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Mise à jour RCS : le 16/06/2026 Mise à jour RNE : le 16/06/2026 Mise à jour INSEE : le 15/06/2026

CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE (CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE)

383 000 692 · Active
Adresse : 612 RUE DE LA CHAUDE RIVIERE, 59800 LILLE
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 06/09/1991
Dirigeant : Roubin Laurent

Informations juridiques de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

SIREN : 383 000 692
SIRET (siège) : 383 000 692 04998
Numéro LEI : 969500GIUTUIEDJHFL17 
Forme juridique : SA à directoire (s.a.i.)
Numéro de TVA : FR34383000692
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de LILLEMETROPOLE , le 08/11/2000 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 08/11/2000)
Numéro RCS : 383 000 692 R.C.S. Lillemetropole
Capital social : 1 000 000 000,00 €

Activité de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Activité principale déclarée : Toutes opérations de banque, de services d'investissement et intermédiation en matière d'assurance y compris de courtage effectuées avec ses sociétaires et avec les tiers. Toutes opérations connexes aux opérations de banque et de services d'investissement, activité d'intermédiaire ou d'entremise dans le domaine immobilier, prendre toutes participations et généralement effectuer toutes opérations pouvant se rattacher directement ou indirectement à l'objet social de nature à favoriser son développement
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Agent commercial
Convention collective : Statut des Caisses d'épargne - IDCC 5005
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07008031 :
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 25/09/2015
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 01/10/2010
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 15/11/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI80012016000009207 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Grand Lille)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS
  • Assureur RC Pro : MMA IARD

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Etablissements de l'entreprise CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    383 000 692 04998
    Adresse : 612 RUE DE LA CHAUDE RIVIERE 59800 LILLE
    Date de création : 01/01/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05227
    Adresse : 25 RUE DES ANGLAIS 62152 NEUFCHATEL-HARDELOT
    Date de création : 30/03/2026
    Enseigne : AGENCE HARDELOT
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05219
    Adresse : 39 RUE D'ISLY 59000 LILLE
    Date de création : 17/12/2025
    Enseigne : AGENCE LILLE VAUBAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05201
    Adresse : 61 RUE DE PARIS 59500 DOUAI
    Date de création : 16/06/2025
    Enseigne : AGENCE DE DOUAI CENTRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05193
    Adresse : 7 GRANDE RUE PLACE LOUIS LE SENECHAL 62250 MARQUISE
    Date de création : 14/05/2025
    Enseigne : AGENCE MARQUISE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05185
    Adresse : 28 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 59280 ARMENTIERES
    Date de création : 17/12/2024
    Enseigne : AGENCE ARMENTIERES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05177
    Adresse : 63 RUE HENRI BARBUSSE 80330 LONGUEAU
    Date de création : 03/12/2024
    Enseigne : AGENCE LONGUEAU
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05144
    Adresse : 2 RUE ALEXANDRE LELEU 59300 VALENCIENNES
    Date de création : 16/09/2024
    Activité distincte : Services administratifs combinés de bureau (82.11Z)
    Nom commercial : DIRECTION DE REGION ET CENTRE D'AFFAIRES
    Enseigne : CEHDF
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05169
    Adresse : 78 BOULEVARD JEAN-BAPTISTE LEBAS 59000 LILLE
    Date de création : 04/09/2024
    Enseigne : AGENCE LILLE LEBAS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05151
    Adresse : 119 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 62420 BILLY-MONTIGNY
    Date de création : 31/07/2024
    Enseigne : AGENCE DE BILLY MONTIGNY
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05128
    Adresse : 34- 34 RUE DE LA REPUBLIQUE 02800 LA FERE
    Date de création : 29/06/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE DE LA FERE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05102
    Adresse : 10 PL SALVADOR ALLENDE 59491 VILLENEUVE D ASCQ
    Date de création : 27/06/2023
    Enseigne : AGENCE VILLENEUVE V2
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05086
    Adresse : 7 RUE DU BUISSON 59800 LILLE
    Date de création : 27/06/2023
    Enseigne : AGENCE LILLE LE BUISSON
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05078
    Adresse : 21 PLACE CORMONTAIGNE 59000 LILLE
    Date de création : 27/06/2023
    Enseigne : AGENCE LILLE CORMONTAIGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05060
    Adresse : CENTRE DOGIMONT 59780 BAISIEUX
    Date de création : 27/06/2023
    Enseigne : AGENCE DOGIMONT
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05094
    Adresse : 35 PLACE LOUISE DE BETTIGNIES 59800 LILLE
    Date de création : 27/06/2023
    Enseigne : AGENCE LILLE BETTIGNIES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05052
    Adresse : 22 RUE DE LONDRES 59420 MOUVAUX
    Date de création : 27/06/2023
    Enseigne : AGENCE MOUVAUX
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05045
    Adresse : 8 AVENUE DU BEAUVAISIS 60000 BEAUVAIS
    Date de création : 26/06/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE DE BEAUVAIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05011
    Adresse : 2 SQUARE DU DOCTEUR BONNENFANT 02200 SOISSONS
    Date de création : 23/06/2023
    Enseigne : AGENCE DE SOISSONS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05029
    Adresse : 1 PLACE JEAN-JAURES 59450 SIN-LE-NOBLE
    Date de création : 13/06/2023
    Enseigne : AGENCE SIN LE NOBLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05003
    Adresse : 330-332-BAT D 330 RUE SAINT-FUSCIEN 80000 AMIENS
    Date de création : 11/05/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUT DE FRANCE
    Enseigne : AMIENS SAINT FUSCIEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04980
    Adresse : 33 RUE DU GENERAL DE GAULLE 59139 WATTIGNIES
    Date de création : 08/12/2022
    Enseigne : AGENCE WATTIGNIES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04972
    Adresse : 20 GRAND PLACE B ET JEAN ANCIEN 02200 SOISSONS
    Date de création : 01/12/2022
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 05110
    Adresse : 23 ROUTE DE ROUEN 80480 PONT-DE-METZ
    Date de création : 19/05/2021
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE AMIENS PONT DE METZ
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04949
    Adresse : PARC DES BONNETTES BAT 2 RUE WILLY BRANDT 62000 ARRAS
    Date de création : 08/09/2020
    Enseigne : ARRAS LES BONNETTES DIRECTION DE REGION ET CENTRE D AFFAIRES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04964
    Adresse : BATIMENT I CELLULE N 3 1 AVENUE PIERRE ET MARIE CURIE 60200 COMPIEGNE
    Date de création : 22/07/2020
    Enseigne : COMPIEGNE GRAND CHEMINS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04956
    Adresse : ESPLANADE MARGUERITE PEREY 60200 COMPIEGNE
    Date de création : 22/07/2020
    Enseigne : COMPIEGNE GRAND CHEMINS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04923
    Adresse : ZA BOIS DE LA CHOCQUE 8 RUE THEODORE MONOD 02100 SAINT-QUENTIN
    Date de création : 28/05/2019
    Nom commercial : DIRECTION DE REGIN ET CENTRE D'AFFAIRES
    Enseigne : CEHDF
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04915
    Adresse : 2-10 2 RUE JEAN ROISIN 59800 LILLE
    Date de création : 15/04/2019
    Activité distincte : Services administratifs combinés de bureau (82.11Z)
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE
    Enseigne : CEHDF
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04899
    Adresse : 13 RUE DE VERSAILLES 62223 SAINT-LAURENT-BLANGY
    Date de création : 23/01/2019
    Nom commercial : CEHDF
    Enseigne : AGENCE DE SAINT LAURENT BLANGY
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04022
    Adresse : 30 RUE DE LA MAIRIE 59229 TETEGHEM-COUDEKERQUE-VILLAGE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE TETEGHEM
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03198
    Adresse : RUE DU BRUN PAIN 59200 TOURCOING
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE TOURCOING BRUN PAIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03875
    Adresse : 5-7 5 RUE PAULINE HOUDOYE 59480 LA BASSEE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LA BASSEE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02661
    Adresse : 302 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 62370 AUDRUICQ
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE D'AUDRUICQ
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03214
    Adresse : 16-18 16 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 59242 TEMPLEUVE-EN-PEVELE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE TEMPLEUVE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03867
    Adresse : 6 PLACE PHILIPPE LEBON 59000 LILLE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LILLE SAINT MICHEL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03180
    Adresse : 361 BOULEVARD GAMBETTA 59200 TOURCOING
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE TOURCOING POINT CENTRAL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03156
    Adresse : 10 RUE JEAN JAURES 59150 WATTRELOS
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE WATTRELOS CENTRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03164
    Adresse : 113 RUE ACHILLE PINTEAUX 59136 WAVRIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE WAVRIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03131
    Adresse : 136 RUE NATIONALE 59710 PONT-A-MARCQ
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE PONT A MARCQ
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03149
    Adresse : 2 RUE HOCHE 59290 WASQUEHAL
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE WASQUEHAL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03115
    Adresse : 9 RUE DU MARECHAL FOCH 59126 LINSELLES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LINSELLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03222
    Adresse : 11 RUE DE L'EGLISE 59350 SAINT-ANDRE-LEZ-LILLE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE SAINT ANDRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03230
    Adresse : 112 BOULEVARD DE FOURMIES 59100 ROUBAIX
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : ROUBAIX PUGET
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04857
    Adresse : 10 RUE EMILE BASLY 62710 COURRIERES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE COURRIERES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03107
    Adresse : 54-56 54 RUE NATIONALE 59000 LILLE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : LILLE NATIONALE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03248
    Adresse : 17 GRANDE RUE 59100 ROUBAIX
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE ROUBAIX GRAND RUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04824
    Adresse : 1-13 1 PLACE DE LA REPUBLIQUE 62300 LENS
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LENS REPUBLIQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03081
    Adresse : 6 B RUE JULES GUESDE 59390 LYS-LEZ-LANNOY
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LYS LES LANNOY
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03289
    Adresse : 110 RUE DU GENERAL DE GAULLE 59370 MONS-EN-BARŒUL
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE MONS EN BAROEUL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04790
    Adresse : 12 RUE CARNOT 62950 NOYELLES-GODAULT
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE NOYELLES GODAULT
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04774
    Adresse : 56 B RUE ROGER SALENGRO 62160 BULLY-LES-MINES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE BULLY LES MINES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04808
    Adresse : 41 RUE JULES GUESDE 62410 WINGLES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE WINGLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03842
    Adresse : 24 GRAND PLACE 59670 CASSEL
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE CASSEL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04865
    Adresse : 32 RUE ROGER SALENGRO 62143 ANGRES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE ANGRES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04766
    Adresse : 15 PLACE JEAN JAURES 62220 CARVIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE CARVIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03834
    Adresse : 3 PLACE JEAN-JAURES 62380 LUMBRES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE LUMBRES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03032
    Adresse : RUE DE QUESNOY 59118 WAMBRECHIES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE WAMBRECHIES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04394
    Adresse : 17 RUE LAMARTINE 62580 VIMY
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE VIMY
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03966
    Adresse : 72-76 72 RUE HENRI BOCQUET 59111 BOUCHAIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE BOUCHAIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03883
    Adresse : 17 PLACE NORBERT SEGARD 59114 STEENVOORDE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE STEENVOORDE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03438
    Adresse : 305 AVENUE DE DUNKERQUE (LOMME) 59000 LILLE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LAMBERSART LOMME
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02612
    Adresse : 39 GR GRAND RUE 62129 THEROUANNE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE THEROUANNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04238
    Adresse : 6-8 6 BOULEVARD LAFAYETTE 62100 CALAIS
    Date de création : 01/05/2017
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE DE CALAIS LA FAYETTE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02703
    Adresse : 22 PLACE DE L'EGLISE 62480 LE PORTEL
    Date de création : 01/05/2017
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUT DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE DE LE PORTEL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04741
    Adresse : 69 RUE PASTEUR 62540 MARLES LES MINES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE MARLES LES MINES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02984
    Adresse : 81 RUE FERRER 59155 FACHES-THUMESNIL
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE FACHES THUMESNIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03008
    Adresse : 16 PLACE DE LA REPUBLIQUE 59650 VILLENEUVE-D'ASCQ
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE VILLENUEVE D'ASCQ ANNAPES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02992
    Adresse : 36 B RUE DU GENERAL LECLERC 59510 HEM
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE HEM
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03321
    Adresse : 26 RUE DE LA BELLE CROIX 59890 QUESNOY-SUR-DEULE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE QUESNOY SUR DEULE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04758
    Adresse : 24 PLACE JEAN JAURES 62190 LILLERS
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE LILLERS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03024
    Adresse : 102 ET 102 B RUE FAIDHERBE 59810 LESQUIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LESQUIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04352
    Adresse : 13 PLACE JEAN JAURES 62270 FREVENT
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE FREVENT
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04733
    Adresse : 6 RUE VOLTAIRE 62980 VERMELLES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE VERMELLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04311
    Adresse : 1 AVENUE FELIX CADRAS 62210 AVION
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE D'AVION
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03347
    Adresse : 22 B RUE DU BOSQUIEL 59910 BONDUES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE BONDUES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04170
    Adresse : 29 RUE CARNOT 62930 WIMEREUX
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE WIMEREUX
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02968
    Adresse : 146 RUE DU MARECHAL FOCH 59120 LOOS
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LOOS
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04089
    Adresse : 2 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 59840 PERENCHIES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE PERENCHIES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02950
    Adresse : 64 RUE D'HURLUPIN 59560 COMINES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE COMINES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04055
    Adresse : 2 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 59122 HONDSCHOOTE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE HONDSCHOOTE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02943
    Adresse : 692 AVENUE JEAN JAURES 59790 RONCHIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE RONCHIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04006
    Adresse : 10 RUE DES ALLIES 59143 WATTEN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE WATTEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04725
    Adresse : PL LOUIS HERMANT 62232 ANNEZIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE D'ANNEZIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03933
    Adresse : 172 RUE DU GENERAL DE GAULLE 59110 LA MADELEINE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE LA MADELEINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04717
    Adresse : BOULEVARD EMILE BASLY 62260 AUCHEL
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE D'AUCHEL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03297
    Adresse : 137 AVENUE DU MARECHAL FOCH 59700 MARCQ-EN-BARŒUL
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE MARCQ BOURG
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04709
    Adresse : 11 RUE DU 11 NOVEMBRE 62840 LAVENTIE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE LAVENTIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02737
    Adresse : 15 AVENUE DE CALAIS 62730 MARCK
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE MARCK
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04691
    Adresse : 123 RUE DE POLOGNE 62330 ISBERGUES
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE ISBERGUES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02729
    Adresse : 41 RUE NATIONALE 62120 RACQUINGHEM
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE RACQUINGHEM
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04683
    Adresse : 166 RUE HENRI CADOT 62700 BRUAY-LA-BUISSIERE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE BRUAY LA BUISSIERE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04253
    Adresse : 76 RUE DU GENERAL DE SAINT-JUST 62610 ARDRES
    Date de création : 01/05/2017
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUT DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE ARDRES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04675
    Adresse : 138 AVENUE FERNAND LOBBEDEZ 62000 ARRAS
    Date de création : 01/05/2017
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE ARRAS RONVILLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 03412
    Adresse : 23 PLACE DE LA REPUBLIQUE 59830 CYSOING
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE CYSOING
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04667
    Adresse : 28 PLACE JEAN JAURES 62680 MERICOURT
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE MERICOURT
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04147
    Adresse : 10 RUE CHARLES MATHIEU 59500 DOUAI
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE DOUAI FAUBOURG DE BETHUNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02935
    Adresse : 11 RUE MARTHE NOLLET 59250 HALLUIN
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE HALLUIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 02695
    Adresse : 10 RUE MARCEL DELAPLACE 62510 ARQUES
    Date de création : 01/05/2017
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUT DE FRANCE
    Enseigne : AGENCE ARQUES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 000 692 04634
    Adresse : 5 PLACE LOUIS LEBEL 62130 SAINT-POL-SUR-TERNOISE
    Date de création : 01/05/2017
    Enseigne : AGENCE DE SAINT POL SUR TERNOISE
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Etablissements de l'entreprise CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Finances de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Performance 2023 2022 2021 2016
Chiffre d'affaires (€)
EBITDA - EBE (€) 4,94K
Résultat d'exploitation (€) 97,3K
Résultat net (€) 131M 145M 148M 77,1K
Autonomie financière 2023 2022 2021 2016
Capacité d'autofinancement (€) 77,1K
Fonds de roulement net global (€) 0
Capacité de remboursement 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0
Autonomie financière (%) 100
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0
Solvabilité 2023 2022 2021 2016
Fonds propres (€) 10,4M
Rentabilité 2023 2022 2021 2016
Rentabilité sur fonds propres (%) 0,7
Rentabilité économique (%) 0,7
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 665M 685M 678M
Marge brute (€) 1,13Mds 1,1Mds 1,73Mds
EBITDA - EBE (€) 182M 214M 239M
Résultat d'exploitation (€) 182M 214M 215M
Résultat net (€) 166M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) -2,9 1 5
Taux de marge brute (%) 169 161 255
Taux de marge d'EBITDA (%) 27,4 31,3 35,2
Taux de marge opérationnelle (%) 27,4 31,3 31,8
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 47,6Mds 2,89Mds 2,84Mds 4,33Mds
BFR hors exploitation (€) 47,6Mds 2,89Mds 2,84Mds 4,33Mds
BFR (j de CA) 1,59K 1,51K 2,33K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 1,59K 1,51K 2,33K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 190M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 0 0 28
Fonds de roulement net global (€) 47,6Mds 2,89Mds 2,84Mds 4,33Mds
Couverture du BFR 1 1 1 1
Dettes financières (€) 43,1Mds 42,6Mds 41,2Mds
Capacité de remboursement 0
Ratio d'endettement (Gearing) 9,5 9,6 9,6 0
Autonomie financière (%) 9,2 9,2 9,3 10,4
Taux de levier (DFN/EBITDA) 233 192 0
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0 1 1
Fonds propres (€) 4,52Mds 4,42Mds 4,3Mds 4,36Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 0 0 24,5
Rentabilité sur fonds propres (%) 0 0 0 3,8
Rentabilité économique (%) 0 0 0 0,4
Valeur ajoutée (€) 665M 685M 678M
Valeur ajoutée / CA (%) 100 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Entreprises dirigées par CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

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Documents juridiques de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    20/05/2026
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    23/06/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    23/06/2025
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    23/06/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    23/06/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    23/06/2025
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    09/07/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    09/07/2024
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement relatif à l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    17/05/2024
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    17/05/2024
    • Copie des statuts mis à jour
    17/05/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    08/11/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Transfert du siège social du 135 pont de Flandres 59777 Euralille au 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    • Statuts mis à jour
    06/02/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Transfert du siège social du 135 pont de Flandres 59777 Euralille au 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    • Statuts mis à jour
    06/02/2023
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    08/07/2022
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) relative(s) au(x) commissaire(s) aux comptes titulaire et suppléant
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Modification(s) relative(s) au président du conseil de surveillance
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    • Statuts mis à jour
    10/11/2021
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) relative(s) au(x) commissaire(s) aux comptes titulaire et suppléant
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Modification(s) relative(s) au président du conseil de surveillance
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    • Statuts mis à jour
    10/11/2021
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission de membre du Conseil d'orientation et de surveillance
    08/06/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Réduction du capital social
    • Rapport
    • Rapport du commissaire aux comptes
    • Statuts mis à jour
    24/01/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission de membre du directoire
    13/08/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission de membre du Conseil d'orientation et de surveillance, et du vice-président de ce Conseil
    31/05/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    28/05/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Changement de président du Directoire
    16/11/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de président et de vice président du conseil d'orientation et de surveillance
      • Démission de membre du conseil d'orientation et de surveillance. Démission de censeur.
      • Démission de membre du directoire
    14/06/2018
    • Déclaration de conformité
    • Extrait de procès-verbal
      • Fusion absorption de la société CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE NORD FRANCE EUROPE - CENFE - siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille
      • Refonte des statuts
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance
      • Changement de la dénomination sociale Ancienne dénomination: CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE PICARDIE Nouvelle dénomination: CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE.
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Augmentation du capital social
      • Nomination de président du directoire
      • Transfert du siège social d'un greffe extérieur du 8 rue Vadé 80064 Amiens au 135 Pont de Flandres 59777 Euralille.
    • Liste des sièges sociaux antérieurs
    • Statuts mis à jour
    07/06/2017
    • Rapport du commissaire à la fusion
      • Divers
    21/04/2017
    • Rapport du commissaire à la fusion
      • Divers
    21/04/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    12/04/2017
    • Projet
      • Apport partiel d'actif placé sous le régime des fusions/scissions
    07/03/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    26/12/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    07/10/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    08/06/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    18/05/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    10/07/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des commissaires aux comptes
    27/05/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    20/10/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    06/05/2014
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social
    08/01/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social
    13/08/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision de réduction
    27/06/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    17/05/2013
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    10/07/2012
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Transfert siège social et établissement principal
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal
    03/07/2012
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Transfert siège social et établissement principal
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal
    03/07/2012
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    22/05/2012
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    22/05/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Divers
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    26/04/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Divers
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    26/04/2012
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    01/03/2012
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Nomination de président du directoire
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination de président du directoire
    26/04/2011
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Comptes annuels de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • Comptes sociaux 2025 11/05/2026
  • Comptes sociaux 2024 16/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 21/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 17/05/2024
  • Comptes consolidés 2023 17/05/2024
  • Comptes sociaux 2022 24/05/2023
  • Comptes consolidés 2022 24/05/2023
  • Comptes sociaux 2021 25/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 25/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 17/11/2021
  • Comptes consolidés 2020 17/11/2021
  • Comptes sociaux 2019 25/06/2020
  • Comptes consolidés 2019 25/06/2020
  • Comptes sociaux 2018 07/06/2019
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  • Comptes sociaux 2017 17/05/2018
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  • Comptes consolidés 2016 09/03/2017
  • Comptes sociaux 2016 09/03/2017

Alertes de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

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Procédures collectives de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • Cour d'appel de Douai, 04/06/2026, 25/06247
    Début du contentieux : 05/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 02/06/2026, 26/00016
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire d'Évry, 29/05/2026, 24/06951
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, 29/05/2026, 25/04225
    Début du contentieux : 09/11/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lille, 28/05/2026, 26/01384
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lille, 27/05/2026, 25/00111
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 13/05/2026, 25/01153
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce d'Amiens, 11/05/2026, 2026J00032
    Position : Demandeur
    Autres parties : FABIO 2
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 11/05/2026, 25/07684
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 11/05/2026, 25/10497
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 04/05/2026, 2026002069
    Début du contentieux : 15/07/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : M & CO 89, SAS NRE PARTNERS ASSETS MANAGEMENT, CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRACCE
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 04/05/2026, 2026002068
    Début du contentieux : 15/07/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : M & CO 86, SAS NRE PARTNERS ASSETS MANAGEMENT
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 28/04/2026, 25/14699
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour de cassation, 09/04/2026, 22-15.815, 22-15.815
    Début du contentieux : 08/12/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : Agent judiciaire de l'État, Société La Poste, Banque populaire du Nord
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel d'Amiens, 09/04/2026, 24/03599
    Début du contentieux : 07/05/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Douai, 02/04/2026, 24/05871
    Début du contentieux : 13/11/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Radie l'affaire pour défaut de diligence des parties
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 02/04/2026, 25/09808
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 02/04/2026, 26/00014
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel d'Amiens, 31/03/2026, 23/02521
    Début du contentieux : 10/05/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : SECOURS POPULAIRE FRANCAIS COMITE LOCAL DES DUNES DE FLANDRES, SOUTH PARK, NEMO IMMOBILIER
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 24/03/2026, 24/12097
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 20/03/2026, 25/00476
    Début du contentieux : 12/08/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Douai, 19/03/2026, 25/01396
    Début du contentieux : 29/01/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Lille, 18/03/2026, 2025002082
    Début du contentieux : 07/08/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 16/03/2026, 25/06549
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 16/03/2026, 25/13183
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 13/03/2026, 25/12950
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 11/03/2026, 24-20.947, 24-20.947
    Début du contentieux : 26/09/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 09/03/2026, 25/00070
    Début du contentieux : 29/01/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : Commission de Surendettement des Particuliers de la Banque de France, ONEY BANK CHEZ INSTRUM JUSTITIA, Société CARREFOUR BANQUE CHEZ NEUILLY CONTENTIEUX, FLOA, COFIDIS, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE CHEZ NEUILLY CONTENTIEUX, YOUNITED, Société CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE CHEZ BPCE FINANCEMENT, CA CONSUMER FINANCE ANAP AGENCE 923 BANQUE DE FRANCE, CREDIT LIFT CHEZ CA CONSUMER FINANCE, BPCE FINANCEMENT
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 05/03/2026, 23-16.398, 23-16.398
    Début du contentieux : 21/03/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Cassation
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 03/03/2026, 24/11175
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Chambéry, 24/02/2026, 25/00159
    Début du contentieux : 03/06/2015
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Compiègne, 24/02/2026, 2026F00002
    Début du contentieux : 09/10/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 20/02/2026, 25/00018
    Début du contentieux : 05/09/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCCV CITY DEV 22, TRESOR PUBLIC
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 11/02/2026, 25/05274
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 09/02/2026, 25/00011
    Position : Demandeur
    Dispositif : Se déclare incompétent
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 06/02/2026, 25/02074
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Omer, 05/02/2026, 25/01655
    Position : Défendeur
    Autres parties : CETELEM BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, SIP
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 30/01/2026, 25/00088
    Début du contentieux : 11/12/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Douai, 22/01/2026, 25/02623
    Début du contentieux : 19/11/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Renvoi
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 19/01/2026, 25/12030
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 16/01/2026, 25/00437
    Début du contentieux : 24/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Draguignan, 14/01/2026, 24/01402
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 12/01/2026, 25/00057
    Début du contentieux : 12/02/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE SERVICE SURENDETTEMENT, Société ADVANZIA BANK CHEZ INTRUM JUSTITIA, Société SUEZ EAU FRANCE CHEZ SOGEDI, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES OISE, Etablissement COLLEGE LOUIS PASTEUR, BPCE FINANCEMENT, Société SAUR NORD ILE DE FRANCE CHEZ SOGEDI, Etablissement COLLEGE ABEL LEFRANC, Société CABOT FINANCIAL FRANCE (EX NEMO), OPTEVEN SERVICES, YOUNITED, Société SICAE DE L'OISE, SAPRR APRR
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 08/01/2026, 25/00202
    Début du contentieux : 08/10/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : FMA RENOUARD LARIVIERE, RAIZERS
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 05/01/2026, 25/09571
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Dunkerque, 30/12/2025, 25/00253
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société SGC HAZEBROUCK, FUNECAP NORD, CARREFOUR BANQUE, Société COFIDIS CHEZ SYNERGIE, Société EOS FRANCE SECTEUR SURENDETTEMENT
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 29/12/2025, 25/11885
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Arras, 19/12/2025, 25/01061
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Douai, 18/12/2025, 23/03131
    Début du contentieux : 12/01/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate l'extinction de l'action et de l'instance en raison d'une transaction, sans donner force exécutoire à celle-ci
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  • Cour d'appel d'Amiens, 11/12/2025, 22/04620
    Début du contentieux : 19/10/2012
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 25/11/2025, 24/10042
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lille, 17/11/2025, 25/00654
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel d'Amiens, 13/11/2025, 25/03545
    Début du contentieux : 08/11/2016
    Position : Demandeur
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
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  • Tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, 13/11/2025, 25/00344
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 10/11/2025, 25/00030
    Début du contentieux : 30/10/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Commission de Surendettement des Particuliers de la Banque de France, Société CIE GLE DE LOC D'EQUIPEMENTS CGL, Société CARREFOU BANQUE CHEZ NEUILLY CONTENTIEUX, Société FLOA, Société COFIDIS, Société BNP PARIBAS PERSONAL FRANCE CHEZ NEUILLY CONTENTIEUX, CA CONSUMER FINANCE, Société BPCE FINANCEMENT AGENCE SURENDETTEMENT, FRANFINANCE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 10/11/2025, 25/00024
    Début du contentieux : 29/01/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : Commission de Surendettement des Particuliers de la Banque de France, Société CRCAM BRIE PICARDIE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 03/11/2025, 24/08368
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel d'Amiens, 21/10/2025, 24/00370
    Début du contentieux : 16/05/2022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal de commerce de Compiègne, 21/10/2025, 2025F00194
    Début du contentieux : 09/09/2025
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Quentin, 17/10/2025, 25/00091
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 09/10/2025, 25/00202
    Position : Demandeur
    Autres parties : FMA RENOUARD LARIVIERE, RAIZERS
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal de commerce de Pontoise, 03/10/2025, 2024F00721
    Début du contentieux : 26/06/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 02/10/2025, 25/00692
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Quentin, 02/10/2025, 25/00076
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOCIETE IMMOBILIERE DU PARC
    Dispositif : Autres mesures ordonnées en référé
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 02/10/2025, 25/00693
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour de cassation, 01/10/2025, 24-17.540
    Début du contentieux : 15/05/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société d'études et de réalisation de gestion immobilière de construction (SERGIC), GENERALI IARD, BNP PARIBAS
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 01/10/2025, 24/00026
    Début du contentieux : 04/09/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société EOS FRANCE
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 29/09/2025, 24/13786
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Arras, 26/09/2025, 25/00019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lille, 19/09/2025, 23/06714
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lille, 15/09/2025, 24/07052
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 10/09/2025, 25/00568
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 05/09/2025, 25/00018
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCCV CITY DEV 22
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal de commerce d'Arras, 03/09/2025, 2025000244
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRONINVEST
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  • Tribunal de commerce d'Arras, 03/09/2025, 2023006102
    Début du contentieux : 02/10/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Cambrai, 28/08/2025, 25/00992
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Reims, 13/08/2025, 25/00229
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 28/07/2025, 24/01667
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE FINANCEMENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béthune, 17/07/2025, 25/00113
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, 16/07/2025, 25/00360
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Douai, 10/07/2025, 24/01899
    Début du contentieux : 08/03/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, 10/07/2025, 24/02735
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Cour d'appel de Douai, 03/07/2025, 24/01077
    Début du contentieux : 21/11/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : BOMBORA EURAVENIR, M.J.S PARTNERS
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 30/06/2025, 25/00407
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 30/06/2025, 25/00429
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Douai, 26/06/2025, 23/01438
    Début du contentieux : 02/03/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Association Cinémathèque Nord Pas de
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Lille, 24/06/2025, 2024017190
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 23/06/2025, 25/04203
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 20/06/2025, 23/12602
    Début du contentieux : 28/03/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel d'Amiens, 17/06/2025, 23/04436
    Début du contentieux : 11/12/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 10/06/2025, 23/03251
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 03/06/2025, 24/00634
    Début du contentieux : 07/06/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 22/05/2025, 24/00300
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Douai, 22/05/2025, 24/01000
    Début du contentieux : 31/01/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : SELARL Evolution
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 12/05/2025, 24/05896
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 11/04/2025, 25/00051
    Position : Défendeur
    Autres parties : CA CONSUMER FINANCE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Douai, 27/03/2025, 22/05040
    Début du contentieux : 12/07/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 24/03/2025, 24/08456
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Lille, 24/03/2025, 24/05889
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, 20/03/2025, 24/00430
    Début du contentieux : 14/03/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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Annonces BODACC de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • DÉPÔT DES COMPTES 12/06/2026
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20260110, annonce n°2691
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/06/2026
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20260110, annonce n°2690
  • MODIFICATION 10/09/2025
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Président du conseil d'orientation et de surveillance : Maillet, Stéphane ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Josinski, Jean Claude ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Lamblin, Philippe ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Gironde, Aude
    Bodacc B n°20250173, annonce n°740
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/06/2025
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20250108, annonce n°2651
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/06/2025
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20250108, annonce n°2650
  • MODIFICATION 16/01/2025
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Censeur partant : Delassus, Marc ; Censeur partant : Herreng, Alain ; Censeur partant : Taverne, nom d'usage : Beun, Christine ; Censeur partant : Lamotte, nom d'usage : Wisniewski, Corinne ; Censeur partant : Ledez, Stéphane ; Censeur partant : Brouart, nom d'usage : Iasoni, Karine
    Bodacc B n°20250011, annonce n°2280
  • MODIFICATION 25/09/2024
    RCS de Beauvais
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Description : modification survenue sur l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20240186, annonce n°1252
  • MODIFICATION 18/07/2024
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Valembois, Sandrine
    Bodacc B n°20240138, annonce n°2986
  • MODIFICATION 18/07/2024
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Poix, Delphine ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Duvauchelle, Patrice
    Bodacc B n°20240138, annonce n°2985
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2024
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20240106, annonce n°3375
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2024
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20240106, annonce n°3374
  • MODIFICATION 17/11/2023
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Censeur Delassus, Marc ; modification du Censeur Brouart, nom d'usage : Iasoni, Karine ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Rutkowski, nom d'usage : Mauduit, Astrid ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Pignat, Didier ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Maillet, Stéphane ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Leroux, Jean-Louis
    Bodacc B n°20230222, annonce n°750
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/06/2023
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20230110, annonce n°1808
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/06/2023
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Bodacc C n°20230110, annonce n°1807
  • VENTE 26/05/2023
    RCS de Lille-Métropole
    Adresse : 612 rue de la Chaude Riviere 59800 Lille
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Origine des fonds : Apport fusion
    Bodacc A n°20230101, annonce n°868
  • MODIFICATION 15/02/2023
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 Lille
    Description : modification survenue sur l'adresse du siège et l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20230032, annonce n°928
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2022
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20220112, annonce n°1794
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2022
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20220112, annonce n°1793
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/12/2021
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20210235, annonce n°2573
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/12/2021
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20210235, annonce n°2572
  • MODIFICATION 19/11/2021
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Membre du directoire : Brione, Peggy ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance partant : Nagle, Patrice ; nomination du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : Arroyo, nom d'usage : Roy, Mathilde ; nomination du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : Pottez, Stéphane ; modification du Censeur Rutkowski, nom d'usage : Mauduit, Astrid ; Censeur partant : Contreiras, nom d'usage : Croize, Catherine ; Censeur partant : Bedoy, Antoine ; Censeur partant : Druart, Sabine ; Censeur partant : Margerin, nom d'usage : Foslin, Nancy ; Censeur partant : Pruvost, Bernard ; Censeur partant : Moity, Dominique ; Censeur partant : Aerts, Dominique ; Censeur partant : Bourlet, Christian ; Censeur partant : Clerbout, Philippe ; Censeur partant : Dhalluin, Cédric ; Censeur partant : Prouvost, Jean Patrick ; Censeur partant : Choquenet, Gérard ; Censeur partant : Renaux, Jean Paul ; Censeur partant : Tassan, Olivier ; Censeur partant : Lentenois, Léon Sylvain ; nomination du Censeur : Taverne, nom d'usage : Beun, Christine ; nomination du Censeur : Maillet, Stéphane ; nomination du Censeur : Lamotte, nom d'usage : Wisniewski, Corinne ; nomination du Censeur : Ledez, Stéphane ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Coussement, Guillaume ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Nagle, Patrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Belin, Bernard ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Josinski, Jean Claude ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Dufour, nom d'usage : Ferry, Brigitte ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Francart, nom d'usage : Pischedda, Nathalie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Gajda, Jean Marc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Bellahcene, Faïzaz ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Betourne, Nathalie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Leclercq, nom d'usage : Delannoy, Véronique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Goncalves De Sousa, José ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Legras, Luc ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Vanrenterghem, Catherine ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Robert, Sylvain ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Canon, Ludovic ; modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Pignat, Didier ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Monteiro, nom d'usage : Vaillant, Rachel ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Raman, nom d'usage : Tomasso, Dominique ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Ledoux, Laurence ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Brouart, nom d'usage : Iasoni, Karine ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Veracx, Xavier ; Commissaire aux comptes titulaire partant : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT ; nomination du Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES ; Commissaire aux comptes suppléant partant : Deschryver, Jean Baptiste ; Commissaire aux comptes suppléant partant : KPMG S.A
    Bodacc B n°20210225, annonce n°1047
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/07/2020
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20200134, annonce n°2456
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/07/2020
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20200134, annonce n°2455
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/07/2020
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20200134, annonce n°2454
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/07/2020
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20200134, annonce n°2453
  • MODIFICATION 17/06/2020
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Censeur Josinski, Jean Claude ; modification du Censeur Francart, nom d'usage : Pischedda, Nathalie ; modification du Censeur Herreng, Alain ; modification du Censeur Contreiras, nom d'usage : Croize, Catherine ; modification du Censeur Bedoy, Antoine ; modification du Censeur Druart, Sabine ; modification du Censeur Margerin, nom d'usage : Foslin, Nancy ; modification du Censeur Pruvost, Bernard ; modification du Censeur Robert, Sylvain ; modification du Censeur Moity, Dominique ; modification du Censeur Lentenois, Léon Sylvain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Flatres, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Lacout, Thierry
    Bodacc B n°20200116, annonce n°769
  • MODIFICATION 04/02/2020
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 1 000 000 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20200024, annonce n°1709
  • MODIFICATION 22/08/2019
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 766 156 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Goeury, Christine
    Bodacc B n°20190161, annonce n°838
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/07/2019
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20190125, annonce n°3186
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/07/2019
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20190125, annonce n°3185
  • MODIFICATION 12/06/2019
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 766 156 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance partant : Lentrebecq, Jacky ; nomination du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : Nagle, Patrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Delroise, nom d'usage : Lefebvre, Nadine
    Bodacc B n°20190111, annonce n°1491
  • MODIFICATION 27/11/2018
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 766 156 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire partant : Denizot, Alain ; nomination du Président du directoire : Roubin, Laurent ; nomination du Membre du directoire : Roubin, Laurent ; nomination du Membre du directoire : Lhoste, Thierry
    Bodacc B n°20180226, annonce n°1151
  • MODIFICATION 24/06/2018
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Capital : 766 156 000,00 €
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Codet, François ; Président du conseil d'orientation et de surveillance partant : Hubert, Yves ; modification du Président du conseil d'orientation et de surveillance Lamblin, Philippe ; modification du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Lentrebecq, Jacky ; Censeur partant : Martin, Alain ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Ferrari, nom d'usage : Mensuelle, Anne
    Bodacc B n°20180119, annonce n°878
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2018
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20180109, annonce n°2176
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2018
    RCS de Lille Métropole
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc C n°20180109, annonce n°2175
  • IMMATRICULATION 11/06/2017
    RCS de Lille Métropole
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE
    Adresse : 135 pont de Flandres 59777 Euralille
    Bodacc A n°20170110, annonce n°407
  • MODIFICATION 23/04/2017
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : RAYNAUD Valérie Christine nom d'usage : RAYNAUD devient membre du directoire
    Bodacc B n°20170079, annonce n°2863
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/03/2017
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20170024, annonce n°9342
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/03/2017
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20170024, annonce n°9341
  • VENTE 10/03/2017
    RCS d'Amiens
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20170049, annonce n°554
  • VENTE 10/03/2017
    RCS d'Amiens
    Adresse : 8 rue Vade 80064 Amiens
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20170049, annonce n°300
  • MODIFICATION 06/01/2017
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : MARTIN Alain Maurice nom d'usage : MARTIN n'est plus membre du conseil de surveillance. RENAUX Jean-Paul Albert Emile nom d'usage : RENAUX n'est plus membre du conseil de surveillance. PIGNAT Didier Henri René nom d'usage : PIGNAT n'est plus membre du conseil de surveillance. FERRARI Anne Georgette Henriette nom d'usage : MENSUELLE devient membre du conseil de surveillance. CONTREIRAS Catherine Madeleine Francelina nom d'usage : CROIZE devient membre du conseil de surveillance. MICHALSKY Marie-Thérèse nom d'usage : PIEKACZ devient membre du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20170004, annonce n°3610
  • MODIFICATION 14/10/2016
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BRIAN Pascal nom d'usage : BRIAN n'est plus membre du directoire
    Bodacc B n°20160202, annonce n°2458
  • MODIFICATION 17/06/2016
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ROUBIN Laurent Raoul Roger nom d'usage : ROUBIN n'est plus président du directoire. PROUFF Alain nom d'usage : PROUFF devient président du directoire.
    Bodacc B n°20160119, annonce n°3682
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/06/2016
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20160053, annonce n°6925
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/06/2016
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20160053, annonce n°6924
  • MODIFICATION 22/07/2015
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SERVAIS Claude Marcel nom d'usage : SERVAIS n'est plus membre du conseil de surveillance. LESSARD Jacques Michel nom d'usage : LESSARD n'est plus membre du conseil de surveillance.
    Bodacc B n°20150138, annonce n°3109
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2015
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20150052, annonce n°7463
  • MODIFICATION 10/06/2015
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CHOQUENET Gérard Jacques Pierre nom d'usage : CHOQUENET n'est plus membre du conseil de surveillance. LEMAIRE Jean-Pierre André nom d'usage : LEMAIRE n'est plus membre du conseil de surveillance. BERTRAND Anne Marie Jeanne nom d'usage : CARON n'est plus membre du conseil de surveillance. MONMUSSON Henri nom d'usage : MONMUSSON n'est plus membre du conseil de surveillance. BOURRE Jean-Rémy nom d'usage : BOURRE n'est plus membre du conseil de surveillance. HERRENG Alain Claude Pierre nom d'usage : HERRENG devient membre du conseil de surveillance. GAJDA Jean-Marc nom d'usage : GAJDA devient membre du conseil de surveillance. ARROYO Mathilde Carmen Louise nom d'usage : ROY devient membre du conseil de surveillance. RENAUX Jean-Paul Albert Emile nom d'usage : RENAUX devient membre du conseil de surveillance. DUFOUR Brigitte Marguerite nom d'usage : FERRY devient membre du conseil de surveillance. RUTKOWSKI Astrid nom d'usage : MAUDUIT devient membre du conseil de surveillance. FRANCART Nathalie Caroline nom d'usage : PISCHEDDA devient membre du conseil de surveillance. Société à responsabilité limitée KPMG AUDIT FSZ I devient commissaire aux comptes titulaire. Modification de la désignation d'un dirigeant : commissaire aux comptes titulaire PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT Société à responsabilité limitée. BORIS Etienne nom d'usage : BORIS n'est plus commissaire aux comptes suppléant. CHOQUENET Gérard nom d'usage : CHOQUENET n'est plus membre du conseil de surveillance. RENAUX Jean Paul nom d'usage : RENAUX devient membre du conseil de surveillance. DUFOUR Brigitte nom d'usage : FERRY devient membre du conseil de surveillance. RUTKOWSKI Astrid nom d'usage : MAUDUIT devient membre du conseil de surveillance. FRANCART Nathalie nom d'usage : PISCHEDDA devient membre du conseil de surveillance. HERRENG Alain nom d'usage : HERRENG devient membre du conseil de surveillance. GAJDA Jean Marc nom d'usage : GAJDA devient membre du conseil de surveillance. DESCHRYVER Jean Baptiste nom d'usage : DESCHRYVER devient commissaire aux comptes suppléant. KPMG SA devient commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20150109, annonce n°3768
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2015
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20150048, annonce n°11127
  • MODIFICATION 05/11/2014
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DAZIN Rémy Pierre Joseph nom d'usage : DAZIN n'est plus membre du conseil de surveillance. CHOQUENET Gérard Jacques Pierre nom d'usage : CHOQUENET devient membre du conseil de surveillance. CHOQUENET Gérard nom d'usage : CHOQUENET devient membre du conseil de surveillance.
    Bodacc B n°20140213, annonce n°2796
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2014
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20140029, annonce n°12042
  • MODIFICATION 22/01/2014
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 268 492 540,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20140015, annonce n°2676
  • MODIFICATION 23/08/2013
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 215 202 920,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20130162, annonce n°2619
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2013
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Bodacc C n°20130032, annonce n°13349
  • MODIFICATION 27/02/2013
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Adjonction du nom commercial.
    Bodacc B n°20130041, annonce n°2100
  • MODIFICATION 25/07/2012
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : LANGE Serge Maurice Paul nom d'usage : LANGE n'est plus membre du conseil de surveillance. MONMUSSON Henri nom d'usage : MONMUSSON devient membre du conseil de surveillance.
    Bodacc B n°20120142, annonce n°3143
  • MODIFICATION 18/07/2012
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Adresse : 8 rue Vadé 80064 Amiens
    Description : Nouveau siège.
    Bodacc B n°20120137, annonce n°2368
  • MODIFICATION 06/06/2012
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PELET Philippe Roland nom d'usage : PELET n'est plus membre du directoire. KERVRAN Michaël Yves Marie nom d'usage : KERVRAN devient membre du directoire.
    Bodacc B n°20120107, annonce n°1261
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2012
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Bodacc C n°20120029, annonce n°13895
  • MODIFICATION 14/03/2012
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BRIAN Pascal nom d'usage : BRIAN devient membre du directoire.
    Bodacc B n°20120052, annonce n°2757
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2011
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Bodacc C n°20110028, annonce n°11748
  • MODIFICATION 08/05/2011
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 269 003 660,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Changement de président de S.A.S. Changement de membres du directoire
    Administration : Président du directoire : ROUBIN Laurent Raoul Roger Membre du directoire : PELET Philippe Roland Membre du directoire : PROUFF Alain Membre du directoire : TAMIGI Jean-Pierre Edmond Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BELIN Bernard Jean André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUSSEMENT Guillaume Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JOSINSKI Jean Claude Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne Commissaire aux comptes suppléant : MCLARTY Malcom
    Bodacc B n°20110090, annonce n°2628
  • MODIFICATION 20/02/2011
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 269 003 660,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger Membre du directoire : PELET Philippe Roland Membre du directoire : PROUFF Alain Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile Membre du directoire : TAMIGI Jean-Pierre Edmond Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne
    Bodacc B n°20110036, annonce n°1333
  • MODIFICATION 15/09/2010
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 237 526 000,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Changement de membres du directoire
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger Membre du directoire : PELET Philippe Roland Membre du directoire : PROUFF Alain Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile Membre du directoire : TAMIGI Jean-Pierre Edmond Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BELIN Bernard Jean André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUSSEMENT Guillaume Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JOSINSKI Jean Claude Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne Commissaire aux comptes suppléant : MCLARTY Malcom
    Bodacc B n°20100179, annonce n°1076
  • MODIFICATION 28/07/2010
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 237 526 000,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Changement de membres du directoire
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger Membre du directoire : PELET Philippe Roland Membre du directoire : PROUFF Alain Membre du directoire : POUYET Pascal Michel Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BELIN Bernard Jean André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUSSEMENT Guillaume Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JOSINSKI Jean Claude Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne Commissaire aux comptes suppléant : MCLARTY Malcom
    Bodacc B n°20100144, annonce n°1886
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2010
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Bodacc C n°20100035, annonce n°7782
  • MODIFICATION 12/02/2010
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 237 526 000,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger Membre du directoire : PROUFF Alain Membre du directoire : DIDIER Sébastien Membre du directoire : POUYET Pascal Michel Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BELIN Bernard Jean André Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUSSEMENT Guillaume Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JOSINSKI Jean Claude Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne Commissaire aux comptes suppléant : MCLARTY Malcom
    Bodacc B n°20100030, annonce n°2055
  • MODIFICATION 29/05/2009
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 151 855 900,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Changement de membres du conseil de surveillance Changement de commissaire aux comptes
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger. Membre du directoire : PROUFF Alain. Membre du directoire : DIDIER Sébastien. Membre du directoire : POUYET Pascal Michel. Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile. Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BELIN Bernard Jean André. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUSSEMENT Guillaume Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : JOSINSKI Jean Claude. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES. Commissaire aux comptes suppléant : BORIS Etienne. Commissaire aux comptes suppléant : MCLARTY Malcom.
    Bodacc B n°20090102, annonce n°1161
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2009
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Bodacc C n°20090033, annonce n°10484
  • MODIFICATION 05/02/2009
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 151 855 900,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger. Membre du directoire : PROUFF Alain. Membre du directoire : DIDIER Sébastien. Membre du directoire : POUYET Pascal Michel. Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile. Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRIEZ Daniel Charles. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANSELMETTI Patrick Alain Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHABEAUD Alain François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES. Commissaire aux comptes suppléant : BOULANGER Dominique. Commissaire aux comptes suppléant : BROUARD Pascal.
    Bodacc B n°20090025, annonce n°1665
  • MODIFICATION 01/10/2008
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 124 955 400,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Changement de membres du conseil de surveillance
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger. Membre du directoire : PROUFF Alain. Membre du directoire : DIDIER Sébastien. Membre du directoire : POUYET Pascal Michel. Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile. Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRIEZ Daniel Charles. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANSELMETTI Patrick Alain Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHABEAUD Alain François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LESSARD Jacques Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice. Directeur général : HOURS Jean-Marie Joseph. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES. Commissaire aux comptes suppléant : BOULANGER Dominique. Commissaire aux comptes suppléant : BROUARD Pascal.
    Bodacc B n°20080177, annonce n°2652
  • MODIFICATION 20/06/2008
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 124 955 400,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Description : Changement membres du directoire
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain RogerMembre du directoire : PROUFF Alain. Membre du directoire : DIDIER Sébastien. Membre du directoire : POUYET Pascal Michel. Membre du directoire : FABRE Alain Claude Emile. Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRIEZ Daniel Charles. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MEZIN Roger Charles Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANSELMETTI Patrick Alain Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHABEAUD Alain François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice. Directeur général : HOURS Jean-Marie Joseph. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES. Commissaire aux comptes suppléant : BOULANGER Dominique. Commissaire aux comptes suppléant : BROUARD Pascal.
    Bodacc B n°20080107, annonce n°2801
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/06/2008
    RCS d'Amiens
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Bodacc C n°20080032, annonce n°8292
  • MODIFICATION 29/02/2008
    RCS d'Amiens
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE
    Capital : 124 955 400,00 €
    Adresse : 2 boulevard Jules Verne 80080 Amiens
    Administration : Président du directoire : DENIZOT Alain Roger. Membre du directoire : HOURS Jean-Marie Joseph. Membre du directoire : PRIEUR Philippe Georges Marie. Membre du directoire : PROUFF Alain. Membre du directoire : DIDIER Sébastien. Président du conseil d'orientation et de surveilla : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRIEZ Daniel Charles. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MEZIN Roger Charles Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUBERT Yves Léon Julien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANSELMETTI Patrick Alain Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BERTRAND Anne Marie Jeanne. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHABEAUD Alain François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DAZIN Rémy Pierre Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELASSUS Marc Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FLATRES Louis Francis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LANGE Serge Maurice Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LEMAIRE Jean-Pierre André. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LENTREBECQ Jacky Georges Henri Jules. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAGLE Patrice René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIGNAT Didier Henri René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERVAIS Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURRE Jean-Rémy. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LACOUT Thierry Georges Henri. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARTIN Alain Maurice. Directeur général : HOURS Jean-Marie Joseph. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT FIDUCIAIRE DE FRANCE. Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES. Commissaire aux comptes suppléant : BOULANGER Dominique. Commissaire aux comptes suppléant : BROUARD Pascal.
    Bodacc B n°20080037, annonce n°4568

