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Mise à jour RCS : le 13/09/2026 Mise à jour RNE : le 13/09/2026 Mise à jour INSEE : le 12/09/2026

CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON (ECUREUIL)

383 451 267 · Active
Adresse : ZAC D ALCO, 254 RUE MICHEL TEULE, 34080 MONTPELLIER
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 1 000 et 1 999 salariés (donnée 2023)
Création : 11/10/1991
Dirigeants : ANFOSSO Bertille , CHEVESTRIER Chantal , DEMARQUET Sandra , Nowicki David , Marimoutou Sylvain , et 20 autres.

Informations juridiques de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

SIREN : 383 451 267
SIRET (siège) : 383 451 267 00017
Numéro LEI : 9695001BN7B574TIZH43 
Forme juridique : Autre SA coopérative à conseil d'administration
Numéro de TVA : FR64383451267
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de MONTPELLIER , le 24/12/1991 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 24/12/1991)
Numéro RCS : 383 451 267 R.C.S. Montpellier
Capital social : 370 000 000,00 €

Activité de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Activité principale déclarée : Opérations de banque - opérations connexes et extra bancaires, notamment le courtage d'assurance
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Agent commercial
Convention collective : Statut des Caisses d'épargne - IDCC 5005
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07005729 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 28/03/2025
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 04/03/2011
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 13/12/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI34022018000027182 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Hérault)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS
  • Assureur RC Pro : MMA IARD

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Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • Siège et établissement principal

    En activité

    383 451 267 00017
    Adresse : ZAC D ALCO 254 RUE MICHEL TEULE 34080 MONTPELLIER
    Date de création : 11/10/1991
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04092
    Adresse : LA CAPUCIERE 34550 BESSAN
    Date de création : 16/06/2026
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04076
    Adresse : 136 RUE DES MOUSSAILLONS 30240 LE GRAU-DU-ROI
    Date de création : 12/09/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04068
    Adresse : 364 CHEMIN DE ST ETIENNE D’ALENSAC 30100 ALES
    Date de création : 04/07/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE LANGUEDOC ROUSSILLON
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04050
    Adresse : ZAC DE MERCORENT 259 IMPASSE JEREMY BEIER 34500 BEZIERS
    Date de création : 21/11/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04043
    Adresse : 16 RUE DES ROMAINS 11200 LEZIGNAN-CORBIERES
    Date de création : 18/05/2022
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04035
    Adresse : 445 CHEMIN BAS DU MAS DE BOUDAN 30000 NIMES
    Date de création : 07/03/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04084
    Adresse : 92 AVENUE GEORGES POMPIDOU 30900 NIMES
    Date de création : 01/07/2021
    Nom commercial : Caisse d'Epargne Languedoc Roussillon
    Enseigne : Caisse d'Epargne et de Prévoyance
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04027
    Adresse : 21 RUE FOCH 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 20/05/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 04001
    Adresse : RPT DE LA LIBERTE 11100 NARBONNE
    Date de création : 16/03/2016
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03995
    Adresse : 1 RUE SENATEUR EMILE ROUX 11100 NARBONNE
    Date de création : 25/06/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03987
    Adresse : 5 PLACE DES MARTYRS DE LA RESISTANCE 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 21/05/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03961
    Adresse : ANSE DU PARADIS - BATIMENT C 2 AVENUE FRANCIS VALS 11370 LEUCATE
    Date de création : 06/06/2013
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03946
    Adresse : 40 AVENUE DU VALLESPIR 66110 AMELIE-LES-BAINS-PALALDA
    Date de création : 18/04/2013
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03938
    Adresse : IMMEUBLE TERRIVIAS AVENUE DE MONTPELLIER 34270 SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS
    Date de création : 14/03/2013
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03920
    Adresse : 13 RUE DU COLOMBIER 34670 BAILLARGUES
    Date de création : 16/01/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03912
    Adresse : (11A) 11 AVENUE DE MONTPELLIER 34770 GIGEAN
    Date de création : 11/07/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03904
    Adresse : 5 RUE JEAN JAURES 34530 MONTAGNAC
    Date de création : 14/06/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03896
    Adresse : ESPACE LE SOULEYROL 30510 GENERAC
    Date de création : 29/03/2012
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03888
    Adresse : RES COTE LEZ 1651 AVENUE DE LA POMPIGNANE 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 29/09/2011
    Enseigne : POMPIGNANE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03870
    Adresse : CCIAL DE LA VITICOLE RUE DE BELBEZETH 34290 SERVIAN
    Date de création : 21/04/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03862
    Adresse : 24 AVENUE DU MARECHAL LECLERC 34120 PEZENAS
    Date de création : 10/11/2010
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03847
    Adresse : LE MANUREVA 685 ROUTE DE MENDE 34090 MONTPELLIER
    Date de création : 15/09/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03821
    Adresse : 11 AV DE NARBONNE 11430 GRUISSAN
    Date de création : 17/09/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03797
    Adresse : 467 RUE DE LA ROQUETURIERE 34090 MONTPELLIER
    Date de création : 15/01/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03789
    Adresse : 1 BOULEVARD THOMAS WILSON 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 19/11/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03763
    Adresse : 91 AV DES QUATRE SAISONS 34400 LUNEL
    Date de création : 30/04/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03755
    Adresse : 49 BOULEVARD CAMILLE BLANC 34200 SETE
    Date de création : 17/01/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03748
    Adresse : 355 RUE VENDEMIAIRE 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 19/09/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03730
    Adresse : L ARCHE DE L AVAUNAGE 30820 CAVEIRAC
    Date de création : 18/09/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03714
    Adresse : 42 QUAI VOLTAIRE 34400 LUNEL
    Date de création : 25/01/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03680
    Adresse : 2 RUE DES MACONS 30230 BOUILLARGUES
    Date de création : 15/12/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03722
    Adresse : 119 RUE THEOPHILE ROUSSEL 48200 SAINT-CHELY-D'APCHER
    Date de création : 08/12/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03698
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL INTERMARCHE AVENUE DES FRERES LUMIERE 30100 ALES
    Date de création : 29/09/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03664
    Adresse : ROND POINT DE LA GARE CENTRE COMMERCIAL 34540 BALARUC-LES-BAINS
    Date de création : 14/09/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03623
    Adresse : 197 199 197 ROUTE DE SAUVE 30900 NIMES
    Date de création : 16/02/2006
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03615
    Adresse : 29 RUE SAINT LOUIS 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 04/01/2006
    Activité distincte : Fonds de placement et entités financières similaires (64.30Z)
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03599
    Adresse : SITE MEDIPOLE 1 AVENUE AMBROISE CROIZAT 66330 CABESTANY
    Date de création : 30/11/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03631
    Adresse : 4 AVENUE DE PORT LA NOUVELLE 11130 SIGEAN
    Date de création : 22/09/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03573
    Adresse : CASSAGNES 1 B AV FRANCOIS 66430 BOMPAS
    Date de création : 26/05/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03565
    Adresse : 39 RUE DE LA REPUBLIQUE 30160 BESSEGES
    Date de création : 18/05/2005
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03557
    Adresse : 10 QUAI PIERRE FORGAS 66660 PORT-VENDRES
    Date de création : 06/01/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03532
    Adresse : 6 RUE DU DOCTEUR MALABOUCHE 34660 COURNONTERRAL
    Date de création : 25/08/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03524
    Adresse : BOULEVARD DU SOLEIL 12 RUE JOSEPH CHAUVET 34300 AGDE
    Date de création : 21/01/2004
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03516
    Adresse : 32 AVENUE DU 11 NOVEMBRE 30260 QUISSAC
    Date de création : 10/12/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03490
    Adresse : AVENUE DU ROUSSILLON RUE GUILLAUME APOLLINAIRE 66750 SAINT-CYPRIEN
    Date de création : 04/11/2003
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03482
    Adresse : 21 PLACE DE LA REPUBLIQUE 11260 ESPERAZA
    Date de création : 18/06/2003
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03706
    Adresse : R GASTON BAZILLE 31 PLACE GEORGES BRASSENS 34470 PEROLS
    Date de création : 02/05/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03458
    Adresse : 7 RUE DURANT 30170 SAINT-HIPPOLYTE-DU-FORT
    Date de création : 23/01/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03433
    Adresse : 34 ALLEE ARAGO 66500 PRADES
    Date de création : 15/07/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03425
    Adresse : QUAI DU MAS D'HOURS 30100 ALES
    Date de création : 13/06/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03409
    Adresse : 4 AVENUE DE VENDARGUES 34830 JACOU
    Date de création : 14/05/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03359
    Adresse : AVENUE GAMBETTA 66600 RIVESALTES
    Date de création : 06/05/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03441
    Adresse : LE SEMOPHORE ZAC DE L'ARNEDE 30210 REMOULINS
    Date de création : 01/05/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03813
    Adresse : NIMES MAS VERDIER 1750 BOULEVARD DU PRESIDENT SALVADOR ALLENDE 30000 NIMES
    Date de création : 22/01/2002
    Activité distincte : Activités de banque centrale (64.11Z)
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03334
    Adresse : 8 JOFFRE 34250 PALAVAS-LES-FLOTS
    Date de création : 16/01/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03383
    Adresse : 126 ALLEES DE LA REPUBLIQUE 34410 SERIGNAN
    Date de création : 05/09/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03342
    Adresse : 16 AVENUE DES GUINGUETTES 66760 BOURG-MADAME
    Date de création : 19/06/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03284
    Adresse : CTRE COMM LA ROCADE AVENUE DU MONT AIGOUAL 34190 GANGES
    Date de création : 26/02/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03391
    Adresse : BOULEVARD DU MINERVOIS 34210 OLONZAC
    Date de création : 26/01/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03375
    Adresse : 1 RUE DE LA REVOLUTION 11110 COURSAN
    Date de création : 19/01/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03367
    Adresse : RUE ANDRE CITROEN 11000 CARCASSONNE
    Date de création : 18/01/2001
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03250
    Adresse : BOULEVARD GAMBETTA 34420 VILLENEUVE-LES-BEZIERS
    Date de création : 11/12/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03276
    Adresse : PLACE DU PORTALOU 48500 LA CANOURGUE
    Date de création : 01/12/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03243
    Adresse : LES PORTES DU SOLEIL ROUTE DE SAINT GEORGES D’ORQUES 34990 JUVIGNAC
    Date de création : 30/10/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03300
    Adresse : ACTI CENTRE VILLE ACTIVE LES PASSES 30000 NIMES
    Date de création : 01/09/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03219
    Adresse : AV CALMETTE 34690 FABREGUES
    Date de création : 05/04/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03201
    Adresse : CCIAL LES PORTES DE LA MER RTE N 113 MONTPELLIER LUNEL 34400 LUNEL
    Date de création : 06/08/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03169
    Adresse : GRAND RUE 34360 SAINT-CHINIAN
    Date de création : 15/07/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03177
    Adresse : 1 3 RUE FERDINAND DE LESSEPS 34500 BEZIERS
    Date de création : 01/07/1999
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03193
    Adresse : RUE DU LAVANDIN 34070 MONTPELLIER
    Date de création : 01/07/1998
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03144
    Adresse : AVENUE JEAN TASSY 30430 BARJAC
    Date de création : 01/07/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03151
    Adresse : 52 AV DU MAL JUIN 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 01/07/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03086
    Adresse : PLACE DE LA REPUBLIQUE 30250 SOMMIERES
    Date de création : 01/08/1997
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03110
    Adresse : 185 RUE DE COULONDRES 34980 SAINT-GELY-DU-FESC
    Date de création : 01/07/1997
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03060
    Adresse : 61 B AVENUE BUNAU VARILLA 11000 CARCASSONNE
    Date de création : 01/12/1996
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03045
    Adresse : PLACE LOUIS ESPARRE 66350 TOULOUGES
    Date de création : 21/10/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03029
    Adresse : RESIDENCE DU PARC 34440 NISSAN-LEZ-ENSERUNE
    Date de création : 30/09/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03037
    Adresse : 22 AV DU GENERAL LECLERC 30400 VILLENEUVE-LES-AVIGNON
    Date de création : 09/09/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02997
    Adresse : 53 RUE GAMBETTA 30800 SAINT-GILLES
    Date de création : 15/07/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02971
    Adresse : PLACE DES COSMONAUTES 34280 LA GRANDE-MOTTE
    Date de création : 14/06/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02948
    Adresse : RUE NATIONALE 66200 ELNE
    Date de création : 15/01/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02989
    Adresse : 8 RUE JOSEPH REBOUL 34920 LE CRES
    Date de création : 10/01/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03003
    Adresse : 321 AVENUE DE CAMARGUE 30310 VERGEZE
    Date de création : 21/12/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03128
    Adresse : AVENUE GENERAL DE GAULLE 34300 AGDE
    Date de création : 14/12/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03011
    Adresse : 19 AVENUE FERDINAND PERTUS 30320 MARGUERITTES
    Date de création : 29/11/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02757
    Adresse : 1 RUE NATIONALE 30300 BEAUCAIRE
    Date de création : 05/07/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 03326
    Adresse : ESPLANADE DE L'ORTET 34430 SAINT-JEAN-DE-VEDAS
    Date de création : 01/07/1995
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02682
    Adresse : 59 ROUTE DE COLLIOURE 66700 ARGELES-SUR-MER
    Date de création : 21/06/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02807
    Adresse : 97 AVENUE DE CAMPELLO 30380 SAINT-CHRISTOL-LEZ-ALES
    Date de création : 14/06/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02609
    Adresse : 7 B AVENUE GENERAL DE GAULLE 34140 MEZE
    Date de création : 14/06/1995
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02666
    Adresse : 5 AVENUE URBAIN PARET 66250 SAINT-LAURENT-DE-LA-SALANQUE
    Date de création : 31/05/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02740
    Adresse : 4 PL CASTELBAS 30540 MILHAUD
    Date de création : 20/03/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02641
    Adresse : 95 AVENUE DU GENERAL LECLERC 11000 CARCASSONNE
    Date de création : 17/01/1995
    Enseigne : ECUREUIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02773
    Adresse : 176 ROUTE D'AVIGNON 30000 NIMES
    Date de création : 09/01/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02732
    Adresse : 14-17 14 RUE DE LA REPUBLIQUE 30600 VAUVERT
    Date de création : 25/07/1994
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02799
    Adresse : 1 PLACE BELLE CROIX 30700 UZES
    Date de création : 20/07/1994
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02823
    Adresse : RUE DURAND 34490 MURVIEL-LES-BEZIERS
    Date de création : 13/07/1994
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02658
    Adresse : 182 AVENUE MARECHAL JOFFRE 66000 PERPIGNAN
    Date de création : 20/06/1994
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 451 267 02716
    Adresse : 24 AV MAL JOFFRE 66240 ST ESTEVE
    Date de création : 25/08/1993
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Etablissements de l'entreprise CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Finances de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Performance 2022 2020 2016
Chiffre d'affaires (€)
Marge brute (€) 194M
EBITDA - EBE (€) -72,4M
Résultat d'exploitation (€) -53M
Résultat net (€) 75,9M 72,6M 61,4M
Gestion BFR 2022 2020 2016
BFR (€) -177M
BFR exploitation (€) -1,69M
BFR hors exploitation (€) -175M
Délai de paiement fournisseurs (j) 7,6
Autonomie financière 2022 2020 2016
Capacité d'autofinancement (€) 125M
Fonds de roulement net global (€) -168M
Couverture du BFR 0,9
Trésorerie (€) 8,52M
Dettes financières (€) -1,03Mds
Capacité de remboursement -8,3
Ratio d'endettement (Gearing) -1,1
Autonomie financière (%) 182
Taux de levier (DFN/EBITDA) 14,4
Solvabilité 2022 2020 2016
État des dettes à 1 an au plus (€) 975M
Liquidité générale 0,2
Couverture des dettes -0,3
Fonds propres (€) 977M
Rentabilité 2022 2020 2016
Rentabilité sur fonds propres (%) 6,3
Rentabilité économique (%) 11,4
Valeur ajoutée (€) -81,4M
Structure d'activité 2022 2020 2016
Effectif 1,53K
Salaires et charges sociales (€) 96,4M
Impôts et taxes (€) 16,6M
Performance 2024 2022 2021 2020
Chiffre d'affaires (€) 320M 321M 321M
Marge brute (€) 320M 321M 321M 450M
EBITDA - EBE (€) 139M 146M 152M 74,5M
Résultat d'exploitation (€) 108M 110M 122M 74,5M
Résultat net (€) 86,8M 83,7M 92,6M
Croissance 2024 2022 2021 2020
Taux de croissance du CA (%) 3,6 0,2
Taux de marge brute (%) 100 100 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 43,6 45,5 47,3
Taux de marge opérationnelle (%) 33,8 34,4 38
Gestion BFR 2024 2022 2021 2020
BFR (€) 1,76Mds -94,1M 79,7M -1,05M
BFR hors exploitation (€) 1,76Mds -94,1M 79,7M -1,05M
BFR (j de CA) 2,01K -107 90,7
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 2,01K -107 90,7
Délai de paiement clients (j) 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0
Autonomie financière 2024 2022 2021 2020
Capacité d'autofinancement (€) 118M 119M 122M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 37 37,2 38,2
Fonds de roulement net global (€) 1,76Mds -94,1M 79,7M 4,21Mds
Couverture du BFR 1 1 1 -4K
Dettes financières (€) 19Mds 17,1Mds 2,7Mds
Capacité de remboursement 0 159 139
Ratio d'endettement (Gearing) 0 11,7 10,7 1,9
Autonomie financière (%) 7,9 7,8 8,4 8
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 130 112 36,2
Solvabilité 2024 2022 2021 2020
Couverture des dettes 1,1 1,1 0
Fonds propres (€) 1,81Mds 1,63Mds 1,6Mds 1,42Mds
Rentabilité 2024 2022 2021 2020
Marge nette (%) 27,1 26,1 28,9
Rentabilité sur fonds propres (%) 4,8 5,1 5,8 0
Rentabilité économique (%) 0,4 77,7 32,7
Valeur ajoutée (€) 139M 146M 152M
Valeur ajoutée / CA (%) 43,6 45,5 47,3
Structure d'activité 2024 2022 2021 2020
Salaires / CA (%) 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Entreprises dirigées par CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    09/06/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    09/06/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    05/05/2026
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    21/04/2026
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    21/04/2026
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    06/08/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    06/08/2025
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    07/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    07/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    07/07/2025
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    07/07/2025
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    04/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    04/07/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    04/07/2025
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
    • Procès-verbal d'assemblée
    13/04/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Démission(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    04/01/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de président du conseil de surveillance
    09/11/2021
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    10/06/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination de commissaire aux comptes titulaire
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil de surveillance
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de membre(s)
    01/06/2021
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    12/01/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Changement de forme juridique
    • Statuts mis à jour
    04/01/2021
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    05/11/2020
    • Déclaration de conformité
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
    • Traité de fusion
    03/11/2020
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    20/10/2020
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    03/06/2020
    • Projet de traité de fusion
      • ENTRE LA SOCIETE SCI ALCO III ET LA SOCIETE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    20/05/2020
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Réalisation de l'augmentation de capital - Modification des statuts
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    15/01/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    24/07/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    21/11/2018
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    04/07/2018
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Démission de Mme Anne Veaute, Commissaire aux comptes suppléant
    09/11/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de représentant légal
    17/07/2017
    • Acte sous seing privé
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/05/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    17/02/2017
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Décision du Conseil d'Administration de la STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS / remplacement du représentant permanent
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement de représentant permanent de la STE LOCALE D EPARGNER CARCASSES MINERVOIS
    17/11/2016
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    10/05/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    31/07/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    18/06/2014
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    03/01/2014
    • Décision(s) du président
      • Réduction du capital social
    • Statuts mis à jour
    03/09/2013
    • Procès-verbal d'assemblée
      • REDUCTION DU CAPITAL PAR VOIE DE RACHAT DE L INTEGRALITE DES CCI SUIVI DE LEUR ANNULATION.
    08/07/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Changement de président du directoire
    11/06/2013
    • Extrait de décision(s)
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de représentant permanent
    06/06/2012
    • Extrait de décision(s)
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de représentant permanent
    06/06/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des articles 16 (point 4) et 17 des statuts relatifs à la nomination des membres du directoire de la Caisse
    • Statuts mis à jour
    09/05/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification des articles 16 (point 4) et 17 des statuts relatifs à la nomination des membres du directoire de la Caisse
    • Statuts mis à jour
    09/05/2012
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Délégation de compétence au Directoire à l'effet d'augmenter le capital social de la CE LR
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    03/05/2011
    • Procès-verbal d'assemblée
      • Délégation de compétence au Directoire à l'effet d'augmenter le capital social de la CE LR
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    03/05/2011
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • modification de la composition du conseil d'orientation et de surveillance
    30/03/2011
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Délégation de compétence au Directoire à l'effet d'augmenter le capital social
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Constatation de la réalisation de l'augmentation de capital
      • Décision d'augmentation de capital
    • Statuts mis à jour
    29/12/2010
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Comptes annuels de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • Comptes sociaux 2025 07/07/2026
  • Comptes consolidés 2025 07/07/2026
  • Comptes consolidés 2024 21/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 31/10/2025
  • Comptes sociaux 2022 23/10/2023
  • Comptes consolidés 2022 23/10/2023
  • Comptes sociaux 2021 06/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 06/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 06/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 06/05/2021
  • Comptes sociaux 2019 05/06/2020
  • Comptes consolidés 2019 05/06/2020
  • Comptes sociaux 2018 29/05/2019
  • Comptes consolidés 2018 29/05/2019
  • Comptes consolidés 2017 18/05/2018
  • Comptes consolidés 2016 09/08/2017
  • Comptes sociaux 2016 05/05/2017

Alertes de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • Tribunal de commerce de Montpellier, 21/08/2026, 2026012566
    Position : Demandeur
    Autres parties : SUD AUTO CLEAN 34
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Montpellier, 21/08/2026, 2026009515
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Béziers, 07/08/2026, 26/00257
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Béziers, 31/07/2026, 25/00555
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Alès, 28/07/2026, 23/00002
    Début du contentieux : 05/11/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 21/07/2026, 26/00534
    Début du contentieux : 28/05/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 21/07/2026, 26/00532
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 21/07/2026, 26/00631
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 21/07/2026, 26/00613
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tarascon, 20/07/2026, 26/00006
    Position : Défendeur
    Autres parties : Comptable public du Service du Pôle de Recouvrement Spécialisé d', COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS, Société SOCIETE GENERALE, Comptable public du Service des Impôts des Particuliers de, Société URSSAF PACA
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 16/07/2026, 26/00389
    Début du contentieux : 26/02/2026
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Nîmes, 10/07/2026, 25/03580
    Début du contentieux : 15/10/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : CHATEAU SAINT MAURICE, ETS PERRET
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 07/07/2026, 26/00459
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 07/07/2026, 26/00455
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 03/07/2026, 2026010922
    Position : Demandeur
    Autres parties : DM PRO
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 26/06/2026, 25/00564
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 26/06/2026, 26/02560
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Nîmes, 12/06/2026, 24/01015
    Début du contentieux : 07/03/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 12/06/2026, 26/00526
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 04/06/2026, 21/00524
    Début du contentieux : 16/02/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 29/05/2026, 2026005709
    Position : Demandeur
    Autres parties : YD GROUP
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 28/05/2026, 25/04746
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Nîmes, 22/05/2026, 24/01611
    Début du contentieux : 28/07/2021
    Position : Défendeur
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 19/05/2026, 24/01166
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 19/05/2026, 26/00013
    Début du contentieux : 08/07/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 05/05/2026, 26/00116
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 04/05/2026, 26/00040
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 04/05/2026, 25/00531
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 04/05/2026, 2025008093
    Début du contentieux : 11/01/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : SNC LATTARA
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 30/04/2026, 25/00081
    Début du contentieux : 25/01/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 20/04/2026, 19/02504
    Début du contentieux : 05/11/2019
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Montpellier, 16/04/2026, 25/02679
    Début du contentieux : 21/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Nîmes, 16/04/2026, 25/02108
    Début du contentieux : 11/06/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 16/04/2026, 22/02502
    Début du contentieux : 22/05/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Narbonne, 16/04/2026, 20/00129
    Début du contentieux : 11/03/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 15/04/2026, 2025000644
    Début du contentieux : 02/10/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : EQUIP'HABITAT
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 15/04/2026, 25/00854
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI HURARD, LE GRAND CAFE D'UZES
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 13/04/2026, 25/01234
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Nîmes, 10/04/2026, 24/00089
    Début du contentieux : 05/08/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.A.R.L. M.J.M, SELARL BRMJ
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Nîmes, 10/04/2026, 26/00029
    Début du contentieux : 18/11/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 09/04/2026, 23/04215
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 07/04/2026, 25/01253
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 03/04/2026, 26/00001
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Nîmes, 02/04/2026, 24/01611
    Début du contentieux : 19/10/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Révocation de l'ordonnance de clôture
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  • Cour d'appel de Montpellier, 26/03/2026, 24/04050
    Début du contentieux : 08/07/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Montpellier, 26/03/2026, 25/01573
    Début du contentieux : 25/02/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 26/03/2026, 21/00045
    Début du contentieux : 27/01/2022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - décision statuant sur une demande de cantonnement de la saisie
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 26/03/2026, 24/00073
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 17/03/2026, 25/00151
    Position : Défendeur
    Autres parties : DOMOFINANCE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Nîmes, 12/03/2026, 26/00001
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 10/03/2026, 24/00947
    Début du contentieux : 09/02/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Partages - Désigne un notaire et un juge commis pour conduire et superviser les opérations préalables au partage
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 27/02/2026, 23/00344
    Début du contentieux : 24/05/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Montpellier, 19/02/2026, 24/05845
    Début du contentieux : 12/09/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 19/02/2026, 25/00033
    Début du contentieux : 12/12/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 19/02/2026, 25/00551
    Début du contentieux : 02/12/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 16/02/2026, 25/02013
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE D'EPARGNE DU LANGUEDOC ROUSSILLON, CA CONSUMER FINANCE, MFPRECATION, BPCE FINANCEMENT
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 16/02/2026, 25/01154
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 13/02/2026, 2025017156
    Position : Demandeur
    Autres parties : CRUSTY PIZZA
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 13/02/2026, 2025016622
    Position : Demandeur
    Autres parties : MT CONSTRUCTION 34
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 12/02/2026, 25/01819
    Position : Défendeur
    Autres parties : FINSPOT
    Dispositif : MEE - incident
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 09/02/2026, 25/01182
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 06/02/2026, 25/02073
    Début du contentieux : 08/05/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 06/02/2026, 25/00610
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 05/02/2026, 24/03916
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Paris, 04/02/2026, 24/10298
    Début du contentieux : 07/03/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 03/02/2026, 24/01386
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 03/02/2026, 25/03777
    Position : Demandeur
    Autres parties : SNC LE TOULOUSE
    Dispositif : Expertise
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  • Cour d'appel de Nîmes, 30/01/2026, 24/00097
    Début du contentieux : 04/02/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : DOLADILLE DIDIER, SELARL BRMJ
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 27/01/2026, 25/04150
    Début du contentieux : 19/06/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : GROUP ART PHOTOS
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 13/01/2026, 25/01225
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Albi, 05/01/2026, 25/00325
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Grenoble, 11/12/2025, 24/06601
    Début du contentieux : 15/07/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 05/12/2025, 25/00420
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 01/12/2025, 25/01968
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 20/11/2025, 16/00315
    Position : Demandeur
    Autres parties : MUTUELLE ARCHITECTES FRANCAIS
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 17/11/2025, 25/01377
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 03/11/2025, 2025004274
    Position : Demandeur
    Autres parties : HOLDING DV
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 03/11/2025, 2025004238
    Position : Demandeur
    Autres parties : AGENCE DU
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  • Cour d'appel de Nîmes, 24/10/2025, 23/02621
    Début du contentieux : 05/04/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : SELARL SBCMJ
    Dispositif : Renvoi
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  • Cour d'appel de Montpellier, 21/10/2025, 24/06466
    Début du contentieux : 10/06/2020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 21/10/2025, 25/02191
    Début du contentieux : 28/03/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.C.I. CGM
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 21/10/2025, 24/02402
    Début du contentieux : 03/11/2014
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 21/10/2025, 24/01235
    Début du contentieux : 07/02/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : SP CONFORT, BPCE IARD
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 20/10/2025, 24/00698
    Début du contentieux : 02/12/2020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Montpellier, 16/10/2025, 25/01305
    Début du contentieux : 14/12/2021
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 10/10/2025, 2025008900
    Position : Demandeur
    Autres parties : DL CARRELEUR
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 09/10/2025, 23/03036
    Début du contentieux : 18/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : PREDICA-PREVOYANCE DIALOGUE DU CREDIT AGRICOLE, CNP ASSURANCES, ASSOCIATION GERANTO SUD
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal judiciaire de Toulon, 06/10/2025, 25/02045
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Montpellier, 18/09/2025, 24/02538
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Montpellier, 11/09/2025, 24/00718
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 11/09/2025, 23/01179
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 05/09/2025, 25/00239
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Béziers, 04/09/2025, 23/03109
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 25/08/2025, 25/01251
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Montpellier, 05/08/2025, 24/04286
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 25/07/2025, 2025007876
    Position : Demandeur
    Autres parties : YD GROUP
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  • Tribunal de commerce de Montpellier, 25/07/2025, 2025007730
    Position : Demandeur
    Autres parties : LES JARDINS DE MARRAKECH
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 24/07/2025, 25/00015
    Début du contentieux : 21/01/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : CEGC DGSR JUDICIAIRE, SIP NIMES TF, SUEZ EAU FRANCE, COFIDIS, MCS ET ASSOCIES (GPE IQERA), LA BANQUE POSTALE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 24/07/2025, 24/00059
    Début du contentieux : 12/08/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : EDF SERVICE CLIENT CHEZ INTRUM JUSTICIA, SUPER DISTRIBUTION DES CEVENNES, CAISSE D'EPARGNE DU LANGUEDOC ROUSSILLON CHEZ BPCE FINANCEMENT, CGRM MUTUELLE, FCT FEDINVEST II CHEZ EOS FRANCE, BPCE FINANCEMENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 24/07/2025, 25/00012
    Début du contentieux : 18/09/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : MOBILIZE FINANCIAL SERVICES EX DIAC 23239342V LOA SAV, MATMUT, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Etablit un plan comportant les mesures visées aux articles L. 733-1, L. 733-7 et L. 733-8 C. consom
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Annonces BODACC de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • MODIFICATION 06/09/2026
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Président du directoire : NOWICKI David, Jean, André ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil de surveillance : MARIMOUTOU Sylvain, Mathieu ; Membre du directoire : DEMARQUET Sandra, Stephanie, Melika ; Membre du conseil de surveillance : ANFOSSO Bertille, Mireille, Anne-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AMALOU Pierre, Noël, Joseph ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DOUAT Hélène, Jeanine, Mireille ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20260170, annonce n°923
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/07/2026
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20260137, annonce n°3088
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2026
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20260136, annonce n°5628
  • MODIFICATION 14/06/2026
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Président du directoire : NOWICKI David, Jean, André ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil de surveillance : MARIMOUTOU Sylvain, Mathieu ; Membre du directoire : DEMARQUET Sandra, Stephanie, Melika ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AMALOU Pierre, Noël, Joseph ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DOUAT Hélène, Jeanine, Mireille ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20260111, annonce n°974
  • MODIFICATION 21/05/2026
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Président du directoire : NOWICKI David, Jean, André ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil de surveillance : MARIMOUTOU Sylvain, Mathieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AMALOU Pierre, Noël, Joseph ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DOUAT Hélène, Jeanine, Mireille ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20260095, annonce n°1044
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/11/2025
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20250212, annonce n°1708
  • MODIFICATION 31/08/2025
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil de surveillance : MARIMOUTOU Sylvain, Mathieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AMALOU Pierre, Noël, Joseph ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DOUAT Hélène, Jeanine, Mireille ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20250166, annonce n°1170
  • MODIFICATION 29/08/2025
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AMALOU Pierre, Noël, Joseph ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DOUAT Hélène, Jeanine, Mireille ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20250165, annonce n°715
  • MODIFICATION 03/08/2025
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AMALOU Pierre, Noël, Joseph ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20250147, annonce n°1784
  • MODIFICATION 08/07/2025
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BEROUJON Guillaume ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FAYE Maryse, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE PAYS CATALANPAGES Matthieu ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20250129, annonce n°1327
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2025
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20250110, annonce n°4284
  • MODIFICATION AUTRE
    10/01/2024
    Dénomination : S I L R 9
    Journal : TPBM - Semaine Provence
    S I L R 9
    Société par Actions Simplifiée au Capital de 5 000 €uros
    254 rue Michel Teule - 34080 MONTPELLIER
    RCS MONTPELLIER n° 799 027 842

    AVIS DE MODIFICATION
    Aux termes d'une AGE en date du 22/12/2023, les associés ont décidé, de porter le montant du capital social de 5 000 €uros à 1 819 812,00 €uros et, à compter du 01/01/2024, de nommer en qualité de nouveau Président pour une durée indéterminée, la SAS JIFMAR OFFSHORE SERVICES domiciliée 120 avenue Napoléon Bonaparte 13100 Aix-en-Provence RCS Aix-en-Provence n° 483 596 391 en remplacement de la Caisse d'Epargne Languedoc-Roussillon 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier RCS 383 451 267 Présidente démissionnaire et, de transférer le siège social qui est au 254 rue Michel Teule 34080 Montpellier à l'adresse suivante : C/o JIFMAR OFFSHORE SERVICES 120 avenue Napoléon Bonaparte 13100 Aix-en-Provence.
    La société sera enregistrée auprès du Greffe du Tribunal de Commerce de Aix-en-Provence.
    Pour Avis,
    Le représentant légal,
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/11/2023
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20230215, annonce n°1546
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/11/2023
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20230215, annonce n°1545
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/05/2022
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20220091, annonce n°1834
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/05/2022
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20220091, annonce n°1833
  • MODIFICATION 15/04/2022
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BULCKAERT Nathalie Nicole Armande ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FAYE Maryse, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE AUDEPAGES Matthieu ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20220075, annonce n°536
  • MODIFICATIONS MULTIPLES
    09/02/2022
    Dénomination : SILR 7
    Journal : TPBM - Semaine Provence
    SILR 7
    SAS au Capital de 5.000 €uros
    254 rue Michel Teule 34080 MONTPELLIER
    RCS MONTPELLIER 799 027 610
    Aux termes d'une AGE en date du 29/12/2021, les associés ont décidé, de porter le montant du capital social de 5.000 €uros à 3.551.571 €uros et, à compter du 01/01/2022, de nommer en qualité de nouveau Président pour une durée indéterminée, la SAS JIFMAR OFFSHORE SERVICES domiciliée 120 avenue Napoléon Bonaparte 13100 Aix-en-Provence RCS Aix-en-Provence n°483 596 391 en remplacement de la Caisse d'Epargne Languedoc-Roussillon 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier RCS 383 451 267 Présidente démissionnaire et, de transférer le siège social qui est au 254 rue Michel Teule 34080 Montpellier à l'adresse suivante : 120 avenue Napoléon Bonaparte 13100 Aix-en-Provence.
    La société sera enregistrée auprès du Greffe du Tribunal de Commerce de Aix-en-Provence.
    Pour Avis,
    Le représentant légal
  • MODIFICATION AUTRE
    09/02/2022
    Dénomination : SILR 6
    Journal : TPBM - Semaine Provence
    SILR 6
    SAS au Capital de 2.000 €uros
    254 rue Michel Teule
    34080 MONTPELLIER
    RCS MONTPELLIER
    N° 790 061 477
    Aux termes d'une AGE en date du 29/12/2021, les associés ont décidé, de porter le montant du capital social de 2.000 €uros à 1.973.559 €uros et, à compter du 01/01/2022, de nommer en qualité de nouveau Président pour une durée indéterminée, la SAS JIFMAR OFFSHORE SERVICES domiciliée 120 avenue Napoléon Bonaparte 13100 Aix-en-Provence RCS Aix-en-Provence n° 483 596 391 en remplacement de la Caisse d'Epargne Languedoc-Roussillon 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier RCS 383 451 267 Présidente démissionnaire et, de transférer le siège social qui est au 254 rue Michel Teule 34080 Montpellier à l'adresse suivante : 120 avenue Napoléon Bonaparte 13100 Aix-en-Provence.
    La société sera enregistrée auprès du Greffe du Tribunal de Commerce de Aix-en-Provence.
    Pour Avis,
    Le représentant légal
  • MODIFICATION 06/01/2022
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BULCKAERT Nathalie Nicole Armande ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FAYE Maryse, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : PASSEMAR Xavier, Claude, Jean, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAURENT Cyril, Fabrice ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20220004, annonce n°986
  • MODIFICATION 12/11/2021
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance, Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BULCKAERT Nathalie Nicole Armande ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FAYE Maryse, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : PASSEMAR Xavier, Claude, Jean, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20210220, annonce n°2132
  • MODIFICATION 13/06/2021
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BULCKAERT Nathalie Nicole Armande ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FAYE Maryse, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : PASSEMAR Xavier, Claude, Jean, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20210114, annonce n°610
  • MODIFICATION 03/06/2021
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BULCKAERT Nathalie Nicole Armande ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : SERRES Ludivine, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : AUDIER Christiane, Simone, Paule ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ZOROYAN Naïra ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : ROBERT Sylvie, Françoise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FEUILLOLEY Florent, Vivien, Arnaud ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : IGNATOFF Valérie, Angèle, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : CHAMBOREDON Fabrice, Vincent, Pascal ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : FAYE Maryse, Madeleine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : MESSELEKA Noria ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : PASSEMAR Xavier, Claude, Jean, Roger ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance, Sans correspondance / non repris : VALLABRIGA Rémy, Max, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : KPMG S.A
    Bodacc B n°20210107, annonce n°1204
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/05/2021
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20210092, annonce n°1782
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/05/2021
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20210091, annonce n°1741
  • MODIFICATION 14/01/2021
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil de surveillance : Société Locale d'Epargne AudeAUDIER Christiane Simone Paule ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : COLLET Laurent Philippe Denis Robert ; Membre du directoire : FORT Jérome Nicolas René ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du directoire : BULCKAERT Nathalie Nicole Armande ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline Renée Simone ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Société Locale d'Epargne Pays CatalanDORANDEU Nicolas Joseph François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François Marie Yves Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard Armand Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène Jany ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES
    Bodacc B n°20210009, annonce n°980
  • MODIFICATION 06/01/2021
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur la forme juridique.
    Bodacc B n°20210003, annonce n°787
  • MODIFICATION 10/11/2020
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 Rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil de surveillance : Société Locale d'Epargne AudeAUDIER Christiane Simone Paule ; Membre du directoire : NORMAND Virginie, Adèle, Lucienne, Simonne ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline Renée Simone ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Société Locale d'Epargne Pays CatalanDORANDEU Nicolas Joseph François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François Marie Yves Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard Armand Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette Marie Louise ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal Renée Andrée ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène Jany ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES
    Bodacc B n°20200219, annonce n°537
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/07/2020
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20200128, annonce n°746
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/07/2020
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20200128, annonce n°745
  • MODIFICATION 07/06/2020
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : NORMAND Virginie, Adèle, Lucienne, Simonne ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline, Renée, Simone né(e) ARCHIMBEAU ; Membre du conseil de surveillance : DEMARE André, Maurice, Jean ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES
    Bodacc B n°20200109, annonce n°437
  • MODIFICATION 23/01/2020
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Capital : 370 000 000,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20200016, annonce n°1257
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/07/2019
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20190126, annonce n°367
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/07/2019
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20190126, annonce n°366
  • MODIFICATION 27/11/2018
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : LEBRUN Gilles, Olivier ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : NORMAND Virginie, Adèle, Lucienne, Simonne ; Membre du directoire : NAUTE Jean-Marie, Pierre ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par DEMARE André ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline, Renée, Simone né(e) ARCHIMBEAU ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES
    Bodacc B n°20180226, annonce n°591
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/08/2018
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20180139, annonce n°1227
  • MODIFICATION 11/07/2018
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André ; Membre du directoire : NORMAND Virginie, Adèle, Lucienne, Simonne ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par DEMARE André ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline, Renée, Simone né(e) ARCHIMBEAU ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES
    Bodacc B n°20180130, annonce n°972
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2018
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20180116, annonce n°317
  • MODIFICATION 21/11/2017
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André ; Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par DEMARE André ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline, Renée, Simone né(e) ARCHIMBEAU ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES
    Bodacc B n°20170223, annonce n°599
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/09/2017
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20170099, annonce n°6150
  • MODIFICATION 21/07/2017
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André ; Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par DEMARE André ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline, Renée, Simone né(e) ARCHIMBEAU ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger
    Bodacc B n°20170138, annonce n°1147
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/06/2017
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20170054, annonce n°1451
  • MODIFICATION 24/02/2017
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André ; Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par CRET René, Alain, Paul ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SANCHEZ Maryline, Renée, Simone né(e) ARCHIMBEAU ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger
    Bodacc B n°20170039, annonce n°930
  • MODIFICATION 24/11/2016
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE ; Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe ; Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie ; Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André ; Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François ; Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck ; Membre du conseil de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par AUDIER Christiane, Simone, Paule né(e) REBELLER ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par CRET René, Alain, Paul ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT ; Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES ; Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne ; Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger
    Bodacc B n°20160229, annonce n°497
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/09/2016
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20160103, annonce n°2611
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2016
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20160059, annonce n°4159
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/11/2015
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20150114, annonce n°2220
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/09/2015
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20150098, annonce n°4063
  • MODIFICATION 24/07/2015
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis, Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOULIERE Colette, Marie, Louise né(e) BONHOMME Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVESTRIER Chantal, Renée, Andrée né(e) BORDERES Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLANC Marie-Christine né(e) CLOQUELL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ANFOSSO Emile Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GIRAL Hélène Membre du conseil d'orientation et de surveillance : QVISTGAARD Hélène, Jany né(e) GUIRAUD Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SLE UZEGE GARD RHODANIEN représenté par CRET René, Alain, Paul Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger
    Bodacc B n°20150140, annonce n°783
  • MODIFICATION 13/08/2014
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René, Alain, Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par TEROL Alain, Michel, Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par DELL'OVA Robert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis, Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SAUREL Philippe, André, Pierre, Louis, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORALES Christophe Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOLAND Marc, Guy, Louis
    Bodacc B n°20140154, annonce n°931
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2014
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20140034, annonce n°2850
  • MODIFICATION 19/01/2014
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Capital : 295 600 000,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20140013, annonce n°297
  • MODIFICATION 17/09/2013
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Capital : 225 600 000,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20130179, annonce n°405
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2013
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20130032, annonce n°5305
  • MODIFICATION 20/06/2013
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire : FABRESSE Christine, Rosine né(e) FALCONE Membre du directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie Membre du directoire : AITELLI Pierre, Alain, André Membre du directoire : MANLHIOT Jean, François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René, Alain, Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par TEROL Alain, Michel, Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par DELL'OVA Robert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis, Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene, Josette né(e) MOYANO Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole, Anne, Marie né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOLAND Marc, Guy, Louis
    Bodacc B n°20130117, annonce n°228
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2012
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20120059, annonce n°3362
  • MODIFICATION 13/07/2012
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc, Paul Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du Directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie Membre du Directoire : AITELLI Pierre, Alain, André Membre du Directoire : MANLHIOT Jean, François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René, Alain, Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par TEROL Alain, Michel, Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par DELL'OVA Robert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis, Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene, Josette né(e) MOYANO Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole, Anne, Marie né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOLAND Marc, Guy, Louis
    Bodacc B n°20120134, annonce n°772
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/06/2011
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20110030, annonce n°2999
  • MODIFICATION 13/04/2011
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc, Paul Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du Directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie Membre du Directoire : AITELLI Pierre, Alain, André Membre du Directoire : MANLHIOT Jean, François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René, Alain, Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par TEROL Alain, Michel, Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE, MARIE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis, Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene, Josette né(e) MOYANO Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole, Anne, Marie né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MOLAND Marc, Guy, Louis
    Bodacc B n°20110073, annonce n°953
  • MODIFICATION 11/01/2011
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Capital : 282 000 000,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20110007, annonce n°1377
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2010
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20100037, annonce n°2844
  • MODIFICATION 17/06/2010
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc, Paul Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du Directoire : BRUNO Christophe, Jacques, Paul-Marie Membre du Directoire : AITELLI Pierre, Alain, André Membre du Directoire : MANLHIOT Jean, François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis, Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe, Dominique, Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy, Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René, Alain, Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE, MARIE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis, Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas, Joseph, François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene, Josette né(e) MOYANO Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François, Marie, Yves, Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon, Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole, Anne, Marie né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean, Pierre, Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard, Armand, Louis Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe, Marie, Roger Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SALA Michel, Alexandre
    Bodacc B n°20100116, annonce n°881
  • MODIFICATION 12/01/2010
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Capital : 222 213 200,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20100007, annonce n°341
  • MODIFICATION 05/08/2009
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc Paul Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie Membre du Directoire : AITELLI Pierre Alain André Membre du Directoire : MANLHIOT Jean François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene Josette né(e) MOYANO Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François Marie Yves Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole Anne Marie né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard Armand Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERRON Elisabeth né(e) PIMPIN Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : CABINET MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET PICARLE ET ASSOCIES Commissaire aux comptes suppléant : VEAUTE Anne Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger
    Bodacc B n°20090148, annonce n°652
  • MODIFICATION 29/07/2009
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc Paul Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie Membre du Directoire : AITELLI Pierre Alain André Membre du Directoire : MANLHIOT Jean François Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene Josette né(e) MOYANO Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François Marie Yves Charles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole Anne Marie né(e) AURIOL Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard Armand Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERRON Elisabeth né(e) PIMPIN Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger
    Bodacc B n°20090143, annonce n°615
  • MODIFICATION 07/07/2009
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc Paul. Directeur général : MINASSIAN Grégoire Jacques. Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe. Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie. Membre du Directoire : AITELLI Pierre Alain André. Membre du Directoire : MANLHIOT Jean François. Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CASTRE Marlene Josette né(e) MOYANO. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DELACROIX François Marie Yves Charles. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BONZI Yvon Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIGAS Nicole Anne Marie né(e) AURIOL. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURGADE Jean Pierre Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LASSERRE Bernard Armand Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SERRON Elisabeth né(e) PIMPIN. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS. Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL. Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger.
    Bodacc B n°20090128, annonce n°722
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule, 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20090039, annonce n°3448
  • MODIFICATION 04/06/2009
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc Paul. Directeur général : MINASSIAN Grégoire Jacques. Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe. Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie. Membre du Directoire : AITELLI Pierre Alain André. Membre du Directoire : MANLHIOT Jean François. Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU GRAND M représenté par DE CROZALS Paul Auguste Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUDERC Raymond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THERAL Myriam Annie né(e) THEROND. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LOZERE représenté par BOURGADE Jean Pierre Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SALTET Claude Roger. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Eric David. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURQUIN Christian Edmond Gaudérique. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy. Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS. Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL. Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger.
    Bodacc B n°20090105, annonce n°797
  • MODIFICATION 19/03/2009
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc Paul. Directeur général : MINASSIAN Grégoire Jacques. Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe. Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie. Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU GRAND M représenté par DE CROZALS Paul Auguste Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUDERC Raymond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THERAL Myriam Annie né(e) THEROND. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LOZERE représenté par BOURGADE Jean Pierre Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SALTET Claude Roger. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Eric David. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOURQUIN Christian Edmond Gaudérique. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy. Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS. Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL. Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger.
    Bodacc B n°20090055, annonce n°1131
  • MODIFICATION 06/02/2009
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Capital : 177 801 000,00 €
    Description : Modification survenue sur le capital
    Bodacc B n°20090026, annonce n°1282
  • MODIFICATION 29/08/2008
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc PaulDirecteur général : MINASSIAN Grégoire Jacques. Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe. Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie. Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU GRAND M représenté par DE CROZALS Paul Auguste Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUDERC Raymond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THERAL Myriam Annie né(e) THEROND. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FABRE Bernard Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LOZERE représenté par BOURGADE Jean Pierre Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SALTET Claude Roger. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Eric David. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy. Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS. Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL. Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger.
    Bodacc B n°20080154, annonce n°789
  • MODIFICATION 29/08/2008
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc PaulVice-président du conseil d'orientation et de surveillance : MARTINETTI Joseph. Directeur général : MINASSIAN Grégoire Jacques. Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe. Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie. Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU GRAND M représenté par DE CROZALS Paul Auguste Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUDERC Raymond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THERAL Myriam Annie né(e) THEROND. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FABRE Bernard Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LOZERE représenté par BOURGADE Jean Pierre Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SALTET Claude Roger. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Eric David. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy. Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS. Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL. Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger.
    Bodacc B n°20080154, annonce n°788
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/06/2008
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule, 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20080034, annonce n°2241
  • MODIFICATION 20/04/2008
    RCS de Montpellier
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC ROUSSILLON
    Description : Modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du Directoire : CARCELES Jean-Marc PaulDirecteur général : MINASSIAN Grégoire Jacques. Membre du Directoire : MOLHO Jean-Philippe. Membre du Directoire : BRUNO Christophe Jacques Paul-Marie. Président du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ROUGEOT Philippe Dominique Gabriel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DU GRAND M représenté par DE CROZALS Paul Auguste Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE CEVENNES-VIDOURLE représenté par DANIEL Guy Claude. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COUDERC Raymond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRET René Alain Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUNEAUD Pierre-Daniel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : VALENTIN Pierre-Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : THERAL Myriam Annie né(e) THEROND. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE LEZ, LITTORAL, LUNELLOIS représenté par DUCROS Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE MONT SAINT CLAIR BASSIN DE THAU représenté par ANFOSSO EMILE MARIE. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIGNOLES Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FABRE Bernard Alain. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE LOCALE D'EPARGNE DE LOZERE représenté par BOURGADE Jean Pierre Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SALTET Claude Roger. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : STE LOCALE D EPARGNE CARCASSES MINERVOIS représenté par BLASQUEZ Lelis Ricard. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DUMAS Eric David. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MADAULE Louis Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SOCIETE D EPARGNE LOCALE TET ET AGLY représenté par DORANDEU Nicolas Joseph François. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : ANDRE Guy. Commissaire aux comptes suppléant : PRICE WATERHOUSE COOPERS. Commissaire aux comptes suppléant : CABINET DUCUP DE SAINT PAUL. Responsable technique : ALTAIRAC Philippe Marie Roger.
    Bodacc B n°20080068, annonce n°447
  • DÉPÔT DES COMPTES 07/03/2008
    RCS de Montpellier
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2006
    Adresse : Zone d'Activités Commerciales d'Alco, 254 rue Michel Teule, 34000 Montpellier
    Bodacc C n°20080010, annonce n°4614

