Découvrez Pappers IA, votre assistant entraîné sur les données Pappers

Interrogez en langage naturel nos bases de données entreprise, justice, immobilier et politique. La fiabilité des données Pappers, la puissance de l’IA.
Pappers IA
Mise à jour RCS : le 16/06/2026 Mise à jour RNE : le 16/06/2026 Mise à jour INSEE : le 15/06/2026

CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE (CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LA LOIRE - AGENCE GRASLIN)

392 640 090 · Active
Adresse : CS 10305 44003 Nantes CEDEX 1, 2 PLACE GRASLIN, 44000 NANTES
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 06/07/1993
Dirigeants : Saje Bernard , Jegouic Anne-Cécile , Croset Victoire , Vassel Thomas , Mignani Elsa , Queffelou Arnaud , Duzan Thomas , Mis Myriam , et 17 autres.

Informations juridiques de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

SIREN : 392 640 090
SIRET (siège) : 392 640 090 03754
Numéro LEI : 969500SJXM8MW32ZVG75 
Forme juridique : Caisse d'épargne et de prévoyance à forme coopérative
Numéro de TVA : FR06392640090
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de NANTES , le 20/10/1993 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 20/10/1993)
Numéro RCS : 392 640 090 R.C.S. Nantes
Capital social : 1 315 000 000,00 €

Activité de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Activité principale déclarée : Toutes opérations de banque, de services d'investissement, d'intermédiation en assurances, courtage en assurance, d'intermédiation ou d'entremise dans le domaine immobilier.
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Commerciale
Convention collective : Statut des Caisses d'épargne - IDCC 5005
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07022827 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 25/09/2015
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 27/05/2011
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 13/12/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI44012018000033549 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Nantes-Saint Nazaire)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS
  • Assureur RC Pro : MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES

Domiciliez votre entreprise dès 14,90 € ht/mois.

Domicilier mon entreprise
Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    392 640 090 03754
    Adresse : CS 10305 44003 Nantes CEDEX 1 2 PLACE GRASLIN 44000 NANTES
    Date de création : 01/07/2006
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : Agence Graslin
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06997
    Adresse : AGENCE QUIMPERLE COAT KAER 44 RUE DE PONT-AVEN 29300 QUIMPERLE
    Date de création : 31/01/2026
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06963
    Adresse : 48 AVENUE NAPOLEON BONAPARTE 49300 CHOLET
    Date de création : 01/07/2025
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06989
    Adresse : 202 B RUE DE SAINT-MALO 35000 RENNES
    Date de création : 17/03/2025
    Nom commercial : RENNES SAINT MARTIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06955
    Adresse : 31 RUE FARADAY 85000 LA ROCHE-SUR-YON
    Date de création : 10/02/2025
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE LA GARENNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06948
    Adresse : 4 PLACE GUSTAVE-ROCH 44140 AIGREFEUILLE-SUR-MAINE
    Date de création : 03/02/2025
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DES PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : AGENCE AIGREFEUILLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06906
    Adresse : 45 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 44380 PORNICHET
    Date de création : 08/07/2024
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DES PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE PORNICHET
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06922
    Adresse : 1ER ETAGE 15 AVENUE DE LA JEUNESSE 44700 ORVAULT
    Date de création : 20/06/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06898
    Adresse : RPT DE L'EUROPE 42 RUE AMBROISE PARE 85800 SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE
    Date de création : 22/04/2024
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE SAINT GILLES CROIX DE VIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06872
    Adresse : 14 T RUE GAETAN RONDEAU 44200 NANTES
    Date de création : 15/04/2024
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE BEAULIEU
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06880
    Adresse : 44 ROUTE DE CHOLET 85290 MORTAGNE-SUR-SEVRE
    Date de création : 05/04/2024
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DES PAYS DE LA LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06856
    Adresse : 1ER ETAGE 4 A RUE DU CHENE GERMAIN 35510 CESSON-SEVIGNE
    Date de création : 05/04/2024
    Enseigne : CENTRE D'AFFAIRES ILLE-ET-VILAINE-COTES D'ARMOR
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06864
    Adresse : 2EME ETAGE 4 A RUE DU CHENE GERMAIN 35510 CESSON-SEVIGNE
    Date de création : 05/04/2024
    Enseigne : AGENCE HABITAT ILLE-ET-VILAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06849
    Adresse : 30 T RUE MAURICE DANIEL 44230 SAINT-SEBASTIEN-SUR-LOIRE
    Date de création : 01/02/2024
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DES PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE SAINT SEBASTIEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06815
    Adresse : 15 RUE DE LA MARINE 29730 GUILVINEC
    Date de création : 30/09/2023
    Nom commercial : AGENCE DE LE GUILVINEC
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06831
    Adresse : 10 PLACE DU MARCHE 56330 PLUVIGNER
    Date de création : 26/09/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE PLUVIGNER
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06807
    Adresse : 278 RUE JEAN JAURES 29200 BREST
    Date de création : 01/07/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE BREST STRASBOURG
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06823
    Adresse : 99 RUE DE L'ALMA 35000 RENNES
    Date de création : 24/06/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE JACQUES CARTIER
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06781
    Adresse : 37 RUE JEAN MACE 29200 BREST
    Date de création : 01/05/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DU QUOTIDIEN BREST
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06773
    Adresse : ZAC DE PRAT PIP - ESCALIER C 350 RUE ROLAND GARROS 29490 GUIPAVAS
    Date de création : 23/01/2023
    Nom commercial : CENTRE D'AFFAIRES DU FINISTERE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06799
    Adresse : ZAC DE PRAT PIP - 2EME ETAGE 350 RUE ROLAND GARROS 29490 GUIPAVAS
    Date de création : 23/01/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE HABITAT 29
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06765
    Adresse : IMMEUBLE PEN MEN 2 RUE DE L'INDUSTRIE 56100 LORIENT
    Date de création : 01/01/2023
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : BANQUE DIGITALE BRETAGNE SUD
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06757
    Adresse : Le Lion-d'Angers 18 RUE DU GENERAL LECLERC 49220 LE LION D'ANGERS
    Date de création : 17/10/2022
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06740
    Adresse : BATIMENT SARTHE - 2EME ETAGE 13 RUE PAPIAU DE LA VERRIE 49000 ANGERS
    Date de création : 01/06/2022
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE HABITAT 49
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06732
    Adresse : CARRE D'ORGEMONT 13 RUE PAPIAU DE LA VERRIE 49000 ANGERS
    Date de création : 01/06/2022
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : CENTRE D'AFFAIRES MAINE ET LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06724
    Adresse : 21 PLACE ALEXANDRE VEILLARD 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
    Date de création : 06/05/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE SAINT AUBIN DU CORMIER
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06716
    Adresse : Binic 9 CHEMIN DU HEURTAULT 22680 BINIC-ETABLES-SUR-MER
    Date de création : 26/03/2022
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06708
    Adresse : 9 PLACE DU DOCTEUR BICHON 49100 ANGERS
    Date de création : 01/03/2022
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE ANGERS BICHON
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06690
    Adresse : 117 RUE DU DROUILLARD 44620 LA MONTAGNE
    Date de création : 21/02/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE LA MONTAGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06674
    Adresse : ZAC ESPACE LITTORAL 56190 AMBON
    Date de création : 14/02/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE MUZILLAC AMBON
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06682
    Adresse : ALLEE MARION DU FAOUET 56860 SENE
    Date de création : 31/12/2021
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE VANNES EST
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06666
    Adresse : 1 place Benjamin Delessert 1 RUE JEAN LAUTREDOU 29120 PONT-L'ABBE
    Date de création : 01/01/2021
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS D ELOIRE
    Enseigne : AGENCE DE PONT L'ABBE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06658
    Adresse : 6 RUE FRANCOIS MARCEAU 44600 SAINT-NAZAIRE
    Date de création : 01/12/2020
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE SAINT-NAZAIRE RUBAN BLEU
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06633
    Adresse : 20 AVENUE YVES THEPOT 29000 QUIMPER
    Date de création : 01/12/2020
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06617
    Adresse : RUE DU CALVAIRE 2 RUE DE L'ETACHE 22440 PLOUFRAGAN
    Date de création : 01/11/2020
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE PLOUFRAGAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06625
    Adresse : 1 RUE DE BREST 22360 LANGUEUX
    Date de création : 01/11/2020
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE LANGUEUX
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06609
    Adresse : 8 RUE RENE MADEC 29000 QUIMPER
    Date de création : 01/12/2019
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE QUIMPER MADEC
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06591
    Adresse : 10 RUE BEAUREPAIRE 49400 SAUMUR
    Date de création : 07/11/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06641
    Adresse : ZONE DE GOURVILY-QUIMPER KEREUNTEUN 43 ROUTE DU LOC'H 29000 QUIMPER
    Date de création : 01/08/2019
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE QUIMPER GOURVILY
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06583
    Adresse : TEILLAIS 5 AVENUE DES TOUCHES 35740 PACE
    Date de création : 15/11/2018
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE PACE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06567
    Adresse : 6 PLACE NOTRE DAME 56260 LARMOR-PLAGE
    Date de création : 12/11/2018
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE LARMOR PLAGE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06559
    Adresse : 30 B AVENUE PIERRE MENDES-FRANCE 49240 AVRILLE
    Date de création : 18/12/2017
    Enseigne : AGENCE D'AVRILLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06542
    Adresse : 180 T ROUTE DE VANNES 44700 ORVAULT
    Date de création : 17/07/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06534
    Adresse : 53 BOULEVARD DU MARECHAL FOCH 49100 ANGERS
    Date de création : 16/01/2017
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DE ANGERS FOCH
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06526
    Adresse : 59 BOULEVARD DES DEUX MOULINS 85170 LE POIRE-SUR-VIE
    Date de création : 10/01/2017
    Enseigne : AGENCE LE POIRE SUR VIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06500
    Adresse : 5 RUE DU COUVENT 56550 BELZ
    Date de création : 08/12/2016
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE BELZ
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06518
    Adresse : 238 AVENUE RAYMOND POINCARE 44250 SAINT-BREVIN-LES-PINS
    Date de création : 17/10/2016
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DES PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : AGENCE SAINT BREVIN LES PINS
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06484
    Adresse : 1 RUE JEAN LE COUTALLER 56100 LORIENT
    Date de création : 12/09/2016
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE LORIENT MERVILLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06476
    Adresse : RESIDENCE ARAGON 25 RUE DAVID D'ANGERS 49130 LES PONTS-DE-CE
    Date de création : 12/10/2015
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DES PONTS DE CE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06468
    Adresse : 2 PLACE DE L'AUDITOIRE 29870 LANNILIS
    Date de création : 06/07/2015
    Nom commercial : CAISSE D EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE LANNILIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06443
    Adresse : 59 AVENUE D'ARMORIQUE 35830 BETTON
    Date de création : 18/03/2015
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE BETTON
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06427
    Adresse : ZA DE LA METAIRIE ESPACE QUARTIER LIBRE 35520 MELESSE
    Date de création : 15/12/2014
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE - AGENCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06401
    Adresse : 5 AVENUE LOUIS CORDELET 72000 LE MANS
    Date de création : 07/10/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06419
    Adresse : 3 RUE DU DAUPHINE 29000 QUIMPER
    Date de création : 01/10/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06393
    Adresse : 151 BOULEVARD DE LA FRATERNITE 44100 NANTES
    Date de création : 01/07/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE PARC DE PROCE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06377
    Adresse : 2 RTE DE DOMALAIN 35500 VITRE
    Date de création : 01/04/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE VITRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06351
    Adresse : 52 A CRS DE CHAZELLES 56100 LORIENT
    Date de création : 01/04/2014
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE LORIENT CHAZELLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06328
    Adresse : AXES - 3EME ETAGE 48 BOULEVARD ROBERT JARRY 72000 LE MANS
    Date de création : 01/09/2013
    Nom commercial : CAISSE EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DIGITALE SARTHE MAYENNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06302
    Adresse : 6 RUE SALVADOR ALLENDE 85000 LA ROCHE-SUR-YON
    Date de création : 01/06/2013
    Enseigne : AGENCE HABITAT 85
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06310
    Adresse : 7 AVENUE DE LATTRE DE TASSIGNY 53000 LAVAL
    Date de création : 01/06/2013
    Enseigne : AGENCE HABITAT 53
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06278
    Adresse : 2 BOULEVARD DU MANOIR SAINT-LO 44300 NANTES
    Date de création : 14/01/2013
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE VIEUX DOULON
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06286
    Adresse : BATIMENT FASNET 39 RUE DE LA VILLENEUVE 56100 LORIENT
    Date de création : 14/01/2013
    Enseigne : CEBPL
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06294
    Adresse : BATIMENT AMBROSE 39 RUE DE LA VILLENEUVE 56100 LORIENT
    Date de création : 14/01/2013
    Enseigne : CEBPL
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06252
    Adresse : 1 RUE PIERRE BLARD 44800 SAINT-HERBLAIN
    Date de création : 14/03/2012
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE SAINT HERBLAIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06245
    Adresse : 62 ROUTE DE CLISSON 44200 NANTES
    Date de création : 18/01/2012
    Enseigne : AGENCE NANTES LION D OR
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06211
    Adresse : 18 RUE DE ROHAN 22000 SAINT-BRIEUC
    Date de création : 01/09/2011
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE SAINT BRIEUC ROHAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06492
    Adresse : 1 ER ETAGE 11 PLACE DE LA REPUBLIQUE 56000 VANNES
    Date de création : 01/06/2011
    Enseigne : AGENCE HABITAT 56
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06195
    Adresse : 40 ROUTE DE PORT LOUIS 56570 LOCMIQUELIC
    Date de création : 01/06/2011
    Enseigne : AGENCE LOCMIQUELIC
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06161
    Adresse : Brissac Quincé 4 PL JEAN DUPE 49250 BRISSAC LOIRE AUBANCE
    Date de création : 30/06/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06112
    Adresse : 80 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 85120 LA CHATAIGNERAIE
    Date de création : 17/02/2010
    Activité distincte : Activités des agents et courtiers d'assurances (66.22Z)
    Enseigne : AGENCE LA CHATAIGNERAIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06120
    Adresse : 23-25 23 RUE DE QUIMPER 29900 CONCARNEAU
    Date de création : 10/02/2010
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE CONCARNEAU
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06153
    Adresse : 7 AVENUE DE LATTRE DE TASSIGNY 53000 LAVAL
    Date de création : 28/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06104
    Adresse : 2 RUE EUGENE POTTIER 44340 BOUGUENAIS
    Date de création : 12/11/2009
    Enseigne : AGENCE BOUGUENAIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06096
    Adresse : 15 GRAND PLACE 85230 BEAUVOIR-SUR-MER
    Date de création : 01/09/2009
    Enseigne : AGENCE BEAUVOIR SUR MER
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06146
    Adresse : BATIMENT NEWTON 47 AVENUE FREDERIC AUGUSTE BARTHOLDI 72000 LE MANS
    Date de création : 08/04/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06054
    Adresse : 15 AVENUE DE LA JEUNESSE 44700 ORVAULT
    Date de création : 01/01/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06039
    Adresse : PARC D'ACTIVITE JEAN BOUTON 12 RUE CHARLES SAURIA 49130 LES PONTS-DE-CE
    Date de création : 01/01/2009
    Nom commercial : CAISSE EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06021
    Adresse : 42 AVENUE DU MARECHAL LECLERC 35310 MORDELLES
    Date de création : 03/12/2008
    Enseigne : AGENCE MORDELLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 06013
    Adresse : 26 ROUTE DE COUERON 44360 SAINT-ETIENNE-DE-MONTLUC
    Date de création : 21/10/2008
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DES PAYS DE LA LOIRE
    Enseigne : AGENCE SAINT-ETIENNE DE MONTLUC
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 03952
    Adresse : 3 AVENUE DU 14 JUILLET 72360 MAYET
    Date de création : 16/04/2008
    Enseigne : AGENCE DE MAYET
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05700
    Adresse : 10 PL CHARLES DE GAULLE 35600 REDON
    Date de création : 12/04/2008
    Activité distincte : Agences immobilières (68.31Z)
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE REDON
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05759
    Adresse : 10 place de l'Eglise 10 PLACE DE L’EGLISE 29910 TREGUNC
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE DE TREGUNC
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05460
    Adresse : La Trinité Plouzané 7 PLACE DU COMMERCE 29280 PLOUZANE
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE PLOUZANE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05502
    Adresse : Agence Lesneven 10 RUE GENERAL DE GAULLE 29260 LESNEVEN
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE LESNEVEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05585
    Adresse : 2 BOULEVARD LEON BOURGEOIS 35000 RENNES
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05601
    Adresse : 12 AVENUE JEAN JANVIER 35000 RENNES
    Date de création : 12/04/2008
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE RENNES JANVIER
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05635
    Adresse : 1 RUE DE NEMOURS 35000 RENNES
    Date de création : 12/04/2008
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
    Enseigne : AGENCE DU QUOTIDIEN RENNES
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05833
    Adresse : 2 rue Lebas 2 RUE HIPPOLYTE LE BAS 29140 ROSPORDEN
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE ROSPORDEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05841
    Adresse : 12 rue Jean Barre 12 RUE JEAN BARRE 29100 DOUARNENEZ
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE DOUARNENEZ
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05882
    Adresse : 7 rue Guy Autret Mocquet 7 RUE GUY AUTRET MOCQUET 29720 PLONEOUR-LANVERN
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE PLONEOUR
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05379
    Adresse : Agence Plabennec 2 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 29860 PLABENNEC
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE PLABENNEC
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05395
    Adresse : 6 rue Charles levenez 6 RUE CHARLES LEVENEZ 29160 CROZON
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE CROZON
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05429
    Adresse : Agence Brest Bellevue 15 PLACE NAPOLEON III 29200 BREST
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE BREST BELLEVUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05676
    Adresse : 21 RUE HOCHE 35000 RENNES
    Date de création : 12/04/2008
    Activité distincte : Agences immobilières (68.31Z)
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE RENNES HOCHE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05817
    Adresse : 12 rue de Kerneveleck 12 RUE DE KERNEVELECK 29170 FOUESNANT
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE FOUESNANT
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05668
    Adresse : 109 107 RUE DE FOUGERES 35700 RENNES
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE BPL
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05809
    Adresse : 7 Quai Anatole France 7 QUAI ANATOLE FRANCE 29770 AUDIERNE
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : AGENCE AUDIERNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05627
    Adresse : 4 PLACE DU MARTRAY 22110 ROSTRENEN
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05791
    Adresse : 11 ALLEE DU MARCHE 35235 THORIGNE-FOUILLARD
    Date de création : 12/04/2008
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    392 640 090 05593
    Adresse : 262 RUE DE NANTES 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE
    Date de création : 12/04/2008
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE
    Enseigne : AGENCE DE RENNES PIGEON BLANC
  • Chargement...

    Voir plus

Etablissements de l'entreprise CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Finances de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Performance 2023 2022 2021 2020
Résultat net (€) 114M 63,1M 110M 103M
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 491M 500M 567M 568M
Marge brute (€) 491M 500M 576M 568M
EBITDA - EBE (€) 115M 133M 169M 241M
Résultat d'exploitation (€) 115M 133M 169M 184M
Résultat net (€) 137M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) -1,8 -11,8 -0,1 7,1
Taux de marge brute (%) 100 100 102 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 23,4 26,6 29,9 42,5
Taux de marge opérationnelle (%) 23,4 26,6 29,9 32,4
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 3,02Mds 3,11Mds 2,28Mds 5,15Mds
BFR exploitation (€) 29,3Mds 29,1Mds
BFR hors exploitation (€) -26,3Mds -26Mds 2,28Mds 5,15Mds
BFR (j de CA) 2,25K 2,27K 1,47K 3,31K
BFR exploitation (j de CA) 21,8K 21,3K 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) -19,5K -19K 1,47K 3,31K
Délai de paiement clients (j) 21,8K 21,3K 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 194M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 0 0 0 34,2
Fonds de roulement net global (€) 3,46Mds 3,43Mds 2,28Mds 5,1Mds
Couverture du BFR 1,1 1,1 1 1
Trésorerie (€) 399M 400M
Dettes financières (€) 348M 299M 38,2Mds
Capacité de remboursement 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0 0 11,7 0
Autonomie financière (%) 7,5 7,8 7,6 12,8
Taux de levier (DFN/EBITDA) -0,4 -0,8 226 0
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes -8,2 -3,8 1
Fonds propres (€) 3,41Mds 3,39Mds 3,27Mds 5,08Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 0 0 0 24,1
Rentabilité sur fonds propres (%) 0 0 0 2,7
Rentabilité économique (%) 0 0 0 0,3
Valeur ajoutée (€) 491M 500M 567M 568M
Valeur ajoutée / CA (%) 100 100 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires et charges sociales (€) 327M
Salaires / CA (%) 0 0 0 57,5
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Entreprises dirigées par CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

Faire une demande d'accès

Documents juridiques de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

    • Lettre de démission
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    26/02/2024
    • Lettre de démission
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    26/02/2024
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    28/12/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) relative(s) au(x) commissaire(s) aux comptes
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes (DELOITTE & ASSOCIES)
      • Modification(s) relative(s) au(x) commissaire(s) aux comptes
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes (DELOITTE & ASSOCIES)
    20/07/2023
    • Lettre de démission
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance et d'orientation
    07/06/2023
    • Lettre de démission
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination de vice-président du conseil de surveillance et d'orientation
    07/06/2023
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    12/04/2022
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    27/01/2022
    • Acte sous seing privé
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    23/09/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s) Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    26/07/2021
    • Procès-verbal
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance et du conseil d'orientation
    14/01/2021
    • Acte sous seing privé
      • Démission de membre du conseil d'orientation et de surveillance
    08/01/2021
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    27/10/2020
    • Lettre de démission
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    20/10/2020
    • Lettre de démission
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
    20/10/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    30/07/2020
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire * à compter du 01/07/2019
      • Démission de membre du directoire avec effet au 01/05/2019
    29/08/2019
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Démission de membre du directoire avec effet au 01/05/2019
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire * à compter du 01/07/2019
    29/08/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    13/06/2019
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
    03/05/2019
    • Acte sous seing privé
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
    • Statuts mis à jour
    26/03/2019
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Démission de membre Démission de membre du directoire
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    04/02/2019
    • Procès-verbal
      • Démission de membre du directoir
    05/09/2018
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Nomination de président du directoire
    29/05/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    22/11/2017
    • Procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance en remplacement d'un membre démissionnaire
    19/10/2017
    • Acte sous seing privé
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Démission(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Démission de membre du directoire
    13/09/2017
    • Acte sous seing privé
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission de membre du directoire
      • Démission(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
    13/09/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    11/05/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    14/06/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Changement relatif à l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du conseil d'orientation et de surveillance
      • Changement de président
    • Statuts mis à jour
    15/06/2015
    • Déclaration de conformité
    • Procès-verbal du directoire
      • Apport du patrimoine de la société dans le cadre d'une fusion
    14/01/2015
    • Déclaration de conformité
    • Procès-verbal du directoire
      • Apport du patrimoine de la société dans le cadre d'une fusion
    14/01/2015
    • Projet de traité de fusion
    04/11/2014
    • Acte sous seing privé
    08/07/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    07/05/2014
    • Procès-verbal du conseil d'orientation et de surveillance
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire En remplacement de M. Pascal CHABOT
    25/11/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
    • Statuts mis à jour
    07/11/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s) sous condition suspensive
    • Procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Réduction du capital social
    • Statuts mis à jour
    09/09/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
    09/07/2013
    • Rapport du conseil de surveillance
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    03/07/2013
    • Procès-verbal
      • Nomination de président du directoire M CARCELES Jean Marc en remplacement de M PATAULT Didier
    03/06/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    31/05/2013
    • Rapport du conseil de surveillance
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    13/07/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification(s) relative(s) au(x) commissaire(s) aux comptes
    08/03/2012
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) de membre(s) du conseil de surveillance
    16/08/2011
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de membre(s) du directoire
    13/01/2011
    • Extrait de procès-verbal
    13/12/2010
    • Extrait de procès-verbal
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    09/06/2010
    • Extrait de procès-verbal
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    09/06/2010
  • Chargement...

    Voir plus

Comptes annuels de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • Comptes sociaux 2024 06/06/2025
  • Comptes consolidés 2024 06/06/2025
  • Comptes sociaux 2023 31/05/2024
  • Comptes consolidés 2023 31/05/2024
  • Comptes sociaux 2022 04/10/2023
  • Comptes consolidés 2022 04/10/2023
  • Comptes sociaux 2021 03/06/2022
  • Comptes consolidés 2021 03/06/2022
  • Comptes sociaux 2020 01/07/2021
  • Comptes consolidés 2020 01/07/2021
  • Comptes sociaux 2019 15/07/2020
  • Comptes consolidés 2019 15/07/2020
  • Comptes sociaux 2018 25/06/2019
  • Comptes consolidés 2018 25/06/2019
  • Comptes sociaux 2017 19/06/2018
  • Comptes consolidés 2017 19/06/2018
  • Comptes consolidés 2016 07/06/2017
  • Comptes sociaux 2016 07/06/2017

Alertes de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • Cour de cassation, 28/05/2026, 24-21.636, 24-21.636
    Début du contentieux : 10/09/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Vannes, 28/05/2026, 26/00103
    Début du contentieux : 06/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.C.I. SCCV L'ESQUISSE
    Dispositif : Statue sur un incident survenant au cours d'une mesure d'instruction ou d'information
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Vannes, 28/05/2026, 26/00098
    Début du contentieux : 06/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. IMMO, S.C.I. SCCV L'ESQUISSE
    Dispositif : Statue sur un incident survenant au cours d'une mesure d'instruction ou d'information
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 19/05/2026, 24/00617
    Début du contentieux : 09/01/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Ajaccio, 19/05/2026, 26/00036
    Position : Demandeur
    Dispositif : Accorde ou proroge des délais
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 11/05/2026, 26/00033
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 07/05/2026, 23-24.003, 23-24.003
    Début du contentieux : 05/10/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 04/05/2026, 25/04380
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 28/04/2026, 24/00544
    Début du contentieux : 27/02/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 28/04/2026, 23/06247
    Début du contentieux : 06/02/2015
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 28/04/2026, 24/00078
    Début du contentieux : 25/01/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : LES OLIVIERS DU PEUX PINSON
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Laval, 28/04/2026, 26/00099
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Lorient, 27/04/2026, 2025J00040
    Début du contentieux : 24/06/2022
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Vannes, 24/04/2026, 2024001359
    Position : Demandeur
    Autres parties : GSR FORMATION
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 09/04/2026, 25/00746
    Début du contentieux : 13/10/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : WP DEVELOPPEMENT, EOS FRANCE, FRANCE TITRISATION
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire du Mans, 07/04/2026, 24/01584
    Position : Demandeur
    Autres parties : Association, GUILLERMINET SARL
    Dispositif : Décision tranchant pour partie le principal
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 07/04/2026, 22/00298
    Début du contentieux : 18/02/2021
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Malo, 30/03/2026, 22/00014
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 24/03/2026, 23/06023
    Début du contentieux : 05/04/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lorient, 19/03/2026, 25/00835
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 13/03/2026, 25/03889
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lorient, 05/03/2026, 26/00002
    Position : Défendeur
    Autres parties : CIC OUEST, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 03/03/2026, 25/00465
    Début du contentieux : 27/02/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Réouverture des débats
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 03/03/2026, 25/01202
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 03/03/2026, 25/01171
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 10/02/2026, 23/04242
    Début du contentieux : 19/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : MOGER ZOUG, MUR PORTEUR, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, NEVEZ, PRAXIS
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 09/02/2026, 24/00020
    Début du contentieux : 08/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Béziers, 06/02/2026, 25/00593
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 06/02/2026, 25/02990
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 02/02/2026, 22/04348
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Nantes, 02/02/2026, 2025011271
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 27/01/2026, 23/04917
    Début du contentieux : 29/04/2022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire du Mans, 22/01/2026, 24/03149
    Position : Demandeur
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Laval, 22/01/2026, 25/00408
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESORERIE HÔPITAUX ET AMENDES DE, SGC DE, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES DE BRETAGNE ET DEP ILLE-ET-VILAINE, TOTAL DIRECT ENERGIE SOLUTIONS, FRANCE TRAVAIL PAYS DE LA, CRCAM DE L'ET DU MAINE, AUTOROUTES DU SUD DE LA FRANCE, PRO BTP, MAYENNE HABITAT
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Nazaire, 21/01/2026, 25/02549
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Bobigny, 20/01/2026, 2025F01951
    Début du contentieux : 11/09/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SAS IV CONSEILS
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 19/01/2026, 25/02891
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 15/01/2026, 24/11233
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Laval, 08/01/2026, 25/00353
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAF D'ILLE ET VILAINE, FRANCE TRAVAIL BRETAGNE, TRESORERIE HOSPITALIERE DE, SGC DE, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES DE BRETAGNE ET DEP ILLE-ET-VILAINE, CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE, SIP DE, TRESORERIE, DIRECT ASSURANCE, (EX NEMO), EDF SERVICE CLIENTS, MAYENNE HABITAT, MACIF CENTRE OUEST ATLANTIQUE
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 06/01/2026, 25/00074
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 23/12/2025, 25/01226
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Quimper, 16/12/2025, 25/00137
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 20/11/2025, 22/06946
    Début du contentieux : 17/10/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 19/11/2025, 24-19.626, 24-19.626
    Début du contentieux : 02/07/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Irrecevabilité
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Vannes, 06/11/2025, 25/00332
    Position : Défendeur
    Autres parties : NODE, SCCV L'ESQUISSE
    Dispositif : Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 17/10/2025, 25/01642
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire du Mans, 16/10/2025, 23/02339
    Position : Demandeur
    Dispositif : Décision tranchant pour partie le principal
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bastia, 15/10/2025, 23/00392
    Début du contentieux : 20/09/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE FINANCEMENT, EOS FRANCE
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 07/10/2025, 24/05769
    Début du contentieux : 23/09/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : ATELIER CHEZY
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 07/10/2025, 24/03868
    Début du contentieux : 12/02/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : VENTILDEV
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Rennes, 02/10/2025, 2025F00310
    Début du contentieux : 11/12/2019
    Position : Demandeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 01/10/2025, 21/00981
    Position : Défendeur
    Autres parties : ACT E CONSEIL, AJP IMMOBILIER
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 23/09/2025, 23/00644
    Début du contentieux : 30/11/2020
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire du Mans, 23/09/2025, 24/02414
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAISSE CREDIT MUTUELBARTHOLDI
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Vannes, 18/09/2025, 25/00216
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 09/09/2025, 24/00133
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Nantes, 08/09/2025, 2025005466
    Position : Demandeur
    Autres parties : CHRIDAMI COMMUNICATION
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 27/08/2025, 22/01571
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 27/08/2025, 25/00053
    Début du contentieux : 05/12/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société UNEO, HACHETTE COLLECTIONS, ENGIE, MONABANQ, Etablissement public CAF DE PARIS, Société BOUYGUES TELECOM, Etablissement public PARIS HABITAT, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 18/08/2025, 23/01267
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lorient, 24/07/2025, 25/00036
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Saint-Malo, 22/07/2025, 2025001439
    Début du contentieux : 01/04/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : & Associés, T.C.A, VIABEEZ
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Brest, 18/07/2025, 2025001308
    Position : Demandeur
    Autres parties : ETIC MICROSYSTEMES
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 10/07/2025, 25/00789
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 08/07/2025, 22/02701
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 08/07/2025, 22/02700
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 03/07/2025, 24/07381
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 02/07/2025, 25/00268
    Début du contentieux : 09/02/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Brieuc, 01/07/2025, 25/00008
    Début du contentieux : 21/09/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : EPIDORA, CENTRE DES FINANCES PUBLIQUES, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 30/06/2025, 22/08141
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 26/06/2025, 24/00026
    Position : Défendeur
    Autres parties : SYNDICAT DE COPROPRIÉTÉ SECONDAIRE DES BATIMENTS B - C (lot 39) - D DE L'IMMEUBLE, KERSAINT
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lorient, 26/06/2025, 23/02175
    Début du contentieux : 26/09/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lorient, 26/06/2025, 24/00788
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 20/06/2025, 25/00194
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 19/06/2025, 25/00572
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Malo, 17/06/2025, 25/00063
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 27/05/2025, 22/06386
    Début du contentieux : 12/10/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tours, 23/05/2025, 24/02574
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 15/05/2025, 23/01202
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Poitiers, 13/05/2025, 24/02641
    Début du contentieux : 06/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 13/05/2025, 23/00117
    Début du contentieux : 29/11/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Quimper, 13/05/2025, 24/00733
    Début du contentieux : 08/11/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 09/05/2025, 24/01707
    Début du contentieux : 19/09/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 07/05/2025, 23-21.142
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Angers, 06/05/2025, 20/01846
    Début du contentieux : 24/01/2006
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 05/05/2025, 24/01688
    Position : Défendeur
    Autres parties : INTER GESTION REIM, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 25/04/2025, 24/03250
    Début du contentieux : 01/08/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire du Mans, 22/04/2025, 23/00363
    Début du contentieux : 15/11/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 17/04/2025, 24-20.850
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 03/04/2025, 24/00026
    Début du contentieux : 28/02/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : SYNDICAT DE COPROPRIÉTÉ SECONDAIRE DES BATIMENTS B -C-D DE L IMMEUBLE, KERSAINT
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 01/04/2025, 24/05106
    Début du contentieux : 14/01/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 27/03/2025, 24/06505
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 27/03/2025, 24/11233
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Meaux, 19/03/2025, 23/05763
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société par actions simplifiée MCS ET ASSOCIES
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nantes, 18/03/2025, 23/03872
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 18/03/2025, 24/05757
    Début du contentieux : 26/09/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC DE, CAISSE CREDIT MUTUEL QUIMPERLE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Irrecevabilité
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 10/03/2025, 24/00006
    Début du contentieux : 18/11/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST, CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL ANJOU MAIN, BANQUE CIC OUEST, TRÉSORERIE DE
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angers, 10/03/2025, 23/00008
    Position : Demandeur
    Autres parties : EOS FRANCE, FRANCE TITRISATION
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire du Mans, 06/03/2025, 24/02138
    Début du contentieux : 24/10/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Rennes, 03/03/2025, 21/08051
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice

Annonces BODACC de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • DÉPÔT DES COMPTES 12/12/2025
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20250239, annonce n°2836
  • MODIFICATION 19/09/2025
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance partant : Maillet, Guy Robert ; modification du Vice-président du conseil de surveillance Ramus, nom d'usage : Domain, Isabelle ; Membre du conseil de surveillance partant : Bourbigot, Marie Marguerite ; nomination du Membre du conseil de surveillance : Croset, Victoire Louise Marie Mélanie ; nomination du Membre du conseil de surveillance : Jegouic, Anne-Cécile Francoise ; nomination du Membre du conseil de surveillance : Saje, Bernard ; Membre du conseil de surveillance partant : Bureller, nom d'usage : Poignonnec, Martine Marie Claire
    Bodacc B n°20250180, annonce n°1080
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/07/2025
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20250134, annonce n°7999
  • MODIFICATION 09/07/2024
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Le Gourrierec, Yann ; modification du Membre du directoire Queffelou, Arnaud ; nomination du Membre du directoire : Vassel, Thomas
    Bodacc B n°20240131, annonce n°1089
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/06/2024
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20240111, annonce n°148
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/06/2024
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20240111, annonce n°147
  • MODIFICATION 06/03/2024
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Delacre, Francis ; nomination du Membre du directoire : Queffeulou, Arnaud ; nomination du Membre du directoire : Mignani, Elsa
    Bodacc B n°20240046, annonce n°1243
  • MODIFICATION 06/03/2024
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Gallon, nom d'usage : Namias, Marie
    Bodacc B n°20240046, annonce n°1242
  • MODIFICATION 07/01/2024
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil de surveillance partant : Prime, Denis René Marie ; nomination du Membre du conseil de surveillance : Duzan, Thomas
    Bodacc B n°20240004, annonce n°1815
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/10/2023
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20230209, annonce n°1557
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/10/2023
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20230198, annonce n°2037
  • MODIFICATION 30/07/2023
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire partant : MAZARS ; nomination du Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT
    Bodacc B n°20230145, annonce n°1263
  • MODIFICATION 16/06/2023
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Benoit, nom d'usage : Combe, Monique ; Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance partant : Penel, nom d'usage : Gougeon, Dominique ; Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Le Henanff, Anne ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Savignac, Jean-Pierre ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Mis, Myriam
    Bodacc B n°20230115, annonce n°1437
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2022
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20220114, annonce n°2050
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/06/2022
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20220114, annonce n°2049
  • MODIFICATION 06/02/2022
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Requillart, Mathieu Noël Benoit ; nomination du Membre du directoire : Romarie, nom d'usage : Viaud-murât, Anne
    Bodacc B n°20220026, annonce n°287
  • MODIFICATION 03/10/2021
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Maillet, Guy Robert ; modification du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Penel, nom d'usage : Gougeon, Dominique ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Alexandre, nom d'usage : Volard, Magali ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Conoir, Benoît ; nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Le Henanff, Anne ; Membre du conseil de surveillance partant : De Lambertye, Dominique ; modification du Membre du conseil de surveillance Bureller, nom d'usage : Poignonnec, Martine Marie Claire
    Bodacc B n°20210193, annonce n°1410
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/07/2021
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20210134, annonce n°2341
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/07/2021
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20210134, annonce n°2340
  • MODIFICATION 24/01/2021
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil de surveillance partant : Liziard, Sylvie ; nomination du Membre du conseil de surveillance : De Lambertye, Dominique
    Bodacc B n°20210016, annonce n°1312
  • MODIFICATION 19/01/2021
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil de surveillance partant : Bretagne, nom d'usage : Maisonneuve, Monique
    Bodacc B n°20210012, annonce n°1228
  • MODIFICATION 05/11/2020
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil de surveillance partant : Sie, Gérard Paul ; nomination du Membre du conseil de surveillance : Raimbault, nom d'usage : Havard, Isabelle
    Bodacc B n°20200216, annonce n°1821
  • MODIFICATION 29/10/2020
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil de surveillance partant : Badin, Eric Stéphane ; nomination du Membre du conseil de surveillance : Prunier, Théophile
    Bodacc B n°20200211, annonce n°1503
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/07/2020
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20200142, annonce n°4258
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/07/2020
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20200142, annonce n°4257
  • MODIFICATION 08/09/2019
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Membre du directoire : Gallon, nom d'usage : Namias, Marie
    Bodacc B n°20190173, annonce n°621
  • MODIFICATION 08/09/2019
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Gilles, Bruno
    Bodacc B n°20190173, annonce n°620
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/07/2019
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20190127, annonce n°6417
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/07/2019
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20190127, annonce n°6416
  • MODIFICATION 14/05/2019
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Membre du conseil de surveillance : Bourbigot, Marie Marguerite
    Bodacc B n°20190092, annonce n°715
  • MODIFICATION 14/05/2019
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil de surveillance partant : Le Floch, nom d'usage : Calvar, Anne
    Bodacc B n°20190092, annonce n°714
  • MODIFICATION 04/04/2019
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 315 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation) et l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20190067, annonce n°2165
  • MODIFICATION 13/02/2019
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Jonckiere, nom d'usage : Destailleur, Frédérique ; nomination du Membre du directoire : Le Gourrierec, Yann ; nomination du Membre du directoire : Delacre, Francis
    Bodacc B n°20190031, annonce n°529
  • MODIFICATION 14/09/2018
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Christofides, Jean Aimé
    Bodacc B n°20180175, annonce n°631
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2018
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20180117, annonce n°3446
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2018
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20180117, annonce n°3445
  • MODIFICATION 07/06/2018
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du directoire partant : Carceles, Jean-Marc Paul ; nomination du Président du directoire : Pinault, Christophe Félix Paul
    Bodacc B n°20180107, annonce n°1177
  • MODIFICATION 03/12/2017
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Membre du directoire : Requillart, Mathieu Noël Benoit
    Bodacc B n°20170232, annonce n°505
  • MODIFICATION 31/10/2017
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Membre du conseil de surveillance Courtin, Dominique Charles Armand, nomination du Membre du conseil de surveillance : Penel, nom d'usage : Gougeon, Dominique
    Bodacc B n°20170209, annonce n°549
  • MODIFICATION 24/09/2017
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Valade, Claude Michel
    Bodacc B n°20170183, annonce n°570
  • MODIFICATION 24/09/2017
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Membre du conseil de surveillance Parpaillon, Joseph Gustave, nomination du Membre du conseil de surveillance : Bretagne, nom d'usage : Maisonneuve, Monique, Commissaire aux comptes titulaire partant : KPMG AUDIT FS I, nomination du Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES, Commissaire aux comptes suppléant partant : KPMG AUDIT FS II, Commissaire aux comptes suppléant partant : Veaute, Anne
    Bodacc B n°20170183, annonce n°559
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2017
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20170051, annonce n°4239
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2017
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : Cédex 1 2 place Graslin CS 10305 44003 Nantes
    Bodacc C n°20170051, annonce n°4238
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2016
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : Cédex 9 2 place Graslin 44911 Nantes
    Bodacc C n°20160058, annonce n°5043
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2016
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : Cédex 9 2 place Graslin 44911 Nantes
    Bodacc C n°20160058, annonce n°5042
  • MODIFICATION 30/06/2015
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Président du conseil d'orientation et de surveillance Hamon, Victor François, modification du Président du conseil d'orientation et de surveillance Seguin, Philippe Jean, modification du Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance Bureller, nom d'usage : Poignonnec, Martine Marie Claire, modification du Membre du conseil de surveillance Hureau, Didier Christian Marie, modification du Membre du conseil de surveillance Prime, Denis René Marie, modification du Membre du conseil de surveillance Desverronnieres, Jean, modification du Membre du conseil de surveillance Nael, Gilles, modification du Membre du conseil de surveillance Brault, Patrice, nomination du Membre du conseil de surveillance : Le Floch, nom d'usage : Calvar, Anne, nomination du Membre du conseil de surveillance : Benoit, nom d'usage : Combe, Monique, nomination du Membre du conseil de surveillance : Ramus, nom d'usage : Domain, Isabelle, nomination du Membre du conseil de surveillance : Delhumeau, nom d'usage : Goethals, Valérie, nomination du Membre du conseil de surveillance : Le Quilliec, Yves, nomination du Membre du conseil de surveillance : Liziard, Sylvie, modification du Censeur Blot, Jean-Claude Marcel, modification du Censeur Caillet, Michel Alain Jacques, modification du Censeur Mercier, Pierre Marie Joseph, modification du Censeur Nguyen, Dinh Viet, modification du Censeur Onno, Jean Rémy Emile, modification du Censeur Chevreul, Philippe Jacques André
    Bodacc B n°20150123, annonce n°458
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/06/2015
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : Cédex 9 2 place Graslin 44911 Nantes
    Bodacc C n°20150049, annonce n°1833
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/06/2015
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : Cédex 9 2 place Graslin 44911 Nantes
    Bodacc C n°20150049, annonce n°1832
  • VENTE 13/11/2014
    RCS de Nantes
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution
    Bodacc A n°20140218, annonce n°701
  • MODIFICATION 23/07/2014
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Membre du conseil de surveillance Tiniere, André Edmond, nomination du Membre du conseil de surveillance : Le Moigne, Erwan
    Bodacc B n°20140139, annonce n°569
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2014
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : Cédex 9 2 place Graslin 44911 Nantes
    Bodacc C n°20140029, annonce n°4619
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2014
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : Cédex 9 2 place Graslin 44911 Nantes
    Bodacc C n°20140029, annonce n°4618
  • MODIFICATION 10/12/2013
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du directoire partant : Chabot, Pascal Alain, nomination du Membre du directoire : Valade, Claude Michel
    Bodacc B n°20130237, annonce n°796
  • MODIFICATION 22/11/2013
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 1 140 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20130225, annonce n°837
  • MODIFICATION 24/09/2013
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 771 200,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Description : modification survenue sur le capital (diminution)
    Bodacc B n°20130184, annonce n°799
  • MODIFICATION 18/07/2013
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Membre du conseil de surveillance Biord, Jean-Pierre Joseph Lucien, modification du Membre du conseil de surveillance Lajous, Didier, nomination du Membre du conseil de surveillance : Cabioch, Mikaël, nomination du Membre du conseil de surveillance : Morvan, Jean
    Bodacc B n°20130137, annonce n°435
  • MODIFICATION 18/06/2013
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Président du directoire Patault, Didier Bernard Gérard, nomination du Président du directoire : Carceles, Jean-Marc Paul, modification du Membre du directoire Jonckiere, nom d'usage : Destailleur, Frédérique, modification du Membre du directoire Chabot, Pascal Alain, modification du Membre du directoire Christofides, Jean Aimé
    Bodacc B n°20130115, annonce n°1011
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Bodacc C n°20130028, annonce n°5684
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Bodacc C n°20130028, annonce n°5683
  • MODIFICATION 29/07/2012
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Membre du conseil d'orientation et de surveillance partant : Pasquier, Lionel Guy Marie, modification du Membre du conseil d'orientation et de surveillance Tiniere, André Edmond, nomination du Membre du conseil d'orientation et de surveillance : Maillet, Guy Robert
    Bodacc B n°20120145, annonce n°396
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Bodacc C n°20120032, annonce n°4670
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Bodacc C n°20120032, annonce n°4669
  • MODIFICATION 23/03/2012
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44911 Nantes cédex 9
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Commissaire aux comptes titulaire KPMG AUDIT FS I, Commissaire aux comptes suppléant partant : Saint-Pierre, Philippe, Commissaire aux comptes suppléant partant : Boyer, Franck, nomination du Commissaire aux comptes suppléant : KPMG AUDIT FS II, nomination du Commissaire aux comptes suppléant : Veaute, Anne
    Bodacc B n°20120059, annonce n°892
  • MODIFICATION 25/08/2011
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement de membres du conseil de surveillance
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : GILLES Bruno Membre du conseil de surveillance : PARPAILLON Joseph Gustave Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice Censeur : BLOT Jean-Claude Marcel Censeur : CAILLET Michel Alain Jacques Censeur : MERCIER Pierre Marie Joseph Censeur : NGUYEN Dinh Viet Censeur : ONNO Jean Rémy Emile Censeur : CHEVREUL Philippe Jacques André
    Bodacc B n°20110164, annonce n°1169
  • MODIFICATION 25/08/2011
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement d'activité
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : GILLES Bruno Membre du conseil de surveillance : PARPAILLON Joseph Gustave Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice Censeur : BLOT Jean-Claude Marcel Censeur : CAILLET Michel Alain Jacques Censeur : MERCIER Pierre Marie Joseph Censeur : NGUYEN Dinh Viet Censeur : ONNO Jean Rémy Emile Censeur : CHEVREUL Philippe Jacques André
    Bodacc B n°20110164, annonce n°1168
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2011
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Bodacc C n°20110032, annonce n°4615
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2011
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Bodacc C n°20110032, annonce n°4614
  • MODIFICATION 26/01/2011
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement de membres du directoire
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : GILLES Bruno Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice Censeur : BLOT Jean-Claude Marcel Censeur : CAILLET Michel Alain Jacques Censeur : MERCIER Pierre Marie Joseph Censeur : NGUYEN Dinh Viet Censeur : ONNO Jean Rémy Emile Censeur : CHEVREUL Philippe Jacques André
    Bodacc B n°20110018, annonce n°2025
  • MODIFICATION 23/12/2010
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement de membres du directoire
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice Censeur : BLOT Jean-Claude Marcel Censeur : CAILLET Michel Alain Jacques Censeur : MERCIER Pierre Marie Joseph Censeur : NGUYEN Dinh Viet Censeur : ONNO Jean Rémy Emile Censeur : CHEVREUL Philippe Jacques André
    Bodacc B n°20100248, annonce n°572
  • MODIFICATION 09/07/2010
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement de membre du conseil d'orientation et de surveillance
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT
    Bodacc B n°20100132, annonce n°345
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/07/2010
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Bodacc C n°20100038, annonce n°2760
  • MODIFICATION 21/03/2010
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 964 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice Censeur : BLOT Jean-Claude Marcel Censeur : CAILLET Michel Alain Jacques Censeur : MERCIER Pierre Marie Joseph Censeur : NGUYEN Dinh Viet Censeur : ONNO Jean Rémy Emile Censeur : CHEVREUL Philippe Jacques André
    Bodacc B n°20100056, annonce n°1253
  • MODIFICATION 17/11/2009
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 834 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Nomination de censeurs
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice
    Bodacc B n°20090221, annonce n°910
  • MODIFICATION 10/09/2009
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 834 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice
    Bodacc B n°20090174, annonce n°1424
  • MODIFICATION 16/07/2009
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 664 064 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement dans le conseil d'administration
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard. Président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé. Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul. Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : DESVERRONNIERES Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NAEL Gilles. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BRAULT Patrice.
    Bodacc B n°20090134, annonce n°1007
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2009
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Bodacc C n°20090042, annonce n°4755
  • MODIFICATION 26/03/2009
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 664 064 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard. Président du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand. Vice-président du conseil d'orientation et de surveillance : HAMON Victor François. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé. Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS & GUERARD.... Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLOT Jean-Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIERRE Marie-Claude Pauline. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : L'HOSPITALIER Pierrick Elie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FUSEAU Gérard Roger Octave. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARIN Yves Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVREUL Philippe. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAILLET Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIOLLAUD SAVEY François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AUXIETTE Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CORBEL Claude Norbert Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FERRE Jean Jacques René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE LAY Yann. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE MEUR Loïc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MERCIER Pierre Marie Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MICHEL Loïc Gaëtan Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORVAN Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NGUYEN Dinh Viet. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ONNO Jean Rémy Emile. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TRAINEAU Sylvie.
    Bodacc B n°20090060, annonce n°1834
  • MODIFICATION 12/12/2008
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 536 500 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement dans le conseil d'administration
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard. Président du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé. Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS & GUERARD.... Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLOT Jean-Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIERRE Marie-Claude Pauline. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : L'HOSPITALIER Pierrick Elie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FUSEAU Gérard Roger Octave. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARIN Yves Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVREUL Philippe. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAILLET Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIOLLAUD SAVEY François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AUXIETTE Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CORBEL Claude Norbert Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FERRE Jean Jacques René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE LAY Yann. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE MEUR Loïc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MERCIER Pierre Marie Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MICHEL Loïc Gaëtan Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORVAN Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NGUYEN Dinh Viet. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ONNO Jean Rémy Emile. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TRAINEAU Sylvie.
    Bodacc B n°20080228, annonce n°1087
  • MODIFICATION 23/07/2008
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 536 500 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Augmentation de capital
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard GérardPrésident du conseil d'orientation et de surveillance : COURTIN Dominique Charles Armand. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé. Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS & GUERARD.... Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLOT Jean-Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIERRE Marie-Claude Pauline. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : L'HOSPITALIER Pierrick Elie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FUSEAU Gérard Roger Octave. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARIN Yves Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVREUL Philippe. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAILLET Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIOLLAUD SAVEY François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRESPIN Jean-Pierre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AUXIETTE Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CORBEL Claude Norbert Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FERRE Jean Jacques René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE LAY Yann. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE MEUR Loïc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MERCIER Pierre Marie Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MICHEL Loïc Gaëtan Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORVAN Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NGUYEN Dinh Viet. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ONNO Jean Rémy Emile. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul.
    Bodacc B n°20080128, annonce n°971
  • MODIFICATION 11/07/2008
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE
    Capital : 369 078 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Augmentation de capital Changement de dénomination sociale Changement de nom commercial Changement dans le conseil d'administration
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard GérardPrésident du conseil d'orientation et de surveilla : COURTIN Dominique Charles Armand. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé. Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS & GUERARD.... Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLOT Jean-Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIERRE Marie-Claude Pauline. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : L'HOSPITALIER Pierrick Elie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FUSEAU Gérard Roger Octave. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARIN Yves Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVREUL Philippe. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIME Denis René Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAILLET Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIOLLAUD SAVEY François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRESPIN Jean-Pierre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : AUXIETTE Jacques. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BIORD Jean-Pierre Joseph Lucien. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CORBEL Claude Norbert Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FERRE Jean Jacques René. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : GUYADER Yvon. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HOCHE-DELCHET Jean-Paul Albert. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LAJOUS Didier. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE LAY Yann. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : LE MEUR Loïc. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MERCIER Pierre Marie Joseph. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MICHEL Loïc Gaëtan Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MORVAN Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : NGUYEN Dinh Viet. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : ONNO Jean Rémy Emile. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BURELLER Martine Marie Claire. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SIE Gérard Paul.
    Bodacc B n°20080122, annonce n°1308
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/06/2008
    RCS de Nantes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Bodacc C n°20080040, annonce n°2891
  • MODIFICATION 03/06/2008
    RCS de Nantes
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE
    Capital : 203 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Nomination membres du directoire
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard GérardPrésident du conseil d'orientation et de surveilla : HAMON Victor François. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Membre du directoire : CHRISTOFIDES Jean Aimé. Membre du directoire : KERANGUEVEN Paul. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS & GUERARD.... Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MAHE Albert Marcel Auguste. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLOT Jean-Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIERRE Marie-Claude Pauline. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : L'HOSPITALIER Pierrick Elie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FUSEAU Gérard Roger Octave. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARIN Yves Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVREUL Philippe. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAILLET Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIOLLAUD SAVEY François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRESPIN Jean-Pierre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane.
    Bodacc B n°20080094, annonce n°571
  • MODIFICATION 10/01/2008
    RCS de NANTES
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE
    Capital : 203 000 000,00 €
    Adresse : 2 place Graslin 44000 Nantes
    Description : Changement de membres du directoire
    Administration : Président du directoire : PATAULT Didier Bernard Gérard. Président du conseil d'orientation et de surveilla : HAMON Victor François. Membre du directoire : JONCKIERE Frédérique. Membre du directoire : CHABOT Pascal Alain. Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS & GUERARD.... Commissaire aux comptes titulaire : KPMG AUDIT. Commissaire aux comptes suppléant : SAINT-PIERRE Philippe. Commissaire aux comptes suppléant : BOYER Franck. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PASQUIER Lionel Guy Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARESCHAL Patrick Jacques Louis. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MAHE Albert Marcel Auguste. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BLOT Jean-Claude Marcel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PIERRE Marie-Claude Pauline. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : TINIERE André Edmond. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : L'HOSPITALIER Pierrick Elie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BOUVET Vincent Alexandre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : FUSEAU Gérard Roger Octave. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : HUREAU Didier Christian Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : MARIN Yves Marie. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : SEGUIN Philippe Jean. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CHEVREUL Philippe. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CAILLET Michel. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : PRIOLLAUD SAVEY François. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : CRESPIN Jean-Pierre. Membre du conseil d'orientation et de surveillance : BADIN Eric Stéphane.
    Bodacc B n°20080006, annonce n°805