Annonces BALO de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2026
    Numéro d’affaire : 2602030
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand L ille, Garantie par CEGC, 59 avenue Pierre Mendès France, 75013 PARIS RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2025 Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2025 Exercice 2024 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 305 280 1 476 111 Intérêts et charges assimilées 3.1 (1 001 876) (1 243 336) Produits sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2     Charges sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2     Revenus des titres à revenu variable 3.3 82 943 79 597 Commissions (produits) 3.4 438 449 420 940 Commissions (charges) 3.4 (68 486) (68 014) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 72 318 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 982 (6 120) Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 110 620 98 863 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (128 097) (105 508) Produit net bancaire   739 887 652 851 Charges générales d'exploitation 3.8 (438 747) (419 320) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (20 252) (19 400) Résultat brut d'exploitation   280 888 214 131 Coût du risque 3.9 (62 110) (59 061) Résultat d'exploitation   218 778 155 070 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 (844) 8 012 Résultat courant avant impôt   217 934 163 082 Résultat exceptionnel 3.11     Impôt sur les bénéfices 3.12 (33 358) (37 479) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       RESULTAT NET   184 576 125 603 - Bilan et hors bilan ACTIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2025 31/12/2024 Caisses, banques centrales 112 583 106 940 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 1 199 240 1 224 684 Créances sur les établissements de crédit 4.1 6 336 786 7 473 792 Opérations avec la clientèle 4.2 23 797 768 22 542 557 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 8 098 413 7 868 113 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 112 872 110 370 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 472 814 506 158 Parts dans les entreprises liées 4.4 2 076 336 1 569 410 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5   Immobilisations incorporelles 4.6 6 715 4 935 Immobilisations corporelles 4.6 139 456 132 695 Autres actifs 4.8 491 848 439 198 Comptes de régularisation 4.9 267 491 214 765 TOTAL DE L'ACTIF   43 112 322 42 193 617 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1.1 4 077 899 3 611 755 Engagements de garantie 5.1.2 1 099 940 1 141 905 Engagements sur titres       PASSIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2025 31/12/2024 Banques centrales   Dettes envers les établissements de crédit 4.1 13 768 146 12 622 869 Opérations avec la clientèle 4.2 23 222 941 23 710 555 Dettes représentées par un titre 4.7 169 965 103 175 Autres passifs 4.8 657 112 655 419 Comptes de régularisation 4.9 462 255 423 094 Provisions 4.10 278 153 284 832 Dettes subordonnées 4.11   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 420 278 420 278 Capitaux propres hors FRBG 4.13 4 133 472 3 973 395 Capital souscrit 1 000 000 1 000 000 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 597 987 579 126 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau 998 713 916 470 Résultat de l'exercice (+/-) 184 576 125 603 TOTAL DU PASSIF   43 112 322 42 193 617 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements reçus   Engagements de financement 5.1.1 270 351 111 568 Engagements de garantie 5.1.2 215 485 163 401 Engagements sur titres   767 2 406 Notes annexes aux comptes individuels annuels Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banqu es Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holdi ng, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de Proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Cai sse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Inves tment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement d u groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a po ur objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les l ie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des disposit ions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité , BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et d es fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de foncti onnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epar gne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renou velable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 211 millio ns d’euros au 31 décembre 2025. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la s omme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capita ux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mob iliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Banque Nagelmackers : La Caisse d’Epargne Hauts de France (CEHDF ou la « Société ») a signé en juillet 2024 un protocole d’accord en vue d’acquérir 100% du capital de la Banque Nagelmackers. À la suite de l’accord des régulateurs, la prise de contrôle est intervenue le 5 mars 2025 avec un closing le 10 mar s 2025. Fondée en 1747, la Banque Nagelmackers (« Nagelmackers ») est une banque reconnue sur le marché belge du personal banking et de la banque privée. Elle offre à ses clients individuels, principalement particuliers, une gamme complète de produits et d e services bancaires, ainsi que des solutions de gestion d’actifs. Nagelmackers couvre l’ensemble de la Belgique. Cette acquisition représente, pour la CEHDF, une opportunité de continuer à accroître la présence au Benelux, d’élargir le périmètre de ses ac tivités en Belgique, et de poursuivre le développement de synergies transfrontalières. Monteco : La Caisse d’Epargne Hauts de France a également acquis, le 17 septembre 2025, la totalité du capital de la SRL Monteco qui détient l’immeuble « Le Monteco » si tué dans le quartier européen de Bruxelles dont le locataire exclusif est la Banque Nagelmackers. Refinancement opération de titrisation : le 13 octobre 2025, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (47 millions d’euros) à FCT Olympia MHL et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (44 millions d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Evénements postérieurs à la clôture La Caisse d’Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’événement significatif postérieur à la cloture. Prin cipes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le directoire du 3 février 2026. Ils seront soumis à l'approbation de l'a ssemblée générale du 30 avril 2026. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptables Le règlement de l’Autorité des normes comptables ANC n° 2023-03 du 7 juillet 2023 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire a supprimé la notion de transfert de charges. Cette suppression n’a pas d’impact sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’ap plication obligatoire en 2025 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformé ment aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les princi pes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par l’établissement Caisse d’Epargne Hauts de France représente une annulation d e charges de 34 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 62 510 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 62 544 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États mem bres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement d élégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pou r l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par l’établissement Caisse d’Epargne Hauts de France est nul en 2024 et 2025 tant pour la part passant en ch arge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couvert s et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés au taux applicable aux acteurs de marché concernés, c’est-à-dire à €ster -20bp depu is le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 6 580 milliers d’euros depuis le 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2025. Les engagements au titre des EPI ne font pas l’objet de provision au passif. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la régleme ntation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de retrait d’agrément ou de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instrume nts de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Le Groupe BPCE ne s’ attend pas à ce qu’une mesure de résolution nécessitant un appel à contribution pour le Groupe intervienne en zone euro, ni à une perte ou un retrait de son agrément bancaire. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilé s Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêt s et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersub ordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Epargne Hauts de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2025 Exercice 2024 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 370 069 (386 487) (16 418) 520 473 (472 132) 48 341 Opérations avec la clientèle 681 850 (520 479) 161 371 697 500 (692 770) 4 730 Obligations et autres titres à revenu fixe 184 692 (25 715) 158 977 167 874 (20 362) 147 512 Dettes subordonnées       Autres* 68 669 (69 195) (525) 90 264 (58 072) 32 192 TOTAL 1 305 280 (1 001 876) 303 405 1 476 111 (1 243 336) 232 775 * Dont (525) milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et con signations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 20 792 milliers d’euros pour l’exercice 2025, contre 4 742 milliers d’euros pour l’exercice 2024. Opérations de titrisation 2025 Au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance es t compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créanc es irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobil isations. La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pas, à titre principal, d’opérations de crédit-bail ni de location assimilés. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2025 Exercice 2024 Actions et autres titres à revenu variable 19 1 Participations et autres titres détenus à long terme 17 377 20 645 Parts dans les entreprises liées 65 547 58 951 TOTAL 82 943 79 597 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2025 Exercice 2024 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 14 531 (227) 14 304 15 047 (660) 14 387 Opérations avec la clientèle 98 177 (347) 97 830 92 883 (2 535) 90 348 Opérations sur titres 8 883 (155) 8 729 10 112 (103) 10 009 Moyens de paiement 108 318 (42 120) 66 198 104 430 (42 010) 62 420 Opérations de change 138   138 131 131 Engagements hors bilan 16 857 (2 302) 14 555 17 652 (161) 17 491 Prestations de services financiers 24 172 (23 307) 865 22 881 (22 531) 350 Activités de conseil 36   36 29 29 Vente de produits d'assurance vie 130 930   130 930 123 839 123 839 Vente de produits d'assurance autres 36 407   36 407 33 937 33 937 Autres commissions   (28) (28) (14) (14) TOTAL 438 449 (68 486) 369 963 420 940 (68 014) 352 926 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de cha nge et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2025 Exercice 2024 Titres de transaction   Opérations de change 72 318 Instruments financiers à terme   TOTAL 72 318 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2025 Exercice 2024 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations (3 516) (3 516) (7 065) (7 065) Dotations (10 465)   (10 465) (13 948) (13 948) Reprises 6 949   6 949 6 883 6 883 Résultat de cession 4 496 2 4 498 910 35 945 Autres éléments       TOTAL 980 2 982 (6 155) 35 (6 120) Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et pr oduits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plu s et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations s ur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Depuis 2025, s uite à la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentée s directement en déduction des charges d’origine.   Exercice 2025 Exercice 2024 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Quote-part d'opérations faites en commun 6 939 (7 980) (1 041) 5 930 (6 635) (705) Activités immobilières 975 (100) 875 1 065 (101) 963 Autres activités diverses 101 751 (118 952) (17 201) 91 403 (97 282) (5 879) Autres produits et charges accessoires 955 (1 065) (110) 466 (1 491) (1 025) TOTAL 110 620 (128 097) (17 477) 98 863 (105 508) (6 645) Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. Depuis 2025, suite à la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentées directement en déduction des charges d’origine. en milliers d' euros Exercice 2025 Exercice 2024 Salaires et traitements (142 342) (139 270) Charges de retraite et assimilées (24 891) (21 608) Autres charges sociales (54 531) (51 695) Intéressement des salariés (15 978) (14 396) Participation des salariés   Impôts et taxes liés aux rémunérations (25 180) (22 829) Total des frais de personnel (262 922) (249 798) Impôts et taxes (7 905) (7 085) Autres charges générales d'exploitation (167 920) (162 437) Total des autres charges d'exploitation (175 825) (169 522) TOTAL (438 747) (419 320) L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 114 cadres et 1 747 non-cadres, soit un total de 2 861 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. Coût du risqu e Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les en gagements qu’elle a souscrits. Le terme "contrepartie", désigne toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature d'un instrument financier à terme, ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué l orsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispos itions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amo rties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contreparti e sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2025 Exercice 2024 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Interbancaires         Clientèle (237 882) 176 802 (14 650) 533 (75 197) (213 038) 154 993 (6 767) 788 (64 024) Titres et débiteurs divers (3 741) 2 763 (36)   (1 014) (3 236) 1 942 (35) (1 329) Provisions           Engagements hors bilan (23 099) 18 133     (4 966) (20 692) 14 632 (6 060) Provisions pour risque clientèle (51 501) 70 568     19 067 (6 055) 18 407 12 352 Autres         TOTAL (316 223) 268 266 (14 686) 533 (62 110) (243 021) 189 974 (6 802) 788 (59 061) dont:             reprises de dépréciations devenues sans objet   146 054       139 411 reprises de dépréciations utilisées   33 510       17 524 reprises de provisions devenues sans objet   88 702       33 039 reprises de provisions utilisées           Total des reprises   268 266         189 974       Y compris frais de recouvrement pour 1 122 milliers d’euros Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investisse ment, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2025 Exercice 2024 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations (866)   (866) 8 079 8 079 Dotations (3 176)   (3 176) (7 474) (7 474) Reprises 2 310   2 310 15 553 15 553 Résultat de cession 33 (11) 22 (606) 539 (67) TOTAL (833) (11) (844) 7 473 539 8 012 Pour l’année 2025, les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • la dotation aux dépréciations des titres de participation pour (3 176) milliers d’euros • la reprise de dépréciations des titres de participation pour 2 310 milliers d’euros • le résultat des cessions s ur titres de participation et autres titres à long terme pour 33 milliers d’euros Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2025. Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France a signé avec sa mère intég rante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés ex igible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPC E, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Caisse d’Epargne Hauts de France est assujettie à cette imposition c omplémentaire qui restera néanmoins à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top- up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les socié tés s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2025 Bases imposables aux taux de   25% 15% Au titre du résultat courant   65 787   Au titre du résultat exceptionnel       Imputation des déficits       Bases imposables   65 787   Impôt correspondant (1)   21 265   + Contributions 3,3 %   518   - Déductions au titre des crédits d'impôts*   - 1 740   Impôt comptabilisé   20 043   Régularisation IS N-1   - 1 248   Impôt succursales   798   Impôt différé PATZ   - 1 039   Provisions pour impôts (2)   14 804   TOTAL   33 358   *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 14 237 milliers d’euros. (1) dont 4,8 millions d’euros d’impôt au titre de la surtaxe La loi de finances pour l'année 2026, adoptée le 2 février 2026, reconduit pour ladite année la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, dont le t aux est fonction du niveau de chiffres d'affaires de l'entreprise. L'assiette de cette contribution est définie comme étant la moyenne de l'impôt sur les bénéfices dû au titre des exercices 2025 et 2026. Conformément aux principes retenus par le règlement ANC n° 2025-02 du 4 avril 2025, cette contribution sera comptabilisée exclusivement dans les comptes de l'exercice 2026 pour lequel elle est due. La quote-part de cette contribution fondée sur le montant de l'impôt sur les bénéfices 2025 s'élève à 1,7 M€. Cette quote-part est estimée sur la base du niveau de chiffres d'affaires, qui est supérieur à 1,6 milliard(s) d’euros et d'un taux de contribution exceptionnelle de 20,6 %. (2) Les provisions pour impôt comprennent notamment une provision d’impôt différ ée liée aux opérations de défiscalisation prise en compte comptablement de manière prudente au fur et à mesure du déroulement des opérations pour un montant de 13 896 K€, une provision en lien avec le contrôle fiscal à hauteur de 1 812 K€, diminué d’un pro duit à recevoir lié à une créance de mécénat de l’ordre de 1 098 K€.   Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurances, la production de tableaux détaillés n'est pas nécessaire. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établ issements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à d es pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentée s selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dette s rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux fut urs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le t aux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient é té les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepart ie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutif s au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) su r l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définiti on des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garant ies couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contr actuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnai re. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréci ations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations c ouvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de rec ouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis l e 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations c orrespondantes font l'objet d'une reprise. en milliers d'euros 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires 1 946 083 2 197 641 Comptes et prêts au jour le jour   Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour   Valeurs non imputées 65 9 152 Créances rattachées à vue 2 088 5 426 Créances à vue 1 948 236 2 212 219 Comptes et prêts à terme 4 386 295 5 257 933 Prêts subordonnés et participatifs   Créances rattachées à terme 2 255 3 640 Valeurs et titres reçus en pension à terme   Créances à terme 4 388 550 5 261 573 Créances rattachées   Créances douteuses   dont créances douteuses compromises   Dépréciations des créances interbancaires   dont dépréciation sur créances douteuses compromises   TOTAL 6 336 786 7 473 792 Le nominal des créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 945 123 milliers d'euros à vue et 4 384 298 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 7 26 2 534 milliers d'euros au 31 décembre 2025 contre 7 064 161 milliers d'euros au 31 décembre 2024, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. en milliers d'euros 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires créditeurs 217 738 68 871 Comptes et emprunts au jour le jour   Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour   Autres sommes dues 11 148 13 674 Dettes rattachées à vue 744 1 011 Dettes à vue 229 630 83 556 Comptes et emprunts à terme 13 430 009 12 454 284 Valeurs et titres donnés en pension à terme   Dettes rattachées à terme 108 507 85 029 Dettes à terme 13 538 516 12 539 313 TOTAL 13 768 146 12 622 869 Le nominal des dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 211 203 milliers d'euros à vue et 10 337 901 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risq ue de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodi ques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir d u 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le dispositif a pris fin au 30 juin 2022. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq an nées supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est pl afonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’ Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période init iale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des condit ions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul de s dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est prés enté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des tr ois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même périod e minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a pris fi n au 31 décembre 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement atte ndus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'int érêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements s ouscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plu s de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encou rs sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dé gradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compro mis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dern ière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants corresp ondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du ces sionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trim estrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnel les, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attend ue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utili sés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en juin 2025. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues - un scénario pessimiste, avec une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques, correspondant à une variante moins violente du scenario ICAAP « Guerres Commerciales et exacerbation des protectionnismes » ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direc tion Générale du Groupe BPCE. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle ce
    Bulletin BALO n°70 du 12/06/2026, affaire n°2602030
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2026
    Numéro d’affaire : 2602365
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 59 avenue Pierre Mendès France, 75013 PARIS . Situation trimestrielle au 3 1 mars 202 6 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 1 07 449 Effets publics et valeurs assimilées 1  268 515 Créances s ur les établissements de crédit 5 669 728 Opérations avec la clientèle 23  808 005 Obligations et autres titres à revenu fixe 8  118 603 Actions et autres titres à revenu variable 1 15 201 Participations et autres titres détenus à long terme 4 75 477 Parts dans les entreprises liées 2  341 119 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 6 71 4 Immobilisations corporelles 1 3 9 023 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 47 007 Comptes de régularisation 319 259 Total de l’actif 4 2 816 100 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 1 2 907 643 Opérations avec la clientèle 23  626 056 Dettes représentées par un titre 1 87 465 Autres passifs 6 81 610 Comptes de régularisation 574 569 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 85 007 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 4 133 472 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 97 987 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 1 183 289 Total du passif 4 2 816 100 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 4  168 774 Engagement de garantie 1  125 522 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 331 672 Engagements de garantie 2 1 3 646 Engagement sur titres 767
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2026, affaire n°2602365
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/03/2026
    Numéro d’affaire : 2600485
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 59 avenue Pierre Mendès France, 75013 PARIS . Situation trimestrielle au 3 1 déce mbre 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 112 583 Effets publics et valeurs assimilées 1 199 240 Créances s ur les établissements de crédit 6  336 785 Opérations avec la clientèle 23  797 768 Obligations et autres titres à revenu fixe 8   0 98 413 Actions et autres titres à revenu variable 112 872 Participations et autres titres détenus à long terme 4 7 2 814 Parts dans les entreprises liées 2   076 336 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 6 715 Immobilisations corporelles 1 3 9 456 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 91 848 Comptes de régularisation 2 67 49 2 Total de l’actif 4 3 112 322 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 1 3  768 147 Opérations avec la clientèle 23  222 941 Dettes représentées par un titre 1 69 965 Autres passifs 6 57 112 Comptes de régularisation 6 46 83 0 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 78 153 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   9 48 896 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 97 987 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 998 713 Total du passif 4 3 112 322 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 4 077 899 Engagement de garantie 1  099 940 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 2 70 351 Engagements de garantie 2 15 485 Engagement sur titres 767
    Bulletin BALO n°28 du 06/03/2026, affaire n°2600485
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504808
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 59 avenue Pierre Mendès France, 75013 PARIS . Situation trimestrielle au 3 0 septembre 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 117 648 Effets publics et valeurs assimilées 1  241 006 Créances s ur les établissements de crédit 6 699 538 Opérations avec la clientèle 23 083 1 70 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 074 007 Actions et autres titres à revenu variable 112 249 Participations et autres titres détenus à long terme 4 7 2 174 Parts dans les entreprises liées 2   076 115 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 6 020 Immobilisations corporelles 1 3 4 592 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 83 656 Comptes de régularisation 2 44 889 Total de l’actif 4 2  745 064 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 1 3  357 229 Opérations avec la clientèle 23  318 862 Dettes représentées par un titre 1 5 2 340 Autres passifs 661 902 Comptes de régularisation 618 83 2 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 66 725 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   9 48 896 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 97 987 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 998 713 Total du passif 4 2  745 064 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  822 315 Engagement de garantie 1   1 3 2 852 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 234 896 Engagements de garantie 2 16 699 Engagement sur titres 1 739
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2025, affaire n°2504808
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/09/2025
    Numéro d’affaire : 2504206
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 59 avenue Pierre Mendès France, 75013 PARIS . Situation trimestrielle au 3 0 juin 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 1 1 5 987 Effets publics et valeurs assimilées 1   18 4 925 Créances s ur les établissements de crédit 7  186 356 Opérations avec la clientèle 2 2  528 630 Obligations et autres titres à revenu fixe 8   0 45 710 Actions et autres titres à revenu variable 1 1 3 137 Participations et autres titres détenus à long terme 4 74 166 Parts dans les entreprises liées 2   076 087 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 5 795 Immobilisations corporelles 1 3 3 857 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 436 049 Comptes de régularisation 2 8 0 036 Total de l’actif 4 2  580 735 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 1 3  406 345 Opérations avec la clientèle 23  260 284 Dettes représentées par un titre 1 51 944 Autres passifs 568 2 90 Comptes de régularisation 546 79 2 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 7 7 906 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   9 48 896 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 97 987 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 998 713 Total du passif 4 2  580 735 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  552 458 Engagement de garantie 1   1 39 947 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 1 88 178 Engagements de garantie 207 614 Engagement sur titres 2 139
    Bulletin BALO n°107 du 05/09/2025, affaire n°2504206
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2025
    Numéro d’affaire : 2502474
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatricul ée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille, Garantie par CEGC, 59 avenue Pierre Mendès France, 75013 PARIS RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2024 Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 476 111 1 275 399 Intérêts et charges assimilées 3.1 (1 243 336) (1 030 546) Produits sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2     Charges sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2     Revenus des titres à revenu variable 3.3 79 597 90 839 Commissions (produits) 3.4 420 940 388 334 Commissions (charges) 3.4 (68 014) (58 263) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 318 82 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 (6 120) 2 213 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 98 863 93 904 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (105 508) (105 666) Produit net bancaire   652 851 656 296 Charges générales d'exploitation 3.8 (419 320) (411 254) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (19 400) (14 211) Résultat brut d'exploitation   214 131 230 831 Coût du risque 3.9 (59 061) (66 237) Résultat d'exploitation   155 070 164 594 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 8 012 (4 349) Résultat courant avant impôt   163 082 160 245 Résultat exceptionnel 3.11     Impôt sur les bénéfices 3.12 (37 479) (29 481) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       RESULTAT NET   125 603 130 764 - Bilan et hors bilan ACTIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 106 940 92 250 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 1 224 684 1 062 973 Créances sur les établissements de crédit 4.1 7 473 792 7 352 007 Opérations avec la clientèle 4.2 22 542 557 23 831 491 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 7 868 113 6 271 256 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 110 370 107 438 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 506 158 509 276 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 569 410 1 512 554 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5   Immobilisations incorporelles 4.6 4 935 2 464 Immobilisations corporelles 4.6 132 695 123 092 Autres actifs 4.8 439 198 383 173 Comptes de régularisation 4.9 214 765 212 066 TOTAL DE L'ACTIF   42 193 617 41 460 040 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1.1 3 611 755 3 592 386 Engagements de garantie 5.1.2 1 141 905 1 099 961 Engagements sur titres       PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales   Dettes envers les établissements de crédit 4.1 12 622 869 12 146 759 Opérations avec la clientèle 4.2 23 710 555 23 671 891 Dettes représentées par un titre 4.7 103 175 44 717 Autres passifs 4.8 655 419 541 573 Comptes de régularisation 4.9 423 094 473 192 Provisions 4.10 284 832 287 838 Dettes subordonnées 4.11   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 420 278 420 278 Capitaux propres hors FRBG 4.13 3 973 395 3 873 792 Capital souscrit 1 000 000 1 000 000 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 579 126 559 501 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau 916 470 831 331 Résultat de l'exercice (+/-) 125 603 130 764 TOTAL DU PASSIF   42 193 617 41 460 040 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus   Engagements de financement 5.1.1 111 568 34 621 Engagements de garantie 5.1.2 163 401 149 617 Engagements sur titres   2 406 132 Notes annexes aux comptes individuels annuels Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Ban ques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociéta ires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutel le, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parall èlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions légis latives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds p ropres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelc onque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garan tie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros a u 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des act ifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les resso urces des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (0,057 milliard d’euros) à BPCE Consummer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,048 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonné es assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (0, 026 milliard d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,019 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le su rdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers – résidentiels (0,054 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,051 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le su rdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Le 22 juillet 2024, la Caisse d’Epargne Hauts de France a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec Daija Insurance Gr oup en vue d’acquérir 100% du capital de Bank Nagelmackers, la plus ancienne banque de Belgique. Fondée en 1747, Bank Nagelmackers est une banque reconnue sur le marché belge du personal banking et de la banque privée. Elle offre à 110 000 clients individu els, principalement particuliers, une gamme complète de produits et services bancaires, ainsi que des solutions de gestion d’actifs. Bank Nagelmackers couvre l’ensemble de la Belgique via un réseau de distribution de 50 points de vente et compte 400 salari és. Elle réalise un PNB de l’ordre de 130 millions d’euros pour des encours de dépôts de 3,9 milliards d’euros. Ce projet d’acquisition représente une opportunité rare pour la Caisse d’Epargne Hauts de France de continuer à accroître sa présence au Benelux , d’élargir le périmètre de ses activités en Belgique, et de poursuivre le développement de synergies transfrontalières. Cette opération de croissance externe s’inscrit dans la démarche du Groupe BPCE, articulée dans son projet stratégique VISION 2030 de d éveloppement en Europe et de diversification de ses revenus. La réalisation de ce projet est soumise à l’obtention de l’accord des autorités réglementaires et de la concurrence compétentes. Le closing pourrait intervenir au premier trimestre 2025. L’opérat ion envisagée aurait un impact estimé de - 290 bps sur le ratio CET1 du groupe. Evénements postérieurs à la clôture Le Caisse d’Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’évènement significatif postérieur à la clôture . Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le directoire du 27 janvier 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 25 avril 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans le s états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptables Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-0 3 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1 er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des compt es annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts de France représente 62 194 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent une annulation de charges de 1 015 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 63 210 milliers d’euros (contre 66 912 milliers d’euros au 31/12/23). Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and R esolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résol ution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contribution s au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts de France est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garan tie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 6 580 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation d es ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à ha uteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont e nregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tie r 1. La Caisse d’epargne Hauts de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 520 473 (472 132) 48 341 446 397 (357 858) 88 539 Opérations avec la clientèle 697 500 (692 770) 4 730 654 718 (631 265) 23 453 Obligations et autres titres à revenu fixe 167 874 (20 362) 147 512 120 398 (9 221) 111 177 Dettes subordonnées       Autres* 90 264 (58 072) 32 192 53 886 (32 202) 21 684 TOTAL 1 476 111 (1 243 336) 232 775 1 275 399 (1 030 546) 244 853 * Dont 32 192 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 4 742 milliers d’euros pour l’exercice 2024, contre 4 296 milliers d’euros pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024 Au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pas, à titre principal, d’opérations de crédit-bail ni de location simple. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 1 16 Participations et autres titres détenus à long terme 20 645 23 405 Parts dans les entreprises liées 58 951 67 418 TOTAL 79 597 90 839 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 15 047 (660) 14 387 9 868 (27) 9 841 Opérations avec la clientèle 92 883 (2 535) 90 348 88 078 (2 660) 85 418 Opérations sur titres 10 112 (103) 10 009 7 475 (251) 7 224 Moyens de paiement 104 430 (42 010) 62 420 95 446 (34 322) 61 124 Opérations de change 131   131 144 144 Engagements hors bilan 17 652 (161) 17 491 17 231 (186) 17 045 Prestations de services financiers 22 881 (22 531) 350 20 352 (20 817) (465) Activités de conseil 29   29 26 26 Vente de produits d'assurance vie 123 839   123 839 117 222 117 222 Vente de produits d'assurance autres 33 937   33 937 32 493 32 493 Autres commissions (14) (14) TOTAL 420 940 (68 014) 352 926 388 334 (58 263) 330 071 En 2024, les charges d’assurance carte sont désormais présentés en commissions (Moyens de paiement) et non en charges générales d’exploitation. Le montant s’élève à 6 606 milliers d’euros à fin décembre 2024. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opération s sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de né gociation. en milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de transaction   Opérations de change 318 82 Instruments financiers à terme   TOTAL 318 82 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations a ux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations (7 065) (7 065) 1 498 1 498 Dotations (13 948)   (13 948) (9 368) (9 368) Reprises 6 883   6 883 10 866 10 866 Résultat de cession 910 35 945 700 15 715 Autres éléments       TOTAL (6 155) 35 (6 120) 2 198 15 2 213 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services info rmatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciat ions, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amo rtissements des immobilisations concernées.   Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Quote-part d'opérations faites en commun 5 930 (6 635) (705) 6 028 (8 083) (2 055) Activités immobilières 1 065 (101) 963 536 (122) 414 Autres activités diverses 91 403 (97 282) (5 879) 86 802 (96 528) (9 726) Autres produits et charges accessoires 466 (1 491) (1 025) 538 (932) (394) TOTAL (1) 98 863 (105 508) (6 645) 93 904 (105 665) (11 761) 1) En 2021, un produit de 5 180 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier , une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la con currence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise en 2023. Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements (139 270) (136 824) Charges de retraite et assimilées (21 608) (16 197) Autres charges sociales (51 695) (52 758) Intéressement des salariés (14 396) (14 873) Participation des salariés   Impôts et taxes liés aux rémunérations (22 829) (22 520) Total des frais de personnel (249 798) (243 172) Impôts et taxes (7 085) (7 022) Autres charges générales d'exploitation (1) (162 437) (161 060) Total des autres charges d'exploitation (169 522) (168 082) TOTAL (419 320) (411 254) En 2024, les charges d’assurance carte sont désormais présentés en commissions (Moyens de paiement) et non en charges générales d’exploitation. Le montant s’élève à 6 606 milliers d’euros à fin décembre 2024. L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 087 cadres et 1 784 non-cadres, soit un total de 2 871 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie ). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établis sement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalu é quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ens emble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de r ésultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placeme nt, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la co ntrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Interbancaires         Clientèle (213 038) 154 993 (6 767) 788 (64 024) (185 156) 143 724 (4 473) 1 488 (44 417) Titres et débiteurs divers (3 236) 1 942 (35)   (1 329) (1 958) 2 073 (42) 73 Provisions           Engagements hors bilan (20 692) 14 632     (6 060) (29 943) 23 738 (6 205) Provisions pour risque clientèle (6 055) 18 407     12 352 (76 556) 60 868 (15 689) Autres         TOTAL (243 021) 189 974 (6 802) 788 (59 061) (293 613) 230 403 (4 515) 1 488 (66 237) dont:             reprises de dépréciations devenues sans objet   139 411       125 840 reprises de dépréciations utilisées   17 524       19 957 reprises de provisions devenues sans objet   33 039       84 606 reprises de provisions utilisées           Total des reprises   189 974         230 403       Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres déte nus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 8 079   8 079 (4 251) (4 251) Dotations (7 474)   (7 474) (5 675) (5 675) Reprises 15 553   15 553 1 424 1 424 Résultat de cession (606) 539 (67) 97 (195) (98) TOTAL 7 473 539 8 012 (4 154) (195) (4 349) Pour l’année 2024, les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • la dotation aux dépréciations des titres de participation L’Etoile du Nord Foncière pour (1 019) milliers d’euros • la dotation aux dépréciations des parts SPPICAV AEW Foncière pour (2 202) milliers d’euros • la reprise de dépréciations des parts BPCE SA pour 10 382 milliers d’euros • la reprise de dépréciations des titres de participation L’Etoile du Nord Promotion pour 1 508 milliers d’euros • la reprise de dépréciations des titres de participation SCI Noyelles pour 1 178 milliers d’euros Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2024. Impôt sur les bénéfices Principes comptable s Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’E pargne Hauts de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’ exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux e xercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Caisse d’Epargne Hauts de France n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l ’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2024 Bases imposables aux taux de   25% 15% Au titre du résultat courant   119 512   Au titre du résultat exceptionnel       Imputation des déficits       Bases imposables   119 512   Impôt correspondant   29 878   + Contributions 3,3 %   961   - Déductions au titre des crédits d'impôts (*)   - 1 555   Impôt comptabilisé   29 284   Régularisation IS N-1   - 729   Impôt succursale Belge   1 739   Impôt différé PATZ   - 248   Provisions pour impôts   7 433   TOTAL   37 479   *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 9 984 milliers d’euros. La provision pour impôt comprend une provision d’impôt différée liée aux opérations de défiscalisation prise en compte comptablement de manière prudente au fur et à mesure du déroulement des opérations, une provision en lien avec le cont rôle fiscal et une provision d’impôt des filiales intégrées. Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurances, la production de tableaux détaillés n'est pas nécessaire. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les étab lissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmenté s des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présenté es selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dett es rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, se lon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débi teurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois m ois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/ GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 202 0. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains ave c l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et p our lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’exist ence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classificat ion en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégor ie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux é chéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comp tables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont éval ués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. L es dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévis ionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme l es intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant u ne augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depui s le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciation s correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 2 197 641 2 422 877 Comptes et prêts au jour le jour   Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour   Valeurs non imputées 9 152 15 939 Créances rattachées à vue 5 426 6 920 Créances à vue 2 212 219 2 445 736 Comptes et prêts à terme 5 257 933 4 904 130 Prêts subordonnés et participatifs   0 Créances rattachées à terme 3 640 2 141 Valeurs et titres reçus en pension à terme   Créances à terme 5 261 573 4 906 271 TOTAL 7 473 792 7 352 007 Le nominal des créances sur opérations avec le Groupe se décomposent en 2 197 125 milliers d'euros à vue et 5 255 652 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 7 064 161 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 6 646 562 milliers d'euros au 31 décembre 2023, qui sont présentés en déduction du passif en note 4 .2. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 68 871 108 210 Comptes et emprunts au jour le jour   Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour   Autres sommes dues 13 674 41 273 Dettes rattachées à vue 1 011 1 408 Dettes à vue 83 556 150 891 Comptes et emprunts à terme 12 454 284 11 925 808 Valeurs et titres donnés en pension à terme   Dettes rattachées à terme 85 029 70 060 Dettes à terme 12 539 313 11 995 868 TOTAL 12 622 869 12 146 759 Les nominal des dettes sur opérations avec le Groupe se décomposent en 51 987 milliers d'euros à vue et 9 920 887 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. El les sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçue s sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garanti e de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la l oi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022 . Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’ amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième anné e de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison po ur notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du r isque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évè nement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditi ons de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l ’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire impos er. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garanti e. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variab le. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuarie l sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu ’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concou rs au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, no nobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au m oins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’ap plication de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passag e en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties co uvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours doute ux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encour s et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de com promise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (AN C) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cession naire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles pro pres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle e t sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calcul ées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont posit ionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciatio ns relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce ri sque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attend ue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utili sés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024 . Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques défin ies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisati on et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont qu ant à
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2025, affaire n°2502474
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2025
    Numéro d’affaire : 2502798
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 10 5 275 Effets publics et valeurs assimilées 1  183 875 Créances s ur les établissements de crédit 7  249 590 Opérations avec la clientèle 2 2   438 179 Obligations et autres titres à revenu fixe 8   001 442 Actions et autres titres à revenu variable 1 1 7 409 Participations et autres titres détenus à long terme 469 879 Parts dans les entreprises liées 2   076 567 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 5 031 Immobilisations corporelles 1 32 452 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 389 54 1 Comptes de régularisation 201 238 Total de l’actif 4 2   370 478 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 1 3   109 410 Opérations avec la clientèle 23  363 284 Dettes représentées par un titre 1 2 3 532 Autres passifs 6 34 340 Comptes de régularisation 467 037 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 79 202 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   973 39 5 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 7 9 126 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 1 042 073 Total du passif 4 2   370 478 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3   577 353 Engagement de garantie 1   1 29 459 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 1 45 090 Engagements de garantie 1 6 8 4 50 Engagement sur titres 2 265
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2025, affaire n°2502798
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/02/2025
    Numéro d’affaire : 2500444
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 202 4 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 106 94 0 Effets publics et valeurs assimilées 1  224 684 Créances s ur les établissements de crédit 7  473 7 92 Opérations avec la clientèle 2 2   542 557 Obligations et autres titres à revenu fixe 7   868 113 Actions et autres titres à revenu variable 1 10 370 Participations et autres titres détenus à long terme 50 6 158 Parts dans les entreprises liées 1 5 69 410 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 4 935 Immobilisations corporelles 1 32 695 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 439 1 98 Comptes de régularisation 2 1 4 7 6 5 Total de l’actif 4 2   193 617 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 12  622 86 9 Opérations avec la clientèle 23  710 555 Dettes représentées par un titre 103 175 Autres passifs 655 419 Comptes de régularisation 548 697 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 8 4 83 2 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   847 792 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 7 9 126 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 916 470 Total du passif 4 2   193 617 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3   611 755 Engagement de garantie 1   141 9 05 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 111 568 Engagements de garantie 1 63 401 Engagement sur titres 2 406
    Bulletin BALO n°24 du 24/02/2025, affaire n°2500444
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404510
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 127 745 Effets publics et valeurs assimilées 1 167 271 Créances s ur les établissements de crédit 7 181 315 Opérations avec la clientèle 22 593 486 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 637 501 Actions et autres titres à revenu variable 105 410 Participations et autres titres détenus à long terme 506 969 Parts dans les entreprises liées 1  560 434 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 168 Immobilisations corporelles 1 2 6 861 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 84 625 Comptes de régularisation 311 75 1 Total de l’actif 4 1  705 536 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 12  385 218 Opérations avec la clientèle 23  429 430 Dettes représentées par un titre 102 423 Autres passifs 640 816 Comptes de régularisation 593 77 2 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 85 807 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   8 47 792 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 79 126 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 9 16 470 Total du passif 41 705 536 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3 504 24 8 Engagement de garantie 1  119 152 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 112 958 Engagements de garantie 1 69 244 Engagement sur titres 1 041
    Bulletin BALO n°141 du 22/11/2024, affaire n°2404510
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2024
    Numéro d’affaire : 2403573
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 1 09 314 Effets publics et valeurs assimilées 1 214 491 Créances s ur les établissements de crédit 7 451 915 Opérations avec la clientèle 22 408 079 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 628 448 Actions et autres titres à revenu variable 10 0 374 Participations et autres titres détenus à long terme 50 8 565 Parts dans les entreprises liées 1  560 161 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 406 Immobilisations corporelles 1 2 6 128 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 340 645 Comptes de régularisation 2 61 829 Total de l’actif 4 1  712 355 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 12  481 888 Opérations avec la clientèle 23  441 625 Dettes représentées par un titre 76 318 Autres passifs 553 046 Comptes de régularisation 608 916 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 8 2 492 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   8 47 792 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 79 126 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 9 16 470 Total du passif 4 1  712 355 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3 661 022 Engagement de garantie 1 116 918 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 56 776 Engagements de garantie 1 75 054 Engagement sur titres 132
    Bulletin BALO n°93 du 02/08/2024, affaire n°2403573
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401679
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand L ille, Garantie par CEGC, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2023 Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 275 399 735 103 Intérêts et charges assimilées 3.1 (1 030 546) (418 074) Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2     Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2     Revenus des titres à revenu variable 3.3 90 839 67 661 Commissions (produits) 3.4 388 334 366 746 Commissions (charges) 3.4 (58 263) (57 704) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 82 383 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 2 213 (27 192) Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 93 904 78 015 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (105 666) (89 926) Produit net bancaire   656 296 655 012 Charges générales d'exploitation 3.8 (411 254) (399 900) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (14 211) (17 005) Résultat brut d'exploitation   230 831 238 107 Coût du risque 3.9 (66 237) (49 813) Résultat d'exploitation   164 594 188 294 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 (4 349) 11 142 Résultat courant avant impôt   160 245 199 436 Résultat exceptionnel 3.11     Impôt sur les bénéfices 3.12 (29 481) (54 456) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       RESULTAT NET   130 764 144 980 Bilan et hors bilan ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 92 250 131 447 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 1 062 973 1 095 754 Créances sur les établissements de crédit 4.1 7 352 007 7 133 924 Opérations avec la clientèle 4.2 23 831 491 25 879 396 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 6 271 256 3 527 843 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 107 438 100 720 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 509 276 440 610 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 512 554 1 447 375 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5   Immobilisations incorporelles 4.6 2 464 2 630 Immobilisations corporelles 4.6 123 092 110 255 Autres actifs 4.8 383 173 353 508 Comptes de régularisation 4.9 212 066 195 405 TOTAL DE L'ACTIF   41 460 040 40 418 867 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1.1 3 592 386 3 916 824 Engagements de garantie 5.1.2 1 099 961 1 086 200 Engagements sur titres       PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales   Dettes envers les établissements de crédit 4.1 12 146 759 11 515 849 Opérations avec la clientèle 4.2 23 671 891 23 476 108 Dettes représentées par un titre 4.7 44 717 4 564 Autres passifs 4.8 541 573 632 059 Comptes de régularisation 4.9 473 192 327 678 Provisions 4.10 287 838 273 303 Dettes subordonnées 4.11   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 420 278 420 278 Capitaux propres hors FRBG 4.13 3 873 792 3 769 028 Capital souscrit 1 000 000 1 000 000 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 559 501 537 743 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau 831 331 734 109 Résultat de l'exercice (+/-) 130 764 144 980 TOTAL DU PASSIF   41 460 040 40 418 867 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus   Engagements de financement 5.1.1 34 621 52 800 Engagements de garantie 5.1.2 149 617 175 050 Engagements sur titres   132 646 Notes annexes aux comptes individuels annuels Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Eparg ne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. A u niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affilié es et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société an onyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Cais ses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veille r au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de pr oximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité «  Titres Retail »), les pôles pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à cara ctère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des r éseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affili és en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui sera ient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotatio n et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d ’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174  millions d’euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’ Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de soli darité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garant ie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contr ibuteurs. Evénements significatifs Dans le cadre de la politique de refinancement du Groupe BPCE, la Caisse d’Epargne Hauts de France a participé, au cours de l’exercice 2023, à des opérations de titrisation : le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (0,065 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,060 milliard d’euros) ainsi que la souscription pa r les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. le 29 novembre 2023, une o pération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement ( 0,443 milliards d’euros) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. L’opération de titrisation BPCE Home L oans FCT 2018 a fait l’objet d’une liquidation en 2023. La Caisse d’Epargne Hauts de France a cédé en 2023 sa participation dans CE Holding Participation (CEHP) à BPCE SA. Cette cession s’est traduite par une plus-value de cession de 181 milliers d’euros et un dividende exceptionnel reçu de CEHP en 2023 pour un montant de 14 713 milliers d’euros. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le directoire du 30 janvier 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 19 avril 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, s auf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établis sement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’ exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • ind épendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contr ibutions versées par la Caisse d’Epargne Hauts de France représente 6 133 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 294 milliers d’euros. Les contributions versées so us forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 66 912 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRR D (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuv re de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déte rminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts de France représente pour l’exercice 4 968 milliers d’euros dont 3 850 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 118 milliers d’euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts d’espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour l a contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 6 580 milliers d’euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l' établissement soumis à une procédure de résolution. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou de s titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Ep argne Hauts de France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 446 397 (357 858) 88 539 153 162 (60 671) 92 492 Opérations avec la clientèle 654 718 (631 265) 23 453 474 605 (337 503) 137 103 Obligations et autres titres à revenu fixe 120 398 (9 221) 111 177 101 524 (10 452) 91 072 Dettes subordonnées     Autres* 53 886 (32 202) 21 684 5 812 (9 448) (3 636) TOTAL 1 275 399 (1 030 546) 244 853 735 103 (418 074) 317 031 * Dont 21 684 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 4 296 milliers d’euros pour l’exercice 2023, contre une dotation de 108 milliers d’euros pour l’exercice 2022. Opérations de titrisation 2023 Au moment de la mise en place de ces opérations de titrisation, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimi lés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pas, à titre principal, d’opération s de crédit-bail ni de location simple. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de partici pations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 16 4 906 Participations et autres titres détenus à long terme 23 405 12 913 Parts dans les entreprises liées 67 418 49 842 TOTAL 90 839 67 661 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des pr estations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 9 868 (27) 9 841 8 624 (26) 8 598 Opérations avec la clientèle 88 078 (2 660) 85 418 82 161 (2 503) 79 658 Opérations sur titres 7 475 (251) 7 224 7 614 (272) 7 343 Moyens de paiement 95 446 (34 322) 61 124 88 566 (32 061) 56 506 Opérations de change 144   144 131 131 Engagements hors bilan 17 231 (186) 17 045 17 831 (50) 17 781 Prestations de services financiers 20 352 (20 817) (465) 19 479 (22 791) (3 312) Activités de conseil 26   26 647 647 Vente de produits d'assurance vie 117 222   117 222 109 193 109 193 Vente de produits d'assurance autres 32 493   32 493 32 498 32 498 TOTAL 388 334 (58 263) 330 071 366 746 (57 704) 309 043 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de transaction   21 Opérations de change 82 362 Instruments financiers à terme   TOTAL 82 383 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisi ons et moins-values de cession.   Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 1 498 1 498 (19 161) (19 161) Dotations (9 368)   (9 368) (20 036) (20 036) Reprises 10 866   10 866 875 875 Résultat de cession 700 15 715 (8 067) 36 (8 031) Autres éléments       TOTAL 2 198 15 2 213 (27 228) 36 (27 192) Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services info rmatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux d épréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées.   Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Quote-part d'opérations faites en commun 6 028 (8 083) (2 055) 6 613 (6 911) (297) Activités immobilières 536 (122) 414 337 337 Autres activités diverses 86 802 (96 528) (9 726) 70 278 (81 670) (11 392) Autres produits et charges accessoires 538 (932) (394) 787 (1 345) (559) TOTAL 93 904 (105 665) (11 761) 78 015 (89 926) (11 911) 1) En 2021, un produit de 5 180 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitud e et l’historique sur le dossier , une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont égaleme nt enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements (136 824) (136 337) Charges de retraite et assimilées (16 197) (16 270) Autres charges sociales (52 758) (42 916) Intéressement des salariés (14 873) (12 966) Participation des salariés   Impôts et taxes liés aux rémunérations (22 520) (22 433) Total des frais de personnel (243 172) (230 922) Impôts et taxes (7 022) (7 633) Autres charges générales d'exploitation (161 060) (161 345) Total des autres charges d'exploitation (168 082) (168 978) TOTAL (411 254) (399 900) L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1064 cadres et 1760 non-cadres, soit un total de 2824 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risqu e de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est proba ble que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit es t également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se comp ose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements ho rs - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancai re du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transa ction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillan ce avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Interbancaires         Clientèle (185 156) 143 724 (4 473) 1 488 (44 417) (162 049) 154 451 (4 119) 1 161 (10 556) Titres et débiteurs divers (1 958) 2 073 (42)   73 (2 269) 2 007 (12) (275) Provisions           Engagements hors bilan (29 943) 23 738     (6 205) (15 373) 14 994 (379) Provisions pour risque clientèle (76 556) 60 868     (15 688) (126 347) 87 744 (38 604) Autres         TOTAL (293 613) 230 403 (4 515) 1 488 (66 237) (306 039) 259 196 (4 130) 1 161 (49 813) dont:             reprises de dépréciations devenues sans objet   125 840       133 378 reprises de dépréciations utilisées   19 957       23 080 reprises de provisions devenues sans objet   84 606       102 738 reprises de provisions utilisées           Total des reprises   230 403         259 196       Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long t erme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations (4 251)   (4 251) 2 533 2 533 Dotations (5 675)   (5 675) (2 297) (2 297) Reprises 1 424   1 424 4 830 4 830 Résultat de cession 97 (195) (98) 7 174 1 435 8 609 TOTAL (4 154) (195) (4 349) 9 707 1 435 11 142 Pour l’année 2023, les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • la dotation aux dépréciations des titres de participation Etoile du Nord Promotion pour (1 508) milliers d’euros • la dotation aux dépréciations des parts SPPICAV AEW Foncière pour (1 443) milliers d’euros • la dotation aux dépréciations des parts Foncière des Caisses d’Epargnes pour (611) milliers d’euros Résultat exceptionnel Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2023. Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificativ e pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critè re usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevabl e en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunéra tion des prêts à taux zéro. La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2023 Bases imposables aux taux de 25,00 % Au titre du résultat courant 108 233 Au titre du résultat exceptionnel     Imputation des déficits     Bases imposables 108 233   Impôt correspondant 26 679   + Contributions 3,3 % 847   - Déductions au titre des crédits d'impôts* (1 132)   Impôt comptabilisé 26 394   Régularisation IS N-1 2 547   Impôts succursale belge 508   Impôts différé PATZ 357   Provisions pour impôts (325)   TOTAL 29 481 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 7 220 milliers d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurances, la production de tableaux détaillés n'est pas nécessaire. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pen sion, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des tit res ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises su r un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux con tractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de ré sultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructurat ion présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au t itre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créanc es impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicab le au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critè res de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir ê tre inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier l a dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréc iés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régul ière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, rep résentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destin ées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et d es garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux res tant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéan ciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances do uteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sou s forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont ins crites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 2 422 877 2 319 004 Comptes et prêts au jour le jour   Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour   Valeurs non imputées 15 939 13 Créances rattachées à vue 6 920 3 314 Créances à vue 2 445 736 2 322 331 Comptes et prêts à terme 4 904 130 4 810 278 Prêts subordonnés et participatifs Créances rattachées à terme 2 141 1 315 Valeurs et titres reçus en pension à terme   Créances à terme 4 906 271 4 811 593 TOTAL 7 352 007 7 133 924 Le nominal des créances sur opérations avec le Groupe se décomposent en 2 422 379 milliers d'euros à vue et 4 901 564 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 6 646 562 milliers d'euros au 31 décembre 2023 contre 6 170 659 milliers d'euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2 PASSIF en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 108 210 56 633 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 41 273 12 388 Dettes rattachées à vue 1 408 486 Dettes à vue 150 891 69 507 Comptes et emprunts à terme 11 925 808 11 440 925 Valeurs et titres donnés en pension à terme Dettes rattachées à terme 70 060 5 417 Dettes à terme 11 995 868 11 446 342 TOTAL 12 146 759 11 515 849 Le nominal des dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 77 365 milliers d'euros à vue et 9 882 651 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. El les sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enr egistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la l oi n° 2021 -1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022 . Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amort issement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour no tre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènemen t de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions d e prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’E tat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément d e PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PG E complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Ré silience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs at tendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux ef fectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins pré sente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'exis tence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’applicatio n de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en per te à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant l a quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un e ncours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et eng agements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune d e ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance p ar créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque e t des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’éch éanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sou s forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont d éfinies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculé es de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, a ctualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit atte ndues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus s ur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - u n scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le c alcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en com plément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. Actif en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 187 682 172 122 Créances commerciales 12 982 67 813 Crédits à l'exportation 2 000 320 Crédits de trésorerie et de consommation 2 808 749 2 859 435 Crédits à l'équipement 6 997 750 7 518 258 Crédits à l'habitat 12 762 394 14 473 481 Autres crédits à la clientèle 547 735 385 024 Valeurs et titres reçus en pension   Prêts subordonnés 20 000 40 200 Valeurs non imputées 46 017 22 418 Autres concours à la clientèle 23 184 645 25 299 136 Créances rattachées 73 534 59 771 Créances douteuses 565 008 450 124 Dépréciations des créances sur la clientèle (192 360) (169 570) TOTAL 23 831 491 25 879 396 Dont créances restructurées 34 785 33 675 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 36 958 35 065 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 5 205 820 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 381 833 milliers d’euros au 31 décembre 2023 contre 466 812 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Passif en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 19 149 785 18 973 400 Livret A 8 618 367 8 528 563 PEL / CEL 4 711 260 5 114 988 Autres comptes d'épargne à régime spécial (1) 5 820 158 5 329 849 Créances sur fonds d'épargne (*) (6 646 562) (6 170 659) Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 11 059 416 10 612 454 Dépôts de garantie 23 298 7 126 Autres sommes dues 19 205 18 444 Dettes rattachées 66 749 35 343 TOTAL 23 671 891 23 476 108 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des autres comptes d’épargne à régime spécial en milliers d'euros PASSIF 31/12/2023 31/12/2022 Livret B 2 278 462 2 386 899 LEP 1 582 949 1 189 698 Livret jeune 126 784 125 435 Livret de développement durable 1 736 056 1 525 497 PEP 5 452 6 723 Autres comptes d'épargne à régime spécial 90 455 95 597 Total 5 820 158 5 329 849 (2) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 470 161   8 470 161 8 918 245 8 918 245 Emprunts auprès de la clientèle financière   338 317 338 317 400 441 400 441 Valeurs et titres donnés en pension livrée     Autres comptes et emprunts   2 250 938 2 250 938 1 293 768 1 293 768 TOTAL 8 470 161 2 589 255 11 059 416 8 918 245 1 694 209 10 612 454 Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 7 746 572 388 281 (132 966) 152 256 (67 492) Entrepreneurs individuels 1 265 635 26 717 (10 184) 12 057 (7 477) Particuliers 11 911 650 132 889 (35 273) 34 661 (14 660) Administrations privées 218 669 3 510 (1 167) 2 017 (750) Administrations publiques et sécurité sociale 1 837 489 12 488 (11 913) 3 734 (3 734) Autres 477 471 2 480 (857) 811 (453) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2023 23 457 486 566 365 (192 360) 205 536 (94 566) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2022 25 597 986 450 980 (169 570) 187 566 (106 923) Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Po
    Bulletin BALO n°65 du 29/05/2024, affaire n°2401679
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401562
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 114 471 Effets publics et valeurs assimilées 1 176 732 Créances s ur les établissements de crédit 7 209 197 Opérations avec la clientèle 2 2 500 700 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 591 534 Actions et autres titres à revenu variable 10 3 288 Participations et autres titres détenus à long terme 509 099 Parts dans les entreprises liées 1 512 644 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 433 Immobilisations corporelles 1 2 2 901 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 24 12 8 Comptes de régularisation 268 64 5 Total de l’actif 4 1   4 35 772 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 12  248 157 Opérations avec la clientèle 23  427 821 Dettes représentées par un titre 61 125 Autres passifs 616 666 Comptes de régularisation 502 07 4 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 8 5 859 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3  873 792 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 59 501 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 962 095 Total du passif 4 1  435 772 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  505 652 Engagement de garantie 1 071 923 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 98 709 Engagements de garantie 1 60 332 Engagement sur titres 26 947
    Bulletin BALO n°57 du 10/05/2024, affaire n°2401562
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/02/2024
    Numéro d’affaire : 2400325
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 92 250 Effets publics et valeurs assimilées 1 062 973 Créances s ur les établissements de crédit 7 352 007 Opérations avec la clientèle 23 831 491 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 271 256 Actions et autres titres à revenu variable 107 438 Participations et autres titres détenus à long terme 509 276 Parts dans les entreprises liées 1 512 554 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 464 Immobilisations corporelles 1 23 092 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 83 173 Comptes de régularisation 2 12 066 Total de l’actif 4 1 460 040 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 12 146 759 Opérations avec la clientèle 23 671 891 Dettes représentées par un titre 4 4 717 Autres passifs 5 41 573 Comptes de régularisation 6 03 956 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 87 838 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3  743 028 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 59 501 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 8 31 331 Total du passif 4 1 460 040 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3   59 2 386 Engagement de garantie 1   0 9 9 961 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 34 621 Engagements de garantie 149 617 Engagement sur titres 132
    Bulletin BALO n°24 du 23/02/2024, affaire n°2400325
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/12/2023
    Numéro d’affaire : 2304521
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 117 661 Effets publics et valeurs assimilées 1  120 579 Créances s ur les établissements de crédit 6  759 254 Opérations avec la clientèle 2 4   182 643 Obligations et autres titres à revenu fixe 5   8 66 922 Actions et autres titres à revenu variable 99 865 Participations et autres titres détenus à long terme 4 4 4 969 Parts dans les entreprises liées 1   50 4 937 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 501 Immobilisations corporelles 11 3 515 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 3 9 312 Comptes de régularisation 257 435 Total de l’actif 40  809 593 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 1 1 264 379 Opérations avec la clientèle 23  826 323 Dettes représentées par un titre 4 4 377 Autres passifs 5 6 5 623 Comptes de régularisation 675 29 3 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 27 0 292 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3  743 028 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 59 501 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 8 31 331 Total du passif 40  809 593 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  682 151 Engagement de garantie 1   0 93 984 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 1 09 301 Engagements de garantie 1 8 5 235 Engagement sur titres 132
    Bulletin BALO n°144 du 01/12/2023, affaire n°2304521
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303586
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 117 191 Effets publics et valeurs assimilées 1 101 222 Créances s ur les établissements de crédit 6  371 222 Opérations avec la clientèle 2 3 944 417 Obligations et autres titres à revenu fixe 5  8 65 868 Actions et autres titres à revenu variable 101 534 Participations et autres titres détenus à long terme 4 4 5 695 Parts dans les entreprises liées 1  505 847 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 550 Immobilisations corporelles 11 1 913 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 38 351 Comptes de régularisation 192 572 Total de l’actif 40 098 382 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 10  907 676 Opérations avec la clientèle 23  614 030 Dettes représentées par un titre 48 283 Autres passifs 5 61 392 Comptes de régularisation 531 69 1 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 272 004 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3  743 028 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 59 501 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 8 31 331 Total du passif 40 098 382 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  941 470 Engagement de garantie 1   0 54 000 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 116 500 Engagements de garantie 1 8 2 163 Engagement sur titres 132
    Bulletin BALO n°93 du 04/08/2023, affaire n°2303586
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2023
    Numéro d’affaire : 2302230
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2023 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 109 629 Effets publics et valeurs assimilées 1 101 653 Créances s ur les établissements de crédit 6 168 347 Opérations avec la clientèle 2 6 009 87 4 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  509 741 Actions et autres titres à revenu variable 97 914 Participations et autres titres détenus à long terme 4 4 7 119 Parts dans les entreprises liées 1  446 222 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 562 Immobilisations corporelles 110 176 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 363 07 5 Comptes de régularisation 215 67 8 Total de l’actif 39 581 990 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 10 656 651 Opérations avec la clientèle 23 462 058 Dettes représentées par un titre 35 210 Autres passifs 572 013 Comptes de régularisation 388 4 69 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 27 8 283 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3 769 028 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 37 743 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 879 089 Total du passif 39 581 990 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3 841 247 Engagement de garantie 1 089 551 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 277 000 Engagements de garantie 1 81 315 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°65 du 31/05/2023, affaire n°2302230
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2023
    Numéro d’affaire : 2302152
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand L ille, Garantie par CEGC, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2022 Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 735 103 619 918 Intérêts et charges assimilées 3.1 (418 074) (295 564) Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 Revenus des titres à revenu variable 3.3 67 661 50 082 Commissions (produits) 3.4 366 746 349 521 Commissions (charges) 3.4 (57 704) (49 211) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 383 382 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 (27 192) 6 316 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 78 015 64 639 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (89 926) (80 705) Produit net bancaire   655 012 665 378 Charges générales d'exploitation 3.8 (399 900) (397 565) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (17 005) (17 268) Résultat brut d'exploitation   238 107 250 545 Coût du risque 3.9 (49 813) (42 617) Résultat d'exploitation   188 294 207 928 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 11 142 174 471 Résultat courant avant impôt   199 436 382 399 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 (54 456) (64 738) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   (170 000) RESULTAT NET   144 980 661 Bilan et hors bilan ACTIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 131 447 132 060 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 1 095 754 889 433 Créances sur les établissements de crédit 4.1 7 133 924 5 492 118 Opérations avec la clientèle 4.2 25 879 396 23 316 906 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 527 843 3 678 419 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 100 720 92 533 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 440 610 328 669 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 447 375 1 443 259 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 Immobilisations incorporelles 4.6 2 630 2 717 Immobilisations corporelles 4.6 110 255 100 246 Autres actifs 4.8 353 508 331 414 Comptes de régularisation 4.9 195 405 160 179 TOTAL DE L'ACTIF   40 418 867 35 967 953 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1.1 3 916 824 3 391 225 Engagements de garantie 5.1.2 1 086 200 958 910 Engagements sur titres   PASSIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 11 515 849 8 148 956 Opérations avec la clientèle 4.2 23 476 108 22 628 259 Dettes représentées par un titre 4.7 4 564 776 Autres passifs 4.8 632 059 637 530 Comptes de régularisation 4.9 327 678 248 262 Provisions 4.10 273 303 242 844 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 420 278 420 278 Capitaux propres hors FRBG 4.13 3 769 028 3 641 048 Capital souscrit 1 000 000 1 000 000 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 537 743 515 585 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 734 109 625 606 Résultat de l'exercice (+/-) 144 980 147 661 TOTAL DU PASSIF   40 418 867 35 967 953 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus   Engagements de financement 5.1.1 52 800 307 Engagements de garantie 5.1.2 175 050 135 847 Engagements sur titres   646 297 Notes annexes aux comptes individuels annuels Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est déten teur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les C aisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, l es SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne pe uvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoir e et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. B PCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonction nement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services f inanciers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : La Banque de proximité et Assura nce, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail ») , les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Gr oupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si be soin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux de ux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds résea u Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à t erme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans e t indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. L e montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être in férieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant éq uivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’af filié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Dans le cadre de la politique de refinancement du Groupe BPCE, le Groupe Caisse d’Epargne Hauts de France a participé, au cours de l’exercice 2022, à une opération de titrisation, elle a porté sur 1,2 milliard d’euros d’encours de prêts personnels (cf note 12.1 des comptes consolidés). Il est à noter qu’à l’instar des précédentes opérations de titrisation, celle réalisée en 2022 n’a pas un caractère déconsolidant du fait que la Caisse d’Epargne Hauts de France conserve le risque intrinsèque lié aux créances cédées. principes et methodes comptables generaux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles défin ies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le directoire du 30-01 2023. Ils seront soumis à l'approbati on de l'assemblée générale du 14-04 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les mon tants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnel le, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les princi pes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts de France représente 7 250 milliers d’euros. Les cotisati ons cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 618 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 62 074 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts de France représente pour l’exercice 5 268 milliers d’euros dont 4 478 milliers d’euros comptabilisés en charge et 790 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’acti f du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 5 462 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Informations sur le compte de résultat Intér êts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négati f sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pou r les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Epargne Hauts De France considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2022 Exerci ce 2021 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 153 162 (60 671) 92 492 89 601 (35 080) 54 521 Opérations avec la clientèle 474 605 (337 503) 137 103 444 844 (231 326) 213 518 Obligations et autres titres à revenu fixe 101 524 (10 452) 91 072 93 858 (13 438) 80 420 Dettes subordonnées   Autres* 5 812 (9 448) (3 636) (8 385) (15 720) (24 105) TOTAL 735 103 (418 074) 317 031 619 918 (295 564) 324 354 * Dont 3 636 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 108 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre 2 860 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2022 Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réali sée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (1,2 milliard d’euros) à BPCE Consummer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ain si, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisées sont enregistrées dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » lié e à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titr isées. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résil iation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pas, à titre principal, d’opérations de crédit-bail ni de location simple. Revenus des titres à revenu variable Principes comptab les Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les divide ndes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 4 906 382 Participations et autres titres détenus à long terme 12 913 4 522 Parts dans les entreprises liées 49 842 45 178 TOTAL 67 661 50 082 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs éché ances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2022 Exercice 2021 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 8 625 (76) 8 548 9 204 (21) 9 183 Opérations avec la clientèle 99 993 (2 504) 97 489 93 095 (1 153) 91 942 Opérations sur titres 7 614 (272) 7 343 8 807 (291) 8 516 Moyens de paiement 88 566 (32 061) 56 506 80 118 (26 390) 53 728 Opérations de change 131   131 124 124 Prestations de services financiers 19 479 (22 791) (3 312) 18 504 (21 356) (2 852) Activités de conseil 647   647 573 573 Vente de produits d'assurance vie 109 193   109 193 107 369 107 369 Vente de produits d'assurance autres 32 498   32 498 31 727 31 727 TOTAL 366 746 (57 704) 309 043 349 521 (49 211) 300 310 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de transaction 21 44 Opérations de change 362 338 Instruments financiers à terme TOTAL 383 382 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entr e reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2022 Exercice 2021 En milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations (19 161) (19 161) 2 557 2 557 Dotations (20 036) (20 036) (1 027) (1 027) Reprises 875 875 3 584 3 584 Résultat de cession (8 067) 36 (8 031) 3 700 60 3 760 Autres éléments       TOTAL  (27 228) 36 (27 192) 6 256 60 6 316 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immo bilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d 'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées.   Exercice 2022 Exercice 2021 En milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Quote-part d'opérations faites en commun 6 613 (6 911) (297) 6 652 (7 082) (430) Activités immobilières 337   337 430 430 Autres activités diverses (1) 70 278 (81 670) (11 392) 56 891 (72 356) (15 465) Autres produits et charges accessoires 787 (1 345) (559) 666 (1 268) (602) TOTAL 78 015 (89 926) (11 911) 64 639 (80 705) (16 066) 1) Pour rappel, en 2021, un produit de 5 180 milliers d’euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des ser vices extérieurs. En milliers d'euros Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements (136 337) (131 031) Charges de retraite et assimilées (16 270) (22 098) Autres charges sociales (42 916) (52 246) Intéressement des salariés (12 966) (7 502) Participation des salariés Impôts et taxes liés aux rémunérations (22 433) (22 130) Total des frais de personnel (230 922) (235 007) Impôts et taxes (7 633) (9 624) Autres charges générales d'exploitation (161 345) (152 934) Total des autres charges d'exploitation (168 978) (162 558) TOTAL (399 900) (397 565) L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 048 cadres et 1 815 non-cadres, soit un total de 2 863 salariés. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coû t du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la co ntrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augment ation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrab les et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupér ables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le co ût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2022 Exercice 2021 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Interbancaires           Clientèle (162 049) 154 451 (4 119) 1 161 (10 556) (173 252) 147 112 (3 735) 3 181 (26 694) Titres et débiteurs divers (2 269) 2 007 (12)   (275) (1 457) 657 (53) (853) Provisions           Engagements hors bilan (15 373) 14 994     (379) (16 117) 21 808 5 691 Provisions pour risque clientèle (126 347) 87 744     (38 604) (86 243) 65 481 (20 762) TOTAL (306 039) 259 196 (4 130) 1 161 (49 813) (277 069) 235 058 (3 788) 3 181 (42 618) dont:           reprises de dépréciations devenues sans objet   133 378       124 113 reprises de dépréciations utilisées   23 080       23 656 reprises de provisions devenues sans objet   102 738       87 289 reprises de provisions utilisées           Total des reprises   259 196         235 058       Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotat ions aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus -values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2022 Exercice 2021 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 2 533 2 533 172 694 172 694 Dotations (2 297)   (2 297) (1 990) (1 990) Reprises 4 830   4 830 174 684 174 684 Résultat de cession 7 174 1 435 8 609 633 1 144 1 777 TOTAL 9 707 1 435 11 142 173 327 1 144 174 471 Pour l’année 2022, les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes  : • la dotation aux dépréciations des titres de participation CLESENCE pour (1 097) milliers d’euros • la reprise de dépréciations des titres de participation SPPICAV AEW FONCIERE pour 2 700 milliers d’euros • le résultat de cession des titres de participation du Groupe IRD avec comptabilisation d’une plus-value de 7 167 milliers d’euros Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2022. Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France, a signé avec sa mère inté grante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés e xigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué p ar BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25 % 15 % Au titre du résultat courant 200 776 - Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 200 776 - Impôt correspondant 50 194 + Contributions 3,3 % 1 631 - Déductions au titre des crédits d'impôts* (1 386) Impôt comptabilisé 50 440 - Régularisation IS N-1 (1 056) Impôt succursale belge 1 333 Impôt différé PATZ 2 174 Provisions pour impôts 1 564 TOTAL 54 455 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 5 614 milliers d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurances, la production de tableaux détaillés n'est pas nécessaire. in formations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’ Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportan t à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clien tèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont e nregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) de s contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation de s flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux vari able. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuar iel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un conco urs au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, n onobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’a pplication de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition de s encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’un e période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passa ge en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties c ouvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours dout eux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encou rs et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autori té des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte . Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dé préciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionne ls actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des histo riques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les in térêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une au gmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations corr espondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 2 319 004 2 697 207 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées 13 34 Créances rattachées à vue 3 314 (859) Créances à vue 2 322 331 2 696 382 Comptes et prêts à terme 4 810 278 2 762 391 Prêts subordonnés et participatifs Créances rattachées à terme 33 345 Créances à terme 4 811 593 2 795 736 TOTAL 7 133 924 5 492 118 Le nominal des créances sur opérations avec le Groupe se décomposent en 2 317 080 milliers d'euros à vue et 4 807 427 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 6 170 659 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 5 920 012 milliers d'euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 56 633 98 253 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 12 388 16 898 Dettes rattachées à vue 486 304 Dettes à vue 69 507 115 455 Comptes et emprunts à terme 11 440 925 8 043 615 Valeurs et titres donnés en pension à terme Dettes rattachées à terme 5 417 (10 114) Dettes à terme 11 446 342 8 033 501 TOTAL 11 515 849 8 148 956 Le nominal des dettes sur opérations avec le Groupe se décomposent en 46 093 milliers d'euros à vue et 9 655 716 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risq ue de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodi ques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 af in de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la l oi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022 . Le PGE doit répondre aux critères d’éligi bilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la pre mière année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’E tat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû d e la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois m ois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Econ omie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie in tégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du P GE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukrain e. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l ’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’act ualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résul tat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains l orsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance dou teuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un ris que est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’A utorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centr ale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matièr e immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalit é des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteu x relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts c ourus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la cont repartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 9 4-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le mont ant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tena nt compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties di sponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminé s selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présent ées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière indivi duelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabi lités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la c onjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-éco nomiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’é valuation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Actif en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 172 122 170 294 Créances commerciales 67 813 60 142 Crédits à l'exportation 320 Crédits de trésorerie et de consommation 2 859 435 2 630 591 Crédits à l'équipement 7 518 258 6 720 189 Crédits à l'habitat 14 473 481 13 105 989 Autres crédits à la clientèle 385 024 267 163 Valeurs et titres reçus en pension   Prêts subordonnés 40 200 40 200 Valeurs non imputées 22 418 21 566 Autres concours à la clientèle 25 299 136 22 785 698 Créances rattachées 59 771 50 317 Créances douteuses 450 124 435 522 Dépréciations des créances sur la clientèle (169 570) (185 067) TOTAL 25 879 396 23 316 906 Dont créances restructurées 33 675 34 101 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 35 065 36 186 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 7 942 725 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 466 812 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 531 708 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Passif en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes d'épargne à régime spécial 18 973 399 18 386 236 Livret A 8 528 563 8 389 315 PEL / CEL 5 114 988 5 321 831 Autres comptes d'épargne à régime spécial (1) 5 329 849 4 675 090 Créances sur fonds d'épargne (*) (6 170 659) (5 920 012) Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 10 612 454 10 091 098 Dépôts de garantie 7 126 2 781 Autres sommes dues 18 444 13 989 Dettes rattachées 35 343 54 167 TOTAL 23 476 108 22 628 259 * Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros PASSIF 31/12/2022 31/12/2021 Livret B 2 386 899 1 980 720 LEP 1 189 698 1 041 795 Livret jeune 125 435 132 666 Livret de développement durable 1 525 497 1 415 522 PEP 6 723 7 251 Autres comptes d'épargne à régime spécial 95 597 97 136 Total 5 329 849 4 675 090 (2) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 918 245   8 918 245 8 705 284 8 705 284 Emprunts auprès de la clientèle financière 400 441 400 441 291 507 291 507 Valeurs et titres donnés en pension livrée     Autres comptes et emprunts   1 293 768 1 293 768 1 094 307 1 094 307 TOTAL 8 918 245 1 694 209 10 612 454 8 705 284 1 385 814 10 091 098 Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 8 268 118 293 175 (106 455) 128 942 (74 829) Entrepreneurs individuels 1 393 883 21 019 (9 458) 13 144 (8 139) Particuliers 13 374 604 121 329 (39 994) 39 202 (18 813) Administrations privées 245 929 2 108 (810) 1 926 (790) Administrations publiques et sécurité sociale 1 935 223 13 114 (12 656) 4 159 (4 159) Autres 380 229 235 (197) 193 (193) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2022 25 597 986 450 980 (169 570) 187 566 (106 923) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2021 23 065 747 436 226 (185 067) 168 562 (103 026) Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorit é des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés da ns les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en c oût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empr untés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés so nt présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre o
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2023, affaire n°2302152
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300307
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 612 rue de la Chaude Rivière 59800 LILLE – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 131 447 Effets publics et valeurs assimilées 1 095 754 Créances s ur les établissements de crédit 7 133 924 Opérations avec la clientèle 25 879 396 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 527 843 Actions et autres titres à revenu variable 100 720 Participations et autres titres détenus à long terme 4 40 610 Parts dans les entreprises liées 1   44 7 375 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 630 Immobilisations corporelles 1 10 255 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 53 508 Comptes de régularisation 195 405 Total de l’actif 40 418 867 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 11  5 15 849 Opérations avec la clientèle 23 476 108 Dettes représentées par un titre 4 564 Autres passifs 632 059 Comptes de régularisation 472 6 58 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 273 303 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   6 24 048 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 37 743 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 7 34 109 Total du passif 40 418 867 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3 916 824 Engagement de garantie 1 086 200 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 52 800 Engagements de garantie 1 75 050 Engagement sur titres 646
    Bulletin BALO n°21 du 17/02/2023, affaire n°2300307
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/11/2022
    Numéro d’affaire : 2204530
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 141 046 Effets publics et valeurs assimilées 1  155 566 Créances s ur les établissements de crédit 6  004 991 Opérations avec la clientèle 25 434 613 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  543 188 Actions et autres titres à revenu variable 100 613 Participations et autres titres détenus à long terme 4 3 2 337 Parts dans les entreprises liées 1  445 919 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 552 Immobilisations corporelles 10 5 288 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 23 021 Comptes de régularisation 2 10 9 09 Total de l’actif 38  900 043 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 10 103 854 Opérations avec la clientèle 2 3   29 6 128 Dettes représentées par un titre 584 Autres passifs 621 735 Comptes de régularisation 574 346 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 59 070 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   6 24 048 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 37 743 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 7 34 109 Total du passif 3 8  900 043 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3   92 0 631 Engagement de garantie 1 001 738 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 103 850 Engagements de garantie 1 63 946 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°143 du 30/11/2022, affaire n°2204530
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2022
    Numéro d’affaire : 2203663
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 138 277 Effets publics et valeurs assimilées 1 131 374 Créances s ur les établissements de crédit 6 382 980 Opérations avec la clientèle 24 647 703 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 555 202 Actions et autres titres à revenu variable 101 446 Participations et autres titres détenus à long terme 422 875 Parts dans les entreprises liées 1 444 792 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 592 Immobilisations corporelles 103 431 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 311 548 Comptes de régularisation 251 934 Total de l’actif 38 494 154 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 9 660 097 Opérations avec la clientèle 2 3 462 701 Dettes représentées par un titre 6 04 Autres passifs 575 771 Comptes de régularisation 488 085 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 62 570 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3   6 24 048 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 5 37 743 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 7 34 109 Total du passif 3 8 494 154 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  926 492 Engagement de garantie 956 818 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 86 000 Engagements de garantie 151 374 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2022, affaire n°2203663
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202323