Annonces BALO de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/09/2026
    Numéro d’affaire : 2603601
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 6 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 6 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 55 968 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 5 59 414 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2  715 149 Opérations avec la Clientèle 048 11  870 382 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3  423 492 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 3 2 190 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 6 6 761 Parts dans les Entreprises liées 100 700 089 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 5 4 566 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 291 Immobilisations Corporelles 140 4 6 648 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 76 565 Comptes de Régularisation 180 1 2 2 005 Total actif L98 19  823 520 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 6 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 6 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 052 041 Opérations avec la Clientèle 348 11 103 002 Dettes représentées par un titre 350 84 930 Autres Passifs 360 3 2 7 506 Comptes de Régularisation 370 2 38 433 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 16 2 792 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1   7 19 755 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1   3 13 755 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 19  823 520 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 6 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 6 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 313 682 Engagements de garantie 635 4 61 063 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 2 36 625 Engagements de garantie 715 6  424 258 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°106 du 04/09/2026, affaire n°2603601
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601940
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 milliers d’ E uros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S Montpellier A. — Comptes individuels . I. — Compte de résultat . (En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2025 Exercice 2024 Intérêts et produits assimilés 3.1 620 204 697 363 Intérêts et charges assimilées 3.1 -477 488 -576 300 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 3 965 3 405 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -2 523 -2 110 Revenus des titres à revenu variable 3.3 37 727 31 601 Commissions (produits) 3.4 208 297 195 777 Commissions (charges) 3.4 -37 351 -36 595 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 168 591 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -385 1 700 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 62 290 57 923 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -64 723 -58 326 Produit net bancaire 350 181 315 029 Charges générales d'exploitation 3.8 -186 546 -181 938 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 413 -4 930 Résultat brut d'exploitation 158 222 128 161 Coût du risque 3.9 -29 182 -26 563 Résultat d'exploitation 129 040 101 598 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -4 351 -1 364 Résultat courant avant impôt 124 689 100 234 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -15 447 -14 415 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées RÉSULTAT NET 109 242 85 819 ii. — Bilan et hors bilan (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Caisses, banques centrales 68 830 71 661 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 553 055 393 496 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 310 350 3 203 006 Opérations avec la clientèle 4.2 11 976 390 11 917 074 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 258 792 3 265 510 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 33 780 33 501 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 167 867 183 179 Parts dans les entreprises liées 4.4 599 726 569 819 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 46 312 40 973 Immobilisations incorporelles 4.6 289 173 Immobilisations corporelles 4.6 45 109 44 294 Autres actifs 4.8 85 362 83 895 Comptes de régularisation 4.9 124 234 101 344 Total de l'actif 20 270 096 19 907 924 Hors bilan Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 256 092 1 206 024 Engagements de garantie 5.1 497 131 526 150 Engagements sur titres 0 0 Passif Notes 31/12/2025 31/12/2024 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 560 918 6 390 794 Opérations avec la clientèle 4.2 11 117 639 11 046 293 Dettes représentées par un titre 4.7 77 133 62 958 Autres passifs 4.8 281 864 271 994 Comptes de régularisation 4.9 207 378 202 369 Provisions 4.10 161 098 169 441 Dettes subordonnées 4.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 135 061 135 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 729 005 1 629 014 Capital souscrit 370 000 370 000 Primes d'émission 0 0 Réserves 1 213 763 1 137 195 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 0 0 Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 109 242 85 819 Total du passif 20 270 096 19 907 924 Hors bilans Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 202 195 90 967 Engagements de garantie 5.1 6 376 338 6 207 892 Engagements sur titres 889 III. — Notes annexes aux comptes individuels. I. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de Société Anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le Groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code Monétaire et Financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 211 millions d’euros au 31 décembre 2025. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu. 1.3. Evénements significatif s . — Pas d’événements significatifs en 2025. 1.4. Evènements postérieurs à la clôture . — Pas d’événements postérieurs à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le Directoire du 26 janvier 2026. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 24 avril 2026. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Le règlement de l’Autorité des normes comptables ANC n° 2023-03 du 7 juillet 2023 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire a supprimé la notion de transfert de charges. Cette suppression n’a pas d’impact sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2025 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique . 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CELR représente 33 863 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 3 968 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 29 896 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la CELR est nul en 2024 et 2025 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés au taux applicable aux acteurs de marché concernés, c’est-à-dire à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 3 453 milliers d’euros depuis le 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2025. Les engagements au titre des EPI ne font pas l’objet de provision au passif. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de retrait d’agrément ou de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Le Groupe BPCE ne s’attend pas à ce qu’une mesure de résolution nécessitant un appel à contribution pour le Groupe intervienne en zone euro, ni à une perte ou un retrait de son agrément bancaire. Note 3. – Informations sur le compte de résultat. 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La CELR considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 169 064 -186 750 -17 686 232 869 -226 827 6 042 Opérations avec la clientèle 332 318 -248 022 84 296 320 235 -305 205 15 030 Obligations et autres titres à revenu fixe 77 911 -13 125 64 786 74 924 -14 916 60 008 Autres 40 911 -29 591 11 320 69 334 -29 352 39 982 Total 620 204 -477 488 142 716 697 362 -576 300 121 062 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 6 641 milliers d’euros pour l’exercice 2025, contre 4 649 milliers d’euros pour l’exercice 2024. Opérations de titrisation 2024 . — Au 31 décembre 2025, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 13 octobre 2025, une opération de titrisation s’est traduite pour la CELR par une cession de prêts immobiliers résidentiels (16 375 milliers d’euros) à FCT Olympia MHL et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (15 400 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés (1 160 milliers d’euros) assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Le 19 septembre 2025, le FCT Home Loans 2020 a été liquidé. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés . 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 3 962 3 962 3 403 3 403 Résultats de cession 4 2 2 2 Amortissement -2 483 -2 483 -2 099 -2 099 Autres produits et charges -41 -41 -13 -13 Total 3 966 -2 524 1 442 3 405 -2 112 1 293 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés ( note 3.1 ). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Actions et autres titres à revenu variable 68 303 Participations et autres titres détenus à long terme 4 655 5 808 Parts dans les entreprises liées 33 004 25 490 Total 37 727 31 601 3.4. Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés ( note 3.1 ). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 388 -19 369 932 -77 855 Opérations avec la clientèle 52 929 -49 52 880 46 545 -42 46 503 Opérations sur titres 3 246 -1 897 1 349 3 167 -2 023 1 144 Moyens de paiement 50 910 -33 714 17 196 50 825 -32 615 18 210 Engagements hors bilan 4 484 -549 3 935 5 113 -918 4 195 Prestations de services financiers 11 271 -901 10 370 12 329 -889 11 440 Vente de produits d'assurance vie 65 528 65 528 57 705 57 705 Vente de produits d'assurance autres 19 305 19 305 18 969 18 969 Autres commissions 236 -221 15 194 -31 163 Total 208 297 -37 350 170 947 195 779 -36 595 159 184 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Opérations de change -148 331 Instruments financiers à terme 316 260 Total 168 591 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Placement Total Placement Total Dépréciations -676 -676 2 565 2 565 Dotations -1 547 -1 547 -1 628 -1 628 Reprises 871 871 4 193 4 193 Résultat de cession 290 290 -866 -866 Total -386 -386 1 699 1 699 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 063 -3 830 -767 2 383 -3 399 -1 016 Refacturations de charges et produits bancaires 115 -4 970 -4 855 187 -5 001 -4 814 Activités immobilières 1 731 -117 1 614 434 -67 367 Autres activités diverses 45 382 -44 457 925 43 442 -42 797 645 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 11 496 -10 888 608 10 509 -6 581 3 928 Autres produits et charges accessoires 503 -463 40 968 -484 484 Total 62 290 -64 725 -2 435 57 923 -58 329 -406 3.8. Charges générales d’exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. Depuis 2025, suite à la suppression de la technique de transfert de charges par le règlement ANC 2023-03 modifiant le règlement ANC n°2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire, les charges précédemment transférées sont présentées directement en déduction des charges d’origine. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Salaires et traitements -63 889 -62 744 Charges de retraite et assimilées -16 901 -15 693 Autres charges sociales -17 989 -16 692 Intéressement des salariés -8 266 -8 228 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 003 -10 983 Total des frais de personnel -118 048 -114 340 Impôts et taxes -3 486 -3 859 Autres charges générales d'exploitation -65 013 -63 739 Total des autres charges d'exploitation -68 499 -67 598 Total -186 547 -181 938 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 608 cadres et 764 non-cadres, soit un total de 1 372 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code Monétaire et Financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions Groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.9. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Le terme "contrepartie", désigne toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature d'un instrument financier à terme, ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1 ). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros Exercice 2025 Exercice 2024 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -45 185 17 024 -3 823 682 -31 302 -39 819 17 712 -5 514 508 -27 113 Titres et débiteurs divers -688 38 -50 -700 -2 188 2 072 -116 Provisions Engagements hors bilan -5 621 3 968 -1 653 -6 288 3 568 -2 720 Provisions pour risque clientèle -11 996 16 470 4 474 -4 018 7 404 3 386 Total -63 490 37 500 -3 873 682 -29 181 -52 313 30 756 -5 514 508 -26 563 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principe comptable Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2025 Exercice 2024 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -4 086 -4 086 748 748 Dotations -5 566 -5 566 -1 757 -1 757 Reprises 1 480 1 480 2 505 2 505 Résultat de cession 189 -453 -264 -1 948 -164 -2 112 Total -3 897 0 -453 -4 350 -1 200 0 -164 -1 364 3.11. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la CELR n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). Détail des impôts sur le résultat 2025 . — La CELR est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d' E uros ) Exercice 2025 Bases imposables aux taux de 25,00% 19% 15% Au titre du résultat courant 64 467 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 64 467 240 Impôt correspondant 16 117 36 + contributions 3,3% 508 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -617 Charges d'intégration fiscale -16 008 -36 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ 203 Régularisations sur exercices antérieurs 381 Produits d'impôts des filiales intégrées 12 Provisions pour impôts Impôt comptabilisé -15 412 -36 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 7 817 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2025 Exercice 2024 Produit net bancaire 350 181 315 029 Frais de gestion -191 959 -186 868 Résultat brut d'exploitation 158 222 128 161 Coût du risque -29 182 -26 563 Résultat d'exploitation 129 040 101 598 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -4 351 -1 364 Résultat courant avant impôt 124 689 100 234 A la CELR, toute l’activité est répartie uniquement en banque commerciale. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires 89 147 87 155 Comptes et prêts au jour le jour 293 000 419 000 Valeurs non imputées 3 210 Créances à vue 385 357 506 155 Comptes et prêts à terme 2 909 663 2 680 515 Prêts subordonnés et participatifs 11 399 11 434 Créances à terme 2 921 062 2 691 949 Créances rattachées 3 930 4 902 Total 3 310 349 3 203 006 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 375 289 milliers d'euros à vue et 2 912 061 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 206 117 milliers d'euros au 31 décembre 2025 contre 3 194 404 milliers d'euros au 31 décembre 2024, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires créditeurs 8 351 13 558 Autres sommes dues 7 616 3 837 Dettes à vue 15 967 17 395 Comptes et emprunts à terme 6 467 628 6 222 610 Valeurs et titres donnés en pension à terme 91 224 Dettes rattachées à terme 77 322 59 565 Dettes à terme 6 544 950 6 373 399 Total 6 560 917 6 390 794 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 333 milliers d'euros à vue et 5 389 506 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle 4.2.1. Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le dispositif a pris fin au 30 juin 2022. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a pris fin au 31 décembre 2023. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations . — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le Groupe est celui validé en juin 2025. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues un scénario pessimiste, avec une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques, correspondant à une variante moins violente du scenario ICAAP « Guerres Commerciales et exacerbation des protectionnismes » ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. — Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central  : Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes ordinaires débiteurs 79 419 90 704 Créances commerciales 18 158 21 110 Crédits à l'exportation 955 1 252 Crédits de trésorerie et de consommation 1 322 015 1 408 416 Crédits à l'équipement 3 461 090 3 487 683 Crédits à l'habitat 6 722 535 6 609 162 Autres crédits à la clientèle 47 696 44 797 Prêts subordonnés 0 0 Autres 108 783 64 879 Autres concours à la clientèle 11 663 074 11 616 189 Créances rattachées 29 173 29 250 Créances douteuses 309 823 272 879 Dépréciations des créances sur la clientèle -123 256 -113 058 Total 11 976 391 11 917 074 Dont créances restructurées 136 048 171 116 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 15 639 72 344 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale se montent à 2 541 210 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 87 401 milliers d’euros au 31 décembre 2025 contre 157 928 milliers d’euros au 31 décembre 2024. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Comptes d'épargne à régime spécial 8 609 450 8 789 391 Livret A 3 904 229 3 970 379 PEL / CEL 1 739 400 1 848 902 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 965 821 2 970 110 Créance sur le fonds d'épargne -3 206 117 -3 194 401 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 645 689 5 402 119 Dépôts de garantie 13 714 11 700 Autres sommes dues 12 126 5 463 Dettes rattachées 42 777 32 021 Total 11 117 639 11 046 293 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 051 407 4 051 407 3 972 049 3 972 049 Emprunts auprès de la clientèle financière 162 383 162 383 162 383 162 383 Autres comptes et emprunts 1 431 899 1 431 899 1 267 687 1 267 687 Total 4 051 407 1 594 282 5 645 689 3 972 049 1 430 070 5 402 119 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 204 225 160 627 -89 597 92 921 -48 870 Entrepreneurs individuels 1 154 961 22 407 -4 978 12 049 -5 249 Particuliers 6 117 669 121 941 -27 642 49 161 -27 280 Administrations privées 90 393 1 013 -393 446 -330 Administrations publiques et sécurité sociale 1 057 247 476 -314 0 0 Autres 165 328 3 359 -332 2 608 -58 Total au 31 décembre 2025 11 789 824 309 823 -123 256 157 186 -81 787 Total au 31 décembre 2024 11 757 253 272 879 -113 058 144 509 -73 792 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1. Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La CELR ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 550 493 550 493 33 893 358 212 392 105 Créances rattachées 2 562 2 562 28 1 469 1 497 Dépréciations -106 -106 Effets publics et valeurs assimilées 0 553 055 553 055 33 815 359 681 393 496 Valeurs brutes 196 336 3 010 871 3 207 207 244 633 2 975 178 3 219 811 Créances rattachées 49 082 2 503 51 585 44 322 1 744 46 066 Dépréciations -367 -367 Obligations et autres titres à revenu fixe 245 418 3 013 374 3 258 792 288 588 2 976 922 3 265 510 Montants bruts 36 975 3 310 40 285 35 050 3 810 38 860 Créances rattachées Dépréciations -4 852 -1 653 -6 505 -3 563 -1 796 -5 359 Actions et autres titres à revenu variable 32 123 1 657 33 780 31 487 2 014 33 501 TOTAL 277 541 3 566 429 1 657 3 845 627 353 890 3 336 603 2 014 3 692 507 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE émis antérieurement à 2019. Depuis 2019, les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE sont comptabilisés conformément à l’Art. 2422-4 du règlement 2014-07 en titres de placement. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 550 493 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 3 416 926 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 1 275 et (1 653) milliers d’euros . — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2025 31/12/2024 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés non prêté (1) 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés non prêtés 69 736 300 420 370 156 166 304 303 127 469 431 Titres prêtés 126 600 3 260 944 3 387 544 111 748 3 030 263 3 142 011 Créances rattachées 49 082 5 065 54 147 44 351 3 213 47 564 TOTAL 245 418 3 566 429 3 811 847 322 403 3 336 603 3 659 006 Dont titres subordonnés 337 749 340 606 2 623 451 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE (contre 2 585 051 milliers au 31 décembre 2024). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 777 milliers d’euros au 31 décembre 2025 contre 2 976 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 242 milliers d’euros au 31 décembre 2025 comme au 31 décembre 2024. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 3 024 milliers d’euros au 31 décembre 2025. Au 31 décembre 2024, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 3 235 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 171 391 milliers d’euros au 31 décembre 2025 contre 187 442 milliers d’euros au 31 décembre 2024. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 555 493 milliers d’euros au 31
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2026, affaire n°2601940
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601624
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 6 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 6 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 52 744 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 5 50 818 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2 681 145 Opérations avec la Clientèle 048 11  950 138 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3   2 60 557 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 3 2 890 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 68 881 Parts dans les Entreprises liées 100 699 912 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 51 840 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 14 Immobilisations Corporelles 140 4 5 986 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 85 263 Comptes de Régularisation 180 1 2 1 845 Total actif L98 19 702 033 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 6 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 6 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 5 967 486 Opérations avec la Clientèle 348 11  051 392 Dettes représentées par un titre 350 7 6 285 Autres Passifs 360 3 24 216 Comptes de Régularisation 370 2 56 295 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 16 2 292 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1  729 006 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1  323 006 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 19 702 033 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 6 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 6 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1   2 81 409 Engagements de garantie 635 4 75 944 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 2 36 625 Engagements de garantie 715 6   3 97 674 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°55 du 08/05/2026, affaire n°2601624
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/02/2026
    Numéro d’affaire : 2600376
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 5 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 68 830 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 553 055 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 310 357 Opérations avec la Clientèle 048 11  976 390 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3 258 792 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 33 780 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 67 867 Parts dans les Entreprises liées 100 5 99 726 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 4 6 312 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 2 89 Immobilisations Corporelles 140 4 5 109 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 85 322 Comptes de Régularisation 180 1 24 234 Total actif L98 20   2 70 062 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 5 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 560 917 Opérations avec la Clientèle 348 11  117 639 Dettes représentées par un titre 350 7 7 133 Autres Passifs 360 3 91 072 Comptes de Régularisation 370 2 07 378 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 16 1 098 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 619 763 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1 213 763 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 20   2 70 062 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 5 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 256 092 Engagements de garantie 635 497 131 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 202 195 Engagements de garantie 715 6  380 860 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°25 du 27/02/2026, affaire n°2600376
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/10/2025
    Numéro d’affaire : 2504544
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 5 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 58 313 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 533 606 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 371 612 Opérations avec la Clientèle 048 11 968 124 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3 267 822 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 32 513 Participations et autres titres détenus à long terme 091 169 436 Parts dans les Entreprises liées 100 599 619 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 44 098 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 291 Immobilisations Corporelles 140 44 215 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 79 011 Comptes de Régularisation 180 116 511 Total actif L98 20 285 172 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 5 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 408 843 Opérations avec la Clientèle 348 11 301 924 Dettes représentées par un titre 350 76 589 Autres Passifs 360 348 403 Comptes de Régularisation 370 22 7 227 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 167 361 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 619 763 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1 213 763 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 20 285 172 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 5 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 283 644 Engagements de garantie 635 506 830 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 177 192 Engagements de garantie 715 6 334 896 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°127 du 22/10/2025, affaire n°2504544
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503780
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 5 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 63 421 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 475 627 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2 951 485 Opérations avec la Clientèle 048 11 881 524 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3 266 552 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 33 355 Participations et autres titres détenus à long terme 091 175 899 Parts dans les Entreprises liées 100 599 479 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 41 482 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 293 Immobilisations Corporelles 140 44 516 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 73 661 Comptes de Régularisation 180 105 895 Total actif L98 19 713 188 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 5 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 137 813 Opérations avec la Clientèle 348 1 1 049 154 Dettes représentées par un titre 350 76 355 Autres Passifs 360 305 432 Comptes de Régularisation 370 223 590 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 166 018 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 619 763 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1 213 763 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 19 713 188 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 5 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 215 239 Engagements de garantie 635 500 486 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 141 813 Engagements de garantie 715 6 262 498 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°88 du 23/07/2025, affaire n°2503780
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/05/2025
    Numéro d’affaire : 2502382
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 milliers d’euros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S Montpellier . A. — Comptes individuels . I. — Compte de résultat . En milliers d'euros Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 697 363 610 543 Intérêts et charges assimilées 3.1 -576 300 -496 171 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 3 405 2 561 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -2 110 -1 478 Revenus des titres à revenu variable 3.3 31 601 41 697 Commissions (produits) 3.4 195 777 178 610 Commissions (charges) 3.4 -36 595 -34 102 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 591 2 444 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 1 700 3 491 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 57 923 53 917 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -58 326 -54 449 Produit net bancaire 315 029 307 063 Charges générales d'exploitation 3.8 -181 938 -181 962 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 930 -4 256 Résultat brut d'exploitation 128 161 120 845 Coût du risque 3.9 -26 563 -21 527 Résultat d'exploitation 101 598 99 318 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -1 364 -1 634 Résultat courant avant impôt 100 234 97 684 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -14 415 -13 954 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net 85 819 83 730 ii. — Bilan et hors bilan. (En milliers d'Euros) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 71 661 75 015 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 393 496 415 736 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 203 006 2 770 563 Opérations avec la clientèle 4.2 11 917 074 12 361 560 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 265 510 2 685 968 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 33 501 37 575 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 183 179 186 033 Parts dans les entreprises liées 4.4 569 819 550 700 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 40 973 38 430 Immobilisations incorporelles 4.6 173 182 Immobilisations corporelles 4.6 44 294 40 419 Autres actifs 4.8 83 895 87 491 Comptes de régularisation 4.9 101 344 130 580 Total de l'actif 19 907 924 19 380 252 Hors bilan Notes 31/12/2024 31/122/2023 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 206 024 1 459 550 Engagements de garantie 5.1 526 150 529 850 Engagements sur titres 465 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 6 390 794 5 735 477 Opérations avec la clientèle 4.2 11 046 293 11 201 409 Dettes représentées par un titre 4.7 62 958 23 967 Autres passifs 4.8 271 994 304 301 Comptes de régularisation 4.9 202 369 249 484 Provisions 4.10 169 441 176 260 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 135 061 135 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 629 014 1 554 293 Capital souscrit 370 000 370 000 Primes d'émission Réserves 1 137 195 1 064 563 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 85 819 83 730 Total du passif 19 907 924 19 380 252 Hors bilans Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 90 967 71 936 Engagements de garantie 5.1 6 207 892 6 755 897 Engagements sur titres III. — Notes annexes aux comptes individuels. Note 1. - CADRE GENERAL 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le Groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code Monétaire et Financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société Locale d’Epargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la Société Locale d’Epargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatif s . — Pas d’événements significatifs en 2024. 1.4 Evènements postérieurs à la clôture . — Pas d’événements postérieurs à la clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le Directoire du 27 janvier 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale du 18 avril 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1 er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement . Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CELR représente 34 825 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4 179 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 30 646 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la CELR est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15% des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 3 453 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 232 869 -226 827 6 042 202 380 -183 378 19 002 Opérations avec la clientèle 320 235 -305 205 15 030 277 578 -278 377 -799 Obligations et autres titres à revenu fixe 74 924 -14 916 60 008 72 288 -11 974 60 314 Autres 69 334 -29 352 39 982 58 296 -22 442 35 854 Total 697 362 -576 300 121 062 610 542 -496 171 114 371 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 4 649 milliers d’euros pour l’exercice 2024, contre 1 036 milliers d’euros pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024 . — Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (23 646 milliers d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (20 000 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (20 843 milliers d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (14 800 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (18 641 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (17 800 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisées . 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables . Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. La CELR a opté pour l’amortissement financier des biens donnés en crédit-bail. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 3 403 3 403 2 561 2 561 Résultats de cession 2 2 Amortissement -2 099 -2 099 -1 465 -1 467 Autres produits et charges -13 -13 -13 -13 Total 3 405 -2 112 1 293 2 561 -1 478 1 083 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 303 122 Participations et autres titres détenus à long terme 5 808 5 244 Parts dans les entreprises liées 25 490 36 331 Total 31 601 41 697 3.4. Commissions . Principes comptables . Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés ( note 3.1 ). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 932 -77 855 614 -18 596 Opérations avec la clientèle 46 545 -42 46 503 45 441 -49 45 392 Opérations sur titres 3 167 -2 023 1 144 2 836 -1 941 895 Moyens de paiement 50 825 -32 615 18 210 45 368 -30 421 14 947 Engagements hors bilan 5 113 -918 4 195 4 789 -788 4 001 Prestations de services financiers 12 329 -889 11 440 8 258 -762 7 496 Vente de produits d'assurance vie 57 705 57 705 52 731 -1 52 730 Vente de produits d'assurance autres 18 969 18 969 18 531 18 531 Autres commissions 194 -31 163 42 -122 -80 Total 195 779 -36 595 159 184 178 610 -34 102 144 508 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. En milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Opérations de change 331 341 Instruments financiers à terme 260 2 103 Total 591 2 444 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement Total Placement Total Dépréciations 2 565 2 565 556 556 Dotations -1 628 -1 628 -1 936 -1 936 Reprises 4 193 4 193 2 492 2 492 Résultat de cession -866 -866 2 934 2 934 Total 1 699 1 699 3 490 3 490 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 383 -3 399 -1 016 2 420 -3 981 -1 561 Refacturations de charges et produits bancaires 187 -5 001 -4 814 1 -4 812 -4 811 Activités immobilières 434 -67 367 6 306 -93 6 213 Autres activités diverses 43 442 -42 797 645 33 319 -32 978 341 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 10 509 -6 581 3 928 10 880 -11 982 -1 102 Autres produits et charges accessoires (1) 968 -484 484 991 -603 388 Total 57 923 -58 329 -406 53 917 -54 449 -532 (1) En 2021, un produit de 1 869 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.8. Charges générales d’exploitation . Principes comptables . Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d 'E uros ) Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -62 744 -63 295 Charges de retraite et assimilées -15 693 -14 804 Autres charges sociales -16 692 -15 221 Intéressement des salariés -8 228 -7 365 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 983 -10 725 Total des frais de personnel -114 340 -111 410 Impôts et taxes -3 859 -3 514 Autres charges générales d'exploitation -63 739 -67 038 Total des autres charges d'exploitation -67 598 -70 552 Total -181 938 -181 962 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 581 cadres et 795 non-cadres, soit un total de 1 376 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code Monétaire et Financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions Groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.9. Coût du risque . Principes comptables . Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.2 et 4.2.1 ). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -39 819 17 712 -5 514 508 -27 113 -35 231 18 457 -2 788 834 -18 728 Titres et débiteurs divers -2 188 2 072 -116 -277 67 -113 0 -323 Provisions Engagements hors bilan -6 288 3 568 -2 720 -8 584 7 482 0 0 -1 102 Provisions pour risque clientèle -4 018 7 404 3 386 -37 869 36 495 0 0 -1 374 Total -52 313 30 756 -5 514 508 -26 563 -81 961 62 501 -2 901 834 -21 527 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 748 748 2 564 2 564 Dotations -1 757 -1 757 -234 -234 Reprises 2 505 2 505 2 798 2 798 Résultat de cession -1 948 -164 -2 112 -4 120 -78 -4 198 Total -1 200 -164 -1 364 -1 556 -78 -1 634 3.11. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, La CELR n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). Détail des impôts sur le résultat 2024 . — La CELR est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de Groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25,00% 19% 15% Au titre du résultat courant 63 489 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 63 489 Impôt correspondant 15 872 + Contributions 3,3% 499 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -496 Charges d'intégration fiscale -15 875 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ 5 Régularisations sur exercices antérieurs 450 Produits d'impôts des filiales intégrées 1 005 Provisions pour impôts Impôt comptabilisé -14 415 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6 520 millions d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2024 Exercice 2023 Produit net bancaire 315 029 307 063 Frais de gestion -186 868 -186 218 Résultat brut d'exploitation 128 161 120 845 Coût du risque -26 563 -21 527 Résultat d'exploitation 101 598 99 318 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -1 364 -1 634 Résultat courant avant impôt 100 234 97 684 A la CELR, toute l’activité est répartie uniquement en banque commerciale. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 87 155 96 170 Comptes et prêts au jour le jour 419 000 450 000 Valeurs non imputées 1 Créances à vue 506 155 546 171 Comptes et prêts à terme 2 680 515 2 209 889 Prêts subordonnés et participatifs 11 434 11 435 Créances à terme 2 691 949 2 221 324 Créances rattachées 4 902 3 068 Total 3 203 006 2 770 563 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 509 116 milliers d'euros à vue et 2 683 405 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 194 404 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 3 023 177 milliers d'euros au 31 décembre 2023, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 13 558 8 779 Autres sommes dues 3 837 6 557 Dettes à vue 17 395 15 336 Comptes et emprunts à terme 6 222 610 5 584 770 Valeurs et titres donnés en pension à terme 91 224 93 205 Dettes rattachées à terme 59 565 42 166 Dettes à terme 6 373 399 5 720 141 Total 6 390 794 5 735 477 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 11 856 milliers d'euros à vue et 5 128 625 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le Groupe est celui validé en septembre 2024. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central . — Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, de la santé, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires débiteurs 90 704 88 837 Créances commerciales 21 110 17 335 Crédits à l'exportation 1 252 2 124 Crédits de trésorerie et de consommation 1 408 416 1 428 380 Crédits à l'équipement 3 487 683 3 446 234 Crédits à l'habitat 6 609 162 7 052 633 Autres crédits à la clientèle 44 797 51 028 Autres 64 879 58 577 Autres concours à la clientèle 11 616 189 12 038 976 Créances rattachées 29 250 28 357 Créances douteuses 272 879 297 161 Dépréciations des créances sur la clientèle -113 058 -109 106 Total 11 917 074 12 361 560 Dont créances restructurées 171 116 162 544 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 72 344 13 672 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale se montent à 2 596 474 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 157 928 milliers d’euros au 31 décembre 2024 contre 236 616 milliers d’euros au 31 décembre 2023. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes d'épargne à régime spécial 8 789 391 8 793 908 Livret A 3 970 379 3 855 171 PEL / CEL 1 848 902 1 950 645 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 970 110 2 988 092 Créance sur le fonds d'épargne -3 194 401 -3 023 177 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 402 119 5 396 709 Dépôts de garantie 11 700 10 064 Autres sommes dues 5 463 5 710 Dettes rattachées 32 021 18 195 Total 11 046 293 11 201 409 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 972 049 3 972 049 4 165 224 4 165 224 Emprunts auprès de la clientèle financière 162 383 162 383 129 400 129 400 Valeurs et titres donnés en pension livrée Autres comptes et emprunts 1 267 687 1 267 687 1 102 085 1 102 085 Total 3 972 049 1 430 070 5 402 119 4 165 224 1 231 485 5 396 709 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 259 407 136 341 -72 052 89 896 -46 907 Entrepreneurs individuels 1 138 728 24 570 -7 428 11 052 -4 698 Particuliers 5 991 234 107 786 -32 503 42 517 -21 612 Administrations privées 113 084 542 -481 489 -447 Administrations publiques et sécurité sociale 1 133 627 497 -470 0 0 Autres 121 173 3 144 -124 556 -129 Total au 31 décembre 2024 11 757 253 272 879 -113 058 144 509 -73 792 Total au 31 décembre 2023 12 173 505 297 161 -109 106 137 353 -75 690 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La CELR ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 33 893 358 212 392 105 73 612 341 823 415 435 Créances rattachées 28 1 469 1 497 253 1 208 1 461 Dépréciations -106 0 -106 -1 160 -1 160 Effets publics et valeurs assimilées 33 815 359 681 393 496 72 705 343 031 415 736 Valeurs brutes 244 633 2 975 178 3 219 811 240 650 2 410 245 2 650 895 Créances rattachées 44 322 1 744 46 066 34 426 1 431 35 857 Dépréciations -367 -367 -784 -784 Obligations et autres titres à revenu fixe 288 588 2 976 922 3 265 510 274 292 2 411 676 2 685 968 Montants bruts 35 050 3 810 38 860 36 977 7 050 44 027 Créances rattachées Dépréciations -3 563 -1 796 -5 359 -2 521 -3 931 -6 452 Actions et autres titres à revenu variable 31 487 2 014 33 501 34 456 3 119 37 575 Total 353 890 3 336 603 2 014 3 692 507 381 453 2 754 707 3 119 3 139 279 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE émis antérieurement à 2019. Depuis 2019, les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE sont comptabilisés conformément à l’Art. 2422-4 du règlement 2014-07 en titres de placement. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 392 160 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 3 153 688 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 1 089 et (1 796) milliers d’euros . Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés non prêté 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés non prêtés 166 304 303 127 469 431 148 797 271 706 420 502 Titres prêtés 111 748 3 030 263 3 142 011 163 520 2 480 362
    Bulletin BALO n°63 du 26/05/2025, affaire n°2502382
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501740
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 5 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 58 015 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 398 174 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 203 984 Opérations avec la Clientèle 048 11  865 095 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3  287 409 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 37 603 Participations et autres titres détenus à long terme 091 169 2 2 6 Parts dans les Entreprises liées 100 597 531 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 40 443 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 1 48 Immobilisations Corporelles 140 44 309 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 83 733 Comptes de Régularisation 180 113 131 Total actif L98 19 898 801 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 5 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6  387 248 Opérations avec la Clientèle 348 10 970 175 Dettes représentées par un titre 350 70 941 Autres Passifs 360 303 262 Comptes de Régularisation 370 236 156 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 166 945 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 629 013 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1 233 014 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 19 898 801 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 5 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 5 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1  179 890 Engagements de garantie 635   513 724 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 87 429 Engagements de garantie 715 6 209 530 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2025, affaire n°2501740
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/02/2025
    Numéro d’affaire : 2500382
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 4 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 71 661 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 393 496 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 203 006 Opérations avec la Clientèle 048 11 917 074 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3 265 510 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 33 518 Participations et autres titres détenus à long terme 091 183 179 Parts dans les Entreprises liées 100 569 8 19 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 40 973 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 173 Immobilisations Corporelles 140 44 294 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 83 752 Comptes de Régularisation 180 101 327 Total actif L98 19 907 782 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 4 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 390 794 Opérations avec la Clientèle 348 11 046 293 Dettes représentées par un titre 350 61 651 Autres Passifs 360 358 977 Comptes de Régularisation 370 202 369 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 169 441 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 543 194 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1   1 37 195 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 19 907 782 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 4 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 206 024 Engagements de garantie 635   52 6 150 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 90 967 Engagements de garantie 715 6   2 10 418 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°22 du 19/02/2025, affaire n°2500382
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404378
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 4 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 59 682 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 371 122 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 458 940 Opérations avec la Clientèle 048 11 916 542 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3 159 624 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 34 482 Participations et autres titres détenus à long terme 091 182 657 Parts dans les Entreprises liées 100 569 883 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 39 104 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 1 6 5 Immobilisations Corporelles 140 4 3 605 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 75 377 Comptes de Régularisation 180 104 017 Total actif L98 20 015 200 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 4 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 218 362 Opérations avec la Clientèle 348 11 314 225 Dettes représentées par un titre 350 61 551 Autres Passifs 360 328 860 Comptes de Régularisation 370 248 528 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 165 419 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1   5 43 195 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1   1 37 195 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 20 015 200 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 4 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1  240 845 Engagements de garantie 635   527 550 Engagements sur titres 655 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 90 967 Engagements de garantie 715 6  228 975 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°134 du 06/11/2024, affaire n°2404378
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2024
    Numéro d’affaire : 2403875
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 4 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 63 537 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 413 549 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 014 277 Opérations avec la Clientèle 048 1 1  964 999 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3   1 50 151 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 3 5 554 Participations et autres titres détenus à long terme 091 18 9 743 Parts dans les Entreprises liées 100 5 69 668 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 39 455 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 1 6 7 Immobilisations Corporelles 140 4 3 789 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 76 980 Comptes de Régularisation 180 1 35 624 Total actif L98 1 9   6 97 493 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 4 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6  084 719 Opérations avec la Clientèle 348 11  113 640 Dettes représentées par un titre 350 50 355 Autres Passifs 360 3 54 94 9 Comptes de Régularisation 370 2 48 976 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 66 5 98 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1   5 43 195 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1   1 37 195 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 9   6 97 493 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 4 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1  288 759 Engagements de garantie 635   5 3 7 715 Engagements sur titres 655 465 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 42 580 Engagements de garantie 715 6   2 52 620 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°108 du 06/09/2024, affaire n°2403875
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2024
    Numéro d’affaire : 2402107
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 4 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 62 722 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 09 044 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2  990 547 Opérations avec la Clientèle 048 1 1 973 724 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 3 133 213 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 3 1 000 Participations et autres titres détenus à long terme 091 18 4 226 Parts dans les Entreprises liées 100 5 50 769 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 40 0 14 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 1 69 Immobilisations Corporelles 140 4 1 389 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 8 6 261 Comptes de Régularisation 180 1 45 084 Total actif L98 1 9  648 162 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 4 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 6 133 119 Opérations avec la Clientèle 348 11  025 269 Dettes représentées par un titre 350 43 663 Autres Passifs 360 3 33 289 Comptes de Régularisation 370 2 56 876 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 66 590 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1  554 295 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1  148 295 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 9  648 162 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 03 /202 4 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 1 / 03 /202 4 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1  369 817 Engagements de garantie 635   5 34 488 Engagements sur titres 655 2 115 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 58 368 Engagements de garantie 715 6  270 082 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°64 du 27/05/2024, affaire n°2402107
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401856
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 milliers d’ E uros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S Montpellier A. — Comptes individuels . I. — Compte de résultat. ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 610 543 351 065 Intérêts et charges assimilées 3.1 -496 171 -182 401 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 2 561 1 274 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -1 478 -927 Revenus des titres à revenu variable 3.3 41 697 25 802 Commissions (produits) 3.4 178 610 170 243 Commissions (charges) 3.4 -34 102 -34 371 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 2 444 393 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 3 491 -1 171 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 53 917 39 051 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -54 449 -50 371 Produit net bancaire 307 063 318 587 Charges générales d'exploitation 3.8 -181 962 -177 913 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 256 -4 174 Résultat brut d'exploitation 120 845 136 499 Coût du risque 3.9 -21 527 -27 897 Résultat d'exploitation 99 318 108 602 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -1 634 -4 775 Résultat courant avant impôt 97 684 103 827 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -13 954 -27 928 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net 83 730 75 899 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d'Euros) Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 75 015 66 953 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 415 736 452 152 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 770 563 2 592 491 Opérations avec la clientèle 4.2 12 361 560 12 705 324 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 685 968 1 510 554 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 37 575 31 593 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 186 033 181 670 Parts dans les entreprises liées 4.4 550 700 524 970 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 38 430 24 434 Immobilisations incorporelles 4.6 182 237 Immobilisations corporelles 4.6 40 419 34 369 Autres actifs 4.8 87 491 102 641 Comptes de régularisation 4.9 130 580 118 260 Total de l'actif 19 380 252 18 345 648 Hors-bilan Notes 31/12/2023 31/122/2022 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 459 550 1 601 862 Engagements de garantie 5.1 529 850 539 329 Engagements sur titres 465 782 Passif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 5 735 477 4 752 874 Opérations avec la clientèle 4.2 11 201 409 11 248 791 Dettes représentées par un titre 4.7 23 967 584 Autres passifs 4.8 304 301 344 128 Comptes de régularisation 4.9 249 484 206 957 Provisions 4.10 176 260 176 514 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 135 061 135 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 554 293 1 480 739 Capital souscrit 370 000 370 000 Primes d'émission Réserves 1 064 563 998 840 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 83 730 75 899 Total du passif 19 380 252 18 345 648 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus  : Engagements de financement 5.1 71 936 64 000 Engagements de garantie 5.1 6 755 897 7 317 995 Engagements sur titres III. — Notes annexes aux comptes individuels. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les Sociétés Locales d'Epargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les Sociétés Locales d’Epargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers. la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le Groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174 millions d’euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la Société Locale d’Epargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — La CELR a cédé en 2023 sa participation dans CE Holding Participation (CEHP) à BPCE SA. Cette cession s’est traduite par une moins-value de cession de 2 710 milliers d’euros. Elle a toutefois été compensée par un dividende reçu de CEHP en 2023 pour un montant de 8 344 milliers d’euros. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le Directoire du 22 janvier 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale du 26 avril 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le Groupe représente 36 459 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4 529 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 31 930 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la CELR représente pour l’exercice 2 787 milliers d’euros dont 2 160 milliers d’euros comptabilisés en charge et 627 milliers d’euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élèvent à 3 453 milliers d’euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 202 380 -183 378 19 002 62 268 -17 188 45 080 Opérations avec la clientèle 277 578 -278 377 -799 221 739 -141 783 79 956 Obligations et autres titres à revenu fixe 72 288 -11 974 60 314 65 399 -11 643 53 756 Autres 58 296 -22 442 35 854 1 659 -11 787 -10 130 Total 610 542 -496 171 114 371 351 065 -182 401 168 662 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 1 036 milliers d’euros pour l’exercice 2023, contre une dotation de 248 milliers d’euros pour l’exercice 2022. — Opérations de titrisation 2023  : Au 31 décembre 2023, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (22 899 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. le 29 novembre 2023, une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement (349 748 milliers d’euros) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables . — Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. La CELR a opté pour l’amortissement financier des biens donnés en crédit-bail. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 2 561 0 2 561 1 274 1 274 Amortissement -1 465 -1 467 -910 -910 Autres produits et charges -13 -13 -17 -17 Total 2 561 -1 478 1 081 1 274 -927 347 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 122 430 Participations et autres titres détenus à long terme 5 244 4 001 Parts dans les entreprises liées 36 331 21 372 Total 41 697 25 803 3.4. Commissions . Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 614 -18 596 457 -22 435 Opérations avec la clientèle 45 441 -49 45 392 42 207 -28 42 179 Opérations sur titres 2 836 -1 941 895 3 323 -1 560 1 763 Moyens de paiement 45 368 -30 421 14 947 42 629 -31 185 11 443 Engagements hors bilan 4 789 -788 4 001 4 398 -657 3 741 Prestations de services financiers 8 258 -762 7 496 7 308 -917 6 391 Vente de produits d'assurance vie 52 731 -1 52 730 52 549 52 550 Vente de produits d'assurance autres 18 531 18 531 17 316 17 316 Autres commissions 42 -122 -80 56 -2 54 Total 178 610 -34 102 144 508 170 243 -34 371 135 872 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Opérations de change 341 286 Instruments financiers à terme 2 103 107 Total 2 444 393 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement Total Placement Total Dépréciations 556 556 -709 -709 Dotations -1 936 -1 936 -1 888 -1 888 Reprises 2 492 2 492 1 179 1 179 Résultat de cession 2 934 2 934 -462 -462 Total 3 490 3 490 -1 171 -1 171 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 420 -3 981 -1 561 2 402 -3 867 -1 465 Refacturations de charges et produits bancaires 1 -4 812 -4 811 1 -4 714 -4 713 Activités immobilières 6 306 -93 6 213 1 268 -305 963 Autres activités diverses 33 319 -32 978 341 25 901 -25 529 372 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 10 880 -11 982 -1 102 8 822 -15 288 -6 466 Autres produits et charges accessoires (1) 991 -603 388 657 -668 -11 Total 53 917 -54 449 -532 39 051 -50 371 -11 320 (1) En 2021, un produit de 1 869 milliers d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. 3.8. Charges générales d’exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d' E uros ) Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -63 295 -65 478 Charges de retraite et assimilées -14 804 -13 939 Autres charges sociales -15 221 -14 146 Intéressement des salariés -7 365 -7 352 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 725 -10 266 Total des frais de personnel -111 410 -111 181 Impôts et taxes -3 514 -4 567 Autres charges générales d'exploitation -67 038 -62 165 Total des autres charges d'exploitation -70 552 -66 732 Total -181 962 -177 913 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 561 cadres et 811 non-cadres, soit un total de 1 372 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions Groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. 3.9. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.2 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -35 231 18 457 -2 788 834 -18 728 -28 343 13 335 -2 398 3 051 -14 355 Titres et débiteurs divers -277 67 -113 -323 -440 -202 -642 Provisions Engagements hors bilan -8 584 7 482 -1 102 -1 841 910 -931 Provisions pour risque clientèle -37 869 36 495 -1 374 -16 979 5 010 -11 969 Total -81 961 62 501 -2 901 834 -21 527 -47 603 19 255 -2 600 3 051 -27 897 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 2 564 2 564 4 511 4 511 Dotations -234 -234 -5 899 -5 899 Reprises 2 798 2 798 10 410 10 410 Résultat de cession -4 120 -78 -4 198 -8 734 -552 -9 286 Total -1 556 -78 -1 634 -4 223 -552 -4 775 3.10. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. — Détail des impôts sur le résultat 2023  : La CELR est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de Groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Bases imposables aux taux de 25,00% 19% 15% Au titre du résultat courant 55 189 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 55 189 Impôt correspondant 13 798 + Contributions 3,3% 430 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -357 Charges d'intégration fiscale -13 871 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ -34 Régularisations sur exercices antérieurs -49 Produits d'impôts des filiales intégrées Provisions pour impôts Impôt comptabilisé -13 954 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6 426 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2023 Exercice 2022 Produit net bancaire 307 063 318 587 Frais de gestion -186 218 -182 087 Résultat brut d'exploitation 120 845 136 500 Coût du risque -21 527 -27 897 Résultat d'exploitation 99 318 108 603 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -1 634 -4 775 Résultat courant avant impôt 97 684 103 828 Note 4. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 96 170 67 797 Comptes et prêts au jour le jour 450 000 450 000 Valeurs non imputées 1 -261 Créances à vue 546 171 517 536 Comptes et prêts à terme 2 209 889 2 062 858 Prêts subordonnés et participatifs 11 435 10 590 Créances à terme 2 221 324 2 073 448 Créances rattachées 3 068 1 507 Total 2 770 563 2 592 491 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 545 170 milliers d'euros à vue et 2 209 798 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 023 177 milliers d'euros au 31 décembre 2023 contre 2 774 697 milliers d'euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 8 779 13 935 Autres sommes dues 6 557 7 993 Dettes à vue 15 336 21 928 Comptes et emprunts à terme 5 584 770 4 702 090 Valeurs et titres donnés en pension à terme 93 205 26 628 Dettes rattachées à terme 42 166 2 228 Dettes à terme 5 720 141 4 730 946 Total 5 735 477 4 752 874 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 846 milliers d'euros à vue et 4 682 890 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le Groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. ( En milliers d' E uros ) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 88 837 98 420 Créances commerciales 17 335 24 618 Crédits de trésorerie et de consommation 1 428 380 1 369 382 Crédits à l'équipement 3 446 234 3 504 369 Crédits à l'habitat 7 052 633 7 402 833 Autres crédits à la clientèle 51 028 55 613 Prêts subordonnés 8 800 Autres 58 577 28 684 Autres concours à la clientèle 12 038 976 12 370 503 Créances rattachées 28 357 21 817 Créances douteuses 297 161 296 109 Dépréciations des créances sur la clientèle -109 106 -106 143 Total 12 361 560 12 705 324 Dont créances restructurées 162 544 150 637 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 13 672 8 489 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale se monte à 2 613 224 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 236 616 milliers d’euros au 31 décembre 2023 contre 310 801 milliers d’euros au 31 décembre 2022. En milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 8 793 908 8 669 065 Livret A 3 855 171 3 748 988 PEL / CEL 1 950 645 2 093 538 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 988 092 2 826 539 Créance sur le fonds d'épargne -3 023 177 -2 774 697 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 396 709 5 327 309 Dépôts de garantie 10 064 3 588 Autres sommes dues 5 710 16 510 Dettes rattachées 18 195 7 016 Total 11 201 409 11 248 791 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 165 224 4 165 224 4 531 142 4 531 142 Emprunts auprès de la clientèle financière 129 400 129 400 129 400 129 400 Valeurs et titres donnés en pension livrée Autres comptes et emprunts 1 102 085 1 102 085 666 767 666 767 Total 4 165 224 1 231 485 5 396 709 4 531 142 796 167 5 327 309 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 244 094 181 353 -68 496 84 884 -47 923 Entrepreneurs individuels 1 197 169 20 844 -8 258 10 916 -4 939 Particuliers 6 277 796 93 428 -31 360 41 160 -22 428 Administrations privées 121 097 270 -305 240 -298 Administrations publiques et sécurité sociale 1 210 697 525 -525 Autres 122 652 741 -162 153 -102 Total au 31 décembre 2023 12 173 505 297 161 -109 106 137 353 -75 690 Total au 31 décembre 2022 12 515 358 296 109 -106 143 136 745 -78 809 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La CELR ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L’activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s’agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l’exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Placement Investissements TAP Total Placement Investissements TAP Total Valeurs brutes 73 612 341 823 415 435 120 398 330 393 450 791 Créances rattachées 253 1 208 1 461 684 1 175 1 859 Dépréciations -1 160 -1 160 -498 -498 Effets publics et valeurs assimilées 72 705 343 031 415 736 120 584 331 568 452 152 Valeurs brutes 240 650 2 410 245 2 650 895 261 536 1 219 447 1 480 983 Créances rattachées 34 426 1 431 35 857 30 101 609 30 710 Dépréciations -784 -784 -1 139 -1 139 Obligations et autres titres à revenu fixe 274 292 2 411 676 2 685 968 290 498 1 220 056 1 510 554 Montants bruts 36 977 7 050 44 027 31 309 7 600 38 909 Créances rattachées Dépréciations -2 521 -3 931 -6 452 -2 503 -4 813 -7 316 Actions et autres titres à revenu variable 34 456 3 119 37 575 28 806 2 787 31 593 Total 381 453 2 754 707 3 119 3 139 279 439 888 1 551 624 2 787 1 994 299 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 415 443 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 601 763 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 811 et (3 931) milliers d’euros . — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés Titres non cotés non prêtés 148 797 271 706 420 502 61 299 171 020 232 319 Titres prêtés 163 520 2 480 362 2 643 882 318 998 1 378 821 1 697 819 Créances rattachées 34 680 2 639 37 319 30 785 1 783 32 568 Total 346 997 2 754 707 3 101 703 411 082 1 551 624 1 962 706 Dont titres subordonnés 293 793 199 852 2 072 540 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE (contre 1 041 352 milliers au 31 décembre 2022). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation
    Bulletin BALO n°63 du 24/05/2024, affaire n°2401856
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/03/2024
    Numéro d’affaire : 2400452
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 3 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 75 015 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 415 736 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2 770 563 Opérations avec la Clientèle 048 12 361 560 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 2 685 968 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 3 7 580 Participations et autres titres détenus à long terme 091 18 6 033 Parts dans les Entreprises liées 100 5 50 700 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 3 8 430 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 182 Immobilisations Corporelles 140 40 419 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 8 8 139 Comptes de Régularisation 180 1 30 576 Total actif L98 1 9  380 901 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 3 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 5  735 477 Opérations avec la Clientèle 348 11  201 409 Dettes représentées par un titre 350 2 3 383 Autres Passifs 360 389 264 Comptes de Régularisation 370 2 49 484 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 7 6 260 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1   4 70 563 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 1 064 563 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 9  830 901 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 1 / 12 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 1 / 12 /202 3 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1  459 550 Engagements de garantie 635   5 29 850 Engagements sur titres 655 465 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 71 936 Engagements de garantie 715 6  75 5 897 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°30 du 08/03/2024, affaire n°2400452
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304433
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 3 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 67 154 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 412 427 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 061 980 Opérations avec la Clientèle 048 12  538 078 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 2  352 122 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 3 2 783 Participations et autres titres détenus à long terme 091 18 1 499 Parts dans les Entreprises liées 100 5 50 791 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 3 6 116 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 220 Immobilisations Corporelles 140 3 9 003 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 87 997 Comptes de Régularisation 180 11 4 966 Total actif L98 1 9 475 136 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 3 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 5 718 053 Opérations avec la Clientèle 348 11  302 690 Dettes représentées par un titre 350 2 2 982 Autres Passifs 360 4 26 374 Comptes de Régularisation 370 228 377 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 71 225 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1   4 70 374 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 -1 7 0 Réserves 460 1 064 563 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 -19 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 9 475 136 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 9 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 9 /202 3 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 545 753 Engagements de garantie 635   5 51 871 Engagements sur titres 655 465 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 1 23 000 Engagements de garantie 715 6  805 550 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2023, affaire n°2304433
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303687
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 3 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 67 103 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 46 7 839 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2  718 423 Opérations avec la Clientèle 048 12  341 268 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 2 340 890 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 31 716 Participations et autres titres détenus à long terme 091 18 1 106 Parts dans les Entreprises liées 100 5 50 846 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 3 4 988 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 59 Immobilisations Corporelles 140 3 8 611 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 91 645 Comptes de Régularisation 180 11 8 814 Total actif L98 18  983 305 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 3 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 5 370 405 Opérations avec la Clientèle 348 11  172 190 Dettes représentées par un titre 350 23 010 Autres Passifs 360 409 586 Comptes de Régularisation 370 232 749 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 169 881 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 61 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1   4 70 423 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 -1 7 6 Réserves 460 1 064 563 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 36 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 18  983 305 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 / 0 6 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 3 0 / 0 6 /202 3 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 553 535 Engagements de garantie 635   5 15 992 Engagements sur titres 655 465 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 1 3 100 Engagements de garantie 715 6 736 984 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°98 du 16/08/2023, affaire n°2303687
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301974
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 milliers d’euros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S Montpellier A. — Comptes individuels. I. — Compte de résultat. ( En milliers d 'E uros ) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 351 065 274 154 Intérêts et charges assimilées 3.1 -182 401 -106 096 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 1 274 640 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -927 -503 Revenus des titres à revenu variable 3.3 25 802 18 750 Commissions (produits) 3.4 170 243 156 798 Commissions (charges) 3.4 -34 371 -30 443 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 393 154 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -1 171 1 371 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 39 051 41 086 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -50 371 -45 957 Produit net bancaire 318 587 309 954 Charges générales d'exploitation 3.8 -177 913 -171 418 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -4 174 -5 129 Résultat brut d'exploitation 136 499 133 407 Coût du risque 3.9 -27 897 -24 590 Résultat d'exploitation 108 602 108 817 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -4 775 69 824 Résultat courant avant impôt 103 827 178 641 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -27 928 -32 989 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -64 000 Résultat net 75 899 81 652 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d' E uros .) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 66 953 71 874 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 452 152 461 661 Créances sur les établissements de crédit 4.1 2 592 491 1 784 776 Opérations avec la clientèle 4.2 12 705 324 11 624 965 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 510 554 1 551 967 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 31 593 28 283 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 181 670 140 591 Parts dans les entreprises liées 4.4 524 970 527 738 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 24 434 11 202 Immobilisations incorporelles 4.6 237 301 Immobilisations corporelles 4.6 34 369 32 596 Autres actifs 4.8 102 641 142 767 Comptes de régularisation 4.9 118 260 116 520 Total de l'actif 18 345 648 16 495 241 Hors - bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 601 862 1 361 778 Engagements de garantie 5.1 539 329 460 606 Engagements sur titres 782 465 Passif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 4 752 874 3 336 341 Opérations avec la clientèle 4.2 11 248 791 11 088 679 Dettes représentées par un titre 4.7 584 812 Autres passifs 4.8 344 128 178 995 Comptes de régularisation 4.9 206 957 191 265 Provisions 4.10 176 514 153 698 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 135 061 135 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 480 739 1 410 390 Capital souscrit 370 000 370 000 Primes d'émission Réserves 998 840 922 738 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 75 899 81 652 Total du passif 18 345 648 16 495 241 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 64 000 Engagements de garantie 5.1 7 317 995 6 553 891 Engagements sur titres III. — Notes annexes aux comptes individuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les Sociétés Locales d'Epargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les Sociétés Locales d’Epargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le Groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15% et ne peut excéder 0,3% de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la Société Locale d’Epargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Néant. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux. 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le Directoire du 23 janvier 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale du 25 avril 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices. et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le Groupe représente 32 821 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 3 806 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 29 015 millions d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par le Groupe représente pour l’exercice 3 290 milliers d’euros dont 2 797 milliers d’euros comptabilisés en charge et 494 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 2 826 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Note 3. – Informations sur le compte de résultat. 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 62 268 -17 188 45 080 26 073 2 576 28 649 Opérations avec la clientèle 221 739 -141 783 79 956 206 542 -88 006 118 536 Obligations et autres titres à revenu fixe 65 399 -11 643 53 756 48 668 -12 962 35 706 Autres 1 659 -11 787 -10 130 -7 129 -7 704 -14 833 Total 351 065 -182 401 168 662 274 154 -106 096 168 058 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 248 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre 936 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2022 . — Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (32 148 milliers d’euros) à BPCE Consumer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (26 600 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, la diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables . — Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. La CELR a opté pour l’amortissement financier des biens donnés en crédit-bail. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 1 274 1 274 640 640 Amortissement -910 -910 -486 -486 Autres produits et charges -17 -17 -17 -17 Total 1 274 -927 347 640 -503 137 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable 430 178 Participations et autres titres détenus à long terme 4 001 1 549 Parts dans les entreprises liées 21 372 17 023 Total 25 803 18 750 3.4. Commissions . Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 457 -22 435 372 -16 356 Opérations avec la clientèle 42 207 -28 42 179 37 740 -16 37 724 Opérations sur titres 3 323 -1 560 1 763 3 412 -1 570 1 842 Moyens de paiement 42 629 -31 185 11 443 37 895 -27 494 10 401 Engagements hors bilan 4 398 -657 3 741 4 438 -590 3 848 Prestations de services financiers 7 308 -917 6 391 6 562 -756 5 806 Vente de produits d'assurance vie 52 549 0 52 550 48 045 48 045 Vente de produits d'assurance autres 17 316 0 17 316 18 290 18 290 Autres commissions 56 -2 54 44 -1 43 Total 170 243 -34 371 135 872 156 798 -30 443 126 355 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Opérations de change 286 178 Instruments financiers à terme 107 -24 Total 393 154 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement Total Placement Total Dépréciations -709 -709 723 723 Dotations -1 888 -1 888 -405 -405 Reprises 1 179 1 179 1 128 1 128 Résultat de cession -462 -462 648 648 Autres éléments 0 0 0 0 Total -1 171 -1 171 1 371 1 371 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 402 -3 867 -1 465 2 323 -3 923 -1 600 Refacturations de charges et produits bancaires 1 -4 714 -4 713 2 -4 904 -4 902 Activités immobilières 1 268 -305 963 1 571 -279 1 292 Autres activités diverses 25 901 -25 529 372 21 077 -20 900 177 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 8 822 -15 288 -6 466 13 642 -15 278 -1 636 Autres produits et charges accessoires (1) 657 -668 -11 2 471 -673 1 798 Total 39 051 -50 371 -11 320 41 086 -45 957 -4 871 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 1 869 milliers d’euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie dans le poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». 3.8. Charges générales d’exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements -65 478 -61 428 Charges de retraite et assimilées -13 939 -14 328 Autres charges sociales -14 146 -15 657 Intéressement des salariés -7 352 -5 764 Participation des salariés -1 180 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 266 -10 558 Total des frais de personnel -111 181 -108 915 Impôts et taxes -4 567 -4 133 Autres charges générales d'exploitation -62 165 -58 370 Total des autres charges d'exploitation -66 732 -62 503 Total -177 913 -171 418 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 545 cadres et 830 non-cadres, soit un total de 1 375 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions Groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. 3.9. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -28 343 13 335 -2 398 3 051 -14 355 -24 459 9 233 -3 027 1 844 -16 409 Titres et débiteurs divers -440 -202 -642 -47 -2 -49 Provisions Engagements hors bilan -1 841 910 -931 -1 203 1 864 661 Provisions pour risque clientèle -16 979 5 010 -11 969 -15 092 6 299 -8 793 Total -47 603 19 255 -2 600 3 051 -27 897 -40 801 17 396 -3 029 1 844 -24 590 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 4 511 4 511 63 737 63 737 Dotations -5 899 -5 899 -3 330 -3 330 Reprises 10 410 10 410 67 067 67 067 Résultat de cession -8 734 -552 -9 286 5 781 306 6 087 Total -4 223 0 -552 -4 775 69 518 306 69 824 En 2021 une reprise de dépréciation des titres BPCE d’un montant de 64 478 milliers d’euros a été constatée. 3.11. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2022 . — La CELR est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25,00% 19% 15% Au titre du résultat courant 106 729 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 106 729 Impôt correspondant 26 683 + Contributions 3,3% 855 - Déductions au titre des crédits d'impôts ( * ) -586 Charges d'intégration fiscale -26 952 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ -303 Régularisations sur exercices antérieurs -673 Produits d'impôts des filiales intégrées Provisions pour impôts Impôt comptabilisé -27 928 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6 246 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2022 Exercice 2021 Produit net bancaire 318 587 309 954 Frais de gestion -182 087 -176 547 Résultat brut d'exploitation 136 500 133 407 Coût du risque -27 897 -24 590 Résultat d'exploitation 108 603 108 817 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -4 775 69 824 Résultat courant avant impôt 103 828 178 641 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les Commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 67 797 123 396 Comptes et prêts au jour le jour 450 000 450 000 Valeurs non imputées -261 1 Créances à vue 517 536 573 397 Comptes et prêts à terme 2 062 858 1 202 012 Prêts subordonnés et participatifs 10 590 9 500 Créances à terme 2 073 448 1 211 512 Créances rattachées 1 507 -133 Total 2 592 491 1 784 776 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 509 219 milliers d'euros à vue et 2 059 748 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 774 697 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 2 489 580 milliers d'euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 13 935 9 515 Autres sommes dues 7 993 8 801 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 21 928 18 316 Comptes et emprunts à terme 4 702 090 3 323 191 Valeurs et titres donnés en pension à terme 26 628 Dettes rattachées à terme 2 228 -5 166 Dettes à terme 4 730 946 3 318 025 Total 4 752 874 3 336 341 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 4 353 milliers d'euros à vue et 3 863 539 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du Groupe en octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du Groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 98 420 75 297 Créances commerciales 24 618 22 698 Crédits de trésorerie et de consommation 1 369 382 1 332 784 Crédits à l'équipement 3 504 369 3 299 391 Crédits à l'habitat 7 402 833 6 653 593 Autres crédits à la clientèle 55 613 57 170 Prêts subordonnés 8 800 8 800 Autres 28 684 28 737 Autres concours à la clientèle 12 370 503 11 380 475 Créances rattachées 21 817 19 813 Créances douteuses 296 109 229 572 Dépréciations des créances sur la clientèle -106 143 -102 890 Total 12 705 324 11 624 965 Dont créances restructurées 150 637 152 644 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 8 489 9 598 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement au Système européen de Banque Centrale se monte à 3 988 943 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 310 801 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 367 790 milliers d’euros au 31 décembre 2021. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes d’épargne à régime spécial 8 669 065 8 307 925 Livret A 3 748 988 3 438 033 PEL / CEL 2 093 538 2 154 443 Autres comptes d’épargne à régime spécial 2 826 539 2 715 449 Créance sur le fonds d’épargne -2 774 697 -2 489 580 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 327 309 5 255 783 Dépôts de garantie 3 588 1 322 Autres sommes dues 16 510 6 528 Dettes rattachées 7 016 6 701 Total 11 248 791 11 088 679 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 531 142 4 531 142 4 511 223 4 511 223 Emprunts auprès de la clientèle financière 129 400 129 400 129 400 129 400 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 Autres comptes et emprunts 666 767 666 767 615 160 615 160 Total 4 531 142 796 167 5 327 309 4 511 223 744 560 5 255 783 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 298 903 184 731 -63 722 79 806 -47 528 Entrepreneurs individuels 1 205 275 18 052 -8 040 10 016 -5 680 Particuliers 6 592 651 83 301 -31 488 44 309 -24 912 Administrations privées 117 345 491 -307 239 -299 Administrations publiques et sécurité sociale 1 199 514 8 699 -2 448 2 263 -312 Autres 101 670 835 -138 112 -78 Total au 31 décembre 2022 12 515 358 296 109 -106 143 136 745 -78 809 Total au 31 décembre 2021 11 498 283 229 572 -102 890 124 788 -79 176 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La CELR ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 120 398 330 393 450 791 164 721 295 013 459 734 Créances rattachées 684 1 175 1 859 929 998 1 927 Dépréciations -498 -498 Effets publics et valeurs assimilées 120 584 331 568 452 152 165 650 296 011 461 661 Valeurs brutes 261 536 1 219 447 1 480 983 290 354 1 230 203 1 520 557 Créances rattachées 30 101 609 30 710 31 050 478 31 528 Dépréciations -1 139 -1 139 -118 -118 Obligations et autres titres à revenu fixe 290 498 1 220 056 1 510 554 321 286 1 230 681 1 551 967 Montants bruts 31 309 7 600 38 909 28 710 7 699 36 409 Créances rattachées Dépréciations -2 503 -4 813 -7 316 -3 327 -4 799 -8 126 Actions et autres titres à revenu variable 28 806 2 787 31 593 25 383 2 900 28 283 Total 439 888 1 551 624 2 787 1 994 299 512 319 1 526 692 2 900 2 041 911 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 450 791 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 454 977 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 527 et (4 813) milliers d’euros . — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés Titres non cotés non prêtés 61 299 171 020 232 319 31 336 176 368 207 704 Titres prêtés 318 998 1 378 821 1 697 819 423 621 1 348 848 1 772 469 Créances rattachées 30 785 1 783 32 568 31 979 1 476 33 455 Total 411 082 1 551 624 1 962 706 486 936 1 526 692 2 013 628 Dont titres subordonnés 199 852 207 798 1 041 352 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE (contre 1 018 835 milliers au 31 décembre 2021). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 16 148 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 118 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 516 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 16 770 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 351 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 20 785 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 97 212 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 19 822 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Par ailleurs, comme au 31 décembre 2021, il n’y a pas de dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie au 31 décembre 2022. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 491 534 milliers d'euros au 31 décembre 2022. — Actions et autres titres à revenu variable  : (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12//2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 28 806 2 787 31 593 25 383 2 900 28 283 Total 28 806 2 787 31 593 25 383 2 900 28 283 Parmi les actions et autres titres à revenu variable aucun OPCVM de capitalisation n’est enregistré au 31 décembre 2022. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3 861 milliers d’e
    Bulletin BALO n°65 du 31/05/2023, affaire n°2301974
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2023
    Numéro d’affaire : 2302024
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/ 03 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/ 03 /202 3 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 60 779 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 461 948 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2 649 327 Opérations avec la Clientèle 048 12 945 466 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 519 206 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 32 381 Participations et autres titres détenus à long terme 091 180 836 Parts dans les Entreprises liées 100 528 067 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 33 132 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 225 Immobilisations Corporelles 140 34 920 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 101 658 Comptes de Régularisation 180 113 182 Total actif L98 18   66 1 125 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/ 03 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/ 03 /202 3 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 5 211 675 Opérations avec la Clientèle 348 11 061 291 Dettes représentées par un titre 350 17 659 Autres Passifs 360 349 750 Comptes de Régularisation 370 230 278 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 174 817 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 480 593 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 -146 Réserves 460 9 98   840 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 111 899 Total Passif L99 18 661 125 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/ 03 /202 3 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/ 03 /202 3 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 572 850 Engagements de garantie 635   535 555 Engagements sur titres 655 465 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 111 000 Engagements de garantie 715 7  495 052 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2023, affaire n°2302024
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300431
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/12/2022 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 66   953 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 52 152 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   592 491 Opérations avec la Clientèle 048 1 2   705 324 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 10 554 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 31 593 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 81 670 Parts dans les Entreprises liées 100 52 4 970 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 24 434 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 237 Immobilisations Corporelles 140 3 4 369 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 0 2 641 Comptes de Régularisation 180 11 8 260 Total actif L98 1 8   34 5   648 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/12/2022 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 4   752 874 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   248 791 Dettes représentées par un titre 350 584 Autres Passifs 360 420   027 Comptes de Régularisation 370 206 9 5 7 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 76 514 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 4 04 840 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 9 98   840 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 8   34 5 648 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/12/2022 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 601 862 Engagements de garantie 635   539 329 Engagements sur titres 655 782 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 64 000 Engagements de garantie 715 7   31 7 995 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°28 du 06/03/2023, affaire n°2300431
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/12/2022
    Numéro d’affaire : 2204597
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 /0 9 /2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/0 9 /2022 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 6 5   628 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 48 659 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   2 71 242 Opérations avec la Clientèle 048 1 2   427 285 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 13 939 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 8 926 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 78 316 Parts dans les Entreprises liées 100 52 6 617 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 1 9 428 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 2 50 Immobilisations Corporelles 140 3 3 184 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 77 91 2 Comptes de Régularisation 180 99 226 Total actif L98 1 7   690   612 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/0 9 /2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/0 9 /2022 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 3   9 79 316 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   406 325 Dettes représentées par un titre 350 556 Autres Passifs 360 387   172 Comptes de Régularisation 370 213 804 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 6 3 5 38 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 4 04 8 40 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 9 98   840 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 7   690 612 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/0 9 /2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/0 9 /2022 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 6 71 9 21 Engagements de garantie 635   50 3   839 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 201 133 Engagements de garantie 715 7   152 884 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°146 du 07/12/2022, affaire n°2204597
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/09/2022
    Numéro d’affaire : 2203923
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 3 0 /0 6 /2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/06/2022 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 6 5   476 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 88 483 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   293 724 Opérations avec la Clientèle 048 1 2   222 6 60 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 27 030 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 8 705 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 78 966 Parts dans les Entreprises liées 100 52 6 617 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 1 8 084 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 2 65 Immobilisations Corporelles 140 3 3 032 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 65 472 Comptes de Régularisation 180 11 0 65 1 Total actif L98 1 7   559   165 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/06/2022 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 3   981 069 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   383 106 Dettes représentées par un titre 350 7 13 Autres Passifs 360 2 94   325 Comptes de Régularisation 370 197 510 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 62 541 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 4 04 8 40 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 9 98   840 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 6   559 165 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/06/2022 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 667 902 Engagements de garantie 635   507 221 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 14 000 Engagements de garantie 715 6   978 157 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°108 du 09/09/2022, affaire n°2203923
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202556
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 milliers d’ E uros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S Montpellier A. — Comptes individuels. I. — Compte de résultat . En milliers d'euros Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 274 154 264 983 Intérêts et charges assimilées 3.1 -106 096 -113 374 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 640 64 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -503 -4 Revenus des titres à revenu variable 3.3 18 750 23 706 Commissions (produits) 3.4 156 798 147 078 Commissions (charges) 3.4 -30 443 -27 142 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 154 -105 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 1 371 -1 953 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 41 086 29 686 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -45 957 -34 593 Produit net bancaire 309 954 288 346 Charges générales d'exploitation 3.8 -171 418 -171 376 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 129 -5 076 Résultat brut d'exploitation 133 407 111 894 Coût du risque 3.9 -24 590 -29 569 Résultat d'exploitation 108 817 82 325 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 69 824 15 829 Résultat courant avant impôt 178 641 98 154 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -32 989 -25 527 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -64 000 Résultat net 81 652 72 627 II. — Bilan et Hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 71 874 75 125 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 461 661 478 155 Créances sur les établissements de crédit 4.1 1 784 776 1 643 520 Opérations avec la clientèle 4.2 11 624 965 10 665 939 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 551 967 1 551 611 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 28 283 26 067 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 140 591 74 376 Parts dans les entreprises liées 4.4 527 738 446 243 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 11 202 5 360 Immobilisations incorporelles 4.6 301 359 Immobilisations corporelles 4.6 32 596 33 307 Autres actifs 4.8 142 767 187 317 Comptes de régularisation 4.9 116 520 97 306 Total de l'actif 16 495 241 15 284 685 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 361 778 1 283 263 Engagements de garantie 5.1 460 606 389 043 Engagements sur titres 465 805 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 3 336 341 2 688 491 Opérations avec la clientèle 4.2 11 088 679 10 712 143 Dettes représentées par un titre 4.7 812 763 Autres passifs 4.8 178 995 170 049 Comptes de régularisation 4.9 191 265 167 531 Provisions 4.10 153 698 141 469 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 135 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 410 390 1 333 178 Capital souscrit 370 000 370 000 Primes d'émission Réserves 922 738 854 551 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 81 652 72 627 Total du passif 16 495 241 15 284 685 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 Engagements de garantie 5.1 6 553 891 5 775 904 Engagements sur titres III. — Notes annexes aux comptes individuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les Sociétés Locales d'Epargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les Sociétés Locales d’Epargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le Groupe Oney ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la Société Locale d’Epargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . 1.3.1 . Evaluation des titres BPCE . — La hausse constatée de la valeur d’utilité des titres BPCE SA se traduit par une reprise de dépréciation de 64 478 milliers d’euros au titre de l’exercice 2021. 1.3.2 . Dotation au fonds pour risques bancaires généraux . — Afin de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire de la CELR dont notamment : le risque de crédit, actuellement limité par suite des mesures gouvernementales aidant les acteurs économiques impactés par la crise sanitaire le risque de taux, du fait des tendances inflationnistes constatées sur le second semestre 2020, conduisant d’ores et déjà à une augmentation du taux du livret. le risque de volatilité de la valeur d’utilité de la participation de la CELR dans BPCE. Une dotation de 64 000 milliers d’euros a été enregistrée au cours de l’exercice portant le fonds pour risques bancaires généraux à 135 061 milliers d’euros. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le Directoire du 24 janvier 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale du 26 avril 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La CELR applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable, dont l’impact pour la CELR qui n’est pas significatif (232 K€) a fait l’objet d’une comptabilisation en produit de l’exercice. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices. et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le Groupe représente 29 191 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 3 302 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 25 889 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 3 286 milliers d’euros dont 2 739 milliers d’euros comptabilisés en charge et 493 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 333 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou de titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 26 073 2 576 28 649 26 242 -6 015 20 227 Opérations avec la clientèle 206 542 -88 006 118 536 204 725 -89 862 114 863 Obligations et autres titres à revenu fixe 48 668 -12 962 35 706 38 721 -11 437 27 284 Autres -7 129 -7 704 -14 833 -4 705 -6 060 -10 765 Total 274 154 -106 096 168 058 264 983 -113 374 151 609 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 936 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre 591 milliers d’euros pour l’exercice 2020. Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (38 444 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (35 600 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. La diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables . Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 640 640 64 64 Amortissement -486 -486 Autres produits et charges -17 -17 -4 -4 Total 640 -503 137 64 -4 60 La CELR a opté pour l’amortissement financier des biens donnés en crédit-bail. 3.3. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 178 515 Participations et autres titres détenus à long terme 1 549 960 Parts dans les entreprises liées 17 023 22 231 Total 18 750 23 706 3.4. Commissions . Principes comptables . Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 372 -16 356 373 -16 357 Opérations avec la clientèle 37 740 -16 37 724 35 479 35 479 Opérations sur titres 3 412 -1 570 1 842 3 635 -1 457 2 178 Moyens de paiement 37 895 -27 494 10 401 35 603 -24 635 10 968 Engagements hors bilan 4 438 -590 3 848 5 281 -268 5 013 Prestations de services financiers 6 562 -756 5 806 6 677 -762 5 915 Vente de produits d'assurance vie 48 045 48 045 44 707 44 707 Vente de produits d'assurance autres 18 290 18 290 15 280 15 280 Autres commissions 44 -1 43 43 -4 39 Total 156 798 -30 443 126 355 147 078 -27 142 119 936 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables . Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Opérations de change 178 -54 Instruments financiers à terme -24 -51 Total 154 -105 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de titres de placement et de titres de l’activités de portefeuille, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement Total Placement Total Dépréciations 723 723 -2 757 -2 757 Dotations -405 -405 -2 905 -2 905 Reprises 1 128 1 128 148 148 Résultat de cession 648 648 804 804 Total 1 371 1 371 -1 953 -1 953 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 323 -3 923 -1 600 2 348 -3 646 -1 298 Refacturations de charges et produits bancaires 2 -4 904 -4 902 2 -5 903 -5 901 Activités immobilières 1 571 -279 1 292 1 249 -1 677 -428 Autres activités diverses 21 077 -20 900 177 14 369 -13 157 1 212 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 13 642 -15 278 -1 636 11 284 -9 557 1 727 Autres produits et charges accessoires (1) 2 471 -673 1 798 434 -653 -219 Total 41 086 -45 957 -4 871 29 686 -34 593 -4 907 (1) Un produit de 1 869 milliers d’euros est comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée dans le poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». 3.8. Charges générales d’exploitation . Principes comptables . Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -61 428 -60 358 Charges de retraite et assimilées -14 328 -12 728 Autres charges sociales -15 657 -15 592 Intéressement des salariés -5 764 -6 092 Participation des salariés -1 180 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 558 -9 370 Total des frais de personnel -108 915 -104 140 Impôts et taxes -4 133 -6 143 Autres charges générales d'exploitation -58 370 -61 093 Total des autres charges d'exploitation -62 503 -67 236 Total -171 418 -171 376 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 527 cadres et 855 non-cadres, soit un total de 1 382 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions Groupe versées à BPCE restent présentées en frais de gestion. 3.9. Coût du risque . Principes comptables . Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût du risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors-bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée. Les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -24 459 9 233 -3 027 1 844 -16 409 -104 941 91 644 -2 731 868 -15 160 Titres et débiteurs divers -47 -2 -49 -82 -3 -316 -401 Provisions Engagements hors bilan -1 203 1 864 661 -2 161 3 942 1 781 Provisions pour risque clientèle -15 092 6 299 -8 793 -48 349 32 560 -15 789 Total -40 801 17 396 -3 029 1 844 -24 590 -155 533 128 143 -3 047 868 -29 569 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 63 737 63 737 25 957 25 957 Dotations -3 330 -3 330 -6 203 -6 203 Reprises 67 067 67 067 32 160 32 160 Résultat de cession 5 781 306 6 087 -2 934 -7 194 -10 128 Total 69 518 306 69 824 23 023 -7 194 15 829 Sur l’exercice 2021, les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent essentiellement une reprise de dépréciation des titres BPCE de 64 478 milliers d’euros. En 2020 elle s’élevait à 18 983 milliers d’euros 3.11. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. — Détail des impôts sur le résultat 2021  : La CELR est membre du Groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés, acquitté auprès de la tête de Groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi  : (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27,50% 19% 15% Au titre du résultat courant 120 402 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 120 402 Impôt correspondant 33 111 + Contributions 3,3% 1 067 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -488 Charges d'intégration fiscale -33 690 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ 184 Régularisations sur Exercices antérieurs -1 205 Produits d'impôts des filiales intégrées 837 Provisions pour impôts 885 Impôt comptabilisé -32 989 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 8 089 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2021 Exercice 2020 Produit net bancaire 309 954 288 346 Frais de gestion -176 547 -176 452 Résultat brut d'exploitation 133 407 111 894 Coût du risque -24 590 -29 569 Résultat d'exploitation 108 817 82 325 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 69 824 15 829 Résultat courant avant impôt 178 641 98 154 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les Commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif ( En milliers d' E uros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 123 396 58 278 Comptes et prêts au jour le jour 450 000 199 000 Valeurs non imputées 1 Créances à vue 573 397 257 278 Comptes et prêts à terme 1 202 012 1 376 497 Prêts subordonnés et participatifs 9 500 9 500 Créances à terme 1 211 512 1 385 997 Créances rattachées -133 245 Total 1 784 776 1 643 520 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 563 335 milliers d'euros à vue 1 195 209 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 489 580 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 2 404 269 milliers d'euros au 31 décembre 2020. Elle est présentée en déduction du passif en note 4.2. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. Passif ( En milliers d' E uros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 9 515 15 364 Autres sommes dues 8 801 7 958 Dettes rattachées à vue 296 Dettes à vue 18 316 23 618 Comptes et emprunts à terme 3 323 191 2 600 740 Valeurs et titres donnés en pension à terme 63 219 Dettes rattachées à terme -5 166 914 Dettes à terme 3 318 025 2 664 873 Total 3 336 341 2 688 491 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 015 milliers d'euros à vue et 2 619 017 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat  : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dûs par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF (en milliers d'euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 75 297 32 840 Créances commerciales 22 698 8 415 Crédits de trésorerie et de consommation 1 332 784 1 278 007 Crédits à l'équipement 3 299 391 3 092 532 Crédits à l'habitat 6 653 593 6 032 259 Autres crédits à la clientèle 57 170 53 073 Prêts subordonnés 8 800 8 800 Autres 28 737 31 979 Autres concours à la clientèle 11 380 475 10 496 650 Créances rattachées 19 813 21 430 Créances douteuses 229 572 215 892 Dépréciations des créances sur la clientèle -102 890 -109 288 Total 11 624 965 10 665 939 Dont créances restructurées 152 644 74 266 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 9 598 17 468 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement au Système européen de Banque Centrale se montent à 3 452 822 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 367 790 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 374 959 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Passif ( En milliers d' E uros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 8 307 925 7 866 361 Livret A 3 438 033 3 310 182 PEL / CEL 2 154 443 2 164 636 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 715 449 2 391 543 Créance sur le fonds d'épargne ( * ) -2 489 580 -2 404 270 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 255 783 5 209 167 Dépôts de garantie 1 322 Autres sommes dues 6 528 34 634 Dettes rattachées 6 701 6 251 Total 11 088 679 10 712 143 (*) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 511 223 4 511 223 4 507 255 4 507 255 Emprunts auprès de la clientèle financière 129 400 129 400 129 400 129 400 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 Autres comptes et emprunts 615 160 615 160 572 512 572 512 Total 4 511 223 744 560 5 255 783 4 507 255 701 912 5 209 167 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 983 430 119 700 -56 754 65 847 -45 987 Entrepreneurs individuels 1 062 572 16 277 -8 031 9 765 -5 992 Particuliers 6 005 719 77 892 -33 618 44 730 -25 905 Administrations privées 103 609 979 -380 314 -325 Administrations publiques et sécurité sociale 1 234 878 13 861 -3 956 4 020 -889 Autres 108 075 863 -151 112 -78 Total au 31 décembre 2021 11 498 283 229 572 -102 890 124 788 -79 176 Total au 31 décembre 2020 10 559 335 215 892 -109 288 149 816 -95 757 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables . Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La CELR ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 164 721 295 013 459 734 162 936 312 999 475 935 Créances rattachées 929 998 1 927 916 1 304 2 220 Dépréciations Effets publics et valeurs assimilées 165 650 296 011 461 661 163 852 314 303 478 155 Valeurs brutes 290 354 1 230 203 1 520 557 263 507 1 255 287 1 518 794 Créances rattachées 31 050 478 31 528 32 941 480 33 421 Dépréciations -118 -118 -604 0 -604 Obligations et autres titres à revenu fixe 321 286 1 230 681 1 551 967 295 844 1 255 767 1 551 611 Montants bruts 28 710 7 699 36 409 26 732 7 699 34 431 Créances rattachées Dépréciations -3 327 -4 799 -8 126 -3 632 -4 732 -8 364 Actions et autres titres à revenu variable 25 383 2 900 28 283 23 100 2 967 26 067 Total 512 319 1 526 692 2 900 2 041 911 482 796 1 570 070 2 967 2 055 833 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 459 734 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 562 538 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 527 et (4 799) milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 92 370 183 335 275 705 Titres non cotés non prêtés 31 336 176 368 207 704 Titres prêtés 423 621 1 348 848 1 772 469 334 385 1 384 951 1 719 336 Créances rattachées 31 979 1 476 33 455 32 941 1 784 34 725 Total 486 936 1 526 692 2 013 628 459 696 1 570 070 2 029 766 Dont titres subordonnés 207 798 207 539 1 018 835 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 041 352 milliers au 31 décembre 2020). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 118 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 16 770 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 20 785 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Au 31 décembre 2020, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 1 215 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 19 822 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 18 278 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Par ailleurs, comme au 31 décembre 2020, il n’y a pas de dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie au 31 décembre 2021. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 494 734 milliers d'euros au 31 décembre 2021. — Actions et autres titres à revenu variable : (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12//2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 25 383 2 900 28 283 23 100 2 967 26 067 Total 25 383 2 900 28 283 23 100 2 967 26 067 Total 25 383 2 900 28 283 23 100 2 967 26 067 Parmi les actions et autres titres à revenu variable aucun OPCVM de capitalisation n’est enregistré au 31 décembre 2021. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3 327 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 3 632 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4 382 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 3 263 milliers au 31 décembre 2020. Pour les titres de l’activité de portefeuille, il n’y a pas de plus-values latentes au 31 décembre 2021 contre 527 milliers d’euros au 31 décembre 2020. 4.3.2. Evolution des titres d’investissements  : ( En milliers d' E uros ) 01/01/2021 Achats Remboursements Autres variations 31/12/2021 Effets publics 314 303 49 845 -70 286 2 149 296 011 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 255 767 170 621 -195 725 18 1 230 681 Total 1 570 070 220 466 -266 011 2 167 1 526 692 4.3.3. Reclassement d’actifs . Principes comptables . Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne s