Annonces BALO de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2026
    Numéro d’affaire : 2601128
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable au 31 mars 202 6 . (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 63 671 Effets publics et valeurs assimilées 800 282 Créances sur les établissements de crédit 4 903 000 Opérations avec la clientèle 22 989 518 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 824 077 Actions et autres titres à revenu variable 129 956 Participations et Activité de portefeuille 352 252 Parts dans les entreprises liées 1 215 231 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 692 Immobilisations corporelles 89 307 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 161 299 Comptes de régularisation 289 831 Total actif 38 821 116 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 11 170 973 Opérations avec la clientèle 22 740 750 Dettes représentées par un titre 234 256 Autres Passifs 691 506 Comptes de régularisation 529 632 Provisions pour risques et charges 251 186 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 972 884 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 573 406 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 410 Total passif 38 821 116 Hors bilan Montants Engagements donnes : Engagements de financement 2 859 467 Engagements de garantie 1 758 852 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 384 099 Engagements de garantie 178 394 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2026, affaire n°2601128
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/02/2026
    Numéro d’affaire : 2600154
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2025. (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse,banques centrales, CCP 67 129 Effets publics et valeurs assimilées 790 919 Créances sur les établissements de crédit 5 690 530 Opérations avec la clientèle 23 039 133 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 827 295 Actions et autres titres à revenu variable 115 730 Participations et Activité de portefeuille 337 489 Parts dans les entreprises liées 1 051 457 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 650 Immobilisations corporelles 90 361 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 238 171 Comptes de régularisation 304 700 Total actif 39 555 565 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 11 652 462 Opérations avec la clientèle 23 115 658 Dettes représentées par un titre 217 673 Autres passifs 646 751 Comptes de régularisation 465 003 Provisions pour risques et charges 255 206 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 972 884 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 573 406 Ecarts de réevaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 410 0 Total passif 39 555 565 Hors - bilan Montants Engagements donnes  : Engagements de financement 2 890 736 Engagements de garantie 1 787 042 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 325 754 Engagements de garantie 192 350 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°15 du 04/02/2026, affaire n°2600154
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2025
    Numéro d’affaire : 2504560
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable au 30 septembre 2025. (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse,banques centrales, CCP 62 534 Effets publics et valeurs assimilées 804 723 Créances sur les établissements de crédit 6 515 992 Opérations avec la clientèle 22 808 376 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 803 706 Actions et autres titres à revenu variable 120 766 Participations et Activité de portefeuille 327 811 Parts dans les entreprises liées 1 051 174 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 659 Immobilisations corporelles 92 531 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 260 866 Comptes de régularisation 271 449 Total actif 40 122 587 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 12 197 948 Opérations avec la clientèle 23 104 795 Dettes représentées par un titre 199 598 Autres passifs 641 662 Comptes de régularisation 501 470 Provisions pour risques et charges 274 300 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 972 884 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 573 406 Ecarts de réevaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 410 Total passif 40 122 587 Hors-bilan Montants Engagements donnes : Engagements de financement 2 763 038 Engagements de garantie 1 749 387 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 271 884 Engagements de garantie 193 753 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°128 du 24/10/2025, affaire n°2504560
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503928
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social  : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2025 . (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 64 277 Effets publics et valeurs assimilées 803 463 Créances sur les établissements de crédit 6 360 137 Opérations avec la clientèle 22 742 510 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 780 880 Actions et autres titres à revenu variable 115 184 Participations et Activité de portefeuille 333 163 Parts dans les entreprises liées 1 045 438 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 667 Immobilisations corporelles 93 692 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 249 679 Comptes de régularisation 284 480 Total Actif 39 875 570 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 12 063 642 Opérations avec la clientèle 23 045 321 Dettes représentées par un titre 198 858 Autres Passifs 551 766 Comptes de régularisation 533 357 Provisions pour risques et charges 279 813 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 972 884 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 573 406 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 410 Total Passif 39 875 570 Hors - bilan Montants Engagements donn é s  : Engagements de financement 2 804 562 Engagements de garantie 1 716 185 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 227 421 Engagements de garantie 158 285 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2025, affaire n°2503928
  • AVIS DIVERS 09/06/2025
    Numéro d’affaire : 2502936
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. COMPTES SOCIAUX I- Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 407 294 1 188 135 Intérêts et charges assimilées 3.1 -1 302 142 -1 081 733 Revenus des titres à revenu variable 3.2 51 797 64 423 Commissions (produits) 3.3 355 247 335 914 Commissions (charges) 3.3 -47 261 -39 736 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -613 -160 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 16 609 34 803 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 104 529 102 561 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -110 354 -97 872 PRODUIT NET BANCAIRE 475 106 506 335 Charges générales d'exploitation 3.7 -317 533 -314 321 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -18 201 -15 840 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 139 372 176 174 Coût du risque 3.8 -39 056 -32 993 RESULTAT D'EXPLOITATION 100 316 143 181 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -6 048 -11 655 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 94 268 131 526 Impôt sur les bénéfices 3.10 -3 168 -17 508 RESULTAT NET 91 100 114 018 II- Bilan et hors bilan ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 75 946 71 915 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 713 639 792 638 Créances sur les établissements de crédit 4.1 6 266 112 5 046 033 Opérations avec la clientèle 4.2 22 708 937 23 680 001 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 7 657 540 6 371 745 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 94 372 89 555 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 326 320 307 863 Parts dans les entreprises liées 4.4 1 007 357 979 261 Immobilisations incorporelles 4.5 2 323 2 334 Immobilisations corporelles 4.5 95 202 99 632 Autres actifs 4.7 248 682 142 018 Comptes de régularisation 4.8 297 288 240 205 TOTAL DE L'ACTIF 39 493 718 37 823 200 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/202 4 31/12/202 3 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 2 7 15 314 2 764 579 Engagements de garantie 5.1 1 765 549 1 570 879 PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2024 31/12/2023 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 12 131 487 10 217 801 Opérations avec la clientèle 4.2 22 784 646 23 171 088 Dettes représentées par un titre 4.7 150 576 53 871 Autres passifs 4.8 459 672 499 896 Comptes de régularisation 4.9 458 523 421 564 Provisions 4.10 278 308 289 330 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 229 929 229 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 4.13 3 000 577 2 939 721 Capital souscrit 1 315 000 1 315 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 509 921 1 426 147 Report à nouveau 488 488 Résultat de l'exercice (+/-) 91 100 114 018 TOTAL DU PASSIF 39 493 718 37 823 200 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/202 4 31/12/202 3 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 145 471 27 959 Engagements de garantie 5.1 1 45 121 1 28 438 Engagements sur titres 5.1 1 096 1 096 III- NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’ organe central BPCE et ses filiales . Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 1 4 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE) . Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100  % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100  % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires . Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 1 4 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et le s principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers  : L a Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE : 7, promenade Germaine Sablon – 75013 Paris ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. L’organe central est enregistré au Registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 493455042. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 , L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 1 97  mil lions d’euros au 31 décembre 202 4 . Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Aucun événement significatif n’est intervenu au cours de cet exercice comptable Evénements postérieurs à la clôture A ucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice . Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation , p résentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 202 4 ont été arrêtés par le directoire du 20 01 202 5 . Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 29 04 202 5 . Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en  milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable s Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1 er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 202 4 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • p ermanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre  ; • indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’ arrêté du 27 octobre 2015. Pour le s fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres , le montant cumulé des contributions versées par l’établissement Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire représente 65 001 milli er s d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5 752 milli er s d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 59 249 milli er s d’euros. L e fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de l a directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des en treprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU) . A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023 . Le montant des contributions versées par le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 7 536 milli er s d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne «  Aut r es actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, l es conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. L es intérêts négatifs sont présentés comme suit  : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produit s d’intérêt s dans le PNB . Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 434 966 -432 788 2 178 381 658 -350 305 31 353 Opérations avec la clientèle 5 75 6 50 - 726 928 -1 51 278 506 691 -644 853 -138 162 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 60 824 -38 884 1 21 940 149 038 -38 458 110 580 Dettes subordonnées 415 0 415 643 0 643 Autres * 235 439 - 103 542 1 31 897 150 105 -48 117 101 988 TOTAL 1 407 294 -1 302 142 10 5 152 1   188 135 - 1 081 733 106 402 * Dont 107 570 milli er s d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 11 463 milli er s d’euros pour l’exercice 202 4 , contre 1 929 milli er s d’euros pour l’exercice 20 2 3 . Opérations de titrisation 20 2 4 Au 31 décembre 202 4 , plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels ( 61 556 milli ers d’euros) à BPCE Consummer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT ( 52 200 mill iers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisé e s. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements ( 25 774 milli ers d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT ( 17 200 milli ers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisé e s. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels ( 42 467 milli ers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT ( 39 700 milli ers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisé e s. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opération s , les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable 195 169 Participations et autres titres détenus à long terme 10 311 10 467 Parts dans les entreprises liées 41 291 53 787 TOTAL 51 797 64 423 Commissions Principes comptables L es commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 2 851 -645 2 206 2 310 -40 2 270 Opérations avec la clientèle 97 250 -75 97 175 90 014 -217 89 797 Opérations sur titres 10 122 -348 9 774 8 398 -401 7 997 Moyens de paiement 76 577 -38 160 38 417 70 959 -31 199 39 760 Opérations de change 132 0 132 130 0 130 Engagements hors-bilan 0 -101 -101 0 -191 -191 Prestations de services financiers 147 282 -7 932 139 350 143 190 -7 688 135 502 Activités de conseil 355 0 355 347 0 347 Ventes de produits d’assurances autres 20 678 0 20 678 20 566 0 20 566 TOTAL 355 247 -47 261 307 986 335 914 -39 736 296 178 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – le s gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Opérations de change 597 146 Instruments financiers à terme -1 210 -306 TOTAL -613 -160 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Dépréciations 7 349 7 349 29 255 29 255 Dotations -6 121 -6 121 -1 024 -1 024 Reprises 13 470 13 470 30 279 30 279 Résultat de cession 9 260 9 260 5 548 5 548 TOTAL 16 609 16 609 34 803 34 803 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 348 -7 246 -3 898 3 696 -8 510 -4 814 Refacturations de charges et produits bancaires 27 -9 419 -9 392 2 -9 361 -9 359 Activités immobilières (1) 2 859 -272 2 587 10 368 -339 10 029 Autres activités diverses ( 2 ) 98 295 -93 417 4 878 88 495 -79 662 8 833 TOTAL 104 529 -110 354 -5 825 102 561 -97 872 4 689 1) Le 30/11/2023, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire (CEBPL) a vendu à la SCCV 4 Chêne Germain (SCCV 4 CG) le terrain du Siège social de Cesson-Sévigné pour un montant de 10 475 520 euros (prix hors taxe de 8 729 600 euros et TVA de 1 745 920 euros). Le capital de la SCCV 4 CG est réparti de la manière suivante : 50% pour la SASU Chêne Germain Participations (SASU CGP), société détenue à 100% par la CEBPL. 50% pour la SAS Bâtisseurs d’Avenir, Groupe qui assure la promotion immobilière. 2 ) En 2021, un produit de 3 343 milli er s d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier , une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise. Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -114 384 -106 752 Charges de retraite et assimilées -27 682 -25 206 Autres charges sociales -15 286 -14 866 Intéressement des salariés -9 002 -10 346 Impôts et taxes liés aux rémunérations -32 883 -32 637 Total des frais de personnel -199 237 -189 807 Impôts et taxes -4 747 -5 597 Autres charges générales d'exploitation -113 549 -118 917 Total des autres charges d'exploitation -118 296 -124 514 TOTAL -317 533 -314 321 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 252 cadres et 1 366 non-cadres , soit un total de 2 618 salariés. L es refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation . Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit ( ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie , il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’exis tence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf . notes 4.1 et 4.2 .1 ). Le co ût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciation s de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois , sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat , les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste C oût du risque . Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Dotations Reprises et utilisations Pertes Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Total Dépréciation d’actifs Clientèle -62 903 34 143 -2 877 -31 637 -4 549 -14 355 -3 930 -22 834 Provisions Engagements hors-bilan -19 555 9 125 0 -10 430 -19 742 17 251 0 -2 491 Provisions pour risque clientèle -6 550 9 872 0 3 322 -11 431 4 047 0 -7 384 Autres -311 0 0 -311 -284 0 0 -284 TOTAL -89 319 53 140 -2 877 -39 056 -36 006 6 943 -3 930 -32 993 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement , issu s de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2024 Exercice 2023 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -5 752 0 -5 752 -6 996 0 -6 996 Dotations -11 552 0 -11 552 -11 559 0 -11 559 Reprises 5 800 0 5 800 4 563 0 4 563 Résultat de cession 276 -572 -296 -4 547 -112 -4 659 TOTAL -5 476 -572 -6 048 -11 543 -112 -11 655 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation  : -8 526 milliers d’euros Pour rappel en 2023, dotation CEHP ( -4 434 milli er s d’Euros) compensée par un dividende exceptionnel de 9 094 mil l i er s d’euros • les reprises de dépréciations sur titres de participation : + 5 800 milliers d’euros • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme  : + 276 milliers d’euros Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire , a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE , en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire . Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). Détail des impôts sur le résultat 2024 La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25,00% 15,00% Au titre du résultat courant 8 764 1 769 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 8 764 1 769 Impôt correspondant 2 190 265 + contributions 3,3% -97 153 + majoration de 10,7% (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 + autres, au titres des crédits d'impôts 94 - déductions au titre des crédits d'impôts* -635 - autres déductions -94 - régularisation impôt N-1 104 0 Impôt comptabilisé 1 562 418 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Provisions pour impôts 1 188 0 TOTAL 2 750 418 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 9 717 milliers d’euros. I nformations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 201 8 , les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 1 149 611 1 308 983 Créances à vue 1 149 611 1 308 983 Comptes et prêts à terme 5 109 609 3 729 651 Créances à terme 5 109 609 3 729 651 Créances rattachées 6 892 7 399 TOTAL 6 266 112 5 046 033 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 127 447 milli er s d'euros à vue et 5 113 759 milli er s d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 6 333 629 mil li er s d'euros au 31 décembre 202 4 contre 5 993 365 milli er s d'euros au 31 décembre 202 3 , qui sont présentés en déduction du passif en note 4. 2. en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 24 247 24 256 Autres sommes dues 20 462 10 373 Dettes à vue 44 709 34 629 Comptes et emprunts à terme 11 827 832 9 793 178 Valeurs et titres donnés en pension à terme 186 127 337 577 Dettes rattachées à terme 72 819 52 417 Dettes à terme 12 086 778 10 183 172 TOTAL 12 131 487 10 217 801 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 17 137 mill ier s d'euros à vue et 9 638 034 milli er s d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 3 0 juin 2022 par la l oi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022 . Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. L e PGE Résilience , ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023 . Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie . Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 201 8 , les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024 . Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal , les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires débiteurs 342 779 318 205 Créances commerciales 23 876 35 277 Crédits à l'exportation 9 412 22 132 Crédits de trésorerie et de consommation 2 702 334 2 739 576 Crédits à l'équipement 6 078 335 5 942 353 Crédits à l'habitat 12 563 267 13 715 629 Autres crédits à la clientèle -265 2 128 Prêts subordonnés 7 735 7 735 Autres 653 650 587 887 Autres concours à la clientèle 22 014 468 23 017 440 Créances rattachées 65 523 60 009 Créances douteuses 411 288 378 944 Dépréciations des créances sur la clientèle -148 907 -129 874 TOTAL DES CREANCES SUR LA CLIENTELE 22 708 937 23 680 001 Dont créances restructurées 18 519 17 837 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 32 849 23 173 Les créances sur la clientèle éligible s au refinancement d u Système européen de Banque Centrale se monte nt à 691 243 milli er s d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 169 380 milli er s d’euros au 31 décembre 202 4 contre 269 618 milli er s d’euros au 31 décembre 202 3 . en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 Comptes d'épargne à régime spécial 16 970 840 16 898 591 Livret A 7 941 110 7 775 680 PEL / CEL 3 594 756 3 924 169 Autres comptes d'épargne à régime spécial 5 434 974 5 198 742 Créances sur le fonds d'épargne (*) -5 598 055 -5 320 871 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 11 214 766 11 459 140 Dépôts de garantie 15 607 9 633 Autres sommes dues 55 516 39 254 Dettes rattachées 125 972 85 341 TOTAL DES DETTES SUR LA CLIENTELE 22 784 646 23 171 088 ( * ) Conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 7 741 323 //// 7 741 323 8 350 255 //// 8 350 255 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 610 560 610 560 0 518 551 518 551 Autres comptes et emprunts 0 2 862 883 2 862 883 0 2 590 334 2 590 334 TOTAL 7 741 323 3 473 443 11 214 766 8 350 255 3 108 885 11 459 140 Répartition des encours de crédit par agent économique Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 6 636 853 253 010 -112 338 35 032 -19 138 Entrepreneurs individuels 1 203 696 18 608 -5 836 42 088 -24 775 Particuliers 12 533 793 131 515 -28 207 11 959 -9 152 Administrations privées 1 291 257 5 935 -1 872 247 0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 272 084 247 0 0 0 Autres 494 290 1 973 -654 0 0 TOTAL au 31/12/2024 22 431 974 411 288 -148 907 89 326 -53 065 TOTAL au 31/12/2023 23 292 807 378 944 -129 874 78 083 -50 875 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de tran
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2025, affaire n°2502936
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/04/2025
    Numéro d’affaire : 2501390
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social (indiquer le nom de la ville), 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable 31/0 3 /2025 (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 60 942 Effets publics et valeurs assimilées 781 682 Créances sur les établissements de crédit 6 146 073 Opérations avec la clientèle 22 649 780 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 728 514 Actions et autres titres à revenu variable 116 861 Participations et Activité de portefeuille 309 318 Parts dans les entreprises liées 1 045 048 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 315 Immobilisations corporelles 94 463 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 213 352 Comptes de régularisation 269 421 Total actif 39 417 770 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 11 996 209 Opérations avec la clientèle 22 782 580 Dettes représentées par un titre 170 005 Autres passifs 573 009 Comptes de régularisation 481 620 Provisions pour risques et charges 274 941 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 909 477 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 509 921 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et 0 Subventions d'investissement 488 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 39 417 770 Hors - bilan Montants Engagements donnes : Engagements de financement 2 768 445 Engagements de garantie 1 737 407 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 134 810 Engagements de garantie 153 726 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°51 du 28/04/2025, affaire n°2501390
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2025
    Numéro d’affaire : 2500238
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coop é rative au Capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social (indiquer le nom de la ville), 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable 31/12/2024 (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 75 946 Effets publics et valeurs assimilées 713 639 Créances sur les établissements de crédit 6 266 112 Opérations avec la clientèle 22 708 937 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 657 540 Actions et autres titres à revenu variable 94 372 Participations et Activité de portefeuille 333 774 Parts dans les entreprises liées 999 903 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 323 Immobilisations corporelles 95 202 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 248 682 Comptes de régularisation 297 288 Total actif 39 493 718 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 12 131 487 Opérations avec la clientèle 22 784 646 Dettes représentées par un titre 150 576 Autres Passifs 550 772 Comptes de régularisation 458 523 Provisions pour risques et charges 278 308 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 909 477 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 509 921 Ecarts de ré é valuation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 Total Passif 39 493 718 Hors-bilan Montants Engagements donn é s : Engagements de financement 2 715 314 Engagements de garantie 1 765 549 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 145 471 Engagements de garantie 145 121 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2025, affaire n°2500238
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404151
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin 44911 Nantes cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 0 septembre 202 4 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 65 624 Effets publics et valeurs assimilées 660 346 Créances sur les établissements de crédit 5 903 034 Opérations avec la clientèle 22 372 766 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 454 216 Actions et autres titres à revenu variable 94 052 Participations et Activité de portefeuille 330 362 Parts dans les entreprises liées 995 805 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 269 Immobilisations corporelles 98 982 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 211 450 Comptes de régularisation 222 244 TOTAL ACTIF 38 411 150 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 953 254 Opérations avec la clientèle 22 923 439 Dettes représentées par un titre 149 476 Autres Passifs 537 627 Comptes de régularisation 436 863 Provisions pour risques et charges 271 086 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 909 477 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 509 921 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement  0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 38 411 150 HORS-BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 665 538 E ngagements de garantie 1 730 378 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 132 861 E ngagements de garantie 144 549 E ngagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°127 du 21/10/2024, affaire n°2404151
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403440
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative Capital social 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes S ituation trimestrielle au 30 juin 2024 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 62 575 Effets publics et valeurs assimilées 687 578 Créances sur les établissements de crédit 5 578 656 Opérations avec la clientèle 22 410 353 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 556 727 Actions et autres titres à revenu variable 99 784 Participations et Activité de portefeuille 326 685 Parts dans les entreprises liées 998 561 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 281 Immobilisations corporelles 102 763 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 160 309 Comptes de régularisation 273 248 TOTAL ACTIF 38 259 519 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 445 747 Opérations avec la clientèle 23 207 230 Dettes représentées par un titre 122 856 Autres passifs 510 962 Comptes de régularisation 553 901 Provisions pour risques et charges 279 418 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 909 477 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 509 921 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 38 259 519 HORS - BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES Engagements de financement 2 603 980 Engagements de garantie 1 631 645 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 106 532 Engagements de garantie 124 229 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°92 du 31/07/2024, affaire n°2403440
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402263
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. COMPTES SOCIAUX I- Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 1 188 135 621 108 Intérêts et charges assimilées 3.1 -1 081 733 -366 525 Revenus des titres à revenu variable 3.2 64 423 41 542 Commissions (produits) 3.3 335 914 314 049 Commissions (charges) 3.3 -39 736 -38 887 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -160 70 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 34 803 -81 678 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 102 561 82 745 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -97 872 -93 530 PRODUIT NET BANCAIRE 506 335 478 894 Charges générales d'exploitation 3.7 -314 321 -336 842 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -15 840 -16 008 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 176 174 126 044 Coût du risque 3.8 -32 993 -41 533 RESULTAT D'EXPLOITATION 143 181 84 511 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -11 655 4 128 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 131 526 88 639 Impôt sur les bénéfices 3.10 -17 508 -25 566 RESULTAT NET 114 018 73 II- Bilan et hors bilan ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 71 915 71 478 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 792 638 845 745 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 046 033 6 256 136 Opérations avec la clientèle 4.2 23 680 001 24 905 480 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 6 371 745 3 751 418 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 89 555 86 188 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 307 863 302 324 Parts dans les entreprises liées 4.4 979 261 944 558 Immobilisations incorporelles 4.5 2 334 2 082 Immobilisations corporelles 4.5 99 632 105 787 Autres actifs 4.7 142 018 157 573 Comptes de régularisation 4.8 240 205 178 636 TOTAL DE L'ACTIF 37 823 200 37 607 405 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 2 764 579 3 253 910 Engagements de garantie 5.1 1 570 879 1 486 378 PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Dettes envers les établissements de crédits 4.1 10 217 801 9 946 085 Opérations avec la clientèle 4.2 23 171 088 23 233 103 Dettes représentées par un titre 4.7 53 871 1 952 Autres passifs 4.8 499 896 652 337 Comptes de régularisation 4.9 421 564 384 122 Provisions 4.10 289 330 301 299 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 229 929 229 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 4.13 2 939 721 2 858 578 Capital souscrit 1 315 000 1 315 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 426 147 1 395 949 Report à nouveau 488 488 Résultat de l'exercice (+/-) 114 018 63 073 TOTAL DU PASSIF 37 823 200 37 607 405 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 27 959 81 015 Engagements de garantie 5.1 128 438 140 990 Engagements sur titres 5.1 1 096 1 445 NOTE 1- Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’ organe central BPCE et ses filiales . Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 1 4 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE) . Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100  % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100  % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires . Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 1 4 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et le s principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers  : L a Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail  »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 , L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174  mil lions d’euros au 31 décembre 202 3 . Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’ 1,5 affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a cédé en 2023 sa participation dans CE Holding Participation (CEHP) à BPCE SA. Cette cession s’est traduite par une moins-value de cession de 4 425 milli ers d’euros. Elle a toutefois été compensée par un dividende exceptionnel reçu de CEHP en 2023 pour un montant de 9 094 milli ers d’euros. NOTE 2- Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation , p résentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 202 3 ont été arrêtés par le directoire du 15 janvier 2024 . Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 26 avril 202 4 . Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 202 3 . Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 202 3 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • p ermanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre  ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’ arrêté du 27 octobre 2015. Pour le s fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres , le montant cumulé des contributions versées par l e groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire représente 65 482 milli ers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 5 773 milli er s d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 59 709 milli ers d’euros. L e fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de l a directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des en treprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU) . A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de ré solution unique pour l’année 202 3 . Le montant des contributions versées par le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire représente pour l’exercice 6 376 milli er s d’euros dont 4 941 milli er s d’euros comptabilisés en charge et 1 435 milli er s d’euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts de espèces inscrits à l’actif du bilan ( la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par de s dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023 ). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1 er mai 2023 . Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 7 536 milli er s d’euros au 31 décembre 20 2 3 . Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. NOTE 3- Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . L es intérêts négatifs sont présentés comme suit  : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produit s d’intérêt s dans le PNB . Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 381 658 -350 305 31 353 135 363 -34 923 100 440 Opérations avec la clientèle 506 691 -644 853 -138 162 380 356 -293 843 86 513 Obligations et autres titres à revenu fixe 149 038 -38 458 110 580 100 848 -30 558 70 290 Dettes subordonnées 643 0 643 376 0 376 Autres * 150 105 -48 117 101 988 4 165 -7 201 -3 036 TOTAL 1 188 135 -1 081 733 106 402 621 108 -366 525 254 583 * Dont 86 542 milli er s d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s'élève à 1 929 milliers d'euros pour l'exercice 2023, contre une dotation de 2 135 milliers d'euros pour l'exercice 2022. Opérations de titrisation 20 2 3 Au 31 décembre 2023, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 27 octobre 2023 , une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers ( 51 1 67 milli ers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT ( 47 600 milli ers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. le 2 9 novembre 2023, une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement ( 430 983 milli er s d’euros) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opération s , les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable 169 291 Participations et autres titres détenus à long terme 10 467 6 799 Parts dans les entreprises liées 53 787 34 452 TOTAL 64 423 41 542 Commissions Principes comptables L es commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 2 310 -40 2 270 1 261 -52 1 209 Opérations avec la clientèle 90 014 -217 89 797 85 697 -604 85 093 Opérations sur titres 8 398 -401 7 997 9 596 -263 9 333 Moyens de paiement 70 959 -31 199 39 760 66 280 -30 461 35 819 Opérations de change 130 0 130 132 0 132 Engagements hors-bilan 0 -191 -191 0 -161 -161 Prestations de services financiers 143 190 -7 688 135 502 128 794 -7 346 121 448 Activités de conseil 347 0 347 329 0 329 Vente de produits d’assurance autres 20 566 0 20 566 21 960 0 21 960 TOTAL 335 914 -39 736 296 178 314 049 -38 887 275 162 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – le s gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2023 Exercice 2022 Opérations de change 146 70 Instruments financiers à terme -306 0 TOTAL -160 70 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Dépréciations 29 255 29 255 -82 322 -82 322 Dotations -1 024 -1 024 -82 717 -82 717 Reprises 30 279 30 279 395 395 Résultat de cession 5 548 5 548 644 644 TOTAL 34 803 34 803 -81 678 -81 678 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 696 -8 510 -4 814 3 817 -7 140 -3 323 Refacturations de charges et produits bancaires 2 -9 361 -9 359 6 -9 380 -9 374 Activités immobilières (1) 10 368 -339 10 029 3 436 -520 2 916 Autres activités diverses (2) 88 495 -79 662 8 833 75 486 -76 490 -1 004 TOTAL 102 561 -97 872 4 689 82 745 -93 530 -10 785 1) Le 30/11/2023, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire (CEBPL) a vendu à la SCCV 4 Chêne Germain (SCCV 4 CG) le terrain du Siège social de Cesson-Sévigné pour un montant de 10 475 520 euros (prix hors taxe de 8 729 600 euros et TVA de 1 745 920 euros). Le capital de la SCCV 4 CG est réparti de la manière suivante : 50% pour la SASU Chêne Germain Participations (SASU CGP), société détenue à 100% par la CEBPL. 50% pour la SAS Bâtisseurs d’Avenir, Groupe qui assure la promotion immobilière. 2 ) En 2021, un produit de 3 343 m illi er s d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier , une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise . Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -106 752 -113 263 Charges de retraite et assimilées -25 206 -26 145 Autres charges sociales -14 866 -15 121 Intéressement des salariés -10 346 -10 245 Impôts et taxes liés aux rémunérations -32 637 -31 795 Total des frais de personnel -189 807 -196 569 Impôts et taxes -5 597 -7 438 Autres charges générales d'exploitation -118 917 -132 835 Total des autres charges d'exploitation -124 514 -140 273 TOTAL -314 321 -336 842 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 215 cadres et 1 431 non-cadres , soit un total de 2 646 salariés. D epuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit ( ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie , il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’exis tence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf . notes 4.1 et 4.2 .1 ). Le co ût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciation s de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois , sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat , les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste C oût du risque . Exercice 2023 Exercice 2022 en milliers d'euros Dotations Reprises nettes Pertes Total Dotations Reprises nettes Pertes Total Dépréciation d’actifs Clientèle -4 549 -14 355 -3 930 -22 834 -16 093 -14 283 -5 599 -35 975 Provisions Engagements hors-bilan -19 742 17 251 0 -2 491 -3 835 6 663 0 2 828 Provisions pour risque clientèle -11 431 4 047 0 -7 384 -12 818 4 778 0 -8 040 Autres -284 0 0 -284 -346 0 0 -346 TOTAL -36 006 6 943 -3 930 -32 993 -33 092 -2 842 -5 599 -41 533 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement , issu s de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2023 Exercice 2022 e n milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -6 996 0 -6 996 1 863 0 1 863 Dotations -11 559 0 -11 559 -843 0 -843 Reprises 4 563 0 4 563 2 706 0 2 706 Résultat de cession -4 547 -112 -4 659 0 2 265 2 265 TOTAL -11 543 -112 -11 655 1 863 2 265 4 128 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes  : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation : -7 635 milliers d’euros dont CEHP ( -4 434 milli er s d’Euros) compensée par un dividende exceptionnel de 9 094 mil l i er s d’euros • les reprises de dépréciations sur titres de participatio n : + 4 563 milliers d’euros • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : - 4 6 59 milliers d’euros Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2023 La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2023 Bases imposables aux taux de 25 % Au titre du résultat courant 69 606 Au titre du résultat exceptionnel 0 Imputations des déficits 0 Bases imposables 69 606 Impôt correspondant 17 429 + contributions 3,3% 549 + majoration de 10,7% (loi de Finances rectificative 2014) 0 - déductions au titre des crédits d'impôts* -612 - autres déductions -39 - régularisation impôt N-1 -835 Impôt comptabilisé 16 491 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 Provisions pour impôts 1 016 TOTAL 17 508 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 8 839 milli er s d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur Banque commerciale et Assurance. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le seul lieu d’enregistrement comptable des activités. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire réalise ses activités en France. N OTE 4 - I nformations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 201 8 , les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 1 308 983 2 305 974 Créances à vue 1 308 983 2 305 974 Comptes et prêts à terme 3 729 651 3 945 700 Créances à terme 3 729 651 3 945 700 Créances rattachées 7 399 4 462 TOTAL 5 046 033 6 256 136 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 290 499 milli er s d'euros à vue et 3 732 891 milli er s d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 993 365 mil li er s d'euros au 31 décembre 202 3 contre 5 466 673 milli er s d'euros au 31 décembre 202 2 , qui est présenté en déduction du passif en note 4. 2. en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 24 256 8 752 Autres sommes dues 10 373 14 582 Dettes à vue 34 629 23 334 Comptes et emprunts à terme 9 793 178 9 519 547 Valeurs et titres donnés en pension à terme 337 577 403 723 Dettes rattachées à terme 52 417 -519 Dettes à terme 10 183 172 9 922 751 TOTAL 10 217 801 9 946 085 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 19 027 milli er s d'euros à vue et 8 135 618 milli er s d'euros à terme. Opérations avec la clientèle 4.2.1 Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 3 0 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023 . Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie . Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 201 8 , les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues. - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs des professionnels de l’immobilier, du BTP, du tourisme, de l'hôtellerie, de la restauration, de l’agro-alimentaire et du commerce-distribution spécialisé. en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires débiteurs 318 205 294 203 Créances commerciales 35 277 38 852 Crédits à l'exportation 22 132 21 086 Crédits de trésorerie et de consommation 2 739 576 2 717 888 Crédits à l'équipement 5 942 353 6 025 433 Crédits à l'habitat 13 715 629 15 150 979 Autres crédits à la clientèle 2 128 2 545 Prêts subordonnés 7 735 20 000 Autres 587 887 366 960 Autres concours à la clientèle 23 017 440 24 304 891 Créances rattachées 60 009 42 591 Créances douteuses 378 944 352 609 Dépréciations des créances sur la clientèle -129 874 -127 666 TOTAL DES CREANCES SUR LA CLIENTELE 23 680 001 24 905 480 Dont créances restructurées 17 837 20 189 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 23 173 18 087 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement du Système européen de Banque Centrale se monte à 889 892 milli er s d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 269 618 milli er s d’euros au 31 décembre 202 3 contre 388 278 milli er s d’euros au 31 décembre 202 2 . en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 16 898 591 16 813 908 Livret A 7 775 680 7 457 497 PEL / CEL 3 924 169 4 257 804 Autres comptes d'épargne à régime spécial 5 198 742 5 098 607 Créances sur le fonds d'épargne -5 320 871 -4 953 790 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 11 459 140 11 309 400 Dépôts de garantie 9 633 2 692 Autres sommes dues 39 254 32 041 Dettes rattachées 85 341 28 852 TOTAL DES DETTES SUR LA CLIENTELE 23 171 088 23 233 103 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2023 31/12/2022 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 350 255 //// 8 350 255 8 868 185 //// 8 868 185 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 518 551 518 551 0 559 313 559 313 Autres comptes et emprunts 0 2 590 334 2 590 334 0 1 881 902 1 881 902 TOTAL 8 350 255 3 108 885 11 459 140 8 868 185 2 441 215 11 309 400 4.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 6 592 740 232 261 -93 862 27 084 -17 191 Entrepreneurs individuels 1 344 013 20 592 -6 574 35 983 -23 229 Particuliers 13 419 739 121 469 -27 756 14 710 -10 428 Administrations privées 1 359 306 3 209 -1 349 306 -27 Administrations publiques et Sécurité Sociale 292 678 306 -27 0 0 Autres 284 331 1 107 -306 0 0 TOTAL au 31/12/2023 23 292 807 378 944 -129 874 78 083 -50 875 TOTAL au 31/12/2022 24 623 079 352 609 -127 666 70 641 -52 465 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 4.3.1 Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de va
    Bulletin BALO n°71 du 12/06/2024, affaire n°2402263
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401254
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin 44911 Nantes cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 mars 202 4 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 60 851 Effets publics et valeurs assimilées 701 545 Créances sur les établissements de crédit 5 778 125 Opérations avec la clientèle 22 479 674 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 407 108 Actions et autres titres à revenu variable 101 859 Participations et Activité de portefeuille 321 819 Parts dans les entreprises liées 967 730 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 295 Immobilisations corporelles 101 401 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 161 882 Comptes de régularisation 271 236 TOTAL ACTIF 38 355 525 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 543 245 Opérations avec la clientèle 23 236 860 Dettes représentées par un titre 107 253 Autres Passifs 663 779 Comptes de régularisation 475 176 Provisions pour risques et charges 273 580 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 825 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 426 147 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement  0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 38 355 525 HORS-BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 629 352 E ngagements de garantie 1 592 563 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 54 542 E ngagements de garantie 126 924 E ngagements sur titres 2 911
    Bulletin BALO n°53 du 01/05/2024, affaire n°2401254
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/02/2024
    Numéro d’affaire : 2400243
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin 44911 Nantes cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 décembre 2023 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 71 915 Effets publics et valeurs assimilées 792 638 Créances sur les établissements de crédit 5 046 033 Opérations avec la clientèle 23 680 001 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 371 745 Actions et autres titres à revenu variable 89 555 Participations et Activité de portefeuille 316 304 Parts dans les entreprises liées 970 820 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 334 Immobilisations corporelles 99 632 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 142 019 Comptes de régularisation 240 205 TOTAL ACTIF 37 823 200 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 217 801 Opérations avec la clientèle 23 171 088 Dettes représentées par un titre 53 871 Autres Passifs 613 915 Comptes de régularisation 421 563 Provisions pour risques et charges 289 330 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 825 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 426 147 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement  0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 37 823 200 HORS-BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 764 579 E ngagements de garantie 1 570 879 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 27 959 E ngagements de garantie 128 438 E ngagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°20 du 14/02/2024, affaire n°2400243
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304255
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640   090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 30 septembre 2023 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 64 081 Effets publics et valeurs assimilées 850 992 Créances sur les établissements de crédit 4 733 280 Opérations avec la clientèle 23 808 781 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 908 556 Actions et autres titres à revenu variable 79 830 Participations et Activité de portefeuille 314 666 Parts dans les entreprises liées 970 657 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 028 Immobilisations corporelles 98 817 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 191 748 Comptes de régularisation 200 225 TOTAL ACTIF 37 223 661 PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 158 815 Opérations avec la clientèle 23 427 412 Dettes représentées par un titre 53 837 Autres Passifs 770 707 Comptes de régularisation 471 714 Provisions pour risques et charges 285 546 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 825 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 426 147 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 37 223 661 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés Engagements de financement 3 067 760 Engagements de garantie 1 525 555 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 89 263 Engagements de garantie 147 847 Engagements sur titres 7 596
    Bulletin BALO n°132 du 03/11/2023, affaire n°2304255
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303612
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 0 juin 202 3 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 73 319 Effets publics et valeurs assimilées 859 616 Créances sur les établissements de crédit 5 048 339 Opérations avec la clientèle 23 698 498 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 941 193 Actions et autres titres à revenu variable 77 711 Participations et Activité de portefeuille 317 923 Parts dans les entreprises liées 971 753 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 051 Immobilisations corporelles 101 836 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 172 178 Comptes de régularisation 192 671 TOTAL ACTIF   37 457 087 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 98 4 386 Opérations avec la clientèle 22 914 641 Dettes représentées par un titre 53 510 Autres Passifs 708 990 Comptes de régularisation 456 962 Provisions pour risques et charges 282 966 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 825 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 426 147 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 37 457 087 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 3 299 970 E ngagements de garantie 1 508 401 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 9 700 E ngagements de garantie 145 603 E ngagements sur titres 12 569
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2023, affaire n°2303612
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302730
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. COMPTES SOCIAUX I - Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 621 108 503 922 Intérêts et charges assimilées 3.1 -366 525 -236 325 Revenus des titres à revenu variable 3.2 41 542 33 785 Commissions (produits) 3.3 314 049 293 547 Commissions (charges) 3.3 -38 887 -32 552 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 70 455 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -81 678 3 569 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 82 745 64 643 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -93 530 -84 180 PRODUIT NET BANCAIRE 478 894 546 864 Charges générales d'exploitation 3.7 -336 842 -330 963 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 008 -16 050 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 126 044 199 851 Coût du risque 3.8 -41 533 -40 468 RESULTAT D'EXPLOITATION 84 511 159 383 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 4 128 108 742 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 88 639 268 125 Impôt sur les bénéfices 3.10 -25 566 -53 549 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 0 -105 000 RESULTAT NET 63 073 109 576 II - Bilan et hors bilan ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 71 478 63 230 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 845 745 846 525 Créances sur les établissements de crédit 4.1 6 256 136 6 189 687 Opérations avec la clientèle * 4.2 24 905 480 22 573 967 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 751 418 3 428 569 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 86 188 89 309 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 302 324 218 865 Parts dans les entreprises liées 4.4 944 558 941 345 Immobilisations incorporelles 4.5 2 082 2 274 Immobilisations corporelles 4.5 105 787 100 129 Autres actifs 4.7 157 573 187 493 Comptes de régularisation 4.8 178 636 233 100 TOTAL DE L'ACTIF 37 607 405 34 874 493 * Dont 341 milliers d’euros sur avances en devises non pris en compte dans la présentation des comptes individuels annuel de 2021. HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 3 253 910 2 851 766 Engagements de garantie 5.1 1 486 378 1 392 666 PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Dettes envers les établissements de crédit * 4.1 9 946 085 8 539 154 Opérations avec la clientèle 4.2 23 233 103 22 115 105 Dettes représentées par un titre 4.6 1 952 2 097 Autres passifs 4.7 652 337 536 769 Comptes de régularisation 4.8 384 122 365 663 Provisions 4.9 301 299 270 548 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 229 929 229 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 4.11 2 858 578 2 815 228 Capital souscrit 1 315 000 1 315 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 395 949 1 306 096 Report à nouveau 488 488 Résultat de l'exercice (+/-) 63 073 109 576 TOTAL DU PASSIF 37 607 405 34 874 493 * Dont 341 milliers d’euros sur emprunt en devises 2021 non pris en compte dans la présentation des comptes individuels annuel de 2021. HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 81 015 794 Engagements de garantie 5.1 140 990 92 193 Engagements sur titres 5.1 1 445 1 096 III- NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : La Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Aucun événement significatif n’est intervenu au cours de cet exercice comptable. Evénements postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le directoire du 23 janvier 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 27 avril 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire représente 59 852 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4 665 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 55 187 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire représente pour l’exercice 1 410 milliers d’euros dont 308 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 101 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 6 101 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Exercice 202 2 Exercice 202 1 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 135 363 -34 923 100 440 66 892 2 988 69 880 Opérations avec la clientèle 380 356 -293 843 86 513 347 958 -191 632 156 326 Obligations et autres titres à revenu fixe 100 848 -30 558 70 290 87 572 -24 779 62 793 Dettes subordonnées 376 0 376 265 0 265 Autres * 4 165 -7 201 -3 036 1 235 -22 902 -21 667 TOTAL 621 108 -366 525 254 583 503 922 -236 325 267 597 * Dont -20 862 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 2 135 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre 1 805 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2021 : Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (84 035 milliers d’euros) à BPCE Consummer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (69 500 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisées sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisées. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2022 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 291 61 Participations et autres titres détenus à long terme 6 799 2 132 Parts dans les entreprises liées 34 452 31 592 TOTAL 41 542 33 785 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2022 Exercice 2021 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 261 -52 1 209 1 139 -69 1 070 Opérations avec la clientèle 85 697 -604 85 093 81 569 -146 81 423 Opérations sur titres 9 596 -263 9 333 8 744 526 9 270 Moyens de paiement 66 280 -30 461 35 819 57 296 -13 984 43 312 Opérations de change 132 0 132 110 0 110 Engagements hors-bilan 0 -161 -161 0 -175 -175 Prestations de services financiers 128 794 -7 346 121 448 122 440 -18 704 103 736 Activités de conseil 329 0 329 286 0 286 Autres commissions 21 960 0 21 960 21 963 0 21 963 TOTAL 314 049 -38 887 275 162 293 547 -32 552 260 995 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2022 Exercice 2021 Opérations de change 70 455 TOTAL 70 455 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 202 2 Exercice 202 1 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Dépréciations -82 322 -82 322 1 226 1 226 Dotations -82 717 -82 717 -3 174 -3 174 Reprises 395 395 4 400 4 400 Résultat de cession 644 644 2 343 2 343 TOTAL -81 678 -81 678 3 569 3 569 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Exercice 202 2 Exercice 202 1 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 817 -7 140 -3 323 3 823 -7 667 -3 844 Refacturations de charges et produits bancaires 6 -9 380 -9 374 22 -9 649 -9 627 Activités immobilières 3 436 -520 2 916 1 811 -478 1 333 Autres activités diverses (1) 75 486 -76 490 -1 004 58 987 -66 386 -7 399 TOTAL 82 745 -93 530 -10 785 64 643 -84 180 -19 537 1) Pour rappel, en 2021, un produit de 3 343 Milliers d’euros a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 202 2 Exercice 202 1 Salaires et traitements -113 263 -108 161 Charges de retraite et assimilées (1) -26 145 -26 534 Autres charges sociales -15 121 -16 819 Intéressement des salariés -10 245 -11 201 Impôts et taxes liés aux rémunérations -31 795 -30 195 Total des frais de personnel -196 569 -192 910 Impôts et taxes -7 438 -6 385 Autres charges générales d'exploitation (2) -132 835 -131 668 Total des autres charges d'exploitation -140 273 -138 053 TOTAL -336 842 -330 963 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 186 cadres et 1 446 non-cadres, soit un total de 2 632 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 202 2 Exercice 202 1 en milliers d'euros Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dépréciations d'actifs         Clientèle -16 093 -14 283 -5 599 -35 975 8 692 -31 798 -2 188 -25 294 Provisions Engagements hors-bilan -3 835 6 663 0 2 828 -4 256 2 995 0 -1 261 Provisions pour risque clientèle -12 818 4 778 0 -8 040 -45 289 31 376 0 -13 913 Autres -346 0 0 -346 0 0 0 0 TOTAL -33 092 -2 842 -5 599 -41 533 -40 853 2 573 -2 188 -40 468 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 202 2 Exercice 202 1 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 1 863 0 1 863 106 768 0 106 768 Dotations -843 0 -843 -562 0 -562 Reprises 2 706 0 2 706 107 330 0 107 330 Résultat de cession 0 2 265 2 265 0 1 974 1 974 TOTAL 1 863 2 265 4 128 106 768 1 974 108 742 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation : - 476 milliers d’euros • les reprises de dépréciations sur titres de participation : + 2 706 milliers d’euros • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 0 milliers d’euros Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2021 La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25,00% Au titre du résultat courant 94 443 Au titre du résultat exceptionnel 0 94 443 Imputations des déficits 0 Bases imposables 94 443 Impôt correspondant 23 636 + contributions 3,3% 755 + majoration de 10,7% (loi de Finances rectificative 2014) 0 + autres, au titres des crédits d'impôts 0 - déductions au titre des crédits d'impôts* 0 - autres déductions -66 - régularisation impôt N-1 -1 327 Impôt comptabilisé 22 998 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 Provisions pour impôts 2 568 TOTAL 25 566 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 8 840 milliers d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur Banque commerciale et Assurance. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le seul lieu d’enregistrement comptable des activités. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire réalise ses activités en France. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 2 305 974 2 761 198 Comptes et prêts au jour le jour 0 0 Créances à vue 2 305 974 2 761 198 Comptes et prêts à terme 3 945 700 3 422 333 Créances à terme 3 945 700 3 422 333 Créances rattachées 4 462 6 156 TOTAL 6 256 136 6 189 687 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 284 651 milliers d'euros à vue et 3 947 740 356 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5 466 673 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 4 967 640 milliers d'euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 8 752 27 810 Autres sommes dues 14 582 20 058 Dettes rattachées à vue 0 1 084 Dettes à vue 23 334 48 952 Comptes et emprunts à terme * 9 519 547 8 354 168 Valeurs et titres donnés en pension à terme 403 723 143 251 Dettes rattachées à terme -519 -7 217 Dettes à terme 9 922 751 8 490 202 TOTAL 9 946 085 8 539 154 * Dont 341 milliers d’euros sur emprunt en devises 2021 non pris en compte dans la présentation des comptes individuels annuel de 2021. Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 666 milliers d'euros à vue et 8 195 960 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 294 203 273 570 Créances commerciales 38 852 26 843 Crédits à l'exportation 21 086 8 466 Crédits de trésorerie et de consommation 2 717 888 2 469 449 Crédits à l'équipement 6 025 433 5 478 983 Crédits à l'habitat 15 150 979 13 808 148 Autres crédits à la clientèle 2 545 4 081 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 366 960 296 582 Autres concours à la clientèle 24 304 891 22 085 709 Créances rattachées 42 591 32 270 Créances douteuses 352 609 289 978 Dépréciations des créances sur la clientèle -127 666 -134 403 Total 24 905 480 22 573 967 Dont créances restructurées 20 189 20 411 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 18 087 10 664 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement du Système européen de Banque Centrale se monte à 4 470 676 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 388 278 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 494 654 milliers d’euros au 31 décembre 2021. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 Comptes d'épargne à régime spécial 16 813 908 16 715 567 Livret A 7 457 497 6 947 765 PEL / CEL 4 257 804 4 993 282 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 5 098 607 4 774 520 Créances sur le fonds d'épargne -4 953 790 -4 967 640 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 11 309 400 10 316 705 Dépôts de garantie 2 692 293 Autres sommes dues 32 041 18 988 Dettes rattachées 28 852 31 192 TOTAL 23 233 103 22 115 105 * Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2022 31/12/2021 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 868 185 //// 8 868 185 8 699 309 //// 8 699 309 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 559 313 559 313 0 386 713 386 713 Autres comptes et emprunts 0 1 881 902 1 881 902 0 1 230 683 1 230 683 TOTAL 8 868 185 2 441 215 11 309 400 8 699 309 1 617 396 10 316 705 Répartition des encours de crédit par agent économique Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 6 620 784 211 763 -78 171 21 670 -18 125 Entrepreneurs individuels 1 475 651 18 160 -6 673 30 552 -21 492 Particuliers 14 712 848 119 094 -41 468 17 865 -12 655 Administrations privées 296 910 3 215 -1 330 553 -194 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 436 859 364 -99 0 0 Autres 80 027 13 75 0 0 TOTAL au 31/12/2022 24 623 079 352 609 -127 666 70 641 -52 465 TOTAL au 31/12/2021 22 352 983 289 978 -134 403 95 879 -72 309 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement n
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2023, affaire n°2302730
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301438
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 mars 202 3 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 63 845 Effets publics et valeurs assimilées 856 943 Créances sur les établissements de crédit 5 833 935 Opérations avec la clientèle 25 250 648 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 990 141 Actions et autres titres à revenu variable 78 909 Participations et Activité de portefeuille 315 051 Parts dans les entreprises liées 934 692 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 060 Immobilisations corporelles 102 311 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 153 917 Comptes de régularisation 200 779 TOTAL ACTIF   37 783 232 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 838 417 Opérations avec la clientèle 23 465 888 Dettes représentées par un titre 40 862 Autres Passifs 696 432 Comptes de régularisation 422 795 Provisions pour risques et charges 293 405 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 795 505 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 395 949 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 37 783 232 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 3 351 552 E ngagements de garantie 1 497 504 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 476 000 E ngagements de garantie 147 006 E ngagements sur titres 31 180
    Bulletin BALO n°55 du 08/05/2023, affaire n°2301438
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300204
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640   090 RCS Nantes S ituation trimestrielle au 31 décembre 2022 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 71 478 Effets publics et valeurs assimilées 845 745 Créances sur les établissements de crédit 6 256 136 Opérations avec la clientèle 24 905 480 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 751 418 Actions et autres titres à revenu variable 86 188 Participations et Activité de portefeuille 310 748 Parts dans les entreprises liées 936 134 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 082 Immobilisations corporelles 105 787 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 157 572 Comptes de régularisation 178 636 TOTAL ACTIF   37 607 405 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 946 085 Opérations avec la clientèle 23 233 103 Dettes représentées par un titre 1 952 Autres Passifs 715 410 Comptes de régularisation 384 122 Provisions pour risques et charges 301 299 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 795 505 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 395 949 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 37 607 405 HORS - BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES E ngagements de financement 3 253 910 E ngagements de garantie 1 486 378 E ngagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   E ngagements de financement 81 015 E ngagements de garantie 140 990 E ngagements sur titres 1 445
    Bulletin BALO n°16 du 06/02/2023, affaire n°2300204
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2022
    Numéro d’affaire : 2204257
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 30 septembre 202 2 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 76 747 Effets publics et valeurs assimilées 853 709 Créances sur les établissements de crédit 5 989 394 Opérations avec la clientèle 24 373 229 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 698 620 Actions et autres titres à revenu variable 92 031 Participations et Activité de portefeuille 303 194 Parts dans les entreprises liées 935 250 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 1 984 Immobilisations corporelles 96 881 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 186 273 Comptes de régularisation 197 039 TOTAL ACTIF   36 804 352 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 357 012 Opérations avec la clientèle 23 047 393 Dettes représentées par un titre 2 000 Autres Passifs 676 260 Comptes de régularisation 393 826 Provisions pour risques et charges 302 428 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 795 505 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 395 959 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 36 804 352 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 3 178 940 E ngagements de garantie 1 459 015 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 20 000 E ngagements de garantie 116 338 E ngagements sur titres 4 096
    Bulletin BALO n°130 du 31/10/2022, affaire n°2204257
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2022
    Numéro d’affaire : 2203678
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 30 juin 202 2 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 66 435 Effets publics et valeurs assimilées 868 508 Créances sur les établissements de crédit 5 953 094 Opérations avec la clientèle 24 004 415 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 671 412 Actions et autres titres à revenu variable 92 284 Participations et Activité de portefeuille 306 856 Parts dans les entreprises liées 934 898 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 114 Immobilisations corporelles 97 521 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 144 826 Comptes de régularisation 194 657 TOTAL ACTIF   36 337 021 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 371 647 Opérations avec la clientèle 22 681 671 Dettes représentées par un titre 2 028 Autres Passifs 558 890 Comptes de régularisation 399 647 Provisions pour risques et charges 297 705 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 795 505 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 395 959 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 36 337 021 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 3 134 256 E ngagements de garantie 1 416 623 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 71 500 E ngagements de garantie 98 474 E ngagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2022, affaire n°2203678
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2022
    Numéro d’affaire : 2201822
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. COMPTES SOCIAUX I - Compte de résultat en milliers d'euros Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 503 922 526 849 Intérêts et charges assimilées 3.1 -236 325 -282 953 Revenus des titres à revenu variable 3.2 33 785 39 715 Commissions (produits) 3.3 293 547 274 732 Commissions (charges) 3.3 -32 552 -31 920 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 455 54 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 3 569 -2 967 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 64 643 45 480 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -84 180 -55 360 PRODUIT NET BANCAIRE 546 864 513 630 Charges générales d'exploitation 3.7 -330 963 -317 490 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 050 -19 229 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 199 851 176 911 Coût du risque 3.8 -40 468 -34 138 RESULTAT D'EXPLOITATION 159 383 142 773 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 108 742 31 351 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 268 125 174 124 Impôt sur les bénéfices 3.10 -53 549 -41 541 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -105 000 -30 000 RESULTAT NET 109 576 102 583 I I - Bilan et hors bilan ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 63 230 50 871 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 846 525 672 682 Créances sur les établissements de crédit 4.1 6 189 687 4 344 604 Opérations avec la clientèle 4.2 22 573 626 20 757 501 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 428 569 3 507 544 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 89 309 86 201 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 218 865 120 164 Parts dans les entreprises liées 4.4 941 345 806 148 Immobilisations incorporelles 4.5 2 274 2 481 Immobilisations corporelles 4.5 100 129 95 659 Autres actifs 4.7 187 493 302 384 Comptes de régularisation 4.8 233 100 187 555 TOTAL DE L'ACTIF 34 874 152 30 933 794 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 2 851 766 2 724 210 Engagements de garantie 5.1 1 392 666 1 240 782 PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Dettes envers les établissements de crédit 4.1 8 538 813 6 063 868 Opérations avec la clientèle 4.2 22 115 105 20 987 147 Dettes représentées par un titre 4.6 2 097 3 289 Autres passifs 4.7 536 769 503 123 Comptes de régularisation 4.8 365 663 304 474 Provisions 4.9 270 548 226 677 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.10 229 929 124 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 4.11 2 815 228 2 720 287 Capital souscrit 1 315 000 1 315 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 306 096 1 218 636 Report à nouveau 488 0 Résultat de l'exercice (+/-) 109 576 102 583 TOTAL DU PASSIF 34 874 152 30 933 794 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements reçus Engagements de financement 5.1 794 0 Engagements de garantie 5.1 92 193 71 775 Engagements sur titres 5.1 1 096 0 III- NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et l es principales filiales de BPCE sont organisés autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 , L. 512-107- 5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garanti e de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Aucun événement significatif n’est intervenu au cours de cet exercice comptable. Evénements postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le directoire du 31 janvier 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 29 avril 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation N°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 488 milliers d’euros sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 52 730 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 3 214 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 49 517 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 6 979 milliers d’euros dont 5 932 milliers d’euros comptabilisés en charge et 1 047 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 5 000 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 66 892 2 988 69 880 72 738 -22 151 50 587 Opérations avec la clientèle 347 958 -191 632 156 326 360 130 -204 121 156 009 Obligations et autres titres à revenu fixe 87 572 -24 779 62 793 92 631 -24 039 68 592 Dettes subordonnées 265 0 265 292 0 292 Autres * 1 235 -22 902 -21 667 1 058 -32 642 -31 584 TOTAL 503 922 -236 325 267 597 526 849 -282 953 243 896 * Dont -20 862 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1 805 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre une dotation de 2 630 milliers d’euros pour l’exercice 2020. Opérations de titrisation 2021 : Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (85 642 milliers d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (79 300 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisées sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisées. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. en milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 61 263 Participations et autres titres détenus à long terme 2 132 3 920 Parts dans les entreprises liées 31 592 35 532 TOTAL 33 785 39 715 Commissions Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 139 -69 1 070 982 -73 909 Opérations avec la clientèle 81 569 -146 81 423 76 554 -728 75 826 Opérations sur titres 8 744 526 9 270 8 321 -128 8 193 Moyens de paiement 57 296 -13 984 43 312 54 339 -13 587 40 752 Opérations de change 110 0 110 111 0 111 Engagements hors-bilan 0 -175 -175 0 -150 -150 Prestations de services financiers 122 440 -18 704 103 736 111 800 -17 254 94 546 Activités de conseil 286 0 286 265 0 265 Autres commissions 21 963 0 21 963 22 360 0 22 360 TOTAL 293 547 -32 552 260 995 274 732 -31 920 242 812 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Opérations de change 455 54 TOTAL 455 54 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Dépréciations 1 226 1 226 -4 727 -4 727 Dotations -3 174 -3 174 -5 270 -5 270 Reprises 4 400 4 400 543 543 Résultat de cession 2 343 2 343 1 760 1 760 TOTAL 3 569 3 569 -2 967 -2 967 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 823 -7 667 -3 844 3 919 -7 342 -3 423 Refacturations de charges et produits bancaires 22 -9 649 -9 627 1 -12 161 -12 160 Activités immobilières 1 811 -478 1 333 876 -545 331 Autres activités diverses (1) 58 987 -66 386 -7 399 40 684 -35 312 5 372 TOTAL 64 643 -84 180 -19 537 45 480 -55 360 -9 880 1) Un produit de 3 343 milliers d’euros comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -108 161 -105 102 Charges de retraite et assimilées (1) -26 534 -26 073 Autres charges sociales -16 819 -16 570 Intéressement des salariés -11 201 -7 823 Impôts et taxes liés aux rémunérations -30 195 -29 394 Total des frais de personnel -192 910 -184 962 Impôts et taxes -6 385 -9 228 Autres charges générales d'exploitation (2) -131 668 -123 300 Total des autres charges d'exploitation -138 053 -132 528 TOTAL -330 963 -317 490 (1) Le changement de méthode comptable pour la répartition des droits à prestation introduit par la modification de la recommandation ANC n°2013-02 aurait donné lieu à la comptabilisation d’un montant de -5 milliers d’euros au titre du résultat 2020. (2) La variation des autres charges générales d’exploitation inclut une diminution de -547 milliers d’euros en raison du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) au sein du poste Coût du risque.  L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 136 cadres et 1 516 non-cadres, soit un total de 2 652 salariés. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque.   Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes (1) Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dépréciations d'actifs         Clientèle 8 692 -31 798 -2 188 -25 294 -196 719 154 326 -5 427 -47 820 Provisions         Engagements hors-bilan -4 256 2 995 0 -1 261 -7 666 5 324 0 -2 342 Provisions pour risque clientèle -45 289 31 376 0 -13 913 -31 398 47 422 0 16 024 TOTAL -40 853 2 573 -2 188 -40 468 -235 783 207 072 -5 427 -34 138 (1) La variation des créances irrécouvrables inclut une augmentation de 547 milliers d’euros en raison notamment du reclassement en 2021 des coûts de recouvrement sur des dossiers douteux (S3) du poste Charges générales d’exploitation vers le poste Coût du risque. Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2021 Exercice 2020 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 106 768 0 106 768 31 497 0 31 497 Dotations -562 0 -562 -342 0 -342 Reprises 107 330 0 107 330 31 839 0 31 839 Résultat de cession 0 1 974 1 974 -212 66 -146 TOTAL 106 768 1 974 108 742 31 285 66 31 351 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation : - 419 milliers d’euros • les reprises de dépréciations sur titres de participation : + 107 330 milliers d’euros • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 0 milliers d’euros Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 2021 La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27,50% 15,00% Au titre du résultat courant 185 761 3 779 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 185 761 3 779 Imputations des déficits 0 0 Bases imposables 185 761 3 779 Impôt correspondant 51 084 567 + contributions 3,3% 1 664 16 + majoration de 10,7% (loi de Finances rectificative 2014) 0 0 + autres, aux titres des crédits d'impôts -671   - déductions au titre des crédits d'impôts* -356   - autres déductions 435   - régularisation impôt N-1 -236 0 Impôt comptabilisé 51 920 582 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Provisions pour impôts 1 047 0 TOTAL 52 967 582 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 11 283 milliers d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur Banque commerciale et Assurance. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le seul lieu d’enregistrement comptable des activités. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire réalise ses activités en France. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 2 761 198 2 905 642 Créances à vue 2 761 198 2 905 642 Comptes et prêts à terme 3 422 333 1 432 566 Créances à terme 3 422 333 1 432 566 Créances rattachées 6 156 6 396 TOTAL 6 189 687 4 344 604 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 721 067 milliers d'euros à vue et 3 428 489 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD et du LEP représente 4 967 640 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 4 890 083 milliers d'euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 27 810 28 901 Autres sommes dues 20 058 19 952 Dettes rattachées à vue 1 084 821 Dettes à vue 48 952 49 674 Comptes et emprunts à terme 8 353 827 5 855 433 Valeurs et titres donnés en pension à terme 143 251 152 560 Dettes rattachées à terme -7 217 6 201 Dettes à terme 8 489 861 6 014 194 TOTAL 8 538 813 6 063 868 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 20 971 milliers d'euros à vue et 7 137 474 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la l oi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022 . Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 273 570 297 221 Créances commerciales 26 843 21 810 Crédits à l'exportation 8 466 13 643 Crédits de trésorerie et de consommation 2 469 108 2 477 555 Crédits à l'équipement 5 478 983 5 124 742 Crédits à l'habitat 13 808 148 12 358 299 Autres crédits à la clientèle 4 081 6 462 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 296 582 256 958 Autres concours à la clientèle 22 085 368 20 257 659 Créances rattachées 32 270 33 303 Créances douteuses 289 978 308 473 Dépréciations des créances sur la clientèle -134 403 -160 965 Total 22 573 626 20 757 501 Dont créances restructurées 20 411 15 061 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 10 664 15 858 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement au Système européen de Banque Centrale se monte à 5 361 631 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 494 654 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 621 527 milliers d’euros au 31 décembre 2020. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 16 715 567 16 234 560 Livret A 6 947 765 6 830 396 PEL / CEL 4 993 282 5 038 974 Autres comptes d'épargne à régime spécial 4 774 520 4 365 186 Créances sur le fonds d'épargne * -4 967 640 - 4 890 083 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 10 316 705 9 588 157 Dépôts de garanties 298 0 Autres sommes dues 18 988 23 127 Dettes rattachées 31 192 31 386 TOTAL 22 115 105 20 987 147 * Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2021 31/12/2020 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 8 699 309 //// 8 699 309 8 442 022 //// 8   442 022 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 386 713 386 713 0 141 445 141 445 Autres comptes et emprunts 0 1 230 683 1 230 683 0 1 004 690 1 004 690 TOTAL 8 699 309 1 617 396 10 316 705 8 442 022 1 146 135 9 588 157 Répartition des encours de crédit par agent économique Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 5 676 965 136 016 -73 377 21 397 -16 961 Entrepreneurs individuels 1 356 188 15 551 -7 201 44 236 -34 295 Particuliers 13 549 536 134 166 -51 952 30 246 -21 053 Administrations privées 291 806 3 406 -1 441 0 0 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 456 814 839 -432 0 0 Autres 21 674 0 0 0 0 TOTAL au 31/12/2021 22 352 983 289 978 -134 403 95 879 -72 309 TOTAL au 31/12/2020 20 609 759 308 473 -160 965 108 466 -76 644 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour l
    Bulletin BALO n°65 du 01/06/2022, affaire n°2201822
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201416
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 1 mars 202 2 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 59 155 Effets publics et valeurs assimilées 943 744 Créances sur les établissements de crédit 5 276 344 Opérations avec la clientèle 23 286 255 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 566 329 Actions et autres titres à revenu variable 90 463 Participations et Activité de portefeuille 228 970 Parts dans les entreprises liées 934 578 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 240 Immobilisations corporelles 98 789 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 115 037 Comptes de régularisation 246 718 TOTAL ACTIF   34 848 621 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 323 454 Opérations avec la clientèle 22 202 694 Dettes représentées par un titre 2 208 Autres Passifs 663 942 Comptes de régularisation 445 001 Provisions pour risques et charges 275 741 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 705 652 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 306 096 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 34 848 621 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 863 429 E ngagements de garantie 1 410 729 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 144 571 E ngagements de garantie 93 419 E ngagements sur titres 11 096
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2022, affaire n°2201416
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200174
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 1 décembre 202 1 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 63 230 Effets publics et valeurs assimilées 846 525 Créances sur les établissements de crédit 6 189 687 Opérations avec la clientèle 22 573 967 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 428 569 Actions et autres titres à revenu variable 89 309 Participations et Activité de portefeuille 227 164 Parts dans les entreprises liées 933 045 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 274 Immobilisations corporelles 100 129 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 187 087 Comptes de régularisation 233 100 TOTAL ACTIF   34 874 086 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 539 153 Opérations avec la clientèle 22 115 105 Dettes représentées par un titre 2 097 Autres Passifs 645 940 Comptes de régularisation 365 662 Provisions pour risques et charges 270 548 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 229 929 Capitaux propres hors FRBG 2 705 652 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 306 096 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 488 TOTAL PASSIF 34 874 086 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 851 766 E ngagements de garantie 1 392 666 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 794 E ngagements de garantie 92 193 E ngagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°16 du 07/02/2022, affaire n°2200174
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2021
    Numéro d’affaire : 2104271
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme Coopérative capital social de 1 315 000 000 Euros Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R . C . S . Nantes Situation trimestrielle publiable au 30/09/2021 . (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 58 519 Effets publics et valeurs assimilées 731 841 Créances sur les établissements de crédit 6 088 728 Opérations avec la clientèle 22 142 640 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 440 928 Actions et autres titres à revenu variable 95 068 Participations et Activité de portefeuille 225 163 Parts dans les entreprises liées 826 644 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 427 Immobilisations corporelles 91 383 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 241 876 Comptes de régularisation 272 561 Total actif 34 217 778 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 116 202 Opérations avec la clientèle 22 038 634 Dettes représentées par un titre 2 289 Autres passifs 579 528 Comptes de régularisation 402 290 Provisions pour risques et charges 248 742 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 124 929 Capitaux propres hors FRBG 2 705 164 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 306 096 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 34 217 778 Hors - bilan Montants Engagements donn é s Engagements de financement 2 892 709 Engagements de garantie 1 291 174 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 85 782 Engagements sur titres 1 096
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2021, affaire n°2104271
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2021
    Numéro d’affaire : 2103529