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 135 Pont de Flandres 59777 EURALILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sou s le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille , Garantie par CEGC, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2021 Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 619 918 613 095 Intérêts et charges assimilées 3.1 (295 564) (295 472) Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2   Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2   Revenus des titres à revenu variable 3.3 50 082 60 562 Commissions (produits) 3.4 349 521 332 383 Commissions (charges) 3.4 (49 211) (46 543) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 382 281 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 6 316 (2 185) Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 64 639 49 271 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (80 705) (69 567) Produit net bancaire   665 378 641 825 Charges générales d'exploitation 3.8 (397 565) (392 169) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (17 268) (17 835) Résultat brut d'exploitation   250 545 231 821 Coût du risque 3.9 (42 617) (38 273) Résultat d'exploitation   207 928 193 548 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 174 471 46 938 Résultat courant avant impôt   382 399 240 486 Résultat exceptionnel 3.11   Impôt sur les bénéfices 3.12 (64 738) (63 573) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   (170 000) (20 700) RESULTAT NET   147 661 156 213 Bilan et hors bilan ACTIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 132 060 141 097 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 889 433 923 138 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 492 118 2 778 039 Opérations avec la clientèle 4.2 23 316 906 21 691 786 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 678 419 3 828 723 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 92 533 80 233 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 328 669 161 360 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 443 259 1 225 351 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5   Immobilisations incorporelles 4.6 2 717 2 952 Immobilisations corporelles 4.6 100 246 93 259 Autres actifs 4.8 331 414 383 775 Comptes de régularisation 4.9 160 179 188 964 TOTAL DE L'ACTIF   35 967 953 31 498 677 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1 3 391 225 3 237 844 Engagements de garantie 5.1 958 910 857 691 Engagements sur titres       PASSIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales   Dettes envers les établissements de crédit 8 148 956 4 825 245 Opérations avec la clientèle 4.2 22 628 259 21 883 546 Dettes représentées par un titre 4.7 776 1 983 Autres passifs 637 530 559 593 Comptes de régularisation 248 262 264 389 Provisions 4.10 242 844 205 303 Dettes subordonnées 4.7   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 420 278 250 278 Capitaux propres hors FRBG 3 641 048 3 508 340 Capital souscrit 1 000 000 1 000 000 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 515 585 492 145 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau 625 606 507 786 Résultat de l'exercice (+/-) 147 661 156 213 TOTAL DU PASSIF   35 967 953 31 498 677 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus   Engagements de financement 307 Engagements de garantie 5.1.2 135 847 120 688 Engagements sur titres 5.1.3 297 297 Notes annexes aux comptes individuels annuels Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie La Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe cen tral du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’op érations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveill ance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissement s du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs struc tures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : La Banque de proximité et Assurance, comprenant le résea u Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clien tèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-5 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la soli darité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du g roupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés p our sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne d ans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172  millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire , du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du sys tème de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populai re bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par l a Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables dél ivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Dans le cadre de la politique de refinancement du Groupe BPCE, le Groupe Caisse d’Epargne Hauts de France a participé, au cours de l’exercice 2021, à une opération de titrisation, à l’instar d e celle réalisée en octobre 2020, elle a porté sur 1,6 milliard d’euros d’encours de crédits immobiliers (cf note 13.1 des comptes consolidés). Il est à noter qu’à l’instar des précédentes opérations de titrisation, celle réalisée en 2021 n’a pas un cara ctère déconsolidant du fait que la Caisse d’Epargne Hauts de France conserve le risque intrinsèque lié aux créances cédées. Evénements postérieurs à la clôture La Caisse d'Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’évènement significatif postérieur à la clôture. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le directoire du 31 janvier 202 2. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 25 avril 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonctio n de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). L a Caisse d’Epargne Hauts de France applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue u n changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 548 milliers d’euros sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pa s été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes indiv iduels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présenté s sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes co mptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèce s, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts De France représente 6 169 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 422 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 56 442 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règl ement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Co nseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Hauts De France représente pour l’exercice 7 094 milliers d’euros do nt 6 030 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 064 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contribut ions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 4 672 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur u n passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrume nt de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2021 Exercice 2020 En milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 89 601 (35 080) 54 521 76 348 (36 066) 40 282 Opérations avec la clientèle 444 844 (231 326) 213 518 446 191 (233 085) 213 106 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 858 (13 438) 80 420 95 859 (12 886) 82 973 Autres* (8 385) (15 720) (24 105) (5 303) (13 435) (18 738) TOTAL 619 918 (295 564) 324 354 613 095 (295 472) 317 623 * Dont 24 105 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A, du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 2 860 milliers d’euros pour l’exercice 2021, con tre 2 345 milliers d’euros pour l’exercice 2020. Opérations de titrisation 2021 Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,6 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1,5 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assura nt ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enreg istrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cess ion relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties rela tives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pa s, à titre principal, d’opérations de crédit-bail ni de location simple. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 382 1 472 Participations et autres titres détenus à long terme 4 522 3 330 Parts dans les entreprises liées 45 178 55 760 TOTAL 50 082 60 562 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestat ion. Exercice 2021 Exercice 2020 En milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 9 204 (21) 9 183 9 350 (35) 9 315 Opérations avec la clientèle 93 095 (1 153) 91 942 84 361 (1 058) 83 303 Opérations sur titres 8 807 (291) 8 516 11 563 (243) 11 320 Moyens de paiement 80 118 (26 390) 53 728 77 149 (25 056) 52 093 Opérations de change 124   124 111 111 Prestations de services financiers 18 504 (21 356) (2 852) 17 802 (20 150) (2 350) Activités de conseil 573   573 528 528 Vente de produits d'assurance vie 107 369   107 369 99 796 99 796 Vente de produits d'assurance autres 31 727   31 727 31 724 31 724 TOTAL 349 521 (49 211) 300 310 332 383 (46 543) 285 840 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuil les de négociation. En milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de transaction 44 0 Opérations de change 338 281 TOTAL 382 281 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-va lues de cession.   Exercice 2021 Exercice 2020 En milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 2 557 0 2 557 (4 730) 0 (4 730) Dotations (1 027) 0 (1 027) (5 151) 0 (5 151) Reprises 3 584 0 3 584 421 0 421 Résultat de cession 3 700 60 3 760 2 494 50 2 544 Autres éléments     TOTAL 6 256 60 6 316 (2 236) 50 (2 185) Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent éga lement à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créance s irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobili sations concernées. Exercice 2021 Exercice 2020 En milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Quote-part d'opérations faites en commun 6 652 (7 082) (430) 7 052 (7 085) (33) Activités immobilières 430 430 518 518 Autres activités diverses 56 891 (72 356) (15 465) 39 461 (60 895) (21 434) Autres produits et charges accessoires 666 (1 268) (602) 2 241 (1 587) 654 TOTAL 64 639 (80 705) (16 066) 49 271 (69 567) (20 296) (1) Un produit de 5 180 milliers d’Euros comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte te nu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire » Charges g énérales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. En milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements (131 031) (124 663) Charges de retraite et assimilées (1) (22 098) (18 278) Autres charges sociales (52 246) (46 518) Intéressement des salariés (7 502) (12 383) Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations (22 130) (22 037) Total des frais de personnel (235 007) (223 879) Impôts et taxes (9 624) (12 701) Autres charges générales d'exploitation (2) (152 934) (155 589) Total des autres charges d'exploitation (162 558) (168 290) TOTAL (397 565) (392 169) (1) Le changement de méthode comptable pour la répartition des droits à prestation introduit par la modification de la recommandation ANC n°2013-02 aurait donné lieu à la comptabilisation d’un montant de -9,5 milliers d’euros au titre du résultat 2020. (2) La va riation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de 1 264 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste Coût du risque.  L’effectif moyen du personnel e n activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 036 cadres et 2 011 non-cadres, soit un total de 3 047 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Cod e monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement l e coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute enti té juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le r isque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1 ). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émet teur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisio nnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes (1) Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Interbancaires 0 0     0 0 0 0 Clientèle (173 252) 147 112 (3 735) 3 181 (26 694) (166 534) 156 677 (3 107) 839 (12 125) Titres et débiteurs divers (1 457) 657 (53)   (853) (898) 583 (32) (348) Provisions           Engagements hors bilan (16 117) 21 808     5 691 (20 399) 20 024 (374) Provisions pour risque clientèle (86 243) 65 481     (20 762) (42 229) 16 803 (25 425) TOTAL (277 069) 235 058 (3 788) 3 181 (42 618) (230 059) 194 087 (3 140) 839 (38 273) dont:           reprises de dépréciations devenues sans objet   124 113       131 571 reprises de dépréciations utilisées   23 656       25 689 reprises de provisions devenues sans objet   87 289       36 827 Total des reprises   235 058         194 087       (1) La variation des créances irrécouvrables inclut une augmentation de 1 264 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) du poste Charges générales d’exploitation vers le poste Coût du risque. Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitati on de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans le s entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 172 694   172 694 46 717 46 717 Dotations (1 990)   (1 990) (4 536) (4 536) Reprises 174 684   174 684 51 253 51 253 Résultat de cession 633 1 144 1 777 261 (40) 221 TOTAL 173 327 1 144 174 471 46 978 (40) 46 938 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment pour l’exercice 2021 la reprise de dépréciations sur des titres de participation pour 171 095 milliers d’euros. Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’ex ercice 2021. Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mé canisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégratio n fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2021 La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résu ltat exceptionnel, s’analyse ainsi : En milliers d'euros Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27.50 % 15 % Au titre du résultat courant 225 731 - Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 225 731 - Impôt correspondant 62 076 + Contributions 3,3 % 2 023 - Déductions au titre des crédits d'impôts* (1 378) Impôt comptabilisé 62 721 - Régularisation IS N-1 (1 533) Impôt succursale belge 737 Impôt différé PATZ 2 817 Provisions pour impôts TOTAL 64 742 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6 615 milliers d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurance, la production de tableaux détaillés n'est pas nécessaire. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amor tissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certi fiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les étab lissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers le s établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décot e d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origi ne pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminutio n de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. L orsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'id entification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relat if aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluat ion de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiem ent pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considé ration pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont r éinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pen sion livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au b ilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actif s mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constit ution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs du rées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 2 697 207 1 985 758 Comptes et prêts au jour le jour   Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour   Valeurs non imputées 34 Créances rattachées à vue (859) (672) Créances à vue 2 696 382 1 985 086 Comptes et prêts à terme 2 762 391 760 754 Prêts subordonnés et participatifs   Créances rattachées à terme 33 345 32 199 Créances à terme 2 795 736 792 953 TOTAL 5 492 118 2 778 039 Le nominal des créances sur opérations avec le Groupe se décomposent en 2 676 497 milliers d'euros à vue et 2 759 254 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A, du LDD et du LEP représente 5 920 012 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 5 554 117 milliers d'euros au 31 décembre 2020, qui est prése nté en déduction du passif en note 4.2 en application de l’ANC 2020-10. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 98 253 77 178 Comptes et emprunts au jour le jour   Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour   Autres sommes dues 16 898 19 476 Dettes rattachées à vue 304 67 Dettes à vue 115 455 96 721 Comptes et emprunts à terme 8 043 615 4 709 067 Valeurs et titres donnés en pension à terme 16 186 Dettes rattachées à terme (10 114) 3 271 Dettes à terme 8 033 501 4 728 524 TOTAL 8 148 956 4 825 245 Le nominal des dettes sur opérations avec le Groupe se décomposent en 64 337 milliers d'euros à vue et 6 577 681 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pen sion et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nomina le ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la l oi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022 . Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le P GE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE n e peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge ne tte d'intérêt. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’act ualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêt s à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon u n mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impa yée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de tro is mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA ( EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’e xistence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classif ication en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière cat égorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créa nce est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant a ux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n°94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cess ionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dé préciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculée s par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positio nnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif en mi lliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 170 294 189 417 Créances commerciales 60 142 21 344 Crédits à l'exportation 972 Crédits de trésorerie et de consommation 2 630 591 2 496 708 Crédits à l'équipement 6 720 189 6 472 929 Crédits à l'habitat 13 105 989 11 997 169 Autres crédits à la clientèle 267 163 183 261 Valeurs et titres reçus en pension Prêts subordonnés 40 200 40 200 Valeurs non imputées 21 566 21 271 Autres concours à la clientèle 22 785 698 21 212 510 Créances rattachées 50 317 53 259 Créances douteuses 435 522 398 571 Dépréciations des créances sur la clientèle (185 067) (183 315) TOTAL 23 316 906 21 691 786 Dont créances restructurées 34 101 37 596 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 36 186 39 926 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 8 025 098 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’ élèvent à 531 708 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 563 040 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Passif en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 18 386 236 17 769 640 Livret A 8 389 315 8 000 358 PEL / CEL 5 321 831 5 425 680 Autres comptes d'épargne à régime spécial (1) 4 675 090 4 343 602 Créances sur fonds d'épargne (*) (5 920 012) (5 554 117) Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 10 091 098 9 572 610 Dépôts de garantie 2 781 Autres sommes dues 13 989 24 651 Dettes rattachées 54 167 70 762 TOTAL 22 628 259 21 883 546 * Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des autres comptes d'épargne à régime spécial en milliers d'euros PASSIF 31/12/2021 31/12/2020 Livret B 1 980 720 1 725 863 LEP 1 041 795 1 055 009 Livret jeune 132 666 136 467 Livret de développement durable 1 415 522 1 342 950 PEP 7 251 8 373 Autres comptes d'épargne à régime spécial 97 136 74 940 Total 4 675 090 4 343 602 (2) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 705 284   8 705 284 7 812 766 7 812 766 Emprunts auprès de la clientèle financière   291 507 291 507 361 801 361 801 Valeurs et titres donnés en pension livrée     Autres comptes et emprunts   1 094 307 1 094 307 1 398 043 1 398 043 TOTAL 8 705 284 1 385 814 10 091 098 7 812 766 1 759 844 9 572 610 Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 7 124 071 274 759 (109 163) 104 030 (64 453) Entrepreneurs individuels 1 195 571 19 524 (9 256) 14 614 (9 256) Particuliers 12 183 567 125 117 (51 788) 43 100 (23 182) Administrations privées 261 649 2 186 (1 286) 1 940 (1 263) Administrations publiques et sécurité sociale 2 031 031 14 235 (13 203) 4 525 (4 525) Autres 269 858 405 (371) 353 (347) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2021 23 065 747 436 226 (185 067) 168 562 (103 026) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2020 21 475 823 399 278 (183 315) 176 221 (108 079) Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (A NC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivante s : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dan s la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en d éduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette es t inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres d e transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». L a différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus ba
    Bulletin BALO n°68 du 08/06/2022, affaire n°2202323
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201900
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2022 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 111 869 Effets publics et valeurs assimilées 1 072 804 Créances s ur les établissements de crédit 5 021 286 Opérations avec la clientèle 2 3 943 983 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  651 542 Actions et autres titres à revenu variable 9 5 061 Participations et autres titres détenus à long terme 3 33 450 Parts dans les entreprises liées 1  444 231 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 688 Immobilisations corporelles 100 999 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 02 219 Comptes de régularisation 1 98 968 Total de l’actif 3 6 279 101 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 8 254 541 Opérations avec la clientèle 22   724 433 Dettes représentées par un titre 625 Autres passifs 6 20 467 Comptes de régularisation 3 61 937 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 2 55 772 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3  641 048 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 515 585 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 773 267 Total du passif 3 6 279 101 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  537 333 Engagement de garantie 9 94 588 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 143 465 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2022, affaire n°2201900
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200450
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 décembre 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 132 060 Effets publics et valeurs assimilées 889 433 Créances s ur les établissements de crédit 5 492 118 Opérations avec la clientèle 23 316 906 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 678 419 Actions et autres titres à revenu variable 92 533 Participations et autres titres détenus à long terme 328 669 Parts dans les entreprises liées 1 443 259 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 717 Immobilisations corporelles 100 246 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 331 414 Comptes de régularisation 160 179 Total de l’actif 35 967 953 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 8 148 956 Opérations avec la clientèle 22 628 259 Dettes représentées par un titre 776 Autres passifs 637 530 Comptes de régularisation 395 923 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 242 844 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 420 278 Capitaux propres hors FRBG 3 493 387 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 515 585 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 6 25 606 Total du passif 35  967 953 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  391 225 Engagement de garantie 95 8 910 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 307 Engagements de garantie 1 3 5 847 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°30 du 11/03/2022, affaire n°2200450
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/12/2021
    Numéro d’affaire : 2104432
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 133 520 Effets publics et valeurs assimilées 847 805 Créances s ur les établissements de crédit 5 203 252 Opérations avec la clientèle 22 889 739 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 692 290 Actions et autres titres à revenu variable 87 353 Participations et autres titres détenus à long terme 325 943 Parts dans les entreprises liées 1 271 494 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 854 Immobilisations corporelles 97 222 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 293 196 Comptes de régularisation 1 7 5 718 Total de l’actif 3 5 020 386 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 7  3 73 032 Opérations avec la clientèle 2 2   6 45 353 Dettes représentées par un titre 1 177 Autres passifs 5 88 965 Comptes de régularisation 4 68 36 2 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 20 0 379 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 2 50 278 Capitaux propres hors FRBG 3  492 840 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 515 585 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 6 25 059 Total du passif 35 020 386 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3 281 506 Engagement de garantie 9 51 303 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 31 461 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°144 du 01/12/2021, affaire n°2104432
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/09/2021
    Numéro d’affaire : 2103870
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 128 708 Effets publics et valeurs assimilées 1 012 016 Créances s ur les établissements de crédit 5 011 396 Opérations avec la clientèle 2 2 434 399 Obligations et autres titres à revenu fixe 3   755 468 Actions et autres titres à revenu variable 81 928 Participations et autres titres détenus à long terme 16 4 533 Parts dans les entreprises liées 1   2 71 525 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 681 Immobilisations corporelles 9 4 807 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 27 447 Comptes de régularisation 1 78 004 Total de l’actif 3 4 462 91 2 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 6 942 221 Opérations avec la clientèle 2 2  601 150 Dettes représentées par un titre 1 338 Autres passifs 5 30 944 Comptes de régularisation 437 968 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 20 6 173 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 2 50 278 Capitaux propres hors FRBG 3  492 840 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 515 585 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 6 25 059 Total du passif 34 462 91 2 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  382 716 Engagement de garantie 963 495 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 2 6 763 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°108 du 08/09/2021, affaire n°2103870
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2021
    Numéro d’affaire : 2101987
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 135 Pont de Flandres 59777 EURALILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille, Garantie par CEGC, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2020 Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 613 095 632 080 Intérêts et charges assimilées 3.1 (295 473) (325 869) Revenus des titres à revenu variable 3.3 60 562 40 719 Commissions (produits) 3.4 332 383 324 928 Commissions (charges) 3.4 (46 543) (43 848) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 281 188 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 (2 185) 7 480 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 49 271 40 013 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (69 567) (34 834) Produit net bancaire   641 824 640 857 Charges générales d'exploitation 3.8 (392 169) (401 501) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (17 835) (18 329) Résultat brut d'exploitation   231 820 221 027 Coût du risque 3.9 (38 272) (23 236) Résultat d'exploitation   193 548 197 791 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 46 938 1 569 Résultat courant avant impôt   240 486 199 360 Impôt sur les bénéfices 3.12 (63 573) (48 719) Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   (20 700) RESULTAT NET   156 213 150 641 Bilan et hors bilan  ACTIF   en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 (*) Caisses, banques centrales 141 097 122 955 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 923 138 1 030 502 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 778 039 2 431 723 Opérations avec la clientèle 4.2 21 691 786 19 956 122 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 828 723 3 939 467 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 80 233 66 148 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 161 360 152 429 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 225 351 1 159 350 Immobilisations incorporelles 4.6 2 952 3 097 Immobilisations corporelles 4.6 93 259 94 633 Autres actifs 4.8 383 775 444 651 Comptes de régularisation 4.9 188 964 197 588 TOTAL DE L'ACTIF   31 498 677 29 598 665 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1 3 237 844 2 756 044 Engagements de garantie 5.1 857 691 971 280 Engagements sur titres       PASSIF    en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 (*) Banques centrales     Dettes envers les établissements de crédit 4 825 245 5 213 353 Opérations avec la clientèle 4.2 21 883 546 19 822 910 Dettes représentées par un titre 4.3 1 983 2 810 Autres passifs 4.8 559 593 529 305 Comptes de régularisation 4.9 264 389 267 499 Provisions 4.10 205 303 168 523 Dettes subordonnées     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 250 278 229 578 Capitaux propres hors FRBG 3 508 340 3 364 687 Capital souscrit 1 000 000 1 000 000 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 492 145 469 543 Report à nouveau 507 786 392 307 Résultat de l'exercice (+/-) 156 213 150 641 TOTAL DU PASSIF   31 498 677 29 598 665 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus   Engagements de financement     Engagements de garantie 5.1.2 120 688 115 306 Engagements sur titres 5.1.3  297 2 108 (*) 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les impacts concernent les notes 4.1 et 4.2. Au 31 décembre 2020, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif pour un montant de 5 032 106 milliers d'euros Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. 1.1.1 Les deux réseaux Banq ue Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parit é de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent p as effectuer d’opérations de banque. 1.1.2 BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BP CE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionn ement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services fi nanciers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,662  % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financière s et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces miss ions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour or ganiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fo nds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une d urée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfinime nt renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant de s dépôts par réseau est de 176  millions d’euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0, 15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’or gane central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoir e de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs Opérations de refinancemen t Dans le cadre de la politique de refinancement du Groupe BPCE, le Groupe Caisse d’Epargne Hauts de France a participé, au cours de l’exercice 2020, à plusieurs opérations : La première est une titrisation, à l’instar de celle réalisée en octobre 2019, elle a porté sur 1,08 milliard d’euros d’encours de crédits immobiliers (cf note 13.1 des comptes consolidés) ; La deuxième, s’est traduite par des cessions, à Natixis, de 5 crédits pour des engagements de 67 000 milliers d’euros. Ces cessions ont dégagé d es plus-value de 1 078,6 milliers d’euros ; La troisième, s’est traduite par la cession, à la société de financement foncier la SCF, filiale du Crédit Foncier de France, de 10 crédits pour des engagements de 133 400 milliers d’euros. Ces cessions ont dégag é une plus-value de 2 755,8 milliers d’euros. Il est à noter qu’à l’instar des précédentes opérations de titrisation, celle réalisées en 2020 n’a pas un caractère déconsolidant du fait que la Caisse d’Epargne Hauts de France conserve le risque intrinsèque lié aux créances cédées. Covid-19 L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se trad uisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise s anitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la va lorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. 1.4 Evénements postérieurs à la clôture La Caisse d'Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’évènement significatif postérieur à la clôture. 1.5 Incidence de la crise sanitaire sur les comptes Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. Mesures de soutien de l’économie Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la Caisse d'Epargne Hauts d e France s’est engagé au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. Prêts garantis par l’Etat (PGE) Le prêt garanti par l’Etat (PGE ) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 20 21. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéfi ciaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Rest auration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un po urcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement an ticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipa tion mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un ar rêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considér ée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par Caisse d'Epargne Hauts de France à l’Etat est comptab ilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 4 220 PGE ont été émis par Caisse d'Epargne Hauts de Franc e pour un montant de 559 721 milliers d’euros (dont 4 192 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 563 938 milliers d’euros). Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Caisse d'Epargne Hauts de France a été amené à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. Mesures généralisées Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En France, le protocole de Place n’a pas été mis à jour au regard de ce dernier amendement. En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à l ui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement au tomatique en Statut 2 (ou douteux / Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 7 817 crédits accordés par la Caisse d'Epargne Hauts de France représentant 339 225 milliers d’euros (dont 202 767 milliers d’euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 2 976 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2 et 118,7 milliers d’e uros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 3. Mesures individuelles Par ailleurs, la Caisse d'Epargne Hauts de France a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (morat oires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restruc turation et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qu i signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce ca s, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. Conséquences sur le recours à des estimations Dépréciation du risque de crédit Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la Caisse d’Epargne Hauts de France s’établit à 38 272 milliers d’euros, en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macro-économiques ( forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario op timiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmèt re considéré ou marché significatif du groupe. Pour la Caisse d’Epargne Hauts de France, les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette so uveraine française. Pour la Caisse d’Epargne Hauts de France, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et av ec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités d e défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. Pondération des scénarios au 31 décembre 2020 La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière sy stémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabi lité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). - Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 7,7 M€: sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du d ébiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE)  ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact p ositif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. - Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 9,23 M€, ont été comptabilisées par les entités au sein de la Caisse d’Epargne Hauts de France, pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du groupe. Ces provisions concernent à titre principal, le s secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, et du commerce-distribution spécialisé. Avec la crise Covid-19, le groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étai ent mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit la Caisse d’Epargne Hauts de France à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 47 674 millions d’euros sur l’exercice 2020, soit une augmentation de 44 014 milliers d’euros (1 203%) par rapport à l’exercice 2019. Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés s ont évaluées sur base des éléments fournis par les sociétés de gestion. La valorisation des parts détenues par Caisse d’Epargne Hauts de France dans des fonds non cotés (environ 43 M€) a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absenc e de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle) , une décote a été appliquée à la dernière VL disponible à titre prudentiel à toutes les lignes puis le cas échéant portée à un niveau plus élevé en fonction de la thématique d’investissement ou de la phase de vie du fonds. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus d ans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées à titre prud entiel sur une quote-part de la décote constatée entre la valeur des titres et celle des actifs sous-jacent sur le marché secondaire. Ces travaux de valorisation des fonds de capital investissement et des fonds immobiliers se sont traduits par une dépréciation estimée à 10 millions d’euros. note 2. Principes et méthodes comptables généraux 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptable Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Caisse d’Epargne Hauts de France applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux co mptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions compta bles générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modali tés de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe repr ésente 3 864 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4 934 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de gar antie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 51 694 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres partici pants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2 015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’anné e 2020. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 2 053 milliers d’euros dont 1 182 milliers d’euros comptabilisés en charge et 871 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 608 milliers d’euros au 31 décembre 2020. note 3. informations sur le compte de résulta t 3.1 Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des int érêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 76 348 (36 066) 40 282 73 507 (36 019) 37 488 Opérations avec la clientèle 446 191 (233 085) 213 106 451 301 (257 171) 194 130 Obligations et autres titres à revenu fixe 95 859 (12 886) 82 973 109 561 (18 367) 91 194 Autres* (5 303) (13 435) (18 738) (2 289) (14 312) (16 601) TOTAL 613 095 (295 473) 317 622 632 080 (325 869) 306 211 * Dont 18 738 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 2 345 milliers d’euros pour l’exercice 2020, contre une reprise de 5 051 milliers d’euros pour l’exercice 2019. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. 3.2 Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilé es » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépr éciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations au x amortissements des immobilisations. La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pas, à titre principal, d’opérations de crédit-bail ni de location simple. 3.3 Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès qu e leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». en milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 1 472 2 974 Participations et autres titres détenus à long terme 3 330 3 329 Parts dans les entreprises liées 55 760 34 416 TOTAL 60 562 40 719 3.4 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation co ntinue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 9 350 (35) 9 315 9 042 (221) 8 821 Opérations avec la clientèle 84 361 (1 058) 83 303 91 995 (797) 91 198 Opérations sur titres 11 563 (243) 11 320 8 001 (83) 7 918 Moyens de paiement 77 149 (25 056) 52 093 71 560 (23 841) 47 719 Opérations de change 111   111 82 82 Prestations de services financiers 17 802 (20 150) (2 348) 15 838 (18 906) (3 068) Activités de conseil 528   528 216 216 Vente de produits d'assurance vie 99 796   99 796 100 267 100 267 Vente de produits d'assurance autres 31 724    31 724 27 928 27 928 TOTAL 332 383 (46 543) 285 840 324 928 (43 848) 281 080 3.5 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation pério dique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou co nditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Opérations de change 281 188 TOTAL 281 188 3.6 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations (4 730)   (4 730) 4 993 4 993 Dotations (5 151)   (5 151) (649) (649) Reprises 421   421 5 643 5 643 Résultat de cession 2 494 50 2 544 2 358 129 2 487 TOTAL (2 236) 50 (2 185) 7 352 129 7 480 3.7 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services info rmatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciat ions, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amo rtissements des immobilisations concernées.   Exercice 2020 Exercice 2019 0 Produits Charges Total Produits Charges total Quote-part d'opérations faites en commun 7 052 (7 085) (33) 7 198 (6 660) 538 Activités immobilières 518   518 541 541 Autres activités diverses 39 461 (60 895) (21 434) 31 085 (26 836) 4 249 Autres produits et charges accessoires 2 241 (1 587) 654 1 189 (1 339) (150) TOTAL 49 272 (69 567) (20 296) 40 013 (34 835) 5 179 En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) sont désormais présentées en autres charges d’exploitation bancaire et les refacturations des missions groupe restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 14 648 milliers d’euros en 2020. 3.8 Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements (124 663) (134 202) Charges de retraite et assimilées (18 278) (20 095) Autres charges sociales (46 518) (47 085) Intéressement des salariés (12 383) (9 476) Impôts et taxes liés aux rémunérations (22 037) (22 978) Total des frais de personnel (223 880) (233 836) Impôts et taxes (12 701) (11 482) Autres charges générales d'exploitation (155 588) (156 183) Total des autres charges d'exploitation (168 289) (167 665) TOTAL (392 169) (401 501) L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 012 cadres et 2 102 non cadres, soit un total de 3 114 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire e t financier) sont désormais présentées en autres charges d’exploitation bancaire et les refacturations des missions groupe restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 7 446 milliers d’euros en 2020. 3. 9 Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risq ue de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contreparti e conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation sig nificative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit , sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations d e créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepa rtie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Interbancaires   0 0   0 0 Clientèle (166 534) 156 677 (3 107) 839 (12 125) (169 671) 160 755 (3 427) 1 830 (10 513) Titres et débiteurs divers (898) 583 (32)   (348) (629) 542 (6) (93) Provisions           Engagements hors bilan (20 399) 20 024     (374) (23 874) 16 929 (6 945) Provisions pour risque clientèle (42 229) 16 803     (25 425) (19 284) 13 599 (5 685) TOTAL (230 059) 194 087 (3 140) 839 (38 273) (213 457) 191 825 (3 433) 1 830 (23 236) dont:             reprises de dépréciations devenues sans objet   157 260       161 297 reprises de dépréciations utilisées   25 689       26 749 reprises de provisions devenues sans objet   36 792       30 528 Total des reprises   219 741         218 574       3.10 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres déte nus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 46 717   46 717 926 926 Dotations (4 536)   (4 536) (2 359) (2 359) Reprises 51 253   51 253 3 285 3 285 Résultat de cession 261 (40) 221 3 640 643 TOTAL 46 978 (40) 46 938 929 640 1 569 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation : 210 776,9 K€ (y compris titres BPCE) • les reprises de dépréciations sur titres de participation : 196,6K€ • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 260,9K€ 3.11 Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2020. 3.12 Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France, a signé avec sa mère inté grante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés e xigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.12.1 Détail des impôts sur le résultat 2020 La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 31.00 % 28.00 % 15 % Au titre du résultat courant 195 238 500   Au titre du résultat exceptionnel       Imputation des déficits       Bases imposables 195 238 500 - Impôt correspondant 60 524 140 - + Contributions 3,3 % 1 977     - Crédits d'impôts (1 127)     Impôt comptabilisé 61 374 140 - Régularisation IS N-1 (377)     Impôt succursale belge 605     Impôt différé PATZ 1 831     TOTAL 63 433 140 - La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 8 455 milliers d’euros. 3.13 Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurance, la production de tableaux détai llés n'est pas nécessaire. note 4 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1 Opérations interbancaires Principes comp tables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisiti on pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est li mitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (du rée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendu s et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pou r les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérê t, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements sousc rits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudenti elles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des a rriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les s ituations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un en cours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôtur e a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours do uteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux com promis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en pro duits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand l es règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées con formément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au p assif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dett e à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites e n déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la ba se de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés d ans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relat ives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2020 31/12/2019 (*) Comptes ordinaires 1 985 758 1 178 558 Comptes et prêts au jour le jour   Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour   Valeurs non imputées   Créances rattachées à vue (672) (347) Créances à vue 1 985 086 1 178 211 Comptes et prêts à terme 760 754 1 204 714 Prêts subordonnés et participatifs   Créances rattachées à terme 32 199 48 798 Créances à terme 792 953 1 253 512 TOTAL 2 778 039 2 431 723 * Au 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Les créances sur opérations avec le réseau, hors créances rattachées, se décomposent en 1 975 350 milliers d'euros à vue et 745 528 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des d épôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 032 106 milliers d'euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires créditeurs 77 178 17 243 Comptes et emprunts au jour le jour   Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour   Autres sommes dues 19 476 18 937 Dettes rattachées à vue 67 56 Dettes à vue 96 721 36 236 Comptes et emprunts à terme 4 709 067 5 138 815 Valeurs et titres donnés en pension à terme 16 186 25 203 Dettes rattachées à terme 3 271 13 099 Dettes à terme 4 728 524 5 177 117 TOTAL 4 825 245 5 213 353 Les dettes sur opérations avec le réseau, hors dettes rattachées, se décomposent en 51 983 milliers d'euros à vue et 3 624 301 milliers d'euros à terme. 4.2 Opérations avec la clientèle 4.2.1 Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et aut res concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation d
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2021, affaire n°2101987
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2021
    Numéro d’affaire : 2102213
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2021 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 130 688 Effets publics et valeurs assimilées 9 44 316 Créances s ur les établissements de crédit 3 02 1 170 Opérations avec la clientèle 21  967 942 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  802 032 Actions et autres titres à revenu variable 79 800 Participations et autres titres détenus à long terme 16 2 848 Parts dans les entreprises liées 1  226 022 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 816 Immobilisations corporelles 9 2 280 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 40 579 Comptes de régularisation 1 91 16 1 Total de l’actif 3 1  961 654 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5 004 083 Opérations avec la clientèle 2 2 104 267 Dettes représentées par un titre 1 488 Autres passifs 5 47 337 Comptes de régularisation 342 16 8 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 20 3 694 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 2 50 278 Capitaux propres hors FRBG 3  508 3 39 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 492 145 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 663 999 Total du passif 31 961 654 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  143 712 Engagement de garantie 8 76 720 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 2 2 424 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2021, affaire n°2102213
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/03/2021
    Numéro d’affaire : 2100443
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 décem bre 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 141 097 Effets publics et valeurs assimilées 923 13 8 Créances s ur les établissements de crédit 2 778 039 Opérations avec la clientèle 21 691 786 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  828 723 Actions et autres titres à revenu variable 80 23 3 Participations et autres titres détenus à long terme 161 360 Parts dans les entreprises liées 1 225 351 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 952 Immobilisations corporelles 93 259 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 83 775 Comptes de régularisation 1 88 964 Total de l’actif 3 1 498 677 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 4  825 245 Opérations avec la clientèle 2 1 883 546 Dettes représentées par un titre 1 983 Autres passifs 5 59 593 Comptes de régularisation 42 0 60 2 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 205 303 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 2 50 278 Capitaux propres hors FRBG 3  352 127 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 492 145 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 507 786 Total du passif 31 498 677 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3  237 844 Engagement de garantie 8 57 691 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 2 0 688 Engagement sur titres 297
    Bulletin BALO n°29 du 08/03/2021, affaire n°2100443
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/11/2020
    Numéro d’affaire : 2004565
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 1 33 093 Effets publics et valeurs assimilées 933 281 Créances s ur les établissements de crédit 8   426 210 Opérations avec la clientèle 2 1 334 588 Obligations et autres titres à revenu fixe 3   8 56 555 Actions et autres titres à revenu variable 262 694 Participations et autres titres détenus à long terme 15 4 702 Parts dans les entreprises liées 1   15 6 534 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 254 Immobilisations corporelles 89 705 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 3 50 451 Comptes de régularisation 1 58 91 6 Total de l’actif 3 6   8 59 983 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 4  89 6 844 Opérations avec la clientèle 2 7 253 134 Dettes représentées par un titre 2 326 Autres passifs 521 108 Comptes de régularisation 428 442 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 76 424 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 3  352 127 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 492 145 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 507 786 Total du passif 36   8 59 983 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 3 012 324 Engagement de garantie 8 88 876 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 22 223 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°140 du 20/11/2020, affaire n°2004565
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003549
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 12 5 009 Effets publics et valeurs assimilées 1   0 24 006 Créances s ur les établissements de crédit 8 821 187 Opérations avec la clientèle 20  923 01 4 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  895 903 Actions et autres titres à revenu variable 6 2 809 Participations et autres titres détenus à long terme 15 1 521 Parts dans les entreprises liées 1   15 7 951 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 359 Immobilisations corporelles 89 370 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 389 341 Comptes de régularisation 186 69 9 Total de l’actif 3 6 830 169 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  602 188 Opérations avec la clientèle 2 6 577 039 Dettes représentées par un titre 2 418 Autres passifs 4 94 011 Comptes de régularisation 3 96 678 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 76 130 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 3  352 127 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 492 145 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 507 786 Total du passif 36 830 169 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2  831 768 Engagement de garantie 87 7 341 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 1 4 337 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°93 du 03/08/2020, affaire n°2003549
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002288
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 1 000 000 000 euros Siège social : 135 Pont de Flandres 59777 EURALILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille, Garantie par CEGC, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2019 1 1- Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 632 080 668 393 Intérêts et charges assimilées 3.1 (325 869) (360 477) Revenus des titres à revenu variable 3.3 40 719 37 621 Commissions (produits) 3.4 324 928 335 460 Commissions (charges) 3.4 (43 848) (39 877) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 188 181 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 7 480 (2 510) Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 40 013 26 022 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 (34 834) (21 778) Produit net bancaire   640 857 643 035 Charges générales d'exploitation 3.8 (401 501) (422 034) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (18 329) (22 189) Résultat brut d'exploitation   221 027 198 812 Coût du risque 3.9 (23 236) (40 218) Résultat d'exploitation   197 791 158 594 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 1 569 (2 219) Résultat courant avant impôt   199 360 156 375 Impôt sur les bénéfices 3.12 (48 719) (36 153) RESULTAT NET   150 641 120 222 2 2- Bilan et hors bilan ACTIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 122 955 134 872 Effets publics et valeurs assimilées 4.4 1 030 502 1 058 655 Créances sur les établissements de crédit 4.1 7 068 380 6 726 839 Opérations avec la clientèle 4.2 19 956 122 18 926 666 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 939 467 3 988 852 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 66 148 72 222 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 152 429 185 634 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 159 350 1 063 170 Immobilisations incorporelles 4.6 3 097 2 971 Immobilisations corporelles 4.6 94 633 100 730 Autres actifs 4.8 444 651 436 389 Comptes de régularisation 4.9 197 588 527 047 TOTAL DE L'ACTIF   34 235 322 33 224 047 Hors bilan en milliers d'euros Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés   Engagements de financement 5.1 2 756 044 2 399 700 Engagements de garantie 5.1 971 280 710 484 PASSIF     en milliers d'euros Notes 31/12/2019 31/12/2018 Dettes envers les établissements de crédit 5 213 353 5 401 568 Opérations avec la clientèle 4.2 24 459 567 23 231 653 Dettes représentées par un titre 4.7 2 810 9 799 Autres passifs 529 305 615 858 Comptes de régularisation 267 499 578 742 Provisions 4.10 168 523 164 082 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 229 578 229 578 Capitaux propres hors FRBG 3 364 687 2 992 767 Capital souscrit 1 000 000 766 156 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 469 543 444 050 Report à nouveau 392 307 310 143 Résultat de l'exercice (+/-) 150 641 120 222 TOTAL DU PASSIF   34 235 322 33 224 047 Hors bilan   en milliers d'euros Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus   Engagements de financement   2 325 Engagements de garantie 115 306 116 513 Engagements sur titres   2 108 2 108 2 3- Notes annexes aux comptes individuels annuels NOTE 1 – Cadre general 1.1 - Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE (1) dont fait partie l’entité CAISSE D’EPARGNE HAUTS DE FRANCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Ep argne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les socié tés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laq uelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banque s Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet instit utionnel de BPCE En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs s tructures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : La Banque de pro ximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité «  Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus effica ce dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 - Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code mo nétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie d e la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, le s modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’E pargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et in définiment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le F onds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau e st de 179  millions d’euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéd er 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique d édiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées co llectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les cont ributeurs. 1.3 - Evénements significatifs Le 2 décembre, la Caisse d’Epargne Hauts de France a constaté une augmentation de son capital pour un montant de 233 844 000 d’euros par incorporation partiel des comptes courants des SLE. Le capital social de la Caisse d’Epargne Hauts De France s'élève à 1 000 000 000 euros. Les Assemblées Générales des 18 SLE de la Somme, l’Aisne et l’Oise, ont décidé de se rapprocher en fusionnant. Le nombre total de Sociétés Locales d’Epargne s'élève donc au 31 décembre 2019 à 20 (versus 31 au 31 décembre 2018). 1.4 - Evénements postérieurs à la clôture La Caisse d'Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’évènement significatif postérieur à la clôture. NOTE 2 - Principes et méthodes comptables généraux 2.1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptable s (ANC). 2.2 - Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact signif icatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 - Principes comptables généraux Les co mptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différent es notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 - Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente -139 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représenten t -267 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 47 830 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 20 15 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (r èglement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Co nseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 4 529 milliers d’euros dont 3 850 milliers d’euros comptabilisés en charge et 679 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’ actif du bilan s’élèvent à 2 737 milliers d’euros au 31 décembre 2019. NOTE 3 - Informations sur le compte de résultat 3.1 - Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produi ts d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des co mpléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.   Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 73 507 (36 019) 37 488 81 568 (44 686) 36 882 Opérations avec la clientèle 451 301 (257 171) 194 130 459 299 (273 880) 185 420 Obligations et autres titres à revenu fixe 109 561 (18 367) 91 194 120 677 (24 569) 96 109 Autres* (2 289) (14 312) (16 601) 6 848 (17 343) (10 495) TOTAL 632 080 (325 869) 306 211 668 393 (360 477) 307 916 * Dont 16 601 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 5 0 51 milliers d’euros pour l’exercice 2019, contre 1 976 milliers d’euros pour l’exercice 2018. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » et l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » s’expliquent notamment par les opérations de titrisation. - Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées La Caisse d’Epargne Hauts de France n’effectue pas d’opérations de crédit-bail ni de location simple. - Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». en milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 2 974 1 086 Participations et autres titres détenus à long terme 3 329 1 440 Parts dans les entreprises liées 34 416 35 095 TOTAL 40 719 37 621 – Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 9 042 (221) 8 821 10 185 (118) 10 067 Opérations avec la clientèle 91 995 (797) 91 198 112 272 (282) 111 990 Opérations sur titres 8 001 (83) 7 918 8 395 (196) 8 199 Moyens de paiement 71 560 (23 841) 47 719 67 803 (21 527) 46 276 Opérations de change 82   82 88 88 Prestations de services financiers 15 838 (18 906) (3 068) 15 656 (17 754) (2 098) Activités de conseil 216   216 20 20 Vente de produits d'assurance vie 100 267    100 267 93 647 93 647 Vente de produits d'assurance autres 27 928   27 928 27 394 27 394 TOTAL 324 928 (43 848) 281 081 335 460 (39 877) 295 564 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’in dices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de change 188 181 TOTAL 188 181 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 4 993     (4 058) (4 058) Dotations (649)   (649) (5 535) (5 535) Reprises 5 643   5 643 1 477 1 477 Résultat de cession 2 358 129 2 487 1 548 1 548 TOTAL 7 352 129 7 480 (2 510) (2 510) - Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques.   Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges total Quote-part d'opérations faites en commun 7 198 (6 660) 538 6 986 (6 356) 630 Transferts de charges 854 (26) 828 805 (46) 759 Provisions pour litiges 11 785 (8 566) 3 218 10 818 (2 950) 7 868 Plus-values de cession des immobilisations de placement 618 (2) 616 192 192 Dotations aux amortissements des immobilisations de placement   (116) (116) (180) (180) Dotations aux provisions sur immobilisations de placement   (497) (497) 0 Revenus des immeubles 541   541 513 513 Prescription dettes de la clientèle 59 (337) (278) 110 (334) (224) Rémunération fonds de garantie des dépôts (62)   (62) (37) (37) Tarification clientèle 8 (114) (106) (5 409) (5 409) Opérations de caisse 183 (121) 62 270 (135) 135 Opérations de crédit-bail 17 640 (17 055) 585 5 297 (4 984) 313 Autres produits et charges 1 189 (1 339) (150) 1 069 (1 384) (315) TOTAL 40 013 (34 834) 5 179 26 022 (21 778) 4 244 - Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Salaires et traitements (134 202) (142 448) Charges de retraite et assimilées (20 095) (19 125) Autres charges sociales (47 085) (50 712) Intéressement des salariés (9 476) (16 011) Impôts et taxes liés aux rémunérations (22 978) (24 428) Total des frais de personnel (233 836) (252 725) Impôts et taxes (11 482) (12 472) Autres charges générales d'exploitation (156 183) (156 837) Total des autres charges d'exploitation (167 665) (169 309) TOTAL (401 501) (422 034) L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 960 cadres et 2 230 non cadres, soit un total de 3 190 salariés. - Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par co ntrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, no nobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances doute uses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs           Clientèle (169 671) 160 755 (3 427) 1 830 (10 513) (177 135) 165 085 (6 193) 1 346 (16 897) Titres et débiteurs divers (629) 542 (6)   (93) (106) (853) (959) Provisions           Engagements hors bilan (23 874) 16 929     (6 945) (10 576) 4 741 (5 835) Provisions pour risque clientèle (19 284) 13 599     (5 685) (39 270) 22 743 (16 527) TOTAL (213 458) 191 825 (3 433) 1 830 (23 236) (227 087) 191 716 (6 193) 1 346 (40 218) dont:           reprises de dépréciations devenues sans objet   161 297       164 232 reprises de dépréciations utilisées   26 749       40 017 reprises de provisions devenues sans objet   30 528       27 484 Total des reprises   218 574         231 733       3.10 - Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 926 926 (3 016) (3 016) Dotations (2 359)   (2 359) (3 423) (3 423) Reprises 3 285   3 285 407 407 Résultat de cession 3 640 643 (372) 1 169 797 TOTAL 929 640 1 569 (3 388) 1 169 (2 219) 3.11 - Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2019. 3.12 - Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne e t Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire d e l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France, a signé avec sa mère in tégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également une dotation pour litige portant sur les crédits d’impôts sur prêts à taux zéro et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.12. 1 - Détail des impôts sur le résultat 2019 La Caisse d’Epargne Hauts de France est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2019 Bases imposables aux taux de 33,33 % 28,00 % 15 % Au titre du résultat courant 147 637 500 139 Bases imposables 147 637 500 139 Impôt correspondant 49 212 140 21 + Contributions 3,3 % 1 604     - Crédits d'impôts (2 612)     Impôt comptabilisé 48 204 140 21 Régularisation IS N-1 (431)     Impôt succursale belge 374     Impôt différé PATZ 351     Provisions pour impôts 60     TOTAL 48 558 140 21 La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 8 777 milliers d’euros. 3.13 - Répartition de l'activité La Caisse d'Epargne Hauts de France exerçant l'essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel : la Banque de proximité et Assurance, la production de tableaux détaillés n'est pas nécessaire. NOTE 4 - Informations sur le bilan 4.1 - Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituée s au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres d épôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règl ement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus . Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est insc rite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en e ncours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière indivi duelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement europée n 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la q uasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un enco urs douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engage ments douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et l orsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'in struction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l 'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ce s opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par c réance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux p révisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les re prises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produit s assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires 1 178 558 626 902 Créances rattachées à vue (347) (210) Créances à vue 1 178 211 626 692 Comptes et prêts à terme 5 841 371 6 046 701 Prêts subordonnés et participatifs   3 Créances rattachées à terme 48 798 53 443 Créances à terme 5 890 169 6 100 147 TOTAL 7 068 380 6 726 839 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 168 850 milliers d'euros à vue et 1 177 464 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 058 265 milliers d'euros au 31 décembre 2019. en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires créditeurs 17 243 10 475 Autres sommes dues 18 937 17 210 Dettes rattachées à vue 56 2 Dettes à vue 36 236 27 687 Comptes et emprunts à terme 5 138 815 5 322 430 Valeurs et titres donnés en pension à terme 25 203 36 094 Dettes rattachées à terme 13 099 15 357 Dettes à terme 5 177 117 5 373 881 TOTAL 5 213 353 5 401 568 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 11 184 milliers d'euros à vue et 3 918 732 milliers d'euros à terme. 4.2 - Opérations avec la clientèle 4.2.1 - Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. El les sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-êtr e reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créanc e est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié d e manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du r èglement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un p assage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanti es couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres e ncours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contr actuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnair e enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculé es créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effe ctif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dot ations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Int érêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modali tés d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'u ne reprise. Actif en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 223 474 170 063 Créances commerciales 25 133 29 870 Crédits à l'exportation 12 48 Crédits de trésorerie et de consommation 1 903 966 1 727 372 Crédits à l'équipement 6 182 384 5 964 403 Crédits à l'habitat 11 102 845 10 608 837 Autres crédits à la clientèle 188 332 107 086 Prêts subordonnés 40 200 40 200 Valeurs non imputées 11 982 11 919 Autres concours à la clientèle 19 429 721 18 459 865 Créances rattachées 53 697 55 129 Créances douteuses 424 382 432 268 Dépréciations des créances sur la clientèle (200 285) (220 529) TOTAL 19 956 122 18 926 666 Dont créances restructurées 47 335 52 815 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 34 158 30 446 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 6 263 546 milliers d’euros. Passif en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/2018 Comptes d'épargne à régime spécial 16 856 739 16 672 111 Livret A 7 268 668 7 124 548 PEL / CEL 5 424 664 5 433 625 Autres comptes d'épargne à régime spécial (1) 4 163 407 4 113 938 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 7 520 068 6 474 104 Autres sommes dues 14 299 11 226 Dettes rattachées 68 461 74 212 TOTAL 24 459 567 23 231 653 (1) Détail des autres comptes d’épargne à régime spécial Passif en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/2018 Livret B 1 518 410 1 416 284 LEP 1 170 190 1 272 444 Livret jeune 142 084 151 792 Livret de développement durable 1 247 041 1 198 084 PEP 10 570 12 422 Autres comptes d'épargne à régime spécial 75 113 62 912 TOTAL 4 163 407 4 113 938 (2) Détail des autres comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/2018 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 819 005   5 819 005 5 121 864 5 121 864 Emprunts auprès de la clientèle financière   452 516 452 516 293 741 293 741 Autres comptes et emprunts   1 248 547 1 248 547 1 058 499 1 058 499 TOTAL 5 819 005 1 701 063 7 520 068 5 121 864 1 352 240 6 474 104 4.2.2 - Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 5 385 141 194 560 (101 675) 98 060 (69 852) Entrepreneurs individuels 921 168 35 152 (14 622) 17 717 (10 046) Particuliers 10 583 287 160 853 (69 606) 81 071 (47 820) Administrations privées 257 390 12 487 (6 745) 6 294 (4 634) Administrations publiques et sécurité sociale 2 381 621 21 292 (6 864) 10 731 (4 716) Autres 202 641 815 (773) 411 (531) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2019 19 731 248 425 159 (200 285) 214 284 (137 599) TOTAL AU 31 DECEMBRE 2018 18 714 144 433 052 (220 529) 226 179 (138 099) 4.3 - Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1 - Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autori té des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés d ans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négoc iables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à re venu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclu s. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeu rs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparit ion d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de r emboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être apprécié e par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de déprécia tions sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enre gistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres con cernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégo rie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevie nt actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entrepri se émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût his torique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être tran sférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les pl us-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   31/12/2019 31/12/2018 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 668 194 355 192 1 023 386 667 133 387 092 1 054 225 Créances rattachées 4 179 3 268 7 447 4 631 3 532 8 163 Dépréciations (331)     (331) (3 733) (3 733) Effets publics et valeurs assimilées 672 042 358 460 1 030 502 668 031 390 624   1 058 655 Valeurs brutes 350 617 3 524 489 3 875 106 321 898 3 611 521 3 933 419 Créances rattachées 64 287 220 64 507 55 460 246 55 706 Dépréciations (146) (146) (273) (273) Obligations et autres titres à revenu fixe 414 758 3 524 709 3 939 467 377 085 3 611 767   3 988 852 Montants bruts 66 626   107 66 733 74 124 148 74 272 Dépréciations (585)   (585) (2 050) (2 050) Actions et autres titres à revenu variable 66 041 107 66 148 72 074 148 72 222 TOTAL 1 152 841 3 883 169 107 5 036 117 1 117 190 4 002 391 148 5 119 729 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 943 787 millions d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 3 837 100 milliers d’euros. Les plus-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent à 70 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe   31/12/2019 31/12/2018 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 225 549 21 972 247 521 283 758 33 705 317 463 Titres non cotés 23 436 491 283 514 719 16 714 500 823 517 537 Titres prêtés 769 349 3 366 426 4 135 775 684 553 3 464 085 4 148 638 Créances rattachées 68 466 3 488 71 954 60 091 3 778 63 869 TOTAL 1 086 800 3 883 169 4 969 969 1 045 116 4 002 391 5 047 507 dont titres subordonnés 18 891 490 876 509 767 12 124 498 320 510 444 3 017 205 milliers d’euros d’obligations séniors souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 3 094 125 milliers au 31 décembre 2018). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placem ent s’élèvent à 340 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 2 862 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 51 532 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 32 675 milliers d’euros au 31 d écembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 23 468 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2018, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 39 894 milliers d’euros. Les moins -values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 69 536 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 182 226 milliers d’euros au 31 décembre 2018. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 1 019 387 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Actions et autres titres à revenu variable   31/12/2019 31/12/2018 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 2 791   2 791 15 157   15 157 Titres non cotés 63 250 107 63 357 56 917 148 57 065 TOTAL 66 041 107 66 148 72 074 148 72 222 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 8 192 milliers d’euros d’OPCVM au 31 décembre 2019 (contre 20 558 milliers d’euros d’OPCVM au 31 décembre 2018). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 585 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 2 050 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèv ent à 10 685 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 11 538 milliers au 31 décembre 2018. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les plus-values latentes s’élèvent à 70 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 291 milliers d’euros au 31 déc embre 2018. 4.3.2 - Evolution des titres d’investissement en milliers d'euros 01/01/2019 Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2019 Effets publics 390 624 (33 003) (705) 1 544 358 460 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 611 767 (87 100) 68 (26) 3 524 709 TOTAL 4 002 391 (120 103) (637) 1 518 3 883 169 4.3.3 - Reclassements d’actifs Principes comptables Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n°   2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Ti tres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de tit res de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n°   2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n ° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n°   2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles p ossibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’inves tissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif au cours de l’année 2019. 4.4 - Participations , parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme Principes comptables Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2020, affaire n°2002288
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001404
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – G arantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 128 899 Effets publics et valeurs assimilées 1 030 431 Créances s ur les établissements de crédit 7 642 214 Opérations avec la clientèle 20 208 526 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 916 092 Actions et autres titres à revenu variable 64 455 Participations et autres titres détenus à long terme 153 245 Parts dans les entreprises liées 1 159 350 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 0 29 Immobilisations corporelles 9 1 305 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 04 753 Comptes de régularisation 1 41 525 Total de l’actif 34  943 82 4 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  287 571 Opérations avec la clientèle 2 5 065 253 Dettes représentées par un titre 2 469 Autres passifs 484 826 Comptes de régularisation 341 652 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 6 7 789 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 3  364 687 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 620 183 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 392 307 Total du passif 3 4  943 824 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2  765 917 Engagement de garantie 876 048 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 1 4 337 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°56 du 08/05/2020, affaire n°2001404
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/02/2020
    Numéro d’affaire : 2000186
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 1 000 000 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 décembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 122 955 Effets publics et valeurs assimilées 1 030 502 Créances s ur les établissements de crédit 7 068 380 Opérations avec la clientèle 19 956 12 2 Obligations et autres titres à revenu fixe 3   9 39 467 Actions et autres titres à revenu variable 66 148 Participations et autres titres détenus à long terme 152 429 Parts dans les entreprises liées 1 159 350 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 097 Immobilisations corporelles 94 633 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 444 651 Comptes de régularisation 197 588 Total de l’actif 34 235 32 2 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5 213 353 Opérations avec la clientèle 24 459 567 Dettes représentées par un titre 2 810 Autres passifs 529 305 Comptes de régularisation 418 140 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 6 8 523 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 3 214 046 Capital souscrit 1 000 000 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 469 543 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 392 307 Total du passif 3 4  235 322 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2 756 044 Engagement de garantie 971 280 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 1 5 306 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°18 du 10/02/2020, affaire n°2000186
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904936
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 1 3 2 48 0 Effets publics et valeurs assimilées 1   0 36 270 Créances s ur les établissements de crédit 6   918 9 39 Opérations avec la clientèle 1 9  659 623 Obligations et autres titres à revenu fixe 3   9 43 858 Actions et autres titres à revenu variable 7 4 011 Participations et autres titres détenus à long terme 1 4 7 827 Parts dans les entreprises liées 1  159 304 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 986 Immobilisations corporelles 9 5 248 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 24 553 Comptes de régularisation 472 1 29 Total de l’actif 3 4 067 228 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  073 084 Opérations avec la clientèle 2 4  157 704 Dettes représentées par un titre 4 041 Autres passifs 6 99 070 Comptes de régularisation 7 56 315 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 6 7 234 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2   9 80 202 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 469 543 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 392 307 Total du passif 3 4 067 228 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2  701 868 Engagement de garantie 8 61 830 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 5 000 Engagements de garantie 1 1 4 065 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°142 du 27/11/2019, affaire n°1904936
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2019
    Numéro d’affaire : 1904058
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 1 30 330 Effets publics et valeurs assimilées 1   0 6 0 968 Créances s ur les établissements de crédit 6  823 344 Opérations avec la clientèle 1 9 382 204 Obligations et autres titres à revenu fixe 3   9 58 650 Actions et autres titres à revenu variable 7 2 475 Participations et autres titres détenus à long terme 1 46 949 Parts dans les entreprises liées 1  181 736 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 129 Immobilisations corporelles 9 6 395 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 32 095 Comptes de régularisation 5 57 290 Total de l’actif 3 3  845 565 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  025 350 Opérations avec la clientèle 2 4 046 114 Dettes représentées par un titre 9 299 Autres passifs 6 38 747 Comptes de régularisation 7 46 875 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 69 400 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2   9 80 202 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 469 543 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 392 307 Total du passif 33  845 565 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2   606 313 Engagement de garantie 8 48 621 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 17 371 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2019, affaire n°1904058
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902412
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 125 768 Effets publics et valeurs assimilées 1   0 68 756 Créances s ur les établissements de crédit 6  807 624 Opérations avec la clientèle 18   9 86 937 Obligations et autres titres à revenu fixe 3   9 69 043 Actions et autres titres à revenu variable 7 5 683 Participations et autres titres détenus à long terme 1 8 6 215 Parts dans les entreprises liées 1  130 774 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 858 Immobilisations corporelles 98 038 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 21 775 Comptes de régularisation 5 37 924 Total de l’actif 3 3  411 395 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  134 505 Opérations avec la clientèle 2 3  496 181 Dettes représentées par un titre 9 590 Autres passifs 6 61 106 Comptes de régularisation 715 413 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 72 2 55 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2  992 767 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 564 272 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 310 143 Total du passif 33  411 395 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2   505 681 Engagement de garantie 838 527 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 21 307 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°63 du 27/05/2019, affaire n°1902412
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902332
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 766 156 000 euros Siège social : 135 Pont de Flandres 59777 EURALILLE – Code NAF 64 19Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CP I 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille, Garantie par CEGC, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000 692 A – Comptes individuels annuels au 31 décembre 2018 1 - Bilan et hors bilan en milliers d'euros     ACTIF Notes 31/12/2018 31/12/2017     CAISSES, BANQUES CENTRALES 134 872 116 002 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 1 058 655 931 219 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 6 726 839 6 748 122 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 18 926 666 18 140 366 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 3 988 852 4 108 227 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 72 222 64 739 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 185 634 127 487 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 1 063 170 1 053 533 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 2 971 3 467 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 100 730 110 489 AUTRES ACTIFS 3.8 436 389 465 224 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 527 047 354 738 TOTAL DE L'ACTIF   33 224 047 32 223 613 HORS BILAN Notes 31/12/2018 31/12/2017     Engagements donnés         ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 2 399 700 2 510 538     ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 710 484 498 915     ENGAGEMENTS SUR TITRES             en milliers d'euros   PASSIF Notes 31/12/2018 31/12/2017     DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 5 401 568 5 299 427 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 23 231 653 22 630 240 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 9 799 10 364 AUTRES PASSIFS 3.8 615 858 540 305 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 578 742 464 408 PROVISIONS 3.10 164 082 165 254 DETTES SUBORDONNEES 3.11     FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 229 578 229 578 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 2 992 767 2 884 037 Capital souscrit 766 156 766 156 Primes d'émission 1 352 196 1 352 196 Réserves 444 050 429 136 Report à nouveau 310 143 187 472 Résultat de l'exercice (+/-) 120 222 149 077 TOTAL DU PASSIF   33 224 047 32 223 613   HORS BILAN Notes 31/12/2018 31/12/2017     Engagements reçus         ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 2 325 0     ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 116 513 302 885     ENGAGEMENTS SUR TITRES 2 108 4 342         2 – Compte de résultat en milliers d'euros     Notes Exercice 2018 Exercice 2017       Intérêts et produits assimilés 5.1 668 393 715 393 Intérêts et charges assimilées 5.1 (360 477) (367 229)     Revenus des titres à revenu variable 5.3 37 621 34 841     Commissions (produits) 5.4 335 460 319 087 Commissions (charges) 5.4 (39 877) (40 550)     Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 181 242 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 (2 510) 10 485     Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 26 022 13 303 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 (21 778) (11 494)     PRODUIT NET BANCAIRE   643 035 674 077     Charges générales d'exploitation 5.8 (422 034) (456 013) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (22 189) (21 570)     RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   198 812 196 494     Coût du risque 5.9 (40 218) (12 516)     RESULTAT D'EXPLOITATION   158 594 183 978     Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 (2 219) 1 740     RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   156 375 185 718     Impôt sur les bénéfices 5.12 (36 153) (36 641) Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.12           RESULTAT NET   120 222 149 077 3 – Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1- Cadre général 1.1 - Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE (1) dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement . Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les so ciétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constit ué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banq ues Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer l es dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet ins titutionnel de BPCE En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leur s structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : • la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; • la Banque de Grande Clientèle ; • et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financ ières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions l e plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 - Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107- 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendr e toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux r éseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéf iniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garanti e Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identi fication d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabil ité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Cais se considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne s ont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contrib uteurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 - Evénements significatifs Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan. A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 14 362 milliers en compte de résultat au poste Coût du risque. Opérations de titrisation 2018. Au 31 d écembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (76 108 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres se niors émis par le FCT (67 700 milliers d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Au 31 décembre 201 8 le montant des titres subordonnés est de 8 400 milliers d’euros. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BP CE Home Loans 2017_5). 1.4 - Evénements postérieurs à la clôture Le Groupe Caisse d’Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’évènement significatif postérieur à la clôture. Note 2 - Principes et méthodes comptables 2.1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 - Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 - Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploita tion ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 - Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participa tion en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont é talés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des no rmes comptables (ANC). 2.3.2 - Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées pa r un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comp rennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont venti lées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts c ourus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de cré dit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à ta ux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours corresp ondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayan t fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percev ra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteu x est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établi ssements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doiven t être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les c réances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pensio n Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des ar rêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles s ont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables av érées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d ’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enre gistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des perte s de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 - Opérations de crédit-bail et de locations simples L’avis du Comit é d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs , par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composan ts ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, l e crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement l inéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , les commissions et coûts marginaux de transaction q ui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . La Caisse d’Epargne Hauts de France ne réalise pas d’opération de crédit-Bail ni de location simple. 2.3.4 – Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes compta bles (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories s uivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de pla cement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Tit res de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, il s sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disp onibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché acti f pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les tit res à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les p arts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homog ènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (A NC) , sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistré es dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transac tion » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur pr ix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart ent re le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investi ssement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une aut re catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la cl ôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de co nservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pource ntage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Le s plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n°   2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations except ionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un aven ir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations excepti onnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlemen t n°   2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n°   2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant d es possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassem ent du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5 - Immobilisati ons incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n°   2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’ob jet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobil isation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l 'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des com posants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantage s économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la m éthode des composants. 2.3.6 - Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répart ir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7 - Dettes s ubordonnées La Caisse d’Epargne Hauts de France ne détient pas d’élément de dettes subordonnées. 2.3.8 - Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’ê tre couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règleme nt n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : • Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. • Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avant ages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et l e taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). • Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnité s accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provi sion. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. • Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites e t avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engageme nt à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des ac tifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le co ût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provis ions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la Loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en app lication de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’o uverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : L’encours d’épa rgne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence en tre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le t aux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrat s traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles d es taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9 - Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués d ans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10 - Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux disp ositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements r eprésente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : • microcouverture (couverture affectée) ; • macrocouverture (gestion globale de bilan) ; • positions spécul atives / positions ouvertes isolées ; • gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’ instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrumen t de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de n égociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour obje t de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latent es est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeu r de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au pr ix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés tra ités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat a u poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : • pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; • pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de rés ultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éli gibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11 - Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compt e de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémun ération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalé s sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12 - Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exer cice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13 - Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux banca ires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargn e Hauts de France, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exer cice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémun ération des prêts à taux zéro. 2.3.14 - Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 3.353 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 932 milliers d’euros. Les con tributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 43.047 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) q ui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, c e fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-an te aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1.258 milliers d’euros dont 1.0 69 milliers d’euros comptabilisés en charge et 189 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bil an s’élèvent à 2.058 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Note 3 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 - Opérations interbancaires en milliers d'euros     ACTIF 31/12/2018 31/12/2017       Créances à vue 626 692 548 815 Comptes ordinaires 626 902 548 955 Valeurs non imputées   10 Créances rattachées à vue (210) (150) Créances à terme 6 100 147 6 199 307 Comptes et prêts à terme 6 046 701 6 146 230 Prêts subordonnés et participatifs 3 3 Créances rattachées à terme 53 443 53 074 TOTAL 6 726 839 6 748 122 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 618 143 milliers d'euros à vue et 1 666 503 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 718 397 milliers d'euros au 31 décembre 2018. en milliers d'euros     PASSIF 31/12/2018 31/12/2017       Dettes à vue 27 687 29 543 Comptes ordinaires créditeurs 10 475 8 390 Autres sommes dues 17 210 21 147 Dettes rattachées à vue 2 6 Dettes à terme 5 373 881 5 269 884 Comptes et emprunts à terme 5 322 430 5 180 343 Valeurs et titres donnés en pension à terme 36 094 64 751 Dettes rattachées à terme 15 357 24 790 TOTAL 5 401 568 5 299 427 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 4 282 milliers d'euros à vue et 4 135 191 milliers d'euros à terme. 3.2 - Opérations avec la clientèle 3.2.1 - Opérations avec la clientèle en milliers d'euros     ACTIF 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 170 063 130 529 Créances commerciales 29 870 23 693 Autres concours à la clientèle 18 459 865 17 715 250 Crédits à l'exportation 48 Crédits de trésorerie et de consommation 1 727 372 1 448 554 Crédits à l'équipement 5 964 403 5 861 355 Crédits à l'habitat 10 608 837 10 259 960 Autres crédits à la clientèle 107 086 88 847 Prêts subordonnés 40 200 40 200 Valeurs non imputées 11 919 16 334 Créances rattachées 55 129 57 028 Créances douteuses 432 268 460 407 Dépréciations des créances sur la clientèle (220 529) (246 541) TOTAL DES CREANCES SUR LA CLIENTELE 18 926 666 18 140 366 Dont créances restructurées 52 815 56 119 Dont créances restructurées reclassées en encours sains  30 446 27 783 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 6 147 323 milliers d’euros. L’opéra tion « Titrisation » décrite en note 1.3 a impacté négativement le poste «  Crédits à l’habitat  » pour 76 108 K€. en milliers d'euros     PASSIF 31/12/2018 31/12/2017 Comptes d'épargne à régime spécial 16 672 111 16 568 936 Livret A 7 124 548 7 103 219 PEL / CEL 5 433 625 5 390 977 Autres comptes d'épargne à régime spécial (1) 4 113 938 4 074 740 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 6 474 104 5 969 067 Autres sommes dues 11 226 25 207 Dettes rattachées 74 212 67 030 TOTAL DES DETTES SUR LA CLIENTELE 23 231 653 22 630 240 (1) Détail des autres comptes d’épargne à régime spécial en milliers d'euros 31/12/2018 31/12/2017 Livret B 1 416 284 1 364 619 LEP 1 272 444 1 311 013 Livret jeune 151 792 161 053 Livret de développement durable 1 198 084 1 163 039 PEP 12 422 13 529 Autres comptes d'épargne à régime spécial 62 912 61 487 Total 4 113 938 4 074 740 (2) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle     31/12/2018 31/12/2017 en milliers d'euros A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 121 864 //// 5 121 864 4 730 780 //// 4 730 780 Emprunts auprès de la clientèle financière   293 741 293 741 308 327 308 327 Autres comptes et emprunts   1 058 499 1 058 499 929 960 929 960 Total 5 121 864 1 352 240 6 474 104 4 730 780 1 238 287 5 969 067 3.2.2 - Répartition des encours de crédit par agent économique Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 4 596 077 185 000 (96 044) 96 624 (60 144) Entrepreneurs individuels 855 340 37 737 (15 643) 19 710 (9 796) Particuliers 10 267 328 188 545 (94 592) 98 475 (59 235) Administrations privées 264 250 12 628 (7 235) 6 595 (4 531) Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 609 641 8 160 (6 282) 4 262 (3 934) Autres 121 508 982 (733) 513 (459) Total au 31 décembre 2018 18 714 144 433 052 (220 529) 226 179 (138 099) Total au 31 décembre 2017 17 925 669 461 238 (246 541) 236 386 (145 250) 3.3 - Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 - Portefeuille titres 31/12/2018 31/12/2017 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 668 031 390 624   1 058 655 545 286 385 933 931 219 Valeurs brutes 667 133 387 092   1 054 225 542 022 383 429 925 451 Créances rattachées 4 631 3 532   8 163 4 237 3 487 7 724 Dépréciations (3 733)     (3 733) (973) (983)   (1 956) Obligations et autres titres à revenu fixe 377 085 3 611 767   3 988 852 425 212 3 683 015   4 108 227 Valeurs brutes 321 898 3 61
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2019, affaire n°1902332
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2019
    Numéro d’affaire : 1900420
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 134 872 Effets publics et valeurs assimilées 1  058 655 Créances s ur les établissements de crédit 6  726 839 Opérations avec la clientèle 18  926 66 6 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 988 852 Actions et autres titres à revenu variable 7 2 222 Participations et autres titres détenus à long terme 1 85 634 Parts dans les entreprises liées 1  063 170 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 971 Immobilisations corporelles 1 0 0 730 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 43 6 389 Comptes de régularisation 5 27 047 Total de l’actif 3 3   22 4 047 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  401 568 Opérations avec la clientèle 2 3  231 653 Dettes représentées par un titre 9 799 Autres passifs 615 858 Comptes de régularisation 698 964 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 64 082 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2  872 54 5 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 44 4 0 50 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 310 143 Total du passif 33   22 4 047 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2  399 700 Engagement de garantie 710 484 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement 2 325 Engagements de garantie 1 1 6 513 Engagement sur titres 2 108
    Bulletin BALO n°27 du 04/03/2019, affaire n°1900420
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/11/2018
    Numéro d’affaire : 1805337
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 127 457 Effets publics et valeurs assimilées 1 049 787 Créances s ur les établissements de crédit 6  686 353 Opérations avec la clientèle 18  754 402 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 002 423 Actions et autres titres à revenu variable 70 482 Participations et autres titres détenus à long terme 12 2 836 Parts dans les entreprises liées 1   06 3 534 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 284 Immobilisations corporelles 1 0 0 561 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 365 979 Comptes de régularisation 584 535 Total de l’actif 32  931 633 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  104 381 Opérations avec la clientèle 2 3  196 039 Dettes représentées par un titre 9 942 Autres passifs 5 65 442 Comptes de régularisation 806 953 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 1 47 111 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2  872 187 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 443 692 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 310 143 Total du passif 3 2   9 31 633 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2  404 022 Engagement de garantie 6 62 629 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 1 4 991 Engagement sur titres 4 142
    Bulletin BALO n°144 du 30/11/2018, affaire n°1805337
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2018
    Numéro d’affaire : 1804239
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 0 juin 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 126 42 6 Effets publics et valeurs assimilées 1 007 794 Créances s ur les établissements de crédit 6 900 801 Opérations avec la clientèle 18 512 147 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 021 134 Actions et autres titres à revenu variable 66 613 Participations et autres titres détenus à long terme 126 555 Parts dans les entreprises liées 1 061 284 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 3 08 Immobilisations corporelles 1 0 3 523 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 08 909 Comptes de régularisation 6 20 157 Total de l’actif 32  958 651 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  223 871 Opérations avec la clientèle 2 3  144 626 Dettes représentées par un titre 1 0 115 Autres passifs 5 38 078 Comptes de régularisation 7 83 38 9 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 15 6 807 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2  872 187 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 443 692 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 310 143 Total du passif 3 2  958 651 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2  450 714 Engagement de garantie 6 36 521 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 1 13 051 Engagement sur titres 4 142
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2018, affaire n°1804239
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2018
    Numéro d’affaire : 1803040
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France, Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier , Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance – Capital social de 766 156 000 € - Siège social 135 Pont de Flandres 59777 Euralille – 383 000 692 RCS Lille Métropole – Code NAF 6419 Z – N° TVA intracommunautaire FR34383000692 – Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 – Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille – garantie financière : CEGC, 16 rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 3 1 mars 2018 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P . 121 122 Effets publics et valeurs assimilées 9 73 613 Créances s ur les établissements de crédit 6  882 468 Opérations avec la clientèle 18  354 497 Obligations et autres titres à revenu fixe 4  068 950 Actions et autres titres à revenu variable 6 3 012 Participations et autres titres détenus à long terme 1 2 9 994 Parts dans les entreprises liées 1   05 2 249 Crédit-bail et location avec o ption d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 383 Immobilisations corporelles 1 07 055 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 4 42 612 Comptes de régularisation 663 596 Total de l’actif 32  862 551 Passif Montant Banques centrales, C.C . P . - Dettes envers les établissements de crédit 5  390 279 Opérations avec la clientèle 22  824 793 Dettes représentées par un titre 1 0 251 Autres passifs 568 676 Comptes de régularisation 796 061 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 158 519 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2  884 394 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1   35 2 196 Réserves 578 570 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 187 472 Total du passif 3 2 862 551 Hors bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2 244 962 Engagement de garantie 663 331 Engagement sur titres - Engagements reçus : Engagements de financement - Engagements de garantie 108 524 Engagement sur titres 4 342
    Bulletin BALO n°71 du 13/06/2018, affaire n°1803040
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802462
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : PUBLICATIONS PÉRIODIQUES _______________________________ SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE Banque Coopérative régie par les articles L512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital de 766 156 00 0 euros Siège social : 135 Pont de Fla ndres 59777 EURALILLE – Code NAF 6419Z Intermédiaire d’assurance immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 07 008   031 N°TVA intracommunautaire FR34383000692 Titulaire de la carte professionnelle « transactions sur immeuble et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n ° CPI 8001 2016 000 009 207 dé livrée par la CCI Grand Lille , Garantie par CEG C, 16 rue Hoche – Tour Kupka B – TSA 39999 - 92919 LA DEFENSE CEDEX RCS LILLE Métropole 383 000   692 A – Comptes individ uels annuels au 31 décembre 2017 1 - B ilan et hors bilan en milliers d'euros CEHDF CEHDF Variation de périmètre CEPIC ACTIF Notes 31/12/2017 31/12/2016 31/12/2016 31/12/2016         CAISSES, BANQUES CENTRALES 116 002 111 381 71 486 39 895 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 931 219 808 271 663 322 144 949 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 6 748 122 7 893 752 5 372 473 2 521 279 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 18 140 366 17 530 806 11 857 764 5 673 042 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 4 108 227 3 728 107 2 368 150 1 359 957 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 64 739 78 178 48 457 29 721 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 127 487 161 143 120 219 40 924 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 1 053 533 1 053 583 724 874 328 709 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 3 467 2 778 1 080 1 698 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 110 489 123 498 96 846 26 652 AUTRES ACTIFS 3.8 465 224 486 508 331 123 155 385 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 354 738 303 576 191 575 112 001 TOTAL DE L'ACTIF   32 223 613 32 281 581 21 847 369 10 434 212   HORS BILAN Notes 31/12/2017 31/12/2016 31/12/2016 31/12/2016         Engagements donnés                 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 2 510 538 2 363 932 1 606 202 757 730       ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 498 915 488 545 269 781 218 764         ENGAGEMENTS SUR TITRES                     en milliers d'euros CEHDF Variation de périmètre CEPIC PASSIF Notes 31/12/2017 31/12/2016 31/12/2016 31/12/2016         DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 5 299 427 6 147 421 4 385 015 1 762 406 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 22 630 240 21 930 354 14 575 153 7 355 201 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 10 364 14 890 13 644 1 246 AUTRES PASSIFS 3.8 540 305 570 053 419 155 150 898 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 464 408 453 494 318 072 135 422 PROVISIONS 3.10 165 254 186 136 127 813 58 323 DETTES SUBORDONNEES 3.11       FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 229 578 229 57 8 148 785 80 794 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 2 884 037 2 749 654 1 859 732 889 922 Capital souscrit 766 156 766 156 497 663 268 493 Primes d'émission 1 352 196 628 099 628 099   Réserves 429 136 923 413 505 854 417 559 Report à nouveau 187 472 213 645 86 873 126 772 Résultat de l'exercice (+/-) 149 077 218 341 141 243 77 098 TOTAL DU PASSIF   32 223 613 32 281 581 21 847 369 10 434 212       HORS BILAN Notes 31/12/2017 31/12/2016 31/12/2016 31/12/2016         Engagements reçus                 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 0 900 000 600 000 300 000       ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 302 885 111 921 73 601 38 320       ENGAGEMENTS SUR TITRES 4 342 6 867 4 202 2 665             2 – Compte de résultat en milliers d'euros CEHDF Variation de périmètre CEPIC   Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Exercice 2016 Exercice 2016           Intérêts et produits assimilés 5.1 715 393 816 114 547 434 268 680 Intérêts et charges assimilées 5.1 (367 229 ) (393 098) (253 376) (139 722)       Revenus des titres à revenu variable 5.3 34 841 30 621 19 173 11 448       Commissions (produits) 5.4 319 087 313 261 204 596 108 665 Commissions (charges) 5.4 (40 550) (39 245) (25 960) (13 285)       Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 242 (15 360) (15 381) 21 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 10 485 12 310 8 851 3 459       Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 13 303 26 718 12 144 14 574 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 (11 494) (9 840) (4 902) (4 938)       PRODUIT NET BANCAIRE   674 077 741 481 492 579 248 902       Charges générales d'exploitation 5.8 (456 013) (415 856) (276 471) (139 385) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (21 570) (23 230) (16 030) (7 200)       RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   196 494 302 395 200 078 102 317       Coût du risque 5.9 (12 516) (17 651) (12 653) (4 998)       RESULTAT D'EXPLOITATION   183 978 284 744 187 425 97 319       Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 1 740 (222) 99 ( 321 )       RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   185 718 284 522 187 524 96 998       Impôt sur les bénéfices 5.12 (36 641) (66 181) (46 281) (19 900) Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3.12               RESULTAT NET   149 077 218 341 141 243 77 098 3 – Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1- Cadre général 1.1 - Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Hauts de France comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité  : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100  % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100  % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’Epargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis , société cotée détenue à 71,0227 % sont organisées autour de trois grands pôles : • la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis ) ; • la Banque de Grande Clientèle ; • et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 - Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du c ode monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les B anques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les C aisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 201 7. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. L a constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les s ociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de C rédit M aritime M utuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque s ociété locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 - Evénements significatifs FUSION DE CAISSE D’EPARGNE A l'issue des assemblées générales extraordinaires de sociétaires qui se sont tenues le 29 avril 2017, la Caisse d’Epargne Picardie et la Caisse d’Epargne Nord France Europe ont fusionné pour donner naissance à la Caisse d’Epargne Hauts de France le 1 er mai 2017. La Caisse d’Epargne Nord France Europe a ainsi fait l’objet d’une fusion – absorption par la Caisse d’Epargne de Picardie avec effet rétroactif comptable et fiscal au 01/01/2017. Cette opération est placée sous le régime de faveur (CGI article 210 A). La fusion des systèmes d’Information s’est déroulé e le 23 et 24 septembre 2017. Les éléments d’actif et de passif transmis par la Caisse d’Epargne Nord France Europe à la Caisse d’Epargne de Picardie dans le cadre de la fusion ont été comptabilisés dans les comptes de l’absorbante pour leur valeur comptable nette à la date de réalisation de la fusion. Opérations de titrisation interne au Groupe BPCE Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (10,5 milliards d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4 - Evénements postérieurs à la clôture La Caisse d’Epargne Hauts de France n’a pas constaté d’évènements significatifs postérieurs à la clôture. Note 2 - Principes et mé thodes comptables 2.1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Hauts de France sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . 2.2 - Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 - Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • p ermanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre  ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 - Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2 - Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues so nt enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt ) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus . Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel . Cette déc ote est inscrite, au résultat, en coût du risque et , au bilan , en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respecté e s. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit - bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d' exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise , les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n°   94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés se lon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 - Opérations de crédit-bail et de locations simples L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . 2.3.4 - Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction . Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations . Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible s dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur p rix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste «  Intérêts et produits assimilés  » . La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus - values constatées sur l es autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées . Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou p ertes sur opérations de s portefeuilles de placement et assimilés » . Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt . Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie r ésiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers , sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus - values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas , sauf exceptions , faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres . Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la ca tégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par a pplication des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC ) , peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice , ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs . A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins - values latentes, calculées par ligne s de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus - values latentes constatées. Les plus - values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence av ec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n°   2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie «  T itres de transaction » et hors de la catégorie «  T itres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie  ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que «  l es possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu ’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n°   2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Le règlement n°   2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5 - Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n°   2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6 - Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7 - D ettes subordonnées La Caisse d’Epargne Hauts de France n’est pas concernée par ce type d’opérations. 2.3.8 - Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie . Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comp tabilisés en application de la r ecomman dation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables . Ils sont classés en 4 catégories : • Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. • Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). • Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. • Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs an ticipés, taux d’actualisation, etc. ) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rende ment des actifs de couverture, etc. ) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture , et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels . Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9 - Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF . Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10 - Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt , de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux planch er et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : • microcouverture (couverture affectée)  ; • macrocouverture (gestion globale de bilan)  ; • positions spéculatives / positions ouvertes isolées  ; • gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction . Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en «  I ntérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées » . Le poste «  G ains ou pertes sur opérations de s portefeuille s de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste «  G ains ou pertes sur opérations de s portefeuille s de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste «  I ntérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées » . Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation) , les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs , si ces ajustements de valorisation sont significatifs . Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf note 1.2 .) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste «  G ains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation so nt comptabilisées comme suit : • p our les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat  ; • p our les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt , de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus - values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11 - Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . L e groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs  : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts lié s à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû . Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • c ommissions rémunér ant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • c ommissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12 - Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13 - Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 20 09 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à p artir de 95 %). La Caisse d’Epargne Hauts de France a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond principalement à l’impôt sur les sociétés e xigible au titre de l’exercice. Elle comprend également l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.14 - Contributions au x mécanisme s de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 5 139 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 470 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 35 234 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017.Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 3 629 milliers d’euros dont 3 084 milliers d’euros comptabilisés en charge et 545 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 869 milliers d’euros. Note 3 - I nformations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 - Opérations interbancaires en milliers d'euros CE HDF CE HDF Variation de périmètre CEPIC ACTIF 31/12/2017 31/12/2016  31/12/2016 31/12/2016           Créances à vue 548 965 532 397 235 853 296 544 Comptes ordinaires 548 955 532 397 235 853 296 544 Valeurs non imputées 10 Créances à terme 6 146 233 7 290 199 5 087 901 2 202 298 Comptes et prêts à terme 6 146 230 7 174 196 5 019 898 2 154 298 Prêts subordonnés et participatifs 3 116 003 68 003 48 000 Créances rattachées 52 924 71 156 48 719 22 437 TOTAL 6 748 122 7 893 752 5 372 473 2 521 279 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 546 386 millier s d'euros à vue et 1 960 608 milli er s d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 520 334 milli ers d'euros au 31 décembre 201 7 . en milliers d'euros CE HDF CE HDF Variation de périmètre CEPIC PASSIF 31/12/2017 31/12/2016  31/12/2016 31/12/2016           Dettes à vue 29 537 54 045 35 076 18 969 Comptes ordinaires créditeurs 8 390 6 593 4 335 2 258 Autres sommes dues 21 147 47 452 30 741 16 711 Dettes à terme 5 245 095 6 061 476 4 331 300 1 730 176 Comptes et emprunts à terme 5 180 344 5 973 642 4 264 277 1 709 365 Valeurs et titres donnés en pension à terme 64 751 87 834 67 023 20 811 Dettes rattachées 24 795 31 900 18 639 13 261 TOTAL 5 299 427 6 147 421 4 385 015 1 762 406 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 8 140 milli er s d'euros à vue et 4 076 357 milli er s d'euros à terme 3.2 - Opérations avec la clientèle 3.2.1 - Opérations avec la clientèle en milliers d'euros CE HDF CE HDF Variation de périmètre CEPIC ACTIF 31/12/2017 31/12/2016   31/12/2016 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 130 529 119 562 82 840 36 722 Créances commerciales 23 693 18 765 8 918 9 847 Autres concours à la clientèle 17 715 250 17 110 659 11 593 468 5 517 191 Crédits à l'exportation   86 86 Crédits de trésorerie et de consommation 1 448 554 1 361 813 981 277 380 536 Crédits à l'équipement 5 861 355 5 385 472 3 515 840 1 869 632 Crédits à l'habitat 10 259 960 10 260 661 7 021 627 3 239 034 Autres crédits à la clientèle 88 847 49 438 38 653 10 785 Prêts subordonnés 40 200 40 200 29 600 10 600 Valeurs non imputées 16 334 12 989 6 471 6 518 Créances rattachées 57 028 60 011 41 762 18 249 Créances douteuses 460 407 473 161 277 728 195 433 Dépréciations des créances sur la clientèle (246 541) (251 352) (146 952) (104 400) Total 18 140 366 17 530 806 11 857 764 5 673 042 Dont créances restructurées 56 119 59 446 31 854 27 592 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 27 783 20 202 11 992 8 210 Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte nt à 6 405 106 milli er s d’euros. L’opération « Titrisation » décrite en note 1. 3. a impacté négativement le poste «  Crédits à l’habitat  » pour 710 136 milliers d’euros. en milliers d'euros CE HDF CE HDF Variation de périmètre CEPIC PASSIF 31/12/2017 31/12/2016   31/12/2016 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial 16 568 936 16 351 993 11 077 068 5 274 925 Livret A 7 103 219 7 076 921 4 788 709 2 288 212 PEL / CEL 5 390 977 5 263 430 3 506 369 1 757 061 Autres comptes d'épargne à régime spécial (1) 4 074 740 4 011 642 2 781 990 1 229 652 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (2) 5 969 0 67 5 480 573 3 460 490 2 020 083 Autres sommes dues 25 207 23 176 13 684 9 492 Dettes rattachées 67 030 74 612 23 911 50 701 Total 22 630 240 21 930 354 14 575 153 7 355 201 (1) Détail des autres comptes d’épargne à régime spécial CE HDF CE HDF Variation de périmètre CEPIC en milliers d'euros