    Bulletin BALO n°67 du 06/06/2022, affaire n°2202556
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2022
    Numéro d’affaire : 2202186
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/03/2022 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 61   508 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 6 4 6 45 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 1   920 842 Opérations avec la Clientèle 048 1 1   831 605 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 34 870 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 9 171 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 4 2 478 Parts dans les Entreprises liées 100 527 242 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 1 6 122 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 279 Immobilisations Corporelles 140 3 1 345 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 71 85 9 Comptes de Régularisation 180 11 2 330 Total actif L98 1 6   744   2 96 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/03/2022 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 3   3 42 3 54 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   285 002 Dettes représentées par un titre 350 759 Autres Passifs 360 2 09   7 80 Comptes de Régularisation 370 211 932 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 49 019 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 410 389 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 922   738 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 117 651 Total Passif L99 1 6   74 4 2 96 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2022 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/03/2022 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 588 379 Engagements de garantie 635   4 52 553 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 6   743 714 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°63 du 27/05/2022, affaire n°2202186
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200385
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/12/2021 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 71   874 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 61 661 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 1   784 776 Opérations avec la Clientèle 048 1 1   624 9 6 5 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 5 1 967 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 8 283 Participations et autres titres détenus à long terme 091 1 40 591 Parts dans les Entreprises liées 100 527 738 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 1 1 202 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 3 01 Immobilisations Corporelles 140 3 2 596 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 42 767 Comptes de Régularisation 180 11 6 520 Total actif L98 1 6   495   2 41 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/12/2021 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 3   336 341 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   0 88 679 Dettes représentées par un titre 350 812 Autres Passifs 360 2 60   6 4 7 Comptes de Régularisation 370 191 265 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 53 698 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 135 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 3 28 738 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 922   738 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 6   495 2 41 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/12/2021 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 3 61 778 Engagements de garantie 635   4 60 606 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 6   553 9 6 1 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°27 du 04/03/2022, affaire n°2200385
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/12/2021
    Numéro d’affaire : 2104491
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/09/2021 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 68   1 01 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 458 382 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 1   6 97 158 Opérations avec la Clientèle 048 1 1   419 925 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 55 552 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 8 625 Participations et autres titres détenus à long terme 091 138 993 Parts dans les Entreprises liées 100 4 63 2 75 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 10 934 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 3 24 Immobilisations Corporelles 140 3 1 295 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 38 93 5 Comptes de Régularisation 180 112 7 13 Total actif L98 1 6   124   212 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/09/2021 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 3   0 92 638 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   034 789 Dettes représentées par un titre 350 558 Autres Passifs 360 2 35   60 4 Comptes de Régularisation 370 212 861 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 4 7 963 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 3 28 738 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 922   738 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 6   124 212 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/09/2021 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 3 76 006 Engagements de garantie 635   4 7 1 207 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 6   445 901 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°145 du 03/12/2021, affaire n°2104491
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/09/2021
    Numéro d’affaire : 2103866
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/06/2021 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 58   187 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 531 975 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 1   601 770 Opérations avec la Clientèle 048 1 1   168 640 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 81 115 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 6 367 Participations et autres titres détenus à long terme 091 8 1 037 Parts dans les Entreprises liées 100 4 63 2 75 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 7 282 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 345 Immobilisations Corporelles 140 32 041 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 45 8 10 Comptes de Régularisation 180 99 727 Total actif L98 1 5   797   57 1 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/06/2021 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 3   010 458 Opérations avec la Clientèle 348 1 0  835 470 Dettes représentées par un titre 350 6 06 Autres Passifs 360 208   181 Comptes de Régularisation 370 1 97 988 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 4 5 06 9 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 3 28 738 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 922   738 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 5   797 571 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/06/2021 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 359 370 Engagements de garantie 635   411 894 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 6   233 160 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°108 du 08/09/2021, affaire n°2103866
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102422
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/03/2021 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 6 1   268 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 79 001 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 1   248 976 Opérations avec la Clientèle 048 10   8 49 736 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 67 045 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 6 094 Participations et autres titres détenus à long terme 091 80 468 Parts dans les Entreprises liées 100 4 46 243 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 6 302 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 4 34 Immobilisations Corporelles 140 32 193 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 56 951 Comptes de Régularisation 180 100 158 Total actif L98 1 5   054   8 69 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/03/2021 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   583 7 0 9 Opérations avec la Clientèle 348 1 0   565 532 Dettes représentées par un titre 350 623 Autres Passifs 360 1 78   58 3 Comptes de Régularisation 370 18 1 117 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 41 066 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 333 1 7 8 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 854   551 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 10 8 627 Total Passif L99 1 5   05 4 8 69 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2021 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/03/2021 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 2 90 613 Engagements de garantie 635   3 94 797 Engagements sur titres 655 46 5 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 5   939 7 1 9 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2021, affaire n°2102422
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102363
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 milliers d’ E uros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 . 383 451 267 R.C.S Montpellier . A. — Comptes individuels . I. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 264 983 279 809 Intérêts et charges assimilées 3.1 -113 374 -126 840 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 64 16 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -4 -6 Revenus des titres à revenu variable 3.3 23 706 16 978 Commissions (produits) 3.4 147 078 147 752 Commissions (charges) 3.4 -27 142 -26 215 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 -105 115 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -1 953 1 339 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 29 686 17 098 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -34 593 -17 440 Produit net bancaire 288 346 292 606 Charges générales d'exploitation 3.8 -171 376 -168 434 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 076 -6 632 Résultat brut d'exploitation 111 894 117 540 Coût du risque 3.9 -29 569 -19 491 Résultat d'exploitation 82 325 98 049 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 15 829 -2 557 Résultat courant avant impôt 98 154 95 492 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -25 527 -25 342 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 3 Résultat net 72 627 70 153 II. — Bilan et Hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité* Caisses, banques centrales 75 125 70 947 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 478 155 502 280 Créances sur les établissements de crédit 4.1 1 643 520 1 123 914 Opérations avec la clientèle 4.2 10 665 939 9 599 431 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 551 611 1 506 875 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 26 067 29 521 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 74 376 63 434 Parts dans les entreprises liées 4.4 446 243 419 387 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 5 360 10 Immobilisations incorporelles 4.6 359 410 Immobilisations corporelles 4.6 33 307 30 027 Autres actifs 4.8 187 317 179 798 Comptes de régularisation 4.9 97 306 131 221 Total de l'actif 15 284 685 13 657 255 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 283 263 1 202 900 Engagements de garantie 5.1 389 043 368 913 Engagements sur titres 805 805 (*) 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les détails sont présentés en notes 4.2 et 4.14. Passif Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité ( * ) Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 2 688 491 2 343 436 Opérations avec la clientèle 4.2 10 712 143 9 505 154 Dettes représentées par un titre 4.7 763 986 Autres passifs 4.8 170 049 154 260 Comptes de régularisation 4.9 167 531 191 327 Provisions 4.10 141 469 126 883 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 333 178 1 264 148 Capital souscrit 370 000 370 000 Primes d'émission Réserves 854 551 787 995 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 72 627 70 153 Total du passif 15 284 685 13 657 255 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 Engagements de garantie 5.1 5 775 904 5 150 189 Engagements sur titres III. — Notes annexes aux comptes individuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,662 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau, pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs  : Covid-19 . — L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. Evaluation des titres BPCE SA . — La hausse constatée de la valeur d’utilité des titres BPCE SA se traduit par une reprise de dépréciation de 18 983 milliers d’euros au titre de l’exercice 2020. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Néant. 1.5. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien de l’économie . — Dès le 15 mars 2020 précédant l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la CELR s’est engagée au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. 1.5.1.1. Report des remboursements de crédit (moratoire) et autres restructurations de crédits . — Dans le contexte de la crise du Covid-19, la CELR a été amenée à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. — Mesures généralisées  : Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou douteux / Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 5 592 crédits accordés par la CELR représentant 276 484 milliers d’euros (dont 199 470 milliers d’euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 6 636 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2 et 431 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en douteux. — Mesures individuelles  : Par ailleurs, la CELR a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du Groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 1.5.1.2. Prêts Garantis par l’Etat (PGE) . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’état. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit. La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la CELR à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 3 763 PGE ont été émis par la CELR pour un montant de 375 801 milliers d’euros (dont 3 731 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 374 959 milliers d’euros). 1.5.2. Conséquences sur le recours à des estimations  : 1.5.2.1. Dépréciation du risque de crédit . — Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la CELR s’établit à 29 569 milliers d’euros, en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macro-économiques (forward looking) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le Groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du Groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : Optimiste Central Pessimiste PIB Chôm Tx.10A PIB Chôm Tx.10A PIB Chôm Tx.10A 2020 -5,8% 7,4% 0,30% 2020 -9,6% 8,5% -0,11% 2020 -12,3% 11,5% -0,60% 2021 10,0% 8,7% 0,70% 2021 7,2% 10,0% 0,01% 2021 4,0% 12,5% -0,40% 2022 4,3% 7,9% 0,82% 2022 2,6% 9,3% 0,13% 2022 0,9% 11,7% -0,28% 2023 2,8% 7,6% 0,94% 2023 1,6% 9,0% 0,25% 2023 0,4% 11,4% -0,16% En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du Groupe. Pour la CELR, les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. Pour la CELR, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. Pondération des scénarios au 31 décembre 2020 . — La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de l’ordre de 3 millions d’euros : sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du Groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE) ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 9 008 milliers d’euros, ont été comptabilisées par les entités au sein du Groupe CELR, pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du commerce-distribution spécialisé et de l’aéronautique. Avec la crise Covid-19, le Groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit le Groupe CELR à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 18 239 milliers d’euros sur l’exercice 2020 contre 1 571 milliers d’euros sur l’exercice 2019 1.5.2.2. Valorisation des titres de placement impactés par la crise sanitaire . — Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Ainsi, la valorisation au 31 décembre 2020 des parts détenues dans des fonds communs de placement à risque (FCPR) non cotés, utilisée pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus, intègre une décote appliquée à la dernière valeur liquidative disponible. La valeur brute des FCPR s’élève à 34 431 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Ces travaux de valorisation se sont traduits par une dépréciation de 2 253 milliers d’euros comptabilisée en « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d’évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le directoire du 25 janvier 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 27 avril 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la CELR applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC N° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. La CELR ne procède pas à des opérations d’emprunt de titres. Les actifs relatifs à l’épargne réglementée sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2 et 4.14. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices. et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La CELR applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans la note 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la CELR représente 25 525 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 2 476 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 23 049 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par le Groupe représente pour l’exercice 2 591 milliers d’euros dont 2 202 milliers d’euros comptabilisés en charge et 389 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 840 millions d’euros au 31 décembre 2020. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 26 242 -6 015 20 227 30 763 -13 247 17 516 Opérations avec la clientèle 204 725 -89 862 114 863 205 731 -99 131 106 600 Obligations et autres titres à revenu fixe 38 721 -11 437 27 284 45 314 -12 806 32 508 Autres -4 705 -6 060 -10 765 -1 999 -1 656 -3 655 Total 264 983 -113 374 151 609 279 809 -126 840 152 969 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 591 milliers d’euros pour l’exercice 2020, contre une reprise de 2 546 milliers d’euros pour l’exercice 2019. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées . Principes comptables . — Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations. La CELR a opté pour l’amortissement financier des biens donnés en crédit-bail. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 64 64 7 7 Autres produits et charges -4 -4 9 -6 3 Total 64 -4 60 16 -6 10 3.3. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 515 640 Participations et autres titres détenus à long terme 960 1 511 Parts dans les entreprises liées 22 231 14 827 Total 23 706 16 978 3.4. Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 373 -16 357 348 -21 327 Opérations avec la clientèle 35 479 35 479 38 753 38 753 Opérations sur titres 3 635 -1 457 2 178 4 586 -1 275 3 311 Moyens de paiement 35 603 -24 635 10 968 33 272 -24 110 9 162 Engagements hors bilan 5 281 -268 5 013 6 309 -257 6 052 Prestations de services financiers 6 677 -762 5 915 6 319 -548 5 771 Vente de produits d'assurance vie 44 707 44 707 43 745 43 745 Vente de produits d'assurance autres 15 280 15 280 14 357 14 357 Autres commissions 43 -4 39 63 -4 59 Total 147 078 -27 142 119 936 147 752 -26 215 121 537 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Opérations de change -54 115 Instruments financiers à terme -51 Total -105 115 3. 6 . Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Placement Total Placement Total Dépréciations -2 757 -2 757 1 906 1 906 Dotations -2 905 -2 905 -823 -823 Reprises 148 148 2 729 2 729 Résultat de cession 804 804 -567 -567 Total -1 953 -1 953 1 339 1 339 3. 7 . Autres produits et charges d’exploitation bancaire . Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 348 -3 646 -1 298 2 297 -3 263 -966 Refacturations de charges et produits bancaires 2 -5 903 -5 901 1 1 Activités immobilières 1 249 -1 677 -428 1 386 -407 979 Autres activités diverses 14 369 -13 157 1 212 7 876 -7 495 381 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 11 284 -9 557 1 727 5 309 -5 701 -392 Autres produits et charges accessoires 434 -653 -219 229 -574 -345 Total 29 686 -34 593 -4 907 17 098 -17 440 -342 3.8. Charges générales d’exploitation . Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -60 358 -57 203 Charges de retraite et assimilées -12 728 -14 611 Autres charges sociales -15 592 -15 065 Intéressement des salariés -6 092 -5 420 Impôts et taxes liés aux rémunérations -9 370 -10 379 Total des frais de personnel -104 140 -102 678 Impôts et taxes -6 143 -5 647 Autres charges générales d'exploitation -61 093 -60 109 Total des autres charges d'exploitation -67 236 -65 756 Total -171 376 -168 434 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 524 cadres et 872 non-cadres , soit un total de 1 396 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions Groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 5 903 milliers d’euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 10 199 milliers d’euros en 2020. 3.9. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. note 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs  : Clientèle -104 941 91 644 -2 731 868 -15 160 -103 657 95 386 -2 750 980 -10 041 Titres et débiteurs divers -82 -3 -316 -401 -55 -22 -77 Provisions  : Engagements hors bilan -2 161 3 942 1 781 -5 505 1 791 -3 714 Provisions pour risque clientèle -48 349 32 560 -15 789 -34 140 28 481 -5 659 Total -155 533 128 143 -3 047 868 -29 569 -143 357 125 658 -2 772 980 -19 491 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d' investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 25 957 25 957 3 497 3 497 Dotations -6 203 -6 203 -9 908 -9 908 Reprises 32 160 32 160 13 405 13 405 Résultat de cession -2 934 -7 194 -10 128 -5 823 -231 -6 054 Total 23 023 -7 194 15 829 -2 326 -231 -2 557 3.11. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigibles au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2020 . — La CELR est membre du Groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés, acquitté auprès de la tête de Groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi  : (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 31% 19% 15% Au titre du résultat courant 85 226 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 85 226 Impôt correspondant 26 405 + Contributions 3,3% 846 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -598 Charges d'intégration fiscale -26 653 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ 731 Régularisations sur Exercices antérieurs 38 Produits d'impôts des filiales intégrées 357 Provisions pour impôts Impôt comptabilisé -25 527 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 9 688 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2020 Exercice 2019 Produit net bancaire 288 346 292 606 Frais de gestion -176 452 -175 066 Résultat brut d'exploitation 111 894 117 540 Coût du risque -29 569 -19 491 Résultat d'exploitation 82 325 98 049 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 15 829 -2 557 Résultat courant avant impôt 98 154 95 492 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Actif (En milliers d' E uros) 31/12/2020 31/12/2019 retraité ( * ) Comptes ordinaires 58 278 125 274 Comptes et prêts au jour le jour 199 000 300 000 Valeurs non imputées Créances à vue 257 278 425 274 Comptes et prêts à terme 1 376 497 672 843 Prêts subordonnés et participatifs 9 500 9 500 Créances à terme 1 385 997 682 343 Créances rattachées 245 16 297 Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Total 1 643 520 1 123 914 (*) Conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif en note 4.2. Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 248 860 milliers d'euros à vue et 1 366 699 milliers d’euros à terme. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. Passif ( E n milliers d' E uros) 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires créditeurs 15 364 5 703 Autres sommes dues 7 958 13 829 Dettes rattachées à vue 296 Dettes à vue 23 618 19 532 Comptes et emprunts à terme 2 600 740 2 218 296 Valeurs et titres donnés en pension à terme 63 219 101 115 Dettes rattachées à terme 914 4 493 Dettes à terme 2 664 873 2 323 904 Total 2 688 491 2 343 436 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 8 738 milliers d'euros à vue et 2 025 251 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et six mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif ( E n milliers d' E uros) 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires débiteurs 32 840 88 608 Créances commerciales 8 415 18 231 Crédits de trésorerie et de consommation 1 278 007 853 046 Crédits à l'équipement 3 092 532 2 942 284 Crédits à l'habitat 6 032 259 5 476 171 Autres crédits à la clientèle 53 073 47 534 Prêts subordonnés 8 800 8 800 Autres 31 979 31 676 Autres concours à la clientèle 10 496 650 9 359 511 Créances rattachées 21 430 21 255 Créances douteuses 215 892 214 932 Dépréciations des créances sur la clientèle -109 288 -103 106 Total 10 665 939 9 599 431 Dont créances restructurées 74 266 118 349 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 17 468 12 991 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement au Système européen de Banque Centrale se montent à 3 126 015 milliers d’euros. Passif ( E n milliers d' E uros) 31/12/2020 31/12/2019 retraité ( * ) Comptes d'épargne à régime spécial 7 866 361 7 487 908 Livret A 3 571 586 3 094 214 PEL / CEL 2 164 636 2 128 641 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 130 139 2 265 053 Créance sur le fonds d'épargne ( * ) -2 404 270 -2 050 208 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 209 167 4 055 734 Autres sommes dues 34 634 6 107 Dettes rattachées 6 251 5 613 Total 10 712 143 9 505 154 ( * ) Conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle : (En milliers d'Euros) 31/12/2020 31/12/2019 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 507 255 4 507 255 3 695 931 3 695 931 Emprunts auprès de la clientèle financière 129 400 129 400 70 600 70 600 Autres comptes et emprunts 572 512 572 512 289 203 289 203 Total 4 507 255 701 912 5 209 167 3 695 931 359 803 4 055 734 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 693 650 106 507 -59 709 76 381 -56 092 Entrepreneurs individuels 962 312 17 123 -9 678 14 343 -8 658 Particuliers 5 432 679 75 990 -35 708 55 359 -29 557 Administrations privées 89 510 772 -379 358 -337 Administrations publiques et sécurité sociale 1 260 284 15 080 -3 702 3 262 -1 036 Autres 120 900 420 -112 113 -77 Total au 31 décembre 2020 10 559 335 215 892 -109 288 149 816 -95 757 Total au 31 décembre 2019 9 487 605 214 932 -103 106 150 381 -89 013 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règle
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2021, affaire n°2102363
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/03/2021
    Numéro d’affaire : 2100424
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/12/2020 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 75   125 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 78 155 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 1   643 520 Opérations avec la Clientèle 048 10   665 939 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 51 611 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 6 067 Participations et autres titres détenus à long terme 091 7 4 376 Parts dans les Entreprises liées 100 4 46 243 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 5 360 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 3 59 Immobilisations Corporelles 140 33 307 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 8 7 317 Comptes de Régularisation 180 97 306 Total actif L98 1 5   284   685 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/12/2020 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   688 491 Opérations avec la Clientèle 348 1 0   712 143 Dettes représentées par un titre 350 763 Autres Passifs 360 1 70   049 Comptes de Régularisation 370 240 158 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 41 469 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 26 0 551 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 854   551 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 3 6 000 Total Passif L99 1 5   284 685 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/12/2020 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1   2 83 263 Engagements de garantie 635   389 043 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 5   775 974 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°28 du 05/03/2021, affaire n°2100424
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004730
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/09/2020 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 62   482 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 4 80 768 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4   242 30 8 Opérations avec la Clientèle 048 10   520 1 42 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 09 086 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 6 970 Participations et autres titres détenus à long terme 091 71 6 17 Parts dans les Entreprises liées 100 4 20 407 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 916 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 3 83 Immobilisations Corporelles 140 28 807 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 6 7 98 8 Comptes de Régularisation 180 88 8 58 Total actif L98 1 7   620   732 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/09/2020 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   831 201 Opérations avec la Clientèle 348 1 2   952 903 Dettes représentées par un titre 350 9 05 Autres Passifs 360 1 94   6 57 Comptes de Régularisation 370 1 85 150 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 2 4 304 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 26 0 551 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 854   551 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 3 6 000 Total Passif L99 1 7  620 7 32 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/09/2020 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1   248 099 Engagements de garantie 635   402 972 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 5   671 677 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2020, affaire n°2004730
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003757
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/06/2020 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 5 6   234 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 49 6 611 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3   939 785 Opérations avec la Clientèle 048 10   284 191 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 09 348 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 7 564 Participations et autres titres détenus à long terme 091 71 417 Parts dans les Entreprises liées 100 4 1 8 3 96 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 771 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 392 Immobilisations Corporelles 140 28 431 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 6 1 672 Comptes de Régularisation 180 96 897 Total actif L98 1 7   091   709 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/06/2020 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   9 74 528 Opérations avec la Clientèle 348 1 2   315 365 Dettes représentées par un titre 350 9 36 Autres Passifs 360 1 72   7 10 Comptes de Régularisation 370 1 72 876 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 2 3 6 82 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 26 0 551 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 854   551 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 3 6 000 Total Passif L99 1 7 091 709 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/06/2020 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1  347 764 Engagements de garantie 635   3 99 807 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 5   529 032 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°99 du 17/08/2020, affaire n°2003757
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002295
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/03/2020 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 66   072 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 498 769 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3   1 69 688 Opérations avec la Clientèle 048 9   828 273 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  5 2 6 8 09 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 2 8 926 Participations et autres titres détenus à long terme 091 6 4 703 Parts dans les Entreprises liées 100 4 1 8 3 96 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 2 0 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 4 1 2 Immobilisations Corporelles 140 28 706 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 62 482 Comptes de Régularisation 180 8 1 591 Total actif L98 1 5   874   847 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/03/2020 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   474 739 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   611 482 Dettes représentées par un titre 350 9 54 Autres Passifs 360 1 4 4   44 9 Comptes de Régularisation 370 18 1 399 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 2 6 615 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 264 148 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 7 87   995 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 106 153 Total Passif L99 1 5   874 847 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2020 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/03/2020 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 2 55 438 Engagements de garantie 635   3 8 8 544 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 5   346 498 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2020, affaire n°2002295
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2020
    Numéro d’affaire : 2002026
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social 370 000 Euros Siège social : 254 rue Michel Teule – BP 7330 – 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S Montpellier A. — Comptes individuels. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 279 809 288 398 Intérêts et charges assimilées 3.1 -126 840 -132 269 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 16 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 3.2 -6 Revenus des titres à revenu variable 3.3 16 978 18 558 Commissions (produits) 3.4 147 752 147 637 Commissions (charges) 3.4 -26 215 -24 509 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 115 126 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 1 339 -4 099 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 17 098 12 294 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -17 440 -15 268 Produit net bancaire 292 606 290 868 Charges générales d'exploitation 3.8 -168 434 -170 144 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -6 632 -5 585 Résultat brut d'exploitation 117 540 115 139 Coût du risque 3.9 -19 491 -9 507 Résultat d'exploitation 98 049 105 632 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 -2 557 -2 540 Résultat courant avant impôt 95 492 103 092 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -25 342 -21 390 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 3 29 Résultat net 70 153 81 731 II. — Bilan et Hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 70 947 72 272 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 502 280 462 532 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 174 122 2 972 541 Opérations avec la clientèle 4.2 9 599 431 8 679 246 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 506 875 1 554 084 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 29 521 59 172 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 63 434 62 527 Parts dans les entreprises liées 4.4 419 387 395 814 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 10 Immobilisations incorporelles 4.6 410 381 Immobilisations corporelles 4.6 30 027 31 412 Autres actifs 4.8 179 798 162 547 Comptes de régularisation 4.9 131 221 212 955 Total de l'actif 15 707 463 14 665 483 Hors-bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 202 900 1 094 461 Engagements de garantie 5.1 368 913 3 096 728 Engagements sur titres 805 912 Passif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 2 343 436 2 209 105 Opérations avec la clientèle 4.2 11 555 362 10 679 135 Dettes représentées par un titre 4.7 986 1 057 Autres passifs 4.8 154 260 184 682 Comptes de régularisation 4.9 191 327 273 868 Provisions 4.10 126 883 122 543 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 264 148 1 124 032 Capital souscrit 370 000 295 600 Primes d'émission Réserves 787 995 710 698 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'Exercice (+/-) 70 153 81 731 Total du passif 15 707 463 14 665 483 Hors-bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus : Engagements de financement Engagements de garantie 5.1 5 150 189 4 465 878 Engagements sur titres 5.1 III. — Notes annexes aux comptes individuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un Groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine), la Gestion d’actifs et de fortune, et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Néant. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices. et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 22 889 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 869 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 21 020 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par le Groupe représente pour l’exercice 1 978 milliers d’euros dont 297 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 681 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 451 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Note 3. – Informations sur le compte de résultat. 3 .1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le Groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts, lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 30 763 -13 247 17 516 32 393 -17 588 14 805 Opérations avec la clientèle 205 731 -99 131 106 600 205 824 -97 762 108 062 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 314 -12 806 32 508 52 259 -15 572 36 687 Autres (*) -1 999 -1 656 -3 655 -2 078 -1 347 -3 425 Total 279 809 -126 840 152 969 288 398 -132 269 156 129 (*) Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 2 546 milliers d’euros pour l’exercice 2019, contre 883 milliers d’euros pour l’exercice 2018. 3.2. Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations assimilées  : Principes comptables. — Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple, les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats, les dotations aux amortissements des immobilisations. La CELR a opté pour l'amortissement financier des biens donnés en crédit-bail. En milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de crédit-bail et location financière Loyers 7 7 Autres produits et charges 9 -6 3 Total 16 -6 10 3.3. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables. — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 640 162 Participations et autres titres détenus à long terme 1 511 441 Parts dans les entreprises liées 14 827 17 955 Total 16 978 18 558 3.4. Commissions  : Principes comptables. — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations, commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 348 -21 327 303 -22 281 Opérations avec la clientèle 38 753 38 753 44 417 44 417 Opérations sur titres 4 586 -1 275 3 311 3 487 -1 356 2 131 Moyens de paiement 33 272 -24 110 9 162 30 930 -22 145 8 785 Engagements hors bilan 6 309 -257 6 052 5 765 -350 5 415 Prestations de services financiers 6 319 -548 5 771 6 586 -600 5 986 Vente de produits d'assurance vie 43 745 43 745 42 170 -31 42 139 Vente de produits d'assurance autres 14 357 14 357 13 911 13 911 Autres commissions 63 -4 68 -5 63 Total 147 752 -26 215 121 478 147 637 -24 509 123 128 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables. — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de change 115 126 Total 115 126 3.6. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables. — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Placement Total Placement Total Dépréciations 1 906 1 906 -1 467 -1 467 Dotations -823 -823 -3 232 -3 232 Reprises 2 729 2 729 1 765 1 765 Résultat de cession -567 -567 -5 -5 Autres éléments (1) -2 627 -2 627 Total 1 339 1 339 -4 099 -4 099 (1) En 2018, les « Autres éléments » comprenaient les étalements de primes qui en 2019 sont passés au poste 3.1 « Intérêts, produits et charges assimilés » 3.7. Autres produits et charges d’exploitation bancaire  : Principes comptables. — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple, les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats, les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 297 -3 263 -966 2 259 -3 021 -762 Refacturations de charges et produits bancaires 1 1 1 1 Activités immobilières 1 386 -407 979 2 232 -480 1 752 Autres activités diverses 7 876 -7 495 381 2 110 -3 841 -1 731 Dotations /reprises nettes risques et charges sur activité bancaire 5 309 -5 701 -392 5 455 -6 681 -1 226 Autres produits et charges accessoires 229 -574 -345 237 -1 245 -1 008 Total 17 098 -17 440 -342 12 294 -15 268 -2 974 3.8. Autres actifs et autres passifs  : Principes comptables. — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Salaires et traitements -57 203 -57 376 Charges de retraite et assimilées -14 611 -16 519 Autres charges sociales -15 065 -15 158 Intéressement des salariés -5 420 -6 899 Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 379 -8 231 Total des frais de personnel -102 678 -104 183 Impôts et taxes -5 647 -6 712 Autres charges générales d'exploitation -60 109 -59 249 Total des autres charges d'exploitation -65 756 -65 961 Total -168 434 -170 144 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 518 cadres et 919 non-cadres, soit un total de 1 437 salariés. 3.9. Coût du risque  : Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Clientèle -103 657 95 386 -2 750 980 -10 041 -111 655 96 559 -2 368 989 -16 475 Titres et débiteurs divers -55 -22 -77 -9 -16 -25 Provisions Engagements hors bilan -5 505 1 791 -3 714 -2 489 2 644 155 Provisions pour risque clientèle -34 140 28 481 -5 659 -30 193 37 876 7 683 Autres -845 -845 Total -143 357 125 658 -2 772 980 -19 491 -145 191 137 079 -2 384 989 -9 507 3.10. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables. — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions, les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 3 497 3 497 5 992 5 992 Dotations -9 908 -9 908 -3 120 -3 120 Reprises 13 405 13 405 9 112 9 112 Résultat de cession -5 823 -231 -6 054 -8 389 -143 -8 532 Total -2 326 -231 -2 557 -2 397 -143 -2 540 3.11. Résultat exceptionnel . — Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice. 3.12. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat . — La CELR est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés, acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Bases imposables aux taux de 33,33% 19% 15% Au titre du résultat courant 80 656 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 80 656 Impôt correspondant 26 859 + Contributions 3,3% 861 - Déductions au titre des crédits d'impôts (1) -871 Charges d'intégration fiscale -26 849 Impôt constaté d'avance sur Prêts PTZ 809 Régularisations sur Exercices antérieurs 294 Produits d'impôts des filiales intégrées 404 Provisions pour impôts Impôt comptabilisé -25 342 (1) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 10 053 milliers d’euros. 3.13. Répartition de l’activité  : (En milliers d'Euros) Banque commerciale Exercice 2019 Exercice 2018 Produit net bancaire 292 606 290 868 Frais de gestion -175 066 -175 729 Résultat brut d'exploitation 117 540 115 139 Coût du risque -19 491 -9 507 Résultat d'exploitation 98 049 105 632 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -2 557 -2 540 Résultat courant avant impôt 95 492 103 092 Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2019, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires 125 274 190 104 Comptes et prêts au jour le jour 300 000 Valeurs non imputées 6 Créances à vue 425 274 190 110 Comptes et prêts à terme 2 723 051 2 756 156 Prêts subordonnés et participatifs 9 500 9 500 Créances à terme 2 732 551 2 765 656 Créances rattachées 16 297 15 766 Créances douteuses 1 009 Dont créances douteuses compromises Total 3 174 122 2 972 541 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 123 956 milliers d'euros à vue et 85 561 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 050 209 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement au Système européen de Banque Centrale. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires créditeurs 5 703 13 667 Autres sommes dues 13 829 9 808 Dettes à vue 19 532 23 475 Comptes et emprunts à terme 2 218 296 2 167 203 Valeurs et titres donnés en pension à terme 101 115 Dettes rattachées à terme 4 493 18 427 Dettes à terme 2 323 904 2 185 630 Total 2 343 436 2 209 105 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 007 milliers d'euros à vue et 1 725 985 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : a) Opérations avec la clientèle  : Principes comptables. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 88 608 63 107 Créances commerciales 18 231 24 652 Crédits de trésorerie et de consommation 853 046 734 774 Crédits à l'équipement 2 942 284 2 732 256 Crédits à l'habitat 5 476 171 4 917 741 Autres crédits à la clientèle 47 534 44 607 Prêts subordonnés 8 800 8 800 Autres 31 676 28 925 Autres concours à la clientèle 9 359 511 8 467 103 Créances rattachées 21 255 21 901 Créances douteuses 214 932 216 016 Dépréciations des créances sur la clientèle -103 106 -113 533 Total 9 599 431 8 679 246 Dont créances restructurées 118 349 39 126 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 12 991 14 565 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 2 461 667 milliers d’euros. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes d'épargne à régime spécial 7 487 908 7 278 833 Livret A 3 094 214 3 012 005 PEL / CEL 2 128 641 2 094 186 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 265 053 2 172 642 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 055 734 3 384 111 Autres sommes dues 6 107 8 415 Dettes rattachées 5 613 7 776 Total 11 555 362 10 679 135 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 695 931 3 695 931 3 002 526 3 002 526 Emprunts auprès de la clientèle financière 70 600 70 600 Autres comptes et emprunts 289 203 289 203 381 585 381 585 Total 3 695 931 359 803 4 055 734 3 002 526 381 585 3 384 111 b) Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 235 738 95 894 -51 992 70 341 -46 783 Entrepreneurs individuels 858 678 22 180 -11 396 16 344 -9 593 Particuliers 4 949 516 83 502 -37 558 59 122 -31 340 Administrations privées 81 730 568 -479 567 -511 Administrations publiques et sécurité sociale 1 250 742 12 381 -1 470 3 863 -680 Autres 111 200 408 -211 144 -106 Total au 31 décembre 2019 9 487 604 214 932 -103 106 150 381 -89 013 Total au 31 décembre 2018 8 576 763 216 016 -113 533 132 172 81 205 4.3. Effets public, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : a) Portefeuille titres  : Principes comptables. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 165 284 334 285 499 569 166 460 293 491 459 951 Créances rattachées 917 1 794 2 711 912 2 231 3 143 Dépréciations -562 -562 Effets publics et valeurs assimilées 166 201 336 079 502 280 166 810 295 722 462 532 Valeurs brutes 181 274 1 295 467 1 476 741 191 202 1 335 042 1 526 244 Créances rattachées 29 562 673 30 235 27 492 1 133 28 625 Dépréciations -101 -101 -784 -784 Obligations et autres titres à revenu fixe 210 735 1 296 140 1 506 875 217 910 1 336 175 1 554 085 Montants bruts 27 868 7 763 35 631 57 852 7 800 65 652 Dépréciations -1 700 -4 410 -6 110 -2 173 -4 307 -6 480 Actions et autres titres à revenu variable 26 168 3 353 29 521 55 679 3 493 59 172 Total 403 104 1 632 219 3 353 2 038 676 440 399 1 631 897 3 493 2 075 789 Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 499 570 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 618 970 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 98 498 198 760 297 258 4 703 181 445 186 148 Titres prêtés 248 876 1 430 992 1 679 868 351 613 1 447 088 1 798 701 Créances rattachées 29 562 2 467 32 029 28 404 3 364 31 768 Total 376 936 1 632 219 2 009 155 384 720 1 631 897 2 016 617 Dont titres subordonnés 194 137 186 146 1 070 707 milliers d’euros d’obligations senior souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 097 669 milliers au 31 décembre 2018). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 181 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 635 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 10 060 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 13 224 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 11 181 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2018, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 15 896 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 24 202 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 65 413 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Par ailleurs, comme au 31 décembre, il n’y a pas de dépréciation des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie au 31 décembre 2019. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 519 494 milliers d'euros au 31 décembre 2019. — Actions et autres titres à revenu variable : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 26 168 3 353 29 521 55 679 3 493 59 172 Total 26 168 3 353 29 521 55 679 3 493 59 172 Parmi les actions et autres titres à revenu variable aucun OPCVM de capitalisation n’est enregistré au 31 décembre 2019 (contre 32 112 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2018). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 700 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 2 174 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 111 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 1 213 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 4 410 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 4 307 milliers d’euros au 31 décembre 2018 et les plus-values latentes s’élèvent à 64 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 1 288 milliers d’euros au 31 décembre 2018. b) Reclassements d’actifs  : Principes comptables. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie, lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie, lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) ». Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Reclassement en raison d’un changement d’intention (dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17 remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’ANC) Dans la cadre de sa stratégie financière, la CELR a procédé en date du 01/10/2010 au reclassement de certains titres de placement en titres d’investissement, précisant ainsi la volonté de les conserver jusqu’à maturité. Type de reclassement en milliers d'euros Montant reclassé à la date du reclassement Montant reclassé restant à la clôture Plus ou moins-value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement Moins-value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes Exercice 2019 31/12/2019 Titres de placement à titres d'investissement 159 400 54 582 -6 -6 2 548 4.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme  : Principes comptables : — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise
    Bulletin BALO n°65 du 29/05/2020, affaire n°2002026
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000451
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 370 0 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/12/2019 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 70   947 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 502 2 80 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3   174 122 Opérations avec la Clientèle 048 9   599 430 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1  506 875 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 29 521 Participations et autres titres détenus à long terme 091 6 3 434 Parts dans les Entreprises liées 100 4 1 9 387 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 10 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 4 1 0 Immobilisations Corporelles 140 30 027 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 79 798 Comptes de Régularisation 180 131 222 Total actif L98 1 5   707   463 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/12/2019 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   343 436 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   555 362 Dettes représentées par un titre 350 986 Autres Passifs 360 1 54   260 Comptes de Régularisation 370 261 480 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 2 6 883 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 193 9 95 Capital souscrit 440 370 0 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 7 87   995 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 5   707 463 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/12/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/12/2019 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 2 02 900 Engagements de garantie 635   3 68 913 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 5   150 189 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°30 du 09/03/2020, affaire n°2000451
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904964
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 2 9 5 6 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/09/2019 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 52   726 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 796 212 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3   027 272 Opérations avec la Clientèle 048 9   252 628 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1   2 30 742 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 59 084 Participations et autres titres détenus à long terme 091 6 6 114 Parts dans les Entreprises liées 100 4 15 991 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 8 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 4 14 Immobilisations Corporelles 140 29 323 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 81 225 Comptes de Régularisation 180 2 11 307 Total actif L98 1 5   323   0 46 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/09/2019 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   174 057 Opérations avec la Clientèle 348 1 1   271 238 Dettes représentées par un titre 350 8 29 Autres Passifs 360 1 99   084 Comptes de Régularisation 370 3 6 0 53 2 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 2 6 650 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 1 1 9 5 95 Capital souscrit 440 2 9 5 6 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 7 87   995 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 5   323 0 46 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/09/2019 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 225 734 Engagements de garantie 635 3   33 5 511 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 4  943 481 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°143 du 29/11/2019, affaire n°1904964
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/09/2019
    Numéro d’affaire : 1904297
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 2 9 5 6 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/06/2019 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 61   144 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 828 005 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   868 896 Opérations avec la Clientèle 048 8   992 534 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1   265 861 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 59 1 08 Participations et autres titres détenus à long terme 091 65 855 Parts dans les Entreprises liées 100 42 4 681 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 423 Immobilisations Corporelles 140 29 9 46 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 69 38 6 Comptes de Régularisation 180 2 67 200 Total actif L98 1 5   033   039 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/06/2019 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   2 57 171 Opérations avec la Clientèle 348 10  914 451 Dettes représentées par un titre 350 882 Autres Passifs 360 1 8 2   28 1 Comptes de Régularisation 370 3 65 252 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 2 2 345 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 1 19 596 Capital souscrit 440 2 9 5 6 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 7 87   995 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 1 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 1 5   033 039 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/06/2019 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 1 70 872 Engagements de garantie 635 3   1 82 858 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 4   735 532 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°109 du 11/09/2019, affaire n°1904297
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2019
    Numéro d’affaire : 1902850
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 2 9 5 6 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/03/2019 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 5 5   908 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 681 6 85 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   9 17 013 Opérations avec la Clientèle 048 8   818 154 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1   3 42 2 92 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 64 136 Participations et autres titres détenus à long terme 091 65 511 Parts dans les Entreprises liées 100 420 386 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 309 Immobilisations Corporelles 140 29 977 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 70 14 5 Comptes de Régularisation 180 2 33 989 Total actif L98 1 4   799   505 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/03/2019 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   241 424 Opérations avec la Clientèle 348 10   726 455 Dettes représentées par un titre 350 919 Autres Passifs 360 1 83   48 8 Comptes de Régularisation 370 3 30 407 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 21 720 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 124 0 3 1 Capital souscrit 440 2 9 5 6 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 710   698 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 2 Report à nouveau (+/-) 480 11 7 731 Total Passif L99 1 4   799 505 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2019 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/03/2019 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 116 659 Engagements de garantie 635 3   1 93 4 22 Engagements sur titres 655 805 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 4   572 788 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2019, affaire n°1902850
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902533
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 Euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cedex 4. 383 451 267 R.C.S. Montpellier. A. — Comptes individuels. I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d' Euros .) a) Bilan : Actif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 72 272 56 821 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 462 532 409 786 Créances sur les établissements de crédit 3.1 2 972 541 3 000 447 Opérations avec la clientèle 3.2 8 679 246 8 045 826 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 554 084 1 573 998 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 59 172 59 470 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 62 527 47 382 Parts dans les entreprises liées 3.4 395 814 391 510 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 Immobilisations incorporelles 3.6 381 395 Immobilisations corporelles 3.6 31 412 35 225 Autres actifs 3.8 162 547 168 159 Comptes de régularisation 3.9 212 955 167 762 Total de l'actif 14 665 483 13 956 781 Passif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 209 105 2 043 118 Opérations avec la clientèle 3.2 10 679 135 10 269 897 Dettes représentées par un titre 3.7 1 057 1 325 Autres passifs 3.8 184 682 163 682 Comptes de régularisation 3.9 273 868 225 698 Provisions 3.10 122 543 135 236 Dettes subordonnées 3.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 124 032 1 046 764 Capital souscrit 295 600 295 600 Primes d'émission Réserves 710 698 641 071 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 32 Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'exercice (+/-) 81 731 74 061 Total du passif 14 665 483 13 956 781 b) Hors-bilan : Hors-bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 1 094 461 996 665 Engagements de garantie 4.1 3 096 728 3 155 847 Engagements sur titres 912 1 009 Engagements reçus  : Engagements de financement 4.1 Engagements de garantie 4.1 4 465 878 4 037 638 Engagements sur titres II. — Compte de résultat. (En milliers d' Euros ) Notes Exercice 2018 Exercice 2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 288 398 300 307 Intérêts et charges assimilées 5.1 -132 269 -143 390 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 Revenus des titres à revenu variable 5.3 18 558 12 401 Commissions (produits) 5.4 147 637 142 471 Commissions (charges) 5.4 -24 509 -24 918 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 126 -52 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 -4 099 14 316 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 12 294 14 592 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -15 268 -21 493 Produit net bancaire 290 868 294 234 Charges générales d'exploitation 5.8 -170 144 -172 368 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -5 585 -6 178 Résultat brut d'exploitation 115 139 115 688 Coût du risque 5.9 -9 507 -14 173 Résultat d'exploitation 105 632 101 515 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -2 540 -6 193 Résultat courant avant impôt 103 092 95 322 Résultat exceptionnel 5.11 Impôt sur les bénéfices 5.12 -21 390 -21 286 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 29 25 Résultat net 81 731 74 061 III. — Notes annexes aux comptes individuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du Groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. — Les principales filiales de BPCE, dont Natixis, société cotée détenue à 71,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : – la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis), – la Banque de Grande Clientèle, – et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’Euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’Euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’Euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du Groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs : — Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan : A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par un produit de 9 627 K€ en compte de résultat au poste Coût du risque. — Opérations de titrisation 2018 : Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’ Euros dont 26 676 milliers d’ Euros pour la CELR) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1 milliard d’ Euros ). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4. Événements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliqués . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation, — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — indépendance des exercices. et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. — Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en Euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédi t. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple . — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». — Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie, – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. — Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie, – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis . 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. — Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en Euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à recouvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opération bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. — Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL, – L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. — Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus, – L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancair e. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – microcouverture (couverture affectée), – macrocouverture (gestion globale de bilan), – positions spéculatives / positions ouvertes isolées, – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». — Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat, – pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . — Le Groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts, – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. — Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations, – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôts sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 20 636 milliers d’ Euros . Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 879 milliers d’ Euros . Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 18 756 millions d’ Euros . La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 2 083 milliers d’ Euros dont 1 770 milliers d’ Euros comptabilisés en charge et 313 milliers d’ Euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 155 milliers d’ Euros au 31 décembre 2018. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les Commissaires aux Comptes. 3.1. Opérations interbancaires : Actif (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires 190 104 22 425 Comptes et prêts au jour le jour 245 000 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées 6 1 Créances à vue 190 110 267 426 Comptes et prêts à terme 2 756 156 2 704 013 Prêts subordonnés et participatifs 9 500 9 516 Créances à terme 2 765 656 2 713 529 Créances rattachées 15 766 19 492 Créances douteuses 1 009 Dont créances douteuses compromises Total 2 972 541 3 000 447 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 180 552 milliers d' Euros à vue et 81 828 milliers d' Euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A, du LEP et du LDD représente 1 901 086 milliers d' Euros au 31 décembre 2018. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale. Passif (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires créditeurs 13 667 10 305 Comptes et emprunts au jour le jour Autres sommes dues 9 808 9 406 Dettes à vue 23 475 19 711 Comptes et emprunts à terme 2 167 203 2 003 555 Valeurs et titres donnés en pension à terme Dettes rattachées à terme 18 427 19 852 Dettes à terme 2 185 630 2 023 407 Total 2 209 105 2 043 118 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 684 milliers d' Euros à vue et 1 922 953 milliers d' Euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : Actif (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 63 107 61 419 Créances commerciales 24 652 26 699 Crédits de trésorerie et de consommation 734 774 618 242 Crédits à l'équipement 2 732 256 2 646 843 Crédits à l'habitat 4 917 741 4 484 994 Autres crédits à la clientèle 44 607 39 056 Prêts subordonnés 8 800 8 800 Autres 28 925 29 903 Autres concours à la clientèle 8 467 103 7 827 838 Créances rattachées 21 901 22 515 Créances douteuses 216 016 224 123 Dépréciations des créances sur la clientèle -113 533 -116 768 Total 8 679 246 8 045 826 Dont créances douteuses restructurées 39 126 42 814 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 14 565 16 720 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 2 180 282 milliers d’ Euros . Passif (En milliers d' Euros ) 31/12/2018 31/12/2017 Livret A 3 012 005 2 985 812 PEL / CEL 2 094 186 2 069 020 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 172 642 2 061 554 Comptes d'épargne à régime spécial 7 278 833 7 116 386 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 384 111 3 118 905 Autres sommes dues 8 415 25 265 Dettes rattachées 7 776 9 341 Total 10 679 135 10 269 897 (1) Détail des autres comptes et emprunts auprès de la clientèle. (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 002 526 3 002 526 2 704 396 2 704 396 Autres comptes et emprunts 381 585 381 585 414 509 414 509 Total 3 002 526 381 585 3 384 111 2 704 396 414 509 3 118 905 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 965 979 81 999 64 188 70 576 47 355 Entrepreneurs individuels 765 141 25 171 12 989 15 464 9 399 Particuliers 4 406 511 94 588 33 339 40 889 22 776 Administrations privées 72 402 883 533 583 457 Administrations publiques et sécurité sociale 1 252 255 12 910 2 400 4 628 1 187 Autres 114 475 465 84 32 31 Total au 31 décembre 2018 8 576 763 216 016 -113 533 132 172 81 205 Total au 31 décembre 2017 7 938 472 224 124 -116 769 134 164 -82 160 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1. Portefeuille titres : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 166 460 293 491 459 951 166 154 240 554 406 708 Créances rattachées 912 2 231 3 143 906 2 172 3 078 Dépréciations -562 -562 Effets publics et valeurs assimilées 166 810 295 722 462 532 167 060 242 726 409 786 Valeurs brutes 191 202 1 335 042 1 526 244 169 408 1 383 108 1 552 516 Créances rattachées 27 492 1 133 28 625 20 368 1 418 21 786 Dépréciations -784 -784 -23 -281 -304 Obligations et autres titres à revenu fixe 217 910 1 336 175 1 554 085 189 753 1 384 245 1 573 998 Montants bruts 57 852 7 800 65 652 56 704 7 808 64 512 Créances rattachées Dépréciations -2 173 -4 307 -6 480 -1 189 -3 853 -5 042 Actions et autres titres à revenu variable 55 679 3 493 59 172 55 515 3 955 59 470 Total 440 399 1 631 897 3 493 2 075 789 412 328 1 626 971 3 955 2 043 254 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 459 388 milliers d’ Euros . La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 582 382 milliers d’ Euros . Les moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent à 4 307 milliers d’ Euros . Il n’y a pas de plus-values latentes sur ce portefeuille. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 4 703 181 445 186 148 4 700 178 491 183 191 Titres non cotés Titres prêtés 351 613 1 447 088 1 798 701 330 838 1 444 890 1 775 728 Titr
    Bulletin BALO n°65 du 31/05/2019, affaire n°1902533
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/12/2018
    Numéro d’affaire : 1805369
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 2 9 5 6 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/09/2018 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 5 6   609 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 6 55 899 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   8 17 441 Opérations avec la Clientèle 048 8  495 509 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1   3 7 1 887 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 6 5 933 Participations et autres titres détenus à long terme 091 5 1 387 Parts dans les Entreprises liées 100 39 4 805 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 4 75 Immobilisations Corporelles 140 3 0 876 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 3 0 624 Comptes de Régularisation 180 2 3 1 473 Total actif L98 1 4   302   918 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/09/2018 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 1   873 260 Opérations avec la Clientèle 348 10  652 316 Dettes représentées par un titre 350 9 10 Autres Passifs 360 1 57   12 3 Comptes de Régularisation 370 3 76 1 12 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 29 579 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 04 2 5 57 Capital souscrit 440 2 9 5 6 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 710   948 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 9 Report à nouveau (+/-) 480 36 0 00 Total Passif L99 1 4  302 918 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/09/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/09/2018 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 137 984 Engagements de garantie 635 3   1 0 4 197 Engagements sur titres 655 912 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 4   382 620 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°146 du 05/12/2018, affaire n°1805369
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2018
    Numéro d’affaire : 1804575
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 2 9 5 6 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 30/06/2018 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 5 7   881 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 621 485 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   844 674 Opérations avec la Clientèle 048 8   308 222 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1   3 74 794 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 64 274 Participations et autres titres détenus à long terme 091 50 240 Parts dans les Entreprises liées 100 39 6 753 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 488 Immobilisations Corporelles 140 3 2 6 5 0 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 3 4 24 8 Comptes de Régularisation 180 2 38 772 Total actif L98 1 4   1 2 4   481 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 30/06/2018 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 1   902 318 Opérations avec la Clientèle 348 10   491 704 Dettes représentées par un titre 350 942 Autres Passifs 360 1 46   4 70 Comptes de Régularisation 370 3 39 152 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 3 0 270 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 04 2 564 Capital souscrit 440 2 9 5 6 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 710   948 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 16 Report à nouveau (+/-) 480 36 0 00 Total Passif L99 1 4   1 2 4 481 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 30/06/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 30/06/2018 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 0 72 258 Engagements de garantie 635 3   1 07 789 Engagements sur titres 655 912 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 4   255 979 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°110 du 12/09/2018, affaire n°1804575
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2018
    Numéro d’affaire : 1803011
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 2 9 5 6 00 0 00 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 01 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR ACTIF Code poste Situation au 31/03/2018 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 5 4   439 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 597 6 16 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2   9 66 795 Opérations avec la Clientèle 048 8   133 011 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1   391 289 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 64 607 Participations et autres titres détenus à long terme 091 50 688 Parts dans les Entreprises liées 100 39 2 559 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110 Location Simple 120 Immobilisations Incorporelles 130 503 Immobilisations Corporelles 140 3 3 670 Capital souscrit non versé 150 Actions Propres 160 Comptes de négociation et de règlement 165 Autres Actifs 170 1 39 867 Comptes de Régularisation 180 289 639 Total actif L98 1 4   114   683 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 02 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR PASSIF Code poste Situation au 31/03/2018 Banques Centrales, CCP 300 Dettes envers les établissements de crédit 310 2   020 549 Opérations avec la Clientèle 348 10   313 248 Dettes représentées par un titre 350 1 091 Autres Passifs 360 1 52   636 Comptes de Régularisation 370 374 000 Comptes de négociation et de règlement 375 Provisions pour Risques et Charges 380 1 3 5 092 Dettes subordonnées 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 0 6 1 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 1 047 006 Capital souscrit 440 2 9 5 6 00 Primes d’Emission 450 Réserves 460 641   321 Ecarts de Réévaluation 470 Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 24 Report à nouveau (+/-) 480 110 0 61 Total Passif L99 1 4   114 683 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté  : 31/03/2018 C.I.B.  : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet  : 03 L.C.  : H Monnaie : T.M. Société  : CELR HORS-BILAN Code poste Situation au 31/03/2018 ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 615 1 06 5 356 Engagements de garantie 635 3   1 2 1 616 Engagements sur titres 655 1 009 ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement 705 Engagements de garantie 715 4   134 255 Engagements sur titres 735
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2018, affaire n°1803011
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802608
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 Euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cedex 4 . 383 451 267 R.C.S. Montpellier. A. — Comptes individuels . I. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 56 821 51 984 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 409 786 410 163 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 000 447 3 267 522 Opérations avec la clientèle 3.2 8 045 826 7 372 255 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 573 998 1 431 103 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 59 470 105 700 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 47 382 45 363 Parts dans les entreprises liées 3.4 391 510 391 510 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 Immobilisations incorporelles 3.6 395 498 Immobilisations corporelles 3.6 35 225 39 662 Autres actifs 3.8 168 159 162 093 Comptes de régularisation 3.9 167 762 116 265 Total de l'actif 13 956 781 13 394 118 Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 043 118 2 159 533 Opérations avec la clientèle 3.2 10 269 897 9 687 657 Dettes représentées par un titre 3.7 1 325 1 407 Autres passifs 3.8 163 682 160 807 Comptes de régularisation 3.9 225 698 206 825 Provisions 3.10 135 236 129 370 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 046 764 977 458 Capital souscrit 295 600 295 600 Primes d'émission 0 0 Réserves 641 071 584 373 Écart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement 32 58 Report à nouveau 36 000 36 000 Résultat de l'exercice (+/-) 74 061 61 427 Total du passif 13 956 781 13 394 118 Hors-bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1.1 996 665 978 475 Engagements de garantie 4.1.2 3 155 847 2 944 645 Engagements sur titres 1 009 813 Engagements reçus  : Engagements de financement 4.1.1 300 000 Engagements de garantie 4.1.2 4 037 638 3 448 164 Engagements sur titres II. — Compte de résultat . (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 300 307 325 236 Intérêts et charges assimilées 5.1 -143 390 -160 185 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 Revenus des titres à revenu variable 5.3 12 401 10 141 Commissions (produits) 5.4 142 471 140 528 Commissions (charges) 5.4 -24 918 -23 175 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 -52 97 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 14 316 1 130 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 14 592 13 732 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -21 493 -20 138 Produit net bancaire 294 234 287 366 Charges générales d'exploitation 5.8 -172 368 -171 368 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -6 178 -7 578 Résultat brut d'exploitation 115 688 108 420 Coût du risque 5.9 -14 173 -14 309 Résultat d'exploitation 101 515 94 111 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -6 193 -2 411 Résultat courant avant impôt 95 322 91 700 Résultat exceptionnel 5.11 Impôt sur les bénéfices 5.12 -21 286 -30 234 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 25 -39 Résultat net 74 061 61 427 III. — Notes annexes aux comptes individuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la Caisse d’ Épargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d' Épargne , l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d' Épargne comprend les Caisses d' Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’ Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d' Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d' Épargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis , structure cotée dont le capital est détenu à 71,03%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’ Épargne et les Services Financiers Spécialisés — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d' Épargne . BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2017. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d' Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d' Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d' Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs  : — Opération de titrisation interne au Groupe BPCE  : Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (10.5 milliards d’euros dont 249 millions pour la CELR) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. — Cession de parts d’OPCVM  : Au cours de l’exercice 2017, la CELR a cédé la totalité des OPCVM détenus au 31 décembre 2016 et réalisé une plus-value de 14 millions d’euros contre 1 million d’euros en 2016. — Effet des renégociations de crédits et remboursements anticipés  : Dans un contexte de taux bas, l’exercice 2017 est à nouveau marqué par des niveaux élevés de remboursements anticipé et de renégociation de crédits. Les Indemnités de remboursements anticipés enregistrées dans le poste « commissions (produits) » représentent 8.3 millions d’euros contre 6.7 millions d’euros en 2016. Les indemnités de renégociation sont étalées sur la durée moyenne des crédits depuis juillet 2015. Le montant étalé, enregistré dans le poste « intérêts et produits assimilés », représente 5.3 millions d’euros contre 1,5 millions d’euros en 2016. 1.4. Événements postérieurs à la clôture . — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliqués . — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre — Indépendance des exercices et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple . — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions É pargne - logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. — Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus — L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — Microcouverture (couverture affectée) ; — Macrocouverture (gestion globale de bilan) ; — Positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; — Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture , les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture . Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : — lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts — lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation 2.3.11. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’ Épargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n° 2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 16 835 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 477 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 15 358 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016.Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 749 milliers d’euros dont 1 487 milliers d’euros comptabilisés en charge et 262 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 842 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif ( En milliers d' E uros) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires 22 425 42 191 Comptes et prêts au jour le jour 245 000 30 000 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées 1 93 Créances à vue 267 426 72 284 Comptes et prêts à terme 2 704 013 3 133 169 Prêts subordonnés et participatifs 9 516 36 816 Créances à terme 2 713 529 3 169 985 Créances rattachées 19 492 25 253 Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Total 3 000 447 3 267 522 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 266 844 milliers d'euros à vue et 1 283 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 777 258 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Il n’y a pas de créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale. Passif ( En milliers d' E uros) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires créditeurs 10 305 5 546 Comptes et emprunts au jour le jour 0 Autres sommes dues 9 406 18 369 Dettes à vue 19 711 23 915 Comptes et emprunts à terme 2 003 555 2 110 928 Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 Dettes rattachées à terme 19 852 24 690 Dettes à terme 2 023 407 2 135 618 Total 2 043 118 2 159 533 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 168 milliers d'euros à vue et 1 714 612 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle  : 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : Actif ( En milliers d 'E uros) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 61 419 70 567 Créances commerciales 26 699 19 026 Crédits de trésorerie et de consommation 618 242 533 916 Crédits à l'équipement 2 646 843 2 507 451 Crédits à l'habitat 4 484 994 4 051 265 Autres crédits à la clientèle 39 056 29 359 Prêts subordonnés 8 800 8 800 Autres 29 903 9 958 Autres concours à la clientèle 7 827 838 7 140 749 Créances rattachées 22 515 24 502 Créances douteuses 224 123 238 311 Dépréciations des créances sur la clientèle -116 768 -120 900 Total des créances sur la clientèle 8 045 826 7 372 255 Dont créances restructurées 42 814 40 243 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 16 720 15 758 Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 2.215 868 milliers d’euros. Passif ( En milliers d' E uros) 31/12/2017 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial 7 116 386 6 968 425 Livret A 2 985 812 2 927 736 PEL / CEL 2 069 020 2 018 818 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 061 554 2 021 871 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 118 905 2 697 924 Autres sommes dues 25 265 8 796 Dettes rattachées 9 341 12 512 Total des dettes sur la clientèle 10 269 897 9 687 657 (1) Détail des autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 704 396 2 704 396 2 322 238 2 322 238 Autres comptes et emprunts 414 509 414 509 375 686 375 686 Total 2 704 396 414 509 3 118 905 2 322 238 375 686 2 697 924 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 853 229 85 077 -63 864 70 083 -47 634 Entrepreneurs individuels 668 467 26 116 -13 933 16 827 -9 966 Particuliers 3 999 765 98 138 -35 161 40 978 -22 307 Administrations privées 58 865 916 -652 905 -546 Administrations publiques et sécurité sociale 1 239 393 13 395 -2 896 5 346 -1 682 Autres 118 753 482 -263 25 -25 Total au 31 décembre 2017 7 938 472 224 124 -116 769 134 164 -82 160 Total au 31 décembre 2016 7 254 844 238 311 -120 900 135 301 -82 473 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 3.3.1. Portefeuille titres  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 166 154 240 554 406 708 121 835 285 233 407 068 Créances rattachées 906 2 172 3 078 730 2 365 3 095 Effets publics et valeurs assimilées 167 060 242 726 409 786 122 565 287 598 410 163 Valeurs brutes 169 408 1 383 108 1 552 516 188 475 1 225 729 1 414 204 Créances rattachées 20 368 1 418 21 786 15 836 1 435 17 271 Dépréciations -23 -281 -304 -12 -360 -372 Obligations et autres titres à revenu fixe 189 753 1 384 245 1 573 998 204 299 1 226 804 1 431 103 Montants bruts 56 704 7 808 64 512 100 528 7 809 108 337 Dépréciations -1 189 -3 853 -5 042 -233 -2 404 -2 637 Actions et autres titres à revenu variable 55 515 3 955 59 470 100 295 5 405 105 700 Total 412 328 1 626 971 3 955 2 043 254 427 159 1 514 402 5 405 1 946 966 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 166 154 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 591 749 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent à 3 853 millier
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2018, affaire n°1802608
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/12/2017
    Numéro d’affaire : 1705276
    Description : 17052768 décembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°147Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 Montpellier Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 383 451 267 R.C.S. Montpellier  SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE au 30 septembre 2017(en milliers d’Euros)    ACTIF     Code poste   Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010  54 700 Effets Publics et Valeurs assimilées  020 242 679 Créances sur les Etablissements de Crédit  030  2 928 544 Opérations avec la Clientèle  048  7 858 661 Obligations et Autres Titres à revenu fixe  060  1 741 592 Actions et Autres Titres à revenu variable  070  72 348 Participations et autres titres détenus à long terme  091  43 100 Parts dans les Entreprises liées  100  393 767 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110   Location Simple  120   Immobilisations Incorporelles  130  492 Immobilisations Corporelles  140  35 044 Capital souscrit non versé  150   Actions Propres  160   Comptes de négociation et de règlement  165    Autres Actifs  170 149 635 Comptes de Régularisation  180  151 284 Total actif L98  13 671 846        PASSIF     Code poste    Montant Banques Centrales, CCP  300   Dettes envers les établissements de crédit  310  1 871 914 Opérations avec la Clientèle 348 10 202 583 Dettes représentées par un titre  350  1 204 Autres Passifs 360 146 259 Comptes de Régularisation  370  270 983 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 135 130 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420  71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435  972 712 Capital souscrit 440  295 600 Primes d’Emission 450   Réserves 460  641 071 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475  41 Report à nouveau (+/-) 480  36 000 Total Passif L99  13 671 846    HORS-BILAN   Code poste   Montant ENGAGEMENTS DONNES    Engagements de financement 615 1 068 974 Engagements de garantie 635  3 161 706 Engagements sur titres 655 1 654 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 705   Engagements de garantie 715 3 913 128 Engagements sur titres 735      1705276
    Bulletin BALO n°147 du 08/12/2017, affaire n°1705276
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2017
    Numéro d’affaire : 1704400
    Description : 17044006 septembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°107Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44  383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE(en milliers d’EUROS) ACTIF Code poste Situation au 30/06/2017 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 010 60 213 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 292 559 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 2 964 647 Opérations avec la Clientèle 048 7 655 815 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 775 081 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 70 158 Participations et autres titres détenus à long terme 091  43 069 Parts dans les Entreprises liées 100 393 767 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 490 Immobilisations Corporelles 140  36 311 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 146 517 Comptes de Régularisation 180 199 917 Total actif L98 13 638 544    PASSIF Code poste Situation au 30/06/2017 Banques Centrales, C.C.P. 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 038 628 Opérations avec la Clientèle 348 9 978 415 Dettes représentées par un titre 350 1 205 Autres Passifs 360 148 621 Comptes de Régularisation 370 293 164 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 134 732 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 972 718 Capital souscrit 440 295 600 Primes d’Emission 450   Réserves 460 641 071 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 47 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99  13 638 544    HORS-BILAN Code poste Situation au 30/06/2017 ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 615  1 119 023 Engagements de garantie 635 2 858 695 Engagements sur titres 655 2 127 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 705   Engagements de garantie 715 3 731 427 Engagements sur titres 735     1704400
    Bulletin BALO n°107 du 06/09/2017, affaire n°1704400
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2017
    Numéro d’affaire : 1702947
    Description : 170294712 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°70Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4383 451 267 R.C.S. MONTPELLIERTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44  Situation au 31 mars 2017(en milliers d’EUROS)  Actif  Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 010 49 891 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 290 233 Créances sur les Établissements de Crédit 030 3 098 856 Opérations avec la Clientèle 048 7 669 589 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 522 709 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 78 589 Participations et autres titres détenus à long terme 091 43 107 Parts dans les Entreprises liées 100 393 767 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 501 Immobilisations Corporelles 140 37 606 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 141 842 Comptes de Régularisation 180 136 012 Total actif L98 13 462 702   Passif Code poste Montant Banques Centrales, C.C.P. 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 083 726 Opérations avec la Clientèle 348 9 816 068 Dettes représentées par un titre 350 1 293 Autres Passifs 360 149 237 Comptes de Régularisation 370  233 975 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 129 888 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 977 454 Capital souscrit 440  295 600 Primes d’Émission 450   Réserves 460 584 373 Écarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 53 Report à nouveau (+/-) 480 97 428 Total Passif L99 13 462 702   Hors-bilan Code poste Montant Engagements donnes :     Engagements de financement 615 1 092 690 Engagements de garantie 635 2 912 237 Engagements sur titres 655 2 127 Engagements reçus :     Engagements de financement 705   Engagements de garantie 715 3 721 061 Engagements sur titres 735    1702947
    Bulletin BALO n°70 du 12/06/2017, affaire n°1702947
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2017
    Numéro d’affaire : 1702413
    Description : 17024132 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°66Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 EurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4383 451 267 R.C.S. : Montpellier. A. — Comptes individuels au 31 décembre 2016 (avec comparatif au 31 décembre 2015) I. — Bilan et hors-bilan.(En milliers d’Euros).  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   51 984 59 438 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 410 163 363 797 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 267 522 3 739 645 Opérations avec la clientèle 3.2 7 372 255 6 966 632 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 431 103 1 239 452 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 105 700 113 341 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 45 363 46 983 Parts dans les entreprises liées 3.4 391 510 391 401 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5     Immobilisations incorporelles 3.6.1 498 1 550 Immobilisations corporelles 3.6.2 39 662 43 515 Autres actifs 3.8 162 093 183 787 Comptes de régularisation 3.9 116 265 143 128 Total de l'actif   13 394 118 13 292 669   Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 159 533 2 261 915 Opérations avec la clientèle 3.2 9 687 657 9 563 932 Dettes représentées par un titre 3.7 1 407 3 203 Autres passifs 3.8 160 807 144 436 Comptes de régularisation 3.9 206 825 200 187 Provisions 3.10 129 370 126 593 Dettes subordonnées 3.11     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 3.13 977 458 921 342 Capital souscrit   295 600 295 600 Primes d'émission       Réserves   584 373 527 872 Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement   58 19 Report à nouveau   36 000 36 000 Résultat de l'exercice (+/-)   61 427 61 851 Total du passif   13 394 118 13 292 669   Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1.1 978 475 807 469 Engagements de garantie 4.1.2 2 944 645 2 876 249 Engagements sur titres   813 813 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1.1 300 000 367 000 Engagements de garantie 4.1.2 3 448 164 2 856 787 Engagements sur titres        II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 325 236 356 836 Intérêts et charges assimilées 5.1 -160 185 -189 043 Produits sur opérations de crédit bail et de locations simples 5.2     Charges sur opérations de crédit bail et de locations simples 5.2     Revenus des titres à revenu variable 5.3 10 141 13 287 Commissions (produits) 5.4 140 528 134 758 Commissions (charges) 5.4 -23 175 -23 195 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 97 235 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 1 130 367 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 13 732 11 255 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -20 138 -14 425 Produit net bancaire   287 366 290 075 Charges générales d'exploitation 5.8 -171 368 -168 607 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -7 578 -8 907 Résultat brut d'exploitation   108 420 112 561 Coût du risque 5.9 -14 309 -20 729 Résultat d'exploitation   94 111 91 832 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -2 411 -8 161 Résultat courant avant impôt   91 700 83 671 Résultat exceptionnel 5.11     Impôt sur les bénéfices 5.12 -30 234 -21 910 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -39 90 Résultat net   61 427 61 851  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE1 dont fait partie la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International)— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.1 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliqués. — Les comptes individuels annuels de la CELR sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base— continuité de l’exploitation— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre— indépendance des exerciceset conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : a) Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). b) Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. c) Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifsA la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéanceLe transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actifA noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90- 01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. d) Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. e) Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. g) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CELLes engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus.— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. h) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. note 1.2). i) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée)— macrocouverture (gestion globale de bilan)— positions spéculatives / positions ouvertes isolées— gestion spécialisée d’un portefeuille de transactionLes montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. j) Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêtsLes commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation k) Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. l) Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice.Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts, notamment sur les financements fiscaux, et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. m) Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées, à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres, représente 14 346 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 257 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces, qui sont inscrites à l’actif du bilan, s’élèvent à 13 089 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participant au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016.Le montant des contributions nettes versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 417 milliers d’euros dont 1 204 milliers d’euros comptabilisés en charge et 213 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 580 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires 42 191 347 190 Comptes et prêts au jour le jour 30 000   Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées 93   Créances à vue 72 284 347 190 Comptes et prêts à terme 3 133 169 3 331 987 Prêts subordonnés et participatifs 36 816 27 316 Créances à terme 3 169 985 3 359 303 Créances rattachées 25 253 33 151 Créances douteuses   1 Dont créances douteuses compromises     Total 3 267 522 3 739 645  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 70 232 milliers d'euros à vue et 1 283 183 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente1 846 933 milliers d'euros au 31 décembre 2016.Il n’y a pas de créances sur établissements de crédit éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires créditeurs 5 546 7 313 Comptes et emprunts au jour le jour     Autres sommes dues 18 369 13 071 Dettes à vue 23 915 20 384 Comptes et emprunts à terme 2 110 928 2 216 411 Valeurs et titres donnés en pension à terme     Dettes rattachées à terme 24 690 25 120 Dettes à terme 2 135 618 2 241 531 Total 2 159 533 2 261 915  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 611 milliers d'euros à vue et 1 867 421 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : a) Opérations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 70 567 51 067 Créances commerciales 19 026 20 085 Crédits de trésorerie et de consommation 533 916 585 970 Crédits à l'équipement 2 507 451 2 375 887 Crédits à l'habitat 4 051 265 3 738 668 Autres crédits à la clientèle 29 359 23 174 Prêts subordonnés 8 800 18 300 Autres 9 958 4 401 Autres concours à la clientèle 7 140 749 6 746 400 Créances rattachées 24 502 26 945 Créances douteuses 238 311 244 584 Dépréciations des créances sur la clientèle -120 900 -122 449 Total 7 372 255 6 966 632  Au 31 décembre 2016, l’encours de créances douteuses restructurées s’élève à 40 243 Milliers d'euros, celui de créances restructurées reclassées en encours sains à 15 758 milliers d’euros.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 2 100 918 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation à hauteur de 133 033 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Livret A 2 927 736 3 059 595 PEL / CEL 2 018 818 1 875 002 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 021 871 2 025 031 Comptes d'épargne à régime spécial 6 968 425 6 959 628 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 697 924 2 578 091 Autres sommes dues 8 796 11 269 Dettes rattachées 12 512 14 944 Total 9 687 657 9 563 932 (1) Détail des autres comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 322 238   2 322 238 2 096 185   2 096 185 Autres comptes et emprunts   375 686 375 686   481 906 481 906 Total 2 322 238 375 686 2 697 924 2 096 185 481 906 2 578 091  b) Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 615 592 97 696 -67 775 69 396 -47 765 Entrepreneurs individuels 590 714 27 707 -14 777 18 143 -10 304 Particuliers 3 579 326 97 214 -34 596 40 587 -21 961 Administrations privées 58 618 1 103 -817 1 079 -685 Administrations publiques et sécurité sociale 1 314 770 14 554 -2 898 6 067 -1 729 Autres 95 824 37 -37 29 -29 Total au 31 décembre 2016 7 254 844 238 311 -120 900 135 301 -82 473 Total au 31 décembre 2015 6 844 497 244 584 -122 449 136 396 -83 530  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : a) Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 121 835 285 233   407 068 35 000 325 950   360 950 Créances rattachées 730 2 365   3 095 410 2 437   2 847 Effets publics et valeurs assimilées 122 565 287 598   410 163 35 410 328 387   363 797 Valeurs brutes 188 475 1 225 729   1 414 204 62 042 1 166 938   1 228 980 Créances rattachées 15 836 1 435   17 271 8 768 2 601   11 369 Dépréciations -12 -360   -372 -223 -674   -897 Obligations et autres titres à revenu fixe 204 299 1 226 804   1 431 103 70 587 1 168 865   1 239 452 Montants bruts 100 528   7 809 108 337 105 329   10 253 115 582 Dépréciations -233   -2 404 -2 637 -215   -2 026 -2 241 Actions et autres titres à revenu variable 100 295   5 405 105 700 105 114   8 227 113 341 Total 427 159 1 514 402 5 405 1 946 966 211 111 1 497 252 8 227 1 716 590  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 121 835 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 196 356 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent à 2 404 milliers d’euros. Il n’y a pas de plus-value latente sur ce portefeuille. – Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 4 701 162 087 166 788 96 820 573 614 670 434 Titres non cotés 100 295   100 295 105 114   105 114 Titres prêtés 305 597 1 348 515 1 654 112   918 600 918 600 Créances rattachées 16 566 3 800 20 366 9 177 5 038 14 215 Total 427 159 1 514 402 1 941 561 211 111 1 497 252 1 708 363 Dont titres subordonnés 4 700 161 962   4 701 121 834    983 600 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 918 600 milliers au 31 décembre 2015).Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 35 411 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 39 659 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Les moins-values latentes, faisant l’objet d’une dépréciation, sont nulles au 31 décembre 2016. Elles s’élevaient à 215 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 45 707 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 36 798 milliers d’euros au 31 décembre 2015Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 836 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 45 067 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 360 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 674 milliers d’euros au 31 décembre 2015.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 35 497 milliers d'euros au 31 décembre 2016. – Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres non cotés 100 295 5 405 105 700 105 114 8 227 113 341 Total 100 295 5 405 105 700 105 114 8 227 113 341  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 79 864 milliers d’euros d’OPCVM, exclusivement de capitalisation au 31 décembre 2016 (contre 87 269 milliers d’euros d’OPCVM exclusivement de capitalisation au 31 décembre 2015).Pour les titres de placement, les moins-values latentes sont nulles au 31 décembre 2016 ainsi qu’au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 15 501 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 26 563 milliers au 31 décembre 2015.Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 2 404 milliers d’euros au 31 décembre 2016, elles étaient nulles au 31 décembre 2015. Les plus-values latentes sont nulles au 31 décembre 2016, elles s’élevaient à 264 milliers d’euros au 31 décembre 2015. b) Evo
