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Mise à jour RCS : le 09/06/2026 Mise à jour RNE : le 09/06/2026 Mise à jour INSEE : le 08/06/2026

CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE (CRCA AQUITAINE)

434 651 246 · Active
Adresse : CRCA AQUITAINE, 106 QUAI DE BACALAN, 33300 BORDEAUX
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 2 000 et 4 999 salariés (donnée 2023)
Création : 13/10/2000
Dirigeants : LOUIS De , BOURDENX Crabos , LOUBERE Patricia , Barrailh-Lafargue Christophe , Campi Carole , Befve Edouard , DUGAS Marie-Therese , et 16 autres.

Informations juridiques de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

SIREN : 434 651 246
SIRET (siège) : 434 651 246 03196
Numéro LEI : 969500X8MO6M37C47827 
Forme juridique : Autre société civile coopérative
Numéro de TVA : FR16434651246
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de BORDEAUX , le 19/02/2001 )
Inscription au RNE : INSCRIT
Numéro RCS : 434 651 246 R.C.S. Bordeaux
Capital social : 3 202,00 €
Capital variable (minimum) : 3 202,00 €

Activité de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Activité principale déclarée : La caisse régionale développe toute activité de la compétence d'un établissement de crédit dans le cadre de la réglementation bancaire et conformément aux dispositions régissant le crédit agricole mutuel à cette effet, elle réalise toutes opérations de crédit, de banque, de caution, de prise de participations, de finance, de courtage, notamment d'assurance, de commission, d'Abitrage, soit pour son compte, soit pour le compte de tiers, de services d'investissement et de toutes activités connexes dons le respect des compétences des caisses régionales de crédit agricole mutuel définies par les lois et règlements en vigueur, transactions immobilières, gestion immobilière et syndic de copropriété
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Gestion de biens
Convention collective : Caisses régionales du crédit agricole - IDCC 7501
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07022491 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 19/04/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI33012022000000034 :
  • Transaction
  • Gestion immobilière
  • Syndic
INSCRIT (à la CCI Bordeaux-Gironde)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : CAMCA
  • Assureur RC Pro : CAISSE D ASSURANCES MUTUELLES DU CREDIT AGRICOLE (CAMCA)

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Etablissements de l'entreprise CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    434 651 246 03196
    Adresse : CRCA AQUITAINE 106 QUAI DE BACALAN 33300 BORDEAUX
    Date de création : 04/12/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03279
    Adresse : 23 AVENUE MASSENET 47390 LAYRAC
    Date de création : 11/03/2025
    Enseigne : LAYRAC
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03261
    Adresse : 180 AVENUE JULES GUESDE 33110 LE BOUSCAT
    Date de création : 02/05/2024
    Nom commercial : CRCA AQUITAINE
    Enseigne : AGENCE BORDEAUX-RAVEZIES
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03238
    Adresse : MOLEON PARK 2 PETITEAU OUEST 33210 LANGON
    Date de création : 05/09/2022
    Nom commercial : ESPACE DES ENTREPRISES DU BOIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03253
    Adresse : 4EME ETAGE GAUCHE 13 COURS DU XXX JUILLET 33000 BORDEAUX
    Date de création : 07/07/2022
    Nom commercial : ESPACE CONSEIL HABITAT
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03246
    Adresse : 9 PLACE DU 14 JUILLET 47190 AIGUILLON
    Date de création : 31/05/2022
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03212
    Adresse : 5 RUE DES GAMINS 33800 BORDEAUX
    Date de création : 31/08/2020
    Nom commercial : BORDEAUX BELCIER
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03204
    Adresse : 62 RUE LUCIEN FAURE 33300 BORDEAUX
    Date de création : 05/02/2019
    Nom commercial : CREDIT AGRICOLE BORDEAUX BASSINS A FLOTS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03188
    Adresse : 189 AVENUE DU MARECHAL FOCH 33500 LIBOURNE
    Date de création : 25/06/2018
    Nom commercial : ESPACE PRO ET BP DU LIBOURNAIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03170
    Adresse : RDC A DROITE 16 AVENUE PYTHAGORE 33700 MERIGNAC
    Date de création : 18/01/2018
    Nom commercial : ESPACE PRO BORDEAUX RIVE GAUCHE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03154
    Adresse : 415 AVENUE ROBERT LABEYRIE 40465 PONTONX-SUR-L'ADOUR
    Date de création : 20/04/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03162
    Adresse : LES PORTES DE QUERCY ZONE ARTISANALE 47500 MONTAYRAL
    Date de création : 28/03/2017
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03097
    Adresse : COTE DROIT 16 AVENUE PYTHAGORE 33700 MERIGNAC
    Date de création : 01/12/2016
    Nom commercial : ESPACE ENTREPRISES GIRONDE BDX M
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03022
    Adresse : 2 RUE DU SOLARIUM 33170 GRADIGNAN
    Date de création : 01/11/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03105
    Adresse : 1ER ETAGE 26 RUE FERDINAND BUISSON 33250 PAUILLAC
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : ESPACE PRO ET BP DU MEDOCAIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03139
    Adresse : 1ER ETAGE PLACE JEAN-JAURES 47400 TONNEINS
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : ESPACE PRO ET BP DU NERACAIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03048
    Adresse : 13 COURS DU XXX JUILLET 33000 BORDEAUX
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : AGENCE HABITAT BDX METROPOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03055
    Adresse : RDC DROIT ALLEE DE LA CANTERE 40140 SOUSTONS
    Date de création : 19/09/2016
    Enseigne : ESPACE PRO ET BP COTE LANDAISE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03071
    Adresse : 3EME ETAGE GAUCHE 353 BOULEVARD DU PRESIDENT WILSON 33000 BORDEAUX
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : ESPACE PRO BORDEAUX NORD
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03089
    Adresse : 3EME ETAGE DROITE 353 BOULEVARD DU PRESIDENT WILSON 33000 BORDEAUX
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : ESPACE BP BORDEAUX NORD
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03121
    Adresse : THIVRAS 1ER ETAGE RTE DE BORDEAUX 47200 MARMANDE
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : ESPACE PRO ET BP DU MARMANDAIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03147
    Adresse : 2EME ETAGE RUE DE COQUARD 47300 VILLENEUVE SUR LOT
    Date de création : 19/09/2016
    Nom commercial : ESPACE PRO ET BP DU VILLENEUVOIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03113
    Adresse : 4EME ETAGE 13 COURS DU XXX JUILLET 33000 BORDEAUX
    Date de création : 19/09/2016
    Enseigne : ESPACE PROMOTION IMMOBILIERE (PIM)
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02990
    Adresse : 188 AVENUE PASTEUR 33185 LE HAILLAN
    Date de création : 07/06/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03006
    Adresse : 61 ROUTE DE LEOGNAN 33140 VILLENAVE-D'ORNON
    Date de création : 07/06/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03014
    Adresse : 70 AVENUE DE L’ENTRE 2 MERS 33370 FARGUES-SAINT-HILAIRE
    Date de création : 07/06/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02974
    Adresse : CS 60169 1017 ROUTE DE PAU 40800 AIRE-SUR-L'ADOUR
    Date de création : 01/03/2016
    Nom commercial : ESPACE GRANDES ENTREPRISES AGRICOLES
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02982
    Adresse : BAT A 3 AVENUE DU MOULINAT 33370 ARTIGUES-PRES-BORDEAUX
    Date de création : 30/12/2015
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02966
    Adresse : 1 PLACE LAINE 33000 BORDEAUX
    Date de création : 01/06/2015
    Nom commercial : Banque privée Bordeaux Bourse Maritime
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02958
    Adresse : 40 RUE CAZADE 40100 DAX
    Date de création : 15/05/2014
    Enseigne : ESPACE PRO ET BP PAYS DACQUOIS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02941
    Adresse : 15 AVENUE REINE SABATE 40280 SAINT-PIERRE-DU-MONT
    Date de création : 07/05/2014
    Enseigne : Crédit Agricole St Pierre du Mont Grand Moun
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02933
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL MOLEON PARK 1 MOLEON 33210 LANGON
    Date de création : 17/02/2014
    Nom commercial : ESPACE PRO BP GRAVES ENTRE-DEUX-MERS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02925
    Adresse : 97 AVENUE DU 11 NOVEMBRE 40160 PARENTIS-EN-BORN
    Date de création : 05/12/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02909
    Adresse : 1065 AVENUE GASTON PHOEBUS 40990 SAINT-PAUL-LES-DAX
    Date de création : 24/09/2013
    Enseigne : SAINT PAUL GD MAIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02891
    Adresse : HALL A 2EME ETAGE 16 DOM DU PELUS 33700 MERIGNAC
    Date de création : 04/03/2013
    Enseigne : ESPACE DES GRANDES ENTREPRISES
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02875
    Adresse : COMERCIALE LES PORTES DU MEDOC 274 ROUTE DE PAUILLAC 33290 LE PIAN-MEDOC
    Date de création : 04/12/2012
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE LE PIAN MEDOC
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02867
    Adresse : 2 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 33320 LE TAILLAN-MEDOC
    Date de création : 20/11/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02859
    Adresse : 52 AVENUE GEORGES POMPIDOU 33500 LIBOURNE
    Date de création : 12/11/2012
    Enseigne : ESPACE GRANDES ENTREPRISES DU VIN RIVE DROITE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02842
    Adresse : 11 ROUTE DE SAINT-MEDARD 33160 SAINT-AUBIN-DE-MEDOC
    Date de création : 28/06/2012
    Enseigne : SAINT AUBIN
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02834
    Adresse : 20 RUE JACQUES PREVERT 33700 MERIGNAC
    Date de création : 02/04/2012
    Enseigne : CLUB DES ENTREPRENEURS MERIGNAC
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02826
    Adresse : 52 AVENUE GEORGES POMPIDOU 33500 LIBOURNE
    Date de création : 30/11/2011
    Enseigne : LIBOURNE NORD
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02818
    Adresse : PELUS PLAZA 1 16 AVENUE PYTHAGORE 33700 MERIGNAC
    Date de création : 03/10/2011
    Enseigne : CENTRE D'AFFAIRES CREDIT AGRICOLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 03220
    Adresse : 1 RUE DE CANET 33380 MIOS
    Date de création : 19/07/2011
    Enseigne : MIOS
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02800
    Adresse : 289 AVENUE D'ARES 33000 BORDEAUX
    Date de création : 03/05/2011
    Enseigne : BORDEAUX JUDA QUE MONDESIR
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02784
    Adresse : IMMEUBLE LE ROOF AVENUE DE L’EUROPE 33260 LA TESTE-DE-BUCH
    Date de création : 09/11/2010
    Nom commercial : ESPACE PRO ET BP DU BASSIN
    Enseigne : CLUB DES ENTREPRENEURS LA TESTE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02776
    Adresse : 23 RUE CALIXTE CAMELLE 33130 BEGLES
    Date de création : 01/06/2010
    Enseigne : POINT CONSEIL "BEGLES MAIRIE"
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02750
    Adresse : 8 COURS DE L'INTENDANCE 33000 BORDEAUX
    Date de création : 01/04/2010
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE BORDEAUX GRAND THEATRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02735
    Adresse : 74 ROUTE DE BORDEAUX 33740 ARES
    Date de création : 26/01/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02743
    Adresse : 22 ALLEE ERNEST DE BOISSIERE 33980 AUDENGE
    Date de création : 19/01/2010
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02719
    Adresse : 236 PLACE DE LA MAIRIE 40460 SANGUINET
    Date de création : 15/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02727
    Adresse : 9 RUE JEAN-JAURES 47320 CLAIRAC
    Date de création : 01/12/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02701
    Adresse : 3 RUE MARC BOURGUEDIEU 33112 SAINT-LAURENT-MEDOC
    Date de création : 06/04/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02693
    Adresse : 35 RUE EMILE ZOLA 33110 LE BOUSCAT
    Date de création : 03/03/2009
    Enseigne : LE BOUSCAT CENTRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02685
    Adresse : 5 RUE HENRI DUNANT 33530 BASSENS
    Date de création : 30/04/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02651
    Adresse : 15 AV DU MAL DE LATTRE DE TASSIGNY 33470 GUJAN-MESTRAS
    Date de création : 31/07/2007
    Enseigne : LA HUME
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02669
    Adresse : 8/10 8 AVENUE DE VERDUN 33610 CESTAS
    Date de création : 24/07/2007
    Enseigne : CESTAS GAZINET
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02677
    Adresse : 10 RUE DOCTEUR CHARLES NANCEL PENARD 33000 BORDEAUX
    Date de création : 15/07/2007
    Enseigne : BANQUE PRIVEE BORDEAUX GAMBETTA
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02636
    Adresse : 19 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 47000 AGEN
    Date de création : 10/05/2007
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE ESPACE ASSURANCES
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02628
    Adresse : 19 PLACE PAUL DOUMER 33000 BORDEAUX
    Date de création : 13/02/2007
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE-AGENCE PAUL DOUMER
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02586
    Adresse : 23 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 47000 AGEN
    Date de création : 02/08/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02594
    Adresse : SITE D AGEN 4 RUE PIERRE MENDES FRANCE 47550 BOE
    Date de création : 16/03/2005
    Enseigne : CRCA AGEN
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02610
    Adresse : 304 BOULEVARD DU PRESIDENT WILSON 33000 BORDEAUX
    Date de création : 16/03/2005
    Enseigne : CRCA BORDEAUX-ESPACE ENTREPRISE ET
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02552
    Adresse : SUPER U RTE N 113 33720 PODENSAC
    Date de création : 25/02/2005
    Enseigne : CREDIT AGRICOLE AGENCE PODENSAC
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02917
    Adresse : 56 COURS D'ALBRET 33000 BORDEAUX
    Date de création : 21/02/2005
    Enseigne : AGENCE PALAIS DE JUSTICE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02537
    Adresse : 90 AVENUE DU BORN 40460 SANGUINET
    Date de création : 01/01/2004
    Enseigne : CRCA AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02578
    Adresse : GALERIE MARCHANDE DE CARRE 56 BOULEVARD JACQUES DUCLOS 40220 TARNOS
    Date de création : 01/04/2003
    Enseigne : AGENCE CREDIT AGRICOLE TARNOS CARRE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00911
    Adresse : RTE DE SAUVETERRE 33350 PUJOLS
    Date de création : 21/05/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02529
    Adresse : 68 AVENUE GENERAL DE GAULLE 40530 LABENNE
    Date de création : 24/04/2002
    Enseigne : AGENCE CREDIT AGRICOLE DE LABENNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00515
    Adresse : CLOS DES PERES 47150 MONFLANQUIN
    Date de création : 05/12/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00507
    Adresse : RUE NATIONALE 47110 SAINTE-LIVRADE-SUR-LOT
    Date de création : 05/12/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00523
    Adresse : CASTILLONNES PLACE JASMIN 47330 CASTILLONNES
    Date de création : 05/12/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00481
    Adresse : Monsempron Libos 1 PLACE DU MARCHE 47500 MONSEMPRON-LIBOS
    Date de création : 05/12/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUI
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00499
    Adresse : MONCLAR RUE DU 11 NOVEMBRE 1918 47380 MONCLAR
    Date de création : 05/12/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02024
    Adresse : 13 RUE JULES GUESDE 33270 FLOIRAC
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 01943
    Adresse : 1 RUE DES REMPARTS 33190 LA REOLE
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 01869
    Adresse : 26 RUE FERDINAND BUISSON 33250 PAUILLAC
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00218
    Adresse : CARREFOUR AVENUE DU MARECHAL JUIN 40000 MONT-DE-MARSAN
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02446
    Adresse : 135 COURS VICTOR HUGO 33000 BORDEAUX
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02289
    Adresse : 15 PLACE ARISTIDE BRIAND 33480 CASTELNAU-DE-MEDOC
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00457
    Adresse : TOURNON D'AGENAIS CITE CROIX DANIEL 47370 TOURNON D'AGENAIS
    Date de création : 21/05/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00770
    Adresse : PL DE LA MAIRIE 47470 BEAUVILLE
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00465
    Adresse : 50 BOULEVARD VOLTAIRE 47300 VILLENEUVE-SUR-LOT
    Date de création : 21/05/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00754
    Adresse : MARCADIEU 47310 LAPLUME
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00473
    Adresse : PL DE LA POSTE 47210 VILLEREAL
    Date de création : 21/05/2001
    Enseigne : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02107
    Adresse : 252 BOULEVARD DE LA PLAGE 33120 ARCACHON
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00796
    Adresse : 52 AVENUE GEORGES POMPIDOU 33500 LIBOURNE
    Date de création : 21/05/2001
    Enseigne : LIBOURNE POMEROL
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02180
    Adresse : LE VIGEAN 29 AVENUE DU MEDOC 33320 EYSINES
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00804
    Adresse : 15 RUE DU FORT BAYARD 33420 BRANNE
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 02362
    Adresse : 7 RUE GAMBETTA 33600 PESSAC
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00812
    Adresse : 46 RUE VICTOR HUGO 33350 CASTILLON-LA-BATAILLE
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00697
    Adresse : 46 RUE ROYALE 47270 PUYMIROL
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00820
    Adresse : 33 RUE VICTOR HUGO 33230 COUTRAS
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 01745
    Adresse : 259 COURS DE LA SOMME 33800 BORDEAUX
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00838
    Adresse : 2 PLACE SAINT SEURIN 33133 GALGON
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 01828
    Adresse : PL DU 11 NOVEMBRE 33590 SAINT-VIVIEN-DE-MEDOC
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00846
    Adresse : 5 ALLEE DE LA REPUBLIQUE 33890 GENSAC
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 01901
    Adresse : 30 RUE DE LA CROIX BLANCHE 33770 SALLES
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00853
    Adresse : BP 10 22 GRAND-RUE 33230 GUITRES
    Date de création : 21/05/2001
    Enseigne : GUITRES
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 01984
    Adresse : RUE ROBERT DESCORNE 33580 MONSEGUR
    Date de création : 21/05/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    434 651 246 00861
    Adresse : 87 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 33500 LIBOURNE
    Date de création : 21/05/2001
    Enseigne : AGENCE LIBOURNE PEYRONNEAU
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Etablissements de l'entreprise CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Finances de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Performance 2025 2024 2019 2017
Chiffre d'affaires (€) 630M 596M
Marge brute (€) 630M 596M
EBITDA - EBE (€) 276M 248M 206M 237M
Résultat d'exploitation (€) 119M 95,4M 189M 237M
Résultat net (€) 115M 102M 161M
Croissance 2025 2024 2019 2017
Taux de croissance du CA (%) 5,6 -1,2
Taux de marge brute (%) 100 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 43,8 41,5
Taux de marge opérationnelle (%) 18,9 16
Gestion BFR 2025 2024 2019 2017
BFR (€) 1,06Mds 5,02Mds 22,3Mds
BFR exploitation (€) 21,7Mds
BFR hors exploitation (€) 1,06Mds 5,02Mds 549M
BFR (j de CA) 614 3,07K
BFR exploitation (j de CA) 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 614 3,07K
Délai de paiement clients (j) 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0
Autonomie financière 2025 2024 2019 2017
Capacité d'autofinancement (€) -692M 255M 16,5M 161M
Capacité d'autofinancement / CA (%) -110 42,7
Fonds de roulement net global (€) 5,66Mds 5,02Mds 28Mds 3,37Mds
Couverture du BFR 5,3 1 1,3
Dettes financières (€) 23,9Mds
Capacité de remboursement 0 0 1,45K 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0 0 6,1 0
Autonomie financière (%) 16,2 14,8 13,9 14
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 0 116 0
Solvabilité 2025 2024 2019 2017
Couverture des dettes 0
Fonds propres (€) 5,76Mds 5,24Mds 3,93Mds 3,28Mds
Rentabilité 2025 2024 2019 2017
Marge nette (%) 18,3 17,2
Rentabilité sur fonds propres (%) 2 2 0 4,9
Rentabilité économique (%) 0,3 0,3
Valeur ajoutée (€) -118M 248M
Valeur ajoutée / CA (%) -18,7 41,5
Structure d'activité 2025 2024 2019 2017
Salaires et charges sociales (€) 356M
Salaires / CA (%) 56,5 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Entreprises dirigées par CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

Faire une demande d'accès

Documents juridiques de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    23/04/2026
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    11/12/2025
    • Copie des actes de nomination des membres des organes de gestion, d'administration, de direction, de surveillance et de contrôle de la société
    11/12/2025
    • Procès-verbal décidant de la mise à jour des statuts
    26/05/2025
    • Copie des statuts mis à jour
    26/05/2025
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Nomination Directeur
    16/09/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Extension de l'objet social
    • Statuts mis à jour
    23/06/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    02/03/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    12/05/2020
    • Document inconnu
    20/03/2020
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée
      • Changement de directeur général
    06/08/2019
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de président du conseil d'administration
      • Changement de président du conseil d'administration
    30/07/2019
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification statutaires
    • Statuts mis à jour
    12/03/2019
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Transfert du siège social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Transfert du siège social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
    • Statuts mis à jour
    03/12/2018
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Transfert du siège social
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Transfert du siège social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
    • Statuts mis à jour
    03/12/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Délégation de pouvoir
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    20/07/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    13/07/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Délégation de pouvoir
      • ARTICLE 10
    • Statuts mis à jour
    12/05/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    11/04/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Délégation de pouvoir
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    05/06/2015
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale
      • Délégation de pouvoir
      • Changement de commissaire aux comptes suppléant
    19/05/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    16/05/2014
    • Certificat
      • récépéssi de dépôt de pièces auprès du tribunal d'instance de Bordeaux
    • Extrait de procès-verbal
      • remplacement des administrateurs sortants
      • Nomination de directeur général
    • Lettre
      • liste des participants au conseil d'administration
    15/05/2013
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement de président
    22/06/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Modifications relatives au conseil d'administration
    14/06/2012
    • Procès-verbal
      • renouvellement du mandat des administrateurs sortants et élection d'administrteurs.
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • LISTE ADMINISTRATEURS
    17/06/2011
    • Procès-verbal
      • renouvellement du mandat des administrateurs sortants et élection d'administrteurs.
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • LISTE ADMINISTRATEURS
    17/06/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    08/06/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    08/06/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • COMPOSITION DU BUREAU
      • RECTIFICATIF SUR LA COMPOSITION DU BUREAU
    23/06/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • COMPOSITION DU BUREAU
      • RECTIFICATIF SUR LA COMPOSITION DU BUREAU
    23/06/2010
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • COMPOSITION DU BUREAU
      • RECTIFICATIF SUR LA COMPOSITION DU BUREAU
    23/06/2010
    • Statuts mis à jour
    22/02/2010
    • Procès-verbal
      • Délégation de pouvoir
      • APPROBATION DE L'AUTORISATION CONSENTIE AU CONSEIL D'ADMINISTRATION PAR AGE DU 26/10/2009
      • APPROBATION DE LA MODIFICATION DES CONTRATS D'EMISSION DE CCI
    16/12/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • REDUCTION DU CAPITAL SOCIAL NON MOTIVEE PAR DES PERTES.
    27/10/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • SUR LA REDUCTION DE CAPITAL PAR ANNULATION DE CERTIFICATS COOPERATIFS D'INVESTISSEMENT ACHETES.
    • Statuts mis à jour
    26/06/2009
    • Acte
      • LISTE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION.
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    30/04/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission de vice-président
      • NOUVELLE COMPOSITION DU BUREAU
    11/05/2007
    • Document inconnu
    28/03/2007
    • Document inconnu
    27/03/2007
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    21/02/2007
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    16/10/2006
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Délégation de pouvoir
    • Statuts mis à jour
    16/05/2006
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Refus d'approbation des comptes annuels
      • Délégation de pouvoir
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • COMPOSITION DU BUREAU
    25/04/2006
    • Document inconnu
    08/07/2005
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • NOUVELLE COMPOSITION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
    13/05/2004
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • FUSION PAR VOIE D'ABSORPTION DE LA SA UNICEFI 33 PAR LA CRCAM D'AQUITAINE - DE LA SARL SUD OUEST COURTAGE PAR LA CRCAM D'AQUITAINE - DES CAISSES LOCALES, CLDL, CADESO ET ESSOR 47 PAR LA CRCAM D'AQUITAINE - REALISATION DE LA FUSION.
    • Traité
      • PROJET DE TRAITE DE FUSION ENTRE SUD OUEST COURTAGE SARL SOCIETE ABSORBEE ET LA CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE D'AQUITAINE SOCIETE ABSORBANTE
    17/03/2004
    • Document inconnu
    03/03/2004
    • Ordonnance
      • Nomination de commissaire aux apports
    18/12/2003
    • Projet de traité de fusion
      • SOCIETE ABSORBEE : UNICEFI 33 SA - RCS BORDEAUX : 332 454 552
      • SOCIETE ABSORBEE : CAISSE LOCALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL CADESO (40800 AIRE SUR L'ADOUR)
      • SOCIETE ABSORBEE : CAISSE LOCALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL ESSOR 47 (47555 BOE)
      • SOCIETE ABSORBEE : CAISSE LOCALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL CLDL
      • SOCIETE ABSORBEE : SUD OUEST COURTAGE - RCS MONT DE MARSAN 381 772 797
    04/11/2003
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Comptes annuels de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

  • Comptes sociaux 2025 10/04/2026
  • Comptes consolidés 2025 10/04/2026
  • Comptes sociaux 2024 20/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 20/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 17/06/2024
  • Comptes sociaux 2021 08/06/2022
  • Comptes sociaux 2020 27/05/2021
  • Comptes sociaux 2019 23/11/2020
  • Comptes consolidés 2019 23/11/2020
  • Comptes sociaux 2018 17/07/2019
  • Comptes sociaux 2017 13/06/2018
  • Comptes consolidés 2017 13/06/2018
  • Comptes sociaux 2016 12/07/2017
  • Comptes consolidés 2016 12/07/2017

Alertes de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

  • Tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, 28/05/2026, 17/00059
    Début du contentieux : 19/07/2017
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Dax, 28/05/2026, 25/00030
    Début du contentieux : 26/02/2026
    Position : Demandeur
    Autres parties : M. le Comptable public
    Dispositif : Réouverture des débats
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, 21/05/2026, 24/00005
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCEA LA LAGUE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Dax, 20/05/2026, 25/00232
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 15/05/2026, 26/00054
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 13/05/2026, 26/00030
    Début du contentieux : 17/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Bordeaux, 13/05/2026, 26/00032
    Début du contentieux : 17/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 12/05/2026, 25/06708
    Début du contentieux : 22/04/2026
    Position : Défendeur
    Autres parties : HEXAGONE GROUPE PROMOTION
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire de Bergerac, 11/05/2026, 25/01042
    Début du contentieux : 04/07/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 07/05/2026, 25/05532
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 05/05/2026, 25/02853
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 05/05/2026, 25/02850
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 05/05/2026, 25/02847
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, 05/05/2026, 25/01679
    Position : Défendeur
    Autres parties : CFCAL-BANQUE CREDIT FONCIER ET COMMUNAL D'ALSACE ET DE LORRAINE BANQUE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 30/04/2026, 25/04425
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 23/04/2026, 25/00127
    Début du contentieux : 22/01/2026
    Position : Demandeur
    Autres parties : CREDIT LOGEMENT
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
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  • Tribunal judiciaire de Libourne, 21/04/2026, 24/01557
    Début du contentieux : 30/09/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SC VIGNOBLES PLAISANCE
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, 21/04/2026, 25/01033
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 21/04/2026, 2025F02234
    Position : Défendeur
    Autres parties : société G.M.B. SARL
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  • Cour de cassation, 16/04/2026, 23-13.251, 23-13.251, D 23-13.251
    Début du contentieux : 09/02/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 15/04/2026, 23-16.482, 23-16.482
    Début du contentieux : 11/05/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société générale, Banque populaire Aquitaine centre Atlantique, Fonds commun de titrisation Cedrus, CREDIT LOGEMENT, Caisse de Crédit mutuel de Bordeaux intendance
    Dispositif : Cassation
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 14/04/2026, 2026F00433
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 14/04/2026, 2025L05531
    Début du contentieux : 21/10/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCP CBF ASSOCIES, SELARL PHILAE, TALIS NETWORK
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 03/04/2026, 26/00033
    Début du contentieux : 07/10/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 31/03/2026, 24/02360
    Début du contentieux : 08/04/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 31/03/2026, 26/02210
    Début du contentieux : 29/01/2026
    Position : Défendeur
    Autres parties : ROBERT INVEST, Syndicat des copropriétaires, SCI CLENIACO
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 30/03/2026, 25/01593
    Début du contentieux : 11/03/2021
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 30/03/2026, 2025L03306
    Début du contentieux : 20/09/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société DEWITTE SAS, EKIP', BORDEAUX VINS SELECTION SARL
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 26/03/2026, 25/06060
    Début du contentieux : 13/11/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 26/03/2026, 25/03826
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 26/03/2026, 23/00021
    Début du contentieux : 11/09/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SIG MDB
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 23/03/2026, 2025F00909
    Début du contentieux : 30/07/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : VISION COTE BASQUE
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  • Cour de cassation, 11/03/2026, 24-18.830, 24-18.830
    Début du contentieux : 10/06/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : société Azur marine Médoc
    Dispositif : Cassation
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 10/03/2026, 2025F00177
    Début du contentieux : 22/01/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : VOLTA INVESTISSEMENTS
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  • Cour d'appel d'Agen, 04/03/2026, 24/01156
    Début du contentieux : 04/03/2015
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, 03/03/2026, 25/01333
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 26/02/2026, 21/00328
    Position : Défendeur
    Autres parties : ALG CREDITS
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 24/02/2026, 22/09949
    Début du contentieux : 10/05/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 16/02/2026, 2025F00018
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 16/02/2026, 2024F01572
    Début du contentieux : 11/09/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 10/02/2026, 25/02112
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 10/02/2026, 25/01869
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 10/02/2026, 25/02027
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 10/02/2026, 25/02150
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 10/02/2026, 25/01915
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 10/02/2026, 2026F00108
    Début du contentieux : 25/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : HEXAGONE GROUPE PROMOTION
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  • Cour d'appel d'Agen, 04/02/2026, 24/01033
    Début du contentieux : 02/08/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 03/02/2026, 25/02281
    Position : Défendeur
    Autres parties : INTERFIMO DIFFUSION, SA SOCIETE GENERALE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 30/01/2026, 2023F01379
    Position : Demandeur
    Autres parties : DOMAINE S&C VIGNERONS
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 29/01/2026, 25/00023
    Début du contentieux : 18/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Délai supplémentaire pour réalisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Nice, 27/01/2026, 22/03412
    Début du contentieux : 18/01/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 27/01/2026, 2025F00398
    Début du contentieux : 26/02/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : AJILINK, EKIP'
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 22/01/2026, 23/00009
    Début du contentieux : 11/04/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Trésor public
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 22/01/2026, 25/00127
    Position : Demandeur
    Autres parties : CREDIT LOGEMENT
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 22/01/2026, 25/00089
    Début du contentieux : 09/12/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPACA BANQUE POPULAIRE AQUITAINE CENTRE ATLANTIQUE, BANQUE CIC SUD OUEST
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 20/01/2026, 2024F02295
    Début du contentieux : 30/07/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 19/01/2026, 2024F01471
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 16/01/2026, 25/02696
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Mont-de-Marsan, 16/01/2026, 2023000979
    Début du contentieux : 24/05/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : BANQUE POSTALE
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 09/01/2026, 2025F01818
    Début du contentieux : 25/09/2025
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 09/01/2026, 2024F01719
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 08/01/2026, 2025F00499
    Position : Demandeur
    Autres parties : ATELIER OCEAN
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 08/01/2026, 2025F00068
    Début du contentieux : 02/05/2018
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 08/01/2026, 2023F01844
    Début du contentieux : 09/01/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : MIREMONT, SELARL FIRMA
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 06/01/2026, 23/02924
    Début du contentieux : 06/04/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 19/12/2025, 2024F01260
    Début du contentieux : 21/02/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : EKIP', ATELIER VR ARCHITECTURES, MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANCAIS (MAF), CEDIGEP
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  • CJUE, 18/12/2025, C-548/24 P
    Début du contentieux : 09/09/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : Crédit Agricole SA, ESTER FINANCE TECHNOLOGIES, CA INDOSUEZ, UBAF UNION DE BANQUES ARABES ET FRANCAISES, CFM INDOSUEZ WEALTH, LCL CREDIT LYONNAIS, CA CONSUMER FINANCE, CACEIS BANK, CACEIS Corporate Trust / Uptevia, CACEIS Bank Spain, CREDIT AGRICOLE LEASING & FACTORING, LIXXBAIL, Crédit Agricole FriulAdria S.p.A, FINAMUR, AUXIFIP, UNIFERGIE UNION POUR LE FINANCEMENT DES ECONOMIES D'ENERGIE, AMUNDI, AMUNDI FINANCE, AMUNDI ESR, CREDIT AGRICOLE HOME LOAN SFH, CREDIT AGRICOLE PUBLIC SECTOR SCF, BFORBANK, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Nord Midi-Pyrénées, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire-Haute-Loire, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud-Méditerranée, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Brie Picardie, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Nord de France, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Franche-Comté, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES, CRCAMPCA CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL PROVENCE COTE D'AZUR (ALPES DE HAUTE PROVENCE - ALPES MARITIMES - VAR), Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou, CAAV CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL ATLANTIQUE VENDEE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Centre France, CRCAML CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU LANGUEDOC, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre-Est, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Alpes Provence, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL TOULOUSE 31, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alsace Vosges, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Centre Ouest, C.R.C.A.M.R.M. CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA REUNION ET DE MAYOTTE, CRCAM-MG CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA MARTINIQUE ET DE LA GUYANE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile de France, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel des Savoie, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Guadeloupe, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL PYRENEES GASCOGNE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Nord Est, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente Maritime Deux-Sèvres, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Lorraine, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Val de France, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de l'Anjou et du Maine, CRCAM CORSE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE LA CORSE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Champagne-Bourgogne, CRCAM CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DES COTES D'ARMOR, CRCAM CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL CHARENTE-PERIGORD, CREDIT AGRICOLE DU MORBIHAN, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre Loire, CRCAM CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU FINISTERE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie, BANQUE CHALUS, CREDIT AGRICOLE ITALIA SPA, Banque centrale européenne (BCE)
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 18/12/2025, 20/07976
    Début du contentieux : 07/12/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 12/12/2025, 2025F00498
    Début du contentieux : 26/02/2025
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 09/12/2025, 25/00325
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 09/12/2025, 25/00174
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Libourne, 14/11/2025, 25/00474
    Début du contentieux : 08/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Libourne, 14/11/2025, 24/00062
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 13/11/2025, 25/00866
    Début du contentieux : 26/01/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal de commerce de Vannes, 13/11/2025, 2025003801
    Début du contentieux : 10/10/2025
    Position : Défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 21/10/2025, 25/00092
    Position : Défendeur
    Autres parties : CONTROLE TECHNIQUE ILLACAIS
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 16/10/2025, 2024F02175
    Début du contentieux : 04/10/2023
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Pau, 13/10/2025, 24/00233
    Début du contentieux : 15/09/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Tribunal de commerce de Vannes, 10/10/2025, 2024001850
    Début du contentieux : 22/11/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 10/10/2025, 2025F00983
    Position : Demandeur
    Autres parties : SARL EUGENIA
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 09/10/2025, 2024F01691
    Début du contentieux : 22/11/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 02/10/2025, 25/00219
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 02/10/2025, 2025F00016
    Position : Demandeur
    Autres parties : SAS L'EYRE 2 RIEN - LA SUITE
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 02/10/2025, 24/00186
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00908
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : SAS LUCIEN GEORGELIN CEREALES, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00930
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00909
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00938
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00911
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Agen, 01/10/2025, 24/00910
    Début du contentieux : 06/07/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : LUCIEN GEORGELIN, LMJ
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Coutances, 29/09/2025, 25/00079
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 26/09/2025, 2024F02300
    Début du contentieux : 21/02/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 25/09/2025, 2024F02296
    Début du contentieux : 14/11/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 25/09/2025, 2024F02269
    Début du contentieux : 14/11/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 25/09/2025, 2024F02247
    Début du contentieux : 14/11/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 24/09/2025, 21/00921
    Début du contentieux : 11/03/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : EARL MARINOT, EKIP', Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 18/09/2025, 25/00125
    Début du contentieux : 28/01/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 11/09/2025, 23/00021
    Début du contentieux : 17/04/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 11/09/2025, 24/07174
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Bordeaux, 05/09/2025, 2024F02246
    Début du contentieux : 30/07/2024
    Position : Demandeur
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Annonces BODACC de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

  • MODIFICATION 21/05/2026
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Administrateur provisoire : LOUBERE Patricia ; Président, Administrateur : GENTIE Patrice, Christian , Luc ; Directeur général : CONSTANTIN Olivier, Régis, Pierre ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : BEFVE Edouard ; Administrateur : WLOSTOWICER Céline ; Administrateur : BOUGES Gérard ; Administrateur : BOURDENX Crabos ; Administrateur : ROBERT Philippe ; Administrateur : CHOLLET Jacques ; Administrateur : VIEL Marie-Claude ; Administrateur : DE LANGALERIE Antoine ; Administrateur : TAUZIN Pascal ; Administrateur : SEGONZAC Murielle ; Administrateur : LABAN Olivier ; Administrateur : LOUIS De Sabran Ponteves ; Administrateur : RODRIGUES LALANDE Brigitte ; Administrateur : DE CHÉRADE DE MONTBRON Sophie ; Administrateur : ROSO Jean-Marc ; Administrateur : DESTRAC Jean-Paul ; Administrateur : MASSE Francis ; Administrateur : DUGAS Marie-Thérèse ; Administrateur : FULHIC Carole ; Administrateur : BARRAILH-LAFARGUE Christophe ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT
    Bodacc B n°20260095, annonce n°892
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/04/2026
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20260080, annonce n°1563
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/04/2026
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20260080, annonce n°1562
  • MODIFICATION 02/03/2026
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président, Administrateur : GENTIE Patrice, Christian , Luc ; Directeur général : CONSTANTIN Olivier, Régis, Pierre ; Personne ayant le pouvoir de diriger, gérer ou engager à titre habituel la société : BEFVE Edouard ; Administrateur : WLOSTOWICER Céline ; Administrateur : BOUGES Gérard ; Administrateur : BOURDENX Crabos ; Administrateur : ROBERT Philippe ; Administrateur : CHOLLET Jacques ; Administrateur : VIEL Marie-Claude ; Administrateur : DE LANGALERIE Antoine ; Administrateur : TAUZIN Pascal ; Administrateur : SEGONZAC Murielle ; Administrateur : LABAN Olivier ; Administrateur : LOUIS De Sabran Ponteves ; Administrateur : RODRIGUES LALANDE Brigitte ; Administrateur : DE CHÉRADE DE MONTBRON Sophie ; Administrateur : CHAUMETTE Damien André ; Administrateur : ROSO Jean-Marc ; Administrateur : DESTRAC Jean-Paul ; Administrateur : MASSE Francis ; Administrateur : DUGAS Marie-Thérèse ; Administrateur : FULHIC Carole ; Administrateur : BARRAILH-LAFARGUE Christophe ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT
    Bodacc B n°20260042, annonce n°1189
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2025
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20250114, annonce n°3997
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2025
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20250114, annonce n°3996
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/06/2024
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20240120, annonce n°1557
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2022
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20220112, annonce n°749
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/05/2021
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20210104, annonce n°1122
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/05/2021
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20210103, annonce n°1004
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/11/2020
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20200230, annonce n°1290
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/11/2020
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 106 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20200230, annonce n°1289
  • MODIFICATION 08/08/2019
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Adresse : 106 de Bacalan 33300 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président, Administrateur : GENTIE Patrice ; Directeur général : CONSTANTIN Olivier ; Administrateur : WLOSTOWICER Céline ; Administrateur : BOUGES Gérard ; Administrateur : BOURDENX Danielle ; Administrateur : ROBERT Philippe ; Administrateur : CHOLLET Jacques ; Administrateur : VIEL Marie-Claude ; Administrateur : DE LANGALERIE Antoine ; Administrateur : TAUZIN Pascal ; Administrateur : SEGONZAC Murielle ; Administrateur : ENGLEZIO Carole ; Administrateur : LABAN Olivier ; Administrateur : COUDERT Bernard ; Administrateur : RODRIGUES LALANDE Brigitte ; Administrateur : LANDAS Nicole ; Administrateur : DE CHÉRADE DE MONTBRON Sophie ; Administrateur : PEYRE Bernard ; Administrateur : CHAUMETTE Damien André ; Administrateur : ROSO Jean-Marc ; Administrateur : DESTRAC Jean-Paul ; Administrateur : MASSE Francis ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG et Autres ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20190152, annonce n°824
  • ADJU
    02/08/2019
    Dénomination : Maître Olivier TOURNILLON
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Olivier TOURNILLON, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    Membre de la SELARL MODÉRÉ & ASSOCIES
    demeurant 40 rue du Général-Leclerc, 94140 ALFORTVILLE, Tél. : 01 43 75 31 55
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 12 SEPTEMBRE 2019 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL (94), au Palais de Justice,
    Place du Palais, Bâtiment Nord, Salle A, EN UN LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à CHENNEVIERES-SUR-MARNE (94)
    113 rue du Général de Gaulle
    Résidence « Château des Rêts »
    Cadastré section :
    AW numéro 226 pour une contenance de 07 hectares 70 ares 00 centiare
    AW numéro 187 pour une contenance de 00 hectare 00 are 72 centiares
    AW numéro 190 pour une contenance de 00 hectare 01 are 81 centiares
    AW numéro 192 pour une contenance de 00 hectare 01 are 03 centiares
    AY numéro 393 pour une contenance de 00 hectare 80 ares 97 centiares
    Soit une contenance totale de 08 hectares 53 ares 53 centiares
    Lot numéro 5 : Dans le bâtiment A1 « Le Château », escalier 1, au premier étage gauche, UN APPARTEMENT T4-11, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 20 mai 2016 par Maître Xavier DI PERI, Huissier de Justice associé à CHEVILLY-LARUE (94) : une pièce en entrant (salon/salle à manger) avec placard, trois chambres avec chacune un placard et dont une avec cheminée, un dégagement, une salle de bain, deux salles d'eau, un w.-c.
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez) : 111,77 m²
    Et les 765/10.000èmes des parties communes générales
    Lot numéro 14 : Dans le bâtiment A2 « Le Fournil », au rez-de-chaussée, la CAVE numéro 4.
    Et les 4/10.000èmes des parties communes générales
    Lot numéro 24 : Sur l'allée principale, le PARKING extérieur numéro 4.
    Et les 16/10.000èmes des parties communes générales
    Cette vente a lieu à la requête de la CAISSE REGIONALE DE CREDIT ADRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE, société coopérative à capital et personnel variables, régie par le Livre V du Code rural et les textes subséquents en la matière, ayant son siège à BORDEAUX (Gironde), 304 boulevard du Président Wilson, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de BORDEAUX sous le numéro 434 651 246 (SIREN 434 651 246), agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat Maître Olivier TOURNILLON, Avocat au Barreau du Val-de-Marne, Membre de la SELARL MODÉRÉ & ASSOCIES, demeurant 40 rue du Général-Leclerc, 94140 ALFORTVILLE
    MISE A PRIX : 300.000 Euros (Trois cent mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - À Maître Olivier TOURNILLON, Avocat au Barreau du Val-de-Marne, membre de la SELARL MODÉRÉ & ASSOCIES, demeurant 40 rue du Général-Leclerc, 94140 ALFORTVILLE, Tél. : 01 43 75 31 55
    Sur les lieux pour visiter le Jeudi 5 septembre 2019 à 14 Heures
    Fait et rédigé à ALFORTVILLE (94), le 15 juillet 2019. Signé : Maître Olivier TOURNILLON
  • MODIFICATION 01/08/2019
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Adresse : 106 de Bacalan 33300 Bordeaux
    Description : Modification survenue sur l'administration.
    Administration : Président, Administrateur : GENTIE Patrice ; Directeur général : BOUIN Jack ; Administrateur : WLOSTOWICER Céline ; Administrateur : BOUGES Gérard ; Administrateur : BOURDENX Danielle ; Administrateur : ROBERT Philippe ; Administrateur : CHOLLET Jacques ; Administrateur : VIEL Marie-Claude ; Administrateur : DE LANGALERIE Antoine ; Administrateur : TAUZIN Pascal ; Administrateur : SEGONZAC Murielle ; Administrateur : ENGLEZIO Carole ; Administrateur : LABAN Olivier ; Administrateur : COUDERT Bernard ; Administrateur : RODRIGUES LALANDE Brigitte ; Administrateur : LANDAS Nicole ; Administrateur : DE CHÉRADE DE MONTBRON Sophie ; Administrateur : PEYRE Bernard ; Administrateur : CHAUMETTE Damien André ; Administrateur : ROSO Jean-Marc ; Administrateur : DESTRAC Jean-Paul ; Administrateur : MASSE Francis ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG et Autres ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS
    Bodacc B n°20190147, annonce n°649
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/07/2019
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 106 de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20190138, annonce n°1698
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/07/2019
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 106 de Bacalan 33300 Bordeaux
    Bodacc C n°20190138, annonce n°1697
  • ADJU
    11/01/2019
    Dénomination : Maître Cécile TURON
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Cécile TURON, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 1 rue des Deux Gares, 92500 RUEIL-MALMAISON, Tél. : 01 47 32 03 85
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANTERRE
    EN UN LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, en l'audience des Criées
    du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, siégeant à l'Extension
    du Palais de Justice de NANTERRE, 6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée
    L'ADJUDICATION AURA LIEU LE JEUDI 21 FEVRIER 2019 à 14 H 30
    Dans un immeuble situé à BOULOGNE-BILLANCOURT (92)
    8 rue de l'Ancienne Mairie
    Cadastré section E numéro 51 pour une contenance de 02 ares 83 centiares
    LE LOT N° 14 : Dans le bâtiment A, au rez-de-chaussée, à gauche en entrant, porte face, UN APPARTEMENT de trois pièces comprenant selon procès-verbal de constat dressé le 22 février 2017 par Maître Philippe WALD, Huissier de Justice associé à NANTERRE (92) : une entrée, une pièce principale avec cuisine américaine et cheminée, deux chambres avec chacune deux placards, une salle de bain, un w.-c. et une terrasse de 26,16 m²
    SUPERFICIE (Loi Carrez, hors terrasse) : 64,28 m²
    Droit à la jouissance exclusive d'un jardinet
    Et les 106/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    LE LOT N° 4 : UNE CAVE numéro 4
    Et les 15/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    LE LOT N° 11 : Au rez-de-chaussée, UN EMPLACEMENT DE VOITURE portant le numéro 11, le deuxième en partant de la gauche.
    Droit à la jouissance exclusive des lots 10, 12 et 13 à la partie du jardin non affectée au lot 14 laquelle est délimitée par les lettres A, B, C, E au plan annexé au règlement de copropriété
    Et les 23/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    Les lieux sont occupés
    Cette vente a lieu à la requête de la CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE, Société à personnel et capital variables, identifiée sous le n° SIREN 434 651 246 et immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de BORDEAUX, dont le siège est situé 304 boulevard du Président Wilson, 33076 BORDEAUX CEDEX, agissant poursuites et diligences de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat Maître Cécile TURON, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 1 rue des Deux Gares, 92500 RUEIL-MALMAISON
    MISE A PRIX : 290.000 Euros
    (Deux cent quatre-vingt-dix mille Euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau des Hauts-de-Seine.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, Extension du Tribunal, 6 rue Pablo Neruda, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00091
    - A Maître Cécile TURON, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 1 rue des Deux Gares, 92500 RUEIL-MALMAISON, Tél. : 01 47 32 03 85
    - Sur les lieux pour visiter le Vendredi 15 février 2019 de 9 H 30 à 10 H 30
    Fait et rédigé à RUEIL-MALMAISON (92), le 24 décembre 2018, signé : Maître Cécile TURON
  • MODIFICATION 05/12/2018
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Adresse : 106 quai de Bacalan 33300 Bordeaux
    Description : Modification de l'adresse du siège.
    Bodacc B n°20180232, annonce n°277
  • MODIFICATION 05/12/2018
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président : GARUZ Remi modification le 22 Juin 2012 ; Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 ; Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 ; Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 ; Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 ; Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 ; Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 ; Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 ; Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 ; Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 ; Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 ; Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 ; Administrateur : PEYRE Bernard en fonction le 14 Juin 2012 ; Administrateur : DESTRAC Jean-Paul en fonction le 14 Juin 2012 ; Directeur général : BOUIN Jack en fonction le 15 Mai 2013 ; Administrateur : MAGREZ Sophie modification le 30 Octobre 2013 ; Administrateur : ROSO Jean-Marc en fonction le 16 Mai 2014 ; Administrateur : CHOLLET Jacques en fonction le 16 Mai 2014 ; Administrateur : CADIOT Marie-Claude en fonction le 16 Mai 2014 ; Commissaire aux comptes suppléant : PICARLE ET ASSOCIES en fonction le 19 Mai 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : RONDEAU Xavier en fonction le 19 Mai 2015 ; Administrateur : SEGONZAC Murielle en fonction le 11 Avril 2016 ; Administrateur : CHARTRAL Nicole en fonction le 18 Juillet 2017 ; Administrateur : LALANDE Brigitte en fonction le 18 Juillet 2017 ; Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS en fonction le 03 Décembre 2018 ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG et Autres en fonction le 03 Décembre 2018
    Bodacc B n°20180232, annonce n°276
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/06/2018
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20180115, annonce n°1588
  • DÉPÔT DES COMPTES 26/06/2018
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20180115, annonce n°1587
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/08/2017
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20170069, annonce n°2267
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/08/2017
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20170069, annonce n°2266
  • MODIFICATION 19/07/2017
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Président : GARUZ Remi modification le 22 Juin 2012 ; Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 ; Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001 ; Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001 ; Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 ; Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 ; Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 ; Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 ; Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 ; Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 ; Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 ; Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 ; Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 ; Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 ; Administrateur : PEYRE Bernard en fonction le 14 Juin 2012 ; Administrateur : DESTRAC Jean-Paul en fonction le 14 Juin 2012 ; Directeur général : BOUIN Jack en fonction le 15 Mai 2013 ; Administrateur : MAGREZ Sophie modification le 30 Octobre 2013 ; Administrateur : ROSO Jean-Marc en fonction le 16 Mai 2014 ; Administrateur : CHOLLET Jacques en fonction le 16 Mai 2014 ; Administrateur : CADIOT Marie-Claude en fonction le 16 Mai 2014 ; Commissaire aux comptes suppléant : PICARLE ET ASSOCIES en fonction le 19 Mai 2015 ; Commissaire aux comptes suppléant : RONDEAU Xavier en fonction le 19 Mai 2015 ; Administrateur : SEGONZAC Murielle en fonction le 11 Avril 2016
    Bodacc B n°20170136, annonce n°828
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/06/2016
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20160052, annonce n°3032
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/06/2016
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20160052, annonce n°3031
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2015
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20150050, annonce n°5051
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/06/2015
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20150050, annonce n°5050
  • MODIFICATION 28/05/2015
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président : GARUZ Remi modification le 22 Juin 2012 Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 Administrateur : CUVELIER Didier en fonction le 08 Juillet 2003 Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : GAUTIER Gerard en fonction le 25 Avril 2006 Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : PEYRE Bernard en fonction le 14 Juin 2012 Administrateur : DESTRAC Jean-Paul en fonction le 14 Juin 2012 Directeur général : BOUIN Jack en fonction le 15 Mai 2013 Administrateur : MAGREZ Sophie modification le 30 Octobre 2013 Administrateur : SAHUQUET Gérard en fonction le 15 Mai 2013 Administrateur : ROSO Jean-Marc en fonction le 16 Mai 2014 Administrateur : CHOLLET Jacques en fonction le 16 Mai 2014 Administrateur : CADIOT Marie-Claude en fonction le 16 Mai 2014 Commissaire aux comptes suppléant : PICARLE ET ASSOCIES en fonction le 19 Mai 2015 Commissaire aux comptes suppléant : RONDEAU Xavier en fonction le 19 Mai 2015
    Bodacc B n°20150100, annonce n°2404
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20140035, annonce n°1956
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20140035, annonce n°1955
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2013
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20130026, annonce n°3300
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2013
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20130026, annonce n°3299
  • MODIFICATION 24/05/2013
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : DUBROCA Christian en fonction le 19 Février 2001 Président : GARUZ Remi modification le 22 Juin 2012 Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : MOUILLON Philippe en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : LACAZE Philippe en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 Administrateur : CUVELIER Didier en fonction le 08 Juillet 2003 Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 Administrateur : PORTE Marie, Christine en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : GAUTIER Gerard en fonction le 25 Avril 2006 Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : PEYRE Bernard en fonction le 14 Juin 2012 Administrateur : DESTRAC Jean-Paul en fonction le 14 Juin 2012 Directeur général : BOUIN Jack en fonction le 15 Mai 2013 Administrateur : JANOUEIX Jean-Philippe en fonction le 15 Mai 2013 Administrateur : DE CHÉRADE DE MONTBRON Sophie en fonction le 15 Mai 2013 Administrateur : SAHUQUET Gérard en fonction le 15 Mai 2013
    Bodacc B n°20130098, annonce n°347
  • MODIFICATION 01/07/2012
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : DUBROCA Christian en fonction le 19 Février 2001 Président : GARUZ Remi modification le 22 Juin 2012 Administrateur : LAFOI Daniel en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : MOUILLON Philippe en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : LACAZE Philippe en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 Administrateur : CUVELIER Didier en fonction le 08 Juillet 2003 Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 Vice président : DOUET Christian modification le 10 Mai 2005 Administrateur : PORTE Marie, Christine en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : GAUTIER Gerard en fonction le 25 Avril 2006 Directeur général : CHATEAU Guy modification le 12 Janvier 2011 Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : NEGRE Francis en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : PEYRE Bernard en fonction le 14 Juin 2012 Administrateur : DESTRAC Jean-Paul en fonction le 14 Juin 2012
    Bodacc B n°20120125, annonce n°231
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20120032, annonce n°3085
  • DÉPÔT DES COMPTES 25/06/2012
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20120032, annonce n°3084
  • MODIFICATION 24/06/2012
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Administrateur : DUBROCA Christian en fonction le 19 Février 2001 Administrateur et président délégué : GARUZ Remi modification le 08 Juillet 2003 Administrateur : LAFOI Daniel en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : MOUILLON Philippe en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : LACAZE Philippe en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 Administrateur : CUVELIER Didier en fonction le 08 Juillet 2003 Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 Vice président : DOUET Christian modification le 10 Mai 2005 Administrateur : PORTE Marie, Christine en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : GAUTIER Gerard en fonction le 25 Avril 2006 Directeur général : CHATEAU Guy modification le 12 Janvier 2011 Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : NEGRE Francis en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : PEYRE Bernard en fonction le 14 Juin 2012 Administrateur : DESTRAC Jean-Paul en fonction le 14 Juin 2012
    Bodacc B n°20120120, annonce n°393
  • MODIFICATION 09/10/2011
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de la forme juridique.
    Bodacc B n°20110196, annonce n°235
  • MODIFICATION 05/07/2011
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président du conseil d'administration : PARGADE Jean Pierre en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : DUBROCA Christian en fonction le 19 Février 2001 Administrateur et président délégué : GARUZ Remi modification le 08 Juillet 2003 Administrateur : LAFOI Daniel en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : MOUILLON Philippe en fonction le 19 Février 2001 Commissaire aux comptes suppléant : LACAZE Philippe en fonction le 19 Février 2001 Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002 Administrateur : CUVELIER Didier en fonction le 08 Juillet 2003 Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004 Vice président : DOUET Christian modification le 10 Mai 2005 Administrateur : PORTE Marie, Christine en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005 Administrateur : GAUTIER Gerard en fonction le 25 Avril 2006 Directeur général : CHATEAU Guy modification le 12 Janvier 2011 Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : NEGRE Francis en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007 Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009 Administrateur : ROBERT Philippe en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : LABAN Olivier en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : DEVISE Carole en fonction le 23 Juin 2010 Administrateur : HARAMBAT Pierre en fonction le 27 Juin 2011
    Bodacc B n°20110129, annonce n°509
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2011
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20110031, annonce n°2886
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2011
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20110031, annonce n°2885
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2010
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20100027, annonce n°1627
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2010
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20100027, annonce n°1626
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/05/2009
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20090031, annonce n°4130
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/05/2009
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20090031, annonce n°4129
  • MODIFICATION 13/05/2009
    RCS de Bordeaux
    Dénomination : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Président du conseil d'administration : PARGADE Jean Pierre en fonction le 19 Février 2001. Administrateur et président délégué : ARCHAMBAUD Jean Claude en fonction le 19 Février 2001. Administrateur : DUBROCA Christian en fonction le 19 Février 2001. Administrateur et président délégué : GARUZ Remi modification le 08 Juillet 2003. Administrateur : LAFOI Daniel en fonction le 19 Février 2001. Administrateur : LANNELONGUE Gerard en fonction le 19 Février 2001. Administrateur : LESPIAUCQ Bernard modification le 18 Juin 2003. Administrateur : MASSE Francis en fonction le 19 Février 2001. Commissaire aux comptes titulaire : AUDIAL EXPERTISE ET CONSEIL en fonction le 19 Février 2001. Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG AUDIT en fonction le 19 Février 2001. Commissaire aux comptes suppléant : MOUILLON Philippe en fonction le 19 Février 2001. Commissaire aux comptes suppléant : LACAZE Philippe en fonction le 19 Février 2001. Administrateur : CHAUMETTE Damien Andre en fonction le 12 Juin 2002. Administrateur : CUVELIER Didier en fonction le 08 Juillet 2003. Administrateur : LE GRIX DE LA SALLE Antoine en fonction le 13 Mai 2004. Vice président : DOUET Christian modification le 10 Mai 2005. Administrateur : PORTE Marie, Christine en fonction le 10 Mai 2005. Administrateur : HEURTAUT Jean Paul en fonction le 10 Mai 2005. Administrateur : COUDERT Bernard en fonction le 10 Mai 2005. Administrateur : DUFOURCQ Danielle en fonction le 10 Mai 2005. Administrateur : GAUTIER Gerard en fonction le 25 Avril 2006. Directeur général : CHATEAU Guy en fonction le 21 Février 2007. Administrateur : GENTIE Patrice en fonction le 11 Mai 2007. Administrateur : NEGRE Francis en fonction le 11 Mai 2007. Administrateur : TAUZIN Pascal en fonction le 11 Mai 2007. Administrateur : DE LANGALERIE Antoine en fonction le 30 Avril 2009.
    Bodacc B n°20090091, annonce n°730
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2008
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20080036, annonce n°2322
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2008
    RCS de Bordeaux
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 304 boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux
    Bodacc C n°20080033, annonce n°1886

Annonces BALO de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2026
    Numéro d’affaire : 2601134
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 mars 2026 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 116 633 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 442 957 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 159 196 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 300 624 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 26 671 063 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 404 424 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 342 477 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 2 012 786 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 194 460 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 185 066 Autres actifs…………………………………………………………………... 272 803 Comptes de régularisation……………………………………………………. 129 309 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 231 798 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 130 888 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 004 616 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 815 623 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 625 335 Autres passifs…………………………………………………………………. 726 738 Comptes de régularisation……………………………………………………. 323 534 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 434 549 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 394 891 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 6 0 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 615 624 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 517 875 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 231 798 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 886 115 Engagements de garantie ………………………………………………… 742 292 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 209 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 22 343 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 568 597 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 209
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2026, affaire n°2601134
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/04/2026
    Numéro d’affaire : 2600830
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes individuels au 31/12/2025 approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 27 mars 2026 Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine En date du 30 janvier 2026 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 27 mars 2026 I. — Bilan au 31 décembre 2025 Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 Operations interbancaires et assimilées 748 825 661 291 Caisse, banques centrales 136 500 123 334 Effets publics et valeurs assimilées 5 386 942 379 249 Créances sur les établissements de crédit 3 225 383 158 708 Operations internes au Crédit Agricole 3 2 311 952 1 952 754 Operations avec la clientèle 4 26 791 933 27 425 895 Operations sur titres 1 807 582 1 786 069 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 465 099 1 441 168 Actions et autres titres à revenu variable 5 342 483 344 901 Valeurs immobilisées 2 377 378 2 301 770 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 2 003 954 1 965 098 Parts dans les entreprises liées 6-7 189 016 152 224 Immobilisations incorporelles 7 66 48 Immobilisations corporelles 7 184 342 184 400 Capital souscrit non versé Actions propres 8 Comptes de régularisation et actifs divers 357 723 342 924 Autres actifs 9 230 360 204 634 Comptes de régularisation 9 127 363 138 290 Total actif 34 395 393 34 470 703 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 Operations interbancaires et assimilées 129 757 153 607 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 129 757 153 607 Operations internes au Crédit Agricole 11 15 147 691 15 354 183 Comptes créditeurs de la clientèle 12 13 035 334 13 082 522 Dettes représentées par un titre 13 519 060 553 400 Comptes de régularisation et passifs divers 952 245 823 075 Autres passifs 14 657 818 537 395 Comptes de régularisation 14 294 427 285 680 Provisions et dettes subordonnées 825 380 809 215 Provisions 15-16-17 437 874 431 931 Dettes subordonnées 18 387 506 377 284 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 160 000 160 000 Capitaux propres hors FRBG 19 3 625 926 3 534 701 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 2 426 536 2 344 356 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 101 641 92 596 Total passif 34 395 393 34 470 703 Hors-bilan au 31 décembre 2025 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 Engagements donnés 2 663 822 2 770 913 Engagements de financement 26 1 888 619 1 975 410 Engagements de garantie 26 773 254 794 046 Engagements sur titres 26 1 949 1 457 Engagements reçus 10 484 632 10 394 506 Engagements de financement 26 18 083 26 814 Engagements de garantie 26 10 464 600 10 366 235 Engagements sur titres 26 1 949 1 457 Les opérations de change hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. II. — Compte de résultat au 31 décembre 2025 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2025 31/12/2024 Intérêts et produits assimilés (1) 33 855 389 960 487 Intérêts et charges assimilées (1) 33 -646 429 -742 676 Revenus des titres à revenu variable 34 102 696 101 041 Commissions (produits) (1) 35 330 195 356 146 Commissions (charges) (1) 35 -42 276 -98 247 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 1 828 580 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 1 503 1 252 Autres produits d'exploitation bancaire 38 8 698 4 037 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -968 -739 Produit net bancaire 610 636 581 881 Charges générales d'exploitation 39 -347 291 -341 742 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 543 -16 847 Résultat brut d'exploitation 246 802 223 292 Coût du risque 40 -124 146 -125 506 Résultat d'exploitation 122 656 97 786 Résultat net sur actifs immobilisés 41 3 539 1 891 Résultat courant avant impôt 126 195 99 677 Résultat exceptionnel 42 Impôts sur les bénéfices 43 -24 554 -17 081 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 10 000 Résultat net de l'exercice 101 641 92 596 (1) Au 31 décembre 2024, les commissions intégraient un produit de 37 M€ et une charge de 56 M€ au titre de la marge collecte, qui auraient dû être classés respectivement en "Intérêts et produits assimilés" et en "Intérêts et charges assimilées". Cette modification de présentation est sans impact sur le montant de Produit Net Bancaire présenté au 31 décembre 2024. III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2025, se soldant par un bénéfice de 101 640 688,03 €, Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 1,50 % ce qui représente 0,04575 Euro par part, soit 1 365 082,83 € au paiement d'un dividende net égal à 0,7225 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 8 936 826,48 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 68 504 084,05 € à la réserve générale, soit 22 834 694,67 € Total égal au montant à affecter 101 640 688,03 € Le dividende de l'exercice 2025 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 15 juin 2026, avec : • Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 15 juin 2026 • Date d’arrêté des positions au plus tard le 15 juin 2026 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2023 au titre de 2022 Versé en 2024 au titre de 2023 Versé en 2025au titre de 2024 Parts sociales 2 502 651,85 2 730 165,65 2 275 138,05 CCA 11 828 771,15 9 618 375,46 8 141 479,84 Cette résolution est adoptée à l’unanimité. IV. – Annexes Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine, 101Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2025, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 63,49 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée depuis le 14 décembre 2001, Crédit Agricole SA est à ce jour cotée sur Euronext Paris compartiment A. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 36,51 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, compte et plan d'épargne-logement, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. 50% des ressources d'épargne collectées par les Caisses régionales leur sont restituées sous forme d’avances, dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), dont elles ont la libre disposition. Depuis avril 2020, les Caisses régionales doivent se refinancer sous forme d'avances, dites « avances globales », auprès de Crédit Agricole S.A. pour les 50% restant des ressources d'épargne qu'elles ont collectées. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme prêts en blanc négociés à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires dans la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit » (selon le sens du compte ordinaire ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB – Cf. ci-dessus) ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive UE 2014/59 (dite Bank Recovery and Resolution Directive « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un fonds de résolution bancaire unique. La directive UE 2019/879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existants au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elles considèrent que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de fonds propres de catégorie 2 [ Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF ]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF ], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L. 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512 18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2025 Risque de crédit Sur la base de ces scenarii centraux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine suit plusieurs filières économiques propres afin d'adapter le niveau de couverture (ECL) aux spécificités et risques identifiés localement. Un premier niveau de provision complémentaire est déterminé au regard de l'écart structurel du taux de défaut (Stage 3) de chaque filière comparativement à la moyenne observée sur l'ensemble des expositions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Puis un niveau de stress local, qui évolue fonction de la proportion des créances dégradées (Stage 2) et des créances en défaut (Stage 3), est appliqué pour aboutir au montant d'ECL final. L'évolution des filières et la sensibilité du niveau de stress local au 31 décembre 2025 sont les suivantes : En Millions d'euros Expositions au 31/12/2025 É volution au 31/12/2024 Provisions au 31/12/2025 É volution au 31/12/2025 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 252,0 4,6 2% 5,5 0,3 6% 0,6 Céréales 838,3 133,5 19% 13,2 2,4 22% 2,5 Bâtiments travaux publics 266,2 2,4 1% 9,4 0,3 4% 0,9 Commerces de détail 256,9 - 16,4 -6% 7,2 0,9 14% 0,8 Cafés hôtels restaurants 332,5 - 30,2 -8% 20,4 - 0,7 -3% 1,9 Viticulture 2 203,4 - 215,4 -9% 152,0 30,0 25% 17,4 Prêts investisseurs hors Aquitaine - - 69,1 -100% - - 1,0 -100% - Immobilier professionnel - - 2 912,2 -100% - - 56,3 -100% - Financement à effet de levier 951,1 83,3 32,4 4,1 5,8 Promotion immobilière et activités connexes 527,1 - 236,5 35,7 - 8,8 3,3 Distribution automobile 39,9 39,9 0,4 0,4 0,1 Portefeuille non stressé 24 323,3 2 332,9 11% 99,8 35,9 56% Total 29 990,7 - 871,8 -3% 376,0 7,5 2% LINK Excel.Sheet.12 "\\\\CPAQPD2BURV2.ZCAM.ZTECH\\AQP10BURS\\PROD_COMPTA_FISCALES_PRUD\\PRODUCTIONS SOCIALES\\M_ARRETE M\\M9_Annexes\\M93_Annexes aux comptes sociaux\\2025 DETAIL DES NOTES ANNEXES 2025\\NOTE 1 IFRS 9.xlsx" "Note Provision IFRS9!L3C1:L16C8" \a \f 5 \h \* MERGEFORMAT Au cours de l’exercice 2025, les filières dédiées aux Prêts Investisseurs Hors Aquitaine et à l’Immobilier Professionnel ont été supprimées. Augmentation de capital SAS Rue la Boétie Au cours du premier semestre 2025, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a participé à l’augmentation de capital mise en place par la SAS Rue de La Boétie à hauteur de 13 747 milliers d’euros. La participation à l’opération s’est effectuée exclusivement par compensation d’avances en compte courant et n’impacte pas le taux de détention de la SAS Rue de la Boétie par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine. FCT Crédit Agricole Habitat 2025 Au 31/12/2025, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2025) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales et LCL, le 17 avril 2025. Cette transaction est pour partie un RMBS français auto-souscrit et pour le reste un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de prêts à l'habitat octroyés par 37 Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2025 pour un montant de 1,684 milliards d'euros. Les Caisses régionales et LCL ont souscrit pour 84,3 millions d'euros de titres subordonnés et pour 800 millions d'euros de titres senior (émission auto-souscrite uniquement). Pour l'émission placée sur le marché, les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (gestionnaires d'actifs (52 %) et établissements de crédit (48 %)) pour un montant de 800 M€. Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a cédé, à l’origine, des crédits habitat pour un montant de 34,1 millions d’euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2024. Elle a souscrit pour 1,7 millions d’euros de titres subordonnés. FCT Crédit Agricole Habitat 2020 Au cours de l'exercice 2025, l'entité FCT Crédit Agricole Habitat 2020 est sortie du périmètre, l'opération de titrisation émise sur le marché ayant été débouclée par anticipation le 27 janvier 2025 pour un montant total de 1 milliard d'euros au niveau Groupe. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 16/01/2025 et au remboursement des titres le 27/01/2025, soit un montant de 39 640 milliers d’euros pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Cela n’a pas d’impact significatif dans les comptes consolidés au regard de l’inclusion dans le périmètre de consolidation des FCT. Evénements postérieurs à l'exercice 2025 Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler. Principes et méthodes comptables Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : Règlements / Recommandations Date de 1 ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du Règlement ANC N° 2022-06 modifiant le règlement ANC N° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général (modernisation des états financiers) 01/01/2025 Règlement ANC N° 2023-03 du 7 juillet 2023 modifiant divers règlements de l'ANC en coordination avec le règlement ANC N° 2022-06 du 22 novembre 2022 relatif à la modernisation des états financiers 01/01/2025 Règlement ANC N° 2024-05 du 3 octobre 2024 modifiant le règlement ANC N° 2020-01 du 9 octobre 2020 relatif aux comptes consolidés 01/01/2025 Règlement N° 2025-01 du 7 février 2025 modifiant divers règlements de l'ANC 28/07/2025 Règlement N° 2025-02 du 4 avril 2025 relatif aux articles 48 et 95 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025, modifiant le règlement ANC N° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général 28/07/2025 La modernisation des états financiers (règlement ANC N°2022-06) n'a aucun impact sur les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées, elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les 12 mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou « ECL » L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus bâlois actuels pour définir le périmètre des paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et d'extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre entre autres les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des spécificités pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie ; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les 12 mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE (Taux d’Intérêt Effectif) ou au taux contractuel (lorsque le TIE est indisponible) déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Le taux d'intérêt effectif est le taux d'actualisation qui égalise la somme des flux décaissés et encaissés au titre de l'émission ou de l'acquisition d'un crédit et la valeur actuelle des flux contractuels à recevoir de la contrepartie sur la durée de vie effective de cet encours. Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine ne comptabilise pas séparément. L’estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d’un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. La prise en compte des garanties et sûretés n’influe pas sur l’appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives (« Forward Looking ») sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagements de financement et de garantie sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scénarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Le Stage 1 correspond à des ECL à 12 mois, le Stage 2 correspond à des ECL à maturité. Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - Un premier niveau dépendant de règles et de critères quantitatifs relatifs et absolus ainsi que de critères qualitatifs Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - Un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scénarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille ou tiers d'ECL à 12 mois à un ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants : 1. Exemption au faible risque de crédit : Conformément aux normes en vigueur, le Groupe a choisi d’appliquer l’exemption « pour faible risque de crédit » aux titres de dettes classés en « Investment Grade » (Cf. IFRS 9.B5.5.23) et contrats de prêts dont la probabilité de défaut est inférieure à un seuil donné (ie. 0.30%). 2. Indicateurs quantitatifs : Le groupe Crédit Agricole a retenu plusieurs critères quantitatifs permettant de qualifier une dégradation en Stage 2, à noter que chacun de ces critères est suffisant pour une dégradation en Stage 2. Les typologies de critères sont présentées ci-après : a. Un critère relatif qui mesure, au niveau contrat, la variation du risque associée depuis la date de comptabilisation initiale. Il permet de mesurer l’écart (établit en ratio) entre le risque de défaut en date de reporting d’une contrepartie et le risque de défaut apprécié en date de comptabilisation initiale. b. Trois critères absolus . Le Groupe a défini : Un critère de seuil absolu basé sur les probabilités de défaut bâloise pour capter une dégradation absolue non corrélée à la conjoncture économique. Il permet de capturer en pratique les deux derniers grades avant le défaut considérés comme risqués et donc avec une classification en Stage 2 pour le calcul des ECL. Un critère de seuil absolu basé sur la probabilité de défaut à 1 an (Forward Looking) en date de reporting, permettant de capter une dégradation significative absolue corrélée à la conjoncture économique. Un critère de seuil absolu basé sur le nombre de jours impayés de plus de 30 jours pour qualifier une classification en Stage 2. 3. Indicateurs qualitatifs : Le Groupe retient un ensemble d’indicateurs qualitatifs permettant une dégradation en Stage 2, ces indicateurs peuvent être de niveau contrat, contrepartie ou portefeuille et permettent d’identifier les expositions ayant observées une dégradation significative du risque de crédit. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé (Stage 2). Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Stage 1). Afin de suppléer le fait que certains facteur ou indicateur de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base de portefeuille homogène peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - L'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - L'octroi, par le ou les prêteur(s) à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. • Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. • Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non-recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problème d'insolvabilité ou de difficulté financière. Les créances renégociées sont décomptabilisées. La fraction restant à étaler des commissions reçues et des coûts marginaux de transaction est enregistrée dans le compte de résultat à la date de cette renégociation, dans la mesure où il est considéré qu’un nouvel encours a pris naissance. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre : - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est comptabilisée en déduction de l'actif et dotée en coût du risque. Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Le montant des créances restructurées saines détenues par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s’élève à 282 447 milliers d’euros au 31 décembre 2025 contre 324 360 milliers d’euros au 31 décembre 2024. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 97 milliers d’euros. Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement et en titres de transaction à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2025, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. En cas de mali technique de fusion, celui-ci est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Il est ensuite amorti puis déprécié et sorti du bilan, le cas échéant selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine, à la suite de l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit ; - Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées par les Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les e
    Bulletin BALO n°46 du 17/04/2026, affaire n°2600830
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/01/2026
    Numéro d’affaire : 2600141
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 décembre 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 136 500 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 386 942 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 225 383 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 311 952 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 26 791 933 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 465 099 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 342 483 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 2 003 954 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 189 016 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 184 408 Autres actifs…………………………………………………………………... 230 360 Comptes de régularisation……………………………………………………. 127 363 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 395 393 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 129 757 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 147 691 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 035 334 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 519 060 Autres passifs…………………………………………………………………. 657 818 Comptes de régularisation……………………………………………………. 396 068 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 437 874 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 387 506 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 6 0 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 524 285 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 426 536 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 395 393 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 888 619 Engagements de garantie ………………………………………………… 773 254 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 949 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 18 083 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 464 600 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 949
    Bulletin BALO n°12 du 28/01/2026, affaire n°2600141
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504801
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 123 362 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 407 300 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 164 465 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 337 557 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 26 878 084 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 431 013 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 342 678 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 994 940 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 179 916 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 1 79 100 Autres actifs…………………………………………………………………... 256 535 Comptes de régularisation……………………………………………………. 141 497 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 436 447 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 159 945 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 318 677 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 982 054 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 480 573 Autres passifs…………………………………………………………………. 585 116 Comptes de régularisation……………………………………………………. 399 572 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 434 436 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 391 789 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 6 0 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 524 285 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 426 536 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 436 447 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 859 392 Engagements de garantie ………………………………………………… 777 080 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 693 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 18 083 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 323 602 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 693
    Bulletin BALO n°137 du 14/11/2025, affaire n°2504801
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503923
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 juin 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 125 408 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 394 698 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 170 832 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 290 914 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 043 452 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 429 567 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 346 474 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 995 337 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 167 176 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 181 464 Autres actifs…………………………………………………………………... 245 484 Comptes de régularisation……………………………………………………. 115 157 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 505 963 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 131 182 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 537 751 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 802 688 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 533 017 Autres passifs…………………………………………………………………. 575 638 Comptes de régularisation……………………………………………………. 414 470 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 437 662 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 389 270 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 6 0 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 524 285 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 426 536 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 505 963 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 893 459 Engagements de garantie ………………………………………………… 770 246 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 619 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 30 814 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 321 416 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 619
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2025, affaire n°2503923
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2025
    Numéro d’affaire : 2502267
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 mars 202 5 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 111 344 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 425 492 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 194 959 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 017 862 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 195 409 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 421 480 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 344 734 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 964 582 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 157 035 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 18 4 126 Autres actifs…………………………………………………………………... 242 565 Comptes de régularisation……………………………………………………. 133 213 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 392 801 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 98 209 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 353 400 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 805 879 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 604 955 Autres passifs…………………………………………………………………. 703 776 Comptes de régularisation……………………………………………………. 325 579 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 430 327 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 386 391 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 6 0 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 524 285 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 426 536 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 392 801 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 915 771 Engagements de garantie ………………………………………………… 801 491 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 252 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 66 292 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 330 053 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 252
    Bulletin BALO n°61 du 21/05/2025, affaire n°2502267
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/04/2025
    Numéro d’affaire : 2500942
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes individuels au 31 décembre 2024 approuvés par l’Assemblée générale ordinaire en date du 28 mars 2025 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaine En date du 31 janvier 2025 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 28 mars 2025 I. — Bilan au 31 décembre 2024 Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Opérations interbancaires et assimilées 661 291 588 139 Caisse, banques centrales 123 334 131 403 Effets publics et valeurs assimilées 5 379 249 333 891 Créances sur les établissements de crédit 3 158 708 122 845 Opérations internes au Crédit Agricole 3 1 952 754 2 510 353 Opérations avec la clientèle 4 27 425 895 28 313 396 Opérations sur titres 1 786 069 1 708 393 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 441 168 1 354 204 Actions et autres titres à revenu variable 5 344 901 354 189 Valeurs immobilisées 2 301 770 2 239 934 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 965 098 1 929 465 Parts dans les entreprises liées 6-7 152 224 125 070 Immobilisations incorporelles 7 48 89 Immobilisations corporelles 7 184 400 185 310 Capital souscrit non versé - - Actions propres 8 - - Comptes de régularisation et actifs divers 342 924 500 241 Autres actifs 9 204 634 188 917 Comptes de régularisation 9 138 290 311 324 Total actif 34 470 703 35 860 456 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Opérations interbancaires et assimilées 153 607 94 408 Banques centrales - - Dettes envers les établissements de crédit 11 153 607 94 408 Opérations internes au Crédit Agricole 11 15 354 183 16 329 593 Comptes créditeurs de la clientèle 12 13 082 522 13 490 896 Dettes représentées par un titre 13 553 400 540 633 Comptes de régularisation et passifs divers 823 075 988 189 Autres passifs 14 537 395 665 272 Comptes de régularisation 14 285 680 322 917 Provisions et dettes subordonnées 809 215 792 283 Provisions 15-16-17 431 931 434 525 Dettes subordonnées 18 377 284 357 758 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 160 000 170 000 Capitaux propres hors frbg 19 3 534 701 3 454 454 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 2 344 356 2 247 313 Ecarts de réévaluation - - Provisions réglementées et subventions d'investissement - - Report à nouveau - - Résultat de l'exercice 92 596 109 392 Total passif 34 470 703 35 860 456 Hors-bilan au 31 décembre 2024 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés 2 770 913 3 381 745 Engagements de financement 27 1 975 410 2 523 042 Engagements de garantie 27 794 046 855 801 Engagements sur titres 27 1 457 2 902 Engagements reçus 10 394 506 10 735 762 Engagements de financement 27 26 814 19 734 Engagements de garantie 27 10 366 235 10 713 126 Engagements sur titres 27 1 457 2 902 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. II. - Compte de résultat au 31 décembre 2024 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Intérêts et produits assimilés 33 960 487 885 172 Intérêts et charges assimilées 33 -742 676 -656 731 Revenus des titres à revenu variable 34 101 041 79 695 Commissions (Produits) 35 356 146 359 156 Commissions (Charges) (1) 35 -98 247 -87 914 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 580 1 178 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 1 252 7 957 Autres produits d'exploitation bancaire 38 4 037 15 207 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -739 -731 Produit net bancaire 581 881 602 989 Charges générales d'exploitation (1) 39 -341 742 -347 447 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 847 -16 685 Résultat brut d'exploitation 223 292 238 857 Coût du risque 40 -125 506 -122 956 Résultat d'exploitation 97 786 115 901 Résultat net sur actifs immobilisés 41 1 891 3 896 Résultat courant avant impôt 99 677 119 797 Résultat exceptionnel 42 - - Impôts sur les bénéfices 43 -17 081 -30 405 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 10 000 20 000 Résultat net de l'exercice 92 596 109 392 (1) Il convient de noter qu’un reclassement a été opéré sur les commissions d’assurances liées aux cartes bancaires préalablement comptabilisées en charge générales d’exploitation (rubrique « autres frais administratifs). Ce reclassement représente 7 360 milliers d'euros de charge supplémentaire comptabilisée sur la ligne charges de commissions au 31/12/2024, contre 6 440 milliers d’euros de charge comptabilisée en charge d’exploitation au 31/12/2023. III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2024, se soldant par un bénéfice de 92 596 415,59 €, Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 2,50 % ce qui représente 0,0763 Euro par part, soit 2 275 138,05 € au paiement d'un dividende net égal à 0,6582 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 8 141 479,84 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 61 634 848,28 € à la réserve générale, soit 20 544 949,42 € Total égal au montant à affecter 92 596 415,59 € Le dividende de l'exercice 2024 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 15 juin 2025, avec : Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 15 juin 2025 Date d’arrêté des positions au plus tard le 15 juin 2025 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2022 au titre de 2021 Versé en 2023 au titre de 2022 Versé en 2024 au titre de 2023 Parts sociales 1 638 099,39 2 502 651,85 2 730 165,65 CCA 10 630 185,01 11 828 771,15 9 618 375,46 Cette résolution est adoptée à l’unanimité. IV. – Annexes Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Cadre juridique et financier La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine, 102 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2024, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 62,45 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée depuis le 14 décembre 2001, Crédit Agricole SA est à ce jour cotée sur Euronext Paris compartiment A. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 37,55 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : • Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. • Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, compte et plan d'épargne-logement, livret épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». • Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. 50% des ressources d'épargne collectées par les Caisses régionales leur sont restituées sous forme d’avances, dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. • Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires dans la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit » (selon le sens du compte ordinaire ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB – Cf. ci-dessus) ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». • Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. • Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». • Mécanisme TLTRO III Crédit Agricole S.A. a souscrit à des emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. Au cours de l’exercice 2024, les encours des emprunts TLTRO III ont été remboursés en totalité pour un montant de 794 millions d’euros. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite Bank Recovery and Resolution Directive « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 ( Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF ) . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette (A rticles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF ) , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2024 Risque de crédit La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine suit plusieurs filières économiques propres afin d’adapter le niveau de couverture (ECL) aux spécificités et risques identifiés localement. Un premier niveau de provision complémentaire est déterminé au regard de l’écart structurel du taux de défaut (Stage 3) de chaque filière comparativement à la moyenne observée sur l’ensemble des expositions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine. Puis un niveau de stress local, qui évolue fonction de la proportion des créances dégradées (Stage 2) et des créances en défaut (Stage 3), est appliqué pour aboutir au montant d’ECL final. L'évolution des filières et la sensibilité du niveau de stress local au 31 décembre 2024 sont les suivantes : En Millions d'euros Expositions au 31/12/2024 Evolution vs 31/12/2023 Provisions au 31/12/24 Evolution vs 31/12/2023 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 247,3 -6,1 -2% 5,2 0,4 8% 0,5 Céréales 704,8 -11,2 -2% 10,8 6,5 148% 1,3 Bâtiments travaux publics 263,8 -34,0 -11% 9,0 0,3 3% 1,1 Commerces de détail 273,4 -25,9 -9% 6,3 -3,6 -36% 0,8 Cafés hôtels restaurants 362,7 -19,2 -5% 21,1 0,2 1% 2,1 Viticulture 2 418,8 -258,3 -10% 122,0 -0,6 0% 10,7 Prêts investisseurs hors aquitaine 69,1 -22,1 -24% 1,0 -2,0 -66% 0,1 Immobilier professionnel 2 912,2 -76,5 -3% 56,3 -5,7 -9% 8,0 Financement à effet de levier 867,8 28,3 -0,2 3,1 Promotion immobilière et activités connexe 763,6 -191,6 44,6 14,1 5,5 Portefeuille non stresse 21 855,3 -1 062,3 -5% 63,7 -4,1 -6% Total 30 738,8 -1 700,4 -5% 368,4 5,3 1% Augmentation de capital SAS Rue de la Boétie. Au cours du premier semestre 2024, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a participé à l’augmentation de capital mise en place par la SAS Rue de la Boétie à hauteur de 37,4 M€. La participation à l’opération s’est effectuée exclusivement par compensation d’avances en compte courant et n’impacte pas le taux de détention de la SAS Rue de la Boétie par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine. FCT Crédit Agricole Habitat 2024 Au 31/12/2024, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2024) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des Caisses régionales et LCL, le 27 mars 2024. Cette transaction est pour partie un RMBS français auto-souscrit et pour le reste un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts à l’habitat octroyés par les Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2024 pour un montant de 1,67 milliard d’euros. Pour l’émission placée sur le marché, les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d’investisseurs (gestionnaires d’actifs (61%) et établissements de crédit (39%)) pour un montant de 750 M€. Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a cédé, à l’origine, des crédits habitat pour un montant de 46,2 millions d’euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2024. Elle a souscrit pour 4,6 millions d’euros de titres subordonnés. Evénements postérieurs à l'exercice 2024 Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler. Principes et méthodes comptables Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées, elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les 12 mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou « ECL » L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et d'extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie ; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE (Taux d’Intérêt Effectif) déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Le taux d'intérêt effectif est le taux d'actualisation qui égalise la somme des flux décaissés et encaissés au titre de l'émission ou de l'acquisition d'un crédit et la valeur actuelle des flux contractuels à recevoir de la contrepartie sur la durée de vie effective de cet encours. Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine ne comptabilise pas séparément. L’estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d’un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. La prise en compte des garanties et sûretés n’influe pas sur l’appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives ( « Forward Looking » ) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement et de garantie sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Le Stage 1 correspond à des ECL à 12 mois, le Stage 2 correspond à des ECL à maturité. Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - Un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - Un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille d'ECL à 12 mois à un ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants : 1. Critère relatif Pour apprécier le caractère significatif de la dégradation relative du risque de crédit, des seuils sont calibrés régulièrement en fonction des probabilités de défaut à maturité qui incluent l'information prospective en date de clôture et en date de comptabilisation initiale. Ainsi, un instrument financier est classé en Stage 2 (ECL à maturité), si le ratio entre la probabilité de défaut de l'instrument en date de clôture d'une part et celle en date de comptabilisation initiale d'autre part est supérieur au seuil multiplicatif défini par le Groupe. Ces seuils sont déterminés par portefeuille homogène d'instruments financiers en s'appuyant sur la segmentation du dispositif prudentiel de gestion des risques. Le Groupe déclasse également systématiquement en Stage 2 dès lors que la probabilité de défaut à date est supérieure à 3 fois la probabilité de défaut à l'origine et si la probabilité de défaut à date est supérieure à 0,3%. Ce critère en variation relative est complété par un critère en variation absolue de la probabilité de défaut de +30bp. Lorsque la probabilité de défaut à un an est inférieure 0,3%, le risque de crédit est considéré « non significatif ». 2. Critère absolu Compte tenu des pratiques de gestion du risque de crédit du groupe Crédit Agricole, quand la probabilité de défaut à 1 an en date de clôture est supérieure à 15 % pour la clientèle de détail et 12% pour la grande clientèle, la dégradation du risque est considérée comme significative et l'instrument financier classé en Stage 2. Le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil de dégradation significative et de classement en Stage 2. L'instrument financier est classé en Stage 2 en cas de restructuration en raison de difficultés financières. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé (Stage 2). Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Stage 1). Afin de suppléer le fait que certains facteur ou indicateur de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base de portefeuille homogène peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - L'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - L'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. • Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. • Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non-recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité ou des difficultés financières. Les créances renégociées sont décomptabilisées. La fraction restant à étaler des commissions reçues et des coûts marginaux de transaction est enregistrée dans le compte de résultat à la date de cette renégociation, dans la mesure où il est considéré qu’un nouvel encours a pris naissance. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre : - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est comptabilisée en déduction de l'actif et dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Le montant des créances restructurées saines détenues par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s’élève à 324 360 milliers d’euros au 31 décembre 2024 contre 152 863 milliers d’euros en 2023. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 115 milliers d’euros. Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S 'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n'a pas opéré, en 2024, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. En cas de mali technique de fusion, celui-ci est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Il est ensuite amorti puis déprécié et sorti du bilan, le cas échéant selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine , à la suite de l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d 'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement ANC 2014-07. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubri
    Bulletin BALO n°44 du 11/04/2025, affaire n°2500942
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/03/2025
    Numéro d’affaire : 2500689