    Bulletin BALO n°65 du 30/05/2018, affaire n°1802462
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2018
    Numéro d’affaire : 1800482
    Description : 18004829 mars 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°30Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France,Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 et suivants du Code monétaire et financier,Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance –Capital social de 766 156 000 € -Siège social 135, Pont de Flandres 59777 Euralille –383 000 692 R.C.S. Lille Métropole – Code NAF 6419 Z –N° TVA intracommunautaire FR34383000692 –Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 –Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille –garantie financière : CEGC, 16, rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 31 décembre 2017(En milliers d’euros)   Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P. 116 002 Effets publics et valeurs assimilées 931 219 Créances sur les établissements de crédit 6 748 122 Opérations avec la clientèle 18 140 366 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 108 227 Actions et autres titres à revenu variable 64 739 Participations et autres titres détenus à long terme 127 487 Parts dans les entreprises liées 1 053 533 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 3 467 Immobilisations corporelles 110 489 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 465 224 Comptes de régularisation 354 738 Total de l’actif 32 223 613   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. - Dettes envers les établissements de crédit 5 299 427 Opérations avec la clientèle 22 630 240 Dettes représentées par un titre 10 364 Autres passifs 540 305 Comptes de régularisation 613 485 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 165 254 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2 734 960 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1 352 196 Réserves 429 136 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 187 472 Total du passif 32 223 613   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 510 538 Engagement de garantie 498 915 Engagement sur titres - Engagements reçus :   Engagements de financement - Engagements de garantie 302 885 Engagement sur titres 4 342   1800482
    Bulletin BALO n°30 du 09/03/2018, affaire n°1800482
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/12/2017
    Numéro d’affaire : 1705249
    Description : 17052496 décembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°146Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France,Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 et suivants du Code monétaire et financier,Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance –Capital social de 766 156 000 € -Siège social 135, Pont de Flandres 59777 Euralille –383 000 692 R.C.S. Lille Métropole – Code NAF 6419 Z –N° TVA intracommunautaire FR34383000692 –Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 –Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille –garantie financière : CEGC, 16, rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation au 30 septembre 2017(En milliers d’euros)   Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P. 117 648 Effets publics et valeurs assimilées 844 497 Créances sur les établissements de crédit 7 018 642 Opérations avec la clientèle 17 980 067 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 151 675 Actions et autres titres à revenu variable 74 515 Participations et autres titres détenus à long terme 114 824 Parts dans les entreprises liées 1 054 049 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 949 Immobilisations corporelles 112 520 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 427 900 Comptes de régularisation 329 222 Total de l’actif 32 228 508   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. - Dettes envers les établissements de crédit 5 225 960 Opérations avec la clientèle 22 704 403 Dettes représentées par un titre 10 804 Autres passifs 565 435 Comptes de régularisation 581 902 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 174 563 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2 735 863 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1 353 111 Réserves 429 124 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 187 472 Total du passif 32 228 508   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 374 042 Engagement de garantie 586 458 Engagement sur titres - Engagements reçus :   Engagements de financement - Engagements de garantie 106 041 Engagement sur titres 4 202 1705249
    Bulletin BALO n°146 du 06/12/2017, affaire n°1705249
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704323
    Description : 170432323 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°101Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse d’Epargne et de Prévoyance Hauts de France,Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier,Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance –Capital social de 766 156 000 € -Siège social 135, Pont de Flandres 59777 Euralille –383 000 692 R.C.S. Lille Métropole – Code NAF 6419 Z –N° TVA intracommunautaire FR34383000692 –Intermédiaire d’assurance, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 07 008 031 –Titulaire de la carte professionnelle « Transaction sur immeubles et fonds de commerce sans perception de fonds, effets ou valeurs » n° CPI 8001 2016 000 009 207 délivrée par la CCI Grand Lille –garantie financière : CEGC, 16, rue Hoche, Tour Kupka B – TSA 39999 92919 La Défense Cedex Situation trimestrielle au 30 juin 2017(En milliers d’euros)   Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P. 110 701 Effets publics et valeurs assimilées 956 979 Créances sur les établissements de crédit 7 166 341 Opérations avec la clientèle 17 716 018 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 275 170 Actions et autres titres à revenu variable 72 680 Participations et autres titres détenus à long terme 162 742 Parts dans les entreprises liées 1 054 049 Crédit-bail et location avec option d’achat - Location simple - Immobilisations incorporelles 2 810 Immobilisations corporelles 116 343 Capital souscrit non versé - Actions propres - Comptes de négociation et de règlement - Autres actifs 400 426 Comptes de régularisation 356 452 Total de l’actif 32 390 711   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. - Dettes envers les établissements de crédit 5 522 705 Opérations avec la clientèle 22 570 478 Dettes représentées par un titre 11 647 Autres passifs 547 565 Comptes de régularisation 599 545 Comptes de négociation et de règlement - Provisions pour risques et charges 173 330 Dettes subordonnées - Fonds pour risques bancaires généraux 229 578 Capitaux propres hors FRBG 2 735 863 Capital souscrit 766 156 Primes d’émission 1 353 111 Réserves 429 124 Ecart de réévaluation - Provisions réglementées et subventions d’investissement - Report à nouveau 187 472 Total du passif 32 390 711   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 464 124 Engagement de garantie 490 017 Engagement sur titres - Engagements reçus :   Engagements de financement - Engagements de garantie 134 376 Engagement sur titres 6 867   1704323
    Bulletin BALO n°101 du 23/08/2017, affaire n°1704323
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702384
    Description : 170238424 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 mars 2017.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 37 884 Effets publics et valeurs assimilées 144 099 Créances sur les établissements de crédit 2 532 755 Opérations avec la clientèle 5 843 887 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 296 800 Actions et autres titres à revenu variable 31 355 Participations et autres titres détenus à long terme 41 125 Parts dans les entreprises liées 328 709 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 711 Immobilisations corporelles 25 710 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 140 307 Comptes de régularisation 103 380 Total actif 10 527 722   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 1 707 965 Opérations avec la clientèle 7 485 939 Dettes représentées par un titre 969 Autres passifs 147 339 Comptes de régularisation 161 900 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 57 727 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 885 089 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 429 124 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 187 472 Total passif 10 527 722   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 744 225 - Engagements de garantie 215 870 - Engagements sur titres   Engagements reçus   - Engagements de financement   - Engagements de garantie 38 547 - Engagements sur titres 2 665   1702384
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2017, affaire n°1702384
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/04/2017
    Numéro d’affaire : 1700579
    Description : 170057910 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°43Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Exercice 2016. A. — Comptes individuels annuels. I. — Bilan et hors bilan(En milliers d'Euros.)  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   39 895 44 029 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 144 949 101 764 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 521 279 2 926 985 Opérations avec la clientèle 3.2 5 673 042 5 422 304 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 359 957 1 279 759 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 29 721 22 023 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 40 924 39 091 Parts dans les entreprises liées 3.4 328 709 328 689 Immobilisations incorporelles 3.5 1 698 1 733 Immobilisations corporelles 3.5 26 652 26 383 Autres actifs 3.7 155 385 140 956 Comptes de régularisation 3.8 112 001 117 803 Total de l'actif   10 434 212 10 451 519   Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 757 730 658 402 Engagements de garantie 4.1 218 764 206 525   Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 762 406 1 972 898 Opérations avec la clientèle 3.2 7 355 201 7 228 414 Dettes représentées par un titre 3.6 1 246 1 497 Autres passifs 3.7 150 898 146 741 Comptes de régularisation 3.8 135 422 123 165 Provisions 3.9 58 323 80 325 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 80 794 80 794 Capitaux propres hors FRBG 3.11 889 922 817 685 Capital souscrit   268 493 268 493 Réserves   417 559 409 404 Report à nouveau   126 772 85 418 Résultat de l'exercice (+/-)   77 098 54 370 Total du passif   10 434 212 10 451 519   Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 300 000 300 000 Engagements de garantie 4.1 38 320 58 427 Engagements sur titres   2 665 2 843  II. — Compte de résultat.  (En milliers d’Euros) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 268 680 305 135 Intérêts et charges assimilées 5.1 -139 722 -156 826 Revenus des titres à revenu variable 5.2 11 448 11 631 Commissions (produits) 5.3 108 665 106 600 Commissions (charges) 5.3 -13 285 -12 615 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 21 4 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 459 1 763 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 14 574 5 987 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -4 938 -4 934 Produit net bancaire   248 902 256 745 Charges générales d'exploitation 5.7 -139 385 -146 142 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -7 200 -7 429 Résultat brut d'exploitation   102 317 103 174 Coût du risque 5.8 -4 998 -14 677 Résultat d'exploitation   97 319 88 497 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -321 -135 Résultat courant avant impôt   96 998 88 362 Impôt sur les bénéfices 5.10 -19 900 -33 955 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -0 -37 Résultat net   77 098 54 370  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE1dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Picardie comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181.3 millions d’euros au 31 décembre 2016 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Protocole de rapprochement. — Dans leurs séances des 22 et 25 juin 2016, les Conseils d’Orientation et de Surveillance des Caisses d’Epargne Picardie et Nord France Europe ont approuvé le projet de protocole de rapprochement. Ils ont par conséquent donné mandats, pour le signer, aux Présidents des Conseils d’Orientation et de Surveillance. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — La Caisse d’Epargne Picardie poursuit ses travaux de rapprochement avec la Caisse d’Epargne Nord France Europe. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de placement.Pour les titres de placement et d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 1 an.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas d’instruments conditionnels. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne Picardie, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi que les provisions pour impôts. 2.3.12. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 1 734 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 209 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 10 206 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Pour 2016, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 1 055 milliers d’euros dont 897 milliers d’euros comptabilisés en charge et 158 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 437 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Créances à vue 296 544 251 802 Comptes ordinaires 296 544 251 802 Créances à terme 2 202 298 2 641 559 Comptes et prêts à terme 2 154 298 2 593 559 Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 22 437 33 624 Total 2 521 279 2 926 985  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 296 236 milliers d'euros à vue et 828 704 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 368 586 milliers d'euros au 31 décembre 2016.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Dettes à vue 18 969 10 069 Comptes ordinaires créditeurs 2 258 3 010 Autres sommes dues 16 711 7 059 Dettes à terme 1 730 176 1 948 646 Comptes et emprunts à terme 1 709 365 1 918 471 Valeurs et titres donnés en pension à terme 20 811 30 175 Dettes rattachées 13 261 14 183 Total 1 762 406 1 972 898  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 819 milliers d'euros à vue et 1 365 175 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 36 722 48 283 Créances commerciales 9 847 10 421 Autres concours à la clientèle 5 517 191 5 238 306 Crédits à l'exportation 86 69 Crédits de trésorerie et de consommation 380 536 461 133 Crédits à l'équipement 1 869 632 1 844 082 Crédits à l'habitat 3 239 034 2 899 443 Autres crédits à la clientèle 10 785 9 595 Prêts subordonnés 10 600 10 600 Autres 6 518 13 384 Créances rattachées 18 249 19 727 Créances douteuses 195 433 206 543 Dépréciations des créances sur la clientèle -104 400 -100 976 Total 5 673 042 5 422 304  Les créances restructurées représentent 27 592 milliers d’euros dont 8 210 milliers d’euros reclassés en encours sains.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale, ou au Système européen de BanqueCentrale et effectivement apportées en garantie se montent à 1 765 284 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Picardie à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Livret A 2 288 212 2 222 014 PEL / CEL 1 757 061 1 642 457 Livret Jeune, livret B, LDD 818 547 933 502 LEP 382 661 397 742 PEP 7 928 9 446 Autres comptes d'épargne à régime spécial 20 516 16 229 Comptes d'épargne à régime spécial 5 274 925 5 221 389 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 020 083 1 947 682 Autres sommes dues 9 492 8 249 Dettes rattachées 50 701 51 094 Total 7 355 201 7 228 414 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :    (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 503 566   1 503 566 1 367 401   1 367 401 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 41 157 41 157 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 475 360 475 360 0 580 281 580 281 Total 1 503 566 516 517 2 020 083 1 367 401 580 281 1 947 682  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 187 156 59 956 -33 510 41 313 -23 394 Entrepreneurs individuels 221 332 21 546 -10 725 14 846 -7 487 Particuliers 3 123 095 105 234 -52 481 72 511 -36 638 Administrations privées 38 937 1 723 -1 386 1 187 -967 Administrations publiques et Sécurité Sociale 971 049 6 006 -5 924 4 138 -4 136 Autres 22 191 966 -373 666 -261 Créances rattachées 18 249 0 0 0 0 Total au 31/12/2016 5 582 009 195 431 -104 399 134 661 -72 883 Total au 31/12/2015 5 316 737 206 542 -100 976 132 897 -68 794  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 57 904 85 078 142 982 15 000 85 931 100 931 Créances rattachées 1 241 726 1 967 109 724 833 Effets publics et valeurs assimilées 59 145 85 804 144 949 15 109 86 655 101 764 Valeurs brutes 164 262 1 179 795 1 344 057 141 210 1 131 357 1 272 567 Créances rattachées 17 142 825 17 966 10 096 1 364 11 460 Dépréciations -834 -1 233 -2 067 -1 962 -2 306 -4 268 Obligations et autres titres à revenu fixe 180 570 1 179 387 1 359 957 149 344 1 130 415 1 279 759 Montants bruts 30 027   30 027 23 054   23 054 Dépréciations -306   -306 -1 031   -1 031 Actions et autres titres à revenu variable 29 721   29 721 22 023   22 023 Total 269 436 1 265 191 1 534 627 186 476 1 217 070 1 403 546  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 59 303 milliers d’euros pour les titres de placement et 85 144 pour les titres d’investissement.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 286 738 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 15 793 32 395 48 188 140 058 148 011 288 069 Titres non cotés 14 116 176 925 191 041 14 177 152 397 166 574 Titres prêtés 191 423 1 054 218 1 245 641 0 913 000 913 000 Créances douteuses 0 102 102 13 1 573 1 586 Créances rattachées 18 383 1 551 19 934 10 205 2 089 12 294 Total 239 715 1 265 191 1 504 906 164 453 1 217 070 1 381 523 Dont titres subordonnés 7 589 151 896 159 485 13 158 118 640 131 798  961 800 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 913 034 milliers au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 834 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 1 441 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 22 740 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 13 987 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 26 621 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 15 175 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 6 321 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 46 881 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 55 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 545 milliers d’euros au 31 décembre 2015.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 503 milliers d'euros au 31 décembre 2016. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Placement Titres non cotés 29 721 22 023 Total 29 721 22 023  Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 306 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 1 031 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 7 874 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 6 174 milliers au 31 décembre 2015. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'Euros) 01/01/2016 Achats Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2016 Effets publics 86 655 0 0 -931 80 85 804 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 130 415 294 198 -245 467 2 239 1 179 387 Total 1 217 070 294 198 -245 467 -929 319 1 265 191  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne Picardie à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3. Reclassements d’actifs. — Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2016. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008.  Type de reclassement (En milliers d'Euros) Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes (1) Titres échus au 31/12/2016 31/12/2016 Titres de placement à titre d'investissement 478 339 -429 456 48 883 -951 0 2 445 (1) Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008.  Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008.Les mouvements des exercices suivants s’établissent comme suit :    Montant Mouvement Exercice 2008 1 039 Reprise Exercice 2009 1 659 Reprise Exercice 2010 958 Reprise Exercice 2011 1 471 Reprise Exercice 2012 920 Reprise Exercice 2013 620 Reprise Exercice 2014 503 Reprise Exercice 2015 650 Reprise Exercice 2016 583 Reprise  3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d'Euros) 01/01/2016 Augmentation Diminution 31/12/2016 Participations et autres titres détenus à long terme 39 568 2 101 -266 41 403 Parts dans les entreprises liées 403 360 1 756 -2 182 402 934 Valeurs brutes 442 928 3 857 -2 448 444 337 Participations et autres titres à long terme 477 2 0 479 Parts dans les entreprises liées 74 671 0 -446 74 225 Dépréciations 75 148 2 -446 74 704 Immobilisations financières nettes 367 780 3 855 -2 002 369 633  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 3 372 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 3 439 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’associés et d’association au fonds de garantie des dépôts (3 960 milliers d’euros).La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE et les charges de structure de l’organe central.Au 31 décembre 2016, la valeur nette comptable s’élève à 306 210 milliers d’euros pour les titres BPCE 3.4.2. Tableau des filiales et participations :  Filiales et participations (En milliers d'euros) Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%)                       PICARDIE FONCIERE 8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex 9 4 000 207 100% 4 000 4 000 0 0 0 2 028 1 900 Résultat au 31/12/2016 SAS NSAVADE 8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex 9 7 000 -874 100% 7 000 7 000 8 253 0 1 382 -220 0 Résultat au 31/12/2016 2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       PICARDIE INVESTISSEMENT 18, rue Lamartine BP 60533 80005 Amiens Cedex 1 36 684 17 607 28,48% 13 644 13 644 0 0 1 635 4 958 1 150 Comptes au 30/06/2016 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       2 215 2 215             Certificats d'associé       1 745 1 745             Participations dans les sociétés françaises       16 077 14 924 74 908 9 973     120   Participations dans les sociétés étrangères                       Dont participations dans les sociétés cotées                        La Caisse d’Epargne de Picardie détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au groupe BPCE (dont 306 210 milliers d’euros de titres BPCE et 14 541 milliers d’euros de titres CE Holding Promotion). L’ensemble de
    Bulletin BALO n°43 du 10/04/2017, affaire n°1700579
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/02/2017
    Numéro d’affaire : 00362
    Description : 170036224 février 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°24Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de  268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 décembre 2016.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 39 895 Effets publics et valeurs assimilées 144 949 Créances sur les établissements de crédit 2 521 279 Opérations avec la clientèle 5 673 042 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 359 957 Actions et autres titres à revenu variable 29 721 Participations et autres titres détenus à long terme 40 924 Parts dans les entreprises liées 328 709 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 698 Immobilisations corporelles 26 652 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 155 385 Comptes de régularisation 112 001 Total actif 10 434 212   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 1 762 406 Opérations avec la clientèle 7 355 201 Dettes représentées par un titre 1 246 Autres passifs 150 898 Comptes de régularisation 212 520 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 58 323 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 812 824 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 417 559 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 126 772 Total passif 10 434 212   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 757 730 - Engagements de garantie 218 764 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 38 320 - Engagements sur titres 2 665   1700362
    Bulletin BALO n°24 du 24/02/2017, affaire n°00362
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/12/2016
    Numéro d’affaire : 05414
    Description : 16054147 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°147Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257.Situation au 30 septembre 2016.(En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 39 643 Effets publics et valeurs assimilées 146 865 Créances sur les établissements de crédit 2 663 075 Opérations avec la clientèle 5 590 310 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 368 260 Actions et autres titres à revenu variable 27 227 Participations et autres titres détenus à long terme 39 174 Parts dans les entreprises liées 328 641 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 713 Immobilisations corporelles 24 874 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 173 306 Comptes de régularisation 104 258 Total actif 10 507 346   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 1 852 354 Opérations avec la clientèle 7 355 575 Dettes représentées par un titre 1 284 Autres passifs 134 770 Comptes de régularisation 196 850 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 72 895 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 812 824 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 417 559 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 126 772 Total passif 10 507 346   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 645 473 - Engagements de garantie 216 979 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 43 407 - Engagements sur titres 2 665   1605414
    Bulletin BALO n°147 du 07/12/2016, affaire n°05414
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/11/2016
    Numéro d’affaire : 05346
    Description : 160534630 novembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°144Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 30 septembre 2016.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 39 643 Effets publics et valeurs assimilées 146 865 Créances sur les établissements de crédit 2 663 075 Opérations avec la clientèle 5 590 310 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 368 260 Actions et autres titres à revenu variable 27 227 Participations et autres titres détenus à long terme 39 174 Parts dans les entreprises liées 328 641 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 731 Immobilisations corporelles 24 874 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 173 306 Comptes de régularisation 104 258 Total actif 10 507 346   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 1 852 354 Opérations avec la clientèle 7 355 575 Dettes représentées par un titre 1 284 Autres passifs 134 770 Comptes de régularisation 196 850 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 72 895 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 812 824 Capital souscrit 268 493 Primes d'émission   Réserves 417 559 Écarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) 126 772 Total passif 10 507 346   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 645 473 Engagements de garantie 216 979 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 300 000 Engagements de garantie 43 407 Engagements sur titres 2 665   1605346
    Bulletin BALO n°144 du 30/11/2016, affaire n°05346
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/09/2016
    Numéro d’affaire : 04687
    Description : 160468714 septembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°111Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de  268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257.  Situation au 30 juin 2016.(En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 39 440 Effets publics et valeurs assimilées 146 498 Créances sur les établissements de crédit 2 522 630 Opérations avec la clientèle 5 463 515 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 409 110 Actions et autres titres à revenu variable 27 732 Participations et autres titres détenus à long terme 39 174 Parts dans les entreprises liées 328 641 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 731 Immobilisations corporelles 25 314 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 167 175 Comptes de régularisation 106 668 Total actif 10 277 628    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 1 593 113 Opérations avec la clientèle 7 392 328 Dettes représentées par un titre 1 318 Autres passifs 129 118 Comptes de régularisation 193 283 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 74 850 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 812 824 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 417 559 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 126 772 Total passif 10 277 628    Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 961 251 - Engagements de garantie 211 833 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 316 000 - Engagements de garantie 42 577 - Engagements sur titres 2 665   1604687
    Bulletin BALO n°111 du 14/09/2016, affaire n°04687
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2016
    Numéro d’affaire : 03048
    Description : 16030488 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257.Situation au 31 mars 2016.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 41 974 Effets publics et valeurs assimilées 122 427 Créances sur les établissements de crédit 2 756 901 Opérations avec la clientèle 5 486 830 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 283 067 Actions et autres titres à revenu variable 25 447 Participations et autres titres détenus à long terme 39 060 Parts dans les entreprises liées 328 687 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 757 Immobilisations corporelles 26 124 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 164 654 Comptes de régularisation 117 856 Total actif 10 394 784   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 1 827 215 Opérations avec la clientèle 7 272 674 Dettes représentées par un titre 1 465 Autres passifs 148 470 Comptes de régularisation 223 328 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 77 523 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 763 315 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 409 404 - Écarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 85 418 Total passif 10 394 784   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 583 034 - Engagements de garantie 218 252 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 47 540 - Engagements sur titres 2 665   1603048
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2016, affaire n°03048
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2016
    Numéro d’affaire : 02085
    Description : 160208520 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°61Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillanceBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier,au capital de 268 492 540 euros.Siège social : 8, rue Vadé – 80064 AMIENS Cedex 9.383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 02257 - code NAF 6419 Z.  A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2015 I. Bilan et hors-bilan au 31 décembre 2015 (En milliers d'euros)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   44 029 45 153 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 101 764 102 671 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 926 985 2 825 385 Operations avec la clientèle 3.2 5 422 304 5 303 093 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 279 759 1 270 070 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 22 023 28 400 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 39 091 34 710 Parts dans les entreprises liées 3.4 328 689 344 578 Immobilisations incorporelles 3.5 1 733 1 719 Immobilisations corporelles 3.5 26 383 28 363 Autres actifs 3.7 140 956 158 046 Comptes de régularisation 3.8 117 803 127 195 Total de l'actif   10 451 519 10 269 383    Hors bilan  Notes  31/12/2015  31/12/2014  Engagements donnés        Engagements de financement  4.1  658 402  507 789  Engagements de garantie  4.1  206 525  237 393   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 972 898 2 045 379 Operations avec la clientèle 3.2 7 228 414 7 041 152 Dettes représentées par un titre 3.6 1 497 2 236 Autres passifs 3.7 146 741 131 121 Comptes de régularisation 3.8 123 165 122 029 Provisions 3.9 80 325 78 319 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 80 794 80 757 Capitaux propres hors FRBG 3.11 817 685 768 390 Capital souscrit   268 493 268 493 Réserves   409 404 401 696 Report à nouveau   85 418 46 814 Résultat de l'exercice (+/-)   54 370 51 387 Total du passif   10 451 519 10 269 383    Hors bilan  Notes  31/12/2015  31/12/2014  Engagements reçus        Engagements de financement  4.1  300 000  300 000  Engagements de garantie  4.1  58 427  51 419  Engagements sur titres    2 843  4 221  II. Compte de résultat 2015 (En milliers d’euros)    Notes 31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 305 135 338 566 Intérêts et charges assimilées 5.1 -156 826 -181 955 Revenus des titres à revenu variable 5.2 11 631 8 964 Commissions (produits) 5.3 106 600 105 198 Commissions (charges) 5.3 -12 615 -13 495 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 4 16 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 1 763 3 929 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 987 6 283 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -4 934 -11 543 Produit net bancaire   256 745 255 963 Charges générales d'exploitation 5.7 -146 142 -147 368 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -7 429 -7 996 Résultat brut d'exploitation   103 174 100 599 Coût du risque 5.8 -14 677 -17 661 Résultat d'exploitation   88 497 82 938 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -135 -194 Résultat courant avant impôt   88 362 82 744 Impôt sur les bénéfices 5.10 -33 955 -31 086 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -37 -271 Résultat net   54 370 51 387  III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1 – Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Picardie comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’EpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :– Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;– la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;– les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantieLe système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifsLe Groupe BPCE est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4 Evénements postérieurs à la clôtureAucun évènement postérieur à la clôture. Note 2 – Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptablesAucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de la période. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :– continuité de l’exploitation ;– permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;– indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devisesLes résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructuréesLes créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteusesLes créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pensionLes opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. DépréciationLes créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement et titres de placement.Pour les titres de placement et d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transactionLa Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de transaction. Titres de placementSont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissementCe sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuilleLa Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille. Titres de participation et parts dans les entreprises liéesRelèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long termeCe sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.La Caisse d’Epargne Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. Reclassement d’actifs financiersDans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :1. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;2. lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :1. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;2. lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporellesLes règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC.Immobilisations incorporellesUne immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 1 an.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporellesUne immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titreLes dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. 2.3.6 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement Engagements sociauxLes avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logementLes comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :– l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CELl’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :– l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à termeLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermesLes contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :– micro couverture (couverture affectée) ;– macro couverture (gestion globale de bilan) ;– positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;– gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de sur couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :– pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;– pour les opérations de micro couverture et de macro couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.Opérations conditionnellesLa Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas d’instruments conditionnels. 2.3.9 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :– lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;– lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 Impôt sur les bénéficesLes réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Picardie, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.12 Contributions aux mécanismes de résolution bancaireAu 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 29 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 12 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 096 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 929 milliers d’euros dont 650 milliers d’euros comptabilisés en charge et 279 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3 – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires (En milliers d’euros)  Actif 31/12/2015 31/12/2014 Créances à vue 251 802 64 246 – Comptes ordinaires 251 802 64 246 Créances à terme 2 641 559 2 719 342 – Comptes et prêts à terme 2 593 559 2 671 342 – Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 33 624 41 797 Total 2 926 985 2 825 385  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 250 738 milliers d'euros à vue et 1 022 591 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 621 287 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif 31/12/2015 31/12/2014 Dettes à vue 10 069 13 691 – Comptes ordinaires créditeurs 3 010 2 321 – Autres sommes dues 7 059 11 370 Dettes à terme 1 948 646 2 017 268 – Comptes et emprunts à terme 1 918 471 1 987 093 – Valeurs et titres donnés en pension à terme 30 175 30 175 Dettes rattachées 14 183 14 420 Total 1 972 898 2 045 379  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 703 milliers d’euros à vue et 1 533 259 milliers d’euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle3.2.1 Opérations avec la clientèle(En milliers d'euros)  Actif 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 48 283 57 858 Créances commerciales 10 421 11 740 Autres concours à la clientèle 5 238 306 5 093 783 Crédits à l'exportation 69 85 Crédits de trésorerie et de consommation 461 133 452 572 Crédits à l'équipement 1 844 082 1 839 125 Crédits à l'habitat 2 899 443 2 766 154 Autres crédits à la clientèle 9 595 9 165 Prêts subordonnés 10 600 10 600 Autres 13 384 16 082 Créances rattachées 19 727 22 182 Créances douteuses 206 543 212 394 Dépréciations des créances sur la clientèle -100 976 -94 864 Total 5 422 304 5 303 093  Les créances restructurées représentent 24 484 milliers d’euros dont 7 682 milliers d’euros reclassés en encours sains.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale, ou au Système européen de BanqueCentrale et effectivement apportées en garantie se montent à 1 608 344 milliers d’euros.  Passif 31/12/2015 31/12/2014 Livret A 2 222 014 2 334 317 PEL / CEL 1 642 457 1 484 470 Livret jeune, livret B, lDD 933 502 916 287 LEP 397 742 407 057 PEP 9 446 10 461 Autres comptes d'épargne à régime spécial 16 229 13 465 Comptes d'épargne à régime spécial 5 221 389 5 166 056 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 947 682 1 820 479 Autres sommes dues 8 249 7 757 Dettes rattachées 51 094 46 860 Total 7 228 414 7 041 152 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 367 401 - 1 367 401 1 185 218 - 1 185 218 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 40 40 Autres comptes et emprunts 0 580 281 580 281 0 635 221 635 221 Total 1 367 401 580 281 1 947 682 1 185 218 635 261 1 820 479  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 021 182 61 078 -33 874 39 300 -23 078 Entrepreneurs individuels 201 709 22 853 -11 054 14 705 -7 531 Particuliers 2 892 805 113 186 -53 018 72 828 -36 121 Administrations privées 47 076 1 419 -1 300 913 -886 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 100 851 7 846 -1 603 5 048 -1 092 Autres 33 387 160 -127 103 -86 Créances rattachées 19 727 0 0 0 0 Total au 31/12/2015 5 316 737 206 542 -100 976 132 897 -68 794 Total au 31/12/2014 5 185 562 212 394 -94 864 133 448 -66 338  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1 Portefeuille titres  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 15 000 85 931 100 931 15 000 86 837 101 837 Créances rattachées 109 724 833 109 725 834 Effets publics et valeurs assimilées 15 109 86 655 101 764 15 109 87 562 102 671 Valeurs brutes 141 210 1 131 357 1 272 567 81 112 1 181 973 1 263 085 Créances rattachées 10 096 1 364 11 460 7 873 2 770 10 643 Dépréciations -1 962 -2 306 -4 268 -1 191 -2 467 -3 658 Obligations et autres titres à revenu fixe 149 344 1 130 415 1 279 759 87 794 1 182 276 1 270 070 Montants bruts 23 054 - 23 054 29 428 - 29 428 Dépréciations -1 031 - -1 031 -1 028 - -1 028 Actions et autres titres à revenu variable 22 023 - 22 023 28 400 - 28 400 Total 186 476 1 217 070 1 403 546 131 303 1 269 838 1 401 141  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 187 670 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 140 058 148 011 288 069 70 189 180 358 250 547 Titres non cotés 14 177 152 397 166 574 4 718 160 067 164 785 Titres prêtés 0 913 000 913 000 20 000 925 815 945 815 Créances douteuses 13 1 573 1 586 14 103 117 Créances rattachées 10 205 2 089 12 294 7 982 3 495 11 477 Total 164 453 1 217 070 1 381 523 102 903 1 269 838 1 372 741 Dont titres subordonnés 13 158 118 640 131 798 23 367 118 640 142 007  913 034 milliers d’euros d’obligations senior souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 913 000 milliers d’euros au 31 décembre 2014).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement ont générées 1 441 milliers d’euros de dotations au 31 décembre 2015 contre 670 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 13 987 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 9 560 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 15 175 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Au 31 décembre 2014, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 19 412 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 46 881 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 25 484 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 545 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 55 milliers d’euros au 31 décembre 2014.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 101 764 milliers d'euros au 31 décembre 2015. Actions et autres titres à revenu variable  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Placement Titres non cotés 22 023 28 400 Total 22 023 28 400  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 031 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 1 028 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 174 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 6 564 milliers d’euros au 31 décembre 2014. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  (En milliers d'euros) 01/01/2015 Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2015 Effets publics 87 562 0 -918 11 86 655 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 182 276 -51 709 -1 -151 1 130 415 Total 1 269 838 -51 709 -919 -140 1 217 070  3.3.3 Reclassements d’actifs Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2015. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008.  Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes (1) Titres échus au 31/12/2015 31/12/2015 Titres de placement à titres d'investissement 478 339 -396 925 81 414 -90 0 3 116 (1) Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008.  Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008.Les mouvements des exercices suivants s’établissent comme suit :    Montant Mouvement Exercice 2008 1 039 Reprise Exercice 2009 1 659 Reprise Exercice 2010 958 Reprise Exercice 2011 1 471 Reprise Exercice 2012 920 Reprise Exercice 2013 620 Reprise Exercice 2014 503 Reprise Exercice 2015 650 Reprise  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  (En milliers d'euros) 01/01/2015 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2015 Participations et autres titres détenus à long terme 35 189 4 499 -115 -5 39 568 Parts dans les entreprises liées 419 306 25 -15 865 -106 403 360 Valeurs brutes 454 495 4 524 -15 980 -111 442 928 Participations et autres titres à long terme 479 0 -2 0 477 Parts dans les entreprises liées 74 728 2 -59 0 74 671 Dépréciations 75 207 2 -61 0 75 148 Immobilisations financières nettes 379 288 4 522 -15 919 -111 367 780  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 3 439 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 3 474 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 289 milliers d’euros).La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE et les charges de structure de l’organe central.Au 31 décembre 2015, la valeur nette comptable s’élève à 306 210 milliers d’euros pour les titres BPCE. 3.4.2 Tableau des filiales et participations  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50%)                       PICARDIE FONCIERE8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex 9 4 000 79 100,00 % 4 000 4 000 0 0 0 34 0 Résultat au 31/12/2015 SAS NSAVADE 8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex 9 7 000 -654 100,00 % 7 000 7 000 8 805 0 1 380 -247 0 Résultat au 31/12/2015 2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       PICARDIE INVESTISSEMENT 18 rue lamartine bp 6053380005 Amiens Cedex1 35 969 14 404 27,32 % 12 494 12 494 0 0 1 603 2 312 475 Comptes au 30/06/2015 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       2 289 2 289             Certificats d'associé       1 096 1 096             Participations dans les sociétés françaises       18 150 16 553 120 986 7 299     22   Participations dans les sociétés étrangères                       Dont participations dans les sociétés cotées                        La Caisse d’Epargne de Picardie détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au groupe BPCE (dont 306 210 milliers d’euros de titres BPCE et 12 783 milliers d’euros de titres CE Holding Promotion). L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 324 347 milliers d’euros. 3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable  Dénomination Siège Forme juridique ECUREUIL CREDIT 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE IT-CE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS PERRET GIE SCI NOYELLE 11 Rue de Fort Noyelle 59113 SECLIN SCI SCI AVENUE WILLY BRANDT 135 rue du pont de Flandres 59777 EURALILLE SCI SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271 Boulevard Marcel Paul, 44800 SAINT HERBLAIN SCI SCI LAVOISIER ECUREUIL 2 rue Lavoisier 45100 ORLEANS SCI SCI TERTIEL Bâtiment Oxygène, 80 rue de la Vallée - CS81105 - 80011 AMIENS Cedex1 SCI SNC ECUREUIL 5 rue Masseran 75007 PARIS SNC BPCE ACHATS 12-20 rue Fernand BRAUDEL - 75 013 PARIS GIE CE SYNDICATION RISQUE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE GCE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE BPCE APS 88, avenue de France 75 013 PARIS GIE BPCE SF 50, Avenue Pierre Mendes France 75 201 PARIS CEDEX 13 GIE GIE NORD OUEST RECOUVREMENT 151, rue d'Uelzen - 76 230 BOIS GUILLAUME GIE SCI MES 4 rue de la Prairie - ZA du Grand Pré - 60650 LA CHAPELLE AUX POTS SCI  3.4.4 Opérations avec les entreprises liées  (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2015 31/12/2014 Créances 1 254 237 30 221 1 284 458 918 272 Dont subordonnées 49 519 0 49 519 49 600 Dettes 1 503 924 569 906 2 073 830 2 113 972 Engagements donnés 81 428 35 638 117 066 156 427 Engagements de garantie 80 791 34 045 114 836 155 095 Autres engagements donnés 637 1 593 2 230 1 332  Il n'y a pas de transaction significative conclue à des conditions hors marché avec une partie liée. 3.5 Immobilisations incorporelles et corporelles3.5.1 Immobilisations incorporelles  (En milliers d'euros) 01/01/2015 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2015 Valeurs brutes 3 815 90 0 0 3 905 Droits au bail et fonds commerciaux 1 695 0 0 0 1 695 Logiciels 2 120 90 0 0 2 210 Amortissements et dépréciations 2 096 76 0 0 2 172 Logiciels 2 096 76 0 0 2 172 Total valeurs nettes 1 719 14 0 0 1 733  3.5.2 Immobilisations corporelles  (En milliers d'euros) 01/01/2015 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2015 Valeurs brutes 147 149 5 488 -2 397 0 150 240 Immobilisations corporelles d'exploitation 143 182 5 488 -2 386 0 146 284 Terrains 2 604 27 0 81 2 712 Constructions 100 127 1 072 -478 470 101 191 Autres 40 451 4 389 -1 908 -551 42 381 Immobilisations hors exploitation 3 967 0 -11 0 3 956 Amortissements et dépréciations 118 786 7 482 -2 411 0 123 857 Imm
    Bulletin BALO n°61 du 20/05/2016, affaire n°02085
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2016
    Numéro d’affaire : 00670
    Description : 16006704 mars 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°28Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 décembre 2015. (En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 44 029 Effets publics et valeurs assimilées 101 764 Créances sur les établissements de crédit 2 926 985 Opérations avec la clientèle 5 422 304 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 279 759 Actions et autres titres à revenu variable 22 023 Participations et autres titres détenus à long terme 39 091 Parts dans les entreprises liées 328 689 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 733 Immobilisations corporelles 26 383 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 140 956 Comptes de régularisation 117 803 Total actif 10 451 519   Passif Montant Banques centrales, C.C.P   Dettes envers les établissements de crédit 1 972 898 Opérations avec la clientèle 7 228 414 Dettes représentées par un titre 1 497 Autres passifs 146 741 Comptes de régularisation 177 535 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 80 325 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 794 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 763 315 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 409 404 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 85 418 Total passif 10 451 519   Hors - bilan Montant Engagements donnés :    Engagements de financement 658 402  Engagements de garantie 206 525  Engagements sur titres 0 Engagements reçus :    Engagements de financement 300 000  Engagements de garantie 58 427  Engagements sur titres 2 843   1600670
    Bulletin BALO n°28 du 04/03/2016, affaire n°00670
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/12/2015
    Numéro d’affaire : 05275
    Description : 15052752 décembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°144Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8 rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens.Situation au 30 septembre 2015.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 40 513 Effets publics et valeurs assimilées 104 123 Créances sur les établissements de crédit 2 688 242 Opérations avec la clientèle 5 418 980 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 277 553 Actions et autres titres à revenu variable 28 597 Participations et autres titres détenus à long terme 37 417 Parts dans les entreprises liées 339 289 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 752 Immobilisations corporelles 26 786 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 133 472 Comptes de régularisation 110 909 Total actif 10 207 633   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 1 646 725 Opérations avec la clientèle 7 283 561 Dettes représentées par un titre 1 784 Autres passifs 149 602 Comptes de régularisation 201 467 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 80 404 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 775 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 763 315 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 409 404 - Écarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 85 418 Total passif 10 207 633   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 615 425 - Engagements de garantie 207 158 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 51 300 - Engagements sur titres 2 843   1505275
    Bulletin BALO n°144 du 02/12/2015, affaire n°05275
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/07/2015
    Numéro d’affaire : 04114
    Description : 150411431 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°91Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8 rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 30 juin 2015.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 419 Effets publics et valeurs assimilées 103 832 Créances sur les établissements de crédit 2 838 413 Opérations avec la clientèle 5 367 169 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 248 876 Actions et autres titres à revenu variable 29 200 Participations et autres titres détenus à long terme 37 482 Parts dans les entreprises liées 339 289 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 742 Immobilisations corporelles 27 727 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 120 955 Comptes de régularisation 128 645 Total actif 10 281 749   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 1 799 614 Opérations avec la clientèle 7 229 278 Dettes représentées par un titre 1 877 Autres passifs 140 252 Comptes de régularisation 186 518 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 80 120 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 775 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 763 315 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 409 404 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 85 418 Total passif 10 281 749   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 590 812 - Engagements de garantie 198 700 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 304 000 - Engagements de garantie 47 027 - Engagements sur titres 3 055   1504114
    Bulletin BALO n°91 du 31/07/2015, affaire n°04114
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2015
    Numéro d’affaire : 02668
    Description : 15026683 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°66Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 mars 2015.(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 40 960 Effets publics et valeurs assimilées 103 142 Créances sur les établissements de crédit 2 793 080 Opérations avec la clientèle 5 344 418 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 256 121 Actions et autres titres à revenu variable 28 401 Participations et autres titres détenus à long terme 37 482 Parts dans les entreprises liées 344 471 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 704 Immobilisations corporelles 27 545 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 153 284 Comptes de régularisation 121 326 Total actif 10 251 934   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 1 855 989 Opérations avec la clientèle 7 168 490 Dettes représentées par un titre 2 098 Autres passifs 138 863 Comptes de régularisation 210 558 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 78 176 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 757 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 717 003 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 401 696 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 46 814 Total passif 10 251 934   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   - Engagements de financement 530 696 - Engagements de garantie 229 977 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 47 564 - Engagements sur titres 3 673   1502668
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2015, affaire n°02668
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2015
    Numéro d’affaire : 01747
    Description : 15017478 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°55Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillanceBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier, au capital de 268 492 540 euros.Siège social : 8, rue Vadé – 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S Amiens SIRET 383 000 692 02257 - code NAF 6419 Z. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2014I. Bilan et hors-bilan au 31 décembre 2014(En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   45 153 44 815 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 102 671 78 246 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 825 385 3 040 258 Operations avec la clientèle 3.2 5 303 093 6 351 713 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 270 070 293 602 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 28 400 45 477 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 34 710 34 114 Parts dans les entreprises liées 3.4 344 578 344 814 Immobilisations incorporelles 3.5 1 719 1 701 Immobilisations corporelles 3.5 28 363 33 256 Autres actifs 3.7 158 046 31 190 Comptes de régularisation 3.8 127 195 131 129 Total de l'actif   10 269 383 10 430 315 Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 507 789 498 668 Engagements de garantie 4.1 237 393 243 254 Engagements sur titres   0 3 877   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 045 379 2 341 834 Opérations avec la clientèle 3.2 7 041 152 6 994 545 Dettes représentées par un titre 3.6 2 236 3 895 Autres passifs 3.7 131 121 90 140 Comptes de régularisation 3.8 122 029 130 856 Provisions 3.9 78 319 65 828 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 80 757 80 485 Capitaux propres hors FRBG 3.11 768 390 722 732 Capital souscrit   268 493 268 493 Réserves   401 696 396 226 Report à nouveau   46 814 21 547 Résultat de l'exercice (+/-)   51 387 36 466 Total du passif   10 269 383 10 430 315 Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 300 000 401 956 Engagements de garantie 4.1 51 419 67 261 Engagements sur titres   4 221 4 590  II. Compte de résultat 2014(En milliers d’euros)    Notes 31/12/2014 31/12/2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 338 566 371 351 Intérêts et charges assimilées 5.1 -181 955 -219 383 Revenus des titres à revenu variable 5.2 8 964 4 977 Commissions (produits) 5.3 105 198 101 920 Commissions (charges) 5.3 -13 495 -12 437 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 16 49 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 929 8 058 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 283 5 111 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -11 543 -10 111 Produit net bancaire   255 963 249 535 Charges générales d'exploitation 5.7 -147 368 -146 451 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -7 996 -8 101 Résultat brut d'exploitation   100 599 94 983 Coût du risque 5.8 -17 661 -22 678 Résultat d'exploitation   82 938 72 305 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -194 1 486 Résultat courant avant impôt   82 744 73 791 Impôt sur les bénéfices 5.10 -31 086 -37 151 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -271 -174 Résultat net   51 387 36 466   III. Notes annexes aux comptes individuels annuelsNote 1 – Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’EpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCEOrgane central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :– Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;– la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer);– les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantieLe système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Événements significatifsL’opération « Titrisation » a été réalisée le 26 mai 2014 par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne.Dans le cadre de cette opération, deux entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été créées: le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut.Cette opération se traduit par une cession de crédits à l'habitat au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription des titres qu'ont émis les entités ad hoc par les établissements ayant cédé les crédits.– le FCT BPCE Master Home Loans achète les créances et émet des parts résiduelles, des obligations sénior et subordonnées ;– le FCT BPCE Master Home Loans Demut souscrit les parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par BPCE Master Home Loans et émet des parts résiduelles et des obligations subordonnées. Le rôle de ce FCT est de répartir les résultats et les risques des parts résiduelles et subordonnées entre les cédants, de façon à ce que chacun ne récupère que le rendement de son propre portefeuille cédé (« démutualisation » des risques et des résultats) ;– les établissements cédants souscrivent l’ensemble des obligations sénior émises par le FCT BPCE Master Home Loan, ainsi que l’ensemble des parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par le FCT BPCE Master Home Loan Demut, à hauteur de leur participation dans l’opération.L’opération « Titrisation » remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Le principal effet de cette opération dans les comptes individuels de la Caisse d’Epargne Picardie concerne la sortie du bilan des créances cédées, qui sont remplacées par les titres souscrits :– au 31 décembre 2014, 1 016 891 milliers d’euros de créances sont sorties du bilan, pour être remplacées par 1 031 634 milliers d’euros de titres d’investissements (dont 913 000 milliers d’euros d’obligations sénior et 118 634 milliers d’euros d’obligations subordonnées), et 0.3 milliers d’euros de part résiduelle, comptabilisée en titres de placement à revenu fixe ;– le résultat dégagé sur les créances est remplacé par du résultat sur titres.La cession a été réalisée pour un prix égal au capital restant dû augmenté des intérêts courus non échus.La position de taux de la Caisse d’Epargne Picardie n’a pas été modifiée de façon significative (indexation des titres comparable à celle des crédits, et surplus d’intérêts encaissés via les revenus de la part résiduelle). Cette opération a donc été sans conséquence sur les opérations de macrocouverture. 1.4 Événements postérieurs à la clôtureAucun évènement postérieur à la clôture.  Note 2 – Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptablesÀ compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’Epargne Picardie applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat.Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 99 milliers d’euros concernant uniquement des écarts actuariels non encore reconnus. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :– continuité de l’exploitation ;– permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;– indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devisesLes résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructuréesLes créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteusesLes créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pensionLes opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. DépréciationLes créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement et titres de placement.Pour les titres de placement et d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transactionLa Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de transaction.Titres de placementSont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissementCe sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuilleLa Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille.Titres de participation et parts dans les entreprises liéesRelèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long termeCe sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.La Caisse d’Epargne Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. Reclassement d’actifs financiersDans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :1. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;2. lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :1. dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;2. lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporellesLes règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :– le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,– le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Immobilisations incorporellesUne immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 1 an.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporellesUne immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titreLes dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. 2.3.6 ProvisionsCe poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociauxLes avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logementLes comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :– l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :– l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à termeLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermesLes contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :– microcouverture (couverture affectée) ;– macrocouverture (gestion globale de bilan) ;– positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;– gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :– pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;– pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.Opérations conditionnellesLa Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas d’instruments conditionnels. 2.3.9 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3..11 Impôt sur les bénéficesLes réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Picardie, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.  Note 3 – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires(En milliers d’euros)  Actif 31/12/2014 31/12/2013 Créances à vue 64 246 28 885 – Comptes ordinaires 64 246 28 885 Créances à terme 2 719 342 2 956 701 – Comptes et prêts à terme 2 671 342 2 908 701 – Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 41 797 54 672 Total 2 825 385 3 040 258  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 63 385 milliers d'euros à vue et 885 745 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 838 258 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif 31/12/2014 31/12/2013 Dettes à vue 13 691 59 681 – Comptes ordinaires créditeurs 2 321 1 994 – Comptes et emprunts au jour le jour 0 50 000 – Autres sommes dues 11 370 7 687 Dettes à terme 2 017 268 2 264 993 – Comptes et emprunts à terme 1 987 093 2 234 818 – Valeurs et titres donnés en pension à terme 30 175 30 175 Dettes rattachées 14 420 17 160 Total 2 045 379 2 341 834  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 190 milliers d'euros à vue et 1 631 229 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle3.2.1 Opérations avec la clientèle(En milliers d’euros)  Actif 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 57 858 72 693 Créances commerciales 11 740 14 836 Autres concours à la clientèle 5 093 783 6 124 332 Crédits à l'exportation 85 412 Crédits de trésorerie et de consommation 452 572 477 198 Crédits à l'équipement 1 839 125 1 899 251 Crédits à l'habitat 2 766 154 3 724 115 Autres crédits à la clientèle 9 165 7 135 Prêts subordonnés 10 600 10 600 Autres 16 082 5 621 Créances rattachées 22 182 26 241 Créances douteuses 212 394 203 889 Dépréciations des créances sur la clientèle -94 864 -90 278 Total 5 303 093 6 351 713  Les créances restructurées représentent 23 886 milliers d’euros dont 5 581 milliers d’euros reclassés en encours sains.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale, ou au Système européen de BanqueCentrale et effectivement apportées en garantie se montent à 1 348 127 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Picardie à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif 31/12/2014 31/12/2013 – Livret A 2 334 317 2 475 059 – PEL / CEL 1 484 470 1 350 878 – Livret jeune, livret B, LDD 916 287 920 086 – LEP 407 057 432 933 – PEP 10 461 12 326 – Autres comptes d'épargne à régime spécial 13 465 15 772 Comptes d'épargne à régime spécial 5 166 056 5 207 054 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 820 479 1 727 841 Autres sommes dues 7 757 13 370 Dettes rattachées 46 860 46 280 Total 7 041 152 6 994 545 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 185 218 - 1 185 218 1 079 018 - 1 079 018 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 40 40 0 75 110 75 110 Autres comptes et emprunts 0 635 221 635 221 0 573 713 573 713 Total 1 185 218 635 261 1 820 479 1 079 018 648 823 1 727 841  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 097 445 61 159 -31 055 38 426 -21 717 Entrepreneurs individuels 195 196 23 573 -10 697 14 811 -7 481 Particuliers 2 771 353 119 022 -50 117 74 782 -35 047 Administrations privées 52 857 1 476 -1 315 927 -920 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 010 884 6 937 -1 557 4 358 -1 089 Autres 35 646 228 -121 143 -85 Créances rattachées 22 182 0 0 0 0 Total au 31/12/2014 5 185 562 212 394 -94 864 133 448 -66 338 Total au 31/12/2013 6 238 102 203 889 -90 278 128 242 -63 810  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1 Portefeuille titres  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 15 000 86 837 101 837 0 77 659 77 659 Créances rattachées 109 725 834 0 587 587 Effets publics et valeurs assimilées 15 109 87 562 102 671 0 78 246 78 246 Valeurs brutes 81 112 1 181 973 1 263 085 97 802 200 736 298 538 Créances rattachées 7 873 2 770 10 643 1 883 4 024 5 907 Dépréciations -1 191 -2 467 -3 658 -2 569 -8 274 -10 843 Obligations et autres titres à revenu fixe 87 794 1 182 276 1 270 070 97 116 196 486 293 602 Montants bruts 29 428 - 29 428 50 287 - 50 287 Dépréciations -1 028 - -1 028 -4 810 - -4 810 Actions et autres titres à revenu variable 28 400 - 28 400 45 477 - 45 477 Total 131 303 1 269 838 1 401 141 142 593 274 732 417 325  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Picardie à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 266 233 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  En milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 70 189 180 358 250 547 34 824 105 985 140 809 Titres non cotés 4 718 160 067 164 785 6 438 39 098 45 536 Titres prêtés 20 000 925 815 945 815 53 957 124 652 178 609 Créances douteuses 14 103 117 14 385 399 Créances rattachées 7 982 3 495 11 477 1 883 4 612 6 495 Total 102 903 1 269 838 1 372 741 97 116 274 732 371 848 Dont titres subordonnés 23 367 118 640 142 007 22 186 0 22 186  913 000 milliers d’euros d’obligations sénior souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 670 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 2 048 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 560 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 6 407 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 19 412 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 10 982 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 25 484 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 7 800 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 55 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 5 359 milliers d’euros au 31 décembre 2013.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 102 672 milliers d'euros au 31 décembre 2014. Actions et autres titres à revenu variable  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Placement Titres non cotés 28 400 45 477 Total 28 400 45 477  La diminution des actions et autres titres à revenu variable s’explique principalement par la cession du portefeuille OPCVM au second semestre 2014.Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 028 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 4 810 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 564 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 6 299 milliers au 31 décembre 2013. 3.3.2 Évolution des titres d’investissement  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2014 Effets publics 78 246 10 137 0 0 -903 82 87 562 Obligations et autres titres à revenu fixe 196 486 1 047 837 -446 -64 649 57 2 991 1 182 276 Total 274 732 1 057 974 -446 -64 649 -846 3 073 1 269 838  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne Picardie à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3 Reclassements d’actifsAucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2014. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008. (En milliers d’euros) Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes (1) Titres échus au 31/12/2014 31/12/2014 Titres de placement à titres d'investissement 478 339 -351 468 126 871 -1 161 0 8 940 (1) Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008.  Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008.Les mouvements des exercices suivants s’établissent comme suit (en milliers d’euros):    Montant Mouvement Exercice 2008 1 039 Reprise Exercice 2009 1 659 Reprise Exercice 2010 958 Reprise Exercice 2011 1 471 Reprise Exercice 2012 920 Reprise Exercice 2013 620 Reprise Exercice 2014 503 Reprise  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme3.4.1 Évolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 34 603 755 -174 5 35 189 Parts dans les entreprises liées 419 225 0 -26 107 419 306 Valeurs brutes 453 828 755 -200 112 454 495 Participations et autres titres à long terme 489 0 -10 0 479 Parts dans les entreprises liées 74 411 317 0 0 74 728 Dépréciations 74 900 317 -10 0 75 207 Immobilisations financières nettes 378 928 438 -190 112 379 288  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 3 474 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 3 624 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 289 milliers d’euros)La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE et les charges de structure de l’organe central.Au 31 décembre 2014, la valeur nette comptable s’élève à 306 210 milliers d’euros pour les titres BPCE. 3.4.2 Tableau des filiales et participations. Les montants sont exprimés en milliers d’euros.  Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50%)                       SAS CEPICINVESTISSEMENT8 rue Vadé80064 Amiens Cedex 9 4 000 45 0 4 000 4 000 0 0 0 52 0 Résultat au 31/12/2014 SAS NSAVADE 8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex 9 7 000 -407 0 7 000 7 000 9 333 0 1 409 717 0 Résultat au 31/12/2014 2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       PICARDIE INVESTISSEMENT18 rue Lamartine BP 60533 80005 Amiens Cedex1 35 484 13 554 0 12 018 12 018 0 0 2 722 1 809 370 Comptes au 30/06/2014 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       2 289 2 289             Participations dans les sociétés françaises       15 317 13 661 115 800 8 095     29   Participations dans les sociétés étrangères                       Dont participations dans les sociétés cotées                        La Caisse d’Epargne de Picardie détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au groupe BPCE (dont 306 210 milliers d’euros de titres BPCE et 28 648 milliers d’euros de titres CE Holding Promotion). L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 340 319 milliers d’euros. 3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable  Dénomination Siège Forme juridique ECUREUIL CREDIT 50, avenue Pierre Mendès France - 75013 PARIS GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendès France - 75013 PARIS GIE IT-CE 50, avenue Pierre Mendès France - 75013 PARIS GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS PERRET GIE SCI NOYELLE 11 Rue de Fort Noyelle 59113 SECLIN SCI SCI MES 4 rue de la Prairie – ZA du Grand Pré – 60650 LA CHAPELLE AUX POTS SCI SCI AVENUE WILLY BRANDT 135 rue du pont de Flandres 59777 EURALILLE SCI SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271 Boulevard Marcel Paul, 44800 SAINT HERBLAIN SCI SCI LAVOISIER ECUREUIL 2 rue Lavoisier 45100 ORLEANS SCI SCI TERTIEL Bâtiment Oxygène, 80 rue de la Vallée – CS 81105 - 80011 AMIENS Cedex1 SCI SNC ECUREUIL 5 rue Masseran 75007 PARIS SNC BPCE ACHATS 12-20 rue Fernand BRAUDEL - 75013 PARIS GIE CE SYNDICATION RISQUE 50, avenue Pierre Mendès France - 75013 PARIS GIE GCE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendès France - 75013 PARIS GIE BPCE APS 88, avenue de France 75013 PARIS GIE BPCE SF 50, Avenue Pierre Mendes France 75201 PARIS CEDEX 13 GIE GIE NORD OUEST RECOUVREMENT 151, rue d'Uelzen - 76230 BOIS GUILLAUME GIE  3.4.4 Opérations avec les entreprises liées  (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2014 31/12/2013 Créances 90
    Bulletin BALO n°55 du 08/05/2015, affaire n°01747
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2015
    Numéro d’affaire : 00289
    Description : 150028920 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°22Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 décembre 2014.(En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 45 153 Effets publics et valeurs assimilées 102 671 Créances sur les établissements de crédit 2 825 385 Opérations avec la clientèle 5 303 093 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 270 070 Actions et autres titres à revenu variable 28 400 Participations et autres titres détenus à long terme 34 710 Parts dans les entreprises liées 344 578 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 719 Immobilisations corporelles 28 363 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 158 046 Comptes de régularisation 127 195 Total actif 10 269 383   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 045 379 Opérations avec la clientèle 7 041 152 Dettes représentées par un titre 2 236 Autres passifs 131 121 Comptes de régularisation 173 416 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 78 319 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 757 Capitaux propres hors FRBG (+/-) : 717 003 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 401 696 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 46 814 Total passif 10 269 383   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   - Engagements de financement 507 789 - Engagements de garantie 237 393 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 51 419 - Engagements sur titres 4 221   1500289
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2015, affaire n°00289
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/11/2014
    Numéro d’affaire : 05298
    Description : 140529828 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°143Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de  268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257.  Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 39 475 Effets publics et valeurs assimilées 79 343 Créances sur les établissements de crédit 2 912 713 Opérations avec la clientèle 5 332 152 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 271 311 Actions et autres titres à revenu variable 27 704 Participations et autres titres détenus à long terme 34 284 Parts dans les entreprises liées 344 647 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 731 Immobilisations corporelles 29 448 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 139 118 Comptes de régularisation 127 932 Total actif 10 339 858   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 075 111 Opérations avec la clientèle 7 101 054 Dettes représentées par un titre 3 302 Autres passifs 117 778 Comptes de régularisation 176 309 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 68 701 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 619 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 716 984 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 401 696 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 46 795 Total passif 10 339 858   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 480 958 - Engagements de garantie 240 457 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 300 000 - Engagements de garantie 56 214 - Engagements sur titres 4 221   1405298
    Bulletin BALO n°143 du 28/11/2014, affaire n°05298
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/08/2014
    Numéro d’affaire : 04393
    Description : 140439320 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°100Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de  268 492 540 euros.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257Situation au 30 juin 2014.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 32 699 Effets publics et valeurs assimilées 79 278 Créances sur les établissements de crédit 2 992 424 Opérations avec la clientèle 5 311 111 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 289 760 Actions et autres titres à revenu variable 43 810 Participations et autres titres détenus à long terme 34 343 Parts dans les entreprises liées 344 689 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 751 Immobilisations corporelles 30 463 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 136 794 Comptes de régularisation 120 583 Total 10 417 705   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 175 526 Opérations avec la clientèle 7 087 212 Dettes représentées par un titre 3 454 Autres passifs 104 130 Comptes de régularisation 183 661 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 66 118 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 619 Capitaux propres (hors FRBG (+/-)) 716 985 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 401 697 - Écarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 46 795 Total 10 417 705   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 486 166 - Engagements de garantie 231 156 - Engagements sur titres 0 Engagements reçus   - Engagements de financement 325 250 - Engagements de garantie 52 725 - Engagements sur titres 4 410   1404393
    Bulletin BALO n°100 du 20/08/2014, affaire n°04393
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2014
    Numéro d’affaire : 03172
    Description : 140317213 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8 rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 mars 2014.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 34 784 Effets publics et valeurs assimilées 78 652 Créances sur les établissements de crédit 3 010 488 Opérations avec la clientèle 6 331 949 Obligations et autres titres à revenu fixe 279 560 Actions et autres titres à revenu variable 45 195 Participations et autres titres détenus à long terme 34 283 Parts dans les entreprises liées 344 814 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 701 Immobilisations corporelles 31 714 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 118 738 Comptes de régularisation 104 041 Total actif 10 415 919   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 283 661 Opérations avec la clientèle 7 019 740 Dettes représentées par un titre 3 533 Autres passifs 97 372 Comptes de régularisation 181 377 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 63 584 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 485 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 686 167 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 396 226 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 21 448 Total passif 10 415 919   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 470 443 - Engagements de garantie 230 199 - Engagements sur titres 3 869 Engagements reçus   - Engagements de financement 210 000 - Engagements de garantie 67 341 - Engagements sur titres 4 410   1403172
    Bulletin BALO n°71 du 13/06/2014, affaire n°03172
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/05/2014
    Numéro d’affaire : 02007
    Description : 140200716 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillanceBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier,au capital de 268 492 540 eurosSiège social : 8, rue Vadé – 80064 AMIENS Cedex 9383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 02257 - code NAF 6419 Z Documents comptables annuelsI. Bilan et hors-bilan au 31 décembre 2013(En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   44 815 37 807 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 78 246 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 040 258 3 773 113 Opérations avec la clientèle 3.2 6 351 713 6 147 523 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 293 602 457 910 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 45 477 60 537 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 34 114 67 017 Parts dans les entreprises liées 3.4 344 814 386 430 Immobilisations incorporelles 3.5 1 701 1 715 Immobilisations corporelles 3.5 33 256 38 876 Autres actifs 3.7 31 190 54 198 Comptes de régularisation 3.8 131 129 130 226 Total de l'actif   10 430 315 11 155 352   Hors-bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 498 668 560 614 Engagements de garantie 4.1 243 254 224 802 Engagements sur titres   3 877 4 957   Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 341 834 3 124 813 Opérations avec la clientèle 3.2 6 994 545 6 760 778 Dettes représentées par un titre 3.6 3 895 4 914 Autres passifs 3.7 90 140 125 630 Comptes de régularisation 3.8 130 856 128 715 Provisions 3.9 65 828 50 421 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 80 485 80 311 Capitaux propres hors FRBG 3.11 722 732 879 770 Capital souscrit   268 493 269 004 Primes d'émission   0 118 853 Réserves   396 226 455 411 Report à nouveau   21 547 7 910 Résultat de l'exercice (+/-)   36 466 28 592 Total du passif   10 430 315 11 155 352   Hors-bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 401 956 425 000 Engagements de garantie 4.1 67 261 58 331 Engagements sur titres   4 590 3 961  II. Compte de résultat 2013(En milliers d’euros)    Notes 31/12/2013 31/12/2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 371 351 412 893 Intérêts et charges assimilées 5.1 -219 383 -270 598 Revenus des titres à revenu variable 5.2 4 977 4 382 Commissions (produits) 5.3 101 920 96 288 Commissions (charges) 5.3 -12 437 -15 135 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 49 -101 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 8 058 11 099 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 111 12 434 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -10 111 -7 378 Produit net bancaire   249 535 243 884 Charges générales d'exploitation 5.7 -146 451 -143 704 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 101 -8 610 Résultat brut d'exploitation   94 983 91 570 Coût du risque 5.8 -22 678 -16 762 Résultat d'exploitation   72 305 74 808 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 1 486 -18 138 Résultat courant avant impôt   73 791 56 670 Impôt sur les bénéfices 5.10 -37 151 -26 149 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -174 -1 929 Résultat net   36 466 28 592  L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels. III. Notes annexes aux comptes individuels annuelsNote 1 – Cadre général1.1 Le Groupe BPCE.Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’EpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCEOrgane central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :- Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;- la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier de France, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;- les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie.Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifsSimplification de la structure du groupe BPCEL’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires.Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :- le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;- la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;- le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;- le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;- la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. 1.4 Evénements postérieurs à la clôtureAucun évènement postérieur à la clôture. Note 2 - Principes et méthodes comptables2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptablesAucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :– Continuité de l’exploitation ;– Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;– Indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises.Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle.Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.Créances restructurées.Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Créances douteuses.Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Opérations de pension.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.Dépréciation.Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres.Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :- le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres.- le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement et titres de placement.Pour les titres de placement, d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.Titres de transaction.La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de transaction.Titres de placement.Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».Titres d’investissement.Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.Titres de l’activité de portefeuille.La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille.Titres de participation et parts dans les entreprises liées.Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.Autres titres détenus à long terme.Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts.Reclassement d’actifs financiers.Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles.Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :- le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,- le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Immobilisations incorporelles.Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 1 an.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporelles.Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre.Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. 2.3.6 Provisions.Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux.Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement.Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :- l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;- l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :- l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;- l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux.Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à terme.Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.Opérations fermes.Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- micro-couverture (couverture affectée) ;- macro-couverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.Opérations conditionnelles.La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas d’instruments conditionnels. 2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions.Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titres.Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 Impôt sur les bénéfices.Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Picardie, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Note 3 - informations sur le bilanSauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires (en milliers d’euros)  Actif 31/12/2013 31/12/2012 Créances à vue 28 885 99 655 - Comptes ordinaires 28 885 99 655 Créances à terme 2 956 701 3 595 788 - Comptes et prêts à terme 2 908 701 3 547 788 - Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 54 672 77 670 Total 3 040 258 3 773 113  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 27 944 milliers d'euros à vue et 950 608 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A, du LDD et du LEP représente 2 010 862 milliers d'euros au 31 décembre 2013. En milliers d’euros Passif 31/12/2013 31/12/2012 Dettes à vue 59 681 18 516 - Comptes ordinaires créditeurs 1 994 7 648 - Comptes et emprunts au jour le jour 50 000 0 - Autres sommes dues 7 687 10 868 Dettes à terme 2 264 993 3 079 953 - Comptes et emprunts à terme 2 234 818 3 042 881 - Valeurs et titres donnés en pension à terme 30 175 37 072 Dettes rattachées 17 160 26 344 Total 2 341 834 3 124 813  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 51 772 milliers d'euros à vue et 2 007 522 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle3.2.1 Opérations avec la clientèleCréances sur la clientèle (en milliers d'euros)  Actif 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 72 693 57 873 Créances commerciales 14 836 12 811 Crédits à l'exportation 412 450 Crédits de trésorerie et de consommation 477 198 534 699 Crédits à l'équipement 1 899 251 1 833 593 Crédits à l'habitat 3 724 115 3 543 993 Autres crédits à la clientèle 7 135 4 909 Prêts subordonnés 10 600 10 600 Autres 5 621 7 328 Autres concours à la clientèle 6 124 332 5 935 572 Créances rattachées 26 241 27 212 Créances douteuses 203 889 196 705 Dépréciations des créances sur la clientèle -90 278 -82 650 Total 6 351 713 6 147 523  Les créances restructurées représentent 27 996 milliers d’euros dont 5 534 milliers d’euros reclassés en encours sains.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale, ou au Système européen de Banque Centrale et effectivement apportées en garantie se montent à 1 589 677 milliers d’euros. Dettes envers la clientèle (en milliers d'euros)  Passif 31/12/2013 31/12/2012 - Livret A 2 475 059 2 446 459 - PEL / CEL 1 350 878 1 214 832 - Livret jeune, livret B, LDD 920 086 991 767 - Lep 432 933 478 463 - Pep 12 326 17 461 - Autres comptes d'épargne à régime spécial 15 772 13 630 Comptes d'épargne à régime spécial 5 207 054 5 162 612 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 727 841 1 558 597 Autres sommes dues 13 370 4 816 Dettes rattachées 46 280 34 753 Total 6 994 545 6 760 778  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (en milliers d'euros)    31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 079 018 //// 1 079 018 962 202 //// 962 202 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 75 110 75 110 0 75 110 75 110 Autres comptes et emprunts 0 573 713 573 713 0 521 285 521 285 Total 1 079 018 648 823 1 727 841 962 202 596 395 1 558 597  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique (en milliers d'euros)   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 925 281 59 054 -30 688 37 143 -21 691 Entrepreneurs individuels 257 310 24 700 -11 367 15 536 -8 035 Particuliers 3 692 419 111 550 -45 300 70 162 -32 019 Administrations privées 60 213 1 504 -1 341 948 -948 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 250 551 7 020 -1 569 4 415 -1 109 Autres 26 087 60 -13 38 -9 Créances rattachées 26 241 0 0 0 0 Total au 31/12/2013 6 238 102 203 889 -90 278 128 242 -63 810 Total au 31/12/2012 6 033 468 196 705 -82 650 107 005 -57 699  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1 Portefeuille titres (en milliers d'euros)    31/12/2013 31/12/2012 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Valeurs brutes 0 77 659 77 659 0 0 0 Créances rattachées 0 587 587 0 0 0 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 78 246 78 246 0 0 0 Valeurs brutes 97 802 200 736 298 538 128 131 347 141 475 272 Créances rattachées 1 883 4 024 5 907 2 050 6 654 8 704 Dépréciations -2 569 -8 274(1) -10 843 -13 478 -12 588(2) -26 066 Obligations et autres titres à revenu fixe 97 116 196 486 293 602 116 703 341 207 457 910 Montants bruts 50 287 /// 50 287 66 069 /// 66 069 Créances rattachées 0 /// 0 0 /// 0 Dépréciations -4 810 /// -4 810 -5 532 /// -5 532 Actions et autres titres à revenu variable 45 477 /// 45 477 60 537 /// 60 537 Total 142 593 274 732 417 325 177 240 341 207 518 447 (1) Dont 2 915 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement. (2) Dont 3 535 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement.  Au cours de l’exercice 2013, les bons du Trésor et autres titres de créances similaires d’organismes publics (lorsqu’ils sont admissibles au refinancement de la banque centrale) ont été reclassés d’ « obligations et autres titres à revenus fixes » vers « effets publics et valeurs assimilées ». Il s’agit notamment des obligations assimilables du Trésor (OAT).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à21 246 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 280 104 milliers d’euros.La Caisse d’Epargne Picardie ne détient pas de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe (en milliers d'euros)    31/12/2013 31/12/2012 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 34 824 105 985 140 809 29 231 69 228 98 459 Titres non cotés 6 438 39 098 45 536 11 538 42 655 54 193 Titres prêtés 53 957 124 652 178 609 73 870 222 141 296 011 Créances douteuses 14 385 399 14 529 543 Créances rattachées 1 883 4 612 6 495 2 050 6 654 8 704 Total 97 116 274 732 371 848 116 703 341 207 457 910 Dont titres subordonnés 22 186 0 22 186 17 357 38 17 395  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 2 048 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 7 979 milliers d’euros au 31 décembre 2012.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 407 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 8 295 milliers d’euros au 31 décembre 2012.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 10 982 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 19 646 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 7 800 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 14 393 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève 5 359 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 9 053 milliers d’euros au 31 décembre 2012.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 57 000 milliers d'euros au 31 décembre 2013 contre 24 552 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Actions et autres titres à revenu variable (en milliers d'euros)    31/12/2013 31/12/2012 Placement Placement Titres non cotés 45 477 60 537 Total 45 477 60 537  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 17 257 milliers d’euros d’OPCVM dont 17 252 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 26 215 milliers d’euros d’OPCVM dont 26 215 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 4 810 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 5 533 milliers d’euros au 31 décembre 2012.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 299 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 4 966 milliers au 31 décembre 2012. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement (en milliers d'euros)    01/01/13 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts (1) Autres variations 31/12/13 Effets publics 0 34 349 0 -23 789 0 2 172 65 206 308 78 246 Obligations et autres titres à revenu fixe 341 207 0 -3 298 -73 557 0 -2 330 -65 206 -330 196 486 Total 341 207 34 349 -3 298 -97 346 0 -158 0 -22 274 732 (1) Cf commentaire note 3.3.1.  A compter de 2013, le tableau ci-dessus est présenté après dépréciationsLa cession intervenue au cours de l’exercice n’est pas matérielle au regard du total des titres d’investissement. 3.3.3 Reclassements d’actifs.Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2013. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008. (En milliers d'euros) Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins-value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins-value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes (1) Titres échus au 31/12/2013 31/12/2013 Titres de placement à titres d'investissement 478 339 -305 381 172 958 -3 722 0 12 182 (1) Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008.  Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008.Les mouvements des exercices suivants s’établissent comme suit (en milliers d’euros) :    Montant Mouvement Exercice 2008 1 039 Reprise Exercice 2009 1 659 Reprise Exercice 2010 958 Reprise Exercice 2011 1 471 Reprise Exercice 2012 920 Reprise Exercice 2013 620 Reprise  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (en milliers d’euros)    01/01/2013 Augmentation Diminution 31/12/2013 Participations et autres titres détenus à long terme 67 499 2 265 -35 161 34 603 Parts dans les entreprises liées 460 243 305 -41 323 419 225 Valeurs brutes 527 742 2 570 -76 484 453 828 Participations et autres titres à long terme 482 11 -4 489 Parts dans les entreprises liées 73 813 598 0 74 411 Dépréciations 74 295 609 -4 74 900 Immobilisations financières nettes 453 447 1 961 -76 480 378 928  Le remboursement des titres super subordonnés émis par BPCE est constaté pour 35 161 milliers d’euros en diminution des participations et autres titres détenus à long terme.Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 3 624 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 976 milliers d’euros au 31 décembre 2012.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 289 milliers d’euros).La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Au 31 décembre 2013, la valeur nette comptable s’élève à 306 210 milliers d’euros pour les titres BPCE.La réduction de capital de BPCE est constatée en diminution des parts dans les entreprises liées pour 35 161 milliers d’euros. 3.4.2 Tableau des filiales et participations. Les montants sont exprimés en milliers d’euros.  Filiales et participations   Capital   Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant   Quote-part du capital détenue (en %)   Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI   Montants des cautions et avals donnés par la société   CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé   Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)   Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice   Observations   Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50 %)                       SAS CEPICINVESTISSEMENT8, rue Vadé,80064 Amiens Cedex 9 4 000 -7 100 % 4 000 4 000 0 0 0 29 0 Résultat au 31/12/2013 SAS NSAVADE8, rue Vadé,80064 Amiens Cedex 9 7 000 -1 124 100 % 7 000 7 000 10 337 0 1 250 -263 0 Résultat au 31/12/2013 2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       PICARDIE INVESTISSEMENT18, rue Lamartine,BP60533,80005 Amiens Cedex1 34 820 13 683 26,47 % 11 649 11 649 0 0 1 911 3 314 502 Comptes au 30/06/2013 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       2 289 2 289             Participations dans les sociétés françaises       15 127 13 778 112 651 13 727     311   Participations dans les sociétés étrangères                       dont participations dans les sociétés cotées                        La Caisse d’Epargne de Picardie détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au groupe BPCE (dont 306 210 milliers d’euros de titres BPCE et 28 648 milliers d’euros de titres CE Holding Promotion).L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 340 213 milliers d’euros. 3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable  Dénomination Siège Forme juridique ECUREUIL CREDIT 50, avenue Pierre Mendès-France - 75 013 PARIS GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendès-France - 75 013 PARIS GIE IT-CE 50, avenue Pierre Mendès-France - 75 013 PARIS GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20, avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS-PERRET GIE SCI NOYELLE 11, rue de Fort Noyelle, 59113 SECLIN SCI SCI MES 4, rue de la Prairie - ZA du Grand Pré - 60650 LA CHAPELLE-AUX-POTS SCI SCI du Centre d'équipement du pigeonnier 25, avenue Kléber – 75016 PARIS SCI SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271, boulevard Marcel Paul, 44800 Saint-Herblain SCI SCI Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier, 45100 ORLEANS SCI SCI Avenue Willy Brandt 135, rue du Pont de Flandres, 59777 EURALILLE SCI SCI Tertiel Bâtiment Oxygène, 80, rue de la Vallée - CS81105 - 80011 AMIENS Cedex1 SCI SNC Ecureuil 5, rue Masseran, 75007 PARIS SNC BPCE Achats 12-20, rue Fernand BRAUDEL - 75013 PARIS GIE CE Syndication risque 50, avenue Pierre Mendès-France - 75013 PARIS GIE GCE Mobiliz 50, avenue Pierre Mendès-France - 75013 PARIS GIE BPCE APS 88, avenue de France, 75013 PARIS GIE BPCE SF 50, avenue Pierre Mendès-France, 75201 PARIS CEDEX 13 GIE GIE NORD OUEST RECOUVREMENT 151, rue d'Uelzen - 76230 BOIS-GUILLAUME GIE  3.4.4 Opérations avec les entreprises liées (en milliers d’euros)    Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2013 31/12/2012 Créances 979 378 12 580 991 958 1 416 537 - dont subordonnées 49 601 0 49 601 49 760 Dettes 2 027 873 337 368 2 365 241 3 158 217 - dont subordonnées 0 0 0 0 Engagements donnés 130 369 23 439 153 808 152 261 - Engagements de financement 0 2 992 2 992 2 992 - Engagements de garantie 129 646 20 447 150 093 147 020 - Autres engagements donnés 723 0 723 2 249  Il n'y a pas de transaction significative conclue à des conditions hors marché avec une partie liée. 3.5 Immobilisations incorporelles et corporelles3.5.1 Immobilisations incorporelles (en milliers d’euros)   01/01/2013 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2013 Valeurs brutes 3 720 12 0 0 3 732 Droits au bail et fonds commerciaux 1 695 0 0 0 1 695 Logiciels 2 025 12 0 0 2 037 Amortissements et dépréciations 2 005 26 0 0 2 031 Logiciels 2 00
    Bulletin BALO n°59 du 16/05/2014, affaire n°02007
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/03/2014
    Numéro d’affaire : 00636
    Description : 140063614 mars 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°32Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 268 492 540 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 décembre 2013.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 44 815 Effets publics et valeurs assimilées 78 246   Créances sur les établissements de crédit 3 040 258 Opérations avec la clientèle 6 351 713 Obligations et autres titres à revenu fixe 293 602 Actions et autres titres à revenu variable 45 477 Participations et autres titres détenus à long terme 34 114 Parts dans les entreprises liées 344 814 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 701 Immobilisations corporelles 33 256 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 31 190 Comptes de régularisation 131 129 Total actif 10 430 315    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 341 834 Opérations avec la clientèle 6 994 545 Dettes représentées par un titre 3 895 Autres passifs 90 140 Comptes de régularisation 167 322 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 65 828 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 485 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 686 266 - Capital souscrit 268 493 - Primes d'émission   - Réserves 396 226 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 21 547 Total passif 10 430 315    Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 498 668 - Engagements de garantie 243 254 - Engagements sur titres 3 877 Engagements reçus   - Engagements de financement 401 956 - Engagements de garantie 67 261 - Engagements sur titres 4 590   1400636
    Bulletin BALO n°32 du 14/03/2014, affaire n°00636
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/12/2013
    Numéro d’affaire : 05771
    Description : 13057716 décembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°146Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 215 202 920 €.Siège social : 8 rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257.  Situation au 30 septembre 2013.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 32 683 Effets publics et valeurs assimilées 80 154 Créances sur les établissements de crédit 3 166 819 Opérations avec la clientèle 6 320 583 Obligations et autres titres à revenu fixe 303 268 Actions et autres titres à revenu variable 48 681 Participations et autres titres détenus à long terme 33 646 Parts dans les entreprises liées 350 738 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 701 Immobilisations corporelles 34 367 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 32 513 Comptes de régularisation 98 113 Total actif 10 503 266   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 396 709 Opérations avec la clientèle 7 040 600 Dettes représentées par un titre 4 445 Autres passifs 122 866 Comptes de régularisation 163 957 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 61 304 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 409 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 632 976 - Capital souscrit 215 203 - Primes d'émission   - Réserves 396 226 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 21 547 Total passif 10 503 266   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 543 223 - Engagements de garantie 227 834 - Engagements sur titres 4 382 Engagements reçus   - Engagements de financement 381 000 - Engagements de garantie 59 630 - Engagements sur titres 3 730    1305771
    Bulletin BALO n°146 du 06/12/2013, affaire n°05771
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2013
    Numéro d’affaire : 04797
    Description : 13047976 septembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°107Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 215 202 920 €.Siège social : 8 rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 254 Effets publics et valeurs assimilées 76 225 Créances sur les établissements de crédit 3 587 837 Opérations avec la clientèle 6 257 521 Obligations et autres titres à revenu fixe 324 598 Actions et autres titres à revenu variable 49 462 Participations et autres titres détenus à long terme 67 028 Parts dans les entreprises liées 385 891 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 702 Immobilisations corporelles 35 686 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 31 700 Comptes de régularisation 112 990 Total actif 10 968 894   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 651 620 Opérations avec la clientèle 6 995 995 Dettes représentées par un titre 4 546 Autres passifs 115 533 Comptes de régularisation 197 837 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 53 850 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 409 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 869 104 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 459 700 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 21 547 Total passif 10 968 894   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 548 860 - Engagements de garantie 254 354 - Engagements sur titres 5 384 Engagements reçus   - Engagements de financement 525 000 - Engagements de garantie 58 971 - Engagements sur titres 4 730   1304797
    Bulletin BALO n°107 du 06/09/2013, affaire n°04797
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2013
    Numéro d’affaire : 03340
    Description : 130334014 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €.Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z.SIRET 383 000 692 02257. Situation au 31 mars 2013.(En milliers d’euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 37 454 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 650 213 Opérations avec la clientèle 6 239 067 Obligations et autres titres à revenu fixe 424 015 Actions et autres titres à revenu variable 59 319 Participations et autres titres détenus à long terme 67 017 Parts dans les entreprises liées 386 430 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 710 Immobilisations corporelles 37 305 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 34 303 Comptes de régularisation 141 845 Total actif 11 078 678   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 870 924 Opérations avec la clientèle 6 861 844 Dettes représentées par un titre 4 747 Autres passifs 125 962 Comptes de régularisation 230 902 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 52 810 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 311 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 851 178 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 455 411 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 910 Total passif 11 078 678   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 495 826 - Engagements de garantie 225 030 - Engagements sur titres 4 382 Engagements reçus   - Engagements de financement 225 000 - Engagements de garantie 58 134 - Engagements sur titres 3 730   1303340