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2017, affaire n°1702413
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/12/2016
    Numéro d’affaire : 05397
    Description : 16053972 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°145Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation au 30 septembre 2016(en milliers d’EUROS) Actif Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 50 067 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 287 864 Créances sur les Établissements de Crédit 030 3 401 394 Opérations avec la Clientèle 048 7 157 560 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 459 322 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 107 346 Participations et autres titres détenus à long terme 091  45 302 Parts dans les Entreprises liées  100  392 917 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110   Location Simple  120   Immobilisations Incorporelles  130  495 Immobilisations Corporelles  140  39 639 Capital souscrit non versé  150   Actions Propres  160   Comptes de négociation et de règlement  165   Autres Actifs 170  162 943 Comptes de Régularisation 180  130 759 Total actif L98  13 235 608   Passif  Code poste Montant Banques Centrales, CCP  300   Dettes envers les établissements de crédit 310  2 043 827 Opérations avec la Clientèle 348  9 673 234 Dettes représentées par un titre 350  2 848 Autres Passifs 360  147 454 Comptes de Régularisation 370  253 887 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380  127 273 Dettes subordonnées  430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420  71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435  916 024 Capital souscrit 440  295 600 Primes d’émission 450   Réserves 460  584 373 Écarts de Réévaluation  470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475  51 Report à nouveau (+/-) 480  36 000 Total Passif L99  13 235 608   Hors-bilan  Code poste  Montant Engagements donnes:     Engagements de financement 615  907 851 Engagements de garantie 635  2 883 961 Engagements sur titres 655 813 Engagements reçus:     Engagements de financement 705  300 000 Engagements de garantie 715  3 136 286 Engagements sur titres 735     1605397
    Bulletin BALO n°145 du 02/12/2016, affaire n°05397
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2016
    Numéro d’affaire : 04649
    Description : 160464912 septembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°110Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   Situation au 30 juin 2016   Actif Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 010 48 088 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 331 445 Créances sur les établissements de Crédit 030  3 450 727 Opérations avec la Clientèle 048 7 010 893 Obligations et Autres Titres à revenu fixe  060 1 482 822 Actions et Autres Titres à revenu variable  070 108 564 Participations et autres titres détenus à long terme 091 45 301 Parts dans les Entreprises liées 100 392 917 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 1 576 Immobilisations Corporelles 140 40 188 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs  170 163 641 Comptes de Régularisation 180 134 487 Total actif  L98 13 210 649    Passif  Code poste Montant Banques Centrales, C.C.P. 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 160 638 Opérations avec la Clientèle 348 9 568 934 Dettes représentées par un titre 350 2 914 Autres Passifs 360 139 405 Comptes de Régularisation 370 223 154 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 128 527 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 916 016 Capital souscrit 440 295 600 Primes d’Émission 450   Réserves 460 584 373 Écarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 43 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 13 210 649   Hors-bilan Code poste Montant ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 615 1 380 504 Engagements de garantie 635 2 791 479 Engagements sur titres  655 813 ENGAGEMENTS REÇUS     Engagements de financement 705 533 000 Engagements de garantie 715 3 029 981 Engagements sur titres 735 2 292   1604649
    Bulletin BALO n°110 du 12/09/2016, affaire n°04649
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2016
    Numéro d’affaire : 03162
    Description : 160316210 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°70Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 euros 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIERSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation au 31 mars 2016(en milliers d’EUROS)Date d’arrêté : 31/03/2016 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.Société : CELR   ACTIF Code poste Montants Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 010 47 269 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 328 257 Créances sur les Établissements de Crédit 030 3 684 634 Opérations avec la Clientèle 048 7 011 458 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 278 332 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 110 689 Participations et autres titres détenus à long terme 091 45 396 Parts dans les Entreprises liées 100 392 808 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 1 587 Immobilisations Corporelles 140 41 628 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 166 156 Comptes de Régularisation 180 132 444 Total actif L98 13 240 658   PASSIF Code poste Montants Banques Centrales, C.C.P. 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 282 025 Opérations avec la Clientèle 348 9 497 197 Dettes représentées par un titre 350 3 050 Autres Passifs 360 146 219 Comptes de Régularisation 370  191 216 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 128 535 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 921 355 Capital souscrit 440 295 600 Primes d’Émission 450   Réserves 460 527 872 Écarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 32 Report à nouveau (+/-) 480 97 851 Total Passif L99 13 240 658   HORS-BILAN Code poste Montants ENGAGEMENTS DONNES    Engagements de financement 615 849 807 Engagements de garantie 635 2 799 446 Engagements sur titres 655 813 ENGAGEMENTS REÇUS     Engagements de financement 705 533 000 Engagements de garantie 715 2 915 430 Engagements sur titres 735    1603162
    Bulletin BALO n°70 du 10/06/2016, affaire n°03162
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2016
    Numéro d’affaire : 02916
    Description : 16029163 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 EurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cedex 4383 451 267 R.C.S. Montpellier. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2015.I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   59 438 55 738 Effets publics et valeurs assimilées 2.2.2.3.3 363 797 419 265 Créances sur les établissements de crédit 2.2.2.3.1 3 739 645 3 976 934 Opérations avec la clientèle 2.2.2.3.2 6 966 632 6 598 126 Obligations et autres titres à revenu fixe 2.2.2.3.3 1 239 452 1 261 616 Actions et autres titres à revenu variable 2.2.2.3.3 113 341 111 620 Participations et autres titres détenus à long terme 2.2.2.3.4 46 983 44 334 Parts dans les entreprises liées 2.2.2.3.4 391 401 410 638 Opérations de crédit-bail et de locations simples 2.2.2.3.5 0   Immobilisations incorporelles 2.2.2.3.6 1 550 2 978 Immobilisations corporelles 2.2.2.3.6 43 515 48 116 Autres actifs 2.2.2.3.8 183 787 218 668 Comptes de régularisation 2.2.2.3.9 143 128 147 919 Total de l'actif   13 292 669 13 295 952   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales   0   Dettes envers les établissements de crédit 2.2.2.3.1 2 261 915 2 573 773 Opérations avec la clientèle 2.2.2.3.2 9 563 932 9 277 890 Dettes représentées par un titre 2.2.2.3.7 3 203 3 566 Autres passifs 2.2.2.3.8 144 436 179 494 Comptes de régularisation 2.2.2.3.9 200 187 199 707 Provisions 2.2.2.3.10 126 593 125 300 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 2.2.2.3.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 2.2.2.3.13 921 342 865 161 Capital souscrit   295 600 295 600 Réserves   527 872 478 979 Provisions réglementées et subventions d'investissement   19 109 Report à nouveau   36 000 35 851 Résultat de l'exercice (+/-)   61 851 54 622 Total du passif   13 292 669 13 295 952   Hors bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés :       Engagements de financement 2.2.2.4.1 807 469 742 064 Engagements de garantie 2.2.2.4.1 2 876 249 2 823 609 Engagements sur titres   813 1 116 Engagements reçus       Engagements de financement 2.2.2.4.1 367 000 420 000 Engagements de garantie 2.2.2.4.1 2 856 787 1 625 607 Engagements sur titres        II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 2.2.2.5.1 356 836 384 028 Intérêts et charges assimilées 2.2.2.5.1 -189 043 -207 406 Revenus des titres à revenu variable 2.2.2.5.3 13 287 9 050 Commissions (produits) 2.2.2.5.4 134 758 127 144 Commissions (charges) 2.2.2.5.4 -23 195 -23 157 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 2.2.2.5.5 235 60 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 2.2.2.5.6 367 -213 Autres produits d'exploitation bancaire 2.2.2.5.7 11 255 9 494 Autres charges d'exploitation bancaire 2.2.2.5.7 -14 425 -12 858 Produit net bancaire   290 075 286 142 Charges générales d'exploitation 2.2.2.5.8 -168 607 -170 136 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 907 -8 812 Résultat brut d'exploitation   112 561 107 194 Coût du risque 2.2.2.5.9 -20 729 -21 617 Résultat d'exploitation   91 832 85 577 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 2.2.2.5.10 -8 161 -2 331 Résultat courant avant impôt   83 671 83 246 Résultat exceptionnel 2.2.2.5.11     Impôt sur les bénéfices 2.2.2.5.12 -21 910 -28 711 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   90 87 Résultat net   61 851 54 622  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité CELR comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés,— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International),— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanismes de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evènements significatifs : Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evènements postérieurs à la clôture. — Après le 26 janvier 2016 date d’arrêté des comptes par le Directoire, le Fonds de Soutien aux Collectivités Locales a répondu favorablement à la demande d’aide déposée par un de nos clients, ce qui, au terme de la procédure de renégociation du crédit, devrait conduire à une amélioration notable du risque sur ce dossier. Note 2. – Principes et méthodes comptable. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon (CELR) sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la CELR a décidé, au cas particulier, d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs.Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date.Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation,— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,— indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : a) Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). b) Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. c) Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie,— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie,— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. d) Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. e) Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. f) Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.La CELR n’a pas émis de dettes subordonnées au 31 décembre 2015. g) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL,— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus,— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. h) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). i) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée),— macrocouverture (gestion globale de bilan),— positions spéculatives / positions ouvertes isolées,— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat,— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. j) Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts,— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations,— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. k) Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. l) Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La CELR, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. m) Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 13.279 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) versées en 2015 représentent 37 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 11.749 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 1 224 milliers d’euros dont 857 milliers d’euros comptabilisés en charge et 367 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opération interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires 347 190 17 104 Créances à vue 347 190 17 104 Comptes et prêts à terme 3 331 987 3 888 683 Prêts subordonnés et participatifs 27 316 27 316 Créances à terme 3 359 303 3 915 999 Créances rattachées 33 151 43 830 Créances douteuses 1 1 Total 3 739 645 3 976 934  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 345 462 milliers d'euros à vue et 958 607 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 047 726 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires créditeurs 7 313 8 691 Comptes et emprunts au jour le jour   11 225 Autres sommes dues 13 071   Dettes à vue 20 384 19 916 Comptes et emprunts à terme 2 216 411 2 305 125 Valeurs et titres donnés en pension à terme   223 749 Dettes rattachées à terme 25 120 24 983 Dettes à terme 2 241 531 2 553 857 Total 2 261 915 2 573 773  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 3 005 milliers d'euros à vue et 1 900 850 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :a) Opérations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 51 067 54 318 Créances commerciales 20 085 19 172 Crédits à l'exportation 0   Crédits de trésorerie et de consommation 585 970 563 882 Crédits à l'équipement 2 375 887 2 235 187 Crédits à l'habitat 3 738 668 3 545 721 Autres crédits à la clientèle 23 174 19 609 Valeurs et titres reçus en pension 0   Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres 4 401 8 414 Autres concours à la clientèle 6 746 400 6 391 113 Créances rattachées 26 945 29 069 Créances douteuses 244 584 197 091 Dépréciations des créances sur la clientèle -122 449 -92 637 Total 6 966 632 6 598 126  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale représentent 1 886 810 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Livret A 3 059 595 3 225 235 PEL / CEL 1 875 002 1 698 843 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 025 031 2 007 386 Comptes d'épargne à régime spécial 6 959 628 6 931 464 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle 2 578 091 2 323 579 Dépôts de garantie 0   Autres sommes dues 11 269 6 513 Dettes rattachées 14 944 16 334 Total 9 563 932 9 277 890  b) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 096 185   2 096 185 1 798 327   1 798 327 Emprunts auprès de la clientèle financière   0 0     0 Valeurs et titres donnés en pension livrée     0     0 Autres comptes et emprunts   481 906 481 906   525 252 525 252 Total 2 096 185 481 906 2 578 091 1 798 327 525 252 2 323 579  c) Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 455 104 111 173 -73 542 74 313 -51 261 Entrepreneurs individuels 533 541 25 850 -12 133 18 605 -10 001 Particuliers 3 395 914 90 950 -33 904 40 563 -21 680 Administrations privées 56 332 2 803 -605 2 915 -588 Administrations publiques et sécurité sociale 1 329 486 13 808 -2 265     Autres 74 120         Total au 31 décembre 2015 6 844 497 244 584 -122 449 136 396 -83 530 Total au 31 décembre 2014 6 493 672 197 091 -92 637 138 329 -81 845  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :a) Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 35 000 325 950   360 950 25 000 391 168   416 168 Créances rattachées 410 2 437   2 847 193 2 904   3 097 Dépréciations                 Effets publics et valeurs assimilées 35 410 328 387   363 797 25 193 394 072   419 265 Valeurs brutes 62 042 1 166 938   1 228 980 26 907 1 224 477   1 251 384 Créances rattachées 8 768 2 601   11 369 330 4 528 6 581 11 439 Dépréciations -223 -674   -897   -1 207   -1 207 Obligations et autres titres à revenu fixe 70 587 1 168 865   1 239 452 27 237 1 227 798   1 261 616 Montants bruts 105 329   10 253 115 582 104 950   8 772 113 722 Créances rattachées                 Dépréciations -215   -2 026 -2 241 -184   -1 918 -2 102 Actions et autres titres à revenu variable 105 114   8 227 113 341 104 766   6 854 111 620 Total 211 111 1 497 252 8 227 1 716 590 157 196 1 621 870 6 854 1 792 501  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 0).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à est nul.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 483 945 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 264 et 2 026 milliers d’euros. b) Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 96 820 573 614 670 434 51 908 695 838 747 746 Titres non cotés             Titres prêtés   918 600 918 600   918 600 918 600 Titres empruntés             Créances douteuses             Créances rattachées 9 177 5 038 14 215 522 7 432 7 954 Total 105 997 1 497 252 1 603 249 52 430 1 621 870 1 674 300 Dont titres subordonnés 4 701 121 834   4 700 121 794    918 600 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 918 600 milliers au 31 décembre 2014).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 215 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Elles étaient nulles au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 39 659 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 790 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 36 798 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Au 31 décembre 2014, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 13 769 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 45 067 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Par ailleurs, Le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 674 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 1 207 milliers d’euros au 31 décembre 2014.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève
    Bulletin BALO n°67 du 03/06/2016, affaire n°02916
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    Numéro d’affaire : 05313
    Description : 150531311 décembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°148Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330383 451 267 R.C.S. MONTPELLIERTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation trimestrielle publiable(en milliers d’EUROS) Date d’arrêté : 30/09/2015 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.Société : CELR   ACTIF Code poste Situation au 30/09/2015 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 010  52 588 Effets Publics et Valeurs assimilées  020  364 198 Créances sur les Établissements de Crédit 030 3 712 875 Opérations avec la Clientèle 048 6 898 976 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 194 168 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 111 714 Participations et autres titres détenus à long terme 091 45 643 Parts dans les Entreprises liées 100 404 365 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 2 920 Immobilisations Corporelles 140 42 856 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 165 006 Comptes de Régularisation 180 136 523 Total actif  L98 13 131 832  SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE(en milliers d’EUROS) Date d’arrêté : 30/09/2015 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M.Société : CELR  PASSIF Code poste Situation au 30/09/2015 Banques Centrales, C.C.P. 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 112 393 Opérations avec la Clientèle 348 9 574 507 Dettes représentées par un titre 350 2 996 Autres Passifs 360 141 129 Comptes de Régularisation 370 247 595 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 122 641 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 859 510 Capital souscrit 440 295 600 Primes d’Émission 450   Réserves 460 527 872 Écarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 38 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 13 131 832  SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE(en milliers d’EUROS) Date d’arrêté : 30/09/2015 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M.Société : CELR  HORS-BILAN Code poste  Situation au 30/09/2015 ENGAGEMENTS DONNÉS     Engagements de financement 615 852 958 Engagements de garantie 635 2 838 018 Engagements sur titres 655 813 ENGAGEMENTS REÇUS     Engagements de financement 705 360 000 Engagements de garantie 715 2 805 386 Engagements sur titres 735     1505313
    Bulletin BALO n°148 du 11/12/2015, affaire n°05313
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/09/2015
    Numéro d’affaire : 04553
    Description : 150455316 septembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°111Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________  CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 - 34184 Montpellier Cédex 4 383 451 267 R.C.S.  MontpellierTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation trimestrielle publiable(en milliers d’euros) Date d’arrêté : 30/06/2015 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.Société : CELR  Actif Code poste  Situation au 30/06/2015  Caisse, Banques Centrales, CCP  010  49 032 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 433 484 Créances sur les Etablissements de Crédit 030  3 723 206 Opérations avec la Clientèle 048 6 837 291 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 193 583 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 112 020 Participations et autres titres détenus à long terme 091 45 654  Parts dans les Entreprises liées  100  404 365  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110    Location Simple  120    Immobilisations Incorporelles  130  2 931  Immobilisations Corporelles  140  44 086  Capital souscrit non versé  150    Actions Propres  160    Comptes de négociation et de règlement  165    Autres Actifs  170  162 722  Comptes de Régularisation  180  125 512 Total actif L98 13 133 886    Passif Code poste Situation au 30/06/2015  Banques Centrales, CCP  300    Dettes envers les établissements de crédit  310  2 240 939   Opérations avec la Clientèle  348  9 476 062  Dettes représentées par un titre  350  3 051  Autres Passifs  360  140 903 Comptes de Régularisation  370 221 834  Comptes de négociation et de règlement  375    Provisions pour Risques et Charges  380  120 504  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420  71 061  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  435  859 532  Capital souscrit  440  295 600  Primes d’Emission  450    Réserves  460  527 872  Ecarts de Réévaluation  470    Provisions réglementées et Subventions d’investissement  475  60  Report à nouveau (+/-)  480  36 000 Total Passif L99  13 133 886    Hors-Bilan Code poste  Situation au 30/06/2015 ENGAGEMENTS DONNE    Engagements de financement  615  818 616 Engagements de garantie  635  2 797 041  Engagements sur titres 655  893 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 705  340 000 Engagements de garantie 715 2 701 304 Engagements sur titres 735    1504553
    Bulletin BALO n°111 du 16/09/2015, affaire n°04553
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2015
    Numéro d’affaire : 02963
    Description : 150296310 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 -34184 Montpellier Cédex 4  383 451 267 R.C.S.  MontpellierTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   Situation trimestrielle publiable (en milliers d’euros) Date d’arrêté : 31/03/2015 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.Société : CELR   ACTIF Code poste Situation au 31/03/2015  Caisse, Banques Centrales, CCP  010  48 040  Effets Publics et Valeurs assimilées  020  428 450 Créances sur les Etablissements de Crédit  030  3 878 497  Opérations avec la Clientèle  048  6 683 697  Obligations et Autres Titres à revenu fixe  060  1 226 887  Actions et Autres Titres à revenu variable  070  114 426  Participations et autres titres détenus à long terme  091  45 641  Parts dans les Entreprises liées  100  410 638  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110    Location Simple  120    Immobilisations Incorporelles  130  2 954  Immobilisations Corporelles  140  45 850  Capital souscrit non versé  150    Actions Propres  160    Comptes de négociation et de règlement  165    Autres Actifs 170  182 455  Comptes de Régularisation  180  123 106  Total actif L98  13 190 641     PASSIF  Code poste Situation au 31/03/2015  Banques Centrales, CCP  300    Dettes envers les établissements de crédit  310  2 400 336  Opérations avec la Clientèle  348  9 357 580  Dettes représentées par un titre  350  3 253  Autres Passifs  360  163 158  Comptes de Régularisation  370  205 891  Comptes de négociation et de règlement 375    Provisions pour Risques et Charges  380  124 225  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420  71 061  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  435  865 137  Capital souscrit  440  295 600  Primes d’Emission  450    Réserves  460  478 979  Ecarts de Réévaluation  470    Provisions réglementées et Subventions d’investissement  475  84  Report à nouveau (+/-)  480  90 474  Total Passif   L99  13 190 641     HORS-BILAN  Code poste Situation au 31/03/2015  ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement  615  764 728  Engagements de garantie  635  2 807 255  Engagements sur titres  655  963  ENGAGEMENTS RECUS      Engagements de financement  705  410 000  Engagements de garantie  715  2 423 995  Engagements sur titres 735      1502963
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2015, affaire n°02963
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2015
    Numéro d’affaire : 02804
    Description : 15028045 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cedex 4383 451 267 R.C.S. Montpellier A. Comptes individuels annuels au 31 décembre 2014I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   55 738 52 389 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 419 265 399 990 Créances sur les établissements de crédit 3.1 3 976 934 4 051 672 Opérations avec la clientèle 3.2 6 598 126 7 474 795 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 261 616 326 406 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 111 620 116 236 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 44 334 44 323 Parts dans les entreprises liées 3.4 410 638 410 638 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 0 0 Immobilisations incorporelles 3.6 2 978 2 345 Immobilisations corporelles 3.6 48 116 53 228 Autres actifs 3,8 218 668 66 991 Comptes de régularisation 3.9 147 919 146 716 Total de l'actif   13 295 952 13 145 729   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 742 064 685 653 Engagements de garantie 4.1 2 823 609 4 113 630 Engagements sur titres   1 116 1 238   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 573 773 2 693 986 Opérations avec la clientèle 3.2 9 277 890 9 112 213 Dettes représentées par un titre 3.7 3 566 4 159 Autres passifs 3,8 179 494 131 542 Comptes de régularisation 3.9 199 707 200 928 Provisions 3.10 125 300 115 085 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 71 061 71 061 Capitaux propres hors FRBG 3.13 865 161 816 756 Capital souscrit   295 600 295 600 Réserves   478 980 439 157 Provisions réglementées et subventions d'investissement   109 196 Report à nouveau   35 851 36 000 Résultat de l'exercice (+/-)   54 622 45 803 Total du passif   13 295 952 13 145 729   Hors-bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 420 000 420 000     Engagements de garantie 4.1 1 625 607 3 059 616     Engagements sur titres   0 0  II. — Compte de résultat  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 384 028 422 072 Intérêts et charges assimilées 5.1 -207 406 -257 076 Revenus des titres à revenu variable 5.3 9 050 5 562 Commissions (produits) 5.4 127 144 131 283 Commissions (charges) 5.4 -23 157 -22 249 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 60 26 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 -213 -477 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 9 494 6 331 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -12 858 -10 334 Produit net bancaire   286 142 275 138 Charges générales d'exploitation 5.8 -170 136 -165 593 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 812 -8 610 Résultat brut d'exploitation   107 194 100 935 Coût du risque 5.9 -21 617 -19 552 Résultat d'exploitation   85 577 81 383 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -2 331 -4 240 Résultat courant avant impôt   83 246 77 143 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.12 -28 711 -31 157 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   87 -183 Résultat net   54 622 45 803  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuelsNote 1. – Cadre général 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs. — L’opération « Titrisation » a été réalisée le 26 mai 2014 par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne.Dans le cadre de cette opération, deux entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été créées: le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut.Cette opération se traduit par une cession de crédits à l'habitat au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription des titres qu'ont émis les entités ad hoc par les établissements ayant cédé les crédits.— le FCT BPCE Master Home Loans achète les créances et émet des parts résiduelles, des obligations séniores et subordonnées ;— le FCT BPCE Master Home Loans Demut souscrit les parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par BPCE Master Home Loans et émet des parts résiduelles et des obligations subordonnées. Le rôle de ce FCT est de répartir les résultats et les risques des parts résiduelles et subordonnées entre les cédants, de façon à ce que chacun ne récupère que le rendement de son propre portefeuille cédé (« démutualisation » des risques et des résultats) ;— les établissements cédants souscrivent l’ensemble des obligations seniores émises par le FCT BPCE Master Home Loan, ainsi que l’ensemble des parts résiduelles et les obligations subordonnées émises par le FCT BPCE Master Home Loan Demut, à hauteur de leur participation dans l’opération.L’opération « Titrisation » remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Le principal effet de cette opération dans les comptes individuels de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon concerne la sortie du bilan des créances cédées, qui sont remplacées par les titres souscrits :— au 31 décembre 2014, 1 041 millions d’euros de créances sont sorties du bilan, pour être remplacées par 1 038 millions d’euros de titres d’investissements (dont 918.6 millions d’euros d’obligations séniores et 119.3 millions d’euros d’obligations subordonnées), et 300 euros de parts résiduelles, comptabilisées en titres de placement à revenu fixe ;— le résultat dégagé sur les créances est remplacé par du résultat sur titres.La cession a été réalisée pour un prix égal au capital restant dû augmenté des intérêts courus non échus. Les coûts et produits restant à amortir sur les crédits cédés ont donc affecté immédiatement le résultat, à hauteur de 52 milliers d’euros.La position de taux de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon n’a pas été modifiée de façon significative (indexation des titres comparable à celle des crédits, et surplus d’intérêts encaissés via les revenus de la part résiduelle). Cette opération a donc été sans conséquence sur les opérations de macrocouverture. 1.4. Événements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement constaté post clôture. Note 2. – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultatComme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 149 milliers d’euros constitués des écarts actuariels accumulés. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail. — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.1. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires 17 104 14 793 Valeurs non imputées 0 42 Créances à vue 17 104 14 835 Comptes et prêts à terme 3 888 683 3 944 205 Prêts subordonnés et participatifs 27 316 27 316 Créances à terme 3 915 999 3 971 521 Créances rattachées 43 830 65 316 Créances douteuses 1 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 0 Total 3 976 934 4 051 672  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 71 160 milliers d'euros à vue et 1 123 690 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 365 072 milliers d'euros au 31 décembre 2014.Les créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 1 649 724 milliers d’euros.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires créditeurs 8 691 4 890 Autres sommes dues 11 225 8 367 Dettes à vue 19 916 13 257 Comptes et emprunts à terme 2 305 125 2 417 579 Valeurs et titres donnés en pension à terme 223 749 237 400 Dettes rattachées à terme 24 983 25 750 Dettes à terme 2 553 857 2 654 979 Total 2 573 773 2 693 986  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 765 milliers d'euros à vue et 2 006 740 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 54 318 56 340 Créances commerciales 19 172 16 468 Autres concours à la clientèle 6 391 113 7 264 898 Crédits de trésorerie et de consommation 563 882 539 463 Crédits à l'équipement 2 235 187 2 235 293 Crédits à l'habitat 3 545 721 4 450 446 Autres crédits à la clientèle 19 609 15 107 Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres 8 414 6 289 Créances rattachées 29 069 33 221 Créances douteuses 197 091 213 885 Dépréciations des créances sur la clientèle -92 637 -110 017 Total 6 598 126 7 474 795  La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de 1 041 387 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 6 931 464 6 980 217 Livret A 3 225 235 3 331 238 PEL / CEL 1 698 843 1 541 783 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 007 386 2 107 196 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 323 579 2 103 614 Autres sommes dues 6 513 9 140 Dettes rattachées 16 334 19 242 Total 9 277 890 9 112 213 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 798 327 //// 1 798 327 1 699 927 //// 1 699 927 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 83 595 83 595 Autres comptes et emprunts 0 525 252 525 252 0 320 092 320 092 Total 1 798 327 525 252 2 323 579 1 699 927 403 687 2 103 614  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 423 737 83 895 -51 364 73 826 -49 117 Entrepreneurs individuels 472 161 30 061 -13 445 21 568 -11 921 Particuliers 3 257 830 80 244 -27 230 39 996 -20 197 Administrations privées 52 633 2 625 -548 2 918 -609 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 225 110 267 -51 21 -1 Autres 62 201 0 0 0 0 Total au 31/12/2014 6 493 672 197 092 -92 638 138 329 -81 845 Total au31/12/2012 7 370 929 213 885 -110 017 123 805 -73 350  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 25 000 391 168 /// 416 168 0 396 900 /// 396 900 Créances rattachées 193 2 904 /// 3 097 0 3 090 /// 3 090 Effets publics et valeurs assimilées 25 193 394 072 /// 419 265 0 399 990 /// 399 990 Valeurs brutes 26 907 1 224 477 0 1 251 384 109 113 210 298 0 319 411 Créances rattachées 330 4 528 6 581 11 439 3 788 4 958 0 8 746 Dépréciations 0 -1 207 0 -1207 -7 -1 744 0 -1 751 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 237 1 227 798 6 581 1 261 616 112 894 213 512 0 326 406 Montants bruts 104 950 /// 8 772 113 732 110 234 /// 9 090 119 324 Dépréciations -184 /// -1 918 -2 102 -2 382 /// -707 -3 089 Actions et autres titres à revenu variable 104 766 /// 6 854 111 620 107 852 /// 8 383 116 235 Total 157 196 1 621 870 13 435 1 792 501 220 746 613 502 8 383 842 631  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés est nul.La valeur de marché des titres d’investissement corrigé de la valeur de SWAP s’élève à 1 644 617 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 436 et 1 918 milliers d’euros.La Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon ne détient pas de montants de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 26 908 695 838 722 746 42 069 533 944 576 013 Titres prêtés 0 918 600 918 600 67 038 71 510 138 548 Créances rattachées 329 7 432 7 761 3 787 8 048 11 835 Total 27 237 1 621 870 1 649 107 112 894 613 502 726 396 Dont titres subordonnés 4 700 121 794 126 494 4 700 2 438 7 138  918 600 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement sont nulles au 31 décembre 2014 contre 7 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 790 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 1 474 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes nettes sur les titres d’investissement s’élèvent à 13 769 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 4 318 milliers d’euros.Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 1 207 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 1 744 milliers d’euros au 31 décembre 2013.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 459 367 milliers d'euros au 31 décembre 2014. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 104 766 0 104 766 107 852 0 107 852 Titres non cotés 0 6 854 6 854 0 8 384 8 384 Total 104 766 6 854 111 620 107 852 8 384 116 236  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 89 270 milliers d’euros d’OPCVM, tous de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 94 353 milliers d’euros d’OPCVM tous de capitalisation au 31 décembre 2013).Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 159 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 2 382 milliers d’euros au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 315 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 8 891 milliers au 31 décembre 2013.Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 1 918 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 706 milliers d’euros au 31 décembre 2013 et les plus-values latentes s’élèvent à 436 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 317 milliers d’euros au 31 décembre 2013. 3.3.2. Évolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Autres variations 31/12/2014 Effets publics 399 990 25 000 0 -30 918 0 394 072 Obligations et autres titres à revenu fixe 213 512 1 014 286 0 0 0 1 227 798 Total 613 502 1 039 286 0 -30 918 0 1 621 870  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3. Reclassements d’actifs : 1. Reclassement en raison de l’illiquidité des marchés (CRC n°2008-17). — En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de placement », l’établissement a opéré en 2008
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2015, affaire n°02804
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/12/2014
    Numéro d’affaire : 05389
    Description : 140538912 décembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°149Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4383 451 267 R.C.S. MONTPELLIERTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44Situation au 30 septembre 2014(en milliers d’euros)  Actif  Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 50 488 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 419 045 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 076 977 Opérations avec la Clientèle 048 6 519 626 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 288 439 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 110 737 Participations et autres titres détenus à long terme 091 44 769 Parts dans les Entreprises liées 100 410 638 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 3 708 Immobilisations Corporelles 140 48 381 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 188 191 Comptes de Régularisation 180 104 814 Total actif L98 13 265 813   Passif Code poste Montant  Banques Centrales, CCP  300    Dettes envers les établissements de crédit 310  2 505 840  Opérations avec la Clientèle  348  9 362 415  Dettes représentées par un titre 350  3 693  Autres Passifs  360  151 752  Comptes de Régularisation  370  241 119  Comptes de négociation et de règlement  375    Provisions pour Risques et Charges  380  119 370  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420  71 061  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  435  810 563  Capital souscrit  440  295 600  Primes d’Emission  450    Réserves  460  478 979  Ecarts de Réévaluation  470    Provisions réglementées et Subventions d’investissement  475  133  Report à nouveau (+/-)  480  35 851 Total Passif  L99  13 265 813   Hors-bilan Code poste Montant  ENGAGEMENTS DONNES :      Engagements de financement  615  701 586  Engagements de garantie 635  2 744 348  Engagements sur titres 655  1 116  ENGAGEMENTS REÇUS :      Engagements de financement  705  280 000  Engagements de garantie  715  2 360 050  Engagements sur titres 735     1405389
    Bulletin BALO n°149 du 12/12/2014, affaire n°05389
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/09/2014
    Numéro d’affaire : 04599
    Description : 140459915 septembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°111Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 euros383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation au 30 juin 2014(en milliers d’EUROS)  Actif Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010  53 113 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 422 376 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 3 919 057 Opérations avec la Clientèle 048 6 439 692 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 1 305 196 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 112 193 Participations et autres titres détenus à long terme 091 44 573 Parts dans les Entreprises liées 100 410 638 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 3 751 Immobilisations Corporelles 140 49 881 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 185 067 Comptes de Régularisation 180 121 249 Total actif L98  13 066 786   Passif Code poste Montant Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310  2 527 789 Opérations avec la Clientèle 348 9 165 632 Dettes représentées par un titre 350 3 820 Autres Passifs 360 141 739 Comptes de Régularisation 370 226 046 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 120 115 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 810 584 Capital souscrit 440 295 600 Primes d’Emission 450   Réserves 460 478 979 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 154 Report à nouveau (+/-) 480 35 851 Total Passif L99 13 066 786   Hors-Bilan Code poste Montant ENGAGEMENT DONNES :     Engagements de financement 615 710 950 Engagements de garantie 635 2 873 574 Engagements sur titres 655 1 170 ENGAGEMENTS REÇUS :     Engagements de financement 705 200 000 Engagements de garantie 715 2 184 094 Engagements sur titres 735    1404599
    Bulletin BALO n°111 du 15/09/2014, affaire n°04599
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2014
    Numéro d’affaire : 03102
    Description : 140310213 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 295 600 000 euros383 451 267 R.C.S.  MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation au 31 mars 2014(en milliers d’EUROS)   Actif Code poste  Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010  47 871 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 421 393 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 021 803 Opérations avec la Clientèle  048 7 483 229 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 301 452 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 112 336 Participations et autres titres détenus à long terme 091  44 325 Parts dans les Entreprises liées 100 410 641 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110   Location Simple  120   Immobilisations Incorporelles 130  2 321 Immobilisations Corporelles 140 52 207 Capital souscrit non versé  150   Actions Propres  160   Comptes de négociation et de règlement  165   Autres Actifs 170  212 121 Comptes de Régularisation  180  112 203 Total actif L98  13 221 902    Passif Code poste Montant Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310  2 787 467 Opérations avec la Clientèle 348 9 057 462 Dettes représentées par un titre 350 4 015 Autres Passifs 360 164 721 Comptes de Régularisation 370 252 862 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 113 382 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 770 932 Capital souscrit 440 295 600 Primes d’Emission 450   Réserves 460 439 156 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475  176 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99  13 221 902    Hors-Bilan Code poste Montant ENGAGEMENTS DONNES    Engagements de financement 615 736 400 Engagements de garantie 635 4 045 608 Engagements sur titres 655 1 170 ENGAGEMENTS REÇUS     Engagements de financement 705 340 000 Engagements de garantie 715 3 082 240 Engagements sur titres 735     1403102
    Bulletin BALO n°71 du 13/06/2014, affaire n°03102
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2014
    Numéro d’affaire : 02711
    Description : 14027114 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 295 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER I. Bilan et hors-bilan au 31.12.13  En milliers d'euros ACTIF Notes 31/12/2013 31/12/2012 CAISSES, BANQUES CENTRALES   52 389 57 470 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 3.3 399 990 41 183 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 3.1 4 051 672 4 452 426 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 3.2 7 474 795 6 828 978 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 326 406 744 387 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 116 236 115 366 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LONG TERME 3.4 44 323 46 971 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES 3.4 410 638 508 429 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 2 345 2 148 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 53 228 59 065 AUTRES ACTIFS 3,8 66 991 47 247 COMPTES DE RÉGULARISATION 3.9 146 716 158 570 TOTAL DE L'ACTIF   13 145 729 13 062 240   HORS-BILAN Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 685 653 626 653 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 4 113 630 3 494 749 ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 238 1 238   En milliers d'euros PASSIF Notes 31/12/2013 31/12/2012 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 3.1 2 693 986 2 634 916 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 3.2 9 112 213 8 956 433   DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 3.7 4 159 5 931 AUTRES PASSIFS 3,8 131 542 161 312 COMPTES DE RÉGULARISATION 3.9 200 928 175 390 PROVISIONS 3.10 115 085 98 737 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX (FRBG) 3.12 71 061 71 061 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 816 756 958 460 Capital souscrit   295 600 282 000 Primes d'émission   0 116 658 Réserves   439 157 488 630 Provisions réglementées et subventions d'investissement   196 14 Report à nouveau   36 000 36 000 Résultat de l'exercice (+/-)   45 803 35 158 TOTAL DU PASSIF   13 145 729 13 062 240   HORS-BILAN Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 420 000 950 000 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 3 059 616 2 452 748 ENGAGEMENTS SUR TITRES   0 160  II. Compte de résultat 2013 En milliers d'euros   Notes 31/12/2013 31/12/2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 422 072 450 785 Intérêts et charges assimilées 5.1 -257 076 -299 377 Revenus des titres à revenu variable 5.3 5 562 6 303 Commissions (produits) 5.4 131 283 127 237 Commissions (charges) 5.4 -22 249 -23 204 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 26 -75 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 -477 5 391 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 6 331 13 176 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -10 334 -7 801 PRODUIT NET BANCAIRE   275 138 272 435 Charges générales d'exploitation 5.8 -165 593 -166 027 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 610 -8 797 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION   100 935 97 611 Coût du risque 5.9 -19 552 -17 704 RÉSULTAT D'EXPLOITATION   81 383 79 907 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -4 240 -25 313 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT   77 143 54 594 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.12 -31 157 -19 443 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -183 7 RÉSULTAT NET   45 803 35 158  III. Annexe aux comptes annuels individuelsNOTE 1. CADRE GÉNÉRAL 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.  Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100 % par les sociétés locales d’épargne (SLE). Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :• Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71.96 % qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;• la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;• les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Événements significatifs 1.3.1. Simplification de la structure du groupe BPCE L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires.Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;- le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;- la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. 1.3.2. Augmentation de capital de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 70 000 milliers d’euros a été réalisée aux termes d’une délibération du Directoire du 09/12/2013, par l’émission au pair de 3 500 000 parts sociales nouvelles de 20 euros de valeur nominale chacune. 1.4 Événements postérieurs à la clôture Néant. NOTE 2. PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle  Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :• le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres.• le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a)dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :- le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,- le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. 2.3.6 Provisions  Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux , une provision pour risques de contrepartie et une provision sur Epargne Logement. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : - Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. - Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). - Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. - Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :- l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL- l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :- l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;- l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :- micro-couverture (couverture affectée) ;- macro-couverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de sur couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice . NOTE 3 INFORMATIONS SUR LE BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires  En milliers d'euros ACTIF 31/12/2013 31/12/2012 Créances à vue 14 835 8 880 Comptes ordinaires 14 793 8 828 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Valeurs non imputées 42 52 Créances à terme 3 971 521 4 354 254 Comptes et prêts à terme 3 944 205 4 326 938 Prêts subordonnés et participatifs 27 316 27 316 Créances rattachées 65 316 89 292 Créances douteuses 0 11 dont créances douteuses compromises 0 0 Dépréciations des créances interbancaires 0 -11 dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 0 TOTAL 4 051 672 4 452 426  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 13 722 milliers d'euros à vue et 1 074 981 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 515 535 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Les créances sur les établissements de crédit éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 1 972 854 milliers d’euros.  En milliers d'euros PASSIF 31/12/2013 31/12/2012 Dettes à vue 13 257 202 008 Comptes ordinaires créditeurs 4 890 1 608 Comptes et emprunts au jour le jour 0 185 000 Autres sommes dues 8 367 15 400    Dettes rattachées à vue 0 0 Dettes à terme 2 680 729 2 432 908 Comptes et emprunts à terme 2 417 579 2 169 740 Valeurs et titres donnés en pension à terme 237 400 243 074    Dettes rattachées à terme 25 750 20 094 TOTAL 2 693 986 2 634 916  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 473 milliers d'euros à vue et 2 167 570 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle Créances sur la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèleCréances sur la clientèle  En milliers d'euros ACTIF 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 56 340 46 258 Créances commerciales 16 468 12 945 Autres concours à la clientèle 7 264 898 6 636 007 Crédits de trésorerie et de consommation 539 463 534 618 Crédits à l'équipement 2 235 293 2 057 429 Crédits à l'habitat 4 450 446 4 008 701 Autres crédits à la clientèle 15 107 11 525 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres 6 289 5 434 Créances rattachées 33 221 34 499 Créances douteuses 213 885 203 773 Dépréciations des créances sur la clientèle -110 017 -104 504 Total 7 474 795 6 828 978  Dettes sur la clientèle  En milliers d'euros PASSIF 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 6 980 217 6 999 413 Livret A 3 331 238 3 218 117 PEL / CEL 1 541 783 1 458 171 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 107 196 2 323 125 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 103 614 1 929 467 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 9 140 7 094 Dettes rattachées 19 242 20 459 Total 9 112 213 8 956 433 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 699 927 //// 1 699 927 1 499 105 //// 1 499 105 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 83 595 83 595 0 83 595 83 595 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 320 092 320 092 0 346 767 346 767 Total 1 699 927 403 687 2 103 614 1 499 105 430 362 1 929 467  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 145 747 85 837 -51 416 61 329 -42 312 Entrepreneurs individuels 612 547 32 534 -15 375 20 413 -11 704 Particuliers 4 046 809 89 168 -39 459 37 593 -19 294 Administrations privées 64 138 3 121 -1 371 3 028 -1 310 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 449 802 3 225 -2 396 1 442 1 270 Autres 51 884 0 0 0 0 Total au 31/12/2013 7 370 927 213 885 (110 017) 123 805 (73 350) Total au31/12/2012 6 729 708 203 773 (104 504) 105 338 (64 445)  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Invest. TAP Total Placement Invest. TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 399 990 /// 399 990 0 41 183 /// 41 183 Valeurs brutes 0 396 900 /// 396 900 0 41 101 /// 41 101 Créances rattachées 0 3 090 /// 3 090 0 82 /// 82 Dépréciations 0 0 /// 0 0 0 /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 112 894 213 512 0 326 406 198 678 545 708 0 744 387 Valeurs brutes 109 113 210 298 0 319 411 192 650 540 287 0 732 937 Créances rattachées 3 788 4 958 0 8 746 6 086 7 736 0 13 822 Dépréciations -7 -1 744 0 -1 751 -58 -2 315 0 -2 373 Actions et autres titres à revenu variable 107 852 /// 8 383 116 235 106 028 /// 9 339 115 366 Montants bruts 110 234 /// 9 090 119 324 108 425 /// 9 404 117 829 Créances rattachées 0 /// 0 0 0 /// 0 0 Dépréciations -2 382 /// -707 -3 089 -2 397 /// -65 -2 462 Total 220 746 613 502 8 383 842 631 304 706 586 891 9 339 900 937  Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 7 038 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement corrigée de la valeur des SWAP (Asset-Swap) s’élève à 617 820 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 317 milliers d’euros et 707 milliers d’euros. La Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon ne détient pas de montants significatifs de titres souverains européens émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie ou l’Italie. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Invest. Total Placement Invest. Total Titres cotés 42 069 533 944 576 013 53 537 288 151 341 688 Titres prêtés 67 038 71 510 138 548 139 055 249 821 388 876 Créances rattachées 3 787 8 048 11 835 6 086 7 736 13 822 Total 112 894 613 502 726 396 198 678 545 708 744 386 dont titres subordonnés 4 700 2 438 7 138 4 700 2 442 7 142  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 7 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 58 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1 474 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 5 848 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 4 318 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 5 087 milliers d’euros. La dépréciation sur les titres d’investissement s’élèvent à 1 744 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 2 315 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Cette dépréciation fait suite au transfert de titres du compartiment « Placements » vers « investissement » réalisé en 2008. Elle s’amortit sur la durée de vie résiduelle des titres transférés. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 430 127 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Actions et autres titres à revenu variable  en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 107 852   107 852 106 028   106 028 Titres non cotés   8 384 8 384   9338 9 338 TOTAL 107 852 8 384 116 236 106 028 9338 115 366  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 94 353 milliers d’euros d’OPCVM tous de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 92 255 milliers d’euros d’OPCVM tous de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 2 382 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 2 397 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 8 891 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 9 728 milliers au 31 décembre 2012. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 706 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 65 milliers d’euros au 31 décembre 2012 et les plus-values latentes s’élèvent à 317 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 067 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  En milliers d'euros 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Autres variations 31/12/2013 Effets publics 41 101 42 000 0 -37 000 353 889 399 990 Obligations et autres titres à revenu fixe 548 023 94 674 0 -67 000 -362 185 213 512 Total 589 124 136 674 0 -104 000 -8 296 613 502  Les montants significatifs indiqués dans la colonne « Autres Variations » s’expliquent essentiellement par un reclassement des Obligations de l’ Etat Français du poste Obligations et autres titres à revenu fixe vers Effets publics pour un montant de 355 053 milliers d’euros. 3.3.3 Reclassements d’actifs  1. Reclassement en raison de l’illiquidité des marchés (CRC n°2008-17) En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de placement », l’établissement a opéré en 2008 des reclassements d’actifs (voir tableau ci-après ligne « Transfert de 2008 ») 2. Reclassement en raison d’un changement d’intention (Dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17) Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie financière, la Caisse d’Epargne a procédé en date du 01/10/2011 à un reclassement de certains titres de placement en titres d’investissement précisant ainsi sa volonté de les conserver jusqu’ à maturité. (voir tableau ci-après ligne « Transfert de 2011 »)  En milliers d'euros Montant reclassé à la date du reclassement Montant reclassé restant à la clôture Stock de Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Type de reclassement  en milliers d'euros Années précédentes Exercice 2013 31/12/2013 Titres de placement à titres d'investissement 402 257 0 402 257 (16 592) 1 976       - Transfert de 2008 37 825 0 37 825 (28) 65       - Transfert de 2011 364 432 0 364 432 (16 564) 1 911  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  En milliers d'euros 01/01/2013 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2013 Valeurs brutes 642 083 35 262 -130 844 -4 788 541 713 Participations et autres titres détenus à long terme 50 183 525 -119 -2 984 47 605 Parts dans les entreprises liées 591 900 34 737 -130 725 -1 804 494 108   Dépréciations -86 683 -127 57 1 -86 752 Participations et autres titres à long terme -3 212 -127 57 0 -3 282 Parts dans les entreprises liées -83 471 0 0 1 -83 470 Immobilisations financières nettes 555 400 35 135 -130 787 -4 787 454 961  (1) Les mouvements d’augmentation et de diminution sur les parts d’entreprises liées se déclinent essentiellement comme suit :Holding Promotion : Cession nette de 7 109 milliers d’eurosRéduction de capital de BPCE : 42 634
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2014, affaire n°02711
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/12/2013
    Numéro d’affaire : 05878
    Description : 130587818 décembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°151Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 225 600 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIERTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 Situation au 30 septembre 2013(En milliers d’euros) Date d’arrêté : 30/09/2013 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR  Actif Code poste Montants Caisse, Banques Centrales, CCP 010  49 295 Effets Publics et Valeurs assimilées 020  395 933 Créances sur les Etablissements de Crédit 030  4 098 623 Opérations avec la Clientèle 048  7 297 481 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060  299 011 Actions et Autres Titres à revenu variable 070  114 390 Participations et autres titres détenus à long terme 091  44 910 Parts dans les Entreprises liées 100  417 768 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130  2 353 Immobilisations Corporelles 140 54 068 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 109 707 Comptes de Régularisation 180 106 172 Total actif L98 12 989 711   Date d’arrêté : 30/09/2013 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR  Passif Code poste Montants Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310  2 438 074 Opérations avec la Clientèle 348  9 231 472 Dettes représentées par un titre 350  4 829 Autres Passifs 360 182 744 Comptes de Régularisation 370  255 991 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380  104 636 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420  71 061 Capitaux Propres (Hors FRBG) (+/-) 435 700 904 Capital souscrit 440  225 600 Primes d’émission 450   Réserves 460  439 156 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 148 Report à nouveau (+/-) 480  36 000 Total Passif L99 12 989 711   Date d’arrêté : 30/09/2013 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR   Hors-bilan  Code poste Montants ENGAGEMENTS DONNES    Engagements de financement  615  806 756 Engagements de garantie  635  4 132 269 Engagements sur titres  655  1 238 ENGAGEMENTS REÇUS     Engagements de financement  705  470 000 Engagements de garantie  715  2 959 024 Engagements sur titres  735 96   1305878
    Bulletin BALO n°151 du 18/12/2013, affaire n°05878
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/09/2013
    Numéro d’affaire : 04932
    Description : 130493218 septembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°112Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 282 000 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cédex 4383 451 267 R.C.S. MONTPELLIERTél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE(en milliers d’EUROS)   Actif  Code poste Situation au 30/06/2013 Caisse, Banques Centrales, CCP 010  53 547 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 402 962 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 449 348 Opérations avec la Clientèle 048  7 058 968 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060  292 733 Actions et Autres Titres à revenu variable 070  115 198 Participations et autres titres détenus à long terme 091 88 811 Parts dans les Entreprises liées 100  460 396 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130  2 379 Immobilisations Corporelles 140  55 851 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 81 719 Comptes de Régularisation 180 118 810 Total actif L98 13 180 721    Passif Code poste Situation au 30/06/2013 Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310  2 523 703 Opérations avec la Clientèle 348 9 132 627 Dettes représentées par un titre 350  5 197 Autres Passifs 360 155 185 Comptes de Régularisation 370  243 423 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380  101 717 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420  71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435  947 808 Capital souscrit 440  282 000 Primes d’Emission 450  116 658 Réserves 460  513 048 Écarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475  102 Report à nouveau (+/-) 480  36 000 Total Passif L99 13 180 721    Hors-Bilan  Code poste  Situation au 30/06/2013 ENGAGEMENTS DONNES    Engagements de financement 615 767 053 Engagements de garantie 635 3 986 476 Engagements sur titres 655 1 238 ENGAGEMENTS REÇUS     Engagements de financement 705 1 150 000 Engagements de garantie 715 2 766 350 Engagements sur titres 735 96   1304932
    Bulletin BALO n°112 du 18/09/2013, affaire n°04932
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2013
    Numéro d’affaire : 03193
    Description : 130319312 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°70Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________  CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 282 000 000 eurosR.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 - 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE(en milliers d’EUROS)   ACTIF Code poste Situation au 31/03/2013 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 46 006 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 41 295 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 518 314 Opérations avec la Clientèle 048 6 917 766 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 710 062 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 115 237 Participations et autres titres détenus à long terme 091 89 935 Parts dans les Entreprises liées 100 462 185 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 2 402 Immobilisations Corporelles 140 56 544 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres  160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 105 465 Comptes de Régularisation 180 123 842 Total actif L98 13 189 053   PASSIF Code poste Situation au 31/03/2013 Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310  2 621 911  Opérations avec la Clientèle  348  9 006 102  Dettes représentées par un titre  350  5 506  Autres Passifs  360  161 145  Comptes de Régularisation  370  299 415  Comptes de négociation et de règlement  375    Provisions pour Risques et Charges  380 100 569  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420  71 061  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  435 923 344  Capital souscrit  440  282 000  Primes d’Emission  450  116 658  Réserves  460  488 630  Ecarts de Réévaluation  470    Provisions réglementées et Subventions d’investissement  475  57  Report à nouveau (+/-)  480  36 000  Total Passif  L99  13 189 053    HORS-BILAN Code poste Situation au 31/03/2013  ENGAGEMENTS DONNES    Engagements de financement  615  683 312  Engagements de garantie  635  3 970 828  Engagements sur titres 65 1 238 ENGAGEMENTS RECUS    Engagements de financement  705  900 000  Engagements de garantie  715  2 635 097  Engagements sur titres  735  96   1303193
    Bulletin BALO n°70 du 12/06/2013, affaire n°03193
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2013
    Numéro d’affaire : 02742
    Description : 130274229 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°64Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérativeRégie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de SurveillanceCapital social : 282 000 000 eurosSiège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 33034184 MONTPELLIER Cedex 4 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER I. Bilan et hors-bilan au 31.12.12  En milliers d'euros ACTIF Notes 31/12/2012 31/12/2011 CAISSES, BANQUES CENTRALES   57 470 53 564 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 41 183 40 544 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 4 452 426 4 458 234 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 6 828 978 6 430 510 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 744 387 879 370 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 115 366 164 332 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 46 971 45 799 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 508 429 483 054 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 2 148 2 460 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 59 065 62 006 AUTRES ACTIFS 3.9 47 247 49 413 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 158 570 141 286 TOTAL DE L'ACTIF   13 062 240 12 810 572   HORS-BILAN Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 626 653 705 501 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 3 494 749 3 760 117 ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 238 1 326   En milliers d'euros PASSIF Notes 31/12/2012 31/12/2011 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 2 634 916 2 984 168 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 8 956 433 8 402 174 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 5 931 9 035 AUTRES PASSIFS 3.9 161 312 109 210 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 175 390 202 525 PROVISIONS 3.10 98 737 97 081 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 71 061 71 061 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 958 460 935 318 Capital souscrit   282 000 282 000 Primes d'émission   116 658 116 658 Réserves   488 630 476 734 Provisions réglementées et subventions d'investissement   14 20 Report à nouveau   36 000 12 000 Résultat de l'exercice (+/-)   35 158 47 906 TOTAL DU PASSIF   13 062 240 12 810 572   HORS-BILAN Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 950 000 920 000 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 2 452 748 2 236 058 ENGAGEMENTS SUR TITRES   160 988  II. Compte de résultat 2012  En milliers d'euros Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 450 785 454 770 Intérêts et charges assimilées 5.1 -299 377 -279 393         Revenus des titres à revenu variable 5.3 6 303 1 394         Commissions (produits) 5.4 127 237 129 928 Commissions (charges) 5.4 -23 204 -24 416         Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 -75 8 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 5 391 -6 806         Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 13 176 8 130 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -7 801 -15 803 PRODUIT NET BANCAIRE   272 435 267 812 Charges générales d'exploitation 5.8 -166 027 -166 021 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles    -8 797 -8 760 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   97 611 93 031 Coût du risque 5.9 -17 704 -17 320 RESULTAT D'EXPLOITATION   79 907 75 711 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -25 313 -56 127 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   54 594 19 584 Impôt sur les bénéfices 5.12 -19 443 -18 689 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   7 47 011 RESULTAT NET   35 158 47 906  III. Annexe aux comptes annuels individuelsNOTE 1. CADRE GENERAL1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.  (1) Via les sociétés locales d’épargne (SLE)(2) CCI : certificats coopératifs d’investissement (droit économique mais pas de droit de vote). Un projet de simplification de la structure du groupe est engagé, d’abord soumis à consultation des instances représentatives du personnel puis à approbation des différents organes sociaux. A l’issue de cette opération, les clients sociétaires détiendront 100 % de leur banque (via leur SLE pour les Caisses d’Epargne)(3) Avec la participation des caisses d’épargne dans BPCE assurances le groupe détient 60 % de la société(4) Pourcentage des droits de vote détenus par BPCE (5) Via CE holding promotion Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 337 millions d’euros au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evènements significatifs Le 26 mars 2012, la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA. Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4ème directive relatifs à l'adéquation des fonds propres). Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA. L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». 1.4 Evénements postérieurs à la clôture BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE. L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires. La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés  souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. NOTE 2. PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :Continuité de l’exploitation,Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devisesLes résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèleLes créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil National de la Comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporellesLes règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 10 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titreLes dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. 2.3.6 ProvisionsCe poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : - Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. - Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). - Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. - Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à termELes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :micro-couverture (couverture affectée) ;macro-couverture (gestion globale de bilan) ;positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.9 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 Impôt sur les bénéficesLa charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. NOTE 3 INFORMATIONS SUR LE BILANSauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1 Opérations interbancaires  En milliers d'euros ACTIF 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 8 880 3 100 240 Comptes ordinaires 8 828 3 100 240 Valeurs non imputées 52   Créances à terme 4 354 254 1 271 545 Comptes et prêts à terme 4 326 938 1 244 196 Prêts subordonnés et participatifs 27 316 27 349 Créances rattachées 89 292 86 449 Créances douteuses 11   dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires -11   dont dépréciation sur créances douteuses compromises     TOTAL 4 452 426 4 458 234  Nota : La centralisation du Livret A-LDD et LEP est dorénavant considérée comme une créance à terme ce qui explique les fortes variations entre les rubriques « A terme » et « A vue » Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 8 880 milliers d'euros à vue et 1 160 313 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 198 347 milliers d'euros au 31 décembre 2012.  En milliers d'euros PASSIF 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 202 008 179 028 Comptes ordinaires créditeurs 1 608 1 545 Comptes et emprunts au jour le jour 185 000 163 000 Autres sommes dues 15 400 14 483 Dettes à terme 2 412 815 2 782 634 Comptes et emprunts à terme 2 169 740 2 442 984 Valeurs et titres donnés en pension à terme 243 074 339 650 Dettes rattachées 20 094 22 506 TOTAL 2 634 916 2 984 168  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 558 milliers d'euros à vue et 2 423 173 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèleCréances sur la clientèle  En milliers d'euros ACTIF 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 46 258 46 600 Créances commerciales 12 945 10 733 Autres concours à la clientèle 6 636 005 6 244 094 Crédits de trésorerie et de consommation 534 618 535 635 Crédits à l'équipement 2 057 429 1 873 217 Crédits à l'habitat 4 008 701 3 798 169 Autres crédits à la clientèle 11 525 13 686 Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres 5 432 5 087 Créances rattachées 34 499 34 362 Créances douteuses 203 773 188 840 Dépréciations des créances sur la clientèle -104 504 -94 119 Total 6 828 977 6 430 510  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 1 424 337 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle  En milliers d'euros PASSIF 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 6 999 412 6 591 313 Livret A 3 218 117 3 012 208 PEL / CEL 1 458 171 1 409 704 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 323 125 2 169 401 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 929 467 1 788 116 Autres sommes dues 7 094 6 055 Dettes rattachées 20 459 16 690 Total 8 956 433 8 402 174  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 499 105 //// 1 499 105 1 347 883 //// 1 347 883 Emprunts auprès de la clientèle financière   83 595 83 595   144 474 144 474 Autres comptes et emprunts   346 767 346 767   295 759 295 759 Total 1 499 105 430 362 1 929 467 1 347 883 440 233 1 788 116  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 019 211 81 236 -48 757 50 535 -34 790 Entrepreneurs individuels 573 321 32 843 -15 444 17 543 -10 399 Particuliers 3 658 424 81 911 -36 086 32 262 -16 455 Administrations privées 55 253 3 573 -1 458 3 384 -1 339 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 382 048 4 210 -2 759 1 614 -1 462 Autres 41 451         Total au 31 décembre 2012 6 729 708 203 773 -104 504 105 338 -64 445 Total au 31 décembre 2011 6 338 788 188 840 -94 119 92 544 -58 215  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Total Placement Investis- sement TAP Placement Investis- sement TAP Effets publics et valeurs assimilées 0 41 183 /// 0 40 544 /// 40 544 Valeurs brutes   41 101 ///   40 463 /// 40 463 Créances rattachées   82 ///   80 /// 80 Dépréciations     ///     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 198 679 545 708 0 248 992 630 379 0 879 370 Valeurs brutes 192 650 540 287   242 948 624 531   867 479 Créances rattachées 6 086 7 736   7 750 8 951   16 701 Dépréciations -58 -2 315   -1 706 -3 103   -4 809 Actions et autres titres à revenu variable 106 028 /// 9 338 148 349 /// 15 983 164 332 Montants bruts 108 425 /// 9 404 152 332 /// 16 162 168 494 Créances rattachées   ///     ///   0 Dépréciations -2 397 /// -65 -3 983 /// -179 -4 162 Total 304 707 586 891 9 338 397 341 670 923 15 983 1 084 247  Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 41 183 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 589 747 milliers d’euros (y compris valorisation du SWAP pour les titres Asset Swappés). Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 948 et 65 milliers d’euros. Obligations et autres titres à revenu fixe  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement Investis- sement Total Placement Investis- sement Total Titres cotés 53 537 288 151 341 689 66 947 344 280 411 227 Titres prêtés 139 055 249 821 388 876 174 295 277 148 451 443 Créances rattachées 6 086 7 736 13 822 7 750 8 951 16 701 Total 198 679 545 708 744 387 248 992 630 379 879 371 dont titres subordonnés 4 700 2 442 7 142 4 700 2 447 7 147  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 58 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 1 706 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 848 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 6 064 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 2 315 milliers d'euros au 31 décembre 2012 contre 3 103 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 087 milliers d’euros au 31 décembre 2012. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 406187 milliers d'euros au 31 décembre 2012 (contre 424 986 milliers d’euros au 31 décembre 2011). Actions et autres titres à revenu variable  En milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 106 028   106 028 148 349   148 349 Titres non cotés   9 338 9 338   15 983 15 983 Total 106 028 9 338 115 366 148 349 15 983 164 332  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 92 255 milliers d’euros d’OPCVM, tous de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 143 948 milliers d’euros d’OPCVM également tous de capitalisation au 31 décembre 2011. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 2 397 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 3 983 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 9 728 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 5 203 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 65 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 179 milliers d’euros au 31 décembre 2011 et les plus-values latentes s’élèvent à 1 067 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 1 171 milliers d’euros au 31 décembre 2011. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  En milliers d'euros 01/01/2012 Achats Cessions Remboursements et Décotes/surcotes 31/12/2012 Effets publics 40 544     639 41 183 Obligations et autres titres à revenu fixe 633 481     -85 458 548 023 Total 674 025 0 0 -84 819 589 206  Aucun mouvement de transfert n’a été réalisé en 2012. 3.3.3 Reclassements d’actifs1. Reclassement en raison de l’illiquidité des marchés (CRC n° 2008-17)En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de placement », l’établissement a opéré en 2008 des reclassements d’actifs (voir tableau ci-dessous « Transfert de 2008 » 2. Reclassement en raison d’un changement d’intention (Dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17) Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie financière, la Caisse d’Epargne a procédé en date du 01/10/2011 à un reclassement de certains titres de placement en titres d’investissement précisant ainsi sa volonté de les conserver jusqu’ à maturité.  En milliers d'euros Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Résultat de l'année sur les titres reclassés Années précédentes Titres échus au 31/12/2012 Titres encore en vie au 31/12/2012 Titres de placement à titres d'investissement     0     Transfert de 2008 123 456 53 631 69 825 -92 524 Transfert de 2011 388 687 10 229 378 458 -18 476 7 322 Total 512 143 63 860 448 283 -18 568 7 846  3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  En milliers d'euros 01/01/2012 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2012 Valeurs brutes 595 777 47 854 -1 533 -15 642 083 Participations et autres titres détenus à long terme 50 121 1 610 -1 533 -15 50 183 Parts dans les entreprises liées 545 656 46 244     591 900 Dépréciations 66 924 21 177 -1 418 0 86 683 Participations et autres titres à long terme 4 322 308 -1 418   3 212 Parts dans les entreprises liées 62 602 20 869     83 471 Immobilisations financières nettes 528 853 26 677 -115 -15 555 400  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 2 058 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 2 060 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (3 750 milliers d’euros) L’augmentation des parts sur entreprises liées correspond à l’acquisition de titres subordonnés à durée indéterminée, émis par BPCE SA, répondant à la définition de fonds propres prudentiel, et dont l’intention de gestion correspond davantage à celle d’un titre à revenu variable. La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées de
    Bulletin BALO n°64 du 29/05/2013, affaire n°02742
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/12/2012
    Numéro d’affaire : 06783
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206783 14 décembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°150 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 282 000 000 euros  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cédex 4 R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267  Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44  Situation au 30 septembre 2012 (en milliers d’EUROS)    ACTIF   Code poste  Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP  010 50 980  Effets Publics et Valeurs assimilées  020 41 251  Créances sur les Etablissements de Crédit  030 4 455 411  Opérations avec la Clientèle  048 6 683 389  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 766 878  Actions et Autres Titres à revenu variable 070 117 464  Participations et autres titres détenus à long terme  091 101 805  Parts dans les Entreprises liées 100 483 053  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110    Location Simple  120    Immobilisations Incorporelles 130 2 154  Immobilisations Corporelles 140 58 918  Capital souscrit non versé  150    Actions Propres  160    Comptes de négociation et de règlement  165    Autres Actifs  170 59 020  Comptes de Régularisation  180 133 431      Total actif L98 12 953 754     PASSIF   Code poste  Montant  Banques Centrales, CCP  300    Dettes envers les établissements de crédit 310 2 524 807  Opérations avec la Clientèle 348 8 919 109  Dettes représentées par un titre  350 7 264  Autres Passifs  360 144 168  Comptes de Régularisation  370 265 290  Comptes de négociation et de règlement 375    Provisions pour Risques et Charges 380 98 750  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420 71 061  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 923 305      Capital souscrit  440 282 000      Primes d’Emission 450 116 658      Réserves 460 488 630      Ecarts de Réévaluation 470        Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 17      Report à nouveau (+/-) 480 36 000          Total Passif L99 12 953 754     HORS-BILAN   Code poste   Montant  ENGAGEMENTS DONNES           Engagements de financement 615 635 432      Engagements de garantie  635 3 567 364      Engagements sur titres   655 1 238  ENGAGEMENTS RECUS           Engagements de financement 705 480 000      Engagements de garantie  715 2 450 734      Engagements sur titres 735 777      1206783
    Bulletin BALO n°150 du 14/12/2012, affaire n°06783
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/09/2012
    Numéro d’affaire : 05807
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205807 19 septembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°113 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 282 000 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cedex 4 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   Situation au 30 juin 2012 (en milliers d’euros) ACTIF Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 50 530 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 41 254 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 481 696 Opérations avec la Clientèle 048 6 622 729 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 803 453 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 114 227 Participations et autres titres détenus à long terme 091 101 757  Parts dans les Entreprises liées 100 483 054 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130  2 165 Immobilisations Corporelles 140 59 677 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 51 391 Comptes de Régularisation 180 155 969 Total actif L98 12 967 902   PASSIF Code poste Montant  Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 872 126 Opérations avec la Clientèle 348 8 593 563 Dettes représentées par un titre 350 7 432 Autres Passifs 360 142 491 Comptes de Régularisation 370 257 770 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 100 153  Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 71 061 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 923 306 Capital souscrit 440 282 000 Primes d’Emission  450 116 658  Réserves 460 488 630 Ecarts de Réévaluation  470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475  18 Report à nouveau (+/-) 480 36 000 Total Passif L99 12 967 902   HORS-BILAN Code poste Montant ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 615 656 294 Engagements de garantie 635 3 619 054 Engagements sur titres  655 1 238 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement  705 1 016 411 Engagements de garantie 715  2 371 937 Engagements sur titres 735 805     1205807
    Bulletin BALO n°113 du 19/09/2012, affaire n°05807
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/06/2012
    Numéro d’affaire : 04063
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1204063 15 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 282 000 000 euros   383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4  Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44     SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS)   Date d’arrêté : 31/03/2012 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR     ACTIF Code poste   Situation au 31/03/2012  Caisse, Banques Centrales, CCP 010 46 467   Effets Publics et Valeurs assimilées  020 40 806  Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 446 528  Opérations avec la Clientèle 048 6 528 788  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 841 681  Actions et Autres Titres à revenu variable  070 114 314  Participations et autres titres détenus à long terme  091 96 353  Parts dans les Entreprises liées  100 483 054  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110    Location Simple  120    Immobilisations Incorporelles  130 2 435  Immobilisations Corporelles 140 60 520  Capital souscrit non versé 150    Actions Propres 160    Comptes de négociation et de règlement 165    Autres Actifs  170 70 253  Comptes de Régularisation  180 152 372 Total actif L98 12 883 571       SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS)   Date d’arrêté : 31/03/2012 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR          PASSIF Code poste   Situation au 31/03/2012  Banques Centrales, CCP 300    Dettes envers les établissements de crédit 310 2 879 619   Opérations avec la Clientèle  348 8 478 005  Dettes représentées par un titre  350  7 739  Autres Passifs  360 148 515  Comptes de Régularisation  370 309 659  Comptes de négociation et de règlement 375    Provisions pour Risques et Charges  380 101 562  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420 71 061  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435  887 411  Capital souscrit  440 282 000  Primes d’Emission  450 116 658  Réserves  460  476 734  Ecarts de Réévaluation  470    Provisions réglementées et Subventions d’investissement  475  19  Report à nouveau (+/-)  480 12 000 Total Passif  L99  12 883 571     SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS)   Date d’arrêté : 31/03/2012 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR         HORS-BILAN   Code poste   Situation au 31/03/2012  ENGAGEMENTS DONNES      Engagements de financement  615 649 971   Engagements de garantie  635 3 432 409  Engagements sur titres  655 1 326  ENGAGEMENTS RECUS      Engagements de financement 705 1 120 000  Engagements de garantie  715 2 314 149  Engagements sur titres 735 1 859     1204063
    Bulletin BALO n°72 du 15/06/2012, affaire n°04063
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2012
    Numéro d’affaire : 03291
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203291 30 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°65 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON  Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 282 000 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 - 34184 MONTPELLIER Cedex 4 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER   I. Bilan et hors-bilan au 31.12.11   En milliers d'euros   ACTIF Notes 31/12/2011 31/12/2010 CAISSES, BANQUES CENTRALES   53 564 54 362 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 40 544 0 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 4 458 234 4 575 108 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 6 430 510 5 921 776 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 879 370 830 428 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 164 332 232 418 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 45 799 40 670 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 483 054 529 675 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 2 460 2 394 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 62 006 64 735 AUTRES ACTIFS 3.8 49 413 149 170 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 141 286 133 608 TOTAL DE L'ACTIF   12 810 572 12 534 344      HORS BILAN Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 705 501 822 827 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 3 760 117 3 015 239 ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 326 2 003     PASSIF Notes 31/12/2011 31/12/2010 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 2 984 168 3 080 324 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 8 402 174 8 091 920 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 9 035 12 920 AUTRES PASSIFS 3.9 109 210 66 398 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 202 525 173 058 PROVISIONS 3.10 97 081 92 401 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 71 061 118 051 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 935 318 899 272 Capital souscrit   282 000 282 000 Primes d'émission   116 658 116 658 Réserves   476 734 453 989 Provisions réglementées et subventions d'investissement   20 42 Report à nouveau   12 000 2 341 Résultat de l'exercice (+/-)   47 906 44 242 TOTAL DU PASSIF   12 810 572 12 534 344     HORS BILAN Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 920 000 1 040 226 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 2 236 058 1 913 315 ENGAGEMENTS SUR TITRES   988 2 078     II. Compte de résultat 2011 En milliers d'euros     Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 454 770 415 353 Intérêts et charges assimilées 5.1 -279 393 -239 999 Revenus des titres à revenu variable 5.3 1 394 7 748 Commissions (produits) 5.4 129 928 116 050 Commissions (charges) 5.4 -24 416 -25 312 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 8 87 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 -6 806 -2 539 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 8 130 5 871 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -15 803 -13 983 PRODUIT NET BANCAIRE   267 812 263 276 Charges générales d'exploitation 5.8 -166 021 -160 979 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 760 -10 344 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   93 031 91 953 Coût du risque 5.9 -17 320 -14 126 RESULTAT D'EXPLOITATION   75 711 77 827 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -56 127 -15 404 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   19 584 62 423 Impôt sur les bénéfices 5.12 -18 689 -18 311 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   47 011 130 RESULTAT NET   47 906 44 242       III. Annexe aux comptes annuels individuels Note 1.    Cadre général   1.1. Le Groupe BPCE   Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :   — Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;   — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ;   — les filiales et participations financières.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.     1.2. Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.     1.3. Evénements significatifs   NEANT   1.4 Evénements postérieurs à la clôture   NEANT   Note 2.    Principes et méthodes comptables   2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2 Changements de méthodes comptables   Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011   Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   — Continuité de l’exploitation,   — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,   — Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1 Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.   2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.     Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.     Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.     Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3 Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   — le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,   — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.     Titres de transaction   La Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon ne détient pas de titres de transaction.     Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».     Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.     Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;   — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.     2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,   — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.     Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.     Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 35 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.     2.3.5 Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.     2.3.6 Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.     Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).     Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.     Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.     Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;   — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   —l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;   — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.7 Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.8 Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.     Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   — micro-couverture (couverture affectée) ;   — macro-couverture (gestion globale de bilan) ;   — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;   — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :   — Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;   — Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.     Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.9 Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.   — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.10 Revenus des titres à revenu variable   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.11 Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3.    INFORMATIONS SUR LE BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires en milliers d'euros   ACTIF 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 3 100 240 3 251 634 Comptes ordinaires 3 100 240 3 251 634 Créances à terme 1 271 545 1 254 208 Comptes et prêts à terme 1 244 196 1 226 859 Prêts subordonnés et participatifs 27 349 27 349 Créances rattachées 86 449 68 846 Créances douteuses   1 986 dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires   -1 566 dont dépréciation sur créances douteuses compromises     TOTAL 4 458 234 4 575 108     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 milliers d'euros à vue et 1 272 716 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 588 843 milliers d'euros au 31 décembre 2011.     PASSIF 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 179 028 267 298 Comptes ordinaires créditeurs 1 545 65 804 Comptes et emprunts au jour le jour 163 000 186 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 14 483 15 484 Dettes à terme 2 782 634 2 798 578 Comptes et emprunts à terme 2 442 984 2 681 423 Valeurs et titres donnés en pension à terme 339 650 117 155 Dettes rattachées 22 506 14 448 TOTAL 2 984 168 3 080 324     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 15 884 milliers d'euros à vue et 2 744 329 milliers d'euros à terme.   3.2 Opérations avec la clientèle   3.2.1 Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 ACTIF Comptes ordinaires débiteurs 46 600 36 915 Créances commerciales 10 733 9 643 Autres concours à la clientèle 6 244 093 5 749 598 Crédits de trésorerie et de consommation 535 635 559 576 Crédits à l'équipement 1 873 217 1 759 982 Crédits à l'habitat 3 798 169 3 396 071 Autres crédits à la clientèle 13 686 12 341 Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres 5 087 3 329 Créances rattachées 34 362 32 656 Créances douteuses 188 840 183 174 Dépréciations des créances sur la clientèle (94 119) (90 210) Total 6 430 510 5 921 776     Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale ou au Système européen de Banque Centrale se montent à 1 316 390 milliers d’euros.   Dettes vis-à-vis de la clientèle   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 PASSIF Comptes d'épargne à régime spécial 6 591 313 6 209 082 Livret A 3 012 208 2 896 816 PEL / CEL 1 409 704 1 359 663 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 169 401 1 952 604 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 788 116 1 815 406       Autres sommes dues 6 055 8 736 Dettes rattachées 16 690 58 696 Total 8 402 174 8 091 920 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle.     En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 347 883 //// 1 347 883 1 386 048 //// 1 386 048 Emprunts auprès de la clientèle financière   144 474 144 474   203 279 203 279 Autres comptes et emprunts   295 759 295 759   226 079 226 079 Total 1 347 883 440 233 1 788 116 1 386 048 429 358 1 815 406   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique   En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 948 851 65 575 (40 270) 40 265 (26 778) Entrepreneurs individuels 586 988 30 456 (14 643) 15 522 (9 972) Particuliers 3 426 497 74 209 (31 235) 31 910 (16 784) Administrations privées 51 641 3 614 (3 358) 3 241 (3 181) Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 282 414 14 986 (4 613) 1 606 (1 500) Autres 42 397         Total au 31 décembre 2011 6 338 788 188 840 (94 119) 92 544 (58 215) Total au 31 décembre 2010 5 828 812 183 174 (90 210) 83 695 (52 950)   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 40 544 /// 40 544 0 0 /// 0 Valeurs brutes   40 463 /// 40 463     /// 0 Créances rattachées   80 /// 80     /// 0 Dépréciations     /// 0     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 248 992 630 379 0 879 370 517 334 313 094 0 830 428 Valeurs brutes 242 948 624 531   867 478 506 900 308 691   815 591 Créances rattachées 7 750 8 951   16 701 12 235 4 566   16 801 Dépréciations (1 706) (3 103)   (4 809) (1 801) (163)   (1 964) Actions et autres titres à revenu variable 148 349 /// 15 983 164 332 221 775 /// 10 643 232 418 Montants bruts 152 332 /// 16 162 168 494 223 875 /// 10 821 234 696 Créances rattachées   ///   0   ///   0 Dépréciations (3 983) /// (179) (4 162) (2 100) /// (178) (2 278) Total 397 340 670 922 15 983 1 084 246 739 109 313 094 10 643 1 062 846     La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 680 965 milliers d’euros.   Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 179 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 178 milliers d’euros au 31 décembre 2010 et les plus-values latentes s’élèvent à 1 350 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 755 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Obligations et autres titres à revenu fixe   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Placement Investissement Total Transaction Investissement Total Titres cotés 66 947 344 280 411 227   107 072 229 974 Titres prêtés 174 295 277 148 451 442   201 456 583 653 Créances rattachées 7 750 8 951 16 701   4 566 16 801 Total 248 992 630 379 879 371 0 313 094 830 428 dont titres subordonnés 4 700 2 447 7 147   2 452 7 152     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 706 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 1 801 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 064 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 17 702 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Les dépréciations constatées sur les titres d'investissement s'élèvent à 3 103 milliers d'euros au 31 décembre 2011 contre 163 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Elles sont la résultante du transfert de titres du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement et s’amortissent linéairement sur la durée résiduelle des titres transférés. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 16 542 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 12 033 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 424 986 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (contre 272 962 milliers d’euros au 31 décembre 2010).   Actions et autres titres à revenu variable   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Placement TAP Total Transaction TAP Total Titres cotés 148 349   148 349     221 775 Titres non cotés   15 983 15 983   10 643 10 643 Total 148 349 15 983 164 332 0 10 643 232 418     Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 143 948 milliers d’euros d’OPCVM, tous OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 210 527 milliers d’euros d’OPCVM dont 209 850 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010.   Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3 983 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 2 100 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5 203 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 10 041 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 179 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 178 milliers d’euros au 31 décembre 2010 et les plus-values latentes s’élèvent à 1 171 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 755 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   3.3.2 Evolution des titres d’investissement   En milliers d'euros 01/01/2011 Achats Cessions Remboursements Transferts Autres variations -Dépréciations 31/12/2011 Effets publics             0 Obligations et autres titres à revenu fixe 313 257     (23 101) 386 960 (3 091) 674 025 Total 313 257 0 0 (23 101) 386 960 (3 091) 674 025   3.3.3 Reclassements d’actifs   . Reclassement en raison de l’illiquidité des marchés (CRC n°2008-17)   En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de placement », la Caisse d’Epargne a opéré en 2008 des reclassements d’actifs (voir tableau ci-dessous « Transfert de 2008 »).   . Reclassement en raison d’un changement d’intention (Dispositions du CRB 90-01 antérieures au CRC 2008-17)   Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie financière, la Caisse d’Epargne a procédé en date du 01/10/2011 à un reclassement de certains titres de placement en titres d’investissement précisant ainsi sa volonté de les conserver jusqu’ à maturité.   En milliers d'euros Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement   Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement   Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Années précédentes Titres échus au 31/12/2011 31/12/2011 Titres de placement à titres d'investissement     0     Transfert de 2008 142378 (18 922) 123456 252   Transfert de 2011     388687   (22 600) Total 142378 (18 922) 512143 252 (22 600)     A la date d'arrêté suivant le transfert, le montant de la reprise de provision sur titres de placement transférés dans une autre catégorie comptable s'élève à 151 milliers d'euros.   3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme   3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme   En milliers d'euros 01/01/2011 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2011 Valeurs brutes 589 858 6 190 (270) 0 0 595 778 Participations et autres titres détenus à long terme 44 201 6 190 (270)     50 121 Parts dans les entreprises liées 545 656         545 656 Dépréciations 19 511 47 412 0 0 1 66 924 Participations et autres titres à long terme 3 530 792 0     4 322 Parts dans les entreprises liées 15 981 46 620     1 62 602 Immobilisations financières nettes 570 347 (41 222) (270) 0 (1) 528 854     Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 2 060 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 2079 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (3 750 milliers d’euros).   Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 46 620 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés.   Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 434 794 milliers d’euros pour les titres BPCE .   3.4.2 Tableau des filiales et participations   Les montants sont exprimés en milliers d’euros.   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50%)                   Méditerranée Immobilier 9000 14656 100.00 14147 14147 2220 933 1272   2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                   SORIDEC 22008   42.69 9448 9448 -   1053 215 SORIDEC 2 21000   23.7 4977 4977   1ère année exploitation en 2012   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble)       4129 2547         Certificats d'associations       3750 3750         Participations dans les sociétés françaises       553472 489229 4755     112 dont participations dans les sociétés cotées                       3.4.3 Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique CEVENNES ECUREUIL 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SCI AEROMED MONTPELLIER 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SCI AEROMED TOULOUSE 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SCI CELR PARTICIPATIONS 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER EURL ALCO 3 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SCI AGROPOLIS 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SCI SQUIRREL 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SCI LANGUEDOCIENNE DE PART. 254 rue Michel TEULE-MONTPELLIER SNC   3.4.4 Opérations avec les entreprises liées   En milliers d'euros Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2011 31/12/2010 Créances 1 283 988 2 006 1 285 994 1 270 600 dont subordonnées 28 442   28 442 27 300 Dettes 2 961 123 298 2 961 421 3 075 514 dont subordonnées     0   Engagements donnés 928 979 1 055 563 1 984 542 1 434 603 Engagements de financement 15 550   15 550 9 414 Engagements de garantie 226 943 295 227 238 281 495 Autres engagements donnés 686 486 1 055 268 1 741 754 1 143 694   3.5 Opérations de crédit-bail et locations simples   La Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon ne pratique pas cette activité.   3.6 Immobilisations incorporelles et corporelles   3.6.1 Immobilisations incorporelles   En milliers d'euros 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 6 492 132 (562) 0 6 062 Droits au bail et fonds commerciaux 3 314 38     3 352 Logiciels 1 764 94 (562)   1 296 Autres 1 414       1 414 Amortissements et dépréciations 4 098 65 -561 0 3 602 Droits au bail et fonds commerciaux 2 331       2 331 Logiciels 1 716 62 (561)   1 217 Autres 51 3     54 Total valeurs nettes 2 394 67 -1 0 2 460   3.6.2 Immobilisations corporelles   En milliers d'euros 01/01/2011 Augmentation Diminution 31/12/2011 Valeurs brutes 155 397 6 719 (5 367) 156 749 Immobilisations corporelles d'exploitation 138 318 6 719 (5 355) 139 682 Terrains & Constructions 73 380 1 238 (554) 74 064 Agencements & Aménagements 30 961 2 147 (2 871) 30 237 Autres (équipement, mobilier,..) 33 169 2 396 (1 930) 33 635 Immobilisations en cours 808 938   1 746 Immobilisations hors exploitation 17 079   (12) 17 067 Amortissements et dépréciations 90 661 9 139 (5 057) 94 743 Immobilisations corporelles d'exploitation 80 371 8 694 (5 023) 84 042 Terrains & Constructions 37 102 3 335 (566) 39 871 Agencements & Aménagements 16 492 2 143 (2 269) 16 366 Autres (équipement, mobilier,..) 26 777 3 216 (2 188) 27 805 Immobilisations hors exploitation 10 290 445 (34) 10 701 Total valeurs nettes 64 736 -2
    Bulletin BALO n°65 du 30/05/2012, affaire n°03291
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/12/2011
    Numéro d’affaire : 06761