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 décembre 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 123 334 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 379 249 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 158 708 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 1  952 754 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27  425 895 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1   44 1 168 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 34 4 901 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 9 65 098 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 1 52 224 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 18 4 448 Autres actifs…………………………………………………………………... 204 634 Comptes de régularisation……………………………………………………. 1 38 290 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 470 703 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 153 607 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15  354 183 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13  082 522 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 55 3 400 Autres passifs…………………………………………………………………. 5 37 395 Comptes de régularisation……………………………………………………. 378 276 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 43 1 931 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 37 8 276 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 6 0 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 442 105 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 344 356 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 470 703 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 9 75 410 Engagements de garantie ………………………………………………… 7 94 046 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 457 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 26 814 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 3 6 6 235 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 457
    Bulletin BALO n°33 du 17/03/2025, affaire n°2500689
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404525
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 120 595 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 387 807 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 163 169 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 1 960 625 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 707 504 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 447 928 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 347 689 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 949 018 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 146 777 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 185 500 Autres actifs…………………………………………………………………... 213 914 Comptes de régularisation……………………………………………………. 158 100 Total de l’actif………………………………………………………….. 34 788 626 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 286 494 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 342 350 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 146 327 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 550 149 Autres passifs…………………………………………………………………. 591 626 Comptes de régularisation……………………………………………………. 444 186 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 437 482 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 377 907 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 170 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 442 105 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 344 356 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 34 788 626 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 1 982 921 Engagements de garantie ………………………………………………… 785 425 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 171 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 39 410 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 396 935 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 171
    Bulletin BALO n°142 du 25/11/2024, affaire n°2404525
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403447
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 juin 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 128 461 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 342 615 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 372 213 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 032 285 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 882 715 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 417 159 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 349 548 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 951 032 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 140 188 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 186 4 89 Autres actifs…………………………………………………………………... 212 444 Comptes de régularisation……………………………………………………. 225 021 Total de l’actif………………………………………………………….. 35 240 170 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 138 797 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 701 048 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 227 420 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 512 097 Autres passifs…………………………………………………………………. 824 558 Comptes de régularisation……………………………………………………. 417 540 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 431 090 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 375 515 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 170 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 442 105 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 344 356 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 35 240 170 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 2 195 700 Engagements de garantie ………………………………………………… 805 907 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 771 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 26 814 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 478 175 Engagements sur titres……………………………………………………. 1 771
    Bulletin BALO n°91 du 29/07/2024, affaire n°2403447
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401982
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 mars 2024 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 125 145 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 334 295 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 122 181 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 150 894 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 28 094 234 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 356 479 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 353 990 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 929 759 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 127 903 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 185 217 Autres actifs…………………………………………………………………... 228 819 Comptes de régularisation……………………………………………………. 192 800 Total de l’actif………………………………………………………….. 35 201 716 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 133 815 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 15 898 072 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 147 385 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 513 338 Autres passifs…………………………………………………………………. 772 150 Comptes de régularisation……………………………………………………. 321 805 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 433 689 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 369 357 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 170 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 442 105 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 344 356 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 35 201 716 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 2 267 971 Engagements de garantie ………………………………………………… 825 416 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 426 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 24 685 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 605 580 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 426
    Bulletin BALO n°63 du 24/05/2024, affaire n°2401982
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2024
    Numéro d’affaire : 2400887
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes individuels au 31 décembre 2023 approuvés par l’Assemblée générale ordinaire en date du 29 mars 2024 Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine en date du 25 janvier 2024 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 29 mars 2024 I. — Bilan au 31 décembre 2023 Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Opérations interbancaires et assimilées 588 139 735 474 Caisse, banques centrales 131 403 120 712 Effets publics et valeurs assimilées 5 333 891 317 312 Créances sur les établissements de crédit 3 122 845 297 450 Opérations internes au Crédit Agricole 3 2 510 353 3 942 261 Opérations avec la clientèle 4 28 313 396 27 164 014 Opérations sur titres 1 708 393 2 240 360 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 354 204 1 664 945 Actions et autres titres à revenu variable 5 354 189 575 415 Valeurs immobilisées 2 239 934 2 150 686 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 929 465 1 878 121 Parts dans les entreprises liées 6-7 125 070 89 173 Immobilisations incorporelles 7 89 53 Immobilisations corporelles 7 185 310 183 339 Capital souscrit non versé - - Actions propres 8 - - Comptes de régularisation et actifs divers 500 241 386 366 Autres actifs 9 188 917 179 195 Comptes de régularisation 9 311 324 207 171 Total actif 35 860 456 36 619 161 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Opérations interbancaires et assimilées 94 408 134 577 Banques centrales - - Dettes envers les établissements de crédit 11 94 408 134 577 Opérations internes au Crédit Agricole 11 16 329 593 17 627 965 Comptes créditeurs de la clientèle 12 13 490 896 12 608 367 Dettes représentées par un titre 13 540 633 462 403 Comptes de régularisation et passifs divers 988 189 1 461 028 Autres passifs 14 665 272 1 116 814 Comptes de régularisation 14 322 917 344 214 Provisions et dettes subordonnées 792 283 775 428 Provisions 15-16-17 434 525 424 387 Dettes subordonnées 18 357 758 351 041 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 170 000 190 000 Capitaux propres hors FRBG 19 3 454 454 3 359 393 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 2 247 313 2 127 104 Ecarts de réévaluation - - Provisions réglementées et subventions d'investissement - - Report à nouveau - - Résultat de l'exercice 109 392 134 540 Total passif 35 860 456 36 619 161 Hors-bilan au 31 décembre 2023 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés 3 381 745 3 911 268 Engagements de financement 27 2 523 042 3 057 885 Engagements de garantie 27 855 801 849 929 Engagements sur titres 27 2 902 3 454 Engagements reçus 10 735 762 10 274 835 Engagements de financement 27 19 734 25 814 Engagements de garantie 27 10 713 126 10 245 567 Engagements sur titres 27 2 902 3 454 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. II. - Compte de résultat au 31 décembre 2023 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Intérêts et produits assimilés 31 885 172 537 129 Intérêts et charges assimilées 31 -656 731 -177 334 Revenus des titres à revenu variable 32 79 695 74 457 Commissions (Produits) 33 359 156 314 914 Commissions (Charges) 33 -87 914 -89 479 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 34 1 178 2 527 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 35 7 957 3 835 Autres produits d'exploitation bancaire 36 15 207 9 970 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -731 -3 173 Produit net bancaire 602 989 672 846 Charges générales d'exploitation 37 -347 447 -341 393 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 685 -16 767 Résultat brut d'exploitation 238 857 314 686 Coût du risque 38 -122 956 -90 369 Résultat d'exploitation 115 901 224 317 Résultat net sur actifs immobilisés 39 3 896 1 294 Résultat courant avant impôt 119 797 225 611 Résultat exceptionnel 40 - - Impôts sur les bénéfices 41 -30 405 -55 071 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 20 000 -36 000 Résultat net de l'exercice 109 392 134 540 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide , sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2023, se soldant par un bénéfice de 109 392 142,35 € , Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,00 % ce qui représente 0,0915 Euro par part, soit 2 730 165,65 € au paiement d'un dividende net égal à 0,7776 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 9 618 375,46 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 72 782 700,93 € à la réserve générale, soit 24 260 900,31 € Total égal au montant à affecter 109 392 142,35 € Le dividende de l'exercice 2023 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 15 juin 2024, avec : - Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 15 juin 2024 - Date d’arrêté des positions au plus tard le 15 juin 2024 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2021 au titre de 2020 Versé en 2022 au titre de 2021 Versé en 2023 au titre de 2022 Parts sociales 1 547 093,87 1 638 099,39 2 502 651,85 CCA 8 323 308,70 10 630 185,01 11 828 771,15 Cette résolution est adoptée à l’unanimité. IV. - Annexes Note 1 Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Note 1.1 Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, 102 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2023, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 59,69 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée depuis le 14 décembre 2001, Crédit Agricole SA est à ce jour cotée sur Euronext Paris compartiment A. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 40 ,3 1 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2 Relations internes au Crédit Agricole. • Mécanismes financiers internes L'appartenance du l a Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : • Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. • Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». • Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. 50% des ressources d'épargne collectées par les Caisses régionales leur sont restituées sous forme d’avances, dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. • Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires dans la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit" ou "Dettes envers les établissements de crédit" (selon le sens du compte ordinaire ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB – Cf. ci-dessus) ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». • Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. • Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux -ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». • Mécanisme TLTRO III Crédit Agricole S.A. a souscrit à des emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. Au 31/12/2023, l’encours résiduel des emprunts TLTRO III est de 794 millions d’euros, suite au remboursement anticipé de 542 millions d’euros. Au 31/12/2022, l’encours résiduel des emprunts TLTRO III était de 1 336 millions d’euros. • Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite Bank Recovery and Resolution Directive « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 ( Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF) . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette ( Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF) , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2023 Risque de crédit Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans le contexte macro-économique global avec la hausse des taux et la guerre Ukraine-Russie, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Sur la base de ces scenarii centraux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine suit plusieurs filières économiques propres afin d'adapter le niveau de couverture (ECL) aux spécificités et risques identifiés localement. Un premier niveau de provision complémentaire est déterminé au regard de l'écart structurel du taux de défaut (Stage 3) de chaque filière comparativement à la moyenne observée sur l'ensemble des expositions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Puis un niveau de stress local, qui évolue fonction de la proportion des créances dégradées (Stage 2) et des créances en défaut (Stage 3), est appliqué pour aboutir au montant d'ECL final. L'évolution des filières et la sensibilité du niveau de stress local au 31 décembre 2023 sont les suivantes : En Millions d'euros Expositions au 31/12/202 3 évolution vs 31/12/202 2 Provisions au 31/12/202 3 évolution vs 31/12/202 2 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 253,4 6 , 5 3% 4 , 8 - 5 , 0 -51 % 0 , 5 Céréales 716,0 30,0 4 % 4,4 0,8 22 % 0,7 Bâtiments travaux publics 297,8 2, 3 1 % 8, 8 9 , 8 - 0 ,1 - 1 % 0,9 Commerces de détail 299,2 - 21,4 -7% - 0 , 2 -2 % 1,2 Cafés hôtels restaurants 381,9 - 1 2 , 9 - 3% 20 , 9 - 4 , 1 -16 % 2,2 Viticulture 2 677,1 - 128,1 -5 % 122 , 6 - 1 5 , 7 -11 % 7,3 Prêts investisseurs hors aquitaine 91,2 - 19 , 0 -17 % 3 , 0 0, 7 33 % 0,3 Immobilier professionnel 2 988,7 83 , 6 3 % 62,0 3 , 8 7 % 7,4 Financement à effet de levier 861,0 8,9 1% 28 , 6 6,2 28% 4,5 Promotion Immobilière et Activités connexes 955,2 955,2 30,4 30,4 3,7 Portefeuille non stresse 2 2 814,7 947 , 6 - 4% 69,5 - 1,6 - 2% - Total 32 336,2 -42 , 6 0 % 3 64 , 8 15 , 3 4% 2 8 , 7   En Millions d'euros- PROFORMA PIMAC Expositions au 31/12/202 3 évolution vs 31/12/202 2 Provisions au 31/12/202 3 é volution vs 31/12/2022 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 2 53,4 6 , 5 3% 4,8 - 5, 0 -51 % 0 , 5 Céréales 716 ,0 30,0 4 % 4,4 0, 8 22 % 0,7 Bâtiments travaux publics 297 , 8 2, 3 1 % 8,8 - 0 ,1 - 1 % 0,9 Commerces de détail 299,2 - 21 , 4 - 7 % 9,8 0,2 -2 % 1,2 Cafés hôtels restaurants 381 , 9 12,9 - 3% 20 , 9 4,1 -16 % 2,2 Viticulture 2 677,1 - 1 28,1 -5 % 122 , 6 15,7 -11 % 7,3 Prêts investisseurs hors aquitaine 9 1,2 19,0 -17 % 3,0 0, 7 33 % 0,3 Immobilier professionnel 2 988 , 7 83 , 6 3 % 62 , 0 3 , 8 7 % 7,4 Financement à effet de levier 861,0 8,9 1 % 28 , 6 6 , 2 28 % 4,5 Promotion Immobilière et Activités connexes 955,2 30,9 3% 30,4 22,2 270% 3,7 Portefeuille non stresse 22 814,7 23,3 0 % 69, 5 6 ,6 10 % - Total 32 336 , 2 42,6 0 % 364,8 15 , 3 4% 28,7 Une filière dédiée à la Promotion Immobilière et Activités Connexes a été créée au cours de l'exercice 2023. Cette filière présentait dans le portefeuille non stressé à fin 2022 une exposition de 924 M€ et 8,2 M€ de provisions, le second tableau intègre des données proforma afin de rendre comparable l’évolution sur cette filière. Impacts liés aux opérations militaires en Ukraine La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine est exposée au risque pays, c’est-à-dire au risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales d’un pays dans lequel elle exerce ses activités, affectent ses intérêts financiers. Un changement significatif de l’environnement politique ou macroéconomique pourrait la contraindre à enregistrer des charges additionnelles ou à subir des pertes plus importantes que les montants déjà inscrits dans ses états financiers. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine n’est pas exposée de manière significative au risque pays sur l’Ukraine et la Russie au 31 décembre 2023. FCT Crédit Agricole Habitat 2018 Au 31/12/2023, l’entité FCT Crédit Agricole Habitat 2018 est sortie du périmètre, l’opération de titrisation émise sur le marché ayant été débouclée par anticipation le 27 avril 2023 pour un montant total de 1,150 milliards d’euros au niveau Groupe. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 20/04/2023 et au remboursement des titres le 27/04/2023, soit un montant de 45,4 millions d’euros pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Cela n’a pas d’impact significatif dans les comptes consolidés au regard de l’inclusion dans le périmètre de consolidation des FCT. FCT Crédit Agricole Habitat 2019 Au 31/12/2023, l’entité FCT Crédit Agricole Habitat 2019 est sortie du périmètre, l’opération de titrisation auto souscrite ayant été débouclée par anticipation le 25 octobre 2023 pour un montant total de 15 milliards d’euros au niveau Groupe. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 19/10/2023 et au remboursement des titres le 25/10/2023, soit un montant de 495 millions d’euros pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Cela n’a pas d’impact significatif dans les comptes consolidés au regard de l’inclusion dans le périmètre de consolidation des FCT. Au 31/12/2023, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu’il a cédées au FCT. Note 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2023 Pilier 2 - Globe De nouvelles règles fiscales internationales ont été établies par l’OCDE, visant à soumettre les grands groupes internationaux à une imposition complémentaire lorsque le Taux Effectif d’Impôt (TEI) d'une juridiction dans laquelle ils sont implantés est inférieur à 15%. L’objet de ces règles est de lutter contre la concurrence entre Etats fondée sur le taux d’imposition. Ces règles devront être transposées par les différents Etats. Au sein de l’UE, une Directive européenne a été adoptée fin 2022 (en cours de transposition dans les pays) et prévoit l’exercice 2024 comme premier exercice d’application des règles GloBE dans l’UE. A ce stade, à l’issue d’un 1er chiffrage, les montants estimés pour le Groupe sont non significatifs ; les travaux de recensement initiés au sein du Groupe se poursuivent. Il en découlera s’il y a lieu la comptabilisation d’un impôt complémentaire GloBE dans les comptes du Groupe en 2024. Note 2 Principes et méthodes comptables Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Note 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règle me nt ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées ; elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie ; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE (Taux d’Intérêt Effectif) déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine ne comptabilise pas séparément. L’estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d’un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. La prise en compte des garanties et sûretés n’influe pas sur l’appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives ( « Forward Looking » ) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. • Dégradation significative du risque de crédit La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - Un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - Un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants : • Critère relatif Pour apprécier le caractère significatif de la dégradation relative du risque de crédit, des seuils sont calibrés régulièrement en fonction des probabilités de défaut à maturité qui incluent l'information prospective en date de clôture et en date de comptabilisation initiale. Ainsi, un instrument financier est classé en stage 2, si le ratio entre la probabilité de défaut de l'instrument en date de clôture d'une part et celle en date de comptabilisation initiale d'autre part est supérieur au seuil multiplicatif défini par le Groupe. Ces seuils sont déterminés par portefeuille homogène d'instruments financiers en s'appuyant sur la segmentation du dispositif prudentiel de gestion des risques. A titre d'exemple, le seuil multiplicatif sur les crédits immobiliers résidentiels français varie en fonction du portefeuille entre 1,5 et 2,5. Celui sur les crédits à la grande clientèle (hors banque d'investissement) varient entre 2 et 2,6. Ce critère en variation relative est complété par un critère en variation absolue de la probabilité de défaut de +30bp. Lorsque la probabilité de défaut à un an est inférieure 0,3%, le risque de crédit est considéré « non significatif ». • Critère absolu - Compte tenu des pratiques de gestion du risque de crédit du groupe Crédit Agricole, quand la probabilité de défaut à 1 an en date de clôture est supérieure à 15 % pour la clientèle de détail et 12% pour la grande clientèle, la dégradation du risque est considérée comme significative et l'instrument financier classé en stage 2. - Le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil de dégradation significative et de classement en stage 2 - L'instrument financier est classé en stage 2 en cas de restructuration en raison de difficultés financières. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (stage 1). Afin de suppléer le fait que certains facteur ou indicateur de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - L'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - L'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. • Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. • Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité ou des difficultés financières. Les créances renégociées sont décomptabilisées. La fraction restant à étaler des commissions reçues et des coûts marginaux de transaction est enregistrée dans le compte de résultat à la date de cette renégociation, dans la mesure où il est considéré qu’un nouvel encours a pris naissance. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est comptabilisée en déduction de l'actif et dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Le montant des créances restructurées saines détenues par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel s’élève à 152 863 milliers d’euros au 31 décembre 2023 contre 144 309 milliers d’euros en 2022. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 119 milliers d’euros. Note 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S 'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n'a pas opéré, en 2023, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Note 2.3 Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - Dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - Comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - Comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2.6 Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des t
    Bulletin BALO n°53 du 01/05/2024, affaire n°2400887
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/03/2024
    Numéro d’affaire : 2400393
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 décembre 20 2 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 131 403 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 333 891 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 122 845 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 510 353 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 28 313 396 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 354 204 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 354 189 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 929 465 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 125 070 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 185 399 Autres actifs…………………………………………………………………... 188 917 Comptes de régularisation……………………………………………………. 311 324 Total de l’actif………………………………………………………….. 35 860 456 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 94 408 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 16 329 593 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 490 896 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 540 633 Autres passifs…………………………………………………………………. 665 272 Comptes de régularisation……………………………………………………. 432 309 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 434 525 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 357 758 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 170 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 345 062 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 247 313 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 35 860 456 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 2 523 042 Engagements de garantie ………………………………………………… 855 801 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 902 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 19 734 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 713 126 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 902
    Bulletin BALO n°27 du 01/03/2024, affaire n°2400393
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/11/2023
    Numéro d’affaire : 2304366
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 20 2 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 167 266 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 333 729 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 311 307 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 2 683 107 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 962 683 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 839 746 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 368 809 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 881 322 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 113 311 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 181 0 46 Autres actifs…………………………………………………………………... 233 823 Comptes de régularisation……………………………………………………. 247 893 Total de l’actif………………………………………………………….. 36 324 042 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 95 910 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 16 682 739 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 121 218 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 496 485 Autres passifs…………………………………………………………………. 1 175 169 Comptes de régularisation……………………………………………………. 404 560 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 452 402 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 365 497 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 185 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 345 062 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 247 313 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 36 324 042 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 2 673 731 Engagements de garantie ………………………………………………… 883 153 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 891 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 28 814 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 425 949 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 891
    Bulletin BALO n°137 du 15/11/2023, affaire n°2304366
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2023
    Numéro d’affaire : 2303450
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 juin 20 2 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 129 602 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 332 901 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 278 483 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 3 507 297 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 959 147 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 793 087 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 400 929 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 881 161 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 100 606 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 182 405 Autres actifs…………………………………………………………………... 211 653 Comptes de régularisation……………………………………………………. 174 873 Total de l’actif………………………………………………………….. 36 952 144 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... 0 Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 99 873 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 17 916 984 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 621 229 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 559 235 Autres passifs…………………………………………………………………. 1 027 137 Comptes de régularisation……………………………………………………. 384 734 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 448 572 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 364 318 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 185 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 345 062 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 247 313 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 36 952 144 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 2 890 540 Engagements de garantie ………………………………………………… 872 646 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 655 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 24 682 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 475 821 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 655
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2023, affaire n°2303450
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301941
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 mars 20 2 3 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 107 135 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 317 586 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 189 083 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 3 635 821 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 683 267 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 735 807 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 552 809 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 891 786 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 96 178 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 182 531 Autres actifs…………………………………………………………………... 202 544 Comptes de régularisation……………………………………………………. 103 486 Total de l’actif………………………………………………………….. 36 698 033 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 142 241 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 17 910 929 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 438 238 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 486 450 Autres passifs…………………………………………………………………. 1 062 348 Comptes de régularisation……………………………………………………. 329 512 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 433 972 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 364 281 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 185 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 345 062 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 247 313 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 36 698 033 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 3 071 256 Engagements de garantie ………………………………………………… 865 878 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 500 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 21 698 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 429 804 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 500
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2023, affaire n°2301941
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301679
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes individuels au 31 décembre 2022 approuvés par l’Assemblée générale ordinaire en date du 30 mars 2023 Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine en date du 27 janvier 2023 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 30 mars 2023 I. — Bilan au 31 décembre 2022 Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Opérations interbancaires et assimilées 735 474 622 788 Caisse, banques centrales 120 712 115 134 Effets publics et valeurs assimilées 5 317 312 319 740 Créances sur les établissements de crédit 3 297 450 187 914 Opérations internes au Crédit Agricole 3 3 942 261 2 834 075 Opérations avec la clientèle 4 27 164 014 25 638 300 Opérations sur titres 2 240 360 2 181 842 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 664 945 1 446 880 Actions et autres titres à revenu variable 5 575 415 734 962 Valeurs immobilisées 2 150 686 2 101 764 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 878 121 1 844 462 Parts dans les entreprises liées 6-7 89 173 71 103 Immobilisations incorporelles 7 53 41 Immobilisations corporelles 7 183 339 186 158 Capital souscrit non versé - - Actions propres 8 - - Comptes de régularisation et actifs divers 386 366 324 652 Autres actifs 9 179 195 247 799 Comptes de régularisation 9 207 171 76 853 Total actif 36 619 161 33 703 421 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Opérations interbancaires et assimilées 134 577 204 454 Banques centrales - - Dettes envers les établissements de crédit 11 134 577 204 454 Opérations internes au Crédit Agricole 11 17 627 965 15 459 588 Comptes créditeurs de la clientèle 12 12 608 367 12 927 698 Dettes représentées par un titre 13 462 403 629 000 Comptes de régularisation et passifs divers 1 461 028 418 592 Autres passifs 14 1 116 814 172 763 Comptes de régularisation 14 344 214 245 829 Provisions et dettes subordonnées 775 428 672 967 Provisions 15-16-17 424 387 402 790 Dettes subordonnées 18 351 041 270 177 Fonds pour risques bancaires généraux (frbg) 190 000 154 000 Capitaux propres hors frbg 19 3 359 393 3 237 122 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 2 127 104 2 018 123 Ecarts de réévaluation - - Provisions réglementées et subventions d'investissement - - Report à nouveau - 353 Résultat de l'exercice 134 540 120 897 Total passif 36 619 161 33 703 421 Hors-bilan au 31 décembre 2022 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés 3 911 268 3 545 897 Engagements de financement 27 3 057 885 2 705 212 Engagements de garantie 27 849 929 835 064 Engagements sur titres 27 3 454 5 621 Engagements reçus 10 274 835 9 681 456 Engagements de financement 27 25 814 32 162 Engagements de garantie 27 10 245 567 9 643 673 Engagements sur titres 27 3 454 5 621 Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 24 et 25. II. - Compte de résultat au 31 décembre 2022 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Intérêts et produits assimilés 31 537 129 502 596 Intérêts et charges assimilées 31 -177 334 -194 079 Revenus des titres à revenu variable 32 74 457 48 953 Commissions (Produits) 33 314 914 282 085 Commissions (Charges) 33 -89 479 -81 563 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 34 2 527 1 949 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 35 3 835 457 Autres produits d'exploitation bancaire 36 9 970 10 839 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -3 173 -4 572 Produit net bancaire 672 846 566 665 Charges générales d'exploitation 37 -341 393 -315 899 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -16 767 -15 991 Résultat brut d'exploitation 314 686 234 775 Coût du risque 38 -90 369 -61 951 Résultat d'exploitation 224 317 172 824 Résultat net sur actifs immobilisés 39 1 294 -795 Résultat courant avant impôt 225 611 172 029 Résultat exceptionnel 40 - - Impôts sur les bénéfices 41 -55 071 -51 132 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -36 000 - Résultat net de l'exercice 134 540 120 897 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide , sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2022, se soldant par un bénéfice de 134 539 548,25 € , Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 2,75 % ce qui représente 0,08 Euro par part, soit 2 502 651,85 € au paiement d'un dividende net égal à 0,96 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 11 828 771,15 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 90 156 093,94 € à la réserve générale, soit 30 052 031,31 € Total égal au montant à affecter 134 539 548,25 € Le dividende de l'exercice 2022 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 15 juin 2023, avec : · Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 15 juin 2023 · Date d’arrêté des positions au plus tard le 15 juin 2023 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2020 au titre de 2019 Versé en 2021 au titre de 2020 Versé en 2022 au titre de 2021 Parts sociales 1 547 093,87 1 547 093,87 1 638 099,39 CCA 11 256 072,10 8 323 308,70 10 630 185,01 Cette résolution est adoptée à l’unanimité. IV. - Annexes Note 1 Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Note 1.1 Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, 102 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2022, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 56,80 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,20 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2 Relations internes au Crédit Agricole Mécanismes financiers internes L'appartenance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Mécanisme TLTRO III Une troisième série d’opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d’atteinte d’un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l’opération TLTRO à laquelle s’ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2021 à juin 2022. Pour rappel, le traitement comptable retenu par le Groupe depuis 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, c'est-à-dire au terme de l'opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis. Ce traitement est maintenu pour l'arrêté comptable du 31 décembre 2022. Le Groupe ayant atteint les conditions de performance nécessaires à la bonification et sur-bonification du TLTRO, le Groupe bénéficiera de l'obtention de l'ensemble des bonifications et sur-bonifications à l'échéance de ce financement. Ainsi, le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps « flooré » à -100 bps sur la période spéciale de taux d’intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), compte tenu de l’atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d’intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 23 juin 2022), le taux d’intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps « flooré » à -100 bps, compte tenu de l’atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Le Conseil des gouverneurs de la BCE, lors de sa réunion du 27 octobre 2022, a décidé d'une modification des conditions de rémunération applicables à ces opérations de refinancement à compter du 23 novembre 2022 (Décision 2022-2128 de la BCE). La Décision (UE) 2022/2128 de la Banque Centrale Européenne du 27 octobre 2022 a défini deux nouvelles périodes comme suit : - la « période de taux d'intérêt postérieure à la période spéciale de taux d'intérêt additionnelle » ou “post-additional interest rate period (post-ASIRP)” du 24 juin au 22 novembre 2022 (ou la date de remboursement anticipé si elle intervient avant cette date) ; au cours de cette période, la rémunération du TLTRO III est calculée sur la base d'une moyenne des Taux de Facilités des Dépôts à compter de la date de tirage jusqu'à la fin de la fin de cette période. - la « dernière période de taux d'intérêt » ou “last interest rate period (LIRP)” : du 23 novembre 2022 jusqu'à la date de maturité attendue des tirages. Au cours de la LIRP, la rémunération du TLTRO III est calculée sur la base d'une moyenne des Taux de Facilités des Dépôts à compter du 23 novembre jusqu'à la date de remboursement attendue. Le groupe a ré-estimé les flux de trésorerie attendus afin de refléter (i) les fluctuations des intérêts des différents tirages en fonction de la maturité attendue et (ii) les modifications des conditions de rémunération décidées par la BCE, ce qui est venu modifier le taux d'intérêt effectif des différents tirages de TLTRO III et le coût amorti de chaque tranche. Les nouveaux taux d'intérêt effectif ainsi déterminés sont proches du dernier taux de Facilité des Dépôts connu à la date de l'arrêté comptable. Crédit Agricole S.A. a souscrit à des emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [] , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2022 Evénements 2022 Cette année s’est inscrite dans un environnement géopolitique particulier, marqué par la crise en Ukraine et les tensions sur les matières premières et l’énergie. La Caisse Régionale a dû s’adapter au contexte macro-économique, inédit depuis plusieurs années, qui s’est traduit notamment par le retour de l’inflation, la hausse des taux et la baisse du marché actions. Ces différents éléments ont pu avoir un impact sur les principales estimations comptables au 31 décembre 2022. Risque de crédit Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. La Caisse régionale a pris en compte le contexte d’environnement géopolitique particulier de 2022, marqué par la crise en Ukraine et les tensions sur les matières premières et l’énergie, ainsi que le retour de l’inflation et la hausse des taux. En particulier, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit et la Caisse Régionale a procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l’a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques. Sur la base de ces scenarii centraux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine suit plusieurs filières économiques propres afin d'adapter le niveau de couverture (ECL) aux spécificités et risques identifiés localement. Un premier niveau de provision complémentaire est déterminé au regard de l'écart structurel du taux de défaut (Stage 3) de chaque filière comparativement à la moyenne observée sur l'ensemble des expositions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Puis un niveau de stress local, qui évolue fonction de la proportion des créances dégradées (Stage 2) et des créances en défaut (Stage 3), est appliqué pour aboutir au montant d'ECL final. L'évolution des filières et la sensibilité du niveau de stress local au 31 décembre 2022 sont les suivantes : En Millions d'euros Expositions au 31/12/2022 évolution vs 31/12/2021 Provisions au 31/12/2022 évolution vs 31/12/2021 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 246,9 8,1 3% 9,9 0,3 3% 1,0 Céréales 686,0 - 13,1 -2% 3,6 - 4,8 -57% 0,9 Bâtiments travaux publics 295,5 - 25,5 -8% 8,9 10,1 - 1,1 -11% 0,9 Commerces de détail 320,6 - 23,3 -7% 0,9 10% 1,1 Cafés hôtels restaurants 394,8 10,3 3% 25,0 6,2 33% 2,5 Viticulture 2 805,2 151,3 6% 138,3 11,9 9% 8,8 Prêts investisseurs hors aquitaine 110,2 - 35,2 24% 2,2 - 0,9 -28% 0,2 Immobilier professionnel 2 905,1 357,7 0% 58,2 7,1 0% 8,3 Financement à effet de levier 852,1 852,1   22,4 22,4   2,8 Portefeuille non stresse 23 135,3 827,8 4% 69,0 1,2 2%   Total 31 751,7 2 110,3 7% 347,4 43,1 14%   26,5                 En Millions d'euros- PROFORMA FEL Expositions au 31/12/2022 évolution vs 31/12/2021 Provisions au 31/12/2022 évolution vs 31/12/2021 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 246,9 8,1 3% 9,9 0,3 3% 1,0 Céréales 686,0 79,9 13% 3,6 - 0,1 -4% 0,9 Bâtiments travaux publics 295,5 - 25,5 -8% 8,9 - 1,1 -11% 0,9 Commerces de détail 320,6 - 23,3 -7% 10,1 0,9 10% 1,1 Cafés hôtels restaurants 394,8 10,3 3% 25,0 6,2 33% 2,5 Viticulture 2 805,2 151,3 6% 138,3 11,9 9% 8,8 Prêts investisseurs hors aquitaine 110,2 - 35,2 24% 2,2 - 0,9 -28% 0,2 Immobilier professionnel 2 905,1 357,7 14% 58,2 7,1 14% 8,3 Financement à effet de levier 852,1 173,5 26% 22,4 14,3 179% 2,8 Portefeuille non stresse 23 135,3 1 413,5 7% 69,0 4,6 7%   Total 31 751,7 2 110,3 7% 347,4 43,1 14% 26,5 Une filière dédiée aux Financements à Effet de Levier a été créée au cours de l'exercice 2022. Cette filière présentait dans le portefeuille non stressé à fin 2021 une exposition de 679 M€ et 8,0 M€ de provisions, le second tableau intègre des données proforma afin de rendre comparable l’évolution sur cette filière. FCT Crédit Agricole Habitat 2022 Au 31/12/2022, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2022) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d’une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l’habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard d’euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d’investisseurs (établissements de crédit (50%), fonds d’investissement (25%), banques centrales (25%)). Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a cédé, à l’origine, des crédits habitat pour un montant de 45,7 millions d’euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 6,4 millions d’euros de titres subordonnés. Par ailleurs, l’entité FCT Crédit Agricole Habitat 2017 est sortie du périmètre, l’opération de titrisation émise sur le marché ayant été débouclée le 28 mars 2022. Au 31 décembre 2022, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu’elle a cédées au FCT. Note 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2022 Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n'est à signaler. Note 2 Principes et méthodes comptables Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Note 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes au Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes permet d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées ; elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. L’estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de détermination de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie ; et représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima annuellement. Les données macro-économiques prospectives ( « Forward Looking ») sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. Dégradation significative du risque de crédit La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la « probabilité de défaut » ou (« PD ») à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, les encours sont reclassés en encours sains (« stage 1 »), et, la dépréciation est ramenée à des pertes attendues à 12 mois. Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie ; - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Le montant des créances restructurées saines détenues par crédit Agricole Aquitaine s’élève à 144 309 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 193 902 milliers d’euros en 2021. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 83 milliers d’euros. Note 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n’a pas opéré, en 2022, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Note 2.3 Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2023, affaire n°2301679
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300522
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 décembre 20 2 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales…………………….……………………………... 120 712 Effets publics et valeurs assimilées…………………………………………... 317 312 Créances sur les établissements de crédits……………………………………. 297 450 Opérations internes au Crédit A gricole………………………………… ... ….. 3 942 261 Opérations avec la clientèle…………………………………………………... 27 164 014 Obligations et autres titres à revenu fixe……………………………………... 1 664 945 Actions et autres titres à revenu variable……………………………………... 575 415 Participations et autres titres détenus à long terme…………………………… 1 878 121 Parts dans les entreprises liées………………………………………………... 89 173 Immobilisations corporelles et incorporelles…………………………………. 183 392 Autres actifs…………………………………………………………………... 179 195 Comptes de régularisation……………………………………………………. 207 171 Total de l’actif………………………………………………………….. 3 6 619 161 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit……………………………………. 134 577 Opérations internes au Crédit agricole……………………………………….. 17 627 965 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 608 367 Dettes représentées par un titre……………………………………………….. 462 403 Autres passifs…………………………………………………………………. 1 116 814 Comptes de régularisation……………………………………………………. 478 754 Provisions pour risques et charges……………………………………………. 424 387 Dettes subordonnées et titres participatifs……………………………………. 351 041 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 190 000 Capitaux propres hors FRBG…………………………………………………. 3 224 853 Capital souscrit……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission…………………………………………………………. 969 017 Réserves…………………………………………………………………… 2 127 104 Provisions règlementées et subventions d’investissement………………... 0 Report à nouveau………………………………………………………….. 0 Total du passif…………………………………………………………. 3 6 619 161 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements……………………………………………. 3 057 885 Engagements de garantie ………………………………………………… 849 929 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 454 Engagements reçus……………………………………………………………   Engagements de financements……………………………………………. 25 814 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 245 567 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 454
    Bulletin BALO n°31 du 13/03/2023, affaire n°2300522
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2022
    Numéro d’affaire : 2204475
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 0 septembre 20 2 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 180 897 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 317 364 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 159 491 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 3 453 437 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 26 693 763 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 637 536 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 573 890 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1 832 182 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 74  179 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 184 283 Autres actifs …………………………………………………………………... 218 736 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 92 034 Total de l’actif ………………………………………………………….. 35 417 792 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 154 443 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 15 940 979 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 13 021 439 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 481 000 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 160 422 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 485 539 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 424 608 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 344 909 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 179 600 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 224 853 Capital souscrit ……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 127 104 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 35 417 792 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2 934 446 Engagements de garantie ………………………………………………… 853 705 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 455 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 25 814 Engagements de garantie ………………………………………………… 10 003 404 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 455
    Bulletin BALO n°140 du 23/11/2022, affaire n°2204475
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/07/2022
    Numéro d’affaire : 2203570
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 0 juin 20 2 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 145   574 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 323   997 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 157   377 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 3 143   561 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 26 412  300 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 572   121 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 576   628 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1 832   196 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 74  179 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 185 748 Autres actifs …………………………………………………………………... 202   234 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 99   606 Total de l’actif ………………………………………………………….. 34 725  521 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 155   170 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 15 632   133 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 992   220 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 523   000 Autres passifs …………………………………………………………………. 887   640 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 396   261 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 414   398 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 329   246 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 170   600 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 224   853 Capital souscrit ……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 127 104 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 34 725   521 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2 874   479 Engagements de garantie ………………………………………………… 817   003 Engagements sur titres……………………………………………………. 3   852 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 25   814 Engagements de garantie ………………………………………………… 9 848   952 Engagements sur titres……………………………………………………. 3   852
    Bulletin BALO n°90 du 29/07/2022, affaire n°2203570
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201574
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes individuels au 31 décembre 2021 approuvés par l’Assemblée générale ordinaire en date du 24 mars 2022 Partie A. — Comptes individuels au 31 décembre 2021 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaine en date du 28 janvier 2022 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 24 mars 2022 I. — Bilan au 31 décembre 202 1 Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Opérations interbancaires et assimilées 622 788 586 438 Caisse, banques centrales 115 134 113 897 Effets publics et valeurs assimilées 5 319 740 331 379 Créances sur les établissements de crédit 3 187 914 141 162 Opérations internes au Crédit Agricole 3 2 834 075 1 883 897 Opérations avec la clientèle 4 25 638 300 23 970 079 Opérations sur titres 2 181 842 2 276 762 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 446 880 1 540 780 Actions et autres titres à revenu variable 5 734 962 735 982 Valeurs immobilisées 2 101 764 2 035 078 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 844 462 1 795 176 Parts dans les entreprises liées 6-7 71 103 59 217 Immobilisations incorporelles 7 41 117 Immobilisations corporelles 7 186 158 180 568 Capital souscrit non verse Actions propres 8 Comptes de régularisation et actifs divers 324 652 550 694 Autres actifs 9 247 799 479 640 Comptes de régularisation 9 76 853 71 054 Total actif 33 703 421 31 302 948 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Opérations interbancaires et assimilées 204 454 125 486 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 204 454 125 486 Opérations internes au Crédit Agricole 11 15 459 588 14 740 073 Comptes créditeurs de la clientèle 12 12 927 698 11 647 483 Dettes représentées par un titre 13 629 000 592 998 Comptes de régularisation et passifs divers 418 592 369 217 Autres passifs 14 172 763 140 775 Comptes de régularisation 14 245 829 228 442 Provisions et dettes subordonnées 672 967 547 948 Provisions 15-16-17 402 790 371 547 Dettes subordonnées 19 270 177 176 401 Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG ) 18 154 000 154 000 Capitaux propres hors FRBG 20 3 237 122 3 125 743 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 2 018 123 1 933 335 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 353 Résultat de l'exercice 120 897 94 659 Total passif 33 703 421 31 302 948 Hors-bilan au 31 décembre 2021 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés 3 545 897 3 979 677 Engagements de financement 28 2 705 212 2 937 082 Engagements de garantie 28 835 064 1 038 938 Engagements sur titres 28 5 621 3 657 Engagements reçus 9 681 456 9 243 057 Engagements de financement 28 32 162 40 067 Engagements de garantie 28 9 643 673 9 199 333 Engagements sur titres 28 5 621 3 657 Les opérations de change Hors bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 25 et 26. II. - Compte de résultat au 31 décembre 2021 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2021 31/12/2020 Intérêts et produits assimilés 32 502 596 466 443 Intérêts et charges assimilées 32 -194 079 -175 619 Revenus des titres à revenu variable 33 48 953 59 166 Commissions Produits 34 282 085 263 666 Commissions Charges 34 -81 563 -65 529 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 35 1 949 1 139 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 36 457 -1 460 Autres produits d'exploitation bancaire 37 10 839 13 593 Autres charges d'exploitation bancaire 37 -4 572 -2 800 Produit net bancaire 566 665 558 599 Charges générales d'exploitation 38 -315 899 -309 824 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -15 991 -15 982 Résultat brut d'exploitation 234 775 232 793 Coût du risque 39 -61 951 -68 454 Résultat d'exploitation 172 824 164 339 Résultat net sur actifs immobilisés 40 -795 -9 060 Résultat courant avant impôt 172 029 155 279 Résultat exceptionnel 41 Impôts sur les bénéfices 42 -51 132 -60 620 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net de l'exercice 120 897 94 659 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide , sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2021, se soldant par un bénéfice de 120 896 923,03 € , Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 1,80 % ce qui représente 0,05 Euro par part, soit 1 638 099,39 € au paiement d'un dividende net égal à 0,86 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 10 630 185,01 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 81 471 478,97 € à la réserve générale, soit 27 157 159,66 € Total égal au montant à affecter 120 896 923,03 € Le dividende de l'exercice 2021 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 19 mai 2022, avec : - Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 19 mai 2022 - Date d’arrêté des positions au plus tard le 19 mai 2022 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2019 au titre de 2018 Versé en 2020 au titre de 2019 Versé en 2021 au titre de 2020 Parts sociales 1 547 093,87 1 547 093,87 1 547 093,87 CCA 11 750 844,50 11 256 072,10 8 323 308,70 Constatant un report à nouveau d’un montant de 352 648,00 € à l’ouverture de l’exercice 2021 suite à un changement de méthode comptable, l’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d’administration, décide d’affecter ce montant de la manière suivante : à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 264 486,00 € à la réserve générale, soit 88 162,00 € Report à nouveau à affecter 352 648,00 € Cette résolution est adoptée à l’unanimité. IV. - Annexes Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole d'Aquitaine, 102 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole d'Aquitaine est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2021, Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,50 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,50 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole - Mécanismes financiers internes L'appartenance du Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : - Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». - Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». - Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. - Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». - Opérations en devises Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole SA. - Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». - Mécanisme TLTRO III Une troisième série d’opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d’atteinte d’un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l’opération TLTRO à laquelle s’ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d’une année de juin 2021 à juin 2022. Le traitement comptable retenu par le Groupe, sans changement par rapport à celui appliqué en 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l’obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, i.e. au terme de l’opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis. Le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps sur la période spéciale de taux d’intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), compte tenu de l’atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d’intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 31 décembre 2021 pour la période afférente à l’exercice 2021), le taux d’intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps, compte tenu de l’atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Ainsi, le Groupe estime bénéficier de l’obtention de l’ensemble des bonifications à l’échéance de ce financement du fait de la réalisation des conditions pour en bénéficier au 31 décembre 2021. Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, Crédit Agricole d'Aquitaine se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. - Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 (Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF) . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette (Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF) , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. - Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant en 2013 et amendé par deux avenants en 2016, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020, une deuxième correspondant à 15% du dispositif a eu lieu le 1er mars 2021 et une dernière correspondant à la partie résiduelle de 50% du dispositif a eu lieu le 16 novembre 2021. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2021 - Crise sanitaire liée à la COVID-19 Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise sanitaire, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie. Prêts Garantis par l'Etat (PGE) Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'Etat. Au 31 décembre 2021, le solde des encours de prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par Crédit Agricole d'Aquitaine s'élève à 873 899 milliers d'euros. Risque de crédit Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Sur la base de ces scenarii centraux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine suit plusieurs filières économiques propres afin d'adapter le niveau de couverture (ECL) aux spécificités et risques identifiés localement. Un premier niveau de provision complémentaire est déterminé au regard de l'écart structurel du taux de défaut (Bucket 3) de chaque filière comparativement à la moyenne observée sur l'ensemble des expositions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Puis un niveau de stress local, qui évolue fonction de la proportion des créances dégradées (Bucket 2) et des créances en défaut (Bucket 3), est appliqué pour aboutir au montant d'ECL final. L'évolution des filières et la sensibilité du niveau de stress local au 31 décembre 2021 sont les suivantes : En Millions d'euros Expositions au 31/12/2021 évolution vs 31/12/2020 Provisions au 31/12/2021 évolution vs 31/12/2020 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 238,9 11,0 5% 9,6 1,0 12% 1,1 Céréales 699,1 53,1 8% 8,4 -5,5 -40% 1,0 Bâtiments travaux publics 321,0 -2,2 -1% 9,9 1,5 18% 1,0 Commerces de détail 343,9 -41,3 -11% 9,2 2,4 36% 1,0 Cafés hôtels restaurants 384,5 32,4 9% 18,8 1,2 7% 1,9 Viticulture 2 653,8 120,6 5% 126,4 6,1 5% 8,4 Prêts investisseurs hors Aquitaine 145,4 -33,8 -19% 3,1 -1,7 -35% 0,3 Immobilier professionnel 2 547,4 2 547,4 51,1 51,1 7,3 Portefeuille non stresse 22 307,5 -957,1 -4% 67,8 -24,1 -26% - Total 29 641,5 1 730,2 6% 304,3 32,1 12% 21,9 En Millions d'euros-PROFORMA Expositions au 31/12/2021 évolution vs 31/12/2020 Provisions au 31/12/2021 évolution vs 31/12/2020 Poids d'un cran du niveau de stress local Aviculture 238,9 11,0 5% 9,6 1,0 12% 1,1 Céréales 699,1 53,1 8% 8,4 -5,5 -40% 1,0 Bâtiments travaux publics 321,0 -2,2 -1% 9,9 1,5 18% 1,0 Commerces de détail 343,9 -41,3 -11% 9,2 2,4 36% 1,0 Cafés hôtels restaurants 384,5 32,4 9% 18,8 1,2 7% 1,9 Viticulture 2 653,8 120,6 5% 126,4 6,1 5% 8,4 Prêts investisseurs hors Aquitaine 145,4 -33,8 -19% 3,1 -1,7 -35% 0,3 Immobilier professionnel 2 547,4 40,6 0% 51,1 26,8 110% 7,3 Portefeuille non stresse 22 307,5 1 549,7 7% 67,8 0,2 0% - Total 29 641,5 1 730,2 6% 304,3 32,1 12% 21,9 Une filière dédiée à l’immobilier professionnel a été créée au cours de l'exercice 2021. Cette filière présentait dans le portefeuille non stressé à fin 2020 une exposition de 2 507 M€ et 24 M€ de provisions, le second tableau intègre des données proforma afin de rendre comparable l’évolution sur cette filière. - Garantie spécifique apportée par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Crédit Agricole S.A a démantelé le 1er mars 2021 et le 16 novembre 2021 respectivement 15% complémentaires et la totalité de la part résiduelle de 50% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales. - Litige image chèque LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l’Autorité de la concurrence). Il leur est reproché d’avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l’encaissement des chèques, depuis le passage à l’échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu’en 2007. Selon l’Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d’ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l’article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l’économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie. Par décision du 20 septembre 2010, l’Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d’Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu’elle a eu pour conséquence d’augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l’une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d’Opérations Compensées à Tort), l’Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d’euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d’euros et 82,1 millions d’euros pour la CEIC et 0,2 million d’euros et 0,8 million d’euros pour l’AOCT. L’ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d’appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l’Autorité de la concurrence n’avait pas démontré l’existence de restrictions de concurrence constitutives d’une entente par objet. L’Autorité de la concurrence s’est pourvue en cassation le 23 mars 2012.La Cour de cassation a cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d’appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l’affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l’ADUMPE devant la Cour d’appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour. La Cour de cassation n’a pas tranché l’affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d’Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l’Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d’appel n’avait pas caractérisé l’existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Paris autrement composée. La Cour d’appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l’Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021. Le 31 décembre 2021, l’Autorité de la concurrence s’est pourvue en cassation contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 2 décembre 2021. Du fait du caractère exécutoire de l’arrêt de la Cour d’appel de Paris, un produit de 1 527 milliers d’euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de Crédit Agricole d'Aquitaine au 31 décembre 2021. Evénements postérieurs à l'exercice 2021 Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n'est à signaler. Principes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants : Règlements / Recommandations Date de 1 ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du Mise à jour Recommandation n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises Immédiate Cf. Notes 9 et 17 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés Crédit Agricole d'Aquitaine constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole d'Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. - Dégradation significative du risque de crédit Crédit Agricole d'Aquitaine doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques). Parmi les encours douteux, Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. - Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. - Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Le montant des créances restructurées saines détenues par Crédit Agricole Aquitaine s'élève à 193 902 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 166 111 milliers d'euros en 2020. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 125 milliers d'euros. Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2021, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole d'Aquitaine , suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole d'Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agrico
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2022, affaire n°2201574
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2022
    Numéro d’affaire : 2200918
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : ASSYSTEM S.A. à Conseil d’Administration au capital de 15 668 216 Euros Siège social – Tour Egée – 9-1 1 allée de l’Arche – 92400 COURBEVOIE Numéro d’ide ntification 412 076 937 R.C.S. NANTERRE AVIS DE RÉUNION À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE Mesdames, Messieurs, les actionnaires de la société ASSYSTEM S.A. (la « Société » ) sont convoqués en Assemblée Générale Mixte (ordinaire et extraordinaire) (l’«  Assemblée Générale  ») dans les locaux du Centre de Conférences Etoile Saint Honoré, 21-25 rue Balzac, 75008 Paris , le vendredi 3 juin 2022 à 9h30 afin de délibérer sur l'ordre du jour suivant : Ordre du jour RELEVANT de la compÉtence de l’AssemblÉe GÉnÉrale ordinaire Rapport de gestion du conseil d’administration incluant le rapport sur les opérations de l’exercice 2021, le rapport sur le gouvernement d’entreprise, la présentation par le conseil d’administration des comptes annuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ; Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ; Rapport des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce ; Rapport de l’organisme tiers indépendant sur la déclaration de performance extra-financière ; Première résolution – Approbation des comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ; Deuxième résolution – Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ; Troisième résolution – Quitus au conseil d’administration ; Quatrième résolution – Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2021 et fixation du dividende à un euro par action ; Cinquième résolution – Approbation des conventions réglementées ; Sixième résolution – Détermination du montant global annuel alloué aux administrateurs en rémunération de leur activité ; Septième résolution - Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux de la Société ; Huitième résolution – Approbation de la politique de rémunération du Président-directeur général ; Neuvième résolution – Approbation de la politique de rémunération du ou des directeur(s) général(aux) délégué(s) ; Dixième résolution – Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux non-exécutifs ; Onzième résolution – Approbation des informations mentionnées au paragraphe I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce relatives à la rémunération de chacun des mandataires sociaux ; Douzième résolution – Approbation des éléments de rémunération et des avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ou attribués au titre dudit exercice au Président-directeur général, Monsieur Dominique Louis ; Treizième résolution – Approbation des éléments de rémunération et des avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ou attribués au titre dudit exercice au directeur général délégué Finances, Monsieur Philippe Chevallier ; Quatorzième résolution – Autorisation à donner au conseil d’administration en vue de l’achat par la Société de ses propres actions  ; Ordre du jour RELEVANT de la compÉtence de l’AssemblÉe GÉnÉrale Extraordinaire Quinzième résolution – Autorisation à donner au conseil d’administration en vue de réduire le capital social par voie d’annulation d’actions dans le cadre de l’autorisation de rachat par la Société de ses propres actions ; Seizième résolution – Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription, dans la limite d’un montant nominal global de 5 000 000 euros ; Dix-septième résolution – Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital par émission d’actions ordinaires ou de toutes valeurs mobilières, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires par voie d’offre au public, à l’exclusion d’offres visées au paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier, dans la limite d’un montant nominal global de 2 500 000 euros ; Dix-huitième résolution – Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital par émission d’actions ordinaires ou de toutes valeurs mobilières, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires par offre à des investisseurs qualifiés ou à un cercle restreint d’investisseurs au sens du paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier, dans la limite d’un montant nominal global de 1 500 000 euros ; Dix-neuvième résolution – Autorisation à consentir au conseil d’administration, en cas d’émission d’actions ou de toute valeur mobilière avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires, dans la limite de 10 % du capital social, et de fixer le prix d’émission dans la limite prévue par l’Assemblée Générale ; Vingtième résolution – Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le montant de chacune des émissions avec ou sans droit préférentiel de souscription qui seraient décidées en vertu des seizième à dix-huitième résolutions ; Vingt - et - unième résolution – Fixation du montant global des délégations de compétence consenties au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital ; Vingt-deuxième résolution – Délégation de compétence à consentir en vue d’augmenter le capital par incorporation de primes, réserves, bénéfices ou autres, dans la limite d’un montant nominal de 15 000 000 euros ; Vingt-troisième résolution – Autorisation à donner au conseil d’administration à l’effet de procéder à l’attribution d’actions gratuites (AGA) existantes ou à émettre ; Vingt-quatrième résolution – Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration à l’effet d’émettre des bons de souscription et/ou d’acquisition d’actions remboursables (BSAAR) ou des bons de souscription d’actions (BSA) – suppression du droit préférentiel de souscription au profit de la catégorie de bénéficiaires suivante : salariés et mandataires sociaux de la Société et de ses filiales ; Vingt-cinquième résolution – Fixation des limitations globales du montant des émissions effectuées en vertu des autorisations et délégations consenties aux termes des vingt-troisième (attribution gratuite d’actions) et vingt-quatrième résolutions (BSA et BSAAR) ci-dessus ; Vingt-sixième résolution – Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue de procéder à des augmentations de capital par émission d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital émises par la Société au profit des adhérents à un plan d’épargne entreprise ou de groupe ; Vingt-septième résolution – Modification de l’article 19 des statuts de la Société ; Ordre du jour RELEVANT de la compÉtence deS DEUX ASSEMBLÉeS Vingt- huitième résolution – Pouvoirs en vue des formalités. RÉSOLUTIONS À CARACTÈRE ORDINAIRE PremiÈre rÉsolution Approbation des comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2021 L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels, APPROUVE les comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2021, tels qu’ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites dans ces comptes et résumées dans ces rapports, APPROUVE également le montant des charges non déductibles fiscalement mentionné dans le rapport du conseil d’administration, soit la somme de 77 273 euros. DeuxiÈme rÉsolution Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, APPROUVE les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021, tels qu’ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites dans ces comptes et résumées dans ces rapports. TroisiÈme rÉsolution Quitus au conseil d’administration L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, DONNE QUITUS aux administrateurs de l’exécution de leur mandat pour l’exercice clos le 31 décembre 2021. QuatriÈme rÉsolution Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2021 et fixation du dividende à un euro par action L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, approuvant la proposition du conseil d’administration, après avoir constaté que : la perte au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 s’élève à 75 976 118,71 euros ; le compte « report à nouveau » s’élève à 360 017 715,45 euros ,   CONSTATE que le bénéfice distribuable s’élève en conséquence à 453 993 834,16 euros  DÉCIDE : de verser aux actionnaires à titre de dividende pour l’exercice clos le 31 décembre 2021, une somme d’un euro par action, soit la somme totale de 14 795 743 euros, sur la base du nombre de titres composant le capital social diminué du nombre de titres détenus en autocontrôle, soit au 28 février 2022 : 872 473 actions ; et d’affecter le solde au compte « report à nouveau » qui est ainsi porté à 421 198 091,16   euros. DONNE en conséquence tous pouvoirs au conseil d’administration pour procéder à la mise en paiement du dividende susvisé au plus tard le 15 juillet 2022. Lors de la mise en paiement du dividende, il sera notamment tenu compte du nombre exact d’actions détenues dans le cadre du programme de rachat d’actions, pour définir la somme effectivement distribuée. Au cas où la Société viendrait à détenir un nombre d’actions propres différent de celui indiqué au 28 février 2022, l’écart constaté sera porté en majoration ou en minoration du compte « report à nouveau ». Conformément à l’article 243 bis du Code général des impôts, l’Assemblée Générale indique ci-dessous le montant des dividendes mis en distribution au titre des trois exercices précédents. Exercice Revenus éligibles à réfaction Dividendes Autres revenus distribués 2019 1 €/action Néant 2020 1 €/action Néant 2021 1 €/action Néant CinquiÈme rÉsolution Approbation des conventions réglementées L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements visés aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce, approuve les conventions qui y sont mentionnées. SixiÈme rÉsolution Détermination du montant global annuel alloué aux administrateurs en rémunération de leur activité L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, en application du premier alinéa de l’article L. 225-45 du Code de commerce, DÉCIDE de fixer à 275 000 euros le montant global annuel alloué aux administrateurs en rémunération de leur activité pour l’exercice clos le 31 décembre 2021 et chacun des exercices suivants jusqu’à nouvelle décision. Sous réserve de l’adoption de la septième résolution soumise à la présente Assemblée Générale, le conseil d’administration répartira ce montant entre ses membres selon les principes et critères décrits dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Politique de rémunération des mandataires sociaux. SeptiÈme rÉsolution Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux de la Société L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225‑37 du Code de commerce, en application des dispositions du paragraphe II de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, APPROUVE la politique de rémunération des mandataires sociaux de la Société, telle que détaillée dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux. HuitiÈme rÉsolution Approbation de la politique de rémunération du ou des Directeur(s) général(aux) délégué(s) L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblée Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225‑37 du Code de commerce, APPROUVE la politique de rémunération du ou des Directeur(s) général(aux) délégué(s), telle que détaillée dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux . NeuviÈme rÉsolution Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux non exécutifs L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblée Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225‑37 du Code de commerce, APPROUVE la politique de rémunération des mandataires sociaux non-exécutifs, telle que détaillée dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Politique de rémunération des mandataires sociaux . DixiÈme rÉsolution Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux non exécutifs L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225-37 du Code de commerce, APPROUVE la politique de rémunération des mandataires sociaux non-exécutifs, telle que détaillée dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Politique de rémunération des mandataires sociaux non exécutifs. OnziÈme rÉsolution Approbation des informations mentionnées au paragraphe I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce relatives à la rémunération de chacun des mandataires sociaux L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225‑37 du Code de commerce, en application des dispositions du paragraphe II de l’article L. 22‑10‑34 du Code de commerce, APPROUVE les informations relatives à la rémunération de chacun des mandataires sociaux de la Société mentionnées au paragraphe I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce, telles que décrites dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Rapport sur les rémunérations 2021. DouziÈme rÉsolution Approbation des éléments de rémunération et des avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ou attribués au titre dudit exercice au Président-directeur général, Monsieur Dominique Louis L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225-37 du Code de commerce, en application des dispositions du paragraphe II de l’article L. 22-10-34 du Code de commerce, APPROUVE les éléments de rémunération et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ou attribués au titre dudit exercice au Président-directeur général, Monsieur Dominique Louis, tels que décrits dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Rapport sur les rémunérations 2021. TreiziÈme rÉsolution Approbation des éléments de rémunération et des avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ou attribués au titre dudit exercice au directeur général délégué Finances, Monsieur Philippe Chevallier L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d’entreprise, établi en application des dispositions de l’article L. 225-37 du Code de commerce, en application des dispositions du paragraphe III de l’article L. 22-10-34 du Code de commerce, APPROUVE les éléments de rémunération et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ou attribués au titre dudit exercice au directeur général délégué Finances, Monsieur Philippe Chevallier, tels que décrits dans le document d’enregistrement universel 2021 de la Société, partie 4 – Rapport sur le gouvernement d’entreprise, sous-partie – Rapport sur les rémunérations 2021. QuatorziÈme rÉsolution Autorisation à donner au conseil d’administration en vue de l’achat par la Société de ses propres actions L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration, AUTORISE le conseil d’administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, à acquérir ou faire acquérir, dans les conditions prévues aux articles L. 22-10-62 et L. 225-210 et suivants du Code de commerce et des pratiques de marché admises par l’Autorité des marchés financiers, des actions de la Société, DÉCIDE que les actions pourront être achetées, cédées ou transférées par tous moyens et dans le respect de la réglementation boursière applicable et des pratiques de marché admises publiées par l’Autorité des marchés financiers, notamment : par offre publique d’achat ou d’échange ; par utilisation d’options ou autres instruments financiers à terme négociés sur les marchés réglementés, des systèmes multilatéraux de négociation, auprès d’internalisateurs systématiques ou conclus de gré à gré ou par remise d’actions consécutive à l’émission de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société par conversion, échange, remboursement, exercice d’un bon ou de toute autre manière, soit directement soit indirectement par l’intermédiaire d’un prestataire de services d’investissement ; par achat de blocs de titres, ou par l’intermédiaire d’un système multilatéral de négociation ou d’un internalisateur systématique. La part du programme qui peut s’effectuer par négociation de blocs n’est pas limitée et pourra représenter la totalité du programme, DÉCIDE que l’autorisation pourra être utilisée en vue : d’assurer la liquidité des actions de la Société dans le cadre d’un contrat de liquidité à conclure avec un prestataire de services d’investissement, conforme à une charte de déontologie reconnue par l’Autorité des marchés financiers ; d’honorer des obligations liées à des programmes d’options d’achat d’actions, d’attributions gratuites d’actions, d’épargne salariale ou autres allocations d’actions aux salariés et dirigeants de la Société ou des sociétés qui lui sont liées ; de remettre des actions à l’occasion de l’exercice de droits attachés à des valeurs mobilières donnant accès au capital ; d’acheter des actions pour conservation et remise ultérieure à l’échange ou en paiement dans le cadre d’opérations éventuelles de croissance externe, dans le respect des pratiques de marché admises par l’Autorité des marchés financiers ; d’annuler tout ou partie des actions ainsi rachetées, sous réserve de l’adoption de la quatorzième résolution ci-dessous et alors, dans les termes qui y sont indiqués ; ou plus généralement, d’opérer dans tout but qui viendrait à être autorisé par la loi ou toute pratique de marché qui viendrait à être admise par les autorités de marché, étant précisé que, dans une telle hypothèse, la Société informerait ses actionnaires par voie de communiqué, DÉCIDE de fixer le prix unitaire maximum d’achat par action (hors frais et commissions) à 60 euros, avec un plafond global de 20 000 000 euros, étant précisé que ce prix d’achat fera l’objet des ajustements le cas échéant nécessaires afin de tenir compte des opérations sur le capital (notamment en cas d’incorporation de réserves et attribution gratuite d’actions, de division ou de regroupement d’actions) qui interviendraient pendant la durée de validité de la présente autorisation, DÉCIDE que le nombre maximum d’actions pouvant être achetées en vertu de la présente résolution ne pourra, à aucun moment, excéder 10 % du nombre total d’actions composant le capital social à quelque moment que ce soit, ce pourcentage s’appliquant à un capital ajusté en fonction des opérations l’affectant postérieurement à la présente Assemblée Générale, étant précisé que (i) lorsque les actions seront acquises dans le but de favoriser la liquidité des actions de la Société dans les conditions définies par le Règlement général de l’Autorité des marchés financiers, le nombre d’actions pris en compte pour le calcul de cette limite correspondra au nombre d’actions achetées déduction faite du nombre d’actions revendues pendant la durée de l’autorisation et (ii) lorsqu’elles le seront en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d’une opération de fusion, de scission ou d’apport, le nombre d’actions acquises ne pourra excéder 5 % du nombre total d’actions, DONNE tous pouvoirs au conseil d’administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, à l’effet de mettre en œuvre la présente autorisation, en particulier pour juger de l’opportunité de lancer un programme de rachat et en déterminer les modalités, de passer tous ordres de bourse, signer tous actes de cession ou transfert, conclure tous accords, tous contrats de liquidité, tous contrats d’options, effectuer toutes déclarations auprès de l’Autorité des marchés financiers et de tout autre organisme, et toutes formalités nécessaires, notamment affecter ou réaffecter les actions acquises aux différentes formalités, et d’une manière générale, faire tout ce qui est nécessaire. La présente autorisation est consentie pour une durée de dix-huit (18) mois à compter de la présente Assemblée Générale et prive d’effet, à hauteur de la partie non utilisée, toute délégation antérieure donnée au conseil d’administration à l’effet d’opérer sur les actions de la Société. RÉsolutions À caractÈre extraordinaire QuinziÈme rÉsolution Autorisation à donner au conseil d’administration en vue de réduire le capital social par voie d’annulation d’actions dans le cadre de l’autorisation de rachat de ses propres actions L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, sous réserve de l’adoption de la quatorzième résolution ci-dessus, AUTORISE le conseil d’administration, conformément à l’article L. 22‑10‑62 du Code de commerce, à annuler, en une ou plusieurs fois, dans la limite maximum de 10 % du capital social, par période de vingt-quatre (24) mois, tout ou partie des actions acquises par la Société et à procéder, à due concurrence, à une réduction du capital social, étant précisé que cette limite s’applique à un montant du capital social qui sera, le cas échéant, ajusté pour prendre en compte les opérations qui l’affecteraient postérieurement à la date de la présente Assemblée Générale, DÉCIDE que l’excédent éventuel du prix d’achat des actions sur leur valeur nominale sera imputé sur les postes de primes d’émission, de fusion ou d’apports ou sur tout poste de réserve disponible, y compris sur la réserve légale, sous réserve que celle-ci ne devienne pas inférieure à 10 % du capital social de la Société après réalisation de la réduction de capital, CONFÈRE tous pouvoirs au conseil d’administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, à l’effet de procéder à la réduction de capital par annulation des actions, d’arrêter le montant définitif de la réduction de capital, d’en fixer les modalités et en constater la réalisation, d’imputer la différence entre la valeur comptable des actions annulées et leur montant nominal sur tous postes de réserves et primes disponibles et plus généralement, d’accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue de rendre définitives les réductions de capital qui pourraient être réalisées en vertu de la présente autorisation et à l’effet de modifier en conséquence les statuts de la Société. La présente autorisation est consentie pour une durée de dix-huit (18) mois à compter de la présente Assemblée Générale et prive d’effet toute autorisation antérieure ayant le même objet. SeiziÈme rÉsolution Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires et/ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires et constatant que le capital est intégralement libéré, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, conformément aux dispositions des articles L. 225-129 à L. 225-129-6, L. 225-132 à L. 225-134, L. 228-91, L. 228-92, L. 228-93 et L. 22-10-49 du Code de commerce, DÉLÈGUE au conseil d’administration, avec faculté de délégation et de subdélégation dans les conditions légales, sa compétence à l’effet de décider, dans les proportions et aux époques qu’il appréciera, une ou plusieurs augmentations du capital par l’émission, en France ou à l’étranger, d’actions ordinaires de la Société ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance, et/ ou de valeurs mobilières (en ce compris notamment, tous titres de créance) donnant accès à des titres de capital de la Société ou de toute société qui posséderait directement ou indirectement plus de la moitié de son capital ou dont elle posséderait directement ou indirectement plus de la moitié du capital, lesdites valeurs mobilières pouvant être émises en euros, en monnaie étrangère ou en unités monétaires quelconques établies par référence à plusieurs monnaies au choix du conseil d’administration, et dont la libération pourra être opérée en numéraire, y compris par compensation de créances, PRÉCISE en tant que de besoin que l’émission d’actions de préférence est expressément exclue de la présente délégation, DÉCIDE que le montant nominal total des augmentations de capital social susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de la présente délégation, ne pourra être supérieur à 5 000 000 euros (soit environ 30 % du capital social à la date de la présente Assemblée Générale), montant auquel s’ajoutera, le cas échéant, la valeur nominale des actions supplémentaires à émettre pour préserver, conformément aux dispositions légales ou réglementaires et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital, DÉCIDE en outre que le montant nominal de toute augmentation de capital social susceptible d’être ainsi réalisée s’imputera sur le plafond global prévu à la vingt-et-unième résolution ci-dessous ou, le cas échéant, sur le plafond global prévu par une résolution ayant le même objet applicable pendant la durée de validité de la présente résolution, DÉCIDE que le montant nominal total des émissions de valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital, susceptibles d’être ainsi réalisées ne pourra être supérieur à 50 000 000 euros (ou la contre-valeur de ce montant en cas d’émission en une autre devise), étant précisé que : ce montant sera majoré, le cas échéant, de toute prime de remboursement au-dessus du pair ; ce montant s’imputera sur le plafond global visé à la vingt-et-unième résolution ci-dessous ou, le cas échéant, sur le plafond global prévu par une résolution ayant le même objet applicable pendant la durée de validité de la présente résolution ; ce plafond ne s’applique pas aux titres de créance visés aux articles L. 228-40, L. 228-36-A et L. 228-92 alinéa 3 du Code de commerce dont l’émission serait décidée ou autorisée par le conseil d’administration dans les conditions prévues par l’article L. 228-40 du Code de commerce, ou dans les autres cas, dans les conditions que déterminerait la Société conformément aux dispositions de l’article L. 228-36-A du Code de commerce, DÉCIDE que les actionnaires pourront exercer, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, leur droit préférentiel de souscription aux actions ordinaires et valeurs mobilières émises en vertu de la présente résolution, DÉCIDE que le conseil d’administration pourra instituer au profit des actionnaires un droit de souscription à titre réductible qui s’exercera proportionnellement à leurs droits et dans la limite de leurs demandes, DÉCIDE que si les souscriptions à titre irréductible et le cas échéant, à titre réductible, n’ont pas absorbé la totalité d’une émission d’actions ou de valeurs mobilières ou titres de créances, le conseil d’administration pourra utiliser, dans l’ordre qu’il estime opportun, l’une et/ou l’autre des facultés suivantes : limiter l’émission au montant des souscriptions reçues sous la condition que celui-ci atteigne les trois quarts au moins du montant initial de l’émission concernée tel que décidé par le conseil d’administration ; répartir librement tout ou partie des titres non souscrits à titre irréductible et le cas échéant, à titre réductible ; offrir au public tout ou partie des titres non souscrits, DÉCIDE que les émissions de bons de souscription d’actions de la Société pourront être réalisées par souscription en numéraire, mais également par attribution gratuite aux propriétaires des actions existantes, DÉCIDE qu’en cas d’attribution gratuite de bons de souscription, le conseil aura la faculté de décider que les droits d’attribution formant rompus ne seront pas négociables et que les titres correspondants seront vendus, DÉCIDE que le conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en œuvre, dans les conditions fixées par la loi, la présente délégation à l’effet notamment, sans que cette liste soit limitative, d’arrêter les dates, les conditions et les modalités de toute émission ainsi que la forme et les caractéristiques des actions, des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance ou valeurs mobilières donnant accès à des titres du capital à émettre, avec ou sans prime. Notamment, il fixera les montants à émettre, la date de jouissance éventuellement rétroactive des actions, des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance, des valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre, leur mode de libération ainsi que, le cas échéant, la durée et le prix d’exercice des valeurs mobilières ou les modalités d’échange, de conversion, de remboursement ou d’attribution de toute autre manière de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre dans les limites prévues par la présente résolution, DÉCIDE que le conseil d’administration disposera de tous pouvoirs, avec faculté de délégation et subdélégation, pour mettre en œuvre la présente délégation et procéder, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu’il déterminera, aux émissions susvisées – ainsi que le cas échéant d’y surseoir – conclure tous accords pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, en constater la réalisation et procéder à la modification corrélative des statuts et plus généralement, : déterminer dans les conditions légales les modalités d’ajustement des conditions d’accès au capital des valeurs mobilières émises en application de la présente délégation ; suspendre, le cas échéant, l’exercice des droits attachés à ces valeurs mobilières pendant un délai maximum de trois (3) mois ; procéder à toutes imputations sur les primes et notamment celles des frais entraînés par la réalisation des émissions ; fixer et procéder à tous ajustements requis en application des dispositions légales ou réglementaires et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, pour protéger les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital de la Société ; prendre toutes mesures et faire procéder à toutes formalités requises pour l’admission des valeurs mobilières ainsi émises à la cote du marché réglementé d’Euronext Paris et de tout autre marché sur lequel les actions de la Société seraient alors cotées, PREND ACTE de ce que, dans l’hypothèse où le conseil d’administration viendrait à utiliser la délégation de compétence qui lui est conférée dans la présente résolution, il en rendra compte à l’Assemblée Générale Ordinaire suivante, conformément à la loi et à la réglementation, DÉCIDE que la présente autorisation est consentie pour une durée de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée Générale et prive d’effet toute autorisation antérieure ayant le même objet. Dix-septiÈme rÉsolution Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires, de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires par voie d’offre au public à l’exclusion d’offres visées au paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, conformément aux dispositions des articles L. 225-129 à L. 225-129-6, L. 22‑10‑49, L. 22-10-51 et suivants du Code de commerce, et notamment, de ses articles L. 22-10-52, L. 22-10-54, L. 228-91 et suivants du Code de commerce, DÉLÈGUE au conseil d’administration, avec faculté de délégation et de subdélégation dans les conditions légales, sa compétence à l’effet de décider l’émission, par voie d’offre au public en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu’il appréciera, en France ou à l’étranger, en euros, en devises étrangères ou en unité monétaire quelconque établie par référence à plusieurs devises, d’actions ordinaires de la Société ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance, et/ou de valeurs mobilières (en ce compris notamment, tous titres de créance) donnant accès à des titres de capital de la Société ou de toute société qui posséderait directement ou indirectement plus de la moitié de son capital ou dont elle posséderait directement ou indirectement plus de la moitié du capital, lesdites actions conférant les mêmes droits que les actions existantes sous réserve de leur date de jouissance. Les actions ordinaires de la Société et valeurs mobilières donnant droit aux actions ordinaires de la Société pourront notamment être émises à l’effet de rémunérer des titres qui seraient apportés à la Société dans le cadre d’une offre publique d’échange sur des titres répondant aux conditions fixées à l’article L. 22-10-54 du Code de commerce y compris sur toutes valeurs mobilières émises par la Société, PRÉCISE en tant que de besoin que l’émission d’actions de préférence est expressément exclue de la présente délégation, PRÉCISE également en tant que de besoin que les émissions susceptibles d’être réalisées en vertu de la présente délégation ne pourront être des offres adressées exclusivement à des investisseurs qualifiés ou à un cercle restreint d’investisseurs au sens du paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier, DÉCIDE que les valeurs mobilières ainsi émises pourront consister en des titres de créances, être associées à l’émission de tels titres ou en permettre l’émission comme titres intermédiaires, DÉCIDE de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires sur les actions ordinaires ou valeurs mobilières émises en vertu de la présente délégation, en laissant toutefois au conseil la faculté d’instituer au profit des actionnaires, sur tout ou partie des émissions, un droit de priorité pour les souscrire pendant le délai et selon les termes qu’il fixera conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-51 du Code de commerce, cette priorité ne donnant pas lieu à la création de droits négociables, mais pouvant être exercée tant à titre irréductible que réductible, PREND ACTE, en tant que de besoin, que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs des valeurs mobilières le cas échéant émises en vertu de la présente délégation, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auxquelles ces valeurs mobilières donneront droit, DÉCIDE que le montant nominal total des augmentations de capital social susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de la présente délégation, ne pourra être supérieur à 3 000 000 euros (soit environ 20 % du capital social à la date de la présente Assemblée Générale), montant auquel s’ajoutera, le cas échéant, le montant des actions supplémentaires à émettre pour préserver, conformément aux dispositions légales ou réglementaires et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital, DÉCIDE en outre que le montant nominal de toute augmentation de capital social susceptible d’être ainsi réalisée s’imputera sur le plafond global prévu à la vingt-et-unième résolution ci-dessous ou, le cas échéant, sur le plafond global prévu par une résolution ayant le même objet applicable pendant la durée de validité de la présente résolution, DÉCIDE que le montant nominal total des émissions de valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital, susceptibles d’être ainsi réalisées ne pourra être supérieur à 50 000 000 euros (ou la contre-valeur de ce montant en cas d’émission en une autre devise), étant précisé que : ce plafond sera majoré, le cas échéant, de toute prime de remboursement au-dessus du pair ; ce montant s’imputera sur le plafond global visé à la vingt-et-unième résolution ci-dessous ou, le cas échéant, sur le plafond global prévu par une résolution ayant le même objet applicable pendant la durée de validité de la présente résolution ; ce plafond ne s’applique pas aux titres de créance visés aux articles L. 228-40, L. 228-36-A et L. 228-92 alinéa 3 du Code de commerce dont l’émission serait décidée ou autorisée par le conseil d’administration dans les conditions prévues par l’article L. 228-40 du Code de commerce, ou dans les autres cas, dans les conditions que déterminerait la Société conformément aux dispositions de l’article L. 228-36-A du Code de commerce, DÉCIDE que, si les souscriptions n’ont pas absorbé la totalité d’une telle émission, le conseil pourra utiliser, dans les conditions prévues par la loi et dans l’ordre qu’il déterminera, l’une ou l’autre des facultés prévues à l’article L. 225-134 du Code de commerce, à savoir : imiter l’émission au montant des souscriptions, sous la condition que celles-ci atteignent les trois-quarts au moins de l’émission initialement décidée ; répartir librement tout ou partie des titres émis non souscrits entre les personnes de son choix ; et offrir au public, sur le marché, français ou international, tout ou partie des titres émis non souscrits, DÉCIDE que le prix d’émission des actions et des valeurs mobilières, susceptibles d’être émises en vertu de la présente délégation, sera fixé par le conseil d’administration conformément aux dispositions des articles L. 225-136-1 et R. 22-10-32 du Code de commerce. Il est précisé à titre indicatif qu’au jour de la présente Assemblée Générale, le prix d’émission des actions susceptible d’être émises en vertu de la présente délégation doit être au moins égal à la moyenne pondérée des cours côtés des trois derniers jours de bourse précédant le début de l’offre au public, éventuellement diminuée d’une décote maximale de 10 % et corrigée en cas de différence de date de jouissance, étant appelé que le prix d’émission des valeurs mobilières donnant accès au capital sera tel que la somme perçue immédiatement par la Société, majorée, le cas échéant, de celle susceptible d’être perçue ultérieurement par elle, soit, pour chaque action émise en conséquence de l’émission de ces valeurs mobilières, au moins égale au prix d’émission défini ci-dessus, DÉCIDE que le conseil aura tous pouvoirs, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour mettre en œuvre, dans les conditions fixées par la loi et les statuts, la présente délégation à l’effet notamment : d’arrêter les dates, les conditions et les modalités de toute émission ainsi que la forme et les caractéristiques des actions, des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance ou valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre, avec ou sans prime ; de fixer les montants à émettre, la date de jouissance éventuellement rétroactive des actions, des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance ou valeurs mobilières donnant accès au capital à émettre, leur mode de libération ainsi que, le cas échéant, les modalités d’exercice des droits à échange, conversion, remboursement ou attribution de toute autre manière de titres de capital ou valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre ; de fixer et procéder à tous ajustements requis en application des dispositions légales ou réglementaires et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, pour protéger les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital de la Société ; de suspendre, le cas échéant, l’exercice des droits attachés à ces valeurs mobilières pendant un délai maximum de trois mois ; et en cas d’émission de titres appelés à rémunérer des titres apportés dans le cadre d’une offre publique d’échange : arrêter la liste des titres apportés à l’échange, fixer notamment les conditions d’émission, la parité d’échange ainsi que, le cas échéant, le montant de la soulte en espèces à verser, sans que les modalités de détermination du prix fixées par la présente résolution trouvent à s’appliquer, déterminer les modalités d’émission, et plus généralement, prendre toutes dispositions utiles, conclure tous accords et solliciter l’admission aux négociations des valeurs mobilières émises en vertu de la présente résolution, DÉCIDE que le conseil pourra : à sa seule initiative et lorsqu’il l’estimera approprié, imputer les frais, droits et honoraires occasionnés par les augmentations de capital réalisées en vertu de la délégation visée dans la présente résolution, sur le montant des primes afférentes à ces opérations et prélever, sur le montant de ces primes, les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau capital, après chaque opération ; prendre toute décision en vue de l’admission des titres et des valeurs mobilières ainsi émis aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris ; et plus généralement, prendre toutes mesures, conclure tout engagement et effectuer toutes formalités utiles à la bonne fin de l’émission proposée, ainsi qu’à l’effet de rendre définitive l’augmentation de capital en résultant, et apporter aux statuts les modifications corrélatives. PRÉCISE que la délégation ainsi conférée au conseil est valable pour une durée de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée Générale, PRÉCISE en tant que de besoin que cette délégation met fin à toute délégation antérieure ayant le même objet. Dix-huitiÈme rÉsolution Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires, de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires, par offre à des investisseurs qualifiés ou à un cercle restreint d’investisseurs au sens du paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, conformément aux dispositions des articles L. 225-129, L. 225-129-2, L. 22-10-49, L. 22-10-51, L. 22-10-52 et L. 228-91 et suivants du Code de commerce et du paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier, DÉLÈGUE au conseil d’administration, avec faculté de délégation et de subdélégation dans les conditions légales, sa compétence à l’effet de décider, dans les proportions et aux époques qu’il appréciera, une ou plusieurs augmentations du capital par l’émission, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires, en France ou à l’étranger, d’actions ordinaires de la Société ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance, et/ ou de valeurs mobilières (en ce compris notamment, tous titres de créance) donnant accès à des titres de capital de la Société ou de toute société qui posséderait directement ou indirectement plus de la moitié de son capital ou dont elle posséderait directement ou indirectement plus de la moitié du capital, lesdites valeurs mobilières pouvant être émises en euros, en monnaie étrangère ou en unités monétaires quelconques établies par référence à plusieurs monnaies au choix du conseil d’administration, et dont la libération pourra être opérée en numéraire, y compris par compensation de créances, PRÉCISE en tant que de besoin que l’émission d’actions de préférence est expressément exclue de la présente délégation, DÉCIDE que les émissions susceptibles d’être réalisées en vertu de la présente résolution pourront l’être par des offres à des investisseurs qualifiés ou à un cercle restreint d’investisseurs au sens du paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier ; DÉCIDE que le montant nominal total des augmentations de capital social susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de la présente délégation, ne pourra ni être supérieur à 1 500 000 euros (soit environ 10 % du capital social à la date de la présente Assemblée Générale), ni, en tout état de cause, excéder les limites prévues par la réglementation applicable au jour de l’émission (à titre indicatif, au jour de la présente Assemblée Générale, l’émission de titres de capital réalisée par une offre visée à l’article L. 411-2, 1° du Code monétaire et financier est limitée à 20 % du capital de la Société par période de 12 mois, ledit capital étant apprécié au jour de la décision du conseil d’administration de faire usage de la présente délégation) montant maximum auquel s’ajoutera, le cas échéant, le montant supplémentaire des actions à émettre pour préserver, conformément aux dispositions de la loi et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital, DÉCIDE en outre que le montant nominal de toute augmentation de capital social susceptible d’être ainsi réalisée s’imputera sur le plafond global prévu à la vingt-et-unième résolution ci-dessous ou, le cas échéant, sur le plafond global prévu par une résolution ayant le même objet applicable pendant la durée de validité de la présente résolution, DÉCIDE que le montant nominal total des émissions de valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital, susceptibles d’être ainsi réalisées ne pourra être supérieur à 50 000 000 euros (ou la contre-valeur de ce montant en cas d’émission en une autre devise), étant précisé que : ce plafond sera majoré, le cas échéant, de toute prime de remboursement au-dessus du pair ; ce montant s’imputera sur le plafond global visé à la vingt-et-unième résolution ci-dessous ou, le cas échéant, sur le plafond global prévu par une résolution ayant le même objet applicable pendant la durée de validité de la présente résolution ; ce plafond ne s’applique pas aux titres de créance visés aux articles L. 228-40, L. 228-36-A et L. 228-92 alinéa 3 du Code de commerce dont l’émission serait décidée ou autorisée par le conseil d’administration dans les conditions prévues par l’article L. 228-40 du Code de commerce, ou dans les autres cas, dans les conditions que déterminerait la Société conformément aux dispositions de l’article L. 228-36-A du Code de commerce, DÉCIDE de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires de la Société et/ou à toutes valeurs mobilières à émettre conformément à la législation, DÉCIDE que, si les souscriptions n’ont pas absorbé la totalité d’une telle émission, le conseil pourra utiliser, dans les conditions prévues par la loi et dans l’ordre qu’il déterminera, l’une ou l’autre des facultés prévues à l’article L. 225-134 du Code de commerce, à savoir : limiter l’émission au montant des souscriptions, sous la condition que celles-ci atteignent les trois-quarts au moins de l’émission initialement décidée ; répartir librement tout ou partie des titres émis non souscrits entre les personnes de son choix ; et offrir au public, sur le marché, français ou international, tout ou partie des titres émis non souscrits, DÉCIDE que le prix d’émission des actions et des valeurs mobilières susceptibles d’être émises en vertu de la présente délégation sera fixé par le conseil d’administration conformément aux dispositions des articles L. 225-136 et R. 22-10-32 du Code de commerce. Il est précisé à titre indicatif qu’au jour de la présente Assemblée Générale, le prix d’émission des actions susceptible d’être émises en vertu de la présente délégation doit être au moins égal à la moyenne pondérée des cours côtés des trois derniers jours de bourse précédant le début de l’offre au public, éventuellement diminuée d’une décote maximale de 10 % et corrigée en cas de différence de date de jouissance, étant rappelé que le prix d’émission des valeurs mobilières donnant accès au capital sera tel que la somme perçue immédiatement par la Société, majorée, le cas échéant, de celle susceptible d’être perçue ultérieurement par elle, soit, pour chaque action émise en conséquence de l’émission de ces valeurs mobilières, au moins égale au prix d’émission défini ci-dessus, CONSTATE et DÉCIDE que cette délégation emporte de plein droit, au profit des bénéficiaires des valeurs mobilières à émettre par le conseil d’administration, renonciation par les actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux titres de capital auxquels ces valeurs mobilières pourront donner droit, DÉCIDE que le conseil aura tous pouvoirs, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour mettre en œuvre, dans les conditions fixées par la loi et les statuts, la présente délégation à l’effet notamment : d’arrêter les dates, les conditions et les modalités de toute émission ainsi que la forme et les caractéristiques des actions ou valeurs mobilières donnant accès au capital à émettre, avec ou sans prime ; de fixer les montants à émettre, la date de jouissance éventuellement rétroactive des actions ou valeurs mobilières donnant accès au capital à émettre, leur mode de libération ainsi que, le cas échéant, les modalités d’exercice des droits à échange, conversion, remboursement ou attribution de toute autre manière de titres de capital ou valeurs mobilières donnant accès au capital ; fixer et procéder à tous ajustements requis en application des dispositions légales ou réglementaires et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, pour protéger les droits des porteurs de valeurs mobilières donnant accès au capital et autres droits donnant accès au capital de la Société ; et suspendre, le cas échéant, l’exercice des droits attachés à ces valeurs mobilières pendant un délai maximum de trois mois, DÉCIDE que le conseil pourra : à sa seule initiative et lorsqu’il l’estimera approprié, imputer les frais, droits et honoraires occasionnés par les augmentations de capital réalisées en vertu de la délégation visée dans la présente résolution, sur le montant des primes afférentes à ces opérations et prélever, sur le montant de ces primes, les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau capital, après chaque opération ; prendre toute décision en vue de l’admission des titres et des valeurs mobilières ainsi émis aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris ; et plus généralement, prendre toutes mesures, conclure tout engagement et effectuer toutes formalités utiles à la bonne fin de l’émission proposée, ainsi qu’à l’effet de rendre définitive l’augmentation de capital en résultant, et apporter aux statuts les modifications corrélatives, PREND ACTE de ce que, dans l’hypothèse où le conseil d’administration viendrait à utiliser la délégation de compétence qui lui est conférée dans la présente résolution, il en rendra compte à l’Assemblée Générale Ordinaire suivante, conformément à la loi et à la réglementation, DÉCIDE que la présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée Générale et prive d’effet toute délégation antérieure ayant le même objet. Dix-neuviÈme rÉsolution Autorisation au conseil d’administration, en cas d’émission d’actions ordinaires, de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires, dans la limite de 10 % du capital social, et de fixer le prix d’émission dans la limite prévue par l’Assemblée Générale L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-52 du Code de commerce, AUTORISE le conseil d’administration, avec faculté de subdélégation, pour une durée de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée Générale, pour chacune des émissions décidées dans le cadre des délégations consenties aux dix-septième et dix-huitième résolutions ci-dessus et dans la limite de 10 % du capital de la Société (tel qu’existant à la date de l’opération) par période de 12 mois, à déroger aux conditions de fixation du prix prévues par les résolutions susvisées et à fixer le prix d’émission des actions ordinaires, des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance, et/ ou des valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre, selon les modalités suivantes : le prix d’émission des actions ordinaires sera au moins égal au plus faible de (i) la moyenne pondérée des cours des 20 dernières séances de bourse précédant sa fixation ou (ii) ladite moyenne précédant le début de l’offre au public, dans chaque cas éventuellement diminuée d’une décote maximale de 20 %, étant rappelé qu’il ne pourra en tout état de cause être inférieur à la valeur nominale d’une action de la Société à la date d’émission des actions concernées, et étant précisé que dans l’hypothèse de l’émission de valeurs mobilières donnant accès au capital, le prix d’émission des actions susceptibles de résulter de leur exercice, de leur conversion ou de leur échange pourra le cas échéant être fixé, à la discrétion du conseil, par référence à une formule de calcul définie par celui-ci et applicable postérieurement à l’émission desdites valeurs mobilières (par exemple lors de leur exercice, conversion ou échange) auquel cas la décote maximale susvisée pourra être appréciée, si le conseil le juge opportun, à la date d’application de ladite formule (et non à la date de fixation du prix de l’émission) ; et le prix d’émission des valeurs mobilières donnant accès au capital sera tel que la somme perçue immédiatement par la Société, majorée, le cas échéant, de celle susceptible d’être perçue ultérieurement par elle, soit, pour chaque action émise en conséquence de l’émission de ces valeurs mobilières, au moins égale au prix d’émission défini au paragraphe ci-dessus, DÉCIDE que le conseil d’administration disposera de tous pouvoirs pour mettre en œuvre la présente résolution dans les termes prévus par la résolution au titre de laquelle l’émission est décidée. VingtiÈme rÉsolution Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration en vue d’augmenter le montant de chacune des émissions avec ou sans droit préférentiel de souscription qui seraient décidées en vertu des seizième à dix-huitième résolutions L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, conformément aux dispositions des articles L. 225-129, L. 225‑129‑2, L. 225-135-1, L. 228-91, L. 228-92 et L. 228-93 du Code de commerce, DÉLÈGUE au conseil d’administration sa compétence à l’effet d’augmenter le montant des émissions avec ou sans droit préférentiel de souscription qui seraient décidées en vertu des seizième à dix-huitième résolutions ci-dessus, dans les conditions prévues aux articles L. 225-135-1 et R. 225-118 du Code de commerce (soit, à ce jour, dans les 30 jours de la clôture de la souscription, au même prix que celui retenu pour l’émission initiale et dans la limite de 15 % de l’émission initiale), lesdites actions conférant les mêmes droits que les actions existantes sous réserve de leur date de jouissance, DÉCIDE que le montant nominal des augmentations de capital décidées au titre de la présente résolution s’imputera sur le montant du plafond global de 5 000 000 euros prévu à la vingt-et-unième résolution de la présente Assemblée Générale et commun à toutes les augmentations de capital susceptibles d’être réalisées en vertu des seizième à dix-huitième résolutions ci-dessus, montant auquel s’ajoutera, le cas échéant, le montant supplémentaire des actions ou valeurs mobilières à émettre éventuellement en supplément, pour préserver, conformément à la loi et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital, PREND ACTE de ce que, dans l’hypothèse où le conseil d’administration viendrait à utiliser la délégation de compétence qui lui est conférée dans la présente résolution, il en rendra compte à l’Assemblée Générale Ordinaire suivante, conformément à la loi et à la réglementation, DÉCIDE que la présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée Générale et prive d’effet toute délégation antérieure ayant le même objet. Vingt-et-uniÈme rÉsolution Fixation du montant global des délégations de compétence consenties au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, DÉCIDE que : le montant nominal maximum global des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées en vertu des délégations de compétence conférées aux termes des seizième, dix-septième, dix-huitième et vingtième résolutions ci-dessus est fixé à 5 000 000 euros (soit environ 30 % du capital social à la date de la présente Assemblée Générale), étant précisé que s’ajoutera à ce plafond, le cas échéant, le montant nominal des actions ou valeurs mobilières à émettre en supplément, pour préserver conformément à la loi et le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès au capital ; le montant nominal maximum global des titres de créance pouvant être émis en vertu des délégations de compétence conférées aux termes des résolutions susvisées est fixé à 50 000 000 euros ou sa contre-valeur en monnaie étrangère, étant précisé que ce montant (i) ne comprend pas la ou les primes de remboursement au-dessus du pair, s’il en était prévu et (ii) ne s’applique pas aux titres de créance dont l’émission serait décidée ou autorisée par le conseil d’administration conformément à l’article L. 228-40, L. 228‑36- A et L. 228-92 alinéa 3 du Code de commerce dont l’émission serait décidée ou autorisée par le conseil d’administration dans les conditions prévues par l’article L. 228-40 du Code de commerce, ou dans les autres cas, dans les conditions que déterminerait la Société conformément aux dispositions de l’article L. 228-36-A du Code de commerce. Vingt-deuxiÈme rÉsolution Délégation de compétence à consentir au conseil d’administration d’augmenter le capital par incorporation de primes, réserves, bénéfices ou autres L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration, conformément, notamment, aux dispositions des articles L. 225‑129, L. 225-129-2, et L. 22-10-50 du Code de commerce, DÉLÈGUE au conseil d’administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues dans la loi, sa compétence pour décider, dans les conditions fixées par la présente résolution, une ou plusieurs augmentations du capital social, en une ou plusieurs fois aux époques et selon les modalités qu’il déterminera, par incorporation au capital de tout ou partie des réserves, bénéfices ou primes suivie de l’émission et de l’attribution gratuite d’actions nouvelles ou de l’élévation du nominal des actions ou encore de l’emploi conjugué de ces deux procédés, dans la limite d’un montant nominal global de 15 000 000 euros, étant précisé que ce plafond est fixé (i) de façon autonome et distincte des plafonds d’augmentations de capital réalisées en vertu des délégations objets des résolutions qui précèdent, et (ii) compte non tenu du nominal des actions de la Société à émettre, le cas échéant au titre des ajustements effectués conformément à la loi et aux stipulations contractuelles pour protéger les titulaires de droits attachés aux valeurs mobilières ou autres droits donnant accès à des actions de la Société, PRÉCISE que le montant total des augmentations du capital social susceptibles d’être ainsi réalisées ne pourra en tout état de cause être supérieur au montant des comptes de réserves, primes ou bénéfices visés ci-dessus qui existeront lors de l’augmentation de capital, DÉCIDE, en cas d’usage par le conseil d’administration de la présente autorisation, conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-50 du Code de commerce, que les droits formant rompus ne seront ni négociables, ni cessibles et que les titres de capital correspondants seront vendus selon les modalités prévues par la réglementation applicable ; étant précisé que les sommes provenant de la vente seront allouées aux titulaires des droits dans le délai prévu par la réglementation en vigueur, DONNE tous pouvoirs au conseil d’administration à l’effet de mettre en œuvre la présente résolution et plus généralement, de prendre toutes mesures et effectuer toutes formalités requises pour la bonne fin de chaque augmentat