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2013, affaire n°03340
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2013
    Numéro d’affaire : 02993
    Description : 13029935 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________  CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE PICARDIESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillanceBanque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier, au capital de 269 003 660 euros383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 02257 - code NAF 6419 ZSiège social : 8, rue Vadé – 80064 Amiens Cedex 9 Documents comptables annuelsI. Bilan et hors bilan au 31 décembre 2012(en milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   37 807 41 336 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 773 113 4 217 972 Opérations avec la clientèle 3.2 6 147 523 5 894 545 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 457 910 497 459 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 60 537 80 217 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 67 017 30 972 Parts dans les entreprises liées 3.4 386 430 402 910 Immobilisations incorporelles 3.5 1 715 1 769 Immobilisations corporelles 3.5 38 876 42 866 Autres actifs 3.7 54 198 39 705 Comptes de régularisation 3.8 130 226 130 253 Total de l'actif   11 155 352 11 380 005    Hors bilan  Notes  31/12/2012 31/12/2011  Engagements donnés        Engagements de financement  4.1  560 614  622 348  Engagements de garantie  4.1  224 802  222 228  Engagements sur titres    4 957  6 693    Passif  Notes  31/12/2012  31/12/2011  Dettes envers les établissements de crédit  3.1  3 124 813  3 642 413  Opérations avec la clientèle  3.2  6 760 778  6 492 000  Dettes représentées par un titre  3.6  4 914  9 006  Autres passifs  3.7  125 630  89 924  Comptes de régularisation  3.8  128 715  158 040 Provisions  3.9  50 421  46 457 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)  3.10  80 311   78 381 Capitaux propres hors FRBG  3.11 879 770 863 784 Capital souscrit   269 004 269 004 Primes d'émission   118 853 118 853 Réserves   455 411 453 131 Report à nouveau   7 910 7 595 Résultat de l'exercice (+/-)   28 592 15 201 Total du passif   11 155 352 11 380 005    Hors bilan  Notes  31/12/2012  31/12/2011  Engagements reçus        Engagements de financement  4.1  425 000  220 000  Engagements de garantie  4.1  58 331  45 969  Engagements sur titres    3 961  4 596  II. Compte de résultat 2012(en milliers d’euros)     Notes  Exercice 2012  Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés  5.1  412 893  417 333  Intérêts et charges assimilées  5.1  -270 598  -284 001  Revenus des titres à revenu variable  5.2  4 382  2 062  Commissions (produits)  5.3  96 288  108 175  Commissions (charges)  5.3  -15 135  -16 602  Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4-101 317 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 11 099-7 790  Autres produits d'exploitation bancaire  5.6  12 434  8 370  Autres charges d'exploitation bancaire  5.6  -7 378  -4 896  Produit net bancaire    243 884  222 968  Charges générales d'exploitation  5.7  -143 704  -138 939 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 610 -9 680 Résultat brut d'exploitation   91 570 74 349 Coût du risque 5.8 -16 762 -15 361 Résultat d'exploitation   74 808 58 988 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -18 138 -37 896 Résultat courant avant impôt   56 670 21 092 Impôt sur les bénéfices  5.11 -26 149 -24 526 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -1 929 18 635 Résultat net   28 592 15 201  L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels. III. Notes annexes aux comptes individuels annuelsNote 1 – Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE. Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d’Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’ÉpargneLe Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d’Épargne comprend les Caisses d’Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d’Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCEOrgane central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :- Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;- la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;- les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie. Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 337 millions d’euros au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifsLe 26 mars 2012, la Caisse d’Epargne de Picardie a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4ème directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». 1.4 Événements postérieurs à la clôtureBPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. Note 2 - Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne de Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptablesAucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- Continuité de l’exploitation,-- Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,- Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.Créances restructurées. Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :- le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,- le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.Titres de transaction.Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement.Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissementCe sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuilleLa Caisse d’Épargne de Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille Titres de participation et parts dans les entreprises liéesRelèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long termeCe sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.La Caisse d’Épargne de Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts ainsi que des titres super-subordonnés à durée indéterminée émis par BPCE. Reclassement d’actifs financiersDans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles. Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :- le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,- le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Immobilisations incorporelles. Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 1 an.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporelles. Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre.Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. 2.3.6 Provisions.Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.Provisions épargne logement. Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :- l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;- l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :- l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;- l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.Opérations fermes. Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- micro-couverture (couverture affectée) ;- macro-couverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.Opérations conditionnelles. La Caisse d’Épargne de Picardie ne détient pas d’instruments conditionnels. 2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.- Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titres. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 Impôt sur les bénéfices La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.  Note 3 - informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1 Opérations interbancaires(en milliers d’euros)  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 99 655 2 737 253 - Comptes ordinaires 99 655 2 737 253 Créances à terme 3 595 788 1 402 465 - Comptes et prêts à terme 3 547 788 1 354 465 - Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 77 670 78 254 Total 3 773 113 4 217 972  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 99 221 milliers d'euros à vue et 1 304 902 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A, du LDD et du LEP représente 2 300 495 milliers d'euros au 31 décembre 2012. (Les comptes de centralisation ont été reclassés de créances à vue vers créances à terme au cours de l’exercice 2012)  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 18 516 450 830 - Comptes ordinaires créditeurs 7 648 346 424 - Comptes et emprunts au jour le jour 0 95 000 - Autres sommes dues 10 868 9 406 Dettes à terme 3 079 953 3 160 491 - Comptes et emprunts à terme 3 042 881 3 123 040 - Valeurs et titres donnés en pension à terme 37 072 37 451 Dettes rattachées 26 344 31 092 Total 3 124 813 3 642 413  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 7 611 milliers d'euros à vue et 2 935 193 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle3.2.1 Opérations avec la clientèle Créances sur la clientèle(en milliers d'euros)  Actif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 57 873 64 861 Créances commerciales 12 811 12 326 Autres concours à la clientèle 5 935 572 5 696 598 - Crédits à l'exportation 450 31 - Crédits de trésorerie et de consommation 534 699 533 033 - Crédits à l'équipement 1 833 593 1 805 444 - Crédits à l'habitat 3 543 993 3 340 763 - Autres crédits à la clientèle 4 909 2 520 - Prêts subordonnés 10 600 10 600 - Autres 7 328 4 207 Créances rattachées 27 212 26 556 Créances douteuses 196 705 170 380 Dépréciations des créances sur la clientèle -82 650 -76 176 Total 6 147 523 5 894 545  Les créances restructurées représentent 14 518 milliers d’euros dont 4 258 milliers d’euros reclassées en encours sains.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale et effectivement apportées en garantie se montent à 1 221 528 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle(en milliers d'euros)  Passif 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 5 162 612 4 855 444 - Livret A 2 446 459 2 324 024 - PEL / CEL 1 214 832 1 180 272 - Livret Jeune, Livret B, et Livret de Développement Durable 991 767 841 088 - Lep 478 463 475 213 - Pep 17 461 22 244 - Autres comptes d'épargne à régime spécial 13 630 12 603 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 558 597 1 592 891 Autres sommes dues 4 816 4 994 Dettes rattachées 34 753 38 671 Total 6 760 778 6 492 000  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (en milliers d'euros)    31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 962 202 //// 962 202 963 450 //// 963 450 Emprunts auprès de la clientèle financière   75 110 75 110   127 674 127 674 Autres comptes et emprunts   521 285 521 285   501 767 501 767 Total 962 202 596 395 1 558 597 963 450 629 441 1 592 891  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique(en milliers d'euros)    Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 875 262 52 261 -24 281 28 430 -16 951 Entrepreneurs individuels 241 234 24 016 -11 013 13 064 -7 688 Particuliers 3 562 709 105 593 -43 879 57 441 -30 632 Administrations privées 61 159 9 681 -1 918 5 266 -1 339 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 238 272 5 091 -1 545 2 770 -1 079 Autres 27 620 63 -14 35 -10 Créances rattachées 27 212         Total au 31 décembre 2012 6 033 468 196 705 -82 650 107 005 -57 699 Total au 31 décembre 2011 5 799 167 170 380 -76 176 98 265 -53 564  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable3.3.1 Portefeuille titres (en milliers d'euros)    31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Obligations et autres titres à revenu fixe   116 703 341 207 457 910   130 036 367 423 497 459 Valeurs brutes /// 128 131 347 141 475 272 /// 150 023 372 965 522 988 Créances rattachées /// 2 050 6 654 8 704 /// 2 079 8 111 10 190 Dépréciations /// -13 478 -12 588(1) -26 066 /// -22 066 -13 653(2) -35 719 Actions et autres titres à revenu variable   60 537 /// 60 537 2 319 77 898 /// 80 217 Montants bruts /// 66 069 /// 66 069 2 319 86 838 /// 89 157 Créances rattachées ///   /// 0 /// 0 /// 0 Dépréciations /// -5 532 /// -5 532 /// -8 940 /// -8 940 Total 0 177 240 341 207 518 447 2 319 207 934 367 423 577 676 (1) Dont 3 535 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement.(2) Dont 4 456 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 353 846 milliers d’euros. Obligations et autres titres à revenu fixe(en milliers d'euros)    31/12/2012 31/12/2011 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 29 230 69 229 98 459 44 770 70 766 115 536 Titres non cotés 11 538 42 655 54 193 6 562 50 925 57 487 Titres prêtés 73 870 222 141 296 011 76 313 236 960 313 273 Créances douteuses 14 529 543 312 661 973 Créances rattachées 2 050 6 654 8 704 2 079 8 111 10 190 Total 116 703 341 207 457 910 130 036 367 423 497 459 Dont titres subordonnés 17 357 38 17 395 21 348 39 21 387 Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 7 979 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 16 866 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 8 295 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 5 365 milliers d’euros au 31 décembre 2011.Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 9 053 milliers d'euros au 31 décembre 2012 contre 9 197 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 19 646 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 13 437 milliers d’euros au 31 décembre 2011.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 24 552 milliers d'euros au 31 décembre 2012 (hors titres prêtés) contre 23 669 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Actions et autres titres à revenu variable(en milliers d'euros)    31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Total Transaction Placement Total Titres cotés   0 0     0 Titres non cotés 0 60 537 60 537 2 319 77 898 80 217 Créances rattachées     0     0 Total 0 60 537 60 537 2 319 77 898 80 217 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 26 215 milliers d’euros d’OPCVM dont 26 215 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 44 502 milliers d’euros d’OPCVM dont 44 502 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011.Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 5 533 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 8 940 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 966 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 4 324 milliers d’euros au 31 décembre 2011. 3.3.2 Évolution des titres d’investissement(en milliers d'euros)    01/01/12 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/12 Effets publics 0               0 Obligations et autres titres à revenu fixe 381 076 28 299 -5 023 -50 286 -79 -62   -130 353 795 Total 381 076 28 299 -5 023 -50 286 -79 -62 0 -130 353 795  La cession intervenue au cours de l’exercice n’est pas matérielle au regard du total des titres d'investissement. 3.3.3 Reclassements d’actifs. Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2012. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008.(En milliers d'euros)  Type de reclassement  Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement   Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement   Résultat de l'année sur les titres reclassés   Années précédentes (1) Titres échus au 31/12/2012 Titres encore en vie au 31/12/2012 Titres de placement à titres d'investissement 478 339 -235 616 242 723 -11 237   11 653 (1) Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008.Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008.Les mouvements des exercices suivants s’établissent comme suit(en milliers d’euros)     Montant Mouvement Exercice 2008 1 039 Reprise Exercice 2009 1 659 Reprise Exercice 2010 958 Reprise Exercice 2011 1471 Reprise Exercice 2012 920 Reprise  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme3.4.1 Évolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme(en milliers d’euros)    01/01/2012 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2012 Valeurs brutes 490 769 36 973 0 0 0 527 742 Participations et autres titres détenus à long terme 31 478 36 021       67 499 Parts dans les entreprises liées 459 291 952       460 243 Dépréciations 56 887 17 444 -36 0 0 74 295 Participations et autres titres à long terme 506 12 -36     482 Parts dans les entreprises liées 56 381 17 432       73 813 Immobilisations financières nettes 433 882 19 529 36 0 0 453 447 Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 7 023 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 7 011 milliers d’euros au 31 décembre 2011.Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 289 milliers d’euros) et certains titres subordonnés à durée indéterminée, notamment émis par BPCE SA, répondant à la définition de fonds propres prudentiel, et dont l’intention de gestion correspond davantage à celle d’un titre à revenu variable (35 161 milliers d’euros).La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 se sont traduits ainsi par la constatation d’une dépréciation de 17 211 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur autres actifs. Au 31 décembre 2012, la valeur nette comptable s’élève à 341 371 milliers d’euros pour les titres BPCE (hors TSSDI). 3.4.2 Tableau des filiales et participations. Les montants sont exprimés en milliers d’euros Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       1. Filiales (détenues à + de 50%)                       SAS CEPICINVESTISSEMENT 8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex9 4 000 -19 100% 4 000 4 000 0 0 0 -17 0 Résultat 31/12/2012 SAS NSAVADE 8 rue Vadé 80064 Amiens Cedex9 7 000 -412 100% 7 000 7 000 11 138 0 0 -449 0 Résultat 31/12/2012 2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       PICARDIE INVESTISSEMENT 18 rue Lamartine BP60533 80005 Amiens Cedex1 34 165 9 882 26,38% 11 147 11 147 0 0 1 195 2 409 482 Comptes au 30/06/2012 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       2 289 2 289             Participations dans les sociétés françaises       13 664 12 920 141 473 3 556     94   Participations dans les sociétés étrangères                       dont participations dans les sociétés cotées                        La Caisse d’Epargne de Picardie détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au groupe BPCE (dont 376 532 milliers d’euros de titres BPCE (dont TSSDI) et 34 512 milliers d’euros de titres CE Holding Promotion).L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 416 092 milliers d’euros. 3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable Dénomination Siège Forme juridique ÉCUREUIL CREDIT 50 avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE ECOLOCALE 50 avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE IT-CE 50 avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92 300 LEVALLOIS PERRET GIE SCI NOYELLE 11 Rue du Fort Noyelle - 59 113 SECLIN SCI SCI MES 4 rue de la Prairie - ZA du Grand Pré - 60 650 LA CHAPELLE AUX POTS SCI SCI du Centre d'équipement du pigeonnier 25 Avenue Kleber - PARIS XVIème SCI SCI MARCEL PAUL ÉCUREUIL 271 Boulevard Marcel Paul - 44 800 SAINT HERBLAIN SCI SCI Lavoisier Écureuil 2 rue Lavoisier - 45 100 ORLEANS SCI SCI Avenue Willy Brandt 135 rue du pont de Flandres - 59 777 EURALILLE SCI AEW Fonciere Écureuil SPP 8/12 rue des pirogues de Bercy - 75 012 PARIS SCI SCI Tertiel Bâtiment Oxygène, 80 rue de la Vallée - CS81105 - 80 011 AMIENS Cedex1 SCI SNC Écureuil 5 rue Masseran - 75 007 PARIS SNC BPCE Achats 12-20 rue Fernand BRAUDEL - 75 013 PARIS GIE CE Syndication risque 50 avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE GCE Mobiliz 50 avenue Pierre Mendès France - 75 201 PARIS Cédex 13 GIE BPCE APS 88, avenue de France - 75 013 PARIS 13 GIE CSF GCE 50 avenue Pierre Mendès France - 75 201 PARIS Cédex 13 GIE
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2013, affaire n°02993
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/03/2013
    Numéro d’affaire : 00563
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300563 6 mars 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 8 rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 02257.   Situation au 31 décembre 2012. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 37 807  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 773 113 Opérations avec la clientèle 6 147 523 Obligations et autres titres à revenu fixe 457 910 Actions et autres titres à revenu variable 60 537 Participations et autres titres détenus à long terme 67 017 Parts dans les entreprises liées 386 430 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 715 Immobilisations corporelles 38 876 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 54 198 Comptes de régularisation       130 226     Total actif 11 155 352   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 124 813 Opérations avec la clientèle 6 760 778 Dettes représentées par un titre 4 914 Autres passifs 125 630 Comptes de régularisation 157 308 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 50 421 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 311 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 851 177 - Capital souscrit   269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 455 411 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 909     Total passif 11 155 352   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 560 614 - Engagements de garantie 224 802 - Engagements sur titres 4 957 Engagements reçus   - Engagements de financement 425 000 - Engagements de garantie 58 331  - Engagements sur titres 3 961    1300563
    Bulletin BALO n°28 du 06/03/2013, affaire n°00563
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/12/2012
    Numéro d’affaire : 06706
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206706 5 décembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°146 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 8 rue Vadé, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 02257. Situation au 30 septembre 2012. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 569  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 861 476  Opérations avec la clientèle 6 078 283  Obligations et autres titres à revenu fixe 476 592  Actions et autres titres à revenu variable 70 416  Participations et autres titres détenus à long terme 66 158  Parts dans les entreprises liées 403 705  Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 710  Immobilisations corporelles 40 579  Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 41 519  Comptes de régularisation 109 715      Total actif 11 188 722    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 175 032  Opérations avec la clientèle 6 717 697  Dettes représentées par un titre 5 833  Autres passifs 110 105  Comptes de régularisation 199 514  Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 49 134  Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 230  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 851 177  - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 455 411 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 909      Total passif 11 188 722   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 611 331 - Engagements de garantie 239 019 - Engagements sur titres 11 555 Engagements reçus   - Engagements de financement 345 779 - Engagements de garantie 56 363 - Engagements sur titres 3 961   1206706
    Bulletin BALO n°146 du 05/12/2012, affaire n°06706
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2012
    Numéro d’affaire : 05738
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205738 12 septembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 8, rue Vadé, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 02257.   Situation au 30 juin 2012. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 39 142 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 043 595 Opérations avec la clientèle 6 034 000 Obligations et autres titres à revenu fixe 483 992 Actions et autres titres à revenu variable 72 218 Participations et autres titres détenus à long terme 66 158 Parts dans les entreprises liées 403 705 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 742 Immobilisations corporelles 41 104 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 35 307 Comptes de régularisation 131 309 Total actif 11 352 272   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 435 619 Opérations avec la clientèle 6 637 806 Dettes représentées par un titre 5 812 Autres passifs 110 181 Comptes de régularisation 184 278 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 47 169 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 80 230 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 851 177 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 455 411 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 909 Total passif 11 352 272   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 593 466 - Engagements de garantie 227 116 - Engagements sur titres 9 354 Engagements reçus   - Engagements de financement 523 762 - Engagements de garantie 45 981 - Engagements sur titres 4 360     1205738
    Bulletin BALO n°110 du 12/09/2012, affaire n°05738
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2012
    Numéro d’affaire : 03800
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1203800 11 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 31 mars 2012. (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 475  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 950 636  Opérations avec la clientèle 5 943 726  Obligations et autres titres à revenu fixe 498 422  Actions et autres titres à revenu variable 73 879  Participations et autres titres détenus à long terme 66 133  Parts dans les entreprises liées 402 910  Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 763  Immobilisations corporelles 42 179  Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 42 063  Comptes de régularisation 129 402  Total actif 11 189 588    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 337 970  Opérations avec la clientèle 6 563 562  Dettes représentées par un titre 8 418  Autres passifs 102 946  Comptes de régularisation 205 403  Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 44 326  Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 78 381  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 848 582  - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 453 131 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 594  Total passif 11 189 588   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 630 289 - Engagements de garantie 216 788 - Engagements sur titres 6 633 Engagements reçus   - Engagements de financement 535 000 - Engagements de garantie 46 022 - Engagements sur titres 10 776     1203800
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2012, affaire n°03800
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2012
    Numéro d’affaire : 02346
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1202346 11 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier, au capital de 269 003 660 euros Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80064 AMIENS Cedex 9 383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 6419 Z   Documents comptables annuels   I. Bilan et hors bilan au 31 décembre 2011 (En milliers d’euros) Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales   41 336 43 896 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 217 972 3 946 709 Operations avec la clientèle 3.2 5 894 545 5 556 197 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 497 459 620 378 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 80 217 83 715 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 30 972 26 635 Parts dans les entreprises liées 3.4 402 910 441 285 Immobilisations incorporelles 3.5 1 769 2 108 Immobilisations corporelles 3.5 42 866 49 272 Autres actifs 3.7 39 705 61 921 Comptes de régularisation 3.8 130 253 128 194 Total de l'actif   11 380 005 10 960 310   Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 622 348 793 457 Engagements de garantie 4.1 222 228 215 884 Engagements sur titres   6 693 7 208   Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 642 413 3 399 352 Operations avec la clientèle 3.2 6 492 000 6 372 147 Dettes représentées par un titre 3.6 9 006 10 840 Autres passifs 3.7 89 924 33 850 Comptes de régularisation 3.8 158 040 134 999 Provisions 3.9 46 457 51 521 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 78 381 97 017 Capitaux propres (hors FRBG) 3.11 863 784 860 584 Capital souscrit   269 004 269 004 Primes d'émission   118 853 118 853 Réserves   453 131 449 673 Report à nouveau   7 595 -5 096 Résultat de l'exercice (+/-)   15 201 28 150 Total du passif   11 380 005 10 960 310   Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 220 000 633 742 Engagements de garantie 4.1 45 969 30 865 Engagements sur titres   4 596 4 529   II. Compte de résultat 2011 (En milliers d’euros).   Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 417 333 390 582 Intérêts et charges assimilées 5.1 -284 001 -250 129 Revenus des titres à revenu variable 5.2 2 062 5 898 Commissions (produits) 5.3 108 175 94 684 Commissions (charges) 5.3 -16 602 -16 074 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 317 -193 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -7 790 7 134 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 8 370 5 130 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -4 896 -9 191 Produit net bancaire   222 968 227 841 Charges générales d'exploitation 5.7 -138 939 -137 704 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 680 -11 073 Résultat brut d'exploitation   74 349 79 064 Coût du risque 5.8 -15 361 -25 361 Résultat d'exploitation   58 988 53 703 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -37 896 -6 997 Résultat courant avant impôt   21 092 46 706 Résultat exceptionnel 5.10  0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -24 526 -18 684 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   18 635 128 Résultat net   15 201 28 150   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1 – Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE. Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : - Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; - la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; - les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2 Mécanisme de garantie. Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3 Evénements significatifs Inauguration de monbanquierenligne « monbanquierenligne » a été ouvert au grand public le 3 janvier 2011. Intégré au sein du Service client, il compte cinq gestionnaires de clientèle multimédia. Les échanges s’effectuent avec l’ensemble des outils (téléphone, mails, chat, SMS, visio). « monbanquierenligne » a été inauguré le 10 février en présence d’Yves Hubert, président du Conseil d’Orientation et de Surveillance, et de nombreux clients.   Nomination de Laurent Roubin, président du Directoire Laurent Roubin, dans le groupe depuis 2002, a pris ses fonctions à la Caisse d’Epargne de Picardie le 31 mars 2011. Diplômé  de l’Ecole Centrale Paris et titulaire d’un DESS « Stratégie et contrôle de gestion ».   La Banque nouvelle définition C’est en février que la nouvelle identité de la marque Caisse d’Epargne a été dévoilée. Donner de nouvelles définitions de la banque et de l'univers bancaire en général, tel est l'enjeu de la nouvelle communication. La forme de la campagne, fondée sur le concept de la page blanche, a su habilement tirer parti de la tradition, synonyme d’expérience et de confiance, pour se tourner vers le renouveau. Sur un fond blanc, la Caisse d’Epargne réécrit l’histoire de sa relation avec ses clients, en précisant, à chaque épisode, ses propres définitions. La nouvelle signature – LA BANQUE. NOUVELLE DEFINITION. – illustre le tournant amorcé : elle affirme avec force que la Caisse d’Epargne est une banque.   Note 2 – Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation, - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1 Opérations en devises. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3 Titres. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : - le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. Ces derniers sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :     a)    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;     b)    lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :     a)    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;     b)    lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles. Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : - le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 1 an. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5 Dettes représentées par un titre. Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.6 Provisions. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.8 Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - micro-couverture (couverture affectée) ; - macro-couverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : - Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient pas d’instruments conditionnels.   2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : - Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. - Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.10 Revenus des titres à revenu variable. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.3.11 Impôt sur les bénéfices. La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3 - informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires (en milliers d’euros)   Actif 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 2 737 253 2 400 714 - Comptes ordinaires 2 737 253 2 400 714 Créances à terme 1 402 465 1 481 370 - Comptes et prêts à terme 1 354 465 1 433 370 - Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 78 254 64 625 Total 4 217 972 3 946 709   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 110 778 milliers d'euros à vue et 1 364 466 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 622 475 milliers d'euros au 31 décembre 2011.   Passif 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 450 830 65 282 - Comptes ordinaires créditeurs 346 424 22 878 - Comptes et emprunts au jour le jour 95 000 30 000 - Autres sommes dues 9 406 12 404 Dettes à terme 3 160 491 3 308 070 - Comptes et emprunts à terme 3 123 040 3 285 807 - Valeurs et titres donnés en pension à terme 37 451 22 263 Dettes rattachées 31 092 26 000 Total 3 642 413 3 399 352   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 97 145 milliers d'euros à vue et 3 098 902 milliers d'euros à terme.   3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèle Créances sur la clientèle  (en milliers d'euros)   Actif 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 64 861 70 932 Créances commerciales 12 326 8 532 Autres concours à la clientèle 5 696 598 5 354 175 - Crédits à l'exportation 31 40 - Crédits de trésorerie et de consommation 533 033 537 257 - Crédits à l'équipement 1 805 444 1 692 492 - Crédits à l'habitat 3 340 763 3 108 745 - Autres crédits à la clientèle 2 520 699 - Prêts subordonnés 10 600 10 600 - Autres 4 207 4 342 Créances rattachées 26 556 27 051 Créances douteuses 170 380 166 017 Dépréciations des créances sur la clientèle -76 176 -70 510 Total 5 894 545 5 556 197 Dont créances restructurées 88 917 104 162   Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale s’élèvent à 1 150 554 milliers d’euros.   Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d'euros)   Passif 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 4 855 444 4 681 550 - Livret A 2 324 024 2 235 432 - PEL / CEL 1 180 272 1 167 305 - Livret Jeune, livret B, et Livret de Développement Durable 841 088 730 454 - Lep 475 213 504 195 - Pep 22 244 31 031 - Autres comptes d'épargne à régime spécial 12 603 13 133 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 592 891 1 644 454 Autres sommes dues 4 994 6 015 Dettes rattachées 38 671 40 128 Total 6 492 000 6 372 147   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (en milliers d'euros)     31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 963 450 //// 963 450 971 501 //// 971 501 Emprunts auprès de la clientèle financière   127 674 127 674   182 578 182 578 Autres comptes et emprunts   501 767 501 767   490 375 490 375 Total 963 450 629 441 1 592 891 971 501 672 953 1 644 454   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique (en milliers d'euros)     Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 791 081 48 121 -21 815 27 563 -15 339 Entrepreneurs individuels 278 818 27 253 -13 541 15 610 -9 522 Particuliers 3 352 154 95 609 -40 564 54 764 -28 523 Administrations privées 78 976 296 -249 170 -175 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 246 940 246   141   Autres 24 642 29 -7 17 -5 Créances rattachées 26 556         Total au 31 décembre 2011 5 799 167 171 554 -76 176 98 265 -53 564 Total au 31 décembre 2010 5 460 690 166 017 -70 510 89 500 -51 151   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres (en milliers d'euros)     31/12/2011 31/12/2010   Tran- saction Placement Investis- sement Total Tran- saction Placement Investis- sement Total Obligations et autres titres à revenu fixe   130 036 367 423 497 459   180 629 439 749 620 378 Valeurs brutes /// 150 023 372 965 522 988 /// 212 512 446 085 658 597 Créances rattachées /// 2 079 8 111 10 190 /// 4 547 10 104 14 651 Dépréciations /// -22 066 -13 653 (1) -35 719 /// -36 430 -16 440 (2) -52 870 Actions et autres titres à revenu variable 2 319 77 898 /// 80 217 1 512 82 203 /// 83 715 Montants bruts 2 319 86 838 /// 89 157 1 512 87 335 /// 88 847 Créances rattachées ///   /// 0 ///   /// 0 Dépréciations /// -8 940 /// -8 940 /// -5 132 /// -5 132 Total 2 319 207 934 367 423 577 676 1 512 262 832 439 749 704 093 (1)    Dont 4 456 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement. (2)    Dont 5 927 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement.   La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 370 925 milliers d’euros.   Obligations et autres titres à revenu fixe (en milliers d'euros)     31/12/2011 31/12/2010   Placement Investis- sement Total Placement Investis- sement Total Titres cotés 44 770 70 766 115 536 66 945 135 699 202 644 Titres non cotés 6 562 50 925 57 487 30 651 54 022 84 673 Titres prêtés 76 313 236 960 313 273 77 628 238 650 316 278 Créances douteuses 312 661 973 858 1 274 2 132 Créances rattachées 2 079 8 111 10 190 4 547 10 104 14 651 Total 130 036 367 423 497 459 180 629 439 749 620 378 Dont titres subordonnés 21 348 39 21 387 43 166 37 43 203   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 16 866 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 24 633 milliers d’euros au 31 décembre 2010.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 365 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 5 544 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 9 197 milliers d'euros au 31 décembre 2011 contre 10 514 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 13 437 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 18 445 milliers d’euros au 31 décembre 2010. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 23 669 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (contre 23 170 milliers d’euros au 31 décembre 2010).   Actions et autres titres à revenu variable (en milliers d'euros)     31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Total Transaction Placement Total Titres cotés     0   1 650 1 650 Titres non cotés 2 319 77 898 80 217 1 512 80 553 82 065 Créances rattachées     0     0 Total 2 319 77 898 80 217 1 512 82 203 83 715   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 44 502 milliers d’euros d’OPCVM dont 44 502 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 46 058 milliers d’euros d’OPCVM dont 44 430 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 8 940 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 5 132 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 324 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 3 462 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   3.3.2 Evolution des titres d’investissement (en milliers d'euros)     01/01/11 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/11 Effets publics                 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 456 189 15 440 -11 982 -78 797 127 34   65 381 076 Total 456 189 15 440 -11 982 -78 797 127 34 0 65 381 076   Conformément à l'article 7bis du CRB n°90-01, certaines lignes ont été cédées au cours de l'exercice suite à la dégradation de la qualité de crédit de l'émetteur; l’autre cession intervenue n’est pas matérielle au regard du total des titres d'investissement.   3.3.3 Reclassements d’actifs. Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2011. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008.   (En milliers d'euros)   Type de reclassement  Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés   Années précédentes (1) Titres échus au 31/12/2011 31/12/2011   (2)   Titres de placement à titres d'investissement 478 339 -178 505 299 834   388 14 256 (1)    Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008 (2)    Montant net des reprises de dépréciations   Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008. Les mouvements des exercices suivants s’établissent comme suit (en milliers d'euros) :     Montant Mouvement Exercice 2008 1 039 Reprise Exercice 2009 1 659 Reprise Exercice 2010 958 Reprise Exercice 2011 1471 Reprise   3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (en milliers d'euros)     01/01/2011 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2011 Valeurs brutes 486 490 5 864 -1 585 0 0 490 769 Participations et autres titres détenus à long terme 27 199 5 864 -1 585     31 478 Parts dans les entreprises liées 459 291         459 291 Dépréciations 18 570 38 450 -133 0 0 56 887 Participations et autres titres à long terme 564   -58     506 Parts dans les entreprises liées 18 006 38 450 -75     56 381 Immobilisations financières nettes 467 920 -32 586 -1 452 0 0 433 882   Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 7 011 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 7 018 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les autres titres détenus à long terme sont constitués par les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (2 289 milliers d’euros). Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 38 450 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés. Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 358 583 milliers d’euros pour les titres BPCE.   3.4.2 Tableau des filiales et participations. Les montants sont exprimés (en milliers d’euros).   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       1. Filiales (détenues à + de 50 %)                       SAS CEPICINVESTISSEMENT 2, boulevard Jules Verne 80064 Amiens Cedex 9 4 000 -18 100% 4 000 4 000 0 0 0 -1 0 Résultat au 31/12/2011 SAS NSAVADE 2, boulevard Jules Verne 80064 Amiens Cedex 9 7 000 -75 100% 7 000 7 000 9 301 0 0 -336 0 Résultat au 31/12/2011 2. Participations (détenues entre 10 et 50 %)                       PICARDIE INVESTISSEMENT 18, rue Lamartine BP60533 80005 Amiens Cedex1 33 598 9 228 25,71% 10 665 10 665 0 0 849 2 079 354 Comptes au 30/06/2011 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       2 289 2 289             Participations dans les sociétés françaises       12 334 11 786 123 280 4 176     228   Participations dans les sociétés étrangères                       dont participations dans les sociétés cotées                         La Caisse d’Epargne de Picardie détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au groupe BPCE (dont 358 583 milliers d’euros de titres BPCE et 34 512 milliers d’euros de titres CE Holding Promotion). L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 398 142 milliers d’euros.   3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique ECUREUIL CREDIT 27-29, rue de la Tombe-Issoire - 75673 PARIS Cedex 14 GIE GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendès-France - 75013 PARIS 13 GIE GIE GCE TECHNOLOGIE 50, avenue Pierre Mendès France - 75013 PARIS GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20, avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS GIE SCI NOYELLES 11 Rue de Fort Noyelle 59113 SECLIN CEDEX SCI SCI MES 4, rue de La Prairie - ZA du Grand Pré - 60650 LA CHAPELLE-AUX-POTS SCI SCI CENTRE EQUIPEMENT DU PIGEONNIER 25, avenue Kleber - PARIS XVIème SCI SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271, boulevard Marcel Paul, 44800 Saint-Herblain SCI SCI LAVOISIER ECUREUIL 2, rue Lavoisier, 45100 ORLEANS SCI SCI AVENUE WILLY BRANDT 135, rue du pont de Flandres, 59777 EURALILLE SCI SCPI AEW FONCIERE ECUREUIL 8/12, rue des pirogues de Bercy, 75012 PARIS SCPI SCI TERTIEL Bâtiment Oxygène, 80 rue de la Vallée - CS81105 - 80011 AMIENS Cedex1 SCI SNC Ecureuil 5, rue Masseran 75007 PARIS SNC GIE BPCE ACHATS 12-20, rue Fernand BRAUDEL - 75013 PARIS GIE GIE CE SYNDICATION RISQUES 50, avenue Pierre Mendès-France - 75201 PARIS Cédex 13 GIE GCE BUSINESS SERVICES 50, avenue Pierre Mendès-France - 75013 PARIS GIE GIE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendès-France - 75201 PARIS Cédex 13 GIE GCE ASSURANCES PRODUCTION SERVICES 88, avenue de France, 75013 PARIS 13 GIE GIE CSF-GCE 50, avenue Pierre Mendes-France, 75013 PARIS 13 GIE NORD OUEST RECOUVREMENT 151, rue d'Uelzen - 76 230 BOIS-GUILLAUME GIE   3.4.4 Opérations avec les entreprises liées (en milliers d'euros)     Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2011 31/12/2010 Créances 1 525 893 10 056 1 535 949 1 495 504 - dont subordonnées 50 009 0 50 009 49 801 Dettes 3 195 470 107 376 3 302 846 3 358 735 - dont subordonnées 0 0 0 0 Engagements donnés 155 456 13 399 168 855 165 193 Engagements de financement 0 2 992 2 992 3 980 Engagements de garantie 153 312 10 407 163 719 161 213 Autres engagements donnés 2 144   2 144 0 Total 4 876 819 130 831 5 007 650 5 019 432   3.5 Immobilisations incorporelles et corporelles 3.5.1 Immobilisations incorporelles (en milliers d'euros)     01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 7 516 69 0 0 7 585 Droits au bail et fonds commerciaux 1 695       1 695 Logiciels 5 754 96     5 850 Autres 67 -27     40 Amortissements et dépréciations 5 408 408 0 0 5 816 Logiciels 5 408 408     5 816 Total valeurs nettes 2 108 -339 0 0 1 769   3.5.2 Immobilisations corporelles (en milliers d'euros)     01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 167 855 3 433 -3 591 0 167 697 Immobilisations corporelles d'exploitation 161 960 3 433 -2 986 0 162 407 Terrains 3 015   -58   2 957 Constructions 110 578 680 -822 8 110 444 Autres 48 367 2 753 -2 106 -8 49 006 Immobilisations hors exploitation 5 895   -605   5 290 Amortissements et dépréciations 118 583 9 651 -3 403 0 124 831 Immobilisations corporelles d'exploitation 113 882 9 479 -2 881 0 120 480 Constructions 75 655 5 981 -792   80 844 Autres 38 227 3 498 -2 089   39 636 Immobilisations hors exploitation 4 701 172 -522   4 351 Total valeurs nettes 49 272 -6 218 -188 0 42 866   3.6 Dettes représentées par un titre (en milliers d'euros)     31/12/2011 31/12/2010 Bons de caisse et bons d'épargne 8 557 9 775 Titres du marché interbancaire et de créances négociables 0 600 Emprunts ob
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2012, affaire n°02346
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/03/2012
    Numéro d’affaire : 00597
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200597 2 mars 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°27 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 336 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 217 972 Opérations avec la clientèle 5 894 545 Obligations et autres titres à revenu fixe 497 459 Actions et autres titres à revenu variable 80 217 Participations et autres titres détenus à long terme 30 972 Parts dans les entreprises liées 402 910 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 769 Immobilisations corporelles 42 866 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 39 705 Comptes de régularisation 130 254 Total actif 11 380 005   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 642 413 Opérations avec la clientèle 6 492 000 Dettes représentées par un titre 9 006 Autres passifs 89 924 Comptes de régularisation 173 242 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 46 457 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 78 381 Capitaux propres (hors FRBG) (+/-) 848 582 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 453 131 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 594 Total passif 11 380 005   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 622 348 - Engagements de garantie 222 228 - Engagements sur titres 6 693 Engagements reçus   - Engagements de financement 220 000 - Engagements de garantie 45 969 - Engagements sur titres 4 596     1200597
    Bulletin BALO n°27 du 02/03/2012, affaire n°00597
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/12/2011
    Numéro d’affaire : 06730
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106730 12 décembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°148 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 30 septembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 537 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 201 988 Opérations avec la clientèle 5 747 736 Obligations et autres titres à revenu fixe 520 136 Actions et autres titres à revenu variable 80 500 Participations et autres titres détenus à long terme 29 517 Parts dans les entreprises liées 441 327 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 790 Immobilisations corporelles 44 325 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 66 153 Comptes de régularisation 114 006     Total actif 11 289 015   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 556 525 Opérations avec la clientèle 6 492 648 Dettes représentées par un titre 8 781 Autres passifs 77 950 Comptes de régularisation 156 941 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 49 081 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 98 507 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 848 582 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 453 131 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 594     Total passif 11 289 015   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 667 221 - Engagements de garantie 249 473 - Engagements sur titres 6 693 Engagements reçus   - Engagements de financement 218 360 - Engagements de garantie 53 299 - Engagements sur titres 4 481     1106730
    Bulletin BALO n°148 du 12/12/2011, affaire n°06730
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/09/2011
    Numéro d’affaire : 05557
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105557 7 septembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°107 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.     Situation au 30 juin 2011. (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 499  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 832 256 Opérations avec la clientèle 5 711 604 Obligations et autres titres à revenu fixe 552 944 Actions et autres titres à revenu variable 122 083 Participations et autres titres détenus à long terme 29 506 Parts dans les entreprises liées 441 327 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 784 Immobilisations corporelles 46 142 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 57 375 Comptes de régularisation 117 047  Total actif 10 953 567      Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 319 120 Opérations avec la clientèle 6 376 943 Dettes représentées par un titre 9 314 Autres passifs 86 996 Comptes de régularisation 163 108 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 50 997 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 98 507 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 848 582 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 453 131 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) 7 594  Total passif 10 953 567      Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 663 092 - Engagements de garantie 243 597 - Engagements sur titres 6 693 Engagements reçus   - Engagements de financement 249 302 - Engagements de garantie 54 957  - Engagements sur titres 7 495      1105557
    Bulletin BALO n°107 du 07/09/2011, affaire n°05557
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2011
    Numéro d’affaire : 02863
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102863 25 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.     Situation au 31 mars 2011. (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 39 589  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 805 170  Opérations avec la clientèle 5 671 616 Obligations et autres titres à revenu fixe 596 272  Actions et autres titres à revenu variable 104 898 Participations et autres titres détenus à long terme 27 213  Parts dans les entreprises liées 441 285 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 938 Immobilisations corporelles 47 963 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 61 250 Comptes de régularisation 104 214  Total actif 10 901 408      Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 374 875 Opérations avec la clientèle 6 334 851 Dettes représentées par un titre 9 331 Autres passifs 31 889 Comptes de régularisation 169 682 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 51 264 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 97 083  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 832 433  - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 449 673 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) -5 097  Total passif 10 901 408      Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 637 746 - Engagements de garantie 220 550 - Engagements sur titres 7 208 Engagements reçus   - Engagements de financement 285 000 - Engagements de garantie 35 245  - Engagements sur titres 4 481        1102863
    Bulletin BALO n°62 du 25/05/2011, affaire n°02863
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2011
    Numéro d’affaire : 02265
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102265 13 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier, au capital de 269 003 660 euros 383 000 692 RCS Amiens - SIRET 383 000 692 00012 - Code NAF 6419 Z Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 Amiens Cedex 9   Documents comptables annuels   I. Bilan et hors bilan au 31 décembre 2010 (En milliers d’euros) Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales   43 896 50 941 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 946 709 4 179 192 Operations avec la clientèle 3.2 5 556 197 5 156 199 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 620 378 723 076 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 83 715 46 684 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 26 635 22 820 Parts dans les entreprises liées 3.4 441 285 414 349 Immobilisations incorporelles 3.5 2 108 2 123 Immobilisations corporelles 3.5 49 272 57 193 Autres actifs 3.7 61 921 77 830 Comptes de régularisation 3.8 128 194 151 389 Total de l'actif   10 960 310 10 881 796   Hors-bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 793 457 765 936 Engagements de garantie 4.1 215 884 111 144 Engagements sur titres   7 208 8 287   Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 399 352 3 479 282 Operations avec la clientèle 3.2 6 372 147 6 249 389 Dettes représentées par un titre 3.6 10 840 11 405 Autres passifs 3.7 33 850 32 345 Comptes de régularisation 3.8 134 999 139 023 Provisions 3.9 51 521 57 218 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 97 017 97 145 Capitaux propres hors FRBG 3.11 860 584 815 989 Capital souscrit   269 004 237 526 Primes d'émission   118 853 118 853 Réserves   449 673 445 065 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   -5 096 0 Résultat de l'exercice (+/-)   28 150 14 545 Total du passif   10 960 310 10 881 796   Hors-bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 633 742 24 780 Engagements de garantie 4.1 30 865 11 710 Engagements sur titres   4 529 8 423   II. Compte de résultat 2010 (En milliers d’euros)   Notes Exercice 2010 Exercice 2009 + Intérêts et produits assimilés 5.1 390 582 405 583 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -250 129 -293 392 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 5 898 12 006 + Commissions (produits) 5.3 94 684 91 114 - Commissions (charges) 5.3 -16 074 -14 437 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -193 1 264 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 7 134 14 670   Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 130 5 379 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -9 191 -5 021   Produit net bancaire   227 841 217 166 - Charges générales d'exploitation 5.7 -137 704 -149 501 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -11 073 -12 039   Résultat brut d'exploitation   79 064 55 626 - Coût du risque 5.8 -25 361 -35 569   Résultat d'exploitation   53 703 20 057 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -6 997 -308   Résultat courant avant impôt   46 706 19 749 +/- Résultat exceptionnel 5.10 0 -32 516 - Impôt sur les bénéfices 5.11 -18 684 -5 204 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   128 32 516 +/- Résultat net   28 150 14 545   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1 – Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE.  Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : - Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; - la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; - les filiales et participations financières (dont Foncia).   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2 Mécanisme de garantie . Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3 Evénements significatifs Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés. Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Epargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Epargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100 % par les Caisses d’Epargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe. La mise en place de cette garantie se traduit par : - la constitution en juin 2010 de la SAS TRITON, détenue par l’établissement à hauteur de 3.516 % (participation de 1 758 milliers d’euros) ; - un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Epargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS TRITON au titre des TRS ; - un accord de financement par lequel les Caisses d’Epargne mettent à disposition de la SAS TRITON la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS.   Distribution de dividende de CE Participations L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 milliers d’euros, dont 4 145 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne de Picardie comptabilisé en Produit Net Bancaire. Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 6 470 milliers d’euros sur les titres CE Participations dont 4 145 milliers d’euros sont la conséquence de la distribution de dividende. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Epargne (31 651 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne de Picardie) en actions ordinaires. Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement.   Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82 %), GCE SEM (100 %), GCE Habitat (100 %) et Erixel (99,25 %) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Epargne. Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Epargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus.   Augmentation de capital de BPCE Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 milliers d’euros réservée aux Banques Populaires.   Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010. Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Epargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   Augmentation de capital de BPCE En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, dont 31 763 milliers d’euros pour l’établissement.   Remboursement de l’Etat Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’Etat à l’occasion de la création du nouveau groupe : - 60 % des actions de préférence détenues par l’Etat ont été rachetées, soit 1 200 millions d’euros début août et 600 millions d’euros à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; - un complément de 1 300 millions d’euros de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75 % la part des titres super subordonnés souscrits par l’Etat et remboursés.   Note 2 – Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Picardie sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2 Changements de méthodes comptables Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 5 096 milliers d’euros sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : - harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par une reprise de 1 602 milliers d’euros comptabilisée en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011. - harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par une dotation de 3 726 milliers d’euros, comptabilisée en « Coût du risque ». Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Epargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.   2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : - le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement et d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille La Caisse d’épargne de Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme La Caisse d’épargne de Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. Ces derniers sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles. Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : - le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum d’un an. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre. Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.6 Provisions. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.8 Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - micro-couverture (couverture affectée) ; - macro-couverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : - pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : - commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; - commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titres à revenu variable. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.3.11 Impôt sur les bénéfices. La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3 - informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires (en milliers d'euros)   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 2 400 714 2 412 127 - Comptes ordinaires 2 400 714 2 412 127 Créances à terme 1 481 370 1 686 579 - Comptes et prêts à terme 1 433 370 1 638 579 - Prêts subordonnés et participatifs 48 000 48 000 Créances rattachées 64 625 80 486 Total 3 946 709 4 179 192   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 588 milliers d'euros à vue et 1 491 200 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 026 566 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 65 282 121 054 - Comptes ordinaires créditeurs 22 878 36 512 - Comptes et emprunts au jour le jour 30 000 70 000 - Autres sommes dues 12 404 14 542 Dettes à terme 3 308 070 3 324 154 - Comptes et emprunts à terme 3 285 807 3 301 891 - Valeurs et titres donnés en pension à terme 22 263 22 263 Dettes rattachées 26 000 34 074 Total 3 399 352 3 479 282   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 52 668 milliers d'euros à vue et 3 329 248 milliers d'euros à terme.   3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèle Créances sur la clientèle (en milliers d'euros)   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 70 932 67 366 Créances commerciales 8 532 6 763 Autres concours à la clientèle 5 354 175 4 985 559 - Crédits à l'exportation 40 26 - Crédits de trésorerie et de consommation 537 257 549 825 - Crédits à l'équipement 1 692 492 1 464 197 - Crédits à l'habitat 3 108 745 2 948 325 - Autres crédits à la clientèle 699 67 - Prêts subordonnés 10 600 10 600 - Autres 4 342 12 519 Créances rattachées 27 051 26 872 Créances douteuses 166 017 125 589 Dépréciations des créances sur la clientèle -70 510 -55 950 Total 5 556 197 5 156 199 Dont créances restructurées 104 162     Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d'euros)   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 4 681 550 4 577 798 - Livret A 2 235 432 2 165 082 - PEL / CEL 1 167 305 1 111 577 - Livret Jeune, livret B et Livret de Développement Durable 730 454 659 425 - Lep 504 195 547 376 - Pep 31 031 81 929 - Autres 13 133 12 409 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 644 454 1 625 071 Autres sommes dues 6 015 11 936 Dettes rattachées 40 128 34 584 Total 6 372 147 6 249 389   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (en milliers d'euros)     31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 971 501 //// 971 501 892 210 //// 892 210 Emprunts auprès de la clientèle financière   182 578 182 578   216 901 216 901 Autres comptes et emprunts   490 375 490 375   515 960 515 960 Total 971 501 672 953 1 644 454 892 210 732 861 1 625 071   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique (en milliers d'euros)       Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 768 358 44 217 -16 746 23 837 -12 148 Entrepreneurs individuels 265 875 26 567 -12 282 14 322 -8 910 Particuliers 3 118 188 93 848 -41 229 50 594 -29 909 Administrations privées 76 225 1 270 -253 685 -184 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 184 361 115   62 0 Autres 20 632     0 0 Créances rattachées 27 051     0 0 Total au 31 décembre 2010 5 460 690 166 017 -70 510 89 500 -51 151 Total au 31 décembre 2009 5 086 172 125 976 -55 949 74 188 -44 716   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres (en milliers d'euros)       31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   0 0 /// 0   0 0 /// 0 Valeurs brutes ///     /// 0 ///     /// 0 Créances rattachées ///     /// 0 ///     /// 0 Dépréciations ///     /// 0 ///     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe   180 629 439 749 0 620 378   262 313 460 763 0 723 076 Valeurs brutes /// 212 512 446 085   658 597 /// 305 241 467 966   773 207 Créances rattachées /// 4 547 10 104   14 651 /// 4 845 10 538   15 383 Dépréciations /// -36 430 -16 440 (1)   -52 870 /// -47 773 -17 741 (2)   -65 514 Actions et autres titres à revenu variable 1 512 82 203 /// 0 83 715   46 684 /// 0 46 684 Montants bruts 1 512 87 335 ///   88 847 /// 51 910 ///   51 910 Créances rattachées ///   ///   0 ///   ///   0 Dépréciations /// -5 132 ///   -5 132 /// -5 226 ///   -5 226 Total 1 512 262 832 439 749 0 704 093 0 308 997 460 763 0 769 760 (1) Dont 5 927 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement. (2) Dont 6 884 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement.   Obligations et autres titres à revenu fixe (en milliers d'euros)     31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   66 945 135 699 202 644   163 079 434 766 597 845 Titres non cotés   30 651 54 022 84 673   93 545 13 324 106 869 Titres prêtés   77 628 238 650 316 278       0 Créances douteuses   858 1 274 2 132   844 2 135 2 979 Créances rattachées   4 547 10 104 14 651   4 845 10 538 15 383 Total 0 180 629 439 749 620 378 0 262 313 460 763 723 076 Dont titres subordonnés   43 166 37 43 204   107 755 35 107 790   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 24 633 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 36 137 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 544 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 6 548 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 10 514 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 10 858 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 18 445 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 17 702 milliers d’euros au 31 décembre 2009. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 23 170 milliers d'euros au 31 décembre 2010 (contre 22 919 milliers d’euros au 31 décembre 2009).   Actions et autres titres à revenu variable (en milliers d'euros)     31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   1 650   1 650   1 748   1 748 Titres non cotés 1 512 80 553   82 065   44 936   44 936 Créances rattachées       0       0 Total 1 512 82 203 0 83 715 0 46 684 0 46 684   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 46 059 milliers d’euros d’OPCVM dont 44 430 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010, contre 8 875 milliers d’euros d’OPCVM au 31 décembre 2009. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 5 132 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 5 226 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3 462 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 2 738 milliers d’euros au 31 décembre 2009.   3.3.2 Evolution des titres d’investissement (en milliers d'euros)     01/01/10 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations (1) 31/12/10 Effets publics                 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 478 504 24 500   -47 150 771 -11 0 -425 456 189 Total 478 504 24 500 0 -47 150 771 -11 0 -425 456 189 (1) Il s’agit de la variation des créances rattachées.   3.3.3 Reclassements d’actifs. Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2010. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17du 10 décembre 2008.   (En milliers d'euros)   Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés   Années précédentes Titres échus au 31/12/2010 31/12/2010       Titres de placement à titres d'investissement 478 339 (1) 89 498 - - 10 124 (2) 19 437 (1) Encours net des provisions existantes sur les titres reclassés au 1er janvier 2008. (2) Montant net des reprises de dépréciation.   Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’élevait à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008. L
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2011, affaire n°02265
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2011
    Numéro d’affaire : 00530
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100530 4 mars 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°27 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 269 003 660 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 43 896 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 946 709 Opérations avec la clientèle 5 556 197 Obligations et autres titres à revenu fixe 620 378 Actions et autres titres à revenu variable 83 715 Participations et autres titres détenus à long terme 26 635 Parts dans les entreprises liées 441 285 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 108 Immobilisations corporelles 49 272 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 61 921 Comptes de régularisation 128 194 Total actif 10 960 310   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 399 352 Opérations avec la clientèle 6 372 147 Dettes représentées par un titre 10 840 Autres passifs 33 850 Comptes de régularisation 163 150 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 51 521 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 97 017 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 832 433 - Capital souscrit 269 004 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 449 673 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) -5 097 Total passif 10 960 310   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 793 457 - Engagements de garantie 215 884 - Engagements sur titres 7 208 Engagements reçus   - Engagements de financement 633 742 - Engagements de garantie 30 865 - Engagements sur titres 4 529     1100530
    Bulletin BALO n°27 du 04/03/2011, affaire n°00530
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/12/2010
    Numéro d’affaire : 06282
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1006282 8 décembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°147 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 237 526 000 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 30 septembre 2010. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 40 758 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 028 378 Opérations avec la clientèle 5 477 055 Obligations et autres titres à revenu fixe 634 048 Actions et autres titres à revenu variable 68 338 Participations et autres titres détenus à long terme 24 403 Parts dans les entreprises liées 441 091 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 604 Immobilisations corporelles 51 905 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 75 837 Comptes de régularisation 108 779 Total actif 10 953 196   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 445 886 Opérations avec la clientèle 6 360 405 Dettes représentées par un titre 11 022 Autres passifs 35 449 Comptes de régularisation 147 417 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 54 917 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 97 145 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 800 955 - Capital souscrit 237 526 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 449 673 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-) -5 097 Total passif 10 953 196   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 763 139 - Engagements de garantie 213 135 - Engagements sur titres 7 385 Engagements reçus   - Engagements de financement 705 557 - Engagements de garantie 11 174 - Engagements sur titres 7 253     1006282
    Bulletin BALO n°147 du 08/12/2010, affaire n°06282
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/09/2010
    Numéro d’affaire : 05133
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005133 3 septembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°106 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 237 526 000 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.      Situation au 30 juin 2010. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 771  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 138 452 Opérations avec la clientèle 5 342 034 Obligations et autres titres à revenu fixe 627 575 Actions et autres titres à revenu variable 59 249 Participations et autres titres détenus à long terme 24 435 Parts dans les entreprises liées 409 182 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 991 Immobilisations corporelles 54 176 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 69 392 Comptes de régularisation 113 204     Total actif 10 878 461    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 461 082 Opérations avec la clientèle 6 282 594 Dettes représentées par un titre 9 176 Autres passifs 33 890 Comptes de régularisation 133 846 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 54 676 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 97 145 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 806 052 - Capital souscrit 237 526 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 449 673 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-)      Total passif 10 878 461    Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 783 417 - Engagements de garantie 198 189 - Engagements sur titres 7 760 Engagements reçus   - Engagements de financement 738 744 - Engagements de garantie 6 502  - Engagements sur titres 7 423            1005133
    Bulletin BALO n°106 du 03/09/2010, affaire n°05133
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2010
    Numéro d’affaire : 03052
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1003052 4 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°67 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 237 526 000 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.     Situation au 31 mars 2010. (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 40 887  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 129 090  Opérations avec la clientèle 5 256 997  Obligations et autres titres à revenu fixe 692 969 Actions et autres titres à revenu variable 54 789  Participations et autres titres détenus à long terme 24 366 Parts dans les entreprises liées 413 298 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 065 Immobilisations corporelles 55 650 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 72 669 Comptes de régularisation 127 209 Total actif 10 869 989     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 494 580 Opérations avec la clientèle 6 237 256 Dettes représentées par un titre 11 012 Autres passifs 31 556 Comptes de régularisation 142 350 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 54 646 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 97 145  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 801 444 - Capital souscrit 237 526 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 445 065 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-)   Total passif 10 869 989      Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 672 437 - Engagements de garantie 112 688  - Engagements sur titres 7 927 Engagements reçus   - Engagements de financement 54 156  - Engagements de garantie 11 936  - Engagements sur titres 7 423          1003052
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2010, affaire n°03052
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2010
    Numéro d’affaire : 02783
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002783 28 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier, au capital de 237.526.000 euros 383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 6419 Z Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 AMIENS Cedex 9     Documents comptables annuels     I. Bilan et hors bilan au 31 décembre 2009 (en milliers d’euros)   Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, banques centrales   50 941 43 080 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 179 192 4 106 150 Operations avec la clientèle 3.2 5 156 199 4 706 638 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 723 076 856 139 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 46 684 84 096 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 22 820 13 478 Parts dans les entreprises liées 3.4 414 349 503 548 Immobilisations incorporelles 3.5 2 123 1 883 Immobilisations corporelles 3.5 57 193 66 206 Autres actifs 3.7 77 830 89 435 Comptes de régularisation 3.8 151 389 141 593 Total de l'actif   10 881 796 10 612 246     Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 765 936 648 934 Engagements de garantie 4.1 111 144 114 726 Engagements sur titres   8 287 35 532     Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 479 282 3 612 581 Operations avec la clientèle 3.2 6 249 389 5 927 840 Dettes représentées par un titre 3.6 11 405 13 637 Autres passifs 3.7 32 345 40 086 Comptes de régularisation 3.8 139 023 116 849 Provisions 3.9 57 218 46 258 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 97 145 129 661 Capitaux propres hors FRBG 3.11 815 989 725 334 Capital souscrit   237 526 151 856 Primes d'émissions   118 853 118 853 Réserves   445 065 439 672 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   0 0 Résultat de l'exercice (+/-)   14 545 14 953 Total du passif   10 881 796 10 612 246     Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 24 780 23 602 Engagements de garantie 4.1 11 710 39 517 Engagements sur titres   8 423 771     II. Compte de résultat 2009 (en milliers d’euros)       Notes 31/12/2009 31/12/2008 + Intérêts et produits assimilés 5.1 405 583 468 220 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -293 392 -342 953 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 12 006 34 398 + Commissions (produits) 5.3 91 114 92 374 - Commissions (charges) 5.3 -14 437 -14 463 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 1 264 -1 598 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 14 670 -41 800   Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 379 6 316 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -5 021 -4 161   Produit net bancaire   217 166 196 333 - Charges générales d'exploitation 5.7 -149 501 -150 812 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -12 039 -11 258   Résultat brut d'exploitation   55 626 34 263 - Coût du risque 5.8 -35 569 -28 172   Résultat d'exploitation   20 057 6 091 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -308 475   Résultat courant avant impôt   19 749 6 566 +/- Résultat exceptionnel 5.10 -32 516 0 - Impôt sur les bénéfices 5.11 -5 204 11 187 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   32 516 -2 800 +/- Résultat net   14 545 14 953   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.     III. Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1 – Cadre général   1.1 Le Groupe BPCE. Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.     BPCE Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n°2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production.   Les principales filiales de BPCE sont :   - Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers,   - GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne,   - BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires,   - Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international,   - Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais,   - Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale,   - BCI, BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie,   - CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD),   - GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne,   - i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires.     Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     BP Participations et CE Participations   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central :   - la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations)   - et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations).   BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE.   Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs.   Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.     1.2 Mécanisme de garantie. Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 alinéa 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant :   Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres.   BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds.   Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé :   - est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt,   - lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives,   - lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères,   - si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding,   - si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives.   Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé :   - est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement,   - puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings,   - si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives.   L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Epargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3 Evénements significatifs   Banalisation du Livret A. Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est étendue à tous les établissements bancaires.   Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 % et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du Livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25 % contre 4 % en début d’année.     Création du Groupe BPCE. Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux.   Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE.   Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’Etat français, avec :   - 4,05 milliards d’euros de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA,   - 3 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA.     Note 2 – Principes et méthodes comptables   2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2 Changements de méthodes comptables. Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009.   Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.     2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   - Continuité de l’exploitation,   - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,   - Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.     2.3.1 Opérations en devises. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.     2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées. Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.    Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.3.3 Opérations de crédit-bail et de location simple. La Caisse d’Epargne de Picardie ne réalise pas d’opérations de crédit-bail et de location simple.     2.3.4 Titres. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   - le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,   - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement ainsi que d’investissement, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.     Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.     Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».     Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.     Titres de l’activité de portefeuille   La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient pas de titres de l’activité de portefeuille.     Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Autres titres détenus à long terme   La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. Ces derniers sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.     Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le reclassement de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.     2.3.5 Immobilisations incorporelles et corporelles. Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   - le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,   - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles. Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum d’un an. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.     2.3.6 Dettes représentées par un titre. Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     2.3.7 Dettes subordonnées. La Caisse d’Epargne de Picardie n’enregistre pas de dettes subordonnées.     2.3.8 Provisions. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :     Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.     Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).     Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.     Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.     Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9 Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.     2.3.10 Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes. Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   - micro-couverture (couverture affectée)   - macro-couverture (gestion globale de bilan)   - positions spéculatives/positions ouvertes isolées   - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit :   - Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;   - Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   Opérations conditionnelles. Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.     2.3.11 Intérêts et assimilés – Commissions. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   - Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ;   - Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.     2.3.12 Revenus des portefeuilles titres. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.     2.3.13    Impôt sur les bénéfices. La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3 - Informations sur les postes du bilan   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.     3.1 Opérations interbancaires (en milliers d'euros)   Actif 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 2 412 127 2 720 650 - Comptes ordinaires 2 412 127 2 720 650 Créances à terme 1 686 579 1 260 247 - Comptes et prêts à terme 1 638 579 1 260 247 - Prêts subordonnés et participatifs 48 000   Créances rattachées 80 486 125 253 Total 4 179 192 4 106 150     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 351 milliers d'euros à vue et 1 697 771 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 008 513 milliers d'euros au 31 décembre 2009.   Passif 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue 121 054 70 533 - Comptes ordinaires créditeurs 36 512 54 402 - Comptes et emprunts au jour le jour 70 000   - Autres sommes dues 14 542 16 131 Dettes à terme 3 324 153 3 493 517 - Comptes et emprunts à terme 3 301 891 3 471 255 - Valeurs et titres donnés en pension à terme 22 263 22 263 Dettes rattachées 34 074 48 531 Total 3 479 282 3 612 581   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 103 899 milliers d'euros à vue et 3 352 590 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle     3.2.1 Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle (en milliers d'euros)   Actif 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 67 366 63 891 Créances commerciales 6 763 9 098 Autres concours à la clientèle 4 985 559 4 554 247 - Crédits à l'exportation 26 0 - Crédits de trésorerie et de consommation 549 825 604 740 - Crédits à l'équipement 1 464 197 1 236 766 - Crédits à l'habitat 2 948 325 2 696 735 - Autres crédits à la clientèle 67 107 - Prêts subordonnés 10 600 10 600 - Autres 12 519 5 299 Créances rattachées 26 872 28 649 Créances douteuses 125 589 101 597 Dépréciations sur la clientèle -55 950 -50 844 Total 5 156 199 4 706 638     Dont:     - créances restructurées aux conditions de marché  119 927 139 001 - créances restructurées hors conditions de marché  397 672 - décote nette (1)     (1) montant non significatif     Dettes vis-à-vis de la clientèle (en milliers d'euros)   Passif 31/12/09 31/12/08 Comptes d'épargne à régime spécial 4 577 798 4 834 453 - Livret A 2 165 082 2 380 174 - PEL / CEL 1 111 577 1 064 064 - Livret Jeune, livret B et Livret de Développement Durable 659 425 683 787 - Lep 547 376 587 383 - Pep 81 929 108 864 - Autres 12 409 10 181 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 625 071 1 071 162 Autres sommes dues 11 936 4 057 Dettes rattachées 34 584 18 168 Total 6 249 389 5 927 840 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (en milliers d'euros)       31/12/09 31/12/08 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 892 210 //// 892 210 714 294 //// 714 294 Emprunts auprès de la clientèle financière   216 901 216 901   61 507 61 507 Autres comptes et emprunts   515 960 515 960   295 361 295 361 Total 892 210 732 861 1 625 071 714 294 356 868 1 071 162     3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique (en milliers d'euros)     Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 718 888 38 940 -13 134 22 932 -10 497 Entrepreneurs individuels 266 247 19 302 -8 752 11 367 -6 995 Particuliers 2 982 421 63 194 -33 901 37 215 -27 095 Administrations privées 60 310 431 -162 254 -12 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 014 953 4 109   2 420 0 Autres 16 481     0 0 Créances rattachées 26 872     0 0 Total au 31 décembre 2009 5 086 172 125 976 -55 949 74 188 -44 716 Total au 31 décembre 2008 4 655 885 101 596 -50 843 59 138 -37 512   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable     3.3.1 Portefeuille titres (en milliers d'euros)     31/12/09 31/12/08 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   0 0 /// 0   0 0 /// 0 Valeurs brutes ///     /// 0 ///     /// 0 Créances rattachées ///     /// 0 ///     /// 0 Dépréciations ///     /// 0 ///     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe   262 313 460 763 0 723 076   346 120 510 019 0 856 139 Valeurs brutes /// 305 241 467 966   773 207 /// 407 995 506 262   914 256 Créances rattachées /// 4 845 10 538   15 383 /// 7 328 12 299   19 627 Dépréciations /// -47 773 -17 741(1)   -65 514 /// -69 203 -8 542(2)   -77 745 Actions et autres titres à revenu variable   46 684 /// 0 46 684 2 366 81 730 /// 0 84 096 Montants bruts /// 51 910 ///   51 910 2 366 86 602 ///   88 968 Créances rattachées ///   ///   0 ///   ///   0 Dépréciations /// -5 226 ///   -5 226 /// -4 872 ///   -4 872 Total 0 308 997 460 763 0 769 760 2 366 427 850 510 019 0 940 235 (1) Dont 6 884 milliers d’euros au titre du solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement. (2) Solde non encore amorti des dépréciations existantes au 1er janvier 2008 sur les titres de placement reclassés en titres d’investissement.     Obligations et autres titres à revenu fixe (en milliers d'euros)     31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 163 079 434 766 597 845 0 161 464 288 819 450 283 Titres non cotés 0 93 545 13 324 106 869 0 74 306 6 901 81 207 Titres prêtés       0   102 259 202 000 304 259 Titres empruntés       0       0 Créances douteuses   844 2 135 2 979   762   762 Créances rattachées   4 845 10 538 15 383   7 328 12 299 19 627 Total 0 262 313 460 763 723 076 0 346 120 510 019 856 139 Dont titres subordonnés   107 755 35 107 790   110 380 3 395 113 775     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 36 137 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 56 687 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 548 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 3 449 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 10 858 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre aucune au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 17 702 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 4 225 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 22 919 milliers d'euros.     Actions et autres titres à revenu variable (en milliers d'euros)     31/12/2009 31/12/2008   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés 0 1 748   1 748 0 7 257   7 257 Titres non cotés 0 44 936   44 936 2 366 74 473   76 839 Créances rattachées       0       0 Total 0 46 684 0 46 684 2 366 81 730 0 84 096     Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 8 875 milliers d’euros d’OPCVM au 31 décembre 2009 contre 38 574 milliers d’euros d’OPCVM au 31 décembre 2008. La Caisse d’Epargne de Picardie ne détient pas d’OPCVM de capitalisation.   Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 5 226 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 4 872 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 738 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 4 626 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   3.3.2 Evolution des titres d’investissement (en milliers d'euros)     31/12/08 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations (1) 31/12/09 Effets publics                 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 518 561 0 0 -38 005 -347 51 0 -1 756 478 504 Total 518 561 0 0 -38 005 -347 51 0 -1 756 478 504 (1) Il s’agit de la variation des créances rattachées.   3.3.3 Reclassements d’actifs. Aucun transfert n’est intervenu au cours de l’exercice 2009. Les transferts de titres de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » intervenus au cours de l’exercice 2008 ont été réalisés conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant son amendement par le règlement n° 2008-17du 10 décembre 2008.   (En milliers d'euros)   Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes 31/12/200
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2010, affaire n°02783
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/03/2010
    Numéro d’affaire : 00668
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000668 12 mars 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°31 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 237 526 000 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 50 941 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 179 192 Opérations avec la clientèle 5 156 199 Obligations et autres titres à revenu fixe 723 076 Actions et autres titres à revenu variable 46 684 Participations et autres titres détenus à long terme 22 820 Parts dans les entreprises liées 414 349 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 123 Immobilisations corporelles 57 193 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 77 830 Comptes de régularisation 151 389         Total actif 10 881 796   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 479 282 Opérations avec la clientèle 6 249 389 Dettes représentées par un titre 11 405 Autres passifs 32 345 Comptes de régularisation 153 568 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 57 218 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 97 145 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 801 444 - Capital souscrit 237 526 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 445 065 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-)           Total passif 10 881 796   Hors-bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 765 936 - Engagements de garantie 111 144 - Engagements sur titres 8 287 Engagements reçus   - Engagements de financement 24 780 - Engagements de garantie 11 710 - Engagements sur titres 8 423     1000668
    Bulletin BALO n°31 du 12/03/2010, affaire n°00668
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/12/2009
    Numéro d’affaire : 08196
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0908196 2 décembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°144 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 151 855 900 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 30 septembre 2009. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 40 138 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 179 050 Opérations avec la clientèle 5 005 908 Obligations et autres titres à revenu fixe 743 172 Actions et autres titres à revenu variable 50 507 Participations et autres titres détenus à long terme 13 776 Parts dans les entreprises liées 446 840 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 817 Immobilisations corporelles 60 142 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 71 990 Comptes de régularisation 118 581 Total actif 10 731 921   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 402 108 Opérations avec la clientèle 6 232 878 Dettes représentées par un titre 11 203 Autres passifs 40 455 Comptes de régularisation 150 456 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 49 388 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 129 661 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 715 773 - Capital souscrit 151 856 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 445 065 - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-)       Total passif 10 731 921   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 737 073 - Engagements de garantie 95 205 - Engagements sur titres 8 998 Engagements reçus   - Engagements de financement 30 000 - Engagements de garantie 13 727 - Engagements sur titres 5 625     0908196
    Bulletin BALO n°144 du 02/12/2009, affaire n°08196
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/09/2009
    Numéro d’affaire : 06991
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906991 11 septembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse d'épargne et de prévoyance de Picardie Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants de Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 151 855 900 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. — NAF : 6419 Z. Siret : 383 000 692 00012.   Situtation au 30 juin 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 43 446 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 206 240 Operations avec la clientèle 4 907 974 Obligations et autres titres a revenu fixe 772 666 Actions et autres titres a revenu variable 52 382 Participations et autres titres détenus a long terme 13 417 Parts dans les entreprises liées 504 190 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 844 Immobilisations corporelles 62 573 Capital souscrit non verse   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 75 747 Comptes de régularisation 111 693         Total actif 10 752 172   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 497 397 Operations avec la clientèle 6 186 112 Dettes représentées par un titre 11 511 Autres passifs 33 307 Comptes de régularisation 131 324 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 47 086 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 129 661 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 715 774     Capital souscrit 151 856     Primes d'émission 118 853     Réserves 445 065     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement       Report a nouveau (+/-)           Total passif 10 752 172   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 741 421     Engagements de garantie 102 903     Engagements sur titres 10 724 Engagements reçus       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 13 990     Engagements sur titres 5 625     0906991
    Bulletin BALO n°109 du 11/09/2009, affaire n°06991
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2009
    Numéro d’affaire : 04050
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0904050 1 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°65 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 151 855 900 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.     Situation au 31 mars 2009. (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 778  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 058 314  Opérations avec la clientèle 4 858 095 Obligations et autres titres à revenu fixe 823 037  Actions et autres titres à revenu variable 58 632 Participations et autres titres détenus à long terme 13 464  Parts dans les entreprises liées 503 983 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 874  Immobilisations corporelles 64 657 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 77 630  Comptes de régularisation 120 197     Total actif 10 621 662    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 444 939  Opérations avec la clientèle 6 107 537  Dettes représentées par un titre 11 619  Autres passifs 34 093  Comptes de régularisation 137 439  Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 45 994  Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 129 661  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 710 381  - Capital souscrit 151 856  - Primes d'émission 118 853  - Réserves 439 672  - Ecarts de réévaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement   - Report à nouveau (+/-)       Total passif 10 621 662    Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 606 621  - Engagements de garantie 103 435  - Engagements sur titres 12 459  Engagements reçus   - Engagements de financement 30 000  - Engagements de garantie 14 177  - Engagements sur titres 731    0904050
    Bulletin BALO n°65 du 01/06/2009, affaire n°04050
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 03032
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0903032 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier, au capital de 151.855.900 euros 383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 6419 Z Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 AMIENS Cedex 9   Additif à l’annonce parue au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires n° 54 en date du 6 mai 2009   Il y a lieu d’ajouter :   IV. Rapport général des commissaires aux comptes   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblé Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2008, sur : - le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Picardie, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres modes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Picardie à la fin de cet exercice.   Justification des appréciations La crise financière et économique, qui s’est notamment traduite par la hausse exceptionnelle de la volatilité, la forte contraction de la liquidité sur certains marchés, ainsi qu'une difficulté à apprécier les perspectives économiques et financières, a de multiples impacts sur les établissements de crédit, notamment sur leurs activités, leurs résultats, leurs risques et leur refinancement, tel qu’exposé dans la note 1.3 de l’annexe. Cette situation crée des conditions spécifiques cette année pour la préparation des comptes, particulièrement au regard des estimations comptables. C'est dans ce contexte que, en application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Règles et principes comptables La note 2.1.3 de l’annexe expose les règles et méthodes comptables relatives aux opérations sur titres. Votre Caisse d’Epargne a procédé à des transferts de titres de la catégorie titres de placement vers la catégorie titres d’investissement en date du 1er janvier 2008. L’impact du reclassement est présenté dans la note 3.3 de l’annexe. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre Caisse d’Epargne, nous nous sommes assurés de la correcte application des dispositions du règlement CRB 90-01 modifié en matière de transfert de portefeuilles et du caractère approprié de la présentation qui en est faite. Estimations comptables Comme indiqué dans la note 5.8 de l'annexe aux comptes annuels, votre Caisse d'Epargne constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la direction relatif aux risques de crédit, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle, et au passif, par des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés. Les titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme par votre Caisse d'Epargne sont évalués à leur valeur d'utilité selon les modalités décrites dans les notes 2.1.3 et 3.4.1 de l'annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille. Votre Caisse d'Epargne détient des positions sur titres et instruments financiers. La note 2.1.3 de l'annexe expose les règles et méthodes comptables relatives aux titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions dans le contexte décrit ci-dessus. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par la société et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Votre Caisse d’Epargne constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Dans le cadre de nos travaux, nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 2.1.10 et 3.9.2 de l’annexe. Votre Caisse d’Epargne constitue une provision pour couvrir le risque de conséquences potentiellement défavorables des engagements liés aux comptes et plans d’épargne-logement. Dans le cadre de nos travaux, nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de cette provision et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 2.1.13 et 3.9.2 de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes des informations données dans le rapport de gestion du Directoire et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Paris La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 2 avril 2009  KPMG Audit PricewaterhouseCoopers Entreprises   Département de KPMG S.A.       Yvan Lipovac  Rémy Tabuteau Associé     Associé                                          Les comptes annuels et le rapport de gestion sont déposés au Greffe du Tribunal de commerce d’Amiens où ils sont tenus à la disposition du public.   0903032
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°03032
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2009
    Numéro d’affaire : 02681
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0902681 6 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier, au capital de 151.855.900 euros 383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 6419 Z Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 AMIENS Cedex 9     Documents comptables annuels     I. Bilan et hors bilan au 31 décembre 2008 (en milliers d’euros)   Actif Notes 2008 2007 Caisses, banques centrales 3.1 / 3.5 43 080 41 977 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 / 3.5 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3.1 / 3.5 4 106 150 3 682 139 - A vue   2 820 626 2 528 734 - A terme   1 285 524 1 153 405 Opérations avec la clientèle 3.2 / 3.5 / 3.9 4 706 638 4 087 206 - Créances commerciales   9 210 9 786 - Autres concours à la clientèle   4 629 598 4 010 033 - Comptes ordinaires débiteurs   67 830 67 387 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 / 3.5 856 139 1 024 256 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 84 096 290 228 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 13 478 16 531 Parts dans les entreprises liées 3.4 503 548 326 307 Immobilisations incorporelles 3.6 1 883 1 712 Immobilisations corporelles 3.6 66 206 64 688 Autres actifs   89 435 173 575 Comptes de régularisation 3.8 141 593 187 155 Total de l'actif   10 612 246 9 895 774     Hors bilan Notes 2008 2007 Engagements donnés       Engagements de financement   648 934 800 402 Engagements en faveur d'établissements de crédit   0 11 043 Engagements en faveur de la clientèle   648 934 789 359 Engagements de garantie 3.4 114 726 81 268 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   13 000 13 000 Engagements d'ordre de la clientèle   101 726 68 268 Engagements sur titres   35 532 1 529 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   35 532 1 529     Passif Notes 2008 2007 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 / 3.5 3 612 581 3 338 764 - A vue   70 605 163 472 - A terme   3 541 976 3 175 292 Opérations avec la clientèle 3.2 / 3.5 5 927 840 5 490 999 Comptes d'épargne à régime spécial   4 839 983 4 494 869 - A vue   3 769 574 3 285 847 - A terme   1 070 409 1 209 022 Autres dettes :   1 087 857 996 130 - A vue   719 572 712 196 - A terme   368 285 283 934 Dettes représentées par un titre 3.5 / 3.7 13 637 21 320 - Bons de caisse   11 277 14 663 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   2 360 6 657 - Emprunts obligataires   0 0 - Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs   40 086 42 875 Comptes de régularisation 3.8 116 849 136 964 Provisions 3.9 46 258 45 614 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10.2 129 661 126 861 Capitaux propres hors FRBG 3.10.1 725 334 692 377 Capital souscrit   151 856 124 955 Primes d'émissions   118 853 118 853 Réserves   439 672 419 196 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   0 -21 558 Résultat de l'exercice (+/-)   14 953 50 931 Total du passif   10 612 246 9 895 774     Hors bilan Notes 2008 2007 Engagements reçus       Engagements de financement 3.4 23 602 330 000 Engagements reçus d'établissements de crédit   23 602 330 000 Engagements de garantie   39 517 21 451 Engagements reçus d'établissements de crédit   39 517 21 451 Engagements sur titres   771 1 271 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   771 1 271       II. Compte de résultat 2008 (en milliers d’euros)       Notes 2008 2007 + Intérêts et produits assimilés 5.1 468 220 404 826 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -342 953 -292 453 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 34 398 29 598 + Commissions (produits) 5.3 92 374 89 921 - Commissions (charges) 5.3 -14 463 -14 233 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -1 598 -325 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -41 800 -5 950   Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 316 4 686 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -4 161 -3 885   Produit net bancaire   196 333 212 185 - Charges générales d'exploitation 5.7 -150 812 -141 914 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -11 258 -10 301   Résultat brut d'exploitation   34 263 59 970 - Coût du risque 5.8 -28 172 -5 316   Résultat d'exploitation   6 091 54 654 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 475 -740   Résultat courant avant impôt   6 566 53 914 +/- Résultat exceptionnel 5.10 0 0 - Impôt sur les bénéfices 5.11 11 187 -3 966 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -2 800 983 +/- Résultat net   14 953 50 931   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.       III. Notes annexes aux comptes individuels annuels   Note 1 – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice et événements postérieurs à la clôture   1.1 Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du Code monétaire et financier.     Caisses d'Epargne Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.     Sociétés locales d'épargne Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.     Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     Filiales Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles :   - la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR);   - les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs;   - les activités d’assurance et de services à la personne;   - Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers (banque de financement et d’investissement, gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management), capital-investissement et gestion privée, services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation et poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances).     Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information.   1.2 Système de garantie En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement.   Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date.   En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.     1.3 Faits caractéristiques de l’exercice   Augmentation du capital de la CNCE. Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008.   Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.   La Caisse d’Epargne de Picardie a souscrit 145 258 milliers d’euros à cette augmentation de capital.     Incidences de la crise financière. L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt.   Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés.   Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques.   Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes.   Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf. rapport sur la gestion des risques relatif à la crise de liquidité et aux modalités de refinancement).   Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français (cf. § 2.1.3).   Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales.   Les expositions à risques présentées conformément à ces recommandations sont détaillées dans le rapport sur la gestion des risques.   Les principaux impacts de la crise financière sur les comptes de la Caisse d'Epargne de Picardie sont décrits au paragraphe 2.1.3 relatif au reclassement d’actifs financiers et à la note 3.3 qui traite de l’impact de ce reclassement.     Livret A. Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur :   - l’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ;   - le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ;   - le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit.   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.     Note 2 – Informations sur les règles et principes comptables   2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n°2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   - Continuité de l’exploitation,   - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,   - Indépendance des exercices,   Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1 Créances sur les établissements de crédit. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   2.1.2 Créances sur la clientèle. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 60 jours auparavant).   Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3 Titres. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux :   - le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,   - le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.     Titres de transaction Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Ces dispositions ont été mises en application par la Caisse d’Epargne de Picardie pour les transferts de titres du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement intervenues sur l’exercice.   L’impact du reclassement est détaillé dans la note 3.3.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de l’activité de portefeuille La Caisse d’Epargne ne détient aucun titre de l’activité de portefeuille.   Autres titres détenus à long terme   La Caisse d'Epargne de Picardie ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. Ces derniers sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   2.1.4 Immobilisations incorporelles. Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum d’un an.   2.1.5 Constructions. Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs,   - le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 ans Toitures 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.6 Autres immobilisations corporelles. Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans   - matériels informatiques : 3 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7 Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8 Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9 Dettes représentées par un titre. Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10 Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11 Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12 Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (de gré à gré).   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13 Provisions. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent :   - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.2 Changements de méthodes comptables. Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3 - Informations sur les postes du bilan   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires . La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 304 452 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 125 253 milliers d'euros et 48 531 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   Les créances sur les établissements de crédit pour un montant de 4 149 230 milliers d’euros sont constituées uniquement de créances saines.   3.2 Opérations avec la clientèle   3.2.1 Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros)   Actif 31/12/08 31/12/07 Passif 31/12/08 31/12/07 Créances commerciales 9 098 9 531 Comptes d'épargne à régime spécial 4 834 453 4 488 059 Autres concours à la clientèle 4 554 247 3 957 927 - Livret A 2 380 174 2 013 186 - Crédits de trésorerie 604 740 556 423 - Livret Jeune, livret B et Livret de Développement Durable 683 787 559 074 - Crédits à l'équipement 1 236 766 1 034 231 - Pel et Cel 1 064 064 1 180 112 - Prêts Epargne Logement 38 122 32 752 - Lep 587 383 589 727 - Autres crédits à l'habitat 2 658 613 2 319 576 - Pep 108 864 132 708 - Autres 16 006 14 945 - Autres 10 181 13 252 Comptes ordinaires débiteurs 63 891 65 857 Autres dettes 1 075 219 987 443 Créances rattachées 28 649 20 159 - Comptes ordinaires créditeurs 714 294 708 594 Créances douteuses 101 597 79 050 - Autres 360 925 278 849 Dépréciations sur créances douteuses -50 844 -45 318 Dettes rattachées 18 168 15 497 Total 4 706 638 4 087 206 Total 5 927 840 5 490 999     3.2.2 Répartition des encours de crédit   Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008 (en milliers d'euros)     Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur la clientèle : 4 655 885 101 596 -50 843 59 138 -37 512 - Particuliers : crédits immobiliers 2 451 175 23 069 -6 217 15 325 -5 711 - Particuliers : autres 450 284 30 662 -24 841 24 838 -21 033 - Professionnels 561 461 33 961 -11 995 15 200 -8 011 - Entreprises 139 928 11 001 -7 563 3 743 -2 726 - Collectivités et institutionnels locaux 986 059 1 730 -154 23 -22 - Autres 66 976 1 173 -73 9 -9   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement se traduit par une diminution de 1 177 milliers d’euros des créances douteuses.   Créances restructurées Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 562 milliers d'euros.   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables (en milliers d'euros)     Transaction Placement Investis sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2008 Total 2007 Effets publics et valeurs assimilées       ////////   0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1)   338 792 497 720 //////// 19 627 856 139 1 024 256 Actions et autres titres à revenu variable (2) 2 366 81 730 ////////     84 096 290 228 Total 2008 2 366 420 522 497 720    0 19 627 940 235 //////// Total 2007 0 1 270 671 22 594  0 21 219 //////// 1 314 484  (1) dont titres cotés 768 194 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 903 305 milliers d'euros au 31 décembre 2007  (2) dont titres cotés 45 522 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 47 609 milliers d'euros au 31 décembre 2007   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 1 021 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 1 104 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pour les titres de placement et à -246 milliers d'euros, au 31 décembre 2008 contre 734 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 22 920 milliers d'euros.   Le montant des créances représentatives des titres prêtés s'élève à 307 663 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   En matière de reclassement, la situation est la suivante au 31/12/2008 (en milliers d'euros) :   Type de reclassement Montant reclassé Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Titres de placement à titres d'investissement 474 644 -65 187 14 702   La Caisse d’Epargne de Picardie a mis en oeuvre les dispositions du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire avant sa mise à jour par le règlement n°2008-17 du CRC et a procédé à un reclassement de titres de placement à titres d’investissement en date du 1er janvier 2008.   Les natures de titres reclassés sont principalement :   - Titrisation   - Asset swaps   - Obligations à taux fixe   Le montant de la provision pour dépréciation des titres de placement qui ont été reclassés en titres d’investissement s’établit à 9 581 milliers d’euros au 1er janvier 2008. La reprise au titre de l’exercice s’établit à 1 039 milliers d’euros.   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit (en milliers d'euros) :     Placement Activité de portefeuille 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2008 31/12/2007 Valeur nette comptable 427 850 1 291 651 0 0 Valeur de marché 429 669 1 303 577 0 0 Plus-values latentes 75 894 48 049 0 0 Moins values latentes dépréciées -74 075 -36 123 0 0 Total des plus et moins values latentes (1) 1 819 11 926 0 0 (1) dont -2 346 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 4 165 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme   3.4.1    Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice Observation         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       Picardie Investissement 26 500 5 734 22,45% 5 948 5 948 0 0 1 373 1 407 185 Comptes annuels au 30/06/2008 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble) /// /// ///         /// ///     Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///     Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 5 720 5 241 1 638   /// /// 40   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///       (1) Y compris FRBG le cas échéant   Comme indiqué dans la note 2.1.3, les titres de participations et les parts dans les entreprises liées sont évalués à la clôture de l’exercice au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité.   La valeur d’utilité des actions ordinaires de la Caisse Nationale des Caisses d’épargne (CNCE) a été déterminée sur la base de l’actualisation des flux de dividendes futurs distribuables (DDM) ressortant du dernier plan d’affaires consolidé de la CNCE, tel que revu par les instances dirigeantes de la CNCE.   Les paramètres appliqués (Beta, taux sans risque et prime de risque) sont ceux utilisés dans le cadre des méthodologies mises en oeuvre pour les tests de dépréciation des filiales bancaires de la CNCE (taux d’actualisation de 10 % et taux de croissance à l’infini, au-delà de l’horizon du plan d’affaires prévisionnel compris entre 2 % et 2,5 %).   Cette valeur d’utilité a été confortée par une valorisation suivant la méthode dite de « la somme des  parties » consistant à valoriser séparément les différents métiers et filiales de la CNCE ,à partir des derniers plans prévisionnels d’affaires approuvés par la Direction des dites entités ou filiales, en leur appliquant les paramètres propres à leur secteur d’activité.   La valeur d’utilité des actions ordinaires de la CNCE ainsi déterminée est supérieure à la valeur d’acquisition des titres inscrits dans les comptes de la Caisse d’Epargne de Picardie.   Cette valeur d’utilité n’intègre pas les effets d’une aggravation ou d’une prolongation éventuelle de la crise économique et financière qui pourraient nécessiter la révision des dits plans d’affaires au cours de l’exercice 2009 et qui conduiraient à réexaminer la valorisation des actions ordinaires de la CNCE détenues par la Caisse d’Epargne.   La Caisse d'Epargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 496 105 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 503 548 milliers d'euros.   Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts sont enregistrés dans les autres titres détenus à long terme à hauteur de 2 289 k€.   Au titre de l’article L233-6 du code de commerce, les prises de participations de l'exercice sont les suivantes :   - CNCE : 173 549 k€   - SPPICAV AEW FONCIERE ECUREUIL : 2 609 k€   - PICARDIE INVESTISSEMENT : 1 518 k€   - SAS FONCIERE DES ECUREUILS : 1 082 k€   3.4.2 Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique ECUREUIL CREDIT 27-29 Rue de la Tombe-Issoire - 75673 PARIS Cedex 14 GIE GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS 13 GIE GIE ECUREUIL MULTICANAL 10 Avenue Maxwell - 31023 TOULOUSE CEDEX GIE GCE BUSINESS SERVICES 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE GIE ACHATS 50, avenue Pierre Mendès France - 75 201 PARIS Cédex 13 GIE GIE CE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran - 75 007 PARIS GIE GIE DISTRIBUTION 50, avenue Pierre Mendès France - 75 201 PARIS Cédex 13 GIE GIE GCE TECHNOLOGIE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 PARIS GIE GIE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendès France - 75 201 PARIS Cédex 13 GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS GIE GIE SIRCE 2 17 Rue de la Vanne BP800 - 92120 MONT ROUGE GIE SCI AVENUE WILLY BRANDT Espace Souham 12, place St Hubert 59 000 Lille  SCI SCI CENTRE EQUIPEMENT DU PIGEONNIER 25 Avenue Kleber - PARIS XVIème SCI SCI LAVOISIER ECUREUIL Rue du fort de Noyelles ZI A BP 349 59473 Seclin Cedex  SCI SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271 Boulevard Marcel Paul, Saint Herblain SCI SCI NOYELLES 11 Rue de Fort Noyelle ZIA BP 349 -59483 SECLIN CEDEX SCI SCI TERTIEL 14, bvd d'Alsace Lorraine 80 011 Amiens Cedex 1  SCI SCC MES 4 rue de la Prairie - 60650 LA CHAPELLE AUX POTS SCC SCPI AEW FONCIERE ECUREUIL 1 rue des Italiens - 75009 PARIS 09 SCPI     3.4.3 Opérations avec les entreprises liées   Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne de Picardie et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant (en milliers d'euros) :     Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2008 31/12/2007 Créances 1 272 021 8 277 1 280 298 1 151 973 - dont subordonnées     0 0 Dettes 3 554 610   3 554 610 3 271 077 - dont subordonnées     0 0 Engagements de financement donnés     0 29 043 Engagements de financement reçus 23 601   23 601 330 000 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 13 000   13 000 8 778 3.5 Durée résiduelle des emplois et ressources. Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées (en milliers d'euros).     de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2008 Total des emplois 3 253 109 106 528 449 805 329 156 2 052 416 3 520 994 9 712 008 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0 0 Créances sur les établissements de crédit 2 979 564 7 313 2 691 17 455 442 253 699 954 4 149 230 Opérations avec la clientèle 253 155 84 642 108 905 302 101 1 391 550 2 566 285 4 706 638 Obligations et autres titres à revenu fixe 20 390 14 573 338 209 9 600 218 613 254 755 856 140 Total des ressources 5 166 894 423 920 381 378 787 838 2 111 768 682 260 9 554 058 Dettes envers les établissements de crédit 199 786 302 863 271 651 532 122 1 688 421 617 738 3 612 581 Opérations avec la clientèle 4 954 224 121 004 109 227 255 516 423 347 64 522 5 927 840 Dettes représentées par un titre : 12 884 53 500 200 0 0 13 637 - Bons de caisse et d'épargne 11 224 53 0 0 0 0 11 277 - TMI et TCN 1 660 0 500 200 0 0 2 360 - Emprunts obligataires 0 0 0 0 0 0 0 - Autres dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 0 0   3.6 Immobilisations corporelles et incorporelles   3.6.1 Variations ayant affecté les postes d'immobilisations (en milliers d'euros)     Valeur brute 01/01/2008  Acquisitions  Cessions/Mises hors service  Autres mouvements  Valeur brute 31/12/2008  Amortissements et dépréciations au 31/12/2008  Valeur nette 31/12/2008  Incorporelles  6 199   154    129  6 482  -4 599  1 883 Corporelles   172 815  13 456  -17 982    168 289 -102 083   66 206    Total  179 014 13 610   -17 982  129  174 771  -106 682 68 089    3.6.2 Immobilisations incorporelles   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2008 concerne les fonds commerciaux pour 1 480 milliers d’euros (valeur nette).   3.6.3 Immobilisations corporelles   La valeur nette au 31 décembre 2008 des terrains et constructions s'élève à 50 346 milliers d'euros dont 49 429 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de l’établissement.     3.7 Dettes représentées par un titre. Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d'euros) :     31/12/08 31/12/07 Bons de caisse et bons d'épargne 795 1 100 TMI et TCN 37 65 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Total 832 1 165   Le solde non amorti correspond à la différence entre le montant initialement reçu et le prix de remboursement des dettes représentées par un titre.   3.8 Comptes de régularisation  (en milliers d'euros)     Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 0 0 Engagements sur devises 0 0 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 0 0 Charges et produits à répartir 0 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 3 630 27 947 Produits à recevoir/Charges à payer 19 651 41 753 Valeurs à l'encaissement 78 234 37 446 Autres (2) 40 078 9 703 Total 2008 141 593 116 849 Total 2007 187 155 136 964   (1) Passif : Ce solde est composé à hauteur de 26 765 milliers d’euros des montants de subventions restant à amortir sur les prêts à taux zéro.   (2) Actif : ce solde est composé de :   - déblocage / paiement prêts :        18 231   - droits à remboursement : retraite CGR    11 566   - effets :                     7 686   -compte attente virements :         2 070   - différences de caisse :             167   - autres :                 358   (2) Passif : ce solde est composé de :   - recouvrement prêts :     9 028   - compte attente virements :     31   - différences de caisse :         171   - autres :             473   3.9 Provisions   3.9.1 Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d'euros)     01/01/08 Dotations Utilisations Reprises 31/12/08 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 45 828 30 906 -5 282 -8 082 63 370 Crédits à la clientèle 45 318 17 429 -4 321 -7 582 50 844 Autres 510 13 477 -961 -500 12 526 Provisions inscrites au passif 10 279 2 365 -34 -1 608 11 002 Risques d'exécution d'engagement par signature 2 325 1 760 -34 -1 363 2 688 Crédits à la clientèle 4 705 605   -13 5 297 Autres 3 249     -232 3 017 Total 56 107 33 271 -5 316 -9 690 74 372   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance. 3.9.2 Provisions (hors risque de contrepartie)   Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement (en milliers d'euros).     01/01/08 Dotations Utilisations Reprises 31/12/08 Litiges, amendes et pénalités 576 878 -270 -99 1 085 Engagements sociaux 15 162 654 -66 -88 15 662 PEL / CEL 16 092 433 -1 902   14 623 Autres opérations bancaires et non bancaires 3 504 2 021 -1 076 -563 3 886 Total 35 334 3 986 -3 314 -750 35 256   3.9.3    Provisions pour engagements sociaux   Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations défin