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106761 16 décembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°150 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 282 000 000 euros  383 451 267 R.C.S. : MONTPELLIER  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44     Situation au 30 septembre 2011 (en milliers d’euros)    ACTIF  Code poste  Montants  Caisse, Banques centrales, CCP  010  51 967  Effet Publics et Valeurs assimilées  020  40 336  Créances sur les Etablissements de Crédit  030  4 455 742  Opérations avec la Clientèle  048  6 260 857  Obligations et Autres Titres à revenu fixe  060  910 245  Actions et Autres titres à revenu variable  070  195 867  Participations et autres titres détenus à long terme  091  49 495  Part dans les entreprises liées  100  529 675  Crédit-bail et Location avec Option d'Achat  110    Location simple  120    Immobilisations Incorporelles  130  2 476  Immobilisations Corporelles  140  60 775  Capital souscrit non versé  150    Actions Propres  160    Comptes de négociation et de règlement  165    Autres actifs  170  97 717  Comptes de Régularisation  180  137 725  Total actif  L98  12 792 877      Passif  Code poste  Montants  Banque cenrales, CCP  300    Dettes envers les établissements de crédit  310  2 914 273  Opérations avec la Clientèle  348  8 438 270  Dettes représentées par un titre  350  10 904  Autres Passifs  360  85 108 Comptes de Régularisation  370  237 424  Comptes de négociation et de règlement  375    Provisions pour Risques et Charges  380  101 423  Dettes subodonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420  118 051  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  435 887 424          Capital souscrit  440  282 000         Primes d'Emission  450  116 658         Réserves  460  476 734         Ecarts de réévaluation  470           Provisions réglementées et Subventions d'Investissement  475  32         Report à nouveau (+/-)  480  12 000  Total passif  L99  12 792 877     HORS-BILAN Code poste Montants ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 615 686 856  Engagements de garantie 635 2 902 617 Engagements sur titres 655 1 326 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 705 713 000 Engagements de garantie 715 2 150 290 Engagements sur titres 735 1 725     1106761
    Bulletin BALO n°150 du 16/12/2011, affaire n°06761
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/09/2011
    Numéro d’affaire : 05617
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105617 12 septembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 282 000 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4 383 451 267 R.C.S. Montpellier Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   Situation au 30 juin 2011 (En milliers d’euros) Actif Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 49 447 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 40 384 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 355 880 Opérations avec la Clientèle 048 6 150 012 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 932 026 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 251 061  Participations et autres titres détenus à long terme 091 50 329 Parts dans les Entreprises liées 100 529 675 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 2 413 Immobilisations Corporelles 140 61 755 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 94 392 Comptes de Régularisation 180 140 336 Total actif L98 12 657 710   Passif Code poste Montant  Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 3 032 766 Opérations avec la Clientèle 348 8 247 459 Dettes représentées par un titre 350 11 541 Autres Passifs 360 38 275 Comptes de Régularisation 370 222 677 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 99 520 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 118 051 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 887 421 Capital souscrit 440 282 000 Primes d’Emission 450 116 658 Réserves 460 476 734 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 29 Report à nouveau (+/-) 480 12 000 Total Passif L99 12 657 710   Hors-bilan Code poste Montant ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 615 853 834 Engagements de garantie 635 2 786 867 Engagements sur titres 655 1 326 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 705 901 870 Engagements de garantie 715 2 079 575 Engagements sur titres 735       1105617
    Bulletin BALO n°109 du 12/09/2011, affaire n°05617
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2011
    Numéro d’affaire : 03562
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1103562 13 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance     Capital social : 282 000 000 euros   R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267   Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4   Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44     Situation trimestrielle au 31 mars 2011 (en milliers d’euros)       ACTIF    Code poste  Situation au 31/03/2011  Caisse, Banques Centrales, CCP 010 48 688  Effets Publics et Valeurs assimilées  020 9 926  Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 441 814   Opérations avec la Clientèle 048 5 992 063  Obligations et Autres Titres à revenu fixe  060 907 532  Actions et Autres Titres à revenu variable 070 246 359  Participations et autres titres détenus à long terme 091 40 677  Parts dans les Entreprises liées 100 529 675  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110    Location Simple 120    Immobilisations Incorporelles 130 2 374  Immobilisations Corporelles 140 62 628  Capital souscrit non versé 150    Actions Propres 160    Comptes de négociation et de règlement 165    Autres Actifs 170 113 247  Comptes de Régularisation 180 129 235      Total actif L98 12 524 218           PASSIF   Code poste   Situation au 31/03/2011  Banques Centrales, CCP 300    Dettes envers les établissements de crédit  310 3 013 248   Opérations avec la Clientèle 348 8 128 794  Dettes représentées par un titre 350 12 351  Autres Passifs  360 40 696  Comptes de Régularisation  370  262 437  Comptes de négociation et de règlement 375    Provisions pour Risques et Charges 380 93 612  Dettes subordonnées 430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420 118 051  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  435 855 029     Capital souscrit  440 282 000     Primes d’Emission 450 116 658     Réserves  460 453 989     Ecarts de Réévaluation 470       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 41     Report à nouveau (+/-) 480 2 341       Total Passif L99 12 524 218       HORS-BILAN  Code poste  Situation au 31/03/2011  ENGAGEMENTS DONNES         Engagements de financement  615 877 323      Engagements de garantie 635 2 563 342      Engagements sur titres    655 1 785  ENGAGEMENTS RECUS         Engagements de financement  705 785 000     Engagements de garantie  715 1 983 619     Engagements sur titres 735 2 066       1103562
    Bulletin BALO n°70 du 13/06/2011, affaire n°03562
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2011
    Numéro d’affaire : 03038
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103038 30 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 282 000 000 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cédex 4 383 451 267 R.C.S. MONTPELLIER   I. Bilan et hors-bilan au 31.12.10 en milliers d'euros       ACTIF Notes 31/12/2010 31/12/2009 CAISSES, BANQUES CENTRALES   54 362 57 809 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 0 7 602 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 4 575 108 5 118 811 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 5 921 776 5 316 782 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 830 428 602 748 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 232 418 197 134 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 40 670 36 685 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 529 675 496 875 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 2 394 3 154 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 64 735 66 323 AUTRES ACTIFS 3.8 149 170 124 081 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 133 608 148 985 TOTAL DE L'ACTIF   12 534 344 12 176 989   HORS BILAN Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 822 827 582 204 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 3 015 239 2 735 334 ENGAGEMENTS SUR TITRES   2 003 1 999   en milliers d'euros       PASSIF Notes 31/12/2010 31/12/2009 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 080 324 3 019 672 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 8 091 920 7 903 912 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 12 920 17 641 AUTRES PASSIFS 3.8 66 398 55 167 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 173 058 146 044 PROVISIONS 3.10 92 401 101 704 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.11 118 051 118 190 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.12 899 272 814 659 Capital souscrit   282 000 222 213 Primes d'émission   116 658 116 658 Réserves   453 989 409 760 Provisions réglementées et subventions d'investissement   42 33 Report à nouveau   2 341 12 000 Résultat de l'exercice (+/-)   44 242 53 995 TOTAL DU PASSIF   12 534 344 12 176 989   HORS BILAN Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 040 226 182 935 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 1 913 315 1 201 042 ENGAGEMENTS SUR TITRES   2 078 2 942   II. Compte de résultat 2010 (En milliers d'euros)   Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 415 353 419 418 Intérêts et charges assimilées 5.1 -239 999 -262 753         Revenus des titres à revenu variable 5.2 7 748 14 810         Commissions (produits) 5.3 116 050 117 597 Commissions (charges) 5.3 -25 312 -25 157         Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 87 200 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -2 539 2 845         Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 871 11 172 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -13 983 -5 384 PRODUIT NET BANCAIRE   263 276 272 748 Charges générales d'exploitation 5.7 -160 979 -170 223 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 344 -10 046 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   91 953 92 479 Coût du risque 5.8 -14 126 -14 674 RESULTAT D'EXPLOITATION   77 827 77 805 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -15 404 -35 098 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   62 423 42 707 Impôt sur les bénéfices 5.10 -18 311 -21 506 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   130 32 794 RESULTAT NET   44 242 53 995   III. Annexe aux comptes annuels individuels   Note 1- CADRE GENERAL   1.1.    Le Groupe BPCE   Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : Natixis, structure cotée détenu à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; les filiales et participations financières (dont Foncia).   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2.    Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.     La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3.    Evénements significatifs   Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE   Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés.   Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations   Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Epargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Epargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100 % par les Caisses d’Epargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe.   La mise en place de cette garantie se traduit par :       — La constitution en juin 2010 de la SAS TRITON, détenue par l’établissement à hauteur de 4.26 % (participation de 2 131 milliers d’euros) ;     — Un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Epargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS TRITON au titre des TRS ( garantie donnée de 105825 milliers d’euros ;     — Un accord de financement par lequel les Caisses d’Epargne mettent à disposition de la SAS TRITON la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS.     — Distribution de dividende de CE Participations   L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 milliers d’euros, dont 5 026 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon comptabilisé en Produit Net Bancaire.   Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 7 846 milliers d’euros sur les titres CE Participations dont 3 035 milliers d’euros sont la conséquence de la distribution de dividende. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.     — Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires   L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Epargne (38 378 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon en actions ordinaires.   Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement.     — Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel   Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82 %), GCE SEM (100 %), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25 %) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Epargne.   Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Epargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus.     — Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE   Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010.   Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Epargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.     Augmentation de capital de BPCE   En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, dont 38 513 milliers d’euros pour Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon.     Remboursement de l’Etat   Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’Etat à l’occasion de la création du nouveau groupe : 60 % des actions de préférence détenues par l’Etat ont été rachetées, soit 1 200 millions d’euros début août et 600 millions d’euros à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; Un complément de 1 300 millions d’euros de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75 % la part des titres super subordonnés souscrits par l’Etat et remboursés.       1.4.    Evénements postérieurs à la clôture Néant     Note 2.    Principes et méthodes comptables   2.1.    Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2.    Changements de méthodes comptables Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact  négatif de 9 659 milliers d’euros sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact positif de 1 794 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; Harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact positif de 10 774 milliers d’euros, comptabilisé en « Coût du risque ».     Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Epargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.   2.3.    Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation, Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1.    Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.3.2.    Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.     Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.     Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.3.3.    Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   a)    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b)    lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   a)    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b)    lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4.    Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 35 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5.    Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.6.    Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.7.    Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.     2.3.8.    Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : micro-couverture (couverture affectée) ; macro-couverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat (la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon applique le passage immédiat en compte de résultat).   Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.9.    Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.10.    Revenus des titres à revenu variable Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.11.    Impôt sur les bénéfices La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3.    INFORMATIONS SUR LE BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1.    Opérations interbancaires   en milliers d'euros     ACTIF 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 3 251 634 3 270 763 Comptes ordinaires 3 251 634 3 270 763 Comptes et prêts au jour le jour     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 1 254 208 1 756 132 Comptes et prêts à terme 1 226 859 1 728 751 Prêts subordonnés et participatifs 27 349 27 381 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 68 846 91 396 Créances douteuses 1 986 2 824 dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires -1 566 -2 304 dont dépréciation sur créances douteuses compromises     TOTAL 4 575 108 5 118 811     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 194 milliers d'euros à vue et 1 246 415 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 643 439 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   en milliers d'euros     PASSIF 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 267 298 246 375 Comptes ordinaires créditeurs 65 804 25 168 Comptes et emprunts au jour le jour 186 000 209 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 15 494 12 208 Dettes à terme 2 798 578 2 750 103 Comptes et emprunts à terme 2 681 423 2 632 948 Valeurs et titres donnés en pension à terme 117 155 117 155 Dettes rattachées 14 448 23 194 TOTAL 3 080 324 3 019 672   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 251 809 milliers d'euros à vue et 2 801 444 milliers d'euros à terme.   3.2.    Opérations avec la clientèle 3.2.1    Opérations avec la clientèle Créances sur la clientèle   en milliers d'euros     ACTIF 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 36 915 51 882 Créances commerciales 9 643 2 289 Autres concours à la clientèle 5 749 598 5 165 543 Crédits de trésorerie et de consommation 559 576 485 768 Crédits à l'équipement 1 759 982 1 551 922 Crédits à l'habitat 3 396 071 3 071 502 Autres crédits à la clientèle 12 341 32 314 Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres 3 329 5 737 Créances rattachées 32 656 32 895 Créances douteuses 183 174 144 382 Dépréciations des créances sur la clientèle (90 210) (80 209) Total 5 921 776 5 316 782   Dettes vis-à-vis de la clientèle   en milliers d'euros     PASSIF 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 6 209 082 6 156 691 Livret A 2 896 816 2 841 531 PEL / CEL 1 359 663 1 282 460 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 952 604 2 032 700 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 815 406 1 714 752 Autres sommes dues 8 736 16 902 Dettes rattachées 58 696 15 567 Total 8 091 920 7 903 912   Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 386 048 //// 1 386 048 1 302 209 //// 1 302 209 Emprunts auprès de la clientèle financière   203 279 203 279   241 501 241 501 Autres comptes et emprunts   226 079 226 079   171 042 171 042 Total 1 386 048 429 358 1 815 406 1 302 209 412 543 1 714 752   3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique     Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros   Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 202 109 11 357 (9 448) 9 920 (8 931) Entrepreneurs individuels 797 710 64 903 (34 526) 33 646 (21 604) Particuliers 3 312 973 88 494 (36 772) 34 743 (18 966) Administrations privées 127 574         Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 208 789 13 873 (6 497) 1 554 (1 473) Autres 179 657 4 547 (2 967) 3 832 (1 976) Total au 31 décembre 2010 5 828 812 183 174 (90 210) 83 695 (52 950) Total au 31 décembre 2009 5 252 609 144 382 (80 209) 82 477 (54 111)     3.3.    Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1.    Portefeuille titres     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 /// 0 7 602 0 /// 7 602 Valeurs brutes     /// 0 7 560   /// 7 560 Créances rattachées     /// 0 42   /// 42 Dépréciations     /// 0     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 517 333 313 094 0 830 428 290 191 312 557 0 602 748 Valeurs brutes 506 900 308 691   815 591 285 273 308 299   593 572 Créances rattachées 12 235 4 566   16 801 5 433 4 528   9 961 Dépréciations (1 801) (163)   (1 964) (515) (270)   (785) Actions et autres titres à revenu variable 221 775 /// 10 643 232 418 186 919 /// 10 215 197 134 Montants bruts 223 875 /// 10 821 234 696 188 685 /// 11 001 199 686 Dépréciations (2 100) /// (178) (2 278) (1 766) /// (786) (2 552) Total 739 108 313 094 10 643 1 062 846 484 712 312 557 10 215 807 484   Obligations et autres titres à revenu fixe     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 122 901 107 072 229 973 216 758 274 029 490 787 Titres prêtés 382 197 201 456 583 654 68 000 34 000 102 000 Créances rattachées 12 235 4 566 16 801 5 433 4 528 9 961 Total 517 333 313 094 830 428 290 191 312 557 602 748 dont titres subordonnés 4 700 2 452 7 152 25 700 2 456 28 156     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 3 901 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 2 281 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 17 702 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 13 824 milliers d’euros au 31 décembre 2009.   Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 163 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 270 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 12 033 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 10 280 milliers d’euros au 31 décembre 2009.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 272 962 milliers d'euros au 31 décembre 2010 (contre 229 801 milliers d’euros au 31 décembre 2009).   Actions et autres titres à revenu variable     31/12/2010 31/12/2009 en milliers
    Bulletin BALO n°64 du 30/05/2011, affaire n°03038
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/12/2010
    Numéro d’affaire : 06168
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1006168 1 décembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°144 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 222 213 200 euros  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cédex 4 383 451 267 R.C.S. : MONTPELLIER  Situation au 30 septembre 2010 (en euros)    Actif   Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP 48 238  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit 4 590 074  Opérations avec la Clientèle 5 655 137  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 801 403  Actions et Autres Titres à revenu variable 224 244  Participations et autres titres détenus à long terme 30 080  Parts dans les Entreprises liées 543 851  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles 3 758  Immobilisations Corporelles 63 930  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 134 731  Comptes de Régularisation 136 430      Total actif 12 231 876     Passif   Montant  Banques Centrales, CCP    Dettes envers les établissements de crédit 2 835 271  Opérations avec la Clientèle 8 109 898  Dettes représentées par un titre 14 436  Autres Passifs 52 932  Comptes de Régularisation 203 640  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 102 182  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 118 190  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 795 327      Capital souscrit 222 213      Primes d’Emission 116 658      Réserves 453 989      Ecarts de Réévaluation        Provisions réglementées et Subventions d’investissement 126      Report à nouveau (+/-) 2 341          Total Passif 12 231 876      Hors Bilan   Montant  ENGAGEMENTS DONNES         Engagements de financement 858 249      Engagements de garantie 3 079 394      Engagements sur titres   2 221  ENGAGEMENTS RECUS         Engagements de financement 1 040 000      Engagements de garantie 1 820 453      Engagements sur titres      1006168
    Bulletin BALO n°144 du 01/12/2010, affaire n°06168
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2010
    Numéro d’affaire : 05203
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005203 10 septembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°109 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON  Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 222 213 200 euros  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier cedex 4 383 451 267 R.C.S. Montpellier   Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2010 (En milliers d’euros) Date d’arrêté : 30/06/2010 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.  N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.  Société : CELR  Actif Code poste Situation au 30/06/2010 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 54 224 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 7 769 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 917 809  Opérations avec la Clientèle 048 5 567 142 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 801 120 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 219 076 Participations et autres titres détenus à long terme 091 46 442 Parts dans les Entreprises liées 100 531 773 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 4 729 Immobilisations Corporelles 140 63 123 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 132 774 Comptes de Régularisation 180 115 495         Total actif L98 12 461 476    Date d’arrêté : 30/06/2010 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.  N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M.  Société : CELR  Passif  Code poste Situation au 30/06/2010 Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 3 188 229  Opérations avec la Clientèle 348 7 997 258 Dettes représentées par un titre 350 15 122 Autres Passifs 360 48 086 Comptes de Régularisation 370 188 872 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 100 797 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 118 190 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 804 922     Capital souscrit 440 222 213     Primes d’Emission 450 116 658     Réserves 460 453 989     Ecarts de Réévaluation 470       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 62     Report à nouveau (+/-) 480 12 000         Total Passif L99 12 461 476    Date d’arrêté : 30/06/2010 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR  Hors-bilan Code poste   Situation au 30/06/2010 Engagements donnés :          Engagements de financement 615 901 822      Engagements de garantie 635 3 009 193      Engagements sur titres   655 2 508 Engagements reçus          Engagements de financement 705 1 045 000     Engagements de garantie 715 1 751 252     Engagements sur titres  735      1005203
    Bulletin BALO n°109 du 10/09/2010, affaire n°05203
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2010
    Numéro d’affaire : 03032
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1003032 11 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 222 213 200 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4 383 451 267 R.C.S.  Montpellier   Situation au 31 mars 2010 (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté : 31/03/2010 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.  N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR ACTIF Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 49 172 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 7 618 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 982 257 Opérations avec la Clientèle 048 5 391 419 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 729 520 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 230 538 Participations et autres titres détenus à long terme 091 40 968 Parts dans les Entreprises liées 100 495 072 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 3 160 Immobilisations Corporelles 140 64 717 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 98 302 Comptes de Régularisation 180 148 086 Total actif L98 12 240 829   Date d’arrêté : 31/03/2010 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR PASSIF Code poste Montant Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 3 064 015 Opérations avec la Clientèle 348 7 910 168 Dettes représentées par un titre 350 16 074 Autres Passifs 360 41 503 Comptes de Régularisation 370 232 995 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 97 219 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 118 190 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 760 665 Capital souscrit 440 222 213 Primes d’Emission 450 116 658 Réserves 460 409 760 Ecarts de Réévaluation 470   Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 34 Report à nouveau (+/-) 480 12 000 Total Passif L99 12 240 829   Date d’arrêté : 31/03/2010 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR HORS-BILAN Code poste Montant ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 615 686 407 Engagements de garantie 635 2 937 788 Engagements sur titres 655 2 783 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 705 50 000 Engagements de garantie 715 1 355 452 Engagements sur titres 735       1003032
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2010, affaire n°03032
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2010
    Numéro d’affaire : 03033
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1003033 4 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°67 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 222 213 200 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cedex 4 383 451 267 R.C.S. Montpellier Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   I. Bilan et hors-bilan au 31.12.09 En milliers d'euros ACTIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 CAISSES, BANQUES CENTRALES   57 809 47 167 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 7 602 7 533 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 5 118 811 4 958 419 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 5 316 782 5 053 576 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 602 748 337 224 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 197 134 103 504 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 36 685 35 414 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 496 875 565 335 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 3 154 3 916 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 66 323 69 362 AUTRES ACTIFS 3.9 124 081 112 489 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 148 985 146 118         TOTAL DE L'ACTIF   12 176 989 11 440 057   HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 582 204 474 023 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 2 735 334 2 171 514 ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 999       PASSIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 BANQUES CENTRALES       DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 3 019 672 2 280 822 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 7 903 912 7 968 832 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.7 17 641 31 404 AUTRES PASSIFS 3.9 55 167 51 099 COMPTES DE REGULARISATION 3.9 146 044 141 426 PROVISIONS 3.10 101 704 88 197 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.12 118 190 150 956 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.13 814 659 727 321     Capital souscrit   222 213 177 801     Primes d'émission   116 658 116 658     Réserves   409 760 367 445     Provisions réglementées et subventions d'investissement   33 63     Report à nouveau   12 000       Résultat de l'exercice (+/-)   53 995 65 354         TOTAL DU PASSIF   12 176 989 11 440 057   HORS-BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 182 935 32 123 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 1 201 042 1 039 503 ENGAGEMENTS SUR TITRES   2 942     II. Compte de résultat 2009 En milliers d'euros   Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 419 418 497 825 Intérêts et charges assimilées 5.1 -262 753 -370 683 Revenus des titres à revenu variable 5.3 14 810 40 162 Commissions (produits) 5.4 117 597 115 152 Commissions (charges) 5.4 -25 157 -22 125 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 200 137 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 2 845 11 422 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 11 172 5 522 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -5 384 -4 580 PRODUIT NET BANCAIRE   272 748 272 832 Charges générales d'exploitation 5.8 -170 223 -167 628 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 046 -8 958 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   92 479 96 246 Coût du risque 5.9 -14 674 -8 365 RESULTAT D'EXPLOITATION   77 805 87 881 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -35 098 -7 842 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   42 707 80 039 Résultat exceptionnel 5.11   1 Impôt sur les bénéfices 5.12 -21 506 -14 512 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   32 794 -174 RESULTAT NET   53 995 65 354   III. Annexe aux comptes annuels individuels Note 1 – Cadre général 1.1    Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   BPCE   Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production.   Les principales filiales de BPCE sont : . Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers, . GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne, . BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires, . Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international, . Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais, . Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale, . BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie, . CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD), . GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne, . i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   BP Participations et CE Participations   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central : la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations).   BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissements de crédit et affiliées à BPCE.   Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs.   Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2    Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant :   Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds.   Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt, lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives, lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères, si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding, si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives.   Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement, puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings, si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives.   L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Epargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3    Evénements significatifs Banalisation du Livret A   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est étendue à tous les établissements bancaires. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 % et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du Livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25 % contre 4 % en début d’année.   Création du Groupe BPCE   Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux.   Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE.   Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’Etat français, avec : . 4,05 milliards d’euros de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA, . 3 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA.   Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA, CE Participations et BP Participations   Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation : CE Participations, détenus par les Caisses d’Epargne BP Participations, détenus par les Banques Populaires BPCE SA, détenus par les Caisses d’Epargne et les Banques Populaires.   L’impact sur les comptes de la Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon se traduit par une dépréciation globale de 32 766 milliers d’euros se déclinant comme suit : 16 784 milliers d’euros sur les titres CE Participations 15 982 milliers d’euros sur les titres BPCE     Prescription sur Bons d’Epargne   Malgré la possibilité offerte par les normes du Groupe, la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon n’avait pas jusqu’ à ce jour invoqué la prescription sur les Bons d’ Epargne puisqu’au contraire, la pratique de fait était de rembourser les bons présentés après l’expiration du délai de prescription et ainsi de renoncer au bénéfice de cette prescription. La Caisse a souhaité se mettre en conformité avec les normes Groupe. Il a donc été procédé à la prescription des titres concernés ce qui a généré un produit net dans les comptes de 5 076 milliers d’euros.   1.4    Evénements postérieurs à la clôture Néant   Note 2 – Principes et méthodes comptables 2.1    Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2    Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009.   Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3    Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation, Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1    Opérations en devises   La Caisse d’ Epargne ne détient pas dans ses comptes de créances, dettes et engagements hors-bilan libellés en devises.   2.3.2    Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois (six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales).   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3    Opérations de crédit-bail et de location simple   L’établissement n’est pas concerné par ce type d’opérations.   2.3.4    Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Comité de la Réglementation Comptable a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   1.    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; 2.    lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5    Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation.   Les droits au bail ne sont pas amortis et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 35 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6    Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7    Dettes subordonnées   La Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon n’est pas concernée.   2.3.8    Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   - Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   - Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   - Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   - Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9    Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.10    Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : micro-couverture (couverture affectée) macro-couverture (gestion globale de bilan) positions spéculatives/positions ouvertes isolées   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.   Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11    Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12    Revenus des portefeuilles titres   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13    Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1    Opérations interbancaires (En milliers d'euros) ACTIF 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 3 270 763 3 704 561 Comptes ordinaires 3 270 763 3 690 561 Comptes et prêts au jour le jour   14 000 Valeurs non imputées     Créances à terme 1 756 132 1 096 173 Comptes et prêts à terme 1 728 751 1 096 092 Prêts subordonnés et participatifs 27 381 81 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 91 396 157 385 Créances douteuses 2 824 2 997 dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires -2 304 -2 696 dont dépréciation sur créances douteuses compromises     TOTAL 5 118 811 4 958 419   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 0.5 millier d'euros à vue et 1 743 992 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 636 790 milliers d'euros au 31 décembre 2009.   (En milliers d'euros) PASSIF 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue 246 375 20 807 Comptes ordinaires créditeurs 25 168 9 022 Comptes et emprunts au jour le jour 209 000   Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 12 208 11 785 Dettes à terme 2 750 103 2 230 492 Comptes et emprunts à terme 2 632 948 2 122 713 Valeurs et titres donnés en pension à terme 117 155 107 779 Dettes rattachées 23 194 29 524 TOTAL 3 019 672 2 280 822   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 233 611 milliers d'euros à vue et 2 759 751 milliers d'euros à terme.   3.2    Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle   (En milliers d'euros) ACTIF 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 51 882 76 787 Créances commerciales 2 289 2 123 Autres concours à la clientèle 5 165 543 4 883 737 Crédits de trésorerie et de consommation 485 768 450 380 Crédits à l'équipement 1 551 922 1 430 578 Crédits à l'habitat 3 071 502 2 944 821 Autres crédits à la clientèle 32 314 32 333 Prêts subordonnés 18 300 18 300 Autres (valeurs non imputées) 5 737 7 325 Créances rattachées 32 895 35 955 Créances douteuses 144 382 132 965 Dépréciations des créances sur la clientèle (80 209) (77 991) Total 5 316 782 5 053 576 Dont :     - créances restructurées hors conditions de marché 1 691 491 - décote nette 147 50   Dettes vis-à-vis de la clientèle   (En milliers d'euros) PASSIF 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 6 156 691 6 501 316 Livret A 2 841 531 3 143 557 PEL / CEL 1 282 460 1 325 012 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 032 700 2 032 747 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 1 714 752 1 438 377 Autres sommes dues 16 902 17 736 Dettes rattachées 15 567 11 403 Total 7 903 912 7 968 832   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 302 209 //// 1 302 209 1 131 063 //// 1 131 063 Emprunts auprès de la clientèle financière   241 501 241 501   68 492 68 492 Valeurs et titres donnés en pension livrée             Autres comptes et emprunts   171 042 171 042   238 822 238 822 Total 1 302 209 412 543 1 714 752 1 131 063 307 314 1 438 377   3.2.2    Répartition des encours de crédit par agent économique   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 312 268 35 792 (27 432) 23 845 (19 882) Entrepreneurs individuels 61 831 7 583 (4 891) 4 625 (3 291) Particuliers 3 414 844 80 117 (37 453) 46 599 (26 114) Administrations privées 123 426         Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 125 043 14 960 (6 624) 1 493 (1 493) Autres 215 197 5 930 (3 809) 5 915 (3 331) Total au 31 décembre 2009 5 252 609 144 382 (80 209) 82 477 (54 111) Total au 31 décembre 2008 4 998 602 132 965 (77 991) 81 424 (55 007)   3.3    Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1    Portefeuille titres   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 7 602 0 /// 7 602 7 533 0 /// 7 533 Valeurs brutes 7 560   /// 7 560 7 492   /// 7 492 Créances rattachées 42   /// 42 42   /// 42 Dépréciations     /// 0     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 290 190 312 557 0 602 748 189 443 147 781 0 337 224 Valeurs brutes 285 273 308 299   593 572 189 825 145 031   334 856 Créances rattachées 5 433 4 528   9 960 2 735 3 127   5 862 Dépréciations (515) (270)   (785) (3 116) (378)   (3 494) Actions et autres titres à revenu variable 186 920 /// 10 215 197 134 92 349 /// 11 155 103 504 Montants bruts 188 685 /// 11 001 199 686 94 516 /// 11 155 105 670 Créances rattachées   ///   0   ///   0 Dépréciations (1 766) /// (786) (2 552) (2 167) ///   (2 167) Total 484 712 312 557 10 215 807 484 289 326 147 781 11 155 448 261   Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés est nul.   Obligations et autres titres à revenu fixe   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 216 758 274 029 490 787 186 708 144 654 331 361 Titres non cotés     0     0 Titres prêtés 68 000 34 000 102 000     0 Créances rattachées 5 433 4 528 9 961 2 735 3 127 5 862 Total 290 190 312 557 602 748 189 443 147 781 337 223 dont titres subordonnés 25 700 2 456 28 156 28 199 2 460 30 659   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 2 281 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 5 282 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 13 824 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 1859 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 270 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre 378 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 10 280 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 147 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 229 801 milliers d'euros.   Actions et autres titres à revenu variable   (En milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 183 920   183 920 89 349   89 349 Titres non cotés 3 000 10 215 13 215 3 000 11 155 14 155 Créances rattachées     0     0 Total 186 920 10 215 197 135 92 349 11 155 103 504   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 181 284 milliers d’euros d’OPCVM dont 3 987 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2009, contre 87 115 milliers d’euros d’OPCVM dont 2 987 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2008.   Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 766 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 2 167 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 8 096 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 3692 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 786 milliers d’euros
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2010, affaire n°03033
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/12/2009
    Numéro d’affaire : 08423
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0908423 25 décembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°154 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 177 801 000 euros  383 451 267 R.C.S. Montpellier  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier cedex 4  Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   Situation au 30/09/2009 (En milliers d'euros) Date d’arrêté : 30/09/2009 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR Actif Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 48 305  Effets Publics et Valeurs assimilées 020 7 540 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 5 160 711  Opérations avec la Clientèle 048 5 132 026 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 449 735 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 240 920 Participations et autres titres détenus à long terme 091 27 287 Parts dans les Entreprises liées 100 527 825 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 3 897 Immobilisations Corporelles 140 66 284 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 134 123 Comptes de Régularisation 180 103 674     Total actif L98 11 902 327      Date d’arrêté : 30/09/2009 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M. Société : CELR Passif Code poste Montant Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 776 756  Opérations avec la Clientèle 348 7 895 053 Dettes représentées par un titre 350 28 454 Autres Passifs 360 32 318 Comptes de Régularisation 370 204 689 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 97 814 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 150 956 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 716 287     Capital souscrit 440 177 801     Primes d’Emission 450 116 658     Réserves 460 409 760     Ecarts de Réévaluation 470       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 68     Report à nouveau (+/-) 480 12 000         Total Passif L99 11 902 327     Date d’arrêté : 30/09/2009 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.  N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M.  Société : CELR  Hors-bilan Code poste Montant Engagements donnés          Engagements de financement 615 569 477      Engagements de garantie 635 2 650 282      Engagements sur titres   655 3 537 Engagements reçus         Engagements de financement 705 35 000     Engagements de garantie 715 1 133 506     Engagements sur titres  735 15 000      0908423
    Bulletin BALO n°154 du 25/12/2009, affaire n°08423
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/09/2009
    Numéro d’affaire : 07135
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907135 25 septembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°115 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance   Capital social : 177 801 000 euros  R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267   Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4  Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44     SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE   (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté : 30/06/2009 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 01 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR    ACTIF Code poste   Situation au 30/06/2009  Caisse, Banques Centrales, CCP  010 47 748   Effets Publics et Valeurs assimilées 020 7 615  Créances sur les Etablissements de Crédit 030 5 216 517  Opérations avec la Clientèle 048 5 081 436  Obligations et Autres Titres à revenu fixe  060 428 626  Actions et Autres Titres à revenu variable 070 203 140  Participations et autres titres détenus à long terme 091 32 998  Parts dans les Entreprises liées  100 560 447  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat  110    Location Simple  120    Immobilisations Incorporelles 130 3 860  Immobilisations Corporelles 140 67 513  Capital souscrit non versé 150    Actions Propres 160    Comptes de négociation et de règlement 165    Autres Actifs 170 108 449  Comptes de Régularisation  180 117 537     Total actif L98 11 875 886       SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE   (en milliers d’EUROS)  Date d’arrêté : 30/06/2009 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 02 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR    PASSIF   Code poste   Situation au 30/06/2009  Banques Centrales, CCP 300    Dettes envers les établissements de crédit 310 2 826 504   Opérations avec la Clientèle 348 7 848 538  Dettes représentées par un titre 350 28 611  Autres Passifs 360 24 625  Comptes de Régularisation 370 186 602  Comptes de négociation et de règlement 375    Provisions pour Risques et Charges 380 93 762  Dettes subordonnées  430    Fonds pour Risques Bancaires Généraux  420 150 956  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 716 288  Capital souscrit 440 177 801  Primes d’Emission 450 116 658  Réserves 460 409 760  Ecarts de Réévaluation 470    Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 69  Report à nouveau (+/-)  480 12 000  Total Passif L99 11 875 886     SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE (en milliers d’EUROS) Date d’arrêté : 30/06/2009 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z.   N° feuillet : 03 L.C. : H Monnaie : T.M.   Société : CELR    HORS-BILAN   Code poste Situation au 30/06/2009  ENGAGEMENTS DONNES      Engagements de financement 615 543 796   Engagements de garantie 635 2 540 015  Engagements sur titres  655 4 940  ENGAGEMENTS RECUS      Engagements de financement 705 74 074  Engagements de garantie  715 1 087 361  Engagements sur titres  735       0907135
    Bulletin BALO n°115 du 25/09/2009, affaire n°07135
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/07/2009
    Numéro d’affaire : 05763
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0905763 13 juillet 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°83 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999. Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au  capital social de 177 801 000 euros. Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4.  383 451 267 R.C.S. Montpellier.   Situation au 31 mars 2009 (En milliers d’Euros). Actif Code poste Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 010 43 625 Effets Publics et Valeurs assimilées 020 7 525 Créances sur les Etablissements de Crédit 030 5 187 101 Opérations avec la Clientèle 048 5 014 996 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 326 589 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 159 840 Participations et autres titres détenus à long terme 091 36 209 Parts dans les Entreprises liées 100 560 447 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 3 905 Immobilisations Corporelles 140 67 865 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 114 032 Comptes de Régularisation 180 131 072         Total actif L98 11 653 206   Passif Code poste Montant Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 463 151 Opérations avec la Clientèle 348 7 984 739 Dettes représentées par un titre 350 29 976 Autres Passifs 360 23 275 Comptes de Régularisation 370 245 818 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 93 322 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 150 956 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 661 969     Capital souscrit 440 177 801     Primes d’Emission 450 116 658     Réserves 460 367 444     Ecarts de Réévaluation 470       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 66     Report à nouveau (+/-) 480           Total Passif L99 11 653 206   Hors-bilan Code poste Montant Engagements donnés         Engagements de financement 615  492 421     Engagements de garantie 635 2 498 363     Engagements sur titres 655   Engagements reçus         Engagements de financement 705 32 997     Engagements de garantie 715 1 044 965     Engagements sur titres 735 500     0905763
    Bulletin BALO n°83 du 13/07/2009, affaire n°05763
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2009
    Numéro d’affaire : 03423
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0903423 20 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999. Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance.  Capital social : 153 276 800 euros. Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4. 383 451 267 R.C.S. Montpellier.   I. Bilan et hors-bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Notes 31/12/2008 31/12/2007 CAISSES, BANQUES CENTRALES   47 167 41 582 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 3.3 / 3.5 7 533   CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 / 3.5 4 958 419 4 404 318 - A vue   3 844 824 3 530 035 - A terme   1 113 595 874 283 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 / 3.5 / 3.9 5 053 576 4 671 822 - Créances commerciales   3 241 5 148 - Autres concours à la clientèle   4 972 703 4 626 003 - Comptes ordinaires débiteurs   77 632 40 671 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 / 3.5 337 224 265 556 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 103 504 823 258 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 35 414 46 447 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 565 335 391 988 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 3 916 2 392 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 69 362 62 717 AUTRES ACTIFS   112 489 200 064 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 146 118 101 978 TOTAL DE L'ACTIF   11 440 057 11 012 122   HORS-BILAN Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés           Engagements de financement 3.4 474 023 603 524         Engagements en faveur d'établissements de crédit   6 400 78 500         Engagements en faveur de la clientèle   467 623 525 024     Engagements de garantie   2 171 514 517 345         Engagements d'ordre d'établissements de crédit   238 500 219 311         Engagements d'ordre de la clientèle   143 508 210 741     Autres engagements donnés   1 789 506 87 293   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 31/12/2008 31/12/2007 BANQUES CENTRALES       DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 / 3.5 2 280 822 2 599 484 - A vue   20 813 405 690 - A terme   2 260 009 2 193 794 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 / 3.5 7 968 832 7 343 830 Comptes d'épargne à régime spécial   6 504 397 5 971 763 - A vue   5 331 022 4 619 929 - A terme   1 173 375 1 351 834 Autres dettes :   1 464 435 1 372 067 - A vue   1 151 021 1 115 363 - A terme   313 414 256 704 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.5 / 3.7 31 404 37 198 - Bons de caisse   31 404 37 198 AUTRES PASSIFS   51 099 36 603 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 141 426 116 127 PROVISIONS 3.9 88 197 80 391 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.10.2 150 956 150 734 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.10.1 727 321 647 755     Capital souscrit   177 801 153 277     Primes d'émissions   116 658 116 658     Réserves   367 445 338 776     Ecart de réévaluation           Provisions réglementées et subventions d'investissement   63 113     Report à nouveau     -24 332     Résultat de l'exercice (+/-)   65 354 63 263         TOTAL DU PASSIF   11 440 057 11 012 122   HORS-BILAN Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 3.4 32 123 239 565 Engagements reçus d'établissements de crédit   32 123 239 565 ENGAGEMENTS DE GARANTIE   1 039 503 1 042 117 Engagements reçus d'établissements de crédit   12 272 22 505 Engagements reçus d'entreprises financières   1 027 231 1 013 353 Autres engements reçus (hors clientèle)     6 259   II. Compte de résultat 2008. (En milliers d'euros).     Notes Exercice 2008 Exercice 2007 + Intérêts et produits assimilés 5.1 497 825 427 910 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -370 683 -295 133 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 40 162 32 546 + Commissions (produits) 5 115 152 107 522 - Commissions (charges) 5.3 -22 125 -23 418 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 137 297 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 11 422 17 237 + Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 522 8 045 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -4 580 -3 404   PRODUIT NET BANCAIRE   272 832 271 602 - Charges générales d'exploitation 5.7 -167 628 -164 024 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 958 -8 704   RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   96 246 98 874 - Coût du risque 5.8 -8 365 -5 702   RESULTAT D'EXPLOITATION   87 881 93 172 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -7 842 2 877   RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   80 039 96 049 +/- Résultat exceptionnel 5.10 1   - Impôt sur les bénéfices 5.11 -14 512 -18 816 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -174 -13 970 +/- RESULTAT NET   65 354 63 263   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. Annexe aux comptes annuels individuels NOTE 1 – CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER – FAITS CARACTERISTIQUES DE L’EXERCICE ET EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE   1.1 Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe   Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L.512-99 du Code monétaire et financier.   — Caisses d'épargne   Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   — Sociétés locales d'épargne   Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   – Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE)   Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — Filiales   Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles :       – la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR),     – les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs,     – les activités d’assurance et de services à la personne,     – Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers :         . Banque de financement et d’investissement,         . Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management),         . Capital-investissement et gestion privée,         . Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation,         . Poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information.   1.2 Système de garantie   En application des dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L.512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R.512-57 et R.512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L.511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement.   Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date.   En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   1 .3 Faits caractéristiques de l’exercice   — Augmentation du capital de la CNCE   Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008.   Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.   La Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon a souscrit 139 214 milliers d’euros à cette augmentation de capital.   — Incidence de la crise financière   L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt.   Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés.   Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques.   Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes.   Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf. paragraphe du rapport sur la gestion des risques relatif à la crise de liquidité et aux modalités de refinancement).   Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français (cf.  paragraphe 2.1.3 ci-dessous).   Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales.     Dans ce contexte, la Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon n’a pas d’exposition directe ou indirecte significative susceptible d’être détaillée conformément à ces recommandations.   — Livret A   Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur : l’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ; le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ; le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit.   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   — Reclassement des titres   Suite d’une part, aux modifications du règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres introduites par le règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement », d’autre part au caractère exceptionnel de la situation du marché, la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon a revu sa stratégie de gestion financière et a opéré un reclassement d’actifs de titres de placement vers titres d’investissement. Elle compte détenir ces titres jusqu’ à l’échéance.   Le reclassement des titres s’est effectué en date du 1er Juillet 2008. L’impact sur l’exercice est défini en note 3.3   — Fusion Absorption GPE   Le 22 Décembre 2008, l’Assemblée Générale Extraordinaire a décidé, sur proposition du Directoire, de procéder à la fusion-absorption des deux Sociétés Civiles Immobilières GPE I & GPE II en date rétroactive du 1er janvier 2008. Ces sociétés, créées respectivement en 1992 et 1995 portaient pour l’essentiel des immeubles d’exploitation de la Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon. Depuis plusieurs années, l’ensemble des nouveaux immeubles acquis par la Caisse sont par ailleurs intégrés dans les comptes de celle-ci.   La principale raison de cette opération est la recherche de la simplification des tâches de gestion liées.   NOTE 2 – INFORMATIONS SUR LES REGLES ET PRINCIPES COMPTABLES 2.1 Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1 Créances sur les établissements de crédit   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   2.1.2 Créances sur la clientèle   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 60 jours auparavant).   Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3 Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux :   — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction,   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction   Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants :   a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés.   L’impact du reclassement est détaillé dans la note 3.3.   — Titres de l’activité de portefeuille   L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.   Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   2.1.4 Immobilisations incorporelles   Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans.   La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   2.1.5 Constructions   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.6 Autres immobilisations corporelles   Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans — matériels informatiques : 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7 Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8 Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9 Dettes représentées par un titre   Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10 Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice. Il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11 Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12 Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à des fins de couverture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13 Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Provisions Epargne-Logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent :   — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.2 Changements de méthodes comptables   A l'exception des reclassements de portefeuilles décrits à la note 3.3, aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   NOTE 3 – INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 040 196 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 157 383 milliers d'euros et 28 812 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.2 Opérations avec la clientèle   3.2.1 Opérations avec la clientèle   (En milliers d'euros) ACTIF 31/12/2008 31/12/2007 PASSIF 31/12/2008 31/12/2007 Créances commerciales 2 123 5 148 Comptes d'épargne à régime spécial 6 501 316 5 968 381 Autres concours à la clientèle 4 883 737 4 532 319 - Livret A 3 143 557 2 731 677 - Crédits de trésorerie 450 380 430 689 - Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 1 064 445 790 392 - Crédits à l'équipement 1 430 578 1 397 165 - PEL et CEL 1 256 526 1 437 614 - Prêts Epargne Logement 56 396 57 348 - LEP 968 302 934 338 - Autres crédits à l'habitat 2 888 425 2 592 212 - PEP 56 747 59 290 - Autres 57 958 54 905 - Autres 11 739 15 070 Comptes ordinaires débiteurs 76 787 40 006 Autres dettes 1 456 113 1 365 924 Créances rattachées 35 955 33 582 - Comptes ordinaires créditeurs 1 131 063 1 089 256       -Comptes à terme créditeurs 238 822 252 502 Créances douteuses 132 965 136 122 - Autres 86 228 24 166 Dépréciations sur créances douteuses -77 991 -75 354 Dettes rattachées 11 403 9 525 TOTAL 5 053 576 4 671 822 TOTAL 7 968 832 7 343 830   3.2.2 Répartition des encours de crédit   — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 4 958 118 2 997 -2 696 1 159 -1 159 Créances sur la clientèle 4 998 602 132 965 -77 991 81 424 -55 007 - Particuliers : crédits immobiliers 2 856 960 49 864 -17 527 31 362 -13 205 - Particuliers : autres 381 076 18 239 -15 854 13 508 -12 211 - Professionnels 267 916 23 456 -15 454 16 304 -11 842 - Entreprises 118 550 16 032 -15 082 14 019 -13 697 - Collectivités et institutionnels locaux 1 183 894 15 897 -9 070 1 569 -1 569 - Autres 190 206 9 477 -5 004 4 662 -2 483   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement se traduit par une diminution de 2 466 milliers d’euros des créances douteuses et une diminution des provisions de 569 milliers d’euros.   — Créances restructurées   Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 491 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 50 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables   (En milliers d'euros) Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées 31/12/2008 31/12/2007 Effets publics et valeurs assimilées 7 492   //////// 41 7 533 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 186 709 144 653 //////// 5 862 337 224 265 556 Actions et autres titres à revenu variable (2) 92 349 //////// 11 155   103 504 823 258 TOTAL au 31 décembre 2008 286 550 144 653 11 155 5 903 448 261   TOTAL au 31 décembre 2007 1 075 895 2 588 4 371 5 960 //////// 1 088 814 (1) Dont titres cotés 331 362 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 259 509 milliers d'euros au 31 décembre 2007. (2) Aucun titre coté en 2008 et 2007.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 160 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 103 milliers d'euros au 31décembre 2007 pour les titres de placement et à 515 milliers d'euros, au 31 décembre 2008 contre 39 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 69 888 milliers d'euros.   Le montant des créances représentatives des titres prêtés est nul en 2008 et 2007.   Transfert de titres:   (En milliers d'euros) Portefeuille d'origine Portefeuille de destination Montant transféré en cours d'exercice 31/12/2008 31/12/2007 Titres de placement Titres d'investissement 142 378 0   Voir ci-dessus ( parag. 1.3 : faits caractéristiques de l’exercice) .   Type de reclassement Montant reclassé Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement au 31/12/2008 Résultat de l'année sur les titres reclassés Titres de placement à titres d'investissement 142 378 -15 615 0   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2008 31/12/2007 Valeur nette comptable 286 550 1 075 894 11 155 4 371     Valeur de marché 292 172 1 096 984 12 246 5 684     Plus-values latentes (1) 5 622 21 090 1 091 1 313     Moins-values latentes dépréciées -5 282 -2 094   -308 (1) Dont 71 milliers d'euros sur les effets publics et valeurs assimilées, 1 859 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 3 692 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 378 milliers d'euros au 31 décembre 2008. Le montant de la reprise de provision effectuée sur la durée de vie des titres est de 54 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme   3.4.1 Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication : 1. Filiales (détenues à + de 50 %) :                     Méditerranée Immobilier 9000 6130 100 14147 14147 3026 - 2 261 3 410 4 200                       2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :                   SORIDEC 22 008 10 26 5 563 4 450 - -     - SERSIM 762 91 50 38 996 -           BATIMAP 3 812 3 382 32 2 015 2 015     1 411 137 151 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication     Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 3 320 1 996     /// ///   Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///   Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 570 520 569 004 6 111   /// /// 35 371 Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///   (1) Y compris FRBG le cas échéant.   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 557 970 milliers d’euros de titres CNCE).   Au titre de l’article L.233-6 du Code de commerce, les prises de participations de l'exercice sont les suivantes :   — CNCE : augmentation de capital pour 173 519 milliers d’euros — ENERGIE SUD pour 360 milliers d’euros   Valorisation Titres CNCE Comme indiqué dans la note 2.1.3, les titres de participations et les parts dans les entreprises liées sont évalués à la clôture de l’exercice au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité.   La valeur d’utilité des actions ordinaires de la Caisse Nationale des Caisses d’épargne (CNCE) a été déterminée sur la base de l’actualisation des flux de dividendes futurs distribuables (DDM) ressortant du dernier plan d’affaires consolidé de la CNCE, tel que revu par les instances dirigeantes de la CNCE.   Les paramètres appliqués (Beta, taux sans risque et prime de risque) sont ceux utilisés dans le cadre des méthodologies mises en oeuvre pour les tests de dépréciation des filiales bancaires de la CNCE (taux d’actualisation de 10 % et taux de croissance à l’infini, au-delà de l’horizon du plan d’affaires prévisionnel compris entre 2 % et 2,5 %).   Cette valeur d’utilité a été confortée par une valorisation suivant la méthode dite de « la somme des parties » consistant à valoriser séparément les différents métiers et filiales de la CNCE, à partir des derniers plans prévisionnels d’affaires approuvés par la Direction des dites entités ou filiales, en leur appliquant les paramètres propres à leur secteur d’activité.   La valeur d’utilité des actions ordinaires de la CNCE ainsi déterminée est supérieure à la valeur d’acquisition des titres inscrits dans les comptes de la Caisse d’Epargne …..   Cette valeur d’utilité n’intègre pas les effets d’une aggravation ou d’une prolongation éventuelles de la crise économique et financière qui pourraient nécessiter la révision des dits plans d’affaires au cours de l’exercice 2009 et qui conduiraient à réexaminer la valorisation des actions ordinaires de la CNCE détenues par la Caisse d’Epargne.   3.4.2 Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique AGROPOLIS III 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SCI ALCO III 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SCI CEVENNES ECUREUIL 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SCI SQUIRREL 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SCI AEROMED TOULOUSE 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SCI AEROMED MONTPELLIER 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SCI SERSIM 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SNC STE LANG. DE PARTICIP. 254 rue Michel TEULE-34000 MONTPELLIER SNC   3.4.3 Opérations avec les entreprises liées   Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2008 31/12/2007 Créances 1 033 690 13 707 1 047 397 804 756 - dont subordonnées         Dettes 2 203 249 12 763 2 216 012 2 350 304 - dont subordonnées         Engagements de financement donnés 6 400   6 400 85 304 Engagements de financement reçus 31 423   31 423 200 000 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 229 667 0   263 345   3.5 Durée résiduelle des emplois et ressources   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans 31/12/2008 Total des emplois               Effets publics et valeurs assimilées 41       7 492   7 533 Créances sur les établissements de crédit 146 784 17 464 5 556 80 303 304 912 558 576 1 113 595 Opérations avec la clientèle 155 633 89 167 140 745 278 489 1 550 624 2 753 784 4 968 442 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 862 0 7 648 19 370 227 692 76 652 337 224 Total des ressources               Dettes envers les établissements de crédit 39 549 27 317 39 504 369 370 936 913 847 356 2 260 009 Opérations avec la clientèle 464 942 123 123 120 894 170 786 525 022 82 022 1 486 789 Dettes représentées par un titre 18 104 419 1 276 3 462 8 143 0 31 404 - Bons de caisse et d'épargne 18 104 419 1 276 3 462 8 143 0 31 404   3.6 Immobilisations corporelles et incorporelles   3.6.1 Variations ayant affecté les postes d'immobilisations   (En milliers d'euros) Valeur brute Acquisitions Cessions/ Mises hors service Autres mouvements Valeur brute Amortissements et dépréciations Valeur nette   01/01/2008       31/12/2008 31/12/2008 31/12/2008 Incorporelles 4 759 130   1 436 6 325 2 409 3 916 Corporelles 141 611 9 392 -10 393 12 382 152 992 83 630 69 362 TOTAL 146 370 9 522 -10 393 13 818 159 317 86 039 73 278   Le montant figurant dans la colonne « Autres mouvements » est constitué essentiellement des immobilisations acquises par voie de fusion-absorption des deux SCI Patrimoniales GPE I & II (voir p
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2009, affaire n°03423
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/12/2008
    Numéro d’affaire : 14982
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0814982 17 décembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°152 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON (Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999). Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance. Capital social : 153 276 800 euros. Siège social : 254, rue Michel Teule, BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4.  383 451 267 R.C.S. Montpellier.   Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 44 601 Effets Publics et Valeurs assimilées 7 521 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 902 212 Opérations avec la Clientèle 4 973 497 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 313 567 Actions et Autres Titres à revenu variable 179 170 Participations et autres titres détenus à long terme 34 719 Parts dans les Entreprises liées 548 994 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat   Location Simple   Immobilisations Incorporelles 2 472 Immobilisations Corporelles 60 519 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 190 725 Comptes de Régularisation 118 881         Total actif 11 376 878   Passif Montant Banques Centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 387 431 Opérations avec la Clientèle 7 834 033 Dettes représentées par un titre 32 598 Autres Passifs 23 937 Comptes de Régularisation 228 515 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 82 191 Dettes subordonnées   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 150 734 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 637 439     Capital souscrit 153 277     Primes d’Emission 116 658     Réserves 367 444     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 60     Report à nouveau (+/-)           Total Passif 11 376 878   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 545 622     Engagements de garantie 395 039     Engagements sur titres 57 929 Engagements reçus :       Engagements de financement 141 973     Engagements de garantie 12 561     Engagements sur titres       0814982
    Bulletin BALO n°152 du 17/12/2008, affaire n°14982
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/09/2008
    Numéro d’affaire : 12816
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0812816 22 septembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°115 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON  Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4  383 451 267 R.C.S.  MONTPELLIER  Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44    Situation au 30 juin 2008  (en milliers d’EUROS)   ACTIF  Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP 47 551   Effets Publics et Valeurs assimilées 7 559  Créances sur les Etablissements de Crédit 4 787 716  Opérations avec la Clientèle 4 871 552  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 363 840  Actions et Autres Titres à revenu variable 356 476  Participations et autres titres détenus à long terme 35 239  Parts dans les Entreprises liées 541 372  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles 2 402  Immobilisations Corporelles 60 980  Capital souscrit non versé    Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 182 104 Comptes de Régularisation 96 514  Total actif 11 353 305           PASSIF   Montant  Banques Centrales, CCP    Dettes envers les établissements de crédit 2 620 703  Opérations avec la Clientèle 7 621 844  Dettes représentées par un titre 33 124  Autres Passifs 28 289  Comptes de Régularisation 181 991  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 79 176  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 150 734  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 637 444    Capital souscrit 153 277    Primes d’Emission 116 658    Réserves 367 445    Ecarts de Réévaluation      Provisions réglementées et Subventions d’investissement 64    Report à nouveau (+/-)        Total Passif 11 353 305     HORS-BILAN   Montant  ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 562 257     Engagements de garantie 403 341     Engagements sur titres   33 462  ENGAGEMENTS RECUS      Engagements de financement 215 000      Engagements de garantie 17 898     Engagements sur titres 2 424      0812816
    Bulletin BALO n°115 du 22/09/2008, affaire n°12816
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/07/2008
    Numéro d’affaire : 10030
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0810030 14 juillet 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°85 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros  R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4   Situation au 31/03/2008 (En milliers d'euros)   ACTIF Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP 44 216  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit 4 610 307  Opérations avec la Clientèle 4 734 050  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 268 682  Actions et Autres Titres à revenu variable 426 557  Participations et autres titres détenus à long terme 41 206  Parts dans les Entreprises liées 533 757  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles 2 381  Immobilisations Corporelles 61 332  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 170 886  Comptes de Régularisation 92 012     Total actif 10 985 386      PASSIF Montant  Banques Centrales, CCP    Dettes envers les établissements de crédit 2 435 757  Opérations avec la Clientèle 7 446 336  Dettes représentées par un titre 34 299  Autres Passifs 22 802  Comptes de Régularisation 234 663  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 76 313  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 150 734  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 584 482   Capital souscrit 153 277   Primes d’Emission 116 658   Réserves 338 776   Ecarts de Réévaluation     Provisions réglementées et Subventions d’investissement 103   Report à nouveau (+/-) -24 332      Total Passif 10 985 386       HORS-BILAN Montant  ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 676 812    Engagements de garantie 423 228   Engagements sur titres 95 101  ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 107 091   Engagements de garantie 20 207   Engagements sur titres 3 000      0810030
    Bulletin BALO n°85 du 14/07/2008, affaire n°10030
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2008
    Numéro d’affaire : 07086
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0807086 23 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°63 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cédex 4 383 451 267 R.C.S. : MONTPELLIER   Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44       I. Bilan aux 31 décembre 2007 et 2006     ACTIF   (en milliers d'euros) Notes 2007 2006         CAISSES, BANQUES CENTRALES, CCP   41 582 46 755 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3, 6, 7 4 404 318 4 504 169 - A vue   3 530 035 3 387 836 - A terme   874 283 1 116 333 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4, 6, 7, 11 4 671 822 4 431 999 - Créances commerciales   5 148 2 352 - Autres concours à la clientèle   4 626 003 4 376 265 - Comptes ordinaires débiteurs   40 671 53 382 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 5, 7 265 556 264 096 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 5 823 258 518 558 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS       A LONG TERME 6 46 447 44 443 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 6 391 988 360 116 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 8 2 392 6 329 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 8 62 717 59 027 AUTRES ACTIFS   200 064 241 219 COMPTES DE REGULARISATION 10 101 978 116 726 TOTAL DE L'ACTIF   11 012 122 10 593 437         HORS BILAN Notes 2007 2006         Engagements donnés 13, 14, 15             ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT   603 524 628 066 Engagements en faveur d'établissements de crédit   78 500 106 364 Engagements en faveur de la clientèle   525 024 521 702         ENGAGEMENTS DE GARANTIE   517 345 297 409 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   219 311 88 278 Engagements d'ordre de la clientèle   210 741 113 311 Autres engagements donnés   87 293 95 820       L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.     PASSIF (en milliers d'euros) Notes 2007 2006         DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3, 6, 7 2 599 484 2 343 392 - A vue   405 690 345 230 - A terme   2 193 794 1 998 162 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4, 6, 7 7 343 830 7 217 523 Comptes d'épargne à régime spécial   5 971 763 5 968 650 - A vue   4 619 929 4 473 960 - A terme   1 351 834 1 494 690 Autres dettes :   1 372 067 1 248 873 - A vue   1 115 363 1 134 370 - A terme   256 704 114 503 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 7, 9 37 198 42 326 - Bons de caisse   37 198 42 326 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociales   0 0 - Emprunts obligataires   0 0 - Autres dettes représentées par un titre   0 0 AUTRES PASSIFS   36 603 51 116 COMPTES DE REGULARISATION 10 116 127 113 334 PROVISIONS 11 80 391 71 072 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 12 150 734 136 734 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 12 647 755 617 940 Capital souscrit   153 277 153 277 Primes d'émissions   116 658 116 658 Réserves   338 776 297 324 Provisions réglementées et subventions d'investissement   113 145 Report à nouveau   -24 332 0 Résultat de l'exercice (+/-)   63 263 50 536 TOTAL DU PASSIF   11 012 122 10 593 437    HORS BILAN   Notes 2007 2006 Engagements reçus 14, 15             ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT   239 565 187 295 Engagements reçus d'établissements de crédit   239 565 187 295         ENGAGEMENTS DE GARANTIE   1 042 117 916 610 Engagements reçus d'établissements de crédit   22 505 62 684 Engagements reçus d'entreprises financières   1 013 353 848 060 Autres engagements reçus (hors clientèle)   6 259 5 866                   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels. II. Compte de résultat des exercices 2007 et 2006       Notes 2007 2006           + Intérêts et produits assimilés 17 427 910 385 273 - Intérêts et charges assimilées 17 -295 133 -245 553 + Revenus des titres à revenu variable 18 32 546 18 211 + Commissions (produits) 19 107 522 104 628 - Commissions (charges) 19 -23 418 -21 348 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 297 -548 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement         et assimilés 21 17 237 5 248 + Autres produits d'exploitation bancaire 22 8 045 4 781 - Autres charges d'exploitation bancaire 22 -3 404 -3 119   PRODUIT NET BANCAIRE   271 602 247 573 - Charges générales d'exploitation 23 -164 024 -157 408 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations         sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 704 -7 805   RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   98 874 82 360 - Coût du risque 24 -5 702 -5 118   RESULTAT D'EXPLOITATION   93 172 77 242 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 2 877 2 652   RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   96 049 79 894 +/- Résultat exceptionnel 26 0 8 - Impôt sur les bénéfices 27 -18 816 -15 365 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -13 970 -14 001 +/- RESULTAT NET   63 263 50 536     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.         III. Annexe aux comptes annuels individuels   I -    Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice     a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe   Les caisses d'épargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.     - Caisses d'épargne Les caisses d'épargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.      - Sociétés locales d'épargne Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.     - Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE)   Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     Filiales Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) - les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs, - les activités d’assurance et de services à la personne, - Natixis, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de : Banque de financement et d’investissement, Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management), Capital-investissement et gestion privée, Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation, Poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances,   Filiales dans le domaine informatique  Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI).   Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maitrise d’Oeuvre et GCE Business Services pour la Maitrise d’ouvrage.     b) Système de garantie   En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement.   Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date.   En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ  270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.     c) Faits caractéristiques de l’exercice    La convergence informatique : objectif 2010   En décembre 2006, les caisses d’épargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle.   Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010.         II – INFORMATIONS SUR LES REGLES ET PRINCIPES COMPTABLES     Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation ; - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.     b) Créances sur la clientèle   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).   Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2).   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11).   Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres   Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction.     Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte du marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés".     Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC.     Titres de l’activité de portefeuille La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille.     Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.     Autres titres détenus à long terme La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre détenu à long terme.     d) Immobilisations incorporelles Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans.   La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.     e) Constructions Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Répartition(en%) Durée Murs, fondations, charpentes & cloisons fixes 44 % 20à 50 ans Toitures 3 % 25 ans Installations de chauffage ou de climatisation 6 % 10 ans Ouvrants (portes & fenêtres) 9 % 20 ans Matériel de sécurité 18 % 7 ans Autres agencements et installations de constructions 20 % 10 ans     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.     f) Autres immobilisations corporelles Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans - matériels informatiques : 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.     h) Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     i) Dettes représentées par un titre Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.     j) Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).     Les engagements sociaux de la Caisse qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.     k) Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie et une provision Epargne logement (cf. note 11).   Provisions Epargne-Logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.       Note 2 - Changements de méthodes comptables   Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 :   - Reprenant les dispositions de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement’ donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels. Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée.   L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 25 089 milliers d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.     - Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt.   L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 757 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.   III -    INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3 - Opérations interbancaires La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 658 906 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 115 775 milliers d'euros et 22 153 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 4.1 - Opérations avec la clientèle   (en milliers d'euros)         ACTIF 31/12/07 31/12/06 PASSIF 31/12/07 31/12/06             Créances commerciales 5 148 2 352 Comptes d'épargne à régime spécial 5 968 380 5 964 960 Autres concours à la clientèle 4 532 318 4 271 623 - Livret A 2 731 677 2 609 381 - Crédits de trésorerie 430 689 358 639 - Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 790 392 782 759 - Crédits à l'équipement 1 397 165 1 399 948 - Pel et Cel 1 437 614 1 581 571 - Prêts Epargne Logement 57 348 68 754 - Lep 934 338 910 992 - Autres crédits à l'habitat 2 592 212 2 386 923 - Pep 59 290 63 655 - Autres 54 905 57 359 - Autres 15 070 16 602 Comptes ordinaires débiteurs 40 006 52 275 Autres dettes 1 375 450 1 244 428 Créances rattachées 33 582 30 348 - Comptes ordinaires créditeurs 1 089 256 1 104 793       - Comptes à terme créditeurs 252 502 111 905 Créances douteuses 136 122 154 311 - Autres 24 166 27 730 Dépréciations sur créances douteuses -75 354 -78 910 Dettes rattachées 9 525 8 135 TOTAL 4 671 822 4 431 999 TOTAL 7 343 830 7 217 523     Note 4.2 – Répartition des encours de crédit   a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007       Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation             Créances sur les établissements de crédit 4 403 446 5 692 -4 820 4 820 -4 820 Créances sur la clientèle : 4 611 054 136 122 -75 354 88 662 -56 930 - Particuliers : crédits immobiliers 2 620 020 47 540 -15 840 28 101 -9 935 - Particuliers : autres 303 240 14 810 -13 750 10 287 -9 295 - Professionnels 212 364 27 892 -17 554 26 315 -17 883 - Entreprises 149 430 21 660 -19 150 18 201 -16 503 - Collectivités et institutionnels locaux 1 172 200 14 310 -5 050 2 360 -2 229 - Autres 153 800 9 910 -4 010 3 398 -1 085     b) Créances restructurées   Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 262 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 24 milliers d'euros au 31 décembre 2007 (cf. note 1d).     Note 5 – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable     Placement Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006               Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 257 008 2 588 //////// 5 960 265 556 264 096 Actions et autres titres à revenu variable (2) 818 886 //////// 4 371   823 258 518 558               TOTAL 2007 1 075 894 2 588 4 371 5 960 1 088 813   TOTAL 2006 768 035 2 593 5 301 6 725 //////// 782 654     (1) dont titres cotés 259 509 milliers d'euros en 2007 contre 264 096 milliers d'euros en 2006 (2) aucun titre coté en 2007 et 2006   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 103 milliers d'euros en 2007 contre 1425 milliers d'euros en 2006 pour les titres de placement et à 39 milliers d'euros, en 2007 contre 46 milliers d'euros en 2006 pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 32 736 milliers d'euros.   Le montant des créances représentatives des titres prêtés est nul au 31 décembre 2007 contre 165 971 milliers d'euros au 31 décembre 2006.   Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période     Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :     (en milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille     2007 2006 2007 2006 Valeur nette comptable 1 075 894 768 035 4 371 5 301 Valeur de marché 1 096 984 788 953 5 684 6 443 Plus-values latentes (1) 21 090 20 918 1 313 1 142 Moins-values latentes provisionnées -2 094 -2 326 -308 -543     (1)    dont 248 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 20 842 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liees, autres titres detenus a long terme   a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)     Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la Sté au cours de l'exercice Observations Filiales et participations                               Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication :                                               1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       Méditerranée Immobilier 9 000 2 911 100 14 147 14 147 4 426   510 7 475 1 000   GPE 2 262 <805> 100 2 789 2 392 -   435 91     2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       SORIDEC 22 008   25,6 5 563 4 450     273       P2……….                       B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la Sté astreinte à la publication                                               Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 4 888 3 368     /// ///     Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///                             Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 445 164 404 645 5 007   /// /// 31 433   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///         La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 384 451 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 386 927 milliers d'euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique AGROPOLIS III 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI ALCO III 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI CEVENNES ECUREUIL 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI SQUIRREL 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI AEROMED TOULOUSE 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI AEROMED MONTPELLIER 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI SERSIM 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SNC STE LANGUEDOCIENNE DE P. 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SNC   c) Opérations avec les entreprises liées Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne de Languedoc Roussillon et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :    (en milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2007 Total 2006 Créances - dont subordonnées 800 164 4 592 804 756 1 046 521           Dettes - dont subordonnées 2 350 301 3 2 350 304 2 286 890           Engagements de financement donnés 85 304   85 304 106 364 Engagements de financement reçus 200 000   200 000 187 295 Engagements de garantie donnés d'ordre 263 345   263 345 57 913 des entreprises liées                Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.     (en milliers d'euros) de 0 à 1 mois de 1 à 3 mois de 3 à 6 mois de 6 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2007                 Total des emplois               Créances sur les établissements de crédit 328 434 7 664 5 505 21 609 169 676 341 395 874 283 Opérations avec la clientèle 166 100 83 124 155 795 283 459 1 478 896 2 443 705 4 611 079 Obligations et autres titres à revenu fixe 11 209 25 340 37 249 21 822 116 910 53 026 265 556 Total des ressources               Dettes envers les établissements de crédit 237 130 51 653 160 288 184 451 835 159 725 113 2 193 794 Opérations avec la clientèle 530 889 162 979 117 497 203 476 502 468 91 198 1 608 507 Dettes représentées par un titre :               - Bons de caisse et d'épargne 21 711 1 630 1 538 2 546 9 773   37 198        Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation     (en milliers d'euros) Valeur brute 01/01/07 Acquisitions Cessions/ Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/07 Amortis-sements et dépréciations 31/12/07 Valeur nette 31/12/07 Incorporelles 8 633 421 -545 -3 750 4 759 -2 367 2 392 Corporelles 137 661 13 365 -9 415   141 611 -78 894 62 717 TOTAL 146 294 13 786 -9 960 -3 750 146 370 -81 261 65 109   (*) Autres mouvements : les certificats d’association souscrits dans le cadre de la garantie des dépôts pour 3 750 milliers d’euros sont reclassés en 2007 en immobilisations financières   b) Immobilisations incorporelles   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels            :    42 - les fonds commerciaux        : 2 350         c) Immobilisations corporelles   La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 33 911 milliers d'euros dont 6 358 milliers d'euros utilisés pour les activités hors exploitation de l’établissement.   Note 9 - Dettes représentées par un titre Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante :     (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Bons de caisse et bons d'épargne 5 731 6 875 TOTAL 5 731 6 875     Note 10 – Comptes de régularisation     Actif Passif Engagements sur devises 337 36 Charges et produits constatés d'avance (1) 2 621 53 852 Produits à recevoir/Charges à payer 15 512 33 959 Valeurs à l'encaissement 82 430 23 843 Autres 1 077 4 437 TOTAL 2007 101 978 116 127 TOTAL 2006 116726 113334     (1) dont 51 970 milliers d’euros au passif concernant la bonification des prêts à taux zéro (2) dont 1 515 milliers d’euros à l’actif concernant la nouvelle réglementation sur les prêts à taux zéro (cf note 2)   Note 11.1 – Provisions et depreciations constituees en couverture de risques de contrepartie    (en milliers d'euros) 01/01/07 Dotations Utilisations Reprises 31/12/07 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 79455 20 912 -3 694 -20 950 75 722 Crédits à la clientèle 78910 20 713 -3 329 -20 939 75 355 Autres 545 198 -365 -11 367 Provisions inscrites au passif 22593 9942 -3021 -333 29 181 Risques d'exécution d'engagement par signature 2516 2 325     4 841 Crédits à la clientèle (1) 11497 7 617 -2 976   16 138 Autres 8580   -45 -333 8 202 TOTAL 102048 30 854 -6 715 -21 283 104 903     (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.       NOTE 11.2 – PROVISIONS   a) Provisions   Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement. Pour mémoire, sont rappelées les provisions inscrites au passif sur risque de contrepartie ( cf note11.1)     (en milliers d'euros) 01/01/07 Dotations Utilisations Reprises Changement Méthode 31/12/07               Litiges, amendes et pénalités 4 604 2 523 -488 -700   5 939 Risques de contrepartie (note 11.1) 22593 9942 -3021 -333   29 181 Engagements sociaux (note 11b) 35 729 120 -138 -17 534   18 177 Impôts 7 295 322       7 617 Pel / Cel (note 11c) 0     -7 025 25 089 18 064 Autres opérations bancaires et non bancaires 851 1 335 -63 -710   1 413               TOTAL 71 072 14 242 -3 710 -26 302 25 089 80 391     b) Provisions pour engagements sociaux   - Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies   Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations ( 9 654 milliers d'euros en 2007).     - Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme, Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.     - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan     (en milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/07 CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/06 Valeur actualisée des engagements financés (a) 174 133 4 785   178 918 186 799 5 791   192 590 Juste valeur des actifs du régime (b) 164 086 6 259   170 345 159 190 6 086   165 276 Juste valeur des droits à remboursement (c) 15978     15 978 31 660     31 660 Valeur actualisée des engagements non financés (d)   1719 823 2 542   3678 787 4 465 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et       0       0 coûts des services passés (e) -5533 -1474   -7 007 -3654 -295   -3 949 Solde net au bilan (a) - (b) - c) + (d) - (e) -398 1 719 823 2 144 -397 3 678 787 4 068 Passif 15580 1719 823   44602 3678 455   Actif -15978       44999                            L'impact pour la Caisse d'Epargne du Languedoc Roussillon de l'instauration par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale de 2008 (LFSS 2008) d'une contribution patronale sur les préretraites représente environ 2 % du passif. Considéré comme un changement d'hypothèses actuarielles, l'impact de cette modification a été comptabilisé en tant qu'écart actuariel non reconnu. Aucun autre impact matériel n'a été identifié suite à la mise en oeuvre des dispositions de la LFSS 2008.      Ajustement lié à l’expérience au titre du régime de retraite des caisses d’épargne (CGRCE) Les ajustements liés à l’expérience indiquent les variations d’actifs ou de passifs non liées à des changements d’hypothèses.                                      31/12/07 31/12/06 31/12/05 01/01/05           Valeur actualisée des engagements 174 133 186 799 194 782 183 796 Juste valeur des actifs du régime et droits à remboursement 180 164 190 051 -195 730 -183 796 Déficit (Surplus) -5 931 -4 051 -948             Ajustements sur les passifs liés à l'expérience pertes (gains) en % 4,00% -1,10% 3,40%   Ajustements sur les actifs liés à l'expérience pertes (gains) en % -6,70% -3,40% -2,40%         Au 31 décembre 2007, les actifs de couverture du régime de retraite des Caisses d’Epargne sont répartis à hauteur de 78 % en obligations, 7 % en actions, 1 % en actifs immobiliers et 14 % en actifs monétaires. Les rendements attendus des actifs du régime sont calculés en pondérant le rendement anticipé sur chacune des catégories d’actifs par leur poids respectif dans la juste valeur des actifs.     - Analyse de la charge de l'exercice    (en milliers d'euros) CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 2006 0 -1120 332 -788 2007 0 0 -69 -69   Si négatif = produit     Ventilation de la charge liée à la CGRCE    (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Coût des services rendus de la période - - Coût financier 7 027 6 462 Rendement attendu des actifs du régime -7 665 -4 409 Rendement attendu des droits à remboursement 638 -2 053 Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice     Autres     TOTAL 0 0     Au cours de l'exercice 2007, une opération de transfert d'un montant de 15 045 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE.     - Principales hypothèses actuarielles   (en pourcentage) CGRCE Retraites Autres engagements   31/12/07 31/12/06 31/12/07 31/12/06 31/12/07 31/12/06 Taux d'actualisation 4,60% 4,10% 4,20% (1) 3,68% 4,20% 3,68% Rendement attendu des actifs du régime 4,60% 4,10% 5,80% 3,62%     Rendement attendu des droits à remboursement 4,20% 3,90%             (1) 4.59% au 31/12/2007 et 3,80% au 31/12/2006 pour les avantages tarifaires aux retraités     - Attribution gratuite d’actions destinées aux salariés   Lors de sa réunion du 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a attribué gratuitement, de manière égalitaire et nominative, 60 actions Natixis au profit des salariés de Natixis ainsi que des sociétés qui lui sont liées, directement ou indirectement, dans les conditions de l’article L.225-197-2 du Code du Commerce, sous réserve que ces sociétés répondent aux dites conditions au moins depuis le 17 novembre 2006.   Cette attribution concerne les salariés, en France, du Groupe Banque Populaire, du Groupe Caisse d’Épargne, de Natixis et de ses filiales, ayant au moins 3 mois d’ancienneté à la date du 12 novembre 2007, soit au total près de 110 000 personnes.   Le Directoire de Natixis a ainsi attribué des actions gratuites à chaque bénéficiaire qui seront acquises dans 2 ans sous condition de présence.   Chaque entité constate dans ses comptes une charge correspondant à la quote-part attribuée in fine à ses propres salariés qui sera refacturée à l’issue de la période d’acquisition par Natixis qui a procédé à l’acquisition des actions sur le marché.   La charge globale est calculée sur la base d’un prix d’acquisition unitaire des actions de 15,4185 € ; le calcul tenant compte d’un taux moyen de turn over estimé de 2,25 % sur la période (jusqu’au 12 novembre 2009) et de la nouvelle contribution patronale de 10 %, instituée par l’article 13 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale, calculée sur la valeur des actions à la date de la décision d’attribution par le Directoire.   La prise en compte de la charge est étalée sur la période de 2 ans au fur et à mesure de l’acquisition des droits par les bénéficiaires. Au 31 décembre 2007, le montant constaté à ce titre s’élève à 96 Milliers d’euros.       - Plan d’options d’achat d’actions   L’assemblée générale des actionnaires de Natixis du 17 novembre 2006 a autorisé le Directoire à attribuer des options de souscription d’actions aux salariés et aux mandataires sociaux de Natixis ainsi que des sociétés qui lui sont liées. En application de cette autorisation, le Directoire de Natixis réuni le 29 janvier 2007, a décidé que le prix d’exercice des options d’action ressort à 22,15 euros. Les options qui ont été consenties dans le cadre de ce plan ne peuvent être exercées qu’à compter du 29 janvier 2011 ; les options non exercées deviendront caduques le 29 janvier 2014. Les autres caractéristiques du plan sont les suivantes : Nombre total d’actions susceptibles d’être attribuées : 95 280 Nombre de bénéficiaires : 1 588       c) Provisions PEL / CEL   - Encours des dépôts collectés     (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Encours collectés au titre des PEL - ancienneté de moins de 4 ans 176 866 131 939 Encours collectés au titre des PEL - ancienneté de plus de 4 ans et moins de 10 ans 780 755 847 931 Encours collectés au titre des PEL - ancienneté de plus de 10 ans 316 473 430 868 Encours collectés au titre des plans épargne logement 1 274 094 1 410 738 Encours collectés au titre des comptes épargne logement 165 033 170 828 TOTAL 1 439 127 1 581 566       - Encours des crédits octroyés     (en milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Encours de crédits octoyés au titre des plans épargne logement 22 834 30 100 Encours de crédit octroyés au titre des comptes épargne logement 34 514 38 654 TOTAL 57 348 68 754        - Provisions sur engagements liés aux comptes et plans Epargne Logement   (en milliers d'euros) 31/12/06 Dotations/ reprises nettes 31/12/07 Provisions constituées au titre des PEL - ancienneté de moins de 4 ans 0 0 0 Provisions constituées au titre des PEL - ancienneté de plus de 4 ans et moins de 10 ans 0 0 0 Provisions constituées au titre des PEL - ancienneté de plus de 10 ans 19 651 -6 710 12 941 Provisions constituées au titre des plans épargne logement 19 651 -6 710 12 941 Provisions constituées au titre des comptes épargne logement 3 980 -234 3 746 Provisions constituées au titre des crédits PEL 638 -90 548 Provisions constituées au titre des crédits CEL 819 9 828 Provisions constituées au titre des crédits épargne logement 1 458 -81 1 376 TOTAL 25 089 -7 025 18 064         NOTE 12 – CAPITAUX PROPRES, FRBG et DETTES SUBORDONNEES a) Capitaux propres     (en milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves/ Autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2005 137634 116658 263063 43411 560766 Mouvements de l'exercice 15643   34261 -43411 6493 Au 31 décembre 2006 153277 116658 297324 50536 617795 Affectation réserves     50536 -50536 0 Distribution     -9084   -9084 Changement de méthode     -24332   -24332 Résultat 2007       63263 63263 Au 31 décembre 2007 153277 116658 314444 63263 647642     Le capital social de la Caisse d'Epargne du Languedoc Roussillon s'élève à 153 277 milliers d'euros et est composé pour 122621 milliers d’euros de 6 131 072 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 30 655 milliers d’ euros de certificats d'investissement.   Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2007 sont décrits en note 2.     b) Variation du FRBG     (en milliers d'euros) 01/01/2007 Dotations Reprises 31/12/2007 Fonds pour risques bancaires généraux 136734 14400 -400 150 734       IV -    INFORMATIONS SUR LES POSTES DU HORS BILAN ET OPERATIONS SSIMILEES   Note 13 - Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse d’epargne ou de tiers   A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n'a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la Caisse d’Epargne.   Note 14 - Opérations sur instruments financiers à terme   a) Engagements sur instruments financiers à terme         Instruments de taux d’intérêt Autres instruments TOTAL 2007 TOTAL 2006 OPERATIONS SUR MARCHES ORGANISES         Opérations fermes Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 0 1 930 0 OPERATIONS SUR MARCHES DE GRE A GRE (1)    
    Bulletin BALO n°63 du 23/05/2008, affaire n°07086
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/12/2007
    Numéro d’affaire : 18577