    Bulletin BALO n°50 du 27/04/2022, affaire n°2200918
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2022
    Numéro d’affaire : 2201158
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 Mars 20 2 2 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 110 428 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 312 794 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 229 754 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 3 049 500 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 25 868 732 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 412 637 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 690 258 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1 845 130 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 72 273 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 186 160 Autres actifs …………………………………………………………………... 211 572 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 157 793 Total de l’actif ………………………………………………………….. 34 174 030 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 231 706 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 15 554 915 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 12 949 698 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 519 000 Autres passifs …………………………………………………………………. 521 635 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 278 737 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 406 142 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 299 743 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 160 600 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 224 854 Capital souscrit ……………………………………………………………. 128 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 127 104 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 34 147 030 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2 687 455 Engagements de garantie ………………………………………………… 822 390 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 865 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 27 321 Engagements de garantie ………………………………………………… 9 690 803 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 865
    Bulletin BALO n°50 du 27/04/2022, affaire n°2201158
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200430
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 Déc embre 20 2 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 115 134 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 19 74 0 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 187 914 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 2   834 075 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 25   638 300 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1  446 880 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 734 96 2 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1   844 462 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 71 10 3 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 186 199 Autres actifs …………………………………………………………………... 247 799 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 76 853 Total de l’actif ………………………………………………………….. 3 3   703 421 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 20 4 454 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 5   459 588 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 2   927 698 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 629 000 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 7 2 763 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 366 726 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 402 790 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 270 17 7 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 116 225 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 018 123 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 353 Total du passif …………………………………………………………. 33   703 421 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2   705 212 Engagements de garantie ………………………………………………… 835 064 Engagements sur titres……………………………………………………. 5 6 21 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 32 162 Engagements de garantie ………………………………………………… 9   643 673 Engagements sur titres……………………………………………………. 5 6 21
    Bulletin BALO n°29 du 09/03/2022, affaire n°2200430
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2021
    Numéro d’affaire : 2104148
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 0 Septembre 20 2 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 144 023 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 40 747 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 209 737 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 2   842 417 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 25   264 846 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1  470 971 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 715 702 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1   839 259 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 5 8 323 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 184 054 Autres actifs …………………………………………………………………... 360 094 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 80 151 Total de l’actif ………………………………………………………….. 3 3   510 324 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 207 150 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 5   527 164 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 2   735 414 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 5 72 000 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 82 245 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 371 810 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 98 232 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 246 437 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 115 872 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 018 123 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 33   510 324 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2   758 3 87 Engagements de garantie ………………………………………………… 9 93 621 Engagements sur titres……………………………………………………. 7 677 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 2 5 162 Engagements de garantie ………………………………………………… 9   566 699 Engagements sur titres……………………………………………………. 7 677
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2021, affaire n°2104148
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/08/2021
    Numéro d’affaire : 2103646
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 0 Juin 20 2 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 107 23 8 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 40 033 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 215 725 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 2   870 638 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 24   900 4 62 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1  471 49 0 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 707 185 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1   837 6 14 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 5 8 412 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 184 384 Autres actifs …………………………………………………………………... 371 7 66 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 77 432 Total de l’actif ………………………………………………………….. 3 3   142 379 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 208 055 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 5   580 777 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 2   301 75 8 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 627 000 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 86 888 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 350 559 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 94 189 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 223 281 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 115 872 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 018 123 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 33   142 379 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2   8 11 344 Engagements de garantie ………………………………………………… 9 93 304 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 519 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 2 8 094 Engagements de garantie ………………………………………………… 9   424 469 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 519
    Bulletin BALO n°94 du 06/08/2021, affaire n°2103646
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2021
    Numéro d’affaire : 2100919
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes individuels au 31 décembre 2020 approuvés par l’Assemblée générale ordinaire en date du 25 mars 2021 Partie A. — Comptes individuels au 31 décembre 2020 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaine en date du 29 janvier 2021 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 25 mars 2021 I. — Bilan au 31 décembre 2020 Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 Opérations interbancaires et assimilées 586 438 550 645 Caisse, banques centrales 113 897 108 918 Effets publics et valeurs assimilées 5 331 379 351 140 Créances sur les établissements de crédit 3 141 162 90 587 Opérations internes au Crédit Agricole 3 1 883 897 1 255 525 Opérations avec la clientèle 4 23 970 079 20 921 501 Opérations sur titres 2 276 762 2 394 359 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 540 780 1 911 432 Actions et autres titres à revenu variable 5 735 982 482 927 Valeurs immobilisées 2 035 078 1 987 634 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 795 176 1 752 708 Parts dans les entreprises liées 6-7 59 217 68 148 Immobilisations incorporelles 7 117 149 Immobilisations corporelles 7 180 568 166 629 Capital souscrit non verse Actions propres 8 Comptes de régularisation et actifs divers 550 694 514 376 Autres actifs 9 479 640 410 087 Comptes de régularisation 9 71 054 104 289 Total actif 31 302 948 27 624 040 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 Opérations interbancaires et assimilées 125 486 240 689 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 125 486 240 689 Opérations internes au Crédit Agricole 11 14 740 073 12 076 726 Comptes créditeurs de la clientèle 12 11 647 483 9 911 889 Dettes représentées par un titre 13 592 998 1 392 273 Comptes de régularisation et passifs divers 369 217 396 052 Autres passifs 14 140 775 146 784 Comptes de régularisation 14 228 442 249 268 Provisions et dettes subordonnées 547 948 408 524 Provisions 15-16-17 371 547 300 326 Dettes subordonnées 19 176 401 108 198 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 18 154 000 154 000 Capitaux propres hors FRBG 20 3 125 743 3 043 887 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 1 933 335 1 818 931 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat de l'exercice 94 659 127 207 Total passif 31 302 948 27 624 040 Hors-bilan au 31 décembre 2020 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés 3 979 677 3 732 075 Engagements de financement 28 2 937 082 2 637 097 Engagements de garantie 28 1 038 938 1 088 170 Engagements sur titres 28 3 657 6 808 Engagements reçus 9 243 057 7 399 238 Engagements de financement 28 40 067 48 788 Engagements de garantie 28 9 199 333 7 343 642 Engagements sur titres 28 3 657 6 808 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 II. - Compte de résultat au 31 décembre 2020 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2020 31/12/2019 Intérêts et produits assimilés 31 466 443 460 588 Intérêts et charges assimilées 31 -175 619 -202 111 Revenus des titres à revenu variable 32 59 166 65 787 Commissions Produits 33 263 666 260 519 Commissions Charges 33 -65 529 -59 523 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 34 1 139 336 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 35 -1 460 2 196 Autres produits d'exploitation bancaire 36 13 593 13 453 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -2 800 -3 547 Produit net bancaire 558 599 537 698 Charges générales d'exploitation 37 -309 824 -314 911 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -15 982 -17 320 Résultat brut d'exploitation 232 793 205 467 Coût du risque 38 -68 454 -32 012 Résultat d'exploitation 164 339 173 455 Résultat net sur actifs immobilisés 39 -9 060 -1 639 Résultat courant avant impôt 155 279 171 816 Résultat exceptionnel 40 Impôts sur les bénéfices 41 -60 620 -49 609 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 5 000 Résultat net de l'exercice 94 659 127 207 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide , sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2020, se soldant par un bénéfice de 94 658 832,69 €, Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 1,7 % ce qui représente 0,05 Euro par part, soit 1 547 093,87 € au paiement d'un dividende net égal à 0,6729 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 8 323 308,70 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 63 591 322,59 € à la réserve générale, soit 21 197 107,53 € Total égal au montant à affecter 94 658 832,69 € Le dividende de l'exercice 2020 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 30 juin 2021, avec : - Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 30 juin 2021 - Date d’arrêté des positions au plus tard le 30 juin 2021 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2018 au titre de 2017 Versé en 2019 au titre de 2018 Versé en 2020 au titre de 2019 Parts sociales 1 547 093,87 1 547 093,87 1 547 093,87 CCA 11 379 765,20 11 750 844,50 11 256 072,10 IV. - Annexes Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole d'Aquitaine, 102 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole d'Aquitaine est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,30 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,70 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Relations internes au Crédit Agricole — Mécanismes financiers internes L'appartenance du Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : - Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». - Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». - Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. - Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». - Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. - Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». - Mécanisme TLTRO III Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars et avril 2020 en lien avec la situation COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021. Tant que le niveau des encours donnant droit à ces bonifications permet de considérer comme d'ores et déjà acquis les bonifications accordées par la BCE au titre du soutien à l'économie aussi bien tant sur la première année que sur les années suivantes, les intérêts courus calculés avec un taux d'intérêt négatif tiennent compte de cette bonification. L'ensemble des bonifications fait l'objet d'un étalement sur la durée attendue du refinancement à compter de la date de tirage du TLTRO III. Les encours donnant droit à la bonification ont d'ores et déjà cru plus que le niveau requis pour bénéficier des niveaux de bonifications prévues. La sur-bonification au titre de la première année fait l'objet d'un étalement linéaire sur un an à compter de juin 2020. Pour la nouvelle bonification annoncée par la BCE suite à la réunion du 10 décembre 2020 qui porte sur la période de juin 2021 à juin 2022, ces principes resteront appliqués tant qu'il existe une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE. Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, Crédit Agricole d'Aquitaine se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications. — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle. Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 (Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF) . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette (Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF) , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution. Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé. L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier. Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. — Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020. La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2020 — Crise sanitaire liée à la Covid-19 Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par le Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie. Prêts Garantis par l'Etat (PGE) Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'Etat. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021. Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans. Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés. La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans. L'offre groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie. Ces prêts peuvent atteindre jusqu’à 3 mois moyens de chiffre d'affaires (soit 25% du chiffre d’affaires annuel), permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée. Au 31 décembre 2020, le montant des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par Crédit Agricole d'Aquitaine s'élève à 996 328 milliers d'euros. Report d'échéance sur concours octroyés aux clients Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels. La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement. Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique : - Soit un allongement de durée du prêt si le client souhaite conserver ses échéances initiales de prêt ; - Soit une augmentation de ses échéances après la pause si le client souhaite garder sa durée initiale. Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir. Au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 516 697 milliers d'euros. (dont 41 429 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées) Impacts de ces mesures sur le risque de crédit Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières. Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (expositions qualifiées de saines) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (expositions qualifiées de dégradées), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux. De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics. Dans ce contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives ( forward looking ) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Face à cette situation, la Caisse Régionale a également procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l’a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques. Sur la base de ces scenarii centraux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine suit plusieurs filières économiques propres afin d'adapter le niveau de couverture (ECL) aux spécificités et risques identifiés localement. Un premier niveau de provision complémentaire est déterminé au regard de l'écart structurel du taux de défaut (Bucket 3) de chaque filière comparativement à la moyenne observée sur l'ensemble des expositions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine. Puis un niveau de stress local, qui évolue fonction de la proportion des créances dégradées (Bucket 2) et des créances en défaut (Bucket 3), est appliqué pour aboutir au montant d'ECL final. L'évolution des filières et la sensibilité du niveau de stress local au 31 décembre 2020 sont les suivantes : En Millions d'euros Expositions au 31/12/2020  Evolution vs 31/12/2019  Provisions au 31 / 12/2020  Evolution vs 31/12/2019  Poids d'un cran du niveau de stress local AVICULTURE 227,8  19,0  9% 8,6  0,3  11% 1,1  CEREALES 646,0  -16,3  -2% 13,9  9,0  184% 1,3  BATIMENTS TRAVAUX PUBLICS 323,3  134,8  72% 8,4  2,3  50% 1,2  COMMERCES DE DETAIL 335,2  76,1  25% 6,8  0,3  5% 1,1  CAFES HOTELS RESTAURANTS 352,1  117,1  50% 17,6  5,1  41% 2,1  VITICULTURE 2 533,2  303,0  14% 120,3  52,6  78% 11,3  PRETS INVESTISSEURS HORS AQUITAINE 179,2  -33,7  -16% 4,8  2,4  100% 0,6  PORTEFEUILLE NON STRESSE 2 2017,2  2048,0  10% 91,9  - 6,3  -6% - Total 26 664,0  2 648,1  11% 272,2  66,7  32% 19,2  Le suivi de la forbearance en tant que filière a été arrêté au cours de l'exercice 2020. L'exposition correspondante, d'un montant 110,5 millions d'euros à l'ouverture, a été reversée dans les autres filières ou le portefeuille non stressé le cas échéant, recyclant aux deux-tiers le niveau de provision, d'un montant de 25 millions d'euros à l'ouverture. — Nouvelle définition du défaut Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole d'Aquitaine a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018). Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque » à hauteur de 3 381 milliers d'euros et au bilan par le reclassement d'encours à hauteur 42 751 milliers d'euros, essentiellement du bucket 2 vers le bucket 3. — FCT Crédit Agricole Habitat 2020 Le 12 mars 2020, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2020 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)). Dans le cadre de cette titrisation non décomptabilisante, Crédit Agricole d'Aquitaine a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 46 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit des obligations séniors pour 39.6 millions d'euros et pour 6.2 millions d'euros des titres subordonnés. — Démontage FCT Crédit Agricole Habitat 2015 Fin septembre 2020, est intervenu le démontage du « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 ». Il s'agit du premier RMBS réalisé en France par le Groupe né d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales. Cette opération de titrisation interne au Groupe s'était traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 10 milliards d'euros. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 23 septembre 2020 et au remboursement des titres le 28 septembre 2020, soit un montant de 356 millions d'euros pour Crédit Agricole d'Aquitaine — Garantie spécifique apportée par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Crédit Agricole S.A a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales. Pour la Caisse régionale Crédit Agricole d'Aquitaine, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 126.7 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 42.9 millions d'euros. Evénements postérieurs à l'exercice 2020 Crédit Agricole S.A. démantèlera le 1er mars 2021, 15% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 54,3 millions d’euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A. de 18,4 millions d’euros. Principes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Aucun changement de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent n’est intervenu. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine. • Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés Crédit Agricole d'Aquitaine constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue "ECL" L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ( "Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole d'Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. — Dégradation significative du risque de crédit Crédit Agricole d'Aquitaine doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses). Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ; - l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté. Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux : - des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ; - un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ; - l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ; - la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ; - l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies. Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques). Parmi les encours douteux, Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain. — Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. — Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs : - Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ; - Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers). Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion). Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple). Le montant des créances restructurées saines détenues par Crédit Agricole Aquitaine s'élève à 166 111 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 75 197 milliers d'euros. Sur ces prêts, des décôtes sont comptabilisées pour un montant de 193 milliers d'euros. Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2020, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07. Immobilisations Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2021, affaire n°2100919
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/04/2021
    Numéro d’affaire : 2101224
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 3 1 Mars 20 2 1 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 99 688 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 3 1 741 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 1 18 846 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 2   442 825 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 24   423 449 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 5 24 510 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 832 760 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1  795 661 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 59 217 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 182 482 Autres actifs …………………………………………………………………... 405 724 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 66 267 Total de l’actif ………………………………………………………….. 32   283 170 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 132 725 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 5   487 602 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 1   853 838 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 556 99 9 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 60 086 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 273 033 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 7 2 926 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 1 76 089 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 115 872 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 2 018 123 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 32   283 170 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2   844 487 Engagements de garantie ………………………………………………… 974 834 Engagements sur titres……………………………………………………. 5 194 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 25 162 Engagements de garantie ………………………………………………… 9   376 766 Engagements sur titres……………………………………………………. 5 194
    Bulletin BALO n°51 du 28/04/2021, affaire n°2101224
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/03/2021
    Numéro d’affaire : 2100508
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Bilan au 3 1 DEC EMBRE 20 20 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 1 13 897 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 3 1 379 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 1 41 162 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 1  883 897 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 23  970 079 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 5 40 780 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 735 982 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1  795 176 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 59 217 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 180 685 Autres actifs …………………………………………………………………... 479 640 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 71 054 Total de l’actif ………………………………………………………….. 31   30 2 948 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 125 4 86 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 4   740 073 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 1   647 483 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 592 998 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 40 775 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 323 101 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 7 1 547 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 1 76 40 1 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 031 084 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 1  933 335 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 31   302 948 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2   937 082 Engagements de garantie ………………………………………………… 1038 938 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 657 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 4 0 067 Engagements de garantie ………………………………………………… 9   199 33 3 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 657
    Bulletin BALO n°31 du 12/03/2021, affaire n°2100508
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004660
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Bilan au 3 0 SEPTEMBRE 20 20 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 1 16 043 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 3 2 568 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 1 60 606 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 1 980 914 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 23 405 108 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 560 548 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 739 038 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1  75 3 491 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 6 5 782 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 17 8 499 Autres actifs …………………………………………………………………... 550 708 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 108 780 Total de l’actif ………………………………………………………….. 30 952 175 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 2 78 414 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 4  008 561 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 1  812 377 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 697 035 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 80 986 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 2 88 797 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 41 290 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 1 59 631 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 031 084 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 1  933 335 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 30 952 175 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2  781 214 Engagements de garantie ………………………………………………… 9 73 846 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 463 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 4 0 067 Engagements de garantie ………………………………………………… 8   880 80 3 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 4 6 3
    Bulletin BALO n°145 du 02/12/2020, affaire n°2004660
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/07/2020
    Numéro d’affaire : 2003518
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Bilan au 3 0 JUIN 20 20 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 1 01 578 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 3 3 1 904 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 1 68 259 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 2 784 996 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 22 310 322 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 91 4 017 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 554 324 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1  75 3 346 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 6 7 747 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 17 6 223 Autres actifs …………………………………………………………………... 525 931 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 76 653 Total de l’actif ………………………………………………………….. 30 765 300 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 2 79 266 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 1 4   116 394 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 1 1   439 315 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 877 022 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 70 597 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 2 45 7 63 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 36 3 34 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 1 15 525 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 031 084 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 1  933 335 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 30 765 300 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2  741 778 Engagements de garantie ………………………………………………… 9 45 994 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 493 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 4 1 067 Engagements de garantie ………………………………………………… 8   313 823 Engagements sur titres……………………………………………………. 2 4 93
    Bulletin BALO n°92 du 31/07/2020, affaire n°2003518
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001661
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Bilan au 3 1 Mars 20 20 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 115 771 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 351 401 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 144 338 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 1 603 733 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 21 319 053 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 916 105 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 4 25 256 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1  75 4 7 45 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 68 325 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 175 747 Autres actifs …………………………………………………………………... 4 51 555 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 61 2 00 Total de l’actif ………………………………………………………….. 2 8 387 229 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 2 79 341 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 12  596 277 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 10   235 716 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 1  239 244 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 54 239 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 254 750 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 3 27 396 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 1 15 1 82 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 3 031 084 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 1  933 335 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 2 8 387 229 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2 6 40 09 1 Engagements de garantie ………………………………………………… 962 527 Engagements sur titres……………………………………………………. 3 817 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 4 1 067 Engagements de garantie ………………………………………………… 7  472 482 Engagements sur titres……………………………………………………. 11 420
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2020, affaire n°2001661
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/04/2020
    Numéro d’affaire : 2000817
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 euros Siège social : 106, Quai de Bacalan 33000 BORDEAUX 434 651 246 R.C.S BORDEAUX Comptes annuels au 31 décembre 2019 approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 20 mars 2020 Partie A. — Comptes individuels au 31 décembre 2019 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaine en date du 31 janvier 2020 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 20 mars 2020 I. — Bilan au 31 décembre 2019 (En milliers d'euros) Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 Opérations interbancaires et assimilées 550 645 614 864 Caisse, banques centrales 108 918 107 843 Effets publics et valeurs assimilées 5 351 140 378 295 Créances sur les établissements de crédit 3 90 587 128 726 Opérations internes au Crédit Agricole 3 1 255 525 780 352 Opérations avec la clientèle 4 20 921 501 19 339 635 Opérations sur titres 2 394 359 2 044 307 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 911 432 1 308 521 Actions et autres titres à revenu variable 5 482 927 735 786 Valeurs immobilisées 1 987 634 1 973 877 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 752 708 1 745 915 Parts dans les entreprises liées 6-7 68 148 67 428 Immobilisations incorporelles 7 149 2 543 Immobilisations corporelles 7 166 629 157 991 Capital souscrit non versé Actions propres 8 Comptes de régularisation et actifs divers 514 376 448 750 Autres actifs 9 410 087 288 900 Comptes de régularisation 9 104 289 159 850 Total actif 27 624 040 25 201 785 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 Opérations interbancaires et assimilées 240 689 119 309 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 240 689 119 309 Opérations internes au Crédit Agricole 11 12 076 726 11 400 300 Comptes créditeurs de la clientèle 12 9 911 889 8 581 526 Dettes représentées par un titre 13 1 392 273 1 161 498 Comptes de régularisation et passifs divers 396 052 415 079 Autres passifs 14 146 784 125 844 Comptes de régularisation 14 249 268 289 235 Provisions et dettes subordonnées 408 524 435 095 Provisions 15-16-17 300 326 279 930 Dettes subordonnées 19 108 198 155 165 Fonds pour risques bancaires généraux (frbg) 18 154 000 159 000 Capitaux propres hors frbg 20 3 043 887 2 929 978 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 1 818 931 1 697 801 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 2 007 Résultat de l'exercice 127 207 132 421 Total passif 27 624 040 25 201 785 Hors-bilan au 31 décembre 2019 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés 3 732 075 3 484 755 Engagements de financement 28 2 637 097 2 400 223 Engagements de garantie 28 1 088 170 1 082 617 Engagements sur titres 28 6 808 1 915 Engagements reçus 7 399 238 7 061 919 Engagements de financement 28 48 788 48 788 Engagements de garantie 28 7 343 642 7 011 216 Engagements sur titres 28 6 808 1 915 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 I I . - Compte de résultat au 31 décembre 2019 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2019 31/12/2018 Intérêts et produits assimilés 31 460 588 460 416 Intérêts et charges assimilées 31 -202 111 -190 686 Revenus des titres à revenu variable 32 65 787 54 810 Commissions Produits 33 260 519 261 224 Commissions Charges 33 -59 523 -54 052 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation 34 336 2 847 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés 35 2 196 -970 Autres produits d'exploitation bancaire 36 13 453 11 842 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -3 547 -3 429 Produit net bancaire 537 698 542 002 Charges générales d'exploitation 37 -314 911 -305 592 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations -17 320 -10 989 Résultat brut d'exploitation 205 467 225 421 Coût du risque 38 -32 012 -43 783 Résultat d'exploitation 173 455 181 638 Résultat net sur actifs immobilisés 39 -1 639 2 700 Résultat courant avant impôt 171 816 184 338 Résultat exceptionnel 40 Impôts sur les bénéfices 41 -49 609 -51 917 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 5 000 Résultat net de l'exercice 127 207 132 421 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commi s saires aux Comptes sur les comptes annuels, décide , sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2019, se soldant par un bénéfice de 127 206 549,56 €, Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante : au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 1,7 % ce qui représente 0,05 Euro par part, soit 1 547 093,87 € au paiement d'un dividende net égal à 0,91 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 11 256 072,10 € à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 85 802 537,69 € à la réserve générale, soit 28 600 845,90 € Total égal au montant à affecter 127 206 549,56 € Le dividende de l'exercice 2019 sera mis en paiement en numéraire au plus tard le 15 avril 2020, avec : - Date de détachement du dividende sur CCA et rémunération des parts sociales au plus tard le 15 avril 2020 - Date d’arrêté des positions au plus tard le 15 avril 2020 Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exe r cices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCA) : Règlement intérêts et dividendes Versé en 2017 au titre de 2016 Versé en 2018 au titre de 2017 Versé en 2019 au titre de 2018 Parts sociales 1 547 093,87 1 547 093,87 1 547 093,87 CCA 10 884 992,80 11 379 765,20 11 750 844,50 Cette résolution est adoptée à l’unanimité des sociétaires présents ou représentés. IV. - Annexes Note 1 Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Note 1.1 Cadre juridique et financier Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole d'Aquitaine, n Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consol i dés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole d'Aquitaine est agréé, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2019, Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,90 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,10 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, tec h nique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régi o nale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance du Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont déso r mais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certif i cats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD, transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français au règlement sur le mécanisme de résolution unique) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. L'ACPR, autorité de résolution nationale, considère la stratégie de résolution « single point of entry » (point d'entrée unique ou SPE) comme la plus appropriée s'agissant du système bancaire français. Le Groupe Crédit Agricole a retenu le modèle du SPE. A ce titre, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, serait ce point d'entrée unique dans l'hypothèse d'une mise en résolution du Groupe Crédit Agricole. Compte tenu des mécanismes de solidarité existant au sein du Groupe, la Caisse régionale ne peut pas être mise en résolution de manière individuelle. Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité. Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. L'Autorité de résolution peut ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés. L'Autorité de résolution peut utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution doivent être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve de certaines exceptions. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesure de résolution sont mis en œuvre tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation - NCWOL visé à l'article L 613-57.I du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité. L'Autorité de résolution peut mettre en œuvre les outils de renflouement interne (bail-in). En cas de résolution opérée sur le groupe Crédit Agricole, l'Autorité de résolution pourrait ainsi décider d'appliquer une mesure de « bail-in » aux parts sociales, CCI et CCA, c'est-à-dire déprécier leur valeur minimale afin d'absorber les pertes et aux instruments de dette, c'est-à-dire décider de leur dépréci a tion totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Dans ce cas l'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe. Les autres mesures de résolution que l'Autorité de résolution peut mettre en œuvre sont pour l'essentiel ; la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualis a tion, Crédit Agricole S.A. n'est plus au capital des Caisses régionales à l'issue de l'opération (à l'exception de 4 Caisses régionales pour lesquelles Crédit Agricole SA a conservé une partie marginale des CCA pour des raisons juridiques) ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respect i vement signés le 17 février 2016 (avenant n°2) et le 21 juillet 2016 (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compe n satrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnis a tions préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations seme s trielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Note 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2019 Opération de réaménagement Le remboursement anticipé d'avances globales a généré des soultes négatives d'un montant total de 6.06 millions d'euros intégral e ment enregistré en charges (impact PNB) La résiliation anticipée d'instruments de dérivés de couverture a généré des soultes négatives sur l'exercice d'un montant total de 26.5 millions d'euros intégralement enregistré en charges (impact PNB) Opération de titrisation Le 23 mai 2019, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2019) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est le second RMBS français auto-souscrit du Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales et LCL au « FCT Crédit Agricole Habitat 2019 » pour un montant de 15 milliards d'euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT. Dans le cadre de cette titrisation, Crédit Agricole d'Aquitaine a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 495 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2019. Elle a souscrit des obligations seniors pour 423,2 millions d'euros et pour 71,8 millions d'euros des titres subordonnés. Gestion de la liquidité Suite à la mise en place au 4ème trimestre 2019 du dispositif dit de « tiering » qui consiste à rémunérer à un taux de 0% une partie des sommes déposées par les banques sur leur compte ouvert auprès de la Banque Centrale Européenne dans la limite actuelle de 6 fois le montant des réserves, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine a été amenée à procéder à un arbitrage de ses liquidités en faveur du compte de dépôt BCE (dont 250 millions d’euros en provenance d’OPCVM – cf note 5.2 Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable). Autres opérations significatives La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine a procédé à l’enregistrement d’une dotation pour provision Epargne Logement d’un montant de 10,5 M€ dont le détail est repris en Note 16. Par ailleurs la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine a enregistré sur l’exercice une reprise du fonds pour risques bancaires généraux tel que décrit note 18. Note 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2019 Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n'est à signaler. Note 2 Principes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants : Règlements Date de publication par l'Etat français Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du Règlement n°2018-02 modifiant le règlement ANC n°2014-03 concernant la comptabilis a tion du prélèvement à la source 6 juillet 2018 1er janvier 2019 Règlement n°2019-06 modifiant le règl e ment ANC n°2014-03 relatif au plan comptable général concernant les fusions et scissions sans échange de titres 8 novembre 2019 1er janvier 2019 Note 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : O Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; O Les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; O Les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles deme u rent dans leur poste d'origine. Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés Crédit Agricole d'Aquitaine constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. • La notion de perte de crédit attendue "ECL" L'ECL correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (i n cluant le principal et les intérêts). L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues. • Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le Groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et just i fiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut. Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engag e ments de financement. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : - Au niveau du Groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ; - Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole d'Aquitaine applique des paramètres compléme n taires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels l o caux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe. - Dégradation significative du risque de crédit Crédit Agricole d'Aquitaine apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque. La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (encours douteux). Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur 2 niveaux d'analyse : - un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ; - un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres compléme n taires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exp o sent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques co m munes telles que : - Le type d'encours ; - La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ; - Le type de garantie - La date de comptabilisation initiale ; - La durée à courir jusqu'à l'échéance ; - Le secteur d'activité ; - L'emplacement géographique de l'emprunteur ; - La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défai l lance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; - Le circuit de distribution, l'objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d'encours pour apprécier sur base collective les variations du risque de crédit peut évoluer en présence de nouvelles informations. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, - La situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré, - Il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établi s sement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous conditions, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établiss e ment d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compr o mis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compr o mise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné dès lors que le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'hon o rer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contr e parties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt e f fectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Lorsqu'après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours restructurés sont immédiatement déclassés en encours douteux. Le montant des créances restructurées saines détenues par Crédit Agricole d'Aquitaine s'élève à 75 197 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 59 896 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Sur ces prêts, des décotes sont comptabil i sées pour un montant de 274 milliers d'euros. Note 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilis a tion des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquis i tion et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréci a tion au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'éme t teur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clie n tèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financ e ment nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établiss e ment n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règl e ment ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susce p tibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession d u rable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la s o ciété émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le dévelo p pement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans i n fluencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entr e prise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valoris a tion. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment e m ployées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transa c tions sur le marché réel. Dates d'enregistrement Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2019, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.3 Immobilisations Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobil i sations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréci a tions constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortiss e ment. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole d'Aquitaine , suite à l'application de la compt a bilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole d'Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne condu i raient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle fina n cière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel. Crédit Agricole d'Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes indiv i duels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2.6 Provisions Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des prov i sions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. Crédit Agricole d'Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisio n nement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux cons é quences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. - Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par Crédit Agricole d'Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Note 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations partic u lières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » de l'article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - La gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » de l'article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, les charges et produits sont inscrits en résultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - Faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément à l'article 2525-3 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, Crédit Agricole d'Aquitaine intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs. (CVA - Crédit valuation Adjustment). Le CVA (Crédit Valuation Adjustement) permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole d'Aquitaine. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose : - Prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels ; - En l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments
    Bulletin BALO n°48 du 20/04/2020, affaire n°2000817
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000498
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 106 quai de Bacalan, 33300 BORDEAUX - 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Bilan au 3 1 Décembre 2019 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales …………… ………. ……………………………... 108 918 Effets publics et valeurs assimilées …………………………………………... 351 140 Créances sur les établissements de crédits ……………………………………. 90 587 Opérations interne s au Crédit A gricole ………………………………… ... ….. 1 255 525 Opérations avec la clientèle …………………………………………………... 20 921 501 Obligations et autres titres à revenu fixe ……………………………………... 1 911 432 Actions et autres titres à revenu variable ……………………………………... 482 927 Participations et autres titres détenus à long terme …………………………… 1  752 708 Parts dans les entreprises liées ………………………………………………... 68 148 Immobilisations corporelles et incorporelles …………………………………. 166 77 8 Autres actifs …………………………………………………………………... 410 087 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 1 04 289 Total de l’actif ………………………………………………………….. 27 624 040 Pa s sif Montant B anques centrales ……… …………………………………………………... Dettes envers les établissements de crédit ……………………………………. 240 689 Opérations interne s au Crédit a gricole ……………………………………….. 12 076 726 Comptes créditeurs de la clientèle …………………………………………... 9 911 889 Dettes représentées par un titre ……………………………………………….. 1   392273 Autres passifs …………………………………………………………………. 1 46 784 Comptes de régularisation ……………………………………………………. 376 475 Provisions pour risques et charges ……………………………………………. 300 326 Dettes subordonnées et titres participatifs ……………………………………. 108 198 Fonds pour risques bancaires généraux ……………………………………… 1 54 000 Capitaux propres hors FRBG … …………… ………………………………… . 2  916 680 Capital souscrit ……………………………………………………………. 1 28 732 Primes d’émission……………………………… ………… … ……………. 969 017 Réserves …………………………………………………………………… 1  818 931 Provisions règlementées et subventions d’investissemen t ………………... 0 Report à nouveau …………………………………………………………. . 0 Total du passif …………………………………………………………. 2 7 624 040 Hors bilan Montant Engagements donnés …………………………………………………………. Engagements de financements ……………………………………………. 2 637 097 Engagements de garantie ………………………………………………… 1 088 170 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 808 Engagements reçus…………………………………………………………… Engagements de financements……………………………………………. 48 788 Engagements de garantie ………………………………………………… 7 343 642 Engagements sur titres……………………………………………………. 6 808
    Bulletin BALO n°32 du 13/03/2020, affaire n°2000498
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/12/2019
    Numéro d’affaire : 1905034
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 106 quai de Bacalan , 33 3 00 B ORDEAUX - 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 3 0 septembre 2019 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, 118 158 Effets publics et valeurs assimilées 372 963 Créances sur les établissements de crédit 136 053 Opérations internes au Crédit agricole 736 614 Opérations avec la clientèle 20   290 488 Obligations et autres titres à revenu fixe 1   886 166 Actions et autres titres à revenu variable 774 188 Participations et autres titres détenus à long terme 1   749 219 Parts dans les entreprises liées…………………………………. 68 148 Immobilisations incorporelles…………………………………. 84 Immobilisati ons corporelles 165 751 Autres actifs 570 611 Comptes de régularisation 92 743 Total de l’actif 26   961 186 Bilan Passif Montant Banques centrales, Dettes envers les établissements de crédit 94 193 Opérations internes au Crédit agricole 11 786 516 Opérations avec la clientèle 9 572 012 Dettes représentées par un titre 1 466 305 Autres passifs 161 307 Comptes de régularisation 384 421 Provisions pour risques et charges 288 801 Dettes subordonnées 131 951 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 916 680 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 818 931 Provisions réglementées et subventions d’investissement Report à nouveau Résultat de l’exercice……………………………………… Total du passif 26 961 186 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2 519 602 Engagements de garantie 1 064 279 Engagements sur titres 5 044 Engagements reçus : Engagements de financement 48 788 Engagements de garantie 7 146 439 Engagements sur titres 5 044
    Bulletin BALO n°149 du 13/12/2019, affaire n°1905034
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/07/2019
    Numéro d’affaire : 1903740
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 106 quai de Bacalan , 33 3 00 B ORDEAUX - 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 3 0 juin 2019 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, 115805 Effets publics et valeurs assimilées 377304 Créances sur les établissements de crédit 138875 Opérations internes au Crédit agricole 661067 Opérations avec la clientèle 19753240 Obligations et autres titres à revenu fixe 1842018 Actions et autres titres à revenu variable 758854 Participations et autres titres détenus à long terme 1748717 Parts dans les entreprises liées…………………………………. 68148 Immobilisations incorporelles…………………………………. 88 Immobilisati ons corporelles 165427 Autres actifs 452320 Comptes de régularisation 123513 Total de l’actif 26205376 Bilan Passif Montant Banques centrales, Dettes envers les établissements de crédit 97818 Opérations internes au Crédit agricole 11553248 Opérations avec la clientèle 9178523 Dettes représentées par un titre 1361018 Autres passifs 148077 Comptes de régularisation 373051 Provisions pour risques et charges 286168 Dettes subordonnées 131793 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2916680 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1818931 Provisions réglementées et subventions d’investissement Report à nouveau Résultat de l’exercice……………………………………… Total du passif 26205376 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2411200 Engagements de garantie 1058660 Engagements sur titres 4723 Engagements reçus : Engagements de financement 48788 Engagements de garantie 6971051 Engagements sur titres 4723
    Bulletin BALO n°85 du 17/07/2019, affaire n°1903740
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902029
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 €. Siège social : 106 quai de Bacalan, 33000 Bordeaux 434 651 246 R.C.S Bordeaux Comptes annuels au 31 décembre 2018 approuvés par l’Assemblée Générale ordinaire du 28 mars 2019. Partie A. — Comptes individuels au 31 décembre 2018 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaine en date du 25 janvier 2019 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale o rdinaire en date du 28 mars 2019 I. — Bilan au 31 décembre 2018 (En milliers d'euros) Actif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Opérations interbancaires et assimilées 614 864 591 240 Caisse, banques centrales 107 843 122 855 Effets publics et valeurs assimilées 5 378 295 387 710 Créances sur les établissements de crédit 3 128 726 80 675 Opérations internes au crédit agricole 3 780 352 789 678 Opérations avec la clientèle 4 19 339 635 17 597 851 Opérations sur titres 2 044 307 1 891 222 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 308 521 1 210 090 Actions et autres titres à revenu variable 5 735 786 681 132 Valeurs immobilisées 1 973 877 1 926 844 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 745 915 1 741 742 Parts dans les entreprises liées 6-7 67 428 67 470 Immobilisations incorporelles 7 2 543 2 487 Immobilisations corporelles 7 157 991 115 145 Capital souscrit non verse Actions propres 8 Comptes de régularisation et actifs divers 448 750 509 923 Autres actifs 9 288 900 291 534 Comptes de régularisation 9 159 850 218 389 Total actif 25 201 785 23 306 758 Passif (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Opérations interbancaires et assimilées 119 309 80 177 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 11 119 309 80 177 Opérations internes au crédit agricole 11 11 400 300 10 362 337 Comptes créditeurs de la clientèle 12 8 581 526 8 043 650 Dettes représentées par un titre 13 1 161 498 989 850 Comptes de régularisation et passifs divers 415 079 437 924 Autres passifs 14 125 844 158 534 Comptes de régularisation 14 289 235 279 390 Provisions et dettes subordonnées 435 095 425 343 Provisions 15-16-17 279 930 255 860 Dettes subordonnées 19 155 165 169 483 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 18 159 000 159 000 Capitaux propres hors FRBG 20 2 929 978 2 808 477 Capital souscrit 128 732 128 732 Primes d'émission 969 017 969 017 Réserves 1 697 801 1 581 528 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 2 007 Résultat de l'exercice 132 421 129 200 Total passif 25 201 785 23 306 758 Hors-bilan au 31 décembre 2018 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés 3 484 755 3 586 950 Engagements de financement 28 2 400 223 2 495 018 Engagements de garantie 28 1 082 617 1 085 577 Engagements sur titres 28 1 915 6 355 Engagements reçus 7 061 919 6 509 009 Engagements de financement 28 48 788 68 140 Engagements de garantie 28 7 011 216 6 434 514 Engagements sur titres 28 1 915 6 355 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 II. - Compte de résultat au 31 décembre 2018 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2018 31/12/2017 Intérêts et produits assimilés 31 460 416 496 471 Intérêts et charges assimilées 31 -190 686 -228 347 Revenus des titres à revenu variable 32 54 810 51 945 Commissions Produits 33 261 224 251 476 Commissions Charges 33 -54 052 -58 328 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation 34 2 847 2 435 Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés 35 -970 -466 Autres produits d'exploitation bancaire 36 11 842 8 970 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -3 429 -2 974 Produit net bancaire 542 002 521 182 Charges générales d'exploitation 37 -305 592 -292 838 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations -10 989 -12 584 Résultat brut d'exploitation 225 421 215 760 Coût du risque 38 -43 783 -4 001 Résultat d'exploitation 181 638 211 759 Résultat net sur actifs immobilisés 39 2 700 -1 553 Résultat courant avant impôt 184 338 210 206 Résultat exceptionnel 40 Impôts sur les bénéfices 41 -51 917 -48 498 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -32 508 Résultat net de l'exercice 132 421 129 200 III. – Affectation du résultat Bénéfice net 2018 132 421 Report à nouveau Total à affecter 132 421 Réserves spéciales mécénat Intérêts aux parts sociales 1 547 Dividendes CCA 11 751 Réserve légale 89 343 Réserves générales 29 781  IV. - Annexes Note 1 - Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Note 1.1 Cadre juridique et financier Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole d'Aquitaine, 103 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole d'Aquitaine est agréé, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2018, Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,26 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,59 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 378 305 actions propres au 31 décembre 2018, soit 0,15 % de son capital, contre 2 146 133 actions propres au 31 décembre 2017. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance du Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.  Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. Par ailleurs le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorité de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, le Conseil de résolution unique doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L. 613-57-1 du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par le Conseil de résolution unique, sans toutefois préjuger des modalités de cette prise en compte. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus actionnaire des Caisses régionales à l'issue de l'opération ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Note 1.3 Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2018 Opérations de réaménagement Le remboursement anticipé d'avances globales a généré des soultes négatives d'un montant total de 26.8 millions d'euros intégralement enregistré en charges (impact PNB). La résiliation anticipée d'instruments de dérivés de couverture a généré des soultes négatives sur l'exercice d'un montant total de 6 millions d'euros intégralement enregistré en charges (impact PNB). Provisions pour risque non affecté Suite au passage aux normes IFRS9 au 1er janvier 2018 et à la décision du groupe Crédit Agricole d'aligner les règles de détermination des provisions pour risque de crédit non affecté dans les comptes individuels en normes françaises à celles utilisées dans les comptes consolidés IFRS, le Crédit Agricole d'Aquitaine a constaté en report à nouveau, 2 millions d'euros, correspondant à l'impact de cet alignement tel que décrit en Note 2 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES. La provision pour risque de crédit non affecté s'élève à 198.6 M€ au 31/12/2018, et comprend une provision filière complémentaire enregistrée en risque et charge pour un montant de 8.6 M€ couvrant la filière « Commerces de détail ». Cette nouvelle filière a été créée suite aux difficultés structurelles rencontrées ces dernières années, exacerbées par les mouvements sociaux de fin d'année. Opération de titrisation Le 26 avril 2018, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2018) a été réalisée au sein du Groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses Régionales. Cette transaction est le second RMBS français placé dans le marché par le Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2018 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d’investisseurs européens (banques, fonds et banques centrales). Dans le cadre de cette titrisation, Crédit Agricole d'Aquitaine a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 45 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2018. Elle a souscrit pour 5,9 millions d'euros des titres subordonnés.  Note 1.4 Evénements postérieurs à l'exercice 2018 Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n'est à signaler. Note 2 - Principes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants : Règlements Date de publication par l'Etat français Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du Règlement ANC n°2017 ‐ 01 relatif au PCG concernant le traitement comptable des opérations de fusion et assimilées. 30/12/2017 2018 Règlement 2018-01 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d'estimation et correction d'erreur 20/04/2018 2018 Au 1er janvier 2018, deux changements de méthode comptable ont été réalisés en l'absence de nouveau texte de l'ANC. Le premier correspond à un nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit sur les encours sains, visant à transposer le nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit selon l'approche IFRS 9 d'estimation des pertes attendues. Le périmètre d'application de ce nouveau modèle de provisionnement concerne les encours de crédits (hors encours de leasing) ainsi que les engagements par signature, à savoir les engagements de financement et les engagements de garantie. Dans le cadre du projet IFRS 9, le Groupe a pris la décision de principe d'aligner les dispositions qu'il applique pour déterminer la dépréciation pour risque de crédit dans les comptes individuels en normes françaises à celles utilisées dans les comptes consolidés en IFRS. Cet alignement de principe reste compatible avec une application des textes existants du référentiel français : -Le principe de prudence, défini dans l'article L123-20 du Code de Commerce et repris dans l'article 121-4 du règlement 2014-03 (PCG) justifie, par nature, le provisionnement, y compris sur la base des pertes attendues. -L'article 1121-3 du règlement 2014-07 relatif aux provisions de passif (poste 7) permet de provisionner, sur la base d'«événements survenus ou en cours », les encours ayant subi une dégradation significative de leur risque de crédit ou porteurs d'un risque ab initio. -L'article 323-6 du règlement 2014-03 (PCG) relatif à l'évaluation des passifs permet de tenir compte des « événements futurs » dans l'estimation des provisions (assimilable à la composante forward-looking). -Enfin, le Règlement 2018-01 qui modifie le Règlement 2014 -04 permet le changement de méthode comptable à l'initiative de l'entreprise Les impacts liés à cet alignement sont enregistrés en capitaux propres d'ouverture. Le second changement de présentation dans le compte de résultat porte sur la reprise liée au passage du temps, ou effet de désactualisation, de la dépréciation des créances douteuses. L'article 1123-2 du règlement 2014-07 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire détaille la composition du poste d'intérêts et produits assimilés figurant en produit net bancaire. Concernant l'effet de désactualisation, il laisse le choix entre un enregistrement en produit net bancaire ou en coût du risque. Le Conseil d'Etat, dans son arrêt du 10 mai 2017, a modifié la façon dont les opérations d'actualisation et de désactualisation doivent être appréhendées. En effet, il a estimé que toute dépréciation constituée conformément à l'article 2231-2 du règlement 2014-07 de l'ANC enregistre « une diminution de la valeur vénale des encours ». Cela s'applique sans distinction à toute dépréciation et donc à la part des dépréciations résultant de l'actualisation des flux futurs. Du fait de cette prise de position du Conseil d'Etat, Crédit Agricole d'Aquitaine a adapté son suivi interne du coût du risque lié à ses créances douteuses, en alignant le traitement des reprises de dépréciations liées au passage du temps sur celui des dotations, ce qui signifie les intégrer dans son suivi du coût du risque et non plus dans son suivi du produit net bancaire. Compte tenu de cette évolution, il a été décidé de présenter en coût du risque la reprise liée au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses à compter du 1er janvier 2018. En effet, Crédit Agricole d'Aquitaine considère que l'alignement avec la position prise par le Conseil d'Etat permet de fournir une meilleure information financière au sens de l'article 122-2 du règlement ANC N°2018-01 du 20 avril 2018 modifiant le règlement ANC N°2014-03 concernant les changements de méthodes, changements d'estimation et corrections d'erreurs. Ce choix sera sans impact sur les capitaux propres d'ouverture Note 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit. Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux. Créances saines Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines et elles demeurent dans leur poste d'origine. Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés La Caisse Régionale de Crédit Agricole Aquitaine constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions sont déterminées dans le cadre d’un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue. ▪ La notion de perte de crédit attendue "ECL" L’ECL correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts). L’approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.   ▪ Gouvernance et mesure des ECL La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s’appuie sur l’organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le Groupe Crédit Agricole s’appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L’appréciation de l’évolution du risque de crédit s’appuie sur un modèle d’anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues. La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut. Ces calculs s’appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu’ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. L’approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD"). Les modalités de calcul de l’ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements de financement. Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d’une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l’exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu’il y ait défaillance. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l’encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d’établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle. Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux : au niveau du Groupe Crédit Agricole dans la détermination d’un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l’horizon d’amortissement des opérations ; au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Aquitaine applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d’engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l’exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe.   ▪ Dégradation significative du risque de crédit  La Caisse Régionale de Crédit Agricole Aquitaine apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l’origine à chaque date d’arrêté. Cette appréciation de l’évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque. La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d’une défaillance avérée (encours douteux).   Afin d’apprécier la dégradation significative, le Groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur 2 niveaux d’analyse : un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s’imposent aux entités du Groupe ; un deuxième niveau propre à chaque entité lié à l’appréciation, à dire d’expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l’exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d’encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité). Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n’est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d’une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l’évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d’une garantie de l’actionnaire. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine. L’origine s’entend comme la date de négociation, lorsque l’entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l’origine s’entend comme la date d’engagement irrévocable. Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d’impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé. Pour les encours évalués à partir d’un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivis en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l’ensemble des informations intégrées dans  ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d’impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l’origine cesse d’être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains). Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d’un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’encours. La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que : - le type d’encours ; - la note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d’un système de notation interne) ; - le type de garantie ; - la date de comptabilisation initiale ; - la durée à courir jusqu’à l’échéance ; - le secteur d’activité ; - l’emplacement géographique de l’emprunteur ; - la valeur du bien affecté en garantie par rapport à l’actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ; -  le circuit de distribution, l’objet du financement, … Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …). Le regroupement d’encours pour apprécier sur base collective les variations du risque de crédit peut évoluer en présence de nouvelles informations. Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, - La situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré, - Il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné dès lors que le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain. Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément à l’article 2213-3 du règlement ANC 2014-04 le Groupe a fait le choix d’enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre - La valeur nominale du prêt ; - Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Lorsqu'après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours restructurés sont immédiatement déclassés en encours douteux. Le montant des créances restructurées détenues par Crédit Agricole d'Aquitaine s'élève à 59 896 milliers d'euros au 31 décembre 2018 contre 35 460 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 561 milliers d'euros. Note 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - s'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - s'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2018, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.3 Immobilisations Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole d'Aquitaine, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 10 ans (linéaire) Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole d'Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. Crédit Agricole d'Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2.6 Provisions Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. En cas d'exposition, Crédit Agricole d'Aquitaine couvrirait les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par Crédit Agricole d'Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Note 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), - la gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - en position ouverte isolée négociée sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - en position ouverte isolée négociée sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, Crédit Agricole d'Aquitaine intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA. Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole d'Aquitaine. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose : - prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels, - en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2019, affaire n°1902029
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/04/2019
    Numéro d’affaire : 1901117
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 106 quai de Bacalan , 33 3 00 B ORDEAUX - 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 31 mars 2019 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, 107371 Effets publics et valeurs assimilées 378 584 Créances sur les établissements de crédit 122751 Opérations internes au Crédit agricole 709427 Opérations avec la clientèle 19 720449 Obligations et autres titres à revenu fixe 1327413 Actions et autres titres à revenu variable 733490 Participations et autres titres détenus à long terme 1745168 Parts dans les entreprises liées Immobilisations incorporelles…………………………………. 67614 2292 Immobilisati ons corporelles 161938 Autres actifs 423173 Comptes de régularisation 133548 Total de l’actif 25633218 Bilan Passif Montant Banques centrales, 0 Dettes envers les établissements de crédit 100130 Opérations internes au Crédit agricole 11570634 Opérations avec la clientèle 8700684 Dettes représentées par un titre 1263514 Autres passifs 147580 Comptes de régularisation 337934 Provisions pour risques et charges 276977 Dettes subordonnées 160085 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2916680 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1818931 Provisions réglementées et subventions d’investissement Report à nouveau Résultat de l’exercice……………………………………… Total du passif 25633218 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2432 082 Engagements de garantie 1063853 Engagements sur titres 3519 Engagements reçus : Engagements de financement 98298 Engagements de garantie 7112819 Engagements sur titres 3519
    Bulletin BALO n°46 du 17/04/2019, affaire n°1901117
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/01/2019
    Numéro d’affaire : 1900063
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 106 quai de Bacalan , 330 00 B ORDEAUX - 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 31 décembre 2018 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, 107843 Effets publics et valeurs assimilées 378295 Créances sur les établissements de crédit 128726 Opérations internes au Crédit agricole 780352 Opérations avec la clientèle 19339635 Obligations et autres titres à revenu fixe 1308521 Actions et autres titres à revenu variable 735786 Participations et autres titres détenus à long terme 1745915 Parts dans les entreprises liées Immobilisations incorporelles…………………………………. 67428 2543 Immobilisati ons corporelles 157991 Autres actifs 288900 Comptes de régularisation 159850 Total de l’actif 25201785 Bilan Passif Montant Banques centrales, 0 Dettes envers les établissements de crédit 119309 Opérations internes au Crédit agricole 11400300 Opérations avec la clientèle 8581526 Dettes représentées par un titre 1161498 Autres passifs 125844 Comptes de régularisation 421656 Provisions pour risques et charges 279930 Dettes subordonnées 155165 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2797557 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1697801 Provisions réglementées et subventions d’investissement Report à nouveau Résultat de l’exercice……………………………………… 2007 Total du passif 25201785 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2400223 Engagements de garantie 1082617 Engagements sur titres 1915 Engagements reçus : Engagements de financement 48788 Engagements de garantie 7011216 Engagements sur titres 1915
    Bulletin BALO n°10 du 23/01/2019, affaire n°1900063
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804830
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 304, bd du p ré sident Wilson, 33076 Bordeaux Ce dex 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 3 0 SEPTEMBRE 201 8 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 117080 Effets publics et valeurs assimilées 391126 Créances sur les établissements de crédit 168190 Opérations internes au Crédit agricole 658623 Opérations avec la clientèle 18870027 Obligations et autres titres à revenu fixe 1280266 Actions et autres titres à revenu variable 723292 Participations et autres titres détenus à long terme 1743107 Parts dans les entreprises liées 67378 Immobilisations corporelles et incorporelles 143764 Autres actifs 244216 Comptes de régularisation 136705 Total de l’actif 24543774 Bilan Passif Montant Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 122827 Opérations internes au Crédit agricole 10878379 Comptes créditeurs de la clientèle 8455854 Dettes représentées par un titre 1118340 Autres passifs 146409 Comptes de régularisation 409889 Provisions pour risques et charges 281488 Dettes subordonnées et titres participatifs 174031 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2797557 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1697801 Provisions réglementées et subventions d’investissement R eport à nouveau ……………………………………… 2007 Total du passif 24543774 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2401232 Engagements de garantie 1136346 Engagements sur titres 5279 Engagements reçus : Engagements de financement 48788 Engagements de garantie 6843747 Engagements sur titres 5279
    Bulletin BALO n°125 du 17/10/2018, affaire n°1804830
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2018
    Numéro d’affaire : 1804098
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 304, bd du p ré sident Wilson, 33076 Bordeaux Ce dex 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 3 0 juin 2018 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 116 447 Effets publics et valeurs assimilées 390 368 Créances sur les établissements de crédit 177 775 Opérations internes au Crédit agricole 645 534 Créances sur la clientèle 18 449 864 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 243 630 Actions et autres titres à revenu variable 670 050 Participations et autres titres détenus à long terme 1 742 822 Parts dans les entreprises liées 67 378 Immobilisations corporelles et incorporelles 130 956 Autres actifs 259 832 Comptes de régularisation 151 748 Total de l’actif 24 046 404 Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 123 821 Opérations internes au Crédit agricole 10 782 037 Opérations avec la clientèle 8 222 998 Dettes représentées par un titre 1 014 014 Autres passifs 130 116 Comptes de régularisation 372 828 Provisions pour risques et charges 272 911 Dettes subo rdonnées 171 122 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 797 557 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 697 801 Provisions réglementées et subventions d’investissement R eport à nouveau ……………………………………… 2 007 Total du passif 24 046 404 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2 447 577 Engagements de garantie 1 085 525 Engagements sur titres 4 827 Engagements reçus : Engagements de financement 48 788 Engagements de garantie 6 701 152 Engagements sur titres 4 827
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2018, affaire n°1804098
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802260
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 12 8  73 1  917,3 0  €. Siège social : 304, boulevard du Président Wilson 3300 0  Bordeaux 43 4  65 1  24 6  R.C.S Bordeaux Comptes annuels au 3 1  décembre 201 7  approuvés par l’Assemblée Générale ordinaire du 2 9  mars 2018. Partie A. — Comptes individuels au 3 1  décembre 2017 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaine en date du 2 6  janvier 201 8  et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 2 9  mars 2018 I. — Bilan au 3 1  décembre 201 7 (En milliers d'euros) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 O pé rations interbancaires et assimilées 59 1  240 59 6  067 Caisse, banques centrales 12 2  855 10 4  203 Effets publics et valeurs assimilées 5 38 7  710 37 7  134 Créances sur les établissements de crédit 3 8 0  675 11 4  730 Opé rations internes au Crédit A gricole 3 78 9  678 72 0  127 Opé rations avec la clientèle 4 1 7  59 7  851 1 6  45 6  468 Opé rations sur titres 1  89 1  222 1  63 2  248 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1  21 0  090 1  02 9  834 Actions et autres titres à revenu variable 5 68 1  132 60 2  414 Valeurs immobilisées 1  92 6  844 1  90 3  187 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1  74 1  742 1  73 3  551 Parts dans les entreprises liées 6-7 6 7  470 6 2  222 Immobilisations incorporelles 7 2  487 2  501 Immobilisations corporelles 7 11 5  145 10 4  913 Capital souscrit non verse - - Actions propres 8 - - Comptes de régularisation et actifs divers 50 9  923 50 1  175 Autres actifs 9 29 1  534 31 9  278 Comptes de régularisation 9 21 8  389 18 1  897 T otal actif 2 3  30 6  758 2 1  80 9  272 P assif Notes 31/12/2017 31/12/2016 O pé rations interbancaires et assimilées 8 0  177 10 6  378 Banques centrales - - Dettes envers les établissements de crédit 11 8 0  177 10 6  378 Opé rations internes au crédit agricole 11 1 0  36 2  337 9  76 9  445 Comptes créditeurs de la clientèle 12 8  04 3  650 7  29 0  913 Dettes représentées par un titre 13 98 9  850 96 7  476 Comptes de régularisation et passifs divers 43 7  924 42 0  855 Autres passifs 14 15 8  534 17 1  464 Comptes de régularisation 14 27 9  390 24 9  391 Provisions et dettes subordonnées 42 5  343 43 6  004 Provisions 15-16-17 25 5  860 26 8  291 Dettes subordonnées 19 16 9  483 16 7  713 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 18 15 9  000 12 4  000 Capitaux propres hors FRBG 20 2  80 8  477 2  69 4  201 Capital souscrit 12 8  732 12 8  732 Primes d'émission 96 9  017 96 9  017 Réserves 1  58 1  528 1  46 9  588 Ecarts de réévaluation - - Provisions réglementées et subventions d'investissement - 2  492 Report à nouveau - - Résultat de l'exercice 12 9  200 12 4  372 Total passif 2 3  30 6  758 2 1  80 9  272 Hors-bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés 3  58 6  950 3  00 0  487 Engagements de financement 28 2  49 5  018 2  13 4  485 Engagements de garantie 28 1  08 5  577 86 2  008 Engagements sur titres 28 6  355 3  994 Engagements reçus 6  50 9  009 5  83 3  688 Engagements de financement 28 6 8  140 9 3  888 Engagements de garantie 28 6  43 4  514 5  73 5  806 Engagements sur titres 28 6  355 3  994 Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 25 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 II. — C ompte de résultat au 31 décembre 2017 (En milliers d'euros) Notes 31/12/2017 31/12/2016 Intérêts et produits assimilés 31 496 471 520 732 Intérêts et charges assimilées 31 - 228 347 - 243 256 Revenus des titres à revenu variable 32 51 945 40 928 Commissions Produits 33 251 476 256 658 Commissions Charges 33 - 58 328 - 49 683 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 34 2 435 848 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 35 - 466 2 867 Autres produits d'exploitation bancaire 36 8 970 10 520 Autres charges d'exploitation bancaire 36 - 2 974 - 2 964 P roduit net bancaire 52 1  182 53 6  650 Charges générales d'exploitation 37 - 292 838 - 286 491 Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles - 12 584 - 12 810 Résultat brut d'exploitation 21 5  760 23 7  349 Coût du risque 38 - 4 001 - 23 223 Résultat d'exploitation 21 1  759 21 4  126 Résultat net sur actifs immobilisés 39 - 1 553 584 Résultat courant avant impôt 21 0  206 21 4  710 Résultat exceptionnel 40 - - Impôts sur les bénéfices 41 - 48 498 - 65 771 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées - 32 508 - 24 567 Résultat net de l'exercice 12 9  200 12 4  372 III. — Affectation du résultat. Bénéfice net 2017 12 9  200 Report à nouveau Total à affecter 12 9  200 Réserves spéciales mécénat Intérêts aux parts sociales 1  547 Dividendes CCA 1 1  380 Réserve légale 8 7  205 Réserves générales 2 9  068 IV. — Annexes. Note 1. Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Note 1. 1  Cadre juridique et financier Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-2 0  et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-177 5  du 10/09/194 7  portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole d'Aquitaine, 10 3  Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole d'Aquitaine est agréé, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 3 1  décembre 2017, Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 3 8  autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-3 0  du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,6 4  % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 1 4  décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,2 8  %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 2  14 6  13 3  actions propres au 3 1  décembre 2017, soit 0,0 8  % de son capital, contre 2  76 5  73 6  actions propres au 3 1  décembre 2016. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1. 2  Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance du Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 1 5  %, 2 5  % puis 3 3  % et enfin, depuis le 3 1  décembre 2001, 5 0  % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 5 0  % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 200 4  et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 200 4  et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3  à 1 0  ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-3 1  du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.  Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 200 1  avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 2 2  octobre 200 1  sous le numéro R.01-453. Par ailleurs le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 201 4  (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-102 4  du 2 0  août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorité de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-3 1  du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-1 8  de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en oeuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 198 8  au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en oeuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L. 613-57- 1  du Code monétaire et financier et à l'article 7 3  de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que la garantie accordée en 198 8  par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans toutefois préjuger des modalités de cette prise en compte. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch) Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus actionnaire des Caisses régionales à l'issue de l'opération ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 1 7  février (avenant n°2) et le 2 1  juillet (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 201 6  et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Note 1. 3  Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2017 Crédit Agricole d'Aquitaine a procédé au 31/12/201 7  à la constitution d'un complément au Fond pour Risques Bancaires Généraux de 3 5  millions d'euros. Le remboursement anticipé d'avances globales a généré des soultes négatives d'un montant total de 4 5  millions d'euros intégralement enregistré en charges (impact PNB). Crédit Agricole d'Aquitaine a enrichi ses provisions filières en 201 7  pour couvrir notamment les risques liés aux filières aviaire et céréales pour un montant total de 24, 4  millions d'euros. Une évolution des modèles de notation des encours du périmètre « Banque de Détail » a eu lieu au cours de l’exercice 2017. Cela s’est traduit notamment par une approche risque par partenaire plus pertinente et l’amélioration de la frontière encours sensibles et non-sensibles. Cette évolution a eu pour incidence une réduction du périmètre des encours sensibles Bâle II, support à la provision collective du même nom et un renforcement des provisions filières basées sur cette typologie d’encours. Opération de titrisation Le 2 3  février 2017, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2017) a été réalisée au sein du Groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 3 9  Caisses Régionales. Cette transaction est le premier RMBS français placé dans le marché par le Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 3 9  Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 201 7  » pour un montant de 1  milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès de 3 7  investisseurs européens (banques, fonds et banques centrales). Dans le cadre de cette titrisation, Crédit Agricole d'Aquitaine a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 40, 3  millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2017. Elle a souscrit pour 4. 9  millions d'euros des titres subordonnés. Note 1. 4  Evénements postérieurs à l'exercice 2017 Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n'est à signaler. Note 2. P rincipes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 201 4  qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. A noter qu'aucun changement de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent n'est intervenu en 2017. Note 2. 1  Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211- 1  à 2251-1 3  (Titre 2  Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ; - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131- 1  du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du Titre 2  Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 201 4  conduit Crédit Agricole d'Aquitaine à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit. Créance s restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre : - la valeur nominale du prêt ; - et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux du contrat (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt. Les crédits restructurés font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d'impayés. Le montant des créances restructurées détenues par Crédit Agricole d'Aquitaine s'élève à 3 5  46 0  milliers d'euros au 3 1  décembre 201 7  contre 1 8  25 2  milliers d'euros au 3 1  décembre 2016. Sur ces prêts, des décotes sont comptab ilisées pour un montant de 72 5  milliers d'euros. Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins, - la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciations Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrite dans la marge d'intérêt. Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, Crédit Agricole d'Aquitaine a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions collectives ou les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'il a de son activité. Note 2. 2  Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311- 1  à 2391- 1  (Titre 3  Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211- 1  à 2251-1 3  (Titre 2  Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 201 4  pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Actions et autres titres à revenu variable Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514- 1  du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - s'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - s'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. 1  Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2  Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 201 4  ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341- 2  du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrement Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livrées Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titres Conformément aux articles 2381- 1  à 2381- 5  (Titre 3  Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance, - du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2017, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014. Note 2. 3  Immobilisations Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-0 3  du 0 5  juin 201 4  par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-0 6  modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole d'Aquitaine, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 3 0  ans Second œuvre 3 0  ans Installations techniques 1 2  ans Agencements 1 0  à 1 2  ans Matériel informatique 3  à 1 0  ans (linéaire) Matériel spécialisé 1 0  ans ( l inéaire) Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole d'Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2. 4  Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initia le ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2. 5  Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 1 0  % du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 199 3  dont la prime de remboursement excède 1 0  % du prix d'émission. Crédit Agricole d'Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2. 6  Provisions Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-0 3  du 0 5  juin 201 4  pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. Crédit Agricole d'Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6  Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014. Note 2. 7  Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-0 2  du 2 3  février 199 0  modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par Crédit Agricole d'Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Note 2. 8  Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5  Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522- 1  du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522- 1  du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché Les opérations de marché regroupent : - les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522- 1  du règlement ANC 2014-07), - la gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 252 2  du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments : - en position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ; - en position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ; - faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. Risque de contrepartie sur les dérivés Conformément au règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014, Crédit Agricole d'Aquitaine intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA. Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole d'Aquitaine. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose : - prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels, - en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe. Note 2. 9  Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application du Titre 7  Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-0 7  du 2 6  novembre 2014, Crédit Agricole d'Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle du Crédit Agricole d'Aquitaine s'établit à 1  04 6  euros. Note 2.1 0  Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour Crédit Agricole d'Aquitaine. Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 2 8  et 29. Note 2.1 1  Participation des salariés aux fruits de l'expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L'intéressement est couvert par les accords d'entreprise du 3 0  juin 2016. La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ». Note 2.1 2  Avantages au personnel postérieurs à l'emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d'indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies Crédit Agricole d'Aquitaine a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-0 2  de l'Autorité des normes comptables du 0 7  novembre 201 3  relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4  du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-0 3  du 0 5  juin 2014. En application de ce règlement, Crédit Agricole d'Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. Crédit Agricole d'Aquitaine a opté pour la méthode 2  qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation. Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat. Crédit Agricole d'Aquitaine a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement, - majorée des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Plans de retraite – régimes à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ». Note 2.1 3  Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3, 3  %. Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. Crédit Agricole d'Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une con vention d'intégration fiscale. En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), Crédit Agricole d'Aquitaine a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 24 4  quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel e t non en diminution de l'impôt. Note 3. Créances sur les établissements de crédit - analyse par durée résiduelle (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 ≤ 3  mois > 3  mois ≤ 1  an > 1  an ≤ 5  ans > 5  ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit Comptes et prêts : à vue 1  057 - - - 1  057 - 1  057 8  675 à terme 1  060 - - 2 9  667 3 0  727 3 3 0  730 427 Valeurs reçues en pension - - - - - - - - Titres reçus en pension livrée 4 1  301 - - - 4 1  301 4 4 1  305 9 8  045 Prêts subordonnés - - 3  382 4  201 7  583 - 7  583 7  583 Total 4 3  418 - 3  382 3 3  868 8 0  668 7 8 0  675 11 4  730 Dépréciations - - V aleur nette au bilan 8 0  675 11 4  730 Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires 21 7  372 - - - 21 7  372 - 21 7  372 13 2  154 Comptes et avances à terme 3  199 6 3  617 15 8  272 28 1  209 50 6  297 5  921 51 2  218 58 7  973 Titres reçus en pension livrée - 6 0  088 - - 6 0  088 - 6 0  088 - Prêts subordonnés - - - - - - - - Total 22 0  571 12 3  705 15 8  272 28 1  209 78 3  757 5  921 78 9  678 72 0  127 Dépréciations - - Valeur nette au bilan 78 9  678 72 0  127 Total 87 0  353 83 4  857 Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 7  58 3  milliers d'euros. Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n'est éligible au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4. O pérations avec la clientèle Note 4. 1  Opérations avec la clientèle - analyse par durée résiduelle (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 ≤ 3  mois > 3  mois ≤ 1  an > 1  an ≤ 5  ans > 5  ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 2 0  420 4  545 19 - 2 4  984 - 2 4  984 3 3  009 Autres concours à la clientèle 1  16 6  530 1  78 4  305 6  09 7  325 8  65 0  717 1 7  69 8  877 6 6  586 1 7  76 5  463 1 6  64 5  737 Valeurs reçues en pension livrée - - - - - - - - Comptes ordinaires débiteurs 8 2  373 - - - 8 2  373 904 8 3  277 7 6  514 Dépréciations - 27 5  73 - 29 8  792 Valeur nette au bilan 1 7  59 7  851 1 6  45 6  468 Commentaires : En date d'arrêté, il n'y a aucun prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 5 8  22 0  milliers d'euros, dont 4 9  80 0  milliers d'euros suite à l'opération de titrisation présentée en note 30.2. Parmi les créances sur la clientèle 2  61 6  32 5  milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 3 1  décembre 201 7  contre 2  60 8  74 6  milliers d'euros au 3 1  décembre 2016. Note 4. 2  Opérations avec la clientèle - Analyse par agents économiques (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dé préciations des encours douteux compromis Encours brut Dont Encours douteux Dont encours douteu x compromis Dépréciations des E ncours douteux Dé préciations des Encours douteux compromis Particuliers 9  08 2  133 12 3  889 7 1  080 - 7 2  408 - 4 5  521 8  28 8  328 12 3  163 6 9  129 - 7 4  416 - 4 5  347 Agriculteurs 2  22 8  968 11 6  975 7 6  035 - 7 9  963 - 5 3  110 2  17 0  538 10 3  132 6 3  488 - 7 3  022 - 4 9  599 Autres professionnels 1  99 3  635 5 9  514 3 7  419 - 3 6  050 - 2 4  860 1  88 0  384 6 7  561 3 8  610 - 4 0  176 - 2 6  639 Clientèle financière 47 0  796 9  454 6  769 - 5  322 - 3  703 37 9  898 9  904 7  328 - 6  125 - 3  811 Entreprises 3  45 7  687 12 7  384 8 5  945 - 8 1  453 - 5 5  990 3  35 4  548 16 2  102 10 9  728 - 10 4  442 - 7 0  512 Collectivités publiques 59 2  574 - - - - 63 5  827 - - - - Autres agents économiques 4 7  931 770 589 - 677 - 497 4 5  737 697 223 - 611 - 218 T otal 1 7  87 3  724 43 7  986 27 7  837 - 27 5  873 - 18 3  681 1 6  75 5  260 46 6  559 28 8  506 - 29 8  792 - 19 6  126 Note 5. T itres de transaction, de placement, d'investissement et titres de l'activité de portefeuille (En milliers d'euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées : - 3 2  280 - 35 3  441 38 5  721 37 5  102 dont surcote restant à amortir - 76 - 8  406 8  482 5  663 dont décote restant à amortir - - 14 - - 1  049 - 1  063 - 612 Créances rattachées - 35 - 1  954 1  989 2  032 Dépréciations - - - - - - Valeur nette au bilan - 3 2  315 - 35 5  395 38 7  710 37 7  134 Obligations et autres titres à revenu fixe (1): - - - - - - Emis par organismes publics - - - 16 9  332 16 9  332 14 1  510 Autres émetteurs - 3 0  523 - 1  00 3  127 1  03 3  650 87 9  795 dont surcote restant à amortir - 4 - 8  071 8  075 6  019 dont décote restant à amortir - - 5 - - 2  171 - 2  176 - 3  335 Créances rattachées - 78 - 7  035 7  113 8  573 Dépréciations - - 5 - - - 5 - 44 Valeur nette au bilan - 3 0  596 - 1  17 9  494 1  21 0  090 1  02 9  834 Actions et autres titres à revenu variable - 68 1  778 - - 68 1  778 60 2  816 Créances rattachées - - - - - - Dépréciations - - 646 - - - 646 - 402 Valeur nette au bilan - 68 1  132 - - 68 1  132 60 2  414 Total - 74 4  043 - 1  53 4  889 2  27 8  932 2  00 9  382 Valeurs estimatives - 78 5  533 - 1  56 2  224 2  34 7  757 2  08 8  777 (1) : dont 3 520 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre et 9 119 milliers d'euros au 31 décembre 2016 Le montant des cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance conformément aux dispositions dérogatoires prévues à l'article 2341- 2  du règlement ANC 2014-07, s'est élevé à 4 0  34 4  mill