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2009, affaire n°02681
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/03/2009
    Numéro d’affaire : 01086
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0901086 6 mars 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 151 855 900 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 43 080 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 106 150 Opérations avec la clientèle 4 706 638 Obligations et autres titres à revenu fixe 856 139 Actions et autres titres à revenu variable 84 096 Participations et autres titres détenus à long terme 13 478 Parts dans les entreprises liées 503 548 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 883 Immobilisations corporelles 66 206 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 89 435 Comptes de régularisation 141 593      Total actif 10 612 246    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 612 581 Opérations avec la clientèle 5 927 840 Dettes représentées par un titre 13 637 Autres passifs 40 086 Comptes de régularisation 131 802 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 46 258 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 129 661 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 710 381 - Capital souscrit 151 856 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 439 672 - Ecarts de réevaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 - Report à nouveau (+/-)       Total passif 10 612 246    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   - Engagements de financement 648 934 - Engagements de garantie 114 726 - Engagements sur titres 35 532 Engagements reçus :   - Engagements de financement 23 602 - Engagements de garantie 39 517  - Engagements sur titres 771      0901086
    Bulletin BALO n°28 du 06/03/2009, affaire n°01086
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/12/2008
    Numéro d’affaire : 14759
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0814759 5 décembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°147 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE  Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 124 955 400 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 40 453 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 973 813 Opérations avec la clientèle 4 530 870 Obligations et autres titres à revenu fixe 885 679 Actions et autres titres à revenu variable 121 891 Participations et autres titres détenus à long terme 13 556 Parts dans les entreprises liées 491 272 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 744 Immobilisations corporelles 67 282 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 131 750 Comptes de régularisation 118 953         Total actif 10 377 261   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 584 244 Opérations avec la clientèle 5 776 469 Dettes représentées par un titre 17 794 Autres passifs 37 395 Comptes de régularisation 106 223 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 44 794 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 126 861 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 683 480 - Capital souscrit 124 955 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 439 672 - Ecarts de réevaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 - Report à nouveau (+/-)           Total passif 10 377 261   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 740 724 - Engagements de garantie 111 615 - Engagements sur titres 56 981 Engagements reçus   - Engagements de financement 257 100 - Engagements de garantie 16 201 - Engagements sur titres 1 061   0814759
    Bulletin BALO n°147 du 05/12/2008, affaire n°14759
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/09/2008
    Numéro d’affaire : 12521
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0812521 8 septembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 124 955 400 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 30 juin 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 36 494  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 837 594  Opérations avec la clientèle 4 385 183 Obligations et autres titres à revenu fixe 949 493 Actions et autres titres à revenu variable 182 248 Participations et autres titres détenus à long terme 13 431 Parts dans les entreprises liées 484 596 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 728 Immobilisations corporelles 68 423 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 150 517 Comptes de régularisation 85 878     Total actif 10 195 585   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 505 344 Opérations avec la clientèle 5 676 068 Dettes représentées par un titre 16 847 Autres passifs 39 796 Comptes de régularisation 102 729 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 44 460 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 126 861 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 683 480 - Capital souscrit 124 955 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 439 672 - Ecarts de réevaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 - Report à nouveau (+/-)       Total passif 10 195 585   Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 752 828 - Engagements de garantie 94 308 - Engagements sur titres 36 092 Engagements reçus   - Engagements de financement 490 000 - Engagements de garantie 16 919 - Engagements sur titres 871     0812521
    Bulletin BALO n°109 du 08/09/2008, affaire n°12521
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2008
    Numéro d’affaire : 07377
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0807377 30 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 124 955 400 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 6419 Z. SIRET 383 000 692 00012.    Situation au 31 mars 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 37 249  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 779 021 Opérations avec la clientèle 4 323 264 Obligations et autres titres à revenu fixe 972 305 Actions et autres titres à revenu variable 218 006 Participations et autres titres détenus à long terme 11 904 Parts dans les entreprises liées 478 316 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 725 Immobilisations corporelles 67 945 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 170 883 Comptes de régularisation 89 096    Total actif 10 149 713      Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 550 490 Opérations avec la clientèle 5 577 181  Dettes représentées par un titre 20 930  Autres passifs 37 522  Comptes de régularisation 150 923  Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 44 605 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 126 616 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 641 446 - Capital souscrit 124 955 - Primes d'émission 118 853 - Réserves 419 196 - Ecarts de réevaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 - Report à nouveau (+/-) -21 558      Total passif 10 149 713      Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 701 446 - Engagements de garantie 92 323 - Engagements sur titres 3 409 Engagements reçus   - Engagements de financement 385 000 - Engagements de garantie 17 096  - Engagements sur titres 1 111        0807377
    Bulletin BALO n°66 du 30/05/2008, affaire n°07377
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2008
    Numéro d’affaire : 05986
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0805986 14 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier, au capital de 124.955.400 euros 383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 6419 Z Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 AMIENS Cedex 9   Documents comptables annuels   I. Bilan aux 31 décembre 2006 et 2007 (en milliers d’euros)   Actif Notes 2007 2006 Caisses, banques centrales, CCP 4, 7 41 977 42 852 Effets publics et valeurs assimilées 5, 7 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 3 682 139 3 625 244 - A vue   2 528 734 2 449 427 - A terme   1 153 405 1 175 817 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7, 11 4 087 206 3 541 001 - Créances commerciales   9 786 11 270 - Autres concours à la clientèle   4 010 033 3 488 863 - Comptes ordinaires débiteurs   67 387 40 868 Obligations et autres titres à revenu fixe 5, 7 1 024 256 934 019 Actions et autres titres à revenu variable 5 290 228 389 110 Participations et autres titres détenus à long terme 6 16 531 13 866 Parts dans les entreprises liées 6 326 307 287 325 Immobilisations incorporelles 8 1 712 3 798 Immobilisations corporelles 8 64 688 53 662 Autres actifs   173 575 197 468 Comptes de régularisation 10 187 155 105 403 Total de l'actif   9 895 774 9 193 748   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements donnés 13,14,16     Engagements de financement 6 800 402 595 552 Engagements en faveur d'établissements de crédit   11 043 35 500 Engagements en faveur de la clientèle   789 359 560 052 Engagements de garantie 6 81 268 70 639 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   13 000 13 000 Engagements d'ordre de la clientèle   68 268 57 639 Engagements sur titres   1529 0 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   1 529 0   Passif Notes 2007 2006 Banques centrales, CCP   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 3 338 764 2 919 319 - A vue   163 472 148 192 - A terme   3 175 292 2 771 127 Operations avec la clientèle 4, 6, 7 5 490 999 5 282 080 Comptes d'épargne à régime spécial   4 494 869 4 439 171 - A vue   3 285 847 3 158 096 - A terme   1 209 022 1 281 075 Autres dettes :   996 130 842 909 - A vue   712 196 663 399 - A terme   283 934 179 510 Dettes représentées par un titre 7, 9 21 320 21 760 - Bons de caisse   14 663 19 491 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   6 657 2 269 - Emprunts obligataires   0 0 - Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs   42 875 45 775 Comptes de régularisation 10 136 964 98 541 Provisions 11 45 614 38 572 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 126 861 127 845 Capitaux propres hors FRBG 12 692 377 659 856 Capital souscrit   124 955 113 920 Primes d'émissions   118 853 118 853 Réserves   419 196 343 986 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 7 Report à nouveau   -21 558 0 Résultat de l'exercice (+/-)   50 931 83 090 Total du passif   9 895 774 9 193 748   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements reçus 14, 16     Engagements de financement 6 330 000 760 000 Engagements reçus d'établissements de crédit   330 000 760 000 Engagements de garantie   21 451 29 554 Engagements reçus d'établissements de crédit   21 451 29 554 Engagements sur titres   1 271 7 311 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   1 271 7 311   II. Compte de résultat des exercices 2007 et 2006 (en milliers d’euros)       Notes 2007 2006 + Intérêts et produits assimilés 17 404 826 364 382 - Intérêts et charges assimilées 17 -292 453 -241 468 + Revenus des titres à revenu variable 18 29 598 35 875 + Commissions (produits) 19 89 921 86 373 - Commissions (charges) 19 -14 233 -13 341 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 -325 -376 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 21 -5 950 -5 800   Autres produits d'exploitation bancaire 22 4 686 3 656 - Autres charges d'exploitation bancaire 22 -3 885 -3 147   Produit net bancaire   212 185 226 154 - Charges générales d'exploitation 23 -141 914 -128 341 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 301 -10 030   Résultat brut d'exploitation   59 970 87 783 - Coût du risque 24 -5 316 -8 929   Résultat d'exploitation   54 654 78 854 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 -740 21 568   Résultat courant avant impôt   53 914 100 422 +/- Résultat exceptionnel 26 0 0 - Impôt sur les bénéfices 27 -3 966 -17 700 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   983 368 +/- Résultat net   50 931 83 090   L’annexe qui suit fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. Annexe aux comptes annuels individuels   I – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice   a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. Les caisses d'épargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   Caisses d'épargne Les caisses d'épargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   Sociétés locales d'épargne Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   Filiales Filiales nationales Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) - les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs, - les activités d’assurance et de services à la personne, - Natixis, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement, de gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management), de capital-investissement et gestion privée, de services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation, et de poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances. Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI). Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maitrise d’oeuvre et GCE Business Services pour la Maitrise d’ouvrage.   b) Système de garantie. En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ  270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   c) Faits caractéristiques de l’exercice. La convergence informatique : objectif 2010. En décembre 2006, les caisses d’épargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle. Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010.   II – Informations sur les règles et principes comptables   Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation ; - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : a) Créances sur les établissements de crédit. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. b) Créances sur la clientèle. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques. c) Titres. Le terme "titres" recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC. Titres de l’activité de portefeuille La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Autres titres détenus à long terme La Caisse d'Epargne ne détient que des certificats d’association des fonds de garantie des dépôts. d) Immobilisations incorporelles. Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum d’un an. e) Constructions. Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, - le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Répartition (en%) Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 53 20 ans Toitures 5 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 8 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 13 20 ans Câblages 5 10 ans Autres agencements et installations des constructions 16 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans - matériels informatiques : 3 ans Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. h) Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. i) Dettes représentées par un titre. Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. j) Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. k) Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. l) Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. m) Provisions. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie et une provision Epargne logement (cf. note 11). Provisions Epargne-Logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : - l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; - l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : - l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; - l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   Note 2 - Changements de méthodes comptables Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 : - En application de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement, donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels. Les changements effectués lors de la première application de l’avis n°2006-02 du CNC sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 22 103 milliers d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007. - Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt. L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 546 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.   III - Informations sur les postes du bilan   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3 - Opérations interbancaires La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 959 600 milliers d'euros au 31 décembre 2007. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 98 773 milliers d'euros et 35 968 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 4.1 - Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) Actif 31/12/07 31/12/06 Passif 31/12/07 31/12/06 Créances commerciales 9 531 11 113 Comptes d'épargne à régime spécial 4 488 059 4 432 141 Autres concours à la clientèle 3 957 927 3 444 982 - Livret A 2 013 186 1 942 132 - Crédits de trésorerie 556 423 414 789 - Livret Jeune, livret B et Livret de Développement Durable 559 074 529 673 - Crédits à l'équipement 1 034 231 930 051 - Pel et Cel 1 180 112 1 248 459 - Prêts Epargne Logement 32 752 37 588 - Lep 589 727 561 795 - Autres crédits à l'habitat 2 319 576 2 047 420 - Pep 132 708 138 278 - Autres 14 945 15 134 - Autres 13 252 11 804 Comptes ordinaires débiteurs 65 857 38 170 Autres dettes 987 443 836 765 Créances rattachées 20 159 17 384 - Comptes ordinaires créditeurs 708 594 657 899 Créances douteuses 79 050 75 768 - Autres 278 849 178 866 Dépréciation sur créances douteuses -45 318 -46 416 Dettes rattachées 15 497 13 174 Total 4 087 206 3 541 001 Total 5 490 999 5 282 080   Note 4.2 – Répartition des encours de crédit a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007 (en milliers d’euros)   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 3 724 116 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 4 053 474 79 050 -45 318 53 038 -37 954 - Particuliers : crédits immobiliers 2 067 134 21 409 -7 290 11 743 -6 051 - Particuliers : autres 393 466 27 340 -23 411 26 064 -21 038 - Professionnels 598 938 18 815 -8 068 10 012 -6 649 - Entreprises 165 935 9 104 -5 251 5 017 -4 158 - Collectivités et institutionnels locaux 642 132 1 111 -172 144 0 - Autres 185 869 1 271 -1 126 58 -58   b) Créances restructurées Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 498 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 32 milliers d'euros au 31 décembre 2007 (cf. note 1d).   Note 5 – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable (en milliers d’euros)   Transaction Placement Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 //////// 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 980 443 22 594 //////// 21 219 1 024 256 934 019 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 290 228 //////// 0 0 290 228 389 110 Total 2007 0 1 270 671 22 594 0 21 219 1 314 484 //////// Total 2006 0 1 281 321 22 315 0 19 493 //////// 1 323 129   (1) dont titres cotés 903 305 milliers d'euros en 2007 contre 831 547 milliers d'euros en 2006 (2) dont titres cotés 47 609 milliers d'euros en 2007 contre 53 870 milliers d'euros en 2006 Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à + 1 104 milliers d'euros en 2007 contre – 1 181 milliers d'euros en 2006 pour les titres de placement et à 734 milliers d'euros en 2007 contre 866 milliers d'euros en 2006 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 22 837 milliers d'euros. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit (en milliers d'euros) :     Placement Activité de portefeuille   2007 2006 2007 2006 Valeur nette comptable 1 291 651 1 300 579 0 0 Valeur de marché 1 303 577 1 345 407 0 0 Plus-values latentes 48 049 53 684 0 0 Moins values latentes provisionnées -36 123 -8 856 0 0 Total des plus et moins values latentes (1) 11 926 44 828 0 0   (1) dont – 15 556 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 27 482 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liees, autres titres detenus a long terme a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :       0 0             2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       PICARDIE INVESTISSEMENT 20 500 5 940 21,09% 4 429 4 429     533 3 478 680 Comptes 30/06/2007 SCI NOYELLES 5 718 304 23,23% 1 329 1 329     580 304 0 Comptes 31/12/2006 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble) /// /// ///         /// ///     Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///     Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 8 952 8 486 3 976   /// /// 48   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///       (1) Y compris FRBG le cas échéant La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 322 556 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 326 305 milliers d'euros. Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts auparavant enregistrés parmi les immobilisations incorporelles sont dorénavant enregistrés dans les autres titres détenus à long terme à hauteur de 2 289 milliers d’euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable Dénomination Siège Forme juridique SCI AUTAN 10 Avenue James Clerk Maxwell - 31100 Toulouse SCI SCI AVENUE WILLY BRANDT Espace Souham 12, place St Hubert 59 000 Lille  SCI SCI CENTRE EQUIPEMENT DU PIGEONNIER 25 Avenue Kleber - Paris XVIème SCI CREDECUREUIL 27-29 Rue de la Tombe-Issoire - 75673 Paris Cedex 14 GIE GIE ECUREUIL MULTICANAL 10 Avenue Maxwell - 31023 Toulouse Cedex GIE GCE BUSINESS SERVICE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 Paris GIE GIE ACHATS 50, avenue Pierre Mendès France - 75 201 Paris Cedex 13 GIE GIE CE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran - 75 007 Paris GIE GIE DISTRIBUTION 50, avenue Pierre Mendès France - 75 201 Paris Cedex 13 GIE GIE GCE TECHNOLOGIE 50, avenue Pierre Mendès France - 75 013 Paris GIE GIE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendès France - 75 201 Paris Cedex 13 GIE GIRCE INGENIERIE 11 Rue du Fort de Noyelles - 59113 Seclin GIE GIRCE STRATEGIE 76 Boulevard Pasteur - 75015 Paris 15 GIE SCI LAVOISIER ECUREUIL Rue du fort de Noyelles ZI A BP 349 59473 Seclin Cedex  SCI SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271 Boulevard Marcel Paul, Saint Herblain SCI NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92300 Levallois GIE SCI NOYELLES 11 Rue de Fort Noyelle ZIA BP 349 -59483 Seclin Cedex SCI GIE SIRCE 2 17 Rue de la Vanne BP800 - 92120 Mont Rouge GIE SCI TERTIEL 14, bvd d'Alsace Lorraine 80 011 Amiens Cedex 1  SCI   c) Opérations avec les entreprises liées (en milliers d'euros) Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne de Picardie et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :     Etablissements de crédit Autres  entreprises Total 2007 Total 2006 Créances 1 140 737 11 236 1 151 973 1 158 956 - dont subordonnées     0 0 Dettes 3 271 077   3 271 077 2 853 316 - dont subordonnées     0 0 Engagements de financement donnés 29 043   29 043 44 688 Engagements de financement reçus 330 000   330 000 760 000 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 8 778   8 778 33 800   Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées (en milliers d'euros).   de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2007 Total des emplois 2 915 366 98 327 146 101 280 898 1 954 088 3 440 798 8 835 578 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0 0 Créances sur les établissements de crédit 2 677 449 3 064 2 913 18 039 172 101 850 550 3 724 116 Opérations avec la clientèle 195 164 75 590 104 537 238 794 1 356 800 2 116 321 4 087 206 Obligations et autres titres à revenu fixe 42 753 19 673 38 651 24 065 425 187 473 927 1 024 256 Total des ressources 5 192 337 333 847 265 420 686 018 1 481 207 892 255 8 851 084 Dettes envers les établissements de crédit 637 614 180 127 113 069 429 835 1 158 476 819 643 3 338 764 Opérations avec la clientèle 4 538 555 151 182 151 308 255 021 322 322 72 612 5 491 000 Dettes représentées par un titre 16 168 2 538 1 043 1 162 409 0 21 320 - Bons de caisse et d'épargne 12 516 255 321 1 162 409 0 14 663 - TMI et TCN 3 652 2 283 722 0 0 0 6 657 - Emprunts obligataires 0 0 0 0 0 0 0 - Autres dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 0 0   Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation (en milliers d'euros)   Valeur brute 01/01/2007 Acquisitions Cessions/ Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/07 Amortis-sements et dépréciations 31/12/07 Valeur nette 31/12/07 Incorporelles 8 184 158   -2 143 6 199 -4 487 1 712 Corporelles 162 297 23 103 -12 581 -4 172 815 -108 127 64 688 Total 170 481 23 261 -12 581 -2 147 179 014 -112 614 66 400   b) Immobilisations incorporelles L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne les fonds commerciaux pour 1 480 milliers d’euros (valeur nette).   c) Immobilisations corporelles La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 44 112 milliers d'euros dont 43 541 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du l’établissement.   Note 9 - Dettes représentées par un titre Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante (en milliers d'euros) :   31/12/07 31/12/06 Bons de caisse et bons d'épargne 1 100 1 978 TMI et TCN 65 10 Emprunts obligataires   0 Autres dettes représentées par un titre   0 Total 1 165 1 988   Le solde non amorti correspond à la différence entre le montant initialement reçu et le prix de remboursement des dettes représentées par un titre. Note 10 – Comptes de régularisation (en milliers d'euros)     Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 0 0 Engagements sur devises 0 0 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 0 0 Charges et produits à répartir 0 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 1 978 21 465 Produits à recevoir/Charges à payer 18 928 40 430 Valeurs à l'encaissement 100 030 51 062 Autres (2) 66 219 24 007 Total 2007 187 155 136 964 Total 2006 105 403 98 541   (1) Passif : Ce solde est composé à hauteur de 20 335 milliers d’euros des montants de subventions restant à amortir sur les prêts à taux zéro. (2) Actif : ce solde est composé de : - déblocage / paiement prêts :     59 096 - effets :                                         6 275 - compte attente virements :             392 - différences de caisse :                   271 - autres :                                           185 (2) Passif : ce solde est composé de : - recouvrement prêts :               13 112 -remboursement DAT :               9 505 - compte attente virements :          403 - différences de caisse :                 328 - autres :                                        659   Note 11.1 – Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d'euros)     01/01/07 Dotations Utilisations Reprises 31/12/07 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 47 764 13 274 -6 527 -8 683 45 828 Crédits à la clientèle 46 416 12 774 -5 922 -7 950 45 318 Autres 1 348 500 -605 -733 510 Provisions inscrites au passif 9 397 2 961 -98 -1 981 10 279 Risques d'exécution d'engagement par signature 2 144 2 237 -75 -1 981 2 325 Crédits à la clientèle (1) 4 124 604 -23   4 705 Autres 3 129 120 0 0 3 249 Total 57 161 16 235 -6 625 -10 664 56 107   (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.   Note 11.2 – Provisions a) Provisions (hors risque de contrepartie) (en milliers d'euros) Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement.     01/01/07 Dotations Utilisations Reprises 31/12/07 Litiges, amendes et pénalités 1 279 186 -395 -494 576 Engagements sociaux (note 11b) 26 036 461 -11 192 -143 15 162 Pel/Cel (note 11c) 0 22 103   -6 011 16 092 Autres opérations bancaires et non bancaires 1 860 2 324 -267 -413 3 504 Total 29 175 25 074 -11 854 -7 061 35 334   b) Provisions pour engagements sociaux - Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (19 403 milliers d'euros en 2007).   - Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme, - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan (en milliers d'euros)   CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/07 CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/06 Valeur actualisée des engagements financés (a) 123 659 3 806   127 465 132 654 3 891 0 136 545 Juste valeur des actifs du régime (b) -116 524 -1 408   -117 932 -113 047 -1 361 0 -114 408 Juste valeur des droits à remboursement (c) -11 414     -11 414 -22 553 0 0 -22 553 Valeur actualisée des engagements non financés (d)   436 1 039 1 475 0 465 1 143 1 608 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 3 932 -18 239 4 153 2 600 -420 112 2 292 Solde net au bilan (a) - (b) - c) + (d) - (e) -347 2 816 1 278 3 747 -346 2 575 1 255 3 484 Passif 11 067 2 816 1 279 15 162 22 206 2 575 1 255 26 036 Actif 11 414     11 414 -22 553 0 0 -22 553   L'impact pour la Caisse d'Epargne de Picardie de l'instauration par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale de 2008 (LFSS 2008) d'une contribution patronale sur les préretraites représente environ 2 % du passif. Considéré comme un changement d'hypothèses actuarielles, l'impact de cette modification a été comptabilisé en tant qu'écart actuariel non reconnu. Aucun autre impact matériel n'a été identifié suite à la mise en oeuvre des dispositions de la LFSS 2008.   Ajustement lié à l’expérience au titre du régime de retraite des caisses d’épargne (CGRCE) Les ajustements liés à l’expérience indiquent les variations d’actifs ou de passifs non liées à des changements d’hypothèses (en milliers d'euros) :     31/12/07 31/12/06 31/12/05 01/01/05 Valeur actualisée des engagements 123 659 132 654 138 323 129 687 Juste valeur des actifs du régime et droits à remboursement -127 938 -135 600 -139 061 -129 687 Déficit (surplus) -4 279 -2 946 -738 0 Ajustements sur les passifs liés à l'expérience pertes (gains) en % 4,0% -1,1% -3,4%   Ajustements sur les actifs liés à l'expérience pertes (gains) en % -6,7% -3,4% -2,4%     Au 31 décembre 2007, les actifs de couverture du régime de retraite des Caisses d’Epargne sont répartis à hauteur de 78 % en obligations, 7 % en actions, 1 % en actifs immobiliers et 14 % en actifs monétaires. Les rendements attendus des actifs du régime sont calculés en pondérant le rendement anticipé sur chacune des catégories d’actifs par leur poids respectif dans la juste valeur des actifs.   - Analyse de la charge de l'exercice (en milliers d'euros)     CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 2006 0 327 -4 323 2007 0 276 58 334   (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE     31/12/07 31/12/06 Coût des services rendus de la période 0 0 Coût financier 4 990 4 589 Rendement attendu des actifs du régime -5 444 -3 127 Rendement attendu des droits à remboursement 454 -1 462 Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice 0 0 Autres 0 0 Total 0 0   Au cours de l'exercice 2007, une opération de transfert d'un montant de 10 685 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE.   - Principales hypothèses actuarielles (en pourcentage)   CGRCE Retraites Autres engagements   31/12/07 31/12/06 31/12/07 31/12/06 31/12/07 31/12/06 Taux d'actualisation 4,60% 4,10% 4,2% (1) 3,68% (1) 4,20% 3,68% Rendement attendu des actifs du régime 4,60% 4,10% 4,35% 4,35% - - Rendement attendu des droits à remboursement 4,20% 3,90% - - - -   (1) 4.59% au 31/12/2007 et 3,84% au 31/12/2006 pour les avantages tarifaires aux retraités   - Attribution gratuite d’actions destinées aux salariés Lors de sa réunion du 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a attribué gratuitement, de manière égalitaire et nominative, 60 actions Natixis au profit des salariés de Natixis ainsi que des sociétés qui lui sont liées, directement ou indirectement, dans les conditions de l’article L.225-197-2 du Code du Commerce, sous réserve que ces sociétés répondent aux dites conditions au moins depuis le 17 novembre 2006. Cette attribution concerne les salariés, en France, du Groupe Banque Populaire, du Groupe Caisse d’Épargne, de Natixis et de ses filiales, ayant au moins 3 mois d’ancienneté à la date du 12 novembre 2007, soit au total près de 110 000 personnes. Le Directoire de Natixis a ainsi attribué des actions gratuites à chaque bénéficiaire qui seront acquises dans 2 ans sous condition de présence. Chaque entité constate dans ses comptes une charge correspondant à la quote-part attribuée in fine à ses propres salariés qui sera refacturée à l’issue de la période d’acquisition par Natixis qui a procédé à l’acquisition des actions sur le marché. La charge globale est calculée sur la base d’un prix d’acquisition unitaire des actions de 15,4185 € ; le calcul tenant compte d’un taux moyen de turn over estimé de 2,25 % sur la période (jusqu’au 12 novembre 2009) et de la nouvelle contribution patronale de 10 %, instituée par l’article 13 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale, calculée sur la valeur des actions à la date de la décision d’attribution par le Directoire. La prise en compte de la charge est étalée sur la période de 2 ans au fur et à mesure de l’acquisition des droits par les bénéficiaires. Au 31 décembre 2007, le montant constaté à ce titre s’élève à 76 Milliers d’euros.   - Plan d’options d’achat d’actions L’assemblée générale des actionnaires de Natixis du 17 novembre 2006 a autorisé le directoire à attribuer des options de souscription d’actions aux salariés et aux mandataires sociaux de Natixis ainsi que des sociétés qui lui sont liées. En application de cette autorisation, le directoire de Natixis réuni le 29 janvier 2007, a décidé que le prix d’exercice des options d’action ressort à 22,15 euros. Les options qui ont été consenties dans le cadre de ce plan ne peuvent être exercées qu’à compter du 29 janvier 2011 ; les options non exercées deviendront caduques le 29 janvier 2014.   c) Provisions PEL / CEL - Encours des dépôts collectés (en milliers d'euros)   31/12/07 31/12/06 Encours collectés au titre des Pel - ancienneté de moins de 4 ans 570 056 518 407 Encours collectés au titre des Pel - ancienneté de plus de 4 ans et moins de 10 ans 174 246 189 383 Encours collectés au titre des Pel - ancienneté de plus de 10 ans 311 949 416 173 Encours collectés au titre des plans épargne logement 1 056 251 1 123 963 Encours collectés au titre des comptes épargne logement 123 861 124 496 Total 1 180 112 1 248 459   - Encours des crédits octroyés (en milliers d'euros)   31/12/07 31/12/06 Encours de crédits octroyés au titre des plans épargne logement 12 495 16 396 Encours de crédits octroyés au titre des comptes épargne logement 20 256 21 191 Total 32 751 37 587   - Provisions sur engagements liés aux comptes et plans Epargne Logement (en milliers d'euros)   01/01/07 Dotations/reprises nettes 31/12/07 Provisions constituées au titre des Pel- ancienneté de moins de 4 ans     0 Provisions constituées au titre des Pel- ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans     0 Provisions constituées au titre des Pel- ancienneté de plus de 10 ans 18 406 -5 912 12 494 Provisions constituées au titre des plans épargne logement 18 406 -5 912 12 494 Provisions constituées au titre des comptes épargne logement 2 901 -89 2 812 Provisions constituées au titre des crédits Pel 348 -48 300 Provisions constituées au titre des crédits Cel 449 37 486 Provisions constituées au titre des plans épargne logement 797 -11 786 Total 22 104 -6 012 16 092   Note 12 – Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées a) Capitaux propres (en milliers d'euros)   Capital Primes d'émission Réserves/ Autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2005 105 760 118 853 293 260 58 586 576 459 Mouvements de l'exercice 8 160 0 50 726 24 504 83 390 Au 31 décembre 2006 113 920 118 853 343 986 83 090 659 849 Augmentation de capital 11 035       11 035 Affectation réserves     83 090 -83 090 0 Distribution     -7 880   -7 880 Changement de méthode     -21 558   -21 558 Autres variations         0 Résultat 2007       50 931 50 931 Acompte sur dividende         0 Au 31 décembre 2007 124 955 118 853 397 638 50 931 692 377   Le capital social de la Caisse d'Epargne de Picardie s'élève à 124 955 milliers d'euros et est composé pour 99 964 milliers d’euros de 4 998 216 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 24 991 milliers d’euros de certificats d'investissement. Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 11 035 milliers d’euros a été réalisée aux termes d’une délibération du Directoire du 12 novembre 2007, par l’émission au pair : - De 441 428 parts sociales nouvelles de vingt euros de valeur nominale chacune. - De 110 357 CCI nouveaux de vingt euros de valeur nominale chacun.   Les changements de méthodes intervenus au
    Bulletin BALO n°59 du 14/05/2008, affaire n°05986
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/03/2008
    Numéro d’affaire : 02359
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0802359 10 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°30 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 124 955 400 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 977  Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 682 139  Opérations avec la clientèle 4 087 206  Obligations et autres titres à revenu fixe 1 024 256  Actions et autres titres à revenu variable 290 228  Participations et autres titres détenus à long terme 16 531  Parts dans les entreprises liées 326 307  Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 712  Immobilisations corporelles 64 688  Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 173 575  Comptes de régularisation 187 155      Total actif 9 895 774    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 338 764  Opérations avec la clientèle 5 490 999  Dettes représentées par un titre 21 320  Autres passifs 42 875  Comptes de régularisation 187 895  Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 45 614  Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 126 861  Capitaux propres hors FRBG (+/-) 641 446  - Capital souscrit 124 955  - Primes d'émission 118 853  - Réserves 419 196  - Ecarts de réevaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement 0  - Report à nouveau (+/-) -21 558      Total passif 9 895 774    Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 800 402  - Engagements de garantie 81 268  - Engagements sur titres 1 529  Engagements reçus   - Engagements de financement 330 000  - Engagements de garantie 21 451  - Engagements sur titres 1 271      0802359
    Bulletin BALO n°30 du 10/03/2008, affaire n°02359
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2007
    Numéro d’affaire : 17788
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0717788 23 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°141 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 919 700 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 796 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 639 158 Opérations avec la clientèle 3 939 149 Obligations et autres titres à revenu fixe 966 073 Actions et autres titres à revenu variable 382 672 Participations et autres titres détenus à long terme 12 252 Parts dans les entreprises liées 311 163 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 951 Immobilisations corporelles 60 971 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 181 182 Comptes de régularisation 107 634     Total actif 9 643 001   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 199 113 Opérations avec la clientèle 5 425 306 Dettes représentées par un titre 27 020 Autres passifs 32 000 Comptes de régularisation 158 206 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 44 402 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 127 089 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 629 866    - Capital souscrit 113 920   - Primes d'émission 118 853   - Réserves 419 196   - Ecarts de réevaluation     - Provisions réglementées et subventions d'investissement 1   - Report à nouveau (+/-) -22 103         Total passif 9 643 001   Hors bilan Montant Engagements donnés     - Engagements de financement 651 822   - Engagements de garantie 74 736   - Engagements sur titres 4 341 Engagements reçus     - Engagements de financement 150 000   - Engagements de garantie 24 100   - Engagements sur titres 6 725     0717788
    Bulletin BALO n°141 du 23/11/2007, affaire n°17788
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2007
    Numéro d’affaire : 12698
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712698 10 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°96 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 919 700 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 30 juin 2007. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 32 899 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 624 214 Opérations avec la clientèle 3 673 341 Obligations et autres titres à revenu fixe 969 922 Actions et autres titres à revenu variable 459 181 Participations et autres titres détenus à long terme 14 174 Parts dans les entreprises liées 311 066 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 978 Immobilisations corporelles 59 385 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 157 334 Comptes de régularisation 112 760   Total actif 9 418 254     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 3 019 206 Opérations avec la clientèle 5 385 222 Dettes représentées par un titre 25 389 Autres passifs 38 814 Comptes de régularisation 135 045 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 57 207 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 127 503 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 629 868   Capital souscrit 113 920   Primes d'émission 118 853   Réserves 419 195   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 3   Report à nouveau (+/-) -22 103    Total passif 9 418 254     Hors bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement 692 096   Engagements de garantie 69 426   Engagements sur titres   Engagements reçus     Engagements de financement 250 000   Engagements de garantie 24 570   Engagements sur titres 1 671   0712698
    Bulletin BALO n°96 du 10/08/2007, affaire n°12698
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/05/2007
    Numéro d’affaire : 05712
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0705712 9 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°56 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 919 700 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 31 mars 2007. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 37 048 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 542 087 Opérations avec la clientèle 3 580 606 Obligations et autres titres à revenu fixe 951 085 Actions et autres titres à revenu variable 449 506 Participations et autres titres détenus à long terme 12 033 Parts dans les entreprises liées 287 402 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations Incorporelles 3 819 Immobilisations corporelles 57 902 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 170 232 Comptes de régularisation 131 861     Total actif 9 223 582     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 891 737 Opérations avec la Clientèle 5 302 269 Dettes représentées par un titre 21 158 Autres passifs 38 466 Comptes de régularisation 227 123 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 38 339 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 127 727 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 576 763 - Capital souscrit 113 920 - Primes d'Emission 118 853 - Réserves 343 986 - Ecarts de réevaluation   - Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 - Report à nouveau (+/-)         Total passif 9 223 582     Hors bilan Montant Engagements donnés   - Engagements de financement 632 648 - Engagements de garantie 69 213 - Engagements sur titres   Engagements reçus   - Engagements de financement 448 486 - Engagements de garantie 24 876 - Engagements sur titres 12 311   0705712
    Bulletin BALO n°56 du 09/05/2007, affaire n°05712
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2007
    Numéro d’affaire : 05561
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0705561 4 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du code monétaire et financier, au capital de 113.919.700 euros. Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 RCS Amiens - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 651 E  Documents comptables annuels.  I. Bilan aux 31 décembre 2005 et 2006.  (En milliers d’euros)  Actif   Notes 2006 2005 Caisses, banques centrales, CCP   42 852 43 917 Effets publics et valeurs assimilées 5, 7 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 3 625 244 3 647 515  - A vue   2 449 427 2 377 470 - A terme   1 175 817 1 270 045 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7, 11 3 541 001 3 173 821 - Créances commerciales   11 270 8 152 - Autres concours à la clientèle   3 488 863 3 130 223 - Comptes ordinaires débiteurs   40 868 35 446 Obligations et autres titres à revenu fixe 5, 7 934 019 931 184 Actions et autres titres à revenu variable 5 389 110 187 254 Participations et autres titres détenus à long terme 6 13 866 13 117 Parts dans les entreprises liées 6 287 325 250 413 Immobilisations incorporelles 8 3 798 3 755 Immobilisations corporelles 8 53 662 45 839 Autres actifs 10 197 468 130 751 Comptes de régularisation 10 105 403 88 598 Total de l'actif   9 193 748 8 516 164   Hors bilan  Notes 2006 2005 Engagements donnés 13, 14, 15     Engagements de financement 6 595 552 577 794 Engagements en faveur d'établissements de crédit   35 500 20 130 Engagements en faveur de la clientèle   560 052 557 664 Engagements de garantie 6 70 639 87 300 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   13 000 25 914 Engagements d'ordre de la clientèle   57 639 61 386 Engagements sur titres   0 0 Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   0 0   Passif   Notes 2006 2005 Banques centrales, CCP   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 2 919 319 2 524 710 - A vue   148 192 126 856 - A terme   2 771 127 2 397 854 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 5 282 080 5 091 258 Comptes d'épargne à régime spécial   4 439 171 4 383 335 - A vue   3 158 096 3 030 221 - A terme   1 281 075 1 353 114 Autres dettes :   842 909 707 923 - A vue   663 399 602 055 - A terme   179 510 105 868 Dettes représentées par un titre 7, 9 21 760 26 163 - Bons de caisse   19 491 25 101 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   2 269 1 062 - Emprunts obligataires   0 0 - Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs 10 45 775 32 112 Comptes de régularisation 10 98 541 91 525 Provisions 11 38 572 45 711 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 127 845 128 212 Capitaux propres hors FRBG 12 659 856 576 473 Capital souscrit   113 920 105 760 Primes d'émissions   118 853 118 853 Réserves   343 986 323 396 Provisions réglementées et subventions d'investissement   7 14 Report à nouveau   0 -30 136 Résultat de l'exercice (+/-)   83 090 58 586 Total du passif   9 193 748 8 516 164   Hors bilan   Notes 2006 2005 Engagements reçus 14, 15     Engagements de financement 6 760 000 875 000 Engagements reçus d'établissements de crédit   760 000 875 000 Engagements de garantie   29 554 27 681 Engagements reçus d'établissements de crédit   29 554 27 681 Engagements sur titres   7 311 3 911 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   7 311 3 911        II. Compte de résultat des exercices 2006 et 2005. (En milliers d’euros)   Notes 2006 2005 + Intérêts et produits assimilés 16 364 382 342 690 - Intérêts et charges assimilées 16 -241 468 -217 942 + Revenus des titres à revenu variable 17 35 875 12 190 + Commissions (produits) 18 86 373 80 976 - Commissions (charges) 18 -13 341 -12 884 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -376 -53 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 -5 800 7 228   Autres produits d'exploitation bancaire 21 3 656 5 045 - Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 147 -3 155   Produit net bancaire   226 154 214 095 - Charges générales d'exploitation 22 -128 341 -123 291 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 030 -9 479   Résultat brut d'exploitation   87 783 81 325 - Coût du risque 23 -8 929 -8 287   Résultat d'exploitation   78 854 73 038 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 21 568 -714   Résultat courant avant impôt   100 422 72 324 +/- Résultat exceptionnel 25 0 -4 296 - Impôt sur les bénéfices 26 -17 700 -9 943 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   368 501 +/- Résultat net   83 090 58 586       L’annexe qui suit fait partie intégrante des comptes annuels individuels.       III. Annexe aux comptes annuels individuels.  I – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice.  a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. Les Caisses d'Epargne et de Prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de Prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et de Prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   Caisses d'Epargne et de Prévoyance. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   Sociétés locales d'épargne. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE). Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de Prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   Filiales. Filiales nationales : Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière OCEOR) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier), - Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisses d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (CACEIS).   Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'œuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI).   Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   b) Système de garantie. En application des dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L.512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L.511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en œuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité.   En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière.   L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l’exercice. Création de Natixis. Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Epargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services.   L’Assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis.   En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’euros : - 100 % de GCE Garanties, de Gestitres, de CIFG Holding, de GCE Affacturage, de GCE Bail, de GCE Financial Services, - 98,78 % de IXIS CIB (le solde du capital ayant été apporté par la SNC Champion, après que Sanpaolo IMI International lui ai cédé sa participation), - 79,957 % de IXIS AM Group (la SNC Champion ayant par ailleurs apporté 4,627 % après cession par Sanpaolo IMI International), - 67 % de CEFI, - 60 % de Foncier Assurances, - 57,85 % de Compagnie 1818 – Banquiers Privés, - 50 % de CACEIS, - une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’euros) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires.   Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI. Préalablement à ces apports, la CNCE a donc acquis des titres des sociétés apportées auprès des caisses d’épargne et de prévoyance (CEFI) et de ses filiales (des titres GCE Bail, GCE Affacturage et Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès de Banque Palatine et des titres Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès du Crédit foncier de France).   A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque Caisse d’Epargne et de Prévoyance au travers des CCI.   Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Epargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert).   Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis.   Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%.   Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC). La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35 %). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital.   Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’euros, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34 % du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’euros réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100 % du capital de la CNCE.   Dans le prolongement du Protocole d’accord précité, les parties ont révisé leur partenariat, dans les domaines de l’assurance-vie, de l’immobilier et du capital investissement. En particulier, la CNCE et CNP Assurances se sont accordées sur la cession à cette dernière de la participation du Groupe Caisse d’Epargne dans le capital d’Ecureuil Vie pour un montant de 1,4 milliard d’euros.   Convergence des systèmes d’information. Le Groupe Caisse d’Epargne a lancé au second semestre 2006 le projet ‘Performance du système d’information’, dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti.   La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne.   Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : - L’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007) ; - La seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008) ; - La troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible.   En l’absence à ce stade d’évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d’Epargne de Picardie, le lancement de ce projet n’a pas eu de conséquence sur les comptes au 31 décembre 2006 de la caisse d’épargne.   Passage aux normes comptables internationales. Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’Union Européenne (UE) mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’UE.   Les normes françaises demeurent, en revanche, applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil National de la Comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 et en 2006 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable (note 2).     II – Informations sur les règles et principes comptables. Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n°2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation, - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. La Caisse d’Epargne de Picardie a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction.   Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés".   Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC.   Titres de l’activité de portefeuille La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Autres titres détenus à long terme La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre détenu à long terme.   d) Immobilisations incorporelles. Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum d’un an.   e) Constructions. Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : - le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, - le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n°2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Répartition (en%) Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 53 20 ans Toitures 5 20 ans Installations de chauffage ou de climatisation 8 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 13 20 ans Câblages 5 10 ans Autres agencements et installations des constructions 16 10 ans       Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans - matériels informatiques : 3 ans Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre. Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat   j) Engagements sociaux. Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2 - Changements de méthodes comptables Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 : - Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres. - Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006. La première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de ‘titres de placement’ pour un montant de 516 795 907 euros. Ce transfert de portefeuille a conduit à constater un montant de dépréciations de 890 210 euros. - Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé. - En revanche, la Caisse d’Epargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Epargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.     III – Informations sur les postes du bilan.  Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3 - Opérations interbancaires La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 899 405 milliers d'euros au 31 décembre 2006. Le montant des créances envers les établissements du réseau s’élève à 1 163 577 milliers d’euros (créances rattachées incluses) au 31 décembre 2006. La quasi-totalité des dettes envers les établissements de crédit concerne les établissements du réseau. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 93 096 milliers d'euros et 25 963 milliers d'euros au 31 décembre 2006.   Note 4.1 - Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :  Actif  31/12/06 31/12/05 Passif   31/12/06 31/12/05 Créances commerciales 11 113 8 077 Comptes d'épargne à régime spécial 4 432 141 4 376 277 Autres concours à la clientèle 3 444 982 3 089 334 - Livret A 1 942 132 1 839 293 - Crédits de trésorerie 414 789 366 788 - Livret Jeune, livret B et Codevi 529 673 493 416 - Crédits à l'équipement 930 051 866 676 - Pel et Cel 1 248 459 1 313 810 - Prêts Epargne Logement 37 588 48 729 - Lep 561 795 574 490 - Autres crédits à l'habitat 2 047 420 1 790 655 - Pep 138 278 145 308 - Autres 15 134 16 486 - Autres 11 804 9 960 Comptes ordinaires débiteurs 38 170 32 849 Autres dettes 836 765 704 011 Créances rattachées 17 384 15 616 - Comptes ordinaires créditeurs 657 899 596 791 Créances douteuses 75 768 71 209 - Autres 178 866 107 220 Provisions sur créances douteuses -46 416 -43 264 Dettes rattachées 13 174 10 970 Total 3 541 001 3 173 821 Total 5 282 080 5 091 258       Les actifs subordonnés s’élèvent à 12 506 milliers d’euros dont 10 600 milliers d’euros de prêt subordonné envers Ecureuil Vie et 1 906 milliers d’euros de prêt subordonné participatif envers Beauvais International   Note 4.2 – Répartition des encours de crédit a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006 (en milliers d'euros) :      Créances  saines  Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 3 668 096 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 3 511 649 75 768 -46 416 55 262 -35 476 - Particuliers : crédits immobiliers 1 828 949 20 934 -9 338 16 617 -7 413 - Particuliers : autres 357 506 25 188 -21 932 23 000 -20 053 - Professionnels 534 693 13 391 -6 114 7 799 -3 561 - Entreprises 120 941 13 093 -7 322 7 625 -4 264 - Collectivités et institutionnels locaux 540 853 317 -282 185 -164 - Autres 128 707 2 845 -1 427 37 -21       b) Créances restructurées Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 28 428 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 315 milliers d'euros au 31 décembre 2006 (cf. note 1b).   Note 5 – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable (en milliers d'euros) :    Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2006 Total 2005 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 //////// 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 892 211 22 315 //////// 19 493 934 019 931 184 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 389 110 //////// 0 0 389 110 187 254 Total 2006 0 1 281 321 22 315 0 19 493 1 323 129 //////// Total 2005 47 580 047 517 499 0 20 845 //////// 1 118 438 (1) dont titres cotés 831 547 milliers d'euros en 2006 contre 882 599 milliers d'euros en 2005. (2) dont titres cotés 53 870 milliers d'euros en 2006 contre 37 626 milliers d'euros en 2005.       Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à – 1 181 milliers d'euros en 2006 contre – 1 293 milliers d'euros en 2005 pour les titres de placement et à 866 milliers d'euros en 2006 contre 1 019 milliers d'euros en 2005 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 22 554 milliers d'euros. Au 31/12/2006, la Caisse d’Epargne de Picardie ne possède pas de titres prêtés. Au cours des 2 derniers exercices, le transfert suivant a été opéré (en milliers d’euros) :  Portefeuille d'origine  Portefeuille de destination  Montant transféré en cours d'exercice 2006 2005 Titres d'investissement Titres de placement 516 796 0 Titres de placement Titres d'investissement 0 0        L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1er janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 516 796 milliers d’euros (cf. note 2 : Changements de méthode). Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit (en milliers d’euros) :        Placement Activité de portefeuille 2006 2005 2006 2005 Valeur nette comptable 1 300 579 585 524 0 0 Valeur de marché 1 345 407 635 122 0 0 Plus-values latentes (1) 44 828 49 598 0 0 Moins-values latentes provisionnées -8 856 -3 662 0 0  (1) dont 2 646 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 42 182 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.       Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :  Filiales   et participations Capital Capitaux  propres   autres   que le   capital (1) Quote-part   du   capital  détenue   (en %)  Valeur comptable des titres détenus Prêts   et avances   consentis par la Sté  et non  encore  remboursés  Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes   encaissés   par la   Sté   au cours   de l'exercice  Obser- vations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :       0 0             2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       PICARDIE INVESTISSEMENT 20 500 3 314 27,15% 3 948 3 948     618 902 142 Comptes 30/06/2006 SCI NOYELLES 5 718 395 23,23% 1 329 1 329 71   569 394   Comptes 31/12/2005 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication                        - Filiales françaises (ensemble) /// /// ///         /// ///     - Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///     - Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 8 929 8 596 436   /// /// 73   - Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///      (1) Y compris FRBG le cas échéant       La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 287 318 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable : Dénomination Siège Forme juridique AQUITAINE BAIL 19 Boulevard des Italiens - Paris GIE AUTAN 10 Avenue James Clerk Maxwell - 31100 Toulouse SCI AVENUE WILLY BRANDT Espace Souham 12, place St Hubert 59 000 Lille SCI CENTRE EQUIPEMENT DU PIGEONNIER 25 Avenue Kleber - Paris XVIème SCI CREDECUREUIL 27-29 Rue de la Tombe-Issoire - 75673 Paris Cedex 14 GIE ECUREUIL MULTICANAL 10 Avenue Maxwell - 31023 Toulouse Cedex GIE GIRCE INGENIERIE 11 Rue du Fort de Noyelle - 59113 Seclin GIE GIRCE STRATEGIE 76 Boulevard Pasteur - 75015 Paris 15 GIE LAVOISIER ECUREUIL Rue du fort de Noyelles ZI A BP 349 59473 Seclin Cedex SCI MARCEL PAUL ECUREUIL 271Boulevard Marcel Paul, Saint Herblain SCI NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92300 Levallois GIE NOYELLES 11 Rue de Fort Noyelle ZIA BP 349 -59483 Seclin Cedex SCI SIRCE 2 17 Rue de la Vanne BP800 - 92120 Montrouge GIE TERTIEL 14, bvd d'Alsace Lorraine 80 011 Amiens Cedex 1 SCI         c) Opérations avec les entreprises liées (en milliers d’euros) :   Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2006 Total 2005 Créances 1 155 607 3 349 1 158 956 1 324 289 - dont subordonnées 0 0 0 0 Dettes 2 853 246 70 2 853 316 2 446 638 - dont subordonnées 0 0 0 0 Engagements de financement donnés 44 688 0 44 688 20 988 Engagements de financement reçus 760 000 0 760 000 875 000 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 33 800 0 33 800 60 989       Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées (en milliers d’euros) :    de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2006 Total des emplois 3 057 583 342 585 1 714 134 3 028 814 8 143 116 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 Créances sur les établissements de crédit 2 754 274 16 363 87 926 809 533 3 668 096 Opérations avec la clientèle 258 017 301 577 1 194 364 1 787 043 3 541 001 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 292 24 645 431 844 432 238 934 019 Total des ressources 5 105 205 1 064 076 1 245 904 807 974 8 223 159 Dettes envers les établissements de crédit 550 181 704 368 940 141 724 629 2 919 319 Opérations avec la clientèle 4 537 722 356 950 304 063 83 345 5 282 080 Dettes représentées par un titre : 17 302 2 758 1 700 0 21 760 - Bons de caisse et d'épargne 15 786 2 005 1 700 0 19 491 - TMI et TCN 1 516 753 0 0 2 269 - Emprunts obligataires 0 0 0 0 0 - Autres dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0       Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation (en milliers d’euros) :    Valeur brute 01/01/2006 Acquisitions Cessions/ Mise hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/06 Amortissements et dépréciations 31/12/06 Valeur nette 31/12/06 Incorporelles 8 089 67 0 28 8 184 -4 386 3 798 Corporelles 153 388 19 169 -10 260 0 162 297 -108 635 53 662 Total 161 477 19 236 -10 260 28 170 481 -113 021 57 460       b) Immobilisations incorporelles L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :   les logiciels   19  les fonds commerciaux  1 328  les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts  2 289       c) Immobilisations corporelles La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 35 791 milliers d'euros dont 35 093 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de l’établissement.   Note 9 - Dettes représentées par un titre Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :    31/12/06 31/12/05 Bons de caisse et bons d'épargne 1 978 2 895 TMI et TCN 10 1 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Total 1 988 2 896       Le solde non amorti correspond à la différence entre le montant initialement reçu et le prix de remboursement des dettes représentées par un titre.   Note 10 – Autres actifs-passifs et comptes de régularisation a) Autres actifs Ils s’élèvent à 197 468 milliers d’euros au 31/12/2006 contre 130 751 milliers d’euros au 31/12/2005 et sont constitués notamment de 157 804 milliers d’euros d’encours CODEVI contre 79 857 milliers d’euros au 31/12/2005.   b) Autres passifs Ils s’élèvent à 45 775 milliers d’euros au 31/12/2006 contre 32 112 milliers d’euros au 31/12/2005 et sont constitués notamment de : - 23 623 milliers d’euros de versements restant à effectuer sur titres contre 11 782 milliers d’euros au 31/12/2005. - 2 967 milliers d’euros de dettes fournisseurs contre 5 220 milliers d’euros au 31/12/2005. - 14 191 milliers d’euros de dettes fiscales et sociales contre 8 555 milliers d’euros au 31/12/2005.   c) Comptes de régularisation (en milliers d’euros) :    Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 0 0 Engagements sur devises 0 0 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 0 0 Charges et produits à répartir 0 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 510 17 905 Produits à recevoir/Charges à payer 20 454 38 078 Valeurs à l'encaissement 79 321 39 344 Autres (2) 5 118 3 214 Total 2006 105 403 98 541 Total 2005 88 598 91 525       (1) Passif : Ce solde est composé à hauteur de 16 722 milliers d’euros des montants de subventions restant à amortir sur les prêts à taux zéro. (2) Actif : ce solde est composé de :   déblocage / paiement prêts 3 572  différences de caisse 348  autres  1 198       (2) Passif : ce solde est composé de :   effets en recouvrement  1 552  compte attente virements 354  recouvrement prêts  339  différences de caisse  242  autres  727       Note 11.1 – Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d’euros) :    01/01/06 Dotations Utilisations Reprises 31/12/06 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 43 699 14 951 -2 341 -8 545 47 764 Crédits à la clientèle (2) 43 264 13 603 -2 341 -8 110 46 416 Autres 435 1 348 0 -435 1 348 Provisions inscrites au passif 6 891 2 512 0 -6 9 397 Risques d'exécution d'engagement par signature 0 2 144 0 0 2 144 Crédits à la clientèle (1) 3 961 169 0 -6 4 124 Autres 2 930 199 0 0 3 129 Total 50 590 17 463 -2 341 -8 551 57 161 (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles. (2) Dont 20 774 milliers d’euros de provisions constituées de façon statistique sur base du portefeuille homogène de créances de petits montants.       Note 11.2 – Provisions a) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) (en milliers d’euros) :    01/01/06 Dotations Utilisations Reprises 31/12/06 Litiges, amendes et pénalités 1 209 612 -400 -142 1 279 Engagements sociaux (note 11b) 35 578 1 960 -11 502 0 26 036 Autres opérations bancaires 1 496 238 -18 -429 1 287 Autres opérations non bancaires 537 169 -133   573 Total 38 820 2 979 -12 053 -571 29 175       b) Provisions pour engagements sociaux - Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (19 810 milliers d'euros en 2006).   - Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme, - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan (en milliers d’euros) :    CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/06 CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 132 654 3 891 0 136 545 138 323 3 550 0 141 873 Juste valeur des actifs du régime (b) -113 047 -1 361 0 -114 408 -107 040 -1 315 0 -108 355 Juste valeur des droits à remboursement (c) -22 553 0 0 -22 553 -32 021 0 0 -32 021 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 465 1 143 1 608 0 0 1 668 1 668 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 2 600 -420 112 2 292 392 0 0 392 Solde net au bilan (a) - (b) - c) + (d) - (e) -346 2 575 1 255 3 484 -346 2 235 1 668 3 557 Passif 22 206 2 575 1 255 26 036 31 675 2 235 1 668 35 578 Actif -22 553 0 0 -22 553 -32 021 0 0 -32 021       - Analyse de la charge de l'exercice (en milliers d’euros) :    CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 2006  0 327 -4 323  (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE     CGRCE Coût des services rendus de la période 0 Coût financier 4 589 Rendement attendu des actifs du régime -3 127 Rendement attendu des droits à remboursement -1 462 Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice 0 Autres 0 Total 2006 0       Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 10 930 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE.   - Principales hypothèses actuarielles (en pourcentage) :        CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/06 31/12/05 31/12/06 31/12/05 31/12/06 31/12/05 Taux d'actualisation 4,10% 3,90% 3,68% (1) 3,3% (1) 3,68% 3,30% Rendement attendu des actifs du régime 4,10% 3,80% 4,35% - - - Rendement attendu des droits à remboursement 3,90% 2,20% - - - -  (1) 3,68% au 31/12/2006 et 3,31% au 31/12/2005 pour les avantages tarifaires aux retraités       Note 12 – Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées a) Capitaux propres (en milliers d’euros) :    Capital Primes d'émission Réserves / Autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2004 105 760 118 853 280 590 48 552 553 755 Mouvements de l'exercice 0 0 12 670 10 034 22 704 Au 31 décembre 2005 105 760 118 853 293 260 58 586 576 459 Augmentation de capital 8 160       8 160 Affectation réserves     58 586 -58 586 0 Distribution     -7 860   -7 860 Changement de méthode         0  Autres variations         0 Résultat 2006       83 090 83 090  Acompte sur dividende         0 Au 31 décembre 2006 113 920 118 853 343 986 83 090 659 849       Le capital social de la Caisse d'Epargne de Picardie s'élève à 113 920 milliers d'euros au 31 décembre 2006 et est composé pour 91 136 milliers d’euros de 4 556 788 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 22 784 milliers d’euros de certificats d'investissement, désormais détenus par Natixis suite aux opérations de constitution de cette dernière en novembre 2006 (cf. faits caractéristiques de l’année).   Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 8 159 900 euros a été réalisée aux termes d’une délibération du Directoire du 20/11/2006, par l’émission au pair : - De 326 396 parts sociales nouvelles de vingt euros de valeur nominale chacune - De 81 599 CCI nouveaux de vingt euros de valeur nominale chacun   Les réserves de la Caisse d’Epargne de Picardie se décomposent comme suit :     milliers d’euros  Réserve légale  9 777  Réserves statutaires  9 777  Autres réserves  324 432        b) Variation du FRBG (en milliers d’euros) :    01/01/2006 Dotations Reprises 31/12/2006 Fonds pour risques bancaires généraux 128 212   -367 127 845       IV – Informations sur les postes du hors bilan et opérations assimilées.  Note 13 - Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers (en milliers d’euros) :  Description des actifs Montant Passifs ou engagements concernés Créances professionnelles 64 336 Emprunts BEI Parts de participation AIR CALIN 4 573 Emprunts CFF       Note 14 - Opérations sur instruments financiers à terme a) Engagements sur instruments financiers à terme Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré. (En milliers d’euros) :    Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2006 Total 2005 Opérations sur marchés organisés           Opérations fermes 0 0 332 332 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Opérations sur marches de gré à gré (1)           Opérations fermes 620 125 0   620 125 643 894 Opéra
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2007, affaire n°05561
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/02/2007
    Numéro d’affaire : 02125
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0702125 28 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°26 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-105 du Code monétaire et financier au capital de 113 919 700 €. Siège social : 2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012  Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 42 852 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 625 244 Opérations avec la clientèle 3 541 001 Obligations et autres titres à revenu fixe 934 019 Actions et autres titres à revenu variable 389 110 Participations et autres titres détenus à long terme 13 866 Parts dans les entreprises liées 287 325 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 798 Immobilisations corporelles 53 662 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 197 468 Comptes de régularisation 105 403     Total actif 9 193 748     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 919 319 Opérations avec la clientèle 5 282 080 Dettes représentées par un titre 21 760 Autres passifs 45 775 Comptes de régularisation 181 631 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 38 572 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 127 845 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 576 766   Capital souscrit 113 920   Primes d'émission 118 853   Réserves 343 986   Ecarts de réevaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 7   Report à nouveau (+/-)       Total passif 9 193 748     Hors bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement 595 552   Engagements de garantie 70 639   Engagements sur titres   Engagements reçus     Engagements de financement 760 000   Engagements de garantie 29 554   Engagements sur titres 7 311   0702125
    Bulletin BALO n°26 du 28/02/2007, affaire n°02125
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/12/2006
    Numéro d’affaire : 17983
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0617983 15 décembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°150 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier au capital de 105 759 800 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d’euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 36 822 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 723 886 Opérations avec la clientèle 3 477 202 Obligations et autres titres à revenu fixe 908 647 Actions et autres titres à revenu variable 368 104 Participations et autres titres détenus à long terme 11 480 Parts dans les entreprises liées 261 355 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 802 Immobilisations corporelles 53 623 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 176 438 Comptes de régularisation 126 302     Total actif 9 147 660     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 930 982 Opérations avec la clientèle 5 241 233 Dettes représentées par un titre 21 993 Autres passifs 35 972 Comptes de régularisation 186 426 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 34 382 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 128 065 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 568 607     Capital souscrit 105 760     Primes d'émission 118 853     Réserves 343 986     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 9     Report à nouveau (+/-)           Total passif 9 147 660     Hors bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 586 013     Engagements de garantie 88 268     Engagements sur titres   Engagements reçus       Engagements de financement 745 000     Engagements de garantie 32 752     Engagements sur titres 7 431     0617983
    Bulletin BALO n°150 du 15/12/2006, affaire n°17983
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/09/2006
    Numéro d’affaire : 14192
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0614192 13 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE  Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier au capital de 105 759 800 €. Siège social :2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012.  Situation au 30 juin 2006.  (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 42 207 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 671 912 Opérations avec la clientèle 3 352 215 Obligations et autres titres à revenu fixe 940 826 Actions et autres titres à revenu variable 242 001 Participations et autres titres détenus à long terme 13 315 Parts dans les Entreprises liées 262 595 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 806 Immobilisations corporelles 51 625 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 118 186 Comptes de régularisation 86 925      Total actif 8 785 613   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 694 716 Opérations avec la clientèle 5 166 450 Dettes représentées par un titre 23 390 Autres passifs 39 959 Comptes de régularisation 130 170 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 34 236 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 128 083 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 568 609   Capital souscrit 105 760   Primes d'émission 118 853   Réserves 343 986   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 10   Report à nouveau (+/-)        Total passif 8 785 613   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 573 404   Engagements de garantie 85 686   Engagements sur titres   Engagements reçus :     Engagements de financement 479 515   Engagements de garantie 33 103   Engagements sur titres 2 851   0614192
    Bulletin BALO n°110 du 13/09/2006, affaire n°14192
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/06/2006
    Numéro d’affaire : 09127
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0609127 23 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°75 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du code monétaire et financier, au capital de 105.759.800 euros. 383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 651 E. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80 064 AMIENS Cedex 9.   Documents comptables annuels consolidés.  I. Bilan consolidé au 31 décembre 2005. (en milliers d’euros) Actif Notes 2005 2004 Operations interbancaires et assimilées 3,8 3 587 542 3 263 054 Operations avec la clientèle 4,8 3 173 821 2 957 948 Operations de crédit-bail et assimilées 5 165 941 171 462 Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 6,8 1 118 438 1 113 653 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme 7 258 854 249 022 Immobilisations corporelles et incorporelles 9 56 115 54 333 Comptes de régularisation et actifs divers 11 229 903 262 041     Total de l'actif   8 590 614 8 071 513   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements donnés 14 652 458 469 196     Engagements de financement     Engagements de garantie     Engagements sur titres   565 158 87 300 0 374 823 94 368 5   * au 31/12/2004, le montant de cette rubrique s'élevait à 128 725 k€ et tenait compte de données non publiables à hauteur de 34 357 k€.   Passif Notes 2005 2004 Opérations interbancaires et assimilées 3,8 2 508 683 2 149 757 Opérations avec la clientèle 4,8 5 092 514 4 960 464 Dettes représentées par un titre 8,10 26 163 34 635 Comptes de régularisation et passifs divers 11 155 571 141 280 Provisions pour risques et charges 12 51 107 60 914 Dettes subordonnées 13 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 13 147 437 153 038 Capitaux propres hors FRBG 13 609 139 571 425     Capital souscrit     Primes d'émissions     Réserves consolidées et autres     Résultat de l'exercice (+/-)   105 760 118 853 321 082 63 444 105 760 118 853 299 132 47 680         Total du passif   8 590 614 8 071 513   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements reçus 14 928 654 730 567     Engagements de financement     Engagements de garantie     Engagements sur titres   875 000 49 743 3 911 667 875 59 407 3 285   * au 31/12/2004, le montant de cette rubrique s'élevait à 1 208 964 K€ et tenait compte de données non publiables à hauteur de 1 149 557 K€.   II. Compte de résultats des exercices 2005 et 2004. (en milliers d’euros)     Notes Exercice 2005 Exercice 2004 + Intérêts et produits assimilés 17 348 428 357 196 - Intérêts et charges assimilées 17 -222 071 -221 346 + Revenus des titres à revenu variable 18 12 198 9 186 +/- Commissions (nettes) 19 67 885 52 734 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 -17 -307 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 21 7 228 3 974 +/- Autres produits (charges) d'exploitation bancaire nets (nettes) 22 2 063 -164       Produits nets bancaires   215 714 201 273 - Charges générales d'exploitation 23 -123 975 -119 756 - Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 483 -9 227       Résultat brut d'exploitation   82 256 72 290 - Coût du risque 24 -8 161 -3 924       Résultat d'exploitation   74 095 68 366 +/- Quote part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence   0 0 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 -74 -131       Résultat courant avant impôt   74 021 68 235 +/- Résultat exceptionnel 26 -4 296 0 - Impôt sur les bénéfices 27 -11 882 -20 942 - Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition     0 +/- Dotations/reprises de fonds pour risques bancaires généraux   5 601 387 - Intérêts minoritaires     0 +/-     Résultat net   63 444 47 680   L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes consolidés.   III. Annexe aux comptes annuels individuels. I - Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   Caisses d'épargne et de prévoyance. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales.   Sociétés locales d'épargne. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Réseau dont la CNCE est garante.   Filiales. Filiales nationales : La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles : - le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818, et les filiales spécialisées banque de détail et assurance. - le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA.   Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également pris, en charge au niveau national par des GIE spécialisés par "filières" (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement.   Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   b) Système de garantie. En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d'Epargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du Groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l'exercice. Caisse Générale de Retraite du personnel des Caisses d'Epargne. La CGRCE gère un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du Réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’Epargne à constituer une dotation complémentaire de 4,3 millions d’euros et notamment à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit de la CGRCE d’un montant total de 38.97 millions d’euros. En outre, l’application de la Recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’Epargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur.   Passage aux normes comptables internationales. Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne. Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements (note 2). En application de l'Ordonnance du 20 décembre 2004, la Caisse d'Epargne a décidé d'opter pour la publication de comptes consolidés en normes IFRS en 2006   II - Principes d'élaboration des comptes consolidés du groupe Caisse d'Epargne de Picardie. a) Principes généraux. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la caisse d'épargne de PICARDIE et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés " Comptes consolidés du Groupe Caisse d'Epargne de PICARDIE ". Ils sont établis selon les principes fixés par les règlements n°s 99-07 et 2000-04 modifié du Comité de la réglementation comptable.   b) Méthodes et périmètre de consolidation. Principes généraux. Les états financiers consolidés incluent les comptes de la caisse d'épargne de PICARDIE et de toutes ses filiales et participations contrôlées ou sous influence notable. Les comptes des entreprises sous contrôle exclusif, y compris les entreprises à structure de comptes différentes dont l'activité principale constitue un prolongement des activités bancaires et financières ou relève d'activités connexes sont consolidés par la méthode de l'intégration globale. Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise et résulte soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote, soit de la désignation de la majorité des membres des organes de direction, ou du droit d'exercer une influence dominante en vertu d'un contrat de gestion ou de clauses statutaires. Les comptes des entreprises que le Groupe contrôle conjointement sont consolidés par intégration proportionnelle. Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d'une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d'associés ou d'actionnaires de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord. Les comptes des entreprises sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable sont consolidés par la méthode de la mise en équivalence. L'influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. Le tableau suivant présente les entités consolidées du Groupe Caisse d'Epargne de PICARDIE.   Filiales Nationalité (1) % de contrôle 2005 % d'intérêts 2005 Méthode d'intégration (2) Activité exercée Picardie Bail F 99,99 99,99 IG Crédit-bail (1) F : française. (2) IG : intégration globale.   Exclusions. Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue de leur cession ultérieure ou lorsque des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement le contrôle ou l'influence exercée sur cette entreprise ou les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Par ailleurs, une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec la publication des comptes consolidés. Une entreprise peut également être exclue de la consolidation lorsqu'elle présente, seule ou avec d'autres entreprises en situation d'être consolidées, un caractère non significatif par rapport aux comptes consolidés de l'ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Le tableau suivant récapitule les plus importantes d'entre elles :   Sociétés % de capital détenu Adresse du siège Picardie Investissement 27,15 67, Mail Albert 1er - 80 000 Amiens Picardie Avenir SA 26,54 67, Mail Albert 1er - 80 000 Amiens SCI Noyelles 23,23 11, rue du fort de Noyelles - 59 113 Seclin   c) Retraitements et éliminations. Les comptes consolidés du Groupe Caisse d'Epargne de PICARDIE sont établis selon les règles définies par l'annexe, section III, du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable.   Ce texte prévoit que : - les comptes des entreprises incluses dans le champ de la consolidation soient rendus homogènes. Les méthodes de comptabilisation sont décrites au chapitre III de la présente annexe, - certaines méthodes d'évaluation s'appliquent à l'élaboration des comptes consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes individuels. Elles concernent notamment :     - les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat,     - les biens loués en crédit-bail ou assimilés,     - les écritures passées en application de la législation fiscale,     - les impôts différés.   Opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat. Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat sont enregistrées dans les comptes sociaux selon leur aspect juridique. S'agissant, dans la réalité financière, d'opérations de crédit, la réglementation impose leur retraitement dans les comptes consolidés de manière à en privilégier l'aspect économique. Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat sont donc portées au bilan consolidé pour leur en-cours déterminé d'après la comptabilité dite financière. La réserve latente, constituée par la différence entre l'amortissement comptable et l'amortissement financier du capital investi, est inscrite parmi les réserves consolidées pour son montant net d'imposition différée.   Biens loués en crédit-bail ou assimilés. Les immobilisations acquises par un contrat de crédit-bail ou assimilé sont retraitées lors de la consolidation afin de les faire apparaître au bilan comme si elles avaient été acquises à crédit.   Ecritures passées en application de la législation fiscale. La consolidation impose l'élimination des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale. Sont notamment concernées les écritures suivantes : - subventions d'investissement, - provisions réglementées lorsqu'elles ne sont pas assimilées aux fonds pour risques bancaires généraux pour la présentation des états financiers.   Impôts différés. Toutes les différences temporaires résultant de différences entre la valeur comptable et la valeur fiscale d'un actif ou d'un passif ont été identifiées, de même que les impôts afférents aux écritures de consolidation. La méthode du calcul global qui consiste à appréhender tous les décalages temporaires quelle que soit la date à laquelle l'impôt deviendra exigible ou récupérable est retenue pour le calcul des impôts différés. Le taux d'impôt et les règles fiscales retenus pour le calcul des impôts différés sont ceux résultant des textes fiscaux en vigueur et qui seront applicables lorsque l'impôt deviendra récupérable ou exigible. Les impositions différées sont compensées entre elles (y compris celles qui résultent des déficits fiscaux et amortissements réputés différés) au niveau de chaque entreprise consolidée. Ces compensations ne peuvent, toutefois, être effectuées que sur des impositions différées calculées au même taux et se résorbant sur des échéances suffisamment proches.   Elimination des opérations internes au Groupe. L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe a été éliminé. Les plus ou moins-values de cessions d'actifs entre les entreprises intégrées sont elles aussi éliminées. Le cas échéant, les moins-values qui traduisent une dépréciation effective sont maintenues. En revanche, les plus-values résultant des fusions de caisses d'épargne intervenues lors de la reconfiguration du réseau sont conservées.   d) Ecarts d'acquisition. Le poste "Ecarts d'acquisition" représente le solde des écarts non affectés à un poste de bilan, constatés à la date d'acquisition des titres consolidés entre leur prix de revient et la part de situation nette correspondante. Les écarts d'acquisition positifs ou négatifs sont rapportés au résultat selon une durée qui reflète les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l'acquisition.   III – Informations sur les règles et principes comptables. Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes consolidés du Groupe sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) notamment les règlements du CRC n° 99-07 relatif aux règles de consolidation et n° 2000-04 relatif aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   a) Immobilisations. Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : - constructions : 20 à 25 ans, linéaire - aménagements : 10 à 20 ans, linéaire - mobiliers : 10 ans, linéaire - matériels informatiques : 3 ans, dégressif - logiciels : 1 an linéaire, prorata temporis - systèmes de sécurité : 5 ans, dégressif Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).   c) Portefeuille titres. Les opérations sur titres de transaction, de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF. Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est à dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés coupon couru et frais inclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. A l’issue d’une durée de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés en titres de placement ou d’investissement, selon la qualification qui pourra leur être donnée en fonction des conditions requises d’inscription pour chacun des portefeuilles destinataires. Ces titres de transaction sont transférés à leur valeur de marché au jour du transfert. Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "Coût du risque". Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "coût du risque". Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 12). La caisse d'épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   d) Crédits à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 12). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.   e) Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   f) Engagements sociaux. Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du Groupe (note 12c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   g) Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   h) Provisions pour risques et charges. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie.   Note 2 - Changements de méthodes comptables. Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005. Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 1.935.101 euros. Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 2.256.693 euros. Le règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs a introduit, à compter du 1er janvier 2005, une modification des règles antérieures relatives aux frais d'acquisition des immobilisations corporelles et incorporelles qui doivent être désormais incorporés dans leur valeur d'entrée au bilan. L'option introduite par le règlement pour un maintien possible de l'enregistrement en charges dans les comptes individuels n'a pas été retenue par le Groupe dans un souci de convergence avec les règles IFRS qui, elles, ne prévoient pas cette possibilité. L'application de ce nouveau règlement conduit à une augmentation des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 8.098 euros. La Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 15.799.794 euros. En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.   IV - Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat. Bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3 - Opérations interbancaires et assimilées (en milliers d’euros)   Actif 2005 Actif 2004 Passif 2005 Passif 2004 Caisses, banques centrales, CCP 43 917 36 812 0 0 Créances et dettes sur les établissements de crédit 3 543 625 3 226 242 2 508 683 2 149 757   - A vue 2 380 118 2 458 501 97 742 58 771   - A terme 1 163 507 767 741 2 410 941 2 090 986     Total 3 587 542 3 263 054 2 508 683 2 149 757   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1.802.214 milliers d'euros au 31 décembre 2005. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 83.466 milliers d'euros et 16.130 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4 - Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) ACTIF 2005 2004 PASSIF 2005 2004 Créances commerciales 8 077 6 354 Comptes d'épargne à régime spécial 4 376 277 4 334 316 Autres concours à la clientèle 3 089 334 2 881 618   - Livret A 1 839 293 1 887 253   - Crédits de trésorerie 366 788 327 595   - Livret Jeune, livret B et Codevi 493 416 436 018   - Crédits à l'équipement 866 676 930 529   - Pel et Cel 1 313 810 1 299 628   - Prêts Epargne Logement 48 729 62 305   - Lep 574 490 550 255   - Autres crédits à l'habitat 1 790 655 1 545 667   - Pep 145 308 151 751   - Autres 16 486 15 522   - Autres 9 960 9 411 Comptes ordinaires débiteurs 32 849 28 655 Autres dettes 705 827 616 334 Créances rattachées 15 616 15 902   - Comptes ordinaires créditeurs 597 351 547 518 Créances douteuses 71 209 59 732   - Autres 108 476 68 816 Provision sur créances douteuses -43 264 -34 313 Dettes rattachées 10 410 9 814     Total 3 173 821 2 957 948     Total 5 092 514 4 960 464   Note 4 bis – Répartition des encours de crédit. Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 (en milliers d’euros)       Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 3 587 542         Créances sur la clientèle 3 145 731 71 354 -43 264 52 855 -34 104   - Particuliers : crédits immobiliers 1 595 249 20 655 -10 538 17 800 -9 082   - Particuliers : autres 338 518 22 861 -19 733 20 808 -17 969   - Professionnels 421 032 12 456 -5 649 7 406 -3 359   - Entreprises 120 527 11 317 -6 097 6 729 -3 625   - Collectivités et institutionnels locaux 508 309 226 -111 73 -36   - Autres 162 096 3 839 -1 136 39 -33   Créances restructurées. Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 22 458 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 278 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (cf. note 1d).   Note 5 – Opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat (en milliers d’euros)   2005 2004 Mobilier 0 0 Immobilier (1) 146 983 154 524 Autres postes 21 510 22 982 Créances rattachées 6 734 5 129 Provisions -9 286 -11 173     Total 165 941 171 462 (1) Hors ITNL affectées en immobilisations corporelles.   La réserve latente est inscrite au passif dans les capitaux propres consolidés pour son montant net d'impôts différés. Elle s'élève à 1 402 milliers d'euros au 31 décembre 2005 contre 1 750 milliers d'euros au 31 décembre 2004.   Note 6 – Obligations, actions, autres titres a revenus fixes et variables (en milliers d’euros)   Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 //////// 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 47 392 793 517 499 //////// 20 845 931 184 886 934 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 187 254 0 //////// 0 187 254 226 719 Total 2005 47 580 047 517 499 0 20 845 1 118 438 //////// Total 2004 0 584 727 506 966 0 21 960 //////// 1 113 653 (1) dont titres cotés 882 599 milliers d'euros en 2005 contre 867 017 milliers d'euros en 2004. (2) dont titres cotés 37 626 milliers d'euros en 2005 contre 44 821 milliers d'euros en 2004.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à -1 293 milliers d'euros en 2005 contre -1 070 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à 1 019 milliers d'euros en 2005, contre 1 106 milliers d'euros, en 2004 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 37 060 milliers d'euros. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit : (en milliers d’euros)       Placement Activité de portefeuille 2005 2004 2005 2004 Valeur nette comptable 585 524 591 576 0 0     Valeur de marché 635 122 630 447 0 0     Plus-values latentes nettes (1) 49 598 38 871 0 0     Moins-values latentes provisionnées 3 662 1 605 0 0 (1) dont 15 912 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 33 686 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 1 068 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 7 – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme (en milliers d’euros)   2005 2004 Participations et parts dans les entreprises liées non consolidées 258 854 249 022 Parts dans les entreprises mises en équivalence 0 0 Autres titres détenus à long terme 0 0     Total 258 854 249 022 dont titres cotés 0 0   Les montants détenus dans des établissements de crédit s'élèvent à 4 545 milliers d'euros en 2005 (4 546 en 2004) pour les participations. Les montants de provisions pour dépréciation s'élèvent à 350 milliers d'euros en 2005 (23 en 2004) pour les participations.   a) Participations non consolidées. Sont détaillées ci-après les participations non consolidées (hors entreprises liées) d'une valeur brute supérieure à 1 058 milliers d’euros (soit 1% du capital social de la CAISSE D’EPARGNE DE PICARDIE) et dans lesquelles le Groupe détient au moins 1 % du capital (en milliers d’euros).     Fraction du capital détenue (en %) Capitaux propres Résultat du dernier exercice clos Valeur nette comptable Valeur boursière des titres cotés Picardie Investissement 27,146% 23 696 826 3 948 //////// SCI Noyelles 23,234% 5 880 162 1 329 //////// Air Calin 1,790% //////// //////// 4 573 ////////     Total //////// //////// //////// 9 850 ////////   b) Entreprises dont la Caisse d'Epargne ou ses filiales sont associées indéfiniment responsables.   Dénomination Siège Forme juridique Autan 10, Avenue James Clerk Maxwell - 31100 TOULOUSE SCI Credecureuil 27-29 Rue de la Tombe-Issoire - 75673 PARIS cédex 14 GIE Marcel Paul Ecureuil 271, boulevard Marcel Paul - 44 800 Saint Herblain SCI GIRCE Ingenierie 11, Rue de Fort Noyelle -59 113 SECLIN GIE GIRCE Strategie 76, Boulevard Pasteur - 75015 PARIS 15 GIE Neuilly Contentieux 20, Avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS GIE Noyelles 11, Rue de Fort Noyelle ZIA BP 349 -59483 SECLIN CEDEX SCI Centre Equipement Du Pigeonnier 25, Avenue Kleber - Paris XVIème SCI SIRCE 2 17, Rue de la Vanne BP800 - 92120 MONT ROUGE GIE Aquitaine Bail 19, Boulevard des Italiens - PARIS GIE TGV Bail 3 41, Avenue de l'Opéra - 75002 PARIS GIE Ecureuil Multicanal 10, Avenue Maxwell - 31023 TOULOUSE CEDEX GIE   Note 8 – Durée résiduelle des emplois et ressources. Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées (en milliers d’euros)     de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2005 Total des emplois 2 807 530 636 641 1 673 514 2 740 756 7 858 441     Opérations interbancaires et assimilées 2 524 050 201 168 191 972 670 352 3 587 542     Opérations avec la clientèle 227 455 328 764 1 114 994 1 668 549 3 339 762     Obligations et autres titres à revenu fixe 56 025 106 709 366 548 401 855 931 137 Total des ressources 4 806 946 1 469 151 719 192 632 070 7 627 359     Opérations interbancaires et assimilées 506 479 1 081 881 335 298 585 024 2 508 682     Opérations avec la clientèle 4 281 803 384 313 379 352 47 046 5 092 514 Dettes représentées par un titre : 18 664 2 957 4 542 0 26 163   - Bons de caisse et d'épargne 17 602 2 957 4 542 0 25 101   - TMI et TCN 1 062 0 0 0 1 062   - Emprunts obligataires 0 0 0 0 0   - Autres dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0   Note 9 – Immobilisations corporelles et incorporelles. a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation.     Valeur brute 01/01/2005 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/2005 Amortissements et provisions 31/12/2005 Valeur nette 31/12/2005 Incorporelles 7 907 296 0 14 8 217 -4 458 3 759 Corporelles 155 384 16 214 -3 974 112 167 736 -115 380 52 356 dont ITNL 3 303 0 -806 117 2 614 -2 504 110     Total 163 291 16 510 -3 974 126 175 953 -119 838 56 115   b) Immobilisations incorporelles. L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels : 4 ; - les fonds commerciaux : 1 328 ; - les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts : 2 289.   c) Immobilisations corporelles. La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 33 951 milliers d'euros, dont 32 996 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du Groupe.   Note 10 - Dettes représentées par un titre (en milliers d’euros) Dettes représentées par un titre 2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 25 101 33 815 TMI et TCN 1 062 820 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0     Total 26 163 34 635   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" totalisent 2 896 milliers d'euros.   Note 11 – Comptes de régularisation (en milliers d’euros)   Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 0   Engagements sur devises 0   Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 0 438 Charges et produits à répartir 0   Charges et produits constatés d'avance (1) 766 19 653 Produits à recevoir / Charges à payer (2) 17 271 35 008 Valeurs à l'encaissement 64 091 36 261 Autres (3) 6 472 19 962     Total 2005 88 600 111 322     Total 2004 84 020 96 981 (1) Passif : dont 13 627 milliers d’euros de subventions sur prêts à taux zéro non amorties. (2) Actif : dont 6 804 milliers d’euros d’intérêts courus non échus sur swaps de taux. Passif : dont 12 987 milliers d’euros d’intérêts courus non échus sur swaps de taux. (3) Passif : dont 13 903 milliers d’euros de subventions d’investissements.   Note 12 - Provisions. a) Provisions pour risques et charges (en milliers d’euros)     01/01/2005 Dotations Utilisations Reprises Autres mouvements 31/12/2005 Litiges, amendes et pénalités 2 120 297 -887 -322 1 1 209 Risque de contrepartie (note 12b) 8 762 501 -105 -14   9 144 Engagements sociaux (note 12c) 44 028 6 073 -38 976 -791 25 244 35 578 Autres opérations bancaires et non bancaires 6 004 3 770 -4 115 -481 -2 5 176     Total 60 914 10 641 -44 083 -1 608 25 243 51 107   b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d’euros)     01/01/2005 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2005 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 34 822 14 425 -8 331 2 783 43 699     Crédits à la clientèle 34 313 13 990 -7 822 2 783 43 264     Autres 509 435 -509   435 Provisions inscrites au passif 8 762 501 -119 0 9 144     Risques d'exécution d'engagement par signature         0     Crédits à la clientèle 6 208 125 -119   6 214     Autres 2 554 376     2 930         Total 43 584 14 926 -8 450 2 783 52 843   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 9 144 milliers d'euros.   c) Provisions pour engagements sociaux. Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies. Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes surcomplémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (45 152 milliers d'euros en 2005).   Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme. Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants : - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme, - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan (en milliers d’euros)     CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 CGRCE Retraites Autres engagements Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 138 323 3 550   141 873 129 686 3 128   132 814 Juste valeur des actifs du régime (b) -107 040 -1 315   -108 355 -63 717 -1 296   -65 013 Juste valeur des droits à remboursements (c) -32 021     -32 021 -65 969     -65 969 Valeur actualisée des engagements non financés (d)     1 668 1 668     1 470 1 470 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 392     392 0     0     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -346 2 235 1 668 3 557 0 1 832 1 470 3 302 Passif 31 675 2 235 1 668 35 578 65 969 1 832 1 470 69 271 Actif -32 021     -32 021 -65 969     -65 969   Analyse de la charge de l'exercice (en milliers d’euros)     CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total Total 2005 3 949 403 206 4 558   Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 38 968 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 12a).   Principales hypothèses actuarielles (en pourcentage)     CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation 4,2 3,68 3,68 Rendement attendu des actifs du régime 5,08 - - Rendement attendu des droits à remboursement 5,73 (1) - - (1) Pour les FCP Masseran.   Note 13 – Capitaux propres consolidés, FRBG, dettes subordonnées. a) Variation des capitaux propres consolidés, part du Groupe hors FRBG (en milliers d’euros)     Capital Primes d'émission Réserves consolidées Résultat Total capitaux propres part du Groupe hors FRBG Au 31 décembre 2003 84 608 0 253 401 49 023 387 032 Mouvements de l'exercice 21 152 118 853 45 731 -1 343 184 393     Au 31 décembre 2004 105 760 118 853 299 132 47 680 571 425 Affectation réserves 0 0 47 680 -47 680 0 Distribution 0 0 -5 745 0 -5 745 Changements de méthode 0 0 -19 985 0 -19 985 Résultat 2005 0 0 0 63 444 63 444     Au 31 décembre 2005 105 760 118 853 321 082 63 444 609 139   Le capital social de la Caisse d'épargne de PICARDIE s'élève à 105 760 milliers d'euros et est composé pour 84 607 840 euros de 4 230 392 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 21 151 960 euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2.   b) Variation du FRBG (en milliers d’euros)     31/12/2004 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2005 Fonds pour risques bancaires généraux 153 038 19 225 -24 826   147 437   Hors bilan et opérations assimilées. Note 14 – Engagements donnés et reçus (en milliers d’euros)     Donnés Reçus 2005 2004 2005 2004 Engagements de financement :         En faveur/reçus d'établissements de crédit 130 10 099 875 000 667 875 En faveur de la clientèle 565 028 364 724 ///// /////     Total 565 158 374 823 875 000 667 875 Engagements de garantie :         D'ordre/reçus d'établissements de crédit 25 914 38 157 49 743 59 407 D'ordre de la clientèle 61 386 56 211 ///// /////     Total 87 300 94 368 49 743 59 407 Engagements sur titres :         Autres engagements donnés/reçus 0 5 3 911 3 285   Les actifs donnés en garantie des engagements du Groupe ou de tiers sont les suivants (en milliers d’euros) :   Description des actifs Montant Passifs ou engagements concernés Créances professionnelles 42 252 emprunts BEI Parts de participation Air Calin 4 573 emprunts CFF   Note 15 – Opérations sur instruments financiers à terme a) Engagements sur instruments financiers à terme. Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré (en milliers d’euros).     Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments 2005 2004 Opérations sur marches organisés :           Opérations fermes 0 0 0 0 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Operations sur marches de gré a gré (1) :           Opérations fermes 643 894 0 0 643 894 728 585 Opérations conditionnelles 539 449 0 0 539 449 664 132     Total (montants nominaux) 1 183 343 0 0 1 183 343 1 392 717     Total (juste valeur) -7 620 0 0 -7 620 -4 741   Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne de PICARDIE sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments. Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles. (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille (en milliers d’euros) :     Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 462 782 178 112 3 000 0 643 894 Opérations conditionnelles 159 449 380 000 0 0 539 449     Achats 7 000 380 000 0 0 387 000     Ventes -152 449 0 0 0 -152 449         Total 2005 622 231 558 112 3 000 0 1 183 343         Total 2004 600 380 784 337 8 000 0 1 392 717   b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme (en milliers d’euros)     de 0 à 1 an de 1 à 5 ans plus de 5 ans Total 2005 Total 2004 Opérations sur marches organises :               Opérations fermes 0 0 0 0 0     Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Operations sur marches de gré a gré :               Opérations fermes 136 821 313 062 194 011 643 894 728 585     Opérations conditionnelles 50 000 489 449 0 539 449 664 132         Total 186 821 802 511 194 011 1 183 343 1 392 717   c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme. Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne de PICARDIE subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne de PICARDIE au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : - le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05, - le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration ("add ons"), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers. Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la caisse d'épargne de PICARDIE par : - la signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives, - la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres.   (en milliers d'euros) Gouvernement et banques centrales de l'OCDE et org. assimilés Etablissements financiers de l'OCDE et org. assimilés Autres contreparties Total 2005 Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation 0 20 30 50 Effets des accords de compensation par liquidation 0 0 -18 -18 Effet de collatéralisation 0 0 0 0     Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation (1) 0 20 12 32 Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation 0 4 12 16 (1) dont coût de remplacement net positif 0 20 0 20   Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au Réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du Groupe. Au 31 décembre 2005, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 0,22 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,06 % au 31 décembre 2004.   Note 16 – Autres engagements ne figurant pas au hors-bilan (en milliers d'euros)   Engagements donnés Engagements reçus Engagements reçus de la clientèle /////////// 1 220 119 Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :       - Immobilier 71   Autres engagements : 7 867 700 628     Total 7 938 1 920 747   Aucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2005.   Compte de résultat. Note 17 – Intérêts, produits et charges assimilés (en milliers d'euros)     Produits Charges 2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 121 337 125 793 -65 759 -57 339 Sur opérations avec la clientèle 147 089 139 652 -125 087 -126 353 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 59 724 63 843 -21 490 -22 653 Sur opérations de crédit-bail 9 580 9 782 -4 673 -4 302 Autres intérêts et produits assimilés 10 698 18 126 -5 062 -10 699     Total 348 428 357 196 -222 071 -221 346   Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : - la couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste "Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle" pour un montant de 39 207 milliers d'euros en 2005, - un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 20 140 milliers d'euros en 2005.   Note 18 - Revenus des titres à revenu variable (en milliers d'euros)   2005 2004 Actions et autres titres à revenu variable 1 808 2 304 Participations et autres titres détenus à long terme 192 350 Parts dans les entreprises liées 10 198 6 532     Total 12 198 9 186   Note 19 – Commissions (en milliers d'euros)   Nettes Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -47 -432 385 Sur opérations avec la clientèle 30 686 -6 30 692 Relatives aux opérations sur titres 8 373 -362 8 735 Sur moyens de paiement 8 166 -6 614 14 780 Sur vente de produits d'assurance-vie 19 030   19 030 Autres commissions (1) 1 677 -5 677 7 354     Total 2005 67 885 -13 091 80 976     Total 2004 52 734 -12 649 65 383   (1) Au niveau des charges, les autres commissions portent sur : - des prestations de service pour les comptes de tiers : - 5 147 milliers d’euros - des engagements reçues de la clientèle : - 279 milliers d’euros - les autres opérations : - 251 milliers d’euros   Au niveau des produits, les autres commissions portent sur : - commissions sur comptes titres : 1 583 milliers d’euros - commissions sur produits d’assurance hors vie : 3 802 milliers d’euros - commissions sur découvert : 1 120 milliers d’euros - les autres opérations : 849 milliers d’euros   Note 20– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (en milliers d'euros)   2005 2004 Titres de transaction 1   Change 15 36 Instruments financiers -33 -343     Total -17 -307   Note 21 – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (en milliers d'euros)   Titres de placement TAP TOTAL 2005 TOTAL 2004 Résultat des cessions 9 360 ///// 9 360 3 324 Dotation nette aux provisions -2 132 ///// -2 132 650     Total 7 228 0 7 228 3 974   Note 22 – Autres produits et charges d'exploitation bancaire (en milliers d'euros)   Produits Charges Nettes Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 0 0 0 Transferts de charges 387 0 387 Autres produits et charges 9 272 -7 596 1 676     Total 2005 9 659 -7 596 2 063     Total 2004 8 566 -8 730 -164   Note 23 – Charges générales d’exploitation (en milliers d'euros)   2005 2004 Frais de personnel -75 560 -73 487   - Salaires et traitements -41 850 -41 165   - Charges de retraite (1) -7 700 -11 266   - Autres charges sociales et fiscales -20 282 -17 764   - Intéressement et participation -5 728 -3 292 Impôts et taxes -3 745 -3 8