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0718577 17 décembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°151 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros   Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 Montpellier Cédex 4  Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44  383 451 267 R.C.S  Montpellier.     Situation au 30 septembre 2007 (en milliers d’Euros)   Actif Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP 41 032  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit 4 211 974  Opérations avec la Clientèle 4 487 085  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 199 818  Actions et Autres Titres à revenu variable 795 075  Participations et autres titres détenus à long terme 49 158  Parts dans les Entreprises liées 374 953  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles 6 543  Immobilisations Corporelles 60 572  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 250 812  Comptes de Régularisation 113 690    Total actif 10 590 712        Passif   Montant  Banques Centrales, CCP    Dettes envers les établissements de crédit 2 133 854  Opérations avec la Clientèle 7 388 372  Dettes représentées par un titre 38 702  Autres Passifs 37 319  Comptes de Régularisation 192 002  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 79 982  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 136 734  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 583 747    Capital souscrit 153 277    Primes d’Emission 116 658    Réserves 338 776    Ecarts de Réévaluation      Provisions réglementées et Subventions d’investissement 125    Report à nouveau (+/-) -25 089       Total Passif 10 590 712     Hors-bilan Montant  ENGAGEMENTS DONNES      Engagements de financement 566 414     Engagements de garantie 201 911    Engagements sur titres   4 670  ENGAGEMENTS RECUS      Engagements de financement 190 000    Engagements de garantie  18 171    Engagements sur titres       0718577
    Bulletin BALO n°151 du 17/12/2007, affaire n°18577
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/09/2007
    Numéro d’affaire : 14569
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0714569 19 septembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°113 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prévoyance LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros  Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 MONTPELLIER Cédex 4   383 451 267 R.C.S. : MONTPELLIER  Situation au 30/06/2007 (en milliers d’EUROS)   ACTIF Montant   Caisse, Banques Centrales, CCP 43 449  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit 4 178 470  Opérations avec la Clientèle 4 423 300  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 223 671  Actions et Autres Titres à revenu variable 696 187  Participations et autres titres détenus à long terme 50 671  Parts dans les Entreprises liées 373 671  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles 6 300  Immobilisations Corporelles 61 215  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 193 187  Comptes de Régularisation 116 571     Total actif 10 366 692        PASSIF Montant Banques Centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 2 059 992  Opérations avec la Clientèle 7 270 936  Dettes représentées par un titre 39 815  Autres Passifs 24 241  Comptes de Régularisation 153 469  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 97 746  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 136 734  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 583 759    Capital souscrit 153 277    Primes d’Emission 116 658    Réserves 338 776    Ecarts de Réévaluation      Provisions réglementées et Subventions d’investissement 137    Report à nouveau (+/-) -25 089      Total Passif 10 366 692       HORS-BILAN Montant  ENGAGEMENTS DONNES     Engagements de financement 603 091    Engagements de garantie 195 189    Engagements sur titres   ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 40 036   Engagements de garantie 18 518   Engagements sur titres 4 997      0714569
    Bulletin BALO n°113 du 19/09/2007, affaire n°14569
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/07/2007
    Numéro d’affaire : 10664
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0710664 13 juillet 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°84 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________      CAISSE D'EPARGNE  et de prevoyance LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros   Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4   383 451 267 R.C.S. : MONTPELLIER      Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros)     ACTIF Situation au 31/03/2007  Caisse, Banques Centrales, CCP 34 149  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit 4 248 809  Opérations avec la Clientèle 4 410 696  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 198 659  Actions et Autres Titres à revenu variable 701 677  Participations et autres titres détenus à long terme 51 193  Parts dans les Entreprises liées 360 116  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple   Immobilisations Incorporelles 6 310  Immobilisations Corporelles 59 230  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 236 685  Comptes de Régularisation 137 706     Total actif 10 445 230         PASSIF Situation au 31/03/2007  Banques Centrales, CCP    Dettes envers les établissements de crédit 2 203 722  Opérations avec la Clientèle 7 188 832  Dettes représentées par un titre 41 107  Autres Passifs 40 314  Comptes de Régularisation 196 862  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 70 257  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 136 734  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 567 402    Capital souscrit 153 277    Primes d’Emission 116 658    Réserves 297 324    Ecarts de Réévaluation      Provisions réglementées et Subventions d’investissement 143    Report à nouveau (+/-)       Total Passif 10 445 230       HORS-BILAN Situation au 31/03/2007  ENGAGEMENTS DONNES      Engagements de financement 630 567    Engagements de garantie 203 707    Engagements sur titres 5 283 ENGAGEMENTS RECUS     Engagements de financement 43 241     Engagements de garantie 57 728    Engagements sur titres 7 515      0710664
    Bulletin BALO n°84 du 13/07/2007, affaire n°10664
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2007
    Numéro d’affaire : 07799
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0707799 1 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________          CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative Régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 153 276 800 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 34184 MONTPELLIER Cédex 4 Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44   I. — Bilan aux 31 décembre 2006 et 2005. ACTIF Notes 2006 2005 CAISSES, BANQUES CENTRALES, CCP   46 755 29 432 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3, 6, 7 4 504 169 4 245 185 - A vue   3 387 836 3 338 614 - A terme   1 116 333 906 571 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4, 6, 7, 11 4 431 999 4 272 584 - Créances commerciales   2 352 4 239 - Autres concours à la clientèle   4 376 265 4 233 340 - Comptes ordinaires débiteurs   53 382 35 005 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 5, 7 264 096 374 194 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 5 518 558 253 971 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS       A LONG TERME 6 44 443 23 552 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 6 360 116 323 811 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 8 6 329 5 864 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 8 59 027 48 947 AUTRES ACTIFS   241 219 179 442 COMPTES DE REGULARISATION 10 116 726 100 411 TOTAL DE L'ACTIF   10 593 437 9 857 393 HORS BILAN Notes 2006 2005  Engagements donnés 13, 14, 15     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 6 628 066 470 694 Engagements en faveur d'établissements de crédit   106 364 64 639 Engagements en faveur de la clientèle   521 702 406 055 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 6 297 409 301 871 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   88 278 5 457 Engagements d'ordre de la clientèle   113 311 231 203 Autres engagements donnés   95 820 65 211     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   PASSIF Notes 2006 2005 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3, 6, 7 2 343 392 1 815 808 - A vue   345 230 326 347 - A terme   1 998 162 1 489 461 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4, 6, 7 7 217 523 7 075 420 Comptes d'épargne à régime spécial   5 968 650 5 972 145 - A vue   4 473 960 4 350 617 - A terme   1 494 690 1 621 528 Autres dettes :   1 248 873 1 103 275 - A vue   1 134 370 1 061 727 - A terme   114 503 41 548 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 7, 9 42 326 50 944 - Bons de caisse   42 326 50 944 AUTRES PASSIFS   51 116 47 404 COMPTES DE REGULARISATION 10 113 334 100 698 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 11 71 072 83 470 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 12 136 734 122 735 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 12 617 940 560 914 Capital souscrit   153 277 137 634 Primes d'émissions   116 658 116 658 Réserves   297 324 310 044 Provisions réglementées et subventions d'investissement   145 148 Report à nouveau   0 -46 981 Résultat de l'exercice (+/-)   50 536 43 411 TOTAL DU PASSIF   10 593 437 9 857 393 HORS BILAN Notes 2006 2005 Engagements reçus 14, 15     ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 6 187 295 175 384 Engagements reçus d'établissements de crédit   187 295 175 384 ENGAGEMENTS DE GARANTIE   910 744 725 926 Engagements reçus d'établissements de crédit   62 684 17 369 Engagements reçus d'entreprises financières   848 060 708 557         Autres engagements reçus   5 866 5 246     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   II. — Compte de résultat des exercices 2006 et 2005. L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   (en milliers d'euros) Notes  2006  2005  + Intérêts et produits assimilés 16 385 273 371 809 - Intérêts et charges assimilées 16 -245 553 -221 629 + Revenus des titres à revenu variable 17 18 211 14 438 + Commissions (produits) 18 104 628 99 276 - Commissions (charges) 18 -21 348 -21 890 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -548 -213 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement         et assimilés 20 5 248 -878 + Autres produits d'exploitation bancaire 21 4 781 6 359 - Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 119 -3 709   PRODUIT NET BANCAIRE   247 573 243 563 - Charges générales d'exploitation 22 -157 408 -159 641 - Dotations aux amortissements et aux provisions         sur immobilisations incorporelles et corporelles   -7 805 -8 117   RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   82 360 75 805 - Coût du risque 23 -5 118 314   RESULTAT D'EXPLOITATION   77 242 76 119 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 2 652 1 796   RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   79 894 77 915 +/- Résultat exceptionnel 25 8 -5 816 - Impôt sur les bénéfices 26 -15 365 242 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -14 001 -28 930 +/- RESULTAT NET   50 536 43 411     III. — Annexe aux comptes annuels Individuels. Exercice 2006. I. — Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice   a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe  Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.     Caisses d'épargne et de prévoyance Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.     Sociétés locales d'épargne   Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.     Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE)   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe,     charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   Filiales  Filiales nationales Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles :     - la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière OCEOR) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier),     - Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (CACEIS).   Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI).     Filiales directes des caisses d'épargne Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).     b )Système de garantie En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité.   En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire   d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de  250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière.   L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l’exercice   Création de Natixis Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Epargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services.   L’Assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis.   En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’euros : -100 % de GCE Garanties, de Gestitres, de CIFG Holding, de GCE Affacturage, de GCE Bail, de GCE Financial Services, -98,78 % de IXIS CIB (le solde du capital ayant été apporté par la SNC Champion, après que Sanpaolo IMI International lui ai cédé sa participation), -79,957 % de IXIS AM Group (la SNC Champion ayant par ailleurs apporté 4,627 % après cession par Sanpaolo IMI International), -67 % de CEFI, -60 % de Foncier Assurances, -57,85 % de Compagnie 1818 – Banquiers Privés, -50 % de CACEIS, -une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’euros) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires.     Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI. Pour la Caisse d’ Epargne du Languedoc Roussillon, cette dernière opération a généré une plus value de cession sur titres d’un montant de 3 567 milliers d’euros.   Préalablement à ces apports, la CNCE a donc acquis des titres des sociétés apportées auprès des caisses d’épargne et de prévoyance (CEFI) et de ses filiales (des titres GCE Bail, GCE Affacturage et Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès de Banque Palatine et des titres Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès du Crédit foncier de France).   A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque caisse d’épargne et de prévoyance au travers des CCI.   Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Epargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert).   Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis.   Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%.     Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC). La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35 %). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital.   Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’euros, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34 % du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’euros réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100 % du capital de la CNCE. Dans le prolongement du Protocole d’accord précité, les parties ont révisé leur partenariat, dans les domaines de l’assurance-vie, de l’immobilier et du capital investissement. En particulier, la CNCE et CNP Assurances se sont accordées sur la cession à cette dernière de la participation du Groupe Caisse d’Epargne dans le capital d’Ecureuil Vie pour un montant de 1,4 milliard d’euros.     Convergence des systèmes d’information. Le Groupe Caisse d’Epargne a lancé au second semestre 2006 le projet ‘Performance du système d’information’, dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti.     La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne.   Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : - L’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007) ; - La seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008) ; - La troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible.   En l’absence à ce stade, d’évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d’ Epargne de Languedoc Roussillon, le lancement de ce projet n’a pas eu de conséquence sur les comptes au 31/12/2006 de la caisse d’épargne.   Passage aux normes comptables internationales. Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’Union Européenne (UE) mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’UE.   Les normes françaises demeurent, en revanche, applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil National de la Comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 et en 2006 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable (note 2).     II. — INFORMATIONS SUR LES REGLES ET PRINCIPES COMPTABLES Note 1. – Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation, - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - Indépendance des exercices   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un   titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).   Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11).   Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.     c) Titres Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   La Caisse d’Epargne de Languedoc Roussillon a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres.   Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction,   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction.   Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés".   Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC.   Titres de l’activité de portefeuille L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.   Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise ; notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Leur valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par des opérations de fusion.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Répartition (en%) Durée Murs, fondations, charpentes & cloisons fixes 57 % 20 à 50 ans Toitures 3 % 25 ans Installations de chauffage ou de climatisation 5 % 10 ans Ouvrants (portes & fenêtres) 7 % 20 ans Matériel de sécurité 15 % 5 à 7 ans Autres agencements et installations de constructions 13 % 10 ans     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans - matériels informatiques : 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux . Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions pour risques et charges Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2. – Changements de méthodes comptables. Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 :   - Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres.   - Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006. La première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de ‘titres de placement’ pour un montant de 162 791 milliers d’euros.   - Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé.   - En revanche, la Caisse d’Epargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Epargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.     III. – Informations sur les postes du bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3. – Opérations interbancaires. La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 549 293 milliers d'euros au 31 décembre 2006. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 100 383  milliers d'euros et 17 612 milliers d'euros au 31 décembre 2006.   Note 4.1. – Opérations avec la clientèle ACTIF en K€ 31/12/06 31/12/05 PASSIF en K€ 31/12/06 31/12/05 Créances commerciales 2 352 4 239 Comptes d'épargne à régime spécial 5 964 960 5 968 277 Autres concours à la clientèle 4 271 623 4 117 620 - Livret A 2 609 381 2 565 592 - Crédits de trésorerie 358 639 361 259 - Livret Jeune, livret B et Codevi 782 759 726 979 - Crédits à l'équipement 1 399 948 1 414 517 - Pel et Cel 1 581 571 1 700 347 - Prêts Epargne Logement 68 754 86 617 - Lep 910 992 888 680 - Autres crédits à l'habitat 2 386 923 2 196 744 - Pep 63 655 74 244 - Autres 57 359 58 483 - Autres 16 602 12 435 Comptes ordinaires débiteurs 52 275 32 422 Autres dettes 1 244 428 1 100 523 Créances rattachées 30 348 27 555 - Comptes ordinaires créditeurs 1 216 698 1 072 723 Créances douteuses 154 311 196 395 - Autres 27 730 27 800 Provisions sur créances douteuses -78 910 -105 647 Dettes rattachées 8 135 6 620 TOTAL 4 431 999 4 272 584 TOTAL 7 217 523 7 075 420     Note 4.2. – Répartition des encours de crédit   a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006    Créances saines  Créances douteuses  Dont créances douteuses compromises Brut en K€ Dépréciation en K€ Brut en K€ Dépréciation en K€ Créances sur les établissements de crédit 4 502 372 6 783 -4 986 4 986 -4 986 Créances sur la clientèle : 4 356 598 154 311 -78 910 90 685 -59 793 - Particuliers : crédits immobiliers 2 368 856 54 085 -19 461 31 055 -13 376 - Particuliers : autres 273 152 18 237 -14 642 13 746 -10 983 - Professionnels 213 237 28 304 -17 954 21 280 -14 823 - Entreprises 197 036 19 741 -17 116 15 145 -14 083 - Collectivités et institutionnels locaux 1 089 663 23 783 -3 199 1 092 -1 092 - Autres 214 654 10 161 -6 538 8 367 -5 436   b) Créances restructurées Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 301 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 20 milliers d'euros au 31 décembre 2006 (cf. note 1b).   Note 5. – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable. (En milliers d'euros).   Placement Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2006 Total 2005 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 254 778 2 593 //////// 6 725 264 096 374 194 Actions et autres titres à revenu variable (2) 513 257 //////// 5 301   518 558 253 971 TOTAL 2006   768 035 2 593 5 301 6 725 782 654 //////// TOTAL 2005 374 963 237 482 6 286 9 434 //////// 628 165 (1) dont titres cotés 264 096 milliers d'euros en 2006 contre 374 194 milliers d'euros en 2005 (2) aucun titre coté en 2006 et en 2005     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 1 425 milliers d'euros en 2006 contre 679 milliers d'euros en 2005 pour les titres de placement et à 46 milliers d'euros en 2006 contre 2 606 milliers d'euros en 2005 pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 39 556 milliers d'euros.   Le montant des créances représentatives des titres prêtés s'élève à 165 971 milliers d'euros au 31 décembre 2006 contre 171 546 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Au cours des 2 derniers exercices, les transferts suivants ont été opérés :    Portefeuille d'origine Portefeuillede destination Montant transféré en cours d'exercice 2006 2005 Titres d'investissement Titres de placement 162 791 0 Titres de placement Titres d'investissement 0 2 475     L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1er janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 162 791 milliers d’euros (cf. note 2 : Changements de méthode).   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :       Placement   Activité de portefeuille   2006 2005 2006 2005           Valeur nette comptable 768 035 376 787 5 301 6 286 Valeur de marché 788 953 387 674 6 443 6 589 Plus-values latentes (1) 20 918 10 887 1 142 303 Moins-values latentes provisionnées -2 326 -2 138 -543 -480  (1)1 855 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 19 063 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liees, autres titres detenus a long terme. a) .Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros). InformationsfinancièresFiliales etParticipations Capital  Capitaux propres autres que le capital (1) Quote part du capital détenue (en %)  Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la sté et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé  Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Dividendes encaissés par la sté au cours de l'exercice Observation Brute  Nette A.    Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la sté astreinte à la publication :                           1. Filiales (détenues à + de 50 %) :                               Méditerranée Immobilier   9 000  2 396 100.00 14 147 9 038 10 518    537  1 459  1 000        GPE  2 262  - 858 99.99  2 789   2 392  1 970   405   53  -       2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :                         SORIDEC 22 008 - 1 309 25.60 5 563 4 450  -   177 - 324 -    B.    Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la sté astreinte à la publication :                         Filiales françaises (ensemble)  ////  //// ////  3 390 1 870       //// ////     Filiales étrangères (ensemble) ////  //// ////          //// ////      Participations dans les sociétés françaises (ensemble)  //// ////  //// 412 227  372 088  1 987   //// //// 17 199   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)  //// //// ////          ////  ////     1 Y compris FRBG le cas échéant   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 356 437 milliers d'euros dont 353 859 milliers d’euros représentant le montant relatif à la participation de la Caisse dans la caisse Nationale des Caisses d’ Epargne.     b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable.    Dénomination Siège Forme juridique  AGROPOLIS III 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI ALCO III 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI CEVENNES ECUREUIL 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI SQUIRREL 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI AEROMED TOULOUSE 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI AEROMED MONTPELLIER 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI SERSIM 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SNC STE LANGUEDOCIENNE DE P. 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SNC   c) Opérations avec les entreprises liées    En milliers d'euros Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2006 Total 2005 Créances 1 044 393 2 128 1 046 521 881 338 - dont subordonnées         Dettes 2 286 890   2 286 890 1 764 049 - dont subordonnées         Engagements de financement donnés 106 364   106 364 64 486 Engagements de financement reçus 187 295 0 187 295 145 384 Engagements de garantie donnés d'ordre         des entreprises liées 7 419 50 494 57 913 58 022     Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources. Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (en milliers d'euros) de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2006 Total des emplois 779 466 738 434 1 759 403 2 535 125 5 812 428 Créances sur les établissements de crédit 428 717 255 600 138 475 293 541 1 116 333 Opérations avec la clientèle 331 672 417 118 1 489 374 2 193 835 4 431 999 Obligations et autres titres à revenu fixe 19 077 65 716 131 554 47 749 264 096 Total des ressources 1 252 053 870 990 1 097 947 428 691 3 649 681 Dettes envers les établissements de crédit 527 645 546 883 593 467 330 167 1 998 162 Opérations avec la clientèle 698 990 320 374 491 305 98 524 1 609 193 Dettes représentées par un titre : 25 418 3 733 13 175 0 42 326 - Bons de caisse et d'épargne 25 418 3 733 13 175 0 42 326     Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles. Variations ayant affecté les postes d'immobilisations     (en milliers d'euros) Valeur brute 01/01/2006 Acquisitions Cessions/ Mises hors service Valeur brute 31/12/06 Amortissements et provisions 31/12/06 Valeur nette 31/12/06 Incorporelles 8 075 585 -27 8 633 2 304 6 329 Corporelles 132 126 19 099 -13 564 137 661 78 634 59 027 TOTAL 140 201 19 684 -13 591 146 294 80 938 65 356     b) Immobilisations incorporelles   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels                :          108         - les fonds commerciaux            :     2 412 - les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts     : 3 750   c) Immobilisations corporelles   La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 31 275 milliers d'euros dont 7 071 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du l’établissement.   Note 9 - Dettes représentées par un titre. Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante :   (en milliers d'euros) 31/12/06 31/12/05 Bons de caisse et bons d'épargne 6 875 8 119 TOTAL 6 875 8 119    Note 10 – Comptes de régularisation  (en milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 0 1964 Charges et produits constatés d'avance (1) 318 53 590 Produits à recevoir/Charges à payer 16 207 33 182 Valeurs à l'encaissement 99 149 18 218 Autres 1 052 6 380 TOTAL 2006 116 726 113 334 TOTAL 2005 100 411 100 698   (1) dont 51 608 milliers d’euros au passif concernant la bonification des prêts à taux zéro.     Note 11.1 – Provisions et depreciations constituees en couverture de risques de contrepartie.  (en milliers d'euros) 01/01/06 Dotations Utilisations Reprises Autres 31/12/06 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 106 432 26 541 -32 284 -23 906 2 673 79 455 Crédits à la clientèle 105 647 26 108 -31 612 -23 906 2 673 78 910 Autres 785 433 -672     545 Provisions inscrites au passif 20 720 4 159 -175 -2 111   22 593 Risques d'exécution d'engagement par signature 2 188 738   -410   2 516 Crédits à la clientèle (1) 11 846 921   -1 270   11 497 Autres 6 686 2 500 -175 -431   8 580 TOTAL 127 152 30 700 -32 459 -26 017 2 673 102 048     (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.     Note 11.2 – Provisions.   a) Provisions pour risques et charges   (en milliers d'euros) 01/01/06 Dotations Utilisations Reprises 31/12/06 Litiges, amendes et pénalités 3 123 2 034 -235 -318 4 604 Risque de contrepartie ( note 11.1) 20 720 4 159 -175 -2 111 22 593 Engagements sociaux (note 11b) 50 042 2 622 -16 668 -267 35 729 Impôts 8 472 470 -1 647   7 295 Autres opérations bancaires et non bancaires 1 113 53 -62 -253 851 TOTAL 83 470 9 338 -18 787 -2 949 71 072     b) Provisions pour engagements sociaux   Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies.   Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (11 706 milliers d'euros en 2006).   Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme.   Les engagements de la caisse d'épargne concernant les régimes suivants : - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme, - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités, - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité.     - Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan.   (en milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/06 CGRCE Retraites Autres engagts Total 31/12/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 186 799 5 791   192 590 194 783 5 667 0 200 450 Juste valeur des actifs du régime (b) 159 190 6 086   165 276 150 731 4 033 0 154 764 Juste valeur des droits à remboursement (c) 31660     31 660 44 999 0 0 44 999 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 3678 787 4 465   4798 455 5 253 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et                 coûts des services passés (e) -3654 -295   -3 949 -550 0 0 -550 Solde net au bilan (a) - (b) - c) + (d) - (e) -397 3 678 787 4 068 -397 6 432 455 6 490 Passif 31 263 3 678 787   44 602 6 432 455   Actif 31 660       44 999 0 0       - Analyse de la charge de l'exercice.     (en milliers d'euros) CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 2006 0 -1 120 332 -788   (1)  Ventilation de la charge liée à la CGRCE     (en milliers d'euros) CGRCE Coût financier 6 462 Rendement attendu des actifs du régime -4 409 Rendement attendu des droits à remboursement -2 053 TOTAL 2006 0     Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 15 391 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE. Cette opération comptabilisée en charges de l’exercice a permis une reprise de provisions de même montant. De même, le produit dégagé sur les Droits à remboursement pour 2 053 milliers d’euros a fait l’objet d’une dotation aux provisions de même montant.     - Principales hypothèses actuarielles.   (en pourcentage) CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/06 31/12/05 31/12/06 31/12/05 31/12/06 31/12/05 Taux d'actualisation 4,10 3,90 3,68% 3,30% 3,68% (1) 3,30% (1) Rendement attendu des actifs du régime 4,10 3,80 3,62%       Rendement attendu des droits à remboursement 3,90 2,20           (1) 3,84% au 31/12/2006 et 3,61% au 31/12/2005 pour les avantages tarifaires aux retraités       Note 12 – Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées. a) Capitaux propres   (en milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves/ Autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2004 137634 106170 284845 35061 563710 Mouvements de l'exercice 2005   10488 -21782 -35061 -46355 Au 31 décembre 2005 137634 116658 263063 43411 560766 Augmentation de capital 15643       15643 Affectation réserves     43411 -43411 0 Distribution     -9150   -9150 Résultat 2006       50536 50536 Au 31 décembre 2006 153277 116658 297324 50536 617795     Le capital social de la Caisse d'Epargne de Languedoc Roussillon s'élève à 153 277 milliers d'euros au 31 décembre 2006 et est composé pour 122 621 milliers d’euros de 6 131 072 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 30 655 milliers d’euros de certificats d'investissement, désormais détenus par Natixis suite aux opérations de constitution de cette dernière en novembre 2006 (cf. faits caractéristiques de l’année).   Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 15 643 milliers d’euros a été réalisée aux termes d’une délibération du Directoire du 18 décembre 2006, par l’émission au pair : De 625 736 parts sociales nouvelles de vingt euros de valeur nominale chacune, De 156 434 CCI nouveaux de vingt euros de valeur nominale chacun.     b) Variation du FRBG   (en milliers d'euros) 01/01/2006 Dotations Reprises 31/12/2006 Fonds pour risques bancaires généraux 122734 20900 6 900 136 734     IV. — Informations sur les postes du hors bilan et operations assimilées Note 13 – Actifs données en garantie. A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n'a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse d’épargne.     Note 14 - Opérations sur instruments financiers à terme. a) Engagements sur instruments financiers à terme   Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.   (en milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt Autres instruments TOTAL 2006 TOTAL 2005 OPERATIONS SUR MARCHES ORGANISES   Opérations fermes 0 1 930 1 930 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 14 195 OPERATIONS SUR MARCHES DE GRE A GRE (1)   Opérations fermes 310 701   310 701 237 311 Opérations conditionnelles 289 706 0 289 706
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2007, affaire n°07799
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/12/2006
    Numéro d’affaire : 18010
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0618010 15 décembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°150 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE et de prevoyance LANGUEDOC-ROUSSILLON  Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 137 633 400 euros Siège social : 254, rue Michel Teule , B.P. 7330 34184 Montpellier Cedex 4   383 451 267 R.C.S. Montpellier.   Situation au 30/09/2006   (en milliers d’Euros) Actif   Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP 35 392  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit 4 184 734  Opérations avec la Clientèle 4 330 545  Obligations et Autres Titres à revenu fixe 295 234  Actions et Autres Titres à revenu variable 471 400  Participations et autres titres détenus à long terme 52 847  Parts dans les Entreprises liées 317 482  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles 6 349  Immobilisations Corporelles 54 003  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 258 841  Comptes de Régularisation 110 648      Total actif 10 117 475    Passif  Montant  Banques Centrales, CCP    Dettes envers les établissements de crédit 1 874 095  Opérations avec la Clientèle 7 224 488  Dettes représentées par un titre 46 055  Autres Passifs 35 371  Comptes de Régularisation 195 918  Comptes de négociation et de règlement    Provisions pour Risques et Charges 67 049  Dettes subordonnées    Fonds pour Risques Bancaires Généraux 122 734  Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 551 765      Capital souscrit 137 633      Primes d’Emission 116 658      Réserves 297 324      Ecarts de Réévaluation        Provisions réglementées et Subventions d’investissement 149      Report à nouveau (+/-)            Total Passif 10 117 475    Hors-bilan   Montant  Engagements donnés        Engagements de financement 649 852      Engagements de garantie 200 858      Engagements sur titres    Engagements reçus         Engagements de financement 62 570       Engagements de garantie 848 254       Engagements sur titres        0618010
    Bulletin BALO n°150 du 15/12/2006, affaire n°18010
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/09/2006
    Numéro d’affaire : 14450
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0614450 22 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°114 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________    CAISSE D’EPARGNE et de prevoyance LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance  Capital social : 137 633 400 euros  Siège social : 254 rue Michel Teule – B.P. 7330, 34184 MONTPELLIER Cedex 4  383 451 267 R.C.S. : MONTPELLIER Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros).   ACTIF Montant  Caisse, Banques Centrales, CCP  32 399  Effets Publics et Valeurs assimilées    Créances sur les Etablissements de Crédit  4 388 253  Opérations avec la Clientèle  4 308 488  Obligations et Autres Titres à revenu fixe  341 092  Actions et Autres Titres à revenu variable  431 978  Participations et autres titres détenus à long terme  51 779  Parts dans les Entreprises liées  318 456  Crédit-bail et Location avec Option d’Achat    Location Simple    Immobilisations Incorporelles  6 133   Immobilisations Corporelles  52 119  Capital souscrit non versé    Actions Propres    Comptes de négociation et de règlement    Autres Actifs 227 039  Comptes de Régularisation  129 962      Total actif   10 287 698         PASSIF Montant  Banques Centrales, CCP     Dettes envers les établissements de crédit 2 188 772  Opérations avec la Clientèle  7 088 130   Dettes représentées par un titre  46 113  Autres Passifs  29 699   Comptes de Régularisation  190 977  Comptes de négociation et de règlement     Provisions pour Risques et Charges 69 506   Dettes subordonnées     Fonds pour Risques Bancaires Généraux 122 734   Capitaux Propres Hors FRBG (+/-)  551 767    Capital souscrit  37 633     Primes d’Emission 116 658     Réserves 297 324     Ecarts de Réevaluation      Provisions réglementées et Subventions d’investissement 152     Report à nouveau (+/-)        Total Passif  10 287 698       HORS-BILAN   Montant  ENGAGEMENTS DONNES :      Engagements de financement  625 015     Engagements de garantie  220 356     Engagements sur titres    ENGAGEMENTS RECUS :     Engagements de financement   89 851    Engagements de garantie  842 946    Engagements sur titres       0614450
    Bulletin BALO n°114 du 22/09/2006, affaire n°14450
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/06/2006
    Numéro d’affaire : 09704
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0609704 26 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°76 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999. Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 137 633 400 euros. Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330, 34184 Montpellier Cédex 4. 383 451 267 R.C.S. Montpellier. Tél : 04 67 91 80 00 - Fax : 04 67 91 84 44. Date d’arrêté : 31/03/2006 C.I.B. : 13485 Activité : T.Z. Situation trimestrielle publiable. (En milliers d’Euros). Actif Code poste 31/03/2006 Caisse, Banques Centrales, CCP 010 29 256 Effets Publics et Valeurs assimilées 020   Créances sur les Etablissements de Crédit 030 4 550 162 Opérations avec la Clientèle 048 4 257 432 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 060 351 777 Actions et Autres Titres à revenu variable 070 285 626 Participations et autres titres détenus à long terme 091 42 187 Parts dans les Entreprises liées 100 311 096 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 110   Location Simple 120   Immobilisations Incorporelles 130 6 120 Immobilisations Corporelles 140 50 422 Capital souscrit non versé 150   Actions Propres 160   Comptes de négociation et de règlement 165   Autres Actifs 170 121 888 Comptes de Régularisation 180 147 460   Total actif L98 10 153 426   Passif Code poste 31/03/2006 Banques Centrales, CCP 300   Dettes envers les établissements de crédit 310 2 180 520 Opérations avec la Clientèle 348 6 971 699 Dettes représentées par un titre 350 48 674 Autres Passifs 360 22 695 Comptes de Régularisation 370  205 775 Comptes de négociation et de règlement 375   Provisions pour Risques et Charges 380 83 824 Dettes subordonnées 430   Fonds pour Risques Bancaires Généraux 420 122 734 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 435 517 505   Capital souscrit 440 137 633   Primes d’Emission 450 116 658   Réserves 460 310 044   Ecarts de Réevaluation 470     Provisions réglementées et Subventions d’investissement 475 150   Report à nouveau (+/-) 480 -46 981     Total Passif L99 10 153 426   Hors-bilan Code poste 31/03/2006 Engagments donnés :       Engagements de financement 615 577 050   Engagements de garantie 635 223 15   Engagements sur titres 655   Engagements reçus :       Engagements de financement 705 45 384   Engagements de garantie 715 764 800   Engagements sur titres 735       0609704
    Bulletin BALO n°76 du 26/06/2006, affaire n°09704
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/06/2006
    Numéro d’affaire : 08574
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608574 21 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°74 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________           CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON   Banque coopérative régie par la Loi n° 99-532 du 25 juin 1999 Société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Capital social : 137 633 400 euros R.C.S. : MONTPELLIER 383 451 267 Siège social : 254, rue Michel Teule - BP 7 330 ,34184 MONTPELLIER Cédex 4       I. - Bilan aux 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004 (En milliers d'euros)       Actif Notes 2005.12 2004.12 Caisses, banques centrales et CCP   29 432 25 302 effets publics et valeurs assimilées 5,7     Créances sur les établissements de crédit 3,6,7 4 245 185 4 627 079     - A vue   3 338 614 3 358 173     - A terme   906 571 1 268 906 Opérations avec la clientèle 4,6,7 4 272 584 4 023 841     - Créances commerciales   4 239 5 767     - Autres concours à la clientèle   4 233 340 3 980 137     - Comptes ordinaires débiteurs   35 005 37 937 Obligations et autre titres à revenu fixe 5,7 374 194 376 754 Actions et autres titres à revenu variable 5 253 971 69 014 Participations et autres titres detenus à long terme 6 23 552 27 135 Parts dans les entreprises liées 6 323 811 318 579 Immobilisations incorporelles 8 5 864 5 668 Immobilisations corporelles 8 48 947 55 996 Autres actifs 10 179 442 250 455 Comptes de régularisation 10 100 411 91 759     Total de l'actif   9 857 393 9 871 582     Hors bilan  Notes 2005.12   2004.12 Engagements donnés 13,14,15         Engagements de financement 6 470 694 556 945         Engagements en faveur d'établissements de crédit   64 639 64 382         Engagements en faveur de la clientèle   406 055 492 563     Engagements de garantie 6 301 871 211 091         Engagements d'ordre d'établissements de crédit   5 457 0         Engagements d'ordre de la clientèle   231 203 195 144     Autres   65 211 15 947     Engagements sur titres               Titres achetés avec faculté de rachat ou de reprise       Autres engagements donnés         Passif Notes 2005.12   2004.12 Banques centrales ,CCP       Dettes envers les établissements de crédit 4 1 815 808 1 948 344     - A vue   326 347 91 719     - A terme   1 489 461 1 856 625 Opérations avec la clientèle   7 075 420 6 962 069 Comptes d'épargne à régime spécial   5 972 145 5 943 939     - A Vue   4 350 617 4 315 193     - A Terme   1 621 528 1 628 746 Autres dettes   1 103 275 1 018 130     - A Vue   1 061 727 944 865     - A Terme   41 548 73 265 Dettes représentées par un titre 7,9 50 944 59 223     - Bons de caisse   50 944 59 223     - Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables           - Emprunts obligataires           - Autres dettes représentées par un titre       Autres passifs   47 404 24 062 Comptes de régularisation 10 100 698 122 972 Provisions pour risques et charges   83 470 97 317 dettes subordonnées 7     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 7 122 735 93 735 Capitaux propres hors FRBG 7 560 914 563 860     Capital souscrit   137 634 137 634     Primes d'émissions   116 658 106 170     Réserves   310 044 282 922     Provisions réglementées et subventions d'investissement   148 150     Report à nouveau   -46 981 1 923     Résultat de l'exercice (+/-)   43 411 35 061         Total du passif   9 857 393 9 871 582     Hors bilan Notes 2005.12  2004.12  Engagements reçus 14,15         Engagements de financement 6 175 384 1 033 123         Engagements reçus d'établissements de crédit   175 384 1 033 123     Engagements de garantie   725 926 592 525         Engagements reçus d'établissements de crédit   725 926 592 525     Engagements sur titres           Autres engagements reçus   5 246 4 919   II - Compte de résultat (En milliers d'euros)   Notes 2005. 12 2004.12 + Intérêts et produits assimilés 16 371 809 378 926 - Intérêts et charges assimilées 16 -221 629 -237 316 + Revenus des titres à revenu variable 17 14 438 11 036 + Commissions (produits) 18 99 276 89 698 - Commissions (charges) 18 -21 890 -22 278           +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -213 -2 295 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 -878 17 332 + Autres produits d'exploitation bancaire 21 6 359 4 721 - Autres charges d'exploitation bancaire 21 -3 709 -2 912       Produit net bancaire   243 563 236 912           - Charges générales d'exploitation 22 -159 641 -163 277 - Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 117 -7 221       Résultat brut d'exploitation   75 805 66 414           - Coût du risque 23 314 -5 014       Résultat d'exploitation   76 119 61 400           +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 1 796 -2 753       Résultat courant avant impôt   77 915 58 647           +/- Résultat exceptionnel 25 -5 816 -192 - Impôt sur les bénéfices 26 242 -7 264 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -28 930 -16 130 +/-     Résultat net   43 411 35 061     III - Annexe aux comptes annuels individuels (exercice 2005)   I. –  Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice    a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe   Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   *  Caisses d'épargne et de prévoyance:  Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales.     - Sociétés locales d'épargne  Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   - Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE)  Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Réseau dont la CNCE est garante.   * Filiales:   - Filiales nationales La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles : -    le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance. -    le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG.   CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA.   - Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'œuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par "filières" (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement.     - Filiales directes des caisses d'épargne Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   b) Système de garantie   En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d'Epargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du Groupe.   La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché.   L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l'exercice   - Caisse Générale de Retraite du personnel des Caisses d'Epargne La CGRCE gère un régime de retraite " fermé " au profit du personnel des entreprises du Réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’Epargne à constituer notamment une dotation complémentaire de 6 millions d’euros ( comptabilisée en résultat exceptionnel) et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit la CGRCE d’un montant total de 55.5 millions d’euros. En outre, l’application de la Recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’Epargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur.   - Passage aux normes comptables internationales Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne.   Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux réglements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).   - Fusion de la SODLER  La fusion de la SODLER , filiale détenue à 100 % par la Caisse d 'Epargne du Languedoc Roussillon , spécialisée sur le marché des PME-PMI, a été réalisée le 31 mai 2005 avec effet rétroactif au 1er janvier 2005. Avec un pied de bilan au 1er janvier 2005 de l'ordre de 180 millions d'euros , constitué au passif de dettes intra groupe avec la Caisse d' épargne du Languedoc Roussillon pour 141 millions d' euros, l'impact sur les comptes de la Caisse d' Epargne à la date de fusion se traduit essentiellement in fine par la comptabilisation en capitaux propres d'un boni de fusion de 10 488 milliers d' euros .     II.– Informations sur les règles et principes comptables    Note 1 - Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   a) Immobilisations   Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : - constructions : 35 à 50 ans - aménagements : 10 ans - mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans - matériels informatiques : 3 à 5 ans - logiciels : 3 ans   Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).   Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   c) Portefeuille titres   Les opérations sur titres de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.   La caisse d'épargne ne détient pas de titres de transaction.   Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.   A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition.   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.   Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "Coût du risque".   Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.   Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "coût du risque".   Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).   Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés conformément au règlement n° 90-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-02 du CRC. L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.     Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.     d) Crédits à la clientèle   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limité à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).   Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).   Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.   Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.   e) Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   f) Engagements sociaux   Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du Groupe (note 11c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan.   Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité.   Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.     g) Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   h) Provisions pour risques et charges Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).     Note 2 - Changements de méthodes comptables   Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 :   * Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 9 724 701 euros.  * Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une augmentation (diminution) des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 5 989 102 euros.  * La Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 34 689 044 euros.  *En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.    III.–   Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat   Bilan  Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.    Note 3 - Opérations interbancaires   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 518 160 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 89 998 milliers d'euros et 12 270 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4 - Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros) ACTIF 2005 2004 PASSIF 2005  2004  Créances commerciales 4 239 5 767 Comptes d'épargne à régime spécial 5 968 277 5 940 029 Autres concours à la clientèle 4 117 620 3 880 777 - Livret A 2 565 592 2 589 005 - Crédits de trésorerie 361 259 350 733 - Livret Jeune, livret B et CODEVI 726 979 670 178 - Crédits à l'équipement 1 414 517 1 380 004 - Pel et Cel 1 700 347 1 695 230 - Prêts Epargne Logement 86 617 106 499 - Lep 888 680 889 831 - Autres crédit à l'habitat 2 196 744 2 002 857 - Pep 74 244 83 760 - Autres 58 483 40 684 - Autres 12 435 12 025 Comptes ordinaires débiteurs 32 422 34 667 Autres dettes 1 100 523 1 014 833 Créances rattachées 27 555 28 936 - Comptes ordinaires créditeurs 1 072 723 925 947 Créances douteuses 196 395 172 128 - Autres 27 800 88 886 Provisions sur créances douteuses -105 647 -98 434 Dettes rattachées 6 620 7 207     TOTAL 4 272 584 4 023 841     TOTAL 7 075 420 6 962 069     Note 4 bis – Répartition des encours de crédit     — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 Créances Saines Créances douteuses (en milliers d'euros)  Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 245 185 10 444 -8 423 1 867 1 861 Créances sur la clientèle 4 209 246 196 396 -105 647 114 390 -77 680 Particuliers : crédits immobiliers 2 106 648 55 490 -22 335 39 737 -18 782     - Particuliers : autres 239 503 12 304 -11 287 9 174 -8 706     - Professionnels 301 527 34 350 -28 028 29 357 -25 048     - Entreprises 207 953 42 225 -26 281 16 930 -11 015     - Collectivités et institutionnels locaux 1 144 953 33 390 -4 023 2 633 -2 629     - Autres 208 662 18 637 -13 693 16 559 -11 500     —  Créances restructurées: Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 342 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 3 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (cf. note 1d).   Note 5 – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable   Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées (en milliers d'euros) Total Total 2005 2004 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 127 278 237 482 — 9 434 374 194 376 754 Actions et autres titres à revenu variable (2) 247 685 — 6 286 0 253 971 69 014     TOTAL 2005.12 374 963 237 482 6 286 9 434 628 165 — TOTAL 2004.12 193 686 236 740 5 498 9 844 — 445 768     (1) dont titres cotés 374 194 milliers d'euros en 2005 contre 376 754 milliers d'euros en 2004 (2) aucun titre coté en 2005 et en 2004   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 679 milliers d'euros en 2005 contre 1190 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à 2606 milliers d'euros en 2005 contre 4286 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 71 630 milliers d'euros. Le montant des créances représentatives des titres prêtés s'élève à 171 546 milliers d'euros au 31 décembre 2005 .   Au cours des 2 derniers exercices, le transfert suivant a été opéré entre les différentes catégories de portefeuilles de titres : Portefeuille d'origine Portefeuille de destination (en milliers d'euros) Montant transféré en cours d'exercice 2005 2004 Titres de placement Titres d'investissement 2 475 0   Placement (en milliers d'euros) Activité de portefeuille 2005 2004 2005 2004 Valeur nette comptable 376 787 195 987 6 286 5 498 Valeur de marché 387 674 199 484 6 589 5 504 Plus-values latentes (1) 10 887 3 497 303 6 Moins-values latentes provisionnées -2 138 -777 -480 -547     Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit : (1)    dont 2237 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 8650 milliers d'euros sur les autres titres à revenu variable.   Note 6 – Participations, parts dans les entreprises liees, autres titres detenus a long terme   a) Tableau des filiales et participations Informations financières   Filiales et Participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la sté et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la sté au cours de l'exercice Observations           Brute   Nette              A.    Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la sté astreinte à la publication :                          1. Filiales (détenues à + de 50 %) :                         Méditerranée Immobilier 9 000   3 396  100.00 14 147  9 038  10 516    1  097  1 534 1 000       GPE  2 262  - 858  99.99 2 789  2 392   2 222   377   69  -    GPE2 1 226   -458  99.99 1 507  1 121   2 528    241  -48  -    CAEPROU 250   187  100.00 1 322  250   710    716  -64  -      2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :                          SERSIM   762  490  50.00 38 996   -  525    1 022  887  -     SORIDEC  20 008  - 543  28.16 5 563   4 450  -   177   -324  -    B.    Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la sté astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)  -  -  -          - -       Filiales étrangères (ensemble)  -  -  - 2 069  2 008       -  -      Participations dans les sociétés françaises (ensemble)  -  -  - 314 743  313 652       -  -      Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)  -  -  -          -  -         (1) Y compris FRBG le cas échéant La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de 2.77% le capital de la Caisse nationale des caisses d’épargne pour un montant de 295 939 milliers d’euros . Elle détient aussi à hauteur de 1.71% la filiale du Groupe des caisses d’ épargne “ Caisse Epargne Financement ” pour une valeur de 974 milliers d’euros.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable Dénomination Siège Forme juridique AGROPOLIS III 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI ALCO III 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI CEVENNES ECUREUIL 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI SQUIRREL 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI AEROMED TOULOUSE 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI AEROMED MONTPELLIER 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SCI SERSIM 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SNC STE LANGUEDOCIENNE DE P. 254 RUE M. TEULE 34000 MONTPELLIER SNC           c) Opérations avec les entreprises liées   Etablissements de crédit Autres entreprises  (en milliers d'euros)  TOTAL 2005  TOTAL 2004 Créances 870 273 11 065 881 338 1 183 473     - dont subordonnées         Dettes 1 763 217 832 1 764 049 1 902 898     - dont subordonnées         Engagements de financement donnés 64 339 147 64 486 61 057 Engagements de financements reçus 145 384   145 384 1 033 123 Engagements de garantie donnés 58 022   58 022 26 516       Note 7 – Durée résiduelle des emplois et ressources   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées.   de 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans (en milliers d'euros) Total 2005 Total des emplois 3 865 306 647 393 2 146 717 2 261 979 8 921 395     Créances sur les établissements de crédit 3 526 854 109 437 433 379 204 947 4 274 617     Opérations avec la clientèle 330 842 433 859 1 476 115 2 031 768 4 272 584     Obligations et autres titres à revenu fixe 7 610 104 097 237 223 25 264 374 194         Total des ressources 6 494 259 689 395 1 299 339 459 179 8 942 172 Opérations interbancaires et assimilés 388 897 228 461 776 387 422 063 1 815 808 Opérations avec la clientèle 6 079 589 453 300 505 415 37 116 7 075 420 Dettes représentées par un titre : 25 773 7 634 17 537 0 50 944 - Bons de caisse et d'épargne 25 773 7 634 17 537 0 50 944     Note 8 – Immobilisations corporelles et incorporelles   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation   Valeur brute 31/12/2004 Acquisitions Cessions / Mises hors Service Autres mouvements Valeur brute 2005 Amortis- sements et provisions 31/12/2005 (en milliers d'euros) Valeur nette 2005 Incorporelles  7 566 677 -187 19 8 075 -2 211 5 864 Corporelles  128 939 7 936 -5 567 817 132 125 -83 178 48 947 TOTAL  136 505 8 613 -5 754 836 140 200 -85 389 54 811     Le montant de la colonne " Autres Mouvements " est issu essentiellement de la fusion de SODLER   Dans le cadre du projet national de rénovation des agences ( NCA), les conditions d’utilisation sont modifiées notamment par la mise hors service prospective d’agencements. Suivant les dispositions du règlement CRC 2002-10, ces biens doivent être amortis jusqu’ à la date de mise hors service prévue ( date des travaux de rénovation). L’impact de la modification du rythme d’amortissement correspond à une charge de 1 million d’euros comptabilisée en résultat .   b) Immobilisations incorporelles   L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : - les logiciels :  160 - les fonds commerciaux  :  1 892 - les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts : 3 750   c) Immobilisations corporelles   La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 26 915 milliers d'euros, dont 19 305 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du Groupe.   Note 9 - Dettes représentées par un titre   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante :   (en milliers d'euros) Dettes représentées par un titre 2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 8 119 8 877 TOTAL 8 119 8 877     Les primes de remboursement ou d’émission restant à amortir s’élèvent à 1 406 milliers d'euros.   Note 10 – Comptes de régularisation    (en milliers d'euros) Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres 1 012 3 361 Primes d' émission sur ATRF   1 406 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme   2 108 Charges et produits constatés d'avance (1) 1 413 53 162 Produits à recevoir / Charges à payer 13 166 31 969 Valeurs à l'encaissement 71 887 5 141 Autres 12 933 3 551     TOTAL 2005 100 411 100 698 TOTAL 2004 91 759 122 972     (1) dont 52 487 milliers d’euros au passif concernant la bonification des prêts à taux zéro     Note 11 - Provisions   a) Provisions pour risques et charges     01/01/2005 Dotations   Utilisations Reprises Autres (en milliers d'euros) 31/12/2005  Litiges, amendes et pénalités 3 876 1 283 -188 -1 986 138 3 123 Risque de contrepartie (note 11b) 15 387 3 039 -29 -5 872 8 195 20 720 Engagements sociaux (note 11c) 64 115 9 775 -72 -59 201 35 425 50 042 Impôts 8 751 799 -1 078     8 472 Coûts informatiques 1 976   -1 198 -29   749 Autres opérations bancaires et non bancaires 3 212 361 -398 -2 812   364     TOTAL 97 317 15 257 -2 963 -69 900 43 758 83 470     b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie 01/01/2005 Dotations Reprises Autres mouvements (en milliers d'euros)  31/12/2005 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 99 394 21 940 -42 377 27 475 106 432 Crédits à la clientèle 98 434 21 487 -41 749 27 475 105 647 Autres 960 453 -628   785 Provisions inscrites au passif 15 387 3 039 -5 901 8 195 20 720 Risques d'exécution d'engagement par signature 325 1 755 0 108 2 188 Crédits à la clientèle 8 241 215 -4 358 7 748 11 846 Autres 6 821 1 069 -1 543 339 6 686     TOTAL 114 781 24 979 -48 278 35 670 127 152     Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 11 846 milliers d'euros.     c) Provisions pour engagements sociaux      * Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes surcomplémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations ( 65 424 milliers d'euros en 2005).       * Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants :       - CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme,     - Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages tarifaires     - Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail .   Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.         * Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan   CGRCE  Retraites  Autres engage- ments Total 31/12/05  CGRCE Retraites Autres engage- ments (en millions d'euros) Total 01/01/05  Valeur actualisée des engagements financés (a) 194783 5667   200450 183796 3871   187667 Juste valeur des actifs du régime (b) 150731 4033   154764 90302 3806   94108 Juste valeur des droits à remboursements (c) 44999     44999 93494     93494 Valeur actualisée des engagements non financés (d)   4798 455 5253   3644 473 4117 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) -550     -550       0     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -397 6432 455 6490 0 3709 473 4182         Passif 44602 6432 455   93494 3709 473           Actif 44999       93494              * Analyse de la charge de l'exercice   (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE Analyse de la charge de l'exercice : CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 TOTAL 2005 5653 1645 -75 7223 Ventilation de la charge liée à la CGRCE :         Coût des services rendus de la période         Coût financier 6767       Rendement attendu des actifs du régime -6235       Rendement attendu des droits à remboursement -929       Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice         Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon 6050           TOTAL 2005 5653           Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 55 473 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11a).    * Principales hypothèses actuarielles:               CGRCE 01/01/2005  Retraites 01/01/2005  (en pourcentage) Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation 4,20 % 2,00% 2,00% Rendement attendu des actifs du régime 5,08 % 1,94%   Rendement attendu des droits à remboursement 5,73 %         Note 12 - Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées   a) Capitaux propres        (en milliers d'euros)   Capital Primes d'émission Réserves consolidées Résultat Total capitaux propres part du Groupe hors FRBG Au 31 décembre 2003 110 107 0 274 497 14 836 399 440 Mouvements de l'exercice 2004 27 527 106 170 10 347 20 225 164 269     Au 31 décembre 2004 137 634 106 170 284 845 35 061 563 710 Affectation réserves 0 0 35 061 -35 061 0 Distribution de dividendes 0 0 -6 440 0 -6 440 Autres variations, changements de méthode (1) 0 10 488 -50 403 0 -39 915 Résultat 2005 0 0 0 43 411 43 411 Acompte sur dividende - - 0 -       Au 31 décembre 2005 137 634 116 658 263 063 43 411 560 766         La décomposition de cette ligne permet d’identifier :    - le boni issu de l’opération de fusion-absorption de la SODLER pour 10488 milliers d’euros            -  l’effet des différents changements de méthode comptable (voir note 2 ) pour - 50 403 milliers d’euros.     Le capital social de la Caisse d'épargne du Languedoc Roussillon s'élève à 137 634 milliers d'euros et est composé pour 110 107 milliers d’euros de 5 505 336 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 27527 milliers d’euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE.     b) Variation du FRBG (en milliers d'euros) 2004 Dotations Reprises 2005 Fonds pour risques bancaires généraux 93 735 29 000 0 122 735     HORS BILAN ET OPERATIONS ASSIMILEES   Note 13 - Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers   A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n'a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.   Note 14 - Opérations sur instruments financiers à terme   a) Engagements sur instruments financiers à terme   Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.      (en milliers d'euros)       Instruments de taux d'intérêt Autres instruments TOTAL 2005 TOTAL 2004 OPERATIONS SUR MARCHES ORGANISES             Opérations conditionnelles 0 14 195 14 195 0 OPERATIONS SUR MARCHES DE GRE A GRE (1)             Opérations fermes 237 311 0 237 311 209 409     Opérations conditionnelles 313 231 0 313 231 311 838         TOTAL 550 542 14 195 564 737 521 247             TOTAL (juste valeur) -232   -232 -2 805     Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne du Languedoc Roussillon sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.   Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.     (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :  (en milliers d'euros) Micro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 237 311 0 0 237 311 Opérations conditionnelles 38 231 289 195 0 327 426     Achats 38 231 275 000 0 313 231     Ventes 0 14 195 0 14 195         TOTAL au 31 décembre 2005 275 542 289 195 0 564 737 TOTAL au 31 décembre 2004 225 616 295 631 0 521 247     b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme  (en milliers d'euros) de 0 à 1 an de 1 à 5 ans plus de 5 ans TOTAL 2005 TOTAL 2004 OPERATIONS SUR MARCHES ORGANISES                   Opérations conditionnelles 0 14 195 0 14 195 0 OPERATIONS SUR MARCHES DE GRE A GRE               Opérations fermes 18 124 8 032 211 155 237 311 209 409     Opérations conditionnelles 20 000 255 429 37 802 313 231 311 838         TOTAL 38 124 277 656 248 957 564 737 521 247     c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme   Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne du Languedoc Roussillon subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne du Languedoc Roussillon au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :   -    le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05, -    le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration ("add ons"), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.   Ce risque de contrepartie n’existe pas au niveau de la Caisse d’ épargne du Languedoc Roussillon , les contreparties se situant dans le Groupe Caisse d’ Epargne.   Note 15 - Autres engagements ne figurant pas au hors bilan   Aucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2005.   COMPTE DE RESULTAT Note 16 - Intérêts, produits et charges assimilés  (en milliers d'euros)     Produits Charges   2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 138 543 155 439 -52 397 -62 619 Sur opérations avec la clientèle 209 057 202 155 -168 100 -173 110 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 24 107 21 186 -1 132 -1 314 Autres intérêts et produits assimilés 102 146 0 -273     TOTAL 371 809 378 926 -221 629 -237 316     Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :   La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste "Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle" pour un montant de 54 276 milliers d'euros en 2005, Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 27 828 milliers d'euros en 2005.     Note 17 - Revenus des titres à revenu variable (en milliers d'euros) 2005 2004 Actions et autres titres à revenu variable 4 1 231 Participations et autres titres détenus à long terme 168 314 Parts dans les entreprises liées 14 266 9 491     TOTAL 14 438 11 036     Note 18 – Commissions   (en milliers d'euros) Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -1 250 1 083 Sur opérations avec la clientèle (1) 0 32 186 Relatives aux opérations sur titres -70 9 432 Sur moyens de paiement -13 667 17 374 Sur vente de produits d'assurance-vie - 25 336 Sur vente de produits d'assurance ( non vie)   4 045 Sur engagements de garantie -909 5 316 Autres commissions (2) -5 994 4 504     TOTAL 2005 -21 890 99 276 TOTAL 2004 -22 278 89 698       (1) dont 3 898 milliers d’euros d’indemnités de remboursement anticipé     (2) dont 1 755 milliers d’euros en charge pour la gestion des titres de la clientèle           dont 2 534 milliers d’euros en charge facturés par la CNCE sur l’activité Monétique-Compensation   Note 19 – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (en milliers d'euros) 2005 2004 Change 239 227 Instruments financiers -452 -2 522     TOTAL -213 -2 295     Note 20 – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (en milliers d'euros) Titres de TAP TOTAL TOTAL Placement 2005 2004 Résultat des cessions 240 63 303 15 832 Dotation (reprise) nette aux (de) provisions -1 361 180 -1 181 1 500     TOTAL -1 121 243 -878 17 332     Note 21 – Autres produits et charges d'exploitation bancaire (en milliers d'euros)     Produits Charges Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 1 817 -349 Transferts de charges 7 0 Sur Immobilisations de Placement 136 -476 Activités non bancaires (loyers, produits annexes) 1 647   Provisions pour litiges bancaires 2 358 -1 322 Autres produits et charges (1) 394 -1 562     TOTAL 2005 6 359 -3 709 TOTAL 2004 4 721 -2 912  (1) dont 1 085 milliers d’euros en subventions accordées dans le cadre des FPELS     Note 22 – Charges générales d'exploitation (en milliers d'euros) 2005 2004 Frais de personnel (1) -101 065 -101 653     - Salaires et traitements -59 037 -55 045     - Charges de retraite -13 317 -18 294     - Autres charges sociales et fiscales -23 943 -24 170     - Intéressement et participation -4 768 -4 144 Impôts et taxes -3 611 -4 267 Services extérieurs et autres frais administratifs -54 965 -57 357     TOTAL 2005.12 -159 641 -163 277         -Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (cf. note 11).     -Incluant une provision de 3 160 milliers d’euros au titre de l’accord social passé dans le cadre du Plan de Sauvegarde pour l’ Emploi ( 2006 milliers d’euros en 2004 )   L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :    Cadres  351  Non cadres 1 333     1 684      Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2005 aux membres des organes de Direction et de Surveillance à raison de leurs fonctions s'élève à 779 milliers d'euros.   Note 23 – Coût du risque (en milliers d'euros) Opérations avec la clientèle Autres opérations TOTAL Dotations aux provisions -22 935 -1 562 -24 497 Reprises de provisions 44 347 8 128 52 475 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -22 071 -5 618 -27 689 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions -728 -71 -799 Récupération sur créances amorties 357 467 824     2005 -1 030 1 344 314 2004 -5 621 607 -5 014     Note 25 – Résultat exceptionnel Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement en 2005, la constitution d'une provision à hauteur de 6 millions d'euros pour passif social CGRCE (Caisse Générale de Retraites des Caisses d'Epargne) destinée à doter la CGRCE des fonds propres réglementaires requis à fin 2008.   Note 26 – Impot sur les bénéfices (en milliers d'euros)    2005 2004 Impôt exigible à taux normal   -7 078 Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts -37 130 Mouvements de provisions 279 -316     TOTAL 242 -7 264     Note 27 - Répartition de l'activité - banque Commerciale (en milliers d'euros) Total de l'activité Dont banque commerciale 2005 2004 2005 2004 Produit net bancaire 243 563 236 912 203 281 218 527 Frais de gestion -167 758 -170 498 -166 973 -164 920 Résultat brut d'exploitation 75 805 66 414 36 308 53 607 Coût du risque 314 -5 014 314 -5 537 Résultat d'exploitation 76 119 61 400 36 622 48 070 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 796 -2 753 -81 -92 Résultat courant avant impôt 77 915 58 647 36 541 47 978     La banque commerciale a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s'appuie sur la nouvelle segmentation du Groupe Caisse d'Epargne et recouvre notamment les éléments suivants :      Les activités intrinsèques de la banque commerciale : collecte d'épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ; Les opérations d'adossement notionnel, de placement de la collecte, de refinancement des crédits et d'allocation de fonds propres, Les immobilisations nécessaires à l'exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.   Le produit net bancaire comprend notamment la marge d'intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque commerciale. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supporté par les différentes activités de banque commerciale.   Les frais de gestion affectés à la banque commerciale comprennent les charges générales d'exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).   IV- AUTRES INFORMATIONS Note 28 - Consolidation       * Absence de publication de comptes consolidés par la Caisse d’Epargne du Languedoc-Roussillon Depuis la fusion - absorption au 1er janvier 2005 de la SODLER, principale filiale de la Caisse d’Epargne du Languedoc-Roussillon, le Directoire de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon, après consultation de l’organe central, a décidé de ne plus procéder à la publication de comptes consolidés, ceux-ci ne contribuant plus à apporter une information financière significativement différente de celle fournie par les comptes individuels (art. L 233-19- al. I-2° du Code de commerce). La seule écriture susceptible d’impacter significativement les comptes dans le cadre de l’établissement d’une consolidation au titre de l’exercice 2005 aurait été l’enregistrement en produit de la variation de valeur liquidative de l’OPCVM LR Croissance, avec pour impact une augmentation du résultat d’ensemble de l’ordre de +4,3 millions d’euros.     * Consolidation de la Caisse d’Epargne du Languedoc-Roussillon Les comptes individuels de la caisse d’Epargne du Languedoc-Roussillon sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe Caisse d’Epargne.   IV - Rapport général des commissaires aux comptes Exercice clos le 31 décembre 2005   Mesdames, Messieurs, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2005 sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Caisse d’Epargne et de Prévoyance Languedoc-Roussillon S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.   Les comptes annuels ont été arrêtés par votre Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points suivants exposés à la note II-2 de l’annexe concernant les changements de méthodes comptables intervenus en 2005, à savoir :      - La première application, à compter du 1er janvier 2005, des dispositions du règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2002-03 relatives à la constitution en valeur actualisée des provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis ;      - La première application, à compter du 1er janvier 2005, du règlement du Comité de la Réglementation Comptable n° 2002-10 portant sur
    Bulletin BALO n°74 du 21/06/2006, affaire n°08574
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/12/2005
    Numéro d’affaire : 07492
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative. Régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999. Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 137 633 400 €. Siège social  : 254, rue Michel Teule, BP 7330, 34184 Montpellier Cedex 4.383 451 267 R.C.S. Montpellier.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 26 204 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 4 102 728 Opérations avec la clientèle 4 177 660 Obligations et autres titres à revenu fixe 369 300 Actions et autres titres à revenu variable 238 342 Participations et autres titres détenus à long terme 33 216 Parts dans les entreprises liées 322 525 Crédit-bail et location avec option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 5 769 Immobilisations corporelles 48 002 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 254 533 Comptes de régularisation     84 669       Total actif 9 662 948     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. -- Dettes envers les établissements de crédit 1 564 153 Opérations avec la clientèle 7 100 563 Dettes représentées par un titre 53 755 Autres passifs 14 817 Comptes de régularisation 206 011 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 75 637 Dettes subordonnées -- Fonds pour risques bancaires généraux 94 734 Capitaux propres hors FRBG 553 278     Capital souscrit 137 633     Primes d'émission 116 658     Réserves 310 044     Ecarts de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 138     Report à nouveau     11 194       Total passif 9 662 948     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 572 741     Engagements de garantie 312 973     Engagements sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 60 384     Engagements de garantie 708 585     Engagements sur titres --   07492
    Bulletin BALO n°154 du 26/12/2005, affaire n°07492
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/09/2005
    Numéro d’affaire : 97674
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE LANGUEDOC-ROUSSILLON CAISSE D'EPARGNE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative. Régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999. Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 137 633 400 €. Siège social  : 254, rue Michel Teule, BP 7 330, 34184 Montpellier Cedex 4.383 451 267 R.C.S. Montpellier.   Situation au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 28 846 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 4 059 763 Opérations avec la clientèle 4 160 975 Obligations et autres titres à revenu fixe 371 046 Actions et autres titres à revenu variable 219 604 Participations et autres titres détenus à long terme 32 469 Parts dans les entreprises liées 322 555 Crédit-bail et location avec Option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 5 808 Immobilisations corporelles 49 215 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 254 559 Comptes de régularisation     88 298       Total actif 9 593 138     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. -- Dettes envers les établissements de crédit 1 573 989 Opérations avec la clientèle 7 047 721 Dettes représentées par un titre 55 002 Autres passifs 15 579 Comptes de régularisation 177 408 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 76 427 Dettes subordonnées -- Fonds pour risques bancaires généraux 93 734 Capitaux propres hors FRBG 553 278     Capital souscrit 137 633     Primes d'émission 116 658     Réserves 310 044     Ecarts de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 137 Report à nouveau - 11 194       Total passif 9 593 138     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 442 626     Engagements de garantie 227 232     Engagements sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 39 697     Engagements de garantie 658 438     Engagements sur titres --   97674
    Bulletin BALO n°116 du 28/09/2005, affaire n°97674
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2005
    Numéro d’affaire : 95070
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE LANGUEDOC-ROUSSILLON Banque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999.Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 137 633 400 €.Siège social : 254, rue Michel Teule, BP 7330, 34184 Montpellier Cedex 4.383 451 267 R.C.S. Montpellier.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.25 897Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 206 153Opérations avec la clientèle4 030 835Obligations et autres titres à revenu fixe284 160Actions et autres titres à revenu variable164 556Participations et autres titres détenus à long terme28 433Parts dans les entreprises liées318 465Crédit-bail et location avec option d'achat—Location simple—Immobilisations incorporelles6 022Immobilisations corporelles54 941Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs192 590Comptes de régularisation81 064Total actif9 393 116PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit1 494 753Opérations avec la clientèle6 951 114Dettes représentées par un titre57 099Autres passifs18 724Comptes de régularisation183 267Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges65 708Dettes subordonnées—Fonds pour risques bancaires généraux93 734Capitaux propres hors FRBG (+/–)528 717Capital souscrit137 633Primes d'émission106 170Réserves282 922Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement68Report à nouveau (+/–)1 923Total passif9 393 116Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement491 546Engagements de garantie163 958Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement30 697Engagements de garantie607 865Engagements sur titres—95070
    Bulletin BALO n°093 du 05/08/2005, affaire n°95070
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2005
    Numéro d’affaire : 88975
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DU LANGUEDOC-ROUSSILLONBanque coopérative régie par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 137 633 400 €.Siège social : 254, rue Michel Teule, BP 7330, 34184 Montpellier Cedex 4.383 451 267 R.C.S. Montpellier.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux approuvés par l’assemblée générale du 19 avril 2005.I. — Bilan aux 31 décembre 2004 et 31 décembre 2003.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.25 30229 754Effets publics et valeurs assimilées5, 700Créances sur les établissements de crédit3, 6, 74 627 0794 642 644A vue3 358 1733 369 986A terme1 268 9061 272 658Opérations avec la clientèle4, 6, 74 023 8413 846 125Créances commerciales5 7673 161Autres concours à la clientèle3 980 1373 804 818Comptes ordinaires débiteurs37 93738 146Obligations et autres titres à revenu fixe376 754402 474Actions et autres titres à revenu variable69 014148 433Participations et autres titres détenus à long terme627 13525 636Parts dans les entreprises liées6318 579138 415Immobilisations incorporelles85 6685 770Immobilisations corporelles855 99658 101Autres actifs250 455216 525Comptes de régularisation1091 759101 276Total de l’actif9 871 5829 615 153Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :13, 14, 15Engagements de financement6556 945551 765Engagements en faveur d’établissements de crédit64 38252 739Engagements en faveur de la clientèle492 563499 026Engagements de garantie6195 144199 556Engagements d’ordre d’établissements de crédit00Engagements d’ordre de la clientèle195 144199 556Autres engagements donnés15 94710 859PassifNotes20042003Banques centrales, C.C.P.Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 71 948 3441 996 482A vue91 71977 557A terme1 856 6251 918 925Opérations avec la clientèle4, 6, 76 962 0696 826 459Comptes d’épargne à régime spécial5 943 9395 841 984A vue4 315 1934 224 233A terme1 628 7461 617 751Autres dettes1 018 130984 475A vue944 865882 041A terme73 265102 434Dettes représentées par un titre7, 959 22370 471Bons de caisse59 22370 471Autres dettes représentées par un titre0Autres passifs24 06232 876Comptes de régularisation10122 972106 327Provisions pour risques et charges1197 317105 340Dettes subordonnées6, 1200Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)1293 73577 548Capitaux propres hors FRBG12563 860399 650Capital souscrit137 634110 107Primes d’émissions106 1700Réserves282 922272 536Ecart de réévaluationProvisions réglementées et subventions d’investissement150209Report à nouveau1 9231 962Résultat de l’exercice (+/–)35 06114 836Total du passif9 871 5829 615 153Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :14, 15Engagements de financement :6Engagements reçus d’établissements de crédit1 033 123533 521Engagements de garantie :Engagements reçus d’établissements de crédit592 525492 158Autres engagements reçus4 919II. — Compte de résultat des exercices 2004 et 2003.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés16378 926399 139Intérêts et charges assimilées16– 237 316– 246 459Revenus des titres à revenu variable1711 0369 840Commissions (produits)1889 69887 598Commissions (charges)18– 22 278– 20 002Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation19– 2 29521Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de place et assimilés2017 3322 936Autres produits d’exploitation bancaire214 7216 264Autres charges d’exploitation bancaire21– 2 912– 3 991Produit net bancaire236 912235 346Charges générales d’exploitation22– 163 277– 161 007Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 221– 6 938Résultat brut d’exploitation66 41467 401Coût du risque23– 5 014– 8 933Résultat d’exploitation61 40058 468Gains ou pertes sur actifs immobilisés24– 2 753– 2 508Résultat courant avant impôt58 64755 960Résultat exceptionnel25– 192– 194Impôt sur les bénéfices26– 7 264– 15 051Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées– 16 130– 25 879Résultat net35 06114 836L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.III. — Annexe aux comptes annuels individuels.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’Organe central est la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la Fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.Caisses d’épargne et de prévoyance : Les caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans les domaines des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du réseau dont la CNCE est garante.Filiales :— Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles :— le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance ;— le pôle Banque d’investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.— Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI).— Filiales directes des caisses d’épargne : Par ailleurs, les caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’Organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du groupe.La participation des caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes caisses d’épargne et Caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et Caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 133 697 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 136 821 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon au capital de la CNCE a été portée à 275 423 milliers d’euros, en augmentation de 178 707 milliers d’euros.Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance - CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :— Constructions : 35 ans ;— Aménagements : 10 ans ;— Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ;— Matériels informatiques : 5 ans ;— Logiciels : 3 ans.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.c) Portefeuille titres : La Caisse d’épargne ne détient pas de titres de transaction.Les opérations sur titres de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’Emetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés conformément au règlement n° 90-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-02 du CRC.L’activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle.Il ne peut s’agir en principe que de titres à revenu variable.Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.A la clôture de l’exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité.Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’Emetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d’utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limité à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’Instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (note 12.b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évaluées selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisse d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 538 982 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 97 595 milliers d’euros et 13 156 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Passif20042003Créances commerciales5 7672 895Comptes d’épargne à régime spécial5 940 0295 837 898Autres concours à la clientèle3 880 7773 707 152Livret A2 589 0052 618 962Crédits de trésorerie350 733303 836Livret Jeune, livret B et Codevi670 178602 111Crédits à l’équipement1 380 0041 412 913PEL et CEL1 695 2301 660 642Prêts épargne logement106 499124 096LEP889 831838 232Autres crédits à l’habitat2 002 8571 836 024PEP83 760103 034Autres40 68430 283Autres12 02514 917Comptes ordinaires débiteurs34 66734 581Autres dettes1 014 833978 976Créances rattachées28 93629 653Comptes ordinaires créditeurs925 947862 634Créances douteuses172 128169 094Autres88 886116 342Provisions sur créances douteuses– 98 434– 97 250Dettes rattachées7 2079 585Total4 023 8413 846 125Total6 962 0696 826 459Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 (en milliers d’euros) :Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit4 652 0321 865– 1 5161 865– 1 516Créances sur la clientèle3 950 147172 128– 98 434109 36368 060Particuliers : crédits immobiliers1 934 97155 863– 27 13847 37325 164Particuliers : autres230 99713 448– 12 4757 6926 346Professionnels351 07139 040– 23 50020 69111 966PME-PMI35 92028 323– 21 38421 80918 343Secteur public territorial1 148 20513 936– 9041 254575Autres248 98321 518– 13 03310 5445 666— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 1 192 milliers d’euros (1 578 milliers d’euros au 1er janvier 2004), après prise en compte d’une décote dont la valeur nette est de 133 milliers d’euros au 31 décembre 2004 (181 milliers d’euros au 1er janvier 2004) (cf. note 1.d).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable (en milliers d’euros) :PlacementInvestissementActivité de porte-feuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Obligations et autres titres à revenu fixe (1)130 170236 7409 844376 754402 474Actions et autres titres à revenu variable (2)63 5165 49869 014148 433Total 2004193 686236 7405 4989 844445 768Total 2003550 907(1) Dont titres cotés 376 754 milliers d’euros en 2004 contre 391 093 milliers d’euros en 2003. (2) Dont aucun titre coté en 2004 contre 361 milliers d’euros en 2003.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à 1 190 milliers d’euros en 2004 contre 5 783 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement, et à 4 286 milliers d’euros, en 2004 contre 8 734 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 104 744 milliers d’euros.Il n’y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l’activité de portefeuille s’analysent comme suit :(En milliers d’euros)PlacementActivité de portefeuille2004200320042003Valeur nette comptable195 987293 7305 4986 233Valeur de marché199 484312 3745 5046 238Plus-values latentes (1)3 49718 64465Moins-values latentes provisionnées7772 372547452(1) Dont 2 641 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 856 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations :Informations financièresFiliales et participationsCapitalCapitaux propres autres que le capital (1)Quote-part du capital détenue (En %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéCA H.T. ou PNB du dernier exercice écouléRésultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceBruteNetteA. — Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à plus de 50 %) :Sodler9 75414 19299,9912 90212 902141 3126 6002 0571 500Méditerranée Immobilier9 0002 918100,0014 1479 0382 6301 9181 560GPE2 26213299,992 7892 392824348109GPE21 226– 10599,991 5071 1213 320220– 422. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :Sersim762– 39750,0038 99605361 094881Soridec20 008– 1 19119,243 8033 423318– 1 003B. — Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises (ensemble)3 3772 542Filiales étrangères (ensemble)Participations dans les sociétés françaises (ensemble)302 184299 706Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)(1) Y compris FRBG le cas échéant.La Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de 2,77 % le capital de la Caisse nationale des caisses d’épargne pour un montant de 283 390 milliers d’euros. La Caisse d’épargne détient aussi à hauteur de 1,71 % la filiale du groupe des caisses d’épargne « Caisse épargne financement » pour une valeur nette comptable de 974 milliers d’euros.b) Entreprises dont la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable :DénominationSiègeForme juridiqueAgropolis III254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.C.I.Alco III254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.C.I.Cevennes Ecureuil254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.C.I.Squirrel254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.C.I.Aeromed Toulouse254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.C.I.Aeromed Montpellier254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.C.I.Sersim254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.N.C.Société languedocienne de participations254, rue M. Teule, 34000 MontpellierS.N.C.CTR Midi 1Rue A. Einstein, 13100 Aix-les-MillesGIEc) Opérations avec les entreprises liées (en milliers d’euros) :Etablissements de créditAutres entreprisesTotal 2004Total 2003Créances1 173 29510 1781 183 473282 996Dont subordonnéesDettes1 902 0938051 902 89873 045Dont subordonnéesEngagements de financement donnés60 64741061 05750 936Engagements de financements reçus1 033 1231 033 12330 000Engagements de garantie donnés26 51626 51611 104Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées . Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d’euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois4 210 128439 5902 201 8892 152 1199 003 726Créances sur les établissements de crédit3 925 25244 542453 938218 0414 641 773Opérations avec la clientèle269 806395 0481 417 0481 913 1413 995 043Obligations et autres titres à revenu fixe15 070330 90320 937366 910Total des ressources6 510 206427 6391 524 100481 7658 943 710Opérations interbancaires et assimilés664 16778 730769 757422 5511 935 205Opérations avec la clientèle5 826 990343 714728 24159 2146 958 159Dettes représentées par un titre19 0495 19526 102050 346Bons de caisse et d’épargne19 0495 19526 10250 346Autres dettes représentées par un titre0000Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation (en milliers d’euros) :Valeur brute 31/12/03AcquisitionsCessions mises hors serviceValeur brute 31/12/04Amortissements et provi-sions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles7 608261– 3037 566– 1 8985 668Corporelles126 6079 074– 6 742128 939– 72 94355 996Total134 2159 335– 7 045136 505– 74 84161 664b) Immobilisations incorporelles : L’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :— les logiciels : 270 ;— les fonds commerciaux : 2 050 ;— les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts : 3 750.c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 35 575 milliers d’euros, dont 26 478 milliers d’euros utilisés pour les propres activités du groupe.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros) :Dettes représentées par un titre20042003Bons de caisse et bons d’épargne8 8779 928Total8 8779 928Les primes de remboursement ou d’émission restant à amortir s’élèvent à 1 272 milliers d’euros.Note 10. Comptes de régularisation (en milliers d’euros) :ActifPassifOpérations de hors bilan sur titres5 509Gains et pertes différés sur contrats de couverture d’instruments financiers à terme9852 266Charges et produits à répartir11Charges et produits constatés d’avance (1)44253 629Produits à recevoir/Charges à payer8 87546 835Valeurs à l’encaissement71 2318 198Autres10 2156 535Total 200491 759122 972Total 2003101 276106 327(1) Dont 53 139 milliers d’euros au passif concernant la bonification des prêts à taux zéro.Note 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie (en milliers d’euros) :01/01/04DotationsReprises31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif101 53217 890– 20 02899 394Crédits à la clientèle97 24917 111– 15 92698 434Autres4 283779– 4 102960Provisions inscrites au passif16 769866– 2 24815 387Risques d’exécution d’engagement par signature33820– 33325Crédits à la clientèle (1)8 315146– 2208 241Autres8 116700– 1 9956 821Total118 30118 756– 22 276114 781(1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 8 241 milliers d’euros.b) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) (en milliers d’euros) :01/01/04DotationsUtilisationsReprises31/12/04Risque de contrepartie (rappel note 11.a)16 769866– 271– 1 97715 387Litiges, amendes et pénalités3 1551 238– 5173 876Indemnité de fin de carrière1 7252 043– 473 721Coûts informatiques2 047520– 5901 976Passif social potentiel du groupe (CGRPCE) (1)71 8734 448– 16 40059 921Provisions pour impôts8 435974– 6588 751Autres opérations bancaires et non bancaires1 3362 687– 77– 2613 685Total105 34012 776– 17 338– 3 46097 317(1) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la Caisse de retraite (CGRCE) fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimée forfaitairement au niveau du groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d’épargne a fait l’objet d’une reprise nette de 11 952 milliers d’euros, en raison :— d’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 4 448 milliers d’euros) ;— d’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 16 400 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :a) Capitaux propres (en milliers d’euros) :CapitalPrimes d’émissionRéservesRésultatTotal capitaux propres hors FRBGAu 31 décembre 2002121 763251 21913 102386 084Mouvements de l’exercice 2003– 11 656023 2781 73413 356Au 31 décembre 2003110 107274 49714 836399 440Affectation réserves14 836– 14 836Distribution de dividendes– 3 740– 3 740Autres variations, changements de méthode (1)27 527106 170– 748132 949Résultat 200435 06135 061Acompte sur dividendeAu 31 décembre 2004137 634106 170284 84535 061563 710(1) La décomposition de cette ligne permet d’identifier :— l’augmentation de capital liée à l’émission de CCI pour 27 527 milliers d’euros ;— la prime d’émission liée à cette émission pour 106 170 milliers d’euros ;— l’« exit tax » pour 748 milliers d’euros en diminution du report à nouveau, contrepartie imposée par la loi de finances à la possibilité d’affecter le stock de réserves de plus-value long terme en réserves facultatives.Le capital social de la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon s’élève à 137 634 milliers d’euros et est composé de 5 505 336 parts sociales de nominal 20 € et de 1 376 334 CCI d’une valeur nominale de 20 €.b) Variation du FRBG (en milliers d’euros) :31/12/03DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux77 54816 18793 735Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n’a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la Caisse.Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés de gré à gré (1) :Opérations fermes209 409209 40972 713Opérations conditionnelles311 838311 838304 424Total (montants nominaux)521 24700521 247377 137Total (juste valeur)– 2 80500– 2 805Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux (CAP) pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille (en milliers d’euros) :Micro-couvertureMacro-couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes209 409209 409Opérations conditionnelles16 207295 631311 838Achats16 079295 631311 710Ventes128128Total au 31 décembre 2004225 6160295 6310521 247Total au 31 décembre 2003305 89871 239377 137b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme (en milliers d’euros) :De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés de gré à gré :Opérations fermes21 076188 333209 409Opérations conditionnelles128295 63116 079311 838Total128316 707204 412521 247c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’Instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l’instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie n’existe pas au niveau de la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon, les contreparties se situant dans le groupe Caisse d’épargne.Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan. — Aucun autre engagement significatif n’a été donné ou reçu par la caisse en 2004.Compte de résultat.Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés (en milliers d’euros) :ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit155 439166 480– 62 619– 57 099Sur opérations avec la clientèle202 155204 718– 173 110– 186 346Sur obligations et autres titres à revenu fixe21 18626 653– 1 314– 1 676Relatives à des dettes subordonnéesAutres intérêts et produits assimilés1461 288– 273– 1 338Total378 926399 139– 237 316– 246 459Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 56 850 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 30 810 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable (en milliers d’euros) :20042003Actions et autres titres à revenu variable1 2263 773Participations et autres titres détenus à long terme31968Parts dans les entreprises liées9 4915 999Total11 0369 840Note 18. Commissions (en milliers d’euros) :ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 1 3781 560Sur opérations avec la clientèle (1)– 830 522Relatives aux opérations sur titres– 3018 659Sur moyens de paiement– 12 83116 597Sur vente de produits d’assurance-vie23 302Sur vente de produits d’assurance (non vie)3 769Sur engagements de garantie reçus– 1 371Autres commissions (2)– 6 3895 289Total 2004– 22 27889 698Total 2003– 20 00287 598(1) Dont 5 011 milliers d’euros d’indemnités de remboursement anticipé.(2) Dont 1 922 milliers d’euros de gestion des titres de la clientèle.Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (en milliers d’euros) :20042003Change227205Instruments financiers– 2 522– 184Total– 2 29521Note 20. Gains ou pestes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (en milliers d’euros) :Titres de placementTAPTotal 2004Total 2003Résultat des cessions15 83215 832– 367Dotation (–) ou reprise (+) de provisions1 595– 953 303Total17 427– 9517 3322 936Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire (en milliers d’euros) :ProduitsChargesQuote-part réalisée sur opérations faites en commun478– 456Autres produits et charges (1)4 243– 2 456Total 20044 721– 2 912Total 20036 264– 3 991(1) Dont 2 026 milliers d’euros en produits des locations d’immeubles de placement.Note 22. Charges générales d’exploitation (en milliers d’euros) :20042003Frais de personnel (1)– 101 653– 97 552Salaires et traitements– 55 045– 54 550Charges de retraite– 18 294– 14 646Autres charges sociales et fiscales– 24 170– 23 485Intéressement et participation– 4 144– 4 871Impôts et taxes– 4 267– 4 685Services extérieurs et autres frais administratifs– 57 357– 58 770Total 2004– 163 277– 161 007(1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour indemnités de fin de carrière et passif social du groupe (cf. note 11.b).L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres324Non cadres1 3611 685Le montant global des rémunérations allouées au titre de l’exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s’élève à 752 milliers d’euros. Il est rappelé que durant le premier semestre 2004, période durant laquelle la Caisse d’épargne était sous administration provisoire, certains postes de l’organe de direction étaient assurés par la Caisse nationale des caisses d’épargne.Note 23. Coût du risque (en milliers d’euros) :Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 17 283– 1 460– 18 743Reprises de provisions14 4156 13020 545Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 2 593– 4 363– 6 956Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 432– 57– 489Récupération sur créances amorties272357629Total 2004– 5 621607– 5 014Total 2003– 10 3261 393– 8 933Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés (en milliers d’euros) :20042003Sur immobilisations corporelles– 9243Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 2 661– 2 551Total– 2 753– 2 508Note 25. Résultat exceptionnel (en milliers d’euros) :20042003Dotations (–) ou reprises de provisions77– 77Autres événements extraordinaires– 269– 117Total 2004– 192– 194Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement.Note 26. Impôt sur les bénéfices (en milliers d’euros) :20042003Impôt exigible à taux normal– 7 078– 12 993Impôt exigible à taux réduit supplémentaire d’impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts130– 1 374Mouvements de provisions– 316– 684Total– 7 264– 15 051Note 27. Répartition de l’activité - Banque de proximité (en milliers d’euros) :Total de l’activitéDont banque de détail2004200320042003Produit net bancaire236 912235 346218 527217 187Frais de gestion– 170 498– 167 945– 164 920– 167 915Résultat brut d’exploitation66 41467 40153 60749 272Coût du risque– 5 014– 8 933– 5 537– 8 933Résultat d’exploitation61 40055 46848 07040 339Gains ou pertes sur actifs immobilisés– 2 753– 2 508– 92– 2 508Résultat courant avant impôt58 64755 96047 97837 831La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV. – Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne du Languedoc-Roussillon établit des comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.IV. — Rapport général des commissaires aux comptes.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la société Caisse d’épargne Languedoc-Roussillon S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse d’épargne Languedoc-Roussillon S.A. à la fin de cet exercice.2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :Règles et principes comptables : La note II-1 de l’annexe expose les règles et méthodes comptables relatives à l’élaboration des comptes individuels de la Caisse d’épargne Languedoc-Roussillon S.A.Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables précisées ci-dessus et des informations fournies dans les notes de l’annexe et nous nous sommes assurés de leur correcte application.Estimations comptables :— Votre Caisse d’épargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes II.1.d, II.1.h et III.11.a de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et au passif du bilan et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés.— Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués au plus bas du coût historique et de la valeur d’utilité (note II.1.b de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination de valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille.— Votre Caisse d’épargne détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les notes II.1.c, II.1.g, III.5 et III.14 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre société et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.Marseille et Toulouse, le 31 mars 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit,Département de KPMG S.A :julien quaglia,Associé ;Ernst & Young Audit :frank astoux,Associé.B. — Comptes consolidés approuvés par l’assemblée générale du 19 avril 2005.I. — Bilan aux 31 décembre 2004 et 31 décembre 2003.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 84 564 0164 574 519Opérations avec la clientèle4, 84 130 2403 953 123Opérations de crédit-bail et assimilées5111 594123 504Obligations, actions, autres titres à revenu fixe variable6, 8451 522570 841Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme7331 540144 785Immobilisations corporelles et incorporelles974 91973 887Ecarts d’acquisition1300Comptes de régularisation et actifs divers11350 084328 965Total de l’actif10 013 9159 769 623Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :15, 16, 17Engagements de financement533 559521 743Engagements de garantie260 123256 248PassifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 82 029 3192 074 158Opérations avec la clientèle4, 86 967 9476 826 817Dettes représentées par un titre8, 1059 22370 471Comptes de régularisation et passifs divers11177 003181 875Ecarts d’acquisition13010 439Provisions pour risques et charges1298 013105 697Dettes subordonnées1400Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)1493 73577 548Intérêts minoritaires3335Capitaux propres hors FRBG14588 642422 584Capital souscrit137 634110 107Primes d’émissions106 1700Réserves consolidées et autres308 811293 887Résultat de l’exercice (+/–)36 02718 590Total du passif10 013 9159 769 623Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :15Engagements de financement1 048 917551 970Engagements de garantie673 490570 803L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes consolidés.II. — Compte de résultat des exercices 2004 et 2003.(En milliers d’euros.)NotesExercice 2004Exercice 2003Intérêts et produits assimilés18391 473413 536Intérêts et charges assimilées18– 245 909– 255 787Revenus des titres à revenu variable1910 5307 149Commissions (nettes)2068 62966 133Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation219 2672 005Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés221 3542 993Autres produits (charges) d’exploitation bancaire nets (nettes)234 1946 660Produit net bancaire239 539242 690Charges générales d’exploitation24– 166 787– 164 735Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 686– 8 842Résultat brut d’exploitation65 06669 113Coût du risque25– 3 148– 7 269Résultat d’exploitation61 91861 844Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence– 2131 148Gains ou pertes sur actifs immobilisés26– 3 620– 4 926Résultat courant avant impôt58 08558 065Résultat exceptionnel27– 1 173– 234Impôt sur les bénéfices28– 4 698– 13 798Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition420Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées– 16 187– 25 864Intérêts minoritairesRésultat net36 02718 590L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes consolidés.III. — Annexe aux comptes annuels consolidés.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’Organe central est la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la Fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.Caisses d’épargne et de prévoyance : Les caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de Société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans les domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du Réseau dont la CNCE est garante.Filiales :— Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles :le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance,le pôle Banque d’investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.— Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage
    Bulletin BALO n°062 du 25/05/2005, affaire n°88975