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2018, affaire n°1802260
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/04/2018
    Numéro d’affaire : 1801232
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : C aisse R é gionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine S ociété coopérative à capital et personnel variable s , a gréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022   491 Siège social : 304, bd du p ré sident Wilson, 33076 Bordeaux Ce dex 434 651 246 R .C.S. Bordeaux Situation tr imestrielle simplifiée au 3 1 MARS 201 8 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 102 935 Effets publics et valeurs assimilées 388 158 Créances sur les établissements de crédit 130 370 Opérations internes au Crédit agricole 751 452 Créances sur la clientèle 18 001 342 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 244 145 Actions et autres titres à revenu variable 7 04 231 Participations et autres titres détenus à long terme 1 742 159 Parts dans les entreprises liées 67 562 Immobilisations corporelles et incorporelles 120 965 Autres actifs 310 549 Comptes de régularisation 62 653 Total de l’actif 23 626 521 Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 86 417 Opérations internes au Crédit agricole 10 639 510 Comptes créditeurs de la clientèle 7 897 678 Dettes représentées par un titre 1 071 340 Autres passifs 185 288 Comptes de régularisation 362 132 Provisions pour risques et charges 254 942 Dettes subordonnées et titres participatifs 172 657 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 797 557 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 697 801 Provisions réglementées et subventions d’investissement Report à nouveau ……………………………………… 2 007 Total du passif 23 626 521 Hors Bilan Montant Engagements donnés : Engagements de financement 2 375 524 Engagements de garantie 1 108 422 Engagements sur titres 5 355 Engagements reçus : Engagements de financement 104 803 Engagements de garantie 6 562 776 Engagements sur titres 5 355
    Bulletin BALO n°48 du 20/04/2018, affaire n°1801232
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2018
    Numéro d’affaire : 1800113
    Description : 180011329 janvier 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, Bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 31 décembre 2017(en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 122855 Effets publics et valeurs assimilées 387710 Créances sur les établissements de crédit 80675 Opérations internes au Crédit agricole 789678 Créances sur la clientèle 17597851 Obligations et autres titres à revenu fixe 1210090 Actions et autres titres à revenu variable 681132 Participations et autres titres détenus à long terme 1741742 Parts dans les entreprises liées 67470 Immobilisations corporelles et incorporelles 117632 Autres actifs 291534 Comptes de régularisation 218389 Total de l’actif 23306758   Bilan Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 80177 Opérations internes au Crédit agricole 10362337 Opérations avec la clientèle 8043650 Dettes représentées par un titre 989850 Autres passifs 158534 Comptes de régularisation 408590 Provisions pour risques et charges 255860 Dettes subordonnées 169483 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 159000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2679277 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1581528 Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau   Résultat de l’exercice   Total du passif 23306758   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2495018 Engagements de garantie 1085577 Engagements sur titres 6355 Engagements reçus :   Engagements de financement 68140 Engagements de garantie 6434514 Engagements sur titres 6355   1800113
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2018, affaire n°1800113
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2017
    Numéro d’affaire : 1704946
    Description : 17049466 novembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°133Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation trimestrielle simplifiée au 30 Septembre 2017(en milliers d’euros)  Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 142972 Effets publics et valeurs assimilées 389486 Créances sur les établissements de crédit 141736 Opérations internes au Crédit agricole 730531 Créances sur la clientèle 17293458 Obligations et autres titres à revenu fixe 1173825 Actions et autres titres à revenu variable 654609 Participations et autres titres détenus à long terme 1737994 Parts dans les entreprises liées 62470 Immobilisations corporelles et incorporelles 116207 Autres actifs 260345 Comptes de régularisation 153793 Total de l’actif 22857426    Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 81866 Opérations internes au Crédit agricole 10196178 Comptes créditeurs de la clientèle 7764803 Dettes représentées par un titre 1016839 Autres passifs 132941 Comptes de régularisation 407886 Provisions pour risques et charges 267642 Dettes subordonnées et titres participatifs 170371 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 139000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2679900 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1581528 Provisions réglementées et subventions d’investissement 623 Report à nouveau   Résultat de l’exercice   Total du passif 22857426   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2404749 Engagements de garantie 880013 Engagements sur titres 4218 Engagements reçus :   Engagements de financement 68140 Engagements de garantie 6208768 Engagements sur titres 4218    1704946
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2017, affaire n°1704946
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704731
    Description : 170473118 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°125Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation trimestrielle simplifiée au 30 Septembre 2016(en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 142972 Effets publics et valeurs assimilées 389486 Créances sur les établissements de crédit 141736 Opérations internes au Crédit agricole 730531 Créances sur la clientèle 17293458 Obligations et autres titres à revenu fixe 1173825 Actions et autres titres à revenu variable 654609 Participations et autres titres détenus à long terme 1737994 Parts dans les entreprises liées 62470 Immobilisations corporelles et incorporelles 116207 Autres actifs 260345 Comptes de régularisation 153793 Total de l’actif 22857426    Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 81866 Opérations internes au Crédit agricole 10196178 Comptes créditeurs de la clientèle 7764803 Dettes représentées par un titre 1016839 Autres passifs 132941 Comptes de régularisation 407886 Provisions pour risques et charges 267642 Dettes subordonnées et titres participatifs 170371 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 139000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2679900 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1581528 Provisions réglementées et subventions d’investissement 623 Report à nouveau   Résultat de l’exercice   Total du passif 22857426   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2404749 Engagements de garantie 880013 Engagements sur titres 4218 Engagements reçus :   Engagements de financement 68140 Engagements de garantie 6208768 Engagements sur titres 4218   1704731
    Bulletin BALO n°125 du 18/10/2017, affaire n°1704731
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703795
    Description : 170379514 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°84Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation trimestrielle simplifiée au 30 juin 2017(en milliers d’euros)  Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 97 777 Effets publics et valeurs assimilées 461 088 Créances sur les établissements de crédit 125 871 Opérations internes au Crédit agricole 700 689 Créances sur la clientèle 17 011 369 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 113 012 Actions et autres titres à revenu variable 639 948 Participations et autres titres détenus à long terme 1 737 888 Parts dans les entreprises liées 62 470 Immobilisations corporelles et incorporelles 115 409 Autres actifs 246 617 Comptes de régularisation 75 140 Total de l’actif 22 387 278    Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 83 198 Opérations internes au Crédit agricole 10 198 682 Comptes créditeurs de la clientèle 7 523 617 Dettes représentées par un titre 915 092 Autres passifs 125 359 Comptes de régularisation 305 342 Provisions pour risques et charges 263 730 Dettes subordonnées et titres participatifs 167 735 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 124 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 680 523 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 581 528 Provisions réglementées et subventions d’investissement 1 246 Report à nouveau   Résultat de l’exercice   Total du passif 22 387 278   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2 282 499 Engagements de garantie 863 890 Engagements sur titres 4 971 Engagements reçus :   Engagements de financement 79 677 Engagements de garantie 6 048 689 Engagements sur titres 4 971   1703795
    Bulletin BALO n°84 du 14/07/2017, affaire n°1703795
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701316
    Description : 17013163 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°53Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 128 731 917,30 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson 33000 Bordeaux434 651 246 R.C.S Bordeaux  Comptes annuels au 31 décembre 2016 approuvés par l’Assemblée Générale ordinaire du 30 mars 2017. Partie A. — Comptes individuels au 31 décembre 2016 Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole d'Aquitaineen date du 27 janvier 2017 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 30 mars 2017 I. — Bilan au 31 décembre 2016 (En milliers d'euros)  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Operations interbancaires et assimilées   596 067 400 702 Caisse, banques centrales   104 203 97 542 Effets publics et valeurs assimilées 5 377 134 272 735 Créances sur les établissements de crédit 3 114 730 30 425 Operations internes au Crédit Agricole 3 720 127 1 002 086 Operations avec la clientèle 4 16 456 468 15 352 488 Operations sur titres   1 632 248 1 654 506 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 1 029 834 975 587 Actions et autres titres à revenu variable 5 602 414 678 919 Valeurs immobilisées   1 903 187 1 005 139 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 1 733 551 849 504 Parts dans les entreprises liées 6-7 62 222 60 334 Immobilisations incorporelles 7 2 501 2 464 Immobilisations corporelles 7 104 913 92 837 Capital souscrit non verse       Actions propres 8     Comptes de régularisation et actifs divers   501 175 354 127 Autres actifs 9 319 278 265 486 Comptes de régularisation 9 181 897 88 641 Total actif   21 809 272 19 769 048   Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Operations interbancaires et assimilées   106 378 7 583 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 11 106 378 7 583 Operations internes au Crédit Agricole 11 9 769 445 8 704 607 Comptes créditeurs de la clientèle 12 7 290 913 6 510 195 Dettes représentées par un titre 13 967 476 1 085 096 Comptes de régularisation et passifs divers   420 855 353 936 Autres passifs 14 171 464 173 769 Comptes de régularisation 14 249 391 180 167 Provisions et dettes subordonnées   436 004 426 185 Provisions 15-16-17 268 291 256 559 Dettes subordonnées 19 167 713 169 626 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 18 124 000 97 000 Capitaux propres hors FRBG 20 2 694 201 2 584 446 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   1 469 588 1 358 650 Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement   2 492 4 925 Report à nouveau       Résultat de l'exercice   124 372 123 122 Total passif   21 809 272 19 769 048   Hors-bilan au 31 décembre 2016 Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés   3 000 487 3 457 914 Engagements de financement 28 2 134 485 2 050 159 Engagements de garantie 28 862 008 1 405 114 Engagements sur titres 28 3 994 2 641   Hors-bilan au 31 décembre 2016 Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements reçus   5 833 688 5 191 844 Engagements de financement 28 93 888 107 343 Engagements de garantie 28 5 735 806 5 081 860 Engagements sur titres 28 3 994 2 641  Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 25- Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 II. — Compte de résultat au 31 décembre 2016  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Intérêts et produits assimilés 31 520 732 576 380 Intérêts et charges assimilées 31 -243 256 -267 118 Revenus des titres à revenu variable 32 40 928 23 875 Commissions Produits 33 256 658 241 793 Commissions Charges 33 -49 683 -50 889 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 34 848 -1 502 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 35 2 867 11 445 Autres produits d'exploitation bancaire 36 10 520 2 935 Autres charges d'exploitation bancaire 36 -2 964 -3 034 Produit net bancaire   536 650 533 885 Charges générales d'exploitation 37 -286 491 -278 207 Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -12 810 -13 650 Résultat brut d'exploitation   237 349 242 028 Coût du risque 38 -23 223 -27 089 Résultat d'exploitation   214 126 214 939 Résultat net sur actifs immobilisés 39 584 917 Résultat courant avant impôt   214 710 215 856 Résultat exceptionnel 40     Impôts sur les bénéfices 41 -65 771 -76 626 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -24 567 -16 108 Résultat net de l'exercice   124 372 123 122  III. — Affectation du résultat  Bénéfice net 2016 124 372 Report à nouveau - Total à affecter 124 372 Réserves spécial mécénat - Intérêts aux parts sociales 1 547 Dividendes CCA 10 885 Réserve légale 83 955 Réserves générales 27 985  IV. — Annexes Note 1 : Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice Note 1.1. : Cadre juridique et financier Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 110/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole d'Aquitaine, 103 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. Crédit Agricole d'Aquitaine est agréé, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit. Au 31 décembre 2016, Crédit Agricole d'Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,64 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,26 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 2 762 736 actions propres au 31 décembre 2016, soit 0,10 % de son capital, contre 4 027 798 actions propres au 31 décembre 2015. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Note 1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance du Crédit Agricole d'Aquitaine au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : — Comptes ordinaires des Caisses régionales :Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». — Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». — Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc.…) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». — Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. — Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. — Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». — Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéLe dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorités de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Le dispositif européen de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R.512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution, dans la mesure où, en tant qu'organe central et membre du réseau, il doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau (en ce compris Crédit Agricole S.A.) bénéficie de cette solidarité financière interne. Par ailleurs, dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L.613-57-1 du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que l'existence de la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans qu'il soit possible de préjuger des modalités de cette prise en compte. Cette garantie a été consentie en 1988 au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A. par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Enfin, dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. — Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus actionnaire au capital des Caisses régionales à l'issue de l'opération ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA. Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance. La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune. Note 1.3. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2016 La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a bénéficié au cours de l'exercice 2016 de dividendes de la part de la SAS Rue La Boétie d'un montant de 34,9 millions d'euros La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a procédé au 31/12/2016 à la constitution d'un complément au Fond pour Risques Bancaires Généraux de 27 millions d'euros. Le remboursement anticipé d'avances globales et la résiliation anticipée de swaps de macro couverture a généré des soultes négatives d'un montant total de 31 millions d'euro intégralement enregistrées en charges (impact PNB). La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a utilisé pour la première fois en 2016 les techniques de repo/reverse repo pour renforcer le gisement de réserves de liquidité. Ces opérations ont notamment porté sur la mise en pension de 137 M€ titres, dont une partie des titres acquis lors de l'opération de titrisation réalisée en 2015 pour 40 M€, et la prise en pension simultanée de titres d'état français (OAT) pour les mêmes montants. — Opération de simplification du groupe Crédit AgricoleL'opération de simplification du groupe Crédit Agricole annoncée le 17 février 2016 a été réalisée le 3 août 2016. L'essentiel des Certificats Coopératifs d'Investissement (« CCI ») et les Certificats Coopératifs d'Associé (« CCA ») détenus par Crédit Agricole S.A. ont été cédés à une holding (« SACAM Mutualisation ») conjointement détenue par les Caisses régionales. Le prix de cession fixé initialement sur la base des bilans des Caisses régionales de Crédit Agricole arrêtés au 31 décembre 2015, soit 18,025 milliards d'euros, a fait l'objet d'un ajustement pour tenir compte de l'évolution des capitaux propres IFRS consolidés retraités des Caisses régionales entre le 31 décembre 2015 et le 30 juin 2016. Cet ajustement s'élève à 517 millions d'euros de sorte que le prix final de cession des CCI et CCA transférés par Crédit Agricole S.A. à SACAM Mutualisation (filiale à 100% des Caisses régionales), s'élève à 18,542 milliards d'euros. Le financement de « SACAM Mutualisation » a été réalisé via un apport en capital des Caisses régionales (souscription par chacune des Caisses régionales à une augmentation de capital de SACAM Mutualisation lui permettant d'acquérir les CCI/CCA détenus par Crédit Agricole SA). Dans ce cadre, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine a participé à l'augmentation de capital de SACAM Mutualisation pour un montant de 847 millions d'euros. Des prêts séniors de Crédit Agricole SA à hauteur de 11 milliards d'euros ont été consentis aux Caisses régionales pour financer une partie de l'augmentation de capital de « SACAM Mutualisation », dont 502 millions d'euros en faveur de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine Cette opération s'inscrit dans une optique de simplification de la structure du Groupe, d'accroissement de la mutualisation des résultats des Caisses régionales et permet le maintien et le renforcement de la solidarité économique entre les Caisses régionales qui existait déjà indirectement au travers de la participation de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales et de la garantie Switch CCI/CCA. Post opération, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine conserve un niveau de solvabilité extrêmement solide. Sa réalisation entraine le débouclage de la garantie Switch avec effet au 1er juillet 2016 pour sa composante couvrant les CCI/CCA et le remboursement du dépôt auprès de Crédit Agricole SA relatif à cette garantie (5 milliards d'euros pour l'ensemble des Caisses régionales et 195 millions d'euros pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine). Note 1.4. Evénements postérieurs à l'exercice 2016 Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n'est à signaler. Note 2 : Principes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation et de filiales, Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de Crédit Agricole d'Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. — Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :  Règlements Date de publication par l'Etat français Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du Applicable dans Crédit Agricole d'Aquitaine Règlement ANC N°2015-04 relatif aux comptes annuels des organismes de logement social Chapitres 1 à 3 et chapitres 5 à 7 04 juin 2015 1er janvier 2016 Non Règlement ANC N°2015-05 relatif aux instruments financiers à terme et aux opérations de couverture. 02 juillet 2015 1er janvier 2017  ou par anticipation au 1er janvier 2016 Non Règlement ANC N°2015-06 modifiant le règlement ANC N°2014-03 relatif aux comptes plan comptable général 23 novembre 2015 1er janvier 2016 Oui Règlement ANC N°2016-01 Relatif aux comptes annuels de l'Association de Gestion du Fonds Paritaire National (AGFPN) 05 février 2016 1er janvier 2016 Non Règlement de l'ANC n° 2016-02 relatif aux comptes annuels des organismes de titrisation. 11 mars 2016 1er janvier 2017  ou par anticipation au 1er janvier 2016 Non Règlement de l'ANC n° 2016-03 15 avril 2016 relatif aux règles comptables applicables aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) 15 avril 2016 1er janvier 2017  ou par anticipation au 1er janvier 2016 Non Règlement de l'ANC n° 2016-04 Relatif aux sociétés de libre partenariat. 01 juillet 2016 31 décembre 2016 Non Règlement de l'ANC n° 2016-06 Relatif aux règles comptables applicables aux organismes de placement collectif immobilier. 14 octobre 2016 01 janvier 2016 Non Règlement de l'ANC n° 2016-07 modifiant le règlement ANC N°2014-03 relatif au plan comptable général/ 04 novembre 2016 01 janvier 2016 Oui Règlement de l'ANC n° 2016-12 modifiant le règlement ANC N° 2015-11 du 26 novembre 2015 relatif aux comptes annuels des entreprises d'assurance. 12 décembre 2016 01 janvier 2016 Non Version consolidée du règlement n° 99-01 rassemblant l'ensemble des textes comptables applicables au secteur associatif. 20 septembre 2016 01 janvier 2016 Non  Les changements n'ont aucune incidence significative sur les comptes annuels. Note 2.1. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ;- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit. — Créances restructuréesCe sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :- la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt. Les crédits restructurés font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d'impayés. Le montant des créances restructurées détenues par Crédit Agricole d'Aquitaine s'élève à 18 252 milliers d'euros au 31 décembre 2016 contre 29 011 milliers d'euros au 31 décembre 2015. Sur ces prêts, des décotes sont comptabilisées pour un montant de 861 milliers d'euros. — Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :- il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins,- la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré,- il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, Crédit Agricole d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. – Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. – Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. — Dépréciations au titre du risque de crédit avéréDès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole d'Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. — Traitement comptable des dépréciationsLes dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d'intérêt. — Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, Crédit Agricole d'Aquitaine a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions Risques pays ou les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. — Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole d'Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'il a de son activité. Note 2.2. Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. — Titres de placementCette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. – Obligations et autres titres à revenu fixeCes titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». – Actions et autres titres à revenu variableLes actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :- s'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole d'Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;- s'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. — Titres d'investissementSont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole d'Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. — Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme- Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.- Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.- Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». — Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :- les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole d'Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole d'Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. — Dates d'enregistrementCrédit Agricole d'Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation. — Pensions livréesLes titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. — Reclassement de titresConformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :- du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,- du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. Crédit Agricole d'Aquitaine n'a pas opéré, en 2016, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.3. Immobilisations Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent. Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. — Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole d'Aquitaine, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d'amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 2 à 5 ans (linéaire) Mobilier 10 ans (linéaire)  Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole d'Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. Note 2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :- dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Note 2.5. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :- soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;- soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. Crédit Agricole d'Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». Note 2.6. Provisions Crédit Agricole d'Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. Crédit Agricole d'Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :- le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période.- la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Note 2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par Crédit Agricole d'Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. Note 2.8. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : — Opérations de couvertureLes gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.— Opérations de marchéLes opérations de marché regroupent :- les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07),- la gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07). Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments :- en position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ;- en position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ;- faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé. — Risque de contrepartie sur les dérivésConformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, Crédit Agricole d'Aquitaine intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA. Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole d'Aquitaine. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose :- prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels,- en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. — Opérations complexesUne opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe. Note 2.9. Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, Crédit Agricole d'Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle du Crédit Agricole d'Aquitaine s'établit à 0.891 milliers d'euros. Note 2.10. Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour Crédit Agricole d'Aquitaine. Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 28 et 29. Note 2.11. Participation des salariés aux fruits de l'expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L'intéressement est couvert par les accords d'entreprise du 30 juin 2016. La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ». Note 2.12. Avantages au personnel postérieurs à l'emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d'indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesCrédit Agricole d'Aquitaine a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014. En application de ce règlement, Crédit Agricole d'Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés.Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. Crédit Agricole d'Aquitaine a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation. Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat. Crédit Agricole d'Aquitaine a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :- la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,- majorée des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). — Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Crédit Agricole d'Aquitaine enregistre par ailleurs une provision pour risque opérationnel, d'un montant de 6 millions d'euros au 31 décembre 2016, afin de matérialiser le niveau des engagements sociaux issu des paramètres de calcul initiaux. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ». Note 2.13. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %. Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. Crédit Agricole d'Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale. En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôts pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), Crédit Agricole d'Aquitaine a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt. Note 3 : Créances sur les établissements de crédit - analyse par durée résiduelle  (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Etablissements de crédit                 Comptes et prêts :                 à vue 8 675       8 675   8 675 11 221 à terme 427       427   427 11 621 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée 97 958       97 958 87 98 045   Prêts subordonnés       7 583 7 583   7 583 7 583 Total 107 060     7 583 114 643 87 114 730 30 425 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             114 730 30 425 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 132 154       132 154   132 154 256 622 Comptes et avances à terme 12 521 71 290 211 825 288 015 583 651 4 322 587 973 677 251 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés               68 213 Total 144 675 71 290 211 825 288 015 715 805 4 322 720 127 1 002 086 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             720 127 1 002 086 Total             834 857 1 032 511  — Commentaires :Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 7 583 milliers d'euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 5 599 milliers d'euros. Parmi les créances sur les établissements de crédit aucune n'est éligible au refinancement de la banque centrale. – Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4 : Opérations avec la clientèle Note 4.1. Opérations avec la clientèle - analyse par durée résiduelle  (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 22 560 10 261 188   33 009   33 009 35 681 Autres concours à la clientèle 1 224 285 1 716 580 5 693 104 7 939 632 16 573 601 72 136 16 645 737 15 531 586 Valeurs reçues en pension livrée                 Comptes ordinaires débiteurs 75 115       75 115 1 399 76 514 94 283 Dépréciations             -298 792 -309 062 Valeur nette au bilan             16 456 468 15 352 488  En date d'arrêté, il n'y a aucun prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 53 320 milliers d'euros, dont 49 800 milliers d'euros suite à l'opération de titrisation présentée en note 30.2. Parmi les créances sur la clientèle 2 608 746 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2016 contre 2 220 294  milliers d'euros au 31 décembre 2015. Note 4.2. Opérations avec la clientèle - Analyse par agents économiques  (En milliers d'euros) 31/12/2016 31/12/2015 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des e
    Bulletin BALO n°53 du 03/05/2017, affaire n°1701316
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/04/2017
    Numéro d’affaire : 1701159
    Description : 170115919 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°47Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 31 mars 2017(en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 85989 Effets publics et valeurs assimilées 451486 Créances sur les établissements de crédit 102272 Opérations internes au Crédit agricole 717437 Créances sur la clientèle 16768874 Obligations et autres titres à revenu fixe 1019432 Actions et autres titres à revenu variable 638334 Participations et autres titres détenus à long terme 1735908 Parts dans les entreprises liées 62327 Immobilisations corporelles et incorporelles 110355 Autres actifs 332017 Comptes de régularisation 78311 Total de l’actif 22102742   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 84530 Opérations internes au Crédit agricole 9877314 Comptes créditeurs de la clientèle 7339693 Dettes représentées par un titre 1083113 Autres passifs 192848 Comptes de régularisation 282808 Provisions pour risques et charges 268172 Dettes subordonnées et titres participatifs 169118 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 124000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2681146 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1581528 Provisions réglementées et subventions d’investissement 1869 Report à nouveau   Résultat de l’exercice   Total du passif 22102742   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 2216296 Engagements de garantie 855939 Engagements sur titres 54565 Engagements reçus :   Engagements de financement 268408 Engagements de garantie 5932588 Engagements sur titres 4433   1701159
    Bulletin BALO n°47 du 19/04/2017, affaire n°1701159
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/12/2016
    Numéro d’affaire : 05440
    Description : 160544012 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°149Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. BordeauxSituation au 30 septembre 2016(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 97 465 Effets publics et valeurs assimilées 302 785 Créances sur les établissements de crédit 157 314 Opérations internes au Crédit agricole 730 236 Créances sur la clientèle 16 215 146 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 028 665 Actions et autres titres à revenu variable 567 886 Participations et autres titres détenus à long terme 1 733 179 Parts dans les entreprises liées 61 466 Immobilisations corporelles et incorporelles 93 031 Autres actifs 316 057 Comptes de régularisation 114 600 Total 21 417 830   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 105 773 Opérations internes au Crédit agricole 9 712 954 Comptes créditeurs de la clientèle 7 093 245 Dettes représentées par un titre 926 028 Autres passifs 124 825 Comptes de régularisation 219 164 Provisions pour risques et charges 261 904 Dettes subordonnées et titres participatifs 169 694 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 122 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 682 243 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 469 588 Provisions réglementées et subventions d’investissement 3 100 Report à nouveau   Résultat de l’exercice 111 806 Total 21 417 830   Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 2 826 046 Engagements de financement 1 962 135 Engagements de garantie 860 434 Engagements sur titres 3 477 Engagements reçus : 5 645 930 Engagements de financement 121 535 Engagements de garantie 5 520 918 Engagements sur titres 3 477   1605440
    Bulletin BALO n°149 du 12/12/2016, affaire n°05440
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2016
    Numéro d’affaire : 05438
    Description : 16054389 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°148Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 juin 2016(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 91 707 Effets publics et valeurs assimilées 280 751 Créances sur les établissements de crédit 131 222 Opérations internes au Crédit agricole 866 334 Créances sur la clientèle 15 878 522 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 027 627 Actions et autres titres à revenu variable 686 349 Participations et autres titres détenus à long terme 886 265 Parts dans les entreprises liées 61 466 Immobilisations corporelles et incorporelles 94 381 Autres actifs 277 870 Comptes de régularisation 95 744 Total de l’actif 20 378 238   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 105 700 Opérations internes au Crédit agricole 9 135 644 Comptes créditeurs de la clientèle 6 818 660 Dettes représentées par un titre 801 983 Autres passifs 122 162 Comptes de régularisation 197 806 Provisions pour risques et charges 253 715 Dettes subordonnées et titres participatifs 168 728 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 117 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 656 840 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 469 588 Provisions réglementées et subventions d’investissement 3 709 Report à nouveau 85 794 Résultat de l’exercice   Total du passif 20 378 238   Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 3 447 644 Engagements de financement 1 995 430 Engagements de garantie 1 437 809 Engagements sur titres 14 405 Engagements reçus : 5 564 757 Engagements de financement 236 256 Engagements de garantie 5 324 096 Engagements sur titres 4 405    1605438
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2016, affaire n°05438
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2016
    Numéro d’affaire : 05436
    Description : 16054369 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°148Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 31 mars 2016(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 100470 Effets publics et valeurs assimilées 281874 Créances sur les établissements de crédit 145938 Opérations internes au Crédit agricole 834125 Créances sur la clientèle 15560759 Obligations et autres titres à revenu fixe 1023840 Actions et autres titres à revenu variable 731922 Participations et autres titres détenus à long terme 849659 Parts dans les entreprises liées 61466 Immobilisations corporelles et incorporelles 94966 Autres actifs 340456 Comptes de régularisation 122849 Total de l’actif 20148324   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 105604 Opérations internes au Crédit agricole 9096630 Comptes créditeurs de la clientèle 6518709 Dettes représentées par un titre 897418 Autres passifs 186876 Comptes de régularisation 211449 Provisions pour risques et charges 251939 Dettes subordonnées et titres participatifs 170717 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 97000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2611982 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1469588 Provisions réglementées et subventions d’investissement 4317 Report à nouveau 0 Total du passif 20148324   Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 3 398 156 Engagements de financement 1 959 131 Engagements de garantie 1 435 626 Engagements sur titres 3 399 Engagements reçus : 5 486 228 Engagements de financement 295 181 Engagements de garantie 5 187 648 Engagements sur titres 3 399   1605436
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2016, affaire n°05436
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/04/2016
    Numéro d’affaire : 01310
    Description : 160131022 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°49Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit.Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux. Comptes annuels au 31 décembre 2015 approuvés par l’Assemblée générale ordinaire du 22 mars 2016 Partie A. — Comptes annuels au 31 décembre 2015 I. — Bilan au 31 décembre 2015(En milliers d’euros) Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Opérations interbancaires et assimilées   400 703 333 278 Caisse, banques centrales   97 542 98 144 Effets publics et valeurs assimilées 5 272 735 217 876 Créances sur les établissements de crédit 3 30 425 17 258 Opérations internes au Crédit Agricole 3 1 002 086 1 105 847 Opérations avec la clientèle 4 15 352 488 14 773 925 Opérations sur titres   1 654 505 1 238 371 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 975 587 589 631 Actions et autres titres à revenu variable 5 678 919 648 740 Valeurs immobilisées   1 005 139 970 803 Participations et autres titres détenus à long terme 6,7 849 504 823 777 Parts dans les entreprises liées 6,7 60 334 56 478 Immobilisations incorporelles 7 2 464 2 503 Immobilisations corporelles 7 92 837 88 045 Capital souscrit non versé       Actions propres 8     Comptes de régularisation et actifs divers   354 126 356 100 Autres actifs 9 265 486 219 657 Comptes de régularisation 9 88 640 136 443 Total actif   19 769 048 18 778 324   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Opérations interbancaires et assimilées   7 583 28 069 Banques centrales     6 904 Dettes envers les établissements de crédit 11 7 583 21 164 Opérations internes au Crédit Agricole 11 8 704 607 8 936 433 Comptes créditeurs de la clientèle 12 6 510 195 5 578 922 Dettes représentées par un titre 13 1 085 096 988 328 Comptes de régularisation et passifs divers   353 937 331 904 Autres passifs 14 173 769 159 356 Comptes de régularisation 14 180 169 172 548 Provisions et dettes subordonnées   426 185 360 342 Provisions 15, 16, 17 256 559 239 651 Dettes subordonnées 19 169 626 120 691 Fonds pour risques bancaires généraux 18 97 000 79 000 Capitaux propres hors FRBG 20 2 584 447 2 475 327 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   1 358 650 1 251 058 Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement   4 925 6 817 Report à nouveau       Résultat de l'exercice   123 122 119 703 Total passif   19 769 048 18 778 324   Hors-bilan (en milliers d'euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés   3 457 914 3 265 617 Engagements de financement 28 2 050 159 1 867 614 Engagements de garantie 28 1 405 114 1 395 105 Engagements sur titres 28 2 641 2 898   Hors-bilan (en milliers d'euros)   31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus   5 191 844 4 856 204 Engagements de financement 28 107 343 100 075 Engagements de garantie 28 5 081 860 4 753 231 Engagements sur titres 28 2 641 2 898  Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 25,- Opérations sur instruments financiers à terme : note 26 II. — Compte de résultat  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2015 31/12/2014 Intérêts et produits assimilés 33, 34 576 380 597 740 Intérêts et charges assimilées 33 -267 118 -282 345 Revenus des titres à revenu variable 34 23 875 22 478 Commissions (produits) 35 241 793 243 559 Commissions (charges) 35 -50 889 -44 744 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 36 -1 502 -3 478 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 37 11 445 7 982 Autres produits d'exploitation bancaire 38 2 935 1 974 Autres charges d'exploitation bancaire 38 -3 035 -3 014 Produit net bancaire   533 885 540 152 Charges générales d'exploitation 39 -278 207 -268 270 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 650 -13 099 Résultat brut d'exploitation   242 028 258 783 Coût du risque 40 -27 089 -49 992 Résultat d'exploitation   214 939 208 791 Résultat net sur actifs immobilisés 41 917 -1 810 Résultat courant avant impôt   215 855 206 981 Résultat exceptionnel 42     Impôt sur les bénéfices 43 -76 626 -72 041 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -16 108 -15 237 Résultat net de l'exercice   123 122 119 703  III. — Affectation du résultat En fonction du taux de rémunération des parts sociales qui sera fixé le 15 juin 2016, l’Assemblée Générale décidera d’affecter ce montant de la manière suivante : - si le taux de rémunération des parts sociales est égal à 1,70 % :  Bénéfice net 2015 123 122 Report à nouveau 0 Total à affecter 123 122 Réserves spéciale mécénat 0 Intérêts aux parts sociales 1 547 Dividendes CCA 10 638 Réserve légale 83 203 Réserves générales 27 734  - si le taux de rémunération des parts sociales est égal à 1,07 % :  Bénéfice net 2015 123 122 Report à nouveau 0 Total à affecter 123 122 Réserves spéciale mécénat 0 Intérêts aux parts sociales 974 Dividendes CCA 10 638 Réserve légale 83 633 Réserves générales 27 878  IV. — AnnexesNote 1 : Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice 1.1. Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, 103 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2015, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,70 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43.15 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 027 798 actions propres au 31 décembre 2015, soit 0,15 % de son capital, contre 4 855 393 actions propres au 31 décembre 2014. Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 29 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse régionale Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres. 1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle». Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er Janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts Clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit. Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. Ce dispositif européen de résolution, dont les principales dispositions ont été partiellement adoptées de manière anticipée par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013, ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R.512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution, dans la mesure où, en tant qu'organe central et membre du réseau, il doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau (en ce compris Crédit Agricole S.A.) bénéficie de cette solidarité financière interne. L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du Réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution. Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L.613-31-16 II du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que l'existence de la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans qu'il soit possible de préjuger des modalités de cette prise en compte. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 et complété par avenant signé le 19 décembre 2013, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve d'une résiliation anticipée totale ou partielle, ou d'une prorogation selon les dispositions prévues au contrat. A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant. Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurance (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales. La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque. Cette garantie Switch a été mise en œuvre pour la première fois le 30 juin 2015 (voir note 1.3 relative aux événements significatifs de la période). 1.3. Événements significatifs relatifs à l'exercice 2015 La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a bénéficié au cours de l’exercice 2015 de dividendes de la part de la SAS Rue La Boétie d’un montant de 19,9 millions d’euros et de la part de Sacam Développement pour 2,8 millions d’euros. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a procédé au 31/12/2015 à la constitution d’un complément au Fond pour Risques Bancaires Généraux de 18 millions d’euros. Une reprise nette de 31,9 millions d’euros sur la provision collective Bâle II a été constatée sur l’exercice, du fait de l’élargissement de l’assiette de calcul des provisions filières intégrant les encours sensibles. Cette reprise est toutefois plus que compensée par une dotation nette de 45,1 millions d’euros sur les provisions filières dont deux nouvelles filières constituées en 2015 afin de couvrir ses expositions aux filières « Café Hôtellerie Restaurant » et « Bâtiment et Travaux Publics » pour respectivement 5,1 millions d’euros et 2,4 millions d’euros. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a effectué une reprise de provision de 1,6 millions d’euros sur les titres Sacam International du fait de la réappréciation du titre. Le remboursement anticipé d’avances globales et la résiliation anticipée de swaps de macro couverture a généré des soultes négatives d’un montant total de 26,1 millions d’euro intégralement enregistrées en charges (impact PNB). L’engagement de financement reçu de CASA, qui était de 100 millions d’euros à l’ouverture de l’exercice 2015, s’est éteint au cours de l’année avec la disparition du ratio de liquidité standard et son remplacement par le LCR (Liquidity Coverage Ratio). Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA (Switch)Au cours de l'exercice 2015, la valeur globale de mise en équivalence des participations couvertes par le dispositif a respectivement subi une baisse au 30 juin 2015 entraînant un appel de la garantie, puis une hausse au 30 septembre 2015 se matérialisant par un retour total à meilleure fortune. Ainsi, l'indemnité versée au titre du 30 juin 2015 pour un montant de 5,4 millions d'euros a été remboursée par Crédit Agricole SA en intégralité en date du 1er décembre par imputation sur le dépôt de garantie de la caisse régionale de crédit agricole mutuel d’aquitaine. Cela s'est traduit, dans les comptes de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel d’aquitaine, par la comptabilisation en résultat au second trimestre, d'une charge en coût du risque de 6,8 millions d'euros et d'un produit d'impôt à hauteur de 2,5 millions d'euros, et par l'annulation de ces impacts dans les mêmes agrégats du compte de résultat du troisième trimestre. Opération de titrisationLe 21 octobre 2015, avec l'opération « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 », le Groupe a initié une opération de titrisation portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est le premier RMBS réalisé en France par le Groupe avec cession « true sale » des créances habitat. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 9,932 milliards d'euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT pour un montant de 10 milliards d'euros se répartissant en 8,6 milliards d'euros d'obligations senior et 1,4 milliards d'euros de titres subordonnés. Dans le cadre de cette titrisation interne au Groupe, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a cédé, à l'origine, un portefeuille de crédits habitat pour un montant de 353 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2015. Elle a souscrit des obligations Senior pour 306,2 millions d'euros et des titres subordonnés pour 49,8 millions d'euros. Une période de 5 ans de rechargements mensuels des créances est prévue pour compenser au mieux l'amortissement du portefeuille de crédits habitat. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine donne une garantie sur le capital restant dû des créances en défaut au sens du FCT, qui permet au FCT d’opérer une retenue de garantie sur les flux dus à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine lorsque ce dernier constate des créances en défaut au sens du FCT sur le portefeuille de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine. Dans ce cas, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine comptabilise une créance sur le FCT, qui donnera lieu à dépréciation en fonction de l’appréciation par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine du risque sur les créances titrisées en défaut au sens du FCT (selon la méthodologie de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine) Du fait de la constatation de la créance, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est toujours exposée au risque de crédit des créances cédées. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine peut maintenir des provisions filières/collectives pour toutes les créances, qu’elles soient cédées ou non. 1.4. Événements postérieurs à l’exercice 2015 Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler. Note 2 : Principes et méthodes comptables Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :  Règlements Date de publication par l'Etat français Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du Applicable dans la Caisse d’Aquitaine Règlement ANC relatif à la comptabilisation des certificats d'économie d'énergie 4 octobre 2012 N° 2012-04 1er janvier 2015 (modifiée par le règlement ANC N° 2013-02) Non Règlement ANC relatif à la comptabilisation des terrains et carrières et des redevances de fortage 2 octobre 2014 N° 2014-05 1er janvier 2015 ou par anticipation au 1er janvier 2014 Non Règlement ANC relatif au plan comptable des organismes de placement collectif immobilier 2 octobre 2014 N° 2014-06 1er janvier 2015 ou par anticipation au 1er janvier 2014 Non Règlement ANC relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire 26 novembre 2014 N° 2014-07 1er janvier 2015 Oui Règlement ANC relatif aux comptes des comités d'entreprises des comités centraux d'entreprises et des comités interentreprises relevant de l'article L 2325-45 du code du travail 2 avril 2015 N° 2015-01 1er janvier 2015 Non Règlement ANC relatif aux documents comptables des comités d'entreprises des comités centraux d'entreprises et des comités interentreprises relevant de l'article L 2325-46 du code du travail 2 avril 2015 N° 2015-02 1er janvier 2015 Non Règlement ANC relatif aux comptes annuels établis par les organismes paritaires collecteurs de la formation 07 mai 2015 N° 2015-03 1er janvier 2015 Non Règlement ANC relatif aux comptes annuels des organismes de logement social Chapitre 4 – Les opérations de fusion et opérations assimilées Chapitres 1 à 3 et chapitres 5 à 7 04 juin 2015 N° 2015-04 1er janvier 2015 1er janvier 2016 ou par anticipation au 1er janvier 2015 Non L'application de ce nouveau règlement n’a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel.  2.1. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ;- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit. Créances restructuréesCe sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances. Elles concernent les créances classées en défaut et, les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :- la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt.Les crédits restructurés font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d'impayés. Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s'élève à 29 011 milliers d'euros au 31 décembre 2015 contre 42 940  milliers d'euros au 31 décembre 2014. Sur ces prêts des décotes sont comptabilisées pour un montant de 301 milliers d'euros. Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :- il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits),- la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré,- il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limité fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.Pour les créances douteuses l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéréDès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des dépréciationsLes dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d'intérêt. Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions Risques pays ou les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. 2.2. Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placementCette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : "Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe". Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : "Revenus des titres à revenu variable".Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :- s'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée.- s'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 - Créances et engagements par signature - Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés « du compte de résultat ». Titres d'investissementSont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme- Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable- Les titres de participation sont des titres (autres que les parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.- Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ». Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :- les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d'enregistrementLa Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livréesLes titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titresConformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants:- du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance- du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n'a pas opéré, en 2015, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. 2.3. Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement. A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10  à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 2 à 5 ans (linéaire) Mobilier 10 ans (linéaire)  Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :- dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles–ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :- soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;- soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6. Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :- le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période.- la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. 2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8. Opérations sur instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture :Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07), sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché :Les opérations de marché regroupent :- Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07)- La gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2522 du règlement ANC 2014-07) Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif. Pour les instruments- En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.- En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement.- Faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Risque de contrepartie sur les dérivésConformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif à la comptabilisation des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devise, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA. Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose :- prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels- en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes :Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe. 2.9. Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan, libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s'établit à 0,709 milliers d’euros. 2.10. Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine.Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 28 et 29. 2.11. Participation des salariés aux fruits de l'expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L'intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 7 juin 2013, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’investissement et la participation. La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.12. Avantages au personnel postérieurs à l'emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d'indemnités de fin de carrière - régime à prestations définiesLa Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014. En application de ce règlement, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatées au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation. Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :- la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,- majoré des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites supplémentaires des cadres dirigeants. Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite, qui émane de la variation des engagements sociaux calculés sur la base de paramètres actualisés, est enregistré en « frais de personnel ». La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre par ailleurs une provision pour risques et charges, d’un montant de 5,3 millions d’euros au 31 décembre 2015, afin de matérialiser le niveau des engagements sociaux issu des paramètres de calcul initiaux. 2.13. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % ainsi que la majoration exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 10.7 % due par les entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros.Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale. En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôts pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) e
    Bulletin BALO n°49 du 22/04/2016, affaire n°01310
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/10/2015
    Numéro d’affaire : 04872
    Description : 150487228 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, boulevard du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 2015(en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 92 233 Effets publics et valeurs assimilées 254 333 Créances sur les établissements de crédit 80 799 Opérations internes au Crédit agricole 836 427 Créances sur la clientèle 15 529 521 Obligations et autres titres à revenu fixe 614 059 Actions et autres titres à revenu variable 645 555 Participations et autres titres détenus à long terme 845 145 Parts dans les entreprises liées 60 202 Immobilisations corporelles et incorporelles 87 025 Autres actifs 240 482 Comptes de régularisation 133 723 Total de l’actif 19 419 504   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 461 Opérations internes au Crédit agricole 8 730 077 Comptes créditeurs de la clientèle 6 222 502 Dettes représentées par un titre 1 017 988 Autres passifs 152 297 Comptes de régularisation 306 260 Provisions pour risques et charges 257 533 Dettes subordonnées et titres participatifs 171 589 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 91 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 461 797 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 358 650 Provisions réglementées et subventions d’investissement 5 398 Report à nouveau 0 Total du passif 19 419 504   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 3 378 536 Engagements de financement 1 991 132 Engagements de garantie 1 383 701 Engagements sur titres 3 703 Engagements reçus : 5 268 904 Engagements de financement 2 000 Engagements de garantie 5 263 201 Engagements sur titres 3 703   1504872
    Bulletin BALO n°129 du 28/10/2015, affaire n°04872
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/07/2015
    Numéro d’affaire : 03842
    Description : 150384217 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°85Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux  Situation trimestrielle simplifiée au 30 juin 2015(en milliers d’euros)  Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 89 134 Effets publics et valeurs assimilées 229 386 Créances sur les établissements de crédit 41 137 Opérations internes au Crédit agricole 980 661 Créances sur la clientèle 15 246 298 Obligations et autres titres à revenu fixe 613 092 Actions et autres titres à revenu variable 651 673 Participations et autres titres détenus à long terme 845 144 Parts dans les entreprises liées 60 202 Immobilisations corporelles et incorporelles 87 058 Autres actifs 201 475 Comptes de régularisation 105 760 Total de l’actif 19 151 020    Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 618 Opérations internes au Crédit agricole 8 746 491 Comptes créditeurs de la clientèle 5 916 438 Dettes représentées par un titre 1 079 915 Autres passifs 127 441 Comptes de régularisation 297 577 Provisions pour risques et charges 255 028 Dettes subordonnées et titres participatifs 169 242 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 89 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 462 270 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 358 650 Provisions réglementées et subventions d’investissement 5 871 Report à nouveau 0 Total du passif 19 151 020    Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 3 226 033 Engagements de financement 1 816 688 Engagements de garantie 1 404 533 Engagements sur titres 4 812 Engagements reçus : 5 173 126 Engagements de financement 120 000 Engagements de garantie 5 048 314 Engagements sur titres 4 812   1503842
    Bulletin BALO n°85 du 17/07/2015, affaire n°03842
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2015
    Numéro d’affaire : 01876
    Description : 150187613 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, boulevard du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 31 mars 2015(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 83 634 Effets publics et valeurs assimilées 233 911 Créances sur les établissements de crédit 48 497 Opérations internes au Crédit agricole 921 632 Créances sur la clientèle 14 917 729 Obligations et autres titres à revenu fixe 613 512 Actions et autres titres à revenu variable 648 345 Participations et autres titres détenus à long terme 825 386 Parts dans les entreprises liées 60 378 Immobilisations corporelles et incorporelles 88 836 Autres actifs 264 362 Comptes de régularisation 94 897 Total de l’actif 18 801 119   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 20 866 Opérations internes au Crédit agricole 8 677 854 Comptes créditeurs de la clientèle 5 675 419 Dettes représentées par un titre 1 098 707 Autres passifs 175 006 Comptes de régularisation 237 995 Provisions pour risques et charges 251 761 Dettes subordonnées et titres participatifs 121 768 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 79 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 462 743 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 358 650 Provisions réglementées et subventions d’investissement 6 344 Report à nouveau 0 Total du passif 18 801 119   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 3 193 479 Engagements de financement 1 778 845 Engagements de garantie 1 408 832 Engagements sur titres 5 802 Engagements reçus : 4 978 104 Engagements de financement 100 000 Engagements de garantie 4 872 302 Engagements sur titres 5 802   1501876
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2015, affaire n°01876
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2015
    Numéro d’affaire : 01729
    Description : 15017296 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit.Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux. Comptes annuels approuvés par l’Assemblée générale ordinaire du 26 mars 2015 A. — Comptes individuels annuels.(En milliers d’euros). I. — Bilan actif  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Opérations interbancaires et assimilées   333 278 235 475 Caisse, banques centrales   98 144 102 890 Effets publics et valeurs assimilées 5 217 876 104 805 Créances sur les établissements de crédit 3 17 258 27 780 Opérations internes au Crédit Agricole 3 1 105 847 957 444 Opérations avec la clientèle 4 14 773 925 14 638 232 Opérations sur titres   1 238 371 1 197 353 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 589 631 598 691 Actions et autres titres à revenu variable 5 648 740 598 662 Valeurs immobilisées   970 803 991 825 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 823 777 838 358 Parts dans les entreprises liées 6 56 478 59 531 Immobilisations incorporelles 7 2 503 2 474 Immobilisations corporelles 7 88 045 91 462 Capital souscrit non versé       Actions propres       Comptes de régularisation et actifs divers   356 100 425 957 Autres actifs 8 219 657 219 369 Comptes de régularisation 8 136 443 206 588 Total actif   18 778 324 18 446 286  II. — Bilan passif  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Opérations interbancaires et assimilées   28 068 18 046 Banques centrales   6 904 4 702 Dettes envers les établissements de crédit 10 21 164 13 344 Opérations internes au Crédit Agricole 10 8 936 433 9 079 849 Comptes créditeurs de la clientèle 11 5 578 922 5 277 001 Dettes représentées par un titre 12 988 328 962 976 Comptes de régularisation et passifs divers   331 904 373 302 Autres passifs 13 159 356 176 079 Comptes de régularisation 13 172 548 197 223 Provisions et dettes subordonnées   360 342 303 591 Provisions 14-15-16 239 651 212 083 Dettes subordonnées 18 120 691 91 508 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 79 000 61 000 Capitaux propres hors FRBG 19 2 475 327 2 370 521 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   1 251 058 1 149 094 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement   6 817 9 580 Report à nouveau   0 -270 Résultat de l'exercice   119 703 114 368 Total passif   18 778 324 18 446 286  III. — Hors-bilan  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés   3 265 617 3 121 366 Engagements de financement 27 1 867 614 2 090 981 Engagements de garantie 27 1 395 105 1 026 156 Engagements sur titres 27 2 898 4 229   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus   4 856 204 4 852 695 Engagements de financement 27 100 075 350 074 Engagements de garantie 27 4 753 231 4 498 392 Engagements sur titres 27 2 898 4 229  Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 24- Opérations sur instruments financiers à terme : note 25 IV. — Compte de résultat  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2014 31/12/2013 Intérêts et produits assimilés 28-29 597 740 606 663 Intérêts et charges assimilées 28 -282 345 -297 769 Revenus des titres à revenu variable 29 22 478 6 530 Commissions (produits) 30 243 559 245 765 Commissions (charges) 30 -44 744 -38 228 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 31 -3 478 428 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 32 7 982 2 651 Autres produits d’exploitation bancaire 33 1 974 2 122 Autres charges d’exploitation bancaire 33 -3 014 -3 084 Produit net bancaire   540 152 525 078 Charges générales d’exploitation 34 -268 270 -267 613 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 099 -12 762 Résultat brut d'exploitation   258 783 244 703 Coût du risque 35 -49 992 -43 738 Résultat d'exploitation   208 791 200 965 Résultat net sur actifs immobilisés 36 -1 810 -1 922 Résultat courant avant impôt   206 981 199 043 Résultat exceptionnel   0 0 Impôt sur les bénéfices 37 -72 041 -84 232 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -15 237 -443 Résultat net de l'exercice   119 703 114 368  V. — Affectation du résultat L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2014, se soldant par un bénéfice de 119 702 899,89 €, Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante :  au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 1,89 % ce qui représente 0,06 Euro par part, soit 1 720 004,60 au paiement d'un dividende net égal à 0,84 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 10 390 220,40 à la réserve légale, les ¾ du disponible, soit 80 694 506,17 à la réserve générale, soit 26 898 168,72 Total égal au montant à affecter 119 702 899,89  Le dividende de l'exercice 2014 sera mis en paiement en numéraire le 20 avril 2015, avec :- Date de détachement du dividende : le 15 avril 2015- Date d’arrêté des positions : le 17 avril 2015Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCI et CCA) :  Règlement intérêts et dividendes 2012 2013 2014 Parts sociales 3 257 997,58 2 529 953,84 1 720 004,60 CCI 0,00 0,00 0,00 CCA 10 513 914 ,00 9 895 448,00 10 390 220,40  (Affectation du résultat : note 39) VI. — Annexe aux comptes individuels annuels.Note 1 Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice 1.1 Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, 103 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2014, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,46 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,35 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 855 393 actions propres au 31 décembre 2014, soit 0,24 % de son capital, contre 6 022 703 actions propres au 31 décembre 2013.Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d’Associés émis par la Caisse régionale. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres. 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.Le nouveau dispositif de résolution des crises bancaires introduit par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013 n’a pas d’impact sur le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l’article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au Réseau Crédit Agricole tel que défini par l’article R.512-18 de ce même Code. Au titre de ce mécanisme, qui devrait s’exercer préalablement à toute mesure de résolution, Crédit Agricole S.A., Organe central et membre du Réseau, doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l’ensemble. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.L’application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l’ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leur fonds propres agrégés, dans la mesure où la résolution devrait intervenir avant la liquidation. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d’être mise en œuvre en cas d’insuffisance d’actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l’issue de sa liquidation ou de sa dissolution. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 et complété par avenant signé le 19 décembre 2013, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve d’une résiliation anticipée totale ou partielle, ou d’une prorogation selon les dispositions prévues au contrat.A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s’engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d’indemnisation le cas échéant.Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurance (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales. La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l’économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d’une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d’intérêt en Produit net bancaire. En cas d’appel des garanties, ou le cas échéant lors d’un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d’indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque. 1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2014 La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a bénéficié au cours de l’exercice 2014 de dividendes de la part de la SAS Rue La Boétie d’un montant de 18,9 millions d’euros et de la part de Sacam Internationnal pour 1,8 millions d’euros. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a procédé au 31/12/2014 à la constitution d’un complément au Fond pour Risques Bancaires Généraux de 18 millions d’euros. Une reprise nette de 21 millions d’euros sur la provision collective Bâle II a été constatée sur l’exercice, du fait de l’incidence de la nouvelle provision collective sur créances restructurées (cf. ci-dessous) et de l’évolution des modèles nationaux.Une provision collective destinée à couvrir les créances restructurées pour risque a été comptabilisée au 31/12/2014 pour 8,7 millions d’euros. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a constitué en 2014 deux provisions filières afin de couvrir ses expositions aux filières Viticoles et Immobilier locatif pour respectivement 18 millions d’euros et 4,8 millions d’euros. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a effectué une reprise de provision de 1.27 millions d’euros sur les titres Sacam International du fait de la réappréciation du titre. Le remboursement anticipé d’avances globales et la résiliation anticipée de swaps de macro couverture a généré des soultes négatives d’un montant total de 21,5 millions d’euro intégralement enregistrées en charges (impact PNB). La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a procédé à la réorganisation juridique de son pôle immobilier via des apports de titres effectués à la valeur nette comptable au 31/12/2013 à la holding de tête de pôle immobilier, la société A2I créée à cet effet sans que cela n’ait d’incidence sur le résultat. Ainsi les titres de la filiale Crédit Agricole Aquitaine Agence Immobilière ont été apportés à Aquitaine Immobilier Investissement induisant une moins-value de 13,7 millions d’euros et une reprise de provision symétrique de 13,7 millions d’euros. Un engagement de financement de 362 millions d’euros a été enregistré au titre de la garantie Switch assurance, ainsi qu’un dépôt de garantie supplémentaire de 122 millions d’euros. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a réduit de 250 millions d’euros son accord de refinancement reçus de CASA. Du fait de la révision de cette ligne de refinancement CASA, l’engagement de financement reçu de CASA est de 100 millions d’euros au 31/12/2014. 1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2014Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler. Note 2 Principes et méthodes comptables Les états financiers de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :  Règlements Date de publication par l’Etat français Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du Applicable dans la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine Règlement ANC relatif au plan comptable des organismes de placement collectif à capital variable 14 janvier 2014 N° 2014-01 1er janvier 2014 Non Règlement ANC relatif aux modalités d’établissement des comptes des sociétés de financement 6 février 2014 N° 2014-02 1er janvier 2014 Non Règlement ANC relatif au plan comptable général 5 juin 2014 N° 2014-03 16 octobre 2014 Oui Règlement ANC relatif au classement comptable des obligations convertibles en actions dans les entreprises d’assurance, les mutuelles et les institutions de prévoyance 5 juin 2014 N° 2014-04 1er janvier 2014 Non Règlement ANC relatif à la comptabilisation des terrains et carrières et des redevances de fortage 2 octobre 2014 N° 2014-06 1er janvier 2015 ou par anticipation au 1er janvier 2014 Non Règlement ANC relatif au plan comptable des organismes de placement collectif immobilier 2 octobre 2014 N° 2014-06 1er janvier 2015 ou par anticipation au 1er janvier 2014 Non  L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse régionale. 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole;- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L‘application du règlement CRC 2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructuréesCe sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Elles concernent les créances classées en défaut et, depuis le 1er janvier 2014, les créances saines, au moment de la restructuration.Par conséquent, sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité.La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l’enregistrement d’une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d’origine. Elle est égale à l’écart constaté entre :- la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement).La décote constatée lors d’une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d’intérêt.Les crédits restructurés font l’objet d’une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au plus tard au bout de trente jours d’impayés.Le montant des créances restructurées détenues par le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s’élève à 42 940 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 54 209 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Le montant au 31 décembre 2014 correspond aux créances restructurées selon la nouvelle définition décrite ci-dessus.Sur ces prêts des décotes sont comptabilisées pour un montant de 231 milliers d’euros. Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits),- La situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré,- Il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.Parmi les encours douteux, le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéréDès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciationsLes dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d’intérêt. Provisions au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement telles que les provisions Risques pays ou les provisions sectorielles généralement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placementCette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. - Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». - Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;- s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissementSont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus.La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».En cas de cession de titres d’investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme- Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.- Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle.- Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus.A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés». Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d’enregistrementLa Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livréesLes titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l’égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l’actif du bilan.Les titres donnés en pension livrée font l’objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titresConformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance- du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n’a pas opéré, en 2014, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17. 2.3 Immobilisations Le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.Le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 2 à 5 ans (linéaire) Mobilier 10 ans (linéaire)  Enfin, les éléments dont dispose La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;- soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6 Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l’évaluation des provisions.Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.Le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période.- la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 de la Commission Bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture :Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2.1 du règlement 90-15) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2.1 du règlement 90-15) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché :Les opérations de marché regroupent : - Les positions ouvertes isolées (catégorie « a » article 2.1 du règlement 90-15) ;- La gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction (catégorie « d » article 2.1 du règlement 90-15) ; Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments - En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.- En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement.- Faisant partie d’un portefeuille de transaction, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Risque de contrepartie sur les dérivésConformément au Règlement 90-15 relatif à la comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devise, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine intègre l’évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l’article 2.1. du Règlement 90-15) font l’objet d’un calcul de CVA.Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine.Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l’utilisation de données d’entrée observables. Elle repose : - prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels- en l’absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d’une approximation fondée sur la base d’un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région.Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés. Opérations complexes :Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe. 2.9 Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les produits perçus et les charges payés sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89-01, le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.Le montant global de la position de change opérationnelle du Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s'établit à 3,4 milliers d’euros. 2.10 Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine.Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe aux notes 25 et 26. 2.11 Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 7 juin 2013, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation.La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.12 Avantages au personnel postérieurs à l’emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesLe Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l’Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III de règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.En application de ce réglement, le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.Le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatées au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.Le réglement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.Le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l’exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation,- majoré des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites supplémentaires des cadres dirigeants. Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel». 2.13 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % ainsi que la majoration exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 10,7 % due par les entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d’euros.Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.Le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.En raison de l’objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a fait le choix de comptabiliser le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l’impôt. Note 3 Créances sur les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle  (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit                 Comptes et prêts :                 à vue 24       24   24 17 à terme 1 144 8 500     9 644 6 9 650 20 152 Valeurs reçues en pension             0 0 Titres reçus en pension livrée             0 0 Prêts subordonnés       7 583 7 583   7 583 7 611 Total 1 168 8 500 0 7 583 17 251 6 17 257 27 780 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             17 257 27 780 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 305 517       305 517   305 517 74 312 Comptes et avances à terme 10 317 57 157 245 206 410 279 722 959 9 155 732 114 814 908 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       68 200 68 200 16 68 216 68 224 Total 315 834 57 157 245 206 478 479 1 096 676 9 171 1 105 847 957 444 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             1 105 847 957 444 Total             1 123 104 985 224  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 75 799 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 7 244 milliers d’euros.Parmi les créances sur les établissements de crédit aucune n’est éligible au refinancement de la banque centrale.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4 Opérations avec la clientèle 4.1 Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle  (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 ≤ 3 mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 24 569 5 880     30 449   30 449 48 807 Autres concours à la clientèle 1 104 407 1 628 366 4 976 304 7 133 234 14 842 311 84 998 14 927 309 14 818 132 Valeurs reçues en pension livrée               0 Comptes ordinaires débiteurs 138 402       138 402 1 106 139 508 90 695 Dépréciations             -323 342 -319 402 Valeur nette au bilan             14 773 924 14 638 232  Commentaires :En date d’arrêté, il n’y a aucun prêt subordonné et participatif consenti à la clientèle.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3 520 milliers d’euros.Parmi les créances sur la clientèle 2 602 448 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2014 contre 2 734 949 milliers d’euros au 31 décembre 2013. 4.2 Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques  (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 7 153 428 113 254 52 192 73 634 33 508 6 942 716 103 959 60 794 66 985 39 369 Agriculteurs 1 988 421 106 983 76 050 74 899 59 713 1 881 227 121 565 69 451 88 022 55 621 Autres professionnels 1 663 471 66 959 43 064 42 181 32 698 1 602 108 61 828 39 833 41 847 29 394 Clientèle financière 301 973 9 921 5 943 6 479 3 358 310 670 8 179 3 517 5 555 2 123 Entreprises 3 076 299 163 405 95 267 125 900 75 117 3 245 982 151 907 81 786 116 820 68 944 Collectivités publiques 870 427         933 924         Autres agents économiques 43 247 862 163 248 159 41 007 178 149 174 145 Total 15 097 266 461 384 272 679 323 341 204 553 14 957 634 447 616 255 530 319 403 195 596  Note 5 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille  (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :   70 885   145 983 216 868 104 177 - dont surcote restant à amortir         0 0 - dont décote restant à amortir         0 0 Créances rattachées   279   729 1 008 628 Dépréciations         0 0 Valeur nette au bilan 0 71 164 0 146 712 217 876 104 805 Obligations et autres titres à revenu fixe :             Emis par organismes publics   45 604   105 320 150 924 77 496 Autres émetteurs       429 059 429 059 510 222 - dont surcote restant à amortir       2 675 2 675 2 675 - dont décote restant à amortir       2 552 2 552 2 552 Créances rattachées   73   9 603 9 676 11 106 Dépréciations   -28     -28 -133 Valeur nette au bilan 0 45 649 0 543 982 589 631 598 691 Actions et autres titres à revenu variable   648 892     648 892 599 459 Créances rattachées         0 0 Dépréciations   -152     -152 -797 Valeur nette au bilan 0 648 740 0 0 648 740 598 662 Total 0 765 553 0 690 694 1 456 247 1 302 158 Valeurs estimatives 0 818 705 0 726 048 1 544 753 1 386 942  Commentaires :Le montant des cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance conformément aux dispositions dérogatoires prévues à l’article 7 bis du règlement CRB 90-01 modifié par le règlement CRC 2005-01, s'est élevé à 15 400 milliers d’euros. Les moins-values dégagées à cette occasion s'élèvent à 341 milliers d’euros.Valeurs estimatives :La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 53 325 milliers d’euros au 31 décembre 2014, contre 51 837 milliers d’euros au 31 décembre 2013.La valeur estimative des titres
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2015, affaire n°01729
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2014
    Numéro d’affaire : 05170
    Description : 140517017 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°138Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 2014(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 90146 Effets publics et valeurs assimilées 175411 Créances sur les établissements de crédit 64448 Opérations internes au Crédit agricole 1554704 Créances sur la clientèle 14792835 Obligations et autres titres à revenu fixe 593997 Actions et autres titres à revenu variable 675773 Participations et autres titres détenus à long terme 823037 Parts dans les entreprises liées 57197 Immobilisations corporelles et incorporelles 92138 Autres actifs 169909 Comptes de régularisation 181903 Total de l’actif 19271498   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 17038 Opérations internes au Crédit agricole 9640178 Comptes créditeurs de la clientèle 5388577 Dettes représentées par un titre 1042171 Autres passifs 117875 Comptes de régularisation 310113 Provisions pour risques et charges 245473 Dettes subordonnées et titres participatifs 92758 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 61000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2356315 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1251058 Provisions réglementées et subventions d’investissement 7508 Report à nouveau 0 Total du passif 19271498        Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 3200646 Engagements de financement 1803699 Engagements de garantie 1392502 Engagements sur titres 4445 Engagements reçus : 4755769 Engagements de financement 100066 Engagements de garantie 4651258 Engagements sur titres 4445   1405170
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2014, affaire n°05170
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2014
    Numéro d’affaire : 04546
    Description : 140454610 septembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°109Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 juin 2014(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 87800 Effets publics et valeurs assimilées 158842 Créances sur les établissements de crédit 65470 Opérations internes au Crédit agricole 1531587 Créances sur la clientèle 14706228 Obligations et autres titres à revenu fixe 578313 Actions et autres titres à revenu variable 705864 Participations et autres titres détenus à long terme 820545 Parts dans les entreprises liées 57797 Immobilisations corporelles et incorporelles 92055 Autres actifs 148780 Comptes de régularisation 160630 Total 19113911   Passif Montant Banques centrales, CCP 3332 Dettes envers les établissements de crédit 18958 Opérations internes au Crédit agricole 9848637 Comptes créditeurs de la clientèle 5197860 Dettes représentées par un titre 918602 Autres passifs 102222 Comptes de régularisation 269253 Provisions pour risques et charges 245385 Dettes subordonnées et titres participatifs 91656 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 61000 Capitaux propres (hors F.R.B.G.) : 2357006 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1251058 Provisions réglementées et subventions d’investissement 8199 Report à nouveau 0 Total 19113911   Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 3233314 Engagements de financement 1853788 Engagements de garantie 1376989 Engagements sur titres 2537 Engagements reçus : 4696601 Engagements de financement 104197 Engagements de garantie 4589867 Engagements sur titres 2537   1404546
    Bulletin BALO n°109 du 10/09/2014, affaire n°04546
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2014
    Numéro d’affaire : 01653
    Description : 14016537 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°55Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 31 mars 2014(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 84 281 Effets publics et valeurs assimilées 109 129 Créances sur les établissements de crédit 73 112 Opérations internes au Crédit agricole 1 272 834 Créances sur la clientèle 14 632 960 Obligations et autres titres à revenu fixe 583 066 Actions et autres titres à revenu variable 681 624 Participations et autres titres détenus à long terme 801 952 Parts dans les entreprises liées 59 531 Immobilisations corporelles et incorporelles 92 628 Autres actifs 226 360 Comptes de régularisation 113 212 Total de l’actif 18 730 689    Passif Montant Banques centrales, CCP 2312 Dettes envers les établissements de crédit 10256 Opérations internes au Crédit agricole 9416565 Comptes créditeurs de la clientèle 5105401 Dettes représentées par un titre 1011404 Autres passifs 183659 Comptes de régularisation 261621 Provisions pour risques et charges 228181 Dettes subordonnées et titres participatifs 92593 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 61000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2357697 Capital souscrit 128732 Primes d’émission 969017 Réserves 1251058 Provisions réglementées et subventions d’investissement 8890 Report à nouveau 0 Total du passif 18730689    Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 3273285 Engagements de financement 1892974 Engagements de garantie 1375293 Engagements sur titres 5018 Engagements reçus : 4902634 Engagements de financement 350071 Engagements de garantie 4547545 Engagements sur titres 5018   1401653
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2014, affaire n°01653
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/04/2014
    Numéro d’affaire : 00869
    Description : 140086918 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°47Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit.Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux. Comptes annuels approuvés par l’Assemblée générale ordinaire du 27 mars 2014 A. — Comptes individuels annuels. (En milliers d’euros). I. — Bilan actif  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Opérations interbancaires et assimilées   235 475 171 313 Caisse, banques centrales   102 890 78 490 Effets publics et valeurs assimilées 5 104 805 75 610 Créances sur les établissements de crédit 3 27 780 17 213 Opérations internes au Crédit Agricole 3 957 444 952 012 Opérations avec la clientèle 4 14 638 232 14 339 645 Opérations sur titres   1 197 353 1 063 525 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 598 691 586 221 Actions et autres titres à revenu variable 5 598 662 477 304 Valeurs immobilisées   991 825 985 045 Participations et autres titres détenus à long terme 6-7 838 358 834 553 Parts dans les entreprises liées 6-8 59 531 53 653 Immobilisations incorporelles 7 2 474 2 526 Immobilisations corporelles 7 91 462 94 313 Capital souscrit non versé     0 Actions propres 8   0 Comptes de régularisation et actifs divers   425 957 365 224 Autres actifs 9 219 369 212 453 Comptes de régularisation 9 206 588 152 771 Total actif   18 446 286 17 876 764  II. — Bilan passif  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Opérations interbancaires et assimilées   18 046 13 125 Banques centrales   4 702 0 Dettes envers les établissements de crédit 11 13 344 13 125 Opérations internes au Crédit Agricole 11 9 079 849 8 693 461 Comptes créditeurs de la clientèle 12 5 277 001 4 896 269 Dettes représentées par un titre 13 962 976 1 293 761 Comptes de régularisation et passifs divers   373 302 368 646 Autres passifs 14 176 079 151 345 Comptes de régularisation 14 197 223 217 301 Provisions et dettes subordonnées   303 591 282 096 Provisions 14-15-16 212 083 190 588 Dettes subordonnées 18 91 508 91 508 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 61 000 58 000 Capitaux propres (hors FRBG) 19 2 370 521 2 271 406 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   1 149 094 1 047 658 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement   9 580 12 137 Report à nouveau   -270 0 Résultat de l'exercice   114 368 113 862 Total passif   18 446 286 17 876 764  III. — Hors-bilan  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés   3 121 366 2 916 170 Engagements de financement 27 2 090 981 1 929 759 Engagements de garantie 27 1 026 156 982 338 Engagements sur titres 27 4 229 4 073   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus   4 852 695 4 400 154 Engagements de financement 27 350 074 350 030 Engagements de garantie 27 4 498 392 4 046 051 Engagements sur titres 27 4 229 4 073  Depuis août 2012, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine bénéficie d’un accord de refinancement complémentaire à hauteur de 350 000 milliers d’euros, octroyé par Crédit Agricole SA, et entrant dans le calcul du coefficient de liquidité. Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :- Opérations de change au comptant et à terme : note 24- Opérations sur instruments financiers à terme : note 25 IV. — Compte de résultat  (en milliers d'euros) Notes 31/12/2013 31/12/2012 Intérêts et produits assimilés 28 606 663 633 769 Intérêts et charges assimilées 28 -297 769 -340 423 Revenus des titres à revenu variable 29 6 530 10 740 Commissions (produits) 30 245 765 248 773 Commissions (charges) 30 -38 228 -36 628 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 31 428 445 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 32 2 651 7 334 Autres produits d’exploitation bancaire 33 2 122 4 128 Autres charges d’exploitation bancaire 33 -3 084 -6 842 Produit net bancaire   525 078 521 296 Charges générales d’exploitation 34 -267 613 -269 914 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -12 762 -13 355 Résultat brut d'exploitation   244 703 238 027 Coût du risque 35 -43 738 -23 945 Résultat d'exploitation   200 965 214 082 Résultat net sur actifs immobilisés 36 -1 922 -11 546 Résultat courant avant impôt   199 043 202 536 Résultat exceptionnel   0 -1 Impôt sur les bénéfices 37 -84 232 -75 429 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -443 -13 244 Résultat net de l'exercice   114 368 113 862  Proposition d'affectation du résultat : note 39.V. — Annexe aux comptes individuels annuels. Note 1 Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice 1.1 Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, 103 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2013, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,18 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,58 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 6 022 703 actions propres au 31 décembre 2013, soit 0,24 % de son capital, contre 7 319 186 actions propres au 31 décembre 2012.Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d’Associés.Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres. 1.2 Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ». Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.En outre, depuis la mutualisation en 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves. Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Il permet le transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole S.A. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole S.A. sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des certificats coopératifs d’investissement et des certificats coopératifs d’associées (CCI/CCA) émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fixée à l’origine de l’opération. Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu’une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole S.A. perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole S.A., de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues. La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l’accord préalable de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales. Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole S.A.. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en Produit net bancaire dans la marge d’intérêt. En cas d’exercice de la garantie, l’indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales en résultat dans l’agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleure fortune fait naître une provision dans les comptes de Crédit Agricole S.A. dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement. Par avenant signé le 19 décembre 2013, Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales ont décidé d’étendre l’assiette des garanties déjà accordées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. le 23 décembre 2011 à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA). Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014 et permettent désormais un transfert des exigences prudentielles s’appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentielsDans ce contexte, les dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. ont été complétés en date du 2 janvier 2014. Les dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l’économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A. L’échéance des garanties globales reste identique (1er mars 2027). Le mécanisme général du dispositif est similaire au premier volet de l’opération, et le traitement comptable reste inchangé. 1.3 Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2013 En mai dernier, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a migré vers la plateforme informatique communautaire Nouvelle Informatique Convergente Evolutive « NICE ». Ce projet, décidé lors du congrès de la Fédération Nationale du Crédit Agricole de NICE a permis de construire un système d’information unique.Cette bascule informatique s’est déroulée sans incident significatif de nature à avoir un impact sur les comptes annuels. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n’a pas bénéficié au cours de l’exercice 2013 de dividendes de la part de la SAS Rue La Boétie. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a procédé au 31/12/2013 à la constitution d’un complément au Fond pour Risques Bancaires Généraux de 3 millions d’euros. Une dotation supplémentaire de 14,9 millions d’euros sur la provision collective a été constatée sur l’exercice. Par ailleurs une dotation supplémentaire de 1,3 millions d’euros a été enregistrée en 2013 à la demande du Groupe afin de couvrir une baisse de la valorisation du titre Sacam International. Au 31/12/2013, la dépréciation des titres Sacam International de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s’établie à 14,7 millions d’euros. La résiliation anticipée de swaps de macro couverture a généré une soulte négative de 4,16 millions d’euro intégralement enregistrée en charges (impact PNB). Suite aux réaménagements d’avances globales, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a enregistré une soulte négative de 13,8 millions d’euros. Un engagement de financement de 66,3 millions d’euros a été enregistré au titre de l’extension de la garantie Switch décidée le 19 décembre 2013. Il correspond au complément de liquidité à apporter pour la constitution du dépôt. 1.4 Evénements postérieurs à l’exercice 2013 Aucun événement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler. Note 2 Principes et méthodes comptables Les états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :  Règlements Date de publication par l'Etat français Date de 1ère Application : exercices ouverts à compter du Applicable dans la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine Règlement ANC relatif au plan comptable des organismes de placement collectif en valeurs mobilières 30/12/2011  N° 2011-5  1er janvier 2013  Non Règlement ANC relatif à la comptabilisation des quotas d'émission de gaz à effet de serre et unités assimilés 28/12/2012  N° 2012-03  1er janvier 2013  Non Règlement ANC relatif à la comptabilisation des certificats d'économie d'énergie modifié par le règlement n° 2013-02 du 7 novembre 2013  28/12/2012  N° 2012-04  1er janvier 2015  Non Règlement ANC modifiant l'article 380-1 du règlement CRC n° 99-03 sur les ventes en l'état futur d'achèvement 28/12/2012  N° 2012-05  1 er janvier 2013  ou par anticipation Non Recommandation ANC Relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises 07/11/2013  N° 2013-02  1er janvier 2014  ou par anticipation au 1er janvier 2013  Oui Règlement ANC relatif aux modalités d'établissement des comptes des établissements de monnaie électronique 30/10/2013  N° 2013-01  31-déc-13  Non Règlement ANC relatif aux règles de comptabilisation des valeurs amortissables visées à l'article R.332-20 du code des assurances, R.931-10-41 du code de la sécurité sociale et R.212-53 du code de la mutualité 13/12/2013  N° 2013-03  31-déc-13  Non  L’application à compter du 01.01.2013 de la Recommandation ANC relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires a eu une incidence de -270 K€ sur les capitaux propres de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine au 01.01.2013. 2.1 Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :- les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole ;- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L‘application du règlement CRC 2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructuréesCe sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l’enregistrement d’une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d’origine. Elle est égale à l’écart constaté entre : - la valeur nominale du prêt ;- et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement). La décote constatée lors d’une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d’intérêt. Les crédits restructurés sortent des créances douteuses. Ils font l’objet d’une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont reclassés en créances douteuses dès le premier impayé. Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s’élève à 1 566 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 1 904 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Sur ces prêts des décotes sont comptabilisées pour un montant de 193 milliers d’euros. Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits),- la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré,- il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéré Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciationsLes dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d’intérêt. Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Risques-paysLes risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. 2.2 Portefeuille Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placementCette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. – Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». – Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :- s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;- s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissementSont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme- Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.- Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle.- Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés». Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :- les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d’enregistrementLa Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livréesLes titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l’égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l’actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l’objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titresConformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance- du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n’a pas opéré, en 2013, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17. 2.3 Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Par conséquent, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros œuvre 30 ans Second œuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10 à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 2 à 5 ans (linéaire) Mobilier Linéaire 10 ans  Enfin, les éléments dont dispose La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :- dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ». Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :- soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;- soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission.La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6 Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique le règlement du CRC 2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. 2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de l’Autorité de contrôle prudentiel et de Résolution (ex Commission Bancaire). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture :Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché :Les instruments négociés sur un marché organisé, assimilé, de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ». Opérations complexes :Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe. 2.9 Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89-01, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine s'établit à 3,2 milliers d’euros. 2.10 Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine. Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe aux notes 24 et 25. 2.11 Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 29 juin 2010, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation. La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.12 Avantages au personnel postérieurs à l’emploi Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesLa Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine applique, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l’Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. En application de cette recommandation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a opté pour la méthode 2 de la recommandation 2013-02 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatées au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation. La recommandation autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l’exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation,- majoré des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites supplémentaires des cadres dirigeants. Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ». 2.13 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % ainsi que la majoration exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 5 % due par les entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d’euros. Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale. En raison de l’objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine a fait le choix de comptabiliser le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l’impôt. Note 3 Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle  (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 ≤ 3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit                 Comptes et prêts :                 à vue 17       17 0 17 74 à terme 11 643 19 8 481 0 20 143 9 20 152 9 354 Valeurs reçues en pension         0     0 Titres reçus en pension livrée         0     0 Prêts subordonnés       7 583 7 583 28 7 611 7 785 Total 11 660 19 8 481 7 583 27 743 37 27 780 17 213 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             27 780 17 213 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 74 312       74 312   74 312 10 692 Comptes et avances à terme 72 102 162 708 266 644 310 773 812 227 2681 814 908 873 098 Titres reçus en pension livrée         0     0 Prêts subordonnés       68 200 68 200 24 68 224 68 222 Total 146 414 162 708 266 644 378 973 954 739 2 705 957 444 952 012 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             957 444 952 012 Total             985 224 969 225  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 75 835 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 25 493 milliers d’euros.Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n’est éligible au refinancement de la banque centrale.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4 Opérations avec la clientèle 4.1 Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle  (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 38 905 9 902 0 0 48 807   48 807 30 260 Autres concours à la clientèle 1 137 562 1 649 524 4 871 123 7 072 071 14 730 280 87 852 14 818 132 14 524 142 Valeurs reçues en pension livrée         0   0 0 Comptes ordinaires débiteurs 89 480       89 480 1215 90 695 95 371 Dépréciations             -319 402 -310 128 Valeur nette au bilan             14 638 232 14 339 645  Commentaires :Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 18 597 milliers d’eurosLes titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3 039 milliers d’euros.Parmi les créances sur la clientèle 2 735 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2013 contre 2 948 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 4.2 Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques  (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 6 942 716 103 959 60 794 66 985 39 369 6 117 810 76 125 36 494 47 671 23 212 Agriculteurs 1 881 227 121 565 69 451 88 022 55 621 1 818 521 158 225 82 837 132 418 72 091 Autres professionnels 1 602 108 61 828 39 833 41 847 29 394 1 813 843 57 716 34 182 37 882 26 200 Clientèle financière 310 670 8 179 3 517 5 555 2 123 339 201 14 491 2 480 9 641 2 164 Entreprises 3 245 982 151 907 81 786 116 820 68 944 3 538 157 117 276 46 266 82 337 37 596 Collectivités publiques 933 924         983 690 14 14 14 14 Autres agents économiques 41 007 178 149 174 145 38 552 166 82 166 82 Total 14 957 634 447 616 255 530 319 403 195 596 14 649 774 424 013 202 355 310 129 161 359  Note 5 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille  (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :   66 834   37 343 104 177 75 422 - dont surcote restant à amortir         0 0 - dont décote restant à amortir         0 0 Créances rattachées   278   351 628 188 Dépréciations   0     0 0 Valeur nette au bilan 0 67 112 0 37 694 104 805 75 610 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) :             Emis par organismes publics       77 496 77 496 57 734 Autres émetteurs   60 493   449 729 510 222 516 225 - dont surcote restant à amortir       2 675 2 675 2 675 - dont décote restant à amortir       2 552 2 552 2 552 Créances rattachées   291   10 815 11 106 12 368 Dépréciations   -133     -133 -106 Valeur nette au bilan 0 60 651 0 538 040 598 691 586 221 Actions et autres titres à revenu variable   599 459     599 459 477 858 Créances rattachées         0 0 Dépréciations   -797     -797 -554 Valeur nette au bilan 0 598 662 0 0 598 662 477 304 Total 0 1 452 850 0 1 156 695 1 302 158 1 139 135 Valeurs estimatives 0 778 623 0 608 319 1 386 942 1 223 563 (1) : Dont 29 014 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2013 et 42 106 milliers d'euros au 31 décembre 2012  Commentaires : Valeurs estimatives :La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 51 837 milliers d’euros au 31 décembre 2013, contre 45 616 milliers d’euros au 31 décembre 2012.La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 43 750 milliers d’euros au 31 décembre 2013, contre 50 706 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 5.1 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie  (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Administration et banques centrales (y compris Etats) 54 648 26 388 Etablissements de crédit 370 997 366 089 Clientèle financière 602 060 462 023 Collectivités locales 22 848 31 346 Entreprises, assurances et autres clientèles 136 625 165 972 Divers et non ventilés     Total en principal 1 187 178 1 051 818 Créances rattachées 11 105 12 367 Dépréciations -930 -660 Valeur nette au bilan 1 197 353 1 063 525  Remarque : A noter qu’un changement a été apporté sur les données publiées en 2012. Les créances rattachées et les dépréciations sont maintenant isolées du principal. 5.2 Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable  (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable 587 719 104 177 599 459 1 291 355 573 959 75 423 477 858 1 127 240 dont titres cotés 522 766 104 177   626 943 502 793 75 423   578 216 dont titres non cotés (1) 64 953   599 459 664 412 71 166   477 858 549 024 Créances rattachées 11 105 629   11 734 12 36