    Bulletin BALO n°75 du 23/06/2006, affaire n°09127
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2006
    Numéro d’affaire : 08469
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608469 16 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________        CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du code monétaire et financier, au capital de 105.759.800 euros  383 000 692 RCS AMIENS - SIRET 383 000 692 00012 - code NAF 651 E  Siège social : 2, boulevard Jules Verne – 80 064 AMIENS Cedex 9     Documents comptables annuels I. Bilan aux 31 décembre 2005  (en milliers d’euros)  ACTIF Notes 2005.12 2004.12 CAISSES, BANQUES CENTRALES, CCP   43 917 36 812 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 5,7 0 0 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3,6,7 3 647 515 3 349 044     - A vue   2 377 470 2 458 492     - A terme   1 270 045 890 552 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4,6,7 3 173 821 2 957 948     - Créances commerciales   8 152 6 429     - Autres concours à la clientèle   3 130 223 2 920 391     - Comptes ordinaires débiteurs   35 446 31 128 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 5,7 931 184 886 934 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 5 187 254 226 606 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 6 13 117 13 129 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 6 250 413 240 113 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 8 3 755 3 565 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 8 45 839 45 867 AUTRES ACTIFS   130 751 178 702 COMPTES DE REGULARISATION 10 88 598 84 016     TOTAL DE L'ACTIF   8 516 164 8 022 736   Hors bilan Notes 2005. 12 2004. 12 Engagements donnés 13,14,15     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT   577 794 364 207     Engagements en faveur d'établissements de crédit   20 130 13 065     Engagements en faveur de la clientèle   557 664 351 142 ENGAGEMENTS DE GARANTIE   87 300 94 368     Engagements d'ordre d'établissements de crédit   25 914 38 157     Engagements d'ordre de la clientèle   61 386 56 211 ENGAGEMENTS SUR TITRES   0 0     Titres achetés avec faculté de rachat ou de reprise   0 0     Autres engagements donnés   0 0   PASSIF Notes 2005.12 2004.12 BANQUES CENTRALES, CCP   0 0 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3,6 2 524 710 2 186 408     - A vue   126 856 97 111     - A terme   2 397 854 2 089 297 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4,6,7 5 091 258 4 960 099 Comptes d'épargne à régime spécial   4 383 335 4 341 299     - A Vue   3 030 221 2 993 687     - A Terme   1 353 114 1 347 612 Autres dettes   707 923 618 800     - A Vue   602 055 550 805     - A Terme   105 868 67 995 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 7,9 26 163 34 635     - Bons de caisse   25 101 33 815     - Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables 1 062 820     - Emprunts obligataires   0 0     - Autres dettes représentées par un titre   0 0 AUTRES PASSIFS   32 112 24 131 COMPTES DE REGULARISATION 10 91 525 75 656 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 11 45 711 59 317 DETTES SUBORDONNEES   0 0 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 12 128 212 128 713 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 12 576 473 553 777     Capital souscrit   105 760 105 760     Primes d'émissions   118 853 118 853     Réserves   323 396 281 104     Provisions réglementées et subventions d'investissement   14 22     Report à nouveau   -30 136 -514     Résultat de l'exercice (+/-)   58 586 48 552         TOTAL DU PASSIF   8 516 164 8 022 736   Hors bilan Notes 2005. 12 2004. 12 Engagements reçus 14,15     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT   875 000 667 875 Engagements reçus d'établissements de crédit   875 000 667 875 ENGAGEMENTS DE GARANTIE   27 681 34 844 Engagements reçus d'établissements de crédit   27 681 34 844 ENGAGEMENTS SUR TITRES   3 911 3 285 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   3 911 3 285   L'annexe qui suit fait partie intégrante des comptes individuels     II. Compte de résultat des exercices 2005 et 2004   (en milliers d’euros)    Notes 2005. 12 2004.12 Intérêts et produits assimilés 16 342 690 351 800 Intérêts et charges assimilées 16 -217 942 -218 018 Revenus des titres à revenu variable 17 12 190 9 186 Commissions (produits) 18 80 976 65 383 Commissions (charges) 18 -12 884 -12 349 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -53 -342 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement 20 7 228 3 974 et assimilés       Autres produits d'exploitation bancaire 21 5 045 4 047 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 155 -3 931     PRODUIT NET BANCAIRE   214 095 199 750 Charges générales d'exploitation 22 -123 291 -118 890 Dotations aux amortissements et aux provisions sur   -9 479 -9 223 immobilisations incorporelles et corporelles           RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   81 325 71 637 Coût du risque 23 -8 287 -3 965     RESULTAT D'EXPLOITATION   73 038 67 672 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -714 -131     RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   72 324 67 541 Résultat exceptionnel 25 -4 296 0 Impôt sur les bénéfices 26 -9 943 -19 376 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   501 387     RESULTAT NET   58 586 48 552   L'annexe qui suit fait partie intégrante des comptes individuels     III. Annexe aux comptes annuels individuels   I - Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. Caisses d'épargne et de prévoyance Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales. Sociétés locales d'épargne Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Réseau dont la CNCE est garante. Filiales Filiales nationales La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles : -    le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance. -    le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA. Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par "filières" (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement. Filiales directes des caisses d'épargne Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   b) Système de garantie. En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d'Epargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du Groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l'exercice Caisse Générale de Retraite du personnel des Caisses d'Epargne La CGRCE gère un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du Réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’Epargne à constituer une dotation complémentaire de 4,3 millions d’euros notamment et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit la CGRCE d’un montant total de 38,9 millions d’euros. En outre, l’application de la Recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’Epargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur. Passage aux normes comptables internationales Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne.   Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note.2).   II – INFORMATIONS SUR LES REGLES ET PRINCIPES COMPTABLES Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. a) Immobilisations Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : - constructions : 20 à 25 ans, linéaire - aménagements : 10 à 20 ans, linéaire - mobiliers : 10 ans, linéaire - matériels informatiques : 3 ans, dégressif - systèmes de sécurité : 5 ans, dégressif - logiciels : 1 an linéaire, prorata temporis Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels). c) Portefeuille titres Les opérations sur titres de transaction, de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF. Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est à dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés coupon couru et frais inclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. A l’issue d’une durée de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés en titres de placement ou d’investissement, selon la qualification qui pourra leur être donnée en fonction des conditions requises d’inscription pour chacun des portefeuilles destinataires. Ces titres de transaction sont transférés à leur valeur de marché au jour du transfert.  Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "Coût du risque". Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "coût du risque". Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11). La caisse d'épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. d) Crédits à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques. e) Fonds pour risques bancaires généraux. Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire f) Engagements sociaux. Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du Groupe (note 11c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. g) Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. h) Provisions pour risques et charges. Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2 - Changements de méthodes comptables Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 2 951 198,63 euros. Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 3 096 437,87 euros. Le règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs a introduit, à compter du 1er janvier 2005, une modification des règles antérieures relatives aux frais d'acquisition des immobilisations corporelles et incorporelles qui doivent être désormais incorporés dans leur valeur d'entrée au bilan. L'option introduite par le règlement pour un maintien possible de l'enregistrement en charges dans les comptes individuels n'a pas été retenue par le Groupe dans un souci de convergence avec les règles IFRS qui, elles, ne prévoient pas cette possibilité. L'application de ce nouveau règlement conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 8 097,51 euros. La Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 24 096 071 euros. En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.   III - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN, DU HORS BILAN ET DU COMPTE DE RESULTAT BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3 - Opérations interbancaires. La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1.802.214 milliers d'euros au 31 décembre 2005. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 84 166 milliers d'euros et 16 256 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4 - Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros) : ACTIF 2005.12 2004.12 PASSIF 2005.12 2004.12 Créances commerciales 8 077 6 354 Comptes d'épargne à régime spécial 4 376 277 4 334 316 Autres concours à la clientèle 3 089 334 2 881 618 - Livret A 1 839 293 1 887 253 - Crédits de trésorerie 366 788 327 595 - Livret Jeune, livret B et CODEVI 493 416 436 018 - Crédits à l'équipement 866 676 930 529 - Pel et Cel 1 313 810 1 299 628 - Prêts Epargne Logement 48 729 62 305 - Lep 574 490 550 255 - Autres crédit à l'habitat 1 790 655 1 545 667 - Pep 145 308 151 751 - Autres 16 486 15 522 - Autres 9 960 9 411 Comptes ordinaires débiteurs 32 849 28 655 Autres dettes 704 011 615 878 Créances rattachées 15 616 15 902 - Comptes ordinaires créditeurs 596 791 547 427 Créances douteuses 71 209 59 732 - Autres 107 220 68 451 Provisions sur créances douteuses -43 264 -34 313 Dettes rattachées 10 970 9 905     TOTAL 3 173 821 2 957 948     TOTAL 5 091 258 4 960 099       Note 4 bis – Répartition des encours de crédit (en milliers d'euros) : Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 :     Créances saines   Créances douteuses Dont créances douteuses douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 3 691 432 0 0 0 0 Créances sur la clientèle 3 145 731 71 354 -43 264 52 855 -34 104 Particuliers : crédits immobiliers 1 595 249 20 655 -10 538 17 800 -9 082 - Particuliers : autres 338 518 22 861 -19 733 20 808 -17 969 - Professionnels 421 032 12 456 -5 649 7 406 -3 359 - Entreprises 120 527 11 317 -6 097 6 729 -3 625 - Collectivités et institutionnels locaux 508 309 226 -111 73 -36 - Autres 162 096 3 839 -1 136 39 -33   Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 22 458 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 278 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (cf. note 1d).   Note 5 – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable (en milliers d'euros) :   Transaction  Placement  Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2005.12 Total 2004.12 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 //////// 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 47 392 793 517 499 //////// 20 845 931 184 886 934 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 187 254 //////// 0 0 187 254 226 606     TOTAL 2005.12 47 580 047 517 499 0 20 845 1 118 438 //////// TOTAL 2004.12 0 584 614 506 966 0 21 960 //////// 1 113 540   (1) dont titres cotés 882 599 milliers d'euros en 2005 contre 867 017 milliers d'euros en 2004. (2) dont titres cotés 37 626 milliers d'euros en 2005 contre 44 708 milliers d'euros en 2004. Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à - 1 293 milliers d'euros en 2005 contre - 1 070 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à 1 019 milliers d'euros, en 2005 contre 1 106 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 37 060 milliers d'euros. Au 31/12/2005, la Caisse d’Epargne de Picardie ne possède pas de titres prêtés. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit (en milliers d'euros) :       Placement Activité de portefeuille 2005.12 2004.12 2005.12 2004.12 Valeur nette comptable 585 524 591 463 0 0 Valeur de marché 635 122 630 447 0 0 Plus-values latentes nettes (1) 49 598 38 984 0 0 Moins-values latentes provisionnées -3 662 -1 605 0 0   (1) dont 15 912 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 33 686 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable. Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 1 068 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : a) Tableau des filiales et participations :   Informations financières   Capital   Capitaux propres autres que le capital (1)   Quote-part du capital détenue (en %)   Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la sté et non encore remboursés   Montant des cautions et avals donnés par la société   CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé   Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)   Dividendes encaissés par la sté au cours de l'exercice   Observations   Brute Nette Filiales et participations                       A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la sté astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       PICARDIE BAIL 7623 53676 99,99% 7920 7920 106 0 2127 237 0 Comptes 31/12/2004 2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                        PICARDIE INVESTISSEMENT 20500 3196 27,15% 3948 3948 0 0 1061 826 0 Comptes 30/06/2005 SCI NOYELLES 5718 162 23,23% 1329 1329 0 0 488 162 0 Comptes 31/12/2004 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la sté astreinte à la publication :                       Filiales françaises //// //// ////                 Filiales étrangères //// //// ////                 Participations dans les sociétés françaises (ensemble)                         //// //// //// 8197 7847 0 0 //// //// 57   Participations dans les sociétés étrangères : SURASSUR                         //// //// //// 300 300 0 0 //// //// 5     Y compris FRBG le cas échéant   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 242 187 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable Dénomination Siège Forme juridique AUTAN 10 Avenue James Clerk Maxwell - 31100 TOULOUSE SCI CREDECUREUIL 27-29 Rue de la Tombe-Issoire - 75673 PARIS Cedex 14 GIE MARCEL PAUL ECUREUIL 271Boulevard Marcel Paul, Saint Herblain SCI GIRCE INGENIERIE 11 Rue du Fort de Noyelle - 59113 SECLIN GIE GIRCE STRATEGIE 76 Boulevard Pasteur - 75015 PARIS 15 GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20 Avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS GIE NOYELLES 11 Rue de Fort Noyelle ZIA BP 349 -59483 SECLIN CEDEX SCI CENTRE EQUIPEMENT DU PIGEONNIER 25 Avenue Kleber - PARIS XVIème SCI SIRCE 2 17 Rue de la Vanne BP800 - 92120 MONT ROUGE GIE AQUITAINE BAIL 19 Boulevard des Italiens - PARIS GIE TGV BAIL 3 41 Avenue de l'Opéra - 75002 PARIS GIE ECUREUIL MULTICANAL 10 Avenue Maxwell - 31023 TOULOUSE CEDEX GIE   c) Opérations avec les entreprises liées (en milliers d'euros) :   Etablissements de crédit Autres entreprises TOTAL 2005 TOTAL 2004 Créances 1 321 121 3 168 1 324 289 855 213 - dont subordonnées         Dettes 2 446 287 351 2 446 638 2 120 755 - dont subordonnées         Engagements de financement donnés 20 130 858 20 988 15 368 Engagements de financements reçus 875 000 0 875 000 667 875 Engagements de garantie donnés 60 989 0 60 989 70 333   Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées (en milliers d'euros) :   de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2005.12 Total des emplois 2 792 287 643 601 1 711 509 2 648 993 7 796 390         Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0     Créances sur les établissements de crédit 2 526 333 213 573 238 418 713 108 3 691 432     Opérations avec la clientèle 209 929 323 319 1 106 543 1 534 030 3 173 821     Obligations et autres titres à revenu fixe 56 025 106 709 366 548 401 855 931 137 Total des ressources 4 836 374 1 468 179 716 938 620 640 7 642 131     Opérations interbancaires et assimilés 535 988 1 081 039 333 536 574 147 2 524 710     Opérations avec la clientèle 4 281 722 384 183 378 860 46 493 5 091 258 Dettes représentées par un titre : 18 664 2 957 4 542 0 26 163     - Bons de caisse et d'épargne 17 602 2 957 4 542 0 25 101     - TMI et TCN 1 062 0 0 0 1 062 -    Emprunts obligataires 0 0 0 0 0     - Autres dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0   Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation (en milliers d'euros) :   Valeur brute 31/12/2004 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2005 Amortis- sements et provisions 31/12/2005 Valeur nette 2005 Incorporelles 7 778 296 0 15 8 089 -4 334 3 755 Corporelles 143 228 13 095 -3 168 233 153 388 -107 549 45 839     TOTAL 151 006 13 391 -3 168 248 161 477 -111 883 49 594   b) Immobilisations incorporelles. L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels                             4 - les fonds commerciaux                    1 328 - les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts    2 289   c) Immobilisations corporelles. La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 33 951 milliers d'euros, dont 32 996 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du Groupe.   Note 9 - Dettes représentées par un titre. Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante (en milliers d'euros) :  Dettes représentées par un titre    2005  2004 Bons de caisse et bons d'épargne 2 895 4 063 TMI et TCN 1 58 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0     TOTAL 2 896 4 121   Note 10 – Comptes de régularisation (en milliers d'euros) :   Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 0 0 Engagements sur devises 0 0 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 0 0 Charges et produits à répartir 0 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 764 15 262 Produits à recevoir / Charges à payer 17 271 34 268 Valeurs à l'encaissement 64 091 36 261 Autres (2) 6 472 5 734     TOTAL 2005 88 598 91 525 TOTAL 2004 84 016 75 656     (1) Passif : Ce solde est composé à hauteur de 13 627 milliers d’euros des montants de subventions restant à amortir sur les prêts à taux zéro. (2) Actif : ce solde est composé de : - déblocage / paiement prêts :    5 904 - différences de caisse :         155 - autres :             413 (2) Passif : ce solde est composé de : - effets en recouvrement :    1 855 - compte attente virements :    2 447 - recouvrement prêts :         200 - autres :            1 232       Note 11 - Provisions a) Provisions pour risques et charges (en milliers d'euros) :   01/01/05 Dotations Utilisations Reprises Mvt divers 31/12/05 Litiges, amendes et pénalités 2 120 297 -887 -322 1 1 209 Risque de contrepartie (note 11b) 6 404 501 -14 0 0 6 891 Engagements sociaux (note 11c) 44 028 6 073 -38 976 -791 25 244 35 578 Autres opérations bancaires et non bancaires 6 765 468 -4 719 -479 -2 2 033     TOTAL 59 317 7 339 -44 596 -1 592 25 243 45 711   b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d'euros) :   01/01/05 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/05 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 34 822 14 425 -8 331 2 783 43 699 Crédits à la clientèle 34 313 13 990 -7 822 2 783 43 264 Autres 509 435 -509 0 435 Provisions inscrites au passif 6 404 501 -14 0 6 891 Risques d'exécution d'engagement par signature 0 0 0 0 0 Crédits à la clientèle 3 850 125 -14 0 3 961 Autres 2 554 376 0 0 2 930     TOTAL 41 226 14 926 -8 345 2 783 50 590   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 6 891 milliers d'euros.   c) Provisions pour engagements sociaux - Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (45 152 milliers d'euros en 2005). Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants : CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme, Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan (en milliers d'euros) :   CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 CGRCE Retraites Autres engagements Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 138 323 3 550 - 141 873 129 686 3 128 - 132 814 Juste valeur des actifs du régime (b) - 107 040 - 1 315 - -108 355 -63 717 -1 296 - -65 013 Juste valeur des droits à remboursements (c) - 32 021 - - -32 021 -65 969 - - -65 969 Valeur actualisée des engagements non financés (d) - - 1 668 1 668 - - 1 470 1 470 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés 392 - - 392 - - - -     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) - 346 2 235 1 668 3 557 0 1 832 1 470 3 302 Passif 31 675 2 235 1 668 35 578 65 969 1 832 1 470 69 271 Actif - 32 021     -32 021 -65 969     -65 969   - Analyse de la charge de l'exercice (en milliers d'euros) :   CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total TOTAL 2005 3 949 403 206 4 558   (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE : (en milliers d'euros)   CGRCE Coût des services rendus de la période 0 Coût financier 4805 Rendement attendu des actifs du régime -4428 Rendement attendu des droits à remboursement -724 Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice 0 Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon 4296     TOTAL 2005 3949   Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 38 968 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11a).   - Principales hypothèses actuarielles (en pourcentage) :   CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation 4,2 3,68 3,68 Rendement attendu des actifs du régime 5,08 - - Rendement attendu des droits à remboursement (1) 5,73 - -     (1) Pour les FCP Masseran   Note 12 - Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées (a) Capitaux propres (en milliers d'euros) :   Capital Primes d'émission Réserves / Autres Résultat Total capitaux propres part du Groupe hors FRBG Au 31 décembre 2003 84 608 0 240 648 43 749 369 005 Mouvements de l'exercice 2004 21 152 118 853 39 942 4 803 184 750     Au 31 décembre 2004 105 760 118 853 280 590 48 552 553 755 Affectation réserves 0 0 48 552 -48 552 0 Distribution de dividendes 0 0 -5 745 0 -5 745 Autres variations, changements de méthode (1) 0 0 -30 137 0 -30 137 Résultat 2005 0 0 0 58 586 58 586 Acompte sur dividende \\\\\\ \\\\\\ 0 \\\\\\       Au 31 décembre 2005 105 760 118 853 293 260 58 586 576 459     (1) Hors effet d'impôt   Le capital social de la Caisse d'épargne de Picardie s'élève à 105 760 milliers d'euros et est composé pour 84 607 840 euros de 4 230 392 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 21 151 960 euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2.   b) Variation du FRBG (en milliers d'euros) :     2004 Dotations Reprises Autres mouvements 2005 Fonds pour risques bancaires généraux 128 713 0 -501 0 128 212     HORS BILAN ET OPERATIONS ASSIMILEES   Note 13 - Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers (en millions d'euros) : Description des actifs Montant Passifs ou engagements concernés CREANCES PROFESSIONNELLES 42 252 EMPRUNTS BEI PARTS DE PARTICIPATION AIR CALIN 4 573 EMPRUNTS CFF   Note 14 - Opérations sur instruments financiers à terme a) Engagements sur instruments financiers à terme Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré. (en milliers d'euros)   Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments TOTAL 2005 TOTAL 2004 OPERATIONS SUR MARCHES ORGANISES           Opérations fermes 0 0 0 0 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 OPERATIONS SUR MARCHES DE GRE A GRE (1)           Opérations fermes 643 894 0 0 643 894 728 585 Opérations conditionnelles 539 449 0 0 539 449 664 132     TOTAL (montants nominaux) 1 183 343 0 0 1 183 343 1 392 717 TOTAL (juste valeur) -7 620     -7 620 -4 741     Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne de Picardie sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments. Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.   (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille (en milliers d'euros) :   Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 462 782 178 112 3 000 0 643 894 Opérations conditionnelles 159 449 380 000 0 0 539 449 Achats 7 000 380 000 0 0 387 000 Ventes 152 449 0 0 0 152 449     TOTAL au 31 décembre 2005.12 622 231 558 112 3 000 0 1 183 343 TOTAL au 31 décembre 2004.12 600 380 784 337 8 000 0 1 392 717   b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme (en milliers d'euros) :   de 0 à 1 an de 1 à 5 ans plus de 5 ans TOTAL 2005 TOTAL 2004 OPERATIONS SUR MARCHES ORGANISES           Opérations fermes 0 0 0 0 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 OPERATIONS SUR MARCHES DE GRE A GRE           Opérations fermes 136 821 313 062 194 011 643 894 728 585 Opérations conditionnelles 50 000 489 449 0 539 449 664 132     TOTAL 186 821 802 511 194 011 1 183 343 1 392 717   c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne de Picardie subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne de Picardie au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : -    le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05, -    le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration ("add ons"), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers. Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la caisse d'épargne de Picardie par : la signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives, la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres".    (en milliers d'euros)     Gouvernement et banques centrales de l'OCDE et org. assimilés   Etablissements financiers de l'OCDE et org. assimilés Autres contreparties Total 2005 Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation 0 20 30 50 Effets des accords de compensation par liquidation 0 0 -18 -18 Effet de collatéralisation 0 0 0 0 Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation (1) 0 20 12 32 Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation 0 4 12 16 (1) dont coût de remplacement net positif 0 20 0 20   Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au Réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du Groupe. Au 31 décembre 2005, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 0,22 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,06 % au 31 décembre 2004.   Note 15 - Autres engagements ne figurant pas au hors bilan (en milliers d'euros) :     Engagements donnés Engagements reçus Engagements reçus de la clientèle //// 1 220 110 Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :     - Immobilier 71 0 Autres engagements 7 867 700 627 TOTAL 7 938 1 920 737 Dont entreprises liées       Aucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2005.   COMPTE DE RESULTAT   Note 16 - Intérêts, produits et charges assimilés (en milliers d'euros) :     Produits 2005.12   2004.12 Charges 2005.12   2004.12 Sur opérations avec les établissements de crédit 125 179 130 179 -66 303 -58 313 Sur opérations avec la clientèle 147 089 139 652 -125 087 -126 353 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 59 724 63 843 -21 509 -22 718 Relatives à des dettes subordonnées 0 0 0 0 Sur opérations de crédit-bail 0 0 0 0 Autres intérêts et produits assimilés 10 698 18 126 -5 043 -10 634     TOTAL 342 690 351 800 -217 942 -218 018   Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste "Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle" pour un montant de 39 207 milliers d'euros en 2005, Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 20 140 milliers d'euros en 2005.   Note 17 - Revenus des titres à revenu variable (en milliers d'euros) :   2005.12 2004.12 Actions et autres titres à revenu variable 1 800 2 304 Participations et autres titres détenus à long terme 192 350 Parts dans les entreprises liées 10 198 6 532     TOTAL 12 190 9 186   Note 18 – Commissions (en milliers d'euros) :   Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -432 385 Sur opérations avec la clientèle -6 30 692 Relatives aux opérations sur titres -362 8 735 Sur moyens de paiement -6 614 14 780 Sur vente de produits d'assurance-vie ////// 19 030 Autres commissions (1) -5 470 7 354     TOTAL 2005.12 -12 884 80 976 TOTAL 2004.12 -12 349 65 383     (1) Au niveau des charges, les autres commissions portent sur :     - prestations de service pour le compte de tiers :        - 5 142     - engagements de garanties reçus de la clientèle :        - 279     - engagements de garantie reçus des établissements de crédit :    - 49 (1) Au niveau des produits, les autres commissions portent sur :     - commissions sur comptes titres :                1 583     - commissions sur produits assurance hors vie :            3 802     - commissions sur découvert :                    1 120     - autres opérations :                         849   Note 19 – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (en milliers d'euros) :   2005.12 2004.12 Titres de transaction 1 0 Change 15 36 Instruments financiers -69 -378     TOTAL -53 -342   Note 20 – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (en milliers d'euros) :   Titres de placement TAP TOTAL 2005.12 TOTAL 2004.12 Résultat des cessions 9 360 0 9 360 3 324 Dotation (reprise) nette aux (de) provisions -2 132 0 -2 132 650     TOTAL 7 228 0 7 228 3 974   Note 21 – Autres produits et charges d'exploitation bancaire (en milliers d'euros) :   Produits Charges Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 0 0 Transferts de charges 387 0 Autres produits et charges (1) 4 658 -3 155     TOTAL 2005 5 045 -3 155 TOTAL 2004 3 786 -3 670     (1) Au niveau des charges, ce solde est composé de :     - subventions P.E.L.S :                        1 532     -dotations (pour R&C et immobilisations de placement) :         205     - divers :                            1 418 (1) Au niveau des produits, ce solde est composé de :     - refacturation de frais :                        1 218     - plus value de cession sur immobilisation placement :         249     -reprise provision pour R&C :                     189     - divers :                            3 002       Note 22 – Charges générales d'exploitation (en milliers d'euros) :   2005.12 2004.12 Frais de personnel -73 387 -73 487 - Salaires et traitements -41 850 -41 165 - Charges de retraite (1) -6 893 -11 266 - Autres charges sociales et fiscales -18 916 -17 764 - Intéressement et participation -5 728 -3 292 Impôts et taxes -3 694 -3 754 Services extérieurs et autres frais administratifs -46 210 -41 649     TOTAL 2005.12 -123 291 -118 890   (1)    Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (cf. note 11).   L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :   - Cadres 213 - Non cadres 959     Total 1 172   Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2005 aux membres des organes de Direction et de Surveillance à raison de leurs fonctions s'élève à 1 011 milliers d'euros.   Note 23 – Coût du risque (en milliers d'euros) :   Opérations avec la clientèle Autres opérations TOTAL Dotations aux provisions -13 678 -768 -14 446 Reprises de provisions 6 628 480 7 108 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -1 120 -509 -1 629 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions -1 118 -5 -1 123 Récupération sur créances amorties 1 803 0 1 803     2005 -7 485 -802 -8 287 2004 -4 119 154 -3 965   Note 24 – Gains ou pertes sur actifs immobilisés (en milliers d'euros) :   2005.12 2004.12 Sur immobilisations corporelles -312 215 Sur immobilisations incorporelles 0 0 Sur opérations de restructuration - Fusion/Apport 0 0 Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme -794 -805 Sur titres d'investissement 392 459     TOTAL -714 -131   Note 25 – Résultat exceptionnel Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement en 2005, la constitution d'une provision à hauteur de 4,296 millions d'euros pour passif social CGRCE (Caisse Générale de Retraites des Caisses d'Epargne) destinée à doter la CGRCE des fonds propres réglementaires requis à fin 2008.   Note 26 – Impôt sur les bénéfices (en milliers d'euros) :   2005.12 2004.12 Impôt exigible à taux normal -13 494 -18 161 Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts -569 -1 145 Mouvements de provisions 4 120 -70     TOTAL -9 943 -19 376         Note 27 - Répartition de l'activité - Banque commerciale (en milliers d'euros) :     Total de l'activité Dont banque commerciale 2005.12 2004.12 2005.12 2004.12 Produit net bancaire 214 095 199 750 182 774 172 248 Frais de gestion -132 770 -128 113 -131 373 -123 503     Résultat brut d'exploitation 81 325 71 637 51 401 48 745 Coût du risque -8 287 -3 965 -7 116 -4 082     Résultat d'exploitation 73 038 67 672 44 285 44 663 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -714 -131 -311 213     Résultat courant avant impôt 72 324 67 541 43 974 44 876   La banque commerciale a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s'appuie sur la nouvelle segmentation du Groupe Caisse d'Epargne et recouvre notamment les éléments suivants : Les activités intrinsèques de la banque commerciale : collecte d'épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ; Les opérations d'adossement notionnel, de placement de la collecte, de refinancement des crédits et d'allocation de fonds propres, Les immobilisations nécessaires à l'exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale. Le produit net bancaire comprend notamment la marge d'intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque commerciale. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supporté par les différentes activités de banque commerciale. Les frais de gestion affectés à la banque commerciale comprennent les charges générales d'exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro processus (méthode ABC).   IV- AUTRES INFORMATIONS   Note 28 - Consolidation En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la caisse d’épargne de Picardie établit des comptes consolidés. Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe Caisse d’Epargne.     IV. Rapport général des Commissaires aux comptes     En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2005 sur : Le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’Epargne de Picardie, tels qu’ils sont joints au présent rapport, La justification de nos appréciations, Les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS. Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos
    Bulletin BALO n°72 du 16/06/2006, affaire n°08469
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2006
    Numéro d’affaire : 08954
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0608954 14 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier au capital de 105 759 800 €. Siège social :2 boulevard Jules Verne, 80 064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012.  Situation au 31 mars 2006. (En milliers d’euros.)   ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 40 116 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 3 669 121 Opérations avec la Clientèle 3 240 473 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 921 743 Actions et Autres Titres à revenu variable 201 728 Participations et autres titres détenus à long terme 11 736 Parts dans les Entreprises liées 250 487 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 3 754 Immobilisations corporelles 47 788 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 109 837 Comptes de Régularisation 116 047 Total actif 8 612 831   PASSIF Montant Banques Centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 632 669 Opérations avec la Clientèle 5 054 772 Dettes représentées par un titre 23 502 Autres Passifs 31 410 Comptes de Régularisation 178 467 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 45 913 Dettes subordonnées   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 128 212 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 517 886     Capital souscrit 105 760     Primes d'Emission 118 853     Réserves 323 397     Ecarts de Réevaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 13     Report à nouveau (+/-) -30 136 Total passif 8 612 831   HORS-BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 619 426 Engagements de garantie 85 390 Engagements sur titres   ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 735 000 Engagements de garantie 33 453 Engagements sur titres 13 631       0608954
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2006, affaire n°08954
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/03/2006
    Numéro d’affaire : 02284
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0602284 13 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°31 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier au capital de 105 759 800 €. Siège social : 2, boulevard Jules Verne, 80064 Amiens Cedex 9. 383 000 692 R.C.S. Amiens. – NAF : 651 E. SIRET 383 000 692 00012. Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 43 917 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 647 515 Opérations avec la clientèle 3 173 821 Obligations et autres titres à revenu fixe 931 184 Actions et autres titres à revenu variable 187 254 Participations et autres titres détenus à long terme 13 117 Parts dans les entreprises liées 250 413 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations Incorporelles 3 755 Immobilisations corporelles 45 839 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 130 751 Comptes de régularisation 88 598   Total actif 8 516 164   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 524 710 Opérations avec la clientèle 5 091 258 Dettes représentées par un titre 26 163 Autres passifs 32 112 Comptes de régularisation 150 111 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 45 711 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux 128 212 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 517 887   Capital souscrit 105 760   Primes d'émission 118 853   Réserves 323 396   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 14   Report à nouveau (+/-) -30 136     Total passif 8 516 164   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 577 794   Engagements de garantie 87 300   Engagements sur titres   Engagements reçus :     Engagements de financement 875 000   Engagements de garantie 27 681   Engagements sur titres 3 911       0602284
    Bulletin BALO n°31 du 13/03/2006, affaire n°02284
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/12/2005
    Numéro d’affaire : 06931
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance. Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier au capital de 105 759 800 €. Siège social  : 2, boulevard Jules-Verne, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens. -- NAF  : 651 E. Siret  : 383 000 692 00012.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 39 426 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 3 349 773 Opérations avec la clientèle 3 121 637 Obligations et autres titres à revenu fixe 939 889 Actions et autres titres à revenu variable 192 007 Participations et autres titres détenus à long terme 12 222 Parts dans les entreprises liées 250 496 Crédit-bail et location avec option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 3 683 Immobilisations corporelles 43 185 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 179 876 Comptes de régularisation     81 656       Total actif 8 213 849     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. -- Dettes envers les établissements de crédit 2 213 090 Opérations avec la clientèle 5 106 244 Dettes représentées par un titre 28 418 Autres passifs 24 044 Comptes de régularisation 134 830 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 36 705 Dettes subordonnées -- Fonds pour risques bancaires généraux 128 431 Capitaux propres hors FRBG 542 087     Capital souscrit 105 760     Primes d'émission 118 853     Réserves 323 397     Ecarts de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 16     Report à nouveau     - 5 939       Total passif 8 213 849     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 437 806     Engagements de garantie 87 095     Engagements sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 985 000     Engagements de garantie 29 814     Engagements sur titres 480   06931
    Bulletin BALO n°148 du 12/12/2005, affaire n°06931
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/09/2005
    Numéro d’affaire : 97119
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999, au capital de 98 506 000 €. Siège social  : 2, boulevard Jules-Verne, BP 0727, 80007 Amiens Cedex 1.383 000 692 R.C.S. Amiens. -- NAF  : 651 E. Siret  : 383 000 692 00012.   Situation au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 35 054 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 3 386 176 Opérations avec la clientèle 3 038 995 Obligations et autres titres à revenu fixe 925 655 Actions et autres titres à revenu variable 203 659 Participations et autres titres détenus à long terme 13 634 Parts dans les entreprises liées 250 413 Crédit-bail et location avec option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 3 711 Immobilisations corporelles 42 480 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 2 08 465 Comptes de régularisation     80 141       Total actif 8 188 383     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 1 Dettes envers les établissements de crédit 2 195 796 Opérations avec la clientèle 5 101 997 Dettes représentées par un titre 30 241 Autres passifs 20 754 Comptes de régularisation 128 109 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 40 966 Dettes subordonnées -- Fonds pour risques bancaires généraux 128 432 Capitaux propres hors FRBG 542 087 Capital souscrit 105 760 Primes d'émission 118 853 Réserves 3 23 397 Ecarts de réévaluation -- Provisions réglementées et subventions d'investissement 18 Report à nouveau     - 5 941       Total passif 8 188 383     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 410 447     Engagements de garantie 95 630     Engagements sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 953 307     Engagements de garantie 33 939     Engagements sur titres 570   97119
    Bulletin BALO n°110 du 14/09/2005, affaire n°97119
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2005
    Numéro d’affaire : 94753
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999, au capital de 98 506 000 €.Siège social : 2, boulevard Jules-Verne, BP 0727, 80007 Amiens Cedex 1.383 000 692 R.C.S. Amiens. — NAF : 651 E.Siret : 383 000 692 00012.Comptes annuels consolidés.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d'euros.)ActifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 83 263 0543 149 297Opérations avec la clientèle4, 82 957 9482 653 495Opérations de crédit-bail et assimilées5171 462169 106Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable6, 81 113 6531 232 207Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme7249 02298 895Immobilisations corporelles et incorporelles954 33353 792Comptes de régularisation et actifs divers11262 041240 884Total de l'actif8 071 5137 597 676Hors bilanNotes20042003Engagements donnés14, 15503 553492 644Engagements de financement374 823392 460Engagements de garantie128 725100 184Engagements sur titres50PassifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 82 149 7572 013 485Opérations avec la clientèle4, 84 960 4644 794 868Dettes répresentées par un titre8, 1034 63545 399Comptes de régularisation et passifs divers11141 280134 434Provisions pour risques et charges1260 91469 032Dettes subordonnées1300Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)13153 038153 426Capitaux propres hors FRBG13571 425387 032Capital souscrit105 76084 608Primes d'émissions118 8530Réserves consolidées et autres299 132253 401Résultat de l'exercice (+/–)47 68049 023Total du passif8 071 5137 597 676Hors bilanNotes20042003Engagements reçus14, 151 880 124444 721Engagements de financement667 875388 934Engagements de garantie1 208 96453 657Engagements sur titres3 2852 130L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes consolidés.II. — Compte de résultat.(En milliers d'euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés17357 196372 083Intérêts et charges assimilées17– 221 346– 231 502Revenus des titres à revenu variable189 1866 680Commissions (nettes)1952 73453 441Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation20– 307– 328Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés213 9746 738Autres produits (charges) d'exploitation bancaire nets (nettes)22– 1641 442Produit net bancaire201 273208 554Charges générales d'exploitation23– 119 756– 120 149Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 9 227– 8 845Résultat brut d'exploitation72 29079 560Coût du risque24– 3 924– 5 777Résultat d'exploitation68 36673 783Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence00Gains ou pertes sur actifs immobilisés25– 131– 441Résultat courant avant impôt68 23574 224Résultat exceptionnel260120Impôt sur les bénéfices27– 20 942– 25 609Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition00Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées13b387288Intérêts minoritaires00Résultat net47 68049 023III. — Annexe aux comptes annuels consolidés.I. – Cadre juridique et financier, faits caractéristiques de l'exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'Organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d'Epargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la fédération sont précisées à l'article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de S.A. à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans les domaines des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du réseau dont la CNCE est garante.— Filiales Filiales nationalesAprès absorption de CDC Finance – CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles :le Pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance,le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.Filiales dans le domaine informatiqueLe traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'œuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI) ;Filiales directes des caisses d'épargnePar ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'Organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d'épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des caisses d'épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du groupe.La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché.L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d'épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes caisses d'épargne et caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la refondation du partenariat entre les groupes Caisse d'épargne et caisse des dépôts et consignations, la Caisse d'épargne de Picardie a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d'investissement pour un montant de 140 005 milliers d'euros (prime d'émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d'épargne de Picardie est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance – CDC Ixis et de la Compagnie Financière Eulia (CFE) à travers l'acquisition d'actions CDC Finance – CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 109 035 milliers d'euros. A l'issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d'épargne de Picardie au capital de la CNCE a été portée à 222 257 milliers d'euros, en augmentation de 142 415 milliers d'euros.Enfin, la dernière étape de l'opération s'est traduite en décembre 2004 par l'absorption de CDC Finance — CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d'épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Principes d'élaboration des comptes consolidés du groupe Caisse d'épargne de Picardie.a) Principes généraux. — Les comptes consolidés regroupent les comptes de la Caisse d'épargne de Picardie et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du groupe Caisse d'épargne de Picardie ». Ils sont établis selon les principes fixés par les règlements nos 99-07 et 2000-04 du Comité de la réglementation comptable.b) Méthodes et périmètre de consolidation :— Principes généraux : Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse d'épargne de Picardie et de toutes ses filiales et participations contrôlées ou sous influence notable.Les comptes des entreprises sous contrôle exclusif, y compris les entreprises à structure de comptes différentes dont l'activité principale constitue un prolongement des activités bancaires et financières ou relève d'activités connexes sont consolidés par la méthode de l'intégration globale. Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d'une entreprise et résulte soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote, soit de la désignation de la majorité des membres des organes de direction, ou du droit d'exercer une influence dominante en vertu d'un contrat de gestion ou de clauses statutaires.Les comptes des entreprises que le groupe contrôle conjointement sont consolidés par intégration proportionnelle. Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d'une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d'associés ou d'actionnaires de sorte que les politiques financière et opérationnelle résultent de leur accord.Les comptes des entreprises sur lesquelles le groupe exerce une influence notable sont consolidés par la méthode de la mise en équivalence. L'influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle.Le tableau suivant présente les entités consolidées du groupe Caisse d'épargne de Picardie :FilialesNationalité (1)% de contrôle% d'intérêtsMéthode d'intégration (2)Activité exercéePicardie BailF99,9999,99IGCrédit-bail(1) F : française.(2) MEE : mise en équivalence.IG : intégration globale.IP : intégration proportionnelle.— Exclusions : Une entreprise contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque dès leur acquisition, les titres de cette entreprise sont détenus uniquement en vue de leur cession ultérieure ou lorsque des restrictions sévères et durables remettent en cause substantiellement le contrôle ou l'influence exercée sur cette entreprise ou les possibilités de transferts de fonds entre cette entreprise et les autres entreprises incluses dans le périmètre de consolidation.Par ailleurs, une filiale ou une participation peut être laissée en dehors de la consolidation lorsque les informations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés ne peuvent être obtenues sans frais excessifs ou dans des délais compatibles avec la publication des comptes consolidés.Une entreprise peut également être exclue de la consolidation lorsqu'elle présente, seule ou avec d'autres entreprises en situation d'être consolidées, un caractère non significatif par rapport aux comptes consolidés de l'ensemble des entreprises incluses dans le périmètre de consolidation. Le tableau suivant récapitule les plus importantes d'entre elles :Sociétés%du capital détenuAdresse du siègeBancoptim SAS99,8821, rue des Cordeliers, 80000 AmiensPicardie Avenir S.A.26,5467, mail Albert 1er, 80000 Amiensc) Retraitements et éliminations. — Les comptes consolidés du Groupe Caisse d'épargne de Picardie sont établis selon les règles définies par l'annexe, section III, du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable.Ce texte prévoit que :— les comptes des entreprises incluses dans le champ de la consolidation soient rendus homogènes. Les méthodes de comptabilisation sont décrites au chapitre III de la présente annexe ;— certaines méthodes d'évaluation s'appliquent à l'élaboration des comptes consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes individuels. Elles concernent notamment :Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat ;Les biens loués en crédit-bail ou assimilés ;Les écritures passées en application de la législation fiscale ;Les impôts différés.— Opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat : Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat sont enregistrées dans les comptes sociaux selon leur aspect juridique. S'agissant, dans la réalité financière, d'opérations de crédit, la réglementation impose leur retraitement dans les comptes consolidés de manière à en privilégier l'aspect économique.Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat sont donc portées au bilan consolidé pour leur en-cours déterminé d'après la comptabilité dite financière.La réserve latente, constituée par la différence entre l'amortissement comptable et l'amortissement financier du capital investi, est inscrite parmi les réserves consolidées pour son montant net d'imposition différée.— Biens loués en crédit-bail ou assimilés : Les immobilisations acquises par un contrat de crédit-bail ou assimilé sont retraitées lors de la consolidation afin de les faire apparaître au bilan comme si elles avaient été acquises à crédit.— Impôts différés : Toutes les différences temporaires résultant de différences entre la valeur comptable et la valeur fiscale d'un actif ou d'un passif ont été identifiées, de même que les impôts afférents aux écritures de consolidation.La méthode du calcul global qui consiste à retenir tous les décalages temporaires quelle que soit la date à laquelle l'impôt deviendra exigible ou récupérable est retenue pour le calcul des impôts différés.Le taux d'impôt et les règles fiscales retenus pour le calcul des impôts différés sont ceux résultant des textes fiscaux en vigueur et qui seront applicables lorsque l'impôt deviendra récupérable ou exigible.Les impositions différées sont compensées entre elles (y compris celles qui résultent des déficits fiscaux et amortissements réputés différés) au niveau de chaque entreprise consolidée. Ces compensations ne peuvent, toutefois, être effectuées que sur des impositions différées calculées au même taux et se résorbant sur des échéances suffisamment proches.— Ecritures passées en application de la législation fiscale : La consolidation impose l'élimination des écritures passées pour la seule application de la législation fiscale.Sont notamment concernées les écritures suivantes :Subventions d'investissement ;Provisions réglementées lorsqu'elles ne sont pas assimilées aux fonds pour risques bancaires généraux pour la présentation des états financiers.— Elimination des opérations internes au groupe : L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au groupe a été éliminé. Les plus ou moins-values de cessions d'actifs entre les entreprises intégrées sont elles aussi éliminées. Le cas échéant, les moins-values qui traduisent une dépréciation effective sont maintenues.En revanche, les plus-values résultant des fusions de caisses d'épargne intervenues lors de la reconfiguration du réseau sont conservées.d) Ecarts d'acquisition. — Le poste « Ecarts d'acquisition » représente le solde des écarts non affectés à un poste de bilan, constatés à la date d'acquisition des titres consolidés entre leur prix de revient et la part de situation nette correspondante. Les écarts d'acquisition positifs ou négatifs sont rapportés au résultat selon une durée qui reflète les hypothèses retenues et les objectifs fixés lors de l'acquisition.III. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes consolidés du groupe sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) notamment les règlements du CRC n° 99-07 relatif aux règles de consolidation et n° 2000-04 relatif aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du comité de la réglementation bancaire et financière. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes :— constructions : 20 ans linéaire ;— aménagements : 10 ans linéaire ;— mobiliers : 10 ans linéaire ;— matériels informatiques : 3 ans dégressif ;— logiciels : 1 an linéaire au prorata ;— systèmes de sécurité : 5 ans dégressif.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d'une provision.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d'usage est inférieure au coût historique. La valeur d'usage est appréciée notamment au regard de l'utilité de celles-ci pour l'établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.La Caisse d'épargne ne détient pas de titres de transaction.— Les titres de placement sont des titres acquis avec l'intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l'établissement ne soit engagé, s'il s'agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu'à l'échéance.A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition.La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».— Les titres d'investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu'à l'échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d'investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l'objet d'une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d'investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l'origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l'acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n'étaient pas encore remplies.Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement sont complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 12).La Caisse d'épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'Instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 17. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limité à l'encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 12).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d'épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d'épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'Instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (note 12b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l'indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évaluées selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisse d'épargne à la survenance de la retraite ou de l'attribution des médailles.Dans le cadre de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l'établissement du bilan d'ouverture du groupe Caisse d'épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l'objet d'un recensement au cours de l'exercice 2004 et concerneraient pour l'essentiel les congés liés à l'ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse d'épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l'objet d'une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d'une cotation permanente et d'une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l'instrument financier sous-jacent s'effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie.Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n'est intervenu au cours de l'exercice 2004.IV. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires et assimilées :(En milliers d'euros)Actif 2004Actif 2003Passif 2004Passif 2003Caisses, banques centrales, C.C.P.36 81236 85700Créances et dettes sur les établissements de crédit3 226 2423 112 4402 149 7572 013 485A vue2 458 5012 380 84858 77125 693A terme767 741731 5922 090 9861 987 792Total3 263 0543 149 2972 149 7572 013 485La centralisation quotidienne à la caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 1 849 152 milliers d'euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 84 926 milliers d'euros et 17 154 milliers d'euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros) :Actif20042003Passif20042003Créances commerciales6 3543 033Comptes d'épargne à régime spécial4 334 3164 229 237Autres concours à la clientèle2 881 6182 585 829Livret A1 887 2531 845 956Crédits de trésorerie327 595310 873Livret Jeune, Livret B et Codevi436 018382 635Crédits à l'équipement930 529854 749PEL et CEL1 299 6281 246 745Prêts épargne logement62 30576 831LEP550 255582 949Autres crédits à l'habitat1 545 6671 333 938PEP151 751159 438Autres15 5229 438Autres9 41111 514Comptes ordinaires débiteurs28 65526 265Autres dettes616 334556 184Créances rattachées15 90215 841Comptes ordinaires créditeurs547 518501 912Créances douteuses59 73254 214Autres68 81654 272Provisions sur créances douteuses– 34 313– 31 687Dettes rattachées9 8149 447Total2 957 9482 653 495Total4 960 4644 794 868Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 :(En milliers d'euros)Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit3 263 054Créances sur la clientèle2 932 46059 801– 34 31346 628– 27 606Particuliers : crédits immobiliers1 416 29621 549– 9 17718 228– 7 763Particuliers : autres304 16519 754– 16 40317 956– 14 914Professionnels348 2549 631– 4 1315 165– 2 215PME-PMI155 1277 420– 3 9493 979– 2 118Secteur public territorial574 915152– 152152– 152Autres133 7031 295– 5011 148– 444— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 22 899 milliers d'euros (19 767 milliers d'euros au 1er janvier 2003), après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 267 milliers d'euros au 31 décembre 2004 (387 milliers d'euros au 1er janvier 2003) (cf. note 1d).Note 5. Opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat :(En milliers d'euros)20042003Mobilier00Immobilier (1)154 524153 287Autres postes22 98227 502Créances rattachées5 1291 833Provisions– 11 173– 13 516Total171 462169 106(1) Hors ITNL affecté en immobilisations corporelles.La réserve latente est inscrite au passif dans les capitaux propres consolidés pour son montant net d'impôts différés. Elle s'élève à 1 749 milliers d'euros au 31 décembre 2004 contre 1 771 milliers d'euros au 31 décembre 2003.Note 6. Obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables :(En milliers d'euros)TransactionPlacementInvestissementActivité de portefeuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées000000Obligations et autres titres à revenu fixe (1)0358 008506 96621 960886 934992 736Actions et autres titres à revenu variable (2)0226 71900226 719239 471Total 20040584 727506 966021 9601 113 653Total 20030679 227526 317026 6631 232 207(1) Dont titres cotés 867 017 milliers d'euros en 2004 contre 932 138 milliers d'euros en 2003.(2) Dont titres cotés 44 821 milliers d'euros en 2004 contre 44 209 milliers d'euros en 2003.Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à – 1 070 milliers d'euros en 2004 contre – 1 259 milliers d'euros en 2003 pour les titres de placement, et à 1 106 milliers d'euros en 2004, contre – 32 milliers d'euros, en 2003 pour les titres d'investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 39 513 milliers d'euros.Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la périodeLes plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit :(En milliers d'euros)PlacementActivité de portefeuille2004200320042003Valeur nette comptable591 576689 89000Valeur de marché630 447735 79100Plus-values latentes (1)38 87145 90100Moins-values latentes provisionnées1 6051 74600(1) Dont 16 333 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 22 538 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 1 459 milliers d'euros au 31 décembre 2004.Note 7. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :(En milliers d'euros)20042003Participations et parts dans les entreprises liées non consolidées249 02298 895Parts dans les entreprises mises en équivalence00Autres titres détenus à long terme00Total249 02298 895Dont titres cotésLes montants détenus dans des établissements de crédit s'élèvent à 4 546 milliers d'euros en 2004 (3 956 en 2003) pour les participations.Les montants de provisions pour dépréciation s'élèvent à 23 milliers d'euros en 2004 (27 en 2003) pour les participations.a) Participations non consolidées : Sont détaillées ci-après les participations non consolidées d'une valeur brute supérieure à 1 058 milliers d'euros et dans lesquelles le groupe détient au moins 1 % du capital.(En milliers d'euros)Fraction du capital détenu (En  %)Capitaux propresRésultat du dernier exercice closValeur nette comptableValeur boursière des titres cotésPicardie Investissement21,08623 6318563 948SCI Noyelles23,2475 8801621 329Air Calin1,7904 573Total9 850b) Entreprises dont la Caisse d'épargne ou ses filiales sont associées indéfiniment responsables :DénominationSiègeForme juridiqueAutan10, avenue James Clerk Maxwell, 31100 ToulouseSCIGirce Ingénierie11, rue du Fort de Noyelle, 59113 SeclinGIEGirce Stratégie76, boulevard Pasteur, 75015 Paris 15GIENeuilly Contentieux20, avenue Georges Pompidou, 92300 LevalloisGIENoyelles11, rue de Fort Noyelle, ZIA, BP 349, 59483 Seclin CedexSCICentre Equipement du Pigeonnier25, avenue KleberSCISirce 217, rue de la Vanne, BP 800, 92120 MontrougeGIEAquitaine Bail19, boulevard des Italiens, ParisGIETGV Bail 341, avenue de l'Opéra, 75002 ParisGIEEcureuil Multicanal10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse CedexGIENote 8. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées. Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d'euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois277 586404 0521 671 7972 370 3744 723 809Effets publics et valeurs assimilées00000Créances sur les établissements de crédit113 56620 784212 693433 820780 863Opérations avec la clientèle133 526303 8801 084 1061 556 4603 077 972Obligations et autres titres à revenu fixe30 49479 388374 998380 094864 974Total des ressources1 308 3901 029 694770 615401 8143 510 513Opérations interbancaires et assimilés808 599729 927226 199309 1162 073 841Opérations avec la clientèle481 145296 405535 91092 6981 406 158Dettes représentées par un titre18 6463 3628 506030 514Bons de caisse et d'épargne17 8843 3628 506029 752TMI et TCN762000762Emprunts obligataires00000Autres dettes représentées par un titre00000Note 9. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :(En milliers d'euros)Valeur brute 31/12/03AcquisitionsCessions/ mises hors serviceAutres mouvementsValeur brute 31/12/04Amortissements et provisions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles7 542365007 907– 4 3383 569Corporelles145 15110 529– 2 5732 277155 384– 104 62050 764Dont ITNL1 338733– 9032 1353 303– 2 830473Total152 69310 894– 2 5732 277163 291– 108 95854 333b) Immobilisations incorporelles : L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :Les logiciels210Les fonds commerciaux1 124Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts2 289c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s'élève à 37 915 milliers d'euros, dont 36 692 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du groupe.Note 10. Dettes représentées par un titre (en milliers d'euros) :Dettes représentées par un titre20042003Bons de caisse et bons d'épargne33 81544 428TMI et TCN820971Emprunts obligataires00Autres dettes représentées par un titre00Total34 63545 399Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » totalisent 4 121 milliers d'euros.Note 11. Comptes de régularisation :(En milliers d'euros)ActifPassifOpérations de hors bilan sur titresEngagements sur devises00Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme00Charges et produits à répartir910Charges et produits constatés d'avance (1)88617 823Produits à recevoir / charges à payer (2)22 21833 042Valeurs à l'encaissement54 89726 500Autres (3)5 92819 616Total 200484 02096 981Total 200380 98688 160(1) Passif : dont 12 014 milliers d'euros de subventions sur prêts à taux zéro non amorties.(2) Actif : dont 11 977 milliers d'euros d'intérêts courus non échus sur swap de taux.Passif : dont 12 991 milliers d'euros d'intérêts courus non échus sur swap de taux.(3) Passif : Le solde est constitué pour 15 232 milliers d'euros de subventions d'investissement.Note 12. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :(En milliers d'euros)01/01/04DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif31 68710 113– 7 0123434 822Crédits à la clientèle31 6879 494– 7 012– 11934 050Autres06190153772Provisions inscrites au passif8 665387– 29008 762Risques d'exécution d'engagement par signature00000Crédits à la clientèle5 993387– 17206 208Autres2 6720– 11802 554Total40 35210 500– 7 3023443 584Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de cœfficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 8 762 milliers d'euros.b) Provisions pour risques et charges (hors risques de contrepartie) :(En milliers d'euros)01/01/04DotationsUtilisationsReprises31/12/04Provision pour risque de contrepartie8 665387– 29008 762Litiges, amendes et pénalités1 0191 252– 96– 552 120Indemnité de fin de carrière1 15300– 101 143Passif social potentiel du groupe (CGRPCE) (1)50 9683 160– 12 000042 128Gros entretien00000Autres opérations bancaires et non bancaires7 2273 967– 4 286– 1476 761Total69 0328 766– 16 672– 21260 914(1) A titre conservatoire, l'engagement de financement des déficits futurs de la caisse de retraite (CGRCE) fait l'objet d'une évaluation actuarielle à fin 2004 et a été réestimée forfaitairement au niveau du groupe Caisse d'épargne pour l'arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l'exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d'épargne a fait l'objet d'une reprise nette de 8 840 milliers d'euros, en raison :— d'une part, de l'actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l'exercice (dotation de 3 160 milliers d'euros) ;— d'autre part, d'une opération de transfert vers la CGRCE d'un montant de 12 000 milliers d'euros (reprise).Note 13. Capitaux propres consolidés, FRBG, dettes subordonnées :a) Variation des capitaux propres consolidés, part du groupe hors FRBG :CapitalPrimes d'émissionRéserves consolidéesRésultatTotal capitaux propres part du groupe hors FRBGAu 31 décembre 200298 5060206 12436 524341 154Mouvements de l'exercice 2003– 13 898047 27712 49945 878Au 31 décembre 200384 6080253 40149 023387 032Affectation réserves0049 023– 49 0230Distribution de dividendes00– 3 2930– 3 293Autres variations, changements de méthode (1)21 152118 85310140 006Résultat 200400047 68047 680Acompte sur dividende00000Au 31 décembre 2004105 760118 853299 13247 680571 425(1) Emission de certificats coopératifs d'investissements.Le capital social de la Caisse d'épargne de Picardie s'élève à 105 760 milliers d'euros et est composé de :— 4 230 392 parts sociales de nominal 20 € ;— 1 057 598 CCI de nominal 20 €.b) Variation du FRBG :(En milliers d'euros)31/12/03DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux153 426– 387– 1153 038Hors bilan et opérations assimilées.Note 14. Engagements donnés et reçus :(En milliers d'euros)DonnésReçus2004200320042003Engagements de financement :En faveur/reçus d'établissements de crédit10 099238667 875388 934En faveur de la clientèle364 724392 2220Total374 823392 460667 875388 934Engagements de garantie :D'ordre/reçus d'établissements de crédit38 15751 78159 40753 657D'ordre de la clientèle56 21148 4031 149 557Total94 368100 1841 208 96453 657Engagements sur titres :Autres engagements donnés/reçus003 2852 130Engagements de l'activité d'assurance :Autres engagements donnés/reçusLes actifs donnés en garantie des engagements du groupe ou de tiers sont les suivants (en milliers d'euros) :Description des actifsMontantPassifs ou engagements concernésCréances professionnelles20 370Emprunts BEIParts de participation Air Calin4 573Emprunts CFFNote 15. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d'euros)Instruments de taux d'intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes00000Opérations conditionnelles00000Opérations sur marchés de gré à gré (1) :Opérations fermes728 58500728 585852 175Opérations conditionnelles664 13200664 132582 132Total1 392 717001 392 7171 434 307Total (juste valeur)– 4 74100– 4 741Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu'une indication de volume de l'activité de la Caisse d'épargne de Picardie sur les marchés d'instruments financiers à la clôture de l'exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d'intérêt de gré à gré par type de portefeuille :(En milliers d'euros)Micro- couvertureMacro- couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes436 248284 3378 0000728 585Opérations conditionnelles164 132500 00000664 132Achats11 683500 00000511 683Ventes– 152 449000– 152 449Total au 31 décembre 2004600 380784 3378 00001 392 717Total au 31 décembre 2003640 103791 2043 00001 434 307b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :(En milliers d'euros)De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes0000Opérations conditionnelles0000Opérations sur marchés de gré à gré :Opérations fermes172 525322 055234 005728 585Opérations conditionnelles150 000514 1320664 132Total322 525836 187234 0051 392 717c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d'épargne de Picardie subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la Caisse d'épargne de Picardie au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'Instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d'épargne de Picardie par :— la signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ;— la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres ».(En milliers d'euros)Gouvernement et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilésEtablissements financiers de l'OCDE et organismes assimilésAutres contre- partiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)02010201Effets des accords de compensation par liquidation0000Effet de collatéralisation0000Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation02010201Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation040040(1) Dont coût de remplacement net positif01860186Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l'instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe.Au 31 décembre 2004, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 0,06 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,05 % au 31 décembre 2003.Note 16. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :(En milliers d'euros)Engagements donnésEngagements reçusEngagements reçus de la clientèle1 149 557Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :Immobilier95Autres engagements :9 414656 862Total9 5091 806 419Dont entreprises liéesAucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2004.Compte de résultat.Note 17. Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d'euros)ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit125 793131 149– 57 339– 64 805Sur opérations avec la clientèle139 652139 717– 126 353– 137 312Sur obligations et autres titres à revenu fixe63 84366 320– 22 653– 12 546Sur opérations de crédit-bail9 78214 947– 4 302– 5 372Autres intérêts et produits assimilés18 12619 950– 10 699– 11 467Total357 196372 083– 221 346– 231 502Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 40 437 milliers d'euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 21 937 milliers d'euros en 2004.Note 18. Revenus des titres à revenu variable :(En milliers d'euros)20042003Actions et autres titres à revenu variable2 3042 472Participations et autres titres détenus à long terme350269Parts dans les entreprises liées6 5323 939Total9 1866 680Note 19. Commissions :(En milliers d'euros)ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 783794Sur opérations avec la clientèle– 620 394Relatives aux opérations sur titres– 5217 519Sur moyens de paiement– 6 24213 717Sur vente de produits d'assurance-vie016 360Autres commissions (1)– 5 0976 599Total 2004– 12 64965 383Total 2003– 10 41463 855(1) Au niveau des charges, les autres commissions portent sur :Des prestations de service pour les comptes de tiers– 4 534 milliers d'eurosDes engagements reçues de la clientèle– 219 milliers d'eurosLes autres opérations– 44 milliers d'eurosAu niveau des produits, les autres commissions concernent :Commissions sur comptes titres1 623 milliers d'eurosCommissions sur produits d'assurance hors vie3 480 milliers d'eurosCommissions sur découvert1 044 milliers d'eurosLes autres opérations452 milliers d'eurosNote 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :(En milliers d'euros)20042003Titres de transaction0– 17Change362Instruments financiers (1)– 343– 313Total– 307– 328Note 21. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :(En milliers d'euros)Titres de placementTAPTotal 2004Total 2003Résultat des cessions3 3243 324– 941Dotation (reprise) nette aux (de) provisions6506507 679Total3 97403 9746 738Note 22. Autres produits et charges d'exploitation bancaire :(En milliers d'euros)ProduitsChargesQuote-part réalisée sur opérations faites en commun00Transferts de charges2240Autres produits et charges (1)8 342– 8 730Total 20048 566– 8 730Total 20035 514– 4 072Note 23. Charges générales d'exploitation :(En milliers d'euros)20042003Frais de personnel– 73 487– 74 304Salaires et traitements– 41 165– 39 717Charges de retraite (1)– 11 266– 13 664Autres charges sociales et fiscales– 17 764– 16 374Intéressement et participation– 3 292– 4 549Impôts et taxes– 3 800– 4 246Services extérieurs et autres frais administratifs– 42 269– 41 599Total 2004– 119 556– 120 149(1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour indemnités de fin de carrière et passif social du groupe (cf. note 12b).L'effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres159Non cadres9951 154Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s'élève à 996 milliers d'euros.Note 24. Coût du risque :(En milliers d'euros)Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 9 597– 480– 10 077Reprises de provisions5 8486346 482Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 1 362– 503– 1 865Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 8280– 828Récupération sur créances amorties2 36402 364Total 2004– 3 575– 349– 3 924Total 2003– 5 80831– 5 777Note 25. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :(En milliers d'euros)20042003Sur immobilisations corporelles215604Sur immobilisations incorporelles00Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 805– 163Sur titres d'investissement459Total– 131441Note 26. Résultat exceptionnel :(En milliers d'euros)20042003Autres évènements extraordinaires0120Total 20040120Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l'établissement.Note 27. Impôts sur les bénéfices :(En milliers d'euros)20042003Impôt exigible à taux normal– 18 161– 26 582Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts– 1 206– 1 741Mouvements de provisions– 702 387Total– 19 437– 25 936Le rapprochement entre le taux d'impôt théorique et le taux d'impôt effectif est le suivant :Taux d'impôt théorique33,33 %Différences permanentes– 3,72 %Variation des impôts différés actifs non constatés– 0,95 %Différences de taux d'impôt1,75 %Autres0,11 %Taux d'impôt effectif (1)30,52 %(1) Hors intérêts minoritaires et quote-part dans le résultat des entreprises mises en équivalence.Note 28. Répartition de l'activit頗 Banque de détail :(En milliers d'euros)Total de l'activitéDont banque de proximité2004200320042003 (*)Produit net bancaire201 273208 554173 771180 911Frais de gestion– 128 983– 128 994– 124 373– 122 603Résultat brut d'exploitation72 29079 56049 39858 308Coût du risque– 3 924– 5 777– 4 041– 5 568Résultat d'exploitation68 36673 78345 35752 740Gains ou pertes sur actifs immobilisés– 131441213601Résultat courant avant impôt68 23574 22445 57053 341(*) Pro forma.La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s'appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d'épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d'épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l'exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d'intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d'exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro processus (méthode ABC).IV. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés de la Caisse d'épargne et de Prévoyance de Picardie relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2004, tels qu'ils sont joints au présent rapport.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation.II. Justification de nos appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :La Caisse d'épargne et de Prévoyance de Picardie et la société Picardie Bail constituent des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à leurs activités (notes 1-d, 1-h et 11-a de l'annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l'appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l'actif et au passif du bilan et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés.Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués au plus bas du coût historique et de la valeur d'utilité (Note 1-b de l'annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination de valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille.La Caisse d'épargne et de Prévoyance de Picardie détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1-c, 1-g, 6 et 15 de l'annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par la société et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de
    Bulletin BALO n°092 du 03/08/2005, affaire n°94753
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2005
    Numéro d’affaire : 90974
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999, au capital de 98 506 000 €.Siège social : 2, boulevard Jules-Verne, BP 0727, 80007 Amiens Cedex 1. 383 000 692 R.C.S. Amiens. — NAF : 651 E. Siret : 383 000 692 00012.Situation au 31 mars  2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.35 061Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit3 346 173 Opérations avec la clientèle2 984 526Obligations et autres titres à revenu fixe894 739Actions et autres titres à revenu variable204 606Participations et autres titres détenus à long terme12 124Parts dans les entreprises liées240 192Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles3 541Immobilisations corporelles45 637Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs189 218Comptes de régularisation76 938Total actif8 032 754PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit2 142 792 Opérations avec la clientèle5 009 416Dettes représentées par un titre31 807Autres passifs17 057Comptes de régularisation161 662Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges36 085Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux128 713Capitaux propres hors FRBG (+/–)505 223 Capital souscrit105 760Primes d’émission118 853Réserves281 104Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement20 Report à nouveau (+/–)– 514Total passif8 032 754Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement370 940Engagements de garantie94 143Engagements sur titres —Engagements reçus :Engagements de financement575 000Engagements de garantie34 553Engagements sur titres2 27090974
    Bulletin BALO n°070 du 13/06/2005, affaire n°90974
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2005
    Numéro d’affaire : 90005
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999, au capital de 98 506 000 €.Siège social : 2, boulevard Jules-Verne, BP 0727, 80007 Amiens Cedex 1.383 000 692 R.C.S. Amiens. — NAF : 651 E.Siret : 383 000 692 00012.Documents comptables annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.436 81236 857Effets publics et valeurs assimilées5, 70Créances sur les établissements de crédit3, 4, 6, 73 349 0443 240 506A vue2 458 4922 380 848A terme890 552859 658Opérations avec la clientèle4, 6, 72 957 9482 653 495Créances commerciales6 4293 033Autres concours à la clientèle2 920 3912 622 103Comptes ordinaires débiteurs31 12828 359Obligations et autres titres à revenu fixe5886 934992 736Actions et autres titres à revenu variable5226 606239 260Participations et autres titres détenus à long terme613 12913 302Parts dans les entreprises liées6240 11393 476Immobilisations incorporelles83 5653 313Immobilisations corporelles845 86746 821Autres actifs178 702156 118Comptes de régularisation1084 01681 061Total de l’actif8 022 7367 556 945Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :13, 14, 15Engagements de financement6364 207379 139Engagements en faveur d’établissements de crédit13 0655 480Engagements en faveur de la clientèle351 142373 659Engagements de garantie694 368100 184Engagements d’ordre d’établissements de crédit38 15751 781Engagements d’ordre de la clientèle56 21148 403Engagements sur titres00Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise00Autres engagements donnés00PassifNotes20042003Banques centrales, C.C.P.00Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 72 186 4082 051 799A vue97 11147 294A terme2 089 2972 004 505Opérations avec la clientèle4, 6, 74 960 0994 794 868Comptes d’épargne à régime spécial4 341 2994 235 836A vue2 993 6872 917 316A terme1 347 6121 318 520Autres dettes618 800559 032A vue550 805504 259A terme67 99554 773Dettes représentées par un titre7, 934 63545 399Bons de caisse33 81544 428Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables820971Emprunts obligataires00Autres dettes représentées par un titre00Autres passifs24 13133 775Comptes de régularisation1075 65666 554Provisions pour risques et charges1159 31766 414Dettes subordonnées00Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)12128 713129 101Capitaux propres hors FRBG12553 777369 035Capital souscrit105 76084 608Primes d’émissions118 8530Réserves281 104240 986Ecart de réévaluation00Provisions réglementées et subventions d’investissement2230Report à nouveau– 514– 338Résultat de l’exercice (+ /–)48 55243 749Total du passif8 022 7367 556 945Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :14, 15Engagements de financement6Engagements reçus d’établissements de crédit667 875388 544Engagements de garantie :Engagements reçus d’établissements de crédit34 84432 466Engagements sur titres3 2852 130Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise00Autres engagements reçus3 2852 130L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.II. — Compte de résultat des exercices 2004 et 2003.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés16351 800362 186Intérêts et charges assimilés16– 218 018– 226 842Revenus des titres à revenu variable179 1866 680Commissions (produits)1865 38363 840Commissions (charges)18– 12 349– 10 215Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation19– 342– 328Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés203 9746 738Autres produits d’exploitation bancaire213 7863 912Autres charges d’exploitation bancaire21– 3 670– 3 456Produit net bancaire199 750202 515Charges générales d’exploitation22– 118 890– 119 436Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 9 223– 8 838Résultat brut d’exploitation71 63774 241Coût du risque23– 8 965– 5 305Résultat d’exploitation67 67268 936Gains ou pertes sur actifs immobilisés24– 131441Résultat courant avant impôt67 54169 377Résultat exceptionnel2500Impôt sur les bénéfices26– 19 376– 25 916Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées387288Résultat net48 55243 749L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.III. — Annexe aux comptes annuels individuels.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’Organe central est la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une fédération nationale des caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de S.A. à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans les domaines des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du Réseau dont la CNCE est garante.— Filiales :Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance, CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles :Le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance,Le pôle Banque d’Investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI).Filiales directes des caisses d’épargne : Par ailleurs, les caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’Organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du groupe.La participation des caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes Caisses d’Epargne et Caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et Caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne de Picardie a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 140 005 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d’épargne de Picardie est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie Financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 109 035 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne de Picardie au capital de la CNCE a été portée à 222 257 milliers d’euros, en augmentation de 142 415 milliers d’euros.Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance - CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion des douze Caisses d’Epargne de Picardie en date du 1er janvier 1991.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :— Constructions : 20 ans linéaire ;— Aménagements : 10 ans linéaire ;— Mobiliers : 10 ans linéaire ;— Systèmes de sécurité : 5 ans dégressif ;— Matériels informatiques : 3 ans dégressif ;— Logiciels : 1 an linéaire au prorata.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.b) Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.La caisse d’épargne ne détient pas de titres de transaction.Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à six mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).La caisse d’épargne ne détient aucun titre de l’activité de portefeuille.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé, représentatif de sa créance à l’égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’instruction n° 86-05 modifiée de la commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (note 12 b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évaluées selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la caisse d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du livret A représente 1 849 152 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 85 700 milliers d’euros et 18 279 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Passif20042003Créances commerciales6 3543 033Comptes d’épargne à régime spécial4 334 3164 229 237Autres concours à la clientèle2 881 6182 585 829Livret A1 887 2531 845 956Crédits de trésorerie327 595310 873Livret Jeune, livret B et Codevi436 018382 635Crédits à l’équipement930 529854 749PEL et CEL1 299 6281 246 745Prêts épargne logement62 30576 831LEP550 255582 949Autres crédits à l’habitat1 545 6671 333 938PEP151 751159 438Autres15 5229 438Autres9 41111 514Comptes ordinaires débiteurs28 65526 265Autres dettes615 878556 184Créances rattachées15 90215 841Comptes ordinaires créditeurs547 427501 912Créances douteuses59 73254 214Autres68 45154 272Provisions sur créances douteuses– 34 313– 31 687Dettes rattachées9 9059 447Total2 957 9482 653 495Total4 960 0994 794 868Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 (en milliers d’euros) :Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit3 385 856Créances sur la clientèle (*)2 932 46059 80134 31346 62827 606Particuliers : crédits immobiliers1 416 29621 5499 17718 2287 763Particuliers : autres304 16519 75416 40317 95614 914Professionnels348 2549 6314 1315 1652 215PME-PMI155 1277 4203 9493 9792 118Secteur public territorial574 915152152152152Autres133 7031 2955011 148444(*) Créances commerciales incluses (provision à hauteur de – 263 milliers d’euros).— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 22 899 milliers d’euros (19 767 milliers d’euros au 1er janvier 2004), après prise en compte d’une décote dont la valeur nette est de 267 milliers d’euros au 31 décembre 2004 (387 milliers d’euros au 1er janvier 2004) (cf. note 1.d).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable (en milliers d’euros) :TransactionPlacementInvestissementActivité de portefeuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées000000Obligations et autres titres à revenu fixe (1)0358 008506 96621 960886 934992 736Actions et autres titres à revenu variable (2)0226 60600226 606239 260Total 20040584 614506 966021 9601 113 540Total 20030679 016526 317026 6631 231 996(1) Dont titres cotés 867 017 milliers d’euros en 2004 contre 932 138 milliers d’euros en 2003.(2) Dont titres cotés 44 708 milliers d’euros en 2004 contre 43 998 milliers d’euros en 2003.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à – 1 070 milliers d’euros en 2004 contre – 1 259 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement, et à 1 106 milliers d’euros, en 2004 contre – 32 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 39 513 milliers d’euros.Au 31 décembre 2004, la Caisse d’épargne de Picardie ne possède pas de titres prêtés.Il n’y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s’analysent comme suit (en milliers d’euros) :PlacementActivité de portefeuille2004200320042003Valeur nette comptable591 463689 67900Valeur de marché630 447734 79400Plus-values latentes (1)38 98445 11500Moins-values latentes provisionnées1 6051 74600(1) Dont 16 333 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 22 651 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Les moins-values sur les titres d’investissement faisant l’objet d’une provision s’élèvent à 1 459 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations :Informations financièresFiliales et participationsCapitalCapitaux propres autres que le capital (1)Quote-part du capital détenue (En  %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéCA H.T. ou PNB du dernier exercice écouléRésultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceObservationsBruteNetteA. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à + de 50 %) :Picardie Bail7 62354 55499,997 9207 92012206 5464 4030Comptes 31/12/20032. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :Picardie Investissement20 5003 13121,083 9483 94800410856142Comptes 30/06/2004SCI Noyelles5 71816223,241 3291 329004881620Comptes 31/12/2004B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises : Bancoptim9090007366195Comptes 31/12/2003Participations dans les sociétés françaises (ensemble)7 4917 4680039Participations dans les sociétés étrangères : Surassur300300007(1) Y compris FRBG le cas échéant.La Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe Caisse d’épargne. L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 232 187 milliers d’euros.b) Entreprises envers lesquelles la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable :DénominationSiègeForme juridiqueAutan10, avenue James Clerk Maxwell, 31100 ToulouseSCIGirce Ingénierie11, rue du Fort de Noyelle, 59113 SeclinGIEGirce Stratégie76, boulevard Pasteur, 75015 Paris 15GIENeuilly Contentieux20, avenue Georges Pompidou, 92300 LevalloisGIENoyelles11, rue de Fort Noyelle ZIA, BP 349, 59483 Seclin CedexSCICentre Equipement du Pigeonnier25, avenue KleberSCISirce 217, rue de la Vanne, BP 800, 92120 MontrougeGIEAquitaine Bail19, boulevard des Italiens, ParisGIETGV Bail 341, avenue de l’Opéra, 75002 ParisGIEEcureuil Multicanal10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse CedexGIEc) Opérations avec les entreprises liées (en milliers d’euros) :Etablissements de créditAutres entreprisesTotal 2004Total 2003Créances853 0122 201855 213239 250Dont subordonnées0000Dettes2 120 75502 120 75581 772Dont subordonnées0000Engagements de financement donnés13 4632 17515 6385 641Engagements de financements reçus0000Engagements de garantie donnés70 333070 33370 700Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées (en milliers d’euros) :De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois277 802415 0571 707 0212 279 6334 679 513Effets publics et valeurs assimilées00000Créances sur les établissements de crédit118 88536 361262 719484 935902 900Opérations avec la clientèle128 423299 3081 069 3041 414 6042 911 639Obligations et autres titres à revenu fixe30 49479 388374 998380 094864 974Total des ressources1 308 3251 039 457769 361390 3523 507 495Dettes envers les établissements de crédit808 548739 724225 091297 8252 071 188Opérations avec la clientèle481 131296 371535 76492 5271 405 793Dettes représentées par un titre18 6463 3628 506030 514Bons de caisse et d’épargne17 8843 3628 506029 752TMI et TCN762000762Emprunts obligataires00000Autres dettes représentées par un titre0000Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation (en milliers d’euros) :Valeur brute 31/12/03AcquisitionsCessions /Mises hors serviceAutres mouvementsValeur brute 31/12/04Amortissements et provisions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles7 4133650(1) 07 778– 4 2133 565Corporelles136 3518 547– 1 670(2) 0143 228– 97 36145 867Total143 7648 912– 1 6700151 006– 101 57449 432b) Immobilisations incorporelles : L’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :Les logiciels85Les fonds commerciaux1 124Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts2 289c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 37 915 milliers d’euros, dont 36 692 milliers d’euros utilisés pour les propres activités du groupe.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :Dettes représentées par un titre20042003Bons de caisse et bons d’épargne4 0635 276TMI et TCN5856Emprunts obligataires00Autres dettes représentées par un titre00Total4 1215 332Note 10. Comptes de régularisation (en milliers d’euros) :ActifPassifOpérations de hors bilan sur titres00Engagements sur devises00Gains et pertes différés sur contrats de couverture d’instruments financiers à terme00Charges et produits à répartir910Charges et produits constatés d’avance (1)88213 509Produits à recevoir/charges à payer22 21832 269Valeurs à l’encaissement54 89726 500Autres (2)5 9283 378Total 200484 01675 656Total 200381 06166 554(1) Passif : Ce solde est composé à hauteur de 12 014 milliers d’euros des montants de subventions restant à amortir sur les prêts à taux zéro.(2) Actif : ce solde est composé :Effets domiciliés4 112 milliers d’eurosDifférence de caisse113 milliers d’eurosDéblocage prêts1 039 milliers d’eurosAutres664 milliers d’euros(2) Passif : ce solde est composé :Compte d’attente virement794 milliers d’eurosEffets en recouvrement1 359 milliers d’eurosRecouvrement prêts969 milliers d’eurosAutres256 milliers d’eurosNote 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d’euros) :01/01/04DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif31 68710 113– 7 0123434 822Crédits à la clientèle31 6879 494– 7 012– 11934 050Autres06190153772Provisions inscrites au passif6 266387– 24906 404Risques d’exécution d’engagement par signature00000Crédits à la clientèle3 594387– 13103 850Autres2 6720– 11802 554Total37 95310 500– 7 2613441 226Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 6 404 milliers d’euros.b) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) (en milliers d’euros) :01/01/04DotationsUtilisationsReprises31/12/04Litiges, amendes et pénalités1 0191 252– 96– 552 120Indemnité de fin de carrière1 15300– 101 143Passif social potentiel du groupe (CGRPCE) (1)50 9683 160– 12 000042 128Provision pour impôts4 502721– 400– 2514 572Gros entretien00000Autres opérations bancaires et non bancaires2 506938– 347– 1472 950Total60 1486 071– 12 843– 46352 913(1) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la caisse de retraite (CGRCE) a fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimée forfaitairement au niveau du groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la caisse d’épargne a fait l’objet d’une reprise nette de 8 840 milliers d’euros, en raison :— D’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 3 160 milliers d’euros) ;— D’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 12 000 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :a) Capitaux propres (en milliers d’euros) :CapitalPrimes d’émissionRéserves /AutresRésultatTotal capitaux propres hors FRBGAu 31 décembre 200298 5060195 78534 111328 402Mouvements de l’exercice 2003– 13 898044 8639 63840 603Au 31 décembre 200384 6080240 64843 749369 005Affectation réserves0043 749– 43 7490Distribution de dividendes00– 3 2930– 3 293Autres variations, changements de méthode (1)21 152118 853– 5140139 491Résultat 200400048 55248 552Acompte sur dividende00000Au 31 décembre 2004105 760118 853280 59048 552553 755(1) Certificats coopératifs d’investissement.Le capital social de la Caisse d’épargne de Picardie s’élève à 105 760 milliers d’euros et est composé de :— 4 230 392 parts sociales de nominal 20 € ;— 1 057 598 certificats coopératifs d’investissement de nominal 20 €.b) Variation du FRBG (en milliers d’euros) :31/12/03DotationsReprisesAutres mou-vements31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux129 1010– 387– 1128 713Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la caisse ou de tiers (en milliers d’euros) :Description des actifsMontantPassifs ou engagements concernésCréances professionnelles20 370Emprunts BEIParts de participation Air Calin4 573Emprunts CFFNote 14. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés organisésOpérations fermes00000Opérations conditionnelles00000Opérations sur marchés de gré à gré (1)Opérations fermes728 58500728 585852 175Opérations conditionnelles664 13200664 132582 132Total (montants nominaux)1 392 717001 392 7171 434 307Total (juste valeur)– 4 741– 4 741Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne de Picardie sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille (en milliers d’euros) :Micro-couvertureMacro-couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes436 248284 3378 0000728 585Opérations conditionnelles164 132500 00000664 132Achats11 683500 00000511 683Ventes– 152 449000– 152 449Total au 31 décembre 2004600 380784 3378 00001 392 717Total au 31 décembre 2003640 103791 2043 00001 434 307b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme (en milliers d’euros) :De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes0000Opérations conditionnelles0000Opérations sur marchés de gré à gré :Opérations fermes172 525322 055234 005728 585Opérations conditionnelles150 000514 1320664 132Total322 525836 187234 0051 392 717c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne de Picardie subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne de Picardie au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l’instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d’épargne de Picardie par :— la signature d’accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ;— la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d’une garantie consentie sous forme d’espèces ou de titres ».(En milliers d’euros)Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et organismes assimilésEtablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilésAutres contre-partiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)02010201Effets des accords de compensation par liquidation0000Effet de collatéralisation0000Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation02010201Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation040040(1) Dont coût de remplacement net positif01860186Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des caisses d’épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe.Au 31 décembre 2004, l’équivalent risque de crédit pondéré, tel qu’il ressort du précédent tableau, représente 0,06 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,05 % au 31 décembre 2003.Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan (en milliers d’euros) :Engagements donnésEngagements reçusEngagements reçus de la clientèle01 149 548Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :950Immobilier950Autres engagements9 414656 862Total9 5091 806 410Dont entreprises liéesPour l’exercice 2004, les autres engagements donnés concernent :— Cession en loi Dailly de la promesse de rachat reçue sur participation : 3 687 milliers d’euros ;— Promesse de vente sur titre : 5 496 milliers d’euros.Compte de résultat.Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés (en milliers d’euros) :ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit130 179136 199– 58 313– 65 517Sur opérations avec la clientèle139 652139 717– 126 353– 137 312Sur obligations et autres titres à revenu fixe63 84366 320– 22 718– 12 546Relatives à des dettes subordonnées0000Autres intérêts et produits assimilés18 12619 950– 10 634– 11 467Total351 800362 186– 218 018– 226 842Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 40 437 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 21 937 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable (en milliers d’euros) :20042003Actions et autres titres à revenu variable2 3042 472Participations et autres titres détenus à long terme350269Parts dans les entreprises liées6 5323 939Total9 1866 680Note 18. Commissions (en milliers d’euros) :ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 783794Sur opérations avec la clientèle– 620 394Relatives aux opérations sur titres– 5217 519Sur moyens de paiement– 6 24213 717Sur vente de produits d’assurance-vie016 360Autres commissions (1)– 4 7976 599Total 2004– 12 34965 383Total 2003– 10 21563 840(1) Au niveau des charges, les autres commissions portent sur :Des prestations de service pour les comptes de tiers– 4 534 milliers d’eurosDes engagements reçues de la clientèle– 219 milliers d’eurosLes autres opérations– 44 milliers d’eurosAu niveau des produits, les autres commissions concernent :Commissions sur comptes titres1 623 milliers d’eurosCommissions sur produits d’assurance hors vie3 480 milliers d’eurosCommissions sur découvert1 044 milliers d’eurosLes autres opérations452 milliers d’eurosNote 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (en milliers d’euros) :20042003Titres de transaction0– 17Change362Instruments financiers– 378– 313Total– 342– 328Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (en milliers d’euros) :Titres de placementTAPTotal 2004Total 2003Résultat des cessions3 32403 324– 941Reprise nette de provisions65006507 679Total3 97403 9746 738Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire (en milliers d’euros) :ProduitsChargesQuote-part réalisée sur opérations faites en commun00Transferts de charges224Autres produits et charges3 562– 3 670Total 20043 786– 3 670Total 20033 912– 3 456Note 22. Charges générales d’exploitation (en milliers d’euros) :20042003Frais de personnel– 73 487– 74 304Salaires et traitements– 41 165– 39 717Charges de retraite (1)– 11 266– 13 664Autres charges sociales et fiscales– 17 764– 16 374Intéressement et participation– 3 292– 4 549Impôts et taxes– 3 754– 4 165Services extérieurs et autres frais administratifs– 41 649– 40 967Total 2004– 118 890– 119 436(1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour indemnités de fin de carrière et passif social du groupe (cf. note 11 b).L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres159Non cadres9951 154Le montant global des rémunérations allouées au titre de l’exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s’élève à 996 milliers d’euros.Note 23. Coût du risque (en milliers d’euros) :Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 9 597– 480– 10 077Reprises de provisions5 8076346 441Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 1 8650– 1 865Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 8280– 828Récupération sur créances amorties2 36402 364Total 2004– 4 119154– 3 965Total 2003– 5 33631– 5 305Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés (en milliers d’euros) :20042003Sur immobilisations corporelles215604Sur immobilisations incorporelles00Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 805– 163Sur titres d’investissement4590Total– 131441Note 25. Résultat exceptionnel. — Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissementNote 26. Impôt sur les bénéfices (en milliers d’euros) :20042003Impôt exigible à taux normal– 18 161– 26 582Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d’impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts– 145– 1 721Mouvements de provisions– 702 387Total– 19 376– 25 916Note 27. Répartition de l’activit頖 Banque de proximité (en milliers d’euros) :Totalde l’activitéDont banque de proximité2004200320042003 (*)Produit net bancaire199 750202 515172 248174 872Frais de gestion– 128 113– 128 274– 123 503– 121 883Résultat brut d’exploitation71 63774 24148 74552 989Coût du risque– 3 965– 5 305– 4 082– 5 096Résultat d’exploitation67 67268 93644 66347 893Gains ou pertes sur actifs immobilisés– 131441213601Résultat courant avant impôt67 54169 37744 87648 494(*) Pro forma.La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV. – Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne de Picardie établit des comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.IV. — Rapport général des commissaires aux comptes.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’épargne et de prévoyance de Picardie, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient sur la base de notre audit d’exprimer une opinion sur ces comptes.1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues par l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :Votre caisse d’épargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1 d, 1 h et 11 a de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et au passif du bilan et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés.Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués au plus bas du coût historique et de la valeur d’utilité (note 1 b de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination de valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille.Votre société détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes 1 c, 1 g, 5 et 14 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par la société et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.Paris La Défense et Amiens, le 11 avril 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit département de KPMG S.A. :rémy tabuteau, associé ;PricewaterhouseCoopers Entreprises :jean-françois bergues, associé.V. — Rapport de gestion.Le rapport de gestion à été déposé au greffe du Tribunal de commerce d’Amiens.90005
    Bulletin BALO n°065 du 01/06/2005, affaire n°90005
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/03/2005
    Numéro d’affaire : 84922
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIEBanque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 105 759 800 €.Siège social : 2, boulevard Jules-Verne, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens.Rectificatif à la situation au 31 décembre 2004, publiée au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 11 mars 2005, page 2704, passif, ligne : « Prime d’émission », au lieu de « 118 853 », lire :  « 113 853 ».84922
    Bulletin BALO n°038 du 30/03/2005, affaire n°84922
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/03/2005
    Numéro d’affaire : 83827
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE PICARDIE Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 au capital de 105 759 800 €.Siège social : 2, boulevard Jules-Verne, 80064 Amiens Cedex 9.383 000 692 R.C.S. Amiens.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.) Actif MontantCaisse, banques centrales, C.C.P.36 812 Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit 3 349 044Opérations avec la clientèle 2 957 948Obligations et autres titres à revenu fixe886 934Actions et autres titres à revenu variable226 606Participations et autres titres détenus à long terme13 129Parts dans les entreprises liées240 113 Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles3 565Immobilisations corporelles45 867Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs 178 702Comptes de régularisation84 016Total actif 8 022 736Passif MontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit2 186 408Opérations avec la clientèle4 960 099Dettes représentées par un titre 34 635Autres passifs24 131Comptes de régularisation124 208Comptes de négociation et de règlement —Provisions pour risques et charges 59 317Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux128 713Capitaux propres hors FRBG (+/–)505 225Capital souscrit 105 760Primes d’émission113 853 Réserves281 104Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement22Report à nouveau (+/–)– 514Total passif 8 022 736Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement364 207Engagements de garantie94 368Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement667 875Engagements de garantie34 844Engagements sur titres3 28583827
    Bulletin BALO n°030 du 11/03/2005, affaire n°83827