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Entreprises citées de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • BPCE (493 455 042) Cité 3 fois en 2013 et 2026
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et DOMINIQUE GUIRAUDOU-LAIGLE, CAROLE SOUBRILLARD-LEMAITRE, NATHALIE MICHAUDET-AZAUBERT, GREFFIE de la relation : Formaliste
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Dominique LAIGLE , Carole LEMAITRE , Nathalie AZAUBERT
  • MEDITERRANEE IMMOBILIER (378 693 949) Cité 4 fois entre 2005 et 2020
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  • BOUYGUES TELECOM (397 480 930) Cité 2 fois en 2020
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  • SCI ALCO III (409 615 721) Cité 2 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SCI ALCO III de la relation : Fusion
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : MEDITERRANEE IMMOBILIER , VIRGINIE NORMAND
  • FREE MOBILE (499 247 138) Cité 2 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et FREE MOBILE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT , Etienne Boris , DELOITTE & ASSOCIES et 3 autres
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SUD EXPERT CONSEIL AUDIT de la relation : Banque
  • SOLILUNA (818 575 961) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SOLILUNA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAME BOX, SAME PEOPLE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SOCIETE PUBLIQUE LOCALE BASSIN DE THAU de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et PASCALE JONGET PETITE RESTAURATION de la relation : Banque
  • CAMUBAT (852 503 879) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CAMUBAT de la relation : Banque
  • SAMIR COIFFURE (852 400 233) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAMIR COIFFURE de la relation : Banque
  • MLN SAP (852 751 700) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et MLN SAP de la relation : Banque
  • ACTION COIFFURE (852 601 772) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ACTION COIFFURE de la relation : Banque
  • PENEKBOIS (852 657 873) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et PENEKBOIS de la relation : Banque
  • SAS FREEZE PATE (852 784 792) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAS FREEZE PATE de la relation : Banque
  • FNB (852 806 959) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et FNB de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Fabien BASTIE , Nadège BASTIE
  • L'ESPRIT (852 608 389) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et L'ESPRIT de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : MOHAMED MEDJEBEUR
  • HOLDING FOURNES (852 728 492) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et HOLDING FOURNES de la relation : Banque
  • RAYAN COIFFURE (852 683 309) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et RAYAN COIFFURE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et FINANCIERE Z.N.M. GROUP de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : MOHAMED MEDJEBEUR
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SASU B.B.C. BERKAY BATIMENT CONSTRUCTION de la relation : Banque
  • SUD RENOVATION (852 534 163) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SUD RENOVATION de la relation : Banque
  • CIRY CATTANEO (852 413 343) Cité 3 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CIRY CATTANEO de la relation : Banque
  • GECKOLOGIS (852 354 471) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et GECKOLOGIS de la relation : Banque
  • GELS (852 221 555) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et GELS de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Gilles MARTY , Eric MONTAGNE
  • SASU SUD BATIMENT (851 316 984) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SASU SUD BATIMENT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et AGENCE IMMOBILIER 2000 de la relation : Banque
  • XPOCREATIVE (852 161 298) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et XPOCREATIVE de la relation : Banque
  • SHADY FOODS (851 914 580) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SHADY FOODS de la relation : Banque
  • RUGBY HOTEL (851 765 461) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et RUGBY HOTEL de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : guy spanghero
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et L'AUBERGE CHEZ PASCAL de la relation : Banque
  • ODWICHE (851 670 612) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ODWICHE de la relation : Banque
  • BUSINESS BIG WORLD (851 695 783) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et BUSINESS BIG WORLD de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : PASCAL MARTIN
  • LE BAROQUE CAFE (808 910 830) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et LE BAROQUE CAFE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Philippe LOPEZ
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et EFFICIENCE NOMADE SASU de la relation : Banque
  • SAS GALA (851 689 067) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAS GALA de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : EMMANUEL DUCHEMIN , ANGELE GATTO
  • SCIC SAS UPCV (851 473 934) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SCIC SAS UPCV de la relation : Banque
  • CASA RENT (851 471 920) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CASA RENT de la relation : Banque
  • SALABATI (851 339 184) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SALABATI de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : AHMED LAGHBIBAR
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ALIMENTATION ANIMALE OCCITANIE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Olivier COLAS
  • DJ ROMIX 66 (851 375 790) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et DJ ROMIX 66 de la relation : Banque
  • CJO (851 244 020) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CJO de la relation : Banque
  • NANOU COOKING (851 140 863) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et NANOU COOKING de la relation : Banque
  • ALES GONFLABLES (851 014 274) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ALES GONFLABLES de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ANTOINE CASTILLO
  • SPFPL TDI (851 035 477) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SPFPL TDI de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Jean-Baptiste BAUDE , Jacques BERNIER , Claire MATHIEU et 10 autres
  • ART DENTIS (850 588 161) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ART DENTIS de la relation : Banque
  • CEVENNFLY (850 892 506) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CEVENNFLY de la relation : Banque
  • LES CHEVELUS (850 898 545) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et LES CHEVELUS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et FREDERIC BEC INVESTISSEMENT de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : FREDERIC BEC
  • GOTHAM FINANCES (850 824 293) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et GOTHAM FINANCES de la relation : Banque
  • L'OLIVIER D'ARGELES (850 543 737) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et L'OLIVIER D'ARGELES de la relation : Banque
  • EPICUS (850 664 681) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et EPICUS de la relation : Banque
  • KM COIFFURE (850 722 299) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et KM COIFFURE de la relation : Banque
  • PKS (850 743 691) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et PKS de la relation : Banque
  • MADANI (850 694 076) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et MADANI de la relation : Banque
  • RD MOTARDS (850 538 893) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et RD MOTARDS de la relation : Banque
  • SILR 15 (815 223 201) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SILR 15 de la relation : Banque
  • TD SERVICES (850 172 347) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et TD SERVICES de la relation : Banque
  • JLR CONCEPT (850 263 914) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et JLR CONCEPT de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : JOSE GONZALEZ
  • MON PLACEMENT PRIVE (850 362 294) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et MON PLACEMENT PRIVE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : FRANCK DUCONGE , PATRICK SARRO
  • CARAH (850 247 461) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CARAH de la relation : Banque
  • SAVEUR D ORIENT (849 377 700) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAVEUR D ORIENT de la relation : Banque
  • 3G-BIOCLIMATISATION (850 130 899) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et 3G-BIOCLIMATISATION de la relation : Banque
  • DELH CONSTRUCTION (849 279 849) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et DELH CONSTRUCTION de la relation : Banque
  • TERMIPRO (850 214 651) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et TERMIPRO de la relation : Banque
  • WATTS'SUN (850 180 183) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et WATTS'SUN de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : FREDERIQUE VIALA , ALAIN VIALA , AURELIEN VIALA
  • MACONNERIE L.M.J (850 077 884) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et MACONNERIE L.M.J de la relation : Banque
  • ITP CONSTRUCTION (850 144 924) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ITP CONSTRUCTION de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : JOHN GIBARD
  • RECUP AUTO (850 042 573) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et RECUP AUTO de la relation : Banque
  • QUALIFLEX QSE (849 824 396) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et QUALIFLEX QSE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ADELINE VIDAL
  • RDC-MOTOCYCLES (849 982 590) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et RDC-MOTOCYCLES de la relation : Banque
  • CENTRE AUTOS 30 (850 017 104) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et CENTRE AUTOS 30 de la relation : Banque
  • JOWAKRYS (849 980 818) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et JOWAKRYS de la relation : Banque
  • FOOD'YZ 66 (849 699 830) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et FOOD'YZ 66 de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ABDALAH OUNRAR , AYOUB OUNRAR
  • SF ENERGIES (849 919 824) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SF ENERGIES de la relation : Banque
  • IDI ENERGY (849 946 595) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et IDI ENERGY de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Nordin BOUKCHOUR
  • E.D.T. RECORDS (849 845 102) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et E.D.T. RECORDS de la relation : Assureur
  • HT TRANSPORT (849 776 661) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et HT TRANSPORT de la relation : Banque
  • HENRIC DESSINATEUR (849 735 758) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et HENRIC DESSINATEUR de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAS CORBIERES FLANDRES de la relation : Banque
  • DANIA COSMETICS (849 725 478) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et DANIA COSMETICS de la relation : Assureur
  • LA REGALADE (849 647 730) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et LA REGALADE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : VICTOR SANZ PIETRO
  • ISO CREPI&PEINTURES (849 594 486) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et ISO CREPI&PEINTURES de la relation : Banque
  • L'ATELIER (849 405 758) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et L'ATELIER de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Jean-Christophe LUCENDO-ORTIZ
  • COCO ASIATIQUE (849 353 040) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et COCO ASIATIQUE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : THANH NGUYEN
  • COVERING CERDAGNE (849 330 600) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et COVERING CERDAGNE de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ALEXIS EVANGELISTA
  • AGENCE IMMOBILIERE M (848 810 057) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et AGENCE IMMOBILIERE M de la relation : Banque
  • AUTO SPORT PLUS (849 207 667) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et AUTO SPORT PLUS de la relation : Assureur
  • STUDIO VALENTIN D (848 981 734) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et STUDIO VALENTIN D de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : VALENTIN DROUET
  • LE SALON DU CREDIT (848 906 590) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et LE SALON DU CREDIT de la relation : Banque
  • SAGA CAPITAL (848 770 947) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SAGA CAPITAL de la relation : Banque
  • FACT HOLDING (848 771 408) Cité 1 fois en 2019
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  • FABRE (848 329 116) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et FABRE de la relation : Banque
  • SUB SHB (848 336 897) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et SUB SHB de la relation : Banque
  • BEN 66 (848 522 801) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et BEN 66 de la relation : Banque
  • BEAUTIFUL CARS (848 565 354) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et BEAUTIFUL CARS de la relation : Banque
  • MATTHEW (848 468 831) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et MATTHEW de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : MATTHEW FARGNIER
  • MCPL (848 506 770) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON et MCPL de la relation : Assureur
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : GAELLE HABER , SONIA LUTHIER
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Labels et certificats de CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 93
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 93 93 93 93 93
Écart rémunération (sur 40) 38 38 38 38 38
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 5 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