    Bulletin BALO n°47 du 18/04/2014, affaire n°00869
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/11/2013
    Numéro d’affaire : 05491
    Description : 130549113 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°136Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, boulevard du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation trimestrielle simplifiée au 30 septembre 2013(en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 85 484 Effets publics et valeurs assimilées 104 815 Créances sur les établissements de crédit 127 203 Opérations internes au Crédit agricole 926 721 Créances sur la clientèle 14 589 322 Obligations et autres titres à revenu fixe 597 336 Actions et autres titres à revenu variable 596 042 Participations et autres titres détenus à long terme 838 105 Parts dans les entreprises liées 57 239 Immobilisations corporelles et incorporelles 94 537 Autres actifs 187 021 Comptes de régularisation 193 849 Total de l’actif 18 397 674   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 13 200 Opérations internes au Crédit agricole 9 115 554 Comptes créditeurs de la clientèle 5 203 387 Dettes représentées par un titre 1 035 946 Autres passifs 126 719 Comptes de régularisation 267 870 Provisions pour risques et charges 225 900 Dettes subordonnées et titres participatifs 92 758 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 58 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 258 340 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 149 094 Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 497 Report à nouveau 0 Total du passif 18 397 674   Hors-Bilan Montant Engagements donnés : 2 973 207 Engagements de financement 1 922 108 Engagements de garantie 1 046 518 Engagements sur titres 4 581 Engagements reçus : 4 765 478 Engagements de financement 350 058 Engagements de garantie 4 410 839 Engagements sur titres 4 581   1305491
    Bulletin BALO n°136 du 13/11/2013, affaire n°05491
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/08/2013
    Numéro d’affaire : 04407
    Description : 13044072 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 juin 2013(en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 100 002 Effets publics et valeurs assimilées 82 797 Créances sur les établissements de crédit 98 497 Opérations internes au Crédit agricole 897 184 Créances sur la clientèle 14 577 123 Obligations et autres titres à revenu fixe 595 095 Actions et autres titres à revenu variable 545 673 Participations et autres titres détenus à long terme 836 194 Parts dans les entreprises liées 53 685 Immobilisations corporelles et incorporelles 96 395 Autres actifs 142675 Comptes de régularisation 295 293 Total de l’actif 18 320 613   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 17 024 Opérations internes au Crédit agricole 8 937 775 Comptes créditeurs de la clientèle 5 099 419 Dettes représentées par un titre 1 243 698 Autres passifs 107 416 Comptes de régularisation 295 120 Provisions pour risques et charges 211 938 Dettes subordonnées et titres participatifs 91 656 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 58 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 258 567 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 149 094 Provisions réglementées et subventions d’investissement 11 724 Report à nouveau 0 Total du passif 18 320 613   Hors Bilan Montant Engagements donnés : 2 849 724 Engagements de financement 1 827 706 Engagements de garantie 1 018 137 Engagements sur titres 3 881 Engagements reçus : 4 690 782 Engagements de financement 350 055 Engagements de garantie 4 336 846 Engagements sur titres 3 881 1304407
    Bulletin BALO n°92 du 02/08/2013, affaire n°04407
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2013
    Numéro d’affaire : 02332
    Description : 130233217 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’AquitaineSociété coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de créditSociété de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex434 651 246 R.C.S. BordeauxSituation au 31 mars 2013(en milliers d’euros)  Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 73 456 € Effets publics et valeurs assimilées 75 847€ Créances sur les établissements de crédit 102 421€ Opérations internes au Crédit agricole 952 592€ Créances sur la clientèle 14 396 152€ Obligations et autres titres à revenu fixe 577 352€ Actions et autres titres à revenu variable 485 131€ Participations et autres titres détenus à long terme 834 233€ Parts dans les entreprises liées 53 685€ Immobilisations corporelles et incorporelles 97 163€ Autres actifs 215 274€ Comptes de régularisation 99 619€ Total de l’actif 17 962 925€   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0€ Dettes envers les établissements de crédit 14 904€ Opérations internes au Crédit agricole 8 962 938€ Comptes créditeurs de la clientèle 4 755 077€ Dettes représentées par un titre 1 208 869€ Autres passifs 169 601€ Comptes de régularisation 239 111€ Provisions pour risques et charges 202 989€ Dettes subordonnées et titres participatifs 92 593€ Fonds pour Risques Bancaires Généraux 58 000€ Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 258 843€ Capital souscrit 128 732€ Primes d’émission 969 017€ Réserves 1 149 094€ Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 000€ Report à nouveau 0€ Total du passif 17 962 925€   Hors Bilan Montant Engagements donnés : 2 894 446€ Engagements de financement 1 891 340€ Engagements de garantie 999 158€ Engagements sur titres 3 948€ Engagements reçus : 4 487 643€ Engagements de financement 350 042€ Engagements de garantie 4 133 653€ Engagements sur titres 3 948€ 1302332
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2013, affaire n°02332
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2013
    Numéro d’affaire : 01591
    Description : 130159110 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°56Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINESociété coopérative à capital variable, agréée en tant qu’établissement de crédit.Société de courtage d’assurances immatriculée au registre des intermédiaires en Assurance sous le n° 07 022 491.Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.N° TVA : FR 16 434 651 246. Comptes annuels approuvés par l’Assemblée générale ordinaire du 27 mars 2013 A. — Comptes individuels annuels.(En milliers d’euros).I. — Bilan actif  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2012 31/12/2011 Opérations interbancaires et assimilées   171 313 91 081 Caisse, banques centrales   78 490 79 529 Effets publics et valeurs assimilées 5 75 610 0 Créances sur les établissements de crédit 3 17 213 11 552 Opérations internes au Crédit Agricole 3 952 012 935 052 Opérations avec la clientèle 4 14 339 645 13 986 968 Opérations sur titres   1 063 525 1 056 188 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 586 221 553 250 Actions et autres titres à revenu variable 5 477 304 502 938 Valeurs immobilisées   985 045 997 144 Participations et autres titres détenus à long terme 6,7 834 553 837 017 Parts dans les entreprises liées 6,7 53 653 58 301 Immobilisations incorporelles 7 2 526 2 734 Immobilisations corporelles 7 94 313 99 092 Capital souscrit non versé     0 Actions propres   0 0 Comptes de régularisation et actifs divers   365 224 358 393 Autres actifs 8 212 453 203 653 Comptes de régularisation 8 152 771 154 740 Total actif   17 876 764 17 424 826  II.—Bilan passif  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2012 31/12/2011 Opérations interbancaires et assimilées   13 125 8 420 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 13 125 8 420 Opérations internes au Crédit Agricole 10 8 693 461 9 505 186 Comptes créditeurs de la clientèle 11 4 896 269 4 528 512 Dettes représentées par un titre 12 1 293 761 541 324 Comptes de régularisation et passifs divers   368 646 347 696 Autres passifs 13 151 345 151 358 Comptes de régularisation 13 217 301 196 338 Provisions et dettes subordonnées   282 096 277 616 Provisions 14, 15, 16 190 588 193 279 Dettes subordonnées 18 91 508 84 337 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 58 000 44 000 Capitaux propres hors FRBG 19 2 271 406 2 172 072 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   1 047 658 941 515 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement   12 137 12 893 Report à nouveau   0 0 Résultat de l'exercice   113 862 119 915 Total passif   17 876 764 17 424 826  III. — Hors-bilan  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés   2 916 170 3 379 004 Engagements de financement 27 1 929 759 2 422 430 Engagements de garantie 27 982 338 954 315 Engagements sur titres 27 4 073 2 259   (En milliers d'euros) Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus   4 400 154 4 187 405 Engagements de financement (1) 27 350 030 450 152 Engagements de garantie 27 4 046 051 3 732 994 Engagements sur titres 27 4 073 4 259  " Depuis août 2012, la Caisse régionale bénéficie d'un accord de refinancement interne à hauteur de 350 000 milliers d'euros, octroyé par Crédit Agricole SA, destiné à assurer la norme minimale de 100% du coefficient de liquidité.        Notes concernant le Hors Bilan (autres informations) :          - Opérations de change au comptant et à terme : note 24          - Opérations sur instruments financiers à terme : note 25"IV. — Compte de résultat  (En milliers d'euros) Notes 31/12/2012 31/12/2011 Intérêts et produits assimilés 28 633 769 607 231 Intérêts et charges assimilées 28 -340 423 -354 221 Revenus des titres à revenu variable 29 10 740 41 620 Commissions (produits) 30 248 773 247 721 Commissions (charges) 30 -36 628 -37 264 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 31 445 492 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 32 7 334 -8 106 Autres produits d’exploitation bancaire 33 4 128 2 529 Autres charges d’exploitation bancaire 33 -6 842 -3 681 Produit net bancaire   521 296 496 321 Charges générales d’exploitation 34 -269 914 -252 928 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 355 -13 930 Résultat brut d'exploitation   238 027 229 463 Coût du risque 35 -23 945 -13 695 Résultat d'exploitation   214 082 215 768 Résultat net sur actifs immobilisés 36 -11 546 -9 987 Résultat courant avant impôt   202 536 205 781 Résultat exceptionnel 37 -1 -36 Impôt sur les bénéfices 38 -75 429 -59 731 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -13 244 -26 099 Résultat net de l'exercice   113 862 119 915 Proposition d'affectation du résultat : note 40. VI. — Annexe aux comptes individuels annuels.Note 1- Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice1.1. Cadre juridique et financier La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine, 106 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.Au 31 décembre 2012, la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,26 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,46 %.Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 7 319 186 actions propres au 31 décembre 2012, soit 0,29 % de son capital, contre 6 969 381 actions propres au 31 décembre 2011.Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certificats Coopératifs d’Associés.Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres. 1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionalesLes Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires". Comptes d'épargne à régime spécialLes ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle". Comptes et avances à termeLes ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionalesLes ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole". Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. Opérations en devisesCrédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées". Couverture des risques de liquidité et de solvabilitéDans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.En outre, depuis la mutualisation en 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves. Garanties SwitchLe dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole SA, en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Il permet le transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole SA dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole SA. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole SA sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des CCI/CCA émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fixée à l’origine de l’opération. La bonne fin du dispositif est garantie par la mise en place d’un dépôt de garantie versé par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA. Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole SA de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu’une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole SA perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole SA, de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues. La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l’accord préalable de l’Autorité de Contrôle Prudentiel.Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales. Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole SA. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en PNB dans la marge d’intérêt. En cas d’exercice de la garantie, l’indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole SA et les Caisses régionales en résultat dans l’agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleure fortune fait naître une provision dans les comptes de Crédit Agricole SA dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement. 1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2012 La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine n’a pas bénéficié au cours de l’exercice 2012 de dividendes de la part de la SAS Rue La Boétie. Sur l’exercice 2011, ces dividendes représentaient un montant de 23,5 millions d’euros pour la Caisse régionale. S’agissant des provisions, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a procédé au 31/12/2012 à une dotation complémentaire au Fond pour Risques Bancaires Généraux de 14 millions d’euros.Par ailleurs, une dotation de 2,9 millions d’euros a été enregistrée en 2012 à la demande du Groupe afin de couvrir une baisse de la valorisation du titre Sacam International. Au 31/12/2012, la dépréciation des titres Sacam International de la Caisse régionale s’établie à 13,4 millions d’euros. Enfin, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a procédé au cours de l’exercice 2012 au remboursement de 155,5 millions d’euros d’avances globales, entrainant l’enregistrement d’une soulte négative de 17,4 millions d’euros au 31/12/2012. 1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2012 Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler. Note 2 - Principes et méthodes comptablesLes états financiers de Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.  Règlements Date de publication par l’Etat français Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du Règlement de l’ANC relatif au traitement comptable du dispositif prévu à l’article 1 de la loi N°2011-894 30 décembre 2011 N° 2011-04 1er janvier 2012 L’application de ce nouveau règlement ne concerne pas l’Entité sur la période.   2.1. Créances et engagements par signature Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit,- les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle. Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L‘application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit. Créances restructuréesCe sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :- les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité,- les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine s’élève à 1 904 milliers d’euros au 31 décembre 2012 contre 2 647 milliers d’euros au 31 décembre 2011. Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine, le montant des crédits restructurés étant significatif, une décote a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts pour un montant de 123 milliers d’euros. Créances douteusesCe sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits),- la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré,- il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. - Créances douteuses non compromises :Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises :Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Dépréciations au titre du risque de crédit avéréDès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. Traitement comptable des décotes et dépréciationsLa décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt. Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellementPar ailleurs, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement. Risques-paysLes risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l’Autorité de Contrôle Prudentiel, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine. Passage en perteL'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. 2.2. Portefeuille-Titres Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition. Titres de placementCette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus. – Obligations et autres titres à revenu fixe :Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ». – Actions et autres titres à revenu variable :Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :- s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;- s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. Créances et engagements par signature – Dépréciation au titre du risque de crédit avéré). Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat. Titres d'investissementSont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus.La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme- Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.- Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle.- Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus. Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus.A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés». Prix de marchéLe prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,- si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. Dates d’enregistrementLa Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation. Pensions livréesLes titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l’égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l’actif du bilan.Les titres donnés en pension livrée font l’objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. Reclassement de titresConformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance- du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif. La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine n’a pas opéré, en 2012, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17. 2.3. Immobilisations La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Par conséquent, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :  Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 12 ans Agencements 10  à 12 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé 2 à 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans  Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante. 2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,- comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,- comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.5. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe". Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes : - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10 % du prix d'émission ;- soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10 % du prix d'émission.La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels.Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ». 2.6. Provisions La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine applique le règlement du CRC n° 2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement.Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période.- la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Provision pour risques sur GIE d’investissementAfin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net. 2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice. 2.8. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04  modifiée de l’Autorité de contrôle prudentiel (ex Commission Bancaire).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie : Opérations de couverture :Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Opérations de marché :Les instruments négociés sur un marché organisé, assimilé, de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif.Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ». Opérations complexes :Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe. 2.9. Opérations en devises Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan, libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine s'établit à 4 milliers d’euros. 2.10. Engagements hors-bilan Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine.Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 25 et 26. 2.11. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 29 juin 2010, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation.La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel». 2.12. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi. Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définiesLa Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine applique, à compter du 1er janvier 2004, la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.En application de cette recommandation, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de prestation future actualisée. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation,- diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante). Dans la mesure où la réforme (loi 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites) ne modifie pas les accords de branche existants mais simplement les hypothèses actuarielles d’âge de départ en retraite, elle est analysée comme une mise à jour d’hypothèses actuarielles et non comme une modification de régime. A ce titre, l’impact de la réforme doit être enregistré comme les autres écarts actuariels, intégralement en résultat.La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de le compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites supplémentaires des cadres dirigeants. Plans de retraite – régimes à cotisations définiesIl existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Par conséquent, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ». 2.13. Charges et produits exceptionnels Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine. 2.14. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale) D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale. Note 3 - Créances sur les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 ≤ 3mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit                 Comptes et prêts : 9 408 20 0 0 9 428     3 495 à vue 74       74   74   à terme 9 334 20     9 354   9 354 20 Valeurs reçues en pension         0   0 0 Titres reçus en pension livrée         0   0 0 Prêts subordonnés       7 735 7 735 50 7 785 8 037 Total 9 408 20 0 7 735 17 163 50 17 213 11 552 Dépréciations             0 0 Valeur nette au bilan             17 213 11 552 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 10 692       10 692   10 692 18 626 Comptes et avances à terme 70 787 125 234 357 971 308 477 862 469 10 629 873 098 848 176 Titres reçus en pension livrée         0   0   Prêts subordonnés       68 200 68 200 22 68 222 68 250 Total 81 479 125 234 357 971 376 677 941 361 10 651 952 012 935 052 Dépréciations             0 0 Valeur nette au bilan             952 012 935 052 Total             969 225 946 604  Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 75 935 milliers d’euros au 31/12/2012.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 38 585 milliers d’euros.Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n'est éligible au refinancement de la banque centrale.Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes. Note 4 - Opérations avec la clientèle4.1. Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 ≤ 3mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 28 407 2 190   23 30 620   30 260 27 599 Autres concours à la clientèle 1 107 338 1 527 744 4 834 168 6 962 654 14 431 904 92 238 14 524 142 14 190 434 Valeurs reçues en pension livrée         0   0   Comptes ordinaires débiteurs 93 822       93 822 1 549 95 371 76 850 Dépréciations             -310 128 -307 915 Valeur nette au bilan             14 339 645 13 986 968  Commentaires :Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 18 597 milliers d’euros.Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3 519 milliers d’euros.Parmi les créances sur la clientèle 2 948 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2012 contre 1 532 milliers d’euros au 31 décembre 2011. 4.2. Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques   (en milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 6 117 810 76 125 36 494 47 671 23 212 5 941 636 78 323 34 149 52 960 26 727 Agriculteurs 1 818 521 158 225 82 837 132 418 72 091 1 791 438 163 114 81 592 130 910 72 136 Autres professionnels 1 813 843 57 716 34 182 37 882 26 200 1 780 738 57 074 31 916 40 184 26 381 Clientèle financière 339 201 14 491 2 480 9 641 2 164 373 265 7 324 3 644 6 733 3 617 Entreprises 3 538 157 117 276 46 266 82 337 37 596 3 432 009 108 092 51 775 76 644 41 678 Collectivités publiques 983 690 14 14 14 14 938 185 124 124 124 124 Autres agents économiques 38 552 166 82 166 82 37 612 359 286 359 286 Total 14 649 774 424 013 202 355 310 129 161 359 14 294 883 414 410 203 486 307 914 170 949 Note 5 - Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investis- sement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :   60 003   15 419 75 422   - dont surcote restant à amortir         0   - dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées   72   116 188   Dépréciations         0   Valeur nette au bilan 0 60 075 0 15 535 75 610 0 Obligations et autres titres à revenu fixe:             Emis par organismes publics       57 734 57 734 4 011 Autres émetteurs   50 077   466 148 516 225 540 234 - dont surcote restant à amortir       2 675 2 675 2 675 - dont décote restant à amortir       2 552 2 552 2 552 Créances rattachées   680   11 688 12 368 12 819 Dépréciations   -106     -106 -3 814 Valeur nette au bilan 0 50 651 0 535 570 586 221 553 250 Actions et autres titres à revenu variable   477 858     477 858 507 796 Créances rattachées         0   Dépréciations   -554     -554 -4 858 Valeur nette au bilan 0 477 304 0 0 477 304 502 938 Total 0 588 030 0 551 105 1 139 135 1 056 188 Valeurs estimatives 0 590 007 0 633 556 1 223 563 1 062 657  Commentaires : Valeurs estimatives :La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 45 616 milliers d’euros au 31/12/2012, contre 12 585 milliers d’euros au 31/12/2011.La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 50 706 milliers d’euros au 31/12/2012, contre une valeur estimée des pertes nettes de -1 967 milliers d’euros au 31/12/2011. 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 Administration et banques centrales (y compris Etats) 26 664 0 Etablissements de crédit 372 899 356 390 Clientèle financière 461 592 524 935 Collectivités locales 32 294 4 194 Entreprises, assurances et autres clientèles 170 076 170 669 Divers et non ventilés     Total en principal 1 063 525 1 056 188 Créances rattachées     Dépréciations     Valeur nette au bilan 1 063 525 1 056 188  5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable 573 959 75 423 477 858 1 127 240 544 245 0 507 796 1 052 041 dont titres cotés 502 793 75 423   578 216 467 764     467 764 dont titres non cotés (1) 71 166   477 858 549 024 76 481   507 796 584 277 Créances rattachées 12 368 187   12 555 12 819     12 819 Dépréciations -106   -554 -660 -3 814   -4 858 -8 672 Valeur nette au bilan 586 221 75 610 477 304 1 139 135 553 250 0 502 938 1 056 188  Commentaires :(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :OPCVM français : 443 180 milliers d’eurosDont OPCVM français de capitalisation : 441 717 milliers d’eurosOPCVM étrangers 34 124 milliers d’euros.Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 30 000 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2012 s’élève à 31 262 milliers d’euros. La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2012 :  (En milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative OPCVM monétaires 292 493 307 722 OPCVM obligataires 108 319 115 295 OPCVM actions 0 0 OPCVM autres 77 046 81 603 Total 477 858 509 262  5.3. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 ≤ 3mois > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur brute 37 538 46 540 328 321 161 561 573 960 12 367 586 327 557 064 Dépréciations         -106   -106 -3 814 Valeur nette au bilan         573  854 12 367 586 221 553 250 Effets publics et valeurs assimilées         0   0 0 Valeur brute     55 003 20 420 75 423 187 75 610 0 Dépréciations         0   0 0 Valeur nette au bilan         75 423 187 75 610 0  Note 6 - Titres de participation et de filialesSauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2012.  INFORMATIONS FINANCIERES FILIALES ET PARTICIPATIONS (En milliers d'euros) Devise Capital Quote-part de capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Brutes Nettes Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine               Autres parts dans les entreprises liées               CA Grands Crus (1) EUR 192 948 21,43 44 445 44 445   369 CAAAI (1) EUR 69 100,00 11 252 0 9 581 -128 CAAE (2) EUR 5 111 100,00 5 300 5 111   -191 Autres titres de participations               CA Titres (1) EUR 47 270 2,35 1 388 1 388   1 600 Grand Sud-Ouest Capital (1) EUR 60 019 33,85 17 250 17 250   1 795 Grands Crus Investissements(3) EUR 23 039 8,14 1 982 1 982   -132 SACAM Avenir (1) EUR 113 432 3,47 3 939 3 939   -11 SACAM FIA-NET Europe (1) EUR 47 167 3,52 1 662 1 159   -14 SACAM Participations (1) EUR 68 628 3,26 2 360 2 360   1 570 SACAM Développement (1) EUR 725 447 5,01 36 602 36 602 15 853 -17 894 SAS Rue La Boétie (1) EUR 17 374 665 3,92 681 065 681 065 37 576 595 827 SACAM Fireca (1) EUR 23 196 3,33 1 488 773   -6 SACAM International (1) EUR 631 653 3,92 35 315 21 895   -146 935 Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine               Parts dans les entreprises liées dans les établissements de crédit EUR     221 221     Autres titres de participations EUR     7 234 5 855 2 650   Total parts dans les entreprises liées et participations       851 503 824 045 65 660   (1) Arrêté au 31/12/2011. (2) Arrêté au 30/06/2012. (3) Arrêté au 31/12/2010.  6.1. Valeur estimative des titres de participation  (En milliers d'euros) 31/12/2012 31/12/2011 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         Titres non cotés 61 217 50 177 58 002 50 361 Titres cotés         Avances consolidables 9 581 3 877 9 581 8 206 Créances rattachées         Dépréciations -17 145   -9 282   Valeur nette au bilan 53 653 54 054 58 301 58 567 Titres de participation et autres titres détenus à long terme         Titres de participation         Titres non cotés (1) 790 287 1 039 871 785 050 1 149 659 Titres cotés         Avances consolidables 56 077 56 077 59 390 59 390 Créances rattachées 347 347 460 460 Dépréciations -16 019   -11 744   Sous-total titres de participation 830 692 1 096 295  833 156 1 209 509 Autres titres détenus à long terme         Titres non cotés 3 861 3 861 3 861 3 861 Titres cotés         Avances consolidables         Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 3 861 3 861 3 861 3 861 Valeur nette au bilan 834 553 1 100 156 837 017 1 213 370 Total des titres de participation 888 206 1 154 210 895 318 1 271 937 (1) Inclus notamment les titres SAS Rue la Boétie pour 681 065 K€.  Les valeurs estimatives
    Bulletin BALO n°56 du 10/05/2013, affaire n°01591
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2012
    Numéro d’affaire : 06127
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206127 26 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux     Situation trimestrielle simplifiée au 30 septembre 2012 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     88 247 Effets publics et valeurs assimilées     20 686 Créances sur les établissements de crédit     148 890 Opérations internes au Crédit agricole     973 714 Créances sur la clientèle     14 300 823 Obligations et autres titres à revenu fixe     585 199 Actions et autres titres à revenu variable     504 235 Participations et autres titres détenus à long terme     840 985 Parts dans les entreprises liées     61 516 Immobilisations corporelles et incorporelles     96 871 Autres actifs     180 258 Comptes de régularisation     171 713 Total de l’actif     17 973 137   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     9 349 Opérations internes au Crédit agricole     8 659 149 Comptes créditeurs de la clientèle     4 955 714 Dettes représentées par un titre     1 420 973 Autres passifs     121 551 Comptes de régularisation     307 580 Provisions pour risques et charges     211 494 Dettes subordonnées et titres participatifs     85 594 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     44 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 157 733 Capital souscrit     128 732 Primes d’émission     969 017 Réserves     1 047 658 Provisions réglementées et subventions d’investissement     12 326 Report à nouveau     0 Total du passif     17 973 137   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 950 826 Engagements de financement     1 945 780 Engagements de garantie     960 069 Engagements sur titres     44 977 Engagements reçus :     4 284 497 Engagements de financement     350 152 Engagements de garantie     3 929 850 Engagements sur titres     4 495   1206127
    Bulletin BALO n°129 du 26/10/2012, affaire n°06127
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2012
    Numéro d’affaire : 05227
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205227 3 août 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation trimestrielle simplifiée au 30 juin 2012 (en milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 69 942 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 150 638 Opérations internes au Crédit agricole 1 316 852 Créances sur la clientèle 14 169 068 Obligations et autres titres à revenu fixe 571 135 Actions et autres titres à revenu variable 509 493 Participations et autres titres détenus à long terme 840 669 Parts dans les entreprises liées 61 516 Immobilisations corporelles et incorporelles 98 559 Autres actifs 144 487 Comptes de régularisation 140 860 Total de l’actif 18 073 219   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 318 Opérations internes au Crédit agricole 9 237 515 Comptes créditeurs de la clientèle 4 845 474 Dettes représentées par un titre 1 133 934 Autres passifs 108 198 Comptes de régularisation 245 658 Provisions pour risques et charges 206 709 Dettes subordonnées et titres participatifs 84 491 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 44 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 157 922 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 1 047 658 Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 515 Report à nouveau 0 Total du passif 18 073 219   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 3 008 126 Engagements de financement 2 054 360 Engagements de garantie 950 300 Engagements sur titres 3 466 Engagements reçus : 4 624 014 Engagements de financement 750 000 Engagements de garantie 3 868 548 Engagements sur titres 5 466     1205227
    Bulletin BALO n°93 du 03/08/2012, affaire n°05227
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2012
    Numéro d’affaire : 02731
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1202731 18 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE   Société coopérative à capital variable, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée au registre des intermédiaires en Assurance sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux. N° TVA : FR 16 434 651 246.   Comptes annuels approuvés par l’Assemblée générale ordinaire du 28 mars 2012   A. — Comptes individuels annuels. (En milliers d’euros.)   I. — Bilan actif   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2011 31/12/2010 Opérations interbancaires et assimilées   91 081 94 207 Caisse, banques centrales   79 529 84 343 Effets publics et valeurs assimilées 5 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3 11 552 9 864 Opérations internes au Crédit Agricole 3 935 052 451 024 Opérations avec la clientèle 4 13 986 968 13 501 684 Opérations sur titres :   1 056 188 1 141 316 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 553 250 536 955 Actions et autres titres à revenu variable 5 502 938 604 361 Valeurs immobilisées   997 144 1 085 417 Participations et autres titres détenus à long terme 6,7 837 017 924 711 Parts dans les entreprises liées 6,7 58 301 59 556 Immobilisations incorporelles 7 2 734 4 132 Immobilisations corporelles 7 99 092 97 018 Capital souscrit non versé   0 0 Actions propres   0 0 Comptes de régularisation et actifs divers   358 393 254 666 Autres actifs 8 203 653 157 903 Comptes de régularisation 8 154 740 96 763 Total actif   17 424 826 16 528 314   II. — Bilan passif   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2011 31/12/2010 Opérations interbancaires et assimilées   8 420 10 913 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 8 420 10 913 Opérations internes au Crédit Agricole 10 9 505 186 8 806 847 Comptes créditeurs de la clientèle 11 4 528 512 3 934 949 Dettes représentées par un titre 12 541 324 1 058 652 Comptes de régularisation et passifs divers   347 696 347 617 Autres passifs 13 151 358 138 759 Comptes de régularisation 13 196 338 208 858 Provisions et dettes subordonnées   277 616 285 572 Provisions 14,15,16 193 279 201 235 Dettes subordonnées 18 84 337 84 337 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 44 000 18 000 Capitaux propres hors FRBG : 19 2 172 072 2 065 764 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   941 515 830 077 Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement   12 893 12 794 Report à nouveau       Résultat de l'exercice   119 915 125 144 Total passif   17 424 826 16 528 314   III. — Hors bilan   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés   3 379 004 2 397 073 Engagements de financement (2) 26 2 422 430 2 070 508 Engagements de garantie 26 954 315 324 104 Engagements sur titres   2 259 2 461   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus   4 187 405 4 230 796 Engagements de financement (1) 26 450 152 940 000 Engagements de garantie 26 3 732 994 3 285 335 Engagements sur titres   4 259 5 461   IV. — Compte de résultat   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2011 31/12/2010 Intérêts et produits assimilés 28,27 607 231 591 562 Intérêts et charges assimilées 27 -354 221 -335 644 Revenus des titres à revenu variable 28 41 620 39 666 Commissions (produits) 29 247 721 245 245 Commissions (charges) 29 -37 264 -40 845 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 30 492 444 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 31 -8 106 4 429 Autres produits d’exploitation bancaire 32 2 529 1 330 Autres charges d’exploitation bancaire 32 -3 681 -3 717 Produit net bancaire   496 321 502 470 Charges générales d’exploitation 33 -252 928 -241 203 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 930 -13 372 Résultat brut d'exploitation   229 463 247 895 Coût du risque 34 -13 695 -37 709 Résultat d'exploitation   215 768 210 186 Résultat net sur actifs immobilisés 35 -9 987 -9 197 Résultat courant avant impôt   205 781 200 989 Résultat exceptionnel 36 -36 -112 Impôt sur les bénéfices 37 -59 731 -58 170 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -26 099 -17 563 Résultat net de l'exercice   119 915 125 144   V. — Affectation du résultat 2011   L’Assemblée Générale a approuvé les propositions du Conseil d’Administration concernant l’affectation du bénéfice net de l’exercice 2011 qui s’élève à 119 915 300,68 €. Elle a décidé en conséquence d’affecter le bénéfice de l’exercice de la manière suivante :   - au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,58 % ce qui représente 0,1092 Euro par part, soit Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire  3 257 997,58 - au paiement d'un dividende net égal à 0,85 Euros par certificat coopératif d'associé, soit Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 10 513 914,00 - à la réserve spéciale « Mécénat » 0,00 - à la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit 79 607 542,00 - à la réserve générale, soit 26 535 847,10 Total égal au montant à affecter 119 915 300,68   Le dividende de l'exercice 2011 sera mis en paiement en numéraire le 23 avril 2012.   VI. — Annexe aux comptes individuels annuels.   Note 1 - Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice   1.1. Cadre juridique et financier   La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale d’Aquitaine, 105 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2011, la Caisse régionale d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,25 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,47 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 6 969 381 actions propres au 31 décembre 2011, soit 0.28 % de son capital, contre 9 324 639 actions propres au 31 décembre 2010. Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital sous la forme des Certificats Coopératifs d’Associés. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole   L'appartenance de la Caisse régionale d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.   Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   Garanties Switch Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s’inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole SA, en qualité d’organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole.   Il permet le transfert des exigences prudentielles s’appliquant aux participations de Crédit Agricole SA dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole SA. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole SA sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des CCI/CCA émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fixée à l’origine de l’opération.   La bonne fin du dispositif est garantie par la mise en place d’un dépôt de garantie versé par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA.   Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole SA de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu’une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole SA perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole SA, de par l’application d’une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.   La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction pour une durée d’un an renouvelable. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l’accord préalable de l’ACP. Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l’objet d’une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d’immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.   Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole SA. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en PNB dans la marge d’intérêt. En cas d’exercice de la garantie, l’indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole SA et les Caisses régionales en résultat dans l’agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleur fortune fait naitre une provision dans les comptes de Crédit Agricole SA dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement.   1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2011   Les Caisses régionales d’Aquitaine et de Pyrénées Gascogne ont mis en place en 2011 une convention de Groupement de Fait afin d’organiser des coopérations sur leurs différents domaines d’activité. Dans ce cadre, un pôle Assurance a été constitué donnant lieu à des refacturations entre les Caisses régionales par l’intermédiaire du Groupement de Fait.   Au 31 décembre 2011, la Caisse régionale d’Aquitaine a constitué un Fond pour Risques Bancaires Généraux complémentaire de 26 millions d’euros pour couvrir le risque de taux lié à l’augmentation très importante des réaménagements de crédits, principalement habitat, à des conditions sensiblement inférieures à leur taux moyen initial.   La Caisse régionale d’Aquitaine a participé au dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011. Ce dispositif s’est donc traduit par la mise en place d’une garantie donnée à Crédit Agricole SA pour un montant de 578 millions d’euros et par un dépôt de garantie versé à Crédit Agricole SA pour un montant de 195 millions d’euros.   1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2011   Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler.   Note 2 Principes et méthodes comptables   Les états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit. L’année 2011, n’a pas donné lieu à des changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent.   2.1. Créances et engagements par signature   Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :   - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.   L‘application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes. L’utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d’apprécier l’existence d’un risque de crédit.   Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale d’Aquitaine s’élève à 2 647 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 2 612 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Par rapport à l’encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale d’Aquitaine, le montant des crédits restructurés étant significatif, une décote a été comptabilisée lors de l’enregistrement de tels prêts pour un montant de 183 milliers d’euros contre 282 milliers d’euros au 31 décembre 2010.   Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :   - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.   Pour les créances douteuses, l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré  Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   Risques-pays Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l’Autorité de Contrôle Prudentiel, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).   Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d’origine.   Passage en perte L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert, la Caisse régionale d’Aquitaine le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité.   2.2. Portefeuille-Titres   Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.   – Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   – Actions et autres titres à revenu variable : Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d’acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l’article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d’achats ou de ventes d’instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.   En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale d’Aquitaine dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. Créances et engagements par signature – Dépréciation au titre du risque de crédit avéré).   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition inclus et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais inclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale d’Aquitaine détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement La Caisse régionale d’Aquitaine enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quel que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Reclassement de titres Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants :   - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance   - du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Caisse régionale d’Aquitaine n’a pas opéré, en 2011, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   2.3. Immobilisations   La Caisse régionale d’Aquitaine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique 3 à 10 ans (linéaire) Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale d’Aquitaine sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :   - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle‑ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.   Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5. Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées". Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :   - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse régionale d’Aquitaine applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6. Provisions   La Caisse régionale d’Aquitaine applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. Les provisions incluent également les risques-pays. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d’opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays. La Caisse régionale d’Aquitaine a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.   La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :   - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d’Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.   Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.   2.8. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Opérations complexes : Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe.   2.9. Opérations en devises   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan, libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale d’Aquitaine s'établit à 0,65 milliers d’euros.   2.10. Engagements hors-bilan   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale d’Aquitaine. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.11. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 29 juin 2010, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation. La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.12. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies La Caisse régionale d’Aquitaine applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse régionale d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :   - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   Dans la mesure où la réforme (loi 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites) ne modifie pas les accords de branche existants mais simplement les hypothèses actuarielles d’âge de départ en retraite, elle est analysée comme une mise à jour d’hypothèses actuarielles et non comme une modification de régime. A ce titre, l’impact de la réforme doit être enregistré comme les autres écarts actuariels, intégralement en résultat. La Caisse régionale d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de le compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites supplémentaires des cadres dirigeants.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.13. Charges et produits exceptionnels   Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale d’Aquitaine.   2.14. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%. Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. La Caisse régionale d’Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.   Note 3 Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   ≤ 3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Établissements de crédit                 Comptes et prêts :                 à vue 3 494 0 0 0 3 494 2 3 495 30 à terme 0 20 0 0 20 0 20 10 Valeurs reçues en pension         0   0   Titres reçus en pension livrée         0   0   Prêts subordonnés       7 905 7 905 132 8 037 9 823 Total 3 494 20 0 7 905 11 419 134 11 552 9 863 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             11 552 9 863 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 18 626       18 626   18 626 43 891 Comptes et avances à terme 115 752 125 559 301 864 294 367 837 542 10633 848 175 338 807 Titres reçus en pension livrée         0   0   Prêts subordonnés       68 200 68 200 49 68 249 68 326 Total 134 378 125 559 301 864 362 567 924 368 10 682 935 050 451 024 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             935 050 451 024 Total             946 602 460 887     Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 76 104 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 53 601 milliers d’euros Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n’est éligible au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4 Opérations avec la clientèle   4.1. Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 26 554 1 044   1 27 599   27 599 28 920 Autres concours à la clientèle 1 033 377 1 499 461 4 795 534 6 765 263 14 093 635 96 799 14 190 434 13 676 579 Valeurs reçues en pension livrée         0   0   Comptes ordinaires débiteurs 74 955       74 955 1 895 76 850 96 651 Dépréciations             -307 915 -300 466 Valeur nette au bilan             13 986 968 13 501 684   Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à .18 597 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à. 11 603 milliers d’euros. Parmi les créances sur la clientèle 1 532 millions d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2011 contre 1 419 millions d’euros au 31 décembre 2010.   4.2. Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 5 941 636 78 323 34 149 52 960 26 727 5 646 204 86 383 32 248 51 569 19 214 Agriculteurs 1 791 438 163 114 81 592 130 910 72 136 1 801 361 173 182 75 272 135 521 70 910 Autres professionnels 1 780 738 57 074 31 916 40 184 26 381 1 752 943 61 812 31 317 39 006 24 607 Société financières 373 265 7 324 3 644 6 733 3 617 403 816 4 560 2 659 4 303 2 633 Entreprises 3 432 009 108 092 51 775 76 644 41 678 3 124 035 99 065 40 461 69 525 30 085 Collectivités publiques 938 185 124 124 124 124 1 037 522 112 112 112 112 Autres agents économiques 37 612 359 286 359 286 36 269 468 438 429 400 Total 14 294 883 414 410 203 486 307 914 170 949 13 802 150 425 582 182 507 300 465 147 961   Note 5 – titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :         0   - dont surcote restant à amortir         0   - dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées         0   Dépréciations         0   Valeur nette au bilan 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe:             Emis par organismes publics       4 011 4 011   Autres émetteurs   54 798   485 436 540 234 526 573 - dont surcote restant à amortir       2 675 2 675 4 534 - dont décote restant à amortir       2 552 2 552 4 801 Créances rattachées   1 256   11 563 12 819 12 196 Dépréciations   -3 814     -3 814 -1 813 Valeur nette au bilan 0 52 240 0 501 010 553 250 536 956 Actions et autres titres à revenu variable   507 796     507 796 605 387 Créances rattachées         0   Dépréciations   -4 858     -4 858 -1 026 Valeur nette au bilan 0 502 938 0 0 502 938 604 361 Total 0 555 178 0 501 010 1 056 188 1 141 317 Valeurs estimatives 0 575 178 0 487 479 1 062 657 1 173 152   Commentaires :   Valeurs estimatives : La valeur estimée des gains nets sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 12 585 milliers d’euros au 31/12/2011, contre 24 717 milliers d’euros au 31/12/2010. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.   La valeur estimée des pertes nettess sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 1 967 milliers d’euros au 31/12/2011, contre une valeur estimée de gains nets de 16 476 milliers d’euros au 31/12/2010.   5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010 Administration et banques centrales (y compris Etats) (1)     Etablissements de crédit 356 390 328 896 Sociétés financières 524 935 649 297 Collectivités locales 4 194 0 Entreprises, assurances et autres clientèles 170 669 163 124 Divers et non ventilés 0 0 Total en principal 1 056 188 1 141 317 Créances rattachées     Dépréciations     Valeur nette au bilan 1 056 188 1 141 317   5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable 544 245 0 507 796 1 052 041 526 573 0 605 387 1 131 960 dont titres cotés 467 764       426 526   0   dont titres non cotés (1) 76 481   507 796 584 277 100 047   605 387 705 434 Créances rattachées 12 819     12 819 12 196     12 196 Dépréciations -3 814   -4 858 -8 672 -1 813   -1 026 -2 839 Valeur nette au bilan 553 250 0 502 938 1 056 188 536 956 0 604 361 1 141 317   Commentaires : (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 469 713 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 465 237 milliers d’euros OPCVM étrangers 33 225 milliers d’euros Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour 30 000 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2011 s’élève à 30 187 milliers d’euros.   La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2011:   (en milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative OPCVM monétaires 312 625 325 575 OPCVM obligataires 115 295 119 882 OPCVM actions 0 0 OPCVM autres 79 876 78 417 Total 507 796 523 874   5.3. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 20 013 65 746 274 338 184 148 544 245 12 819 557 064 538 768 Dépréciations         0   3 814 1 813 Valeur nette au bilan         544 245 12 819 553 250 536 955 Effets publics et valeurs assimilées         0   0   Valeur Brute         0   0   Dépréciations         0   0   Valeur nette au bilan         0 0 0 0   Note 6 Titres de participation et de filiales :   Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2010.   Filiales et participations (en milliers d'euros) Devise Capital Quote-part de capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)         Brutes Nettes     Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de [l'entité] [indiquer noms et formes juridiques des participations]               Autres parts dans les entreprises liées [détail]               CA Grands Crus EUR 189 782 21,43 44 445 44 445   1 681 CAAAI EUR 1 491 100,00 8 037 129 9 581 -1 362 CAAE EUR 4 003 100,00 5 300 5 300   -301 Autres titres de participations [ensemble]               CA Titres EUR 45 656 2,35 1 388 1 388   5 063 Grand Sud-Ouest Capital EUR 26 480 33,85 12 175 12 175   2 937 Grands Crus Investissements EUR 23 962 8,14 1 981 1 981   -132 SACAM Avenir EUR 88 415 3,46 3 939 3 939   -19 SACAM FIA-NET EUROPE EUR   3,40 1 662 1 662     SACAM International EUR 778 552 3,92 35 315 24 791   -28 179 SACAM Développement EUR 764 516 5,01 36 602 36 602 15 853 11 653 SAS Rue La Boétie EUR 16 773 650 3,92 681 065 681 065 37 576 568 510 SACAM Participations EUR 67 058 3,26 2 360 2 360   1 894 SACAM Fireca EUR 23 202 3,33 1 488 773   -177 Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de [l'entité]               Parts dans les entreprises liées dans les établissements de crédit [ensemble] EUR     221 221     Autres titres de participations [ensemble] EUR     7 073 6 566 5 963   Total parts dans les entreprises liées et participations       843 051 823 397 68 973     6.1. Valeur estimative des titres de participation :   (en milliers d'euros) 31/12/2011 31/12/2010   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         Titres non cotés 58 002 50 361 56 702 49 257 Titres cotés         Avances consolidables 9 581 8 206 10 300 10 300 Créances rattachées         Dépréciations -9 282   -7 446   Valeur nette au bilan 58 301 58 567 59 556 59 557 Titres de participation et autres titres détenus à long terme         Titres de participation         Titres non cotés 785 050 1 149 659 756 754 1 128 962 Titres cotés         Avances consolidables 59 390 59 390 168 920 168 920 Créances rattachées 460 460 470 470 Dépréciations -11 744   -5 404   Sous-total titres de participation 833 156 1 209 509 920 740 1 298 352 Autres titres détenus à long terme         Titres non cotés 3 861 3 861 3 861 3 861 Titres cotés         Avances consolidables 0 0 110 110 Créances rattachées         Dépréciations         Sous-total autres titres détenus à long terme 3 861 3 861 3 971 3 971 Valeur nette au bilan 837 017 1 213 370 924 711 1 302 323 Total des titres de participation 895 318 1 271 937 984 267 1 361 880   Les valeurs estimatives sont déterminées d’après la valeur d’utilité des titres ; celle-ci n’est pas nécessairement la valeur de marché.   Note 7 Variation de l’actif immobilisé :   Immobilisations financières :   (en milliers d'euros) 01/01/2011 Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions, échéance) Autres mouvements 31/12/2011 Parts dans les entreprises liées           Valeurs brutes 56 702 1 300     58 002 Avances consolidables 10 300 1 200 -1 919   9 581 Créances rattachées         0 Dépréciations -7 445 -2 106 270   -9 281 Valeur nette au bilan 59 557 394 -1 649 0 58 302 Titres de participation et autres titres détenus à long terme           Titres de participation 920 740 47 033 -134 617 0 833 156 Valeurs brutes 919 723 52 682 -133 926   838 479 Avances consolidables 5 951 10 0   5 961 Créances rattachées 470 743 -753   460 Dépréciations -5 404 -6 402 62   -11 744 Sous-total titres de participation 920 740 47 033 -134 617 0 833 1
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2012, affaire n°02731
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2012
    Numéro d’affaire : 02151
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202151 4 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation trimestrielle simplifiée au 31 mars 2012 (en milliers d’euros)   Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.  63 880 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 12 234 Opérations internes au Crédit agricole 996 250 Créances sur la clientèle 14 050 664 Obligations et autres titres à revenu fixe 556 585 Actions et autres titres à revenu variable 507 297 Participations et autres titres détenus à long terme 834 675 Parts dans les entreprises liées 61 516 Immobilisations corporelles et incorporelles 100 305 Autres actifs 219 681 Comptes de régularisation 154 450             Total de l’actif 17 557 537     Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 9 123 Opérations internes au Crédit agricole 9 240 269 Comptes créditeurs de la clientèle 4 547 283 Dettes représentées par un titre 891 335 Autres passifs 153 117 Comptes de régularisation 228 274 Provisions pour risques et charges 200 591 Dettes subordonnées et titres participatifs 85 434 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 44 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 158 111         Capital souscrit 128 732         Primes d’émission 969 017         Réserves 1 047 658         Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 704         Report à nouveau 0             Total du passif 17 557 537     Hors Bilan Montant Engagements donnés : 3 356 738         Engagements de financement 2 379 052         Engagements de garantie 972 232         Engagements sur titres 5 454 Engagements reçus : 4 564 615         Engagements de financement 750 152         Engagements de garantie 3 802 473         Engagements sur titres 11 990     1202151
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2012, affaire n°02151
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/11/2011
    Numéro d’affaire : 06156
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106156 2 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation au 30 septembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 77 246 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 10 170 Opérations internes au Crédit agricole 426 335 Créances sur la clientèle 13 909 491 Obligations et autres titres à revenu fixe 560 588 Actions et autres titres à revenu variable 538 555 Participations et autres titres détenus à long terme 958 428 Parts dans les entreprises liées 60 965 Immobilisations corporelles et incorporelles 100 242 Autres actifs 179 396 Comptes de régularisation 186 071 Total de l’actif 17 008 027   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 8 782 Opérations internes au Crédit agricole 9 578 503 Comptes créditeurs de la clientèle 4 334 508 Dettes représentées par un titre 314 920 Autres passifs 120 752 Comptes de régularisation 278 223 Provisions pour risques et charges 216 619 Dettes subordonnées et titres participatifs 85 587 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 18 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 2 052 133 Capital souscrit 128 732 Primes d’émission 969 017 Réserves 941 515 Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 869 Report à nouveau 0 Total du passif 17 008 027   Hors-bilan Montant Engagements donnés : 2 841 717 Engagements de financement 2 449 701 Engagements de garantie 388 432 Engagements sur titres 3 584 Engagements reçus : 4 335 874 Engagements de financement 700 152 Engagements de garantie 3 626 701 Engagements sur titres 9 021     1106156
    Bulletin BALO n°131 du 02/11/2011, affaire n°06156
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2011
    Numéro d’affaire : 05124
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105124 5 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation trimestrielle simplifiée au 30 juin 2011 (en milliers d’euros)   Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     78 181 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     8 251 Opérations internes au Crédit agricole     379 217 Créances sur la clientèle     13 773 389 Obligations et autres titres à revenu fixe     561 443 Actions et autres titres à revenu variable     581 414 Participations et autres titres détenus à long terme     956 026 Parts dans les entreprises liées     59 432 Immobilisations corporelles et incorporelles     100 635 Autres actifs     139 949 Comptes de régularisation     156 438         Total de l’actif     16 794 375   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     11 741 Opérations internes au Crédit agricole     9 490 004 Comptes créditeurs de la clientèle     4 093 493 Dettes représentées par un titre     481 527 Autres passifs     104 883 Comptes de régularisation     244 847 Provisions pour risques et charges     213 287 Dettes subordonnées et titres participatifs     84 485 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     18 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 052 108    Capital souscrit     128 732    Primes d’émission     969 017    Réserves     941 515    Provisions réglementées et subventions d’investissement     12 844    Report à nouveau     0        Total du passif     16 794 375   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 431 462    Engagements de financement     2 059 619    Engagements de garantie     367 842    Engagements sur titres     4 001 Engagements reçus :     4 227 384    Engagements de financement     700 604    Engagements de garantie     3 520 779    Engagements sur titres     6 001   1105124
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2011, affaire n°05124
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2011
    Numéro d’affaire : 03032
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1103032 30 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux     Situation trimestrielle simplifiée au 31 mars 2011 (en milliers d’euros)   Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     71 825 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     14 033 Opérations internes au Crédit agricole     418 142 Créances sur la clientèle     13 617 169 Obligations et autres titres à revenu fixe     567 865 Actions et autres titres à revenu variable     569 356 Participations et autres titres détenus à long terme     929 797 Parts dans les entreprises liées     59 756 Immobilisations corporelles et incorporelles     100 931 Autres actifs     141 567 Comptes de régularisation     122 311 Total de l’actif     16 612 752     Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     9 860 Opérations internes au Crédit agricole     9 201 664 Comptes créditeurs de la clientèle     3 764 536 Dettes représentées par un titre     927 421 Autres passifs     159 129 Comptes de régularisation     190 631 Provisions pour risques et charges     204 006 Dettes subordonnées et titres participatifs     85 422 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     18 000 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 052 083 Capital souscrit     128 732 Primes d’émission     969 017 Réserves     941 515 Provisions réglementées et subventions d’investissement     12 819 Report à nouveau     0 Total du passif     16 612 752     Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 473 992 Engagements de financement     2 138 936 Engagements de garantie     332 832 Engagements sur titres     2 224 Engagements reçus :     4 355 035 Engagements de financement     940 157 Engagements de garantie     3 409 654 Engagements sur titres     5 224       1103032
    Bulletin BALO n°64 du 30/05/2011, affaire n°03032
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2011
    Numéro d’affaire : 01603
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1101603 2 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°52 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE  Société coopérative à capital variable, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée au registre des intermédiaires en Assurance sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux. N° TVA : FR 16 434 651 246.   Comptes annuels approuvés par l’Assemblée générale ordinaire du 23 mars 2011   A. — Comptes individuels annuels. (En milliers d’euros.)   I.— Bilan actif   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009 Opérations interbancaires et assimilées   94 207 91 699 Caisse, banques centrales   84 343 78 512 Effets publics et valeurs assimilées 5 0 0 Créances sur les établissements de crédit 3 9 864 13 187 Opérations internes au Crédit Agricole 3 451 024 454 592 Opérations avec la clientèle 4 13 501 684 12 765 145 Opérations sur titres :   1 141 316 1 127 660 Obligations et autres titres à revenu fixe 5 536 955 575 410 Actions et autres titres à revenu variable 5 604 361 552 250 Valeurs immobilisées   1 085 417 1 084 957 Participations et autres titres détenus à long terme 6,7 924 711 922 723 Parts dans les entreprises liées 6,7 59 556 59 472 Immobilisations incorporelles 7 4 132 3 826 Immobilisations corporelles 7 97 018 98 936 Capital souscrit non versé       Actions propres   0 0 Comptes de régularisation et actifs divers   254 666 213 106 Autres actifs 8 157 903 84 731 Comptes de régularisation 8 96 763 128 375 Total actif   16 528 314 15 737 159   II.— Bilan passif   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009 Opérations interbancaires et assimilées   10 913 16 107 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 10 913 16 107 Opérations internes au Crédit Agricole 10 8 806 847 8 559 044 Comptes créditeurs de la clientèle 11 3 934 949 3 603 268 Dettes représentées par un titre 12 1 058 652 1 072 632 Comptes de régularisation et passifs divers   347 617 242 807 Autres passifs 13 138 759 87 326 Comptes de régularisation 13 208 858 155 481 Provisions et dettes subordonnées   285 572 291 648 Provisions 14,15,16 201 235 205 232 Dettes subordonnées 18 84 337 86 416 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 18 000 0 Capitaux propres hors FRBG : 19 2 065 764 1 951 653 Capital souscrit   128 732 128 732 Primes d'émission   969 017 969 017 Réserves   830 077 740 828 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement   12 794 13 231 Report à nouveau   0 269 Résultat de l'exercice   125 144 99 576 Total passif   16 528 314 15 737 159   III.— Hors bilan   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés 2 397 073 2 281 970 Engagements de financement 2 070 508 2 011 343 Engagements de garantie 324 104 267 811 Engagements sur titres 2 461 2 816   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus 4 230 796 2 859 196 Engagements de financement 940 000 28 Engagements de garantie 3 285 335 2 802 352 Engagements sur titres 5 461 56 816   IV.— Compte de résultat   (en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009 Intérêts et produits assimilés 30,31 591 562 638 307 Intérêts et charges assimilées 30 -335 644 -394 164 Revenus des titres à revenu variable 31 39 666 43 568 Commissions (produits) 32 245 245 231 393 Commissions (charges) 32 -40 845 -43 830 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 33 444 891 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 34 4 429 13 870 Autres produits d’exploitation bancaire 35 1 330 1 594 Autres charges d’exploitation bancaire 35 -3 717 -2 265 Produit net bancaire   502 470 489 364 Charges générales d’exploitation 36 -241 203 -227 898 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -13 372 -13 385 Résultat brut d'exploitation   247 895 248 081 Coût du risque 37 -37 709 -90 333 Résultat d'exploitation   210 186 157 748 Résultat net sur actifs immobilisés 38 -9 197 2 448 Résultat courant avant impôt   200 989 160 196 Résultat exceptionnel 39 -112 -29 Impôt sur les bénéfices 40 -58 170 -59 996 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -17 563 -594 Résultat net de l'exercice   125 144 99 577   V.— Affectation du résultat 2010   L’Assemblée Générale a approuvé les propositions du Conseil d’Administration concernant l’affectation du bénéfice net de l’exercice 2010 qui s’élève à 125 143 499,16 €. Elle a décidé en conséquence d’affecter le bénéfice de l’exercice de la manière suivante :   au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,10 % ce qui représente 0,0946 Euro par part, soit Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 2 821 171,08 au paiement d'un dividende net égal à 0,88 Euros par certificat coopératif d'associé, soit Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 10 884 992,80 à la réserve spéciale « Mécénat » 2 280,00 à la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit 83 576 291,46 à la réserve générale, soit 27 858 763,82 Total égal au montant à affecter 125 143 499,16   Le dividende de l'exercice 2010 sera mis en paiement en numéraire le 22 avril 2011.   VI.— Annexe aux comptes individuels annuels   Note 1 - Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice   1.1. Cadre juridique et financier   La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale d’Aquitaine, 105 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,86 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,75 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 9 324 639 actions propres au 31 décembre 2010, soit 0,39 % de son capital, contre 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009. Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 29,31% du capital de la Caisse régionale d’Aquitaine au 31 décembre 2010 par le biais des Certificats Coopératifs d’Associés. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole   L'appartenance de la Caisse régionale d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.   Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2010   La Caisse régionale d’Aquitaine a participé le 12 juillet 2010 à l’augmentation de capital de la SAS Rue La Boëtie par compensation d’avances en compte courant pour un montant de 22 598 520,00 euros ; à l’issu de cette opération, la participation de la Caisse d’Aquitaine s’élevait à 657 370 818,22 euros.   Le 28 juin 2010, la Caisse régionale d’Aquitaine a souscrit 25% du capital de la société DIAGAMTER spécialisée dans le diagnostic amiante et termites pour un montant de 1 375 000,00 euros. Ces titres DIAGAMTER ont été apportés le 23 décembre 2010 au capital de la SAS DIODE INVEST, dont la Caisse régionale d’Aquitaine est l’unique associé et dont l’objet est la prise, la détention, la gestion et la cession totale ou partielle de participations. La Caisse régionale d’Aquitaine a également souscrit le 4 mars 2010 au capital de la société CTCAM, spécialisée dans la télésurveillance, pour un montant de 957 446,36 euros.   Lors de l’arrêté du 1er semestre 2010, la Caisse régionale d’Aquitaine a constitué une provision filière viticulture. Son calcul s’appuie sur un coefficient de perte, déterminé à partir d’indicateurs liés à l’activité viticole (le prix du tonneau, les sortie de vins à 12 mois et à 3 mois, les ventes de vins à l’export), appliqué aux encours de crédits du secteur d’activité, pondérés en fonction de leur cotation tels qu’issus des outils Bâle II et pour les strates de notation les plus dégradées. Au 31 décembre 2010, la provision filière viticulture s’élevait à 20 852 935,02 euros.   Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale d’Aquitaine a constitué un Fond pour Risques Bancaires Généraux de 18 millions d’euros pour couvrir le risque de taux lié à l’augmentation très importante des réaménagements de crédits, principalement habitat, à des conditions sensiblement inférieures à leur taux moyen initial.   Suite à la signature le 21 avril 2010 d’une convention avec Crédit Agricole S.A., la Caisse régionale d’Aquitaine fait partie à compter de l’exercice 2010, du groupe fiscal constitué par Crédit Agricole S.A. Aux termes des accords conclus, la Caisse régionale d’Aquitaine constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle serait redevable en l’absence d’intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d’impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention.   1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2010   Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler.   Note 2 - Principes et méthodes comptables   Les états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :   - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2010 le règlement CRC 2009-03 du 3 décembre 2009, relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition d’un concours. - L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse régionale sur la période. - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2010 le règlement de l’ANC 2010-04 du 7 octobre 2010, pour les établissements de crédit, relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan. - L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact au niveau de la Caisse régionale, celle-ci n’étant pas concernée au 31 décembre 2010.   2.1. Créances et engagements par signature   Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :   - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.   L’application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.   Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la caisse régionale s’élève à 2 612 milliers d’euros au 31 décembre 2010 contre 1 548 milliers d’euros au 31 décembre 2009.   La Caisse régionale a comptabilisé une décote sur ces créances restructurées pour un montant de 282 milliers d’euros contre 187 milliers d’euros en 2009.   Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :   - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   2.2. Portefeuille-Titres   Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   – Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   – Actions et autres titres à revenu variable : Les actions et autres titres à revenu variable sont inscrits au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d’acquisition. Les revenus de dividendes qui leur sont attachés sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.   En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. Créances et engagements par signature – Dépréciation au titre du risque de crédit avéré).   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme :   - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Reclassement de titres Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants :   - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance - du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Caisse régionale n’a pas opéré, en 2010, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   2.3. Immobilisations   La Caisse régionale applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse régionale applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique 4 à 5 ans (linéaire) Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle.   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :   - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5. Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées". Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :   - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse régionale applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6. Provisions   La Caisse régionale applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :   - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d’Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7. Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale d’Aquitaine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.   Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.   2.8 Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse Régionale d’Aquitaine sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Opérations complexes : Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe.   2.9. Opérations en devises   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale s'établit à 17,8 milliers d’euros.   2.10. Engagements hors-bilan   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.11. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 29 juin 2010, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation. La participation et l’intéressement figurent dans les « Frais de personnel ».   2.12. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies La Caisse régionale applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, elle provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :   - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   La Caisse régionale d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites supplémentaires des cadres dirigeants.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.13. Charges et produits exceptionnels   Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale.   2.14. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%. Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat. La Caisse régionale d’Aquitaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d’intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.   Note 3 - Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   ≤ 3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créance rattachées Total Total Établissements de crédit                 Comptes et prêts :                 à vue 29       29 1 30 62 à terme 10       10   10 0 Valeurs reçues en pension         0   0   Titres reçus en pension livrée         0   0   Prêts subordonnés       9 769 9 769 54 9 823 13 125 Total 39 0 0 9 769 9 808 55 9 863 13 187 Dépréciations             0 0 Valeur nette au bilan             9 863 13 187 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 43 891       43 891   43 891 12 656 Comptes et avances à terme 122 788 79 929 118 677 2 497 323 891 14916 338 807 373 619 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés       68 200 68 200 126 68 326 68 316 Total 166 679 79 929 118 677 70 697 435 982 15 042 451 024 454 591 Dépréciations             0 0 Valeur nette au bilan             451 024 454 591 Total             460 887 467 778   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 77 968 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 58 738 milliers d’euros. Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n’est éligible au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole SA dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4 - Opérations avec la clientèle   4.1. Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Créances commerciales 27 165 1 738 1 16 28 920 0 28 920 25 759 Autres concours à la clientèle 950 921 1 417 144 4 651 452 6 562 561 13 582 078 94 501 13 676 579 12 937 855 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 0 0 Comptes ordinaires débiteurs 95 123       95 123 1 528 96 651 83 336 Dépréciations             -300 466 -281 804 Valeur nette au bilan             13 501 684 12 765 146   Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 72 800 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 11 565 milliers d’euros. Parmi les créances sur la clientèle 1 419 millions d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2010 contre 1 365 millions d’euros au 31 décembre 2009.   4.2. Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   Encours brut Dont Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 5 646 204 86 383 32 248 51 569 19 214 5 304 496 71 935 25 987 51 468 20 365 Agriculteurs 1 801 361 173 182 75 272 135 521 70 910 1 759 888 166 266 85 853 123 153 78 975 Autres professionnels 1 752 943 61 812 31 317 39 006 24 607 1 705 477 62 669 32 996 41 897 25 734 Société financières 403 816 4 560 2 659 4 303 2 633 360 292 4 074 0 3 621 0 Entreprises 3 124 035 99 065 40 461 69 525 30 085 2 882 662 81 685 32 211 61 243 24 008 Collectivités publiques 1 037 522 112 112 112 112 996 927 112 112 112 112 Autres agents économiques 36 269 468 438 429 400 37 207 489 449 309 309 Total 13 802 150 425 582 182 507 300 465 147 961 13 046 949 387 230 177 608 281 803 149 503   Note 5 - Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :         0   . dont surcote restant à amortir         0   . dont décote restant à amortir         0   Créances rattachées         0   Dépréciations         0   Valeur nette au bilan 0 0 0 0 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe :             . Emis par organismes publics         0   . Autres émetteurs   51 517   475 056 526 573 565 266 - dont surcote restant à amortir       4 534 4 534 4 576 - dont décote restant à amortir       4 801 4 801 4 442 Créances rattachées   1 056   11 140 12 196 13 257 Dépréciations   -1 813   0 -1 813 -3 112 Valeur nette au bilan 0 50 760 0 486 196 536 956 575 411 Actions et autres titres à revenu variable   605 387     605 387 558 953 Créances rattachées   0     0   Dépréciations   -1 026     -1 026 -6 703 Valeur nette au bilan 0 604 361 0 0 604 361 552 250 Total 0 655 121 0 486 196 1 141 317 1 127 661 Valeurs estimatives   681 621 0 491 531 1 173 152 1 151 314   Commentaires :   Cession de titres d’investissements : La Caisse Régionale d’Aquitaine a cédé au cours de l’exercice et avant l’échéance du titre, conformément aux dispositions dérogatoires prévues à l’article7bis du règlement CRBF 90-01 modifié par le règlement du CRC n°2005-01, deux lignes de titre qui étaient enregistrées au bilan pour un montant de 15 000 milliers d’euros. Cette opération a dégagé une moins value de 4 490 milliers d’euros couverte par une reprise de provisions   Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes nettes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 24 717 milliers d’euros au 31/12/2010, contre 17 254 milliers d’euros au 31/12/2009.   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 16 476 milliers d’euros au 31/12/2010, contre 9 840 milliers d’euros au 31/12/2009.   5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 Administration et banques centrales (y compris Etats) 0 0 Etablissements de crédit 328 896 372 507 Sociétés financières 649 297 575 547 Collectivités locales 0 0 Entreprises, assurances et autres clientèles 163 124 179 607 Divers et non ventilés 0 0 Total en principal 1 141 317 1 127 661 Créances rattachées     Dépréciations     Valeur nette au bilan 1 141 317 1 127 661   5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable 526 573 0 605 387 1 131 960 565 266 0 558 953 1 124 219 dont titres cotés 426 526 0 0   444 266 0 6 410 450 676 dont titres non cotés (1) 100 047 0 605 387 705 434 121 000 0 552 543 673 543 Créances rattachées 12 196 0 0 12 196 13 256 0 0 13 256 Dépréciations -1 813 0 -1 026 -2 839 -3 112 0 -6 703 -9 815 Valeur nette au bilan 536 956 0 604 361 1 141 317 575 410 0 552 250 1 127 660   Commentaires : (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 599 664 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 544 297 milliers d’euros dont OPCVM étrangers de capitalisation 4 698 milliers d’euros   La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2010 :   (en milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative OPCVM monétaires 376 368 386 985 OPCVM obligataires 120 375 128 697 OPCVM actions 58 607 64 058 OPCVM autres 50 037 51 626 Total 605 387 631 366   5.3. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total Total Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 2 994 49 003 287 810 186 765 526 572 12 196 538 768 578 523 Dépréciations         0   1 813 3 112 Valeur nette au bilan         526 572 12 196 536 955 575 411 Effets publics et valeurs assimilées         0   0   Valeur Brute         0   0   Dépréciations         0   0   Valeur nette au bilan         0 0 0 0   Note 6 - Titres de participation et de filiales :   Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2010.   Informations financières Filiales et participations (en milliers d'euros) Devise Capital Quote-part de capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et Avances Consentis par la société et non encore remboursés Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (1)         Brutes Nettes     Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de [l'entité] [indiquer noms et formes juridiques des participations]               Autres parts dans les entreprises liées [détail]               CA Grands Crus (1) EUR 79 529 21,43 44 445 44 175 0 944 CAAAI (2) EUR 4 656 100,00 8 037 861 10 300 -3 234 CAAE (3) EUR 4 003 100,00 4 000 4 000 0 -301 Autres titres de participations [détail]               Grand Sud Ouest Capital (2) EUR 26 480 36,54 10 115 10 115 0 3 046 Grands Crus Investissements (1) EUR 23 280 8,14 1 982 1 982 0 -455 SAS Sacam Développement (2) EUR 763 164 5,01 36 602 36 602 15 853 18 669 SAS Sacam International (2) EUR 806 695 3,92 35 315 31 077 0 -49 641 SAS Sacam Participations (2) EUR 65 164 3,26 2 360 2 360 0 -182 SAS Sacam Avenir (2) EUR 88 434 3,46 3 056 3 056 0 -244 SAS Rue La Boëtie (2) EUR 16 184 194 3,92 657 372 657 372 147 115 535 286 CA Titres (2) EUR 40 593 2,35 1 388 1 388 0 51 SAS Sacam Fireca (3) EUR 23 379 3,33 1 488 778 0 872 SAS Diode Invest (4) EUR     1 375 1 375     Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de [l'entité]               Parts dans les entreprises liées dans les établissements de crédit [ensemble]       221 221     Autres titres de participations [ensemble]       5 700 5 244 5 952   Total parts dans les entreprises liées et participations       813 456 800 606 179 220   (1) capitaux propres et résultat sur l'exercice 2008 (2) capitaux propres et résultat sur l'exercice 2009 (3) capitaux propres et résultat sur l'exercice 2010 (4) SAS créée en 2010, pas de données chiffrées au 31/12/2010   6.1. Valeur estimative des titres de participation (hors SCI) :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         . Titres non cotés 56 702 49 256 56 702 50 472 . Titres cotés 0   0 0 . Avances consolidables 10 300 10 300 9 000 9 000 . Créances rattachées 0   0   . Dépréciations -7 446   -6 230   Valeur nette au bilan 59 556 59 556 59 472 59 472 Titres de participation et autres titres détenus à long terme         Titres de participation         . Titres non cotés 756 754 1 128 962 732 534 1 067 279 . Titres cotés 0 0     . Avances consolidables 168 920 168 920 174 096 173 543 .Créances rattachées 470 470 13 797 13 797 . Dépréciations -5 404   -2 293   Sous-total titres de participation 920 740 1 298 352 918 134 1 254 619 Autres titres détenus à long terme         . Titres non cotés 3 861 3 861 3 861 3 861 . Titres cotés 0 0 0   . Avances consolidables 110 110 718 718 . Créances rattachées 0 0 10 10 . Dépréciations 0 0 0   Sous-total autres titres détenus à long terme 3 971 3 971 4 589 4 589 Valeur nette au bilan 924 711 1 302 323 922 723 1 259 208 Total des titres de participation 984 267 1 361 879 982 195 1 318 680   Les valeurs estimatives sont déterminées d’après la valeur d’utilité des titres ; celle-ci n’est pas nécessairement la valeur de marché.   Note 7 - Variation de l’actif immobilisé :   Immobilisations financières :   (en milliers d'euros) 01/01/2010 Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions, échéance) Autres mouvements (1) 31/12/2010 Parts dans les entreprises liées :           Valeurs brutes 56 702       56 702 Avances consolidables 9 000 1 300     10 300 Créances rattachées 0       0 Dépréciations -6 230 -1 216     -7 446 Valeur nette au bilan 59 472 84 0 0 59 556 Titres de participation et autres titres détenus à long terme           Titres de participation : 918 134 42 966 -40 149 -211 920 740 Valeurs brutes 902 916 40 515 -23 708   919 723 Avances consolidables 3 714 2 497 -49 -211 5 951 Créances rattachées 13 797 3 671 -16 998   470 Dépréciations -2 293 -3 717 606   -5 404 Sous-total titres de participation 918 134 42 966 -40 149 -211 920 740 Autres titres détenus à long terme : 4 589 29 -647 0 3 971 Valeurs brutes 3 861       3 861 Avances consolidables 718 23 -631   110 Créances rattachées 10 6 -16   0 Dépréciations 0       0 Sous-total autres titres détenus à long terme 4 589 29 -647 0 3 971 Valeur nette au bilan 922 723 42 995 -40 796 -211 924 711 Total 982 195 43 079 -40 796 -211 984 267 (1) Transfert en « autres débiteurs » des avances CEDI GCB, RCB, VISA et ELVIA   Immobilisations corporelles et incorporelles :   (en milliers d'euros) 01/01/2010 Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions, échéance) Autres mouvements 31/12/2010 Immobilisations corporelles           Valeurs brutes 249 592 12 695 -12 640   249 647 Amortissements et dépréciations -150 656 -13 365 11 391   -152 630 Valeur nette au bilan 98 936 -670 -1 249 0 97 017 Immobilisations incorporelles           Valeurs brutes 8 115 313 0   8 428 Amortissements et dépréciations -4 288 -7 0   -4 295 Valeur nette au bilan 3 827 306 0 0 4 133 Total 102 763 -364 -1 249 0 101 150   Note 8 - Comptes de régularisation et actifs divers :   (en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 Autres actifs (1)     Instruments conditionnels achetés 16 383 4 321 Comptes de stock et emplois divers 1 228 1 079 Débiteurs divers (2) 140 060 78 981 Gestion collective des titres Livret de développement durable 0 0 Comptes de règlement 231 350 Valeur nette au bilan 157 902 84 731 Comptes de régularisation     Comptes d'encaissement et de transfert 11 506 21 954 Comptes d'ajustement et comptes d'écart 47 72 Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers 0 0 Charges constatées d'avance 3 206 3 140 Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme 3 714 3 892 Autres produits à recevoir 57 162 53 831 Charges à répartir 1 054 1 155 Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires 0 0 Autres comptes de régularisation 20 076 44 330 Valeur nette au bilan 96 765 128 374 Total 254 667 213 105 (1) les montants incluent les créances rattachées. (2) la progression du poste « débiteurs divers » est due essentiellement aux acomptes IS (33 millions d’euros) non compensés avec la dette IS dans le cadre de l’intégration fiscale groupe   Note 9 - Dépréciations inscrites en déduction de l’actif :   (en milliers d'euros) Solde au 01/01/2010 Dotations Reprises et utilisations Désactualisation Autres mouvements Solde au 31/12/2010 Sur opérations interbancaires et assimilées 0 0 0 0 0 0 Sur créances clientèle 281 804 149 633 126 846 4 125 0 300 466 Sur opérations sur titres 9 816 307 7 283 0 0 2 840 Sur valeurs immobilisées 8 523 4 933 606 0 0 12 850 Sur autres
    Bulletin BALO n°52 du 02/05/2011, affaire n°01603
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/04/2010
    Numéro d’affaire : 01151
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1001151 19 avril 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°47 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital variable, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée au registre des intermédiaires en Assurance sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux N° TVA : FR 16 434 651 246   Comptes annuels approuvés par l'assemblée générale ordinaire du 24 mars 2010   Partie A.– Comptes individuels annuels. (En milliers d’euros.)   I.– Bilan actif :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Opérations interbancaires et assimilées 91 699 90 583 Caisse, banques centrales 78 512 73 925 Effets publics et valeurs assimilées (Note 5) 0 0 Créances sur les établissements de crédit (Note 3) 13 187 16 658 Opérations internes au Crédit Agricole (Note 3) 454 592 581 472 Opérations avec la clientèle (Note 4) 12 765 145 12 396 776 Opérations sur titres : 1 127 660 1 125 947 Obligations et autres titres à revenu fixe (Note 5) 575 410 608 055 Actions et autres titres à revenu variable (Note 5) 552 250 517 892 Valeurs immobilisées 1 084 957 1 022 139 Participations et autres titres détenus à long terme (Notes 6 et 7) 922 723 879 427 Parts dans les entreprises liées (Notes 6 et 7) 59 472 35 182 Immobilisations incorporelles (Note 7) 3 826 3 746 Immobilisations corporelles (Note 7) 98 936 103 784 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 2 091 Comptes de régularisation et actifs divers 213 106 238 277 Autres actifs (Note 8) 84 731 82 443 Comptes de régularisation (Note 8) 128 375 155 834 Total actif 15 737 159 15 457 285   II.– Bilan passif :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Opérations interbancaires et assimilées 16 107 13 216 Banques centrales     Dettes envers les établissements de crédit (Note 10) 16 107 13 216 Opérations internes au Crédit Agricole (Note 10) 8 559 044 9 136 571 Comptes créditeurs de la clientèle (Note 11) 3 603 268 3 291 740 Dettes représentées par un titre (Note 12) 1 072 632 369 075 Comptes de régularisation et passifs divers 242 807 237 389 Autres passifs (Note 13) 87 326 58 480 Comptes de régularisation (Note 13) 155 481 178 909 Provisions et dettes subordonnées 291 648 215 367 Provisions (Notes 14, 15 et 16) 205 232 174 552 Dettes subordonnées (Note 17) 86 416 40 815 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 0 0 Capitaux propres hors FRBG : (Note 18) 1 951 653 2 193 927 Capital souscrit 128 732 150 905 Primes d'émission 969 017 1 130 605 Réserves 740 828 797 771 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 13 231 12 637 Report à nouveau 269 86 Résultat de l'exercice 99 576 101 923 Total passif 15 737 159 15 457 285   III.– Hors bilan :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés  2 281 970 2 604 548 Engagements de financements 2 011 343 2 295 300 Engagements de garantie 267 811 308 296 Engagements sur titres 2 816 952 Engagements reçus  2 859 196 2 609 658 Engagements de financement 28 30 764 Engagements de garantie 2 802 352 2 526 942 Engagements sur titres 56 816 51 952   Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 22 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 23   IV.– Compte de résultat :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Intérêts et produits assimilés (Notes 25) 638 306 714 749 Intérêts et charges assimilées (Note 25) -394 164 -501 030 Revenus des titres à revenu variable (Note 26) 43 568 51 901 Commissions (produits) (Note 27) 231 393 193 619 Commissions (charges) (Note 27) -43 830 -30 657 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (Note 28) 891 -6 632 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (Note 29) 13 870 -20 807 Autres produits d’exploitation bancaire (Note 30) 1 594 35 129 Autres charges d’exploitation bancaire (Note 30) -2 265 -3 272 Produit net bancaire 489 363 433 000 Charges générales d’exploitation (Note 31) -227 898 -229 117 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -13 385 -13 534 Résultat brut d'exploitation 248 080 190 349 Coût du risque (Note 32) -90 333 -54 353 Résultat d'exploitation 157 747 135 996 Résultat net sur actifs immobilisés (Note 33) 2 448 508 Résultat courant avant impôt 160 195 136 504 Résultat exceptionnel (Note 34) -29 -433 Impôt sur les bénéfices (Note 35) -59 996 -31 591 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -594 -2 557 Résultat net 99 576 101 923   V.– Affectation du résultat 2009   L’Assemblée générale a approuvé les propositions du Conseil d'Administration concernant l'affectation du bénéfice net de l'exercice 2009 qui s'élève à 99 844 976,07 €.   Elle a décidé, en conséquence, d’affecter le bénéfice de l'exercice de la manière suivante :   au paiement d'un intérêt aux parts sociales (1) de 3,50 % ce qui représente 0,1068 Euro par part, soit Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 2 926 324,41 au paiement d'un dividende net égal à 0,62 Euros par certificat coopératif d'associé, soit Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 7 668 972,20 à la réserve spéciale « Mécénat » 2 280,00 à la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit 66 935 549,60 à la réserve générale, soit 22 311 849,86 Total égal au montant à affecter 99 844 976,07   Le dividende de l'exercice 2009 sera mis en paiement en numéraire le 22 avril 2010.   VI.– Annexe aux comptes individuels annuels.   Note 1 - Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice   1.1. Cadre juridique et financier   La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse Régionale d’Aquitaine, 107 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2009, la Caisse régionale d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,17 % du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009, soit 0,44 % de son capital, contre 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008. Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient au 31 décembre 2009 29,31% du capital de la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine par le biais des Certificats Coopératifs d’Associés. Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.   1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole   L'appartenance de la Caisse régionale d’Aquitaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole s.a., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, Plans d'Epargne Populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   Comptes et avances à terme Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole s.a. et centralisées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d’avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole s.a. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole s.a. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole s.a. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d’avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole s.a. Les comptes d’épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts Clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole SA Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole s.a. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises Crédit Agricole s.a., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole SA Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole s.a., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole s.a., la CNCA (devenue Crédit Agricole s.a.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole s.a. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole s.a., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   1.3. Evénements significatifs relatifs à l’exercice 2009   L’assemblée Générale Extraordinaire de la Caisse régionale en date du 26 octobre 2009, dont les décisions ont été approuvées par l’Assemblée Générale Spéciale des porteurs de CCI et l’Assemblée Générale Spéciale du porteur unique de CCA, a décidé :   - La modification des Contrats d’Emission de CCI par l’introduction d’une clause de rachat de la totalité des CCI en circulation à l’initiative de la Caisse régionale, - L’octroi d’une autorisation au conseil d’administration pour racheter la totalité des CCI en circulation au prix de 33,60 euros par CCI dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat introduite dans les Contrats d’Emission, - L’octroi d’une autorisation au conseil d’administration pour réduire le capital social par annulation de la totalité des CCI en circulation.   Consécutivement, la Caisse régionale a procédé au rachat global des 9 695 000 CCI émis par la Caisse régionale, au prix de 33,60 euros (hors CCI autoportés) et à la réduction du capital. L’arrêt de la cotation par Euronext du CCI de la Caisse régionale est intervenu le 24 novembre 2009 et la radiation du code valeur par Euroclear à l’issue de la journée du 26 novembre 2009. Le règlement du rachat aux porteurs a été effectué le 30 novembre 2009 par l’intermédiaire de CACEIS Corporate Trust. Cette opération s’est traduite par une diminution des fonds propres de la Caisse régionale de 320 538 330,06 euros, imputée de la manière suivante :   - « Capital – CCI souscrits par le public » pour 29 569 750 euros, - « Prime d’émission des CCI » pour 148 769 410,57 euros, - « Primes et écarts de fusion » pour 12 818 000 euros ; - « Autres réserves » pour 129 381 169,49 euros.   Par ailleurs, les CCI autoportés par la Caisse dans le cadre de son contrat de liquidité (69 514 CCI pour un montant de 1 067 730,54 euros) et dans le cadre de son programme de rachat (205 647 CCI pour un montant de 2 964 009,12 euros) ont été annulés ; ce contrat de liquidité et ce programme de rachat ont été clôturés. En fin d’année, il a été procédé à une émission de 2 425 000 parts sociales de la Caisse régionale au prix unitaire de 3,05 euros, soit un montant de 7 396 250 euros. Ces parts sociales ont été souscrites par les Caisses locales rattachées à la Caisse d’Aquitaine par capitalisation de leurs comptes courants bloqués, inscrits dans les livres de la Caisse en dettes subordonnées. La Caisse régionale d’Aquitaine a participé à l’augmentation de capital de la SAS Rue La Boétie du 22 juillet 2009 à hauteur de 24 600 744 euros. Cette augmentation a été intégralement réalisée par capitalisation d’avances en compte courant :   - Avance consentie en 2009  pour 21 534 200,00  - Avance consentie en décembre 2007 pour 2 357 315,60 - Avance consentie en 2003  pour 709 228,40   Au 31 décembre 2009, la participation dans la SAS Rue La Boétie s’élevait à 674 772 298,22 euros. A la même date le solde des avances en compte courant s’élevait à 154 528 316,03 euros. Le 30 juin 2009, la Caisse a participé à l’augmentation de capital de CA Grands Crus à hauteur de 25 000 000 euros, avec une libération partielle de 6 250 000 euros. Au 31 décembre 2009, la participation dans CA Grands Crus de la Caisse régionale s’élevait à 44 444 800 euros, sa part dans le capital de la société passant ainsi de 20 % à 21,43%. La Caisse régionale d’Aquitaine a participé à l’augmentation de capital de la SAS SACAM Avenir en mars 2009 pour un montant total de 2 986 875 euros ; au total la participation de la Caisse dans la SAS s’élevait à 3 056 040 euros au 31 décembre 2009. Dans le cadre de la liquidation de la SACAM, la Caisse s’est vue octroyer en septembre 2009 des actions de la SAS SACAM Participations à hauteur de 2 346 210,06 euros ; sa participation dans cette entité s’élevait au 31 décembre 2009 à 2 360 457,33 euros. Enfin, la Caisse régionale a participé à l’augmentation de capital de Crédit Agricole Aquitaine Expansion (CAAE) à hauteur de 2 000 000 euros, avec une libération partielle au 31 mai 2009 de 950 000 euros ; au 31 décembre 2009, la participation de la Caisse dans cette structure s’élevait à 4 000 000 euros.   1.4. Evénements postérieurs à l’exercice 2009   Aucun évènement postérieur à la clôture de nature à avoir un impact significatif sur les comptes n’est à signaler.   Note 2 - Principes et méthodes comptables   Les états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole. Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié. Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :   - La Caisse régionale d’aquitaine applique à compter du 1er janvier 2009 le règlement CRC 2009-04 du 3 décembre 2009, afférent à la valorisation des swaps et modifiant le règlement CRB 90-15, relatif à la comptabilisation des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises. L’application de ce nouveau règlement pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de l’Entité sur la période. - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2009, dans les conditions fixées par l’arrêté du 6 octobre 2009, l’article L511-45 du Code Monétaire et Financier créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, relatif à l’information sur les implantations des établissements de crédit dans les Etats ou territoires qui n’ont pas conclu avec la France de convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscale permettant l’accès aux renseignements bancaires.   Ces informations sont présentées en note 38.   2.1. Créances et engagements par signature   Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002. Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :   - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit la Caisse régionale d’Aquitaine à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   Créances restructurées Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :   - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale s’élève à 1 548 milliers d’euros au 31 décembre 2009 contre 1 921 milliers d’euros au 31 décembre 2008. La Caisse régionale a comptabilisé une décote sur ces créances restructurées pour un montant de187 milliers d’euros contre 205 milliers d’euros au 31 décembre 2008.   Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :   - il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert. Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   - Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. - Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   Dépréciations au titre du risque de crédit avéré  Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale d’Aquitaine par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   Traitement comptable des décotes et dépréciations La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.   2.2. Portefeuille-Titres   Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   Titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   - Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   - Actions et autres titres à revenu variable : Les actions et autres titres à revenu variable sont inscrits au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d’acquisition. Les revenus de dividendes qui leur sont attachés sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté pour les titres cotés) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :   - s’il s’agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse dispose d’informations particulières sur la situation financière de l’émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ; - s’il s’agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2. Créances et engagements par signature – Dépréciation au titre du risque de crédit avéré).   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   Titres d'investissement Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ». En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme :   - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité. Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre. Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   Dates d’enregistrement La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Reclassement de titres Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants :   - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance - du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Caisse régionale d’Aquitaine n’a pas opéré, en 2009, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   2.3. Immobilisations   La Caisse régionale d’Aquitaine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse régionale applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. En application du règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ». Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement. A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique 4 à 5 ans (linéaire) Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   2.4. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :   - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle‑ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.5. Dettes représentées par un titre   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées". Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".   Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :   - soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ; - soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission. La Caisse régionale applique également la méthode d’étalement des frais d’emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».   2.6. Provisions   La Caisse régionale d’Aquitaine applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers. L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel. La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :   - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de sa participation à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   2.7. Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifié et de l’instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture : Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse régionale d’Aquitaine sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché : Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l’ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Opérations complexes : Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe.   2.8. Opérations en devises   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse s'établit à 5,5 milliers d’euros.   2.9. Engagements hors-bilan   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 23 et 24.   2.10. Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 29 juin 2007, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation. La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   2.11. Avantages au personnel postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies La Caisse régionale d’Aquitaine applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, elle provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :   - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   La Caisse régionale d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.   Plans de retraite – régimes à cotisations définies Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   2.12. Charges et produits exceptionnels   Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale.   2.13. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Note 3 - Créances sur les établissements de crédit - Analyse par durée résiduelle :   Créances (en milliers d'euros) Durée résiduelle   ≤ 3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans *Total en principal *Créances rattachées Total 31/12/2009 Total 31/12/2008 Etablissements de crédit                 Comptes et prêts :                 · à vue 62       62   62 3 431 · à terme 0 0 0 0 0 0 0 0 Valeurs reçues en pension 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés 0 0 0 13 070 13 070 55 13 125 13 227 Total 62 0 0 13 070 13 132 55 13 187 16 658 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             13 187 16 658 Operations internes au crédit agricole                 Comptes ordinaires 12 656 0 0 0 12 656 0 12 656 16 065 Comptes et avances à terme 131 243 126 920 95 614 2 139 355 916 17 703 373 619 497 103 Prêts subordonnés 0 0 0 68 200 68 200 116 68 316 68 305 Total 143 899 126 920 95 614 70 339 436 772 17 819 454 591 581 473 Dépréciations                 Valeur nette au bilan             454 591 581 473   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 81 270 milliers d’€. Les titres subordonnés en portefeuille souscrits auprès d’établissements de crédit s'élèvent à 58 854 milliers d’€. Parmi les créances sur les établissements de crédit aucune n’est éligible au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4 - Opérations avec la clientèle   4.1. Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle :   Créances (en milliers d'euros) Durée résiduelle   ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans *Total en principal *Créances rattachées Total 31/12/2009 Total 31/12/2008 Opérations avec la clientèle                 Créances commerciales 24 306 1 453 0 0 25 759 0 25 759 32 498 Autres concours à la clientèle 940 540 1 283 203 4 275 165 6 337 270 12 836 178 101 677 12 937 855 12 518 868 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 0 0 Comptes ordinaires débiteurs 81 773       81 773 1 563 83 336 77 536 Dépréciations         0   -281 804 -232 126 Valeur nette au bilan             12 765 146 12 396 776   Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 72 800 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille souscrits auprès de la clientèle s'élèvent à15 029 milliers d’euros. Parmi les créances sur la clientèle 1 365 millions d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2009 contre 985 millions d’euros au 31 décembre 2008.   4.2. Opérations avec la clientèle -– Analyse par agents économiques :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008   Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Dont encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Particuliers 5 304 496 71 935 25 987 51 468 20 365 5 183 338 59 144 22 087 39 822 18 995 Agriculteurs 1 759 888 166 266 85 853 123 153 78 975 1 751 072 132 855 83 153 108 415 74 507 Autres professionnels 1 705 477 62 669 32 996 41 897 25 734 1 735 545 56 707 32 968 37 520 25 422 Société financières 360 292 4 074 0 3 621 0 136 847 1 229 0 982 0 Entreprises 2 882 662 81 685 32 211 61 243 24 008 2 706 789 59 352 28 856 44 908 21 578 Collectivités publiques 996 927 112 112 112 112 1 078 303 112 112 112 112 Autres agents économiques 37 207 489 449 309 309 37 008 836 787 368 367 Total 13 046 949 387 230 177 608 281 803 149 503 12 628 902 310 235 167 963 232 127 140 981   Note 5 - Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008   Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :             · dont surcote restant à amortir             · dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Dépréciations             Valeur nette au bilan             Obligations et autres titres à revenu fixe :             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   48 520   516 746 565 266 602 233 - dont surcote restant à amortir       4 576 4 576 5 333 - dont décote restant à amortir       4 442 4 442 5 409 Créances rattachées   1 185   12 072 13 257 14 050 Dépréciations   -3 112     -3 112 -8 228 Valeur nette au bilan   46 593   528 818 575 411 608 055 Actions propres (CCI)           2 091 Valeurs nettes au bilan           2 091 Actions et autres titres à revenu variable   558 953     558 953 533 815 Créances rattachées             Dépréciations   -6 703     -6 703 -15 923 Valeur nette au bilan   552 250     552 250 517 892 Total valeurs nettes   598 843   528 818 1 127 661 1 128 038 Valeurs estimatives   624 728   526 586 1 151 314 1 092 547   Commentaires :   Valeurs estimatives (hors créances rattachées) : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 17 254 milliers d’euros au 31/12/2009, alors qu’au 31/12/2008 ce même portefeuille enregistrait une moins value latente nette estimée de 10 168 milliers d’euros.   La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 9 840 milliers d’euros au 31/12/2009, alors qu’au 31/12/2008 ce même portefeuille enregistrait une moins value latente nette estimée de 33 239 milliers d’euros.   5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie :   (en milliers d'euros) Encours nets 31/12/2009 Encours nets 31/12/2008 Administration et banques centrales (y compris Etats) 0 0 Etablissements de crédit 372 507 413 843 Sociétés financières 575 547 527 035 Collectivités locales 0 0 Entreprises, assurances et autres clientèles 179 607 185 069 Divers et non ventilés 0 0 Total en principal 1 127 661 1 125 947   5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008   Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable 565 266 0 558 953 1 124 219 602 233 0 533 815 1 136 048 dont titres cotés 444 266 0 6 410 450 676 461 239 0 11 592 472 831 dont titres non cotés (1) 121 000 0 552 543 673 543 140 994 0 522 223 663 217 Créances rattachées 13 256 0 0 13 256 14 049 0 0 14 049 Dépréciations 3 112 0 6 703 9 815 8 228 0 15 923 24 151 Valeurs nettes au bilan 575 410 0 552 250 1 127 660 608 054 0 517 892 1 125 946   Commentaires : (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 522 003 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 470 677 milliers d’euros OPCVM étrangers de capitalisation 24 122 milliers d’euros   Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l’actif du bilan pour130 019 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2009 s’élève à 126 436 milliers d’euros. La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2009 :   (en milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative OPCVM monétaires 357 590 363 739 OPCVM obligataires 79 663 86 121 OPCVM actions 70 726 78 280 OPCVM autres 50 974 50 116 Total 558 953 578 256   5.3. Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle :   (en milliers d'euros) ≤3mois >3mois ≤1an >1 an ≤5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31/12/2009 Total 31/12/2008 Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 8 004 32 454 273 770 251 039 565 267 13 256 578 523 616 282 Dépréciations         0   3 112 8 228 Valeur nette au bilan         565 267 13 256 575 411 608 054 Effets publics et valeurs assimilées         0   0   Valeur Brute 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0 Valeur nette au bilan         0 0 0 0   Note 6 - Titres de participation et de filiales :   Filiales et participations (en milliers d'euros) Devise Capital Quote-part de capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (1)         Brutes Nettes     Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de l'entité EUR             - Autres parts dans les entreprises liées (détail) EUR     56 482 50 252 9 000   CA Grands Crus(1) EUR 79 529 21,43 44 445 44 175 0 944 CAAAI(1) EUR 7 271 100,00 8 037 2 077 9 000 -2 707 CAAE(2) EUR 3 985 100,00 4 000 4 000 0 18 - Autres titres de participation (détail) EUR     728 078 726 775 170 382   Grand Sud Ouest Capital (1) EUR 104 877 36,54 10 115 10 115 0 523 Grands Crus Investissements(1) EUR 23 280 8,14 1 982 1 982 0 -455 SAS SACAM Développement (1) EUR 756 704 5,01 36 602 36 602 15 854 39 839 SAS SACAM International (1) EUR 856 301 3,92 35 315 34 750 0 -44 237 SAS SACAM Participations (1) EUR 234 3,26 2 360 2 360 0 11 SAS SACAM Avenir (1) EUR 2 059 3,46 3 056 3 056 0 -1 SAS Rue La Boétie (1) EUR 15 558 121 3,92 634 772 634 772 154 528 32 CA Titres (1) EUR 40 543 2,35 1 388 1 388 0 50 SAS SACAM Fireca (1) EUR 52 537 3,33 2 488 1 750 0 1 479 Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure a 1% du capital de l'entité EUR             - Parts dans les entreprises liées dans les établissements de crédit (ensemble) EUR     220 220 0   - Autres titres de participations (ensemble) EUR     4 454 4 017 765   Total parts dans les entreprises liées et participations       789 234 781 264 180 147   (1) Capitaux propres et résultat sur l’exercice 2008 (2) Capitaux propres et résultat sur l’exercice 2009   6.1. Valeur estimative des titres de participation :   (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         · Titres non cotés 56 702 50 472 29 702 26 682 · Titres cotés         · Avances consolidables 9 000 9 000 8 500 8 500 · Créances rattachées         · Dépréciations -6 230   -3 020   Valeur nette au bilan 59 472 59 472 35 182 35 182 Titres de participation et autres titres détenus à long terme         Titres de participation         · Titres non cotés 732 534 1 067 279 702 608 1 040 266 · Titres cotés         · Avances consolidables 174 096 173 543 171 939 171 883 · Créances rattachées 13 797 13 797 309 309 ·Dépréciations -2 293   -1 510   Sous-total titres de participation 918 134 1 254 619 873 346 1 212 458 Autres titres détenus à long terme         · Titres non cotés 3 861 3 861 3 861 3 861 · Titres cotés         · Avances consolidables 718 718 2 190 2 190 · Créances rattachées 10 10 32 32 · Dépréciations 0       Sous-total autres titres détenus à long terme 4 589 4 589 6 083 6 083 Valeur nette au bilan 922 723 1 259 208 879 429 1 218 541 Total des titres de participation 982 195 1 318 680 914 611 1 253 723   Les valeurs estimatives sont déterminées d’après la valeur d’utilité des titres ; celle-ci n’est pas nécessairement la valeur de marché.   Note 7 - Variation de l’actif immobilisé   Immobilisations financières :   Rubriques (en milliers d'euros) 01/01/2009 Augmentations (Acquisitions) Diminutions (cessions, échéance) Autres mouvements 31/12/2009 Parts dans les entreprises liées :           Valeurs brutes 29 702 27 000   0 56 702 Avances consolidables 8 500 500     9 000 Créances rattachées           Dépréciations -3 020 -5 960 2 750 0 -6 230 Valeur nette au bilan part entreprises liées 35 182 21 540 2 750 0 59 472 Titres de participation : 873 346 46 183 -1 395 0 918 134 Valeurs brutes 871 493 31 985 -580 18 902 916 Avances consolidables 3 054 1 446 -786   3 714 Créances rattachées 309 13 815 -309 -18 13 797 Dépréciations -1 510 -1 063 280 0 -2 293 Autres titres détenus à long terme : 6 083 120 -1 614 0 4 589 Valeurs brutes 3 861       3 861 Avances consolidables 2 190 110 -1 582   718 Créances rattachées 32 10 -32   10 Dépréciations           Valeur nette au bilan titres participation et ATDLT 879 429 46 303 -3 009 0 922 723 Actions propres 1 271 1 693 -2 964   0 Total immobilisations financières 915 882 69 536  -3 223 0 982 195   Immobilisations corporelles et incorporelles :   Rubriques (en milliers d'euros) 01/01/2009 Augmentations (Acquisitions) Diminutions (cessions, échéance) Autres mvts 31/12/2009 Immobilisations corporelles           Valeurs brutes 241 693 8 813 914 0 249 592 Amortissements et dépréciations -137 909 -13 359 612 0 -150 656 Valeur nette au bilan 103 784 -4 546 302 0 98 936 Immobilisations incorporelles           Valeurs brutes 8 008 107 0 0 8 115 Amortissements et dépréciations -4 262 -26 0 0 -4 288 Valeur nette au bilan 3 746 81 0 0 3 827 Total 107 530 -4 465 302 0 102 763   Note 8 - Comptes de régularisation et actifs divers :   Rubriques (en milliers d'euros) 31/12/2009 31/12/2008 Autres actifs (1)     - Instruments conditionnels achetés 4 321 1 524 - Comptes de stock et emplois divers 1 079 879 - Débiteurs divers 78 981 79 336 - Gestion collective des titres Livret de développement durable 0   - Comptes de règlement 350 704 Valeur nette au bilan 84 731 82 443 Comptes de régularisation     - Comptes d'encaissement et de transfert 21 954 36 251 - Comptes d'ajustement et comptes d'écart 72 49 - Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers 0 0 - Charges constatées d'avance 3 140 2 692 - Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme 3 892 10 596 - Autres produits à recevoir 53 831 77 218 - Charges à répartir 1 155 325 - Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires     - Autres comptes de régularisation 44 330 28 702 Valeur nette au bilan 128 374 155 833 Valeur au bilan 213 105 238 276 (1) les montants incluent les créances rattachées.   Note 9 - Dépréciations inscrites en déduction de l’actif :   (en milliers d'euros) Solde au 01/01/2009 Dotations Reprises et utilisations Désactualisation Autres mouvements Solde au 31/12/2009 Dépréciations déduites de l’actif             Sur opérations interbancaires et assimilées 0 0       0