Informations réglementées de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 23/04/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 24/04/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques

Cartographie de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

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Entreprises citées de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • SEML INTEGRALE (502 118 854) Cité 3 fois entre 2008 et 2020
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  • PICARDIE INVESTISSEMENT GESTION (814 971 347) Cité 2 fois en 2015 et 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et PICARDIE INVESTISSEMENT GESTION de la relation : Actionnariat
  • GODEFROY EQUIPEMENTS (387 498 090) Cité 2 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et GODEFROY EQUIPEMENTS de la relation : Formaliste
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : AEQUITAS , SAS GODEFROY ET FILS , SOCIETE CIVILE HVG et 3 autres
  • GARAGE RM (833 667 108) Cité 1 fois en 2020
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  • EURO CRISTAL (403 711 260) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et EURO CRISTAL de la relation : Banque
  • ISA COIFF (849 756 671) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et ISA COIFF de la relation : Banque
  • AXELIUM ENGINEERING (815 201 827) Cité 1 fois en 2019
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  • GOODWEATHER (814 302 568) Cité 1 fois en 2019
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  • JEETY ENERGY (832 691 307) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et SAS HOTEL DES CHARDONNERETS de la relation : Banque
  • LA FLEUR DE LYS (814 018 537) Cité 1 fois en 2019
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  • SYMBIOSE AVOCATS (851 048 017) Cité 1 fois en 2019
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  • CHEZ FRED (850 703 554) Cité 1 fois en 2019
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  • RICORDI EVENTO (851 448 985) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et RICORDI EVENTO de la relation : Banque
  • SAS DAN (851 290 569) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et SAS DAN de la relation : Banque
  • BOCO & CO (851 457 432) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et BOCO & CO de la relation : Banque
  • SAS BOUTILLIER (851 450 692) Cité 1 fois en 2019
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  • GGAMES (850 826 330) Cité 1 fois en 2019
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  • P'HOME CONCEPT (851 453 209) Cité 1 fois en 2019
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  • AQUALUDIK (851 341 362) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et AQUALUDIK de la relation : Banque
  • AUNODA (851 352 781) Cité 1 fois en 2019
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  • MOMENT PARFAIT (851 069 849) Cité 1 fois en 2019
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  • MA GOURMANDISE (851 295 204) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et MA GOURMANDISE de la relation : Banque
  • TJP (851 309 658) Cité 1 fois en 2019
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  • BENE COSI (850 836 974) Cité 1 fois en 2019
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  • DERMINOV (850 951 781) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et DERMINOV de la relation : Banque
  • WALL STORIES (851 013 532) Cité 2 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et BRASSEUR DE LA BAIE DE SOMME de la relation : Banque
  • CO.GE.DI (851 247 296) Cité 1 fois en 2019
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  • MAISON MOULARDE (851 082 453) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et MAISON MOULARDE de la relation : Banque
  • TAXI INO (851 173 948) Cité 1 fois en 2019
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  • DENSHI (851 197 970) Cité 1 fois en 2019
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  • ACOEI (851 198 960) Cité 1 fois en 2019
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  • GID EXPANSION (851 204 164) Cité 1 fois en 2019
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  • CAUFFETIER (850 967 571) Cité 1 fois en 2019
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  • SIMART (851 185 728) Cité 1 fois en 2019
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  • IBF SERVICES (851 497 966) Cité 1 fois en 2019
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  • APS HOLDING (851 115 618) Cité 1 fois en 2019
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  • FKR CONFLANS (851 155 382) Cité 1 fois en 2019
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  • DME IMMO (850 923 731) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et HOOKAH DISTRIBUTION COMPANY de la relation : Banque
  • RENOV'BATIMENT (851 067 363) Cité 1 fois en 2019
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  • DROPYMO REAL ESTATE (851 016 337) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et DROPYMO REAL ESTATE de la relation : Banque
  • VSD MEDICAL (851 047 191) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et VSD MEDICAL de la relation : Banque
  • CASA EPOCA (850 610 551) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et CASA EPOCA de la relation : Banque
  • C LA CRISE 80 (850 882 788) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et C LA CRISE 80 de la relation : Banque
  • DUBAI EVEN'T (851 048 264) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et DUBAI EVEN'T de la relation : Banque
  • SU (850 860 511) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et SU de la relation : Banque
  • LUNIBIO (850 958 224) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et LUNIBIO de la relation : Banque
  • ASD.TP (850 837 238) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et ASD.TP de la relation : Banque
  • 3LH (850 900 473) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et 3LH de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et LA POINTE ADMINISTRATIVE de la relation : Banque
  • CONNECTING COIFFURE (850 869 058) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et CONNECTING COIFFURE de la relation : Banque
  • UPMAN CONSULTING (850 469 859) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et UPMAN CONSULTING de la relation : Banque
  • FINOVAM (799 383 674) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et FINOVAM de la relation : Banque
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  • MS BUILDING (850 785 759) Cité 1 fois en 2019
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  • AC CONCEPT (850 791 294) Cité 1 fois en 2019
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  • TEXTILE RETOUCHE (850 741 554) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et SELARL FABRICE BRODELLE de la relation : Banque
  • LYLY HOME (850 606 849) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et LYLY HOME de la relation : Banque
  • CAP COUPES INDUSTRIE (850 564 246) Cité 1 fois en 2019
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  • BEAUTY BLACK (850 570 227) Cité 1 fois en 2019
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  • CORNER HABITAT (851 375 303) Cité 1 fois en 2019
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  • MD LAVAGE CHAULNES (850 503 756) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et MD LAVAGE CHAULNES de la relation : Banque
  • MY2S (850 509 837) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et MY2S de la relation : Banque
  • OP&GAZ (850 533 225) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et OP&GAZ de la relation : Banque
  • PILEO (850 405 663) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et PILEO de la relation : Banque
  • M.J.F. (850 482 100) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et M.J.F. de la relation : Banque
  • LA MAISON BOHEME (850 103 995) Cité 1 fois en 2019
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  • TRIQUENAUX LUDOVIC (850 398 306) Cité 1 fois en 2019
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  • ETS DYMELO PLATRERIE (850 411 299) Cité 1 fois en 2019
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  • GETM & CO (850 417 833) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et GETM & CO de la relation : Banque
  • NAOVEL (850 437 773) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et NAOVEL de la relation : Banque
  • LASER GATE (850 164 690) Cité 1 fois en 2019
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  • TOP CHAUFFAGE (850 220 443) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et TOP CHAUFFAGE de la relation : Banque
  • DBS (850 225 236) Cité 1 fois en 2019
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  • INEXYO (850 276 528) Cité 1 fois en 2019
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  • ML DIAG (850 303 686) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et ML DIAG de la relation : Banque
  • HABITAT SERVICE (850 338 286) Cité 1 fois en 2019
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  • CASUALFOOD (850 364 696) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et CASUALFOOD de la relation : Banque
  • J.O EXPANSION (850 323 767) Cité 1 fois en 2019
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  • AUTO ECOLE DRIVE (849 729 660) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et AUTO ECOLE DRIVE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et SARL DECUYPERE MULTISERVICES de la relation : Banque
  • MAIA OIKIA (850 292 079) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et MAIA OIKIA de la relation : Banque
  • ELAN RH (849 997 614) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et ELAN RH de la relation : Banque
  • WAIDE PROD (850 221 581) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et WAIDE PROD de la relation : Banque
  • C2B (850 168 212) Cité 2 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et TRANS EUROPE CONSULTING (TEC) de la relation : Banque
  • AISC CONSEILS (849 936 836) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et AISC CONSEILS de la relation : Banque
  • LE PETIT NORDISTE (850 132 499) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et LE PETIT NORDISTE de la relation : Banque
  • EASYPHONE BOULOGNE (850 127 341) Cité 1 fois en 2019
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  • EPROM (849 545 173) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et LA FRITERIE LES PIERRES BLANCHES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et NOVAXIA FONCIER SELECT 2 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et ALLIANCE TAXIS CORBIE de la relation : Banque
  • SAS PIZZA & PASTA (849 945 811) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE et SAS PIZZA & PASTA de la relation : Banque
  • BATF (850 063 611) Cité 1 fois en 2019
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  • COSYLINA (849 885 462) Cité 1 fois en 2019
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Biens immobiliers de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

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Appels d'offres gagnés par CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • Objet : MISE EN PLACE DE 3 CARTES D ACHAT (PLAFOND 5000E/MOIS) 41 E/MOIS PAR CARTE

    Montant : 67 000,00 € · Notifié le : 24/06/2025 · Durée : 3 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : COMMUNE DE THUMERIES (MAIRIE)

    En savoir plus

Labels et certificats de CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 94
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 94 93 93 93 93
Écart rémunération (sur 40) 39 38 38 38 38
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 5 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

  • PharmaBoost
    Enregistrée le 01/04/2026
    Expire le 01/04/2036
    Classes : 36
    Numéro : FR5243698
    Demande publiée
  • CAMPUS LEARNING FOR IMPACT
    Enregistrée le 09/02/2026
    Expire le 09/02/2036
    Classes : 36 , 41
    Numéro : FR5226126
    Marque enregistrée
  • agence access on line.
    Enregistrée le 29/01/2026
    Expire le 29/01/2036
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5222399
    Demande publiée
  • agence access on line
    Enregistrée le 27/01/2026
    Expire le 27/01/2036
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5221625
    Marque ayant fait l'objet d'un retrait total
  • SECUR'VET
    Enregistrée le 05/09/2024
    Expire le 05/09/2034
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5080146
    Marque enregistrée
  • M
    Enregistrée le 29/07/2024
    Expire le 29/07/2034
    Classes : 09 , 35 , 36 , 38 , 42 , 44
    Numéro : FR5073213
    Marque enregistrée
  • VAN LYS BANK
    Enregistrée le 28/06/2024
    Expire le 28/06/2034
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR5065785
    Marque enregistrée
  • VAN LYS BANK
    Enregistrée le 28/06/2024
    Expire le 28/06/2034
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR5065787
    Marque enregistrée
  • PPLFIRST
    Enregistrée le 09/04/2024
    Expire le 09/04/2034
    Classes : 35 , 36 , 41 , 42
    Numéro : FR5045970
    Marque enregistrée
  • TEAMPACT
    Enregistrée le 09/04/2024
    Expire le 09/04/2034
    Classes : 35 , 36 , 41 , 42
    Numéro : FR5045973
    Marque enregistrée
  • TEAMPACT VENTURES
    Enregistrée le 09/04/2024
    Expire le 09/04/2034
    Classes : 35 , 36 , 41 , 42
    Numéro : FR5045977
    Marque enregistrée
  • SECUR'VET L'assurance santé chiens & chats
    Enregistrée le 21/12/2023
    Expire le 21/12/2033
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5016230
    Marque enregistrée
  • RESTART
    Enregistrée le 07/12/2023
    Expire le 07/12/2033
    Classes : 09 , 41 , 42 , 44
    Numéro : FR5012288
    Marque enregistrée
  • BIG PERF CANNES L'HUMOUR EN GRAND
    Enregistrée le 07/03/2023
    Expire le 07/03/2033
    Classes : 16 , 25 , 28 , 35 , 38 , 41
    Numéro : FR4943390
    Marque ayant fait l'objet d'un retrait total
  • LILLARIOUS LILLE METROPOLE HAUTS-DE-FRANCE
    Enregistrée le 07/03/2023
    Expire le 07/03/2033
    Classes : 16 , 25 , 28 , 35 , 38 , 41
    Numéro : FR4943391
    Marque enregistrée
  • Explain.
    Enregistrée le 21/12/2022
    Expire le 21/12/2032
    Classes : 03 , 05 , 35 , 44
    Numéro : FR4922864
    Marque enregistrée
  • Notre cadre de vie nous façonne. CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE PÔLE AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
    Enregistrée le 17/11/2022
    Expire le 17/11/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4913897
    Marque enregistrée
  • Innover, c'est plus qu'une idée. CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE PÔLE INNOVATION
    Enregistrée le 17/11/2022
    Expire le 17/11/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4913907
    Marque enregistrée
  • L'audace est en vous Caisse d'Epargne Hauts de France Pôle nouvelles générations
    Enregistrée le 17/11/2022
    Expire le 17/11/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4913965
    Marque enregistrée
  • Notre terre est notre avenir Caisse d'Epargne Hauts de France Pôle agri
    Enregistrée le 17/11/2022
    Expire le 17/11/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4913974
    Marque enregistrée
  • Votre histoire stimule le futur. Caisse d'Epargne Hauts de France banque privée
    Enregistrée le 16/11/2022
    Expire le 16/11/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4913670
    Marque enregistrée
  • Notre habitat nous construit. Caisse d'Epargne Hauts de France Pôle Habitat
    Enregistrée le 16/11/2022
    Expire le 16/11/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4913694
    Marque enregistrée
  • Utile (s). LE MAGAZINE DES SOCIETAIRES DE LA CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE CAISSE D'EPARGNE HAUTS DE FRANCE
    Enregistrée le 26/09/2022
    Expire le 26/09/2032
    Classes : 16 , 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4900532
    Marque enregistrée
  • PRIVILEJ DES SERVICES UTILES AU QUOTIDIEN
    Enregistrée le 14/06/2022
    Expire le 14/06/2032
    Classes : 09 , 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4876930
    Marque enregistrée
  • ACCUEIL&MOI
    Enregistrée le 29/03/2022
    Expire le 29/03/2032
    Classes : 09 , 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4856712
    Marque enregistrée
  • Utile(S).
    Enregistrée le 03/03/2022
    Expire le 16/06/2026
    Classes : 16 , 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4848995
    Demande totalement rejetée
  • LES PERLES CULINAIRES
    Enregistrée le 23/11/2021
    Expire le 23/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4819826
    Marque enregistrée
  • LE MATELOT
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816607
    Marque enregistrée
  • LA MAREE
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816626
    Marque enregistrée
  • L'ANCRE MARINE
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816630
    Marque enregistrée
  • LES MARINES
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816633
    Marque enregistrée
  • P Prizi
    Enregistrée le 11/06/2021
    Expire le 11/06/2031
    Classes : 09 , 36
    Numéro : FR4775902
    Marque enregistrée
  • Côté Mer
    Enregistrée le 15/03/2021
    Expire le 15/03/2031
    Classes : 29 , 30 , 31
    Numéro : FR4743679
    Marque enregistrée
  • Upfeel
    Enregistrée le 15/02/2021
    Expire le 15/02/2031
    Classes : 09 , 16 , 35 , 38 , 41 , 42 , 44 , 45
    Numéro : FR4732728
    Marque enregistrée
  • Phénotyp.
    Enregistrée le 11/08/2020
    Expire le 11/08/2030
    Classes : 03 , 05 , 35 , 44
    Numéro : FR4673965
    Marque enregistrée
  • REGAIN 340
    Enregistrée le 09/07/2020
    Expire le 09/07/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR4665280
    Marque enregistrée
  • medsmart
    Enregistrée le 19/10/2019
    Expire le 19/10/2029
    Classes : 05 , 09 , 10 , 35 , 36 , 38 , 41 , 42 , 44
    Numéro : FR4592078
    Marque enregistrée
  • OCEAN MIND
    Enregistrée le 10/10/2019
    Expire le 10/10/2029
    Classes : 09 , 35 , 38 , 41 , 42 , 44
    Numéro : FR4589395
    Marque enregistrée
  • Le hub
    Enregistrée le 02/10/2019
    Expire le 02/10/2029
    Classes : 35 , 36 , 43
    Numéro : FR4586775
    Marque enregistrée
  • AGRI CULTURE
    Enregistrée le 30/09/2019
    Expire le 30/09/2029
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4586007
    Marque enregistrée
  • DIRECT AGRI @
    Enregistrée le 27/09/2019
    Expire le 27/09/2029
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4585365
    Marque enregistrée
  • FABRIQ
    Enregistrée le 07/06/2019
    Expire le 07/06/2029
    Classes : 42
    Numéro : FR4557962
    Marque enregistrée
  • AGRICONVERGENCE
    Enregistrée le 11/03/2019
    Expire le 11/03/2029
    Classes : 36
    Numéro : FR4532598
    Marque enregistrée
  • BANQUE DE L'ORME
    Enregistrée le 11/03/2019
    Expire le 16/06/2026
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4532608
    Marque ayant fait l'objet d'une renonciation totale
  • Un monde végétal
    Enregistrée le 21/03/2018
    Expire le 21/03/2028
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4439204
    Marque enregistrée
  • MON PETIT GRATIN
    Enregistrée le 28/10/2016
    Expire le 28/10/2026
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4310810
    Marque enregistrée
  • MAKLI
    Enregistrée le 09/02/2016
    Expire le 09/02/2036
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4247745
    Marque renouvelée
  • JUANITO
    Enregistrée le 09/02/2016
    Expire le 09/02/2026
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4247752
    Marque enregistrée
  • PAREO
    Enregistrée le 09/02/2016
    Expire le 09/02/2026
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4247753
    Marque enregistrée
  • PINPO
    Enregistrée le 31/08/2015
    Expire le 31/08/2025
    Classes : 35 , 36 , 38 , 42 , 43
    Numéro : FR4206242
    Marque enregistrée
  • Voir plus

Aides perçues par CEP (OU CAISSE D'EPA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE HAUTS DE FRANCE

Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 2 316 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 3 354 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.12 - Remboursement des crédits reportés de l'exercice N-1
Montant : 79 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 1 423 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.10 - Remboursement de la discipline financière
Montant : 80 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 2 471 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 3 563 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.1 - Aide au transfert de connaissances et actions d'information
Montant : 6 715 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 1 487 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 3 587 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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