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 30 juin 202 1 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 51 211 Effets publics et valeurs assimilées 896 562 Créances sur les établissements de crédit 5 760 752 Opérations avec la clientèle 21 653 147 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 443 855 Actions et autres titres à revenu variable 87 439 Participations et Activité de portefeuille 135 238 Parts dans les entreprises liées 826 536 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 352 Immobilisations corporelles 92 347 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 271 002 Comptes de régularisation 213 900 TOTAL ACTIF   33 434 341 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 707 806 Opérations avec la clientèle 21 736 261 Dettes représentées par un titre 2 332 Autres Passifs 498 100 Comptes de régularisation 412 508 Provisions pour risques et charges 247 240 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 1 2 4 929 Capitaux propres hors FRBG 2 705 164 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 306 096 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 33 434 341 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 3 110 613 E ngagements de garantie 1 267 318 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 0 E ngagements de garantie 81 391 E ngagements sur titres 2 746
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2021, affaire n°2103529
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102580
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. COMPTES SOCIAUX I - Compte de résultat en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 526 849 585 160 Intérêts et charges assimilées 3.1 -282 953 -339 595 Revenus des titres à revenu variable 3.2 39 715 26 755 Commissions (produits) 3.3 274 732 267 424 Commissions (charges) 3.3 -31 920 -30 648 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 54 184 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -2 967 4 515 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 45 480 31 794 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -55 360 -35 833 PRODUIT NET BANCAIRE   513 630 509 756 Charges générales d'exploitation 3.7 -317 490 -326 830 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -19 229 -17 964 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   176 911 164 962 Coût du risque 3.8 -34 138 -16 405 RESULTAT D'EXPLOITATION   142 773 148 557 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 31 351 -3 626 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   174 124 144 931 Impôt sur les bénéfices 3.10 -41 541 -42 285 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -30 000 0 RESULTAT NET   102 583 102 646 II - Bilan et hors bilan ACTIF en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité * CAISSES, BANQUES CENTRALES 50 871 68 078 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 4.3 672 682 538 099 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 4.1 4 344 604 3 714 967 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4.2 20 757 501 18 837 244 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 4.3 3 507 544 3 690 115 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 4.3 86 201 91 139 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 4.4 120 164 106 777 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 4.4 806 148 763 881 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 4.5 2 481 3 161 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 4.5 95 659 104 945 AUTRES ACTIFS 4.7 302 384 288 937 COMPTES DE REGULARISATION 4.8 187 555 182 836 TOTAL DE L'ACTIF   30 933 794 28 390 179 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés   ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 5.1 2 724 210 2 552 930 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 5.1 1 240 782 1 348 213 * 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020-10. Les détails sont présentés en notes 4.2, 4.3.1, 4.7 et 4.12. PASSIF en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 retraité * DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 4.1 6 063 868 5 669 234 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 4.2 20 987 147 19 004 364 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 4.6 3 289 3 296 AUTRES PASSIFS 4.7 503 123 492 293 COMPTES DE REGULARISATION 4.8 304 474 290 967 PROVISIONS 4.9 226 677 202 270 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 4.10 124 929 94 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 4.11 2 720 287 2 632 826 Capital souscrit 1 315 000 1 315 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 218 636 1 131 112 Résultat de l'exercice (+/-) 102 583 102 646 TOTAL DU PASSIF   30 933 794 28 390 179 HORS BILAN en milliers d'euros Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus   ENGAGEMENTS DE GARANTIE 5.1 71 775 65 867 ENGAGEMENTS SUR TITRES 0 6 792 * 2019 a été retraité suite à l’application du règlement ANC n° 2020- 10. Les détails sont présentés e n notes 4.2, 4.3.1, 4. 7 et 4. 12 . III- NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’ organe central BPCE et ses filiales . Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 1 4 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE) . Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100  % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires . Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 1 4 Banques Populaires et les 1 5 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Nat ixis, société cotée détenue à 70,662  % sont organisées autour de trois grands pôles métiers  : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garanti e de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 mil lions d’euros au 31 décembre 2020 . Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Covid-19  : L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. Evénements postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1 Mesures de soutien de l’économie Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire s’est engagé e au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1 Prêts garantis par l’Etat (PGE) Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième anné e de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la C aisse d ’Epargne Bretagne Pays de Loire à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 3 9 12 PGE ont été émis par la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire pour un montant de 62 4 milli on s d’euros . (dont 3 867 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 622 millions d’euros). 1.5.1.2 Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a été amené e à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. Mesures généralisées Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. En France, le protocole de Place n’a pas été mis à jour au regard de ce dernier amendement. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou douteux lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration ) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 6 844 crédits accordés par la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire représentant 420 millions d’euros (dont 238 millions d’euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 3 millions d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés Statut 2 et 0.8 millions d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en douteux. Mesures individuelles Par ailleurs, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résul tat n’est donc à comptabiliser. 1.5.2 Conséquences sur le recours à des estimations 1.5.2.1 Dépréciation du risque de crédit Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire s’établit à 34,138 millions d’euros, en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a revu ses prévisions macro-économiques ( forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : En complément, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du groupe. Pour la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire , les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. Pour la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. Pondération des scénarios au 31 décembre 2020 La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 4.2 M€: sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE)  ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 4.0 M€, ont été comptabilisées par la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire , pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du commerce-distribution spécialisé et de l’aéronautique. Avec la crise Covid-19, le groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 13.5 millions d’euros sur l’exercice 2020, soit une augmentation de 11.5 millions d’euros ( 575 %) par rapport à l’exercice 2019. 1.5.2.2 Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire dans des fonds non cotés (environ 87 millions d’ euros) a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle) , une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macro-économiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). Ces travaux de valorisation des fonds de capital investissement et des fonds immobiliers se sont traduits par une dépréciation estimée à 4, 5 milli on s d’euros. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le directoire du 25 Janvier 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 16 Avril 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 20 20 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire applique le règlement n° 2020- 10 du 22 décembre 2 020 modifiant le règlement ANC n ° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifi e la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1 , 4 .7 et 4. 12 . La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • p ermanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre  ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour le s fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres , le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 46 634 milli er s d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volo ntaire d’agrément) représentent 1 918 mill ier s d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 44 716 milli er s d’euros. L e fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de l a directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des en treprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU) . A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de ré solution unique pour l’année 2020 . Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 6 163 millier s d’euros dont 5 239 milli er s d’euros comptabilisés en charge et 924 milli er s d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 953 milli er s d’euros au 31 décembre 20 20 . Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, l es intérêts négatifs sont présentés comme suit  : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produit s d’intérêt s dans le PNB . Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 72 738 -22 151 50 587 85 189 -38 157 47 032 Opérations avec la clientèle 360 130 -204 121 156 009 393 834 -228 920 164 914 Obligations et autres titres à revenu fixe 92 631 -24 039 68 592 99 982 -25 634 74 348 Dettes subordonnées 292 0 292 305 0 305 Autres * 1 058 -32 642 -31 584 5 850 -46 884 -41 034 TOTAL 526 849 -282 953 243 896 585 160 -339 595 245 565 * Dont -29 921 milliers d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 2 630 milli er s d’euros pour l’exercice 2020 contre une reprise de 3 924 milli er s d’euros pour l’exercice 201 9 . Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». en milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 263 103 Participations et autres titres détenus à long terme 3 920 1 545 Parts dans les entreprises liées 35 532 25 107 TOTAL 39 715 26 755 Commissions Principes comptables L es commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Exercice 2020 Exercice 2020 Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 982 -73 909 0 -35 -35 Opérations avec la clientèle 76 554 -728 75 826 69 699 -442 69 257 Opérations sur titres 8 321 -128 8 193 7 779 -67 7 712 Moyens de paiement 54 339 -13 587 40 752 55 895 -13 421 42 474 Opérations de change 111 0 111 113 0 113 Engagements hors-bilan 0 -150 -150 0 -154 -154 Prestations de services financiers 111 800 -17 254 94 546 110 821 -16 528 94 293 Activités de conseil 265 0 265 388 0 388 Autres commissions 22 360 0 22 360 22 730 0 22 730 TOTAL 274 732 -31 920 242 812 267 425 -30 647 236 778 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – le s gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Opérations de change 54 184 TOTAL 54 184 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2020 Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Dépréciations -4 727 -4 727 3 041 3 041 Dotations -5 270 -5 270 -1 832 -1 832 Reprises 543 543 4 873 4 873 Résultat de cession 1 760 1 760 1 474 1 474 TOTAL -2 967 -2 967 4 515 4 515 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. Exercice 2020 Exercice 2020 Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 919 -7 342 -3 423 3 778 -6 960 -3 182 Refacturations de charges et produits bancaires 1 -12 161 -12 160 0 0 0 Activités immobilères 876 -545 331 1 214 -442 772 Autres activités diverses 40 684 -35 312 5 372 26 802 -28 431 -1 629 TOTAL 45 480 -55 360 -9 880 31 794 -35 833 -4 039 Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. en milliers d'euros Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -105 102 -107 842 Charges de retraite et assimilées -26 073 -25 311 Autres charges sociales -16 570 -16 510 Intéressement des salariés -7 823 -9 602 Impôts et taxes liés aux rémunérations -29 394 -29 960 Total des frais de personnel -184 962 -189 225 Impôts et taxes -9 228 -7 403 Autres charges générales d'exploitation -123 300 -130 202 Total des autres charges d'exploitation -132 528 -137 605 TOTAL -317 490 -326 830 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 1 08 4 cadres et 1 5 90 non cadres, soit un total de 2 6 74 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 12 161 milli er s d’euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 21 006 milli er s d’euros en 2020. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit ( ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie , il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’exis tence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf . notes 4.1 et 4.2 .1 ). Le co ût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciation s de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois , sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat , les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste C oût du risque . Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dépréciations d'actifs Clientèle -196 719 154 326 -5 427 -47 820 -191 666 189 006 -698 -3 358 Provisions Engagements hors-bilan -7 666 5 324 0 -2 342 -10 397 7 465 0 -2 932 Provisions pour risque clientèle -31 398 47 422 0 16 024 -57 442 47 327 0 -10 115 TOTAL -235 783 207 072 -5 427 -34 138 -259 505 243 798 -698 -16 405 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement , issu s de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2020 Exercice 2019 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations 31 497 0 31 497 -2 637 0 -2 637 Dotations -342 0 -342 -3 311 0 -3 311 Reprises 31 839 0 31 839 674 0 674 Résultat de cession -212 66 -146 0 -989 -989 TOTAL 31 285 66 31 351 -2 637 -989 -3 626 Les gains ou pertes sur titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation : -342 milliers d’euros • les reprises de dépréciations sur titres de participation : 31 8 39 milliers d’euros • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme  : -212 millier s d’euro s . Impôt sur les bénéfices Principes comptables Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire , a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 20 20 La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 31,00% 28,00% Au titre du résultat courant 135 936 500 Bases imposables 135 936 500 Impôt correspondant 42 140 140 + contributions 3,3% 1 365 5 + autres, au titres des crédits d'impôts -1 306 - déductions au titre des crédits d'impôts* -978 - régularisation impôt N-1 -798 0 Impôt comptabilisé 40 423 145 Provisions pour impôts 973 0 TOTAL 41 396 145 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 13 471 millier s d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur Banque commerciale et Assurance. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le seul lieu d’enregistrement comptable des activités. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire réalise ses activités en France. I nformations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur l es coll ectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés . Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 201 8 , les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ACTIF en milliers d'euros 31/12/2020 31/12/2019 retraité * Comptes ordinaires 2 905 642 1 318 392 Comptes et prêts au jour le jour 0 580 000 Créances à vue 2 905 642 1 898 392 Comptes et prêts à terme 1 432 566 1 763 603 Créances à terme 1 432 566 1 763 603 Créances rattachées 6 396 52 973 TOTAL 4 344 604 3 714 968 * Au 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 87 4 243 milli er s d'euros à vue et 1 438 965 milli er s d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignat ions de la collecte du Livret A, du LDD et du LEP représente 4 890 083 mil li er s d'euros au 31 décembre 2020 , qui est présenté en déduction du passif en note 4. 2. PASSIF en milliers d'euros 31/12/2020 31/12/2019 Comptes ordinaires créditeurs 28 901 14 387 Autres sommes dues 19 952 22 749 Dettes rattachées à vue 821 82 Dettes à vue 49 674 37 218 Comptes et emprunts à terme 5 855 433 5 432 260 Valeurs et titres donnés en pension à terme 152 560 163 996 Dettes rattachées à terme 6 201 35 762 Dettes à terme 6 014 194 5 632 018 TOTAL 6 063 868 5 669 236 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 16 390 milli er s d'euros à vue et 4 713 884 milli er s d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doive
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2021, affaire n°2102580
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101362
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 mars 202 1 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 39 752 Effets publics et valeurs assimilées 774 910 Créances sur les établissements de crédit 4 549 253 Opérations avec la clientèle 21 132 488 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 476 160 Actions et autres titres à revenu variable 85 501 Participations et Activité de portefeuille 128 685 Parts dans les entreprises liées 798 113 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 392 Immobilisations corporelles 92 897 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 270 158 Comptes de régularisation 193 923 TOTAL ACTIF   31 544 232 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 243 627 Opérations avec la clientèle 21 347 028 Dettes représentées par un titre 3 030 Autres Passifs 625 769 Comptes de régularisation 354 144 Provisions pour risques et charges 228 003 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 1 2 4 929 Capitaux propres hors FRBG 2 617 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 218 636 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 31 544 232 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 874 699 E ngagements de garantie 1 224 670 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 0 E ngagements de garantie 77 396 E ngagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2021, affaire n°2101362
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100192
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au c apital social de 1 315 000 000 euros Siège social  : 2, Place Graslin , 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 décembre 2020 (en milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, Banques centrales, CCP 50 871 Effets publics et valeurs assimilées 672 682 Créances sur les établissements de crédit 4 344 604 Opérations avec la clientèle 20 757 501 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 507 544 Actions et autres titres à revenu variable 86 201 Participations et Activité de portefeuille 128 463 Parts dans les entreprises liées 797 849 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 2 481 Immobilisations corporelles 95 659 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 302 080 Comptes de régularisation 187 555 TOTAL ACTIF   30 933 488 PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 063 868 Opérations avec la clientèle 20 987 147 Dettes représentées par un titre 3 289 Autres Passifs 605 402 Comptes de régularisation 304 474 Provisions pour risques et charges 226 677 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 1 2 4 929 Capitaux propres hors FRBG 2 617 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 218 636 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 30 933 488 HORS - BILAN MONTANTS E ngagements donnés E ngagements de financement 2 724 210 E ngagements de garantie 1 240 782 E ngagements sur titres 0 E ngagements reçus   E ngagements de financement 0 E ngagements de garantie 71 775 E ngagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2021, affaire n°2100192
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2020
    Numéro d’affaire : 2004420
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 0 septembre 20 20 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 50 841 Effets publics et valeurs assimilées 676 449 Créances sur les établissements de crédit 9 509 246 Opérations avec la clientèle 20 208 502 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 575 727 Actions et autres titres à revenu variable 88 151 Participations et Activité de portefeuille 119 683 Parts dans les entreprises liées 750 054 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 1 753 Immobilisations corporelles 96 072 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 374 146 Comptes de régularisation 151 314 Total Actif 35 601 938 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 012 715 Opérations avec la clientèle 25 725 205 Dettes représentées par un titre 2 964 Autres passifs 569 668 Comptes de régularisation 368 303 Provisions pour risques et charges 210 451 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 617 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 218 636 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total Passif 35 601 938 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 710 117 Engagements de garantie 1 314 916 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 69 213 Engagements sur titres 79 2
    Bulletin BALO n°134 du 06/11/2020, affaire n°2004420
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003676
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 0 juin 20 20 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 53 611 Effets publics et valeurs assimilées 686 927 Créances sur les établissements de crédit 9 405 142 Opérations avec la clientèle 19 808 216 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 611 190 Actions et autres titres à revenu variable 88 567 Participations et Activité de portefeuille 115 174 Parts dans les entreprises liées 750 548 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 147 Immobilisations corporelles 99 135 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 307 930 Comptes de régularisation 155 309 Total Actif 35 084 895 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 062 642 Opérations avec la clientèle 25 269 498 Dettes représentées par un titre 3 013 Autres passifs 489 677 Comptes de régularisation 337 100 Provisions pour risques et charges 210 332 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 617 703 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 218 636 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total Passif 35 084 895 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 612 349 Engagements de garantie 1 313 252 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 68 187 Engagements sur titres 6 792
    Bulletin BALO n°96 du 10/08/2020, affaire n°2003676
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002188
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. COMPTES SOCIAUX I - Compte de résultat En milliers d'euros Notes Exercice 201 9 Exercice 201 8 Intérêts et produits assimilés 3 .1 585 160 596 837 Intérêts et charges assimilées 3 .1 - 339 595 - 345 261 Revenus des titres à revenu variable 3 .2 2 6 755 2 1 053 Commissions (produits) 3 .3 2 67 424 266 121 Commissions (charges) 3 .3 - 30 648 -2 9 388 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3 .4 184 237 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3 .5 4 515 -3 961 Autres produits d'exploitation bancaire 3 .6 3 1 794 34 410 Autres charges d'exploitation bancaire 3 .6 -3 5 833 - 32 01 4 Produit net bancaire   50 9 756 508 034 Charges générales d'exploitation 3 .7 -3 26 830 -34 3 028 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 7 964 -1 8 051 Résultat brut d'exploitation   1 64 962 1 46 955 Coût du risque 3 .8 - 16 405 - 42 848 Résultat d'exploitation   1 48 557 1 04 107 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3 .9 -3 626 266 Résultat courant avant impôt   1 4 4 931 1 04 373 Impôt sur les bénéfices 3 .10 - 42 285 - 29 814 RESULTAT NET   102 646 74 559 I I - Bilan et hors bilan En milliers d'euros ACTIF Notes 31/12/201 9 31/12/20 18 Caisses, banques centrales 68 078 70 256 Effets publics et valeurs assimilées 4 .3 538 099 542 451 Créances sur les établissements de crédit 4 .1 7 885 060 7 607 236 Opérations avec la clientèle REF _Ref3284056 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .2 1 8 837 244 1 7 900 768 Obligations et autres titres à revenu fixe REF _Ref3284070 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .3 3 6 90 115 3 634 183 Actions et autres titres à revenu variable 4 .3 91 139 6 4 455 Participations et autres titres détenus à long terme REF _Ref3284090 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .4 106 777 94 817 Parts dans les entreprises liées REF _Ref3284101 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .4 7 63 881 72 8 727 Immobilisations incorporelles REF _Ref3284107 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .5 3 161 3 777 Immobilisations corporelles REF _Ref3284112 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .5 10 4 945 1 09 637 Autres actifs 4 .7 2 8 8 937 2 68 602 Comptes de régularisation 4 .8 182 836 511 464 TOTAL DE L'ACTIF   3 2 560 272 31 536 373 En milliers d'euros HORS BILAN Notes 31/12/201 9 31/12/20 18 Engagements donnés   Engagements de financement 5 .1 2 552 930 2 032 332 Engagements de garantie 5 .1 1 348 213 1 164 701 En milliers d'euros PASSIF Notes 31/12/201 9 31/12/201 8 Dettes envers les établissements de crédit REF _Ref3284156 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .1 5 669 234 5 565 464 Opérations avec la clientèle REF _Ref3284161 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .2 23 174 457 2 2 074 122 Dettes représentées par un titre REF _Ref3284168 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .6 3 296 4 049 Autres passifs 4 .7 492 293 440 780 Comptes de régularisation 4 .8 290 967 621 640 Provisions 4 .9 202 270 1 88 065 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) REF _Ref3284188 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .10 94 929 94 929 Capitaux propres hors FRBG REF _Ref3284193 \r \h \* MERGEFORMAT 4 .11 2 632 826 2 547 324 Capital souscrit 1 315 000 1 315 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 131 112 1 073 697 Résultat de l'exercice (+/-) 102 646 74 559 TOTAL DU PASSIF   3 2 560 272 31 536 373 En milliers d'euros   HORS BILAN Notes 31/12/20 19 31/12/201 8 Engagements reçus   Engagements de garantie 5 .1 65 867 74 941 Engagements sur titres 5 .1 6 792 1 025 III- NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : • la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; • la Banque de Grande Clientèle ; • et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’euros au 31 décembre 2019 . Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a cédé 162,2 millions de créances à la Société de Crédit Foncier en Décembre 2019 générant une plus-value de 8,7 millions d’euros. Elle a également procédé à la cession de créances immobilières à un Fonds Commun de Titrisation dont la contrepartie financière est assurée par un investisseur institutionnel (assureur), pour 50 M€, cette cession a donné lieu à la perception d’une commission au taux de 1,1 % . 1.4 Evénem ents postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice. NOTE 2. Principes et méthodes comptables Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 41.690 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 874 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élè vent à 40.816 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvr e des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 4.778 milliers d’euros dont 4.062 milliers d’euros comptabilisés en charge et 716 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3.029 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Note 3 . Informations sur le compte de résultat Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compt e de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en dim inution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du ca pital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces reve nus ont le caractère d’intérêts .   Exercice 2019 Exercice 201 8 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 85 189 - 38 157 47 032 9 2 332 - 53 864 3 8 468 Opérations avec la clientèle 3 93 834 -2 28 920 1 64 914 389 907 -2 36 603 1 53 304 Obligations et autres titres à revenu fixe 99 982 - 25 634 74 348 1 10 356 - 30 182 8 0 174 Dettes subordonnées 305 0 3 05 310 0 310 Autres * 5 850 - 46 884 - 41 034 3 932 - 24 612 -20 680 TOTAL 5 85 160 -3 39 595 2 45 565 596 837 -3 45 261 2 51 576 * Dont -45.880 milli er s d’euros au titre des opérations de macrocouverture Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation nette de la provision épargne logement s’élève à 3.924 milliers d’euros pour l’exercice 2019, contre 2.231 milliers d’euros pour l’exercice 2018. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de pa rts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».. en milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 201 8 Actions et autres titres à revenu variable 103 29 Participations et autres titres détenus à long terme 1 545 850 Parts dans les entreprises liées 2 5 107 20 174 TOTAL 2 6 755 2 1 053 Commissions Principes comptables : Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation . Exercice 2019 Exercice 201 8 en milliers d'euros Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 0 - 35 - 35 0 - 24 - 24 Opérations avec la clientèle 69 699 - 442 69 257 77 038 - 520 76 518 Opérations sur titres 7 779 - 67 7 712 8 692 - 61 8 631 Moyens de paiement 5 5 894 -1 3 421 42 473 52 542 -12 653 39 8889 Opérations de change 11 3 0 113 1 18 0 1 18 Engagements hors bilan 0 -1 54 -1 54 0 -1 3 1 -1 31 Prestations de services financiers 1 10 821 -1 6 529 94 292 10 5 062 -15 999 8 9 063 Activités de conseil 388 0 388 2 36 0 2 36 Autres commissions  22 730  0   22  730 2 2 433 0 2 2 433 TOTAL 26 7 424 - 30 648 236 7 76 2 66 121 -2 9 388 2 36 733 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables : Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regro upent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. en milliers d'euros Exercice 201 9 Exercice 201 8 Opérations de change 184 237 TOTAL 184 237 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables : Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 2019 Exercice 201 8 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Dépréciations 3 041 3 041 - 4 012 - 4 012 Dotations - 1 832 - 1 832 - 4 123 - 4 123 Reprises 4 873 4 873 111 111 Résultat de cession 1 474 1 474 51 51 Autres éléments 0 0 0 0 Total 4 515 4 515 - 3 961 -3 961 Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables : Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées.   Exercice 2019 Exercice 2018 en milliers d'euros Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 3 778 -6 9 60 -3 182 3 653 -6 860 - 3 207 Activités immobilières 1 214 - 442 772 821 -3 45 476 Autres activités diverses 2 6 802 -2 8 431 -1 629 29 936 - 24 809 5 127 TOTAL 3 1 794 -3 5 833 -4 039 34 410 - 32 014 2 396 Charges générales d'exploitation Principes comptables : Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs . en milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 201 8 Salaires et traitements -1 07 842 -11 6 208 Charges de retraite et assimilées -2 5 311 -2 7 329 Autres charges sociales -1 6 510 -13 862 Intéressement des salariés - 9 602 - 6 988 Impôts et taxes liés aux rémunérations - 29 960 - 38 457 Total des frais de personnel - 189 225 -20 2 844 Impôts et taxes - 7 403 -1 0 368 Autres charges générales d'exploitation -1 30 202 -129 816 Total des autres charges d'exploitation -1 37 605 -140 184 TOTAL -3 26 830 -34 3 028 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 963 cadres et 1.787 non cadres, soit un total de 2.750 salariés . C oût du risque Principes comptables : Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. Exercice 2019 Exercice 201 8 en milliers d'euros Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Total Dépréciations d'actifs         Clientèle - 191 666 189 006 - 698 - 3 358 -2 15 955 199 197 - 1 086 -1 7 844 Provisions         Engagements hors-bilan - 10 397 7 465 0 - 2 932 - 7 341 4 130 0 - 3 211 Provisions pour risque clientèle - 57 442 47 327 0 - 10 115 - 48 167 27 482 0 -20 685 Autres 0 0 0 0 -1 604 496 0 -1 108 Total -2 59 505 2 43 798 - 698 - 16 405 -2 73 067 23 1 305 - 1 086 - 42 848 Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Exercice 201 9 Exercice 201 8 en milliers d'euros Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations - 2 637 0 - 2 637 -1 0 52 0 -1 052 Dotations - 3 311 0 - 3 311 -1 364 0 -1 364 Reprises 674 0 674 312 0 312 Résultat de cession 0 -989 - 989 -3 1321 1 318 Total - 2 637 -989 -3 626 -1 055 1321 266 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : • les dotations aux dépréciations sur titres de participation : -3.311 milliers d’euros • les reprises de dépréciations sur titres de participation : 674 milliers d’euros • le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : 0 milliers d’euros Impôts sur les bénéfices Principes comptables : Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible s au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Détail des impôts sur le résultat 201 9 La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté es auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : en milliers d'euros Exercice 2019 Bases imposables aux taux de 33,33% 28,00% Au titre du résultat courant 130 456 500 Au titre du résultat exceptionnel 0 0 TOTAL 130 456 500 Bases imposables 130 456 500 Impôt correspondant 43 485 140 + contributions 3,3% 1 409 5 + autres, au titre des crédits d'impôts -1 457 0 - déductions au titre des crédits d'impôts* -1 228 0 - régularisation impôt N-1 - 733 0 Impôt comptabilisé 41 477 145 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 0 Provisions pour impôts 663 0 TOTAL 42 140 145 *La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 13. 910 milliers d’euros. Répartition de l'activité La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerce l’essentiel de ses activités dans le secteur Banque commerciale et Assurance . La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire exerçant l’essentiel de ses activités dans un seul secteur opérationnel, la production de tableaux détaillés n’est pas nécessaire. L’analyse géographique des indicateurs sectoriels repose sur le seul lieu d’enregistrement comptable des activités. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire réalise ses activités en France. NOTE 4 . Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires Principes comptables : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit . Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance . Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations . Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise . en milliers d'euros ACTIF 31/12/20 19 31/12/20 18 Comptes ordinaires 1 3 18 392 1 304 512 Comptes et prêts au jour le jour 580 000 300 00 0 Créances à vue 1 898 392 1 604 512 Comptes et prêts à terme 5 933 695 5 949 564 Prêts subordonnés et participatifs 0 0 Créances à terme 5 9 33 695 5 949 56 4 Créances rattachées 5 2 973 5 3 1 60 TOTAL 7 885 060 7 607 236 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1.885.384 milliers d'euros à vue et 1.807.484 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3.679.109 milliers d'euros au 31 décembre 2019 . en milliers d'euros PASSIF 31/12/201 9 31/12/201 8 Dettes à vue 3 7 218 31 652 Comptes ordinaires créditeurs 14 387 12 116 Autres sommes dues 22 749 19 426 Dettes rattachées à vue 82 110 Dettes à terme 5 632 016 5 533 812 Comptes et emprunts à terme 5 43 2 259 5 436 176 Valeurs et titres donnés en pension à terme 25 995 25 105 Dettes rattachées à terme 35 762 72 531 TOTAL 5 669 234 5 565 464 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 13.450 milliers d'euros à vue et 4.575.588 milliers d'euros à terme . Opérations avec la clientèle Principes comptables : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. en milliers d'euros ACTIF 31/12/201 9 31/12/201 8 Comptes ordinaires débiteurs 312 857 257 375 Créances commerciales 3 6 925 32 813 Crédits à l'exportation 1 2 882 11 032 Crédits de trésorerie et de consommation 1  826 305 1  727 377 Crédits à l'équipement 4  683 081 4  489 790 Crédits à l'habitat 1 1 517 781 10 955 766 Autres crédits à la clientèle 9 667 14 370 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 226 720 1 97 078 Autres concours à la clientèle 1 8 296 436 1 7 415 413 Créances rattachées 32 9 19 32 983 Créances douteuses 3 54 202 393 275 Dépréciations des créances sur la clientèle - 196 095 -2 31 091 TOTAL DES CREANCES SUR LA CLIENTELE 1 8 837 244 1 7 900 768 Dont créances restructurées 1 8 484 1 7 467 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 12 809 12 254 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement du Système européen de Banque Centrale se montent à 3.688.608 milliers d’euros . en milliers d'euros PASSIF 31/12/201 9 31/12/201 8 Comptes d'épargne à régime spécial 1 5 183 211 14 585 280 Livret A 6  388 480 6 120 051 PEL / CEL 4  979 348 4  897 863 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3  815 383 3  567 366 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7  938 600 7 408 685 Autres sommes dues 13 678 22 590 Dettes rattachées 38 968 57 567 TOTAL DES DETTES SUR LA CLIENTELE 2 3 174 457 2 2 074 122 Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2019 31/12/201 8 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6  793 696   6 793 696 6 386 676 6 368 676 Emprunts auprès de la clientèle financière   9 6 790 9 6 790 26 864 26 864 Autres comptes et emprunts   1 048 114 1 048 114 1 013 145 1 013 145 TOTAL 6  793 696 1  144 904 7  938 600 6 368 676 1  040 009 7   408 685 Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3  899 480 155 939 - 105 748 129 300 - 97 470 Entrepreneurs individuels 1 058 188 23 297 - 12 119 17 081 - 12 939 Particuliers 11 734 559 169 455 - 76 662 280 - 186 Administrations privées 262 764 2 493 - 792 488 - 488 Administrations publiques et sécurité sociale 1   648 887 2 740 - 505 132 - 132 Autres 75 259 277 - 268 0 -1 TOTAL AU 31 DECEMBRE 2019 1 8 679 137 354 202 - 196 095 1 47 281 -1 11 216 TOTAL AU 31 DECEMBRE 2018 17 738 584 393 275 -231 091 167 376 -126 445 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres Principes comptables : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque . Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes . Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés » . Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif . Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L es titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable . 31/12/201 9 31/12/201 8 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 5 32 300 0 0 5 32 300 537 959 0 0 537 959 Créances rattachées 5 799 0 0 7 799 4 546 0 0 4 546 Dépréciations 0 0 0 0 -54 0 0 -54 Effets publics et valeurs assimilées 5 38 099 0 0 5 38 099 542 451 0 0 542 451 Valeurs brutes 799 888 2  836 144 0 3  636 032 687 863 2  902 053 0 3   5 89 916 Créances rattachées 54 159 46 0 54 205 47 886 66 0 47 952 Dépréciations - 122 0 0 - 122 -3 685 0 0 -3 685 Obligations et autres titres à revenu fixe 853 925 2  836 190 0 3  690 115 732 064 2   9 02 110 0 3  634 183 Montants bruts 91 503 0 3 598 95 101 63 958 0 3 861 6 7 819 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations -3 703 0 -259 - 3 962 - 3 105 0 - 259 -3 364 Actions et autres titres à revenu variable 87 800 0 3 339 91 139 60 853 0 3 602 6 4 455 TOTAL 1  479 824 2  836 190 3 339 4  319 353 1  335 368 2   9 02 119 3 602 4  241 089 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 321.886 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2.784.493 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4.311 et 259 milliers d’euros . Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe   31/12/201 9 31/12/201 8 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 1 33 346 0 1 33 346 148 833 0 148 833 Titres non cotés 19 588 4 15 522 435 110 4 101 421 337 4 25 438 Titres prêtés 1  179 132 2   4 20 622 3 599 754 1  069 149 2  480 716 3 549 865 Créances rattachées 5 9 958 46 60 004 52 432 66 52 498 TOTAL 1  392 024 2  836 190 4  228 214 1  274 515 2  902 119 4  176 634 2.420.622 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 2.480.716 milliers au 31 décembre 2018). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 121 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 3.739 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 31.102 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 20.289 milliers d’euros au 31 décembre 2018. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 670.271 milliers d'euros au 31 décembre 2019 . Actions et autres titres à revenu variable 31/12/201 9 31/12/201 8 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés 87 800 3 339 91 139 60 853 3 602 6 4 455 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 Total 87 800 3 339 91 139 60 853 3 602 6 4 455 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 87.482 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2019 (contre 63.891 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2018). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3.703 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 3.105 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2.319 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 1.363 milliers au 31 décembre 2018. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 259 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 259 milliers d’euros au 31 décembre 2018 et les plus-values latentes s’élèvent à 4.311 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 4.419 milliers d’euros au 31 décembre 2018 . Evolution des titres d’investissement en milliers d'euros 01/01/201 9 Achats Cessions Remboursements Autres variations 31/12/2019 Obligations et autres titres à revenu fixe 2  902 119 525 258 0 - 591 167 - 20 2 836 190 TOTAL 2  902 119 525 258 0 - 591 167 - 2 0 2  836 190 Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire aux opérations de titrisation de 2019 décrite en note 1.3 et par le rechargement (remboursement, réémission) d’opérations de titrisation précédentes . Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme Principes comptables Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable . Autres titres détenus à long terme :Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable . Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme en milliers d'euros 31/12/201 8 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/201 9 Participations et autres titres détenus à long terme 97 841 14 364 -1 862 0 110 343 Parts dans les entreprises liées 8 72 700 56 443 - 19 194 0 909 950 Valeurs brutes 9 70 541
    Bulletin BALO n°68 du 05/06/2020, affaire n°2002188
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001459
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 1 mars 20 20 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 62 248 Effets publics et valeurs assimilées 560 061 Créances sur les établissements de crédit 8 173 315 Opérations avec la clientèle 18 972 766 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 633 484 Actions et autres titres à revenu variable 91 348 Participations et Activité de portefeuille 114 595 Parts dans les entreprises liées 755 581 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 227 Immobilisations corporelles 101 932 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 295 114 Comptes de régularisation 183 318 Total Actif 32 946 990 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 491 361 Opérations avec la clientèle 23 708 481 Dettes représentées par un titre 3 272 Autres passifs 580 273 Comptes de régularisation 333 337 Provisions pour risques et charges 205 156 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2  530 180 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1  131 112 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total Passif 32 946 990 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 523 856 Engagements de garantie 1 389 718 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 64 983 Engagements sur titres 6 792
    Bulletin BALO n°56 du 08/05/2020, affaire n°2001459
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2020
    Numéro d’affaire : 2000172
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 1 déc embre 2019 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 68 078 Effets publics et valeurs assimilées 538 099 Créances sur les établissements de crédit 7 885 060 Opérations avec la clientèle 18 837 244 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 690 115 Actions et autres titres à revenu variable 91 139 Participations et Activité de portefeuille 115 077 Parts dans les entreprises liées 755 581 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 161 Immobilisations corporelles 104 945 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 288 202 Comptes de régularisation 182 836 Total Actif 32 559 537 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 669 234 Opérations avec la clientèle 23 174 457 Dettes représentées par un titre 3 296 Autres passifs 594 204 Comptes de régularisation 290 967 Provisions pour risques et charges 202 270 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2  530 180 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1  131 112 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total Passif 32 559 537 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 552 930 Engagements de garantie 1 348 213 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 65 867 Engagements sur titres 6 792
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2020, affaire n°2000172
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904815
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 0 septembre 2019 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 53 611 Effets publics et valeurs assimilées 524 439 Créances sur les établissements de crédit 8 364 058 Opérations avec la clientèle 18 532 329 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  712 4 44 Actions et autres titres à revenu variable 89 986 Participations et Activité de portefeuille 111 892 Parts dans les entreprises liées 756 365 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 471 Immobilisations corporelles 101 232 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 394 110 Comptes de régularisation 386 893 Total actif 33 030 830 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 854 220 Opérations avec la clientèle 23 216 700 Dettes représentées par un titre 3 134 Autres passifs 546 422 Comptes de régularisation 593 385 Provisions pour risques et charges 191 861 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2  530 180 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1  131 112 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 33 030 830 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 492 429 Engagements de garantie 1 299 556 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 100 000 Engagements de garantie 66 796 Engagements sur titres 1 642
    Bulletin BALO n°136 du 13/11/2019, affaire n°1904815
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2019
    Numéro d’affaire : 1904104
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 3 0 juin 2019 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 5 4 282 Effets publics et valeurs assimilées 5 81 693 Créances sur les établissements de crédit 7  979 918 Opérations avec la clientèle 1 8 211 704 Obligations et autres titres à revenu fixe 3  712 544 Actions et autres titres à revenu variable 8 6 428 Participations et Activité de portefeuille 10 7 899 Parts dans les entreprises liées 7 71 910 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 587 Immobilisations corporelles 10 6 186 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 3 52 361 Comptes de régularisation 4 89 866 Total actif 3 2 458 378 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5  719 457 Opérations avec la clientèle 22  826 084 Dettes représentées par un titre 3 317 Autres passifs 466 542 Comptes de régularisation 626 275 Provisions pour risques et charges 1 91 594 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2  530 180 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1  131 112 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 3 2 458 378 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 348 230 Engagements de garantie 1 209 807 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 67 678 Engagements sur titres 1 642
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2019, affaire n°1904104
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2019
    Numéro d’affaire : 1901812
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 mars 2019 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 51 121 Effets publics et valeurs assimilées 576 943 Créances sur les établissements de crédit 7 650 968 Opérations avec la clientèle 17 999 436 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 679 746 Actions et autres titres à revenu variable 85 679 Participations et Activité de portefeuille 103 901 Parts dans les entreprises liées 764 885 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 650 Immobilisations corporelles 108 735 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 319 357 Comptes de régularisation 432 491 Total actif 31 776 914 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 368 330 Opérations avec la clientèle 22 507 573 Dettes représentées par un titre 3 480 Autres passifs 551 499 Comptes de régularisation 589 145 Provisions pour risques et charges 189 193 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 472 765 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 073 697 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 31 776 914 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 176 097 Engagements de garantie 1 198 199 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 15 000 Engagements de garantie 105 164 Engagements sur titres 1 025
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2019, affaire n°1901812
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901168
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 315 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. A- COMPTES SOCIAUX I - Bilan et hors bilan En milliers d'euros ACTIF Notes 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 70 256 63 014 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 542 451 1 113 277 Créances sur les établissements de crédit 3.1 7 607 236 6 942 033 Opérations avec la clientèle REF _Ref3284056 \r \h \* MERGEFORMAT 3.2 17 900 768 16 743 574 Obligations et autres titres à revenu fixe REF _Ref3284070 \r \h \* MERGEFORMAT 3.3 3 634 183 3 543 713 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 64 455 62 061 Participations et autres titres détenus à long terme REF _Ref3284090 \r \h \* MERGEFORMAT 3.4 94 817 50 449 Parts dans les entreprises liées REF _Ref3284101 \r \h \* MERGEFORMAT 3.4 728 727 723 006 Immobilisations incorporelles REF _Ref3284107 \r \h \* MERGEFORMAT 3.5 3 777 4 045 Immobilisations corporelles REF _Ref3284112 \r \h \* MERGEFORMAT 3.5 109 637 112 799 Autres actifs 3.7 268 602 222 205 Comptes de régularisation 3.8 511 464 295 426 TOTAL DE L'ACTIF   31 536 373 29 875 602 En milliers d'euros HORS BILAN Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés   Engagements de financement 4.1 2 032 332 1 843 294 Engagements de garantie 4.1 1 164 701 962 564 En milliers d'euros PASSIF Notes 31/12/2018 31/12/2017 Dettes envers les établissements de crédit REF _Ref3284156 \r \h \* MERGEFORMAT 3.1 5 565 464 5 116 105 Opérations avec la clientèle REF _Ref3284161 \r \h \* MERGEFORMAT 3.2 22 074 122 21 167 539 Dettes représentées par un titre REF _Ref3284168 \r \h \* MERGEFORMAT 3.6 4 049 6 367 Autres passifs 3.7 440 780 591 828 Comptes de régularisation 3.8 621 640 407 904 Provisions 3.9 188 065 176 065 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) REF _Ref3284188 \r \h \* MERGEFORMAT 3.10 94 929 94 929 Capitaux propres hors FRBG REF _Ref3284193 \r \h \* MERGEFORMAT 3.11 2 547 324 2 314 865 Capital souscrit 1 315 000 1 140 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 1 073 697 967 472 Résultat de l'exercice (+/-) 74 559 123 325 TOTAL DU PASSIF   31 536 373 29 875 602 En milliers d'euros   HORS BILAN Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements reçus   Engagements de garantie 4.1 74 941 83 271 Engagements sur titres 4.1 1 025 20 872 II - Compte de résultat En milliers d'euros Notes Exercice 2018 Exercice 2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 596 837 606 090 Intérêts et charges assimilées 5.1 -345 261 -319 615 Revenus des titres à revenu variable 5.2 21 053 22 375 Commissions (produits) 5.3 266 121 271 050 Commissions (charges) 5.3 -29 388 -28 665 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 237 -16 311 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -3 961 4 689 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 34 410 21 243 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -32 014 -18 094 Produit net bancaire   508 034 542 762 Charges générales d'exploitation 5.7 -343 028 -345 603 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -18 051 -17 359 Résultat brut d'exploitation   146 955 179 800 Coût du risque 5.8 -42 848 -13 581 Résultat d'exploitation   104 107 166 219 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 266 -1 766 Résultat courant avant impôt   104 373 164 453 Impôt sur les bénéfices 5.10 -29 814 -41 128 RESULTAT NET   74 559 123 325 III- NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,7825 % sont organisées autour de trois grands pôles : • la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; • la Banque de Grande Clientèle ; • et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l’actionnaire de référence et l’opératrice au titre de l’adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d’adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan A compter du 1er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 20.685 milliers d’euros en compte de résultat au poste Coût du risque. Opérations de titrisation 2018 Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1 milliard d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4 Evénem ents postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice. NOTE 2. Principes et méthodes comptables Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : • Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. • Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). • Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. • Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : • microcouverture (couverture affectée) ; • macrocouverture (gestion globale de bilan) ; • positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; • gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays d e Loire a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 37.525 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1.048 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 36.477 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 4.066 milliers d’euros dont 3.456 milliers d’euros comptabilisés en charge et 610 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscri tes à l’actif du bilan s’élève à 2.312 milliers d’euros au 31 décembre 2018. NOTE 3. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires en milliers d'euros ACTIF 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires 1 304 512 1 005 535 Comptes et prêts au jour le jour 300 000 0 Créances à vue 1 604 512 1 005 535 Comptes et prêts à terme 5 949 564 5 886 100 Prêts subordonnés et participatifs 0 167 Créances à terme 5 949 565 5 886 267 Créances rattachées 53 159 50 231 TOTAL 7 607 236 6 942 033 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1.585.028 milliers d'euros à vue et 2.206.505 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3.255.227 milliers d'euros au 31 décembre 2018. en milliers d'euros PASSIF 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires créditeurs 12 116 24 853 Autres sommes dues 19 426 21 399 Dettes à vue 31 542 46 252 Comptes et emprunts à terme 5 436 176 4 966 956 Valeurs et titres donnés en pension à terme 25 105 35 530 Dettes à terme 5 461 281 5 002 486 Dettes rattachées 72 641 67 367 TOTAL 5 565 464 5 116 105 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 11.970 milliers d'euros à vue et 4.598.028 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle en milliers d'euros ACTIF 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 257 375 195 474 Créances commerciales 32 813 32 383 Crédits à l'exportation 11 032 6 004 Crédits de trésorerie et de consommation 1 727 377 1 513 528 Crédits à l'équipement 4 489 790 4 250 444 Crédits à l'habitat 10 955 766 10 305 114 Autres crédits à la clientèle 14 370 25 139 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 197 078 175 667 Autres concours à la clientèle 17 415 413 16 295 896 Créances rattachées 32 983 33 532 Créances douteuses 393 275 442 115 Dépréciations des créances sur la clientèle -231 091 -255 826 TOTAL DES CREANCES SUR LA CLIENTELE 17 900 768 16 743 574 Dont créances restructurées 17 467 12 484 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 12 254 9 714 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement du Système européen de Banque Centrale se montent à 3.657.861 milliers d’euros. en milliers d'euros PASSIF 31/12/2018 31/12/2017 Comptes d'épargne à régime spécial 14 585 280 14 301 143 Livret A 6 120 051 5 954 761 PEL / CEL 4 897 863 4 866 086 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 567 366 3 480 296 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 408 685 6 773 905 Autres sommes dues 22 590 14 291 Dettes rattachées 57 567 78 200 TOTAL DES DETTES SUR LA CLIENTELE 22 074 122 21 167 539 Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle en milliers d'euros 31/12/2018 31/12/2017 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 6 368 676   6 368 676 5 448 242 5 448 242 Emprunts auprès de la clientèle financière   26 864 26 864 27 829 27 829 Autres comptes et emprunts   1 013 145 1 013 145 1 297 834 1 297 834 TOTAL 6 368 676 1 040 009 7 408 685 5 448 242 1 325 663 6 773 905 Répartition des encours de crédit par agent économique   Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 430 688 164 439 -108 467 93 956 -72 180 Entrepreneurs individuels 986 186 26 805 -13 586 18 117 -14 411 Particuliers 11 199 751 197 995 -107 975 55 145 -39 731 Administrations privées 247 885 718 -383 77 -42 Administrations publiques et sécurité sociale 1 797 242 2 929 -292 80 -80 Autres 76 833 390 -389 0 -1 TOTAL AU 31 DECEMBRE 2018 17 738 584 393 275 -231 091 167 376 -126 445 TOTAL AU 31 DECEMBRE 2017 16 557 426 442 115 -255 826 187 660 -141 687 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres 31/12/2018 31/12/2017 en milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 537 959 0 0 537 959 1 105 596 0 0 1 105 596 Créances rattachées 4 546 0 0 4 546 7 681 0 0 7 681 Dépréciations -54 0 0 -54 0 0 0 0 Effets publics et valeurs assimilées 542 451 0 0 542 451 1 113 277 0 0 1 113 277 Valeurs brutes 687 863 2 902 053 0 3 589 916 548 565 2 955 578 0 3 504 143 Créances rattachées 47 886 66 0 47 952 39 344 226 0 39 570 Dépréciations -3 685 0 0 -3 685 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 732 064 2 902 119 0 3 634 183 587 909 2 955 804 0 3 543 713 Montants bruts 63 958 0 3 861 67 819 61 291 0 3 861 65 152 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations -3 105 0 -259 -3 364 -2 771 0 -320 -3 091 Actions et autres titres à revenu variable 60 853 0 3 602 64 455 58 520 0 3 541 62 061 TOTAL 1 335 368 2 902 119 3 602 4 241 089 1 759 706 2 955 804 3 541 4 719 051 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 447.905 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2.841.804 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4.419 et - 259 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe   31/12/2018 31/12/2017 en milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 148 833 0 148 833 37 383 0 37 383 Titres non cotés 4 101 421 337 425 438 4 101 414 769 418 870 Titres prêtés 1 069 149 2 480 716 3 549 865 1 612 677 2 540 809 4 153 486 Créances rattachées 52 432 66 52 498 47 025 226 47 251 TOTAL 1 274 515 2 902 119 4 176 634 1 701 186 2 955 804 4 656 990 2.480.716 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 2.540.809 milliers d’euros au 31 décembre 2017). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 3.739 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 0 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 20.289 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 29.905 milliers d’euros au 31 décembre 2017. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 678.271 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Actions et autres titres à revenu variable 31/12/2018 31/12/2017 en milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 0 0 0 57 0 57 Titres non cotés 60 853 3 602 64 455 58 463 3 541 62 004 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 Total 60 853 3 602 64 455 58 520 3 541 62 061 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 63.891 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2018 (contre 61.281 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2017). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 3.105 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 2.829 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 1.363 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 603 milliers au 31 décembre 2017. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 259 milliers d’euros au 31 décembre 2018 contre 320 milliers d’euros au 31 décembre 2017 et les plus-values latentes s’élèvent à 4.419
    Bulletin BALO n°50 du 26/04/2019, affaire n°1901168
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/02/2019
    Numéro d’affaire : 1900273
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 315 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 décembre 2018 (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 70 256 Effets publics et valeurs assimilées 542 451 Créances sur les établissements de crédit 7 607 236 Opérations avec la clientèle 17 900 768 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 634 183 Actions et autres titres à revenu variable 64 455 Participations et Activité de portefeuille 94 817 Parts dans les entreprises liées 728 727 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 777 Immobilisations corporelles 109 637 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 268 602 Comptes de régularisation 511 464 Total actif 31 536 373 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 565 464 Opérations avec la clientèle 22 074 122 Dettes représentées par un titre 4 049 Autres passifs 515 339 Comptes de régularisation 621 640 Provisions pour risques et charges 188 065 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 472 765 Capital souscrit 1 315 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 073 697 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 31 536 373 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 2 032 332 Engagements de garantie 1 164 701 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 74 941 Engagements sur titres 1 025
    Bulletin BALO n°21 du 18/02/2019, affaire n°1900273
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804969
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme Coopérative au Capital social de 1 140 000 000 Euros Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes Situation trimestrielle publiable au 30 septembre 2018 . (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse , banques centrales, CCP 59 054 Effets publics et valeurs assimilées 926 211 Créances sur les établissements de crédit 7 661 821 Opérations avec la clientèle 17 498 743 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 216 745 Actions et autres titres à revenu variable 62 128 Participations et Activité de portefeuille 76 310 Parts dans les entreprises liées 712 955 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 819 Immobilisations corporelles 109 454 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 252 257 Comptes de régularisation 456 502 Total actif 31 035 999 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 130 474 Opérations avec la clientèle 22 050 779 Dettes représentées par un titre 4 705 Autres passifs 669 701 Comptes de régularisation 615 523 Provisions pour risques et charges 171 628 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 298 261 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 074 193 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 31 035 999 Hors-bilan Montants Engagements donn é s  : Engagements de financement 2 064 263 Engagements de garantie 1 121 847 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 70 632 Engagements sur titres 15 956
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2018, affaire n°1804969
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2018
    Numéro d’affaire : 1804289
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 140 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 30 juin 2018 . (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, Banques Centrales , CCP 55 607 Effets publics et valeurs assimilées 1 021 203 Créances sur les établissements de crédit 7 530 338 Opérations avec la clientèle 17 231 879 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 225 357 Actions et autres titres à revenu variable 61 649 Participations et Activité de portefeuille 71 179 Parts dans les entreprises liées 713 360 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 911 Immobilisations corporelles 112 745 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 247 317 Comptes de régularisation 439 452 Total actif 30 713 995 Passif Montants Banques Centrales , CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 329 542 Opérations avec la clientèle 21 587 187 Dettes représentées par un titre 5 595 Autres passifs 619 446 Comptes de régularisation 607 564 Provisions pour risques et charges 171 472 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 298 261 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 1 074 193 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 30 713 995 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 1 924 874 Engagements de garantie 1 106 982 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 77 383 Engagements sur titres 16 944
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2018, affaire n°1804289
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2018
    Numéro d’affaire : 1802667
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 140 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. A- COMPTES SOCIAUX I - B ilan et hors bilan En milliers d'euros ACTIF Notes 31/12/2017 31/12/2016 CAISSES, BANQUES CENTRALES 63 014 55 111 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILEES 1 3.3 1 113 277 1 253 751 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 6 942 033 6 157 673 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 16 743 574 16 364 781 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 1 3.3 3 543 713 3 263 004 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 62 061 30 908 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 50 449 82 839 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 723 006 680 827 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.5 4 045 3 883 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.5 112 799 105 086 AUTRES ACTIFS 3.7 222 205 227 776 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 295 426 269 366 TOTAL DE L'ACTIF 29 875 602 28 495 005 En milliers d'euros HORS BILAN Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 843 294 1 707 402 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 962 564 811 177 ENGAGEMENTS SUR TITRES 0 13 En milliers d'euros PASSIF Notes 31/12/2017 31/12/2016 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 5 116 105 5 586 883 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 21 167 539 19 502 503 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.6 6 367 13 826 AUTRES PASSIFS 3.7 591 828 535 031 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 407 904 371 843 PROVISIONS 3.9 176 065 175 650 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.10 94 929 94 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.11 2 314 865 2 214 340 Capital souscrit 1 140 000 1 140 000 Primes d'émission 84 068 84 068 Réserves 967 472 874 285 Résultat de l'exercice (+/-) 123 325 115 987 TOTAL DU PASSIF 29 875 602 28 495 005 En milliers d'euros HORS BILAN Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 0 300 000 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 83 271 94 427 ENGAGEMENTS SUR TITRES 20 872 16 092 Les montants figurant aux postes « Effets Publics et valeurs assimilées » et « Obligations et autres titres à revenu fixe » sur les états financiers publiés au 31/12/2016 étaient respectivement de 483 243 K€ et 4 033 463 K€. Afin d’être comparable avec les comptes 2017, le poste « Effets publics et valeurs assimilées » au 31/12/2016 aurait dû s’élever à 1 253 751 K€, du fait du reclassement de 770 508 K€ d’effets publics prêtés, précédemment classés sur le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » en 2016. II - Compte de résultat En milliers d'euros Notes 31/12/2017 31/12/2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 606 090 662 341 Intérêts et charges assimilées 5.1 -319 615 -352 834 Revenus des titres à revenu variable 5.2 22 375 17 450 Commissions (produits) 5.3 271 050 260 026 Commissions (charges) 5.3 -28 665 -29 214 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -16 311 -16 406 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 4 689 33 285 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 21 243 21 304 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -18 094 -36 231 PRODUIT NET BANCAIRE 542 762 559 721 Charges générales d'exploitation 5.7 -345 603 -352 815 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -17 359 -18 256 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 179 800 188 650 Coût du risque 5.8 -13 581 -23 143 RESULTAT D'EXPLOITATION 166 219 165 507 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -1 766 -433 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 164 453 165 074 Impôt sur les bénéfices 5.10 -41 128 -49 087 RESULTAT NET 123 325 115 987 III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Cadre général Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE 1 dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’ organe central BPCE et ses filiales . Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 1 4 Banques Populaires et les 1 6 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE) . Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100  % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100  % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires . Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 1 4 Banques Populaires et les 1 6 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,0 227 %, qui réunit la Banque de Grande C lientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ; la Banque c ommerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ; les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du c ode monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gè re ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 mil lions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 mill ions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 201 7 . Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banque Populaire , du Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. L a constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le d irectoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs Opérations de titrisation interne au Groupe BPCE Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers ( 10,5 milliards d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Principes et méthodes comptables Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 201 7 . Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 201 7 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; p ermanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre  ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes util isées sont les suivantes : Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temp o ris en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec s ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues so nt enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 20 14 -0 7 d e l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt ) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus . Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable . Le taux effectif correspond au taux contractuel . Cette déc ote est inscrite , au résultat , en coût du risque et , au bilan , en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respecté e s. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit . Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit - bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise , les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « C oût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les c r éances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus - values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) , sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus - values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas , sauf exceptions , faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la ca tégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par a pplication des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC ) , peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus . A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins - values latentes, calculées par ligne s de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus - values latentes constatées. Les plus - values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n°   2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que «  l es possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu ’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n°   2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Le règlement n°   2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par  le règlement n°   2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires . Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels , en application des dispositions fiscales , est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire , sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge s à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvri r des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisé e s quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique , la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie é quivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie . Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comp tabilisés en application de la r ecomman dation n° 20 13 -R-0 2 d e l’Autorité des n ormes comptables . Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La m é thode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs an ticipés, taux d’actualisation, etc. ) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rende ment des actifs de couverture, etc. ) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10   % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture , et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels . P rovisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;  l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant s à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l' article 3 du règlement n°  90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt , de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) . Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : microcouverture (couverture affectée) ; macrocouverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. L es montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation) , les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs , si ces ajustements de valorisation sont significatifs . Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : p our les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; p our les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt , de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus - values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs  : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des complément s d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû . Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : c ommissions rémunér ant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; c ommissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier s 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la L oi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à p artir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire , a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste . La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés e xigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Contributions au x mécanisme s de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 31. 092 milli er s d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 606 milli ers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 30. 486 milli er s d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) . Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017 , conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 201 7 . L e montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 3. 475 milli ers d’euros dont 2. 940 milli er s d’euros comptabilisés en charge et 535 milli er s d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces) . Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 . 702 milli er s d’euros. I nformations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires En milliers d'euros ACTIF 31/12/2017 31/12/2016 Créances à vue 1 005 535 61 538 Comptes ordinaires 1 005 535 61 538 Créances à terme 5 886 267 6 041 399 Comptes et prêts à terme 5 886 100 6 007 532 Prêts subordonnés et participatifs 167 33 867 Créances rattachées 50 231 54 736 TOTAL 6 942 033 6 157 673 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 9 91 . 057 mill ier s d'euros à vue et 2 .420. 805 milli er s d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 .982. 204 milli er s d'euros au 31 décembre 201 7 . En milliers d'euros PASSIF 31/12/2017 31/12/2016 Dettes à vue 46 252 49 098 Comptes ordinaires créditeurs 24 853 4 349 Autres sommes dues 21 399 44 749 Dettes à terme 5 002 486 5 452 574 Comptes et emprunts à terme 4 966 956 5 412 338 Valeurs et titres donnés en pension à terme 35 530 40 236 Dettes rattachées 67 367 85 211 TOTAL 5 116 105 5 586 883 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 22. 056 milli er s d'euros à vue et 4 .191. 517 milli er s d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle En milliers d'euros ACTIF 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 195 474 223 686 Créances commerciales 32 383 27 978 Autres concours à la clientèle 16 295 896 15 875 169 Crédits à l'exportation 6 004 13 185 Crédits de trésorerie et de consommation 1 513 528 1 331 315 Crédits à l'équipement 4 250 444 4 077 908 Crédits à l'habitat 10 305 114 10 328 664 Autres crédits à la clientèle 25 139 85 409 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 175 667 18 688 Créances rattachées 33 532 36 898 Créances douteuses 442 115 472 392 Dépréciations des créances sur la clientèle -255 826 -271 342 Total 16 743 574 16 364 781 Dont créances restructurées 12 484 10 593 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 9 714 7 740 Les créances sur la client èle éligibles au refinancement d u Système européen de Banque Centrale se monte nt à 3 . 390 . 971 milli er s d’euros. La diminution du poste «  Crédits à l’habitat  » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. En milliers d'euros PASSIF 31/12/2017 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial 14 301 143 13 747 843 Livret A 5 954 761 5 781 771 PEL / CEL 4 866 086 4 799 843 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 480 296 3 166 229 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 6 773 905 5 668 069 Autres sommes dues 14 291 12 694 Dettes rattachées 78 200 73 897 Total 21 167 539 19 502 503 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle 31/12/2017 31/12/2016 En milliers d'euros A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 448 242 0 5 448 242 4 017 045 0 4 017 045 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 27 829 27 829 0 27 374 27 374 Autres comptes et emprunts 0 1 297 834 1 297 834 0 1 623 650 1 623 650 Total 5 448 242 1 325 663 6 773 905 4 017 045 1 651 024 5 668 069 Répartition des encours de crédit par agent économique Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises En milliers d'euros Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 3 061 687 178 839 -113 495 107 784 -82 469 Entrepreneurs individuels 846 862 29 805 -17 163 22 955 -17 613 Particuliers 10 600 583 228 893 -124 006 56 802 -41 497 Administrations privées 247 352 941 -453 77 -66 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 725 805 3 140 -254 42 -42 Autres 75 137 497 -455 0 0 Total au 31/12/2017 16 557 426 442 115 -255 826 187 660 -141 687 Total au 31/12/2016 16 163 731 472 392 -271 342 202 312 -153 840 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable Portefeuille titres 31/12/2017 31/12/2016 En milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 1 113 277 0 0 1 113 277 1 253 751 0 0 1 253 751 Valeurs brutes 1 105 596 0 0 1 105 596 1 245 063 0 0 1 245 063 Créances rattachées 7 681 0 0 7 681 8 688 0 0 8 688 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 587 909 2 955 804 0 3 543 713 660 292 2 602 712 0 3 263 004 Valeurs brutes 548 565 2 955 578 0 3 504 143 627 166 2 602 529 0 3 229 695 Créances rattachées 39 344 226 0 39 570 33 126 183 0 33 309 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0 Actions et autres titres à revenu variable 58 200 0 3 861 62 061 27 303 0 3 605 30 908 Montants bruts 61 291 0 3 861 65 152 29 447 0 4 036 33 483 Créances rattachées 0 0 0 0 0 0 2 2 Dépréciations -3 091 0 0 -3 091 -2 144 0 -433 -2 577 Total 1 759 386 2 955 804 3 861 4 719 051 1 941 346 2 602 712 3 605 4 547 663 L e poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement , comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 . 113 . 277 milli er s d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 .831. 629 milli er s d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4. 093 et - 320 milli er s d’euros. Effets publics, o bligations et autres titres à revenu fixe 31/12/2017 31/12/2016 En milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 37 383 0 37 383 552 320 0 552 320 Titres non cotés 4 101 414 769 418 870 4 100 375 729 379 829 Titres prêtés 1 612 677 2 540 809 4 153 486 1 315 809 2 226 800 3 542 609 Créances rattachées 47 025 226 47 251 41 814 183 41 997 Total 1 701 186 2 955 804 4 656 990 1 914 043 2 602 712 4 516 755 2.540.809 milli er s d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 2 .226.800 milli er s d’euros au 31 décembre 201 6 ) . Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0 milli er s d’euros au 31 décembre 201 7 contre 715 milli er s d’euros au 31 décembre 20 1 6 . Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 29.905 milli er s d’euros au 31 décembre 201 7 contre 36.239 milli er s d’euros au 31 décembre 20 1 6 . La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 37 . 382 milli er s d'euros au 31 décembre 201 7 . Actions et autres titres à revenu variable 31/12/2017 31/12/2016 En milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 57 0 57 57 0 57 Titres non cotés 58 143 3 861 62 004 27 246 3 603 30 849 Créances rattachées 0 0 0 0 2 2 Total 58 200 3 861 62 061 27 303 3 605 30 908 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 61.281 m illi er s d’euros d’OPCVM dont 0 mill i er s d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2017 ( contre 23.776 milli er s d’euros d’OPCVM dont 0 milli er s d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016 ) . Pour les titres de placement, l es moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 2.829 milli er s d’euros au 31 décembre 201 7 contre 1.586 milli er s d’euros au 31 décembre 2016 . Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 603 milli er s d’euros au 31 décembre 2017 contre 2.473 milli er s au 31 décembre 2016 . Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2018, affaire n°1802667
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802194
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital social 1 140 000 000 euros Siege social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9 392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle au 31 m ars 2018 . (En milliers d’Euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 50 373 Effets publics et valeurs assimilées 1 110 058 Créances sur les établissements de crédit 7 158 438 Opérations avec la clientèle 16 933 425 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 528 537 Actions et autres titres à revenu variable 61 584 Participations et Activité de portefeuille 91 478 Parts dans les entreprises liées 682 900 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 911 Immobilisations corporelles 110 654 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 241 589 Comptes de régularisation 560 153 Total actif 30 533 100 Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 406 249 Opérations avec la clientèle 21 199 344 Dettes représentées par un titre 5 918 Autres passifs 733 680 Comptes de régularisation 724 117 Provisions pour risques et charges 176 827 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 192 036 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 967 968 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 30 533 100 Hors - bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement 1 802 549 Engagements de garantie 1 086 609 Engagements sur titres 0 Engagements reçus Engagements de financement 0 Engagements de garantie 81 865 Engagements sur titres 19 990
    Bulletin BALO n°61 du 21/05/2018, affaire n°1802194
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/02/2018
    Numéro d’affaire : 1800255
    Description : 180025514 février 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°20Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social 1 140 000 000 EurosSiège social : 2, Place Graslin, 44911 NANTES CEDEX 9392 640 090 R.C.S. Nantes Situation au 31 décembre 2017. (En milliers d'Euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 63 014 Effets publics et valeurs assimilées 1 113 277 Créances sur les établissements de crédit 6 942 033 Opérations avec la clientèle 16 743 574 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 543 713 Actions et autres titres à revenu variable 62 061 Participations et Activité de portefeuille 50 449 Parts dans les entreprises liées 723 006 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 4 045 Immobilisations corporelles 112 799 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 222 205 Comptes de régularisation 295 426 Total actif 29 875 602   Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 116 105 Opérations avec la clientèle 21 167 539 Dettes représentées par un titre 6 367 Autres Passifs 591 828 Comptes de régularisation 407 904 Provisions pour risques et charges 176 065 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 314 865 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 967 472 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total Passif 29 875 602   Hors - bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement 1 843 294 Engagements de garantie 962 564 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 83 271 Engagements sur titres 20 872   1800255
    Bulletin BALO n°20 du 14/02/2018, affaire n°1800255
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704872
    Description : 170487230 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social 1 140 000 000 EurosSiège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes cedex 9392 640 090 R.C.S. Nantes Situation au 30 septembre 2017. (En milliers d'Euros.)  Actif Montants Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 56 829 Effets publics et valeurs assimilées 431 362 Créances sur les établissements de crédit 6 659 033 Opérations avec la clientèle 16 390 310 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 233 170 Actions et autres titres à revenu variable 28 199 Participations et Activité de portefeuille 80 152 Parts dans les entreprises liées 686 022 Crédit-bail et location avec option d'achat 5 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 650 Immobilisations corporelles 109 562 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 270 228 Comptes de régularisation 265 351 Total actif 29 213 873   Passif Montants Banques Centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 740 351 Opérations avec la clientèle 20 945 140 Dettes représentées par un titre 11 010 Autres passifs 653 909 Comptes de régularisation 403 691 Provisions pour risques et charges 173 303 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 191 540 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 967 472 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 29 213 873   Hors-bilan Montants Engagements donnés    Engagements de financement 1 809 962 Engagements de garantie 936 593 Engagements sur titres 166 Engagements reçus    Engagements de financement 0 Engagements de garantie 96 989 Engagements sur titres 45 054   1704872
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2017, affaire n°1704872
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704128