    Bulletin BALO n°47 du 19/04/2010, affaire n°01151
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2009
    Numéro d’affaire : 07500
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0907500 23 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°127 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________   CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n°07 022 491. Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux. N° TVA : FR 16 434 651 246.   Situation semestrielle publiable au 30 juin 2009. I. — Rapport semestriel d’activité. 1. - Présentation des Etats Financiers. 1.1. Changements de principes et de méthodes comptables.   - Application du référentiel IAS/IFRS.   Les comptes consolidés semestriels condensés sont établis conformément aux normes IAS / IFRS telles que décrites dans la note 1 de l’annexe aux états financiers.   - Changements de méthode comptable.   Les nouvelles dispositions applicables au 30 juin 2009 sont décrites dans la note 1 de l’annexe aux états financiers.   1.2. Evolution du périmètre de consolidation.   Le périmètre de consolidation au 30 juin 2009 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 10.   A noter que le nombre de Caisses locales présentes dans le périmètre de consolidation est passé de 109 à 108, suite à la création de la Caisse locale Bruilhois en Agenais (fusion des Caisses locales Agen-Garonne et Laplume).   2. - Résultats consolidés. (En millions d’euros) 30/06/2009 30/06/2008 2009/2008 Comptes consolidés       Produit Net Bancaire 239,6 265,8 -9,8 % Résultat Brut d’Exploitation 118,8 142,2 -16,5 % Résultat Net part du Groupe 48,6 82,6 -41,2 % Coefficient d’exploitation (%) 50,4 46,5 + 3,9   2.1 Environnement économique et financier.   2.1.1. La croissance en France. L’économie française n’a pas été épargnée par la crise. La croissance du PIB au premier trimestre 2009 (-1,2 % contre + 0,5 % au premier trimestre 2008) montre que l’activité s’est encore fortement contractée. La demande intérieure a diminué, essentiellement lié au repli de l’investissement des entreprises et des ménages. Les exportations se sont également repliées. Dans ce contexte, les perspectives de croissance de l’économie française ressortent à -3 % sur l’année 2009.   2.1.2. L’évolution des taux d’intérêts. En mai dernier, la BCE a réduit d'un quart de point son taux directeur. Il s'agit de la septième baisse depuis octobre 2008. En l'espace de quelques mois, les taux d'intérêts de la BCE sont passés de 4,25 % à 1 %. - En moyenne à 4,67 % sur le 1er semestre 2008, l’Euribor 3 mois s’élève à 1,67 % en moyenne sur la même période de 2009. - Le TEC 10 quant à lui est passé de 4,28 % en moyenne au 1er semestre 2008 à 3,71 % en moyenne au 1er semestre 2009.   2.1.3. L’évolution des marchés financiers. Après une année 2008 marquée par les effets de la crise financière, les marchés boursiers montrent une assez bonne résistance sur le premier semestre 2009. - Le CAC 40 enregistre une baisse de -2,41 % à 3 140 points au 30 juin 2009 (3 218 points au 31 décembre 2008). - l’Eurostoxx 50 s’élève à 2 402 points, également en baisse de -2 % par rapport au 31 décembre 2008.   2.2. Activité et faits marquants du 1er semestre 2009.   2.2.1. Faits marquants du 1er semestre 2009. Le Crédit Agricole d’Aquitaine poursuit son développement offensif au service de l’économie régionale.   A 12,5 milliard d’euros, la progression des encours de crédit se poursuit à un rythme soutenu (+ 5,5 %), dans une conjoncture économique difficile qui ralentit fortement la demande de financements.   Les encours de collecte hors TCN, avec 16,6 milliards d’euros, poursuivent eux aussi leur progression (+ 2,2 %), particulièrement marquée sur la collecte monétaire (+ 4,9 %) et les produits d’épargne (+ 6,6 %) ; ce qui permet à Caisse régionale de continuer à gagner des parts de marché sur le semestre.   A noter que la formation de l’ensemble des salariés à la Nouvelle Relation Client en Aquitaine au cours du premier trimestre porte déjà ses premiers fruits : 30 % des clients ont perçu une évolution positive dans leur relation avec la Caisse régionale et plus de 90% des clients interrogés sont satisfaits.   2.2.2. Activité du 1er semestre 2009. La collecte des ressources. Au cours du 1er semestre 2009, la croissance de l’encours de collecte s’est poursuivie avec un encours qui atteint 17 024 millions d’euros, en progression de + 2,8 % par rapport au 1er semestre 2008. Hors titres de créances négociables (TCN), les encours affichent une hausse de + 2,2 % sur un an.   La collecte monétaire. La dynamique initiée en 2008 se poursuit sur la collecte monétaire, composée des dépôts à vue et des ressources à terme (certificats de dépôts négociables, dépôts à terme et bons de caisse), elle atteint 3 710 millions d’euros et s’accroît de + 4,9 % sur un an. Hors TCN, l’évolution de notre collecte monétaire auprès de notre clientèle est de + 1,8 % sur un an, portée par les dépôts à terme. Les solutions innovantes de placement, proposées à l’ensemble de nos clients (particuliers, professionnels, agriculteurs et entreprises) ont permis de capter 138 millions d’euros de flux sur un an, représentant près de 29 % des flux de collecte totaux.   La collecte bancaire. La collecte bancaire représente un encours de 6 799 millions d’euros, en hausse de + 6,6 %. Cette augmentation est notamment réalisée par les Livrets A, représentant un flux de collecte de 497 millions d’euros. L’épargne logement subit un recul de -1,4 %. Quant aux encours PEP, ils accusent une baisse de -12,4 %.   La collecte tierce. Les encours d’épargne assurance-vie progressent de + 2,8 % et atteignent 5 231 millions d’euros. Fortement pénalisés par une conjoncture et des évolutions boursières défavorables, les encours de SICAV, de FCP et de SCPI diminuent de -13,9 % à 1 232 millions d’euros. En intégrant les emprunts obligataires, le compartiment collecte tierce atteint, au 30 juin 2009, 6 515 millions d’euros, en baisse de -1,9 %.   Les crédits par marché. Dans un marché atone, les réalisations de crédits s’établissent sur le 1er semestre à 800 millions d’euros, en recul de -37,3 % sur un an. Ainsi, l’encours global de crédit (hors créances rattachées et accessoires) de la Caisse régionale poursuit sa progression à + 5,5 % par rapport au 30 juin 2008 pour atteindre 12 524 millions d’euros à fin juin 2009.   L’agriculture. Tout au long de l’année 2008, le Crédit Agricole d’Aquitaine s’est employé à accompagner les agriculteurs. Ce soutien s’est de nouveau concrétisé sur le 1er semestre 2009 par des réalisations de crédits à l’équipement pour l’agriculture d’un montant de 127 millions d’euros, toutefois en recul de -18,5 % sur un an.   Les professionnels et les entreprises. Dans un contexte économique peu favorable, le Crédit Agricole d’Aquitaine a néanmoins continué de soutenir l’économie régionale en distribuant 178,6 millions d’euros de crédits sur les marchés des professionnels et des entreprises.   Les particuliers. Le financement de l’habitat a été une nouvelle fois le principal contributeur de l’activité crédit, mais dans un contexte difficile, les réalisations nouvelles accusent une baisse conséquente de -52 % pour atteindre 353 millions d’euros, l'encours affiche une croissance de + 6,7 % à 6 739 millions d’euros. La production nouvelle de crédits à la consommation est également impactée par la crise avec 119 millions d’euros de réalisation sur le 1er semestre 2009, en recul de -12,8 %.   Les produits et services. Au cours du 1er semestre 2009, le Crédit Agricole d’Aquitaine, a poursuivi sa dynamique de conquête et a été rejoint par 5 500 nouveaux clients.   Cette conquête se traduit également par l’ouverture de nombreux livrets A (plus de 32 400).   Le premier semestre 2009 a également été marqué par la progression des assurances IARD et Prévoyance, avec l’enregistrement de près de 12 000 nouveaux contrats (contre 8 700 un an plus tôt).   2.3. Résultats consolidés.   Les états financiers consolidés du Crédit Agricole d’Aquitaine sont établis selon les normes comptables IAS / IFRS. Le périmètre de consolidation comprend la Caisse régionale, les 108 Caisses locales, le fonds dédié Force Aquitaine constitué en juin 2007 et la mise en équivalence de la participation de 21,43 % détenue par la Caisse régionale dans Crédit Agricole Grands Crus. Ce périmètre correspond aux dispositions de la règlementation bancaire.   Le bilan consolidé.   Le total du bilan arrêté au 30 juin 2009 s’élève à 15 576 millions d’euros, contre 15 241 millions d’euros au 31 décembre 2008, soit une progression de + 2,2 %.   L’actif.   Avec 12 524 millions d’euros, les Prêts et créances sur la clientèle représentent 80,4 % du total de l’actif.   Les Actifs financiers disponibles à la vente avec 1 373 millions d’euros représentent 8,8 % du total de l’actif. Ce poste est en augmentation de 23 % par rapport au 31 décembre 2008.   Les Prêts et créances sur les établissements de crédit s’élèvent à 605 millions d’euros, en progression de 2,1 % par rapport au 31 décembre 2008.   Les Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance s’élèvent à 546 millions d’euros contre 553 millions d’euros au 31 décembre 2008.   Les Comptes de régularisation et actifs divers représentent 213 millions d’euros au 30 juin 2009 contre 215 millions d’euros au 31 décembre 2008.   Les Actifs financiers à la juste valeur par résultat s’élèvent à 14 millions d’euros au 30 juin 2009. Ce poste est en progression de 9 % par rapport à décembre 2008.   Le passif.   Le principal poste du passif, pour un montant de 8 758 millions d’euros, est le poste Dettes envers les établissements de crédit (56,2 % du total passif). Il est composé des avances sur prêts, des emprunts et du compte de trésorerie auprès de Crédit Agricole S.A. Ce poste qui constitue la principale source de refinancement des prêts à la clientèle, a diminué de 4 % par rapport au 31 décembre 2008, soit -363 millions d’euros.   Les Dettes envers la clientèle, d’un montant global de 3 273 millions d’euros, enregistrent une baisse de 0,5 % par rapport au 31 décembre 2008.   L’encours de dettes représentées par un titre s’élève à 824 millions d’euros. Il comprend les certificats de dépôts interbancaires et les BMTN. Cet encours a augmenté de 475 millions d’euros.   Les capitaux propres s’élèvent à 2 362 millions d’euros au 30 juin 2009. Ils englobent :   - le capital et les réserves liées, et les primes d’émission pour un montant de 1 248 millions d’euros, - les réserves consolidées pour 1 029 millions d’euros, - les gains et les pertes latentes ou différées pour 37 millions d’euros, - le résultat semestriel pour près de 49 millions d’euros.   Le compte de résultat consolidé.   Le produit net bancaire.   Le produit net bancaire atteint 239,6 millions d’euros en diminution de -9,8 % par rapport au 30 juin 2008.   Les intérêts et produits assimilés s’élèvent à 337,6 millions d’euros contre 343,2 millions d’euros au 30 juin 2008, en diminution de -1,6 %. Ils sont constitués pour l’essentiel par les intérêts sur les crédits à la clientèle, et dans une moindre mesure par les placements de trésorerie réalisés auprès de Crédit Agricole S.A.   Les intérêts et charges assimilés à 204,3 millions d’euros sont en baisse de -14,7 %. Cette baisse s’explique pour partie par la diminution du coût des emprunts réalisés auprès de Crédit Agricole S.A. sous forme d’avances et qui constituent une partie du financement des prêts à la clientèle.   Les produits des commissions passent de 99,9 millions d’euros au 30 juin 2008 à 114,7 millions d’euros au 30 juin 2009 (+ 14,9 %). Ils englobent les commissions sur épargne, les produits de l’assurance décès et invalidité ainsi que les ventes de services à la clientèle. Cette variation s’explique par le transfert en 2009 des produits d’assurance décès et invalidité du poste produits des autres activités vers produits des commissions (15,9 M millions d’euros au 30 juin 2009).   Les commissions versées représentent 22,9 millions d’euros au 30 juin 2009 contre 12,5 millions d’euros un an plus tôt (+ 82,6 %). Il s’agit essentiellement des charges sur les produits d’épargne et sur les moyens de paiement ainsi que le coût de liquidité.   Les gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat affichent un résultat à 0,5 millions d’euros (-5,4 millions d’euros par rapport au 30 juin 2008). Cette moindre performance est imputable à l’évolution des marchés financiers.   Les gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ressortent à 14,8 millions d’euros au 30 juin 2009 en diminution de -71,9 % (-37,9 millions d’euros). Ce poste est constitué en grande partie par les dividendes SAS Rue La Boétie perçus par la Caisse régionale (un dividende qui passe de 42,8 millions d’euros à 20,9 millions d’euros) et par les plus ou moins value de cession de titres AFS.   Le poste Produits des autres activités s’élève à 2,4 millions d’euros, en baisse de -85,7 % sur un an (transfert des produits de l’assurance décès et invalidité vers poste produits des commissions).   Enfin, les charges des autres activités s’élèvent à 3,3 millions d’euros au 30 juin 2009.   Les charges de fonctionnement.   L’évolution des charges générales d’exploitation traduisent une nouvelle fois la volonté de la Caisse régionale de réduire ses charges courantes. Elles sont en baisse de -2,6 millions d’euros (-2,20 %) à 114,3 millions d’euros.   Les dotations aux amortissements à 6,5 millions sont en légère baisse de 0,2 millions d’euros (-2,5 %).   Le coefficient d’exploitation s’établit à 50,4 % contre 46,5 % au 30 juin 2008.   Le Résultat Brut d’Exploitation est en baisse de -16,5 % et s’élève à 118,8 millions d’euros.   Le coût du risque.   Le coût du risque est en dotation nette de - 54,1 millions d’euros contre -38 millions d’euros au 30 juin 2008, conséquence d’une montée des défauts sur les crédits.   Le résultat net.   L’impôt sur les bénéfices est en baisse de -5,1 millions d’euros (-23,7 %).   Après déduction de cette charge fiscale, et de la quote-part de résultat net des entreprises mises en équivalence, le Résultat Net Part du Groupe s’élève à 48,6 millions d’euros, en baisse de -34 millions d’euros (-41,2 %).   Le ROE (Retour sur Fonds Propres) ressort ainsi à 4,27 %.   3. - Structure financière. 3.1. Les Fonds Propres consolidés.   Les Fonds propres consolidés rentrant dans le calcul du ratio de solvabilité européen décrit ci-dessous s’élève à 1 506 millions d’euros après déduction des parts dans des établissements de crédit ou financiers (dont notamment les titres Crédit Agricole S.A. détenus par le biais de la SAS Rue La Boétie).   Par ailleurs, ces Fonds Propres intègrent 2 238 millions d’euros de Fonds Propres de Base.   3.2. Les Ratios prudentiels.   Le ratio de solvabilité européen, qui mesure le rapport entre les fonds propres et les engagements pondérés, s'élève à 12,95 % au 30 juin 2009. La norme exigée par la Commission Bancaire est de 8 %.   La Caisse régionale n’est pas soumise au ratio d’adéquation des fonds propres (CAD) au 30 juin 2009.   Enfin, le coefficient de liquidité qui mesure le rapport entre les liquidités et les exigibilités à un mois s'élève à 245 % au 30 juin 2009, contre 203 % à fin 2008, dépassant ainsi la norme minimale requise de 100 % par le Comité de la Réglementation Bancaire dans son règlement n°88-01.   Par ailleurs, selon les termes du règlement n° 93-05 du Comité de la Réglementation Bancaire, les règles de division des risques sont respectées : - Aucun crédit à un même emprunteur dépassant 25 % des fonds propres, - L'ensemble des risques encourus du fait des opérations réalisées par les clients dont la somme des concours excède 10 % des fonds propres, ne dépasse pas 8 fois le montant de ces fonds propres.   3.3. Activités des filiales et participations.   Courant premier semestre 2009, la Caisse régionale a modifié par avenant les conditions des avances en compte courant consenties (total de 8 500 000 €) à C3AI, filiale à 100 % : uniformisation de leur durée (1 an) et de leur taux (1,99 %).   Par ailleurs le résultat de la SAS Crédit Agricole Expansion (C2AE), filiale à 100 % de la Caisse régionale et spécialisée dans la prise de participation dans les entreprises régionales est estimé à 19 K€ au 30 juin 2009 avant certification des comptes par les Commissaires aux Comptes. Au 30 juin 2009 la participation de la CR dans cette filiale s’élève à 4 000 000 €. La Caisse régionale a participé à l’augmentation de capital de CA GRANDS CRUS à hauteur de 25 000 000 €, par souscription de 2 500 000 actions nouvelles de 10 €, libérée à hauteur de 6 250 000 € le 17/06/2009. A l’issue de cette opération, la Caisse régionale d’Aquitaine détient 21,43 % du capital de cette société, contre 20 % antérieurement. Cette augmentation de capital a pour objectif de doter CA GRANDS CRUS des moyens nécessaires à la mise en oeuvre d’un programme de prises de participation minoritaires dans des châteaux viticoles haut de gamme. La SAS Rue La Boétie a accepté le paiement en actions du dividende 2008 de Crédit Agricole SA. Dans ce contexte, la Caisse d’Aquitaine a consenti à la SAS une avance en compte courant de 21 534 200 €, qui a permis de financer le versement à la Caisse d’un acompte sur dividende sur le 1er semestre 2009 d’un montant de 20 934 179,04 €. Cette avance en compte courant à vocation à être capitalisée dans le courant du 2ème semestre 2009. Au 30 juin 2009, au total, l’encours des avances en compte courant consenties à la SAS Rue La Boétie s’élevait à 179 129 060,03 € et les intérêts correspondants relatifs au 1er semestre 2009 à 6 587 176,80 €. La Caisse d’Aquitaine a également consenti une avance en compte courant à la SAS SACAM DEVELOPPEMENT pour un montant de 4 546 000 €. Cette avance, qui a pour objectif de financer la participation de la SAS à l’augmentation de capital de CALYON, fait l’objet d’une rémunération au taux de 5 %, révisable annuellement. La Caisse d’Aquitaine a enfin participé à l’augmentation de capital de la SAS SACAM AVENIR pour un montant global de 2 986 875 €, libérée hauteur de 848 272,50 €. Cette augmentation de capital contribue au financement de la participation de la SAS au capital de la SA Spécialiste de l’épargne en ligne.   4. - Gestion des risques. 4.1. Risque Crédit.   En matière de sélection des risques, chaque marché dispose d’une politique crédit spécifique, définie par le Comité de Direction et approuvée par le Conseil d’Administration. Celle-ci inclut la gestion de limites et se décline selon trois axes :   - aspect risque ; - aspect délégation ; - en matière d'engagement global et de respect des limites réglementaires.   L'intégration des limites, des notations et le respect des délégations se fait avant la prise de décision d’accord du crédit, ce qui garantit une qualité satisfaisante d'appréciation du risque à partir de l'analyse individuelle du dossier. Tout dépassement de limites par dossier est soumis à l'accord du Comité des Prêts et présenté a posteriori pour information en Comité Risques et Provisions et au Conseil d’Administration.   Chaque marché dispose d’une politique de garantie. Elle vise à fournir au réseau d’agences les règles en matière de garantie à appliquer dans la distribution du crédit à la clientèle. Le choix de la garantie se détermine en fonction de l’objet, du montant du crédit, de la nature et du risque de l’opération, et de la cotation de la contrepartie.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique.   Les principales évolutions en 2009 portent sur l’optimisation de la politique de garanties de la banque de détail, et sur une actualisation de la politique crédit pour la grande clientèle (enrichie d’un volet sur les LBO).   L’optimisation de la politique de garanties pour la banque de détail a pour objectifs :   — Une simplification de la politique de garantie :   - suppression de garanties inutilisées, - mise en oeuvre de trois niveaux de garanties, regroupées en fonction de leur efficience juridique (élevée, moyenne, faible).   — L’optimisation de la garantie en fonction du niveau de risque : maintenir des garanties appropriées selon l’objet, la durée de financement et la cotation du client. Toute dérogation relève de la Direction des Crédits et de l’agriculture ou des Comités de prêts.   Les limites applicables en 2009 sont détaillées par marché et sont exprimées en montant :   Pour le marché des Entreprises, il s’agit d’une limite d’encours en risques nets de la garantie FONCARIS, qui a été fixée à 65 millions d’euros par groupe de risque. En ce qui concerne les grandes Collectivités Publiques (villes de plus de 30 000 habitants), la limite en encours est de 110 millions d’euros par groupe de risque.   Concernant les Crédits Syndiqués, les limites suivantes ont été établies : - un encours global inférieur ou égal à 500 millions d’euros d’autorisations, - un encours par secteur d’activité inférieur ou égal à 100 millions d’euros, - un encours par contrepartie selon cotation CA S.A. (A+ ≤ 40 millions d’euros ; A ≤ 35 millions d’euros, B+ ≤ 30 millions d’euros ; B ≤ 25 millions d’euros, C+ ≤ 20 millions d’euros, C ≤ 15 millions d’euros, C- ≤ 10 millions d’euros).   Pour le financement des opérations de LBO, des limites ont été établies : - un encours global inférieur ou égal à 175 millions d’euros, - avec une limite par opération selon la cotation CA S.A. (A+/A => 25 millions d’euros ; B+/B => 20 millions d’euros ; C+/C => 15 millions d’euros ; C-/D+/D => 10 millions d’euros ; D+ et D exclus pour les LBO syndiqués).   Sur le marché de la Promotion Immobilière, les limites sont les suivantes : - une limite globale fixée à 10% des fonds propres de la Caisse régionale d’Aquitaine, arrondi à 219 millions d’euros, - une limite opérationnelle par contrepartie fixée à 10 millions d’euros sans considération du nombre d’opérations.   Exception 1 : 25 millions d’euros d’encours pour les sociétés respectant les conditions suivantes :   Note > = C+ EBE + produits des participations >= 5 millions d’euros   Exception 2 : 50 millions d’euros d’encours pour les filiales du Groupe.   En ce qui concerne le marché de l’Agriculture, les limites d’encours sont toujours fixées à 20 millions d’euros par groupe de risque pour la Viticulture et 10 millions d’euros pour les autres filières de l’agriculture.   Pour le marché des Professionnels, la limite d’encours est fixée à 10 millions d’euros par groupe de risque.   Sur le marché des Particuliers, la limite d’encours reste fixée à 10 millions d’euros par groupe de risque.   Principales évolutions en terme de gestion du risque Organisation et dispositif de suivi   Concernant les outils de détection du risque, notamment sur le risque potentiel, les agences disposent d’un applicatif de traitement quotidien des opérations rejetables. De plus, une série d’états dédiés au traitement du risque est mis à leur disposition. La détection des clients irréguliers au premier jour de retard prêt, DAV débiteur, ou dépassement de découvert autorisé est réalisée à partir de l’applicatif « Liste des partenaires en anomalie », qui balaie le fichier clients tous les jours (liste des clients en anomalie sur le poste de travail Agence avec classement par marché, par agence et par portefeuille et tri possible sur critères de montant et de durée de l’anomalie).   La détection du risque se fait également au niveau de l’instruction des dossiers de crédit par les services spécialisés, les mieux à même de détecter les dégradations possibles ou en cours de la situation économique ou financière des entreprises clientes et d’en préparer l’évitement. Les services sont dotés d’outils informatiques de détection, de mesure et de traitement du risque.   L’organisation de revues de portefeuille par marché se fait à l’initiative de la Direction Contrôle Conformité Vie Mutualiste et Développement Durable, tous les deux mois. L’objectif est de contrôler la pertinence du dispositif de suivi du risque crédit, de passer en revue des dossiers importants en situation de risque avéré ou des dossiers sains mal notés ou ayant fait l’objet de situations douteuses à plusieurs reprises.   Comité Risques et Provisions : Ce comité, qui se réunit tous les mois sous la présidence du Directeur Général Adjoint, est composé des membres du Comité de Direction. Il est animé par le Responsable du Contrôle Permanent. Les dossiers récurrents inscrits à l’ordre du jour concernent : - la situation mensuelle des risques de crédit, - le suivi trimestriel des limites de risques, - le bon fonctionnement du dispositif Bâle II.   Parmi les autres dossiers examinés par ce comité en 2009 figurent : les provisions d’actifs, les risques opérationnels, la révision des politiques crédit (limites grande clientèle, LBO, garanties banque de détail), la réforme des clauses abusives.   Méthodologie et Systèmes de mesure. Les risques de crédit sont mesurés de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l’ensemble des catégories d’engagements (bilan et hors bilan), en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l’ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques. L’adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est mesurée à intervalles réguliers par la Direction Contrôle Conformité, et est appréciée par les Commissaires aux Comptes.   Principales évolutions en terme d’exposition. Exposition maximale.   (En milliers d’€) Sources Notes comptes semestriels 30/06/2009 31/12/2008 Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrat en unités de compte) 5.1 13 653 12 525 Instruments dérivés de couverture Bilan actif 2 064 0 Actifs disponibles à la vente (hors titres à revenu variable) 5.2 50 465 48 763 Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) 5.3 15 558 16 658 Prêts et créances sur la clientèle 5.3 12 523 804 12 463 235 Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance Bilan actif 545 529 553 460 Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation)   13 151 073 13 094 641 Engagements de financement donnés 6 2 017 560 2 295 301 Engagements de garantie financière donnés 6 276 374 308 296 Provisions – engagements par signature 5.9 832 76 Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation)   2 294 766 2 603 673 Total Exposition nette   15 445 839 15 698 314   Exposition par agent économique - cf. note annexe aux comptes semestriel s n°5.3   Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique :   (En milliers d'euros) 30.06.2009 Encours bruts dont Encours douteux dépréciations / encours douteux dont Encours douteux compromis dépréciations / encours douteux compromis Total Administrations centrales et             Institutions non établissements de crédit 587 278         587 278 Etablissements de crédit 912 256     112 112 912 144 Grandes entreprises 4 263 793 120 359 75 436 66 687 52 328 4 136 029 Clientèle de détail 7 634 153 92 872 52 282 81 000 66 501 7 515 370 Total 13 397 480 213 231 127 718 147 799 118 941 13 150 821 Créances rattachées nettes           97 804 Dépréciations sur base collective           -120 011 Valeurs nettes au bilan           13 128 614   (En milliers d'euros) 31.12.2008 Encours bruts dont Encours douteux dépréciations / encours douteux dont Encours douteux compromis dépréciations / encours douteux compromis Total Administrations centrales et 119         119 Institutions non établissements de crédit 578 548         578 548 Etablissements de crédit 1 057 889     112 112 1 057 777 Grandes entreprises 4 015 616 56 700 44 277 56 636 49 415 3 921 924 Clientèle de détail 7 625 092 82 740 43 547 83 384 63 622 7 517 923 Total 13 277 264 139 440 87 824 140 132 113 149 13 076 291 Créances rattachées nettes           99 340 Dépréciations sur base collective           -120 011 Valeurs nettes au bilan           13 055 620   Principales évolutions en terme de Coût du risque. Le coût du risque au 30 juin 2009 s’établit à 54,1 millions d’euros, niveau sensiblement plus élevé qu’en juin 2008 (38 millions d’euros). Cette évolution reflète un accroissement important des situations douteuses et litigieuses, lié au contexte de crise économique, associée à une volonté persistante de la Caisse régionale de conserver un haut niveau de provisionnement de ses créances douteuses et litigieuses (de 74,9 % fin 2008 à 70,9 % au 30 juin 2009). Par ailleurs le provisionnement collectif sur encours sains est resté stable (120 millions d’euros).   Perspectives d’évolution pour le second semestre. Dans un contexte de crise économique majeure se traduisant par une augmentation des créances douteuses litigieuses, un renforcement du cadre de traitement des situations irrégulières a été défini. En particulier la chaîne des responsabilités de prise en charge des clients viticoles connaissant des difficultés a été précisée. Simultanément, face à la montée des risques immobiliers, la coordination entre les divers services concernés va être renforcée.   4.2 Risque de Marché.   La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché). Comptablement, il est distingué le Trading book et le Banking book : la variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat consolidé IFRS. La variation de juste valeur du Banking book se traduit dans les comptes consolidés IFRS par un impact sur les fonds propres.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique. La politique de placement des excédents de fonds propres a été révisée en début d'année 2009 et adoptée par le Conseil d’Administration du mois de mai 2009. En a découlé la définition de nouvelles orientations sur les horizons de gestion (Titres de Placement « Banking book »/Titres d’Investissement) et les allocations par compartiment (optimisation du couple risque/rendement).   Principales évolutions en terme de gestion du risque. Organisation et dispositif de suivi De nouvelles dispositions ont été adoptées en mai 2009 en matière d’encadrement du risque de marché du « Banking book » :   — De nouveaux seuils d’alerte différenciés par classe d’actifs en cas de baisse des valorisations ; — De nouveaux seuils d’alerte globaux déclenchés dès l’atteinte simultanée de 2 limites, portant sur l’impact d’une cession intégrale et immédiate du portefeuille sur le PNB de l’année courante :   - limite en % représentant la variation quotidienne par rapport au maximum observé depuis le 1er janvier des réserves de plus values, - limite en montant représentant cette variation par rapport au PNB budgété pour 2009, - avec surveillance de seuils d’alerte de la Direction Générale et du Conseil d’Administration dépendant des niveaux de repli (en % et en montant) des plus-values latentes.   — De nouvelles contraintes par classe d’actif pour le calcul du scénario catastrophe.   Les principes de reportings sur les résultats du Banking Book et le suivi des limites sont maintenus et effectués :   — quotidiennement adressés à la Direction Générale, — mensuellement présentés lors du Comité de Trésorerie, — le « middle office » informe les instances décisionnaires lors des franchissements de seuils, — semestriellement, au Conseil d'Administration.   Méthodologie et système de mesure. Ce dispositif de prévention et de maîtrise du risque de marché est complété par le calcul mensuel d’une VAR (Value At Risk) « paramétrique » appliqué au « Banking Book ». Les paramètres retenus ont été révisés :   - horizon d’observation de 1 mois, - intervalle de confiance de 99 %, - couple rendement/risque cible fixé pour 2009.   Principales évolutions en terme d'exposition. Activité de marchés (Value at Risk).   Date de calcul VaR (en M€) Paramétrage 31/12/2008 9,58 Horizon : 1 mois Seuil de confiance : 99 % 30/06/2009 9,43     La VaR au 31/12/2008, calculée mensuellement sur le portefeuille de Banking et de Trading Book, représentait 1,64 % de la valeur de marché du portefeuille. Au 30 juin 2009, la VaR mensuelle représentait 1,51 % de la valeur de marché du portefeuille.   Opérations sur instruments dérivés : « Trading Book » Au 30 juin 2009, le portefeuille de Trading book est constitué exclusivement de swaps adossés à des opérations de couvertures ou de financements mises en place au bénéfice de la clientèle de la Caisse régionale. Reproduisant strictement (mais en sens inverse) les caractéristiques des dérivés ou des financements auxquels ils sont adossés, ils ne font l’objet d’aucun dispositif de suivi spécifique en terme de risque de marché : neutralisation des valorisations entre éléments couverts et éléments de couverture.   Perspectives d’évolution pour le second semestre 2009. La Caisse régionale d’Aquitaine n’entend pas faire évoluer les dispositions de surveillance des risques de marché détaillées précédemment.   4.3. Risques particuliers induits par la crise financière – Situation au 30/06/09 :   — La Caisse régionale détient dans son portefeuille de titres d’investissements deux EMTN ayant chacun pour sous jacent un CDO, pour un montant placé total de 15 millions €. Au 30/06/09,  ces deux lignes sont provisionnées à hauteur de 5,95 millions € — Constitution de provisions pour « dépréciations durables » enregistrées en base consolidée IFRS sur 2 lignes intégrées au portefeuille de « Banking Book »: - BFT ELSA (OPCVM de gestion alternative – Provision de : 0,102 millions €) - CFXO (Collateralized Foreign eXchange Obligation) au sein du fonds dédié FORCE AQUITAINE – Provision de 1,9 millions €.  — Processus de sortie fractionnée sur la majeure partie des OPCVM de gestion alternative rangés dans le Banking book, étalé dans le temps selon les « gates » mises en place par les sociétés de gestion fin 2008.   4.4. Gestion de bilan.   4.4.1. Risque de taux d’intérêt global.   Le risque de taux d’intérêt global (RTIG) est un risque de perte potentielle liée à une inadéquation entre les emplois et les ressources en termes de durée et de taux. La Caisse régionale est soumise au risque de taux d’intérêt global sur l’ensemble de son bilan et hors bilan. Le risque de taux sur l’année est mesuré au travers de la sensibilité des fonds propres, du PNB et du RBE à une variation uniforme des taux de marché de 2 %. Sa mesure vise à permettre d’adapter la politique de couverture dans le but de réduire la sensibilité des fonds propres, du PNB et du RBE à la variation des taux d’intérêt.   Principales évolutions en termes d’objectifs et de politique. Le nouveau dispositif de mesure et de limites du risque global de taux d’intérêt encadrant la gestion financière de la Caisse régionale pour 2009 a été présenté lors du Comité Actif-Passif de mars 2009 et adopté par le Conseil d’Administration en avril 2009.   Un programme de couverture a été proposé au 1er semestre 2009, compte tenu de l'exposition de la Caisse régionale à la hausse des taux court terme.   Principales évolutions en terme de gestion du risque. Organisation et dispositif de suivi. — Un Comité Actif-Passif se réunit trimestriellement pour apprécier l'évolution du bilan risqué de la Caisse régionale et définir les orientations stratégiques soumises au Conseil d’Administration au minimum une fois par an.   Les décisions de couverture décidées par le Comité Actif-Passif sont mises en oeuvre par le Service Trésorerie et contrôlées par le Gestionnaire Actif-Passif.   Méthodologie et systèmes de mesure. La méthode de calcul du risque global de taux d’intérêt de la Caisse régionale d’Aquitaine est celle des Gaps statiques : écoulement des encours de bilan en stock sans activité nouvelle, dans la perspective d’une cessation à terme des activités. Depuis l’arrêté de mars 2009, la mesure de l’exposition au risque de taux est établie trimestriellement à partir de l’outil de gestion ALM du groupe, « Cristaux 2 », en remplacement de Cristaux 1 utilisé précédemment. Les méthodes d’écoulement notamment sur les compartiments Fonds Propres des Entités du Groupe Crédit Agricole ont été revues tout comme le dispositif global de mesure et de limites du risque de taux. Les gaps taux fixe et gap inflation sont mesurés jusqu’à 30 ans, par pas mensuels sur les deux premières années puis par pas annuels.   Les nouvelles limites sont synthétiques : elles agrègent les gaps TF et une partie des gaps inflation. Elles sont basées sur l’impact d'une variation des taux (en %) de 200bp sur : — les fonds propres : somme des impacts actualisés sur 30ans — le PNB : somme des impacts actualisés sur 1 an — le RBE : somme des impacts actualisés sur 1 an d'un choc de 200 bps/montant RBE.   Le stress scénario est calculé et présenté deux fois par an au Conseil d’Administration. Le prochain stress scénario sera calculé au 4ème trimestre 2009.   Principales évolutions en terme d'exposition. Après analyse du risque de taux au 31/03/2009 calculé avec le nouvel outil Cristaux 2, la Caisse régionale d’Aquitaine est exposée à la hausse des taux jusqu’en 2014 puis à la baisse au-delà. Le changement d’outil ne modifie pas les orientations stratégiques de la Caisse régionale. Cependant l’introduction de nouveaux indicateurs accentue l’exposition. Ainsi la Caisse régionale a dépassé en mars les nouvelles limites sur 3 ans. Dès le deuxième trimestre 2009, la Caisse régionale d’Aquitaine a mis en oeuvre des opérations de couverture.   Perspectives d’évolution pour le second semestre. Le chantier de stabilisation et d’optimisation de l’outil se poursuit dans le cadre du Chantier national.   4.4.2 Risque de change Pas d’impact notable pour la Caisse régionale d’Aquitaine.   4.4.3. Risque de liquidité et de financement. Le risque de liquidité mesure la capacité à faire face à ses engagements financiers, pendant un certain délai, à une brusque interruption de tout ou partie des ressources. Ces engagements comprennent notamment des obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d’emprunts et de placements. Le risque de liquidité provient du décalage ponctuel, dans le temps, entre les emplois et les ressources de bilan de la Caisse régionale.   La réglementation relative à la gestion du risque de liquidité concerne l'ensemble des établissements de crédit. Au sein du Groupe Crédit Agricole, elle s'applique donc individuellement à chaque Caisse régionale. En outre, au terme de la loi bancaire, Crédit Agricole S.A. assure la liquidité de l’ensemble des entités du Groupe.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique. La Caisse régionale a mis en place un dispositif de suivi et de gestion de son risque de liquidité dans le cadre de sa politique de gestion globale de bilan. Il repose sur le suivi des ratios et indicateurs suivant :   - le coefficient de liquidité, - limite de liquidité Court Terme, - les GAPs prévisionnels de liquidité.   Principales évolutions en terme de gestion du risque. Organisation et dispositif de suivi L’accroissement important des encours de crédits depuis trois ans et le brusque tarissement des liquidités interbancaires avec la crise financière ont amené la Caisse régionale à porter une attention toute particulière à ses besoins de liquidité. La gestion ALM de la CRCAM intègre une approche en risque de liquidité à son analyse du risque de taux. Les grandes orientations en matière de gestion du risque de liquidité pour l’année 2009 ont structuré la politique de gestion financière 2009 adoptée par le Conseil d’Administration en avril 2009. Le Comité de Gestion Actif-Passif, fixe les limites et décide, sur proposition de la Direction Financière, des programmes à engager pour gérer et couvrir les risques. Après décision, ces actions sont mises en oeuvre par le service Trésorerie, contrôlées par le gestionnaire Actif-Passif et suivies par le Comité de Gestion Actif-Passif.   Méthodologie et systèmes de mesure. Le Coefficient de Liquidité, mesure réglementaire de la liquidité à un mois, et les ratios d’observation (ratios projetés) sont calculés trimestriellement, selon la procédure définie dans le corpus de Crédit Agricole SA, au moyen de l’outil BAFICAM. La norme réglementaire est fixée à 100 % minimum, Crédit Agricole S.A. recommande aux Caisses Régionales le respect d’un seuil de 120 %.   Les Gaps de liquidité permettent d’analyser les excédents et déficits de liquidité par maturité en modélisant l’écoulement des ressources et les emplois du bilan. Le service Trésorerie réalise un suivi trimestriel, et prévisionnel sur l’exercice, du gap de liquidité 2009 et propose au Comité Actif-Passif une politique de couverture de ces GAPs.   La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale repose sur l’optimisation des conditions de refinancement des activités (en montants et durées): - auprès de la clientèle (DAV, DAT, TCN, produits d’épargne), - auprès de Crédit Agricole S.A. : avances miroirs issues d’une partie de la collecte clientèle (Livrets, Epargne-Logement), avances globales, compte courant de Trésorerie ou emprunts en blancs (de 1 semaine à 10 ans), - sur les marchés financiers : émission de Titres de Créances Négociables (CDN, BMTN).   Principales évolutions en terme d'exposition.   Nature de l'indicateur Seuil réglementaire Recommandation CA S.A. Cible interne CR Mesure/Consommation 12/08 03/09 06/09 Coefficient de liquidité 100 % 120 % >100 % 203 % 239 % 245 % Limite CT   < 883 M€ < 1 207 M€ 543 M€ 451 M€ 494 M€   Perspectives d’évolution pour le second semestre. CASA étudie la mise en place de limites à MLT. Dans ce cadre, la Caisse régionale mettra en place une limite MLT.   4.4.4. Politique de couverture.   Principales évolutions en termes de politique et d’objectifs de couverture des risques financiers de bilan. La politique globale de couverture des risques de liquidité et de taux a été actualisée, présentée lors du Comité Actif-Passif de mars 2009 et adoptée par le Conseil d’Administration en avril 2009. Le programme de couverture proposé au 1er semestre 2009 a pour objectif de trouver pour 2009 le meilleur équilibre pour optimiser la gestion des risques de liquidité et de taux, dans le respect des limites réglementaires et interne groupe. Il se décline en divers programmes, notamment des émissions de titres de créances négociables (TCN) sur le marché, des remboursements de placements auprès de Crédit Agricole S.A. et d’avances globales, ainsi que le recours maximum aux mécanismes de refinancement bonifiés des crédits.   4.5. Risques opérationnels.   Les risques opérationnels sont des risques de pertes résultant de carences ou de défauts attribuables à des procédures internes, des personnels, des systèmes ou résultant d’événements extérieurs.   Cette définition englobe les 7 catégories de risques Bâle II : fraude interne, fraude externe, pratiques en matière d’emploi et de sécurité sur le lieu de travail, relations clientèle, produits et pratiques commerciales, dommages aux actifs corporels, dysfonctionnements de l’activité et des systèmes et traitement des opérations et gestion des processus.   Principales évolutions en termes de dispositif de gestion des risques opérationnels. La réalisation en 2009, de la cartographie 2008 des risques opérationnels s’est effectuée au premier semestre sur la base d’une sélection des risques les plus importants soit déterminés en interne soit au vu des restitutions et benchmark du groupe Crédit Agricole.   Par ailleurs, les stress scenarii ainsi que les données internes résultant de la collecte des incidents ont donné lieu au cours du 1er trimestre 2009, sur la base des données 2008, au deuxième calcul de l’exigence en fonds propres définie comme nécessaire pour couvrir les risques opérationnels de l’entité. Le choix par le Groupe Crédit Agricole d’une méthode de calcul dite « avancée » a ainsi permis à la Caisse d’Aquitaine, de diminuer le niveau de fonds propres requis.   Principales évolutions en termes de gestion du risque. Organisation et dispositif de surveillance Le dispositif et le niveau d’alerte de la Direction en cas de perte potentielle significative a été précisé au vu des résultats de l’année 2008. Parallèlement, un niveau d’alerte du Conseil d’Administration a été fixé conformément à l’article 17 ter du règlement 97/02.   Prévention/Veille Consumériste. Les actions de prévention ont été développées par la mise en place d’un processus de veille consumériste, en amont du risque, et d’une fonction d’analyse des benchmarks reçus afin de mettre en évidence l’origine des pertes les plus élevées supportées par les autres Caisses Régionales. Ces informations sont alimentées dans les reportings réguliers effectués à l’attention des directions et, sont intégrées, pour les services, dans le cadre de leurs formations annuelles, afin de favoriser une correcte maîtrise des risques.   Outils. La plate-forme RCP (Risques et Contrôles permanents) inclut désormais le logiciel Scope (outil dédié aux Contrôles Permanents) et Europa (outil de cartographie des risques opérationnels).   5. - Dispositif de contrôle interne. Le Contrôle Interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l’ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité, la sécurité et l’efficacité des opérations.   Le Périmètre de Contrôle Interne qui avait été élargi en 2008, notamment aux filiales immobilières, est reconduit au 30/06/09. Il est composé de la Caisse régionale d’Aquitaine, des Caisses Locales, et des principales entités suivantes : - Le GIE informatique ATLANTICA, - Le Service Central de Titres CA TITRES, - Le GIE ATTICA qui assure la gestion administrative des produits d’assurances, - La société de capital risque Grand Sud Ouest Capital SA, - Les sociétés Crédit Agricole Aquitaine Immobilier, et Crédit Agricole Aquitaine Agence Immobilière.   Trois responsables distincts, Contrôle Permanent, Contrôle de la Conformité et Contrôle Périodique (Audit-Inspection), veillent à la cohérence et à l’efficacité du dispositif de contrôle interne. Le Responsable du Contrôle Périodique et le Responsable du Contrôle Permanent (RCPR) sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d’Administration.   Au premier semestre, les trois responsables de contrôles se sont réunis 3 fois dans le cadre du Comité de Contrôle Interne présidé par le Directeur Général, comité dont la mission est d’orienter, coordonner et valider leurs activités respectives de contrôle.   Le Contrôle Permanent. Animation du dispositif de contrôle Siège et Agences. Les contrôles permanents opérationnels sont réalisés sur la base des manuels de procédures décrivant les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents. Le dispositif de contrôle permanent est basé sur la responsabilisation des intervenants et se décompose en plusieurs niveaux, les contrôles étant mis en oeuvre de manière complémentaire et non cumulative.   Contrôle Siège : Revu dans le cadre du projet d’Entreprise Destination Clients 2010, le plan de contrôles Siège optimisé a démarré intégralement en janvier. L’activité de contrôle s’est maintenue au 1er trimestre (93,5 % de formalisation contre 92,2 % au dernier trimestre 2008) mais a été impactée ensuite par le changement de l’outil de contrôle. En effet, après une campagne de tests au 1er trimestre sur 15 entités, la CR a déployé en avril l’outil national SCOPE.   Contrôle Agences : Le Guide de Contrôle Permanent (25 contrôles dont 3 spécifiques aux Directeurs d’Agences Principales) a été lui aussi optimisé au 1er janvier, afin d’améliorer l’efficacité du contrôle permanent. En complément du Guide, 2 nouveaux indicateurs mensuels de contrôles sont venus renforcer les 8 indicateurs existants : ils mettent en évidence les suspens clients mineurs devenus majeurs et les conventions de comptes titres absentes. L’outil SCOPE a également été déployé progressivement dans les agences au 2ème trimestre et il remplacera définitivement le guide au format papier à partir du mois de juillet. Les premières statistiques d’utilisations de cet outil par les Agences sont satisfaisantes. Dès le 3ème trimestre, un suivi centralisé des contrôles -tant au Siège qu’en Agences- sera progressivement mis en place, pour améliorer la qualité des contrôles formalisés (voire la quantité) et s’assurer de l’existence des plans d’actions éventuellement nécessaires.   Plans de Continuité d’Activités (PCA) et Sécurité des Systèmes d’Information (SSI). PCA : L’activité du RPCA de la Caisse régionale a essentiellement porté au cours du premier semestre 2009 sur : - l’actualisation du dispositif de gestion de crise de la CR consécutivement aux travaux engagés à l’issue de la crise Tempête Klaus survenue en fin janvier (prise en compte des axes d’amélioration et coordination de la mise en oeuvre d’actions multi-domaines), - le test de plan de repli utilisateur à blanc (sans déplacement de personnels) réalisé sur le site d’Aire sur les activités moyens de paiement (monétique, échanges, chèques) et Epargne-Titres, pour contrôler la capacité des équipes à redémarrer une activité normale en production sur un lieu différent du leur, en cas de sinistre majeur sur le site, - le pilotage de la préparation à un passage en situation de pandémie, suite à l’évolution de l’épidémie grippale A-H1N1 en participant aux réunions transverses et à la mise en place d’actions dans la Caisse régionale (acquisition de masques, recensement des processus, fonctions et effectifs à maintenir, préparation de dispositif de crise si passage en niveau de pandémie).   S.S.I. : Le 1er semestre 2009 a été marqué par une forte contribution du RSSI de la Caisse régionale à l’avancement du chantier communautaire sur l’optimisation de la traçabilité applicative et logique, parallèlement aux autres travaux d’orientation de la sécurisation du SI. Par ailleurs, outre les contrôles réguliers sur la protection des données sensibles, sur les habilitations et sur l’efficience de la couverture antivirale du SI, il a également mené des actions de sensibilisation du personnel par l’animation de modules de formation, par sa participation à la conception et à la diffusion de supports communautaires thématiques sur la SSI, et par la diffusion de mises en garde sur la sécurité informatique liées à l’actualité. En outre, dans le cadre des nouveaux projets transverses, il a été amené à émettre avis ou alertes sécuritaires. Enfin, en matière de lutte contre la cybercriminalité, il a supervisé des actions préventives et curatives contre les attaques informatiques visant le Crédit Agricole et ses Caisses Régionales (Phishing, virus, vol de données clients par internet).   Contrôle Comptable et Financier. Contrôle Comptable : Afin de s’assurer de la qualité de l’information comptable et financière, et du respect des procédures, des contrôles sur pièces et sur place se sont poursuivis. - Les contrôles sur pièces (trimestriels) permettent de mesurer l’activité comptable. Au titre du 30 juin 2009, 99 % des comptes comptables étaient justifiés. - Des contrôles mensuels permettent d’approfondir cette première analyse, en vérifiant la qualité de la justification, le respect des procédures, et l’archivage des documents. Au 1er semestre, 2 services et 44 agences ont fait l’objet de contrôles approfondis. Ces contrôles n'ont pas fait ressortir d'anomalies significatives.   Contrôle Financier : Le contrôle permanent des risques financiers englobe le risque de taux d’intérêt global, le risque de liquidité, le risque de marché et le risque de contrepartie sur titres et dérivés. Au 1er semestre, le contrôleur financier a exercé la quasi-totalité des contrôles définis (plan de contrôles de périodicité différentes et répartis sur l’année), contribué à la révision des dispositifs de limites, participé avec le RCPR (ou son représentant) aux différents comités organisés par la Direction Finances (Actif-Passif, Trésorerie, Taux et Marges). Les contrôles exercés sur le premier semestre 2009 n’ont pas fait ressortir d’anomalies significatives.   Contrôle Crédit. Visant une juste appréciation du classement comptable des créances (saines, sensibles, douteuses), du provisionnement, et de la mise en oeuvre du dispositif Bâle II (concepts et usages), les principaux risques ont fait l’objet d’une surveillance renforcée : en particulier, au cours du premier semestre, 19 Revues de portefeuille ont été réalisées, avec les différents marchés, mais aussi avec le service Contentieux. Elles visent à apprécier les actions mises en oeuvre par les gestionnaires du risque face à des dossiers en risques avérés (CDL, sensibles, récidivistes défaut), ou sains mais dont la notation Bâle II s’est dégradée. De plus cinq Comités Risques et Provisions se sont tenus ; ils ont traité différents sujets tels que l’analyse de l’évolution des risques de crédit et du provisionnement afférent, le suivi trimestriel des limites de crédit, etc. Le Tableau de Bord des Risques Crédit, fondé sur les outils Bâle II, n’a pas connu d’évolution significative début  2009 ; certains indicateurs ont été intégrés en tant que support de contrôles permanents à réaliser par les Directeurs des Agences ; leur réactivité (plans d’action en cas de résultats non satisfaisants) doit s’en trouver accrue dans ce contexte difficile.   Le Contrôle de la Conformité. La fonction conformité est dédiée à la prévention et au contrôle des risques de non conformité des opérations aux lois, règlements et normes applicables aux activités bancaires et financières, à la prévention du blanchiment des capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme, et intègre la gestion des Risques Opérationnels et l’activité CNIL.   Conformité/Déontologie. Le premier semestre a été marqué pour la conformité par la mise en place d’un dispositif important, visant à renforcer notamment la conformité de la Caisse régionale. Depuis le 20/05/09 est déployé en agences, un outil de dématérialisation des documents confiés par nos clients. Cet outil permet notamment de renforcer et de tracer la conformité de nombreux actes importants telles que l’entrée en relation, la souscription de comptes réglementés (LEP, comptes titres ou PEA notamment). Cet outil participe aussi au plan de mise en conformité des dossiers clients qui se poursuit. Par ailleurs, les outils de Vente Personnalisée ont été améliorés ainsi que les outils de contrôle relatifs à la MIF. Le suivi des prestations essentielles externalisées au 1er semestre a donné lieu à l’inscription d’un nouveau prestataire (BRITLINE, chargé de la gestion et du développement des clients et prospects d’origine britannique ou irlandaise). Deux contrats concernant des PSEE ont été signés : SOMAINTEL –maintenance des équipements informatiques- et BRITLINE. Le dispositif de contrôle permanent des 27 prestations essentielles (réparti sur 13 gestionnaires) a fait ressortir au 1er semestre des marges de progrès en matière de réalisation des contrôles. Un accompagnement pédagogique est programmé au 2ème semestre.   Sécurité Financière et Contrôle des Chèques. Sécurité Financière : Le début de l’année a été caractérisé par la publication de l’ordonnance du 30 janvier 2009, transposant la troisième directive européenne sur la lutte contre le blanchiment. Des supports de formation à destination des agences ont été mis en place pour expliciter les principales modifications en attente de la publication des décrets d’application. Une présentation de ces dispositions a été faite à tous les directeurs d’agence. Parallèlement, l’implantation de l’outil national NORKOM se poursuit. Le nombre de déclarations de soupçons pour ce premier semestre s’élève à 22. Par ailleurs, le dispositif de formation des personnels a permis de former 205 personnes en présentiel.   Plan de Contrôle des Chèques : Le plan de contrôle a été adapté en intégrant les évolutions du nouveau logiciel de traitement du chèque (GBO). Sont toujours contrôlés exhaustivement les chèques remis de plus de 150 K€ ainsi que certains chèques remis ou tirés par sondage. Les contrôles ont révélé une légère hausse du taux d’anomalie. L’essentiel des anomalies constatées porte sur la qualité de l’endos qui pour autant, n’empêche que rarement l’encaissement ou le paiement du chèque.   Bâle II - Risques Opérationnels. Le dispositif et le niveau d’alerte de la Direction en cas de perte potentielle significative a évolué au vu des résultats de l’année 2008. Parallèlement, un niveau d’alerte du Conseil d’Administration a été fixé à 1million d'euros conformément à l’article 17 ter du règlement 97/02. Le calcul de l’Exigence en Fonds Propres par la méthode AMA pour les Risques opérationnels a conduit à une économie de 15,9 millions d'euros en 2008.   Le Contrôle Périodique. Le service Audit est indépendant des unités opérationnelles. Les missions sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel d’audit validé par la Direction Générale. Les missions visent à s’assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l’exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.   Contrôle Siège. Au cours du 1er semestre, 7 missions d’audit ont été conduites en interne :  - Crédits et Risques Opérationnels, - Risque de contrepartie, - Financement des particuliers, - Filière immobilière « C2AI et C3AI», - Financement des professionnels, - Assurances CAMCA de la CR, - Administration des RH. Aucune activité auditée n’a fait l’objet d’un constat dégradé méritant une alerte particulière. Par ailleurs, 2 missions ont été réalisées par les équipes d’IGL sur le plan national, la CR Aquitaine faisait partie des CR sélectionnées au contrôle. Il s’agit des « financements LBO » et de la « gestion des produits de trésorerie complexes ».   Contrôles Agences. Selon le plan de contrôle des agences, l’Audit a réalisé 5 missions de groupes d’agences au 1er semestre, ce qui correspond à 23 agences. 2 missions de groupe sont cotées "convenable" (les imperfections ne remettent pas en cause le fonctionnement global), et 3 groupes font apparaître des situations qui font l’objet de fortes recommandations de progrès pour revenir à une situation plus conforme aux attentes de la CR. Les anomalies récurrentes concernant la mise en oeuvre des règles MIF sont aussi liées au non respect des procédures d’ouvertures de compte et de procurations, opérations génératrices de risques. La montée du risque depuis plusieurs mois montre la nécessité d'une vigilance toute particulière sur ces sujets.   6. - Transactions avec les parties liées. Les principales transactions avec les parties liées sont détaillées dans la note 2.4 des comptes semestriels consolidés résumés.   7. - Tendances récentes et perspectives. Forte d’un coefficient d’exploitation et de ratios prudentiels solides, la Caisse régionale d’Aquitaine est prête à accompagner le redémarrage de l’économie régionale et ainsi conforter sa position de leader sur son marché grâce à : - un positionnement et une organisation résolument tournés vers la satisfaction du client et l’ancrage régional, - une dynamique de développement  qui permet de gagner des parts de marché, - la poursuite de la mise en oeuvre de la Nouvelle Relation Client en Aquitaine et des actions autour de « Destination Clients 2010 », projet stratégique dont la pertinence se retrouve dans les performances de la Caisse depuis près de 2 ans.   II. — Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2009. Arrêtés par le Conseil d’Administration de la Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine en date du 31 juillet 2009  Cadre général. Présentation juridique de l’entité. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Elle est immatriculée au RCS de bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social est situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est cotée à l’Euronext Paris.   Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 108 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit, de code APE 6419Z, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. La Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole. Pour sa part, Crédit Agricole SA détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine suite à une souscription de Certificats Coopératifs d'Association.   Etats financiers consolidés. Compte de résultat. (en milliers d'euros) Notes 30.06.2009 31.12.2008 30.06.2008 Intérêts et produits assimilés 3.1 337 640 707 716 343 232 Intérêts et charges assimilées 3.1 -204 289 -501 503 -239 365 Commissions (produits) 3.2 114 709 202 235 99 860 Commissions (charges) 3.2 -22 874 -32 260 -12 524 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 3.3 490 -15 938 5 845 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 3.4 14 834 46 343 52 710 Produits des autres activités 3.5 2 434 35 207 16 976 Charges des autres activités 3.5 -3 297 -5 758 -909 Produit net bancaire   239 647 436 042 265 825 Charges générales d'exploitation 3.6 -114 327 -230 680 -116 900 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles 3.7 -6 533 -13 350 -6 698 Résultat brut d’exploitation   118 787 192 012 142 227 Coût du risque 3.8 -54 064 -54 277 -37 994 Résultat d'exploitation   64 723 137 735 104 233 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence   87 -125 -91 Gains ou pertes nets sur autres actifs 3.9 227 379 0 Variations de valeur des écarts d'acquisition 2.3       Résultat avant impôt   65 037 137 989 104 142 Impôts sur les bénéfices 3.10 -16 453 -34 573 -21 558 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession         Résultat net   48 584 103 416 82 584 Intérêts minoritaires   -1     Résultat net – part du Groupe   48 585 103 416 82 584   Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. (En milliers d'euros) Notes 30.06.2009 31.12.2008 30.06.2008 Ecarts de conversion   - - - Actifs disponibles à la vente   215 526 -577 056 -338 196 Instruments dérivés de couverture   - - - Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence   215 526 -577 056 62 085 QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence   - - - Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe 3.10 215 526 -577 056 62 085 Résultat net part du groupe   48 585 103 416 82 584 Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe   264 111 -473 640 144 669 Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part des minoritaires         Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres   264 111 -473 640 144 669   Les montants sont présentés net d’impôts.   Les Caisses régionales de Crédit Agricole détiennent la totalité du capital de SAS Rue la Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A. Les opérations sur les titres SAS Rue la Boétie sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination de la valeur du titre. Ces opérations recouvrent par exemple les cessions de titres entre les Caisses régionales ou les augmentations de capital de SAS Rue la Boétie. Les modalités de valorisation du titre SAS Rue la Boétie prévues par la convention de liquidité reposaient jusqu'à présent essentiellement sur la valorisation au cours de bourse des titres Crédit Agricole S.A. Elles ont été modifiées par décision unanime des Caisses Régionales et de Crédit Agricole S.A. le 19 mars 2009 afin de continuer à refléter l'objet de la société.   En conséquence, la juste valeur des titres SAS Rue la Boétie détenus par la Caisse régionale d’Aquitaine s'est trouvée augmentée de 202,4 millions d’euros entre le 01/01/2009 et le 30 juin 2009. L’écart net d’impôt entre la valeur au 30 juin 2009 et celle qui aurait été obtenue selon les anciennes modalités représente 133,0 millions.   Bilan actif. (En milliers d'euros) Notes 30/06/2009 31/12/2008 Caisse, banques centrales   71 825 73 924 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1 13 653 12 525 Instruments dérivés de couverture   2 064   Actifs financiers disponibles à la vente 5.2 - 5.4 1 372 723 1 115 876 Prêts et
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2009, affaire n°07500
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/10/2009
    Numéro d’affaire : 07481
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907481 21 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°126 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 2009 (en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     71 398 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     16 055 Opérations internes au Crédit agricole     562 831 Créances sur la clientèle     12 500 633 Obligations et autres titres à revenu fixe     589 667 Actions et autres titres à revenu variable     554 116 Participations et autres titres détenus à long terme     921 545 Parts dans les entreprises liées     62 182 Immobilisations corporelles et incorporelles     103 919 Autres actifs     109 342 Comptes de régularisation     141 898     Total de l’actif     15 633 586   Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     13 167 Opérations internes au Crédit agricole     8 606 024 Comptes créditeurs de la clientèle     3 411 217 Dettes représentées par un titre     831 612 Autres passifs     65 944 Comptes de régularisation     287 192 Provisions pour risques et charges     180 023 Dettes subordonnées et titres participatifs     73 336 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 165 071     Capital souscrit     150 905     Primes d’émission     1 130 605     Réserves     870 209     Provisions réglementées et subventions d’investissement     13 083     Report à nouveau     269         Total du passif     15 633 586   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 358 452     Engagements de financement     2 093 294     Engagements de garantie     263 333     Engagements sur titres     1 825 Engagements reçus :     2 803 891     Engagements de financement     20 177     Engagements de garantie     2 726 889     Engagements sur titres     56 825     0907481
    Bulletin BALO n°126 du 21/10/2009, affaire n°07481
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 05/10/2009
    Numéro d’affaire : 07277
    Description : 0907277 5 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°119 Convocations____________________ Assemblées de porteurs de certificats d'investissement____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les articles L.511-1 et suivants et L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier, ainsi que par la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex 434 651 246 R.C.S. BORDEAUX - n° TVA FR 16 434 651 246       ASSEMBLEE SPECIALE DES PORTEURS DE CERTIFICATS COOPERATIFS D’INVESTISSEMENT DU 26 OCTOBRE 2009 (et à défaut de quorum le 09 novembre 2009)   Avis de Réunion valant Avis de Convocation   Mesdames et Messieurs les porteurs de certificats coopératifs d’investissement sont convoqués en Assemblée Spéciale, le 26 octobre 2009 à 16h30, à Bordeaux (émargement à partir de 15 h 30), à l’adresse suivante : Palais des Congrès – Quartier du Lac à Bordeaux (33300), à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour et les projets de résolution ci-après.   Si les conditions de quorum ne sont pas réunies lors de cette Assemblée Spéciale, une seconde Assemblée Spéciale se tiendra le lundi 09 novembre 2009 (même heure, même lieu), pour délibérer sur le même ordre du jour et les mêmes projets de résolution.   Ordre du jour   — Rapport du Conseil d’Administration à l’assemblée spéciale de porteurs de C.C.I. ; — Rapport de l’expert indépendant ; — Synthèse des conclusions du rapport de Oddo Corporate Finance; — Rapport des commissaires aux comptes sur la modification des droits des porteurs de certificats coopératifs d’investissement ; — Approbation de la modification des contrats d’Emission de C.C.I. par l’introduction d’une clause de rachat de la totalité des C.C.I. en circulation à l’initiative de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d‘Aquitaine, décidée par l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa première résolution (1ère résolution) ; — Approbation de l’autorisation consentie au conseil d’administration par l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa deuxième résolution de racheter la totalité des C.C.I. en circulation au prix de 33,60 € par C.C.I. dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat introduite dans les Contrats d’Emission (2ème résolution) ; — Pouvoirs en vue des formalités (3ème résolution).   L’Assemblée Spéciale est convoquée dans les conditions prévues par le décret n° 91-14 du 4 janvier 1991 ; elle délibérera en conséquence aux conditions de quorum et de majorité prévues par l’article 4 dudit décret.   Tout porteur, quel que soit le nombre de certificats coopératifs qu’il détient, peut participer à cette Assemblée Spéciale, s’y faire représenter, par son conjoint ou un autre porteur, ou encore voter par correspondance.   Seront toutefois seuls admis à y assister, s’y faire représenter ou à voter par correspondance les porteurs de certificats coopératifs d’investissement dont la qualité aura été au préalable justifiée :   - en ce qui concerne les titres nominatifs, par une inscription du titulaire du certificat coopératif d’investissement sur le registre des certificats coopératifs d’investissement nominatifs de la Caisse Régionale ou de son mandataire ; - en ce qui concerne les titres au porteur, par l’envoi au siège social de la Caisse Régionale, d’un certificat de dépôt, délivré par la banque, l’établissement financier ou le prestataire de services d’investissement dépositaire de ces certificats coopératifs d’investissement, ou d’un certificat de l’intermédiaire habilité prévue par le décret n° 83-359 du 2 mai 1983 constatant l’indisponibilité des titres inscrits en compte jusqu’à la date de l’Assemblée Spéciale.   Les dépositaires des certificats coopératifs d’investissement doivent, à la demande de tout titulaire de certificats coopératifs d’investissement ayant effectué la formalité, en attester sur le formulaire de vote par correspondance ou sur la procuration établie au nom du titulaire de certificats coopératifs d’investissement ou sur un document séparé établi à la seule fin d’être annexé à ce formulaire ou à la procuration. A compter de la délivrance de cette attestation, le titulaire de certificats coopératifs d’investissement ne pourra plus choisir un autre mode de participation à l’assemblée spéciale. Ces formalités devront être accomplies avant le jeudi 22 octobre 2009.   Le formulaire de vote par correspondance et les documents qui y sont annexés sont disponibles sur simple demande au siège social, 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux.   Les votes par correspondance ne seront pris en compte que si les formulaires de vote, dûment remplis et signés, parviennent au siège social de la Caisse Régionale 3 jours au moins avant la date de l’Assemblée Spéciale, soit le vendredi 23 octobre.   Les projets de résolution présentés à l’assemblée générale des sociétaires convoquée pour le 26 octobre 2009 et auxquels il est fait référence dans les projets de résolution qui vous seront soumis lors de votre Assemblée Spéciale du 26 octobre 2009 et retranscrits ci-après, sont disponibles sur l’un ou l’autre des sites Internet suivants de la Caisse Régionale http://www.ca-aquitaine.fr ou http://www.cci-aquitaine.com et au siège social, 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux.     Projets de résolutions    Première résolution (Approbation de la modification des Contrats d'Emission de CCI par l'introduction d'une clause de rachat de la totalité des CCI en circulation à l'initiative de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine, décidée par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa première résolution). — L'assemblée spéciale des porteurs de certificats coopératifs d'investissement (ci-après les "CCI") de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine (ci-après la "CRCAM d'Aquitaine"), statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées spéciales telles que prévues à l'article 4 du décret n°91-14 du 4 janvier 1991 relatif à l'assemblée spéciale des titulaires de certificats coopératifs d'investissement (le "Décret de 1991"), connaissance prise du rapport du conseil d'administration, du rapport spécial des commissaires aux comptes sur la modification des droits des porteurs de certificats coopératifs d’investissement, du rapport de l'expert indépendant et de la synthèse des conclusions du rapport de Oddo Corporate Finance, constatant l’adoption de la première résolution soumise à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 relative à la modification des Contrats d'Emission, et conformément au dernier alinéa de l'article 19 sexdecies de la loi n°47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération (ci-après la "Loi de 1947"),   Prend acte que la CRCAM d'Aquitaine a émis 9 695 000 certificats coopératifs d'investissement (les "CCI") (i) dans le cadre de la fusion absorption de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel de la Gironde par la CRCAM d'Aquitaine, intervenue le 21 mai 2001, selon les termes et conditions du traité de fusion en date du 19 avril 2001 (ci-après le "Traité de Fusion") et (ii) dans le cadre de deux prospectus soumis au visa de l'AMF, respectivement en date du 18 novembre 2002 et du 25 mai 2005 (ci-après les "Prospectus d'Emission". Le Traité de Fusion et les Prospectus d'Emission sont ci-après désignés les "Contrats d'Emission"), lesquelles émissions confèrent à leurs porteurs des droits identiques.   Approuve, conformément au deuxième alinéa de l'article 19 octodecies de la Loi de 1947, la modification des termes et conditions des CCI par l'introduction d'une clause de rachat à l'initiative de la CRCAM d'Aquitaine de la totalité des CCI émis dans le cadre de chacun des Contrats d'Emission et qui seront en circulation à la date où la CRCAM d'Aquitaine décidera leur rachat.   Approuve en conséquence l'introduction dans chaque Contrat d'Emission d'une clause de rachat rédigée dans les termes suivants (ci-après la "Clause de Rachat") :   "Rachat de la totalité des certificats coopératifs d'investissement en circulation à l'initiative de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine A tout moment, l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine pourra décider ou autoriser le conseil d’administration à procéder au rachat en numéraire de la totalité des certificats coopératifs d'investissement émis dans le cadre de la présente émission et qui seront encore en circulation à la date du rachat à un prix unitaire par certificat coopératif d'investissement qu’elle fixera ou déterminera. Le rachat ne sera définitif qu’après approbation du prix et des modalités de rachat par l’assemblée spéciale des porteurs de certificats coopératifs d'investissement et l'assemblée spéciale des porteurs de certificats coopératifs d'associés statuant, dans les conditions légales et règlementaires, à la majorité des deux tiers des porteurs de certificats coopératifs d'investissement ou, selon le cas, des porteurs de certificats coopératifs d'associés présents ou représentés."   Approuve les pouvoirs conférés au conseil d'administration par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa première résolution à l'effet de mettre en oeuvre la décision de modification des Contrats d'Emission dans les conditions exposées ci-dessus, de modifier, si nécessaire, les statuts de la CRCAM d'Aquitaine et plus généralement à l'effet de faire le nécessaire et prendre toutes mesures utiles pour assurer la bonne fin des opérations envisagées dans la première résolution soumise à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009.   Deuxième résolution (Approbation de l'autorisation consentie au conseil d’administration par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa deuxième résolution de racheter la totalité des CCI en circulation au prix de 33,60 euros par CCI dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat introduite dans les Contrats d'Emission). — L'assemblée spéciale des porteurs de CCI de la CRCAM d'Aquitaine, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées spéciales telles que prévues à l'article 4 du Décret de 1991, connaissance prise du rapport du conseil d'administration, du rapport spécial des commissaires aux comptes sur la modification des droits des porteurs de certificats coopératifs d’investissement, du rapport de l'expert indépendant et de la synthèse des conclusions du rapport de Oddo Corporate Finance, constatant l’adoption des première et deuxième résolutions soumises à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 relatives à la modification des Contrats d'Emission et au rachat de la totalité des CCI en circulation et l’adoption de la première résolution qui précède, et conformément au dernier alinéa de l'article 19 sexdecies de la Loi de 1947,   Approuve, dans les conditions décrites ci-après, le rachat, dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat telle qu'approuvée dans la première résolution, de la totalité des CCI en circulation en vue de leur annulation, soit un nombre total maximum de 9 695 000 CCI, d'une valeur nominale de 3,05 euros chacun, émis dans le cadre des Contrats d’Emission et le prix de rachat par CCI fixé à 33,60 euros soit un montant total maximum de 325 752 000 euros. Il est précisé que la CRCAM d'Aquitaine détient des CCI qui ne feront pas l'objet du rachat mais seront annulés dans le cadre de la réduction du capital corrélative au rachat de CCI telle que décidée par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa troisième résolution.   Le rachat de l'intégralité des CCI en circulation résultant de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat, devra intervenir au plus tard le 31 décembre 2009 faute de quoi la présente décision sera caduque.   Prend acte que tous les droits attachés aux CCI rachetés dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat, y compris le droit à rémunération au titre de l'exercice en cours, s'éteindront au jour du rachat par la remise du prix de rachat.   Approuve l'autorisation consentie au conseil d'administration par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa deuxième résolution pour décider, au vu des oppositions éventuelles des créanciers présentées devant le tribunal de commerce de Bordeaux, présentées en application de la troisième résolution soumise à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009, s'il convient de mettre en oeuvre ou non la Clause de Rachat.   Approuve, en tant que de besoin, la réduction du capital social d'un montant de vingt-neuf millions cinq cent soixante neuf mille sept cent cinquante euros (29 569 750 euros), par annulation de la totalité des CCI en circulation émis par la CRCAM d'Aquitaine, de 3,05 euros de nominal chacun, qu'ils soient détenus par la CRCAM d'Aquitaine ou rachetés dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat telle que décidée par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans ses première et deuxième résolutions et approuvée par la présente assemblée spéciale. Le capital social d'un montant de 150 905 414,25 euros sera ainsi ramené à 121 335 664,25 euros.   Approuve les pouvoirs conférés au conseil d'administration par l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009 dans sa deuxième résolution à l'effet de mettre en oeuvre le rachat de la totalité des CCI en circulation dans les conditions exposées ci-dessus et notamment à l'effet :   - de décider, dans les conditions fixées par la Clause de Rachat des Contrats d’Emission et par la deuxième résolution soumise à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009, le rachat de la totalité des CCI et de procéder au versement du prix de rachat, - plus généralement, faire le nécessaire et prendre toutes mesures utiles pour assurer la bonne fin des opérations envisagées dans la deuxième résolution soumise à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires du 26 octobre 2009.   Troisième résolution (pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). — L’assemblée spéciale des porteurs de CCI donne tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente assemblée spéciale pour accomplir toutes formalités qui seront nécessaires.       0907277
    Bulletin BALO n°119 du 05/10/2009, affaire n°07277
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 05/10/2009
    Numéro d’affaire : 07275
    Description : 0907275 5 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°119 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables régie par les articles L.511-1 et suivants et L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier, ainsi que par la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex  434 651 246 R.C.S. BORDEAUX - N° TVA FR 16 434 651 246       ASSEMBLEE GENERALE MIXTE du 26 octobre 2009   Avis de Réunion valant Avis de Convocation     Mesdames et Messieurs les sociétaires sont convoqués le 26 octobre 2009 au Palais des Congrès –– Quartier du Lac à Bordeaux (33300), en Assemblée Générale Ordinaire à 14h30 (émargement à partir de 14 h), à l’effet de délibérer sur l’Ordre du Jour suivant :   — Dissolution de la SCI Bersol par Transmission Universelle de son patrimoine — Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises   En Assemblée Générale Extraordinaire à 14h45 (émargement à partir de 14 h), à l’effet de délibérer sur l’Ordre du Jour suivant :   — Rapport du conseil d'administration à l'assemblée générale extraordinaire des sociétaires — Rapport de l'expert indépendant — Synthèse des conclusions du rapport de Oddo Corporate Finance — Attestation des commissaires aux comptes dans le cadre du projet de réduction de capital par annulation de certificats coopératifs d’investissement achetés proposé à l’assemblée générale extraordinaire du 26 octobre 2009 — Modification des Contrats d'Emission de CCI par l'introduction d'une clause de rachat de la totalité des CCI en circulation à l'initiative de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine (1ère résolution) — Autorisation consentie au conseil d’administration de racheter la totalité des CCI en circulation au prix de 33,60 euros par CCI dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat introduite dans les Contrats d'Emission en vertu de la première résolution qui précède (2ème résolution) — Autorisation consentie au conseil d'administration de réduire le capital social par annulation de la totalité des CCI en circulation (3ème résolution) — Pouvoirs en vue des formalités (4ème résolution)     Projets de résolutions     Résolutions de l’Assemblée générale ordinaire   Première résolution (Dissolution de la S.C.I. Bersol). — L’Assemblée générale, décide la dissolution, sans liquidation, de la SCI BERSOL, avec transmission universelle de son patrimoine à la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine, son associé unique.   Deuxième résolution (Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). — L’assemblée générale confère tous pouvoirs nécessaires au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès verbal de la présente Assemblée pour procéder à l'accomplissement de toutes formalités légales de dépôt et de publicité relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.     Résolutions de l’Assemblée générale extraordinaire   Première résolution (Modification des Contrats d'Emission de CCI par l'introduction d'une clause de rachat de la totalité des CCI en circulation à l'initiative de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine). — L’Assemblée générale des sociétaires, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires des sociétaires telles que prévu à l'article 38 des statuts de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine (ci-après la "CRCAM d'Aquitaine"), connaissance prise du rapport du conseil d'administration, du rapport de l'expert indépendant et de la synthèse des conclusions du rapport de Oddo Corporate Finance, et conformément au dernier alinéa de l'article 19 sexdecies de la loi n°47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération (ci-après la "Loi de 1947"),   Prend acte que la CRCAM d'Aquitaine a émis 9 695 000 CCI certificats coopératifs d'investissement (les "CCI") (i) dans le cadre de la fusion absorption de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel de la Gironde par la CRCAM d'Aquitaine, intervenue le 21 mai 2001, selon les termes et conditions du traité de fusion en date du 19 avril 2001 (ci-après le "Traité de Fusion") et (ii) dans le cadre de deux prospectus soumis au visa de l'AMF, respectivement en date du 18 novembre 2002 et du 25 mai 2005 (ci-après les "Prospectus d'Emission". Le Traité de Fusion et les Prospectus d'Emission sont ci-après désignés les "Contrats d'Emission"), lesquelles émissions confèrent à leurs porteurs des droits identiques.   Décide, conformément au deuxième alinéa de l'article 19 octodecies de la Loi de 1947, la modification des termes et conditions des CCI par l'introduction d'une clause de rachat à l'initiative de la CRCAM d'Aquitaine de la totalité des CCI émis dans le cadre de chacun des Contrats d'Emission et qui seront en circulation à la date où la CRCAM d'Aquitaine décidera leur rachat.   Décide en conséquence, d'introduire dans chaque Contrat d'Emission une clause de rachat rédigée dans les termes suivants (ci-après la "Clause de Rachat") :   "Rachat de la totalité des certificats coopératifs d'investissement en circulation à l'initiative de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine   A tout moment, l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine pourra décider ou autoriser le conseil d’administration à procéder au rachat en numéraire de la totalité des certificats coopératifs d'investissement émis dans le cadre de la présente émission et qui seront encore en circulation à la date du rachat à un prix unitaire par certificat coopératif d'investissement qu’elle fixera ou déterminera. Le rachat ne sera définitif qu’après approbation du prix et des modalités de rachat par l’assemblée spéciale des porteurs de certificats coopératifs d'investissement et l'assemblée spéciale des porteurs de certificats coopératifs d'associés statuant, dans les conditions légales et règlementaires, à la majorité des deux tiers des porteurs de certificats coopératifs d'investissement ou, selon le cas, des porteurs de certificats coopératifs d'associés présents ou représentés."   Prend acte que la présente résolution ne sera définitive qu'après approbation par l'assemblée spéciale des porteurs de CCI, statuant dans les conditions légales et règlementaires, à la majorité des deux tiers des porteurs de CCI présents ou représentés et par le porteur unique de CCA.   Donne tous pouvoirs au conseil d'administration à l'effet de mettre en oeuvre la présente décision dans les conditions exposées ci-dessus, de modifier, si nécessaire, les statuts de la CRCAM d'Aquitaine et plus généralement à l'effet de faire le nécessaire et prendre toutes mesures utiles pour assurer la bonne fin des opérations objet de la présente résolution.   Deuxième résolution (Autorisation consentie au conseil d’administration de racheter la totalité des CCI en circulation au prix de 33,60 euros par CCI dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat introduite dans les Contrats d'Emission en vertu de la première résolution qui précède) - L'assemblée générale des sociétaires, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires des sociétaires telles que prévu à l'article 38 des statuts de la CRCAM d'Aquitaine, connaissance prise du rapport du conseil d'administration, du rapport de l'expert indépendant et de la synthèse des conclusions du rapport de Oddo Corporate Finance, constatant l'adoption de la première résolution qui précède relative à la modification des Contrats d'Emission, conformément au dernier alinéa de l'article 19 sexdecies de la Loi de 1947, et sous la condition suspensive de l'adoption de la troisième résolution soumise à la présente assemblée générale des sociétaires autorisant le conseil d'administration à réduire le capital social par annulation de la totalité des CCI rachetés dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat,   Décide, dans les conditions ci-après, de procéder, dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat telle que définie dans la première résolution, au rachat de la totalité des CCI en circulation en vue de leur annulation, soit un nombre total maximum de 9 695 000 CCI, d'une valeur nominale de 3,05 euros chacun, émis dans le cadre des Contrats d’Emission et fixe le prix de rachat par CCI à 33,60 euros, soit un montant total maximum de 325 752 000 euros. Il est précisé que la CRCAM d'Aquitaine détient des CCI qui ne feront donc pas l'objet du rachat mais seront annulés dans le cadre de la réduction du capital corrélative au rachat de CCI prévue par la troisième résolution ci-après.   Le rachat de l'intégralité des CCI en circulation résultant de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat, devra intervenir au plus tard le 31 décembre 2009 faute de quoi la présente décision sera caduque.   Prend acte que tous les droits attachés aux CCI rachetés dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat, y compris le droit à rémunération au titre de l'exercice en cours, s'éteindront au jour du rachat par la remise du prix de rachat.   Autorise le conseil d'administration à décider, au vu des oppositions éventuelles des créanciers présentées devant le tribunal de commerce de Bordeaux, présentées en application de la troisième résolution soumise à la présente assemblée générale des sociétaires, s'il convient de mettre en oeuvre ou non la Clause de Rachat.   Prend acte que la présente résolution ne sera définitive qu'après approbation par l'assemblée spéciale des porteurs de CCI, statuant dans les conditions légales et règlementaires à la majorité des deux tiers des porteurs de CCI présents ou représentés et par le porteur unique de CCA.   Prend acte que les commissaires aux comptes de la CRCAM d'Aquitaine ont établi, conformément à l'article 4 du décret n°91-14 du 4 janvier 1991 relatif à l'assemblée spéciale des titulaires de certificats coopératifs d'investissement, un rapport à l'assemblée spéciale des porteurs de CCI sur la modification des droits des porteurs de certificats coopératifs d’investissement et un rapport à l'assemblée spéciale du porteur unique de CCA sur la modification des droits du porteur de certificats coopératifs d’associés, dans lesquels ils donnent leur avis sur les informations fournies dans le rapport du conseil d'administration sur la modification proposée aux contrats d'émissions, les modalités financières de l'opération, les éléments de calcul pris en compte et leur justification ainsi que la sincérité des informations chiffrées.   Donne tous pouvoirs au conseil d'administration à l'effet de mettre en oeuvre la présente résolution dans les conditions exposées ci-dessus et notamment à l'effet :   - de décider, dans les conditions fixées par la Clause de Rachat des Contrats d’Emission et par la présente résolution, le rachat de la totalité des CCI et de procéder au versement du prix de rachat, - plus généralement, faire le nécessaire et prendre toutes mesures utiles pour assurer la bonne fin des opérations objet de la présente résolution.   Troisième résolution (Autorisation consentie au conseil d'administration de réduire le capital social par annulation de la totalité des CCI en circulation). — L'assemblée générale des sociétaires, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires des sociétaires telles que prévu à l'article 38 des statuts, connaissance prise du rapport du Conseil d'administration et de l'attestation des commissaires aux comptes dans le cadre du projet de réduction de capital par annulation de certificats coopératifs d’investissement achetés proposé à l’assemblée générale extraordinaire du 26 octobre 2009, constatant l’adoption des première et deuxième résolutions qui précèdent relatives à la modification des Contrats d'Emission et au rachat de la totalité des CCI en circulation dans les conditions décrites dans la deuxième résolution,   Autorise le conseil d'administration à réduire le capital social d'un montant de vingt-neuf millions cinq cent soixante neuf mille sept cent cinquante euros (29 569 750 €), par annulation de la totalité des CCI en circulation émis par la CRCAM d'Aquitaine, soit 9 695 000 CCI, de 3,05 euros de nominal chacun, qu'ils soient détenus par la CRCAM d'Aquitaine ou rachetés dans le cadre de la mise en œuvre de la Clause de Rachat telle que décidée par les première et deuxième résolutions qui précèdent. Le capital social d'un montant de 150 905 414,25 euros sera ainsi ramené à 121 335 664,25 euros.   Décide que la différence entre le prix de revient de la totalité des 9 695 000 CCI à l'issue du rachat et la valeur nominale des 9 695 000 CCI (soit 29 569 750 euros) sera imputée par ordre de priorité comme suit :   - à hauteur de 148 769 410,57 euros sur le poste "Primes d’émission des CCI", - à hauteur de 12 818 000 euros sur le poste "Primes et écart de fusion", - et pour le solde sur le poste "Réserves générales".   Confère aux créanciers sociaux de la CRCAM d'Aquitaine un droit d'opposition conventionnel d'une durée de 20 jours calendaires qui s'exercera dans les conditions suivantes :   - le délai d'opposition des créanciers d'une durée de 20 jours calendaires commencera à courir à compter de la date de dépôt au greffe du tribunal de commerce de Bordeaux du procès-verbal des délibérations de la présente assemblée ; - les créanciers de la CRCAM d'Aquitaine dont la créance est née antérieurement à la date de dépôt au greffe du tribunal de commerce de Bordeaux du procès-verbal des délibérations de la présente assemblée peuvent former opposition à la décision de réduction du capital, objet de la présente résolution, pendant le délai mentionné au paragraphe précédent. Il s'ensuit que peuvent former opposition les créanciers dont le titre est postérieur à la délibération de la présente assemblée, mais antérieur à son dépôt au greffe du tribunal de commerce de Bordeaux ; - l'opposition des créanciers devra revêtir la forme d'une assignation de la CRCAM d'Aquitaine devant le tribunal de commerce de Bordeaux ; - le tribunal de commerce de Bordeaux pourra:   - soit rejeter l'opposition,   - soit, en cas de risque avéré sur la recouvrabilité de la créance, ordonner la constitution de garanties si la CRCAM d'Aquitaine en offre et si elles sont jugées suffisantes ou ordonner le remboursement des créances ; - les éventuelles oppositions ne pourront cependant pas interrompre la réalisation des opérations de réduction du capital social étant précisé que le conseil d'administration appréciera, à l’issue du délai d’opposition des créanciers et au vu des oppositions éventuelles des créanciers, s'il convient de réaliser ou non la réduction du capital social.   Autorise en conséquence le conseil d'administration à décider, à l’issue du délai d’opposition conventionnel mentionné au paragraphe précédent et au vu des oppositions éventuelles des créanciers, s'il convient de réaliser ou non la réduction du capital social par annulation de la totalité des CCI en circulation émis par la CRCAM d'Aquitaine, qu'ils soient détenus par la CRCAM d'Aquitaine ou rachetés dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat, telle que décidée dans les première et deuxième résolutions qui précèdent.   Prend acte que la réduction du capital social, objet de la présente résolution, constitue une conséquence nécessaire du rachat des CCI et, en conséquence, qu'elle ne sera soumise à l'approbation de l'assemblée spéciale des porteurs de CCI et du porteur unique de CCA qu'en tant que de besoin.   Donne tous pouvoirs au Conseil d'administration pour mettre en oeuvre la présente autorisation et notamment à l'effet :   - de décider, au vu des oppositions éventuelles des créanciers, s'il convient de réaliser ou non la réduction du capital social par annulation de la totalité des CCI en circulation émis par la CRCAM d'Aquitaine, qu'ils soient détenus par la CRCAM d'Aquitaine ou rachetés dans le cadre de la mise en oeuvre de la Clause de Rachat, telle que décidée dans les première et deuxième résolutions qui précèdent, - de régler le sort des oppositions éventuelles ; - de procéder au rachat des CCI dans les conditions susvisées et procéder au paiement y afférent ; - de constater le nombre de CCI rachetés et de les annuler dans les conditions susvisées ; - de constater la réalisation définitive de la réduction du capital social ainsi que les imputations sur les postes de capitaux propres dans les conditions fixées par la présente résolution dont il sera rendu compte à la plus prochaine assemblée générale qui en prendra acte ; - d'apporter aux statuts les modifications corrélatives et notamment de modifier l'article 6 des statuts ainsi que de procéder aux formalités consécutives à la réduction du capital social ; - et plus généralement, de faire le nécessaire et prendre toutes mesures utiles pour assurer la bonne fin des opérations objet de la présente résolution.   La présente autorisation est conférée au conseil d'administration pour une durée expirant le 31 décembre 2009.   Quatrième résolution (Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). — L’assemblée générale des sociétaires donne tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente assemblée générale pour accomplir toutes formalités qui seront nécessaires.       0907275
    Bulletin BALO n°119 du 05/10/2009, affaire n°07275
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2009
    Numéro d’affaire : 06018
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906018 24 juillet 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°88 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux     Situation au 30 juin 2009 (en milliers d’euros)   Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     71 825 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     15 557 Opérations internes au Crédit agricole     596 431 Créances sur la clientèle     12 424 311 Obligations et autres titres à revenu fixe     599 567 Actions et autres titres à revenu variable     558 953 Participations et autres titres détenus à long terme     915 539 Parts dans les entreprises liées     62 182 Immobilisations corporelles et incorporelles     105 168 Autres actifs     87 123 Comptes de régularisation     160 175 Total de l’actif     15 596 831   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     13 128 Opérations internes au Crédit agricole     8 776 066 Comptes créditeurs de la clientèle     3 274 113 Dettes représentées par un titre     844 521 Autres passifs     66 259 Comptes de régularisation     212 195 Provisions pour risques et charges     173 171 Dettes subordonnées et titres participatifs     72 441 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 164 937 Capital souscrit     150 905 Primes d’émission     1 130 605 Réserves     870 209 Provisions réglementées et subventions d’investissement     12 949 Report à nouveau     269 Total du passif     15 596 831   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 295 200 Engagements de financement     2 017 560 Engagements de garantie     276 374 Engagements sur titres     1 266 Engagements reçus :     2 728 180 Engagements de financement     183 Engagements de garantie     2 671 731 Engagements sur titres     56 266      0906018
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2009, affaire n°06018
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2009
    Numéro d’affaire : 02134
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902134 24 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°49 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine   Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation trimestrielle simplifiée au 31 mars 2009 (en milliers d’euros)   Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     66 564 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 717 Opérations internes au Crédit agricole     669 569 Créances sur la clientèle     12 331 103 Obligations et autres titres à revenu fixe     605 541 Actions et autres titres à revenu variable     530 761 Participations et autres titres détenus à long terme     890 804 Parts dans les entreprises liées     35 182 Immobilisations corporelles et incorporelles     106 939 Autres actifs     72 359 Comptes de régularisation     110 486     Total de l’actif     15 433 025   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     15 570 Opérations internes au Crédit agricole     8 789 920 Comptes créditeurs de la clientèle     3 162 223 Dettes représentées par un titre     836 492 Autres passifs     74 053 Comptes de régularisation     172 173 Provisions pour risques et charges     176 872 Dettes subordonnées et titres participatifs     41 210 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 164 512 Capital souscrit     150 905 Primes d’émission     1 130 605 Réserves     870 209 Provisions réglementées et subventions d’investissement     12 793 Report à nouveau     0     Total du passif     15 433 025   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 443 856     Engagements de financement     2 179 584     Engagements de garantie     263 530     Engagements sur titres     742 Engagements reçus :     2 688 027     Engagements de financement     30 178     Engagements de garantie     2 602 107     Engagements sur titres     55 742   0902134
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2009, affaire n°02134
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2009
    Numéro d’affaire : 01944