  • BANQUE DE L'ORME
    Enregistrée le 06/08/2020
    Expire le 12/09/2026
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4672987
    Marque ayant fait l'objet d'une renonciation totale
  • ORCHESTRA
    Enregistrée le 24/07/2009
    Expire le 24/07/2029
    Classes : 03 , 25 , 26 , 28
    Numéro : FR3666501
    Marque renouvelée
  • SODLER
    Enregistrée le 03/06/2005
    Expire le 03/06/2035
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3363064
    Marque renouvelée
  • CELR
    Enregistrée le 23/05/2005
    Expire le 23/05/2035
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3360559
    Marque renouvelée
  • SODLER
    Enregistrée le 23/05/2005
    Expire le 23/05/2035
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3360560
    Marque renouvelée
  • ORCHESTRA
    Enregistrée le 26/02/2001
    Expire le 26/02/2031
    Classes : 03 , 09 , 12 , 16 , 18 , 20 , 24 , 25 , 27 , 28
    Numéro : FR3086799
    Marque renouvelée
  • CONCEPTO
    Enregistrée le 05/12/1997
    Expire le 05/12/2017
    Classes : 36
    Numéro : FR97707912
    Marque expirée

Aides perçues par CEPLR CAISSE EPARGNE PREVOYANCE LANGUEDOC ROUSSILLON

Intitulé : PAC - VI.18 - Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d'autres contraintes spécifiques (article 31)
Montant : 15 517 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 2 464 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 3 954 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 5 726 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 2 584 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 4 323 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 1 710 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 3 568 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 5 664 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.12 - Remboursement des crédits reportés de l'exercice N-1
Montant : 247 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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