    Description : 17041284 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social 1 140 000 000 EurosSiège social : 2, Place Graslin, 44911 NANTES CEDEX 9392 640 090 R.C.S. Nantes Situation au 30 juin 2017. (En milliers d'Euros.)  Actif Montants Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 53 231 Effets publics et valeurs assimilées 346 559 Créances sur les établissements de crédit 6 778 713 Opérations avec la clientèle 16 223 816 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 323 293 Actions et autres titres à revenu variable 27 120 Participations et Activité de portefeuille 82 371 Parts dans les entreprises liées 685 082 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 732 Immobilisations corporelles 106 470 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 251 840 Comptes de régularisation 289 967 Total actif 29 172 194   Passif Montants Banques Centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 884 550 Opérations avec la clientèle 20 766 914 Dettes représentées par un titre 11 401 Autres passifs 622 391 Comptes de régularisation 428 530 Provisions pour risques et charges 171 939 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 191 540 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 967 472 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 29 172 194   Hors-bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 864 896 Engagements de garantie 805 510 Engagements sur titres 13 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 98 302 Engagements sur titres 20 355   1704128
    Bulletin BALO n°93 du 04/08/2017, affaire n°1704128
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702000
    Description : 170200017 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de1 140 000 000 €.Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes. A. COMPTES SOCIAUX I - BILAN ET HORS BILAN  En milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 ACTIF Caisses, banques centrales   55 111 74 127 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 483 243 961 031 Créances sur les établissements de crédit 3.1 6 157 673 7 367 040 Opérations avec la clientèle 3.2 16 364 781 15 704 171 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 4 033 512 2 810 482 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 30 908 22 133 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 82 839 79 374 Parts dans les entreprises liées 3.4 680 827 674 438 Immobilisations incorporelles 3.5 3 883 10 377 Immobilisations corporelles 3.5 105 086 101 120 Autres actifs 3.7 227 776 208 412 Comptes de régularisation 3.8 269 366 392 186 TOTAL DE L'ACTIF   28 495 005 28 404 891    En milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 HORS BILAN Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 707 402 1 392 234 Engagements de garantie 4.1 811 177 742 714 Engagements sur titres   13 0    En milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 PASSIF Dettes envers les établissements de crédit 3.1 5 586 883 5 341 584 Opérations avec la clientèle 3.2 19 502 503 19 769 972 Dettes représentées par un titre 3.6 13 826 23 249 Autres passifs 3.7 535 031 562 163 Comptes de régularisation 3.8 371 843 328 542 Provisions 3.9 175 650 165 465 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10 94 929 94 929 Capitaux propres hors FRBG 3.11 2 214 340 2 118 987 Capital souscrit   1 140 000 1 140 000 Primes d'émission   84 068 84 068 Réserves   874 285 785 720 Résultat de l'exercice (+/-)   115 987 109 199 TOTAL DU PASSIF   28 495 005 28 404 891     En milliers d'euros Notes 31/12/2016 31/12/2015 HORS BILAN Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 300 000 1 518 800 Engagements de garantie 4.1 94 427 98 615 Engagements sur titres   16 092 18 172  II - COMPTE DE RESULTAT 2016  En milliers d'euros Notes  31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 662 341 758 875 Intérêts et charges assimilées 5.1 -352 834 -393 284 Revenus des titres à revenu variable 5.2 17 450 24 140 Commissions (produits) 5.3 260 026 255 851 Commissions (charges) 5.3 -29 214 -28 633 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -16 406 -25 134 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 33 285 655 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 21 304 6 528 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -36 231 -20 456 PRODUIT NET BANCAIRE   559 721 578 542 Charges générales d'exploitation 5.7 -352 815 -341 202 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 256 -19 240 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   188 650 218 100 Coût du risque 5.8 -23 143 -37 463 RESULTAT D'EXPLOITATION   165 507 180 637 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -433 954 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   165 074 181 591 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.10 -49 087 -72 392 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 RESULTAT NET   115 987 109 199   III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :• Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03%, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;• la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;• les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs Opération de titrisation interne au Groupe BPCE Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptablesAucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :• continuité de l’exploitation ;• permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;• indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devisesLes résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :• dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;• lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :• dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;• lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporellesLes règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titreLes dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : • Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. • Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). • Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. • Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :• l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;• l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :• l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;• l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.7 Fonds pour risques bancaires générauxCes fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.8 Instruments financiers à termeLes opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :• microcouverture (couverture affectée) ;• macrocouverture (gestion globale de bilan) ;• positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;• gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :• pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;• pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.9 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :- lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;- lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :• commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;• commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.10 Revenus des titresLes dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.11 Impôt sur les bénéficesLes réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 2.3.12 Contributions aux mécanismes de résolution bancaireLes modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 26 568 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 104 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 26 463 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 2 871 milliers d’euros dont 2 454 milliers d’euros comptabilisés en charge et 417 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 167 milliers d’euros. Note 3. Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires  ACTIF  31/12/2016   31/12/2015 en milliers d'euros Créances à vue 61 538 576 474 Comptes ordinaires 61 538 576 474 Créances à terme 6 041 399 6 724 459 Comptes et prêts à terme 6 007 532 6 690 592 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 33 867 Créances rattachées 54 736 66 107 TOTAL 6 157 673 7 367 040  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 48 549 milliers d'euros à vue et 2 545 084 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 989 906 milliers d'euros au 31 décembre 2016.   PASSIF 31/12/2016  31/12/2015 en milliers d'euros Dettes à vue 49 098 43 645 Comptes ordinaires créditeurs 4 349 14 448 Autres sommes dues 44 749 29 197 Dettes à terme 5 452 574 5 215 471 Comptes et emprunts à terme 5 412 338 5 175 437 Valeurs et titres donnés en pension à terme 40 236 40 034 Dettes rattachées 85 211 82 468 TOTAL 5 586 883 5 341 584  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 3 377 milliers d'euros à vue et 4 654 954 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèle  ACTIF - en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 223 686 220 977 Créances commerciales 27 978 34 715 Autres concours à la clientèle 15 875 169 15 196 359 Crédits à l'exportation 13 185 6 625 Crédits de trésorerie et de consommation 1 331 315 1 547 559 Crédits à l'équipement 4 077 908 3 951 788 Crédits à l'habitat 10 328 664 9 507 830 Autres crédits à la clientèle 85 409 59 940 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 18 688 102 617 Créances rattachées 36 898 41 661 Créances douteuses 472 392 481 183 Dépréciations des créances sur la clientèle -271 342 -270 724 TOTAL 16 364 781 15 704 171 Dont créances restructurées 10 593 7 277 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 7 740 4 441  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale se montent à 3 207 468 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  PASSIF - en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 Comptes d'épargne à régime spécial 13 747 843 13 679 385 Livret A 5 781 771 5 669 321 PEL / CEL 4 799 843 4 613 067 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 3 166 229 3 396 997 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 668 069 6 022 182 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 12 694 0 Dettes rattachées 73 897 68 405 Total 19 502 503 19 769 972 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  en milliers d'euros 31/12/2016 31/12/2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 017 045   4 017 045 4 361 261   4 361 261 Emprunts auprès de la clientèle financière   27 374 27 374   60 60 Autres comptes et emprunts   1 623 650 1 623 650 18 896 1 641 965 1 660 861 Total 4 017 045 1 651 024 5 668 069 4 380 157 1 642 025 6 022 182  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 715 371 194 455 -121 296 117 894 -91 591 Entrepreneurs individuels 766 848 35 223 -19 247 26 539 -20 451 Particuliers 10 505 472 239 487 -129 889 56 265 -41 076 Administrations privées 233 322 360 -190 133 -108 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 869 592 2 250 -156 0 0 Autres 73 126 617 -564 1 481 -614 Total au 31/12/2016 16 163 731 472 392 -271 342 202 312 -153 840 Total au 31/12/2015 15 493 712 481 183 -270 724 202 860 -156 357  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres    31/12/2016 31/12/2015 En milliers d'euros Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 483 243 0   483 243 961 031 0   961 031 Valeurs brutes 474 555     474 555 953 542     953 542 Créances rattachées 8 688     8 688 7 753     7 753 Dépréciations         - 264     - 264 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 430 800 2 602 712   4 033 512 496 277 2 314 205   2 810 482 Valeurs brutes 1 397 674 2 602 529   4 000 203 476 779 2 314 114   2 790 893 Créances rattachées 33 126 183   33 309 21 848 91   21 939 Dépréciations         - 2 350     - 2 350 Actions et autres titres à revenu variable 27 303   3 605 30 908 21 850   283 22 133 Montants bruts 29 447   4 036 33 483 23 731   768 24 499 Créances rattachées     2 2 -   2 2 Dépréciations - 2 144   - 433 - 2 577 - 1 881   - 487 - 2 368 Total 1 941 346 2 602 712 3 605 4 547 663 1 479 158 2 314 205 283 3 793 646  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2 613 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 7 619 et 490 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe    31/12/2016 31/12/2015 En milliers d'euros Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 552 320   552 320 1 423 204   1 423 204 Titres non cotés 4 100 375 729 379 829 4 503 266 114 270 617 Titres prêtés 1 315 809 2 226 800 3 542 609 - 2 048 000 2 048 000 Créances rattachées 41 814 183 41 997 29 601 91 29 692 Total 1 914 043 2 602 712 4 516 755 1 457 308 2 314 205 3 771 513  2.226 800 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 2 048 000 milliers d’euros au 31 décembre 2015). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 715 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 2 623 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 36 239 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 27 497 milliers d’euros au 31 décembre 2015. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 1 207 484 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Actions et autres titres à revenu variable    31/12/2016 31/12/2015 En milliers d'euros Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 57   57 57   57 Titres non cotés 27 246 3 603 30 849 21 793 281 22 074 Créances rattachées   2 2   2 2 Total 27 303 3 605 30 908 21 850 283 22 133  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 23 776 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2016 (contre 17.385 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 millions d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 586 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 1 881 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 473 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 3.250 milliers au 31 décembre 2015. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 490 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 490 milliers d’euros au 31 décembre 2015 et les plus-values latentes s’élèvent à 7 619 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 9 227 milliers d’euros au 31 décembre 2015. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  En milliers d'euros 01/01/2016 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2016 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 314 205 764 629   -476 214       92 2 602 712 Total 2 314 205 764 629 0 -476 214 0 0 0 92 2 602 712  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3 Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  En milliers d'euros 01/01/2016 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2016 Valeurs brutes 899 455 16 104 -3 813 0 -3 483 908 263 Participations et autres titres détenus à long terme 80 935 5 189 -1 218     84 906 Parts dans les entreprises liées 818 520 10 915 -2 595   -3 483 823 357 Dépréciations -145 643 -728 1
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2017, affaire n°1702000
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701885
    Description : 170188515 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRESociété anonyme coopérative au capital social 1 140 000 000 EurosSiège social : 2, Place Graslin, 44911 NANTES CEDEX 9392 640 090 R.C.S. Nantes Situation au 31 mars 2017.(En milliers d'Euros).  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 55 130 Effets publics et valeurs assimilées 348 916 Créances sur les établissements de crédit 7 170 049 Opérations avec la clientèle 16 639 040 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 828 036 Actions et autres titres à revenu variable 31 020 Participations et Activité de portefeuille 80 020 Parts dans les entreprises liées 684 326 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 810 Immobilisations corporelles 103 863 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 228 182 Comptes de régularisation 273 029 Total actif 29 445 421   Passif Montants Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 650 944 Opérations avec la clientèle 20 320 702 Dettes représentées par un titre 11 709 Autres passifs 706 127 Comptes de régularisation 387 969 Provisions pour risques et charges 174 688 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 098 353 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 874 285 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Total passif 29 445 421   Hors-bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 938 664 Engagements de garantie 803 266 Engagements sur titres 13 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 92 470 Engagements sur titres 16 105   1701885
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2017, affaire n°1701885
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2017
    Numéro d’affaire : 00166
    Description : 17001663 février 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°15Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social 1 140 000 000 eurosSiège social : 2, Place Graslin, 44911 NANTES CEDEX 9392 640 090 RCS Nantes Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2016.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 55 111 Effets publics et valeurs assimilées 483 243 Créances sur les établissements de crédit 6 157 673 Opérations avec la clientèle 16 364 781 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 033 512 Actions et autres titres à revenu variable 30 908 Participations et Activité de portefeuille 79 940 Parts dans les entreprises liées 683 726 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 3 828 Immobilisations corporelles 105 141 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 227 776 Comptes de régularisation 269 366 TOTAL ACTIF 28 495 005   PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 586 883 Opérations avec la clientèle 19 502 503 Dettes représentées par un titre 13 826 Autres Passifs 651 019 Comptes de régularisation 371 842 Provisions pour risques et charges 175 650 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 098 353 Primes d'émission 84 068 Réserves 874 285 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 28 495 005   HORS - BILAN MONTANTS Engagements donnés   Engagements de financement 1 707 402 Engagements de garantie 811 177 Engagements sur titres 13 Engagements reçus   Engagements de financement 300 000 Engagements de garantie 94 427 Engagements sur titres 16 092    1700166
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2017, affaire n°00166
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2016
    Numéro d’affaire : 05042
    Description : 160504231 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°131Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 septembre 2016.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, C.C.P. 55 720 Effets publics et valeurs assimilées 10 927 Créances sur les établissements de crédit 6 367 352 Opérations avec la clientèle 15 997 661 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 481 220 Actions et autres titres à revenu variable 30 964 Participations et Activité de portefeuille 79 775 Parts dans les entreprises liées 679 299 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 4 005 Immobilisations corporelles 99 399 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 297 343 Comptes de régularisation 254 494 TOTAL ACTIF 28 358 159   PASSIF MONTANTS Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 772 647 Opérations avec la clientèle 20 207 209 Dettes représentées par un titre 21 375 Autres Passifs 596 405 Comptes de régularisation 402 043 Provisions pour risques et charges 165 198 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 874 285 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 28 358 159   HORS – BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 602 581 Engagements de garantie 784 603 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 300 000 Engagements de garantie 94 958 Engagements sur titres 21 337   1605042
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2016, affaire n°05042
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2016
    Numéro d’affaire : 04311
    Description : 16043115 août 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°94Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE – PAYS DE LOIRESociété anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 juin 2016.(En milliers d'euros)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 54 353 Effets publics et valeurs assimilées 86 836 Créances sur les établissements de crédit 6 768 375 Opérations avec la clientèle 15 696 870 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 396 193 Actions et autres titres à revenu variable 28 407 Participations et Activité de portefeuille 80 740 Parts dans les entreprises liées 679 038 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 4 183 Immobilisations corporelles 99 774 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 264 717 Comptes de régularisation 264 914 TOTAL ACTIF 28 424 399   Passif Montants Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 837 097 Opérations avec la clientèle 20 297 799 Dettes représentées par un titre 23 078 Autres Passifs 526 175 Comptes de régularisation 381 020 Provisions pour risques et charges 165 948 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 098 353 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 874 285 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 28 424 399   Hors – bilan Montants ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 2 357 709 Engagements de garantie 757 970 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS 0 Engagements de financement 325 016 Engagements de garantie 97 089 Engagements sur titres 21 684   1604311
    Bulletin BALO n°94 du 05/08/2016, affaire n°04311
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2016
    Numéro d’affaire : 02375
    Description : 160237523 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2016.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 63 207 Effets publics et valeurs assimilées 494 296 Créances sur les établissements de crédit 6 771 594 Opérations avec la clientèle 15 774 056 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 276 098 Actions et autres titres à revenu variable 28 202 Participations et Activité de portefeuille 77 142 Parts dans les entreprises liées 679 071 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 4 351 Immobilisations corporelles 98 833 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 250 692 Comptes de régularisation 262 486 TOTAL ACTIF 27 780 028   PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 224 436 Opérations avec la clientèle 20 204 030 Dettes représentées par un titre 23 159 Autres Passifs 684 693 Comptes de régularisation 375 240 Provisions pour risques et charges 163 752 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 009 788 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 785 720 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 27 780 028   HORS – BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 446 480 Engagements de garantie 770 484 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS 0 Engagements de financement 1 200 000 Engagements de garantie 98 780 Engagements sur titres 17 720   1602375
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2016, affaire n°02375
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2016
    Numéro d’affaire : 02061
    Description : 160206113 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 140 000 000 €.Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes. A. COMPTES SOCIAUXI - BILAN ET HORS BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2015(en milliers d'euros)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   74 127 69 313 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 961 031 524 242 Créances sur les établissements de crédit 3.1 7 367 040 8 982 172 Opérations avec la clientèle 3.2 15 704 171 15 269 397 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 810 482 2 732 556 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 22 133 38 739 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 79 374 71 212 Parts dans les entreprises liées 3.4 674 438 703 821 Immobilisations incorporelles 3.5 10 377 10 525 Immobilisations corporelles 3.5 101 120 101 553 Autres actifs 3.7 208 412 264 356 Comptes de régularisation 3.8 392 186 333 471 TOTAL DE L'ACTIF   28 404 891 29 101 357   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 392 234 1 450 658 Engagements de garantie 4.1 742 714 714 058   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 5 341 584 7 082 882 Opérations avec la clientèle 3.2 19 769 972 18 737 009 Dettes représentées par un titre 3.6 23 249 29 881 Autres passifs 3.7 562 163 511 601 Comptes de régularisation 3.8 328 542 348 481 Provisions 3.9 165 465 135 177 Dettes subordonnées 3.10 0 130 063 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 94 929 94 929 Capitaux propres hors FRBG 3.12 2 118 987 2 031 334 Capital souscrit   1 140 000 1 140 000 Primes d'émission   84 068 84 068 Réserves   785 720 681 651 Report à nouveau   0 1 025 Résultat de l'exercice (+/-)   109 199 124 590 TOTAL DU PASSIF   28 404 891 29 101 357   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 1 518 800 1 400 000 Engagements de garantie 4.1 98 615 103 728 Engagements sur titres   18 172 7 576  II - COMPTE DE RÉSULTAT 2015 en milliers d'euros    Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 758 875 839 817 Intérêts et charges assimilées 5.1 -393 284 -430 067 Revenus des titres à revenu variable 5.2 24 140 15 145 Commissions (produits) 5.3 255 851 249 449 Commissions (charges) 5.3 -28 633 -29 209 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -25 134 -37 914 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 655 4 718 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 528 7 785 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -20 456 -20 803 Produit net bancaire   578 542 598 921 Charges générales d'exploitation 5.7 -341 202 -338 039 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -19 240 -18 068 Résultat brut d'exploitation   218 100 242 814 Coût du risque 5.8 -37 463 -44 205 Résultat d'exploitation   180 637 198 609 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 954 -1 321 Résultat courant avant impôt   181 591 197 288 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -72 392 -72 698 RÉSULTAT NET   109 199 124 590  III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELSNote 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Événements significatifs DEBUT DE LA SECONDE PHASE DE L’OPERATION DE TITRISATION INTERNE AU GROUPE BPCE Le Groupe Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014. Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement. Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptables Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs. Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date. Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :continuité de l’exploitation ;permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus.  A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : microcouverture (couverture affectée) ;macrocouverture (gestion globale de bilan) ;positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :- lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;- lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11 Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.13 Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 17 039 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 73 641 euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 16 966 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n°2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 2 500 milliers d’euros dont 1 750 milliers d’euros comptabilisés en charge et 750 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires  Actif  31/12/2015 31/12/2014 en milliers d'euros Comptes ordinaires 576 474 123 372 Créances à vue 576 474 123 372 Comptes et prêts à terme 6 690 592 8 740 783 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 33 867 Créances à terme 6 724 459 8 774 650 Créances rattachées 66 107 84 150 TOTAL 7 367 040 8 982 172  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 570 721 milliers d'euros à vue et 2 519 254 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 677 964 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  PASSIF  31/12/2015 31/12/2014 en milliers d'euros Comptes ordinaires créditeurs 14 448 13 491 Autres sommes dues 29 197 33 754 Dettes à vue 43 645 47 245 Comptes et emprunts à terme 5 175 437 6 842 329 Valeurs et titres donnés en pension à terme 40 034 118 912 Dettes rattachées à terme 82 468 74 396 Dettes à terme 5 297 939 7 035 637 TOTAL 5 341 584 7 082 882  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 12.546 milliers d'euros à vue et 4.304.375 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèle  Actif   31/12/2015 31/12/2014 en milliers d'euros Comptes ordinaires débiteurs 220 977 175 426 Créances commerciales 34 715 39 107 Crédits à l'exportation 6 625 10 661 Crédits de trésorerie et de consommation 1 547 559 1 360 177 Crédits à l'équipement 3 951 788 4 147 948 Crédits à l'habitat 9 507 830 9 075 652 Autres crédits à la clientèle 59 940 87 327 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 102 617 91 450 Autres concours à la clientèle 15 196 359 14 793 215 Créances rattachées 41 661 47 419 Créances douteuses 481 183 466 409 Dépréciations des créances sur la clientèle -270 724 -252 179 TOTAL 15 704 171 15 269 397 Dont créances restructurées 7 277 4 376 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 4 441 3 311  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montent à 2 839 498 milliers d’euros.  Passif  31/12/2015 31/12/2014 en milliers d'euros Comptes d'épargne à régime spécial 13 679 385 13 746 486 Livret A 5 669 321 5 984 145 PEL / CEL 4 613 067 4 189 513 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 396 997 3 572 828 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 6 022 182 4 939 955 Dettes rattachées 68 405 50 568 TOTAL 19 769 972 18 737 009 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 361 261   4 361 261 3 563 428   3 563 428 Emprunts auprès de la clientèle financière   60 60   60 60 Autres comptes et emprunts 18 896 1 641 965 1 660 861 23 007 1 353 460 1 376 467 TOTAL 4 380 157 1 642 025 6 022 182 3 586 435 1 353 520 4 939 955  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique  en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 515 416 210 050 -135 703 122 112 -95 086 Entrepreneurs individuels 672 560 38 985 -22 717 30 047 -23 188 Particuliers 10 024 749 231 674 -111 967 50 421 -37 827 Administrations privées 331 471 474 -337 131 -107 Administrations publiques et sécurité sociale 1 927 096         Autres 22 420     149 -149 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2015 15 493 712 481 183 -270 724 202 860 -156 357 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2014 15 055 167 466 409 -252 179 188 206 -144 743  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres  en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 953 542     953 542 519 389     519 389 Créances rattachées 7 753     7 753 5 004     5 004 Dépréciations -264     -264 -151     -151 Effets publics et valeurs assimilées 961 031 0 0 961 031 524 242 0 0 524 242 Valeurs brutes 476 779 2 314 114   2 790 893 399 104 2 314 114   2 713 218 Créances rattachées 21 848 91   21 939 19 346 91   19 437 Dépréciations -2 350     -2 350 -99     -99 Obligations et autres titres à revenu fixe 496 277 2 314 205 0 2 810 482 418 351 2 314 205 0 2 732 556 Montants bruts 23 731   768 24 498 39 562   1 102 40 663 Créances rattachées     2 2 11   0 12 Dépréciations -1 881   -487 -2 368 -1 364   -572 -1 936 Actions et autres titres à revenu variable 21 850 0 283 22 133 38 209 0 530 38 739 TOTAL 1 479 158 2 314 205 283 3 793 646 980 802 2 314 205 530 3 295 537  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 2.214 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 9.227 et 490 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe   en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 1 423 204   1 423 204 896 368   896 368 Titres non cotés 4 503 266 114 270 617 14 649 266 114 280 763 Titres prêtés 0 2 048 000 2 048 000 7 226 2 048 000 2 055 226 Créances rattachées 29 601 91 29 692 24 350 91 24 441 TOTAL 1 457 308 2 314 205 3 771 513 942 593 2 314 205 3 256 798 dont titres subordonnés 9 840 266 129   9 830 266 129    2 048 000 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 2.623 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 183 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 27.497 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 30.192 milliers d’euros au 31 décembre 2014. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 882.467 milliers d'euros au 31 décembre 2015. Actions et autres titres à revenu variable   en milliers d'euros 31/12/2015 31/12/2014 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 57   57 57   57 Titres non cotés 21 793 281 22 074 38 141 530 38 671 Créances rattachées   2 2 11   11 TOTAL 21 850 283 22 133 38 209 530 38 739  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 17.385 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2015 (contre 33.732 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1.881 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 1.374 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3.250 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 3.725 milliers au 31 décembre 2014. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 490 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 490 milliers d’euros au 31 décembre 2014 et les plus-values latentes s’élèvent à 9.227 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 9.956 milliers d’euros au 31 décembre 2014. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  en milliers d'euros 01/01/2015 Achats Cessions Remboursements Transfert de catégorie Conversion Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2015 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 314 205               2 314 205 TOTAL 2 314 205 0 0 0 0 0 0 0 2 314 205  3.3.3 Recla
    Bulletin BALO n°58 du 13/05/2016, affaire n°02061
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/02/2016
    Numéro d’affaire : 00466
    Description : 160046612 février 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°19Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2015.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, C.C.P. 74 127 Effets publics et valeurs assimilées 961 031 Créances sur les établissements de crédit 7 367 040 Opérations avec la clientèle 15 704 147 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 810 482 Actions et autres titres à revenu variable 22 133 Participations et Activité de portefeuille 77 250 Parts dans les entreprises liées 676 562 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 10 322 Immobilisations corporelles 101 175 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 208 435 Comptes de régularisation 392 187 TOTAL ACTIF 28 404 891   PASSIF MONTANTS Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 341 584 Opérations avec la clientèle 19 769 947 Dettes représentées par un titre 23 249 Autres Passifs 671 386 Comptes de régularisation 328 543 Provisions pour risques et charges 165 465 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 009 788 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 785 720 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 28 404 891   HORS – BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 392 232 Engagements de garantie 742 716 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS 0 Engagements de financement 1 518 800 Engagements de garantie 98 615 Engagements sur titres 18 172   1600466
    Bulletin BALO n°19 du 12/02/2016, affaire n°00466
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2015
    Numéro d’affaire : 04933
    Description : 150493330 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 septembre 2015.(En milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 62 437 Effets publics et valeurs assimilées 857 364 Créances sur les établissements de crédit 7 353 080 Opérations avec la clientèle 15 725 880 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 806 930 Actions et autres titres à revenu variable 27 732 Participations et Activité de portefeuille 74 223 Parts dans les entreprises liées 696 552 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 10 515 Immobilisations corporelles 99 153 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 270 512 Comptes de régularisation 261 318 TOTAL ACTIF 28 245 696   PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 057 689 Opérations avec la clientèle 19 692 815 Dettes représentées par un titre 24 634 Autres Passifs 730 608 Comptes de régularisation 383 762 Provisions pour risques et charges 151 455 Dettes subordonnées 100 017 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 009 787 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 785 719 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 28 245 696   HORS-BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 451 510 Engagements de garantie 747 184 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS 0 Engagements de financement 1 000 000 Engagements de garantie 97 532 Engagements sur titres 18 679   1504933
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2015, affaire n°04933
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2015
    Numéro d’affaire : 04269
    Description : 150426910 août 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°95Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE  ET DE PREVOYANCE BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 juin 2015.(En milliers d'euros) ACTIF MONTANTS Caisse, banques centrales, CCP 62 214 Effets publics et valeurs assimilées 855 296 Créances sur les établissements de crédit 7 637 612 Opérations avec la clientèle 15 581 933 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 786 213 Actions et autres titres à revenu variable 38 892 Participations et Activité de portefeuille 75 556 Parts dans les entreprises liées 695 711 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 10 463 Immobilisations corporelles 99 958 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 272 283 Comptes de régularisation 258 135 TOTAL ACTIF 28 374 266   PASSIF MONTANTS Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 545 926 Opérations avec la clientèle 19 445 525 Dettes représentées par un titre 24 785 Autres Passifs 593 730 Comptes de régularisation 378 570 Provisions pour risques et charges 150 963 Dettes subordonnées 130 051 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 2 009 788 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 785 719 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 TOTAL PASSIF 28 374 266   HORS-BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 553 246 Engagements de garantie 750 749 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS 0 Engagements de financement 1 200 000 Engagements de garantie 94 356 Engagements sur titres 20 205   1504269
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2015, affaire n°04269
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2015
    Numéro d’affaire : 02537
    Description : 15025373 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°66Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 1 140 000 000 €.Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.  A. COMPTES SOCIAUXI - BILAN ET HORS BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2014  en milliers d'euros  Notes 31/12/2014  31/12/2013 ACTIF Caisses, banques centrales   69 313 78 697 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 524 242 352 735 Créances sur les établissements de crédit 3.1 8 982 172 9 610 969 Opérations avec la clientèle 3.2 15 269 397 17 050 687 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 2 732 556 450 316 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 38 739 33 503 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 71 212 63 242 Parts dans les entreprises liées 3.4 703 821 721 832 Immobilisations incorporelles 3.5 10 525 5 850 Immobilisations corporelles 3.5 101 553 98 508 Autres actifs 3.7 264 356 132 765 Comptes de régularisation 3.8 333 471 322 777 TOTAL DE L'ACTIF   29 101 357 28 921 881 Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 450 658 1 465 448 Engagements de garantie 4.1 714 058 785 441 Engagements sur titres     54   en milliers d'euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 PASSIF Dettes envers les établissements de crédit 3.1 7 082 882 7 656 780 Opérations avec la clientèle 3.2 18 737 009 18 204 166 Dettes représentées par un titre 3.6 29 881 41 470 Autres passifs 3.7 511 601 326 052 Comptes de régularisation 3.8 348 481 383 890 Provisions 3.9 135 177 114 607 Dettes subordonnées 3.10 130 063 160 180 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 94 929 94 929 Capitaux propres hors FRBG 3.12 2 031 334 1 939 807 Capital souscrit   1 140 000 1 140 000 Primes d'émission   84 068 84 068 Réserves   681 651 553 613 Report à nouveau   1 025 54 392 Résultat de l'exercice (+/-)   124 590 107 734 TOTAL DU PASSIF   29 101 357 28 921 881 Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 1 400 000 725 250 Engagements de garantie 4.1 103 728 124 332 Engagements sur titres   7 576 8 659  II - COMPTE DE RÉSULTAT 2014   en milliers d'euros Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 839 817 898 906 Intérêts et charges assimilées 5.1 -430 067 -476 711 Revenus des titres à revenu variable 5.2 15 145 14 162 Commissions (produits) 5.3 249 449 249 504 Commissions (charges) 5.3 -29 209 -30 230 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -37 914 -67 221 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 4 718 7 895 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 7 785 7 853 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -20 803 -18 245 Produit net bancaire   598 921 585 913 Charges générales d'exploitation 5.7 -338 039 -341 590 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 068 -18 009 Résultat brut d'exploitation   242 814 226 314 Coût du risque 5.8 -44 205 -38 496 Résultat d'exploitation   198 609 187 818 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -1 321 1 812 Résultat courant avant impôt   197 288 189 630 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -72 698 -81 896 RÉSULTAT NET   124 590 107 734  III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELSNote 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Evénements significatifs FUSION-ABSORPTION DE LA SOCIETE SODERO Dans le cadre d’une simplification et d’une rationalisation de l’organigramme du Groupe CEBPL il a été décidé de procéder à l’absorption de la société SODERO, société en gestion extinctive, à la date du 1er octobre 2014. Les actifs et passifs composant le patrimoine de SODERO ont été transmis à la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire selon leurs valeurs comptables. Suite à cette opération un mali technique de 6 115 milliers d’euros a été comptabilisé et figure dans le poste « autres immobilisations incorporelles ».  OPERATION DE TITRISATION INTERNE AU GROUPE BPCE Au 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014. Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4 Evénements postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice.  Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptables À compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’épargne Bretagne-Pays de Loire applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat. Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle. L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 1 025 milliers d’euros composés uniquement des écarts actuariels accumulés. 2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :continuité de l’exploitation ;permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis :plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :microcouverture (couverture affectée) ;macrocouverture (gestion globale de bilan) ;positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11 Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Note 3 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1 Opérations interbancaires  ACTIF  31/12/2014 31/12/2013 en milliers d'euros Comptes ordinaires 123 372 1 983 Comptes et prêts au jour le jour 0 80 000 Créances à vue 123 372 81 983 Comptes et prêts à terme 8 740 783 9 376 494 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 33 867 Créances à terme 8 774 650 9 410 361 Créances rattachées 84 150 118 625 TOTAL 8 982 172 9 610 969  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 121 641 milliers d'euros à vue et 3 952 898 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4 273 742 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  PASSIF  31/12/2014 31/12/2013 en milliers d'euros Comptes ordinaires créditeurs 13 491 23 678 Autres sommes dues 33 754 25 112 Dettes à vue 47 245 48 790 Comptes et emprunts à terme 6 842 329 7 387 942 Valeurs et titres donnés en pension à terme 118 912 155 788 Dettes rattachées à terme 74 396 64 260 Dettes à terme 7 035 637 7 607 990 TOTAL 7 082 882 7 656 780  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 10 139 milliers d'euros à vue et 5 965 261 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1 Opérations avec la clientèle  Actif en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 175 426 155 622 Créances commerciales 39 107 33 377 Crédits à l'exportation 10 661 10 878 Crédits de trésorerie et de consommation 1 360 177 1 311 989 Crédits à l'équipement 4 147 948 4 338 535 Crédits à l'habitat 9 075 652 10 714 268 Autres crédits à la clientèle 87 327 113 554 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 91 450 90 774 Autres concours à la clientèle 14 793 215 16 599 998 Créances rattachées 47 419 55 751 Créances douteuses 466 409 437 980 Dépréciations des créances sur la clientèle -252 179 -232 041 TOTAL 15 269 397 17 050 687 Dont créances restructurées 4 376 2 484 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 3 311 3 080  La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montant à 2 722 240 milliers d’euros.  DETTES VIS-À-VIS DE LA CLIENTELE  31/12/2014  31/12/2013 Passif - en milliers d'euros Comptes d'épargne à régime spécial 13 746 486 13 844 452 Livret A 5 984 145 6 307 669 PEL / CEL 4 189 513 3 685 007 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 572 828 3 851 776 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 939 955 4 301 786 Dettes rattachées 50 568 57 928 TOTAL 18 737 009 18 204 166 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 563 428   3 563 428 3 133 514   3 133 514 Emprunts auprès de la clientèle financière   60 60   153 480 153 480 Autres comptes et emprunts 23 007 1 353 460 1 376 467 21 709 993 083 1 014 792 TOTAL 3 586 435 1 353 520 4 939 955 3 155 223 1 146 563 4 301 786  3.2.2 Répartition des encours de crédit par agent économique   en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 285 397 203 859 -127 715 109 224 -85 804 Entrepreneurs individuels 611 354 39 311 -22 653 29 815 -22 761 Particuliers 9 491 279 222 805 -101 494 49 029 -36 050 Administrations privées 297 336 434 -317 138 -128 Administrations publiques et sécurité sociale 2 348 280         Autres 21 521         TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2014 15 055 167 466 409 -252 179 188 206 -144 743 TOTAL AU 31 DÉCEMBRE 2013 16 844 748 437 980 -232 041 173 760 -133 685  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1 Portefeuille titres  en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement TAP Total Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 519 389     519 389 353 095     353 095 Créances rattachées 5 004     5 004 2 806     2 806 Dépréciations -151     -151 -3 166     -3 166 Effets publics et valeurs assimilées 524 242 0 0 524 242 352 735 0   352 735 Valeurs brutes 399 104 2 314 114   2 713 218 446 115     446 115 Créances rattachées 19 346 91   19 437 10 229     10 229 Dépréciations -99     -99 -6 028     -6 028 Obligations et autres titres à revenu fixe 418 351 2 314 205 0 2 732 556 450 316 0   450 316 Montants bruts 39 562   1 102 40 663 39 627     39 627 Créances rattachées 11   0 12       0 Dépréciations -1 364   -572 -1 936 -6 125     -6 125 Actions et autres titres à revenu variable 38 209 0 530 38 739 33 502 0 0 33 502 TOTAL 980 802 2 314 205 530 3 295 537 836 553 0 0 836 553  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 9 956 et 490 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Placement Investissement Total Placement Investissement Total Titres cotés 896 368   896 368 761 266   761 266 Titres non cotés 14 649 266 114 280 763 16 747   16 747 Titres prêtés 7 226 2 048 000 2 055 226 12 003   12 003 Créances rattachées 24 350 91 24 441 13 035   13 035 TOTAL 942 593 2 314 205 3 256 798 803 051 0 803 051 dont titres subordonnés 9 830 266 129   11 029      2 048 000 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 183 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 9 162 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 30 192 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 4 559 milliers d’euros au 31 décembre 2013. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 529 238 milliers d'euros au 31 décembre 2014. Actions et autres titres à revenu variable   en milliers d'euros 31/12/2014 31/12/2013 Placement TAP Total Placement TAP Total Titres cotés 57   57 57   57 Titres non cotés 38 141 530 38 671 33 445   33 445 Créances rattachées 11   11     0 TOTAL 38 209 530 38 739 33 502 0 33 502  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 33.732 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 millier d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 29.037 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 millier d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 1 374 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 6 262 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3 725 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 3 184 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 490 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 0 millier d’euros au 31 décembre 2013 et les plus-values latentes s’élèvent à 9 956 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 0 millier d’euros au 31 décembre 2013. 3.3.2 Evolution des titres d’investissement  en milliers d'euros 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Transfert de catégorie Conversion Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2014 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 2 314 114           91 2 314 205 TOTAL 0 2 314 114 0 0 0 0 0 91 2 314 205  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3 Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1 Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme  en milliers d'euros 31/12/2013 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2014 Participations et autres titres détenus à long terme 64 282 3 666 -20   4 656 72 584 Parts dans les entreprises liées 865 598 1 200 -627   -18 208 847 963 Valeurs brutes 929 880 4 866 -647 0 -13 552 920 547 Participations et autres titres à long terme 1 040 343 -12   1 1 372 Parts dans les entreprises liées 143 766 376       144 142 Dépréciations 144 806 719 -12 0 1 145 514 TOTAL 785 074 4 147 -635 0 -13 551 775 033  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 76 milliers d’euros au 31 décembre 2014 comme au 31 décembre 2013. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (6 769 milliers d’euros). La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE. Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valoris
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2015, affaire n°02537
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2015
    Numéro d’affaire : 01873
    Description : 150187313 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative Capital social de 1 140 000 000 Euros.Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation 31 mars 2015.(En milliers d'Euros)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 61 505 Effets publics et valeurs assimilées 537 371 Créances sur les établissements de crédit 8 412 876 Opérations avec la clientèle 15 353 912 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 752 184 Actions et autres titres à revenu variable 40 647 Participations et Activité de portefeuille 74 647 Parts dans les entreprises liées 705 512 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 10 560 Immobilisations corporelles 98 080 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 297 252 Comptes de régularisation 264 061 Total Actif 28 608 607   Passif Montants Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 066 047 Opérations avec la clientèle 19 133 707 Dettes représentées par un titre 28 783 Autres passifs 723 545 Comptes de régularisation 387 498 Provisions pour risques et charges 137 294 Dettes subordonnées 130 060 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 1 906 744 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 681 651 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 1 025 Total Passif 28 608 607   Hors - bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 460 685 Engagements de garantie 749 866 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : 0 Engagements de financement 1 550 000 Engagements de garantie 95 438 Engagements sur titres 6 222    1501873
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2015, affaire n°01873
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/02/2015
    Numéro d’affaire : 00286
    Description : 150028618 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°21Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative au capital de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 31 décembre 2014(En milliers d'Euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 69 313 Effets publics et valeurs assimilées 524 242 Créances sur les établissements de crédit 8 982 172 Opérations avec la clientèle 15 269 397 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 732 556 Actions et autres titres à revenu variable 38 739 Participations et Activité de portefeuille 71 212 Parts dans les entreprises liées 703 821 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 10 525 Immobilisations corporelles 101 553 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 264 356 Comptes de régularisation 333 471 Total actif 29 101 357   Passif Montants Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 082 882 Opérations avec la clientèle 18 737 009 Dettes représentées par un titre 29 881 Autres Passifs 511 601 Comptes de régularisation 473 071 Provisions pour risques et charges 135 177 Dettes subordonnées 130 063 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 1 906 744 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 681 651 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 1 025 Total passif 29 101 357   Hors-bilan Montants ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 450 658 Engagements de garantie 714 058 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS 0 Engagements de financement 1 400 000 Engagements de garantie 103 728 Engagements sur titres 7 576   1500286
    Bulletin BALO n°21 du 18/02/2015, affaire n°00286
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2014
    Numéro d’affaire : 05151
    Description : 140515114 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°137Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société Anonyme Coopérative Capital social de 1 140 000 000 Euros.Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 63 328 Effets publics et valeurs assimilées 451 192 Créances sur les établissements de crédit 9 355 713 Opérations avec la clientèle 15 077 338 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 716 133 Actions et autres titres à revenu variable 37 142 Participations et Activité de portefeuille 64 529 Parts dans les entreprises liées 724 079 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 4 727 Immobilisations corporelles 94 393 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 349 009 Comptes de régularisation 231 640 Total Actif 29 169 223   Passif Montants Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 112 077 Opérations avec la clientèle 18 809 204 Dettes représentées par un titre 31 604 Autres passifs 563 002 Comptes de régularisation 396 631 Provisions pour risques et charges 124 960 Dettes subordonnées 130 072 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 681 651 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 1 025 Total Passif 29 169 223   Hors-bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 411 697 Engagements de garantie 743 546 Engagements sur titres 25 Engagements reçus : 0 Engagements de financement 1 550 000 Engagements de garantie 102 408 Engagements sur titres 7 328   1405151
    Bulletin BALO n°137 du 14/11/2014, affaire n°05151
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/08/2014
    Numéro d’affaire : 04399
    Description : 140439918 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°99Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE BRETAGNE – PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, place Graslin 44911 Nantes cedex 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE AU 30 JUIN 2014.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 65 594 Effets publics et valeurs assimilées 438 880 Créances sur les établissements de crédit 9 256 708 Opérations avec la clientèle 15 028 079 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 686 627 Actions et autres titres à revenu variable 37 169 Participations et Activité de portefeuille 64 923 Parts dans les entreprises liées 722 072 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 4 825 Immobilisations corporelles 94 596 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 356 200 Comptes de régularisation 262 375 TOTAL 29 018 048    PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 317 300 Opérations avec la clientèle  18 493 388 Dettes représentées par un titre 36 858 Autres Passifs 489 293 Comptes de régularisation 402 567 Provisions pour risques et charges 116 781 Dettes subordonnées 160 188 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres (hors FRBG) 0 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 681 651 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 1 025 TOTAL 29 018 048    HORS – BILAN MONTANTS ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 483 638 Engagements de garantie 748 159 Engagements sur titres 54 ENGAGEMENTS REÇUS 0 Engagements de financement 1 230 000 Engagements de garantie 108 578 Engagements sur titres 8 402   1404399
    Bulletin BALO n°99 du 18/08/2014, affaire n°04399
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2014
    Numéro d’affaire : 01890
    Description : 140189014 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE.Société anonyme coopérative capital social de 1 140 000 000 euros.Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 31 mars 2014.(En milliers d'euros).  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 64 191 Effets publics et valeurs assimilées 282 488 Créances sur les établissements de crédit 9 480 648 Opérations avec la clientèle 17 154 009 Obligations et autres titres à revenu fixe 406 408 Actions et autres titres à revenu variable 37 264 Participations et Activité de portefeuille 64 131 Parts dans les entreprises liées 722 226 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 5 727 Immobilisations corporelles 95 360 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 349 876 Comptes de régularisation 269 432 Total actif 28 931 760   Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 529 181 Opérations avec la clientèle 18 266 933 Dettes représentées par un titre 40 948 Autres passifs 391 978 Comptes de régularisation 500 731 Provisions pour risques et charges 113 775 Dettes subordonnées 160 187 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 553 613 Écarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/- 55 417 Total passif 28 931 760   Hors-bilan Montants Engagements donnes :   Engagements de financement 1 464 318 Engagements de garantie 771 347 Engagements sur titres 54 Engagements reçus : 0 Engagements de financement 1 000 000 Engagements de garantie 129 678 Engagements sur titres 8 402   1401890
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2014, affaire n°01890
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2014
    Numéro d’affaire : 01777
    Description : 140177712 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de1 140 000 000 €.Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes. A. Comptes SociauxI - Bilan et Hors-Bilan au 31 décembre 2013(En milliers d 'euros)  ACTIF Notes 31/12/2013 31/12/2012 CAISSES, BANQUES CENTRALES   78 697 75 287 EFFETS PUBLICS ET VALEURS ASSIMILÉES 3.3 352 735 295 171 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 3.1 9 610 969 10 712 925 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 3.2 17 050 687 15 765 242 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 450 316 449 726 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 33 502 25 985 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS A LONG TERME 3.4 63 242 125 837 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES 3.4 721 832 803 639 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.5 5 850 6 470 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.5 98 508 99 926 AUTRES ACTIFS 3.7 132 765 105 117 COMPTES DE RÉGULARISATION 3.8 322 778 311 677 TOTAL DE L'ACTIF   28 921 881 28 777 002 HORS-BILAN Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 465 448 1 760 925 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 785 441 750 235 ENGAGEMENTS SUR TITRES   54 71   PASSIF Notes 31/12/2013 31/12/2012 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 3.1 7 656 780 8 552 775 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 3.2 18 204 166 16 938 790 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 3.6 41 470 44 510 AUTRES PASSIFS 3.7 326 052 489 263 COMPTES DE RÉGULARISATION 3.8 383 890 396 762 PROVISIONS 3.9 114 607 93 230 DETTES SUBORDONNÉES 3.10 160 180 160 177 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX (FRBG) 3.11 94 929 94 929 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.12 1 939 807 2 006 566 Capital souscrit   1 140 000 964 000 Primes d'émission   84 068 392 975 Réserves   553 613 543 632 Report à nouveau   54 392 6 148 Résultat de l'exercice (+/-)   107 734 99 811 TOTAL DU PASSIF   28 921 881 28 777 002 HORS-BILAN Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 725 250 1 390 000 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 124 332 113 392 ENGAGEMENTS SUR TITRES   8 659 6 985   II - Compte de résultat 2013(En milliers d'euros)    Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 898 906 945 636 Intérêts et charges assimilées 5.1 -476 711 -565 493 Revenus des titres à revenu variable 5.2 14 162 15 267 Commissions (produits) 5.3 249 504 228 002 Commissions (charges) 5.3 -30 230 -33 154 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -67 221 -47 823 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 7 895 39 099 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 7 853 23 535 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -18 245 -8 083 PRODUIT NET BANCAIRE   585 913 596 986 Charges générales d'exploitation 5.7 -341 590 -334 662 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 009 -18 127 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   226 314 244 197 Coût du risque 5.8 -38 496 -38 580 RESULTAT D'EXPLOITATION   187 818 205 617 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 1 812 -34 323 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   189 630 171 294 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -81 896 -71 483 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées       RÉSULTAT NET   107 734 99 811  III - Notes annexes aux comptes individuels annuelsNote 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.    Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne, les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de  100 % par les sociétés locales d’épargne.Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.  BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;les filiales et participations financières.  Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Évènements significatifs 1.3.1 Simplification de la structure du groupe BPCE L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. Les conséquences de ces différentes opérations pour la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire sont les suivantes :Diminution du capital pour 192 800 milliers d’euros et des primes d’émission pour 308 907 milliers d’euros suite au rachat des CCI ;Augmentation de capital de 368 800 milliers d’euros par souscription en numéraire ;Diminution du poste « Participations et autres titres détenus à long terme » pour 69 645 milliers d’euros suite au remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE ;Diminution du poste « Parts dans les entreprises liées » pour 69 645 milliers d’euros suite à la réduction de capital de BPCE.  1.4 Évènements postérieurs à la clôture Conformément à sa stratégie de développement du modèle de bancassurance, le groupe projette de transférer, d’ici la fin du premier trimestre 2014, sa participation dans BPCE Assurances de BPCE SA vers Natixis, via Natixis Assurances. L’opération a été approuvée par le conseil de surveillance de BPCE et le conseil d’administration de Natixis qui se sont tenus tous deux le 19 février 2014. Filiale à 60% du groupe, BPCE Assurances, en partenariat avec MACIF et MAIF, développe les activités assurances IARD auprès des clients des Caisses d’Epargne ainsi que l’assurance santé auprès des clients des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires. Ce transfert vers Natixis sera réalisé en conservant les accords capitalistiques et de coopération existants avec MAIF et MACIF. S’agissant d’une opération interne au groupe, elle entrainera un reclassement de « Capitaux propres part du groupe » vers les « Participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires) » et sera donc sans impact sur les capitaux propres totaux. Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d’évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :continuité de l’exploitation ;permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis :plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.6 Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7 Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf.§1.2). 2.3.9 Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :micro-couverture (couverture affectée) ;macro-couverture (gestion globale de bilan) ;positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11 Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12 Impôt sur les bénéfices Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes.  3.1 Opérations interbancaires  ACTIF (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires 1 983 107 Comptes et prêts au jour le jour 80 000 0 Créances à vue 81 983 107 Comptes et prêts à terme 9 376 494 10 513 433 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 33 867 Créances à terme 9 410 361 10 547 300 Créances rattachées 118 625 165 518 Créances douteuses 0 1 Dépréciations des créances interbancaires 0 -1 Total 9 610 969 10 712 925  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 80.001 milliers d'euros à vue et 4.132.933 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 4.698.311 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  PASSIF (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires créditeurs 23 678 4 923 Autres sommes dues 25 112 26 225 Dettes à vue 48 790 31 148 Comptes et emprunts à terme 7 387 942 7 822 833 Valeurs et titres donnés en pension à terme 155 788 638 848 Dettes rattachées à terme 64 260 59 946 Dettes à terme 7 607 990 8 521 627 Total 7 656 780 8 552 775  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 30.599 milliers d'euros à vue et 6.500.765 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle  ACTIF (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 155 622 167 828 Créances commerciales 33 377 33 662 Crédits à l'exportation 10 878 10 963 Crédits de trésorerie et de consommation 1 311 989 1 261 861 Crédits à l'équipement 4 338 535 4 220 491 Crédits à l'habitat 10 714 268 9 593 617 Autres crédits à la clientèle 113 554 143 060 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 90 774 71 626 Autres concours à la clientèle 16 599 998 15 321 618 Créances rattachées 55 751 55 837 Créances douteuses 437 980 395 658 Dépréciations des créances sur la clientèle -232 041 -209 361 Total 17 050 687 15 765 242 Dont créances restructurées 2 484 3 516 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 3 080 2 575  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montent à 3 407 453 milliers d’euros.  PASSIF (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 13 844 452 13 652 894 Livret A 6 307 669 6 343 545 PEL / CEL 3 685 007 3 183 281 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 851 776 4 126 068 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 301 786 3 242 663 Dettes rattachées 57 928 43 233 Total 18 204 166 16 938 790  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle   En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 133 514 //// 3 133 514 2 489 564 //// 2 489 564 Emprunts auprès de la clientèle financière   153 480 153 480   153 479 153 479 Valeurs et titres donnés en pension livrée     0       Autres comptes et emprunts 21 709 993 083 1 014 792 16 096 583 524 599 620 Total 3 155 223 1 146 563 4 301 786 2 505 660 737 003 3 242 663  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 242 222 195 299 -118 731 99 163 -78 234 Entrepreneurs individuels 697 661 42 815 -23 878 27 220 -21 000 Particuliers 11 099 596 199 128 -88 805 47 187 -34 273 Administrations privées 305 369 738 -627 190 -178 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 478 319         Autres 21 581         Total au 31 décembre 2013 16 844 748 437 980 -232 041 173 760 -133 685 Total au 31 décembre 2012 15 578 945 395 658 -209 361 163 492 -125 257  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1. Portefeuille titres  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Total Placement (1) Total Valeurs brutes 353 095 353 095 301 841 301 841 Créances rattachées 2 806 2 806 2 798 2 798 Dépréciations -3 166 -3 166 -9 468 -9 468 Effets publics et valeurs assimilées 352 735 352 735 295 171 295 171 Valeurs brutes 446 115 446 115 446 740 446 740 Créances rattachées 10 229 10 229 10 033 10 033 Dépréciations -6 028 -6 028 -7 047 -7 047 Obligations et autres titres à revenu fixe 450 316 450 316 449 726 449 726 Montants bruts 39 627 39 627 33 294 33 294 Dépréciations -6 125 -6 125 -7 309 -7 309 Actions et autres titres à revenu variable 33 502 33 502 25 985 25 985 Total 836 553 836 553 770 882 770 882  (1) Au 1er janvier 2013, certaines obligations émises par l’Etat ont été reclassées de « Obligations et autres titres à revenu fixe» vers les « Effets publics et valeurs assimilées ».  En milliers d'euros au 31 décembre 2013 au 31 décembre 2012 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Placement Placement Irlande 20 769 20 000 20 795 15/01/14 20 673 20 000 21 267 15/01/14 Italie 24 502 22 727 24 794 15/09/14 24 160 22 727 25 071 15/09/14 Portugal 3 067 3 000 3 109 16/06/14 2 983 3 000 3 120 16/06/14 Portugal 17 043 17 000 17 336 15/10/14 16 544 17 000 17 227 15/10/14 Total 65 381 62 727 66 034   64 360 62 727 66 685    Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Total Placement Total Titres cotés 761 266 761 266 714 203 714 203 Titres non cotés 16 747 16 747 17 863 17 863 Titres prêtés 12 003 12 003 0 0 Créances rattachées 13 035 13 035 12 831 12 831 Total 803 051 803 051 744 897 744 897 dont titres subordonnés 11 029 11 029 10 394 10 394   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 9.162 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 15.523 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 4.559 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 5.244 milliers d’euros au 31 décembre 2012.  La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 196.894 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Actions et autres titres à revenu variable  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Placement Total Placement Total Titres cotés 57 57 57 57 Titres non cotés 33 445 33 445 25 928 25 928 Total 33 502 33 502 25 985 25 985  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 29.037 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 21.517 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 6.262 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 7.321 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3.184 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 3.892 milliers au 31 décembre 2012. 3.3.2. Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme.  en milliers d'euros 01/01/2013 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2013 Participations et autres titres détenus à long terme 126 706 13 414 -75 841 3 64 282 Parts dans les entreprises liées 946 272 7 248 -87 922   865 598 Valeurs brutes 1 072 978 20 662 -163 763 3 929 880 Participations et autres titres détenus à long terme 869 174 -3   1 040 Parts dans les entreprises liées 142 633 1 133     143 766 Dépréciations 143 502 1 307 -3   144 806 Immobilisations financières nettes 929 476 19 358 -163 760 3 785 074  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 76 milliers d’euros au 31 décembre 2013 comme au 31 décembre 2012. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (6.769 milliers d’euros) La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE. Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de divide
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2014, affaire n°01777
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/02/2014
    Numéro d’affaire : 00334
    Description : 140033419 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°22Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE-PAYS DE LOIRESociété anonyme coopérative capital social de 1 140 000 000 EurosSiège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 31 décembre 2013.(En milliers d'euros).  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 78 697 Effets publics et valeurs assimilées 352 735 Créances sur les établissements de crédit 9 610 969 Opérations avec la clientèle 17 050 687 Obligations et autres titres à revenu fixe 450 316 Actions et autres titres à revenu variable 33 502 Participations et Activité de portefeuille 63 242 Parts dans les entreprises liées 721 832 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisation incorporelles 5 850 Immobilisations corporelles 98 508 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 132 765 Comptes de régularisation 322 778 Total actif 28 921 881    Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 656 780 Opérations avec la clientèle 18 204 166 Dettes représentées par un titre 41 470 Autres passifs 326 052 Comptes de régularisation 491 624 Provisions pour risques et charges 114 607 Dettes subordonnées 160 180 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres (hors FRBG) 0 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 553 613 Ecarts de réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 54 392 Total passif 28 921 881   Hors-bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 465 448 Engagements de garantie 785 441 Engagements sur titres 54 Engagements reçus : 0 Engagements de financement 725 250 Engagements de garantie 124 332 Engagements sur titres 8 659   1400334
    Bulletin BALO n°22 du 19/02/2014, affaire n°00334
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/11/2013
    Numéro d’affaire : 05567
    Description : 130556718 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°138Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE - PAYS DE LOIRESociété Anonyme coopérative capital social 1 140 000 000 eurosSiège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 septembre 2013.(En milliers d'euros).  Actif Montants Caisse,banques centrales, CCP 66 580 Effets publics et valeurs assimilées 301 196 Créances sur les établissements de crédit 9 710 023 Opérations avec la clientèle 16 732 319 Obligations et autres titres à revenu fixe 422 098 Actions et autres titres à revenu variable 27 706 Participations et Activité de portefeuille 66 429 Parts dans les entreprises liées 717 935 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 5 892 Immobilisations corporelles 96 139 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 209 365 Comptes de régularisation 253 353 Total actif 28 609 035   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 7 599 314 Opérations avec la clientèle 17 983 581 Dettes représentées par un titre 42 630 Autres passifs 370 970 Comptes de régularisation 410 054 Provisions pour risques et charges 115 306 Dettes subordonnées 160 178 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres (hors FRBG) 0 Capital souscrit 1 140 000 Primes d'émission 84 068 Réserves 553 613 Ecarts de réevaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) 54 392 Total passif 28 609 035   Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement 1 583 547 Engagements de garantie 820 400 Engagements sur titres 59 Engagements reçus 0 Engagements de financement 1 330 000 Engagements de garantie 114 140 Engagements sur titres 8 560   1305567
    Bulletin BALO n°138 du 18/11/2013, affaire n°05567
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2013
    Numéro d’affaire : 04575
    Description : 13045759 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°95Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRESociété Anonyme Coopérative capital social 964 000 000 Euros.Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d'euros).  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 63 038 Effets publics et valeurs assimilées 300 913 Créances sur les établissements de crédit 10 561 547 Opérations avec la clientèle 16 470 578 Obligations et autres titres à revenu fixe 432 632 Actions et autres titres à revenu variable 27 828 Participations et Activité de portefeuille 143 442 Parts dans les entreprises liées 787 430 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 5 923 Immobilisations corporelles 97 579 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 164 231 Comptes de régularisation 299 055 Total actif 29 354 196   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 175 050 Opérations avec la clientèle 17 640 169 Dettes représentées par un titre 41 968 Autres Passifs 613 485 Comptes de régularisation 562 083 Provisions pour risques et charges 101 358 Dettes subordonnées 160 174 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres (hors FRBG) 0 Capital souscrit 964 000 Primes d'émission 392 975 Réserves 553 613 Écarts de réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) 54 392 Total passif 29 354 196   Hors-bilan Montants Engagements donnés :   Engagements de financement 1 746 845 Engagements de garantie 812 504 Engagements sur titres 59 Engagements reçus :  0 Engagements de financement 1 450 000 Engagements de garantie 114 416 Engagements sur titres 4 060   1304575
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2013, affaire n°04575
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2013
    Numéro d’affaire : 02407
    Description : 130240720 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°60Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRESociété Anonyme Coopérative capital social 964 000 000 Euros.Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9.392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation trimestrielle au 31 mars 2013.(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 61 891 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 587 222 Opérations avec la clientèle 16 063 449 Actions et autres titres à revenu variable 27 732 Participations et Activité de portefeuille 120 261 Parts dans les entreprises liées 803 550 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 6 150 Immobilisations corporelles 97 557 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 118 505 Comptes de régularisation 380 070 Total actif 29 044 888   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 235 092 Opérations avec la clientèle 17 212 611 Dettes représentées par un titre 42 172 Autres Passifs 629 775 Comptes de régularisation 669 259 Provisions pour risques et charges 94 126 Dettes subordonnées 160 169 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 1 906 755 Capital souscrit 964 000 Primes d'émission 392 975 Réserves 543 632 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et Subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) 6 148 Total passif 29 044 888   Hors-bilan Montants Engagements donnes :   Engagements de financement 1 835 257 Engagements de garantie 782 671 Engagements sur titres 59 Engagements reçus :   Engagements de financement 1 420 000 Engagements de garantie 117 673 Engagements sur titres 4 060   1302407
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2013, affaire n°02407
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2013
    Numéro d’affaire : 02240
    Description : 130224017 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de964 000 000 €.Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.  A. COMPTES SOCIAUX I - BILAN ET HORS BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2012 (EN MILLIERS D’EUROS) ACTIF Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, Banques centrales   75 287 70 237 Créances sur les établissement de crédit 3.1 10 712 925 10 369 561 Opérations avec la clientèle 3.2 15 765 242 14 741 578 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 744 897 835 825 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 25 985 61 402 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 125 837 42 492 Parts dans les entreprises liées 3.4 803 639 836 340 Immobilisations incorporelles 3.5 6 470 7 313 Immobilisations corporelles 3.5 99 926 102 622 Autres actifs 3.7 105 117 122 295 Comptes de régularisation 3.8 311 677 282 566 TOTAL DE L'ACTIF   28 777 002 27 472 231   HORS BILAN Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 1 760 925 1 711 953 Engagements de garantie 4.1 750 235 724 577 Engagements sur titres   71 108   PASSIF Notes 31/12/2012 31/12/2011 Dettes envers les établissement de crédit 3.1 8 552 775 8 502 780 Opérations avec la clientèle 3.2 16 938 790 15 915 613 Dettes représentées par un titre 3.6 44 510 48 882 Autres passifs 3.7 489 263 233 658 Comptes de régularisation 3.8 396 762 468 731 Provisions 3.9 93 230 97 979 Dettes subordonnées 3.10 160 177 160 432 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 94 929 94 929 Captiaux propres hors FRBG 3.12 2 006 566 1 949 227 Capital souscrit   964 000 964 000 Primes d'émission   392 975 392 975 Réserves   543 632 538 230 Report à nouveau   6 148 0 Résultat de l'exercice (+/-)   99 811 54 022 TOTAL DU PASSIF   28 777 002 27 472 231   HORS BILAN Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus       Engagements de Financement 4.1 1 390 000 1 125 000 Engagements de Garantie 4.1 113 392 105 908 Engagements sur titres   6 985 4 266  II - COMPTE DE RÉSULTAT 2012(EN MILLIERS D’EUROS)   Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 945 636 953 575 Intérêts et charges assimilées 5.1 -565 493 -573 803 Revenus des titres à revenu variable 5.2 15 267 4 835 Commissions (produits) 5.3 228 002 234 623 Commissions (charges) 5.3 -33 154 -39 743 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -47 823 -33 397 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 39 099 -27 363 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 23 535 10 168 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -8 083 -9 412 PRODUIT NET BANCAIRE   596 986 519 483 Charges générales d'exploitation 5.7 -334 662 -327 281 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 127 -18 168 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION   244 197 174 034 Coût du risque 5.8 -38 580 -38 975 RÉSULTAT D'EXPLOITATION   205 617 135 059 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -34 323 -76 593 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT   171 294 58 466 Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -71 483 -37 009 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées     32 565 RÉSULTAT NET   99 811 54 022   III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELSNote 1. Cadre général1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.  Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor)) ;les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2 Mécanisme de garantieLe système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 337 millions d’euros au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3 Événements significatifsLe 26 mars 2012, la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA. Ces TSSDI ont été restructurés pour être éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4ème directive relatifs à l'adéquation des fonds propres). Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA. L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ». 1.4 Événements postérieurs à la clôtureBPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE. L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires. La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés  souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013.  Note 2. Principes et méthodes comptables2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2 Changements de méthodes comptablesAucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables et méthodes d’évaluationLes comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :Continuité de l’exploitation,Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :  2.3.1 Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière. 2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et/ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3 TitresLe terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :    a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;    b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :      a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;      b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil National de la Comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. 2.3.6 Dettes subordonnéesLes dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7 ProvisionsCe poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement  Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9 Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.  Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :micro-couverture (couverture affectée) ;macro-couverture (gestion globale de bilan) ;positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10 Intérêts et assimilés – CommissionsLes intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11 Revenus des titres à revenu variable Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12 Impôt sur les bénéfices La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3 - INFORMATIONS SUR LE BILANSauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1 Opérations interbancaires en milliers d'euros ACTIF 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 107 6 082 059 Comptes ordinaires 107 6 082 059 Créances à terme 10 547 300 4 115 354 Comptes et prêts à terme 10 513 433 4 081 487 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 33 867 Créances rattachées 165 518 172 148 Créances douteuses 1   Dépréciations des créances interbancaires -1   TOTAL 10 712 925 10 369 561  Depuis le 1er janvier 2012, les Caisses d’Epargne sont réglementairement soumises à un nouveau processus de centralisation auprès de la CDC qui met fin aux remontées quotidiennes et donc à la disponibilité immédiate des fonds en cas de décollecte. En conséquence, les comptes CDC de centralisation du Livret A/LDD et LEP ont été reclassés sur la ligne « comptes et prêts à terme » pour un montant de 6.192.652 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les créances sur opérations avec le réseau sont composées de 4.337.454 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5.264.796 milliers d'euros au 31 décembre 2012.  en milliers d'euros PASSIF 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 31 148 49 280 Comptes ordinaires créditeurs 4 923 17 265 Comptes et emprunts au jour le jour   10 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 26 225 22 015 Dettes à terme 8 461 681 8 392 472 Comptes et emprunts à terme 7 822 833 7 701 516 Valeurs et titres donnés en pension à terme 638 848 690 956 Dettes rattachées 59 946 61 028 TOTAL 8 552 775 8 502 780   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 3.282 milliers d'euros à vue et 6.931.256 milliers d'euros à terme. 3.2 Opérations avec la clientèle3.2.1. Opérations avec la clientèle Créances sur la clientèle  en milliers d'euros ACTIF 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 167 828 174 643 Créances commerciales 33 662 31 032 Autres concours à la clientèle 15 321 618 14 308 067 Crédits à l'exportation 10 963 11 441 Crédits de trésorerie et de consommation 1 261 861 1 241 025 Crédits à l'équipement 4 220 491 3 944 053 Crédits à l'habitat 9 593 617 8 857 215 Autres crédits à la clientèle 143 060 158 384 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 71 626 75 949 Créances rattachées 55 837 53 896 Créances douteuses 395 658 366 287 Dépréciations des créances sur la clientèle -209 361 -192 347 Total 15 765 242 14 741 578 Dont créances restructurées 3.516 5.922 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 2.575 3.229  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montant à 2.227.500 milliers d’euro. Dettes vis-à-vis de la clientèle  en milliers d'euros PASSIF 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 13 652 894 12 783 318 Livret A 6 343 545 5 929 322 PEL / CEL 3 183 281 3 107 767 Autres comptes d'épargne à régime spécial 4 126 068 3 746 229 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 242 663 3 088 486 Dettes rattachées 43 233 43 809 Total 16 938 790 15 915 613   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    en milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 489 564 //// 2 489 564 2 259 940 //// 2 259 940 Emprunts auprès de la clientèle financière   153 479 153 479   261 029 261 029 Valeurs et titres donnés en pension livrée             Autres comptes et emprunts 16 096 583 524 599 620 21 295 546 222 567 517 Total 2 505 660 737 003 3 242 663 2 281 235 807 251 3 088 486   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 188 100         Entrepreneurs individuels 597 730 220 834 -130 978 114 571 -90 422 Particuliers 10 053 243 174 189 -77 814 48 921 -34 835 Administrations privées 322 404 621 -565     Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 417 468 14 -4     Autres           Total au 31 décembre 2012 15 578 945 395 658 -209 361 163 492 -125 257 Total au 31 décembre 2011 14 567 638 366 287 -192 347 148 309 -114 486  3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable 3.3.1. Portefeuille titres  en milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement Total Placement Total Obligations et autres titres à revenu fixe 744 897 744 897 835 825 835 825 Valeurs brutes 748 581 748 581 874 853 874 853 Créances rattachées 12 831 12 831 14 675 14 675 Dépréciations -16 515 -16 515 -53 703 -53 703 Actions et autres titres à revenu variable 25 985 25 985 61 402 61 402 Montants bruts 33 294 33 294 72 087 72 087 Créances rattachées         Dépréciations -7 309 -7 309 -10 685 -10 685 Total 770 882 770 882 897 227 897 227  Titres des états européens italiens, portugais, irlandais :La Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire détient respectivement 20.000, 22.727, 20.000 milliers d’euros (valeur nominale) de titres irlandais, italiens et portugais dans le portefeuille de placement. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur ces titres sont respectivement de 97, 185 et 675 milliers d’euros. Leur date de maturité est respectivement les 15/01/2014 pour les titres irlandais, 15/09/2014 pour les titres italiens, 16/06/2014 (pour 3.000 milliers d’euros) et 15/10/2014 (pour 17.000 milliers d’euros) pour les titres portugais. Obligations et autres titres à revenu fixe  en milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement Total Placement Total Titres cotés 714 203 714 203 798 758 798 758 Titres non cotés 17 863 17 863 22 392 22 392 Créances rattachées 12 831 12 831 14 675 14 675 Total 744 897 744 897 835 825 835 825 dont titres subordonnés 10 394 10 394 9 014 9 014   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 15.523 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 54.493 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 5.244 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 3.836 milliers d’euros au 31 décembre 2011. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 142.228 milliers d'euros au 31 décembre 2012 (contre 126.510 milliers d’euros au 31 décembre 2011). Actions et autres titres à revenu variable  en milliers d'euros 31/12/2012 31/12/2011 Placement Total Placement Total Titres cotés 57 57 4 401 4 401 Titres non cotés 25 928 25 928 57 001 57 001 Total 25 985 25 985 61 402 61 402 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 21.517 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 56.931 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011. Pour les actions et ATRV, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 7.321 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 10.685 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3.892 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 6.037 milliers d’euros au 31 décembre 2011. 3.3.2. Reclassements d’actifs L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif. 3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme. en milliers d'euros 01/01/2012 Augmentation Diminution 31/12/2012 Valeurs brutes 988 594 85 722 -1 338 1 072 978 Participations et autres titres détenus à long terme 44 105 83 836 -1 235 126 706 Parts dans les entreprises liées 944 489 1 886 -103 946 272 Dépréciations 109 762 34 760 -1 020 143 502 Participations et autres titres à long terme 1 613 276 -1 020 869 Parts dans les entreprises liées 108 149 34 484   142 633 Immobilisations financières nettes 878 832 50 962 -318 929 476  Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 76 milliers d’euros au 31 décembre 2012 comme au 31 décembre 2011. Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (6.769 milliers d’euros), des titres subordonnés à durée indéterminée, émis par BPCE SA, répondant à la définition de fonds propres prudentiels, et dont l’intention de gestion correspond davantage à celle d’un titre à revenu variable pour 69.645 milliers d’euros. La valeur des titres de l’organe central a été déterminée en calculant un actif net réévalué qui intègre la réévaluation des principales filiales de BPCE.Les principales filiales de BPCE sont valorisées à partir de prévisions pluriannuelles actualisées des flux de dividendes attendus (Dividend Discount Model). Les prévisions des flux de dividendes attendus s’appuient sur les plans d’affaires issus des plans stratégiques des entités concernées et sur des paramètres techniques jugés raisonnables. Les contraintes prudentielles applicables aux activités concernées, y compris les principaux effets attendus de Bâle III, ont notamment été prises en considération dans l’exercice de valorisation.L’actif net réévalué de BPCE intègre les actifs incorporels détenus par BPCE SA et les charges de structure de l’organe central.Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2012 se sont traduits ainsi par la constatation d’une dépréciation de 34.091 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur autres actifs. Au 31 décembre 2012, la valeur nette comptable s’élève à 676.171 milliers d’euros pour les titres BPCE. 3.4.2. Tableau des filiales et participationsLes montants sont exprimés en milliers d’euros Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50%)                       SODERO 12 489 1 254 100% 20 656 20 656 /// /// 1 545 4 778 6 778   SODERO PARTICIPATIONS 39 179 5 435 51,47% 23 497 23 497     3 188 1 044 613                      