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0901944 24 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°49 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE  Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Comptes annuels approuvés par l'assemblée générale du 24 mars 2009.   (En milliers d’euros.)   Assemblée générale ordinaire du 24 mars 2009.   Le projet de résolutions a été publié dans le BALO n° 27 du 04 mars 2009.   Les résolutions 2, 3, 6, 9 et 11 ont été adoptées, sans modification, à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés, lors de l’assemblée générale ordinaire du 24 mars 2009.   La 1ère résolution a été proposée comme suit :   Première résolution  (approbation des comptes annuels de l’exercice 2008) -. L’Assemblée générale, après avoir : — entendu la lecture du rapport de gestion du Conseil d'Administration, — pris connaissance des comptes annuels, compte de résultat, bilan et annexe, — entendu la lecture du rapport général des Commissaires aux Comptes, - approuve les comptes, arrêtés au 31 décembre 2008, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports, - donne, en conséquence, quitus entier et sans réserve aux membres du Conseil d'Administration de l’accomplissement de leur mandat au titre de l’exercice 2008. Cette résolution a été adoptée à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés   La 4ème résolution a été proposée comme suit :   Quatrième résolution  (approbation des conventions réglementées) -. En application de l’article L 511-39 du code monétaire et Financier, l’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l'article L 225-38 du Code de commerce, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve les conventions qui y sont mentionnées. Cette résolution a été adoptée à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés   La 5ème résolution a été proposée comme suit :   Cinquième résolution  (affectation du résultat) - L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux Comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2008, se soldant par un bénéfice de 101 922 783,62 €, augmenté du report à nouveau créditeur de 86 108,40 €, soit 102 008 892,02 €. Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante :   — au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,70 % ce qui représente 0,1129 Euro par part, soit Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 3 093 542,94 — au paiement d'un dividende net égal à 1,20 Euros par certificat coopératif d'investissement, soit Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 11 634 000,00 — au paiement d'un dividende net égal à 1,20 Euros par certificat coopératif d'associé, soit Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire 14 843 172,00 — à la réserve spéciale « Mécénat » 2 280,00 — à la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit 54 326 922,81 — à la réserve générale, soit 18 108 974,27 Total égal au montant à affecter 102 008 892,02   Le dividende de l'exercice 2008 sera mis en paiement en numéraire le 24 avril 2009, avec   — Date de détachement du dividende : le 21 avril 2009,   — Date d’arrêté des positions : le 23 avril 2009.   Par ailleurs, l'Assemblée générale décide qu'au cas où, lors de la mise en paiement des dividendes, la CR détiendrait des CCI, la somme correspondant aux dividendes non versés sur ces CCI sera affectée au compte "report à nouveau".   Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCI et CCA) :   Règlement intérêts et dividendes 2006 2007 2008 Parts sociales 3 221 369,78 3 093 542,94 3 344 370,75 CCI 9 307 200,00 9 501 100,00 11 634 000,00 CCA 11 874 537,60 12 121 923,80 14 843 172,00   Cette résolution a été adoptée à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés   La 7ème résolution (renouvellement du mandat des administrateurs) a été adoptée, sans modification. Sont donc renouvelés les mandats de :   — Damien CHAUMETTE, par 465 voix POUR et 5 voix CONTRE (1 abstention et 4 bulletins nuls) — Gérard GAUTIER, par 465 voix POUR et 5 voix CONTRE (1 abstention et 4 bulletins nuls) — Jean-Paul HEURTAUT, par 460 voix POUR et 10 voix CONTRE (1 abstention et 4 bulletins nuls) — Antoine LE GRIX de la SALLE, par 448 voix POUR et 22 voix CONTRE (1 abstention et 4 bulletins nuls) — Francis MASSE, par 455 voix POUR et 15 voix CONTRE (1 abstention et 4 bulletins nuls) — Jean-Pierre PARGADE, par 419 voix POUR et 30 voix CONTRE (3 abstentions et 7 bulletins nuls)   La 8ème résolution a été proposée comme suit: Huitième résolution  (remplacement des administrateurs). — L’Assemblée générale constate qu’un administrateur, Madame Nadine CAZENAVE-CAMBET, est atteint par la limite d’âge et que son poste est à pourvoir.   La candidature suivante a été adressée au Président : - Antoine de LANGALERIE, de la Caisse Locale de Mézin (47) Après avoir procédé au vote, l'Assemblée générale nomme membre du Conseil d'administration de la Caisse régionale d’Aquitaine pour une durée de trois ans, soit jusqu’à l’Assemblée Générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011 : - Antoine de LANGALERIE, au poste occupé par Nadine CAZENAVE-CAMBET, par 460 voix POUR, 5 voix CONTRE (outre 1 abstention et 4 bulletins nuls)   La 10ème résolution a été proposée comme suit :   Dixième résolution  (renouvellement des signataires au sein des Cabinets de Commissaires aux Comptes). — Les mandats de Monsieur Frank ASTOUX du cabinet ERNST & YOUNG et de Monsieur Michel BOUILLY du cabinet AUDIAL, en qualité de signataires des Cabinets des Commissaires aux comptes titulaires, expirent à l’issue de la présente Assemblée Générale. - Madame Valérie MEEUS est désignée comme signataire pour le cabinet ERNST & YOUNG sur une durée de trois exercices, soit jusqu’à l’Assemblée Générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011. - Monsieur Frédéric QUENNEPOIX est renouvelé en qualité de signataire du cabinet AUDIAL pour une période supplémentaire de trois exercices, expirant lors de l’Assemblée Générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011. Cette résolution a été adoptée à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés   A. — Documents comptables annuels.   a. - Comptes annuels.   I. — Bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.)   Actif (en milliers d'euros) 31/12/2008 31/12/2007 Opérations interbancaires et assimilées 90 583 79 426 Caisse, banques centrales 73 925 66 071 Effets publics et valeurs assimilées (Note 5)     Créances sur les établissements de crédit (Note 3) 16 658 13 355 Opérations internes au Crédit Agricole (Note 3) 581 472 751 234 Opérations avec la clientèle (Note 4) 12 396 776 11 315 031 Opérations sur titres : 1 125 947 1 189 363 Obligations et autres titres à revenu fixe (Note 5) 608 055 605 422 Actions et autres titres à revenu variable (Note 5) 517 892 583 941 Valeurs immobilisées 1 022 139 723 037 Participations et autres titres détenus à long terme (Notes 6 et 7) 879 427 588 863 Parts dans les entreprises liées (Notes 6 et 7) 35 182 20 238 Immobilisations incorporelles (Note 7) 3 746 3 360 Immobilisations corporelles (Note 7) 103 784 110 576 Capital souscrit non versé     Actions propres 2 091 994 Comptes de régularisation et actifs divers 238 277 361 029 Autres actifs (Note 8) 82 443 94 855 Comptes de régularisation (Note 8) 155 834 266 174 Total actif 15 457 285 14 420 114   Passif (en milliers d'euros) 31/12/2008 31/12/2007 Opérations interbancaires et assimilées 13 216 17 649 Banques centrales     Dettes envers les établissements de crédit (Note 10) 13 216 17 649 Opérations internes au Crédit Agricole (Note 10) 9 136 571 7 517 503 Comptes créditeurs de la clientèle (Note 11) 3 291 740 3 007 669 Dettes représentées par un titre (Note 12) 369 075 1 317 397 Comptes de régularisation et passifs divers 237 389 258 547 Autres passifs (Note 13) 58 480 55 173 Comptes de régularisation (Note 13) 178 909 203 374 Provisions et dettes subordonnées 215 367 182 167 Provisions (Notes 14, 15 et 16) 174 552 162 333 Dettes subordonnées (Note 17) 40 815 19 834 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)     Capitaux propres hors FRBG : (Note 18) 2 193 927 2 119 182 Capital souscrit 150 905 150 905 Primes d'émission 1 130 605 1 130 605 Réserves 797 771 735 544 Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 637 10 080 Report à nouveau 86 729 Résultat de l'exercice 101 923 91 319 Total passif 15 457 285 14 420 114   Hors-bilan au 31 décembre 2008.   Hors-bilan (en milliers d'euros) 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés 2 604 548 2 685 639 Engagements de financements 2 295 300 2 428 733 Engagements de garantie 308 296 253 463 Engagements sur titres 952 3 443 Engagements reçus 2 609 658 2 174 731 Engagements de financement 30 764 61 463 Engagements de garantie 2 526 942 2 053 275 Engagements sur titres 51 952 59 993   Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 22 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 23   II. — Compte de résultat au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.)   (en milliers d'euros) 31/12/2008 31/12/2007 Intérêts et produits assimilés (Notes 25 et 26) 714 749 608 446 Intérêts et charges assimilées (Note 25) -501 030 -414 839 Revenus des titres à revenu variable (Note 26) 51 901 43 871 Commissions (produits) (Note 27) 193 619 191 327 Commissions (charges) (Note 27) -30 657 -20 040 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (Note 28) - 6 632 1 217 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (Note 29) -20 807 16 089 Autres produits d’exploitation bancaire (Note 30) 35 129 33 074 Autres charges d’exploitation bancaire (Note 30) -3 272 -3 430 Produit net bancaire 433 000 455 715 Charges générales d’exploitation (Note 31) -229 117 -234 420 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -13 534 -13 572 Résultat brut d'exploitation 190 349 207 723 Coût du risque (Note 32) -54 353 -64 455 Résultat d'exploitation 135 996 143 268 Résultat net sur actifs immobilisés (Note 33) 508 -221 Résultat courant avant impôt 136 504 143 047 Résultat exceptionnel (Note 34) -433 -2 938 Impôt sur les bénéfices (Note 35) -31 591 -45 542 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées -2 557 -3 248 Résultat net 101 923 91 319   Note 36 : proposition d'affectation des résultats.   b. - Annexe aux comptes annuels.   Note 1 - Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice.   Note 1.1 – Cadre juridique et financier.   La Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine, 109 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.   De par la loi bancaire, la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   Au 31 décembre 2008, la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 54,78% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.   Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,64 %.   Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008, soit 0,58% de son capital, contre 12 552 962 actions propres au 31 décembre 2007.   Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine par le biais des Certificats Coopératifs d’Associés.   Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.   Note 1.2 - Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole.   L'appartenance de la Caisse régionale d’Aquitaine au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   Comptes ordinaires des Caisses régionales. — Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   Comptes et avances à terme. — Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50%, depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A et les Caisses régionales, ces dernières peuvent être refinancées sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer : - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : ce dernier verse à Crédit Agricole S.A. une bonification (reversée aux Caisses régionales pour les avances souscrites depuis le 1er janvier 2004) pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts accordés ; - les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50% (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements.   Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. — Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole".   Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. — Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont identiques à celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   Opérations en devises. — Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   Comptes d'épargne à régime spécial. — Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. — Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   Couverture des risques de liquidité et de solvabilité. — Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.   En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   Note 1.3 – Evènements significatifs relatifs a l’exercice 2008.   La Caisse régionale d’Aquitaine a participé à l’augmentation de capital de la SAS Rue La Boëtie du 04 juillet 2008 à hauteur de 131 840 640 €. Cette augmentation a été réalisée par capitalisation d’avances en compte courant à hauteur de 5 925 590 € et pour le reste, soit 125 915 050 €, par paiement en numéraire.   A cette même date, la Caisse a annulé la garantie de financement donnée le 30 juin 2008 à la SAS Rue La Boëtie dans le cadre de cette augmentation de capital pour un montant de 259 633 050 € ; cette garantie a généré pour la Caisse un produit de 1 604 616 € sur l’exercice.   En 2008, la SAS Rue La Boëtie a par ailleurs réalisé plusieurs tirages sur les lignes d’avances en compte courant accordées par la Caisse régionale, pour un montant global de 157 577 323 €.   La Caisse régionale a participé à l’augmentation de capital de Crédit Agricole Aquitaine Agence Immobilière le 22 décembre 2008, en souscrivant 40 000 actions de 100 € pour un montant global de 4 000 000 €, dont 2 000 000 € sont libérés au 31 décembre 2008. Sa part dans le capital de CAAAI demeure inchangée à 100%.   La Caisse régionale a enregistré en 2008 une très forte augmentation de la facturation du déficit de liquidité, du fait de l’évolution des spreads et de la modification des modalités de calcul de Crédit Agricole SA.   Cette facturation s’élève à 7 360 321,07 € en 2008, contre 1 251 973,64 € en 2007.   Le provisionnement des titres de placement de la Caisse régionale a très fortement augmenté en 2008 sous l’effet de la crise financière ; il est ainsi passé de 383 125,85 € en 2007 à 24 150 971,28 € à fin 2008.   Par ailleurs, une provision pour risque a été constituée sur le titre SELECTA 2, enregistré en titres d’investissement, pour un montant de 5 000 000 €.   Note 2 - Principes et méthodes comptables.   Les états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargées d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, La Caisse régionale d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   La présentation des états financiers de la Caisse régionale d’Aquitaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié par les règlements CRC 2004-16, 2005-04, 2007-05 et 2008-02.   Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2008 les règlements CRC 2008-01 et 2008-02 du 3 avril 2008, afférents au traitement des opérations de fiducie. La Caisse n’a cependant pas été concernée par ce règlement qui n'a de ce fait eu aucun impact sur le résultat de la période et la situation nette.   - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2008 le règlement CRC 2008-07 du 3 avril 2008, afférent à la comptabilisation des frais d’acquisition de titres et modifiant le règlement CRB 90-01 modifié relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse régionale d’Aquitaine sur l’exercice. Elle applique également à compter du 1er janvier 2008 le règlement CRC 2008-15 du 4 décembre 2008, afférent au traitement comptable des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés, mais elle n’a pas été concernée par ce règlement sur l’exercice. L'application de ce nouveau règlement n'a de ce fait eu aucun impact sur le résultat de la période et la situation nette.   Elle applique enfin, au plus tôt à compter du 1er juillet 2008, et à la même date que le règlement européen CE 1004-2008, le règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, afférent aux transferts de titres hors de la catégorie "titres de transaction" et hors de la catégorie "titres de placement" et à la comptabilisation des plans d’options d’achat ou de souscription d’actions et des plans d’attribution d’actions gratuites aux employés et modifiant le règlement CRB 90-01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres modifié par le règlement CRB 95-04 et les règlements CRC 2000-02, 2002-01, 2005-01 et 2008-07.   En 2008, la Caisse n’a pas effectué de reclassement de titres en application du règlement CRC 2008-17 et du règlement européen CE 1004-2008.   Note 2.1 – Créances et engagements par signature.   Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002, modifié par les règlements CRC 2005-03 et 2007-06, relatifs au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF.   Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours : - les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit, - les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole - les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.   Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle). Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. La mise en place du règlement CRC n°2002-03 modifié ensuite par le règlement CRC 2005-03 du 3 novembre 2005 relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine. à comptabiliser les créances présentant un risque d’impayé conformément aux règles suivantes :   — Créances restructurées. — Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problème d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale d’Aquitaine s’élève à 1 921 milliers d’euros au 31décembre 2008 contre 753 milliers d’euros au 31 décembre 2007. Au 31 décembre 2008, une décote a été comptabilisée pour un montant de 205 milliers d’euros, contre 249 milliers d’euros au 31 décembre 2007.   — Créances douteuses. — Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - Il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - La situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - Il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Pour les découverts, l’ancienneté de l’impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l’établissement ou qu’il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l’établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu’il a tiré des montants sans autorisation de découvert.   Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l’établissement peut décompter l’ancienneté de l’impayé lorsque le découvert a fait l’objet de la part de l’établissement d’une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.   Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   — Créances douteuses non compromises Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   — Créances douteuses compromises Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   — Dépréciations au titre du risque de crédit avéré. — Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan.   Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.   Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   — Traitement comptable des décotes et dépréciations. — La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   — Dépréciation au titre du risque de crédit sur base collective. — Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement (sur bases collectives), tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement, mais dont on a pu constater la dégradation. Ce risque de crédit est ainsi calculé à partir de critères prudentiels Bâle II appliqués aux encours sains les plus dégradés avec une probabilité de défaut extrapolée.   Note 2.2 - Portefeuille Titres.   Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   — Titres de transaction. — Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Hormis dans les cas prévus par le CRC 2008-17, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ». Les C.C.I de la Caisse d’Aquitaine détenus par la Caisse régionale et enregistrés dans la rubrique « actions propres » suivent le traitement appliqué aux titres de transaction.   — Titres de placement. — Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Obligations et autres titres à revenu fixe : Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition coupon couru à l’achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   Actions et autres titres à revenu variable : Les actions et autres titres à revenu variable sont inscrits au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.   A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d'une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.   — Titres d'investissement. — Sont enregistrés en titres d'investissement les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition exclus et coupons inclus.   La différence entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.   Il n’est pas constitué de dépréciation des titres d’investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l’émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».   En cas de cession de titres d’investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce CRC et par le CRC 2008-17.   Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme. - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit, notamment parce qu’elle permet d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle. - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition frais exclus.   A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d’utilité.   Celle-ci représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.   L’estimation de la valeur d’utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l’entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.   Lorsque la valeur d’utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l’objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.   Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».   — Prix de marché. — Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   — Dates d’enregistrement. — La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Reclassement de titres. — Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d’opérer les reclassements de titres suivants : - du portefeuille de transaction vers le portefeuille d’investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à l’échéance, - du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.   La Caisse régionale n’a pas opéré, en 2008, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.   Rachat d’actions propres. — Les actions propres (CCI) rachetées par la Caisse régionale sont enregistrées à l’actif du bilan dans une rubrique spécifique.   Note 2.3 – Immobilisations.   La Caisse régionale d’Aquitaine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Conformément au règlement CRC 2004-06, le coût d’acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d’achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l’acquisition pour la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.   Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’acquisition.   Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d’achèvement.   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique Linéaire 4 et 5 ans Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans   Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.   Note 2.4 - Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle.   Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : - dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit, - comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, - comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière).   Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.   Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Note 2.5 - Dettes représentées par un titre.   Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".   Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   Note 2.6 – Provisions.   La Caisse régionale applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l’évaluation des provisions entrant dans le champ d’application de ce règlement.   Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.   L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.   La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.   Provision pour risques sur GIE d’investissement. — Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   Note 2.7 - Opérations sur les instruments financiers à terme et conditionnels.   Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifié et de l’instruction 94-04 de la Commission Bancaire.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :   Opérations de couverture :   Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable. Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.   Opérations de marché :   Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s’il existe un marché actif, ou à l’aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l’absence de marché actif. Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision. Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».   Note 2.8 - Conversion des opérations en devises.   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.   Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.     Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89-01, la Caisse régionale a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale s'établit à 6 milliers d’euros.   Note 2.9 - Engagements hors-bilan.   Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.   Le cas échéant, les engagements donnés font l’objet d’une provision lorsqu’il existe une probabilité de mise en jeu qui entraînerait une perte pour la Caisse régionale.   Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l’annexe, aux notes 22 et 23.   Note 2.10 - Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement.   La participation des salariés aux fruits de l’expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.   L’intéressement est couvert par les accords d’entreprise du 29 juin 2007, qui définissent notamment une enveloppe globale pour l’intéressement et la participation.   La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».   Note 2.11 - Avantages au personnel postérieurs à l’emploi.   Engagements en matière de retraite, de pré-retraite, d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies. La Caisse régionale d’Aquitaine applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. A ce titre, la Caisse régionale d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   La Caisse régionale d’Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.   Plans de retraite – régime à cotisations définies. Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ».   Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs.   Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine n’a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.   Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».   Note 2.12 - Souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d’épargne entreprise.   Les souscriptions d’actions Crédit Agricole S.A. proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevées d’une période d’incessibilité de 5 ans.   Note 2.13 - Charges et produits exceptionnels.   Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale.   Note 2.14 – Impôt sur les bénéfices (charge fiscale).   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.   La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Note 3 Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle :   Créances (en milliers d'euros) Durée résiduelle   <3mois >3mois <1an >1 an <5 ans >5 ans *Total en principal *Créances rattachées Total 31/12/2008 Total 31/12/2007 Etablissements de crédit                 Comptes et prêts :                 · à vue 3 423 0 0 0 3 423 8 3 431 166 · à terme 0 0 0 0 0 0 0 0 Valeurs reçues en pension 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés 0 0 0 13 070 13 070 157 13 227 13 188 Total 3 423 0 0 13 070 16 493 165 16 658 13 354 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0 Valeurs nettes au bilan             16 658 13 354 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 16 065 0 0 0 16 065 0 16 065 9 157 Comptes et avances à terme 118 742 112 218 224 070 28 505 483 535 13 567 497 102 673 750 Prêts subordonnés 0 0 0 68 200 68 200 105 68 305 68 326 Total 134 807 112 218 224 070 96 705 567 800 13 672 581 472 751 233 Dépréciations 0 0 0       0 0 Valeurs nettes au bilan             581 472 751 233   Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 81 270 milliers d’euros.   Parmi les créances sur les établissements de crédit aucune n’est éligible au refinancement de la banque centrale.   Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4 Opérations avec la clientèle.   4.1 Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle :   Créances En milliers d'euros Durée résiduelle   <3mois >3mois <1an >1 an <5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31/12/2008 Total 31/12/2007 Opérations avec la clientèle                 Créances commerciales 32 344 154 0 0 32 498 0 32 498 29 450 Autres concours à la clientèle 1 593 206 1 248 305 3 583 410 5 979 148 12 404 069 114 799 12 518 868 11 385 023 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 0 0 Comptes ordinaires débiteurs  76 000 0 0  0  76 000  1 536 77 536 107 803 Dépréciations              - 232 126 - 207 245  Valeurs nettes au bilan             12 396 776 11 315 031   Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 72 800 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 80 760 milliers d’euros. Parmi les créances sur la clientèle 985 millions d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2008.   4.2 Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques :   En milliers d'euros 31/12/2008 31/12/2007   Encours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis - Particuliers 5 183 338 59 144 22 087 39 822 18 995 4 610 463 50 125 25 515 30 866 18 905 - Agriculteurs 1 751 072 132 855 83 153 108 415 74 507 1 673 857 140 274 86 707 111 198 75 189 - Autres professionnels 1 735 545 56 707 32 968 37 520 25 422 1 687 731 51 643 35 930 35 573 27 956 - Société financières 136 847 1 229 0 982 0 107 009 4 0 4 0 - Entreprises 2 706 789 59 352 28 856 44 908 21 578 2 449 701 43 850 29 449 28 776 20 920 - Collectivités publiques 1 078 303 112 112 112 112 948 541 168 168 168 168 - Autres agents économiques 37 008 836 787 368 367 44 974 797 764 661 637 Total 12 628 902 310 235 167 963 232 127 140 981 11 522 276 286 861 178 533 207 246 143 775   Note 5 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille :   En milliers d'euros 31/12/2008 31/12/2007   Transaction Placement Autres immobilisations financières Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :             · dont surcote restant à amortir             · dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Dépréciations             Valeur nette au bilan             Obligations et autres titres à revenu fixe :             · Emis par organismes publics             · Autres émetteurs   61 520   540 713 602 233 592 769 - dont surcote restant à amortir       5 333 5 333 6 283 - dont décote restant à amortir        5 409 5 409 5 153  Créances rattachées   1 318   12 732 14 050 12 805 Dépréciations   -8 228     -8 228 -152 Valeurs nettes au bilan   54 610   553 445 608 055 605 422 Actions propres (CCI) 819   1 272   2 091 994 Valeurs nettes au bilan 819   1 272   2 091 994 Actions et autres titres à revenu variable 195 533 620     533 815 584 172 Créances rattachées         0   Dépréciations   -15 923     -15 923 -231 Valeurs nettes au bilan 195 517 697     517 892 583 941 Valeurs estimatives - 585 073 - 507 474 1 092 547 1 210 765   Commentaires :   La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s’élève à 10 068 milliers d’euros au 31/12/2008, contre une valeur estimée des plus values latentes de ce portefeuille s’élevant à 48 984 milliers d’euros au 31/12/2007.   La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 33 239 milliers d’euros au 31/12/2008, contre une valeur estimée des plus values latentes de ce portefeuille s’élevant à 14 724 milliers d’euros au 31/12/2007.   5.1 Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie :   En milliers d'euros Encours nets 31/12/2008 Encours nets 31/12/2007 Administration et banques centrales (y compris Etats) 0 0 Etablissements de crédit 413 843 424 028 Sociétés financières 527 035 600 116 Collectivités locales 0 0 Entreprises, assurances et autres clientèles 185 069 165 220 Divers et non ventilés     Total en principal 1 125 947 1 189 364   5.2 Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :   (en milliers d'euros) 31/12/2008 31/12/2007   Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres à revenu fixe ou variable 602 233 0 533 815 1 136 048 592 770 0 584 172 1 176 942 dont titres cotés 461 239 0 11 592 472 831 459 776 0 11 592 471 368 dont titres non cotés 140 994 0 522 223 663 217 132 994 0 572 580 705 574 Créances rattachées 14 049 0 0 14 049 12 805 0 0 12 805 Dépréciations 8 228 0 15 923 24 151 152 0 231 383 Valeurs nettes au bilan 608 054 0 517 892 1 125 946 605 423 0 583 941 1 189 364   Commentaires : (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 447 416 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 438 645 milliers d’euros OPCVM étrangers 59 872 milliers d’euros   Les OPCVM sous contrôle exclusif (FCP dédié Force Aquitaine) figurent à l’actif du bilan pour 130 019 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2008 s’élève à 123 627 milliers d’euros.   La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2008 :   En milliers d'euros Valeur d'inventaire Valeur liquidative - OPCVM monétaires 373 380 384 457 - OPCVM obligataires 20 631 20 849 - OPCVM actions 26 626 25 475 - OPCVM autres 86 651 87 709 Total 507 288 518 490   5.3 Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle :   En milliers d'euros <3mois >3mois <1an >1 an <5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31/12/2008 Total 31/12/2007 Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 2 000 30 258 235 157 334 818 602 233 14 049 616 282 605 575 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 8 228 152 Valeur nette au bilan             608 054 605 423 Effets publics et valeurs assimilées         0   0   Valeur Brute 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations         0   0   Valeur nette au bilan         0 0 0 0   Note 6 Titres de participation et de filiales :   Informations financières Filiales et participations (en milliers d'euros) Devise   Capital   Quote-part de capital détenue (en pourcentage)   Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (1)         Brutes Nettes     Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de l'entité               - Autres parts dans les entreprises liées (détail)       29 482 26 462 8 500   CA Grands Crus (1) eur 56 360 20,00 19 445 16 425 0 -2 915 CAAAI (1) eur 4 037 100,00 8 037 8 037 8 500 -766 CAAE (1) eur 2 000 100,00 2 000 2 000 0 -15 - Autres titres de participations (détail) eur     696 675 695 887 168 885   Grand Sud Ouest Capital (1) eur 36 075 36,54 10 115 10 115 0 3 185 Grands Crus Investissements (1) eur 22 560 8,14 1 982 1 982 0 -637 SACAM Développement (1) eur 811 232 5,01 36 602 36 602 11 308 34 584 SAS SACAM International (1) eur 893 564 3,92 35 315 35 315 0 7 537 SAS rue de la Boëtie (1) eur 12 206 923 3,92 610 172 610 172 157 577 1 099 617 SACAM Fireca (1) eur 51 058 3,33 2 489 1 701 0 1 952 Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure a 1% du capital de l'entité               - Autres parts dans les entreprises liées (ensemble) eur     221 221 0   - Autres titres de participations (ensemble) eur     5 934 5 210 3 054   Total parts dans les entreprises liées et participations       732 312 727 780 180 439   (1) capitaux propres et résultat sur l’exercice 2007.   6.1 Valeur estimative des titres de participation :   (en milliers d'euros) 31/12/2008 31/12/2007   Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         · Titres non cotés 29 702 26 682 21 258 18 238 · Titres cotés         · Avances consolidables 8 500 8 50
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2009, affaire n°01944
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 04/03/2009
    Numéro d’affaire : 01063
    Description : 0901063 4 mars 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°27 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE  Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Avis de Réunion valant Avis de Convocation     Les sociétaires sont convoqués le mardi 24 mars 2009, au Palais des Congrès – Amphithéâtre A – Quartier du Lac à Bordeaux (33300) :   A 16h à l’assemblée générale extraordinaire de la Caisse régionale à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :   - Modifications statutaires relatives à un Règlement Intérieur ;   - Modification statutaire relative à l’utilisation de la procédure de TPI ;   - Autorisation donnée au Conseil d’Administration à l’effet de réduire le capital par voie d’annulation de CCI ;   Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.       A 16h30 à l’assemblée générale ordinaire de la Caisse régionale à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :   - Rapport de gestion du Conseil d’Administration ;   - Rapport des Commissaires aux Comptes (CAC) sur les comptes de l’exercice clos le 31.12.2008 ;   - Rapport du Président du Conseil d‘Administration ;   - Rapport des CAC sur le rapport du Président du Conseil d‘Administration ;   - Rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l’article L.225-38 du Code de commerce et en application de l’article L.511-39 du Code Monétaire & Financier;   - Approbation des rapports ci-dessus ;   - Approbation des comptes sociaux de l’exercice 2008 ;   - Approbation des comptes consolidés de l'exercice 2008 ;   - Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du C.G.I. ;   - Approbation des conventions réglementées visées à l’article L 225-38 du Code de commerce ;   - Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2008, fixation de l’intérêt aux parts sociales et du dividende aux certificats coopératifs d’associés ;   - Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet d’opérer sur les Certificats Coopératifs d’Investissement de la Caisse Régionale d’Aquitaine ;   - Renouvellement du mandat des administrateurs ;   - Remplacement des administrateurs sortants ;   - Fixation de l’indemnité compensatrice de temps passé conformément à l’art. 512-36 du CMF ;   - Renouvellement des CAC signataires ;   - Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.   Les projets de résolutions sont les suivants :   Résolutions de l’Assemblée générale extraordinaire.     Première résolution (modifications statutaires relatives à un Règlement Intérieur). — L’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d‘Administration, décide de prévoir la possibilité, pour le Conseil d’Administration, de préciser les modalités de son organisation et de son fonctionnement dans un Règlement Intérieur : En conséquence, les articles 21 et 24 des statuts sont modifiés et seront désormais rédigés comme suit :   Article 21 « 1. Le Conseil se réunit toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins une fois par trimestre, selon des modalités qui pourront être définies dans le Règlement Intérieur. 2. …………………. »   Article 24 « …………… 3. Il a, notamment, les pouvoirs suivants, lesquels sont énonciatifs et non limitatifs :   a. il représente la Caisse régionale devant tous tiers et administrations publiques et privées ; b. il élabore un Règlement Intérieur destiné à préciser les modalités d’organisation et de fonctionnement du Conseil d’Administration ; ……...…………….. »       Deuxième résolution (modification statutaire relative à l’utilisation de la procédure de TPI). — L’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d'Administration, décide de prévoir statutairement la faculté de demander à tout moment l’identification des détenteurs de CCI et donc d’utiliser la procédure dite de TPI (Titres au Porteur Identifiable).   En conséquence, il sera ajouté à l’article 11 des statuts un paragraphe 4 suivant : « ……………   4. En vue de l’identification des détenteurs de certificats coopératifs d’investissement (CCI) au porteur, la Caisse régionale est en droit, dans les conditions législatives et réglementaires en vigueur, de demander à tout moment, contre rémunération à sa charge, à l’organisme chargé de la compensation des titres, selon le cas, le nom ou la dénomination, la nationalité, l’année de naissance ou l’année de constitution, et l’adresse des détenteurs de CCI ainsi que la quantité de CCI détenue par chacun d’eux et, le cas échéant, les sûretés ou autre restriction dont les CCI peuvent être l’objet.   Au vu de la liste transmise à la société par l’organisme chargé de la compensation des titres, la Caisse régionale a la faculté de demander dans les mêmes conditions soit par l’entremise de cet organisme, soit directement aux personnes figurant sur cette liste et dont la Caisse régionale estime qu’elles pourraient être inscrites en qualité d’intermédiaire pour compte de propriétaires de CCI résidant à l’étranger, les informations prévues à l’alinéa précédent concernant ces propriétaires de CCI.   Ces personnes seront tenues, si elles ont la qualité d’intermédiaire, de révéler l’identité des propriétaires de ces CCI. L’information sera fournie directement à l’intermédiaire financier habilité teneur de compte, à charge à ce dernier de la communiquer, selon le cas, à la société ou à l’organisme compensateur.   La Caisse régionale est également en droit, pour ce qui concerne les CCI inscrits sous la forme nominative, de demander à tout moment à l’intermédiaire inscrit pour le compte de tiers propriétaires des CCI, de révéler l’identité des propriétaires de ces CCI.   Aussi longtemps que la Caisse régionale estime que certains détenteurs de CCI, au porteur ou sous la forme nominative, dont l’identité lui a été communiquée le sont pour le compte de tiers propriétaires des CCI, elle est en droit de demander à ces détenteurs de révéler l’identité des propriétaires de ces CCI dans les conditions prévues ci-dessus.   A l’issue des demandes d’informations visées ci-dessus, la Caisse régionale est en droit de demander à toute personne morale propriétaire de CCI représentant plus du quarantième du capital de la Caisse régionale de lui faire connaître l’identité des personnes détenant directement ou indirectement plus du tiers du capital social de cette personne morale.   Lorsque la personne faisant l’objet d’une demande n’a pas transmis les informations ainsi demandées dans les délais légaux et réglementaires ou a transmis des renseignements incomplets ou erronés relatifs soit à sa qualité, soit aux propriétaires des CCI, les CCI donnant accès au capital et pour lesquels cette personne a été inscrite en compte sont privés du paiement du dividende jusqu’à la date de régularisation de l’identification.   En outre, au cas où la personne inscrite méconnaîtrait sciemment les dispositions ci-dessus, le tribunal dans le ressort duquel la Caisse régionale a son siège social peut, sur demande de la Caisse régionale ou d’un ou plusieurs porteurs de CCI détenant au moins 5 % du capital, prononcer la privation totale ou partielle, pour une durée totale ne pouvant excéder cinq ans, du dividende correspondant. »       Troisième résolution (autorisation donnée au Conseil d’Administration à l’effet de réduire le capital social par voie d’annulation de CCI). — L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes, décide de renouveler l’autorisation donnée au conseil d'administration, conformément à l'article L. 225-209 du Code de commerce,  à prendre éventuellement les décisions suivantes lorsqu’il le jugera utile :   1. annuler, en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des certificats coopératifs d’investissement acquis par la Caisse Régionale en vertu de l'autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres certificats coopératifs d’investissement faisant l'objet de la résolution prise ce jour par l’Assemblée Générale Ordinaire ou d'autorisations ultérieures, dans la limite de 10 % du nombre total de certificats coopératifs d’investissement composant le capital social par période de vingt-quatre (24) mois à compter de la présente assemblée ;   2. à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des certificats coopératifs d’investissement annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix.   La présente autorisation qui se substitue à celle conférée par l’Assemblée générale extraordinaire du 17 janvier 2008 est donnée pour une durée de vingt-quatre (24) mois à compter de ce jour au conseil d'administration, avec faculté de délégation, à l'effet d'accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue d'annuler les certificats coopératifs d’investissement, de rendre définitives la (ou les) réduction(s) de capital, d'en constater la réalisation, de procéder à la modification corrélative des statuts et, généralement, de faire le nécessaire.        Quatrième résolution (pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises) - L’assemblée générale extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès verbal pour effectuer toutes formalités légales relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.     Résolutions de l’Assemblée générale ordinaire     Première résolution (approbation des comptes sociaux de l'exercice 2008) - L’Assemblée générale, après avoir :   — entendu la lecture du rapport de gestion du Conseil d'Administration,   — pris connaissance des comptes sociaux, compte de résultat, bilan et annexe,   — entendu la lecture du rapport des Commissaires aux Comptes,     - approuve les comptes, arrêtés au 31 décembre 2008, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports,   - donne, en conséquence, quitus entier et sans réserve aux membres du Conseil d'Administration de l’accomplissement de leur mandat au titre de l’exercice 2008.       Deuxième résolution (approbation des comptes consolidés de l'exercice 2008). — L’assemblée générale, après avoir pris connaissance des comptes consolidés, compte de résultat, bilan et annexe, entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes,   - approuve les comptes consolidés, arrêtés au 31 décembre 2008, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports.       Troisième résolution (charges non déductibles). — L'Assemblée générale, sur le rapport du Conseil d’Administration statuant en application de l’article 223 quater du Code Général des Impôts, approuve le montant global s’élevant à 28 480 € des charges non déductibles, visées à l’article 39-4 de ce Code, ainsi que le montant s’élevant à 9 806 € de l’impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses.       Quatrième résolution (approbation des conventions réglementées). — En application de l’article L 511-39 du code monétaire et Financier, l’Assemblée générale, après avoir pris connaissance des conventions visées à l'article L 225-38 du Code de commerce, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve les conventions qui y sont mentionnées.       Cinquième résolution (affectation du résultat). — L’assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux Comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2008, se soldant par un bénéfice de 101 922 783,62 €, augmenté du report à nouveau créditeur de 86 108,40 €, soit 102 008 892,02 €. Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante :  - au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,70 % ce qui représente 0,1129 Euro par part, soit 3 093 542,94  Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire (1).    - au paiement d'un dividende net égal à 1,20 Euros par certificat coopératif d'investissement, soit 11 634 000,00  Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire (1).    - au paiement d'un dividende net égal à 1,20 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 14 843 172,00  Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire (1).    - à la réserve spéciale « Mécénat »  2 280,00  - à la réserve légale, les  3/4   du disponible, soit  54 326 922,81  - à la réserve générale, soit 18 108 974,27  Total égal au bénéfice de l'exercice 102 008 892,02  (1) Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCI et CCA) :         Règlement intérêts et dividendes 2006  2007  2008  Parts sociales  3 221 369,78 €  3 093 542,94 € 3 344 370,75 €  CCI  9 307 200,00 €  9 501 100,00 € 11 634 000,00 €  CCA  11 874 537,60 €  12 121 923,80 €  14 843 172,00 €     Le dividende de l'exercice 2008 sera mis en paiement en numéraire le 24 avril 2009, avec :   - Date de détachement du dividende : le 21 avril 2009,   - Date d’arrêté des positions : le 23 avril 2009.     Par ailleurs, l'Assemblée générale décide qu'au cas où, lors de la mise en paiement des dividendes, la CR détiendrait des CCI, la somme correspondant aux dividendes non versés sur ces CCI sera affectée au compte "report à nouveau".       Sixième résolution (autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet d’opérer sur les Certificats Coopératifs d’Investissement de la CRCA d’Aquitaine). — L’assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration, autorise le conseil d'administration, en tant que de besoin et lorsqu’il le jugera nécessaire, avec faculté de subdéléguer, à opérer sur les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.225-209 et suivants du Code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003.   La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l’Assemblée générale ordinaire du 17 janvier 2008, est donnée, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de ce jour.   Les achats de certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale qui seraient réalisés par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10 %) des certificats coopératifs d’investissement représentatifs de son capital social. Toutefois, le nombre de certificats coopératifs d’investissement acquis par la Caisse Régionale en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d’une opération de fusion, de scission ou d’apport ne peut excéder 5% du capital de la Caisse Régionale.   Les opérations qui seraient réalisées dans le cadre du programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c’est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d’achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le conseil d’administration ou la personne qui agira sur la délégation du conseil d’administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l’intégralité dudit programme.   Les achats éventuellement décidés par le conseil d’administration pourront porter sur un nombre de certificats coopératifs d’investissement qui ne pourra excéder 10 % du nombre total de certificats coopératifs d’investissement composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 969 500 certificats coopératifs d’investissement, et le nombre maximal de certificats coopératifs d’investissement détenus après ces achats ne pourra excéder 10 % du nombre total de certificats coopératifs d’investissement composant le capital social.   L’acquisition des certificats coopératifs d’investissement ne pourra être effectuée à un prix supérieur à 50 €.   Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d’opérer éventuellement en bourse ou hors marché sur ses certificats coopératifs d’investissement en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :   1) de consentir des options d’achat de certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale au profit des membres du personnel salarié (ou de certains d’entre eux) et/ou mandataires sociaux exerçant des fonctions de dirigeant (ou de certains d’entre eux) de la Caisse Régionale et des sociétés ou groupements qui lui sont liés ou lui seront liés dans les conditions définies par les dispositions de l’article L.225-180 du Code de commerce ;   2) d’attribuer des certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale aux salariés visés à l’alinéa ci-avant, au titre de leur participation aux fruits de l’expansion de l’entreprise ou d’un plan d’épargne d’entreprise ;   3) de conserver les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale qui auront été achetées en vue de leur remise ultérieure à l’échange ou en paiement dans le cadre d’éventuelles opérations de croissance externe ;   4) d’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant accès au capital social de la Caisse Régionale;   5) d’assurer l’animation du marché des certificats coopératifs d’investissement par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI ;   6) de procéder à l’annulation des certificats coopératifs d’investissement acquis, sous réserve dans ce dernier cas de l'adoption de la résolution par l’Assemblée Générale Extraordinaire.     Les opérations effectuées par le conseil d’administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment pendant la durée de validité du programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement.   La Caisse Régionale pourra, le cas échéant, utiliser également la présente résolution et poursuivre l’exécution de son programme de rachat dans le respect des dispositions légales et réglementaires et notamment les dispositions des articles 231-1 et suivants du règlement général de l’Autorité des marchés financiers, en période d’offre publique d’achat ou d’échange initiée par la Caisse Régionale.   L’assemblée générale donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour décider la mise en oeuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de l’Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.       Septième résolution (renouvellement du mandat des administrateurs). — L’article 17 des statuts prévoit le renouvellement par tiers des membres du conseil d’administration. Six administrateurs sont sortants et leur mandat est renouvelable.   L'Assemblée générale renouvelle, pour une durée de trois ans, les mandats de :   — Damien CHAUMETTE   — Gérard GAUTIER   — Jean-Paul HEURTAUT   — Antoine LE GRIX de la SALLE   — Francis MASSE   — Jean-Pierre PARGADE     Huitième résolution (remplacement des administrateurs sortants). — L’assemblée générale constate qu’un administrateur, Madame Nadine CAZENAVE-CAMBET, est atteint par la limite d’âge et que son poste est à pourvoir.   Les candidatures suivantes ont été adressées au Président :   — XXXXXX de la Caisse Locale de XXXXXX   Après avoir procédé au vote, l'Assemblée Générale nomme membre du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale d’Aquitaine, pour une durée de trois ans, soit jusqu’à l’Assemblée Générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011 :   — XXXXXX au poste occupé par Nadine CAZENAVE-CAMBET       Neuvième résolution (indemnités compensatrices de temps passé). — L’assemblée générale en application de l’article L 512-36 du Code monétaire et Financier, valide les indemnités compensatrices de temps passé versées aux administrateurs durant l’exercice 2008 pour un montant total net de 243 369,90 €. Pour l’exercice 2009, elle donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration pour la fixation de ces indemnités conformément aux recommandations de la Fédération Nationale du Crédit Agricole.       Dixième résolution (renouvellement des Commissaires aux comptes signataires). — Les mandats de Monsieur Frank ASTOUX du cabinet ERNST & YOUNG et de Monsieur Michel BOUILLY du cabinet AUDIAL, Commissaires aux comptes signataires titulaires, expirent à l’issue de la présente Assemblée Générale.   — Madame Valérie MEEUS est désignée comme signataire pour le cabinet ERNST & YOUNG sur une durée de trois exercices, soit jusqu’à l’Assemblée Générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   — Monsieur Frédéric QUENNEPOIX du cabinet AUDIAL est renouvelé dans son mandat pour une période supplémentaire de trois exercices, expirant lors de l’Assemblée Générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.       Onzième résolution (pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). — L’assemblée générale confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour procéder à l'accomplissement de toutes formalités légales de dépôt et de publicité relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.       0901063
    Bulletin BALO n°27 du 04/03/2009, affaire n°01063
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/02/2009
    Numéro d’affaire : 00471
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900471 9 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux .   Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 73 925 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 16 658 Opérations internes au Crédit agricole 581 472 Créances sur la clientèle 12 396 776 Obligations et autres titres à revenu fixe 608 055 Actions et autres titres à revenu variable 517 892 Participations et autres titres détenus à long terme 879 427 Parts dans les entreprises liées 35 182 Immobilisations corporelles et incorporelles 107 530 Autres actifs 84 534 Comptes de régularisation 155 834         Total de l’actif 15 457 285   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 13 216 Opérations internes au Crédit agricole 9 136 571 Comptes créditeurs de la clientèle 3 291 740 Dettes représentées par un titre 369 075 Autres passifs 58 480 Comptes de régularisation 280 832 Provisions pour risques et charges 174 552 Dettes subordonnées et titres participatifs 40 815 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 0 Capitaux propres hors F.R.B.G.  2 092 004     Capital souscrit 150 905     Primes d’émission 1 130 605     Réserves 797 771     Provisions réglementées et subventions d’investissement 12 637     Report à nouveau 86         Total du passif 15 457 285   Hors-bilan Montant Engagements donnés 2 604 548     Engagements de financement 2 295 300     Engagements de garantie 308 296     Engagements sur titres 952 Engagements reçus 2 609 658     Engagements de financement 30 764     Engagements de garantie 2 526 942     Engagements sur titres 51 952     0900471
    Bulletin BALO n°17 du 09/02/2009, affaire n°00471
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/11/2008
    Numéro d’affaire : 13724
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813724 3 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital variable au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 30 septembre 2008 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     69 414 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     15 966 Opérations internes au Crédit agricole     658 208 Créances sur la clientèle     12 136 964 Obligations et autres titres à revenu fixe     626 413 Actions et autres titres à revenu variable     542 656 Participations et autres titres détenus à long terme     865 948 Parts dans les entreprises liées     30 482 Immobilisations corporelles et incorporelles     111 064 Autres actifs     96 753 Comptes de régularisation     200 278     Total de l’actif     15 354 146   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     14 179 Opérations internes au Crédit agricole     9 143 392 Comptes créditeurs de la clientèle     3 185 007 Dettes représentées par un titre     425 091 Autres passifs     39 447 Comptes de régularisation     261 427 Provisions pour risques et charges     174 374 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 864 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 091 365   Capital souscrit     150 905   Primes d’émission     1 130 605   Réserves     797 771   Provisions réglementées et subventions d’investissement     11 998   Report à nouveau     86     Total du passif     15 354 246   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 855 804   Engagements de financement     2 571 142   Engagements de garantie     282 500   Engagements sur titres     2 162 Engagements reçus :     2 824 807   Engagements de financement     339 166   Engagements de garantie     2 431 479   Engagements sur titres     54 162   0813724
    Bulletin BALO n°133 du 03/11/2008, affaire n°13724
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/10/2008
    Numéro d’affaire : 12978
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0812978 3 octobre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°120 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE mutuel D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Situation semestrielle publiable au 30 juin 2008.   1. - Présentation des Etats Financiers.     1.1 Changements de principes et de méthodes comptables.   Application du référentiel IAS/IFRS.   Les comptes consolidés semestriels condensés sont établis conformément aux normes IAS / IFRS telles que décrites dans la note 1 de l’annexe aux états financiers.   Changements de méthode comptable.   Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes du 1er semestre 2008.   1.2 Evolution du périmètre de consolidation.   Le périmètre de consolidation au 30 juin 2008 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 9.   Ainsi, le nombre de Caisses locales présentes dans le périmètre de consolidation est passé de 110 à 109 : cette évolution résulte de la fusion des Caisses locales de Corneillan et de Gers-Adour.   2. - Résultats consolidés.   2.1 Environnement économique et financier.   L’économie française a fait preuve de résilience en début d’année, face aux nombreux chocs adverses (freinage de l’économie américaine, euro fort, crise financière et flambée des prix des matières premières). La croissance du PIB pour le premier trimestre 2008 est néanmoins ressortie au dessus des attentes à +0,5%.   A court et moyen terme, les perspectives de croissance de l’économie française sont nettement plus défavorables. La baisse de l’activité et la hausse persistante des cours pétroliers se cumulant avec les autres chocs.   Depuis le début de l’année 2008, les chocs se sont accumulés : la crise financière s’est prolongée et étendue, la croissance américaine est en berne, le pétrole et l’euro ont continué de s’envoler. Une forte volatilité des taux d’intérêts a donc été observée sur le premier semestre 2008 :   — à 4,42% au 31 décembre 2007, et après une baisse sur le 1er trimestre 2008, le TEC 10 a augmenté sur le deuxième trimestre pour s’établir en moyenne à 4,28%, soit +7bp par rapport au premier semestre de 2007, — depuis le début de l’année 2008, l’Euribor 3 mois est resté à des niveaux élevés. En moyenne à 3,94% sur le 1er semestre 2007, il s’élève à 4,67% en moyenne sur la même période de 2008 (+73bp), restant proche du niveau atteint fin décembre 2007 (4,68%).   Les effets de la crise financière et des différents chocs observés depuis le début de l’année ont également agité assez fortement les places boursières :   — alors qu’il s’élevait à 5 542 points au 31 décembre 2007, le CAC 40 se situe à 4 435 points au 30 juin 2008, soit une baisse de -27% par rapport à son niveau du 1er semestre de 2007, — l’Eurostoxx 50 s’élève à 3 353 points, également en chute de -25% en année glissante.   2.2 Activité et faits marquants du 1er semestre 2008.   C’est fin 2007 que la Caisse Régionale d’Aquitaine a lancé un nouveau projet stratégique à horizon 2010 : il s’agit de « Destination Clients 2010 » qui vise un développement offensif dans le respect des valeurs mutualistes et de la relation durable.   Notamment, dans le but d’élargir son fonds de commerce et de renforcer la satisfaction de sa clientèle, le Crédit Agricole d’Aquitaine a décidé, le 1er septembre 2007, d’abaisser le tarif de plus de 80 de ses produits et services.   Les 4 orientations majeures de ce projet stratégique sont de:   1. Mettre le client et sa satisfaction au coeur de la Caisse régionale, 2. Renforcer la performance et la compétitivité et poursuivre la baisse des coûts, 3. Favoriser la mobilisation des équipes autour des managers-entrepreneurs, 4. Conquérir de nouveaux espaces de croissance.   Avec « Destination Clients 2010 », la Caisse régionale se donne les moyens d’un développement pérenne pour conforter sa place de première banque d’Aquitaine.   Ainsi, les performances commerciales du premier semestre 2008 sont en ligne avec cette ambition.   La collecte des ressources.   Au cours du 1er semestre 2008, la croissance de l’encours de collecte s’est poursuivie avec un encours qui atteint 16 553 millions d’euros, en progression de +1,3% par rapport au 1er semestre 2007. Hors titres de créances négociables (TCN), dont l’émission est restée limitée suite à la crise de liquidité, les encours affichent une hausse de +3,6% sur un an.   La collecte monétaire.   La dynamique initiée en 2007 se poursuit sur la collecte monétaire composée des dépôts à vue et des ressources à terme (certificats de dépôts négociables, dépôts à terme et bons de caisse), elle atteint 3 537 millions d’euros et s’accroît de +3,3% sur un an. Hors TCN, l’évolution de notre collecte monétaire auprès de notre clientèle est de +16,7% sur un an, portée par les dépôts à terme.   La collecte bancaire.   La collecte bancaire représente un encours de 6 378 millions d’euros, en hausse de +2,1%. Cette augmentation est notamment portée par les livrets, avec une progression sur un an de +10,9%.   La collecte tierce.   Les encours d’épargne assurance-vie progressent de +3,1% et atteignent 5 088 millions d’euros. Fortement pénalisés par une conjoncture et des évolutions boursières défavorables, les encours de SICAV, de FCP et de SCPI diminuent de -10,5% à 1 431 millions d’euros.   Les crédits.   Dans un marché qui ralentit, les réalisations de crédits du Crédit Agricole d’Aquitaine s’établissent sur le 1er semestre à 1 275 millions d’euros, en progression de +2,7%. Ainsi, l’encours global de crédit (hors créances rattachées et accessoires) de la Caisse régionale progresse de +11,5% pour atteindre 11 866 millions d’euros à fin juin 2008.   L’agriculture.   Tout au long de l’année 2007, le Crédit Agricole d’Aquitaine s’est employé à accompagner les agriculteurs. Ce soutien s’est de nouveau concrétisé sur le 1er semestre 2008 par des réalisations de crédits à l’équipement pour l’agriculture d’un montant de 156 millions d’euros, en progression de +40,7% sur un an.   Les professionnels et les entreprises.   Dans un contexte économique peu favorable, le Crédit Agricole d’Aquitaine a continué de soutenir l’économie régionale en distribuant 228 millions d’euros de crédits sur les marchés des professionnels et des entreprises.   Les particuliers.   Le financement de l’habitat a été une nouvelle fois le principal contributeur de l’activité crédit, les réalisations nouvelles dépassent les 736 millions d’euros (+6,7%), pour un encours en croissance de +16,3% à 6 315 millions d’euros. La production nouvelle de crédits à la consommation est stable sur le 1er semestre 2008, à 136 millions d’euros, en hausse de +0,3%.   Les produits et services.   Au cours du 1er semestre 2008, le Crédit Agricole d’Aquitaine, a poursuivi sa dynamique de conquête avec près de 12 600 nouveaux clients.   Le premier semestre 2008 a également été marqué par la progression des assurances IARD et Prévoyance, avec plus de 28 500 nouveaux contrats.   2.3 Résultats consolidés.   Millions d’euros 30/06/2008 30/06/2007 2008/2007 Comptes consolidés       Produit Net Bancaire 265,8 258,6 + 2,8% Résultat Brut d’Exploitation 142,2 132,8 + 7,1% Résultat Net part du groupe 82,6 80,0 + 3,2% Coefficient d’exploitation (%) 46,5 48,6 - 2,1   Les états financiers consolidés du Crédit Agricole d’Aquitaine sont établis selon les normes comptables IAS / IFRS. Ils incluent les comptes sociaux de la Caisse régionale, des 109 Caisses locales, le fonds dédié Force Aquitaine constitué en juin 2007 et la mise en équivalence de la participation détenue par la Caisse régionale dans Crédit Agricole Grands Crus. Ce périmètre correspond aux dispositions de la règlementation bancaire.   Le produit net bancaire.   Le produit net bancaire atteint 265,8 millions d’euros en augmentation de +2,8% sur un an.   Les intérêts et produits assimilés s’élèvent à 343,2 millions d’euros contre 297,7 millions d’euros au 30 juin 2007, en augmentation de +15,3%. Ils sont constitués pour l’essentiel par les intérêts sur les crédits à la clientèle, et dans une moindre mesure par les placements de trésorerie réalisés auprès de Crédit Agricole S.A.   Les intérêts et charges assimilés à 239,4 millions d’euros sont en hausse de +22,5%. Cette hausse s’explique pour partie par l’augmentation du coût des emprunts.   Les produits des commissions passent de 101,9 millions d’euros au 30 juin 2007 à 99,9 millions d’euros au 30 juin 2008 (-2,0%). Ces commissions sont en diminution sous l’effet principalement de la baisse volontariste de la tarification client intervenue au 1er septembre 2007.   Les commissions versées sont égales à 12,5 millions d’euros au 30 juin 2008 contre 10,3 millions d’euros un an plus tôt (+21,4%). Il s’agit essentiellement des charges sur les produits d’épargne et sur les moyens de paiement.   Les gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat affichent un gain de +5,8 millions d’euros, en baisse de -25,5%. Les gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ressortent à 52,7 millions d’euros au 30 juin 2008 en augmentation de +17,9%.   Les charges de fonctionnement.   L’évolution des charges générales d’exploitation traduit une nouvelle fois la volonté de la Caisse régionale de maîtriser ses charges courantes. Elles sont en baisse de -2,3 millions d’euros (-1,9%) à 116,9 millions d’euros.   Les dotations aux amortissements à 6,7 millions sont en légère hausse de +0,2 millions d’euros (+2,4%).   Le coefficient d’exploitation s’établit 46,5% en amélioration de -2,1pt.   Ainsi, le Résultat Brut d’Exploitation est en hausse de +7,1%, à 142,2 millions d’euros.   Le coût du risque.   Le coût du risque est en dotation nette de -38,0 millions d’euros.   Le résultat net.   L’impôt sur les bénéfices est en baisse de -3,6 millions d’euros (-14,4%).   Après déduction de cette charge fiscale, et de la quote-part de résultat net des entreprises mises en équivalence, le Résultat Net Part du Groupe s’élève à 82,6 millions d’euros, en augmentation de +2,6 millions d’euros (+3,2%).   Le ROE (Retour sur Fonds Propres) ressort ainsi à 7,50 %.   3. - Structure financière.   3.1 Les Fonds Propres.   Les Capitaux Propres en comptes sociaux de la Caisse régionale s’élève à 2 164 millions d’euros en augmentation de +2,1%.   Les Fonds Propres consolidés, rentrant dans le calcul du ratio de solvabilité européen, s’élèvent à 1 302 millions d’euros après déduction des parts dans des établissements de crédit ou financiers.   3.2 Les Ratios prudentiels.   Le ratio de solvabilité européen s'élève à 11,27 % au 30 juin 2008 contre 14,81% au 31 décembre 2007, après intégration des avances en compte courant et de la garantie de placement de l’augmentation de capital données, via la S.A.S. Rue La Boétie, à Crédit Agricole S.A.   La Caisse régionale n’est pas soumise au ratio d’adéquation des fonds propres (CAD) au 30 juin 2008.   Le coefficient de liquidité qui mesure le rapport entre les liquidités et les exigibilités à un mois s'élève à 138 % au 30 juin 2008, contre 256 % à fin 2007.   Par ailleurs, selon les termes du règlement n° 93-05 du Comité de la Réglementation Bancaire, les règles de division des risques sont respectées :   — Aucun crédit à un même emprunteur dépassant 25 % des fonds propres, — L'ensemble des risques encourus du fait des opérations réalisées par les clients dont la somme des concours excède 10 % des fonds propres, ne dépasse pas 8 fois le montant de ces fonds propres.   3.3 Activités des filiales et participations.   — Au 1er semestre 2008, la SAS Rue La Boétie a réalisé plusieurs tirages sur les lignes d’avance en compte courant accordées par la Caisse régionale, pour un montant global de 148 925 403,87 euros. — Dans le cadre de l’augmentation de capital de Crédit Agricole S.A. contre garantie par la SAS Rue La Boétie, la Caisse régionale a consenti une garantie de financement à cette dernière pour un montant de 259 633 050,00 euros. — Courant premier semestre 2008, la Caisse régionale a consenti à CAAAI des avances pour un montant global de 6 500 000 euros. — La Caisse régionale a consenti une avance de 300 000 € à la SCI IMMOCAM 47.   4. - Gestion des risques.   4.1 Risque Crédit.   En matière de sélection des risques, chaque marché dispose d’une politique crédit spécifique, définie par le Comité de Direction et approuvée par le Conseil d’Administration et qui inclut la gestion de limites.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique.   Les principales évolutions en 2008 en matière de politique crédit portent sur la mise en place de nouvelles délégations d’octroi de crédits au réseau de proximité, et sur une actualisation des limites de crédit.   La révision des délégations porte sur tous les marchés du réseau de proximité : Crédits aux Particuliers, Crédits aux Professionnels et Crédits à l’Agriculture et à la Viticulture. Elle a pour objectifs :   — une meilleure réactivité vis-à-vis des clients, — une responsabilisation plus importante des décideurs, — une réduction des flux de dossiers arrivant aux services instructeurs du siège permettant aux analystes experts d’être présents sur d’autres missions (formation, information, accompagnement réseau, maîtrise des risques, dossiers complexes, transmission, ...), — une amélioration de la productivité.   Les principales évolutions portent sur : — des délégations différenciées Agriculture / Viticulture, — une augmentation des délégations pour les meilleures cotations, — un assouplissement des délégations sur les clients à risques modérés, — un allègement des critères d’exclusion de la délégation.   Les limites applicables en 2008 sont détaillées par marché et sont exprimées en montant :   Pour le marché des Entreprises, il s’agit d’une limite d’encours en risques nets de la garantie FONCARIS, qui a été fixée à 65 millions d’euros par groupe de risque. En ce qui concerne les grandes Collectivités Publiques (villes de plus de 30.000 habitants), la limite en encours est de 110 millions d’euros par groupe de risque.   Concernant le marché des Crédits Syndiqués, ont été établies les limites suivantes : — un encours global inférieur ou égal à 500 millions d’euros d’autorisation, — un encours par secteur d’activité inférieur ou égal à 100 millions d’euros, — un encours par contrepartie selon cotation Crédit Agricole S.A.   Sur le marché de la Promotion Immobilière, les limites sont les suivantes : — une limite globale fixée à 10% des fonds propres de la Caisse Régionale d’Aquitaine au 31 décembre 2007 (2 068 millions d’euros), arrondi à 207 millions d’euros, — une limite opérationnelle par contrepartie fixée à 10 millions d’euros sans considération du nombre d’opérations.   Exception 1 : 25 millions d’euros d’encours pour les sociétés respectant les conditions suivantes :   Note > = C+ EBE + produits des participations >= 5 millions d’euros   Exception 2 : 50 millions d’euros d’encours pour les filiales du groupe.   En ce qui concerne le marché de l’Agriculture, les limites d’encours sont fixées à 20 millions d’euros par groupe de risque pour la Viticulture et 10 millions d’euros pour les autres filières de l’agriculture. Pour le marché des Professionnels, la limite d’encours est fixée à 10 millions d’euros par groupe de risque. Sur le marché des Particuliers, la limite d’encours est fixée à 10 millions d’euros par groupe de risque.   Principales évolutions en terme de gestion du risque.   — Organisation et dispositif de suivi.   Concernant les outils de détection du risque, les agences disposent d’un applicatif de traitement quotidien des opérations rejetables. De plus, une série d’états dédiés au traitement du risque est mis à leur disposition. La détection des clients irréguliers au 1er jour de retard prêt, DAV débiteur, ou dépassement de découvert autorisé est réalisée à partir de l’applicatif « Liste des partenaires en anomalie », qui balaie le fichier clients tous les jours (liste des clients en anomalie sur le poste de travail Agence avec classement par marché, par agence et par portefeuille et tri possible sur critères de montant et de durée de l’anomalie).   La détection du risque se fait également au niveau de l’instruction des dossiers de crédit par les services spécialisés, les mieux à même de détecter les dégradations possibles ou en cours de la situation économique ou financière des entreprises clientes et d’en préparer l’évitement. Les Services sont dotés d’outils informatiques de détection, de mesure et de traitement du risque.   Des revues de portefeuille par marché sont organisées par la Direction Contrôle Conformité tous les deux mois. L’objectif est de contrôler la pertinence du dispositif de suivi du risque crédit, de passer en revue des dossiers importants en situation de risque avéré ou des dossiers sains mal notés ou ayant fait l’objet de situations douteuses à plusieurs reprises.   Comité Risques et Provisions : Ce Comité se réunit tous les mois sous la présidence du Directeur Général Adjoint. Il est animé par le Responsable du Contrôle Permanent. Les dossiers récurrents inscrits à l’ordre du jour concernent :   — la situation mensuelle des risques de crédit, — le suivi trimestriel des limites de risques, — la mise en oeuvre de la réforme Bâle II.   Parmi les autres dossiers examinés par ce comité en 2008 figurent notamment les provisions d’actifs, les risques opérationnels, la révision des limites de la politique crédit.   — Méthodologie et Systèmes de mesure.   Les risques de crédit sont mesurés de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l’ensemble des catégories d’engagements (bilan et hors bilan), en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l’ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.   Principales évolutions en terme d’exposition.   Exposition maximale.   En milliers d'euros Sources Notes Comptes semestriels 30.06.2008 31.12.2007 Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrat en unités de compte) 5.1 42 471 29 453 Instruments dérivés de couverture Bilan actif 19 386 14 450 Actifs disponibles à la vente (hors titres à revenu variable) 5.2 60 601 43 976 Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) 5.3 14 672 13 354 Prêts et créances sur la clientèle 5.3 11 869 298 11 217 523 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance Bilan actif 561 966 546 484 Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation)   12 568 394 11 865 240 Engagements de financement donnés 6 2 751 434 2 428 733 Engagements de garantie financière donnés 6 274 938 253 463 Provisions - Engagements par signature   976 76 Exposition des engagements hors bilan (nets de dépréciation)   3 027 348 2 682 272 Total exposition nette   15 595 742 14 547 512   — Exposition par agent économique - Cf. note annexe aux comptes semestriel n°5.3.   5.3. bis : Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique.   (en milliers d'euros) 30.06.2008 Encours bruts dont Encours douteux dépréciations / encours douteux dont Encours douteux compromis dépréciations / encours douteux compromis Total Administrations centrales 904 523     112   904 523 Institutions non établissements de crédit             Etablissements de crédit 793 663         793 663 Grandes entreprises 3 828 105 61 159 51 069 56 988 56 988 3 720 048 Clientèle de détail 7 376 059 75 101 31 979 86 472 54 616 7 289 464 Total 12 902 350 136 260 83 048 143 572 111 604 12 707 698 Créances rattachées nettes           94 689 Dépréciations sur base collective           -125 122 Valeurs nettes au bilan           12 677 265   (en milliers d'euros) 31.12.2007 Encours bruts dont Encours douteux dépréciations / encours douteux dont Encours douteux compromis dépréciations / encours douteux compromis Total Administrations centrales et 933 025         933 025 Institutions non établissements de crédit             Etablissements de crédit 750 042         750 042 Grandes entreprises 3 449 991 48 232 33 555     3 416 436 Clientèle de détail 7 049 170 58 550 26 782 144 063 109 304 6 913 084 Total 12 182 228 106 782 60 337 144 063 109 304 12 012 587 Créances rattachées nettes           85 807 Dépréciations sur base collective           -118 903 Valeurs nettes au bilan           11 979 491   Principales évolutions en terme de qualité des encours.         La dégradation apparente de la répartition du portefeuille sain s’explique par la mise en oeuvre (en cours) de nouvelles grilles de notation Grande Clientèle.   Principales évolutions en terme de Coût du risque.   Le coût du risque au 30/06/2008 s’établit à 38,0 millions d’euros, contre 27,8 millions d’euros à juin 2007. Cette évolution reflète la volonté de la Caisse régionale de renforcer sa structure financière en augmentant le taux de provisionnement de ses créances douteuses et litigieuses (de 72,2% fin 2007 à 73,6% au 30/06/2008) et le provisionnement collectif sur encours sains (125,1 millions d’euros au 30/06/2008 contre 118,8 millions d’euros au 31/12/2007).   A noter que le taux des Créances Douteuses Litigieuses est resté quasiment stable sur le premier semestre : 2,57% au 30/06/2008 contre 2,51% au 31/12/2007.   Perspectives d’évolution pour le second semestre.   Une réflexion est engagée sur la révision des process crédits afin d’améliorer la productivité et réduire les délais de traitement pour les clients. En particulier un chantier lié au projet d’entreprise Destination Clients 2010, visant une optimisation des délais de traitement et une amélioration du process habitat, devrait être mis en oeuvre au 2ème semestre 2008 : mettre le client et sa satisfaction au coeur de la Caisse régionale est une orientation prioritaire du projet.   4.2 Risques de marché.   La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché). Comptablement, il est distingué le Trading book et le Banking book : la variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat consolidé IFRS. La variation de juste valeur du Banking book se traduit dans les comptes consolidés IFRS par un impact sur les fonds propres.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique.   La politique de placement des excédents de fonds propres a été révisée en début d’année 2008 et adoptée par le conseil d’administration en avril 2008. En a découlé la définition de nouvelles orientations sur les horizons de gestion (Titres de Placement « Banking book » / Titres d’Investissement) et les allocations par compartiment (optimisation du couple risque / rendement).   Principales évolutions en terme de gestion du risque.   — Organisation et dispositif de suivi.   La Caisse régionale a maintenu les grandes lignes du dispositif d’encadrement du risque de marché du « Banking book » adopté l’année précédente, à savoir :   - des seuils d’alerte par classe d’actifs en cas de baisse des valorisations ; reportings quotidiens et mensuels, - une limite globale de perte suivie quotidiennement, - un scénario catastrophe qui mesure l’impact sur le portefeuille valorisé, d’évènements exceptionnels, qui par définition n’ont qu’une très faible probabilité de survenir.   Les reportings sur les résultats du Banking Book et le suivi des limites sont effectués:   - quotidiennement et adressés à la Direction Générale, - mensuellement et présentés lors du Comité de Trésorerie, - le « middle office » informe les instances décisionnaires lors des franchissements de seuils.   — Méthodologie et système de mesure   Ce dispositif de prévention et de maîtrise du risque de marché est complété depuis février 2008 par le calcul mensuel de la VAR (Value At Risk) appliqué au «Banking Book». L’outil utilisé étant une VaR paramétrique (e-VaRisk) :   - permettant le calcul anticipé d’indicateurs de performance et de risque, - exploitant un historique sur 10 ans de la volatilité par classe d’actifs.   Les paramètres retenus : un horizon d’observation de un an ; un intervalle de confiance de 99%. Les résultats sont présentés mensuellement en Comité de Trésorerie et comparés au couple rendement / risque cible fixé pour 2008.   Principales évolutions en terme d’exposition.   Activité de marchés (Value at Risk).   Date de calcul VaR (en millions d’euros)   31/12/2007 29 494 643,24 Horizon = 1 an 30/06/2008 32 884 825,79 Seuil confiance = 99%   La VaR au 31/12/2007, calculée sur le portefeuille de Banking et de Trading Book, représentait 4,26% de la valeur de marché du portefeuille. Au 30/06/2008, la VaR représentait 4,64% de la valeur de marché du portefeuille.   Pour chacune des deux dates, en cas de réalisation de la perte potentielle représentée par la VaR sur un horizon d’un an, le portefeuille enregistrerait une performance positive.   Opérations sur instruments dérivés : « Trading Book ».   Le portefeuille de Trading est composé exclusivement de swaps (35 millions d’euros de positions au 30/06/2008) dont la gestion est encadrée par les limites suivantes :   — limites individuelles à la hausse : - une limite fixée à 3% de surperformance par rapport à la valorisation minimale observée depuis l’intégration dans le portefeuille.   — limites à la baisse : - une limite globale de perte « stop loss » : en pourcentage du PNB et proportionnelle au montant investi (base maximale : 1% du PNB pour 150 millions d’euros d’enveloppe). - limites individuelles : si combinaison des alertes « 1 et 3 » ou « 2 et 3 » telles que détaillées ci après:   1/ La contreperformance cumulée du fonds atteint -5% depuis l’introduction en portefeuille ; 2/ La contreperformance cumulée calculée par rapport à la valorisation maximale du fonds atteint -5% pendant au moins 3 mois consécutifs ; 3/ La contreperformance atteint -8% en incluant les flux payés sur la branche monétaire.   L’ensemble des lignes fait l’objet d’un reporting mensuel en Comité de Trésorerie.   Perspectives d’évolution pour le second semestre.   La Caisse Régionale d’Aquitaine n’entend pas faire évoluer les dispositions de surveillance des risques de marché détaillées précédemment.   4.3 Risques particuliers induits par la crise financière.   La Caisse régionale détient dans son portefeuille de titres d’investissements deux EMTN ayant chacun pour sous jacent un CDO (Collateralized Debt Obligation), pour un montant placé total de 15 000 000 euros.   Par ailleurs, le Crédit Agricole d’Aquitaine, au travers du fonds dédié « Force Aquitaine », détient depuis juin 2007, 3 000 000 euros d’une tranche AAA d’un CFXO (Collateralized Foreign eXchange Obligation). Cette opération est attachée au portefeuille de placement de la Caisse régionale.   Enfin, la Caisse régionale détient une ligne obligataire émise par FSA et notée lors de la souscription AAA (Standard and Poor’s), pour un montant placé de 1 600 000 euros.   Il est à préciser que les lignes de CDO et de CFXO ne comportent aucune exposition aux « subprime » ni aux « midprime ». Depuis leur détention en portefeuille :   - aucune de ces lignes de titrisation n’a enregistré le moindre défaut de paiement, - le  « point d’attachement réel », seuil à partir duquel le capital investi est entamé, des 2 CDO s’est affiché au dessus du minimum exigé par les  agences de notations permettant de maintenir la notation des tranches souscrites.    4.4 Gestion de bilan.   4.4.1 Risque de taux d’intérêt global.   Le risque de taux d’intérêt global (RTIG) est un risque de perte potentielle liée à une inadéquation entre les emplois et les ressources en termes de durée et de taux. La Caisse régionale est soumise au risque de taux d’intérêt global sur l’ensemble de son bilan et hors bilan. Le risque de taux sur l’année (N+1) est mesuré au travers de la sensibilité du PNB à une variation uniforme des taux de marché de 1%. Sa mesure vise à permettre d’adapter la politique de couverture dans le but de réduire la sensibilité du PNB à la variation des taux d’intérêt.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique.   Le dispositif de mesure et de limite du risque global de taux d’intérêt, modifié en 2007, a été prorogé pour 2008.   Par ailleurs, l’option de la Caisse régionale d’entrer, à compter du 1er janvier 2005, dans le système des Avances Miroirs Structurées (AMS), proposé par Crédit Agricole S.A., et sa montée en charge progressive continue de modifier de façon importante le risque de taux de la Caisse régionale et par la même sa politique de couverture.   Principales évolutions en terme de gestion du risque.   — Organisation et de dispositif de suivi. Un Comité Actif-Passif se réunit trimestriellement pour apprécier l’évolution du bilan risqué de la Caisse régionale et définir les orientations stratégiques soumises au Conseil d’Administration au minimum une fois par an.   La Direction Financière présente le reporting trimestriel et le suivi des limites au Comité Actif-Passif en présence de la Direction Générale.   Les décisions de couverture décidées par le Comité Actif-Passif sont mises en oeuvre par le Service Trésorerie et contrôlées par le Gestionnaire Actif-Passif.   — Méthodologie et systèmes de mesure.   La méthode de calcul du risque global de taux d’intérêt de la Caisse Régionale d’Aquitaine est celle des Gaps statiques, soit à partir de l’écoulement des encours de bilan en stock sans activité nouvelle, dans la perspective d’une cessation à terme des activités. La mesure de l’exposition au risque de taux est établie trimestriellement à partir de l’applicatif Cristaux 1. Les gaps taux fixe et gap inflation sont mesurés de 1 an à 15 ans, par pas de 1 an.   Les limites sont basées sur la sensibilité, c'est-à-dire l’impact d'une variation des taux de 100bp sur le PNB (en %) :   - Limite de 1 an à 3 ans : sensibilité maximale de 1% du PNB Total, - Au-delà de 3 ans : sensibilité maximale de 2% du PNB Total.   Le dispositif de limites a été proposé en Comité Actif-Passif en mars 2008 et présenté au Conseil d’Administration en avril 2008.   Le stress scénario est calculé et présenté une fois par an au Conseil d’Administration. Le dernier stress scénario retenu est le suivant : inversion de la courbe des taux par une remontée des taux courts de 50 pb et une baisse des taux longs de 25 bp.   Principales évolutions en terme d’exposition.   Après analyse du risque de taux au 31/03/2008, la Caisse Régionale d’Aquitaine est exposée à la hausse des taux sur 3 ans puis à la baisse des taux au-delà. Par ailleurs, la Caisse régionale respecte les limites de sensibilité jusqu’à 8 ans.   Perspectives d’évolution pour le second semestre.   L’aboutissement du chantier de changement de l’outil de gestion au profit de CRISTAUX 2 devrait intervenir en fin d’année 2008. Le chantier de fiabilisation se poursuivra jusqu’à cette date. En outre, les méthodes d’écoulement actuellement en vigueur sur les compartiments Fonds Propres des Entités du Groupe Crédit Agricole sont appelées à être revues avec la mise en place de ce nouvel outil.   4.4.2 Risque de change.   Pas d’impact notable pour la Caisse Régionale d’Aquitaine.   4.4.3 Risque de liquidité et de financement.   Le risque de liquidité mesure la capacité à faire face, pendant un certain délai, à une brusque interruption de tout ou partie des ressources. Le risque de liquidité provient du décalage ponctuel et dans le temps entre les emplois et les ressources de bilan de la Caisse régionale.   La réglementation relative à la gestion du risque de liquidité vise l'ensemble des établissements de crédit. Au sein du Groupe Crédit Agricole, elle s'applique donc individuellement à chaque caisse régionale. En outre, au terme de la loi bancaire, Crédit Agricole S.A. assure la liquidité (et la solvabilité) de l’ensemble des entités du Groupe.   Principales évolutions en terme d’objectifs et de politique.   La Caisse régionale a mis en place un dispositif de suivi et de gestion de son risque de liquidité dans le cadre de sa politique de gestion globale de bilan. Il repose sur le suivi des ratios et indicateurs suivant :   - le coefficient de liquidité, - le coefficient de transformation, - les GAPs prévisionnels de liquidité.   Principales évolutions en terme de gestion du risque.   — Organisation et de dispositif de suivi.   L’accroissement important des encours de crédits sur ces dernières années a amené la Caisse régionale à porter une attention toute particulière à ses besoins de liquidité. A ce titre, le Comité Actif-Passif intègre une approche spécifique du risque de liquidité. Le suivi et la gestion du risque de liquidité est confiée à la Direction Financière, au sein de l’activité de gestion globale de bilan. Le Comité de Gestion Actif-Passif, présidé par le Directeur Général, fixe les limites et décide, sur proposition de la Direction Financière, des programmes à engager pour gérer et couvrir les risques. Après décision, ces opérations sont mises en oeuvre par le service Trésorerie, contrôlées par le gestionnaire Actif-Passif et suivies par le Comité de Gestion Actif-Passif.   — Méthodologie et systèmes de mesure.   Le Coefficient de Liquidité, mesure réglementaire de la liquidité à un mois, et les ratios d’observation (ratios projetés) sont calculés trimestriellement, selon la procédure définie dans le corpus de Crédit Agricole SA, au moyen de l’outil BAFICAM. La norme réglementaire est fixée à 100 % minimum, Crédit Agricole S.A. recommande aux Caisses Régionales le respect d’un seuil de 120 %.   Ce ratio est projeté sur : - le bimestre suivant le mois à venir, - le trimestre suivant ledit bimestre, - le semestre suivant ledit trimestre. Il n'est pas fixé de normes à atteindre pour ces 3 ratios.   Le Coefficient de transformation du bilan, mesure le rapport entre les emplois et les ressources pondérés par leur durée : l'adéquation des postes d'actif et de passif en fonction de leur amortissement dans le temps.   Le Gap de liquidité est calculé chaque trimestre par Crédit Agricole SA. Il permet : - d’analyser les excédents et déficits de liquidité par maturité en modélisant l’écoulement des ressources et les emplois du bilan, - de suivre les limites fixées pour l’ensemble des caisses régionales. En outre, le service trésorerie réalise un suivi mensuel, et prévisionnel sur l’exercice, du gap de liquidités et propose au Comité Actif-Passif une politique de couverture de ces GAPs.   La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale repose sur l’optimisation des conditions de refinancement des activités (en montants et durées): - auprès de la clientèle, - auprès de Crédit Agricole S.A. : avances miroirs (issues d’une partie de la collecte clientèle (Livrets, Epargne-Logement), avances globales (50% des prêts à moyen et long termes), compte courant de Trésorerie ou emprunts en blancs (de 1 semaine à 10 ans) - sur les marchés financiers : émission de Titres de Créances Négociables (CDN, BMTN).   Principales évolutions en terme d’exposition.   Nature de l'indicateur Seuil réglementaire Recommandation CA s.a. Cible interne CR Mesure 12/07 03/08 06/08 Coefficient de liquidité 100% 120% >100% 256% 148% 138%   Perspectives d’évolution pour le second semestre.   La crise de liquidité déclenchée en août 2007 sur les marchés financiers se poursuit. Elle se traduit par un tarissement et un renchérissement sans précédent du prix de la liquidité (coûts prohibitifs de refinancement et diminution des intervenants sur le marché interbancaire). Pour faire face à cette crise de liquidité, plusieurs dispositifs ont été mis en oeuvre afin d’optimiser le coût de la liquidité dans le strict respect des limites fixées. La Caisse régionale sera amenée à adopter au cours du second semestre 2008 de nouvelles versions de ces dispositifs de surveillance des besoins de liquidité, actuellement en test au sein du groupe.   4.4.4 Politique de couverture.   Principales évolutions en terme de politique et d’objectifs de couverture des risques financiers de bilan.   La politique globale de couverture des risques de liquidité et de taux a été actualisée et déclinée lors du Comité Actif-Passif en mars 2008 et validée en Conseil d’Administration en avril 2008. Le programme de couverture du 1er semestre 2008 porte sur des émissions de titres de créances négociables (TCN) sur le marché, des remboursements de placements en blanc et de swaps (hors-bilan), ainsi que le recours maximum aux mécanismes de refinancement des crédits - spécifique au Groupe Crédit Agricole.   Perspectives d'évolution pour le second semestre.   La politique globale de couverture des gaps de liquidité et de taux sera actualisée au cours du 2ème semestre afin d’intégrer : — Les évolutions prochaines du dispositif de gestion de la liquidité du Groupe Crédit Agricole, — L’évolution des marchés financiers et de la structure du bilan de la Caisse régionale.   4.5 Risques Opérationnels.   Les risques opérationnels sont des risques de pertes résultant de carences ou de défauts attribuables à des procédures internes, des personnels, des systèmes ou résultant d’événements extérieurs. Cette définition englobe les 7 catégories de risques Bâle II : fraude interne, fraude externe, pratiques en matière d’emploi et de sécurité sur le lieu de travail, relations clientèle, produits et pratiques commerciales, dommages aux actifs corporels, dysfonctionnements de l’activité et des systèmes et traitement des opérations et gestion des processus.   Principales évolutions en terme de dispositif de gestion des risques opérationnels.   La réalisation en 2008, de la cartographie 2007 des risques opérationnels a permis d’inclure l’analyse de 6 processus supplémentaires par rapport à la cartographie 2006. En suivant, des plans d’actions sur des risques définis comme majeurs dans leur activité par les chefs de service et responsables d’unités, ont été créés ou modifiés. Un suivi semestriel de l’ensemble de ces plans d’actions a été mis en place.   Les stress scenarii (risques potentiels d’une gravité extrême) ont été évalués. Sur les 22 analysés, 10 ont été finalement retenus.   Des opérations régulières de fiabilisation des données de collecte permettant de vérifier et de faire évoluer régulièrement la qualité des informations recueillies ont été réalisées en janvier et en juin 2008.   Un élargissement et une pérennisation des reportings et statistiques (Comité de Contrôle interne, Conseil d’Administration, Comité Risques et Provisions) ont été mis en place.   Par ailleurs, les stress scenarii ainsi que les données internes résultant de la collecte des incidents ont donné lieu au cours du 1er trimestre 2008, sur la base des données 2007, au premier calcul de l’exigence en fonds propres définie comme nécessaire pour couvrir les risques opérationnels de l’entité. Le choix par le Groupe Crédit Agricole d’une méthode de calcul dite « avancée » a ainsi permis à la Caisse d’Aquitaine, de diminuer le niveau de fonds propres requis.   Principales évolutions en terme de gestion du risque.   — Organisation et dispositif de surveillance.   Une formation des Chefs de Service et Responsables d’Unité a été organisée en mai afin de rappeler le dispositif de gestion des risques opérationnels (procédures, modalités pratiques de traitement).   — Méthodologie.   La gestion des risques frontières crédit (sur la partie Dépôt à Vue Débiteurs) a fait l’objet d’une harmonisation avec les pratiques des autres caisses régionales.   5. - Dispositif de contrôle interne.   Le contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l’ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité, la sécurité et l’efficacité des opérations. Trois responsables distincts, Contrôle Permanent, Contrôle de la Conformité et Contrôle Périodique (Audit-Inspection), veillent à la cohérence et à l’efficacité de ce dispositif. Le Responsable du Contrôle Périodique et le Responsable du Contrôle Permanent (RCPR) sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d’Administration. Au premier semestre, les trois responsables de contrôles se sont réunis 3 fois dans le cadre du Comité de Contrôle Interne présidé par le Directeur Général, comité dont la mission est d’orienter, coordonner et valider leurs activités respectives de contrôle.   Le Contrôle Permanent.   — Animation du dispositif de contrôle Siège et Agences.   Les contrôles permanents opérationnels sont réalisés sur la base des manuels de procédures décrivant les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents. Le dispositif de contrôle permanent est basé sur la responsabilisation des intervenants et se décompose en plusieurs niveaux, les contrôles étant mis en oeuvre de manière complémentaire et non cumulative.   Contrôle Siège : Dans le cadre du projet d’entreprise Destination Clients 2010, le plan de contrôles Siège avait fait l’objet d’une révision globale fin 2007. Le 1er semestre a été marqué par un renforcement de la réalisation des contrôles et afin de poursuivre l’optimisation engagée, 30% des matrices de contrôle ont fait l’objet d’une révision détaillée. Les contrôles ont été redéfinis et recentrés sur les risques significatifs, sous la responsabilité des Chefs de Services. Simultanément, un chantier Groupe est en cours avec l’objectif de donner une assurance raisonnable que les risques sont identifiés, mesurés et maîtrisés. Les 1ères remontées trimestrielles des indicateurs de contrôles 2ème degré – 2ème niveau, ont été effectuées à Crédit Agricole S.A. dans les délais. Enfin, dans le cadre de l’externalisation de certaines prestations essentielles, les contrôles adéquats ont été mis en place dans les services gestionnaires.   Contrôle Agences : Le Guide de Contrôle Permanent (38 contrôles dont 5 spécifiques aux Directeurs d’Agences Principales) a été lui aussi optimisé au 1er janvier, afin d’améliorer l’efficacité du contrôle permanent. En complément du Guide, des indicateurs automatiques de contrôles ont été recentrés et le principe d’espacement des contrôles en fonction du classement des agences a été mis en place à nouveau. Le groupe de travail Siège / Agences s’est réuni au 2ème trimestre afin de suivre les demandes d’évolution de processus formulées fin 2007. Le Groupe de travail a validé la mise à jour et l’optimisation de 3 contrôles, prenant effet au 1er juillet.   — Plans de Continuité d’Activités et Pilotage de la Sécurité des Systèmes d’Information.   Plans de Continuité d’Activités (PCA) : 61 PCA communautaires et 60 PCA internes forment la bibliothèque globale des PCA mis en oeuvre par la Caisse régionale. Le PRU (Plan de Repli Utilisateur) est en cours d’élaboration avec pour objectif d’être terminé fin 2008. Le but de ce dispositif consiste au maintien des activités essentielles en cas de sinistre majeur sur l’un des 3 sites « Siège » de la Caisse régionale. D’autres projets communautaires sont également en cours d’étude dans le cadre du PSI (Plan de Secours Informatique) dont le but est de s’intégrer aux actions à mener dans le cadre du PRU en cas d’inaccessibilité du Système d’Information Atlantica.   Sécurité des Systèmes d’Information : Chargé au niveau local, de superviser et de piloter la sécurité informatique de la Caisse régionale, le Responsable de la Sécurité du Système d’Information (RSSI) conduit à titre préventif des actions de sensibilisation et de formation du personnel. Par ailleurs, son action a porté sur la réalisation de contrôles relatifs à l’accès aux données sensibles du Système d’information, aux répertoires bureautiques, ou encore au degré de couverture de l’antivirus communautaire. Enfin, dans le cadre de l’application de mesures communautaires au plan de la Caisse régionale, il a piloté la mise en place de règles de sécurité relatives au Système d’Information (déploiement de la charte d’utilisation des outils technologiques de l’entreprise).   — Contrôle Comptable et Financier.   Contrôle Comptable : Afin de s’assurer de la qualité de l’information comptable et financière, et du respect des procédures, des contrôles sur pièces et sur place se sont poursuivis. - Les contrôles sur pièces (trimestriels) permettent de mesurer l’activité comptable. Au 30 juin 2008, plus de 95% des comptes comptables étaient justifiés. - Les contrôles sur place (mensuels) permettent d’approfondir cette première analyse, en vérifiant la qualité de la justification, le respect des procédures, et l’archivage des documents. Au 1er semestre, 11 services et 53 agences ont fait l’objet de contrôles approfondis dont les résultats sont en amélioration par rapport à l’année 2007.   Contrôle Financier : Le contrôle permanent des risques financiers englobe le risque de taux d’intérêt global, le risque de liquidité, le risque de marché et le risque de contrepartie sur titres et dérivés. Au 1er semestre, le contrôleur financier a exercé les contrôles définis (plan de 35 contrôles de périodicité différentes et répartis sur l’année) et a contribué à l’élaboration des dispositifs de limites. Les contrôles exercés sur le premier semestre 2008 n’ont pas fait ressortir d’anomalies significatives.   — Contrôle Crédit.   Visant une juste appréciation du classement comptable des créances (saines, sensibles, douteuses), du provisionnement, et de la mise en oeuvre du dispositif Bâle II (concepts et usages), les principaux risques ont fait l’objet d’une surveillance. Au cours du premier semestre, des Revues de Portefeuille se sont tenues mensuellement ou bimestriellement avec les différents marchés, permettant le suivi de dossiers en risques avérés (CDL, sensibles, récidivistes défaut), ou sains mais dont la notation Bâle II s’est dégradée. Le Tableau de Bord des Risques Crédit, fondé sur les outils Bâle II, a connu une nouvelle évolution début 2008 en faisant apparaître des indicateurs plus pertinents. Concernant le dispositif Bâle II Crédit, en complément de la certification au 31/12/2007, les travaux de mise en conformité du dispositif Bâle II pour la Banque de Détail se poursuivent en 2008. C’est pour la Grande Clientèle, en vue d’une certification en 2008, que les actions sont les plus importantes : amélioration de l’unicité de notation des contreparties au sein du Groupe Crédit Agricole, re-notation à la suite de la révision des grilles de notation (notamment pour les collectivités publiques)… Simultanément le contrôle permanent du dispositif poursuit son renforcement notamment sur la validité des modèles de notation (back-testing).   Le Contrôle de la Conformité.   La fonction conformité est dédiée à la prévention et au contrôle des risques de non-conformité des opérations aux lois, règlements et normes applicables aux activités bancaires et financières, à la prévention du blanchiment des capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme, et intègre la gestion des Risques Opérationnels.   — Conformité / Déontologie.   Le premier semestre a été marqué par la mise en place de deux dispositifs importants, visant à renforcer notamment la conformité de la Caisse régionale :   - Mise en place d’un nouvel outil de vente de l’épargne sur le poste de travail NOVAE permettant de renforcer la connaissance client et d’intégrer les aspects réglementaires liés à la MIF (connaissance/expérience des clients, bilan conseil) tout en facilitant la vente et notamment la multi-vente, - Lancement de la mise à jour des dossiers clients, avec la collecte des justificatifs d’identité et de domicile (pour numérisation ultérieure).   Le service Conformité a aussi collaboré activement avec la Direction Commerciale pour optimiser et garantir des processus de ventes adéquats et conformes. Les axes d’amélioration identifiés ont fait l’objet de mesures correctrices.   Enfin, après la validation fin 2007 de la politique de contrôle des prestataires externes, le premier semestre correspond à la première période de passage en phase de production du suivi des prestations essentielles externalisées, tant du coté de la validation par le Service Conformité (réalisée en Comité Organisation et Performance), que de la validation des contrats par le Service Juridique.   — Sécurité Financière.   La Caisse régionale a poursuivi ses contrôles en matière de détection d’opérations douteuses. Le renforcement de son dispositif s’est traduit, en cohérence avec les préconisations du Groupe Crédit Agricole par la mise en production du logiciel national de lutte contre le blanchiment NORKOM en complément des outils déjà utilisés.   La formation du personnel s’inscrit dans la continuité avec 79 nouveaux collaborateurs formés. Des interventions ont été faites à l’occasion de la formation des pépinières professionnelles. Il est prévu de finaliser la formation du personnel du siège lors du second semestre.   Le Contrôle Périodique.   Le service Audit est indépendant des unités opérationnelles. Les missions sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel d’audit validé par la Direction Générale. Les missions visent à s’assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l’exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.   — Contrôle Siège.   Au cours du 1er semestre, 6 missions d’audit ont été conduites : - L’achèvement des missions sur la « sécurité des biens et des personnes » et les « prêts in fine garantis par titres », - La sécurité financière et la lutte anti-blanchiment, - La banque en ligne, - La communication interne, - Un audit externe de « test d’intrusion informatique ». Aucune activité auditée n’a fait l’objet d’un constat dégradé méritant une alerte particulière.   — Contrôles Agences.   Selon le plan de contrôle des agences, le service Audit a réalisé 4 missions de groupes d’agences au 1er semestre, ce qui correspond à 17 points de ventes. Ces missions de groupe ont été cotées « convenable » (les imperfections ne remettent pas en cause le fonctionnement global), avec néanmoins des disparités dans les résultats.   6. - Tendances récentes et perspectives.   Forte d’un coefficient d’exploitation et de ratios prudentiels parmi les plus solides de la profession, la Caisse régionale poursuit la mise en oeuvre de son projet « DESTINATION CLIENTS 2010 » qui vise à améliorer la satisfaction de sa clientèle et accroître sa pénétration des marchés.   Le pôle banque d’affaires créé fin 2007 génère ses premières contributions en matière de transmission, de LBO et de capital développement.   En ce qui concerne l’immobilier, malgré le ralentissement du marché, la Caisse régionale réaffirme sa volonté d’investir durablement cette filière : ainsi, d’ici fin 2008, le réseau Square Habitat comptera 42 agences sur les 3 départements que couvre la Caisse régionale.   Confiante dans son modèle de banque de détail qui allie proximité, réactivité et solidité, le Crédit Agricole d’Aquitaine enregistre, grâce à l’implication de ses salariés et administrateurs, des résultats commerciaux et financiers en ligne avec ses ambitions.   Comptes Consolidés.   Présentation juridique de l’entité.   La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit.   Elle est immatriculée au RCS de Bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social est situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est cotée à l’Euronext Paris.   Sont rattachées à la Caisse Régionale d'Aquitaine, 109 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. De par la loi bancaire, la Caisse Régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit, de code APE 6419Z, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. La Caisse Régionale d'Aquitaine fait partie avec 38 autres caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole. Pour sa part, Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital de la Caisse Régionale d'Aquitaine suite à une souscription de Certificats Coopératifs d'Associés.   Compte de résultat.   (en milliers d'euros) Notes 30.06.2008 31.12.2007 30.06.2007 Intérêts et produits assimilés 3.1 343 232 618 069 297 687 Intérêts et charges assimilées 3.1 -239 365 -429 990 -195 462 Commissions (produits) 3.2 99 860 197 513 101 926 Commissions (charges) 3.2 -12 524 -21 461 -10 318 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 3.3 5 845 1 440 7 847 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 3.4 52 710 57 655 44 710 Produits des autres activités 3.5 16 976 37 242 15 133 Charges des autres activités 3.5 -909 -3 531 -2 936 Produit net bancaire   265 825 456 937 258 587 Charges générales d'exploitation 3.6 -116 900 -239 398 -119 210 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles 3.7 -6 698 -13 502 -6 539 Résultat brut d’exploitation   142 227 204 037 132 838 Coût du risque 3.8 -37 994 -64 517 -27 780 Résultat d'exploitation   104 233 139 520 105 058 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence   -91 261 273 Gains ou pertes nets sur autres actifs 3.9 0 -154 -147 Variations de valeur des écarts d'acquisition         Résultat avant impôt   104 142 139 627 105 184 Impôts sur les bénéfices 3.10 -21 558 -36 283 -25 171 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession         Résultat net   82 584 103 344 80 013 Intérêts minoritaires         Résultat net – Part du groupe   82 584 103 344 80 013   Bilan actif.   (en milliers d'euros) Notes 30/06/2008 31/12/2007 Caisse, banques centrales   62 622 66 072 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1 42 471 29 453 Instruments dérivés de couverture   19 386 14 450 Actifs financiers disponibles à la vente 5.2 1 311 853 1 627 999 Prêts et créances sur les établissements de crédit 5.3 807 967 761 968 Prêts et créances sur la clientèle 5.3 11 869 298 11 217 523 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   -16 341 -11 799 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   561 966 546 484 Actifs d'impôts courants   8 946 34 143 Actifs d'impôts différés   55 729 48 590 Comptes de régularisation et actifs divers   283 604 305 377 Actifs non courants destinés à être cédés       Participations dans les entreprises mises en équivalence   12 185 12 277 Immeubles de placement 5.7 4 597 3 619 Immobilisations corporelles 5.8 105 582 107 282 Immobilisations incorporelles 5.8 46 52 Ecarts d'acquisition       Total de l'actif   15 129 911 14 763 490   Bilan passif.   (en milliers d'euros) Notes 30/06/2008 31/12/2007 Banques centrales       Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1 23 791 24 712 Instruments dérivés de couverture   292 2 Dettes envers les établissements de crédit 5.5 8 500 119 7 510 630 Dettes envers la clientèle 5.5 3 132 713 3 007 010 Dettes représentées par un titre 5.6 898 283 1 297 397 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   128 2 357 Passifs d'impôts courants       Passifs d'impôts différés       Comptes de régularisation et passifs divers   182 695 243 177 Dettes liées aux actifs non courants destines à être cédés       Provisions techniques des contrats d'assurance       Provisions 5.10 40 209 40 699 Dettes subordonnées 5.6 6 121 6 170 Capitaux propres       Capitaux propres part du groupe   2 345 550 2 631 326 Capital et réserves liées   1 247 466 1 248 959 Réserves consolidées   953 415 878 742 Gains ou pertes latents ou différés   62 085 400 281 Résultat de l'exercice   82 584 103 344 Intérêts minoritaires   10 10 Total du passif   15 129 911 14 763 490   Tableau de variation des capitaux propres.   (en milliers d'Euros)  Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Primes et Réserves consolidées (1) Elimination des titres auto-detenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2007 117 540 1 131 838 0 879 121   695 081   23 626 2 847 206   2 847 206 Augmentation de capital -339     0         -339   -339 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Distributions versées en 2007       0       -23 626 -23 626   -23 626 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de juste valeur       0   -59 027     -59 027   -59 027 Transfert en compte de résultat       0         0   0 Résultat au 30/06/2007       0       80 013 80 013   80 013 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       15         15   15 Capitaux propres au 30 juin 2007 117 201 1 131 838 0 879 136 0 636 054 0 80 013 2 844 242 0 2 844 242 Augmentation de capital -525     0         -525   -525 Variation des titres auto détenus -655     0         -655   -655 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de juste valeur       0   -226 196     -226 196   -226 196 Transfert en compte de résultat       0   -9 897     -9 897   -9 897 Résultat au 31/12/2007       0       23 331 23 331   23 331 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       -299   299     0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations   1 100   -95   21     1 026   1 026 Capitaux propres au 31 décembre 2007 116 021 1 132 938 0 878 742 0 400 281 0 103 344 2 631 326 0 2 631 326 Augmentation de capital -704     0         -704   -704 Variation des titres auto détenus -789     0         -789   -789 Distributions versées en 2008       -28 671         -28 671   -28 671 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   -338 196     -338 196   -338 196 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Affectation du résultat 2007       103 344       -103 344 0   0 Résultat au 30/06/2008       0       82 584 82 584   82 584 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l'écart de conversion       0         0   0 Autres variations       0         0   0 Capitaux propres au 30 juin 2008 114 528 1 132 938 0 953 415 0 62 085 0 82 584 2 345 550 0 2 345 550 (1) : Réserves consolidées avant élimination des titres d'auto-contrôle   Tableau des flux de trésorerie.   (en milliers d'euros) 1er semestre 2008 1er semestre 2007 2007 Résultat avant impôts 104 142 105 184 139 627 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles 6 826 6 656 13 733 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations       Dotations nettes aux dépréciations 37 728 16 611 61 117 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence 91 -273 -261 Perte nette/gain net des activités d'investissement   141 208 (Produits)/charges des activités de financement 156 156 315 Autres mouvements -11 453 1 823 8 958 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 33 348 25 114 84 070 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 354 075 354 809 855 424 Flux liés aux opérations avec la clientèle -562 755 -522 446 -925 866 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -412 719 -383 098 -835 648 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -34 129 -5 760 71 230 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus jusqu'à échéance -15 657 -64 640 -89 769 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement -1 036 -962 1 638 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers -37 810 173 048 192 840 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence       Impôts versés 8 409 -36 682 -74 938 Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -701 622 -485 731 -805 089 Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité Opérationnelle (A) -564 132 -355 433 -581 392 Flux liés aux participations (1) -170 -86 682 -92 763 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -5 062 -9 725 -17 078 Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'Investissement (B) -5 232 -96 407 -109 841 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) -29 364 6 087 55 549 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) -206 -207 -316 Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de Financement (C) -29 570 5 880 55 233 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)       Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) -598 934 -445 960 -636 000 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture -131 753 508 144 508 144 Caisse, banques centrales (actif & passif) 65 866 178 285 178 285 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit * -197 619 329 859 329 859 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture -730 687 62 184 -131 753 Caisse, banques centrales (actif & passif) 62 410 165 731 65 866 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit * -793 097 -103 547 -197 619 Variation de la trésorerie nette -598 934 -445 960 -639 897 * composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 5.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 5.5   (1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2008, l’impact net des acquisitions sur la trésorerie de la Caisse Régionale d’Aquitaine s’élève à -170 K€, portant sur la cession des titres CA-Titres. (2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse Régionale d’Aquitaine à ses actionnaires, à hauteur de 26 392 K€ pour le premier semestre 2008. (3) au cours du premier semestre 2008, la Caisse Régionale d’Aquitaine n’a procédé à aucune émission de dettes subordonnées.   Notes annexes aux Comptes consolidés intermédiaires au 30 juin 2008.   1. - Principes et Méthodes applicables dans le groupe.   Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse Régionale d’Aquitaine ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 30 juin 2008.   Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers de la Caisse Régionale d’Aquitaine au 31 décembre 2007, et complétées par les dispositions de la norme IAS 34 relative à l’information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de cette information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d’évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire.   Aucune norme ou interprétation n’est d’application obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2008.   Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l’application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :   - la norme IFRS 8 issue du règlement du 21 novembre 2007 (CE n° 1358/2007), relative aux secteurs opérationnels et remplaçant la norme IAS 14 relative à l’information sectorielle. Cette norme sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2009.   - l’interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007), relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2009.   Le Groupe n’attend pas d’effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.   Le référentiel IFRS adopté par l’Union Européenne et appliqué par le Groupe Crédit Agricole est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l’adresse suivante : http://ec.europa.