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2013, affaire n°02240
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2013
    Numéro d’affaire : 00383
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300383 20 février 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE   Société Anonyme Coopérative au capital social de 964 000 000 Euros Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 31 décembre 2012. (En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 75 287 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 712 925 Opérations avec la clientèle 15 765 242 Obligations et autres titres à revenu fixe 744 897 Actions et autres titres à revenu variable 25 985 Participations et Activité de portefeuille 125 837 Parts dans les entreprises liées 803 639 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 6 470 Immobilisations corporelles 99 926 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 105 117 Comptes de régularisation 311 676     Total actif 28 777 002     Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 552 775 Opérations avec la clientèle 16 938 790 Dettes représentées par un titre 44 510 Autres passifs 489 263 Comptes de régularisation 496 573 Provisions pour risques et charges 93 230 Dettes subordonnées 160 176 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 1 906 755     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 543 632     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) 6 148         Total passif 28 777 002     Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 760 925     Engagements de garantie 750 235     Engagements sur titres 71 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 390 000     Engagements de garantie 113 392     Engagements sur titres 6 985   1300383
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2013, affaire n°00383
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/11/2012
    Numéro d’affaire : 06458
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206458 16 novembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°138 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE- PAYS DE LOIRE  Société anonyme coopérative au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation trimestrielle publiable au 30/09/2012 . (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 63 923 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 731 836 Opérations avec la clientèle 15 333 116 Obligations et autres titres à revenu fixe 745 614 Actions et autres titres à revenu variable 26 034 Participations et activité de portefeuille 119 857 Parts dans les entreprises liées 837 777 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 6 554 Immobilisations corporelles 98 693 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 178 124 Comptes de régularisation 285 575     Total actif 28 427 102     Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 334 643 Opérations avec la clientèle 16 739 256 Dettes représentées par un titre 42 730 Autres passifs 447 981 Comptes de régularisation 604 442 Provisions pour risques et charges 96 139 Dettes subordonnées 160 227 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 543 632     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) 6 148         Total passif 28 427 102     Hors - bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 679 242     Engagements de garantie 729 961     Engagements sur titres 71 Engagements reçus       Engagements de financement 1 310 000     Engagements de garantie 115 113     Engagements sur titres 6 985     1206458
    Bulletin BALO n°138 du 16/11/2012, affaire n°06458
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/08/2012
    Numéro d’affaire : 05444
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205444 13 août 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°97 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE   Société anonyme coopérative au qapital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 30/06/2012 . (En milliers d’euros).   Actif Montant Caisse,banques centrales, CCP 62 479 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 641 845 Opérations avec la clientèle 15 051 129 Obligations et autres titres à revenu fixe 742 416 Actions et autres titres à revenu variable 30 125 Participations et activité de portefeuille 119 661 Parts dans les entreprises liées 837 699 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 6 632 Immobilisations corporelles 99 670 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 138 293 Comptes de régularisation 326 995     Total actif 28 056 944   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 296 501 Opérations avec la clientèle 16 459 054 Dettes représentées par un titre 43 494 Autres passifs 420 236 Comptes de régularisation 580 990 Provisions pour risques et charges 94 713 Dettes subordonnées 160 272 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 1 906 755     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 543 632     Ecarts de réevaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) 6 148         Total passif 28 056 944   Hors - bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 645 403     Engagements de garantie 710 242     Engagements sur titres 111 Engagements reçus       Engagements de financement 1 810 000     Engagements de garantie 105 552     Engagements sur titres 6 985     1205444
    Bulletin BALO n°97 du 13/08/2012, affaire n°05444
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2012
    Numéro d’affaire : 03128
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203128 28 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.    A. COMPTES SOCIAUX I - BILAN ET HORS BILAN AU 31 DECEMBRE 2011 (EN MILLIERS D’EUROS) ACTIF Notes 31/12/2011 31/12/2010 CAISSES, BANQUES CENTRALES   70 237 78 124 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 10 369 561 10 632 838 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 14 741 578 13 625 630 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 835 825 1 089 875 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 61 402 134 102 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 42 492 41 490 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 836 340 907 848 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.5 7 313 8 183 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.5 102 622 103 690 AUTRES ACTIFS 3.7 122 295 216 881 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 282 566 271 183 TOTAL DE L'ACTIF   27 472 231 27 109 844   HORS-BILAN Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 711 953 2 086 117 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 724 577 760 782 ENGAGEMENTS SUR TITRES   108 7 659   (EN MILLIERS D’EUROS) PASSIF Notes 31/12/2011 31/12/2010 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 8 502 780 8 865 970 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 15 915 613 15 322 717 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.6 48 882 32 757 AUTRES PASSIFS 3.7 233 658 76 238 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 468 731 395 052 PROVISIONS 3.9 97 979 118 011 DETTES SUBORDONNEES 3.10 160 432 237 244 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.11 94 929 127 494 CAPITAUX PROPRES (HORS FRBG) 3.12 1 949 227 1 934 361 Capital souscrit   964 000 964 000 Primes d'émission   392 975 392 975 Réserves   538 230 473 389 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 0 Report à nouveau   0 -14 886 Résultat de l'exercice (+/-)   54 022 118 883 TOTAL DU PASSIF   27 472 231 27 109 844   HORS-BILAN Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 125 000 1 653 574 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 105 908 106 802 ENGAGEMENTS SUR TITRES   4 266 1 177   II - COMPTE DE RESULTAT 2011 (EN MILLIERS D’EUROS)   Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 953 575 870 271 Intérêts et charges assimilées 5.1 -573 803 -466 007                 Revenus des titres à revenu variable 5.2 4 835 12 897         Commissions (produits) 5.3 234 623 221 338 Commissions (charges) 5.3 -39 743 -37 415         Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -33 397 -23 936 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -27 363 3 271         Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 10 168 6 847 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -9 412 -20 520 PRODUIT NET BANCAIRE   519 483 566 746         Charges générales d'exploitation 5.7 -327 281 -325 573 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 168 -18 552 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   174 034 222 621         Coût du risque 5.8 -38 975 -33 271 RESULTAT D'EXPLOITATION   135 059 189 350         Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -76 593 -14 987 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   58 466 174 363         Résultat exceptionnel 5.10 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.11 -37 009 -58 200 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   32 565 2 720 RESULTAT NET   54 022 118 883   III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS Note 1. Cadre général 1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :   Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; les filiales et participations financières.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2 Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3 Evénements significatifs Aucun événement significatif n’a eu d’impact sur les comptes de l’exercice 2011.   1.4 Evénements postérieurs à la clôture Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice.   Note 2. Principes et méthodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne–Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011   Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3 Principes comptables et méthodes d’évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   Continuité de l’exploitation, Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, Indépendance des exercices,   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1 Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.   2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3 Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :   le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :   a)    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b)    lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :   a)    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b)    lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5 Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.6 Dettes subordonnées   Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7 Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment des provisions pour engagements sociaux, des provisions pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :   l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :   l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.9 Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :   micro-couverture (couverture affectée) ; macro-couverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :   Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :   Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11 Revenus des titres à revenu variable   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12 Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3 - INFORMATIONS SUR LE BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires En milliers d'euros ACTIF 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 6 082 059 6 276 151 Comptes ordinaires 6 082 059 6 276 151 Créances à terme 4 115 354 4 223 675 Comptes et prêts à terme 4 081 487 4 189 808 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 33 867 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 172 148 133 012 TOTAL 10 369 561 10 632 838   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 94.986 milliers d'euros à vue et 4.098.503 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5.022.288 milliers d'euros au 31 décembre 2011.   En milliers d'euros PASSIF 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 49 280 328 434 Comptes ordinaires créditeurs 17 265 65 290 Comptes et emprunts au jour le jour 10 000 228 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 22 015 35 144 Dettes à terme 8 392 472 8 494 149 Comptes et emprunts à terme 7 701 516 8 310 877 Valeurs et titres donnés en pension à terme 690 956 183 272 Dettes rattachées 61 028 43 387 TOTAL 8 502 780 8 865 970     Opérations avec le réseau se décomposent en 26.853 milliers d'euros à vue et 7.393.434 milliers d'euros à terme.   3.2 Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle   En milliers d'euros ACTIF 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 174 643 141 549 Créances commerciales 31 032 27 961 Autres concours à la clientèle 14 308 398 13 226 404 Crédits à l'exportation 11 441 4 205 Crédits de trésorerie et de consommation 1 241 025 1 215 607 Crédits à l'équipement 3 944 053 3 900 163 Crédits à l'habitat 8 857 215 7 840 815 Autres crédits à la clientèle 158 384 180 993 Prêts subordonnés 20 000 20 000 Autres 76 280 64 621 Créances rattachées 53 565 51 089 Créances douteuses 366 287 343 165 Dépréciations des créances sur la clientèle -192 347 -164 538 Total 14 741 578 13 625 630 Dont créances restructurées 5 922 6 756 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 3 229 2 395   Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France se montent à 2.393.938 milliers d’euros.   Dettes vis-à-vis de la clientèle   En milliers d'euros PASSIF 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 12 783 318 12 153 021 Livret A 5 929 322 5 748 556 PEL / CEL 3 107 767 3 052 615 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 746 229 3 351 850 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 088 486 3 124 565 Autres sommes dues 0 0 Dettes rattachées 43 809 45 131 Total 15 915 613 15 322 717   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 259 940 //// 2 259 940 2 398 653 //// 2 398 653 Emprunts auprès de la clientèle financière   261 029 261 029   373 218 373 218 Valeurs et titres donnés en pension livrée             Autres comptes et emprunts 567 517   567 517 352 694   352 694 Total 2 827 457 261 029 3 088 486 2 751 347 373 218 3 124 565   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   En milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 115 621         Entrepreneurs individuels 791 229 206 150 -118 765 97 102 -75 132 Particuliers 9 187 686 158 906 -72 618 50 647 -39 000 Administrations privées 322 379 1 231 -964 560 -354 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 150 696         Autres 27         Total au 31 décembre 2011 14 567 638 366 287 -192 347 148 309 -114 486 Total au 31 décembre 2010 13 447 003 343 165 -164 538 127 991 -97 586   3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   3.3.1. Portefeuille titres   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Placement Total Placement Total Obligations et autres titres à revenu fixe 835 825 835 825 1 089 875 1 089 875 Valeurs brutes 874 853 874 853 1 086 340 1 086 340 Créances rattachées 14 675 14 675 19 254 19 254 Dépréciations -53 703 -53 703 -15 719 -15 719 Actions et autres titres à revenu variable 61 402 61 402 134 102 134 102 Montants bruts 72 087 72 087 148 067 148 067 Créances rattachées   0   0 Dépréciations -10 685 -10 685 -13 965 -13 965 Total 897 227 897 227 1 223 977 1 223 977   Titres souverains italiens, portugais, irlandais :  La Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire détient respectivement 22.727, 20.000, 20.000 milliers d’euros (valeur nominale) de titres italiens, portugais, irlandais dans le portefeuille de placement. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur ces titres sont respectivement de 2.595, 5.846 et 2.144 milliers d’euros.   Obligations et autres titres à revenu fixe   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Placement Total Placement Total Titres cotés 798 758 798 758 418 181 418 181 Titres non cotés 22 392 22 392 29 691 29 691 Titres prêtés 0 0 622 749 622 749 Créances rattachées 14 675 14 675 19 254 19 254 Total 835 825 835 825 1 089 875 1 089 875 dont titres subordonnés 9 014 9 014 10 248 10 248   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 54.493 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 8.757 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3.836 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 11.746 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 126.510 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (contre 250.025 milliers d’euros au 31 décembre 2010).   Actions et autres titres à revenu variable   En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Placement Total Placement Total Titres cotés 4 401 4 401 85 961 85 961 Titres non cotés 57 001 57 001 48 141 48 141 Total 61 402 61 402 134 102 134 102   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 56.931 milliers d’euros d’OPCVM dont 0 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 110.131 milliers d’euros d’OPCVM dont 3.105 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010.   Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 10.685 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 13.965 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6.037 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 10.866 milliers d’euros au 31 décembre 2010.     3.4 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme.   (En milliers d'euros) 01/01/2011 Augmentation Diminution 31/12/2011 Valeurs brutes 982 901 7 059 -1 366 988 594 Participations et autres titres détenus à long terme 43 074 1 586 -555 44 105 Parts dans les entreprises liées 939 827 5 473 -811 944 489 Dépréciations 33 563 76 320 -121 109 762 Participations et autres titres à long terme 1 584 75 -46 1 613 Parts dans les entreprises liées 31 979 76 245 -75 108 149 Immobilisations financières nettes 949 338 -69 261 -1 245 878 832   Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 76 milliers d’euros au 31 décembre 2011 comme au 31 décembre 2010.   Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (6.769 milliers d’euros).   Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 76.157 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés.   Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 710.263 milliers d’euros pour les titres BPCE.   3.4.2. Tableau des filiales et participations   Les montants sont exprimés en milliers d’euros   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations         Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 %  du capital de la société astreinte à la publication 1. Filiales (détenues à + de 50 %)                       SODERO 12 489 6 850 100 % 20 656 20 656 /// /// 1 533 1 183 1 994                           2. Participations (détenues entre 10 et 50 %)                       SODERO PARTICIPATIONS 38 776 5 623 38,21 % 16 260 16 260 /// /// 2 500 959 531                           B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication Filiales françaises (ensemble)       6 6 269 797 307 112     ///   Filiales étrangères (ensemble)                       Certificats d'associations       6 769 6 769             Participations dans les sociétés françaises       944 903 835 141 3 848 374 141 757     1 462   Participations dans les sociétés étrangères                       dont participations dans les sociétés cotées                         3.4.3. Entreprises dont l’établissement est associé indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique Marcel Paul Ecureuil 271, BLD Marcel Paul, 44800 SAINT-HERBLAIN SNC DRENNEC 260, bd St Germain 75007 PARIS GIE CAP AIGUADE 1, rue Ch Lindbergh, 44340 BOUGUENAIS GIE LAVOISIER ECUREUIL 2, rue Lavoisier, 45100 ORLEANS SCI SCI DU CHENE GERMAIN 12, rue du Chêne Germain, 35510 CESSON-SEVIGNE SCI SCI DU CHAMP AU ROY 21, rue Jules le Grand, 56107 LORIENT SCI SCI ECUREUIL D'ARMOR 18, rue de Rohan, 22200 ST BRIEUC SCI CEBPL LOCATRANS 15 avenue de la Jeunesse BP 127 44703 ORVAULT CEDEX SNC   3.4.4. Opérations avec les entreprises liées   En milliers d'euros Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2011 31/12/2010 Créances 4 133 613 15 936 4 149 549 4 242 250 dont subordonnées 35 110   35 110 34 965 Dettes 8 602 433   8 602 433 8 996 692 dont subordonnées 160 431   160 431 237 244 Engagements donnés 572 314 28 175 600 489 623 298 Engagements de financement 28 000 5 373 33 373 31 Engagements de garantie 399 744 22 802 422 546 400 924 Autres engagements donnés 144 570   144 570 222 343   3.5 Immobilisations incorporelles et corporelles 3.5.1. Immobilisations incorporelles   En milliers d'euros 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 20 940 457 0 1 21 398 Droits au bail et fonds commerciaux 10 527 0     10 527 Logiciels 10 160 457 0 1 10 618 Autres 253 0 0 0 253 Amortissements et dépréciations 12 757 1 328 0 0 14 085 Droits au bail et fonds commerciaux 3 388 235 0 0 3 623 Logiciels 9 256 1 086 0   10 342 Autres 113 7 0   120 Total valeurs nettes 8 183 -871 0 1 7 313   3.5.2. Immobilisations corporelles   En milliers d'euros 01/01/2011 Augmentation Diminution Autres mouvements 31/12/2011 Valeurs brutes 272 965 18 624 -6 790 -1 932 282 867 Immobilisations corporelles d'exploitation 262 684 18 600 -5 957 -2 885 272 442 Terrains 7 865 14 -10 20 7 889 Constructions 53 136 75 0 77 53 288 Parts de SCI 2 814       2 814 Autres 198 869 18 511 -5 947 -2 982 208 451 Immobilisations hors exploitation 10 281 24 -833 953 10 425 Amortissements et dépréciations 169 275 17 204 -6 234 0 180 245 Immobilisations corporelles d'exploitation 164 039 16 840 -5 878 -787 174 214 Terrains         0 Constructions 31 546 1 971 0 -433 33 084 Parts de SCI         0 Autres 132 493 14 869 -5 878 -354 141 130 Immobilisations hors exploitation 5 236 364 -356 787 6 031 Total valeurs nettes 103 690 1 420 -556 -1 932 102 622   3.6 Dettes représentées par un titre En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Bons de caisse et bons d'épargne 44 861 23 791 Titres du marché interbancaire et de créances négociables 2 900 8 000 Dettes rattachées 1 121 966 Total 48 882 32 757   3.7 Autres actifs et autres passifs En milliers d'euros 31/12/2011 31/12/2010 Actif Passif Actif Passif Comptes de règlement sur opérations sur titres 32 6 274 14 23 733 Primes sur instruments conditionnels achetés et vendus 131   514 0 Dettes sur titres empruntés et autres dettes de titres ////   ////   Créances et dettes sociales et fiscales 94 593 27 512 89 270 27 530 Dépôts de garantie reçus et versés 4 917 30 5 097 29 Autres débiteurs divers, autres crédit
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2012, affaire n°03128
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2012
    Numéro d’affaire : 02966
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202966 23 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE- PAYS DE LOIRE   SOCIETE ANONYME COOPERATIVE au Capital social de 964 000 000 Euros. Siège social : 2, Place Graslin 44911 NANTES CEDEX 9 392 640 090 R.C.S. Nantes.    SITUATION AU 31 MARS 2012. (EN MILLIERS D'EUROS).   ACTIF MONTANTS     Caisse, banques centrales, CCP 58 941 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 389 584 Opérations avec la clientèle 14 785 316 Obligations et autres titres à revenu fixe 811 992 Actions et autres titres à revenu variable 33 203 Participations et Activité de portefeuille 113 890 Parts dans les entreprises liées 836 247 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 7 155 Immobilisations corporelles 100 592 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 139 874 Comptes de régularisation 292 491             TOTAL ACTIF 27 569 285    PASSIF MONTANTS     Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 145 765 Opérations avec la clientèle 16 205 044 Dettes représentées par un titre 47 345 Autres Passifs 313 868 Comptes de régularisation 615 037 Provisions pour risques et charges 91 734 Dettes subordonnées 160 358 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors F.R.B.G. 1 895 205     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 538 230     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-)               TOTAL PASSIF 27 569 285   HORS – BILAN MONTANTS     ENGAGEMENTS DONNES       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 611 450 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 739 649 ENGAGEMENTS SUR TITRES 3 018     ENGAGEMENTS RECUS       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 1 870 328 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 112 216 ENGAGEMENTS SUR TITRES 7 191       1202966
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2012, affaire n°02966
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2012
    Numéro d’affaire : 00285
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200285 8 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE  Société anonyme coopérative au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.     Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 70 237 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 369 561 Opérations avec la clientèle 14 741 578 Obligations et autres titres à revenu fixe 835 825 Actions et autres titres à revenu variable 61 402 Participations et Activité de portefeuille 42 492 Parts dans les entreprises liées 836 340 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 7 313 Immobilisations corporelles 102 622 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 122 295 Comptes de régularisation 282 566         Total actif 27 472 231   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 502 780 Opérations avec la clientèle 15 915 613 Dettes représentées par un titre 48 882 Autres passifs 233 659 Comptes de régularisation 522 753 Provisions pour risques et charges 97 979 Dettes subordonnées 160 431 Fonds pour risques bancaires généraux 94 929 Capitaux propres hors FRBG 1 895 205     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 538 230     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (±)           Total passif 27 472 231   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 711 953     Engagements de garantie 724 577     Engagements sur titres 108 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 125 000     Engagements de garantie 105 908     Engagements sur titres 4 266       1200285
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2012, affaire n°00285
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/11/2011
    Numéro d’affaire : 06263
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106263 9 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°134 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE  Société anonyme coopérative au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.     Situation trimestrielle publiable au 30 septembre 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 69 837 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 362 219 Opérations avec la clientèle 14 522 391 Obligations et autres titres à revenu fixe 881 978 Actions et autres titres à revenu variable 87 671 Participations et Activité de portefeuille 41 709 Parts dans les entreprises liées 912 950 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 7 262 Immobilisations corporelles 100 834 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 249 087 Comptes de régularisation 262 799         Total actif 27 498 737   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 428 803 Opérations avec la clientèle 15 942 047 Dettes représentées par un titre 37 524 Autres passifs 226 995 Comptes de régularisation 482 918 Provisions pour risques et charges 119 312 Dettes subordonnées 238 439 Fonds pour risques bancaires généraux 127 494 Capitaux propres hors FRBG 1 895 205     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 538 230     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (±)           Total passif 27 498 737   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 814 355     Engagements de garantie 773 783     Engagements sur titres 342 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 053 087     Engagements de garantie 106 652     Engagements sur titres 4 266       1106263
    Bulletin BALO n°134 du 09/11/2011, affaire n°06263
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2011
    Numéro d’affaire : 05201
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105201 10 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE BRETAGNE-PAYS DE LOIRE   Société anonyme coopérative au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 67 770 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 530 840 Opérations avec la clientèle 14 325 573 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 010 198 Actions et autres titres à revenu variable 102 585 Participations et Activité de portefeuille 41 947 Parts dans les entreprises liées 908 453 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 7 408 Immobilisations corporelles 101 190 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 214 269 Comptes de régularisation 262 563         Total actif 27 572 796   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 890 573 Opérations avec la clientèle 15 555 787 Dettes représentées par un titre 33 003 Autres passifs 246 743 Comptes de régularisation 464 949 Provisions pour risques et charges 121 015 Dettes subordonnées 238 027 Fonds pour risques bancaires généraux 127 494 Capitaux propres hors FRBG 1 895 205     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 538 230     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (±)           Total passif 27 572 796   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 970 626     Engagements de garantie 764 289     Engagements sur titres 8 311 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 336 320     Engagements de garantie 100 082     Engagements sur titres 4 266       1105201
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2011, affaire n°05201
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2011
    Numéro d’affaire : 02607
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102607 23 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°61 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   A. COMPTES SOCIAUX I - BILAN ET HORS BILAN AU 31 DECEMBRE 2010 (EN MILLIERS D’EUROS) ACTIF Notes 31/12/2010 31/12/2009 CAISSES, BANQUES CENTRALES   78 124 89 137 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 10 632 838 10 536 675 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 13 625 630 12 054 632 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 1 089 875 976 629 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 134 102 146 844 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 41 490 31 287 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 907 848 854 918 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.5 8 183 8 051 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.5 103 690 105 547 AUTRES ACTIFS 3.7 216 881 196 407 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 271 183 288 245 TOTAL DE L'ACTIF   27 109 844 25 288 372   HORS-BILAN Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 2 086 117 1 356 055 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 760 782 527 889 ENGAGEMENTS SUR TITRES   7 659 8 408     PASSIF Notes 31/12/2010 31/12/2009 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 8 865 970 7 440 256 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 15 322 717 15 048 884 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.6 32 757 20 172 AUTRES PASSIFS 3.7 76 238 65 162 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 395 052 340 097 PROVISIONS 3.9 118 011 140 551 DETTES SUBORDONNEES 3.10 237 244 237 172 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.11 127 494 130 213 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.12 1 934 361 1 865 865 Capital souscrit   964 000 964 000 Primes d'émission   392 975 392 975 Réserves   473 389 414 385 Provisions réglementées et subventions d'investissement   0 30 Report à nouveau   -14 886 0 Résultat de l'exercice (+/-)   118 883 94 475 TOTAL DU PASSIF   27 109 844 25 288 372   HORS-BILAN Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 653 574 140 173 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 106 802 104 188 ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 177 1 177     II - COMPTE DE RESULTAT 2010 (EN MILLIERS D’EUROS)   Notes Exercice 2010 Exercice 2009         Intérêts et produits assimilés 5.1 870 271 873 462 Intérêts et charges assimilées 5.1 -466 007 -536 815                 Revenus des titres à revenu variable 5.2 12 897 20 756 Commissions (produits) 5.3 221 338 207 865 Commissions (charges) 5.3 -37 415 -32 042 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -23 936 -10 868 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 3 271 58 483 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 847 9 640 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -20 520 -10 123 PRODUIT NET BANCAIRE   566 746 580 358 Charges générales d'exploitation 5.7 -325 573 -333 806 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 552 -18 348 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   222 621 228 204 Coût du risque 5.8 -33 271 -29 102 RESULTAT D'EXPLOITATION   189 350 199 102 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -14 987 -61 894 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   174 363 137 208 Résultat exceptionnel 5.10 0 -51 Impôt sur les bénéfices 5.11 -58 200 -67 682 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   2 720 25 000 RESULTAT NET   118 883 94 475     III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS   Note 1. Cadre général   1.1 Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.      Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : Natixis, structure cotée détenu à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; les filiales et participations financières (dont Foncia).   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.     1.2 Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3 Evénements significatifs   Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE   Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés.   Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE :   — Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations   Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Epargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Epargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100 % par les Caisses d’Epargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe.   La mise en place de cette garantie se traduit par :   La constitution en juin 2010 de la SAS TRITON, détenue par l’établissement à hauteur de 6,96 % (participation de 3 482 milliers d’euros) ; Un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Epargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS TRITON au titre des TRS ; Un accord de financement par lequel les Caisses d’Epargne mettent à disposition de la SAS TRITON la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS.     — Distribution de dividende de CE Participations   L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 milliers d’euros, dont 8 211 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire comptabilisé en Produit Net Bancaire.   Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 12 815 milliers d’euros sur les titres CE Participations dont 8 211 milliers d’euros sont la conséquence de la distribution de dividende. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.     — Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires   L’Assemblée Générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Epargne (62 692 milliers d’euros pour la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire) en actions ordinaires.   Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement.     — Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel   Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82 %), GCE SEM (100 %), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25 %) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Epargne.   Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Epargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus.     — Augmentation de capital de BPCE   Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 milliers d’euros réservée aux Banques Populaires.   — Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE   Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010.   Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Epargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés (ou Produits et charges exceptionnels).   Augmentation de capital de BPCE   En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, dont 62 913 milliers d’euros pour l’établissement.     Remboursement de l’Etat   Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’Etat à l’occasion de la création du nouveau groupe : 60 % des actions de préférence détenues par l’Etat ont été rachetées, soit 1 200 millions d’euros début août et 600 millions d’euros à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; Un complément de 1 300 millions d’euros de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75 % la part des titres super subordonnés souscrits par l’Etat et remboursés.     1.4 Evénements postérieurs à la clôture   Aucun événement significatif n’est intervenu après la clôture de l’exercice.   Note 2. Principes et méthodes comptables   2.1 Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2 Changements de méthodes comptables   Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 14 886 milliers d’euros sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010.   Les autres textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 3 917 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; Harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période. Il n’a eu aucun impact sur le coût du risque de l’exercice.     Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Epargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.   2.3 Principes comptables et méthodes d’évaluation   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation, Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1 Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   2.3.2 Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.     Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.     Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.     2.3.3 Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.     Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.   Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : 1.    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; 2.    lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : 1.    dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; 2.    lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.     2.3.4 Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5 Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.6 Dettes subordonnées   Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7 Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.     Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.8 Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.9 Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : micro-couverture (couverture affectée) ; macro-couverture (gestion globale de bilan) ; positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10 Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11 Revenus des titres à revenu variable   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12 Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1 Opérations interbancaires   en milliers d'euros ACTIF 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 6 276 151 6 430 695 Comptes ordinaires 6 276 151 6 430 695 Créances à terme 4 223 675 3 933 022 Comptes et prêts à terme 4 189 808 3 931 810 Prêts subordonnés et participatifs 33 867 1 212 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 133 012 172 958 TOTAL 10 632 838 10 536 675   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 1 millier d'euros à vue et 4.207.286 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5.285.842 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   en milliers d'euros PASSIF 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 328 434 362 342 Comptes ordinaires créditeurs 65 290 49 822 Comptes et emprunts au jour le jour 228 000 285 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 35 144 27 519 Dettes à terme 8 494 149 7 037 092 Comptes et emprunts à terme 8 310 877 6 916 037 Valeurs et titres donnés en pension à terme 183 272 121 055 Dettes rattachées 43 387 40 823 TOTAL 8 865 970 7 440 256   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 292.390 milliers d'euros à vue et 8.341.417 milliers d'euros à terme.     3.2 Opérations avec la clientèle   3.2.1. Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle   en milliers d'euros ACTIF 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 141 549 124 800 Créances commerciales 27 961 25 301 Autres concours à la clientèle 13 226 404 11 728 414 Crédits à l'exportation 4 205 3 210 Crédits de trésorerie et de consommation 1 215 607 1 076 497 Crédits à l'équipement 3 900 163 3 486 394 Crédits à l'habitat 7 840 815 6 847 246 Autres crédits à la clientèle 180 993 202 350 Prêts subordonnés 20 000 53 700 Autres 64 621 59 017 Créances rattachées 51 089 48 856 Créances douteuses 343 165 257 732 Dépréciations des créances sur la clientèle -164 538 -130 471 Total 13 625 630 12 054 632     Dont:     - créances restructurées 6 756 10 394     Dettes vis-à-vis de la clientèle   en milliers d'euros PASSIF 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 12 153 021 12 019 441 Livret A 5 748 556 5 779 631 PEL / CEL 3 052 615 2 878 775 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 351 850 3 361 035 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 124 565 2 982 591 Autres sommes dues 0 712 Dettes rattachées 45 131 46 140 Total 15 322 717 15 048 884     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 398 653 //// 2 398 653 2 195 890 //// 2 195 890 Emprunts auprès de la clientèle financière   373 218 373 218   443 393 443 393 Valeurs et titres donnés en pension livrée             Autres comptes et emprunts 352 694   352 694 343 308   343 308 Total 2 751 347 373 218 3 124 565 2 539 198 443 393 2 982 591   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique   en milliers d'euros Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises   Nettes Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 965 798 72 311 66 150 -48 572 Entrepreneurs individuels 781 504 27 421 18 457 -15 934 Particuliers 8 218 513 78 636 43 296 -32 999 Administrations privées 228 403 259 88 -81 Administrations publiques et Sécurité Sociale 2 158 199       Autres 94 586       Total au 31 décembre 2010 13 447 003 178 627 127 991 -97 586 Total au 31 décembre 2009 11 927 621 127 011 99 354 -73 331     3.3 Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   3.3.1. Portefeuille titres     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Obligations et autres titres à revenu fixe 1 089 875 1 089 875 976 629 976 629 Valeurs brutes 1 086 340 1 086 340 973 075 973 075 Créances rattachées 19 254 19 254 16 731 16 731 Dépréciations -15 719 -15 719 -13 177 -13 177 Actions et autres titres à revenu variable 134 102 134 102 146 844 146 844 Montants bruts 148 067 148 067 162 432 162 432 Créances rattachées   0   0 Dépréciations -13 965 -13 965 -15 588 -15 588 Total 1 223 977 1 223 977 1 123 473 1 123 473   Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 622.749 milliers d’euros.   Obligations et autres titres à revenu fixe     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Titres cotés 427 899 427 899 307 381 307 381 Titres non cotés 35 692 35 692 57 809 57 809 Titres prêtés 622 749 622 749 607 885 607 885 Créances douteuses -15 719 -15 719 -13 177 -13 177 Créances rattachées 19 254 19 254 16 731 16 731 Total 1 089 875 1 089 875 976 629 976 629 dont titres subordonnés 10 248 10 248 50 908 50 908   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 8.757 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 5.821 milliers d’euros au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 11.746 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 10.691 milliers d’euros au 31 décembre 2009.     La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 250.025 milliers d'euros au 31 décembre 2010 (contre 123.901 milliers d’euros au 31 décembre 2009).   Actions et autres titres à revenu variable     31/12/2010 31/12/2009 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Titres cotés 85 961 85 961 96 916 96 916 Titres non cotés 48 141 48 141 49 928 49 928 Créances rattachées   0   0 Total 134 102 134 102 146 844 146 844   Parmi les acti
    Bulletin BALO n°61 du 23/05/2011, affaire n°02607
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2011
    Numéro d’affaire : 02093
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102093 11 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°56 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société anonyme cooperative au Capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 31/03/2011. (En milliers d'euros). Actif Montants Caisse,banques centrales, CCP 71 540 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 11 057 512 Opérations avec la clientèle 14 071 211 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 208 688 Actions et autres titres à revenu variable 122 754 Participations et activité de portefeuille 41 200 Parts dans les entreprises liées 907 892 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 7 843 Immobilisations corporelles 101 157 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 209 922 Comptes de régularisation 286 497         Total actif 28 086 216   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 9 727 145 Opérations avec la clientèle 15 374 144 Dettes représentées par un titre 30 591 Autres passifs 73 549 Comptes de régularisation 578 405 Provisions pour risques et charges 121 814 Dettes subordonnées 237 596 Fonds pour risques bancaires généraux 127 494 Capitaux propres hors FRBG 1 815 478     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 473 389     Ecarts de réevaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) -14 886         Total passif 28 086 216   Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 2 081 124     Engagements de garantie 747 835     Engagements sur titres 47 650 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 700 976     Engagements de garantie 105 336     Engagements sur titres 1 172     1102093
    Bulletin BALO n°56 du 11/05/2011, affaire n°02093
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/02/2011
    Numéro d’affaire : 00264
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100264 9 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE   Société anonyme coopérative au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.     Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 77 923 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 601 915 Opérations avec la clientèle 13 660 882 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 095 682 Actions et autres titres à revenu variable 128 295 Participations et Activité de portefeuille 41 236 Parts dans les entreprises liées 908 102 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 8 183 Immobilisations corporelles 103 690 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 217 069 Comptes de régularisation 303 683         Total actif 27 146 660   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 870 068 Opérations avec la clientèle 15 321 366 Dettes représentées par un titre 32 757 Autres passifs 108 851 Comptes de régularisation 515 391 Provisions pour risques et charges 118 011 Dettes subordonnées 127 494 Fonds pour risques bancaires généraux 237 244 Capitaux propres hors FRBG 1 815 478     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 473 389     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (±) -14 886         Total passif 27 146 660   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 2 077 175     Engagements de garantie 769 724     Engagements sur titres 7 659 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 653 574     Engagements de garantie 106 802     Engagements sur titres 1 177           1100264
    Bulletin BALO n°17 du 09/02/2011, affaire n°00264
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/11/2010
    Numéro d’affaire : 05942
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005942 12 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°136 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de provoyance BRETAGNE - PAYS DE la LOIRE   Société anonyme coopérative capital social : 964 000 000 €. Siège social (indiquer le nom de la ville) : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Situation au 30 septembre 2010. (En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 70 070 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 11 016 671 Opérations avec la clientèle 13 092 328 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 051 484 Actions et autres titres à revenu variable 133 351 Participations et Activité de portefeuille 41 523 Parts dans les entreprises liées 907 875 Crédit-bail et location avec option d’achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 808 Immobilisations corporelles 100 559 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 269 663 Comptes de régularisation 248 232     Total actif 26 940 564   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 651 111 Opérations avec la clientèle 15 374 669 Dettes représentées par un titre 22 754 Autres passifs 108 277 Comptes de régularisation 470 176 Provisions pour risques et charges 129 646 Dettes subordonnées 238 240 Fonds pour risques bancaires généraux 130 213 Capitaux propres hors FRBG 1 815 478     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 473 389     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) -14 886         Total passif 26 940 564    Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 989 399     Engagements de garantie 768 224     Engagements sur titres 13 677 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 696 733     Engagements de garantie 110 274     Engagements sur titres 51 177     1005942
    Bulletin BALO n°136 du 12/11/2010, affaire n°05942
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/08/2010
    Numéro d’affaire : 04966
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004966 20 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°100 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE   Société anonyme cooperative au capital social de 964 000 000 €. Siège social (indiquer le nom de la ville) : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 30/06/2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montants Caisse,banques centrales, CCP 72 018 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 11 572 445 Opérations avec la clientèle 12 582 219 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 002 176 Actions et autres titres à revenu variable 126 272 Participations et activité de portefeuille 32 936 Parts dans les entreprises liées 845 032 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 7 758 Immobilisations corporelles 100 912 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 224 774 Comptes de régularisation 274 826         Total actif 26 841 368   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 921 895 Opérations avec la clientèle 15 072 644 Dettes représentées par un titre 23 681 Autres passifs 85 146 Comptes de régularisation 408 990 Provisions pour risques et charges 130 599 Dettes subordonnées 237 837 Fonds pour risques bancaires généraux 130 213 Capitaux propres hors FRBG 1 830 363     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 473 388     Ecarts de réevaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-)           Total passif 26 841 368   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 929 487     Engagements de garantie 711 232     Engagements sur titres 7 680 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 620 629     Engagements de garantie 102 745     Engagements sur titres 1 177     1004966
    Bulletin BALO n°100 du 20/08/2010, affaire n°04966
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2010
    Numéro d’affaire : 02489
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002489 24 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE  Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 964 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.         A . COMPTES SOCIAUX   I - BILAN ET HORS BILAN AU 31 DECEMBRE 2009   (EN MILLIERS D’EUROS) ACTIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 CAISSES, BANQUES CENTRALES   89 137 84 793 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 10 536 675 8 945 671 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 12 054 632 11 485 138 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 976 629 790 106 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 146 844 204 581 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 31 287 30 720 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 854 918 949 873 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.5 8 051 8 503 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.5 105 547 111 464 AUTRES ACTIFS 3.7 196 407 280 258 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 288 245 274 468 TOTAL DE L'ACTIF   25 288 372 23 165 575     HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés          ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 1 356 055 1 333 210    ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 527 889 500 524    ENGAGEMENTS SUR TITRES   8 408 78 488       (EN MILLIERS D’EUROS) PASSIF Notes 31/12/2009 31/12/2008 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 7 440 256 5 886 583 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 15 048 884 14 794 399 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.6 20 172 81 875 AUTRES PASSIFS 3.7 65 162 81 910 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 340 097 293 239 PROVISIONS 3.9 140 551 132 378 DETTES SUBORDONNEES 3.10 237 172 237 810 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.11 130 213 155 213 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.12 1 865 865 1 502 168 Capital souscrit   964 000 664 064 Primes d'émission   392 975 392 975 Réserves   414 385 380 449 Provisions réglementées et subventions d'investissement   30 30 Résultat de l'exercice (+/-)   94 475 64 650 TOTAL DU PASSIF   25 288 372 23 165 575     HORS BILAN Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus          ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 4.1 140 173 569 704    ENGAGEMENTS DE GARANTIE 4.1 104 188 98 912    ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 177 1 582      II - COMPTE DE RESULTAT 2009   en milliers d'euros   Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 873 462 988 835 Intérêts et charges assimilées 5.1 -536 815 -778 913 Revenus des titres à revenu variable 5.2 20 756 79 548 Commissions (produits) 5.3 207 865 209 126 Commissions (charges) 5.3 -32 042 -33 642 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -10 868 2 595 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 58 483 -63 685 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 9 640 10 148 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -10 123 -8 431 PRODUIT NET BANCAIRE   580 358 405 581 Charges générales d'exploitation 5.7 -333 806 -319 331 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -18 348 -17 627 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   228 204 68 623 Coût du risque 5.8 -29 102 -19 805 RESULTAT D'EXPLOITATION   199 102 48 817 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -61 894 410 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   137 208 49 227 Résultat exceptionnel 5.10 -51 -77 Impôt sur les bénéfices 5.11 -67 682 15 500 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   25 000   RESULTAT NET   94 475 64 650   III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS   Note 1 – Cadre général   1.1 Le Groupe BPCE   Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne   Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE.   Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires.   Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne.   Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).   Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   BPCE   Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote.   Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production.   Les principales filiales de BPCE sont : Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers, GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne, BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires, Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international, Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais, Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale, BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie, CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD), GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne, i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires.   Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   BP Participations et CE Participations   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central : la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations).   BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE.   Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs.   Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.     1.2 Mécanisme de garantie   Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.   BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.   BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel.   Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.   Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations.   Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus.   Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe.   La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.   Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant :   Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds.   Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt, lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives, lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères, si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding, si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives.   Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement, puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings, si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives.   L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié.   La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Epargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.   Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.     1.3 Evénements significatifs   Banalisation du livret A   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est étendue à tous les établissements bancaires. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 % et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du Livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25 % contre 4 % en début d’année.       Création du Groupe BPCE   Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux.   Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE.   Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’Etat français, avec : 4,05 milliards d’euros de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA, 3 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA.        Note 2 – Principes et méthodes comptables   2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées   Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.     2.2 Changements de méthodes comptables   Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009.   Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.   L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.     2.3 Principes comptables et méthodes d'évaluation   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation, Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.   Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.   Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.   Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.     2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées   Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   Créances douteuses   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions.   L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.   Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.   Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation   Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.4. Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.   Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction   Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Titres de l’activité de portefeuille   L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.     Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.        2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles   Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.   Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation.   Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.     Immobilisations corporelles   Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.   Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Dettes subordonnées   Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.   Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.   La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.10. Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes   Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : micro-couverture (couverture affectée) macro-couverture (gestion globale de bilan) positions spéculatives/positions ouvertes isolées gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction   Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.   Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.   Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.   Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.     Opérations conditionnelles   Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.   Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions   Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.   Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des portefeuilles titres   Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices   La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.   Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires.   L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.      Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires  en milliers d'euros ACTIF 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 6 430 695 6 999 339 Comptes ordinaires 6 430 695 6 999 339 Créances à terme 3 933 022 1 663 730 Comptes et prêts à terme 3 931 810 1 662 518 Prêts subordonnés et participatifs 1 212 1 212 Créances rattachées 172 958 282 602 TOTAL 10 536 675 8 945 671     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 182 milliers d'euros à vue et 3.952.893 milliers d'euros à terme.   La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 5.376.085 milliers d'euros au 31 décembre 2009.   en milliers d'euros PASSIF 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue 362 342 358 802 Comptes ordinaires créditeurs 49 822 43 930 Comptes et emprunts au jour le jour 285 000 294 000 Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 27 519 20 872 Dettes à terme 7 037 092 5 473 810 Comptes et emprunts à terme 6 916 037 5 473 810 Valeurs et titres donnés en pension à terme 121 055 0 Dettes rattachées 40 823 53 972 TOTAL 7 440 256 5 886 583     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 333.660 milliers d'euros à vue et 6.939.776 milliers d'euros à terme.    3.2. Opérations avec la clientèle   3.2.1. Opérations avec la clientèle   Créances sur la clientèle   en milliers d'euros ACTIF 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 124 800 167 797 Créances commerciales 25 301 44 477 Autres concours à la clientèle 11 728 414 11 128 377 Crédits à l'exportation 3 210 3 242 Crédits de trésorerie et de consommation 1 076 497 1 036 113 Crédits à l'équipement 3 486 394 3 283 404 Crédits à l'habitat 6 847 246 6 536 547 Autres crédits à la clientèle 202 350 196 406 Prêts subordonnés 53 700 20 000 Autres 59 017 52 665 Créances rattachées 48 856 51 853 Créances douteuses 257 732 199 818 Dépréciations des créances sur la clientèle -130 471 -107 184 Total 12 054 632 11 485 138 Dont:     - créances restructurées aux conditions de marché     - créances restructurées hors conditions de marché 10 394 2 660 - décote nette 1 6       Dettes vis-à-vis de la clientèle   en milliers d'euros PASSIF 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 12 019 441 12 294 261 Livret A 5 779 631 6 119 172 PEL / CEL 2 878 775 2 704 964 Autres comptes d'épargne à régime spécial 3 361 035 3 470 125 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 982 591 2 432 408 Autres sommes dues 712 36 Dettes rattachées 46 140 67 694 Total 15 048 884 14 794 399       (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle     31/12/2009 31/12/2008 en milliers d'euros A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 195 890   2 195 890 1 756 751   1 756 751 Emprunts auprès de la clientèle financière   443 393 443 393   126 073 126 073 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0   0 0   Autres comptes et emprunts 343 308   343 308 549 584   549 584 Total 2 539 198 443 393 2 982 591 2 306 335 126 073 2 432 408       3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique     Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises en milliers d'euros   Nettes Brut Dépréciation Société non financières 1 801 235 56 582 45 159 32 243 Entrepreneurs individuels 709 277 20 572 20 619 16 596 Particuliers 7 270 909 49 748 33 535 24 458 Administrations privées 208 829 109 41 34 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 826 365 0 0 0 Autres 111 007 0 0 0 Total au 31 décembre 2009 11 927 621 127 011 99 354 73 331 Total au 31 décembre 2008 11 392 505 92 634 100 794 -70 775     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   3.3.1. Portefeuille titres     31/12/2009 31/12/2008 en milliers d'euros Transaction Placement Total Transaction Placement Total Obligations et autres titres à revenu fixe   976 629 976 629   790 106 790 106 Valeurs brutes   973 075 973 075   836 615 836 615 Créances rattachées   16 731 16 731   16 086 16 086 Dépréciations   -13 177 -13 177   -62 595 -62 595 Actions et autres titres à revenu variable   146 844 146 844 147 204 434 204 581 Montants bruts   162 432 162 432 147 236 354 236 501 Dépréciations   -15 588 -15 588   -31 920 -31 920 Total 0 1 123 473 1 123 473 147 994 540 994 687   Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 607.885 milliers d’euros.   Obligations et autres titres à revenu fixe     31/12/2009 31/12/2008 en milliers d'euros Placement Total Placement Total Titres cotés 307 381 307 381 316 101 316 101 Titres non cotés 57 809 57 809 86 181 86 181 Titres prêtés 607 885 607 885 434 333 434 333 Créances douteuses -13 177 -13 177 -62 595 -62 595 Créances rattachées 16 731 16 731 16 086 16 086 Total 976 629 976 629 790 106 790 106 dont titres subordonnés 50 908 50 908 46 901 46 901     Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 5.821 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 45.632 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 10.691 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 1.728 milliers d’euros au 31 décembre 2008.     La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 123.901 milliers d'euros.      Actions et autres titres à revenu variable     31/12/2009 31/12/2008 en milliers d'euros Transaction Placement Total Transaction Placement Total Titres cotés 0 96 916 96 916 147 131 503 131 650 Titres non cotés 0 49 928 49 928 0 72 931 72 931 Total 0 146 844 146 844 147 204 434 204 581     Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 96 916 milliers d’euros d’OPCVM dont 3.184 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2009, contre 181.548 milliers d’euros d’OPCVM dont 2.458 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2008.   Pour les titres de placement à revenu variable, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 15.588 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 31.920 milliers d’euros au 31 décembre 2008. Les plus-values latentes sur ces titres de placement s’élèvent à 15.543 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 7.783 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à 21 409 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 77.552 milliers d’euros au 31 décembre 2008 et les plus-values latentes s’élèvent à 26.234 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 9.511 milliers d’euros au 31 décembre 2008.     3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme.   en milliers d'euros 31/12/2008 Augmentation Diminution Autres variations 31/12/2009 Valeurs brutes 982 055 696 970 -734 874 3 788 947 939 Participations et autres titres détenus à long terme 32 182 1 170 -570 296 33 078 Parts dans les entreprises liées 949 873 695 800 -734 304 3 492 914 861 Dépréciations 1 462 60 335 -63 0 61 734 Participations et autres titres à long terme 1 462 392 -63   1 791 Parts dans les entreprises liées 0 59 943     59 943 Immobilisations financières nettes 980 593 636 635 -734 811 3 788 886 205     Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 76 milliers d’euros au 31 décembre 2009 (comme au 31 décembre 2008).     Les participations détenues dans BPCE et CE Participations sont inscrites sur la ligne « Parts dans les entreprises liées » pour un montant respectif avant dépréciation de 687.877 milliers d’euros et 176.475 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre une valeur brute de la participation détenue dans la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne de 904.909 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   Création de BPCE   Le 7 juillet 2009, la CNCE a procédé à un rachat partiel de ses actions de préférence (actions B) souscrites par les Caisses d’Epargne en vue de leur annulation. Cette opération s’est traduite pour la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire par un résultat de 722 milliers d’euros, inscrit en « Revenus des titres à revenu variable » et par une annulation des titres détenus pour une valeur de -40.308 milliers d’euros.   Le 31 juillet 2009, après la réalisation d’apports en numéraire et d’apports partiels d’actifs en vue de la constitution de la BPCE, la BFBP - devenue BP Participations - et la CNCE – devenue CE Participations – ont respectivement transmis les titres BPCE reçus en rémunération aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne afin que les deux réseaux détiennent conjointement le capital du nouvel organe central.   Les titres BPCE ont été attribués à la Caisse d’Epargne proportionnellement à sa quote-part de détention dans le capital de la CNCE, devenue CE Participations.   La transmission à l’établissement des titres BPCE rémunérant l’apport en numéraire, soit une quote-part de 698 milliers d’euros, constitue un dividende à concurrence de 20 milliers d’euros et une réduction du prix de revient des titres CE Participations de -678 milliers d’euros.   La valeur comptable des titres BPCE émis en rémunération de l’apport partiel d’actif et, par différence, celle des actio
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2010, affaire n°02489
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01813
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001813 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE  Société anonyme coopérative au capital social de 964 000 000 €. Siège social (indiquer le nom de la ville) : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Situation au 31 mars 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 73 307 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 11 105 265 Opérations avec la clientèle 12 241 054 Obligations et autres titres à revenu fixe 977 646 Actions et autres titres à revenu variable 140 284 Participations et Activité de portefeuille 31 266 Parts dans les entreprises liées 854 949 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 7 830 Immobilisations corporelles 102 729 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 172 429 Comptes de régularisation 300 577         Total actif 26 007 336   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 161 772 Opérations avec la clientèle 15 014 902 Dettes représentées par un titre 19 548 Autres passifs 85 077 Comptes de régularisation 460 640 Provisions pour risques et charges 126 326 Dettes subordonnées 237 498 Fonds pour risques bancaires généraux 130 213 Capitaux propres hors FRBG 1 771 360     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 414 385     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-)           Total passif 26 007 336   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 552 653     Engagements de garantie 546 940     Engagements sur titres 7 995 Engagements reçus :       Engagements de financement 348 839     Engagements de garantie 99 881     Engagements sur titres 1 177     1001813
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01813
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/02/2010
    Numéro d’affaire : 00392
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000392 19 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative capital social de 964 000 000 €. Siege social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation du 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 89 023 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 535 566 Opérations avec la clientèle 12 056 541 Obligations et autres titres à revenu fixe 976 629 Actions et autres titres à revenu variable 146 844 Participations et Activité de portefeuille 31 287 Parts dans les entreprises liées 854 918 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 051 Immobilisations corporelles 105 547 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 213 829 Comptes de régularisation 320 153         Total actif 25 338 388   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 7 436 488 Opérations avec la clientèle 15 048 884 Dettes représentées par un titre 22 163 Autres Passifs 115 054 Comptes de régularisation 411 473 Provisions pour risques et charges 140 551 Dettes subordonnées 237 172 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres (hors FRBG) 1 771 390     Capital souscrit 964 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 414 385     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 30     Report à nouveau (+/-)           Total passif 25 338 388   Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 353 881     Engagements de garantie 530 062     Engagements sur titres 9 408 Engagements reçus :       Engagements de financement 140 173     Engagements de garantie 104 188     Engagements sur titres 1 177     1000392
    Bulletin BALO n°22 du 19/02/2010, affaire n°00392
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2009
    Numéro d’affaire : 07839
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907839 6 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au Capital social de 834 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 30 septembre2009. (En milliers d'euros). Actif Montants Caisse, Banques centrales, CCP 72 248 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 030 047 Opérations avec la clientèle 11 797 408 Obligations et autres titres à revenu fixe 960 460 Actions et autres titres à revenu variable 136 894 Participations et activité de portefeuille 31 563 Parts dans les entreprises liées 915 047 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 350 Immobilisations corporelles 104 306 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 198 240 Comptes de régularisation 260 488     Total actif 24 515 051   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 6 700 860 Opérations avec la clientèle 15 007 071 Dettes représentées par un titre 26 677 Autres passifs 98 310 Comptes de régularisation 509 976 Provisions pour risques et charges 137 302 Dettes subordonnées 238 252 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres hors FRBG 1 641 390     Capital souscrit 834 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 414 385     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 30     Report à nouveau (+/-)           Total passif 24 515 051   Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 185 363     Engagements de garantie 533 705     Engagements sur titres 9 117 Engagements reçus :       Engagements de financement 53 598     Engagements de garantie 101 941     Engagements sur titres 1 177     0907839
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2009, affaire n°07839
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/08/2009
    Numéro d’affaire : 06634
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906634 19 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°99 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 834 000 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 30 juin 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 72 148 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 9 751 679 Opérations avec la clientèle 11 698 729 Obligations et autres titres à revenu fixe 956 669 Actions et autres titres à revenu variable 141 612 Participations et activité de portefeuille 31 226 Parts dans les entreprises liées 955 235 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 307 Immobilisations corporelles 105 871 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 231 182 Comptes de régularisation 233 994         Total actif 24 186 652   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 6 524 556 Opérations avec la clientèle 14 913 445 Dettes représentées par un titre 33 190 Autres passifs 109 567 Comptes de régularisation 439 993 Provisions pour risques et charges 131 273 Dettes subordonnées 238 025 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres hors FRBG 1 641 390     Capital souscrit 834 000     Primes d'émission 392 975     Réserves 414 385     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 30     Report à nouveau (+/-)           Total passif 24 186 652   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 105 208     Engagements de garantie 482 141     Engagements sur titres 10 777 Engagements reçus :       Engagements de financement 53 728     Engagements de garantie 102 680     Engagements sur titres 1 177     0906634
    Bulletin BALO n°99 du 19/08/2009, affaire n°06634
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2009
    Numéro d’affaire : 03779
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0903779 3 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE  Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 664 064 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   A . Comptes sociaux. I - Bilan et Hors-bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros). ACTIF Notes 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma CAISSES, BANQUES CENTRALES   84 793 45 429 84 702 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 / 3.5 8 945 671 4 510 921 8 240 031 - A vue   7 258 293 3 611 190 6 578 654 - A terme   1 687 378 899 731 1 661 376 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 / 3.5 / 3.9 11 485 138 6 521 176 10 768 436 - Créances commerciales   46 896 33 510 44 575 - Autres concours à la clientèle   11 255 088 6 375 426 10 575 176 - Comptes ordinaires débiteurs   183 154 112 241 148 685 OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 3.3 / 3.5 790 106 235 917 523 106 ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 3.3 204 581 357 468 851 710 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME 3.4 30 720 28 523 40 412 PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 3.4 949 873 381 524 665 026 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 3.6 8 503 4 550 8 994 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 3.6 111 464 68 427 110 116 AUTRES ACTIFS   280 258 193 028 377 269 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 274 468 181 653 255 186 TOTAL DE L'ACTIF   23 165 575 12 528 616 21 924 989           HORS-BILAN Notes 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma Engagements donnés 4.1 / 4.2 / 4.3       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 3.4 1 333 210 983 578 1 546 613 Engagements en faveur d'établissements de crédit   23 431 25 972 31 648 Engagements en faveur de la clientèle   1 309 779 957 606 1 514 965 ENGAGEMENTS DE GARANTIE 3.4 500 524 299 915 388 061 Engagements d'ordre de la clientèle   500 524 299 915 388 061 ENGAGEMENTS SUR TITRES   78 488   2 069 Autres engagements donnés   78 488   2 069   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   PASSIF Notes 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma           BANQUES CENTRALES     4 266 9 568 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 3.1 / 3.5 5 886 583 3 596 956 5 773 956 - A vue   358 836 178 853 357 078 - A terme   5 527 747 3 418 103 5 416 878 OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 3.2 / 3.5 14 794 399 7 630 359 13 991 677 Comptes d'épargne à régime spécial   12 337 472 6 259 826 11 532 794 - A vue   9 886 457 4 773 152 8 659 805 - A terme   2 451 015 1 486 674 2 872 989 Autres dettes :   2 456 927 1 370 533 2 458 883 - A vue   1 770 543 1 035 180 1 810 247 - A terme   686 384 335 353 648 635 DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 3.5 / 3.7 81 875 60 128 95 750 - Bons de caisse   42 952 37 765 51 965 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociales   38 923 22 363 43 786 - Emprunts obligataires         - Autres dettes représentées par un titre         AUTRES PASSIFS   81 910 46 821 83 282 COMPTES DE REGULARISATION 3.8 293 239 208 171 281 315 PROVISIONS 3.9 132 378 83 177 147 179 DETTES SUBORDONNEES 3.4 / 3.5 / 3.10.3 237 810 148 801 207 903 FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) 3.10.2 155 213 56 081 155 213 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG 3.10.1 1 502 168 693 856 1 179 145 Capital souscrit   664 064 203 000 369 078 Primes d'émissions   392 975 97 735 169 619 Réserves   380 449 354 771 563 906 Provisions réglementées et subventions d'investissement   30 33 33 Report à nouveau     -30 158 -58 319 Résultat de l'exercice (+/-)   64 650 68 477 134 829 TOTAL DU PASSIF   23 165 575 12 528 616 21 924 989 HORS BILAN Notes 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma Engagements reçus 4.2 / 4.3       ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT 3.4 569 704 22 212 27 416 Engagements reçus d'établissements de crédit   569 704 22 212 27 416 ENGAGEMENTS DE GARANTIE   98 912 74 500 113 911 Engagements reçus d'établissements de crédit   98 912 74 500 113 911 ENGAGEMENTS SUR TITRES   1 582   5 087 Autres engagements reçus   1 582   5 087   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   II - COMPTE DE RESULTAT 2008 (En milliers d’euros).     Notes Exercice 2008 Exercice 2007  31/12/2007 Pro forma + Intérêts et produits assimilés 5.1 988 835 472 207 828 489 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -778 913 -360 747 -628 257 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 79 548 34 093 57 879 + Commissions (produits) 5.3 209 126 119 275 215 187 - Commissions (charges) 5.3 -33 642 -20 993 -35 130 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 2 595 345 -844 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -63 685 15 854 42 845 + Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 10 148 14 283 18 148 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -8 431 -5 165 -8 767   PRODUIT NET BANCAIRE   405 581 269 152 489 550 - Charges générales d'exploitation 5.7 -319 331 -174 347 -318 107 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -17 627 -10 862 -18 253   RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   68 623 83 943 153 190 - Coût du risque 5.8 -19 805 -5 704 -5 694   RESULTAT D'EXPLOITATION   48 817 78 239 147 497 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 410 -842 -903   RESULTAT COURANT AVANT IMPOT   49 227 77 397 146 594 +/- Résultat exceptionnel 5.10 -77 34 34 - Impôt sur les bénéfices 5.11 15 500 -5 125 -8 235 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées     -3 829 -3 564 +/- RESULTAT NET   64 650 68 477 134 829   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III - NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS   Note 1 – CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER – FAITS CARACTERISTIQUES DE L’EXERCICE ET EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE 1.1    Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L.512-99 du Code monétaire et financier.   — Caisses d'Epargne   Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   — Sociétés locales d'épargne   Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE)   Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne.   La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe.   En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe.   Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — Filiales   Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles :       – la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR);     – les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs;     – les activités d’assurance et de services à la personne;     – Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers :           . Banque de financement et d’investissement,         . Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management),         . Capital-investissement et gestion privée,         . Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation,         . Poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   Filiales dans le domaine informatique Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information.   1.2    Système de garantie En application des dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L.512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R.512-57 et R.512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat.   Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L.511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement.   Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date.   En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires.   Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L.511-31 du Code monétaire et financier.   La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L.512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   1.3    Faits caractéristiques de l’exercice — Fusions des Caisses d’Epargne   L’année 2008 est marquée, au sein du Groupe Caisse d’Epargne, par l’achèvement des processus de fusion entre Caisses d’Epargne initiés en 2006, visant à doter ces dernières des moyens humains et financiers nécessaires pour accélérer leur développement commercial.   Au 31 décembre 2008, le Groupe Caisse d’Epargne compte 17 Caisses d’Epargne régionales :       – Les trois Caisses d’Epargne d’Ile-de-France (Ile-de-France Paris, Ile-de-France Ouest et Ile-de-France Nord) ont fusionné le 11 avril 2008.       – Les assemblées générales des Caisses d’Epargne de Bretagne et Pays de la Loire ont approuvé le 11 avril 2008 le traité de fusion créant la Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de Loire.       – Les assemblées générales des Caisses d’Epargne de Basse et de Haute Normandie ont approuvé le 2 juin 2008 le traité de fusion créant la Caisse d’Epargne Normandie.   — Augmentation du capital de la CNCE   Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008.   Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne.   La Caisse d’Epargne Bretagne – Pays de Loire a souscrit pour 214 432 milliers d’euros à cette augmentation de capital.   — Conséquences de la crise financière   L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt.   Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés.   Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques.   Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes.   Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf.§ 9.2 du rapport sur la gestion des risques relatif à la crise de liquidité et aux modalités de refinancement).   Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français (cf. § 2.1.3).   Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales.   Les expositions à risques présentées conformément à ces recommandations sont détaillées dans le rapport sur la gestion des risques.   Les principaux impacts de la crise financière sur les comptes de la Caisse d'Epargne Bretagne – Pays de Loire sont décrits ci-après :   La CEBPL détient une exposition sur deux tranches d’un CDO « investment grade » synthétique MEURSAULT souscrit en 2005. Le montant nominal est de 5 millions d’euros (le montant valorisé de 2,1 millions d’euros). Ces deux tranches de CDO sont provisionnés en coût du risque malgré leurs notations investment grade aujourd’hui (classe A). Ce CDO MEURSAULT a subi 3 défauts en 2008 (Fannie Mae et Freddie Mac nationalisé et LEHMAN BROS en faillite)   La CEBPL détient une exposition sur un RMBS de créances hypothécaires résidentielles portugaises émises avant 2002, sans rechargement. La distribution géographique des créances recouvre la totalité du territoire portugais. Les principales expositions géographiques sont : Porto : 21,1 %, Aveiro : 12,59 %, Sétubal : 9 %, Lisbonne : 7,05 %.   Le montant d’exposition résiduel s’élève à 1,9 millions d’euros (montant initial de 5,1 millions d’euros en juillet 2002). La maturité attendue du titre est le 15/05/09.   Les expositions au titre des LBO représentent 0,5 % des expositions totales des entreprises.   La CEBPL ne détenait pas de position en direct sur LEHMAN Bros. La CEBPL a subi toutefois l’impact de la défaillance de LEHMAN via la dissolution de fonds ADI qui était exposé sur cette signature (dissolution toujours en cours à ce jour). La faillite de LEHMAN a également entraîné la constation d’un défaut dans nos CDO MERSAULT. L’exposition à la défaillance de LEHMAN via ces supports a été évaluée à 1,7 millions d’euros.   La CEBPL ne détenait pas de position en direct sur les fonds MADOFF. Elle a, toutefois, été impactée via des fonds et BMTN structurés qu’elle détient en portefeuille (fonds et BMTN cédés en juin et octobre et en instance de règlement). L’exposition aux fonds MADOFF via ces supports a été évaluée à 1,2 millions d’euros.   — Livret A   Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur :       – l’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ;     – le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ;     – le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit.   Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Note 2 – INFORMATIONS SUR LES REGLES ET PRINCIPES COMPTABLES 2.1    Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n°2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1    Créances sur les établissements de crédit   Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.   Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   2.1.2    Créances sur la clientèle   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.   Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 60 jours auparavant).   Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré.   Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.   Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée.   Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.   Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.   Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif.   Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3    Titres   Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux :   — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.   Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction,   En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction   Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.   Les titres de transaction sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.   A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement   Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.   Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés".   La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.   Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.   Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées,   Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.   Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.   L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.   Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Reclassement d’actifs financiers   Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ».   Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.   La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés.   La Caisse d’Epargne de Bretagne - Pays de Loire n’a pas pratiqué de reclassements en 2008.   — Titres de l’activité de portefeuille   L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.   Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.   Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées   Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.   Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   2.1.4    Immobilisations incorporelles   Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).   Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 3 ans.   La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   2.1.5    Constructions   Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :   — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.   Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.   Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.6    Autres immobilisations corporelles   Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans — matériels informatiques : 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7    Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8    Opérations de pension   Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.   Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9    Dettes représentées par un titre   Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10    Engagements sociaux   Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme   Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme   Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.   Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   — Indemnités de fin de contrat de travail   Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi   Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.   Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.   Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.   Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11    Fonds pour risques bancaires généraux   Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12    Instruments financiers à terme   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.   Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Les opérations réalisées peuvent porter sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.   Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.   Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13    Provisions   Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.   Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.   Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Provisions épargne logement   Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.   Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent :       – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;     – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.   Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.   Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :       – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;     – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.   Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.   Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.   Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.   La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.2    Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3 - INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1    Opérations interbancaires La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 5 920 240 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 282 602 milliers d'euros et 53 971 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.2    Opérations avec la clientèle 3.2.1    Opérations avec la clientèle   ACTIF 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma PASSIF 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma                 Créances commerciales 44 477 33 180 44 016 Comptes d'épargne à régime spécial 12 294 261 6 254 765 11 481 809 Autres concours à la clientèle 11 128 377 6 300 253 10 459 432 - Livret A 6 119 172 2 825 931 5 200 279 - Crédits de trésorerie 1 036 113 565 030 933 384 - Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 1 722 010 815 657 1 420 879 - Crédits à l'équipement 3 283 404 1 986 249 3 124 882 - PEL et CEL 2 704 964 1 611 134 3 080 244 - Prêts Epargne Logement 196 406 89 035 175 757 - LEP 1 556 079 852 539 1 529 042 - Autres crédits à l'habitat 6 536 547 3 605 495 6 154 974 - PEP 168 881 133 640 221 356 - Autres 75 907 54 445 70 436 - Autres 23 156 15 865 30 008 Comptes ordinaires débiteurs 167 797 109 093 144 072 Autres dettes 2 432 444 1 361 857 2 440 739 Créances rattachées 51 853 31 085 46 880 - Comptes ordinaires créditeurs 1 756 751 1 027 109 1 798 810 Créances douteuses 199 818 95 388 165 248 - Autres 675 693 334 748 641 928 Dépréciations sur créances douteuses -107 184 -47 823 -91 212 Dettes rattachées 67 694 13 737 69 130 TOTAL 11 485 138 6 521 176 10 768 436 TOTAL 14 794 399 7 630 359 13 991 677   3.2.2    Répartition des encours de crédit   — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008     (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 8 945 672         Créances sur la clientèle : 11 392 505 199 818 -107 184 100 794 -70 775 - Particuliers : crédits immobiliers 6 617 505 51 386 -14 970 24 566 -10 678 - Particuliers : autres 1 069 708 39 725 -30 314 26 433 -22 769 - Professionnels 774 673 38 114 -38 114 37 471 -28 601 - Entreprises 519 327 23 740 -14 538 11 261 -7 692 - Collectivités et institutionnels locaux 1 974 038 0 0 0 0 - Autres 437 254 46 854 -9 248 1 062 -1 034   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement n’est pas significatif.   — Créances restructurées   Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 2.654 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 6 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.3    Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables (En milliers d’euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 774 020 0 //////// 16 086 790 106 235 917 523 106 Actions et autres titres à revenu variable (2) 147 204 433 //////// 0 0 204 581 357 468 851 710 TOTAL au 31 décembre 2008 147 978 453 0 0 16 086 994 687 //////// //////// TOTAL au 31 décembre 2007 0 590 026 0 0 3 359 //////// 593 385 //////// TOTAL au 31 décembre 2007 Pro Forma 250 1 356 217 8 207 0 10 142 //////// //////// 1 374 816 (1) dont titres cotés pour 683 576 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 235.917 milliers d'euros au 31 décembre 2007 et 494.886 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pro forma (2) dont aucun titres cotés au 31 décembre 2008 comme au 31 décembre 2007 et 3 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pro forma   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à :   —  -3 829 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 69 milliers d'euros au 31 décembre 2007 et -158 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pro forma pour les titres de placement — 0 milliers d'euros, au 31 décembre 2008 contre 0 milliers d'euros au 31 décembre 2007 et 106 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pro forma pour les titres d'investissement.   La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 9 968 milliers d'euros.   Le montant des créances représentatives des titres prêtés s'élève à 438.000 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 0 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d’euros) Placement Activité de portefeuille 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma 31/12/2008 31/12/2007 31/12/2007 Pro forma Valeur nette comptable 978 453 590 026 1 356 217 0 0 0 Valeur de marché 1 026 648 610 212 1 392 726 0 0 0 Plus-values latentes (1) 48 195 20 186 42 030 0 0 0 Moins-values latentes dépréciées -94 515 -19 575 -25 095 0 0 0 (1)    Dont 32 468 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 15 727 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   3.4    Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3.4.1    Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros)   Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50 %) :                       SODERO 12 489 11 276 100 % 20 656 20 656     5 187 3 065 13 988   F2……….                                               2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :                       SODERO Participation 18 305 5 396 32,22 % 6 063 6 063     1 339 2 382 225   Bretagne Participation 15 015 136 49,96 % 7 382 7 382     1 689 969 -   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble) /// /// /// 797 782  1 367   /// /// 659   Filiales étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///                             Participations dans les sociétés françaises (ensemble) /// /// /// 937 031 935 674  1 669 045    /// /// 58 328  Dont CNCE 50 498 Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) /// /// ///         /// ///     (1) Y compris FRBG le cas échéant.   Comme indiqué dans la note 2.1.3, les titres de participations et les parts dans les entreprises liées sont évalués à la clôture de l’exercice au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des actions ordinaires de la Caisse Nationale des Caisses d’épargne (CNCE) a été déterminée sur la base de l’actualisation des flux de dividendes futurs distribuables (DDM) ressortant du dernier plan d’affaires consolidé de la CNCE, tel que revu par les instances dirigeantes de la CNCE. Les paramètres appliqués (Beta, taux sans risque et prime de risque) sont ceux utilisés dans le cadre des méthodologies mises en oeuvre pour les tests de dépréciation des filiales bancaires de la CNCE (taux d’actualisation de 10 % et taux de croissance à l’infini, au-delà de l’horizon du plan d’affaires prévisionnel compris entre 2 % et 2,5 %). Cette valeur d’utilité a été confortée par une valorisation suivant la méthode dite de « la somme des parties » consistant à valoriser séparément les différents métiers et filiales de la CNCE ,à partir des derniers plans prévisionnels d’affaires approuvés par la Direction des dites entités ou filiales, en leur appliquant les paramètres propres à leur secteur d’activité. La valeur d’utilité des actions ordinaires de la CNCE ainsi déterminée est supérieure à la valeur d’acquisition des titres inscrits dans les comptes de la Caisse d’Epargne Bretagne - Pays de Loire. Cette valeur d’utilité n’intègre pas les effets d’une aggravation ou d’une prolongation éventuelles de la crise économique et financière qui pourraient nécessiter la révision des dits plans d’affaires au cours de l’exercice 2009 et qui conduiraient à réexaminer la valorisation des actions ordinaires de la CNCE détenues par la Caisse d’Epargne.   La Caisse d'Epargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 904.914 milliers d’euros de titres CNCE). L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 911.116 milliers d'euros.   3.4.2    Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable   Dénomination Siège Forme juridique AUTAN 10, avenue Maxwell - BP1006 - 31023 TOULOUSE Cedex SCI BREST NAVAL FIMAR, Le Concorde G - 1 rue Charles LINDBERGH - 44340 BOUGUENAIS GIE BRETAGNE BAIL 19, boulevard des Italiens - 75002 PARIS GIE CAISSE D’EPARGNE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran - 75007 PARIS GIE CAP AIGUADE Monsieur ROBARD - Sté FIMARLe Concorde G - 1, rue Charles LINDBERGH - 44340 BOUGUENAIS GIE CAP COURONNE Monsieur ROBARD - Sté FIMARLe Concorde G - 1, rue Charles LINDBERGH - 44340 BOUGUENAIS GIE CAP SICIE (Sté Maritima ) Monsieur ROBARD - Sté FIMARLe Concorde G - 1, rue Charles LINDBERGH - 44340 BOUGUENAIS GIE CASAM IV FIMAR, Le Concorde G - 1 rue Charles LINDBERGH - 44340 BOUGUENAIS GIE CDS - ECUREUIL 77, boulevard Saint Jacques - 75014 PARIS GIE CNETI 5, rue Masseran - 75007 PARIS GIE CREDECUREUIL 27-29, rue de la Tombe Issoire - 75673 PARIS Cedex 14 GIE CREDIT ECUREUIL 1 27-29, rue de la Tombe Issoire - 75673 PARIS C
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2009, affaire n°03779
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 02924
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902924 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE   Société anonyme coopérative au capital social de 664 064 000 €. Siège social : 2, Place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 31 mars 2009   Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 71 664 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 722 125 Opérations avec la clientèle 11 487 229 Obligations et autres titres à revenu fixe 951 262 Actions et autres titres à revenu variable 157 440 Participations et Activité de portefeuille 34 435 Parts dans les entreprises liées 962 147 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 341 Immobilisations corporelles 107 611 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 291 971 Comptes de régularisation 218 041     Total actif 23 012 266     Passif Montants Banques centrales, CCP 57 Dettes envers les établissements de crédit 5 546 182 Opérations avec la clientèle 14 946 732 Dettes représentées par un titre 50 872 Autres passifs 118 730 Comptes de régularisation 385 977 Provisions pour risques et charges 132 965 Dettes subordonnées 238 020 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres hors FRBG 1 437 518     Capital souscrit 664 064     Primes d'émission 392 975     Réserves 380 449     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 30     Report à nouveau (+/-)           Total passif 23 012 266     Hors - bilan Montants Engagements donnes :       Engagements de financement 1 167 641     Engagements de garantie 487 565     Engagements sur titres 37 123 Engagements reçus :       Engagements de financement 49 126     Engagements de garantie 96 571     Engagements sur titres             0902924
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°02924
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/02/2009
    Numéro d’affaire : 00457
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900457 6 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°16 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative au capital social de 664 064 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation trimestrielle publiable. (En milliers d'euros). Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 84 850 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 944 879 Opérations avec la clientèle 11 485 372 Obligations et autres titres à revenu fixe 790 106 Actions et autres titres à revenu variable 204 581 Participations et Activité de portefeuille 34 891 Parts dans les entreprises liées 949 872 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 503 Immobilisations corporelles 111 464 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 297 342 Comptes de régularisation 262 959         Total actif 23 174 819   Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 887 091 Opérations avec la clientèle 14 793 499 Dettes représentées par un titre 81 875 Autres passifs 103 479 Comptes de régularisation 345 956 Provisions pour risques et charges 132 378 Dettes subordonnées 237 810 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres hors FRBG 1 437 518     Capital souscrit 664 064     Primes d'émission 392 975     Réserves 380 449     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 30     Report à nouveau (+/-) 0         Total passif 23 174 819   Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 314 721     Engagements de garantie 501 848     Engagements sur titres 78 488 Engagements reçus :       Engagements de financement 569 704     Engagements de garantie 98 912     Engagements sur titres 1 582     0900457
    Bulletin BALO n°16 du 06/02/2009, affaire n°00457
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2008
    Numéro d’affaire : 13951
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813951 7 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance BRETAGNE- PAYS DE LOIRE Société anonyme coopérative capital social de 536 500 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 69 639 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 778 283 Opérations avec la clientèle 11 348 313 Obligations et autres titres à revenu fixe 801 458 Actions et autres titres à revenu variable 323 358 Participations et Activité de portefeuille 35 236 Parts dans les entreprises liées 923 536 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 674 Immobilisations corporelles 107 072 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 323 428 Comptes de régularisation 216 414     Total actif 22 935 411   Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 985 204 Opérations avec la clientèle 14 621 499 Dettes représentées par un titre 80 282 Autres passifs 53 922 Comptes de régularisation 373 985 Provisions pour risques et charges 134 889 Dettes subordonnées 208 976 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres hors FRBG 1 321 441     Capital souscrit 536 500     Primes d'émission 404 461     Réserves 380 449     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 31     Report à nouveau (+/-) 0         Total passif 22 935 411   Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 495 396     Engagements de garantie 513 902     Engagements sur titres 75 020 Engagements reçus :       Engagements de financement 23 734     Engagements de garantie 101 647     Engagements sur titres 5 000     0813951
    Bulletin BALO n°135 du 07/11/2008, affaire n°13951
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2008
    Numéro d’affaire : 11254
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811254 6 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE et de prévoyance BRETAGNE- PAYS DE LOIRE   Société anonyme coopérative au capital social de 536 500 000 €. Siège social : 2, place Graslin, 44911 Nantes Cedex 9. 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Situation 30 juin 2008. (En milliers d’euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 72 622 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 450 963 Opérations avec la clientèle 11 174 087 Obligations et autres titres à revenu fixe 780 971 Actions et autres titres à revenu variable 473 074 Participations et activité de portefeuille 29 336 Parts dans les entreprises liées 910 382 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisation incorporelles 8 814 Immobilisations corporelles 107 945 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 332 326 Comptes de régularisation 159 224         Total actif 22 499 744   Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 5 974 482 Opérations avec la clientèle 14 300 950 Dettes représentées par un titre 34 630 Autres passifs 52 994 Comptes de régularisation 311 777 Provisions pour risques et charges 138 861 Dettes subordonnées 208 593 Fonds pour risques bancaires généraux 155 213 Capitaux propres hors FRBG 1 322 244     Capital souscrit 536 500     Primes d'émission 405 264     Réserves 380 449     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 31     Report à nouveau (±) 0         Total passif 22 499 744   Hors - bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 685 912     Engagements de garantie 513 712     Engagements sur titres 36 940 Engagements reçus :       Engagements de financement 3 474     Engagements de garantie 4 870 209     Engagements sur titres 45 615     0811254
    Bulletin BALO n°95 du 06/08/2008, affaire n°11254
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/04/2008
    Numéro d’affaire : 04914
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0804914 30 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°52 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE d'EPARGNE et de prevoyance des PAYS DE LA LOIRE   Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code Monétaire et Financier Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance Capital de : 203.000.000€. Siège social : 2 Place Graslin 44000 Nantes. N° SIREN 392 640 090 - R.C.S. Nantes.  Pour les opérations de courtage d’assurances : Garantie financière et assurance de responsabilité civile conformes aux articles L 512-6 et L 512-7 du Code des Assurances  Situation au 31 mars 2008 (En milliers d'euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 40 428 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 644 628 Opérations avec la Clientèle 6 584 886 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 253 245 Actions et Autres Titres à revenu variable 249 298 Participations et autres titres détenus à long terme 20 535 Parts dans les Entreprises liées 513 835 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 375 Immobilisations corporelles 69 458 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 194 087 Comptes de Régularisation 121 936         Total actif 12 696 711     Passif Montant Banques centrales, CCP 21 Dettes envers les établissements de crédit 3 709 550 Opérations avec la Clientèle 7 725 151 Dettes représentées par un titre 50 251 Autres passifs 47 852 Comptes de Régularisation 251 393 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 82 054 Dettes subordonnées 148 978 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 56 081 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 625 380     Capital souscrit 203 000     Primes d'émission 97 735     Réserves 354 771     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement 32     Report à nouveau (+/-) -30 158         Total passif 12 696 711     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 167 249     Engagements de garantie 311 588     Engagements sur titres 1 415 Engagements reçus       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 71 820     Engagements sur titres 7 321     0804914
    Bulletin BALO n°52 du 30/04/2008, affaire n°04914
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/04/2008
    Numéro d’affaire : 04182
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0804182 23 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°49 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE  Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 173 341 700 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Documents comptables annuels.   A. — Comptes sociaux. I. — Bilan aux 31 décembre 2007 et 2006. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 2007 2006 Caisses, Banques centrales, CCP   45 429 43 202 Créances sur les établissements de crédit 3.6.7 4 510 921 4 303 647     A vue   3 611 190 3 556 427     A terme   899 731 747 220 Opérations avec la clientèle 4.6.7 6 521 176 6 006 447     Créances commerciales   33 510 48 042     Autres concours à la clientèle   6 375 426 5 868 056     Comptes ordinaires débiteurs   112 241 90 350 Obligations et autres titres a revenu fixe 5.7 235 917 188 727 Actions et autres titres a revenu variable 5 357 468 390 787 Participations et autres titres détenus a long terme 6 28 523 23 953 Parts dans les entreprises liées 6 381 524 332 545 Immobilisations incorporelles 8 4 550 8 174 Immobilisations corporelles 8 68 427 62 707 Autres actifs   193 028 265 176 Comptes de régularisation 10 181 653 146 535         Total de l'actif   12 528 616 11 771 899   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements donnés : 13.14.15     Engagements de financement 6 983 578 1 006 067 Engagements en faveur d'établissements de crédit   25 972 32 441 Engagements en faveur de la clientèle   957 606 973 626 Engagements de garantie : 6 299 915 262 912 Engagements d'ordre de la clientèle   299 915 262 912 Engagements sur titres   0 0   Passif Notes 2007 2006 Banques centrales, CCP   4 266 6 219 Dettes envers les établissements de crédit 3.6.7 3 596 956 2 980 467     A vue   178 853 98 575     A terme   3 418 103 2 881 892 Opérations avec la clientèle 4.6.7 7 630 359 7 568 067 Comptes d'épargne à régime spécial   6 259 826 6 394 991     A vue   4 773 152 4 682 885     A terme   1 486 674 1 712 106 Autres dettes   1 370 533 1 173 075     A vue   1 035 180 972 288     A terme   335 353 200 787 Dettes représentées par un titre 7.9 60 128 56 205     Bons de caisse   37 765 31 083     Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   22 363 25 122 Autres passifs   46 821 67 688 Comptes de régularisation 10 208 171 179 763 Provisions pour risques et charges 11 83 177 78 028 Dettes subordonnées 6, 12 148 801 148 676 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 56 081 52 252 Capitaux propres hors FRBG 12 693 856 634 534 Capital souscrit   203 000 173 342 Primes d'émissions   97 735 97 735 Réserves   354 771 299 942 Provisions réglementées et subventions d'investissement   33 37 Report à nouveau   -30 158 0 Résultat de l'exercice (+/-)   68 477 63 480         Total du passif   12 528 616 11 771 899   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements reçus : 14.15     Engagements de financement 6 22 212 37 125 Engagements reçus d'établissements de crédit   22 212 37 125 Engagements de garantie   74 500 79 294 Engagements reçus d'établissements de crédit   74 500 79 294 Engagements sur titres   0 0     II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)      Notes 31/12/2007 31/12/2006 + Intérêts et produits assimilés 16 472 207 415 167   Intérêts et charges assimilées 16 -360 747 -290 030 + Revenus des titres à revenu variable 17 34 093 18 179 + Commissions (produits) 18 119 275 114 944   Commissions (charges) 18 -20 993 -19 080 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 345 -215 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 15 854 17 098 + Autres produits d'exploitation bancaire 21 14 283 4 800   Autres charges d'exploitation bancaire 21 -5 165 -5 659   Produit net bancaire   269 152 255 203   Charges générales d'exploitation 22 -174 347 -161 515   Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 862 -9 550   Résultat brut d'exploitation   83 943 84 138   Coût du risque 23 -5 704 -3 828   Résultat d'exploitation   78 239 80 310 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -842 3 691   Résultat courant avant impôt   77 397 84 001 +/- Résultat exceptionnel 25 34 -14 647   Impôt sur les bénéfices 26 -5 125 -20 560 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   -3 829 14 685 +/- Résultat net   68 477 63 480     L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. — Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2007.   1. – Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne : Les caisses d'épargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — Filiales : Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : – la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) ; – les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs ; – les activités d’assurance et de services à la personne ; – Nattais, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de : - Banque de financement et d’investissement ; - Gestion d’actifs (Nattais Global Asse Management) ; - Capital-investissement et gestion privée ; - Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation ; - Poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances. — Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI). Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maitrise d’Oeuvre et GCE Business Services pour la Maitrise d’ouvrage. — Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Nattais, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Nattais à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Nattais. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Nattais à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Nattais des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Nattais, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   c) Faits caractéristiques de l’exercice : — La convergence informatique : objectif 2010 : En décembre 2006, les caisses d’épargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle. Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010. — Opération de fusion : L’année 2007 est marquée au sein du Groupe Caisse d’Epargne par la poursuite des processus de fusion entre Caisses d’Epargne, visant à doter ces dernières des moyens humains et financiers nécessaires pour accélérer leur développement commercial. Les dirigeants des Caisses d’Epargne de Bretagne et des Pays de la Loire ont signé, le 18 avril 2007, le pacte fondateur de la future Caisse d’Epargne de Bretagne – Pays de Loire. Les travaux vont à présent s’engager sur une période qui devrait conduire à une fusion juridique des deux établissements au premier semestre 2008. — Augmentation de capital : La Caisse d’Epargne des pays de la Loire a procédé au cours du mois de juin à une augmentation de capital de 29,6 M€ qui se décompose en une émission de parts sociales pour 23,7 M€ et une émission de CCI pour 5,9 M€. — Conséquence de la crise financière : L’exercice 2007 est marqué par la crise financière qui a commencé aux Etats-Unis sous la double conjonction de la baisse de valeur des biens immobiliers et de la hausse des taux d’intérêt. Cette situation a provoqué, notamment à partir du second semestre, la défaillance des emprunteurs les plus risqués (classes supprimes et alt.-A) auxquels des crédits immobiliers hypothécaires avaient été consentis par des sociétés de crédit spécialisées. Du fait de l’internationalisation de l’économie et de la diffusion des risques via les techniques de titrisation, cette crise s’est rapidement propagée à l’ensemble des institutions financières : les grandes banques américaines, les banques internationales, les fonds d’investissements (dont certaines Opcvm monétaires), et les autres institutions financières ayant investi dans des produits issus de la titrisation de ces créances (ABS, RMBS, CMBS, CDO, …). Cette crise de crédit s’accompagne d’une crise de liquidité, compte tenu d’une augmentation générale des taux et des incertitudes sur l’exposition des principaux acteurs du marché. Elle a notamment conduit à un élargissement significatif des « speeds de crédit », y compris sur des contreparties pour lesquelles la situation financière ne s’est pas dégradée. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne et de Prévoyance des Pays de la Loire a procédé à un recensement de ses expositions susceptibles de présenter des risques directs ou indirects au marché des « supprimes » ainsi que des autres effets induits par la crise financière. La caisse d’épargne et de Prévoyance des Pays de la Loire n’a pas d’exposition directe ou indirecte significative au marché des « supprimes » et ne détient pas, pour des volumes significatifs, d’autres actifs susceptibles d’être affectés par la crise financière (actifs de titrisation non exposés aux crédits « supprimes » ou parts de fonds rencontrant des problèmes de dégradation des risques sous-jacents). Par ailleurs, l'élargissement des « speeds » de crédit a eu des répercussions sur la valorisation de son portefeuille mais n'en affecte pas le rendement à l'échéance.   d) Evènements postérieurs à la clôture : — Livret A : Produit d'épargne défiscalisé à taux réglementé (3,50 % depuis février 2008), le Livret A est actuellement commercialisé par les Caisses d'Epargne et la Banque Postale. La Caisse des Dépôts centralise 100 % des fonds collectés qu'elle utilise pour financer le logement social. Répondant à une exigence des autorités européennes, le gouvernement a annoncé mi-décembre une banalisation de sa distribution à toutes les banques françaises, ainsi que celle du Livret Bleu proposé par le Crédit Mutuel, selon des modalités qui devront faire l'objet de changements législatifs en préparation. Le Président de la République a demandé au gouvernement de respecter trois conditions pour cette réforme : – préservation de la collecte et des montants mis à la disposition du financement du logement social ; – réduction du coût du financement du logement social ; – préservation de l'équilibre financier des réseaux distributeurs, dont les caisses d'Epargne. — Augmentation de capital de la CNCE : Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE va réaliser une augmentation de capital lors de l'assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle se traduira par l'émission en interne d'actions ordinaires pour 1,6 milliards d'euros et par l'émission d'actions de préférence pour 1,6 milliards d'euros qui seront souscrites intégralement par les Caisses d'Epargne.   2. – Informations sur les règles et principes comptables.  Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation ; – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiés et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. La Caisse d’Epargne des Pays de la Loire a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : La Caisse d'Epargne ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Pour les parts d’OPCVM et de FCP les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre d’investissement. — Titres de l’activité de portefeuille : La Caisse d'Epargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : Concernant les immobilisations incorporelles : elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus) Logiciels Maximum 3 ans Pas de porte 18 ans     — Concernant les constructions : Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; – le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Leur valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par des opérations de fusion. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : les constructions sont amorties sur une durée de vie de 10 à 25 ans et les aménagements sur une durée de 5 à 20 ans. — Concernant les autres immobilisations corporelles : Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Mobiliers et matériels spécialisés 4 à 10 ans Matériels informatiques 3 à 5 ans     Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une dépréciation.   e) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   f) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   g) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   h) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   i) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   j) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées peuvent porter sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporisa au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisées sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporisa selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   k) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11) et une provision épargne logement. — Provisions Epargne-Logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   Note 2. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 : En application de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement’ donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels. Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 31.362 milliers d’euros (en valeur brute pas d’effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007. Les calculs sont identiques à ceux réalisés dans le cadre de l’arrêté des comptes IFRS. Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt. L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 1.204 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.   3. – Informations sur les postes du bilan.  Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 750 234 milliers d'euros au 31 décembre 2007. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 119 013 milliers d'euros et 30 131 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle :- Actif 2007 2006 Créances commerciales 33 180 47 682 Autres concours à la clientèle 6 300 253 5 809 442     Crédits de trésorerie 565 030 547 578     Crédits à l'équipement 1 986 249 1 855 317     Prêts épargne logement 89 035 93 698     Autres crédit à l'habitat 3 605 495 3 265 967     Autres 54 445 46 882 Comptes ordinaires débiteurs 109 093 88 071 Créances rattachées 31 085 25 773 Créances douteuses et rattachées 95 388 77 522 Provisions sur créances douteuses -47 823 -42 044         Total 6 521 176 6 006 447   Passif 2007 2006 Comptes d'épargne à régime spécial 6 254 765 6 389 012     Livret A 2 825 931 2 847 146     Livret Jeune, livret B et CODEVI 815 657 773 715     PEL et CEL 1 611 134 1 782 472     LEP 852 539 794 648     PEP 133 640 174 084     Autres 15 865 16 949 Autres dettes 1 361 857 1 166 961     Comptes ordinaires créditeurs 1 027 109 965 704     Autres 334 748 201 256 Dettes rattachées 13 737 12 094         Total 7 630 359 7 568 067     Note 4.2. Répartition des encours de crédit : a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007 : (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 510 921         Créances sur la clientèle : 6 473 612 95 388 47 823 59 369 39 079     Particuliers : crédits immobiliers 3 625 155 27 906 7 946 13 789 5 371     Particuliers : autres 442 854 16 391 12 888 13 783 12 213     Professionnels 572 783 32 887 15 100 18 794 12 006     Entreprises 283 001 14 253 9 155 10 762 7 612     Collectivités et institutionnels locaux 1 392 375 42 42 37 37     Autres 157 444 3 908 2 691 2 205 1 839     b) Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 2 904 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 2 milliers d'euros au 31 décembre 2007 (cf. note 1b).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres a revenus fixe et variable : (En milliers d'euros) Transaction Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 232 558 0   3 359 235 917 188 727 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 357 468   0 0 357 468 390 787     Total 2007 0 590 026 0 0 3 359 593 385       Total 2006 0 576 325 0 0 3 189   579 514 (1) dont titres cotés 235 917 milliers d'euros en 2007 contre 188 727 milliers d'euros en 2006 ; (2) dont titres cotés 0 milliers d'euros en 2007 contre 0 Milliers d'euros en 2006.     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 69 milliers d'euros en 2007 contre 150 milliers d'euros en 2006 pour les titres de placement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 34.925 milliers d'euros. Il n’y a pas de titres prêtés en 2007. Il n’y a pas eu de transfert de titres en 2007. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit : (En milliers d'euros) Placement 2007 2006 Valeur nette comptable 590 026 579 514 Valeur de marché 610 212 606 551 Plus-values latentes (1) 20 186 27 037 Moins-values latentes provisionnées -19 575 -18 851 (1) dont 5 049 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 15 137 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme. — Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) : Filiales et participations Capital  Capitaux propres autres que le capital (1)  Quote-part du capital détenue (en %)  Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés  Montants des cautions et avals donnés par la société  CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé  Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice  Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                           F1…SODERO 12 489 22 200 100% 20 656 20 656 0   6 830 2 651 4 519       F2….                       2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                           P1…SODERO participation 18 305 3 713 32.22% 6 063 6 063     1 747 3 494 1 038       P2 Bretagne participation 15 015 -833 19.99% 2 952 2 952     657 -806 0   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble)       762 762 2 367       128   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       373 591 372 465 875 364       28 240 Dont titres CNCE 27 719 Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.     La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 356 471 milliers d'euros. La Caisse d'Epargne a acquis au cours de 2007 10,67 % du capital de la SAS ANGERS 7 pour un montant de 213 K€.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable : Dénomination Siège Forme juridique OLIVIA BAIL 19, Bd des Italiens, 75002 Paris GIE BRETAGNE BAIL 19, Bd des Italiens, 75002 Paris GIE ILE DE BREHAT 9, quai Paul DOUMER, 92920 Paris la Défense GIE ILE DE RE 9, quai Paul DOUMER, 92920 Paris la Défense GIE TAILLEFER III FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE BREST NAVAL FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE OGIA FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE MOR BIHAN FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE CASAM IV FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE KISTINIG FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE LA LECQUE FIMAR, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 Bouguenais GIE CNETI 11-19, rue de la Vanne, BP 800, 92542 Montrouge cedex GIE CREDECUREUIL 27-29, rue de la Tombe Issoire, 73673 Paris cedex 14 GIE DIRECT ECUREUIL INTERLOIRE 32, rue du Ml de Lattre de Tassigny, 37000 Blois GIE GIRCE INGENIERIE Rue de Fort Noyelles, BP 349, 59473 Seclin cedex GIE GIRCE STRATEGIE 76 Bd Pasteur, 75015 Paris GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20, avenue G. Pompidou, 92300 Levallois Perret GIE SIRCE 2 17, rue de la Vanne, BP 800, 92120 Montrouge GIE AUTAN 10, avenue Maxwell, BP 1006, 31023 Toulouse cedex SCI PATLAIN 61, Avenue de la République, 72400 la Ferte Bernard SCI NOYELLES 11, Rue du Fort Noyelles, 59113 Seclin SCI CAPITAUX COURONNE Monsieur ROBARD, Société FIMAR GIE   Le Concorde G 1, rue CH Lindbergh, 44340 Bouguenais   CAPITAUX SICIE (STE MARITIMA) Monsieur ROBARD, Société FIMAR GIE   Le Concorde G 1 rue CH Lindbergh, 44 340 Bouguenais   TREVIGNON INGEPAR , 260 bd St Germain, 75007 Paris GIE DRENNEC INGEPAR , 260 bd St Germain, 75007 Paris GIE MARCEL PAUL 272, rue Marcel Paul, 44800 St Herblain SCI SEAFRANCE INGEPAR 260 bd St Germain, 75007 Paris GIE CAPITAUX AIGUADE Monsieur ROBARD, Société FIMAR GIE   Le Concorde G 1, rue CH Lindbergh, 44340 Bouguenais   LAVOISIER ECUREUIL 2, rue Lavoisier 45100 Orléans SCI CAISSE D’EPARGNE GARANTIES ENTREPRISES 5, rue Masseran 75007 Paris GIE GCE ACHATS 50, avenue Pierre Mendes France, 75201 Paris cedex 13 GIE GCE TECHNOLOGIES 50, avenue Pierre Mendes France, 75201 Paris cedex 13 GIE GCE BUSINESS SERVICES 50, avenue Pierre Mendes France, 75201 Paris cedex 13 GIE GCE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendes France, 75201 Paris cedex 13 GIE CSF GCE 50, avenue Pierre Mendes France, 75201 Paris cedex 13 GIE ECOLOCALE 50, avenue Pierre Mendes France, 75201 Paris cedex 13 GIE     — Opérations avec les entreprises liées : Seuls les encours existants en fin de période entre la caisse d’Epargne des Pays de la Loire et les entreprises liées, c'est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant : (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2007 Total 2006 Créances 920 194 12 673 932 867 779 761     dont subordonnées 28 275   28 275 4 402 Dettes 3 738 601 4 193 3 742 794 3 153 599     dont subordonnées 148 801   148 801 148 676 Engagements de financement donnés 25 972   25 972 32 441 Engagements de financements reçus 22 212   22 212 37 652 Engagements de garantie donnés 214 961 1 270 216 231 184 840     Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées. (En milliers d'euros) De 0 à 1 mois De 1 à 3 mois De 3 mois à 6 mois De 6 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total 2007 Total des emplois 352 791 142 774 218 978 559 625 2 313 263 3 950 075 7 537 506 Effets publics et valeurs assimilées             0 Créances sur les établissements de crédit 132 713 15 880 16 017 136 369 186 604 412 148 899 731 Opérations avec la clientèle 220 078 126 894 189 479 407 048 2 012 367 3 445 992 6 401 858 Obligations et autres titres à revenu fixe     13 482 16 208 114 292 91 935 235 917         Total des ressources 1 091 513 336 928 225 696 353 158 1 729 476 1 563 486 5 300 258 Opérations interbancaires et assimilés 364 411 79 088 59 585 41 880 1 408 360 1 464 778 3 418 103 Opérations avec la clientèle 704 989 233 100 162 069 305 549 317 612 98 708 1 822 027 Dettes représentées par un titre : 22 113 24 740 4 042 5 729 3 504 0 60 128     Bons de caisse et d'épargne 17 312 9 489 4 042 3 417 3 504   37 764     TMI et TCN 4 801 15 251 0 2 312 0   22 364     Emprunts obligataires             0     Autres dettes représentées par un titre             0     Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles : a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation : (En milliers d'euros) Valeur brute 31/12/2006 Acquisitions Cessions / mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2007 Amortis- sements et provisions 31/12/2007 Valeur nette 2007 Incorporelles 13 878 1 043 -611 (1) -3 836 10 474 -5 924 4 550 Corporelles 133 740 17 805 -6 662 0 144 883 -76 457 68 427     Total 147 618 18 848 -7 273 -3 836 155 358 -82 380 72 977 (1) Les certificats d’association ont été reclassés en titres de participation     b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne (valeur nette en milliers d'euros) : Les logiciels 510 k€ Les fonds commerciaux 3 843 K€     c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 51 575 milliers d'euros dont 48 434 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de l’établissement. Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante : Dettes représentées par un titre 2007 2006 Bons de caisse et bons d'épargne 1 564 2 265 TMI et TCN 147 241     Total 1 711 2 506     Il n’y a pas de primes de remboursement ou d’émission à amortir. Note 10. Comptes de régularisation : (En milliers d'euros) Actif Passif Charges et produits constatés d'avance (1) 3 657 59 860 Produits à recevoir / Charges à payer 19 166 24 104 Valeurs à l'encaissement 133 213 99 942 Autres 25 617 24 265     Total 2007 181 653 208 171     Total 2006 146 535 179 763 (1) dont bonification prêts à taux zéro 56 542 K€.     Note 11.1. Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie : (En milliers d'euros) 1er /01/2007 Dotations Utilisations Reprises Autres mouvements 31/12/2007 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 57 031 15 744 2 258 9 218 -814 60 485 Crédits à la clientèle 42 044 15 744 2 258 7 707 0 47 823 Autres 14 988     1 511 -814 12 662 Provisions inscrites au passif 30 973 707 0 1 057 0 30 624 Risques d'exécution d'engagement par signature 3 386 696   278 0 3 804 Crédits à la clientèle (1) 27 588 11   779 0 26 820 Autres           0     Total 88 005 16 451 2 258 10 275 -814 91 109 (1) Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains inscrits au bilan ou au hors bilan, pour lesquels des informations permettant d’évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles     Note 11.2. Provisions : a) Provisions hors risques de contrepartie. — Les provisions concernent principalement : (En milliers d’euros) 1er/01/2007 Dotations Utilisations Reprises Autres mouvements 31/12/2007 Litiges, amendes et pénalités 9 667 3 658 3 027 2 610 0 7 688 Engagements sociaux (note 11b) 33 571 776 15 908 508 0 17 931 Autres opérations bancaires et non bancaires (1) 3 816 1 892 914 9 220 31 362 26 936     Total 47 054 6 326 19 849 12 338 31 362 52 556 (1) Dans le cadre de la convergence french IFRS la Caisse d’Epargne des Pays de la Loire a constitué pour la première année une provision épargne logement d’un montant identique en french et en IFRS. L’impact au 1er janvier 2007 du changement de méthode s’élève à 31 362 milliers d’euros.     b) Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne est limité au versement des cotisations (12.957 milliers d'euros en 2007). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la Caisse d'Epargne concernant les régimes suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan : (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/2007 Valeur actualisée des engagements financés (a) 184 020 5 773   189 793 Juste valeur des actifs du régime (b) -173 403 -4 362   -177 765 Juste valeur des droits à remboursements (c) -16 132     -16 132 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 239 598 837 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 5 131 -65   5 066 Solde net au bilan (a)+(b) +(c)+(d) +(e) -384 1 585 598 1 799 Passif 15 748 1 585 598 17 931 Actif -16 132 0 0 -16 132   (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres Engagements Total 31/12/2006 Valeur actualisée des engagements financés (a) 197 406 5 475   202 881 Juste valeur des actifs du régime (b) -168 229 -4 536 0 -172 765 Juste valeur des droits à remboursements (c) -31 984 0 0 -31 984 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 218 640 858 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 2 424 175   2 599 Solde net au bilan (a)+(b) +(c)+(d) +(e) -383 1 332 640 1 589 Passif 31 601 1 332 0 33 573 Actif -31 984 0 0 -31 984     L'impact pour la Caisse d'Epargne des Pays de la Loire de l'instauration par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale de 2008 (LFSS 2008) d'une contribution patronale sur les préretraites représente environ 2 % du passif. Considéré comme un changement d'hypothèses actuarielles, l'impact de cette modification a été comptabilisé en tant qu'écart actuariel non reconnu. Aucun autre impact matériel n'a été identifié suite à la mise en oeuvre des dispositions de la LFSS 2008. — Ajustement lié à l’expérience au titre du régime de retraite des caisses d’épargne (CGRCE) : Les ajustements liés à l’expérience indiquent les variations d’actifs ou de passifs non liées à des changements d’hypothèses.   31/12/2007 2006 2005 1er/01/2005 Valeur actualisée des engagements 184 020 197 406 205 842 194 262 Juste valeur des actifs du régime et droits à remboursement -189 535 -200 213 -205 460 -194 262 Déficit (surplus) -5 515 -2 807 382 0 Ajustements sur les passif liés à l'expérience pertes (gains) en % 4% -1.10% 3.40%   Ajustements sur les actifs liés à l'expérience pertes (gains) en % -6.70% -3.40% -2.40%       Au 31 décembre 2007, les actifs de couverture du régime de retraite des Caisses d’Epargne sont répartis à hauteur de 78 % en obligations, 7 % en actions, 1 % en actifs immobiliers et 14 % en actifs monétaires. Les rendements attendus des actifs du régime sont calculés en pondérant le rendement anticipé sur chacune des catégories d’actifs par leur poids respectif dans la juste valeur des actifs.   — Analyse de la charge de l'exercice : (En milliers d’euros) CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 31/12 Total 2006 0 -242 -17 -259 Total 2007 0 -259 -17 -276     Ventilation de la charge liée à la CGRCE. (En milliers d'euros) 31/12/07 31/12/06 Coût des services rendus de la période     Coût financier 7 426 6 828 Rendement attendu des actifs du régime -8 071 -4 752 Rendement attendu des droits à remboursement 645 -2 076 Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice     Autres         Au cours de l'exercice 2007, une opération de transfert d'un montant de 15.207 milliers d'euros a été réalisée vers la CGRCE.   — Principales hypothèses actuarielles : (En pourcentage) CGRCE Retraites Autres engagements (1) 31/12/2007 31/12/2006 31/12/2007 31/12/2006 31/12/2007 31/12/2006 Taux d'actualisation 4,60% 4,10% 4.20% 3.68% 4.20% 3.68% Rendement attendu des actifs du régime 4,60% 4,10% 3.52%       Rendement attendu des droits à remboursement 4,20% 3,90%         Table de mortalité TGH/TGF 05 TGH/TGF 05             3,84 % au 31 décembre 2006 et 4,59 % au 31 décembre 2007 pour les avantages tarifaires aux retraités.   — Attribution gratuite d’actions destinées aux salariés : Lors de sa réunion du 12 novembre 2007, le Directoire de Nat
    Bulletin BALO n°49 du 23/04/2008, affaire n°04182
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/02/2008
    Numéro d’affaire : 00744
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800744 4 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DU PAYS DE LA LOIRE   Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code Monétaire et Financier.   Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de : 203 000 000 €.    Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes.    N° Siren 392 640 090 R.C.S. Nantes.    Pour les opérations de courtage d’assurances : Garantie financière et assurance de responsabilité civile conformes  aux articles L. 512-6 et L. 512-7 du Code des Assurances.       Situation au 31 décembre 2007.   (En milliers d’euros.)   Actif  Montant  Caisse, banques centrales, CCP 45 429 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 505 796 Opérations avec la clientèle 6 526 301 Obligations et autres titres à revenu fixe 235 917 Actions et autres titres à revenu variable 357 468 Participations et autres titres détenus à long terme 28 523 Parts dans les entreprises liées 381 524 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 550 Immobilisations corporelles 68 427 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 193 028 Comptes de régularisation 181 653     Total actif 12 528 616   Passif  Montant  Banques centrales, CCP 4 266 Dettes envers les établissements de crédit 3 596 956 Opérations avec la clientèle 7 630 359 Dettes représentées par un titre 60 128 Autres passifs 46 820 Comptes de régularisation 276 648 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 83 176 Dettes subordonnées 148 801 Fonds pour risques bancaires généraux 56 081 Capitaux propres hors FRBG (±) 625 381     Capital souscrit 203 000     Primes d'émission 97 735     Réserves 354 771     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 33     Report à nouveau (±) -30 158         Total passif 12 528 616   Hors-bilan Montant  Engagements donnés :       Engagements de financement 983 639     Engagements de garantie 299 853     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 22 212     Engagements de garantie 74 500     Engagements sur titres       0800744
    Bulletin BALO n°15 du 04/02/2008, affaire n°00744
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/11/2007
    Numéro d’affaire : 16513
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716513 5 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DU PAYS DE LA LOIRE   Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 173 341 700 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Pour les opérations de courtage d’assurances : Garantie financière et assurance de responsabilité civile  conformes aux articles L 512-6 et L 512-7 du Code des Assurances.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 44 121 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 559 253 Opérations avec la clientèle 6 386 136 Obligations et autres titres à revenu fixe 199 195 Actions et autres titres à revenu variable 442 186 Participations et autres titres détenus à long terme 27 436 Parts dans les entreprises liées 366 161 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 697 Immobilisations corporelles 65 658 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 254 498 Comptes de régularisation 122 307     Total actif 12 471 649   Passif Montant Banques centrales, CCP 6 486 Dettes envers les établissements de crédit 3 619 472 Opérations avec la clientèle 7 572 039 Dettes représentées par un titre 48 081 Autres passifs 31 238 Comptes de régularisation 285 477 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 83 030 Dettes subordonnées 149 396 Fonds pour risques bancaires généraux 52 252 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 624 177     Capital souscrit 203 000     Primes d'émission 97 735     Réserves 354 771     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 34     Report à nouveau (+/-) -31 362         Total passif 12 471 649   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 020 865     Engagements de garantie 306 821     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 37 622     Engagements de garantie 75 168     Engagements sur titres         0716513
    Bulletin BALO n°133 du 05/11/2007, affaire n°16513
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2007
    Numéro d’affaire : 11766
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0711766 30 juillet 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________         CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code Monétaire et Financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 173 341 700 €. Siège social : 2 Place GRASLIN 44000 Nantes.  392 640 090 R.C.S. Nantes.   Pour les opérations de courtage d’assurances : Garantie financière et assurance de responsabilité civile conformes aux articles L 512-6 et L 512-7 du Code des Assurances Situation au 30 juin 2007. (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 40 529 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 232 697 Opérations avec la Clientèle 6 280 331 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 198 998 Actions et Autres Titres à revenu variable 462 036 Participations et autres titres détenus à long terme 25 996 Parts dans les Entreprises liées 366 117 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 8 423 Immobilisations corporelles 65 532 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 212 935 Comptes de Régularisation 126 681     Total actif 12 020 274   Passif Montant Banques centrales, CCP 5 419 Dettes envers les établissements de crédit 3 279 040 Opérations avec la Clientèle 7 494 678 Dettes représentées par un titre 48 203 Autres passifs 40 184 Comptes de Régularisation 225 770 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 101 417 Dettes subordonnées 149 133 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 52 252 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 624 178     Capital souscrit 203 000     Primes d’émission 97 735     Réserves 354 771     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d’investissement 35     Report à nouveau (+/-) -31 362         Total passif 12 020 274   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 999 249     Engagements de garantie 278 512     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 37 652     Engagements de garantie 76 753     Engagements sur titres       0711766
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2007, affaire n°11766
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06009
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0706009 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________           CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE  Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 173 341 700 €. Siège social : 2 place Graslin 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Documents comptables annuels.  A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan aux 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005.   (En milliers d’euros.)  Actif Notes 2006  2005  Caisses, banques centrales, CCP   43 202 35 450 Effets publics et valeurs assimilées 5,7 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3,6,7 4 303 647 4 171 291 A vue   3 556 427 3 428 934 A terme   747 220 742 356 Opérations avec la clientèle 4,6,7 6 006 447 5 285 429 Créances commerciales   48 042 37 867 Autres concours à la clientèle   5 868 056 5 162 909 Comptes ordinaires débiteurs   90 350 84 653 Obligations et autres titres à revenu fixe 5,7 188 727 263 103 Actions et autres titres à revenu variable 5 390 787 303 810 Participations et autres titres détenus à long terme 6 23 953 13 158 Parts dans les entreprises liées 6 332 545 292 477 Immobilisations incorporelles 8 8 174 7 699 Immobilisations corporelles 8 62 707 53 553 Autres actifs   265 176 203 187 Comptes de régularisation 10 146 535 132 128 Total de l'actif   11 771 899 10 761 285     Passif Notes 2006  2005  Banques centrales, CCP   6 219 8 077 Dettes envers les établissements de crédit 3,6,7 2 980 467 2 383 258 A vue   98 575 96 157 A terme   2 881 892 2 287 101 Opérations avec la clientèle 4,6,7 7 568 067 7 402 732 Comptes d'épargne à régime spécial   6 394 991 6 345 488 A vue   4 682 885 4 460 802 A terme   1 712 106 1 884 686 Autres dettes   1 173 075 1 057 244 A vue   972 288 888 912 A terme   200 787 168 332 Dettes représentées par un titre 7,9 56 205 44 509 Bons de caisse   31 083 26 651 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   25 122 17 858 Emprunts obligataires   0 0 Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs   67 688 40 944 Comptes de régularisation 10 179 763 178 887 Provisions pour risques et charges 11 78 028 68 838 Dettes subordonnées 6, 12 148 676 48 382 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 52 252 66 936 Capitaux propres hors FRBG 12 634 534 518 722 Capital souscrit   173 342 113 341 Primes d'émissions   97 735 97 735 Réserves   299 942 279 034 Provisions réglementées et subventions d'investissement   37 41 Report à nouveau   0 -37 376 Résultat de l'exercice (+/-)   63 480 65 947 Total du passif   11 771 899 10 761 285     Hors bilan Notes 2006  2005  Engagements donnés : 13,14,15     Engagements de financement 6 1 006 067 1 348 249 Engagements en faveur d'établissements de crédit   32 441 91 799 Engagements en faveur de la clientèle   973 626 1 256 450 Engagements de garantie 6 262 912 85 679 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   0 0 Engagements d'ordre de la clientèle   262 912 85 679 Engagements sur titres   0 0 Titres achetés avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   0 0 Engagements reçus : 14,15     Engagements de financement 6 37 125 37 736 Engagements reçus d'établissements de crédit   37 125 37 736 Engagements de garantie   79 294 87 490 Engagements reçus d'établissements de crédit   79 294 87 489 Engagements sur titres   0 0 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   0 0        II. — Compte de résultat des exercices 2006 et 2005.   (En milliers d’euros.)    Notes 31/12/2006  31/12/2005  Intérêts et produits assimilés 16 415 167 380 783 Intérêts et charges assimilées 16 -290 030 -240 051 Revenus des titres à revenu variable 17 18 179 16 226 Commissions (produits) 18 114 944 106 031 Commissions (charges) 18 -19 080 -18 082 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -215 -2 446 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 17 098 4 697 Autres produits d'exploitation bancaire 21 4 800 4 437 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -5 659 -4 031 Produit net bancaire   255 203 247 564 Charges générales d'exploitation 22 -161 515 -151 722 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 550 -8 630 Résultat brut d'exploitation   84 138 87 212 Coût du risque 23 -3 828 -9 025 Résultat d'exploitation   80 310 78 187 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 3 691 -2 481 Résultat courant avant impôt   84 001 75 706 Résultat exceptionnel 25 -14 647 -6 351 Impôt sur les bénéfices 26 -20 560 -3 408 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   14 685 0 Résultat net   63 480 65 947       L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. — Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2006. I. – Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Épargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. — Filiales : – Filiales nationales : Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière OCEOR) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier) ; - Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisses d’Épargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (CACEIS). – Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). – Filiales directes des Caisses d'Epargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 M€. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Épargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l’exercice : — Création de Natixis : Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Épargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services. L’assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis. En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’euros : – 100% de GCE Garanties, de Gestitres, de CIFG Holding, de GCE Affacturage, de GCE Bail, de GCE Financial Services ; – 98,78% de IXIS CIB (le solde du capital ayant été apporté par la SNC Champion, après que Sanpaolo IMI International lui ai cédé sa participation) ; – 79,957% d'IXIS AM Group (la SNC Champion ayant par ailleurs apporté 4,627% après cession par Sanpaolo IMI International) ; – 67% de CEFI ; – 60% de Foncier Assurances ; – 57,85% de Compagnie 1818 – Banquiers Privés ; – 50% de CACEIS ; – une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’euros) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires. Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI. Préalablement à ces apports, la CNCE a donc acquis des titres des sociétés apportées auprès des caisses d’épargne et de prévoyance (CEFI) et de ses filiales (des titres GCE Bail, GCE Affacturage et Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès de Banque Palatine et des titres Compagnie 1818 – Banquiers Privés auprès du Crédit foncier de France). A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque Caisse d’Épargne et de Prévoyance au travers des CCI. Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Épargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert). Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis. Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%.   — Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) : La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35%). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital. Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’euros, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34% du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’euros réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100% du capital de la CNCE. Dans le prolongement du Protocole d’accord précité, les parties ont révisé leur partenariat, dans les domaines de l’assurance-vie, de l’immobilier et du capital investissement. En particulier, la CNCE et CNP Assurances se sont accordées sur la cession à cette dernière de la participation du Groupe Caisse d’Épargne dans le capital d’Ecureuil Vie pour un montant de 1,4 milliard d’euros.   — Convergence des systèmes d’information : Le Groupe Caisse d’Épargne a lancé au second semestre 2006 le projet ‘Performance du système d’information’, dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti. La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne. Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : – L’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007) ; – La seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008) ; – La troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible. En l'absence à ce stade d'évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d'Épargne des Pays de la Loire, le lancement de ce projet n'a pas eu de conséquence sur les comptes au 31 décembre 2006 de la caisse d'épargne   — Passage aux normes comptables internationales : Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’Union européenne (UE) mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’UE. Les normes françaises demeurent, en revanche, applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 et en 2006 dans les comptes de la Caisse d’Épargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).   — Cession des titres CEFI : Dans le cadre de la création de Natixis et afin de réaliser l’apport de la CNCE à Natexis Banque Populaire, la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire a cédé les titres CEFI, ce qui a permis de réaliser une plus value de 4 498 453,75 €.   — Augmentation de capital : La Caisse d’Épargne des pays de la Loire a procédé au cours du mois de décembre à une augmentation de capital de 60 M€ qui se décompose en une émission de parts sociales pour 48 M€ et une émission de CCI pour 12 M€.   — Provision pour risque de contrepartie : Dans le cadre de la convergence IFRS, la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire a doté une provision complémentaire de 14,6 M€ afin d’aligner l’encours de la provision de contrepartie à l’encours de la provision sur encours sain dégradé calculée selon les normes IFRS. Une reprise de FRBG de 14,6 M€ a été constatée sur l’exercice 2006.   — Transfert des activités bancaires de SODERO à la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire en février 2006 : Une convention de cession d’activités signée le 6 février 2006 entre la SODERO et la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire a eu pour conséquence de transférer à la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire un encours de crédit de 4 199 K€, un encours de provision sur crédits de 178 K€, un montant d’engagement donné de 161 479 K€, un encours de provisions sur engagements donnés de 3 251 K€ et un encours d’engagements reçus de 143 K€.     II. – Informations sur les règles et principes comptables. Note 1. – Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. La Caisse d’Épargne des Pays de la Loire a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : La Caisse d'Épargne ne détient pas de titres de transaction.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres d’investissement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Dans le cadre de l’application du CRC 2005.01 l’intégralité des titres d’investissement ont été transférés au 01/01/2006 dans la catégorie des titres de placement.   — Titres de l’activité de portefeuille : La Caisse d'Épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : Concernant les immobilisations incorporelles : — logiciels : maximum 3 ans ; — Pas de porte : 18 ans. Concernant les constructions : Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Leur valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par des opérations de fusion. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : les constructions sont amorties sur une durée de vie de 10 à 25 ans et les aménagements sur une durée de 5 à 20 ans. Concernant les autres immobilisations corporelles : Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — matériels informatiques : 3 à 5 ans. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une dépréciation.   e) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   f) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   g) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   h) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   i) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   j) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées peuvent porter sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   k) Provisions pour risques et charges. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).     Note 2. – Changements de méthodes comptables. Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 : — Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres. — Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006. La première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de ‘titres de placement’ pour un montant de 33 610 343,72 euros. Ce transfert de portefeuille a conduit à constater un montant de dépréciations de 12 216,11 euros. En raison de l’application de règles fiscales, l’entité a été amenée à comptabiliser l’impact du changement dans le compte de résultat pour un montant de 12 216,11 euros. — Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres à revenu fixe détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99‑03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé. — En revanche, la Caisse d’Épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Épargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.     III. – Informations sur les postes du bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.     Note 3. – Opérations interbancaires. La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 723 017 K€ au 31 décembre 2006. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 100 282 K€ et 15 419 K€ au 31 décembre 2006.     Note 4. – Opérations avec la clientèle. (En milliers d’euros.)  Actif 2006  2005  Créances commerciales 47 682 37 604 Autres concours à la clientèle 5 809 442 5 108 578 Crédits de trésorerie 547 578 545 834 Crédits à l'équipement 1 855 317 1 544 440 Prêts épargne logement 93 698 111 645 Autres crédit à l'habitat 3 265 967 2 863 159 Autres 46 882 43 500 Comptes ordinaires débiteurs 88 071 82 080 Créances rattachées 25 773 21 051 Créances douteuses et rattachées 77 522 75 297 Provisions sur créances douteuses -42 044 -39 181 Total 6 006 447 5 285 429     Passif 2006  2005  Comptes d'épargne à régime spécial 6 389 012 6 338 966 Livret A 2 847 146 2 672 476 Livret Jeune, livret B et CODEVI 773 715 700 792 Pel et Cel 1 782 472 1 928 055 Lep 794 648 824 280 Pep 174 084 201 421 Autres 16 949 11 942 Autres dettes 1 166 961 1 052 797 Comptes ordinaires créditeurs 965 704 884 341 Autres 201 256 168 456 Dettes rattachées 12 094 10 969 Total 7 568 067 7 402 732       Note 4 Bis. – Répartition des encours de crédit. a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006 (en milliers d’euros):     Créances saines  Créances douteuses Dont créances douteuses compromises  Brut  Provision  Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 303 646 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 5 970 969 77 522 -42 044 53 792 -35 442 Particuliers : crédits immobiliers 3 189 610 21 475 -6 687 13 497 -5 482 Particuliers : autres 435 080 15 967 -11 930 12 296 -10 763 Professionnels 468 007 22 815 -12 601 17 861 -11 207 Entreprises 379 879 14 725 -8 829 8 614 -6 841 Collectivités et institutionnels locaux 1 188 007 144 -73 72 -70 Autres 310 387 2 396 -1 924 1 452 -1 079       b) Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 389,6 K€, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 3,3 K€ au 31 décembre 2006 (cf. note 1b).     Note 5. – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable. (En milliers d’euros.)    Transaction   Placement Investissement  Activité de   portefeuille   Créances   rattachées   Total   2006   Total   2005   Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0   0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 185 538 0   3 189 188 727 263 103 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 390 787   0 0 390 787 303 810 Total 2006 0 576 325 0 0 3 189 579 514   Total 2005 0 493 721 61 648 0 11 544   566 913 (1) Dont titres cotés 188 727 K€ en 2006 contre 263 103 K€ en 2005. (2) Dont titres cotés 0 K€ en 2006 contre 0 K€ en 2005.       Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 150 K€ en 2006 contre 127 K€ en 2005 pour les titres de placement et à 0 K€, en 2006 contre -55 K€ en 2005 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 34 858 K€. Il n’y a pas de titres prêtés en 2006. Au cours des deux derniers exercices, les transferts suivants ont été opérés: (en milliers d’euros) :   Portefeuille d'origine Portefeuille de destination Montant transféré en cours d'exercice  2006 2005 Titres de transaction Titres de placement     Titres de transaction Titres d'investissement     Titres de placement Titres d'investissement     Titres d'investissement Titres de placement 33 610         L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1e janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 33 610 K€ (cf. note 2 : Changements de méthode). Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit :   (En milliers d’euros) Placement  2006  2005  Valeur nette comptable 579 514 503 429 Valeur de marché 606 551 517 896 Plus-values latentes (1) 27 037 14 467 Moins-values latentes provisionnées -18 851 -21 799 (1) Dont 3 565 K€ sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 23 472 K€ sur les actions et autres titres à revenu variable.       Note 6. – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme. a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Filiales et participations Capital   Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue(En %) Valeur comptable des titres détenus  Prêts et avances consentis par la Sté et non encore remboursés Montants des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé  Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Dividendes encaissés par la Stéau coursde l'exercice  Observations   Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       F1 SODERO 12 489 24 069 100% 20 656 20 656 0   6 132 5 744 4 519   F2                       2. Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       P1 SODERO participation 18 306 3 441 32,22% 6 063 6 063     3 999 2 855 0   P2 Bretagne Participation 12 012 -28 19,99% 2 353 2 353     1 842 739 0   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1% du capital de la société astreinte à la publication                       Filiales françaises (ensemble)       762 762 3 180       88   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       320 115 318 978 714 358       13 540 Dont titres CNCE Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.       La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 307 457 K€.   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination  Siège  Forme juridique Olivia Bail 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Bretagne Bail 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Ile de Brehat 9, quai Paul Doumer 92920 Paris la Défense GIE Ile de Re 9, quai Paul Doumer 92920 Paris la Défense GIE Taillefer III Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Brest Naval Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Ogia Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Mor Bihan Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Casam IV Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Kistinig Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE La Lecque Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Cneti 11-19, rue de la Vanne - BP 800 - 92542 Montrouge Cedex GIE Credecureuil 27-29 rue de la Tombe Issoire, 73673 Paris Cedex 14 GIE Direct Ecureuil Interloire 32, rue du Ml de Lattre de Tassigny, 37000 Blois GIE Girce Ingenierie rue de Fort Noyelles, BP 349 - 59473 Seclin Cedex GIE Girce Strategie 76, boulevard Pasteur, 75015 Paris GIE Neuilly Contentieux 20, avenue G.Pompidou, 92300 Levallois Perret GIE Sirce 2 17, rue de la Vanne, BP 800 - 92120 Montrouge GIE Autan 10, avenue Maxwell, BP1006 - 31023 Toulouse Cedex SCI Patlain 61, avenue de la République, 72400 La Ferté Bernard SCI Noyelles 11, rue du Fort Noyelles, 59113 Seclin SCI Capitaux Couronne Monsieur Robard - Sté Fimar Le Concorde G 1 rue CH Lindbergh 44 340 Bouguenais GIE Capitaux Sicie (sté Maritima) Monsieur Robard - Sté Fimar Le Concorde G 1 rue Ch Lindbergh 44 340 BOUGUENAIS GIE Trevignon Ingepar - 260 bd St Germain 75007 Paris GIE Drennec Ingepar - 260 bd St Germain 75007 Paris GIE Marcel Paul 272, rue Marcel Paul, 44800 St Herblain SCI SeaFrance Ingepar 260 bd St Germain 75007 Paris GIE Capitaux Aiguade Monsieur Robard - Sté Fimar Le Concorde G 1 rue CH Lindbergh 44 340 Bouguenais GIE Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier 45100 Orleans SCI       c) Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Établissements  de crédit   Autres entreprises  Total  2006  Total 2005 Créances 765 908 13 853 779 761 806 309 Dont subordonnées   4 402 4 402 5 126 Dettes 3 143 036 10 563 3 153 599 2 494 652 Dont subordonnées   148 676 148 676 48 382 Engagements de financement donnés 32 441   32 441 92 743 Engagements de financements reçus 37 652   37 652 37 735 Engagements de garantie donnés 184 690 150 184 840 27 333     Note 7. – Durée résiduelle des emplois et ressources. Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d’euros)  De 0 à 3 mois   De 3 mois à 1 an  De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans  Total   2006 Total des emplois 580 384 685 111 2 346 581 3 234 594 6 846 670 Effets publics et valeurs assimilées         0 Créances sur les établissements de crédit 190 003 129 501 307 840 119 876 747 220 Opérations avec la clientèle 369 353 551 643 1 920 436 3 069 291 5 910 723 Obligations et autres titres à revenu fixe 21 028 3 967 118 305 45 427 188 727 Total des ressources 1 433 758 907 842 936 387 1 573 001 4 850 988 Opérations interbancaires et assimilés 363 982 398 018 650 849 1 469 042 2 881 891 Opérations avec la clientèle 1 029 762 501 144 278 027 103 959 1 912 892 Dettes représentées par un titre : 40 014 8 680 7 511 0 56 205 Bons de caisse et d'épargne 19 392 6 665 5 026   31 083 TMI et TCN 20 622 2 015 2 485   25 122 Emprunts obligataires         0 Autres dettes représentées par un titre         0       Note 8. – Immobilisations corporelles et incorporelles. a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :    (En milliers d’euros)   Valeur brute 31/12/2005 Acquisitions   Cessions / Mises hors  service Autres mouvements  Valeur brute 2006  Amortis sements  et  provisions 31/12/2006  Valeur  nette  2006  Incorporelles 12 850 1 019 -294 303 13 878 -5 704 8 174 Corporelles 119 070 19 281 -4 306 -303 133 740 -71 033 62 707 Total 131 920 20 300 -4 600 0 147 618 -76 737 70 881       b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette (en milliers d’euros) :   Les logiciels 566 K€ Les fonds commerciaux 3 516 K€ Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 3 836 K€       c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 46 344 K€ dont 43 356 K€ utilisés pour les propres activités de l’établissement.     Note 9. – Dettes représentées par un titre. Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante (en milliers d’euros):    Dettes représentées par un titre 2006  2005 Bons de caisse et bons d'épargne 2 265 3 152 TMI et TCN 241 73 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Total 2 506 3 225       Il n’y a pas de primes de remboursement ou d’émission à amortir.     Note 10. – Comptes de régularisation.   (En milliers d’euros) Actif  Passif  Opérations de hors-bilan sur titres     Engagements sur devises 1 0 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme   0 Charges et produits à répartir 0 0 Charges et produits constatés d'avance (1) 454 54 556 Produits à recevoir / Charges à payer 20 446 23 292 Valeurs à l'encaissement 123 715 87 450 Autres 1 918 14 466 Total 2006 146 535 179 763 Total 2005 132 128 178 887 (1) Dont bonification prêts à taux zéro 53 007 K€.       Note 11. – Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie. a) Provisions pour risques et charges :    (En milliers d’euros)  01/01/2006   Dotations Utilisations  Reprises  Autres mouvements  31/12/2006  Litiges amendes et pénalités 6 107 5 542 -363 -1 602 -17 9 667 Risques de contrepartie (note 11b) 12 845 1 361   -647 17 414 30 973 Engagements sociaux (note 11c) 47 436 2 451 -16 311 -18 13 33 571 Autres opérations bancaires et non bancaires 2 452 2 325 -593 -367 0 3 817 Total 68 840 11 679 -17 267 -2 634 17 410 78 028       b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :     (En milliers d’euros)    01/01/2006 Dotations  Utilisations   Reprises Autres mouvements  31/12/2006  Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 58 144 13 781 -3 262 -12 374 700 57 031 Crédits à la clientèle (1) 39 180 13 781 -3 262 -8 355 700 42 044 Autres 19 007     -4 019 0 14 988 Provisions inscrites au passif 12 845 1 361 0 -647 17 414 30 973 Risques d'exécution d'engagement par signature 585 300   -229 2 729 3 385 Crédits à la clientèle 12 260 1 061   -418 14 685 27 588 Autres           0 Total 70 032 15 142 -3 262 -13 021 18 114 88 005 (1) Dans le cadre de la convergence french IFRS la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire a aligné au 31 décembre 2006 les provisions de contrepartie normes françaises aux montants des provisions sur encours sains dégradés IFRS. Par ailleurs, dans le cadre de la reprise des activités bancaires de sa filiale SODERO, la Caisse d’Épargne des Pays de la Loire a bénéficié d’un transfert de provisions de passif sur engagement de garantie donné.       c) Provisions pour engagements sociaux :   — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d'Épargne. L'engagement de la Caisse d'Épargne est limité au versement des cotisations (23 189 K€ en 2006).   — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la Caisse d'Épargne concernant les régimes suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités. Régime dont la gestion est externalisée auprès d’un fond. Il a été comptabilisé au 31 décembre 2006 une dotation complémentaire de 241 K€ pour s’ajuster à la valorisation du fond en fin d’année s’établissant à 4 536 K€ ; – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :    En milliers d’euros) CGRCE  Retraites Autres  engagements Total   31/12/2006  CGRCE Retraites  Autres   engagements Total   01/01/2006   Valeur actualisée des engagements financés (a) 197 406 5 475   202 881 205 842 5 416 229 211 487 Juste valeur des actifs du régime (b) -168 229 -4 536   -172 765 -159 289 -4 576 0 -163 865 Juste valeur des droits à remboursements (c) -31 984     -31 984 -46 171 0 0 -46 171 Valeur actualisée des engagements non financés (d) 0 218 640 858 0 0 0 0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) 2 424 175   2 599 -766 -1 028 -229 -2 023 Solde net au bilan (a)+(b)+(c)+(d)+(e) -383 1 332 640 1 589 -384 -188 0 -572 Passif 31 601 1 332 640 33 573 45 787 -188 0 45 599 Actif -31 984 0 0 -31 984 -46 171 0 0 -46 171       — Analyse de la charge de l'exercice :     CGRCE (1)  Retraites  Autres  engagements  Total  31/12/2006  Total 2006 0 -242 -17 -259 (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE.     (En milliers d’euros)  CGRCE  Coût des services rendus de la période   Coût financier 6 828 Rendement attendu des actifs du régime -4 752 Rendement attendu des droits à remboursement -2 076 Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice   Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon   Total 2006 0       Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 16 262 K€ a été réalisée vers la CGRCE.   — Principales hypothèses actuarielles :   (En pourcentage) CGRCE 2006  Retraites 2006  Autres engagements 2006( 1) Taux d'actualisation 4,10% 3,68% 3,68% Rendement attendu des actifs du régime 4,10% 3,99%   Rendement attendu des droits à remboursement 3,90%     (1) 3,84% au 31/12/2006 pour les avantages tarifaires aux retraités.       Note 12. – Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées.   a) Capitaux propres :   (En milliers d’euros) Capital Primes d'émission  Réserves consolidées  Résultat  Total capitaux propres hors FRBG  Au 31 décembre 2004 113 342 97 735 227 964 56 608 495 649 Mouvements de l'exercice 2005 0 0 13 735 9 339 23 075 Au 31 décembre 2005 113 342 97 735 241 699 65 947 518 723 Affectation réserves 0 0 65 947 -65 947 0 Augmentation de capital 60 000 0     60 000 Distribution de dividendes 0 0 -7 664 0 -7 664 Autres variations, changements de méthode     -4   -4 Résultat 2006 0 0 0 63 480 63 480 Acompte sur dividende         0 Au 31 décembre 2006 173 342 97 735 299 978 63 480 634 534       Le capital social de la Caisse d'Épargne des Pays de la Loire s'élève à 173 342 K€ et est composé pour 138 673 K€ de 6 933 668 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 34 668 K€ de certificats d'investissement, initialement souscrits par la CNCE et apportés à Natixis lors de l’opération en 2006 (cf. faits caractéristiques de l’année).   Une augmentation de capital, par souscription en numéraire, d’un montant de 60 000 000 euros a été réalisée aux termes d’une délibération du directoire du 18 décembre 2006, par l’émission au pair : – De 2 400 000 parts sociales nouvelles de vingt euros de valeur nominale chacune ; – De 600 000 CCI nouveaux de vingt euros de valeur nominale chacun. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2006 sont décrits en note 2.   b) Variation du FRBG :   (En milliers d’euros) 2005  Dotations  Reprises  Au
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°06009
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2007
    Numéro d’affaire : 05423
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0705423 4 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE   Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 138 673 360 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 37 773 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 193 414 Opérations avec la Clientèle 6 109 474 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 170 732 Actions et Autres Titres à revenu variable 412 437 Participations et autres titres détenus à long terme 24 939 Parts dans les Entreprises liées 332 589 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 8 483 Immobilisations corporelles 64 954 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 265 329 Comptes de Régularisation 141 929     Total actif 11 762 053   Passif Montant Banques centrales, CCP 4 964 Dettes envers les établissements de crédit 3 079 707 Opérations avec la Clientèle 7 443 269 Dettes représentées par un titre 48 486 Autres passifs 59 173 Comptes de Régularisation 211 166 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 79 596 Dettes subordonnées 148 906 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 52 252 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 634 533   Capital souscrit 173 342   Primes d'émission 97 734   Réserves 299 942   Ecarts de Réévaluation     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 36   Report à nouveau (+/-) 63 480     Total passif 11 762 053   Hors-bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement 996 787   Engagements de garantie 276 388   Engagements sur titres   Engagements reçus     Engagements de financement 137 125   Engagements de garantie 70 978   Engagements sur titres     0705423
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2007, affaire n°05423
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2007
    Numéro d’affaire : 00905
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700905 7 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 138 673 360 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes. Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 43 202 Effets Publics et Valeurs assimilées   Créances sur les Etablissements de Crédit 4 303 647 Opérations avec la Clientèle 6 006 447 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 188 727 Actions et Autres Titres à revenu variable 390 787 Participations et autres titres détenus à long terme 23 971 Parts dans les Entreprises liées 332 545 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat   Location Simple   Immobilisations incorporelles 8 174 Immobilisations corporelles 62 707 Capital souscrit non versé   Actions Propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres Actifs 265 158 Comptes de Régularisation 146 535     Total actif 11 771 900   Passif Montant Banques Centrales, CCP 6 219 Dettes envers les établissements de crédit 2 980 467 Opérations avec la Clientèle 7 568 067 Dettes représentées par un titre 56 205 Autres Passifs 67 688 Comptes de Régularisation 243 243 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour Risques et Charges 78 028 Dettes subordonnées 148 676 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 52 252 Capitaux Propres Hors FRBG (+/-) 571 055   Capital souscrit 173 342   Primes d'Emission 97 734   Réserves 299 942   Ecarts de Réévaluation     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 37   Report à nouveau (+/-)       Total passif 11 771 900   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 1 006 067   Engagements de garantie 262 912   Engagements sur titres   Engagements reçus :     Engagements de financement 37 125   Engagements de garantie 79 294   Engagements sur titres       0700905
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2007, affaire n°00905
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/11/2006
    Numéro d’affaire : 16292
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0616292 3 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE   Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 113 341 700 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.  Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 36 985 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 327 205 Opérations avec la clientèle 5 851 190 Obligations et autres titres à revenu fixe 191 388 Actions et autres titres à revenu variable 358 363 Participations et autres titres détenus à long terme 23 934 Parts dans les entreprises liées 295 978 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 7 717 Immobilisations corporelles 61 104 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 260 983 Comptes de régularisation 126 802   Total actif 11 541 650   Passif Montant Banques centrales, CCP 5 230 Dettes envers les établissements de crédit 2 855 370 Opérations avec la clientèle 7 558 921 Dettes représentées par un titre 45 240 Autres passifs 30 770 Comptes de régularisation 262 290 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 56 574 Dettes subordonnées 149 261 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 66 937 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 511 056   Capital souscrit 113 342   Primes d'émission 97 735   Réserves 299 942   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 39   Report à nouveau (+/-)       Total passif 11 541 650   Hors-bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement 1 093 626   Engagements de garantie 250 106   Engagements sur titres 3 237 Engagements reçus     Engagements de financement 37 736   Engagements de garantie 83 165   Engagements sur titres     0616292
    Bulletin BALO n°132 du 03/11/2006, affaire n°16292
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2006
    Numéro d’affaire : 12159
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612159 2 août 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°92 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE.   Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de113 341 700 €. Siège social : 2, place Graslin, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 39 844 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 732 550 Opérations avec la clientèle 5 677 743 Obligations et autres titres à revenu fixe 210 740 Actions et autres titres à revenu variable 356 326 Participations et autres titres détenus à long terme 23 896 Parts dans les entreprises liées 297 242 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 7 642 Immobilisations corporelles 59 384 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 261 297 Comptes de régularisation 120 983     Total actif 11 787 647   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 11 215 Dettes envers les établissements de crédit 3 251 491 Opérations avec la clientèle 7 440 520 Dettes représentées par un titre 39 810 Autres passifs 49 192 Comptes de régularisation 213 462 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 55 030 Dettes subordonnées 148 933 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 66 937 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 511 056 Capital souscrit 113 342 Primes d'émission 97 735 Réserves 299 942 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement 39 Report à nouveau (+/-)       Total passif 11 787 647   Hors bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 1 158 492   Engagements de garantie 251 120   Engagements sur titres   Engagements reçus :     Engagements de financement 37 736   Engagements de garantie 84 449   Engagements sur titres     0612159
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2006, affaire n°12159
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2006
    Numéro d’affaire : 06846
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0606846 9 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE et de prevoyance DES PAYS DE LA LOIRE. Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code Monétaire et Financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 113 341 700 €. Siège social : 8, rue de Bréa, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan aux 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004. Actif (en milliers d'euros) Notes 31/12/2005 31/12/2004 Caisses, banques centrales, ccp   35 450 35 803 Effets publics et valeurs assimilées 5,7 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3, 6,7 4 171 291 4 192 255 A vue   3 428 935 3 545 248 A terme   742 356 647 007 Opérations avec la clientèle 4, 6,7 5 285 429 4 597 813 Créances commerciales   37 867 31 877 Autres concours à la clientèle   5 162 909 4 489 747 Comptes ordinaires débiteurs   84 653 76 189 Obligations et autres titres à revenu fixe 5,7 263 103 324 709 Actions et autres titres à revenu variable 5 303 810 259 585 Participations et autres titres détenus à long terme 6 13 158 18 334 Parts dans les entreprises liées 6 292 477 279 351 Immobilisations incorporelles 8 7 699 7 899 Immobilisations corporelles 8 53 553 46 340 Autres actifs 10 203 187 256 176 Comptes de régularisation 10 132 128 135 626     Total de l'actif   10 761 285 10 153 891   Hors bilan (en milliers d'euros) Notes 31/12/2005 31/12/2004 Engagements donnés 13, 14,15     Engagements de financement 6 1 348 248 1 148 989 Engagements en faveur d'établissements de crédit   91 799 57 383 Engagements en faveur de la clientèle   1 256 449 1 091 606 Engagements de garantie 6 85 679 67 415 Engagements d'ordre d'établissements de crédit   0 0 Engagements d'ordre de la clientèle   85 679 67 415 Engagements sur titres   0 0 Titres achetés avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements donnés   0 0   Passif (en milliers d'euros) Notes 31/12/2005 31/12/2004 Banques centrales, ccp   8 077 6 018 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6,7 2 383 258 1 937 810 A vue   96 157 89 878 A terme   2 287 101 1 847 932 Opérations avec la clientèle 4, 6,7 7 402 732 7 289 476 Comptes d'épargne à régime spécial   6 345 488 6 299 271 A vue   4 460 802 4 421 479 A terme   1 884 686 1 877 792 Autres dettes   1 057 244 990 205 A vue   888 912 806 935 A terme   168 332 183 270 Dettes représentées par un titre 7,9 44 509 46 172 Bons de caisse   26 651 32 702 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   17 858 13 470 Emprunts obligataires   0 0 Autres dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs   40 944 39 514 Comptes de régularisation 10 178 887 139 432 Provisions pour risques et charges 11 68 838 84 506 Dettes subordonnées 6, 12 48 382 48 379 Fonds pour risques bancaires généraux (frbg) 12 66 936 66 937 Capitaux propres hors frbg 12 518 722 495 647 Capital souscrit   113 341 113 341 Primes d'émissions   97 735 97 734 Réserves   279 034 228 451 Provisions réglementées et subventions d'investissement   41 45 Report à nouveau   -37 376 -532 Résultat de l'exercice (+/-)   65 947 56 608     Total du passif   10 761 285 10 153 891   Hors bilan (En milliers d'euros) Notes 31/12/2005 31/12/2004 Engagements reçus 14,15     Engagements de financement 6 37 736 32 396 Engagements reçus d'établissements de crédit   37 736 32 396 Engagements de garantie   87 490 104 321 Engagements reçus d'établissements de crédit   87 490 104 321 Engagements sur titres   0 938 Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise   0 0 Autres engagements reçus   0 938 II. — Compte de résultat aux 31 décembre et 31 décembre 2004. (En milliers d'euros) Notes 31/12/2005 31/12/2004 + Intérêts et produits assimilés 16 380 783 382 826 - Intérêts et charges assimilées 16 -240 051 -251 414 + Revenus des titres à revenu variable 17 16 226 13 668 + Commissions (produits) 18 106 031 96 646 - Commissions (charges) 18 -18 082 -16 683 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -2 446 -2 178 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 4 697 7 414 + Autres produits d'exploitation bancaire 21 4 437 3 511 - Autres charges d'exploitation bancaire 21 -4 031 -3 465     Produit net bancaire   247 564 230 325 - Charges générales d'exploitation 22 -151 722 -151 021 - Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 630 -7 057     Résultat brut d'exploitation   87 212 72 247 - Coût du risque 23 -9 025 -5 169     Résultat d'exploitation   78 187 67 078 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -2 481 5 440     Résultat courant avant impôt   75 706 72 518 +/- Résultat exceptionnel 25 -6 351 84 - Impôt sur les bénéfices 26 -3 408 -15 994 + /- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0     Résultat net   65 947 56 608 III. — Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2005.  I. — Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe : Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier.   — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales.   — Sociétés locales d'épargne :  Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE.) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Réseau dont la CNCE est garante.   — Filiales : – Filiales nationales : . La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles :  * Le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance. * Le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole SA.      – Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par "filières" (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement.      – Filiales directes des caisses d'épargne.  Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.     b) Système de garantie : En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d'Epargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du Groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.      c) Faits caractéristiques de l'exercice. — Caisse Générale de Retraite du personnel des Caisses d'Epargne.  La CGRCE gère un régime de retraite « Fermé » au profit du personnel des entreprises du Réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’Epargne à constituer une dotation complémentaire de 42,4 millions d’euros (dont changement de méthode 35,4 millions d’euros et impact loi Fillon 6,4 millions d’euros en exceptionnel) notamment et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit la CGRCE d’un montant total de 60 millions d’euros. En outre, l’application de la Recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles d’évaluation et de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’Epargne cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur.      — Passage aux normes comptables internationales.  Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne. Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’Epargne par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2).      — Dissolution du FGAS. Suite à la dissolution du FGAS fin décembre 2005, le fond de garantie a restitué à la Caisse d’Epargne des Pays de la Loire une partie de ses cotisations passées pour un montant de 3,7 millions d’euros, intégrés dans les comptes au 31 décembre 2005.   II. — Informations sur les règles et principes comptables.     Note 1. — Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées.    Les comptes individuels annuels de la caisse d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : — Constructions : 10 à 25 ans ; — Aménagements : 5 à 20 ans ; — Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — Matériels informatiques : 3 à 5 ans ; — Logiciels : maximum 3 ans. Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.      b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels). Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.      c) Portefeuille titres : La caisse d'épargne ne détient pas de titres de transaction : Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "Coût du risque". Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « coût du risque ». Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11). La caisse d'épargne ne détient aucun titre de l'activité de portefeuille. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.      d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit.  Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).   Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financier et des risques.      e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   f) Engagements sociaux : Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du Groupe (note 11c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) et à long terme (primes pour médailles du travail) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés).   g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisées sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.      h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).         Note 2. — Changements de méthodes comptables.    Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 :  — Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 2 840 milliers d’euros. — Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 145 milliers d’euros. — La Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 34 391 milliers d’euros. Par ailleurs, l’application de la recommandation sur les indemnités de fin de carrière et les avantages tarifaires n’a pas eu d’incidence significative sur les capitaux propres à l’ouverture. — En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.    III. — Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.  Bilan : Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3. — Opérations interbancaires. La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 599 030 milliers d'euros au 31 décembre 2005.     Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 86 729 milliers d'euros et 9 295 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4. — Opérations avec la clientèle. (En milliers d'euros) Actif 31/12/2005 31/12/2004 Passif 31/12/2005 31/12/2004 Créances commerciales 37 604 31 327 Comptes d'épargne à régime spécial 6 338 966 6 292 413 Autres concours à la clientèle 5 108 578 4 438 062 Livret A 2 672 476 2 756 747 Crédits de trésorerie 545 834 465 855 Livret Jeune, livret B et CODEVI 700 792 619 568 Crédits à l'équipement 1 544 440 1 383 946 PEL et Cel 1 928 055 1 878 563 Prêts épargne logement 111 645 134 764 LEP 824 280 799 594 Autres crédit à l'habitat 2 863 159 2 424 999 Pep 201 421 227 155 Autres 43 500 28 498 Autres 11 942 10 786 Comptes ordinaires débiteurs 82 080 73 740 Autres dettes 1 052 797 985 910 Créances rattachées 21 051 20 193 Comptes ordinaires créditeurs 884 341 803 176 Créances douteuses et rattachées 75 297 70 017 Autres 168 456 182 734 Provisions sur créances douteuses -39 181 -35 526 Dettes rattachées 10 969 11 153     Total 5 285 429 4 597 813 Total 7 402 732 7 289 476   Note 4 Bis. — Répartition des encours de crédit.   — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 206 741 0 0 0 0 Créances sur la clientèle : 5 249 313 75 297 -39 181 30 749 -23 869 Particuliers : crédits immobiliers 2 618 060 21 252 -6 326 6 110 -4 223 Particuliers : autres 359 376 14 776 -10 939 9 288 -8 092 Professionnels 706 301 30 609 -14 756 12 697 -9 183 Entreprises 165 071 8 119 -6 898 2 261 -2 117 Collectivités et institutionnels locaux 847 507 0 0 0 0 Autres 552 998 541 -262 393 -254   — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 757 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 6 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (cf. note 1d).   Note 5. — Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable. (En milliers d'euros) Transaction Placement Investis- sement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2005 Total 2004 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 //////// 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 0 189 910 61 649 //////// 11 544 263 103 324 709 Actions et autres titres à revenu variable (2) 0 303 810 //////// 0 0 303 810 259 585     Total 2005 0 493 720 61 649 0 11 544 566 913 ////////     Total 2004 0 468 855 104 662 0 10 777 //////// 584 294 (1) dont titres cotés 263 103 milliers d'euros en 2005 contre 324 709 milliers d'euros en 2004. (2) dont titres cotés 0 euros en 2005 contre 0 d'euros en 2004.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 127 milliers euros en 2005 contre 779 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à -55 milliers d'euros, en 2005 contre -352 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 25 755 milliers d'euros. Il n’y a pas eu de créances représentatives des titres prêtés au 31/12/2005 et au 31/12/2004. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s'analysent comme suit : (En milliers d'euros) Placement 2005 2004 Valeur nette comptable 503 428 477 450 Valeur de marché 517 896 497 767     Plus-values latentes (1) 14 468 20 317 Moins-values latentes provisionnées -21 798 -18 753 (1) Dont 2 653 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 11 815 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Les moins-values sur les titres d'investissement faisant l'objet d'une provision s'élèvent à 1 millier d'euros au 31 décembre 2005.   Note 6. — Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.     a) Tableau des filiales et participations : Informations financières Filiales et participations Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication           1. Filiales (détenues à + de 50 %) :           Sodero 12 489 22 924  100 % 20 656 20 656 2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :           Sodero participation 18 305 585 31,73 % 5 973 5 973 Bretagne participation 12 012 -766 19,99 % 2 353 2 353 B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :           Filiales françaises (ensemble) //// //// //// 793 791 Filiales étrangères (ensemble) //// //// ////     Participations dans les sociétés françaises (ensemble) //// //// //// 271 239 270 142 Participations dans les sociétés étrangères (ensemble) //// //// ////     (1) Y compris FRBG le cas échéant.   Informations financières Filiales et participations Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication                                 1. Filiales (détenues à + de 50 %) :             Sodero 13 465  0  5 061  5 066  4 518    2. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :             Sodero participation 0 0 2 276 1 601 0   Bretagne participation 0 0 422 -558 0   B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :             Filiales françaises (ensemble) 1 270 0 //// //// 188   Filiales étrangères (ensemble)     //// ////     Participations dans les sociétés françaises (ensemble)   690 141   0   ////   ////   11 188   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)     //// ////       La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. L'ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 258 933 milliers d'euros.          b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment : Dénomination Siège Forme juridique Olivia bail 19 Bd des Italiens - 75002 Paris GIE Bretagne bail 19 Bd des Italiens - 75002 Paris GIE Ile de Bréhat 9, quai Paul Doumer 92920 Paris La Défense GIE Ile de Ré 9, quai Paul Doumer 92920 Paris La Défense GIE Taillefer III Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Brest naval Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Ogia Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Morbihan Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Casam IV Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Kistinig Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE La Lecque Fimar, le Concorde G - 1 rue Charles Lindbergh - 44340 Bouguenais GIE Cneti 11-19, rue de la Vanne - BP 800 - 92542 Montrouge cedex GIE Credecureuil 27-29 rue de la Tombe Issoire - 73673 Paris Cedex 14 GIE Direct écureuil interloire 32, rue du Ml de Lattre De Tassigny - 37000 Blois GIE Girce ingénierie Rue de Fort Noyelles - BP 349 - 59473 Seclin cedex GIE Girce stratégie 76 Bd Pasteur 75015 Paris GIE Neuilly contentieux 20 avenue G. Pompidou - 92300 Levallois Perret GIE Sirce 2 17, rue de la Vanne - BP 800 - 92120 Montrouge GIE Autan 10, avenue Maxwell - BP1006 - 31023 Toulouse Cedex SCI Patlain 13, rue Viet - BP22 - 72402 LA Ferté Bernard SCI Urbis atlantique 12, rue du Docteur Herpin - 37000 Tours SCI Noyelles 11 Rue du Fort Noyelles - 59113 Seclin SCI Capitaux couronne Monsieur Robard Sté Fimar Le Concorde G 1 rue CH Lindbergh 44 340 Bouguenais GIE Capitaux sicie (société Maritima ) Monsieur Robard Sté Fimar Le Concorde G 1 rue CH Lindbergh 44 340 Bouguenais GIE Trevignon Ingepar 260 bd St Germain 75007 Paris GIE Drennec Ingepar 260 bd St Germai 75007 Paris GIE Marcel Paul 272 rue Marcel Paul 44800 St Herblain SCI Seafrance Ingepar 260 bd St Germain 75007 Paris GIE   c) Opérations avec les entreprises liées (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2005 Total 2004 Créances 795 296 11 013 806 309 609 913 Dont subordonnées   5 126 5 126 5 125 Dettes 2 406 751 87 901 2 494 652 2 072 161 Dont subordonnées 48 382   48 382 48 379 Engagements de financement donnés 91 799 944 92 743 49 097 Engagements de financements reçus 37 735   37 735 32 396 Engagements de garantie donnés 27 333   27 333 27 207     Note 7. — Durée résiduelle des emplois et ressources. Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées : (En milliers d'euros) de 0 à 3 mois de 3 mois à 1 an de 1 an à 5 ans plus de 5 ans Total 2005 Total des emplois 500 303 693 175 2 219 583 2 786 966 6 200 027 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 Créances sur les établissements de crédit   139 499   142 901   379 448   80 508   742 356 Opérations avec la clientèle   294 773   515 672   1 764 034   2 620 089   5 194 568 Obligations et autres titres à revenu fixe 66 031 34 602 76 101 86 369 263 103     Total des ressources 1 781 199 884 445 1 170 786 548 199 4 384 629 Opérations interbancaires et assimilés   970 200   153 399   665 911   497 592   2 287 102 Opérations avec la clientèle   779 038   727 332   496 041   50 607   2 053 018 Dettes représentées par un titre :   31 961   3 714   8 834   0   44 509 Bons de caisse et d'épargne   14 103   3 714   8 834   0   26 651 TMI et TCN 17 858 0 0 0 17 858 Emprunts obligataires 0 0 0 0 0 Autres dettes représentées par un titre   0   0   0   0   0    Note 8. — Immobilisations corporelles et incorporelles.     a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation : (En milliers d'euros) Valeur brute 31/12/2004 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 2 005 Amortis- sements et provisions 31/12/2005 Valeur nette 2005 Incorporelles 11 936 709 -25 230 (1) 12 850 -5 151 7 699 Corporelles 108 655 16 792 -6 742 365 (2) 119 070 -65 517 53 553     Total 120 591 17 501 -6 767 595 131 920 -70 668 61 252 (1) Transfert de frais d’acquisition sur droit au bail (2) Transfert de frais d’acquisition sur immeuble d’exploitation (143 milliers d'Euros), d’hors exploitation (87 milliers d'Euros) et intégration de la charge de Guérande en compte d’agencement de construction (13 milliers d'Euros).   b) Immobilisations incorporelles.  L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :  — Les logiciels : 657 ; — Les fonds commerciaux : 3 034 ; — Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts : 3 836.      c) Immobilisations corporelles.  La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 35 064 milliers d'euros, dont 32 846 milliers d'euros utilisés pour les propres activités du Groupe   Note 9. — Dettes représentées par un titre. Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante : Dettes représentées par un titre (en milliers d'euros) 2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 3 152 3 783 TMI et TCN 73 92 Emprunts obligataires 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0     Total 3 225 3 875   Il n’y a pas de primes de remboursement ou d’émission restant à amortir.   Note 10. — Comptes de régularisation. (En milliers d'euros) Actif Passif Opérations de hors-bilan sur titres     Engagements sur devises 5 102 Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme   227 Charges et produits à répartir     Charges et produits constatés d'avance (1) 897 51 456 Produits à recevoir / Charges à payer 16 453 22 116 Valeurs à l'encaissement 113 264 75 385 Autres 1 509 29 602     Total 2005 132 128 178 887     Total 2004 135 626 139 432 (1) dont bonification FGAS de 49 603 milliers d’euros.   Note 11. — Provisions. a) Provisions pour risques et charges : (En milliers d'euros) 01/01/05 Dotations Utilisations Autres mouvements Reprises 31/12/05 Litiges, amendes et pénalités   6 066   3 045   -136     -2 868   6 107 Risque de contrepartie (note 11b)   10 610   2  838       -603   12 845 Engagements sociaux (note 11c) (1)   63 338   8 024   -60 239   36 313   0   47 436 Autres opérations bancaires et non bancaires   4 492   1 814   -865   -833   -2 158   2 450     Total 84 506 15 721 -61 240 35 480 -5 629 68 838 (1) dont prélèvement engagements sociaux sur capitaux propres : 35 479 milliers d'euros.      b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie : (En milliers d'euros) 01/01/05 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/05 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 51 585 14 094 -11 951 4 461 58 188 Crédits à la clientèle (1) 35 525 12 825 -11 896 2 727 39 181 Autres (2) 16 059 1 269 -55 1 734 19 007 Provisions inscrites au passif 10 610 2 838 -603 0 12 845 Risques d'exécution d'engagement par signature 1 024 93 -532 0 585 Crédits à la clientèle 9 586 2 745 -71 0 12 260 Autres         0     Total 62 195 16 932 -12 554 4 461 71 033 Autres mouvements : (1) Crédits à la clientèle : Impact CRC 2003.03 : 2 727 milliers d'Euros. (2) Autres : Variation de change titres en dollar : 1 734 milliers d'Euros.   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 12 260 milliers d'euros.      c) Provisions pour engagements sociaux.  — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes surcomplémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (32 776 milliers d'euros en 2005). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme    Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants : — CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme, — Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités. Régime dont la gestion est externalisée auprès d’un fond. Il a été comptabilisé au 31 décembre 2005, une dotation complémentaire de 840 milliers d’euros pour s’ajuster à la valorisation du fond en fin d’année s’établissant à 4 576 milliers d’euros. — Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan : (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 CGRCE Retraites Autres engagements Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a)   205 842   5 416   229   211 487   194 262   4 879   0   199 141 Juste valeur des actifs du régime (b)   -159 289   4 576   0   -154 713   -95 445   4 720   0   -90 725 Juste valeur des droits à remboursements (c)   -46 171   0   0   -46 171   -98 818   0   0   -98 818 Valeur actualisée des engagements non financés (d)     0   0   0   0   0   0   0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés -766 1 028 229 491 0 0 0 0     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e)   -384   -188   0   -572 0   159   0   159 Passif 45 787     45 787 98 818 159   98 977 Actif -46 171     -46 171 -98 818     -98 818   — Analyse de la charge de l'exercice :   CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 Total 2005 6 009 840 229 7 078   (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE :   CGRCE Coût des services rendus de la période 0 Coût financier 7 151 Rendement attendu des actifs du régime -6 589 Rendement attendu des droits à remboursement -946 Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice 0 Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon 6 393     Total 2005 6 009   Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 59 985 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11a). Le rendement effectif s'élève à 5,08 % pour les actifs du régime et à 5.73 % pour les FCP Masseran classés en droits à remboursement.   — Principales hypothèses actuarielles : (En pourcentage) CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation 4,20 3,30 3,60 Rendement attendu des actifs du régime 5,08     Rendement attendu des droits à remboursement (1) 5,73     (1) Pour les FCP Masseran.   Note 12. — Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées.    a) Capitaux propres : (En milliers d'euros) Capital Primes d'émission Réserves consolidées Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2003 90 673 0 182 004 49 977 322 654 Mouvements de l'exercice 2004 22 668 97 734 45 960 6 631 172 993     Au 31 décembre 2004 113 341 97 734 227 964 56 608 495 647 Affectation réserves 0 0 56 608 -56 608 0 Distribution de dividendes 0 0 -5 491 0 -5 491 Autres variations, changements de méthode (1) 0 1 -37 382 0 -37 381 Résultat 2005 0 0 0 65 947 65 947 Acompte sur dividende \\\\\\ \\\\\\ 0 \\\\\\       Au 31 décembre 2005 113 341 97 735 241 699 65 947 518 722 (1) Hors effet d'impôt.   Le capital social de la Caisse d'épargne des Pays de la Loire s'élève à 113 341 milliers d'euros et est composé pour 90 673 millions d’euros de 4 533 668 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 22 668 milliers d’euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE. Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2.      b) Variation du FRBG : (En milliers d'euros) 2004 Dotations Reprises Autres mouvements 2005 Fonds pour risques bancaires généraux 66 937 0 0 -1 66 936   c) Dettes subordonnées. Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d'euros au taux fixe de 5,6%. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables "miroirs" au profit des caisses d'épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la caisse d'épargne des Pays de la Loire, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l'article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes : Montant Devise Taux d'intérêt Echéance 32 900 EUR Euribor 3M-0,22% à J-2 ouvrés 11.2011 15 245 EUR 5.60 11.2011   Hors bilan et opérations assimilées.    Note 13. — Actifs donnés en garantie des engagements de la caisse ou de tiers. Description des actifs (En milliers d'euros) Montant Passifs ou engagements concernés Titres de Participation 8 128 Crédit contracté pour l'achat des Titres Cession de Créances Professionnelles 7 000 Titres de Participation Cession de Créances Professionnelles 78 611 Prêts BEI Promesse de Vente 7 000 Titres de Participation   100 739     Note 14. — Opérations sur instruments financiers à terme.     a) Engagements sur instruments financiers à terme. Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré : (En milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2005 Total 2004 Opérations sur marches organisés           Opérations fermes 0 0 17 786 17 786 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Opérations sur marches de gré à gré (1)           Opérations fermes 136 629 0 0 136 629 123 366 Opérations conditionnelles 141 343 0 0 141 343 193 356     Total 277 972 0 17 786 295 758 316 722     Total (juste valeur) -3 076 0 -144 -3 220 -3 304   Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la caisse d’épargne des Pays de la Loire sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.      Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.      (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :    (En milliers d'euros) Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 136 629 0 0 0 136 629 Opérations conditionnelles 0 0 141 343 0 141 343 Achats 0 0 133 568 0 133 568 Ventes 0 0 7 775 0 7 775     Total au 31 décembre 2005 136 629 0 141 343 0 277 972     Total au 31 décembre 2004 161 722 0 155 000 0 316 722   b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :  (En milliers d'euros) de 0 à 1 an de 1 à 5 ans plus de 5 ans Total 2005 Total 2004 Opérations sur marches organisés           Opérations fermes 0 0 0 0 0 Opérations conditionnelles 0 0 0 0 0 Operations sur marches de gré a gré (1)           Opérations fermes   73 577 63 052 136 629 123 366 Opérations conditionnelles 1 677 99 666 40 000 141 343 193 356     Total 1 677 173 243 103 052 277 972 316 722   c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme :  (En milliers d'euros) Gouvernement et banques centrales de l'OCDE et organisation assimilés Etablissements financiers de l'ODCE et organisation assimilées Autres contreparties Total 2006 Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation 0 2 180 0 2 180 Effets des accords de compensation par liquidation 0 0 0 0 Effet de collatéralisation 0 0 0 0     Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation (1) 0 2 180 0 0 Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation 0 471 0 471 (1) Dont coût de remplacement net positif   208   208      Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la caisse d'épargne des Pays de la Loire subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la caisse d'épargne des Pays de la Loire au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : — Le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05, — Le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (« Add ons »), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.   Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la caisse d'épargne des Pays de la Loire par : — La signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives, — La signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres". Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au Réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du Groupe. Au 31 décembre 2005, l'équivalent risque de crédit pondéré, tel qu'il ressort du précédent tableau, représente 0.16 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0 % au 31 décembre 2004.      Note 15. — Autres engagements ne figurant pas au hors bilan.  (En milliers d'euros) Engagements donnés Engagements reçus Engagements reçus de la clientèle //// 2 168 407 Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :     Mobilier     Immobilier 59   Autres engagements :     Devises à livrer 9 448   Report / Déport à payer 42       Total 9 549 2 168 407 Dont entreprises liées 0 0   Aucun autre engagement significatif n'a été donné ou reçu par la caisse en 2005.   Compte de résultat. Note 16. — Intérêts, produits et charges assimilés. (En milliers d'euros) Produits Charges 2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 134 358 150 638 -54 262 -57 503 Sur opérations avec la clientèle 222 697 205 168 -181 096 -186 989 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 23 728 26 502 -3 192 -4 189 Relatives à des dettes subordonnées     -1 501 -1 485 Sur opérations de crédit-bail 0 0 0 0 Autres intérêts et produits assimilés 0 518 0 -1 248     Total 380 783 382 826 -240 051 -251 414   Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : — La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste "Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle" pour un montant de 56 824 milliers d'euros en 2005, — Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 29 298 milliers d'euros en 2005.   Note 17. — Revenus des titres à revenu variable. (En milliers d'euros) 2005 2004 Actions et autres titres à revenu variable 332 1 679 Participations et autres titres détenus à long terme 281 368 Parts dans les entreprises liées 15 613 11 621     Total 16 226 13 668   Note 18. — Commissions. (En milliers d'euros) Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -1 164 89 Sur opérations avec la clientèle 0 27 569 Relatives aux opérations sur titres -195 14 995 Sur moyens de paiement -9 592 18 478 Sur vente de produits d'assurance-vie ////// 34 598 Sur vente de produits d'assurance non vie   5 538 Relative à la monétique -1 968   Sur gestion des titres clientèle -2 713   Autres commissions -2 450 4 764     Total 2005 -18 082 106 031     Total 2004 -16 683 96 646   Note 19. — Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'euros) 2005 2004 Titres de transaction -50 -302 Change -358 -441 Instruments financiers -2 038 -1 435     Total -2 446 -2 178   Note 20. — Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés. (En milliers d'euros) Titres de placement TAP Total 2005 Total 2004 Résultat des cessions 4 748 0 4 748 6 852 Dotation (reprise) nette aux (de) provisions -51 0 -51 562     Total 4 697 0 4 697 7 414   Note 21. — Autres produits et charges d'exploitation bancaire. (En milliers d'euros) Produits Charges Quote-part réalisée sur opérations faites en commun 1 215 -402 Transferts de charges 122   Fonds de garantie des déposants   -317 Sinistres sur litiges clientèle   -214 Subvention PELS   -1 327 PV immobilisations corpo H Exp 283   Commission prescription trentenaire 492   Produits sur certificats d'association 166   Bons prescrits 240   Provision Contrôle fiscal 1 363 -836 Provision litiges clients   -543 Autres produits et charges 556 -392     Total 2005 4 437 -4 031     Total 2004 3 511 -3 465   Note 22. — Charges générales d'exploitation. (En milliers d'euros) 2005 2004 Frais de personnel -97 017 -98 399 Salaires et traitements -56 642 -56 013 Charges de retraite -8 882 -10 567 Autres charges sociales et fiscales -28 172 -28 196 Intéressement et participation -3 321 -3 623 Impôts et taxes -3 887 -3 802 Services extérieurs et autres frais administratifs -50 818 -48 820     Total 2005 -151 722 -151 021 (1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (cf. note 11).   L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : — Cadres : 111 — Non cadres : 1 520 — TOTAL 1 631   Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2005 aux membres des organes de Direction et de Surveillance en raison de leurs fonctions s'élève à 1 176 milliers d'euros.   Note 23. — Cout du risque.  (En milliers d'euros) Opérations avec la clientèle Autres opérations Total Dotations aux provisions -15 110 -1 269 -16 379 Reprises de provisions 11 482 55 11 537 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -4 134 0 -4 134 Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions -290 0 -290 Récupération sur créances amorties 241 0 241     2005 -7 811 -1 214 -9 025 2004 -5 962 793 -5 169   Note 24. — Gains ou pertes sur actifs immobilisés. (En milliers d'euros) 2005 2004 Sur immobilisations corporelles -130 35 Sur immobilisations incorporelles -10 -124 Sur opérations de restructuration - Fusion/Apport 0 0 Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et     Autres titres détenus à long terme -2 709 5 219 Sur titres d'investissement 368 310     Total -2 481 5 440   Note 25. — Résultat exceptionnel. Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement en 2005, la constitution d'une provision à hauteur de 6.4 millions d'euros pour passif social CGRCE (Caisse Générale de Retraites des Caisses d'Epargne) destinée à doter la CGRCE des fonds propres réglementaires requis à fin 2008.   Total (En milliers d'euros) 2005 2004 Autres évènements extraordinaires -6 351 84     Total -6 351 84   Note 26. — Impôt sur les bénéfices.  (En milliers d'euros) 2005 2004 Impôt exigible à taux normal -4 647 -15 893 Impôt exigible à taux réduit, supplémentaire d'impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts 133 -490 Mouvements de provisions 1 106 389     Total -3 408 -15 994   Détermination du Résultat Fiscal - Taux de droit commun Libellé 2005 2004 Bénéfice de l'exercice avant IS 70 461 73 034 Réintégrations :     Provisions et Charges non déductibles 12 310 11 192 Quote part des bénéfices des sociétés de personnes et GIE 440 2 582 Ecart de valeur liquidative sur OPCVM 5 609 4 852 Divers 7 125 2 528     Total réintégrations 25 484 21 154 Déductions :     Quote part des pertes subies dans des sociétés de personne et gie 6 383 8 570 Provisions et Charges non imposables 62 915 23 759 Plus values à LT 0 3 581 Régime mère/fille 10 245 6 576 Divers 3 209 6 778     Total déductions 82 752 49 264 Résultat fiscal - Taux de droit commun 13 193 44 924   Détermination du Résultat Fiscal - Taux Réduit 2005 2006 Réintégrations :     Provisions et Charges non déductibles 0 0 Plus values à LT 0 3 581 Plus-values de fusion 216 0 Sociétés transparentes 0 0 Divers 266 0     Total réintégrations 482 3 581 Déductions :     Provisions et Charges non imposables 159 0 Moins values à LT 0 0 Moins-values de fusion 0 0 Sociétés transparentes 0 0 Divers 0 0     Total déductions 159 0 Résultat fiscal - Taux réduit 323 3 581   Au 31/12/2005, les contentieux fiscaux en cours portent sur des bases de 6 394 milliers d'euros.          Des provisions de 3 465 milliers d'euros sont constituées dans le
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2006, affaire n°06846
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2006
    Numéro d’affaire : 05782
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0605782 10 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°56 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE PAYS DE LA LOIRE Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code Monétaire et Financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 113 341 700 €. Siège social : 8, rue de Bréa, 44000 Nantes. N° siren 392 640 090 - R.C.S.. Nantes. Pour les opérations de courtage d’assurances : Garantie financière et assurance de responsabilité civile conformes aux articles L 530-1 et L 530-2 du Code des Assurances. Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 36 655 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les etablissements de crédit 4 374 495 Opérations avec la clientèle 5 605 679 Obligations et autres titres à revenu fixe 199 135 Actions et autres titres à revenu variable 345 879 Participations et autres titres détenus à long terme 13 611 Parts dans les entreprises liées 297 115 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 7 664 Immobilisations corporelles 56 326 Capital souscrit non versé   Actions propres   Comptes de négociation et de règlement   Autres actifs 162 871 Comptes de régularisation 148 422     Total actif 11 247 853   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 5 132 Dettes envers les établissements de crédit 2 981 879 Opérations avec la clientèle 7 313 615 Dettes représentées par un titre 36 364 Autres passifs 42 064 Comptes de régularisation 247 861 Comptes de négociation et de règlement   Provisions pour risques et charges 52 621 Dettes subordonnées 48 604 Fonds pour risques bancaires généraux 66 937 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 452 776     Capital souscrit 113 342     Primes d'emission 97 735     Réserves 279 035     Ecarts de réevaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 41     Report à nouveau (+/-) -37 376         Total passif 11 247 853   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 107 593     Engagements de garantie 249 145     Engagements sur titres 3 181 Engagements reçus :       Engagements de financement 37 736     Engagements de garantie 78 569     Engagements sur titres 777     0605782
    Bulletin BALO n°56 du 10/05/2006, affaire n°05782
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/02/2006
    Numéro d’affaire : 00843
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0600843 13 février 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°19 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 113 341 700 €. Siège social : 8, rue de Bréa, 44000 Nantes. 392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP     35 450 Effets publics et valeurs assimilées     — Créances sur les établissements de crédit     4 171 291 Opérations avec la clientèle     5 285 429 Obligations et autres titres à revenu fixe     263 103 Actions et autres titres à revenu variable     303 810 Participations et autres titres détenus à long terme     13 175 Parts dans les entreprises liées     292 477 Crédit-bail et location avec option d'achat     — Location simple     — Immobilisations incorporelles     7 699 Immobilisations corporelles     53 553 Capital souscrit non versé     — Actions propres     — Comptes de négociation et de règlement     — Autres actifs     203 170 Comptes de régularisation     132 128      Total actif     10 761 285   Passif Montant Banques centrales, CCP     8 077 Dettes envers les établissements de crédit     2 383 258 Opérations avec la clientèle     7 402 732 Dettes représentées par un titre     44 508 Autres passifs     40 944 Comptes de régularisation     244 834 Comptes de négociation et de règlement     — Provisions pour risques et charges     68 838 Dettes subordonnées     48 382 Fonds pour risques bancaires généraux     66 937 Capitaux propres hors FRBG (+/-)     452 776   Capital souscrit     113 342   Primes d'émission     97 735   Réserves     279 035   Ecarts de réévaluation     —   Provisions réglementées et subventions d'investissement     41   Report à nouveau (+/-)     -37 376      Total passif     10 761 285     Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement     1 348 249   Engagements de garantie     85 679   Engagements sur titres     — Engagements reçus :     Engagements de financement     37 736   Engagements de garantie     87 489   Engagements sur titres     —     0600843
    Bulletin BALO n°19 du 13/02/2006, affaire n°00843
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2005
    Numéro d’affaire : 05082
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 113 341 700 €. Siège social  : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 33 967 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 3 937 113 Opérations avec la clientèle 5 088 897 Obligations et autres titres à revenu fixe 286 172 Actions et autres titres à revenu variable 245 029 Participations et autres titres détenus à long terme 14 766 Parts dans les entreprises liées 200 185 Crédit-bail et location avec Option d'achat -- Location simple -- Immobilisations incorporelles 7 276 Immobilisations corporelles 50 989 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Comptes de négociation et de règlement -- Autres actifs 283 839 Comptes de régularisation     106 852       Total actif 10 345 086     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 6 443 Dettes envers les établissements de crédit 1 953 918 Opérations avec la clientèle 7 433 584 Dettes représentées par un titre 35 413 Autres passifs 24 985 Comptes de régularisation 233 764 Comptes de négociation et de règlement -- Provisions pour risques et charges 53 942 Dettes subordonnées 49 015 Fonds pour risques bancaires généraux 66 598 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 487 424     Capital souscrit 113 342     Primes d'émission 97 735     Réserves 279 035     Ecarts de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 42     Report à nouveau (+/-)     - 2 729       Total passif 10 345 086     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 1 150 359     Engagements de garantie 89 922     Engagements sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 37 735     Engagements de garantie 82 249     Engagements sur titres --   05082
    Bulletin BALO n°135 du 11/11/2005, affaire n°05082
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2005
    Numéro d’affaire : 95452
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital de 113 341 700 €.Siège social : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.30 553Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 112 351Opérations avec la clientèle4 890 712Obligations et autres titres à revenu fixe300 982Actions et autres titres à revenu variable257 365Participations et autres titres détenus à long terme13 887Parts dans les entreprises liées290 136Crédit-bail et location avec option d'achat—Location simple—Immobilisations incorporelles7 412Immobilisations corporelles48 552Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs292 338Comptes de régularisation109 640Total actif10 353 929PassifMontantBanques centrales, C.C.P.3 221Dettes envers les établissements de crédit2 021 330Opérations avec la clientèle7 401 170Dettes représentées par un titre38 882Autres passifs33 685Comptes de régularisation197 740Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges55 577Dettes subordonnées48 801Fonds pour risques bancaires généraux66 526Capitaux propres hors FRBG (+/–)486 997Capital souscrit113 342Primes d'émission97 735Réserves279 035Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement43Report à nouveau (+/–)– 3 157Total passif10 353 929Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement1 130 349Engagements de garantie89 079Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement47 997Engagements de garantie85 149Engagements sur titres—95452
    Bulletin BALO n°095 du 10/08/2005, affaire n°95452
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2005
    Numéro d’affaire : 89920
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 341 700 €.Siège social : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.Rectificatif aux documents comptables annuels publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 13 mai 2005.1°) Page 13551, en-tête commercial, au lieu de : « Siège social : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes », lire : « Siège social : 8, rue de Bréa, 44000 Nantes ».2°) Page 13560, note 24 Gains ou pertes sur actifs immobilisés, ligne : « Sur immobilisations incorporelles », colonne : « 2003 », au lieu de : « – 318 », lire : « – 38 ».3°) Page 13565, note 4 Opérations avec la clientèle, ligne : « Provisions créances douteuses », colonne : « 2004 », au lieu de : « – 9 008 », lire : « – 39 008 ».89920
    Bulletin BALO n°065 du 01/06/2005, affaire n°89920
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2005
    Numéro d’affaire : 88326
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 341 700 €.Siège social : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.35 80333 702Effets publics et valeurs assimilées5, 700Créances sur les établissements de crédit3, 6, 74 192 2554 192 163A vue3 545 2483 447 524A terme647 007744 639Opérations avec la clientèle4, 6, 74 597 8134 126 284Créances commerciales31 87729 315Autres concours à la clientèle4 489 7474 034 126Comptes ordinaires débiteurs76 18962 843Obligations et autres titres à revenu fixe5, 7324 709355 751Actions et autres titres à revenu variable5259 585277 899Participations et autres titres détenus à long terme618 33424 002Parts dans les entreprises liées6279 351114 617Immobilisations incorporelles87 8997 644Immobilisations corporelles846 34042 793Autres actifs256 176238 255Comptes de régularisation10135 626116 093Total de l’actif10 153 8919 529 203Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :13, 14, 15Engagements de financement61 148 989772 388Engagements en faveur d’établissements de crédit57 38374 808Engagements en faveur de la clientèle1 091 606697 580Engagements de garantie667 41554 387Engagements d’ordre d’établissements de crédit00Engagements d’ordre de la clientèle67 41554 387Engagements sur titres00Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise00Autres engagements donnés00PassifNotes20042003Banques centrales, C.C.P.6 0181 513Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 71 937 8101 533 242A vue89 87851 274A terme1 847 9321 481 968Opérations avec la clientèle4, 6, 77 289 4767 130 645Comptes d’épargne à régime spécial6 299 2716 217 039A vue4 421 4794 241 408A terme1 877 7921 975 631Autres dettes990 205913 606A vue806 935727 364A terme183 270186 242Dettes représentées par un titre7, 946 17265 017Bons de caisse32 70241 446Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables13 47023 571Emprunts obligataires00Autres dettes représentées par un titre00Autres passifs39 51443 357Comptes de régularisation10139 432221 837Provisions pour risques et charges1184 50695 622Dettes subordonnées6, 1248 37948 379Fonds pour risques bancaires généraux1266 93766 937Capitaux propres hors FRBG12495 647322 654Capital souscrit113 34190 673Primes d’émissions97 7340Réserves228 451182 260Ecart de réévaluation0Provisions réglementées et subventions d’investissement4549Report à nouveau– 532– 305Résultat de l’exercice (+/–)56 60849 977Total du passif10 153 8919 529 203Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :14, 15Engagements de financement :6Engagements en faveur d’établissements de crédit32 39632 953Engagements de garantie :Engagements d’ordre d’établissements de crédit104 321106 872Engagements sur titres9380Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise00Autres engagements reçus9380L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)Notes20042003Intérêts et produits assimilés16382 826410 808Intérêts et charges assimilées16– 251 414– 269 562Revenus des titres à revenu variable1713 66811 964Commissions (produits)1896 64687 764Commissions (charges)18– 16 683– 15 573Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation19– 2 178– 1 638Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés207 4148 358Autres produits d’exploitation bancaire213 5111 920Autres charges d’exploitation bancaire21– 3 465– 4 055Produit net bancaire230 325229 986Charges générales d’exploitation22– 151 021– 144 442Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 057– 8 764Résultat brut d’exploitation72 24776 780Coût du risque23– 5 169– 4 615Résultat d’exploitation67 07872 165Gains ou pertes sur actifs immobilisés245 440735Résultat courant avant impôt72 51872 900Résultat exceptionnel258428Impôt sur les bénéfices26– 15 994– 23 030Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées079Résultat net56 60849 977L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.III. — Annexe aux comptes sociaux.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les Caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’Organe central est la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la Fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les Caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisses d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de S.A. à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les Caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des Caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les Caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des Caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du réseau dont la CNCE est garante.— Filiales :Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles : le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance ;le pôle Banque d’investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI).Filiales directes des Caisses d’épargne : Par ailleurs, les Caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’Organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des Caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du groupe.La participation des Caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre Caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des Caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes Caisses d’épargne et Caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la Refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et Caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne des Pays de la Loire a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 120 402 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d’épargne des Pays de la Loire est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie Financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 117 527 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire au capital de la CNCE a été portée à 236 302 milliers d’euros, en augmentation de 153 506 milliers d’euros. Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance - CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. – Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées.Les comptes individuels annuels de la Caisses d’épargne sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :Constructions10 à 25 ansAménagements5 à 10 ansMobiliers et matériels spécialisés4 à 10 ansMatériels informatiques3 à 5 ansLogiciels3 ansLe cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.c) Portefeuille titres. — Les opérations sur titres de transaction, de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.— Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est-à-dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés coupon couru et frais inclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent, le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.A l’issue d’une durée de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés en titres de placement ou d’investissement, selon la qualification qui pourra leur être donnée en fonction des conditions requises d’inscription pour chacun des portefeuilles destinataires. Ces titres de transaction sont transférés à leur valeur de marché au jour du transfert.La Caisses d’épargne ne détient plus de titres de transaction au 31 décembre 2004.— Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».— Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).La Caisses d’épargne ne détient aucun titre de l’activité de portefeuille.Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé, représentatif de sa créance à l’égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du croupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisses d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux. — Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (note 12 b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisses d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisses d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. – Changements de méthodes comptables.Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 2 694 320 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 98 163 milliers d’euros et 10 033 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Créances commerciales31 32723 643Autres concours à la clientèle4 438 0623 986 676Crédits de trésorerie465 855504 895Crédits à l’équipement1 383 9461 253 273Prêts épargne logement134 764153 538Autres crédits à l’habitat2 424 9992 046 365Autres28 49828 605Comptes ordinaires débiteurs73 74060 752Créances rattachées20 19319 859Créances douteuses70 01771 440Provisions sur créances douteuses– 35 526– 36 086Total4 597 8134 126 284Passif20042003Comptes d’épargne à régime spécial6 292 4136 204 782Livret A2 756 7472 625 646Livret Jeune, livret B et Codevi619 568574 725PEL et CEL1 878 5631 804 146LEP799 594822 952PEP227 155366 342Autres10 78610 971Autres dettes985 910906 994Comptes ordinaires créditeurs803 176724 405Autres182 734182 589Dettes rattachées11 15318 869Total7 289 4767 130 645Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 :(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit4 228 0580000Créances sur la clientèle4 563 32170 017– 35 52546 326– 21 761Particuliers : crédits immobiliers2 287 91119 906– 5 51713 537– 4 718Particuliers : autres336 28514 006– 9 8969 079– 6 774Professionnels641 98123 124– 10 15212 731– 6 050PME-PMI151 94811 257– 8 7899 873– 3 704Secteur public territorial742 2820000Autres402 9141 724– 1 1711 106– 515— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 3 324 milliers d’euros (1 577 milliers d’euros au 1er janvier 2004), après prise en compte d’une décote dont la valeur nette est de 69 milliers d’euros au 31 décembre 2004 (128 milliers d’euros au 1er janvier 2004) (cf. note 1 d)).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :TransactionPlacementInvestissementActivité de portefeuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées000000Obligations et autres titres à revenu fixe (1)0209 270104 66210 777324 709355 751Actions et autres titres à revenu variable (2)0259 58500259 585277 899Total 20040468 855104 662010 777584 294Total 20030490 380133 28709 983633 650(1) Dont titres cotés 324 709 milliers d’euros en 2004 contre 341 127 milliers d’euros en 2003.(2) Pas de titres côtés au 31 décembre 2004 et 31 décembre 2003.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à + 779 milliers d’euros en 2004 contre – 7 351 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement et à – 352 milliers d’euros en 2004, contre – 581 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 36 961 milliers d’euros.Il n’y a aucune créance représentative des titres prêtés au 31 décembre 2004 et au 31 décembre 2003.Il n’y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.Le montant global des titres d’investissement vendus avant l’échéance au cours de l’exercice s’élève à 4 993 milliers d’euros contre 23 830 milliers en 2003.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement s’analysent comme suit :(En milliers d’euros)Placement20042003Valeur nette comptable477 450497 351Valeur de marché497 767512 882Plus-values latentes (1)20 31715 531Moins-values latentes provisionnées18 75320 164(1) Dont 6 307 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe et 14 010 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Il n’y a pas de moins-values sur titres d’investissement faisant l’objet d’une provision au 31 décembre 2004.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations :Informations financières Filiales et participationsCapitalCapitaux propres autres que le capital (1)Quote-part du capital détenue (en %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéCA H.T. ou PNB du dernier exercice écouléRésultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceObservationsBruteNetteA. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à + de 50 %) :Sodero12 48922 187100,00 %20 65620 65616 75204 7597 9874 4852. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :Sodero Participations18 305– 1 01631,73 %5 9735 97300339– 2440B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises (ensemble)5085081 4110306Filiales étrangères (ensemble)Participations dans les sociétés françaises (ensemble)267 834264 678198 10507 020Dont titres CNCEParticipations dans les sociétés étrangères (ensemble)(1) Y compris fonds pour risques bancaires généraux le cas échéant.La Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe Caisses d’épargne. L’ensemble de ces titres représente une valeur nette comptable de 248 164 milliers d’euros.b) Entreprises dont la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable :DénominationSiègeForme juridiqueOlivia Bail19, Boulevard des Italiens, 75002 ParisGIEBretagne Bail19, Boulevard des Italiens, 75002 ParisGIEIle de Brehat9, quai Paul Doumer, 92920 Paris-La DéfenseGIEIle de Ré9, quai Paul Doumer, 92920 Paris-La DéfenseGIEVeronique Bail19, rue des Capucines, BP65, 75050 Paris CedexGIETaillefer IIIFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIEBrest NavalFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIEOGIAFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIEMorbihanFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIECasam IVFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIEKistinigFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIELa LecqueFimar, le Concorde G, 1, rue Charles Lindbergh, 44340 BouguenaisGIECNETI11-19, rue de la Vanne, BP 800, 92542 Montrouge CedexGIECredecureuil27-29, rue de la Tombe Issoire, 73673 Paris Cedex 14GIEDirect Ecureuil Interloire32, rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 37000 BloisGIEGirce IngénierieRue de Fort Noyelles, BP 349, 59473 Seclin CedexGIEGirce Stratégie76, Boulevard Pasteur, 75015 ParisGIENeuilly Contentieux20, avenue G. Pompidou, 92300 Levallois-PerretGIESirce 217, rue de la Vanne, BP 800, 92120 MontrougeGIEAutan10, avenue Maxwell, BP 1006, 31023 Toulouse CedexS.C.I.Jeunesse Immobilier15, avenue de la Jeunesse, 44703 Orvault CedexS.C.I.Patlain13, rue Viet, BP 22, 72402 La Ferté BernardS.C.I.Urbis Atlantique12, rue du Docteur Herpin, 37000 ToursS.C.I.Noyelles11, rue du Fort Noyelles, 59113 SeclinS.C.I.c) Opérations avec les entreprises liées :(En milliers d’euros)Etablissements de créditAutres entreprisesTotal 2004Total 2003Créances602 8597 054609 913229 696Dont subordonnées05 1255 1250Dettes1 951 973120 1882 072 16181 219Dont subordonnées48 379048 37948 379Engagements de financement donnés46 7032 39449 09751 655Engagements de financements reçus32 396032 39630 000Engagements de garantie donnés27 207027 20717 584La forte variation des créances et dettes sur entreprises liées s’explique par l’entrée dans le périmètre groupe des filiales d’Ixis suite à l’opération de refondation.Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées. Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d’euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois343 355693 2252 082 0682 322 4935 441 141Effets publics et valeurs assimilées00000Créances sur les établissements de crédit109 150184 589275 10167 814636 654Opérations avec la clientèle234 205436 0301 616 8012 203 5184 490 554Obligations et autres titres à revenu fixe072 606190 16651 161313 933Total des ressources1 504 995762 0091 044 948618 4183 930 370Dettes envers les établissements de crédit828 589185 699335 537488 1221 837 947Opérations avec la clientèle652 056571 748696 026130 2962 050 126Dettes représentées par un titre24 3504 56213 385042 297Bons de caisse et d’épargne11 9883 54613 385028 919TMI et TCN12 3621 0160013 378Emprunts obligataires00000Autres dettes représentées par un titre00000Note 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation :(En milliers d’euros)Valeur brute 01/01/04AcquisitionsCessions/Mises hors serviceAutres mouvementsValeur brute 31/12/04Amortissements et provisions 31/12/04Valeur nette 2004Incorporelles11 566808– 438011 936– 4 0377 899Corporelles100 79210 647– 2 783– 1108 655– 62 31546 340Total112 35811 455– 3 221– 1120 591– 66 35254 239b) Immobilisations incorporelles : l’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :Les logiciels246Les fonds commerciaux3 344Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts3 836c) Immobilisations corporelles : la valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 31 715 milliers d’euros, dont 28 726 milliers d’euros utilisés pour les propres activités du groupe.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :(En milliers d’euros)20042003Bons de caisse et bons d’épargne3 7834 603TMI et TCN92124Emprunts obligataires00Autres dettes représentées par un titre00Total3 8754 727Il n’y a pas de prime de remboursement ou d’émission restant à amortir au 31 décembre 2004.Note 10. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)ActifPassifOpérations de hors bilan sur titres00Engagements sur devises01Gains et pertes différés sur contrats de couverture d’instruments financiers à terme0255Charges et produits à répartir235Charges et produits constatés d’avance (T)81647 966Produits à recevoir/Charges à payer12 01620 724Valeurs à l’encaissement107 05947 206Autres15 50023 280Total 2004135 626139 432Total 2003116 093221 837(1) Dont bonifications taux 0 % 46 590 milliers d’euros.Note 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsReprises31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif52 9388 989– 10 34251 585Crédits à la clientèle36 0868 934– 9 49435 526Autres16 85255– 84816 059Provisions inscrites au passif7 3365 009– 1 73510 610Risques d’exécution d’engagement par signature1 327260– 5631 024Crédits à la clientèle6 0094 749– 1 1729 586AutresTotal60 27413 998– 12 07762 195Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différentiés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 9 586 milliers d’euros.b) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsUtilisationsReprisesReclassement31/12/01Couverture de risques de contrepartie (note 11 a) passif)7 3365 009– 1 73510 610Litiges, amendes et pénalités4 8026580– 947006 066Indemnité de fin de carrière00Passif social potentiel du groupe (CGRCE) (1)77 7853 353– 17 800063 338Autres opérations bancaires et non bancaires5 6991 429– 498– 1 438– 7004 492Total95 62210 449– 18 298– 3 267084 506(1) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la Caisse de retraite (CGRCE) fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimé forfaitairement au niveau du groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d’épargne a fait l’objet d’une reprise nette de 14 447 milliers d’euros, en raison :— d’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 3 353 milliers d’euros) ;— d’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 17 800 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées :a) Capitaux propres :(En milliers d’euros)CapitalPrimes d’émissionRéserves/autresRésultatTotal capitaux propres hors FRBGAu 31 décembre 2002105 7060124 58745 624275 917Mouvements de l’exercice– 15 033057 4174 35346 737Au 31 décembre 200390 6730182 00449 977322 654Affectation réserves49 977– 49 9770Distribution– 3 483– 3 483Augmentation de capital (1)22 66897 734120 402Autres variations (2)– 534– 534Résultat 200456 60856 608Au 31 décembre 2004113 34197 734227 96456 608495 647(1) Emission de certificats d’investissements. (2) Constatation de l’exit tax.Le capital social de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire s’élève à 113 341 milliers d’euros et est composé de 4 533 668 parts sociales de nominal 20 € et de 1 133 417 certificats coopératifs d’investissement de nominal 20 €.b) Variation du FRBG :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsReprises31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux66 9370066 937c) Dettes subordonnées : courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d’euros au taux fixe de 5,6 %. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables « miroirs » au profit des Caisses d’épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l’article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :MontantDeviseTaux d’intérêtEchéance32 900EUREuribor 3M – 0,22 % à J-2 ouvrés11/201115 245EUR5,6011/2011Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers (en milliers d’euros) :Description des actifsMontantPassifs ou engagements concernésTitres de participation8 128Crédit contracté pour l’achat des titresCession de créance professionnelle6 560Titres de participationCession de créance professionnelle7 630Prêts BEIPromesse de vente6 560Titres de participation28 878Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes00000Opérations conditionnelles00000Opérations sur marchés de gré à gré (1) :Opérations fermes123 36600123 366302 256Opérations conditionnelles193 35600193 356235 156Total (montants nominaux)316 72200316 722537 412Total (juste valeur)– 3 30400– 3 304Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :(En milliers d’euros)Micro- couvertureMacro- couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes123 366000123 366Opérations conditionnelles38 3560155 0000193 356Achats29 5140155 0000184 514Ventes– 8 842000– 8 842Total 2004161 7220155 0000316 722Total 2003161 432170 490205 4900537 412b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :(En milliers d’euros)De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés organisés :Opérations fermes0000Opérations conditionnelles0000Opérations sur marchés de gré à gré :Opérations fermes18 90040 90263 564123 366Opérations conditionnelles45 00049 90998 447193 356Total63 90090 811162 011316 722c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme. — Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne des Pays de la Loire subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« Add ons »), définis par l’instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire par :— la signature d’accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ;— la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d’une garantie consentie sous forme d’espèces ou de titres.(En milliers d’euros)Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et organismes assimilésEtablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilésAutres contrepartiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)0000Effets des accords de compensation par liquidation0000Effet de collatéralisation000Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation0000Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation0000(1) Dont coût de remplacement net positif0000Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des Caisses d’épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe.Au 31 décembre 2004, l’équivalent risque de crédit pondéré, tel qu’il ressort du précédent tableau, représente 0 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,09 % au 31 décembre 2003.Note 15.  Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :(En milliers d’euros)Engagements donnésEngagements reçusEngagements reçus de la clientèle1 839 428Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :MobilierImmobilier117Autres engagements :Devises à livrer6 874Total6 9911 839 428Dont entreprises liées00Aucun entre engagement significatif n’a été donné ou reçu par la Caisse d’épargne des Pays de la Loire en 2004.Compte de résultat.Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d’euros)ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit150 638174 176– 57 503– 47 338Sur opérations avec la clientèle205 168196 580– 186 989– 206 957Sur obligations et autres titres à revenu fixe26 50232 338– 4 189– 5 522Relatives à des dettes subordonnées– 1 485– 1 616Autres intérêts et produits assimilés5187 714– 1 248– 8 129Total382 826410 808– 251 414– 269 562Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 58 130 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 31 751 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable :(En milliers d’euros)20042003Actions et autres titres à revenu variable1 6792 203Participations et autres titres détenus à long terme3681 424Parts dans les entreprises liées11 6218 337Total13 66811 964Note 18. Commissions :(En milliers d’euros)ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 1 1083Sur opérations avec la clientèle025 568Relatives aux opérations sur titres– 19911 378Sur moyens de paiement– 9 02217 443Sur vente de produits d’assurance-vie32 985Sur vente de produits d’assurance non vie4 675Relatives à la monétique– 1 756Sur gestion des titres clientèle– 2 469Autres commissions– 2 1294 594Total 2004– 16 68396 646Total 2003– 15 57387 764Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :(En milliers d’euros)20042003Titres de transaction– 302– 227Change– 441– 2 197Instruments financiers– 1 435786Total– 2 178– 1 638Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :(En milliers d’euros)Titres de placementTAPTotal 2004Total 2003Résultat des cessions6 85206 8522 718Reprise nette de provisions56205625 640Total7 41407 4148 358Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire :(En milliers d’euros)ChargesProduitsQuote-part réalisée sur opérations faites en commun– 555800Transferts de charges214Fonds de garantie des déposants– 339Prescription trentenaire161Bons prescrits917Revenus des immeubles de rapport321Sinistres sur litiges clientèle– 484Plus-values sur immobilisations corporelles hors exploitation234Produits sur certificats d’association187Subventions PELS– 1 410Provision contrôle fiscal T.V.A.0Autres produits et charges– 677677Total 2004– 3 4653 511Total 2003– 4 0551 920Note 22. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Frais de personnel– 98 399– 93 847Salaires et traitements– 56 013– 53 303Charges de retraite– 10 567– 10 301Autres charges sociales et fiscales– 28 196– 25 937Intéressement et participation– 3 623– 4 306Impôts et taxes– 3 802– 4 528Services extérieurs et autres frais administratifs– 48 820– 46 067Total 2003– 151 021– 144 442(1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour indemnités de fin de carrière et passif social du groupe (cf. note 12 b).L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres105Non cadres1 4961 601Le montant global des rémunérations allouées au titre de l’exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s’élève à 977 milliers d’euros.Note 23. Coût du risque :(En milliers d’euros)Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 13 533– 55– 13 588Reprises de provisions10 04784810 895Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 2 4080– 2 408Dont créances douteuses compromises– 1 6090– 1 609Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 2540– 254Dont créances douteuses compromises– 1480– 148Récupération sur créances amorties1860186Total 2004– 5 962793– 5 169Total 2003– 4 504– 111– 4 615Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :(En milliers d’euros)20042003Sur immobilisations corporelles35– 65Sur immobilisations incorporelles– 124– 381Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme5 219637Sur titres d’investissement310201Total5 440735Note 25. Résultat exceptionnel :(En milliers d’euros)20042003Autres événements extraordinaires8428Total 20038428Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Ils concernent principalement, en 2004, des produits sur régularisations de T.V.A. pour 80 milliers d’euros.Note 26. Impôt sur les bénéfices :(En milliers d’euros)20042003Impôt exigible à taux normal– 15 893– 22 406Impôt exigible à taux réduit, suppléments d’impôt, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts– 490– 1 190Mouvements de provisions389566Total– 15 994– 23 030— Détermination du résultat fiscal - Taux de droit commun :Libellé20042003Bénéfice de l’exercice avant IS73 03473 573Réintégrations :Provisions et charges non déductibles11 19211 037Quote-part des bénéfices des sociétés de personnes et GIE2 5821 067Ecart de valeur liquidatives sur OPCVM4 8525 839Divers2 5284 949Total réintégrations21 15422 892Déductions :Quote-part des pertes subies dans des sociétés de personne et GIE8 5702 479Provisions et charges non imposables23 75916 118Plus-values à long terme3 581409Régime mère/fille6 5763 832Divers6 7786 411Total déductions49 26429 249Résultat fiscal - Taux de droit commun44 92467 216Détermination du résultat fiscal - Taux réduit :20042003Plus-values à long terme3 581409Au 31 décembre 2004, les contentieux fiscaux en cours portent sur des bases de 16 077 milliers d’euros.Des provisions de 4 932 milliers d’euros sont constituées dans les comptes de la CEPDL, couvrant intégralement ces risques.Note 27. Répartition de l’activité - Banque de proximité :Total de l’activitéDont banque de détail20042003 (*)20042003 (*)Produit net bancaire230 325229 986224 183232 220Frais de gestion– 158 078– 153 206– 157 690– 152 050Résultat brut d’exploitation72 24776 78066 49380 170Coût du risque– 5 169– 4 615– 6 090– 4 615Résultat d’exploitation67 07872 16560 40375 555Gains ou pertes sur actifs immobilisés5 4407350735Résultat courant avant impôt72 51872 90060 40376 290(*) Pro forma.La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV. – Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne des Pays de la Loire établit des comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.V. – Rapport annuel de gestion.Le rapport annuel de gestion est tenu à la disposition du public au siège administratif : 15, avenue de la Jeunesse à Orvault.IV. — Rapport général des commissaires aux comptes.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004 sur :— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’épargne des Pays de la Loire, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— La justification de nos appréciations ;— Les vérifications spécifiques et informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues, dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance l’élément suivant :La Caisse d’épargne des Pays de la Loire constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérent à ses activités tel que décrit en note II.1 d) de l’annexe. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques ou des provisions de passif pour les risques liés au hors bilan et les risques non avérés.Cette appréciation s’inscrit dans le cadre de notre démarche d’audit sur les comptes annuels, pris dans leur ensemble, et contribue donc à la formation de notre opinion de certification sans réserve émise dans la première partie de ce rapport.III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observations à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.Fait à Nantes, le 4 avril 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit, Département de KPMG S.A. :franck noel ;Exco Atlantique :jean gravier.B. — Comptes consolidés.I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 84 140 3824 133 332Opérations avec la clientèle4, 84 604 0174 135 643Opérations de crédit-bail et assimilées5175 227184 539Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable6, 8600 097649 436Participations, part dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme7275 257120 474Immobilisations corporelles et incorporelles959 09853 939Ecarts d’acquisition131 2371 732Comptes de régularisation et actifs divers11397 920356 322Total de l’actif10 253 2359 635 417Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :15, 16, 17Engagements de financement1 120 561735 876Engagements de garantie69 11657 908Engagements sur titres00PassifNotes20042003Opérations interbancaires et assimilées3, 81 979 6381 598 057Opérations avec la clientèle4, 87 290 0267 130 708Dettes représentées par un titre8, 1046 17250 945Comptes de régularisation et passifs divers11207 851297 635Ecart d’acquisition1300Provisions pour risques et charges1293 857104 221Dettes subordonnées1448 69048 379Fonds pour risques bancaires généraux1466 93766 937Intérêts minoritaires9 0445 794Capitaux propres part du groupe (hors fonds pour risques bancaires généraux)14511 021332 741Capital souscrit113 34190 673Primes d’émission97 7340Réserves consolidées et autres238 590188 655Résultat de l’exercice (+/–)61 35653 413Total du passif10 253 2359 635 417Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :15, 16, 17Engagements de financement32 39633 248Engagements de garantie136 107151 364Engagements sur titres9380II. — Compte de résultat consolidé.(En milliers d’euros.)Notes20042003Intérêts et produits assimilés18441 612470 966Intérêts et charges assimilées18– 304 938– 323 739Revenus des titres à revenu variable199 7309 627Commissions (nettes)2080 03672 118Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation21– 2 177– 1 636Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés229 20910 258Autres produits (charges) d’exploitation bancaire nets (nettes)23– 354– 1 999Produit net bancaire233 118235 595Charges générales d’exploitation24– 154 995– 147 743Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 158– 8 867Résultat brut d’exploitation70 96578 985Coût du risque25– 4 174– 4 394Résultat d’exploitation66 79174 591Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence00Gains ou pertes sur actifs immobilisés2611 8672 887Résultat courant avant impôt78 65877 478Résultat exceptionnel27206– 231Impôt sur les bénéfice
    Bulletin BALO n°057 du 13/05/2005, affaire n°88326
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2005
    Numéro d’affaire : 87378
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 341 700 €.Siège social : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.30 519Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 178 488Opérations avec la clientèle4 744 329Obligations et autres titres à revenu fixe327 473Actions et autres titres à revenu variable252 244Participations et autres titres détenus à long terme13 554Parts dans les entreprises liées279 399Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles7 871Immobilisations corporelles48 297Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs269 566Comptes de régularisation122 313Total actif10 274 053PassifMontantBanques centrales, C.C.P.2 056Dettes envers les établissements de crédit2 039 133Opérations avec la clientèle7 299 167Dettes représentées par un titre48 994Autres passifs38 837Comptes de régularisation241 970Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges49 337Dettes subordonnées48 582Fonds pour risques bancaires généraux66 937Capitaux propres hors FRBG (+/–)439 039Capital souscrit113 342Primes d’émission97 735Réserves228 450Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement45Report à nouveau (+/–)– 532Total passif10 274 053Hors bilanMontantEngagements donnés : Engagements de financement1 140 182Engagements de garantie81 168Engagements sur titres—Engagements reçus :—Engagements de financement30 261Engagements de garantie88 372Engagements sur titres—87378
    Bulletin BALO n°053 du 04/05/2005, affaire n°87378
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/02/2005
    Numéro d’affaire : 82588
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRE CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DES PAYS DE LA LOIRESociété anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital de 113 341 700 €.Siège social : 18, rue de Bréa, 44000 Nantes.392 640 090 R.C.S. Nantes.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.35 803Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 192 255Opérations avec la clientèle4 597 813Obligations et autres titres à revenu fixe324 710Actions et autres titres à revenu variable259 585Participations et autres titres détenus à long terme18 334Parts dans les entreprises liées279 351Crédit-bail et location avec option d’achat—Location simple—Immobilisations incorporelles7 899Immobilisations corporelles46 340Capital souscrit non versé—Actions propres—Comptes de négociation et de règlement—Autres actifs256 175Comptes de régularisation135 626Total actif10 153 892PassifMontantBanques centrales, C.C.P.6 018Dettes envers les établissements de crédit1 937 810Opérations avec la clientèle7 289 476Dettes représentées par un titre46 172Autres passifs39 514Comptes de régularisation196 040Comptes de négociation et de règlement—Provisions pour risques et charges84 506Dettes subordonnées48 379Fonds pour risques bancaires généraux66 937Capitaux propres hors FRBG (+/–)439 039Capital souscrit113 342Primes d’émission97 735Réserves228 450Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement45Report à nouveau (+/–)– 532Total passif10 153 892Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement1 148 989Engagements de garantie67 415Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement32 396Engagements de garantie104 321Engagements sur titres93882588
    Bulletin BALO n°020 du 16/02/2005, affaire n°82588

Cartographie de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Comment contacter CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE ?

Téléphone : Réservé aux utilisateurs connectés
Email : Réservé aux utilisateurs connectés
Sites internet : Réservé aux utilisateurs connectés
Réseaux sociaux :
Adresse complète : CS 10305 44003 Nantes CEDEX 1
2 PLACE GRASLIN
44000 NANTES
Email : [email protected]
Téléphone : 0299255800
Adresse : 4 rue du Chêne Germain 35576 CESSON SEVIGNE

Services recommandés

Aucun services n'est disponible pour cette entreprise.

Entreprises citées de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • LA BELLE BOITE (791 522 907) Cité 1 fois en 2021
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et LA BELLE BOITE de la relation : Actionnariat
  • MOVE2.DIGITAL (884 912 916) Cité 2 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MOVE2.DIGITAL de la relation : Banque
  • ADRIVAL (849 913 835) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ADRIVAL de la relation : Banque
  • KARMAN (812 850 261) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et KARMAN de la relation : Banque
  • NATIZ (880 114 285) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et NATIZ de la relation : Banque
  • CORUM XL (824 562 581) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CORUM XL de la relation : Banque
  • HERES CAPITAL (879 562 478) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et HERES CAPITAL de la relation : Banque
  • VICARTEM MANAGEMENT (879 742 088) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et VICARTEM MANAGEMENT de la relation : Banque
  • MCB (879 545 937) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MCB de la relation : Banque
  • IMMO DE FRANCE OUEST (441 361 607) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et IMMO DE FRANCE OUEST de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et IMMO DE FRANCE LOIRE-ATLANTIQUE de la relation : Banque
  • GERYS (877 907 659) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et GERYS de la relation : Banque
  • BOUCHERIE AFGHANE (877 953 380) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et BOUCHERIE AFGHANE de la relation : Banque
  • KOMPASS MEDICAL (854 067 733) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et KOMPASS MEDICAL de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et KRIA.A CONSEIL& STRATEGIE de la relation : Banque
  • EX PAN (852 965 938) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et EX PAN de la relation : Banque
  • SARL JEUNESSE IMMOBILIER (400 145 942) Cité 10 fois entre 1995 et 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SARL JEUNESSE IMMOBILIER de la relation : Banque
  • MONIKA COURTAGE (852 718 501) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MONIKA COURTAGE de la relation : Banque
  • PARTNER AUTOMATION (852 900 422) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PARTNER AUTOMATION de la relation : Banque
  • EVA'GO (852 852 219) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et EVA'GO de la relation : Banque
  • GUEDON (852 833 169) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et GUEDON de la relation : Banque
  • DELTA OFFICE (852 262 997) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et DELTA OFFICE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Débora CAUDARD
  • AUH GROUP (851 741 785) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et AUH GROUP de la relation : Banque
  • CHARMENTINE (851 207 472) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CHARMENTINE de la relation : Banque
  • TAXI EASY (851 100 263) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et TAXI EASY de la relation : Banque
  • CELTA HUISSIERS (850 684 317) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CELTA HUISSIERS de la relation : Banque
  • SVS (850 187 485) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SVS de la relation : Banque
  • SARL C2T INVEST (850 148 065) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SARL C2T INVEST de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et NOVAXIA FONCIER SELECT 2 de la relation : Banque
  • N.H.FINANCES (849 871 579) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et N.H.FINANCES de la relation : Banque
  • SENTEVE BAT (849 778 782) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SENTEVE BAT de la relation : Banque
  • HERMINE MACONNERIE (849 405 204) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et HERMINE MACONNERIE de la relation : Banque
  • TROMBETTA SARAH BH (849 436 753) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et TROMBETTA SARAH BH de la relation : Banque
  • GIRASOL 6 (834 042 301) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et GIRASOL 6 de la relation : Banque
  • MAUD RESMOND (848 608 394) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MAUD RESMOND de la relation : Banque
  • GIRASOL 7 (834 042 343) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et GIRASOL 7 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ASSISTANCE CONSEIL EXPERTISE EAU & ENVIRONNEMENT de la relation : Banque
  • UN TEMPS POUR SOI (848 369 666) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et UN TEMPS POUR SOI de la relation : Banque
  • CAPIMMO 2019 (848 286 845) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CAPIMMO 2019 de la relation : Banque
  • NET MOBILIER (847 806 775) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et NET MOBILIER de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SOUD'OUEST TUYAUTERIE de la relation : Banque
  • AKCELILO (847 742 517) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et AKCELILO de la relation : Banque
  • BEAUTY WEST (845 314 038) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et BEAUTY WEST de la relation : Banque
  • SAS KYCE (844 158 360) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SAS KYCE de la relation : Banque
  • SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN (538 760 620) Cité 7 fois entre 2011 et 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN de la relation : Actionnariat
  • HEAVEN MANS (844 040 832) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et HEAVEN MANS de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : GWENAELLE MONBEL , FABRICE TILLIER
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et LE DOMAINE DES GUEUSDEES de la relation : Banque
  • TOUN COURTAGE (843 739 079) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et TOUN COURTAGE de la relation : Banque
  • ENERG'IV (843 735 572) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ENERG'IV de la relation : Banque
  • DELTA TGS (841 030 455) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et DELTA TGS de la relation : Banque
  • HOLDING GAUTIER (842 513 632) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et HOLDING GAUTIER de la relation : Banque
  • PIVOIX (842 047 003) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PIVOIX de la relation : Banque
  • HELIA CONSEIL (817 608 268) Cité 4 fois entre 2016 et 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et HELIA CONSEIL de la relation : Banque
  • AEW COMMERCES EUROPE (500 156 229) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et AEW COMMERCES EUROPE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MONTVAL LOISIRS ET BRICOLAGE de la relation : Banque
  • ADRIEN PAYSAGE (841 308 778) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ADRIEN PAYSAGE de la relation : Banque
  • FARGES ANODISATION (841 064 702) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et FARGES ANODISATION de la relation : Banque
  • IMMOFI 40 (829 770 742) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et IMMOFI 40 de la relation : Banque
  • SAS IMOCEA (840 507 461) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SAS IMOCEA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et AVENTURINE PARTICIPATIONS de la relation : Banque
  • PHARBOTTINE (840 257 240) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PHARBOTTINE de la relation : Banque
  • CG DESIGN (839 620 192) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CG DESIGN de la relation : Banque
  • COETIVY (839 947 181) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et COETIVY de la relation : Banque
  • ELICID (839 756 624) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ELICID de la relation : Banque
  • WAR-ELEC (838 666 493) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et WAR-ELEC de la relation : Banque
  • FONCIERE H2A (839 413 598) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et FONCIERE H2A de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et LOCATION EVENEMENTIEL SUD SARTHE de la relation : Banque
  • AINS DECORATION (838 953 404) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et AINS DECORATION de la relation : Banque
  • PAYS DE LA LOIRE DEVELOPPEMENT (414 614 263) Cité 2 fois en 2014 et 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PAYS DE LA LOIRE DEVELOPPEMENT de la relation : Actionnariat
  • G6P CONSEIL GESTION (839 160 967) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et G6P CONSEIL GESTION de la relation : Banque
  • SNC VLP (838 766 095) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SNC VLP de la relation : Banque
  • GARDEN CHRONO (838 731 172) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et GARDEN CHRONO de la relation : Banque
  • CHEZ GHISLAIN (838 457 489) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CHEZ GHISLAIN de la relation : Banque
  • FRACAMALI (837 889 203) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et FRACAMALI de la relation : Banque
  • SALADE & GO (838 298 859) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SALADE & GO de la relation : Banque
  • BREIZH COORDINATION (837 819 903) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et BREIZH COORDINATION de la relation : Banque
  • ART.E.MA (837 938 422) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ART.E.MA de la relation : Banque
  • CYBER EXPERTISES (837 772 318) Cité 3 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CYBER EXPERTISES de la relation : Banque
  • SURLEVIF VIDEO (837 614 494) Cité 2 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SURLEVIF VIDEO de la relation : Banque
  • ODESSI (837 563 261) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ODESSI de la relation : Banque
  • LES HAMEAUX BIO 6 (489 190 694) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et LES HAMEAUX BIO 6 de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : ABE , MARQAJE , AURAY ATLANTIQUE AUDIT et 2 autres
  • DESALEON CONSEIL (835 222 241) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et DESALEON CONSEIL de la relation : Banque
  • PHIL'AC (834 796 435) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PHIL'AC de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et R.M BRETAGNE COUVERTURE SAS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et RESO LABONDE PARIS ITINERANCE de la relation : Banque
  • ANVIE KOLY (834 776 759) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ANVIE KOLY de la relation : Banque
  • AJ LIGNUM (834 650 921) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et AJ LIGNUM de la relation : Banque
  • LIMA (834 796 252) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et LIMA de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et TOURISME SAINT-MEEN MONTAUBAN de la relation : Banque
  • ALTRANSMAVI (834 376 634) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et ALTRANSMAVI de la relation : Banque
  • EURL GIRAUD (834 582 371) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et EURL GIRAUD de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et SAS LE PARC DE LIMERE de la relation : Banque
  • CLG HOME SERVICE (834 655 003) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et CLG HOME SERVICE de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et BUTTERFLY SCIENTIFIC RESEARCH de la relation : Banque
  • PREMIUM INVEST (834 578 718) Cité 2 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PREMIUM INVEST de la relation : Banque
  • PLOEMEUR AUTOMOBILES (834 450 421) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et PLOEMEUR AUTOMOBILES de la relation : Banque
  • MAHA (834 469 140) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MAHA de la relation : Banque
  • 3CFDEVELOPPEMENT (834 477 622) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et 3CFDEVELOPPEMENT de la relation : Banque
  • MAOUI EVENTS (834 435 596) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et MAOUI EVENTS de la relation : Banque
  • TAXI HASS (834 362 337) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE et TAXI HASS de la relation : Banque
  • Seules 100 sur environ 5165 relations (1.9%) sont affichées dans cette liste.
    Vous pouvez commander un export de la totalité des relations via ce formulaire.

Biens immobiliers de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Ces informations sont réservées aux utilisateurs connectés. La création d'un compte Pappers est gratuite.

Appels d'offres gagnés par CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • Objet : Accord-cadre de service bancaires - Gestions des comptes principaux

    Montant : 20 000,00 € · Notifié le : 22/12/2025 · Durée : 4 ans

    Statut : Appel d'offres ouvert

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT TERRES D'ARMOR HABITAT (TERRES D'ARMOR HABITAT)

    En savoir plus
  • Objet : SERVICES BANCAIRES : Gestion de compte et de la Trésorerie, Encaissement des loyers en numéraires. - Gestion du(es) compte(s) principal(aux)

    Montant : 8 036,00 € · Notifié le : 13/12/2021 · Durée : 1 an

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT TERRES D'ARMOR HABITAT (TERRES D'ARMOR HABITAT)

    En savoir plus
  • Objet : Financement des logements non (encore) conventionnés destinés à la location "Le Magenta, Montigné le Brillant, Le Clos Damelot" 53000 LAVAL

    Montant : 171 023,00 € · Notifié le : 26/02/2020 · Durée : 30 ans

    Statut : Appel d'offres restreint

    Acheteur : MEDUANE HABITAT

    En savoir plus
  • Objet : Financement logement conventionné destiné à la location "Echelle Marteau" 53000 LAVAL

    Montant : 29 651,00 € · Notifié le : 26/02/2020 · Durée : 30 ans

    Statut : Appel d'offres restreint

    Acheteur : MEDUANE HABITAT

    En savoir plus
  • Objet : Financement des locaux à usage professionnel destinés à la location "Victor Robin" 53000 LAVAL

    Montant : 25 510,00 € · Notifié le : 26/02/2020 · Durée : 20 ans

    Statut : Appel d'offres restreint

    Acheteur : MEDUANE HABITAT

    En savoir plus
  • Objet : Financement des opérations de réhabilitation/résidentialisation de 508 logements "Davout - Eugène Messmer - Pressoir Salé - Le Gravier " 53000 LAVAL

    Montant : 2 086 453,00 € · Notifié le : 26/02/2020 · Durée : 30 ans

    Statut : Appel d'offres restreint

    Acheteur : MEDUANE HABITAT

    En savoir plus

Labels et certificats de CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 99
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 99 94 94 94 94
Écart rémunération (sur 40) 39 39 39 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 10 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

  • LE SAVOIR-BRASSER BRETON
    Enregistrée le 22/07/2025
    Expire le 22/07/2035
    Classes : 32
    Numéro : FR5166208
    Marque enregistrée
  • HELIA
    Enregistrée le 10/01/2025
    Expire le 10/01/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR5111621
    Marque enregistrée
  • LE HUB des transitions
    Enregistrée le 22/10/2024
    Expire le 22/10/2034
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5092116
    Marque enregistrée
  • ET HUB !
    Enregistrée le 22/10/2024
    Expire le 22/10/2034
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR5092119
    Marque enregistrée
  • Sant Erwann
    Enregistrée le 25/03/2024
    Expire le 25/03/2034
    Classes : 32
    Numéro : FR5041535
    Marque enregistrée
  • TAULISSA
    Enregistrée le 15/09/2023
    Expire le 15/09/2033
    Classes : 08 , 16 , 21 , 24 , 29 , 30 , 32 , 33 , 34 , 35 , 43
    Numéro : FR4990874
    Marque enregistrée
  • DREMMWEL
    Enregistrée le 10/02/2023
    Expire le 10/02/2033
    Classes : 32 , 33
    Numéro : FR4936147
    Marque enregistrée
  • CONCIERGERIE origami On se plie en 4 pour nos societaires !
    Enregistrée le 10/08/2022
    Expire le 10/08/2032
    Classes : 35 , 36 , 45
    Numéro : FR4890721
    Marque enregistrée
  • MAISON ALBAR HOTELS LE VICTORIA
    Enregistrée le 20/05/2022
    Expire le 20/05/2032
    Classes : 03 , 08 , 16 , 21 , 24 , 30 , 35 , 43 , 44
    Numéro : FR4871132
    Marque enregistrée
  • BANQUIER DE LA TRANSITION ENVIRONNEMENTAL Choisir la banque UTILE à la planète
    Enregistrée le 28/02/2022
    Expire le 28/02/2032
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4847797
    Marque enregistrée
  • SWIM WOOD
    Enregistrée le 07/02/2022
    Expire le 07/02/2032
    Classes : 06 , 11 , 19 , 35 , 37
    Numéro : FR4841361
    Marque enregistrée
  • LES PERLES CULINAIRES
    Enregistrée le 23/11/2021
    Expire le 23/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4819826
    Marque enregistrée
  • LE MATELOT
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816607
    Marque enregistrée
  • LA MAREE
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816626
    Marque enregistrée
  • L'ANCRE MARINE
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816630
    Marque enregistrée
  • LES MARINES
    Enregistrée le 12/11/2021
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 29
    Numéro : FR4816633
    Marque enregistrée
  • Brasserie de Bretagne Bières d'émotions
    Enregistrée le 25/06/2021
    Expire le 25/06/2031
    Classes : 21 , 25 , 32 , 33 , 35 , 36 , 43
    Numéro : FR4780209
    Marque enregistrée
  • ma deuxieme maison
    Enregistrée le 05/05/2021
    Expire le 05/05/2031
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4763479
    Marque enregistrée
  • Côté Mer
    Enregistrée le 15/03/2021
    Expire le 15/03/2031
    Classes : 29 , 30 , 31
    Numéro : FR4743679
    Marque enregistrée
  • Enregistrée le 06/10/2020
    Expire le 06/10/2030
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4688877
    Marque enregistrée
  • Ma Cagnotte Solidaire
    Enregistrée le 07/08/2020
    Expire le 07/08/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR4673252
    Marque enregistrée
  • E-Factory
    Enregistrée le 21/07/2020
    Expire le 21/07/2030
    Classes : 37 , 40
    Numéro : FR4668064
    Marque enregistrée
  • Cocooning Water
    Enregistrée le 07/07/2020
    Expire le 07/07/2030
    Classes : 10 , 11 , 19 , 22 , 28 , 35 , 37
    Numéro : FR4664530
    Marque enregistrée
  • FABULOUS FRENCH BRASSEURS
    Enregistrée le 19/05/2020
    Expire le 19/05/2030
    Classes : 32 , 33 , 35
    Numéro : FR4648971
    Marque enregistrée
  • FABULOUS FRENCH BRASSEURS
    Enregistrée le 20/01/2020
    Expire le 20/01/2030
    Classes : 35
    Numéro : FR4615852
    Marque enregistrée
  • GRIHETE Bière Blonde du Delta de Camargue Au riz blanc de Camargue
    Enregistrée le 02/01/2020
    Expire le 02/01/2030
    Classes : 32
    Numéro : FR4611087
    Marque enregistrée
  • TOURISME DIGITAL DAY
    Enregistrée le 13/05/2019
    Expire le 13/05/2029
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4550886
    Marque enregistrée
  • PAUSE UTILE
    Enregistrée le 19/04/2019
    Expire le 19/04/2029
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4545166
    Marque enregistrée
  • YZI by Kangui
    Enregistrée le 07/11/2018
    Expire le 07/11/2028
    Classes : 28
    Numéro : FR4497954
    Marque enregistrée
  • Un monde végétal
    Enregistrée le 21/03/2018
    Expire le 21/03/2028
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4439204
    Marque enregistrée
  • ESPRIT OUEST
    Enregistrée le 25/01/2018
    Expire le 25/01/2028
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4422760
    Marque enregistrée
  • MON PROJET INNOVANT
    Enregistrée le 17/07/2017
    Expire le 17/07/2027
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4376595
    Marque enregistrée
  • ICI MON JOB
    Enregistrée le 10/02/2017
    Expire le 10/02/2027
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4337070
    Marque enregistrée
  • LES BANK TROTTERS
    Enregistrée le 10/02/2017
    Expire le 10/02/2027
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4337123
    Marque enregistrée
  • RALLI by KANGUI
    Enregistrée le 08/01/2017
    Expire le 08/01/2027
    Classes : 28
    Numéro : FR4327663
    Marque enregistrée
  • MON PETIT GRATIN
    Enregistrée le 28/10/2016
    Expire le 28/10/2026
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4310810
    Marque enregistrée
  • LE SERVICE GAGNANT
    Enregistrée le 08/08/2016
    Expire le 08/08/2026
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4292438
    Marque enregistrée
  • MAKLI
    Enregistrée le 09/02/2016
    Expire le 09/02/2036
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4247745
    Marque renouvelée
  • JUANITO
    Enregistrée le 09/02/2016
    Expire le 09/02/2026
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4247752
    Marque enregistrée
  • PAREO
    Enregistrée le 09/02/2016
    Expire le 09/02/2026
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4247753
    Marque enregistrée
  • EnTech Smart Energies
    Enregistrée le 15/01/2016
    Expire le 15/01/2036
    Classes : 09 , 37 , 40 , 42
    Numéro : FR4240999
    Marque renouvelée
  • BIO PAR NATURE, CELTE PAR HERITAGE
    Enregistrée le 04/01/2016
    Expire le 04/01/2036
    Classes : 21 , 32 , 33
    Numéro : FR4237715
    Marque renouvelée
  • HELIA CONSEIL
    Enregistrée le 11/12/2015
    Expire le 11/12/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR4233009
    Marque renouvelée
  • PEPPERBAY
    Enregistrée le 08/12/2015
    Expire le 08/12/2025
    Classes : 09 , 35 , 42
    Numéro : FR4232259
    Marque enregistrée
  • MES COLLEGUES DE DEMAIN
    Enregistrée le 08/07/2015
    Expire le 08/07/2025
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4195304
    Marque expirée
  • L'ATELIER SAUMEXTRA LA MAITRISE DU GESTE
    Enregistrée le 26/06/2015
    Expire le 26/06/2035
    Classes : 29
    Numéro : FR4192428
    Marque renouvelée
  • Enerdigit
    Enregistrée le 04/06/2015
    Expire le 04/06/2025
    Classes : 39 , 40 , 42
    Numéro : FR4186228
    Marque expirée
  • FUNNI BY KANGUI
    Enregistrée le 31/03/2014
    Expire le 31/03/2024
    Classes : 28
    Numéro : FR4080206
    Marque expirée
  • Barbe Torte
    Enregistrée le 20/09/2013
    Expire le 20/09/2023
    Classes : 21 , 25 , 32
    Numéro : FR4033993
    Marque expirée
  • TY GWENN
    Enregistrée le 05/04/2013
    Expire le 05/04/2023
    Classes : 21 , 25 , 32
    Numéro : FR3995687
    Marque expirée
  • Voir plus

Aides perçues par CEBPL CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE BRETAGNE - PAYS DE LOIRE

Intitulé : PAC - VI.6 - Développement des exploitations agricoles et des entreprises (article 19)
Montant : 26 400 €
Autorité : FEADER
Publication : 01/04/2025
Objectif : L’objectif de cette mesure est de soutenir la création et le développement de nouvelles activités économiques viables telles que de nouvelles exploitations gérées par de jeunes agriculteurs et de nouvelles entreprises en zones rurales, ou le développement des petites exploitations. Une aide est également octroyée à des entreprises nouvelles ou existantes qui investissent dans la création ou le développement d’activités non agricoles essentielles pour le développement et la compétitivité des zones rurales et de l’ensemble des agriculteurs qui diversifient leurs activités agricoles. La mesure prévoit d’accorder des paiements aux agriculteurs admissibles au bénéfice du régime des petits agriculteurs qui transfèrent à titre permanent leur exploitation à un autre agriculteur.
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.6 - Développement des exploitations agricoles et des entreprises (article 19)
Montant : 2 800 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 1 087 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 6 195 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 17 883 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 1 740 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 6 785 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 12 348 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - VI.4 - Investissements physiques (article 17)
Montant : 13 274 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.6 - Paiement en faveur des jeunes agriculteurs (titre III. chapitre 5)
Montant : 3 468 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

Chargement...

Voir plus