    Bulletin BALO n°120 du 03/10/2008, affaire n°12978
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2008
    Numéro d’affaire : 10665
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0810665 28 juillet 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital variable au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation au 30 juin 2008 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     62 621 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 407 Opérations internes au Crédit agricole     798 832 Créances sur la clientèle     11 824 260 Obligations et autres titres à revenu fixe     644 594 Actions et autres titres à revenu variable     598 319 Participations et autres titres détenus à long terme     737 180 Parts dans les entreprises liées     20 738 Immobilisations corporelles et incorporelles     113 579 Autres actifs     73 701 Comptes de régularisation     255 752     Total de l’actif     15 142 983   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     35 011 Opérations internes au Crédit agricole     8 492 953 Comptes créditeurs de la clientèle     3 133 390 Dettes représentées par un titre     918 282 Autres passifs     43 327 Comptes de régularisation     239 747 Provisions pour risques et charges     169 763 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 784 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 090 726   Capital souscrit     150 905   Primes d’émission     1 130 605   Réserves     797 771   Provisions réglementées et subventions d’investissement     11 359   Report à nouveau     86     Total du passif     15 142 983   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     3 028 320   Engagements de financement     2 751 435   Engagements de garantie     274 938   Engagements sur titres     1 947 Engagements reçus :     2 370 048   Engagements de financement     31 710   Engagements de garantie     2 284 391   Engagements sur titres     53 947     0810665
    Bulletin BALO n°91 du 28/07/2008, affaire n°10665
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2008
    Numéro d’affaire : 04425
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0804425 25 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°50 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital variable au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation au 31 mars 2008 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     72 885 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 672 Opérations internes au Crédit agricole     766 396 Créances sur la clientèle     11 511 595 Obligations et autres titres à revenu fixe     630 626 Actions et autres titres à revenu variable     798 781 Participations et autres titres détenus à long terme     734 842 Parts dans les entreprises liées     20 438 Immobilisations corporelles et incorporelles     114 689 Autres actifs     86 980 Comptes de régularisation     219 894   Total de l’actif     14 970 798   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     25 055 Opérations internes au Crédit agricole     8 332 281 Comptes créditeurs de la clientèle     2 999 270 Dettes représentées par un titre     1 080 944 Autres passifs     72 362 Comptes de régularisation     186 685 Provisions pour risques et charges     164 289 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 912 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 090 000   Capital souscrit     150 905   Primes d’émission     1 130 605   Réserves     797 771   Provisions réglementées et subventions d’investissement     10 719   Report à nouveau     0     Total du passif     14 970 798   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 602 939   Engagements de financement     2 338 246   Engagements de garantie     262 644   Engagements sur titres     2 049 Engagements reçus :     2 269 603   Engagements de financement     61 455   Engagements de garantie     2 154 099   Engagements sur titres     54 049   0804425
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2008, affaire n°04425
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/04/2008
    Numéro d’affaire : 04282
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0804282 23 avril 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°49 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________      CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Documents Comptables Annuels Certifiés.     Les comptes sociaux annuels arrêtés au 31 décembre 2007 ont été publiés dans le BALO n° 30 du 10 mars 2008.   Ces comptes ainsi que l’affectation du résultat ont été approuvés sans modification par l'assemblée générale ordinaire du 26 mars 2008.     A. – Assemblée générale ordinaire du 26 mars 2008.     Les projets de résolutions ont été publiés dans le BALO n° 28 du 05 mars 2008.   Les résolutions 1, 2, 3, 4, 5, 6, 8 et 9 ont été adoptées, sans modification, à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés, par l’assemblée générale ordinaire du 26 mars 2008. La 7ème résolution « renouvellement du mandat des administrateurs » a été adoptée, sans modification, à la majorité des voix présentes ou représentées par l’assemblée générale ordinaire du 26 mars 2008.     1. - Le rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.     En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2007, sur : - le contrôle des comptes annuels de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel d’Aquitaine, tels qu'ils sont joints au présent rapport, - la justification de nos appréciations, - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l'annexe qui expose le changement de méthode résultant de l’application de l’avis CNC n° 2007-B du Comité d’urgence relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété.   II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   — Changement de méthode comptable. Ainsi qu'il est mentionné dans la note 2 de l'annexe, un changement de méthode comptable est intervenu au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2007. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre caisse régionale, nous nous sommes assurés du bien-fondé du changement de méthode comptable mentionné ci-dessus et de sa présentation.   — Estimations comptables. - Comme indiqué dans les notes 2 et 2.1 de l’annexe, la caisse régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la direction relatif aux risques de crédits, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives. - Comme indiqué dans les notes 2 et 14 de l’annexe, la caisse régionale procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de participation et les risques opérationnels. Nous avons revu les hypothèses retenues, la cohérence des méthodes et les évaluations qui justifient les estimations comptables retenues.   Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Mérignac et Bordeaux, le 28 février 2008.  Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL ERNST & YOUNG Frederic Quennepoix Frank Astoux Michel Bouilly ;       2. - Le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés.     En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés. En application de l’article L. 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements qui ont fait l’objet de l’autorisation préalable de votre conseil d’administration. Il ne nous appartient pas de rechercher l’existence éventuelle d’autres conventions et engagements mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de ceux dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du Code de commerce, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation. Nous avons effectué nos travaux selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.   1. Avec la S.E.M. Route des Lasers. Personne concernée. M. Jean-Pierre Pargade, président de votre caisse régionale, en sa qualité d’administrateur de la S.E.M. Route des Lasers.   Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 31 mars 2006, votre caisse régionale a consenti une avance en compte courant pour une durée de soixante mois à hauteur de 150 000 € rémunérée au taux légal. L’avance a été versée le 21 mai 2007.   2. Avec la S.C.I. Bersol. Personne concernée. M. Guy Château, directeur général de votre caisse régionale, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, gérant de la S.C.I. Bersol.   Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 26 octobre 2006, votre caisse régionale consent une nouvelle avance en compte courant à la S.C.I. Bersol depuis le 18 novembre 2007, pour deux années, à hauteur de 2 200 000 € en remplacement de l’avance échue de 3 100 000 €. Les intérêts versés par la S.C.I. Bersol à votre caisse régionale au titre de cette nouvelle avance, s’élèvent pour l’exercice 2007 à € 11 986.   3. Avec la SASU Crédit Agricole Aquitaine Immobilier (C2AI). Personne concernée. M. Guy Château, directeur général de votre caisse régionale, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, actionnaire unique de C2AI.   Nature et objet. Commissionnement des mises en relation.   Modalités. Dans le cadre de l’autorisation générale donnée par votre conseil d’administration du 20 mai 2005, un nouveau commissionnement a été calculé. Au titre de l’exercice 2007, les commissions facturées par votre caisse régionale à C2AI se sont élevées à 20 400 €.   4. Avec la SASU Crédit Agricole Aquitaine Agence Immobilière (C3AI). Personne concernée. M. Guy Château, directeur général de votre caisse régionale, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, actionnaire unique de C3AI.   a) Nature et objet. Mise à disposition de moyens humains.   Modalités Votre caisse régionale a signé quatre conventions de détachement mettant à la disposition de C3AI quatre personnes salariées de la caisse régionale. La charge refacturée s’est élevée pour 2007 à 114 378 € pour les charges salariales et 564 € pour les frais de déplacement. Une charge complémentaire de 7 000 € a été estimée au 31 décembre 2007.   b) Nature et objet. Réalisation d’une prestation de sous-location par la caisse régionale.   Modalités. Votre caisse a signé un bail de sous-location avec C3AI le 15 février 2007. A compter de cette date et jusqu’au 31 décembre 2007, le montant du loyer, taxe foncière et charges locatives versé par C3AI s’est élevé à 33 506 €.   c) Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 22 décembre 2006, une avance de 2 000 000 € a été consentie le 18 janvier 2007 avec un versement de 900 000 € le jour même et des versements échelonnés en cours d’année. Votre conseil d’administration du 26 octobre 2007 a consenti une nouvelle avance de 500 000 € qui n’était pas versée au 31 décembre 2007. Les intérêts versés calculés au taux de 3,95 % l’an se sont élevés en 2007 à 52 579 €.   5. Avec la SASU Crédit Agricole Aquitaine Expansion (CAAE). Personne concernée. M. Guy Château, directeur général de votre caisse régionale, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, actionnaire unique de CAAE.   Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 28 septembre 2007, votre caisse a autorisé la signature d’un bail commercial le 1er octobre 2007, portant sur la location de bureaux pour un loyer annuel de 3 000 €. Le loyer versé en 2007 s’est élevé à 750 €.   6. Avec Crédit Agricole S.A. (CASA). Personne concernée. M. Jean-Pierre Pargade, président de votre caisse régionale, et administrateur de CASA.   Nature et objet. Diverses conventions ont été autorisées dans le cadre du programme d’émission d’obligations sécurisées par Crédit Agricole Covered Bonds.   Modalités. Un pacte de gouvernance et des conventions de garantie financière de définitions d’interprétation et d’avances ont été autorisées par vos conseils d’administration des 26 octobre et 23 novembre 2007, permettant ainsi à votre caisse régionale de participer au programme d’émission de CA Covered Bonds, filiale de CASA, dans le cadre d’une opération engageant la caisse régionale, CASA et CA Covered Bonds.   Par ailleurs, en application de l’article R.225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions et engagements suivants, approuvés au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours du dernier exercice.   1. Avec la SASU Crédit Agricole Aquitaine Immobilier (C2AI). Nature et objet. Mise à disposition de moyens humains et matériels.   Modalités. Huit conventions de détachement ont été signées, mettant à la disposition de C2AI, à temps partiel ou à temps plein, huit personnes salariées de votre caisse régionale. La charge refacturée par votre caisse régionale à C2AI s’élève pour l’exercice 2007 à € 530 402. Une charge complémentaire de € 63 000 a été estimée au 31 décembre 2007. Enfin, divers consommables mis à disposition de C2AI ont été estimés pour l’exercice 2007 à € 84 932.   2. Avec la SCI Bersol. a) Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Votre caisse régionale a consenti à la SCI Bersol : - une avance en compte courant de € 3 100 000 depuis novembre 2005, pour une durée de deux années. Cette avance a été intégralement remboursée en novembre 2007 ; - une avance en 2006 de 1 700 000 € antérieurement remboursée le 1er août 2007. Les intérêts versés par la S.C.I. Bersol à votre caisse régionale au titre de ces avances, s’élèvent pour l’exercice 2007 à € 113 258.   b) Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la SCI Bersol.   Modalités. La SCI Bersol loue un logement de fonction à votre caisse régionale. Le loyer versé en 2007 à ce titre s’élève à 14 507 €.   3. Avec le G.I.E. Atlantica. Nature et objet. Financement du G.I.E. Atlantica par des avances en compte courant et des appels de fonds.   Modalités. Votre caisse régionale participe au financement du G.I.E. Atlantica au moyen d’avances en compte courant qui s’élèvent à € 382 000 au 31 décembre 2007. Ces avances en compte courant sont rémunérées à 3 % l’an et ont donné lieu à une rémunération de votre caisse régionale de € 11 460 au titre de l’exercice 2007.   Au 31 décembre 2007, votre caisse régionale a dans ses comptes une créance sur le G.I.E. Atlantica de € 3 180 719 correspondant aux appels de fonds d’octobre et novembre payés en 2007 et des charges à payer pour un montant de € 6 780 607 se rapportant au 4ème trimestre 2007.   Au total, la facturation du G.I.E. Atlantica pour 2007 s’est élevée à € 24 223 546.   4. Avec la S.C.I. du Mas. Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. du Mas.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. du Mas loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2007 s’élève à € 487 651.   5. Avec la S.C.I. Campayrol. Nature et objet Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Campayrol.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. Campayrol loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2007 s’élève à € 1 295 390.   6. Avec la S.C.I. Immocam 47. a) Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Immocam 47.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. Immocam 47 loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2007 s’élève à € 70 425.   b) Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Votre caisse régionale consent depuis 2006 une avance en compte courant à la S.C.I. Immocam 47 de € 370 000. Les intérêts versés par la S.C.I. Immocam 47 à votre caisse régionale au titre de ces avances, s’élèvent pour l’exercice 2007 à € 12 395.   7. Avec la S.C.I. Turenne Wilson. Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Turenne Wilson.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. Turenne Wilson loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière pour l’exercice 2007 s’élève à € 1 638 349.   8. Avec la S.C.I. CAM du Libournais. Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Cam du Libournais.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. CAM du Libournais loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière pour l’exercice 2007 s’élève à € 205 899.   9. Avec la S.C.I. CAM 2. Nature et objet. Location et avance financière par votre caisse régionale.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. CAM 2 loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière pour l’exercice 2007 s’élève à € 26.163.   Mérignac et Bordeaux, le 28 février 2008.   Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL ERNST & YOUNG Frederic Quennepoix Frank Astoux ; Michel Bouilly ;       B. – Les comptes consolidés.     I. — Cadre général.     Présentation juridique de l’entité. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Elle est immatriculée au RCS de bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social et situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est cotée à l’Euronext Paris.   Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 110 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit, de code APE 6419Z, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. La Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole. Pour sa part, Crédit Agricole SA détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine suite à une souscription de Certificats Coopératifs d'Association.   Organigramme simplifié du Crédit Agricole .   Un groupe bancaire d’essence mutualiste.   L’organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 5,8 millions de sociétaires qui élisent quelques 34 200 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie est détenue par les Caisses régionales et détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales.   Crédit Agricole S.A. en qualité d’organe central du Groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32) à la cohésion du réseau du Groupe Crédit Agricole (tel que défini par l’article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le compose, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d’intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.   Relations internes au Crédit agricole . - Mécanismes financiers internes.   Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole lui sont spécifiques.   — Comptes ordinaires des Caisses régionales. Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes au groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur établissements de crédit ».   — Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer : - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit Agricole S.A. une bonification (reversée aux Caisses régionales pour les avances souscrites depuis le 1er janvier 2004) pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; - les avances pour autres prêts qui refinancent, à hauteur de 50%, les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.   — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôt négociables), peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole ".   — Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   — Opérations en devises. Crédit Agricole s.a intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France centralise leurs opérations de change.   — Comptes d'épargne à régime spécial. Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   — Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".   — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité. Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   - Autres relations internes.   Informations relatives aux parties liées. - Depuis 2005, la Caisse régionale intègre dans son périmètre de consolidation la société CA Grands Crus. Cette société est consolidée par mise en équivalence.   Elle a été constituée sous la forme d’une société par actions simplifiée, et est immatriculée au Greffe du Tribunal de Commerce de Paris le 11 avril 2003 sous le numéro 447 963 539.   Son siège social est situé à Paris, 100 boulevard du Montparnasse.   La répartition du capital social de CA Grands Crus est la suivante :   Associés Nombre d’actions de 10€ % de détention du capital CACIF 4 000 000 53,33 % CRCA d’Aquitaine 1 500 000 20 % CRCA du Midi 500 000 6,67 % Predica 1 500 000 20 %     Totaux 7 500 000 100 %   Par l’intermédiaire de CA Grands Crus, le groupe Crédit Agricole s’est porté acquéreur d’actifs viticoles conformément à sa stratégie d’investissements patrimoniaux.   - Depuis le 30 juin 2007, la Caisse régionale intègre dans son périmètre de consolidation le fonds dédié « Force Aquitaine », constitué dans l’année. Ce fonds, géré par la société CA Asset Management, est consolidé suivant la méthode de l’Intégration Globale. La Caisse régionale détient 99,99% du capital de Force Aquitaine pour une valeur nominale de 79.987 K€.   - Les parts sociales de la Caisse régionale sont détenues par les Caisses Locales à hauteur de 83.510 K€. Les comptes courants bloqués des Caisses locales s’élèvent à 13.663 K€. L’ensemble de ces éléments a fait l’objet d’une élimination intra-groupe.   - Concernant l’information relative aux parties liées que sont les principaux dirigeants, les rémunérations sont citées dans le paragraphe 8.6.     II. — Compte de résultat.    (en milliers d'euros)   Notes 31.12.2007 31.12.2006 Intérêts et produits assimilés 5,1 618 069 544 605 Intérêts et charges assimilées 5,1 -429 990 -317 988 Commissions (produits) 5,2 197 513 206 655 Commissions (charges) 5,2 -21 461 -18 823 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 5,3 1 440 2 096 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 5.4 -7.4 57 655 60 496 Produits des autres activités 5,5 37 242 28 799 Charges des autres activités 5,5 -3 531 -699     Produit net bancaire   456 937 505 141 Charges générales d'exploitation 5.6 - 8.1 – 8.4 - 8.6 -239 398 -244 066 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles 5,7 -13 502 -14 312     Résultat brut d’exploitation   204 037 246 763 Coût du risque 5,8 -64 517 -8 522     Résultat d'exploitation   139 520 238 241 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 3,3 261 -1 017 Gains ou pertes nets sur autres actifs 5,9 -154 -183 Variations de valeur des écarts d'acquisition 3,6         Résultat avant impôt   139 627 237 041 Impôts sur les bénéfices 5,10 -36 283 -71 135 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession           Résultat net   103 344 165 906 Intérêts minoritaires           Résultat net – part du groupe   103 344 165 906     III. — Bilan .    (en milliers d'euros) Actif Notes 31.12.2007 31.12.2006 Caisse, banques centrales * 7,1 66 072 178 479 Actifs financiers a la juste valeur par résultat 7,2 29 453 33 672 Instruments dérives de couverture 4,4 14 450 17 060 Actifs financiers disponibles a la vente 7,4 1 627 999 1 996 292 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 - 4.3 – 7.5 - 7.6 761 968 1 309 803 Prêts et créances sur la clientèle 4.1 - 4.3 – 7.5 - 7.6 11 217 523 10 067 030 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 4,4 -11 799   Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance 7.6 - 7.8 546 484 454 233 Actifs d'impôts courants 7,10 34 143 6 386 Actifs d'impôts différés 7,10 48 590 37 413 Comptes de régularisation et actifs divers 7,11 305 377 448 788 Actifs non courants destines a être cédés 7,12     Participations dans les entreprises mises en équivalence 3,3 12 277 12 315 Immeubles de placement 7,13 3 619 2 888 Immobilisations corporelles 7,14 107 282 106 426 Immobilisations incorporelles 7,14 52 151 Ecarts d'acquisition 3,6     Total de l'actif   14 763 490 14 670 936 * Les opérations ayant comme contrepartie la banque postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique "créances sur les établissements de crédit".   Passif Notes 31.12.2007 31.12.2006 Banques centrales * 7,1     Passifs financiers a la juste valeur par résultat 7,2 24 712 9 061 Instruments dérives de couverture 4,4 2 670 Dettes envers les établissements de crédit 4.3 - 7.7 7 510 630 6 663 729 Dettes envers la clientèle 4.1 - 4.3 - 7.7 3 007 010 2 725 941 Dettes représentées par un titre 4.2 - 4.3 - 7.9 1 297 397 2 151 858 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 4,4 2 357 13 358 Passifs d'impôts courants 7,10     Passifs d'impôts différés 7,10     Comptes de régularisation et passifs divers 7,11 243 177 211 411 Dettes liées aux actifs non courants destines a être cédés 7,12     Provisions 7,16 40 699 41 532 Dettes subordonnées 4.2 - 4.3 - 7.9 6 170 6 170 Capitaux propres 7,17     Capitaux propres part du groupe   2 631 326 2 847 206 Capital et réserves liées   1 248 959 1 249 378 Réserves consolidées   878 742 736 841 Gains ou pertes latents ou différés   400 281 695 081 Résultat de l'exercice   103 344 165 906 Intérêts minoritaires   10       Total du passif   14 763 490 14 670 936 * Les opérations ayant comme contrepartie la banque postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique "créances sur les établissements de crédit".     IV. — Tableau de variation des capitaux propres .    (en milliers d'Euros) Tableau de variation des capitaux propres   Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe   Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe   Total des capitaux propres part du groupe   Capitaux propres part des minoritaires   Total des capitaux propres consolidés   Capital Primes et Réserves consolidées liées au capital Elimination des titres auto-detenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2006 118 492 1 131 565 0 759 372 0 387 681 0 0 2 397 110   2 397 110 Augmentation de capital -952               -952   -952 Variation des titres auto détenus                 0   0 Dividendes versés en 2006       -22 985         -22 985   -22 985 Dividendes reçus des CR et filiales                 0   0 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                 0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       388   307 400     307 788   307 788 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0   0 Résultat au 31/12/2006               165 906 165 906   165 906 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations   273   66         339   339     Capitaux propres au 31 décembre 2006 117 540 1 131 838 0 736 841 0 695 081 0 165 906 2 847 206 0 2 847 206 Changement de méthodes comptables                 0   0 Affectation du résultat 2006       142 280       -142 280 0         Capitaux propres au 1er janvier 2007 117 540 1 131 838 0 879 121 0 695 081 0 23 626 2 847 206 0 2 847 206 Augmentation de capital -864               -864   -864 Variation des titres auto détenus -655               -655   -655 Dividendes versés en 2007               -23 626 -23 626   -23 626 Dividendes reçus des CR et filiales                 0   0 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                 0     Variation de juste valeur           -285 223     -285 223   -285 223 Transfert en compte de résultat           -9 897     -9 897   -9 897 Résultat au 31/12/2007               103 344 103 344   103 344 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       -299   299     0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations   1 100   -80   21     1 041   1 041     Capitaux propres au 31 décembre 2007 116 021 1 132 938 0 878 742 0 400 281 0 103 344 2 631 326 0 2 631 326   Les réserves consolidées sont principalement constituées des postes « réserves légales et statutaires » et « report à nouveau» issus des comptes individuels, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation. Une opération de scission de Caisse Locale a été réalisée en 2007, dégageant une prime liée au capital de 1100 K€. Certains titres AFS présents dans le portefeuille en 2006, ont été cédés en 2007. La plus-value nette d’impôt dégagée sur l’exercice s’élève à 9897 K€. Parmi les variations des capitaux propres au cours de l’exercice, la plus significative porte sur les justes valeurs de titres disponibles à la vente. En particulier, le titre SAS Rue de la Boétie, dont la valorisation unitaire est passée de 33,59€ au 31/12/2006 à 24,34€ au 31/12/2007.     V. — Tableau des flux de trésorerie.     Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.   Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance.   Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.   Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment.   Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.   La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.   Tableau des flux de trésorerie (en milliers d'euros) 2007 2006 Résultat avant impôts 139 627 237 041 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 13 733 14 535 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     Dotations nettes aux dépréciations 61 117 -8 619 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence -261 1 017 Perte nette/gain net des activités d'investissement 208 175 (Produits)/charges des activités de financement 315 447 Autres mouvements 8 958 7 786 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 84 070 15 341 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 855 424 486 579 Flux liés aux opérations avec la clientèle -925 866 -825 342 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -835 648 1 225 492 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente 71 230 -9 648 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus jusqu'à échéance -89 769 -42 636 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement 1 638 -1 634 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 192 840 -108 957 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence     Impôts versés -74 938 -111 914 Diminution/ (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -805 089 611 940     Total flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) -581 392 864 322 Flux liés aux participations -92 763 -8 989 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -17 078 -17 110     Total flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -109 841 -26 099 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires 55 549 -23 939 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement -316 -447     Total flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C) 55 233 -24 386 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)     Augmentation/ (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) -636 000 813 837 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 508 144 -305 693 Caisse, banques centrales (actif & passif) * 178 285 132 947 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** 329 859 -438 640     Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture -131 753 508 144 Caisse, banques centrales (actif & passif) * 65 866 178 285 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** -197 619 329 859     Variation de la trésorerie nette -639 897 813 837 * composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales" tel que détaillé en note 7.1. ** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 7.5 et des postes "comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 7.7.     VI. — Notes annexes aux états financiers.    1. - Principes et Méthodes applicables dans le groupe.     Cadre réglementaire.   L'Union Européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n°1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005.   Ce règlement a été complété, par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n°1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n°2086/2004) permettant l'adoption de la norme IAS 39 dans un format amendé, ainsi que par les règlements du 29 décembre 2004 (CE n° 2236/2004, 2237/2004, 2238/2004), du 4 février 2005 (CE n° 211/2005), du 7 juillet 2005 (CE n° 1073/2005), du 25 octobre 2005 (CE n° 1751/2005), du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n° 1910/2005), du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005), du 11 janvier 2006 (CE n° 108/2006), du 8 mai 2006 (CE n° 708/2006), du 8 septembre 2006 (CE n° 1329/2006), du 1er juin 2007 (CE n° 610/2007 et n° 611/2007) et du 21 novembre 2007 (CE n° 1358/2007).   Normes applicables et comparabilité.   Les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 31 décembre 2007.   Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2006, à l’exception du changement de méthode relatif au traitement des intérêts minoritaires décrit en note 1.2. Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS et interprétations de l’IFRIC telles qu’adoptées par l’Union Européenne au 31/12/07 et dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2007. Celles-ci portent sur :   - la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers. Cette nouvelle norme a principalement comme impact d'ajouter des informations quantitatives et qualitatives sur les instruments financiers pour l'entité ainsi que la nature et l'ampleur des risques en découlant et leur gestion.   - l’amendement de la norme IAS 1 « présentation des états financiers » relatif aux informations complémentaires quantitatives et qualitatives à fournir sur les capitaux propres.   - l’interprétation IFRIC 7 relative aux modalités de retraitement des états financiers selon la norme IAS 29 portant sur les informations financières dans les économies hyper inflationnistes.   - l’interprétation IFRIC 8 relative au champ d’application de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions.   - l’interprétation IFRIC 9 relative à la réévaluation des dérivés incorporés.   - l’interprétation IFRIC 10 relative au traitement des pertes de valeur (dépréciation) dans l’information financière intermédiaire.   L’application de ces nouvelles normes et interprétations n’a pas eu d’impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.   Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l’application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique.   Ceci concerne en particulier :   - l’interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007) et relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2008.   - la norme IFRS 8 issue du règlement du 21 novembre 2007 (CE n° 1358/2007), relative aux secteurs opérationnels et remplaçant la norme IFRS 14 relative à l’information sectorielle. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2009.   La Caisse régionale d’Aquitaine n’attend pas d’effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.   Enfin, les normes et interprétations publiées par l’IASB mais non encore adoptées par l’Union Européenne n’entreront en vigueur d’une manière obligatoire qu’à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2007.   Format de présentation des états financiers.   La Caisse régionale d’Aquitaine utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2004-R.03 du 27 octobre 2004.   1.1. Principes et méthodes comptables .   — Les instruments financiers (IAS 32 et 39). Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005 et n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l’utilisation de l’option de la juste valeur.   Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier.   La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale. L’existence de cotations publiées sur un marché actif constitue la meilleure indication de la juste valeur des instruments financiers. En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques de valorisation reconnues utilisant des données de marché « observables » et « non observables ».   * Les titres. Classification des titres à l’actif. Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 : - Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option. - Actifs financiers disponibles à la vente. - Placements détenus jusqu’à l’échéance - Prêts et créances.   Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option. Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par la Caisse régionale. Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de le céder à court terme ou qui font partie d’un portefeuille d’instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste. La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de Groupe d’actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation aboutit à comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de dépréciations.   Placements détenus jusqu’à l’échéance. La catégorie "Placements détenus jusqu’à l’échéance" (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse régionale a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que : - ceux que la Caisse Régionale d’Aquitaine a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat. - ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu’à l’échéance. Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans). Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque : - la vente est proche de l’échéance (moins de 3 mois) ; - la cession intervient après que l’entreprise ait déjà encaissé la quasi-totalité du principal de l’actif (environ 90% du principal de l’actif) ; - la vente est justifiée par un événement externe, isolé ou imprévisible ; - si l’entité n’escompte pas récupérer substantiellement son investissement en raison d’une détérioration de la situation de l’émetteur (auquel cas l’actif est classé dans la catégorie des actifs disponibles à la vente). La couverture du risque de taux de ces titres n’est pas autorisée. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. En cas de signe objectif de dépréciation, celle-ci est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. En cas d’amélioration ultérieure, la dépréciation excédentaire est reprise.   Titres du portefeuille « Prêts et créances ». La catégorie «Prêts et créances» enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables. Les titres sont comptabilisés initialement pour leur prix d’acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus, et par la suite au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif corrigé d’éventuelles dépréciations. En cas de signes objectifs de dépréciation, celle-ci est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine.   Actifs financiers disponibles à la vente. La catégorie Actifs disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation. Les principes de comptabilisation des titres classés en "Actifs disponibles à la vente" sont les suivants : - les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus, - les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. - les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont extournées et constatées en résultat. L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote / décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif. - en cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente initialement comptabilisée en capitaux propres est extournée et la dépréciation durable comptabilisée dans le résultat de l’exercice. En cas de variation de juste valeur positive ultérieure, cette dépréciation fait l’objet d’une reprise par résultat pour les instruments de dette et par capitaux propres pour les instruments de capitaux propres.   Evaluation des titres. La juste valeur est la méthode d’évaluation retenue pour l’ensemble des instruments financiers classés dans les catégories "Actifs financiers à la juste valeur par résultat" ou "Disponibles à la vente". Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d’évaluation de base. A défaut, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes. Lorsqu’il n’y a pas de prix coté sur un marché actif pour un titre de capitaux propres et qu’il n’existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse régionale retient, lorsque cela est possible, des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l’actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres. Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « titres disponibles à la vente ». Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de Juste Valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s’agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif et non consolidées, dont l’évaluation à la juste valeur est rendue difficile par le caractère non significatif de leur importance au sein du Groupe ou par la faiblesse du pourcentage de contrôle.   Dépréciation des titres. Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en juste valeur par résultat. Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette. La Caisse régionale d’Aquitaine utilise un critère guide de nature quantitative pour identifier les baisses significatives ou durables : une provision est présumée nécessaire lorsque l’instrument de capitaux propres a perdu 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l’enregistrement d’une dépréciation. Cette dernière n’est constituée que dans la mesure où elle se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi. La constatation de cette dépréciation se fait : - pour les titres évalués au coût amorti via l’utilisation d’un compte de dépréciation, le montant de la perte étant comptabilisé au compte de résultat, avec une reprise possible en cas d’amélioration ultérieure - pour les titres disponibles à la vente par un transfert en résultat du montant de la perte cumulée sortie des capitaux propres, avec possibilité, en cas d’amélioration ultérieure du cours des titres, de reprendre par le résultat la perte précédemment transférée en résultat lorsque les circonstances le justifient pour les instruments de dettes   Date d’enregistrement des titres. Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans la catégorie « Titres détenus jusqu’à l’échéance ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Titres au passif (IAS 32). Distinction dettes – capitaux propres. Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle : - de remettre des liquidités ou un autre actif financier, - d’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables, Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).   Les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.   Par ailleurs, l’IFRIC a communiqué en novembre 2006 l’état de ses interprétations et commentaires sur la norme IAS 32 sur laquelle elle avait été sollicitée. Cela concerne la qualification de certains instruments financiers en instruments de dettes ou de capitaux propres. Néanmoins, il a rappelé que pour que ses analyses soient opérationnelles, il convenait de poursuivre un processus réglementaire inachevé à ce jour.   Rachat d’actions propres. Les actions propres rachetées par la Caisse Régionale d’Aquitaine, ne rentrent pas dans la définition d’un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.   * L’activité de crédits. Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie. Les revenus calculés sur la base du taux d’intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Le Groupe Crédit Agricole distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.   Créances dépréciées : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « prêts et créances » sont dépréciées lorsqu’elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l’objet d’une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l’enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client. On distingue ainsi : - les créances dépréciées sur base individuelle : il s’agit des créances douteuses assorties de dépréciations et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ; - les créances dépréciées sur base collective : il s’agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Parmi les créances dépréciées sur base individuelle, la Caisse régionale distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises, et les créances restructurées non douteuses.   Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de location-financement immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits ; - lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; - s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis : Les créances douteuses compromises sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   Créances restructurées non douteuses : Ce sont les créances dont l’entité a modifié les conditions financières initiales (taux d’intérêt, durée) du fait d’un risque de contrepartie, tout en reclassant l’encours en créances non douteuses. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à enregistrement d’une décote.   Prise en compte du risque de crédit sur base individuelle. Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.   Traitement des décotes et dépréciations. La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux de marché. Elle est égale à l’écart constaté entre : - la valeur nominale du prêt, - la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine (défini à la date de l’engagement de financement). Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait de la désactualisation étant inscrite dans la marge d’intérêts.   Prise en compte du risque de crédit sur base collective. Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du groupe démontrent l’existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non classés en douteux. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse régionale a constaté à l’actif de son bilan une dépréciation sur bases collectives des encours qui présentent des notations Bâle II dégradées, calculées à partir des outils et modèles Bâle II. Dans le cadre du projet Bâle II, la direction des risques de la Caisse régionale d’Aquitaine détermine, à partir d’outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d’un an, en fonction de multiples critères d’observation qui répondent à la définition de l’événement de perte au sens de la norme IAS 39. Le montant de la dépréciation est obtenu par l’application au montant de pertes attendues d’un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l’extension au-delà d’un an de l’horizon de pertes attendu, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres. La provision sectorielle filière viticulture, figurant au bilan au 31.12.2006, a été intégralement reprise sur l’exercice 2007 dans la mesure où le périmètre du provisionnement collectif constitué en 2007 et déterminé à partir des outils Bâle II englobe également des encours viticulture.   * Les intérêts pris en charge par l’état (IAS 20). Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du Groupe Crédit Agricole S.A, dont la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine, accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l’Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications. Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat. Les bonifications perçues de l’Etat sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   * Les passifs financiers. La norme IAS 39 adoptée par l’Union Européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers : .Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables. Les passifs financiers évalués sur option en juste valeur, en contrepartie du compte de résultat. La comptabilisation de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de Groupe de passifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation permet de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. .Les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregi
    Bulletin BALO n°49 du 23/04/2008, affaire n°04282
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/03/2008
    Numéro d’affaire : 02361
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0802361 10 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°30 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE  Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Documents comptables annuels.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2007.   (En milliers d’euros.)  Actif 31/12/2007 31/12/2006 Opérations interbancaires et assimilées 79 426,00 191 690,00 Caisse, banques centrales (*) 66 071,00 178 480,00 Effets publics et valeurs assimilées (Notes 5)     Créances sur les établissements de crédit (Note 3) 13 355,00 13 210,00 Opérations internes au Crédit Agricole (Note 3) 751 234,00 1 365 533,00 Opérations avec la clientèle (Note 4) 11 315 031,00 9 982 057,00 Opérations sur titres : 1 189 363,00 1 267 536,00 Obligations et autres titres à revenu fixe (Note 5) 605 422,00 548 500,00 Actions et autres titres à revenu variable (Note 5) 583 941,00 719 036,00 Valeurs immobilisées 723 037,00 708 278,00 Participations et autres titres détenus à long terme (Notes 6 et 7) 588 863,00 584 843,00  Parts dans les entreprises liées (Notes 6, 7) 20 238,00 12 238,00 Immobilisations incorporelles (Note 7) 3 360,00 2 367,00 Immobilisations corporelles (Note 7) 110 576,00 108 830,00 Capital souscrit non versé     Actions propres 994,00 339,00 Comptes de régularisation et actifs divers 361 029,00 480 334,00 Autres actifs (Note 8) 94 855,00 95 683,00 Comptes de régularisation (Note 8) 266 174,00 384 651,00     Total de l’actif 14 420 114,00 13 995 767,00 * les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique "Créances sur Etablissement de crédit"   Passif 31/12/2007 31/12/2006 Opérations interbancaires et assimilées 17 649,00 23 375,00 Banques centrales (*)     Dettes envers les établissements de crédit (Note 10) 17 649,00 23 375,00 Opérations internes au Crédit Agricole (Note 10) 7 517 503,00 6 661 286,00 Comptes créditeurs de la clientèle (Note 11) 3 007 669,00 2 726 589,00 Dettes représentées par un titre (Note 12) 1 317 397,00 2 151 858,00 Comptes de régularisation et passifs divers 258 547,00 226 049,00 Autres passifs (Note 13) 55 173,00 111 718,00 Comptes de régularisation (Note 13) 203 374,00 114 331,00 Provisions et dettes subordonnées 182 167,00 158 006,00 Provisions (Notes 14, 15 et 16) 162 333,00 138 173,00 Dettes subordonnées (Note 17) 19 834,00 19 833,00 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)     Capitaux propres hors FRBG : (Note 18) 2 119 182,00 2 048 604,00     Capital souscrit 150 905,00 150 905,00     Primes d'émission 1 130 605,00 1 130 605,00     Réserves 735 544,00 601 985,00     Ecart de réévaluation         Provisions réglementées et subventions d’investissement 10 080,00 6 832,00     Report à nouveau 729,00 9,00     Résultat de l'exercice 91 319,00 158 268,00          Total du passif 14 420 114,00 13 995 767,00 * les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique "Dettes sur Etablissement de crédit"   Hors bilan 31/12/2007 31/12/2006 Engagements donnés 2 685 639,00 2 677 615,00     Engagements de financements 2 428 733,00 2 416 390,00     Engagements de garantie 253 463,00 251 052,00     Engagements sur titres 3 443,00 10 173,00 Engagements reçus 2 174 731,00 1 838 061,00     Engagements de financement 61 463,00 137 403,00     Engagements de garantie 2 053 275,00 1 655 738,00     Engagements sur titres 59 993,00 44 920,00   Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : - Opérations de change au comptant et à terme : note 21 - Opérations sur instruments financiers à terme : note 22   II. — Compte de résultat au 31 décembre 2007.  (En milliers d’euros.)    31/12/2007 31/12/2006 Intérêts et produits assimilés (Notes 25 et 26) 608 446,00 534 120,00 Intérêts et charges assimilées (Note 25) 414 839,00 303 681,00 Revenus des titres à revenu variable (Note 26) 43 871,00 32 030,00 Commissions (produits) (Note 27) 191 327,00 199 253,00 Commissions (charges) (Note 27) 20 040,00 17 260,00 Gains sur opérations des portefeuilles de négociation (Note 28) 1 217,00 251,00 Gains sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (Note 29) 16 089,00 29 414,00 Autres produits d’exploitation bancaire (Note 30) 33 074,00 28 470,00 Autres charges d’exploitation bancaire (Note 30) 3 430,00 608,00     Produit net bancaire 455 715,00 501 989,00 Charges générales d’exploitation (Note 31) 234 420,00 236 912,00 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles 13 572,00 14 465,00     Résultat brut d’exploitation 207 723,00 250 612,00 Coût du risque (Note 32) -64 455,00 -8 440,00     Résultat d’exploitation 143 268,00 242 172,00 Perte nette sur actifs immobilisés (Note 33) 221,00 3 034,00     Résultat courant avant impôt 143 047,00 239 138,00 Résultat exceptionnel (Note 34) -2 938,00 -6 472,00 Impôt sur les bénéfices (Note 35) 45 542,00 72 402,00 Excédent Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 3 248,00 1 996,00     Résultat net 91 319,00 158 268,00   III — Annexe aux comptes sociaux.    Note 1 : Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice.   A - Cadre juridique et financier.   La Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine, 110 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.   De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   Au 31 décembre 2007, la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 54,09% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 45,16 %. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 12 552 962 actions propres, soit 0,75%.   Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine par le biais des Certificats Coopératifs d’Associés.   Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse Régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.     Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole.   L'appartenance de la Caisse Régionale d’Aquitaine au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   1.1. Comptes ordinaires des Caisses Régionales — Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   1.2. Comptes et avances à terme — Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50%, depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte, sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et la Caisse Régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer :   - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit Agricole S.A. une bonification (reversée aux Caisses Régionales pour les avances souscrites depuis le 1er janvier 2004) pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ;   - les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50% (depuis le 31 décembre 2001) les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole S.A. sont accordées aux Caisses Régionales sur justification de leurs engagements.   1.3. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses Régionales — Les ressources d'origine monétaire des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole".   1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses Régionales auprès de Crédit Agricole S.A. — Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.5. Opérations en devises — Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.   1.6. Comptes d'épargne à régime spécial — Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. — Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses Régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   B – Faits caractéristiques de l’exercice.   La Caisse Régionale d’Aquitaine a constitué fin 2007 une provision statistique risque crédit d’un montant de 118 777 000 €. Cette provision est calculée sur l'ensemble des encours sains (dont la viticulture) selon les critères prudentiels Bâle II. Dans le même temps, la provision sectorielle Filière viticulture a été intégralement reprise, pour un montant de 93 738 339,90 €.   Courant deuxième semestre 2007, la SAS Crédit Agricole Aquitaine Expansion (CAAE), filiale à 100,00% de la Caisse Régionale et spécialisée dans la prise de participation dans les entreprises régionales, a été créée ; la participation de la Caisse Régionale dans CAAE s’élève à 2 000 000 € au 31 décembre 2007 (dont 1 000 000 € libéré).   La Caisse Régionale a également participé à l’augmentation de capital de sa filiale à 100% Crédit Agricole Aquitaine Agence Immobilière (CAAAI) pour 4 000 000 €; au 31 décembre 2007, sa participation dans cette entité s’élève à 4 037 000 €. La Caisse Régionale a également consenti à CAAAI une avance en compte courant de 2 000 000 € au taux de 3,95%.   La Caisse Régionale a enfin participé, dans le cadre du financement des opérations de développement de Crédit Agricole S.A. à l’international, à une augmentation de capital de la SAS La Boétie pour 2 559 409 actions et 86 712 776,92 € ; cette augmentation de capital a été réalisée par compensation d’avances en compte courant.   La Caisse Régionale a par ailleurs investi dans le fonds dédié FORCE AQUITAINE créé sur l'exercice, ouvert dans les livres de Crédit Agricole Asset Management, qui peut intégrer tous types de supports s’insérant dans la politique de placement de la Caisse. Au 31 décembre 2007, la participation de la Caisse s’élevait à 79 987 499,45 €. Ce fonds a été intégré au périmètre de consolidation de la Caisse Régionale d’aquitaine au 30 juin 2007. Concernant la crise financière, la Caisse Régionale d'Aquitaine ne détient pas de titres subprimes en direct. Les incidences de la crise financière sont limitées et sont essentiellement pour la Caisse Régionale la moindre performance de certains OPCVM.   Note 2. Principes et méthodes comptables.   Les états financiers de la Caisse Régionale d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargées d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l’intégration de ses Caisses Locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :   La Caisse Régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2007 l’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2007-B du 2 mai 2007 relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété. Cela s'est traduit par l'enregistrement en report à nouveau de l'incidence de ce changement de méthode comptable au titre du retraitement des exercices antérieurs pour un montant de +717 milliers d'euros. Sur l'exercice 2007, l'incidence de ce changement de méthode est une minoration de la charge d'impôts sur les bénéfices de 900 milliers d'euros.   Note 2.1. Crédits à la clientèle.   Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.   La Caisse Régionale d’Aquitaine applique le règlement du CRC n° 2005-03 du 3 novembre 2005 modifiant le règlement CRC n° 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :   — Créances restructurées.   La Caisse Régionale d’Aquitaine définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :   - les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problèmes d’insolvabilité, - les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance).   Les créances restructurées sont essentiellement des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz et des prêts sécheresse.   Le solde de la décote calculée sur ces créances au 31 décembre 2007 s’élève à 249 milliers d’euros.   — Créances douteuses.   Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits), - lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré, - s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie.   Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles.   Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   — Créances douteuses non compromises.   Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   — Créances douteuses compromises.   Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   — Dépréciations au titre du risque de crédit avéré.   Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.   La Caisse Régionale d’Aquitaine constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.   — Traitement des décotes et dépréciations :   La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d’intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l’amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d’intérêt.   — Provisionnement du risque de crédit sur base collective.   Par ailleurs, la Caisse Régionale d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.   Note 2.2. Opérations sur titres.   Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et le règlement CRC n° 2005-01, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable en matière de détermination du risque de crédit et de la dépréciation concernant les titres à revenu fixe.   La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement, et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l'intention initiale d'utilisation des titres, intention identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.   — Titres de transaction.   Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme.   Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.   Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.   Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.   A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.   Les C.C.I de la Caisse d’Aquitaine détenus par la Caisse Régionale et enregistrés dans la rubrique « actions propres » suivent le traitement appliqué aux titres de transaction.   — Titres de placement.   Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.   Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.   Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.   La valeur d'inventaire est le prix de marché.   Les moins-values latentes constatées à l'arrêté comptable font l'objet d’une dépréciation ; les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.   La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.   — Titres d'investissement.   Sont enregistrés en titres d'investissement les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance.   Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement.   Conformément aux règlements n° 90.01 et 95.04 et à l'instruction n° 94.05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale d’Aquitaine n’a pas opéré de dépréciation au titre des moins-values latentes.   Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie.   Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.   La Caisse Régionale d'Aquitaine n'a réalisé aucun transfert vers la catégorie titres de placement, ni aucune cession de titres d'investissement en 2007.   — Prix de marché.   Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :   - les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, - si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n’est pas coté, la Caisse Régionale détermine la valeur probable du titre de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   — Dates d’enregistrement.   La Caisse Régionale enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Note 2.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme   - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit.   - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l'exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique. La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   Note 2.4. Immobilisations.   La Caisse Régionale d’Aquitaine applique le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse Régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.   Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique Linéaire 4 et 5 ans Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans   - A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.   Note 2.5. Conventions de garantie internes.   Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses Régionales de Crédit Agricole, au profit de Crédit Agricole S.A., la Caisse Régionale d’Aquitaine est engagée, dans la limite de ses fonds propres, à couvrir une éventuelle insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.   A contrario, Crédit Agricole S.A. (dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Code Monétaire et Financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit Agricole S.A., au cours de l’exercice 2001, un « Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité ».   Note 2.6. Engagements en matière de retraite, de pré-retraite, d’indemnités de fin de carrière.   La Caisse Régionale d’Aquitaine applique la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   A ce titre, la Caisse Régionale d’Aquitaine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.   Le régime de retraite des salariés de la Caisse Régionale étant celui de la MSA, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements "retraite" mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.   Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse Régionale a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariée de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.   Note 2.7. Provision pour risques sur GIE d’investissement.   Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d’Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.   Note 2.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale).   D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   Note 2.9. Conversion des opérations en devises.   Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.   Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture. Dans le cadre de l'application des règlements CRBF n° 89.01 et 89.02 et des instructions 89.04 et 89.05 de la Commission Bancaire, la Caisse Régionale d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse Régionale d’Aquitaine est très peu significatif et s'établit à 21 milliers d’euros.   Note 2.10. Instruments financiers à terme et conditionnels.   Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.   Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) :   La Caisse Régionale d’Aquitaine utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes :   - Maintien de positions ouvertes isolées destinées à bénéficier de l'évolution des taux d'intérêts, ou ne répondant à aucune des catégories définies ci-après. Les charges et les produits relatifs à ces opérations sont comptabilisés prorata temporis. Les pertes latentes relatives à des ensembles homogènes de contrats font l'objet d'une provision.   - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts.   - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.   Sauf exception, les règles du groupe préconisent en matière d’enregistrement comptable d’une opération complexe, une décomposition des instruments composant l’opération, et l’enregistrement comptable distinct de chacun des instruments.   Note 2.11. Emprunts obligataires   La Caisse Régionale d’Aquitaine applique la méthode préférentielle d’étalement des frais d’émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du Règlement 99-07 du 24 novembre 1999.   Note 2.12. Souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise   Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d’épargne entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevées d’une période d’incessibilité de 5 ans.   Note 3. Créances sur les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle.   Créances (En milliers d'euros)  Durée résiduelle < 3 mois > 3 mois < 1an > 1 an < 5 ans > 5 ans *Total en principal *Créances rattachées 31/12/2007 31/12/2006 Etablissement de crédit                 Comptes et prêts :                 · A vue (1) 166       166   166 35 · A terme         0   0   Valeurs reçues en pension         0   0   Titres reçus en pension livrée         0   0   Prêts subordonnés       13 070 13 070 118 13 188 13 176     Total 166 0 0 13 070 13 369 118 13 354 13 211 Dépréciations                 Valeurs nettes au bilan             13 487 13 327 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 9 122       9 122 35 9 157 359 946 Comptes et avances à terme 131 832 65 539 404 415 60 317 662 103 11 647 673 750 864 460 Prêts subordonnés       68 200 68 200 126 68 326 141 126     Total 140 954 65 539 404 415 128 517 739 425 11 808 751 233 1 365 532 Dépréciations                     Valeurs nettes au bilan             751 233 1 365 532 (1) dont CCP 133 milliers d’euros en 2007, 116 milliers d’euros en 2006.   Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 81 270 milliers d’euros.   Opérations internes au Crédit Agricole : En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse Régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4. Opérations avec la clientèle – Analyse par durée résiduelle.   Créances (En milliers d'euros)  Durée résiduelle < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans *Total en principal *Créances rattachées 31/12/2007 31/12/2006 Opération avec la clientèle                 Créances commerciales 29 384 66 0 0 29 450 0 29 450 25 708 Autres concours à la clientèle 1 426 630 1 189 246 3 418 943 5 240 223 11 275 042 109 981 11 385 023 10 055 844 Valeurs reçues en pension livrée         0   0   Comptes ordinaires débiteurs 106 472       106 472 1 331 107 803 87 338 Dépréciations             -207 245 -186 832     Valeurs nettes au bilan             11 315 031 9 982 058   Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 72 800 milliers d’euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 96 655 milliers d’euros. Parmi les créances sur la clientèle 99 044 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle – Analyse par agents économiques.   (En milliers d'euros)  31/12/2007 31/12/2006 Encours brut   Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis En cours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Dépréciations des encours douteux Dépréciations des encours douteux compromis - Particuliers 4 610 463 50 125 25 515 30 866 18 905 3 987 899 46 309 29 938 24 081 15 856 - Agriculteurs 1 673 857 140 274 86 707 111 198 75 189 1 611 013 146 233 91 006 81 044 55 917 - Autres professionnels 1 687 731 51 643 35 930 35 573 27 956 1 980 947 51 267 42 020 44 149 42 020 - Sociétés financières 107 009 4 0 4 0 8 348 0 0 0 0 - Entreprises 2 449 701 43 850 29 449 28 776 20 920 1 710 356 43 508 33 222 36 993 33 222 - Collectivités publiques 948 541 168 168 168 168 835 656 159 154 159 154 - Autres agents économiques 44 974 797 764 661 637 34 670 481 477 407 403 Total 11 522 276 286 861 178 533 207 246 143 775 10 168 889 287 957 196 817 186 833 147 572   Note 5. Titres de transactions, de déplacement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.   (En milliers d'euros)  31/12/2007 31/12/2006 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total N Total N-1 Effets publics et valeurs assimilées :             · dont surcote restant à amortir             · dont décote restant à amortir             Créances rattachées             Dépréciations             Valeurs nettes au bilan             Obligations et autres titres à revenu fixe :             · émis par organismes publics           1 000 · autres émetteurs   58 520   534 249 592 769 538 000 - dont surcote restant à amortir       6 283 6 283   - dont décote restant à amortir       5 153 5 153   Créances rattachées   583   12 222 12 805 10 324 Dépréciations   -152   0 -152 -824 Valeurs nettes au bilan   58 951   546 471 605 422 548 500 Actions propres (CCI) 994       994 339 Valeurs nettes au bilan 994       994 339 Autres titres à revenu variable 439 583 733     584 172 719 721 Créances rattachées             Dépréciations   -231     -231 -686 Valeurs nettes au bilan 439 583 502     583 941 719 035    Valeurs estimatives   691 239   519 526 1 210 765 1 302 287   — Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 48 984 milliers d’euros au 31/12/2007, contre 38 209 milliers d’euros au 31/12/2006. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse ou à la dernière valorisation.   La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d’investissement s'élève à 14 724 milliers d’euros au 31/12/2007, contre 5 905 milliers d’euros de plus-values au 31/12/2006.   Note 5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie.   (En milliers d'euros) Encours nets 31/12/2007 Encours nets 31/12/2006 Administration et banques centrales (y compris Etats)     Etablissements de crédit  424 028 446 669 Sociétés financières  600 116 745 064 Collectivités locales  - 1 010 Entreprises, assurances et autres clientèles  165 220 74 792     Valeurs nettes au bilan 1 189 364 1 267 535   Note 5.2. Ventilation des titres cotes et non cotes à revenu fixe ou variable.   (En milliers d'euros)   31/12/2007 31/12/2006 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et Autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres cotés 459 776   11 592 471 368 373 480   11 592 385 072 Titres non cotés (1) 132 994   572 580 705 574 165 520   708 129 873 649 Créances rattachées 12 805   0 12 805 10 323   0 10 323 Dépréciations 152   231 383 824   686 1 510     Valeurs nettes au bilan 605 423 0 583 941 1 189 364 548 499 0 719 035 1 267 534     Commentaires : (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :  OPCVM français : 490 783 milliers d’euros dont OPCVM français de capitalisation 482 711 milliers d’euros OPCVM étrangers de capitalisation : 81 797 milliers d’euros     Les OPCVM sous contrôle exclusif (FCP dédié Force Aquitaine) figurent à l’actif du bilan pour 79 987 milliers d’euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2007 s’élève à 80 541 milliers d’euros.   La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2007 :   (En milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative - OPCVM monétaires 306 766 313 221 - OPCVM obligataires  26 923 28 103 - OPCVM actions 56 259  69 711 - OPCVM autres 182 632 203 063     Total 572 580 614 098   Note 5.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros) < 3 mois > 3mois < 1 an >1 an < 5 ans > 5 ans *Total en principal *Créances rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Obligations et autres titres à revenu fixe                 Valeur Brute 1 471 39 418 196 361 355 520 592 770 12 805 605 575 549 324 Dépréciations             152 824     Valeur nette au bilan             605 423 548 500 Effets publics et valeurs assimilées         0   0   Valeur Brute         0   0   Dépréciations         0   0       Valeur nette au bilan         0 0 0 0   Note 6. Tableau des titres de participation et de filiales.   Informations financières  Devise Capital   Quote-part de capital détenue (en %)  Valeurs comptables des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Brutes Nettes Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de l'entité               - Autres parts dans les entreprises liées (détail)       21 037 18 017 2 000   CA grands crus (1) eur 75 000 20,00 15 000 11 980   -3 338 CAAAI (2) eur 4 037 100,00 4 037 4 037 2 000   CAAE eur 2 000 100,00 2 000 2 000   NC - Autres titres de participations (détail)       564 835 563 950 11 308   Grand sud ouest capital (1) eur 26 480 36,54 10 115 10 115   3 716 Grands crus investissement (1) eur 23 963 8,14 1 982 1 950   -1 727 SACAM développement (3) eur 730 622 5,01 36 602 36 602 11 308 52 114 SAS SACAM international eur 900 040 3,92 35 316 35 316     SAS rue de la Boétie (4) eur 1 746 362 3,92 478 331 478 331   748 SACAM fireca (1) eur 74 700 3,33 2 489 1 636   -36 Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure a 1% du capital de l'entité               - Autres parts dans les entreprises liées (ensemble)       221 221     - Autres titres de participations (ensemble)       5 726 5 073 1 393       Total parts dans les entreprises liées et participations       591 819 587 261 14 701   (1) capitaux propres et résultat au 31/12/2006, (2) création société le 19/11/07, (3) capitaux propres et résultat au 31/12/2007, (4)Capitaux propres et résultats au 30/06/2003.   Note 6.1. Valeur estimative des titres de participation.   (En millions d’euros)  31/12/2007 31/12/2006 Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées         · Titres non cotés 21 258 18 238 15 258 12 238 · Titres cotés         · Avances consolidables 2 000 2 000     · Créances rattachées         · Dépréciations -3 020   -3 020       Valeur nette au bilan 20 238 20 238 12 238 12 238 Titres de participation et autres titres détenus à long terme         Titres de participation         · Titres non cotés 570 562 945 497 581 694 1 264 388 · Titres cotés         · Avances consolidables 12 770 12 701 1 246 1 177 · Créances rattachées 241 241 348 348 · Dépréciations -1 606   -1 593       Sous-total titres de participation 581 967 958 439 581 695 1 265 913 Autres titres détenus à long terme         · Titres non cotés 3 861 3 861     · Titres cotés         · Avances consolidables 2 931 2 931 3 113 3 113 · Créances rattachées 104 104 34 34 · Dépréciations             Sous-total autres titres détenus à long terme 6 896 6 896 3 147 3 147     Total des titres de participation 609 101 987 573 597 080 1 281 298   Valorisation des titres non cotés : mises à jour à la clôture et fournies par le Groupe pour les participations nationales.   Note 7. Variation de l’actif immobilisé.   Immobilisations financières.   Rubriques (en milliers d'euros)  31/12/2007 Valeur en début d'exercice Augmentations (Acquisitions) Diminutions (cession, échéance) Autres mouvements (1) Valeur à la fin de l'exercice Parts dans les entreprises liées :           Valeurs brutes 15 258 6 000     21 258 Avances consolidables   2 000     2 000 Créances rattachées           Dépréciations -3 020       -3 020 Titres de participation :           Valeurs brutes 581 694 86 848 -86 738 65 581 869 Avances consolidables 1 246 216     1 462 Créances rattachées 348 241 -348   241 Dépréciations -1 593 -50 37   -1 606 Autres titres détenus à long terme :           Valeurs brutes   3 861     3 861 Avances consolidables 3 113 366 -548   2 931 Créances rattachées 34 104 -34   104 Dépréciations               Total immobilisations financières 597 080 99 586 -87 631 65 609 100   Immobilisations corporelles et incorporelles.   Rubriques (en milliers d'euros)  31/12/2007 Valeur en début d'exercice Augmentations (Acquisitions) Diminutions (cession, échéance) Autres mouvements Valeur à la fin de l'exercice Immobilisations corporelles           Valeurs brutes 226 449 18 124 -6 620 -65 237 888 Amortissements et dépréciations -117 619 -13 441 3 748   -127 312 Valeur nette au bilan 108 830 4 683 -2 872 -65 110 576 Immobilisations incorporelles           Valeurs brutes 6 456 1 125     7 581 Amortissements et dépréciations -4 089 -132     -4 221 Valeur nette au bilan 2 367 993 0 0 3 360     Total 111 197 5 676 -2 872 -65 113 936   Autres mouvements : il s’agit du changement de comptabilisation de la SCI SUD 2.   Note 8. Autres actifs et comptes de régularisation.   Rubriques (en milliers d'euros) Montant 31/12/2007 Montant 31/12/2006 Autres actifs (1)     - Instruments conditionnels achetés 4 894 4 424 - Comptes de stock et emplois divers 338 474 - Débiteurs divers 89 284 88 746 - Comptes de règlement 339 2 039     Valeur nette au bilan 94 855 95 683 Comptes de régularisation     - Comptes d'encaissement et de transfert (1) 22 027 148 576 - Comptes d'ajustement et comptes d'écart 29 52 - Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers (2) 2 818 0 - Charges constatées d'avance 14 535 11 381 - Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme 13 411 14 213 - Autres produits à recevoir 65 825 71 571 - Autres comptes de régularisation 147 528 138 860     Valeur nette au bilan 266 173 384 653     Total comptes de régularisation et actifs divers 361 028 480 336 (1) Les montants sont indiqués en net et incluent les créances rattachées. (2) Prime restant à étaler au titre de la couverture du risque action du portefeuille de placement.   Note 9. Dépréciations inscrites en déduction de l’actif.   (En milliers d'euros) Solde au 31/12/2006 Dotations Reprises et utilisations Désactualisation Autres mouvements Solde au 31/12/2007 Dépréciations déduites de l’actif             Sur interbancaire             Sur créances clientèle 186 832 98 123 -76 602 -1 107 -1 207 245 Opérations sur titres 6 123 343 -1 456   -1 5 009 Autres valeurs immobilisées 1 429 25 -1     1 453     Total des dépréciations - Actif 194 384 98 491 -78 059 -1 107 -2 213 707   Note 10. Dettes envers les établissements de crédit - analyse par durée résiduelle.   Dettes (En milliers d'euros) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Etablissements de crédit                 Comptes et emprunts :                 · A vue (1) 4 465       4 465 10 4 475 10 212 · A terme       13 070 13 070 105 13 175 13 163 Valeurs données en pension                 Titres donnés en pension livrée                     Total 4 465     13 070 17 535 115     Valeurs au bilan             17 650 23 375 Opérations internes au Crédit Agricole                 Comptes ordinaires 224 637       224 637   224 637 41 158 Comptes et avances à terme 845 535 1 486 594 2 495 181 2 441 664 7 268 974 23 893 7 292 867 6 620 127     Total 1 070 172 1 486 594 2 495 181 2 441 664 7 493 611 23 893         Valeurs au bilan             7 517 504 6 661 285 (1) dont CCP 133 milliers d’euros en 2007, 116 milliers d’euros en 2006.   Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale. [Cf. Cadre Juridique et Financier)].   Note 11. Comptes créditeurs de la clientèle - analyse par durée résiduelle.   Dettes (En milliers d'euros) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Comptes créditeurs de la clientèle                 Comptes ordinaires créditeurs 2 516 683       2 516 683 203 2 516 886 2 573 544 Comptes d'épargne à régime spécial :                 · A vue 50 476       50 476   50 476 48 264 · A terme                 Autres dettes envers la clientèle                 · A vue                 · A terme 300 529 77 414 55 405 1 317 434 665 5642 440 307 104 780 Valeurs données en pension livrée                     Total 2 867 688 77 414 55 405 1 317 3 001 824 5 845     Valeurs au bilan             3 007 669 2 726 588   Note 11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques.   Dettes (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Particuliers 1 658 617 1 506 638 Agriculteurs 349 418 378 764 Autres professionnels 257 456 239 644 Sociétés financières 3 772 4 738 Entreprises 647 162 594 552 Collectivités publiques 13 678 561 Autres agents économiques 77 566 1 691     Total 3 007 669 2 726 588   Note 12. Dettes représentées par un titre - analyse par durée résiduelle.   Dettes (En milliers d'euros) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Dettes représentées par un titre                 Bons de caisse                 Titres du marché interbancaire                 Titres de créances négociables 304 015 808 201 20 990 174 976 1 308 182 9 215 1 317 397 2 151 858 Emprunts obligataires                 Autres dettes représentées par un titre                     Valeurs Au Bilan             1 317 397 2 151 858   Note 13. Autres passifs et comptes de régularisation.   Rubriques (en milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Autres Passifs (2) 55 173 111 717 - Opérations de contrepartie (titres de transactions)     - Dettes représentatives de titres empruntés     - Instruments conditionnels vendus 2 023 1 664 - Comptes de règlement et de négociation 0 750 - Créditeurs divers 43 106 81 562 - Versements restant à effectuer sur titres 10 044 27 741 Comptes de régularisation 203 373 114 334 - Comptes d'encaissement et de transfert (1) 52 262 20 358 - Comptes d'ajustement et comptes d'écart     - Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers 1 060   - Produits constatés d'avance 24 806 17 864 - Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme 12 986 11 285 - Autres charges à payer 59 886 60 578 - Autres comptes de régularisation 52 373 4 249     Valeurs nettes au bilan 258 546 226 051 (1): prime restant à étaler au titre de la couverture risque action du portefeuille de placement.   Note 14. Provisions.   (En milliers d'euros) Solde au 31/12/2006 Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Autres mouvements Solde au 31/12/2007 - Provisions pour engagements de retraite et assimilés 559 1 954 -2 136 -377   0 - Provisions pour autres engagements sociaux 1 214   -12 -227   975 - Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature 76         76 - Provisions pour litiges fiscaux (1) 976     -976   0 - Provisions pour autres litiges 6 482 2 949 -153 -2 175   7 103 - Provisions pour risques de crédit (2) 93 738 118 777   -93 738   118 777 - Provisions pour impôts 2 676 224   -541   2 359 - Provisions pour risques opérationnels (3) 13 628 3 569 -43 -5 192   11 962 - Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (4) 17 900 3 760   -2 350   19 310 - Autres provisions 922 2 063 -826 -389   1 770     Valeur au bilan 138 171 133 296 -3 170 -105 965   162 332 (1) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés. (2) Provision collective établie à partir notamment des estimations découlant à fin 2007 des modèles Bâle II : dotation en 2007 du calcul de cette provision sur la base des critères prudentiels Bâle II appliqués à l’ensemble des encours (dont viticulture) et reprise de la provision filière viticulture antérieurement constituée. (3) Cette provision est destinée à couvrir les risques d’insuffisance de conception, d’organisation et de mise en oeuvre des procédures d’enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d’information de l’ensemble des événements relatifs aux opérations de l’établissement. (4) Voir note 15 ci-après   Note 15. Epargne Logement.   Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision mise en oeuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec l’avis CNC n° 2006-12 du 31 mars 2006 sur la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement.   Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne.   (En millions d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement :      Ancienneté de moins de 4 ans  0 186 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans  1 234 1 083 Ancienneté de plus de 10 ans  693 760     Total plans d'épargne-logement 1 927 2 029 Total comptes épargne-logement 527 560     Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 2 454 2 589   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.   Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d’épargne-logement.   (En millions d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement : 151 150 Comptes épargne-logement : 452 429     Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 603 579   Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement.   (En millions d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 0 850 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 3 220 1 840 Ancienneté de plus de 10 ans 2 620 5 360     Total plans d'épargne-logement 5 840 8 050 Total comptes épargne-logement 13 470 9 850     Total provision au titre des contrats épargne-logement 19 310 17 900   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent.   (En millions d'euros) 31/12/2006 Dotations Reprises 31/12/2007 Plans d'épargne-logement : 8 050 140 -2 350 5 840 Comptes épargne-logement : 9 850 3 620   13 470     Total provision au titre des contrats épargne-logement 17 900 3 760 -2 350 19 310   Note 16. Engagements sociaux : avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies.   Variations de la dette actuarielle.   (En millions d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Dettes actuarielles au 31/12/n-1 36 558 35 662 Coûts des services rendus sur la période 1 357 1 533 Effet de l'actualisation 1 451 1 307 Cotisations de l'employé     Modification/réduction/liquidation de plan     Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)     Indemnités de cessation d'activité     Prestations versées -682 -890 (Gains) / pertes actuariels * -8 489 -1 054     Dettes actuarielles au 31/12/n 30 195 36 558 * dont XK€ dus à l’utilisation de nouvelles tables de mortalité   Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat.   (En milliers d’euros) 31/12/2007 31/12/2006 Coûts des services rendus sur la période 1 358 1 533 Effet de l'actualisation 1 451 1 307 Rendement attendu des actifs sur la période -1 472 -1 428 Amortissement du coût des services passés -140 382 Autres gains ou pertes         Charge nette comptabilisée au compte de résultat 1 197 1 794   Variations de juste valeur des actifs des régimes.   (En milliers d’euros) 31/12/2007 31/12/2006 Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/2006 36 813 35 709 Rendement attendu des actifs 1 472 1 428 Gains/pertes actuariels sur les actifs du régime -8 349 -1 436 Cotisation de l'employeur 1 614 2 003 Cotisation de l'employé     Modification/réduction/liquidation de plan     Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)     Indemnités de cessation d'activité     Prestations versées -682 -890     Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31/12/2007 30 868 36 814   Composition des actifs des régimes. Les actifs des régimes sont constitués de polices d’assurance éligibles souscrites auprès de la société PREDICA.   Variations de la provision.   (En milliers d’euros) 31/12/2007 31/12/2006 Provision en début de période 256 47 Cotisation de l'employeur 1 614 2 003 Charge nette comptabilisée au compte de résultat -1 197 -1 794     Provision en fin de période 673 256   Rendement des actifs des régimes.   Rendement des actifs des régimes 2007 2006 Retraite des Cadres dirigeants 4,15% 4,00% Retraite des Présidents 4,15% 4,05% Indemnités de fin de carrière 4,15% 4,00%   Hypothèses actuarielles utilisées.   Hypothèses actuarielles utilisées 2007 2006 Retraite des Cadres dirigeants 4,86% 3,57% Retraite des Présidents 4,73% 3,41% Indemnités de fin de carrière 4,97% 3,84%   Note 17. Dettes Subordonnées - analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Montant 31/12/2007 Montant 31/12/2006 Dettes Subordonnées                 Dettes subordonnées à terme     6 000   6 000 115 6 115 6 116 C/C bloqués des Caisses Locales   13 663     13 663   13 663 13 663 Dépôts Gtie à caractère mutuel       55 55   55 54     Valeurs Au Bilan   13 663 6 000 55 19 718 115 19 833 19 833   Les dettes subordonnées sont toutes émises en euros et à taux fixe. Les comptes courants bloqués des Caisses Locales sont rémunérés à 4,56% en 2007. Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 938 milliers d'euros.   Note 18. Variation des capitaux propres (avant répartition).   Variation des capitaux propres.   (En milliers d'euros)  Capitaux propres Capital Primes, réserves et report à nouveau Ecarts conversion/ réévaluation Provisions Réglementées & subventions d'investissement Résultat Total des capitaux propres Solde au 31 Décembre 2005 150 905 1 599 518   4 836 157 474 1 912 733 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de N-2           0 Variation de capital           0 Variation des primes et réserves    122 119       122 119 Affectation du résultat social 2005         -157 474 -157 474 Report à nouveau débiteur   10 962       10 962 Résultat de l’exercice 2006         158 268 158 268 Autres variations       1 996   1 996     Solde au 31 Décembre 2006 150 905 1 732 599 0 6 832 158 268 2 048 604 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de N-1           0 Variation de capital           0 Variation des primes et réserves   133 559       133 559 Affectation du résultat social 2006         -158 268 -158 268 Report à nouveau créditeur (1)   720       720 Résultat de l’exercice 2007         91 319 91 319 Autres variations (2)       3 248   3 248     Solde au 31 Décembre 2007 150 905 1 866 878 0 10 080 91 319 2 119 182     (1) Apurement du report à nouveau créditeur de 2006 pour 9 milliers d'euros ; report à nouveau créditeur au 31/12/2007 de 729 milliers d'euros qui se décomposent en : - changement de méthode sur crédits d'impôt PTZ : 717 milliers d'euros, - Intérêts sur CCI auto détenus : 12 milliers d'euros.   (2) Dotation nette de la provision pour investissement     Composition du capital social au 31/12/2007.   - 27 412 875 parts sociales pour un montant de 83 609 milliers d'euros, - 9 695 000 CCI pour un montant de 29 570 milliers d'euros, - 12 369 310 CCA pour un montant de 37 726 milliers d'euros.   Droits de vote : Les parts sociales confèrent 572 droits de vote.   CCI détenus en propre au 31/12/2007 : 50 335 CCI pour une valeur nominale de 154 milliers d'euros.   Note 19. Composition des fonds propres.   (En milliers d'euros) 31/12/2007 31/12/2006 Capitaux propres 2 119 182 2 048 604 Fonds pour risques bancaires généraux      Dettes subordonnées et titres participatifs 19 779 19 779 Dépôts de garantie à caractère mutuel 55 54     Total des fonds propres 2 139 016 2 068 437   Note 20. Opérations effectuées en devises.   Contributions par devises au bilan       31/12/2007 31/12/2006 Actif Passif Actif Passif Livre sterling 813 817 1 092 1 092 Dollar 9 950 9 970 15 102 15 115 Yen 145 143 152 152 Autres devises 771 771 1 609 1 609    Valeur brute 11 679 11 701 17 955  17 968 Posit° change   -22   -13     Note 21. Opérations de change, emprunts et prêts en devises.   Opérations de change (en milliers d'euros)   31/12/2007 31/12/2006 à recevoir à livrer à recevoir à livrer Opérations de change au comptant         Devises         Euros         Opérations de change à terme 51 382 51 352 81 279 81 229 Devises 24 944 24 944 40 376 40 376 Euros 26 438 26 408 40 903 40 853 Prêts et emprunts en devises             Total 51 382 51 352 81 279 81 229   Note 22. Opérations sur instruments financiers à terme.   (Paragraphe III. 2.2 de l’annexe 1 du règlement 2000.03 du CRC).   Type d'opération (en milliers d'euros) Opérations de couverture Opérations autres que de couverture Total 31/12/2007 Total 31/12/2006 Opérations fermes         Opérations sur marchés organisés (1)         - Contrats à terme de taux d'intérêt         - Contrats à terme de change         - Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers         - Autres contrats à terme         Opérations de gré à gré (1)         - Swaps de taux d'intérêt 1 180 807 45 000 1 225 807 1 567 680 - Autres contrats à terme de taux d'intérêt         - Contrats à terme de change         - FRA         - Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers         - Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Opérations sur marchés organisés         -
    Bulletin BALO n°30 du 10/03/2008, affaire n°02361
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 05/03/2008
    Numéro d’affaire : 02212
    Description : 0802212 5 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________ CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE   Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.  Avis réunion valant avis de convocation.   Les sociétaires sont convoqués à l’assemblée générale ordinaire de la Caisse régionale le mercredi 26 mars 2008 à 15 h, Salle Aquitaine, 3, place de la République, HAGETMAU (40700) à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :   - Rapport de gestion du Conseil d’Administration ; - Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2007 ; - Rapport du Président du Conseil d‘Administration ; - Rapport des Commissaires aux Comptes sur le rapport du Président du Conseil d‘Administration ; - Rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l’article L.225-38 du Code de Commerce et en application de l’article L.511-39 du Code Monétaire & Financier; - Approbation des rapports ci-dessus ; - Approbation des comptes sociaux de l’exercice 2007 ; - Approbation des comptes consolidés de l'exercice 2007 ; - Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du C.G.I. ; - Approbation des conventions réglementées visées à l’article L 225-38 du Code de Commerce; - Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2007, fixation de l’intérêt aux parts sociales et du dividende aux certificats coopératifs d’associés ; - Emission de titres subordonnés remboursables en €uros ; - Renouvellement des administrateurs ; - Fixation de l’indemnité compensatrice conformément à l’article 512-36 du Code Monétaire et Financier ; - Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises ; - Questions diverses.     Les projets de résolutions sont les suivants :  Résolutions de l'assemblée générale ordinaire. Première résolution . — (approbation des comptes sociaux de l'exercice 2007). L’Assemblée générale, après avoir : — entendu la lecture du rapport de gestion du Conseil d'Administration, — pris connaissance des comptes sociaux, compte de résultat, bilan et annexe, — entendu la lecture du rapport des Commissaires aux Comptes,     - approuve les comptes, arrêtés au 31 décembre 2007, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports,     - donne, en conséquence, quitus entier et sans réserve aux membres du Conseil d'Administration de l’accomplissement de leur mandat au titre de l’exercice 2007.   Deuxième résolution . — (approbation des comptes consolidés de l'exercice 2007). L’assemblée générale, après avoir pris connaissance des comptes consolidés, compte de résultat, bilan et annexe, entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes,     - approuve les comptes consolidés, arrêtés au 31 décembre 2007, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports.   Troisième résolution . — (charges non déductibles).L'Assemblée générale, sur le rapport du Conseil d’Administration statuant en application de l’article 223 quater du Code Général des Impôts, approuve le montant global s’élevant à 21 815 € des charges non déductibles, visées à l’article 39-4 de ce Code, ainsi que le montant s’élevant à 7 511 € de l’impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses.   Quatrième résolution . — (approbation des conventions réglementées). En application de l’article L 511-39 du code monétaire et Financier, l’Assemblée générale, après avoir pris connaissance des conventions visées à l'article L 225-38 du Code de Commerce, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve les conventions qui y sont mentionnées.   Cinquième résolution . — (Affectation du résultat). L’assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux Comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2007, se soldant par un bénéfice de 91 319 308,06 €, augmenté du report à nouveau créditeur de 728 769,42 €, soit 92 048 077,48 €. Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante :  1. au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 4,00 % ce qui représente 0,12 Euro par part, soit 3 344 370,75 Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire (1).    2. au paiement d'un dividende net égal à 1,20 Euros par certificat coopératif d'investissement, soit 11 634 000,00  Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire (1).    3. au paiement d'un dividende net égal à 1,20 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 14 843 172,00 Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques, sauf option pour le prélèvement forfaitaire libératoire (1).    4. à la réserve spéciale « Mécénat » 2 280,00  5. à la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit 46 668 191,05  6. à la réserve générale, soit 15 556 063,68  Total égal au bénéfice de l’exercice 92 048 077,48    (1) Conformément à la loi, l’Assemblée Générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCI et CCA) :    Règlement intérêts et dividendes 2005  2006 2007  Parts sociales  3 994 872,63 €  3 221 369,78 € 3 093 542,94 €  CCI  5 251 525,00 € 9 307 200,00 €  9 501 100,00 €  CCA  9 771 754,90 €  11 874 537,60 € 12 121 923,80 €     Le dividende de l'exercice 2007 sera mis en paiement en numéraire le 24 avril 2008. Par ailleurs, l'Assemblée générale décide qu'au cas où, lors de la mise en paiement des dividendes, la CR détiendrait des CCI, la somme correspondant aux dividendes non versés sur ces CCI sera affectée au compte "report à nouveau".   Sixième résolution . — (émission de titres subordonnés remboursables en €uros). L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, autorise le Conseil d‘Administration avec faculté de subdéléguer au Président du Conseil d’Administration, à procéder, à compter de ce jour, sur ses seules délibérations, en une ou plusieurs fois, à l’émission d’obligations ou de bons. Il est précisé que : - Les obligations seront subordonnées, à conditions refixables ou non, remboursables à terme fixe, assorties de bons ou non, - L’émission pourra se faire isolément ou conjointement mais sans solidarité avec d’autres Caisses Régionales ou tout organe dépendant du Crédit Agricole, La présente autorisation est consentie à concurrence d’un montant nominal de 300 000 000 €uros. L’Assemblée donne tous pouvoirs au Conseil d‘Administration en vue de la réalisation de ces opérations d’accomplir à cet égard toutes formalités prévues par la loi. Elle précise qu’en outre, il aura toute latitude pour fixer les modalités, et notamment les conditions caractéristiques de l’émission, d’amortissement et de remboursement, et passer toutes conventions avec la société, remplir toutes formalités et généralement faire le nécessaire. Clause de subordination : En cas de liquidation de l’Emetteur, les titres subordonnés de la présente émission seront remboursés à un prix égal au pair et leur remboursement n’interviendra qu’après désintéressement de tous les créanciers, privilégies ou chirographaires, mais avant le remboursement des prêts participatifs accordés à l’Emetteur et des titres participatifs émis par lui. Les présents titres subordonnés interviendront au remboursement au même rang que tous les autres emprunts subordonnés déjà émis ou contractés, ou qui pourraient être émis ou contractés ultérieurement par l’Emetteur tant en France qu’à l’étranger, proportionnellement à leur montant le cas échéant. Les intérêts constitueront des engagements directs, généraux, inconditionnels et non subordonnés de l’Emetteur, venant au même rang que toutes les autres dettes et garanties chirographaires, présentes ou futures de l’Emetteur. L’Assemblée Générale autorise que le Conseil d‘Administration s’engage, jusqu’au remboursement effectif de la totalité des titres du présent emprunt, à n’instituer, en faveur d’autres titres subordonnés qu’il pourrait émettre ultérieurement, aucune priorité quant à leur rang de remboursement en cas de liquidation, sans conserver les mêmes droits aux titres subordonnés remboursables du présent emprunt. Cette autorisation est valable pendant cinq ans à compter de la présente Assemblée.   Septième résolution . — (renouvellement du mandat des administrateurs). L’article 17 des statuts prévoit le renouvellement par tiers des membres du conseil d’administration. Sept administrateurs sont sortants et leur mandat est renouvelable. L'Assemblée générale renouvelle, pour une durée de trois ans, les mandats de :   - Danièle BOURDENX   - Marie-Christine CAMPI   - Didier CUVELIER   - Christian DUBROCA   - Rémi GARUZ   - Daniel LAFOI   - Gérard LANNELONGUE   Huitième résolution . — (indemnités compensatrices de temps passé). L’assemblée générale en application de l’article L 512-36 du Code monétaire et Financier, valide les indemnités compensatrices de temps passé versées aux administrateurs durant l’exercice 2007 pour un montant total net de 237 650,94 €. Pour l’exercice 2008, elle donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration pour la fixation de ces indemnités conformément aux recommandations de la Fédération Nationale du Crédit Agricole   Neuvième résolution . — (pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). L’assemblée générale confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour procéder à l'accomplissement de toutes formalités légales de dépôt et de publicité relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.     0802212
    Bulletin BALO n°28 du 05/03/2008, affaire n°02212
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2008
    Numéro d’affaire : 00882
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800882 8 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital variable au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation au 31 décembre 2007 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     66 071 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 355 Opérations internes au Crédit agricole     751 234 Créances sur la clientèle     11 315 031 Obligations et autres titres à revenu fixe     605 422 Actions et autres titres à revenu variable     583 941 Participations et autres titres détenus à long terme     588 863 Parts dans les entreprises liées     20 238 Immobilisations corporelles et incorporelles     113 936 Autres actifs     95 849 Comptes de régularisation     266 174     Total de l’actif     14 420 114   Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     17 649 Opérations internes au Crédit agricole     7 517 503 Comptes créditeurs de la clientèle     3 007 669 Dettes représentées par un titre     1 317 397 Autres passifs     55 173 Comptes de régularisation     294 693 Provisions pour risques et charges     162 333 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 834 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 027 863     Capital souscrit     150 905     Primes d’émission     1 130 605     Réserves     735 544     Provisions réglementées et subventions d’investissement     10 080     Report à nouveau     729         Total du passif     14 420 114   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 685 639     Engagements de financement     2 428 733     Engagements de garantie     253 463     Engagements sur titres     3 443 Engagements reçus :     2 174 731     Engagements de financement     61 463     Engagements de garantie     2 053 275     Engagements sur titres     59 993       0800882
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2008, affaire n°00882
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 31/12/2007
    Numéro d’affaire : 18889
    Description : 0718889 31 décembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°157 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE   Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491. Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   AVIS DE CONVOCATION   Les sociétaires sont convoqués le jeudi 17 janvier 2008, dans les locaux de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine salle Albagnac - site d’Agen – route d’Auch, 47555 BOE Cedex.   A 14 h 15 à l'Assemblée Générale Ordinaire de la Caisse Régionale à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :   - Autorisation à donner au Conseil d‘Administration à l’effet d’opérer sur les Certificats Coopératifs d’Investissement de la Caisse Régionale d’Aquitaine et pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.   A 14 h 45 à l'Assemblée Générale Extraordinaire de la Caisse Régionale à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :   - Autorisation à donner au Conseil d‘Administration à l’effet de réduire le capital par voie d’annulation de Certificats Coopératifs d’Investissement de la Caisse Régionale d’Aquitaine et pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.   Les projets de résolutions sont les suivants :   Résolutions.   Assemblée générale ordinaire.   Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet d’opérer sur les Certificats Coopératifs d’Investissement de la Caisse Régionale d’Aquitaine et pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises. — L’assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration, autorise le conseil d'administration, en tant que de besoin et lorsqu’il le jugera nécessaire, avec faculté de subdéléguer, à opérer sur les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.225-209 et suivants du Code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003.   La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l’assemblée générale ordinaire du 26 mars 2007, est donnée pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de ce jour.   Les achats de certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale qui seraient réalisés par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) des certificats coopératifs d’investissement représentatifs de son capital social. Toutefois, le nombre de certificats coopératifs d’investissement acquis par la Caisse Régionale en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d’une opération de fusion, de scission ou d’apport ne peut excéder 5% du capital de la Caisse Régionale.   Les opérations qui seraient réalisées dans le cadre du programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c’est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d’achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le conseil d’administration ou la personne qui agira sur la délégation du conseil d’administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l’intégralité dudit programme.   Les achats éventuellement décidés par le conseil d’administration pourront porter sur un nombre de certificats coopératifs d’investissement qui ne pourra excéder 10 % du nombre total de certificats coopératifs d’investissement composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 969 500 certificats coopératifs d’investissement, et, en tout état de cause, le nombre maximal de certificats coopératifs d’investissement détenus après ces achats ne pourra excéder 10 % du nombre total de certificats coopératifs d’investissement composant le capital social.   L’acquisition des certificats coopératifs d’investissement ne pourra être effectuée à un prix supérieur à cinquante (50) euros.   Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d’opérer éventuellement en bourse ou hors marché sur ses certificats coopératifs d’investissement en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :   1. de consentir des options d’achat de certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale au profit des membres du personnel salarié (ou de certains d’entre eux) et/ou mandataires sociaux exerçant des fonctions de dirigeant (ou de certains d’entre eux) de la Caisse Régionale et des sociétés ou groupements qui lui sont liés ou lui seront liés dans les conditions définies par les dispositions de l’article L.225-180 du Code de commerce ;   2. d’attribuer des certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale aux salariés visés à l’alinéa ci-avant, au titre de leur participation aux fruits de l’expansion de l’entreprise ou d’un plan d’épargne d’entreprise ;   3. de conserver les certificats coopératifs d’investissement de la Caisse Régionale qui auront été achetées en vue de leur remise ultérieure à l’échange ou en paiement dans le cadre d’éventuelles opérations de croissance externe ;   4. d’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant accès au capital social de la Caisse Régionale;   5. d’assurer l’animation du marché des certificats coopératifs d’investissement par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI ;   6. de procéder à l’annulation des certificats coopératifs d’investissement acquis, sous réserve dans ce dernier cas de l'adoption de la résolution par l’Assemblée Générale Extraordinaire de ce jour.   Les opérations effectuées par le conseil d’administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment pendant la durée de validité du programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement.   La Caisse Régionale pourra, le cas échéant, utiliser également la présente résolution et poursuivre l’exécution de son programme de rachat dans le respect des dispositions légales et réglementaires et notamment les dispositions des articles 231-1 et suivants du règlement général de l’Autorité des marchés financiers, en période d’offre publique d’achat ou d’échange initiée par la Caisse Régionale. L’assemblée générale donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour décider la mise en oeuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de l’Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.   Assemblée générale extraordinaire.   Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet de réduire le capital social par voie d’annulation de Certificats Coopératifs d’Investissement et pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises. — L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes, autorise le conseil d'administration, conformément à l'article L. 225-209 du Code de commerce, à prendre éventuellement les décisions suivantes lorsqu’il le jugera utile :   1. annuler, en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des certificats coopératifs d’investissement acquis par la Caisse Régionale en vertu de l'autorisation de rachat par la Caisse Régionale de ses propres certificats coopératifs d’investissement faisant l'objet de la résolution prise ce jour par l’Assemblée Générale Ordinaire ou d'autorisations ultérieures, dans la limite de 10 % du nombre total de certificats coopératifs d’investissement composant le capital social par période de vingt-quatre (24) mois à compter de la présente assemblée ;   2. à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des certificats coopératifs d’investissement annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix.   La présente autorisation est donnée pour une durée de vingt-quatre (24) mois à compter de ce jour au conseil d'administration, avec faculté de délégation, à l'effet d'accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue d'annuler les certificats coopératifs d’investissement, de rendre définitives la (ou les) réduction(s) de capital, d'en constater la réalisation, de procéder à la modification corrélative des statuts et, généralement, de faire le nécessaire.    Tous les documents relatifs à cette opération sont mis à disposition du public au siège social de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. 0718889
    Bulletin BALO n°157 du 31/12/2007, affaire n°18889
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2007
    Numéro d’affaire : 16209
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716209 31 octobre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine   Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation trimestrielle simplifiée au 30 septembre 2007 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     162 120 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 241 Opérations internes au Crédit agricole     810 687 Créances sur la clientèle     10 896 685 Obligations et autres titres à revenu fixe     628 824 Actions et autres titres à revenu variable     662 501 Participations et autres titres détenus à long terme     584 863 Parts dans les entreprises liées     14 238 Immobilisations corporelles et incorporelles     115 968 Autres actifs     112 931 Comptes de régularisation     223 797   Total de l’actif     14 225 855     Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     20 029 Opérations internes au Crédit agricole     7 530 518 Comptes créditeurs de la clientèle     2 757 015 Dettes représentées par un titre     1 423 417 Autres passifs     35 185 Comptes de régularisation     273 779 Provisions pour risques et charges     139 715 Dépôts de garantie à caractère mutuel     56 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 807 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 026 334 Capital souscrit     150 905 Primes d’émission     1 130 605 Réserves     735 544 Provisions réglementées et subventions d’investissement     9 268 Report à nouveau     12   Total du passif     14 225 855     Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 997 592   Engagements de financement     2 754 776   Engagements de garantie     238 503   Engagements sur titres     4 313 Engagements reçus :     2 044 036   Engagements de financement     60 919   Engagements de garantie     1 918 690   Engagements sur titres     64 427         0716209
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2007, affaire n°16209
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/09/2007
    Numéro d’affaire : 14883
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0714883 28 septembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°117 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE D'AQUITAINE  Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Comptes semestriels au 30 juin 2007.   1 - Rapport d’Activité Semestriel.   Millions € 30/06/2007 30/06/2006 2007/2006 Comptes consolidés       Produit Net Bancaire 258,6 265,6 -2,7% Résultat Brut d’Exploitation 132,8 137,2 -3,2% Résultat Net part du groupe 80,0 95,2 -16,0% Coefficient d’exploitation (%) 48,6 48,3 +0,3   A. Des performances commerciales à la hauteur d’une stratégie de développement offensif.   Les performances en matière de crédit traduisent concrètement ce positionnement ambitieux :   — La production de crédits à l’habitat s’inscrit au 1er semestre 2007 à un niveau élevé de près de 690 millions €, en progression de 12,5% par rapport au 1er semestre 2006. Cette performance reflète la capacité du Crédit Agricole d’Aquitaine à se positionner de façon permanente comme le leader d’un marché très disputé. Les encours de crédit à l’habitat sont en progression de 16,4% sur un an et atteignent désormais près de 5,5 milliards €.   — L’activité sur le marché des professionnels et des entreprises s’inscrit en progression de plus de 28% avec 286 millions € de réalisations de crédits à moyen et long termes sur le 1er semestre 2007. Cette croissance remarquable conforte la stratégie volontariste de la Caisse régionale sur ce marché et lui permet d’apparaître aujourd’hui, à l’image de son positionnement sur le marché des particuliers, comme la banque de référence.   — Le Crédit Agricole d’Aquitaine continue d’être le premier partenaire bancaire des agriculteurs et voit même sa place confortée par des réalisations de crédits aux agriculteurs qui dépassent les 110 millions €, en hausse de 8,7% par rapport au 1er semestre 2006.   Au total, avec un encours de crédit de 10,6 milliards € (+10,6%), la Caisse régionale voit progresser ses parts de marché.   L’activité de collecte progresse, elle aussi, très significativement :   — Avec 408,8 millions € de collecte au 1er semestre 2007, soit une production en hausse exceptionnelle de 83%, les encours atteignent 16,3 milliards € (+ 5,7%)   — Dans un contexte de marché favorable, l’assurance-vie et les valeurs mobilières concentrent plus de 85% des flux.   De son côté, l’activité de produits et services génératrice de commissions reflète la dynamique de conquête et de fidélisation engagée. Le nombre d’ouvertures nettes de comptes services dépasse les 10 000 et la production nette de contrats d’assurances IARD et Prévoyance s’établit à plus de 14 000 souscriptions.   B. Des résultats semestriels en baisse qu’expliquent des choix stratégiques.   Après un exercice 2006 marqué par de nombreux produits exceptionnels, 2007 est une année de rupture pour la Caisse régionale. La banque choisit de réduire ses marges, pour accélérer sa conquête de parts de marché et assurer le développement pérenne de son fonds de commerce, et d’améliorer la couverture de ses risques crédit.   — Le Produit Net Bancaire atteint 258,6 millions € au 30 juin 2007 (-2,7%), impacté par la baisse du PNB issu de l’activité commerciale. Ce dernier est en effet impacté par l’érosion de la marge d’intérêt, sous l’effet de la vive concurrence et de l’aplatissement de courbe des taux, et par l’effet base des éléments exceptionnels 2006 (compartiment épargne-logement). — Tout en poursuivant une politique d’investissement volontariste en matière de rénovation, d’ouverture d’agences et de recrutement, les charges de fonctionnement s’inscrivent au total en baisse de 2% sur la période, sous l’effet notamment de la diminution des charges informatiques. — Le coût du risque atteint une charge nette de 27,8 millions € contre 8,3 millions € au 1er semestre 2006 : cette évolution significative résulte de la volonté d’augmenter la couverture des créances douteuses et litigieuses (CDL) par les provisions alors que le taux de CDL reste stable. — Au final, le résultat du 1er semestre 2007 s’élève à 80 millions € en baisse de 16% sur un an.   C. Lancement d’un nouveau Projet Stratégique à horizon 2010 : « Un développement offensif dans le respect de la relation durable et des valeurs mutualistes ».   Forte d’un coefficient d’exploitation et de ratios prudentiels parmi les plus solides de la profession, la Caisse régionale bénéficie aujourd’hui d’atouts considérables qui l’autorisent à mettre en oeuvre une stratégie qui se démarque de celle de ses concurrents. Ce projet stratégique à moyen terme vise à conforter sa place de premier opérateur bancaire sur ses territoires, sans dégrader ses ratios de rentabilité, en optimisant la gestion de ses fonds propres et la maîtrise des coûts.   Portant toujours plus d’attention à la satisfaction de sa clientèle et souhaitant élargir son fonds de commerce, la Caisse régionale abaissera le tarif de ses services au 1er septembre 2007 grâce à des coûts d’ores et déjà abaissés (suite notamment à la mise en commun des moyens informatiques). Ce positionnement tarifaire offensif sera accompagné d’engagements qualité.   Pour maintenir durablement le niveau de ses ratios prudentiels et de rentabilité, la Caisse régionale alloue des fonds propres dans de nouvelles activités qui constitueront demain autant de relais de croissance et de profitabilité. Il s’agit notamment d’investir dans les métiers de l’immobilier (rachat et ouverture d’agences sous la marque Square Habitat, participation à des opérations de promotion, commercialisation de logements neufs), les services à la personne (depuis juin 2007, offre « Mission Services »), la banque privée (créée en 2006), la banque d’affaires (créée en 2007) qui permettra de maîtriser au niveau local toute la chaîne de services et de financements aux entreprises, depuis le capital investissement jusqu’aux opérations de transmission d’entreprise, en passant par les LBO. Ainsi, conformément à son statut coopératif et à ses valeurs mutualistes, le Crédit Agricole d’Aquitaine va accroître, dès 2007, sa participation dans des projets moteur du développement économique régional. Elle participera également à la création d’un fonds d’investissement dans le foncier viticole.   Enfin, grâce au niveau élevé de ses fonds propres (près du double du seuil réglementaire), la Caisse régionale entend continuer de soutenir le développement international du Groupe en participant directement à des opérations de croissance externe à forte création de valeur.   En affirmant sa stratégie offensive dans un environnement défavorable à la banque de détail, la Caisse régionale se donne donc les moyens d’un développement pérenne. Pour ce faire, le Crédit Agricole d’Aquitaine s’appuie sur les relations de confiance engagées avec ses clients, ses salariés, ses administrateurs et ses porteurs de capital. C’est précisément pour renforcer ces relations de confiance, et parce que le niveau des résultats semestriels, bien qu’en baisse, le lui permet, que le Conseil d’Administration a d’ores et déjà décidé de soumettre à la prochaine Assemblée Générale, la proposition d’un dividende 2007 en augmentation significative.   2 – Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2007.   Cadre général.   Présentation juridique de l’entité.   La Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Elle est immatriculée au RCS de bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social et situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux.   Sont rattachées à la Caisse régionale d’Aquitaine, 109 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.   De par la loi bancaire, la Caisse régionale d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   La Caisse régionale d’Aquitaine fait partie avec 39 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole. Pour sa part, Crédit Agricole SA détient 25 % du capital de la Caisse régionale d’Aquitaine suite à une souscription de Certificats Coopératifs d’Association.   I. — Compte de résultat.  (En millions d’euros).     Notes 30.06.2007 31.12.2006 30.06.2006 Intérêts et produits assimilés 3.1 297 687 544 605 263 096 Intérêts et charges assimilées 3.1 -195 462 -317 988 -144 274 Commissions (produits) 3.2 101 926 206 655 107 375 Commissions (charges) 3.2 -10 318 -18 823 -9 484 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 3.3 7 847 2 096 4 336 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 3.4 44 710 60 496 34 593 Produits des autres activités 3.5 15 133 28 799 10 630 Charges des autres activités 3.5 -2 936 -699 -633     Produit net bancaire   258 587 505 141 265 639 Charges générales d’exploitation 3.6 -119 210 -244 066 -121 346 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles 3.7 -6 539 -14 312 -7 045     Résultat brut d’exploitation   132 838 246 763 137 248 Coût du risque 3.8 -27 780 -8 522 -8 323     Résultat d’exploitation   105 058 238 241 128 925 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence   273 -1 017 -67 Gains ou pertes nets sur autres actifs 3.9 -147 -183 72 Variations de valeur des écarts d’acquisition             Résultat avant impôt   105 184 237 041 128 930 Impôts sur les bénéfices 3.10 -25 171 -71 135 -33 711 Résultat net d’impôt des activités arrêtées ou en cours de cession             Résultat net   80 013 165 906 95 219 Intérêts minoritaires         Résultat net – part du groupe   80 013 165 906 95 219   Bilan. (En millions d’euros).  Actif Notes 30/06/2007 31/12/2006 Caisse, banques centrales, C.C.P   165 911 178 479 Actifs financiers a la juste valeur par résultat 5.1 39 413 33 672 Instruments dérivés de couverture   20 349 17 060 Actifs financiers disponibles à la vente 5.2 1 989 991 1 996 292 Prêts et créances sur les établissements de crédit 5.3 968 926 1 309 803 Prêts et créances sur la clientèle 5.3 10 547 329 10 067 030 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux       Actifs financiers détenus jusqu'à l’échéance   520 302 454 233 Actifs d’impôts courants   10 748 6 386 Actifs d’impôts différés   35 523 37 413 Comptes de régularisation et actifs divers   231 184 448 788 Actifs non courants destinés à être cédés       Participations dans les entreprises mises en équivalence   12 588 12 315 Immeubles de placement 5.7 3 733 2 888 Immobilisations corporelles 5.8 109 408 106 426 Immobilisations incorporelles 5.8 143 151 Ecarts d’acquisition           Total de l’actif   14 655 548 14 670 936   Passif Notes 30/06/2007 31/12/2006 Banques centrales, CCP       Passifs financiers a la juste valeur par résultat 5.1 7 734 9 061 Instruments dérivés de couverture   2 986 670 Dettes envers les établissements de crédit 5.5 7 112 254 6 663 729 Dettes envers la clientèle 5.5 2 699 753 2 725 941 Dettes représentées par un titre 5.6 1 777 098 2 151 858 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   15 146 13 358 Passifs d’impôts courants       Passifs d’impôts différés       Comptes de régularisation et passifs divers   148 797 211 411 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés       Provisions techniques des contrats d’assurance       Provisions pour risques et charges 5.10 41 408 41 532 Dettes subordonnées 5.6 6 120 6 170 Capitaux propres       Capitaux propres part du groupe 5.11 2 844 242 2 847 206     Capital et réserves liées   1 249 039 1 249 378     Réserves consolidées   879 136 736 841     Gains ou pertes latents ou différés   636 054 695 081     Résultat de l’exercice   80 013 165 906     Intérêts minoritaires   10       Total du passif   14 655 548 14 670 936   III. — Tableau de variation des capitaux propres.   (En milliers d’euros).    Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe   Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe   Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Primes et Réserves consolidées (1) Elimination des titres auto-detenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2006 118 492 1 131 565   596 334   387 681   163 038 2 397 110   2 397 110 Augmentation de capital -479     0         -479   -479 Variation des titres auto détenus       18         18   18 Distributions versées en 2006       -22 985         -22 985   -22 985 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       -152   269 834     269 682   269 682 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Résultat au 30/06/2006       0       95 219 95 219   95 219 Affectation du résultat 2005       163 038       -163 038 0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l’écart de conversion       0         0   0 Autres variations 0 273   -273         0   0     Capitaux propres au 30 juin 2006 118 013 1 131 838 0 735 980 0 657 515 0 95 219 2 738 565 0 2 738 565 Augmentation de capital -473     0         -473   -473 Variation des titres auto détenus       321         321   321 Distributions versées en 2006       0         0   0 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       540   37 566     38 106   38 106 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Résultat au 31/12/2006       0       70 687 70 687   70 687 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l’écart de conversion       0         0   0 Autres variations   0   0         0   0     Capitaux propres au 31 décembre 2006 117 540 1 131 838 0 736 841 0 695 081 0 165 906 2 847 206 0 2 847 206 Augmentation de capital -339     0         -339   -339 Variation des titres auto détenus       0         0   0 Distributions versées en 2007       -23 611         -23 611   -23 611 Dividendes reçus des CR et filiales       0         0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   -59 027      -59 027   -59 027 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0         0   0 Affectation du résultat 2006       165 906       -165 906       Résultat au 30/06/2007       0       80 013 80 013   80 013 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0         0   0 Variation de l’écart de conversion       0         0   0 Autres variations       0         0   0     Capitaux propres au 30 juin 2007 117 201 1 131 838 0 879 136 0 636 054 0 80 013 2 844 242 0 2 844 242 (1) Réserves consolidées avant élimination des titres d’auto-contrôle.   IV. — Tableau des flux de trésorerie.   (en millions d'euros) 1er semestre 2007 1er semestre 2006 2006 Résultat avant impôts 105 184 128 930 237 041 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles 6 656 7 155 14 535 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations       Dotations nettes aux dépréciations 16 611 -1 181 -8 619 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence -273 67 1 017 Perte nette/gain net des activités d'investissement 141 -80 175 (Produits)/charges des activités de financement 156 199 447 Autres mouvements 1 823 -375 7 786     Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 25 114 5 785 15 341 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 354 809 89 988 486 579 Flux liés aux opérations avec la clientèle -522 446 -444 985 -825 342 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -383 098 146 148 1 225 492 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -5 760 -43 099 -9 648 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement -64 640 77 -1 634 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs jusqu'à échéance -962 -26 781 -42 636 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 173 048 -60 578 -108 957 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence       Impôts versés -36 682 -71 353 -111 914 Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -485 731 -410 583 611 940     Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) -355 433 -275 868 864 322 Flux liés aux participations (1) -86 682 31 -8 989 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -9 725 -10 047 -17 110     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -96 407 -10 016 -26 099 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) 6 087 -23 740 -23 939 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) -207 -250 -447     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C) 5 880 -23 990 -24 386 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)           Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) -445 960 -309 874 813 837 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 508 144 -305 693 -305 693 Caisse, banques centrales, CCP (actif & passif) 178 285 132 947 132 947 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit 329 859 -438 640 -438 640 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 62 184 -615 567 508 144 Caisse, banques centrales, CCP (actif & passif) 165 731 143 295 178 285 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -103 547 -758 862 329 859     Variation de la trésorerie nette -445 960 -309 874 813 837 (1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2007, l’impact net des acquisitions sur la trésorerie du groupe s’élève à 86 688 K€, portant notamment sur l’acquisition de titres de participation SAS La Boétie pour 86 713 K€. (2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des intérêts aux parts sociales versés par la Caisse régionale d’Aquitaine à ses sociétaires, à hauteur de 21 623 K€ pour le premier semestre 2007. (3) au cours du premier semestre 2007, la Caisse Régionale d’Aquitaine n’a procédé à aucune émissions nettes de dettes subordonnées.   V. - Notes annexes aux comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2007.   1. - Principes et Méthodes applicables dans la Caisse régionale.   Les comptes consolidés semestriels intermédiaires résumés de la Caisse régionale d’Aquitaine ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 30 juin 2007.   Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers consolidés de la Caisse régionale au 31 décembre 2006, et complétées :   — par les dispositions de la norme IAS 34 relative à l’information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de cette information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d’évaluation devant être appliquée à un rapport financier intermédiaire,   — par les dispositions des normes et interprétations dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2007. Ces nouvelles dispositions sont issues des règlements du 8 septembre 2006 (CE n° 1329/2006) et du 1er juin 2007 (CE n° 610/2007). Elles portent sur : - l’interprétation IFRIC 8 relative au champ d’application de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions ; - l’interprétation IFRIC 9 relative à la réévaluation des dérivés incorporés ; - l’interprétation IFRIC 10 relative au traitement des pertes de valeur (dépréciation) dans l’information financière intermédiaire.   L’application de ces nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur la période.   La norme IFRS 7, relative aux informations à fournir sur les instruments financiers, est également applicable à compter du 1er janvier 2007. Toutefois, conformément à la norme IAS 34, ces informations ne sont à fournir que dans le cadre d’un jeu complet d’états financiers. Elles ne figurent donc pas dans les comptes semestriels résumés au 30 juin 2007, dans la mesure où ceux-ci sont présentés sous forme condensée.   Lorsque l’application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par la Caisse Régionale, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :   - l’interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007) et relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2008. La Caisse Régionale n’attend pas d’effet significatif de cette application.   Les comptes semestriels résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2006 de la Caisse régionale d’Aquitaine et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l’évolution de la situation financière et des performances de la Caisse régionale sont reproduites dans ces comptes semestriels.   De par leur nature, les évaluations nécessaires à l’établissement des comptes consolidés exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les régimes de retraites et autres avantages sociaux, les moins-values durables, les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d’acquisition et les actifs d’impôts différés.   Changements de méthode comptable : A compter du 1er janvier 2007, l’écart entre le coût d’acquisition et la quote-part d’actif net lié à l’augmentation du pourcentage d’intérêt dans une entité déjà contrôlée de manière exclusive est désormais constaté en diminution du poste « réserves consolidées part du Groupe ».   De façon symétrique, en cas de diminution du pourcentage d’intérêt du Groupe dans une entité restant contrôlée de manière exclusive, l’écart entre le prix de cession et la valeur comptable des intérêts minoritaires cédés est également constaté directement en réserves consolidées part du Groupe.   Compte tenu de son caractère non significatif, ce changement de méthode est sans incidence sur les comptes de la Caisse régionale.   2. - Périmètre de consolidation – parties liées.   Le périmètre de consolidation au 30 juin 2007 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 8.   2.1. Evolutions du périmètre de consolidation de l’exercice.   — Sociétés nouvellement consolidées au 30 juin 2007. Le FCP Force Aquitaine est entré dans le périmètre de consolidation au 30 juin 2007. Ce fonds dédié, constitué en juin 2007, est consolidé selon la méthode de l’intégration globale. La Caisse Régionale d’Aquitaine a investi 30 millions d’euros dans ce fonds, détenant ainsi 99,97 % des parts.   2.2 Principales opérations externes réalisées au cours du semestre. Néant.   2.3. Les écarts d’acquisition. Néant.   2.4. Parties liées.   Les parties liées à la Caisse régionale d’Aquitaine sont les sociétés entrant dans le périmètre de consolidation, les entités assurant la gestion interne des engagements en matière de retraites, préretraites et indemnités de fin de carrière, ainsi que les principaux dirigeants du groupe.   Au cours du 1er semestre 2007, la Caisse Régionale d’Aquitaine a investi 30 millions d’euros dans le FCP Force Aquitaine, détenant ainsi 99,97 % des parts.   3. - Notes relatives au compte de résultat.   3.1 Produits et Charges d’intérêts.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 30.06.2006 Sur opérations avec les établissements de crédit 8 043 5 326 1 239 Sur opérations internes au Crédit Agricole 26 315 52 860 26 831 Sur opérations avec la clientèle 232 649 429 063 209 913 Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente 1 089 2 783 1 067 Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 11 376 21 032 9 950 Intérêts courus et échus des instruments de couverture 18 215 33 594 15 230 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement       Autres intérêts et produits assimilés   -53 -1 134     Produits d'intérêts 297 687 544 605 263 096 Sur opérations avec les établissements de crédit -6 498 -2 718 -123 Sur opérations internes au Crédit Agricole -135 137 -232 342 -112 650 Sur opérations avec la clientèle -4 631 -7 685 -3 494 Actifs financiers disponibles à la vente       Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   -1   Sur dettes représentées par un titre -31 869 -42 377 -12 587 Sur dettes subordonnées -156 -315 -156 Intérêts courus et échus des instruments de couverture -17 171 -32 550 -15 264 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement       Autres intérêts et charges assimilées           Charges d'intérêts -195 462 -317 988 -144 274   3.2. Commissions nettes.   (en millions d'euros)  30.06.2007 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 690 -524 166 Sur opérations internes au Crédit Agricole 15 913 -4 626 11 287 Sur opérations avec la clientèle 29 218 -160 29 058 Sur opérations sur titres   -121 -121 Sur opérations de change 131   131 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 3 309 -666 2 643 Prestations de services bancaires et financiers dont : 52 665 -4 221 48 444 * Produits nets de gestion d'OPCVM   -64 -64 * Produits nets sur moyens de paiement 23 970 -4 127 19 843 * Assurances 8 162   8 162 * Autres 20 533 -30 20 503     Produits nets des commissions 101 926 -10 318 91 608   (en millions d'euros) 31.12.2006 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 455 -363 92 Sur opérations internes au Crédit Agricole 31 851 -6 952 24 899 Sur opérations avec la clientèle 58 724 -930 57 794 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 996   996 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 7 403 -1 564 5 839 Prestations de services bancaires et financiers dont : 107 226 -9 014 98 212 * Produits nets de gestion d'OPCVM   -123 -123 * Produits nets sur moyens de paiement 50 123 -8 859 41 264 * Assurances 19 221   19 221 * Autres 37 882 -32 37 850     Produits nets des commissions 206 655 -18 823 187 832   (en millions d'euros)  30.06.2006 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 145 -198 -53 Sur opérations internes au Crédit Agricole 16 844 -3 527 13 317 Sur opérations avec la clientèle 29 513 -579 28 934 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 522   522 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 4 927 -885 4 042 Prestations de services bancaires et financiers dont : 55 424 -4 295 51 129 * Produits nets de gestion d'OPCVM   -54 -54 * Produits nets sur moyens de paiement 24 528 -4 198 20 330 * Assurances 11 047   11 047 * Autres 19 849 -43 19 806     Produits nets des commissions 107 375 -9 484 97 891   3.3. Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 30.06.2006 Dividendes reçus       Variation de Juste valeur PDC des actifs/passifs financiers à la juste valeur par résultat 7 738 1 895 4 221 Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat       Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés 109 200 115 Inefficacité des couvertures de Juste Valeur   1   Inéfficacité des couvertures de flux de trésorerie           Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 7 847 2 096 4 336   3.4. Gains ou pertes nets sur Actifs financiers disponibles à la vente.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 30.06.2006 Dividendes reçus 42 359 31 318 31 130 Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente 2 353 29 294 3 521 Pertes sur titres dépréciés durablement (titres à revenu variable) -2 -116 -58 Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance           Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 44 710 60 496 34 593   3.5. Produits et charges nets des autres activités.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 30/06/2006 Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation       Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance       Autres produits nets de l'activité d'assurance 13 473 26 913 9 653 Variation des provisions techniques des contrats d'assurance       Produits nets des immeubles de placement 108 173 87 Autres produits (charges) nets -1 384 1 014 257     Produits (charges) des autres activités 12 197 28 100 9 997   3.6. Charges générales d’exploitation.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 30/06/2006 Charges de personnel 74 113 145 023 72 283 Impôts et taxes 3 995 7 909 3 777 Services extérieurs et autres charges 41 102 91 134 45 286     Charges d'exploitation 119 210 244 066 121 346   Détail des charges de personnel.     30.06.2007 31.12.2006 30.06.2006 Salaires et traitements 41 429 76 985 38 691 Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) 4 162 8 067 3 884 Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies)   2 003   Autres charges sociales 14 059 26 937 13 292 Intéressement et participation 9 557 21 565 11 655 Impôts et taxes sur rémunération 4 906 9 466 4 761     Total charges de personnel 74 113 145 023 72 283   3.7. Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 30/06/2006 Dotations aux amortissements 6 539 14 312 7 045 Dotations aux dépréciations           Total 6 539 14 312 7 045   3.8. Coût du risque.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 30/06/2006 Dotations aux provisions et aux dépréciations -51 217 -101 051 -60 086     Provisions pour dépréciation des prêts et créances -49 564 -98 115 -58 749     Risques de contrepartie           Risques et charges -1 653 -2 936 -1 337 Reprises de provisions et de dépréciations 30 430 100 207 55 301     Provisions pour dépréciation des prêts et créances 28 665 96 479 51 832     Risques de contrepartie           Risques et charges 1 765 3 728 3 469 Variation des provisions et dépréciations -20 787 -844 -4 785     Perte pour risque contrepartie titre AFS     11     Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non provisionnés -641 -1 141 -489     Pertes sur prêts et créances irrécouvrables provisionnés -6 653 -7 230 -3 212     Récupérations sur prêts et créances amortis 447 708 152     Autres pertes -146 -15           Coût du risque -27 780 -8 522 -8 323   3.9. Gains ou pertes nets sur autres actifs.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 30/06/2006 Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation -147 -183 72     Plus-values de cession 2 650 198     Moins-values de cession -149 -833 -126 Titres de capitaux propres consolidés 0 0 0     Plus-values de cession           Moins-values de cession               Gains ou pertes sur autres actifs -147 -183 72   3.10. Impôts. Charge d’impôt :   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 30/06/2006 Charge d'impôt courant -31 092 -72 669 -32 255 Charge d'impôt différé 5 921 1 534 -1 456     Charge d'impôt de la période -25 171 -71 135 -33 711   Réconciliation du taux d’impôt théorique avec le taux d’impôt constaté.     Base Taux d'impôt Impôt Résultat avant impôt, provisions sur écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence 104 911 34,43% 36 121 Effet des différences permanentes     -12 475 Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères       Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires     1 174 Effet de l'imposition à taux réduit     -17 Effet des autres éléments     368     Taux et charge effectif d'impôt   23,99% 25 171   4. - Informations sectorielles.   La Caisse régionale d’Aquitaine exerce son activité principalement en France et dans le secteur de la Banque de proximité. Ceci implique que les tableaux fournis pour l’explication de la formation du résultat n’ont pas à être ventilés selon d’autres critères d’activité ou de zone géographique.   5. - Notes relatives au bilan au 30 juin 2007.   5.1. Actifs et Passifs financiers à la juste valeur par résultat.   Actifs financiers à la juste valeur par résultat.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 Actifs financiers détenus à des fins de transaction 39 413 33 672 Actifs financiers à la Juste Valeur par résultat sur option         Juste valeur au bilan 39 413 33 672 Dont Titres prêtés 0 0   Actifs financiers détenus à des fins de transaction.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 Créances sur les établissements de crédit     Créances sur la clientèle     Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Titres détenus à des fins de transaction 518 551 - Effets publics et valeurs assimilées     - Obligations et autres titres à revenu fixe 518 551 - Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Instruments dérivés 38 895 33 121     Juste valeur au bilan 39 413 33 672   Passifs financiers détenus à des fins de transaction     30.06.2007 31.12.2006 Titres vendus à découvert     Dettes représentées par un titre     Titres donnés en pension livrée     Dettes envers la clientèle     Dettes envers les établissements de crédit     Instruments dérivés 7 734 9 061     Juste valeur au bilan 7 734 9 061   5.2. Gains et pertes latents sur actifs financiers disponibles à la vente.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 Juste valeur Gains latents Pertes latentes Juste valeur Effets publics et valeurs assimilées         Obligations et autres titres à revenu fixe 797 555 60 719   813 664 Actions et autres titres à revenu variable 12 991 1 399   12 009 Titres de participation non consolidés 1 178 648 602 984   1 170 072 Créances disponibles à la vente         Créances rattachées 797     547     Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente 1 989 991 665 102 0 1 996 292 Impôts différés   0 0       Gains et pertes latents sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS)   665 102 0     5.3. Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle.   Prêts et créances sur établissements de crédit.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 Etablissements de crédit     Comptes et prêts 40 009 33 Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Prêts subordonnés 13 070 13 070 Titres non cotés sur un marché actif 3 861 3 861 Autres prêts et créances         Total 56 940 16 964 Créances rattachées 71 107 Dépréciations     Valeur nette 57 011 17 071 Opérations internes au Crédit Agricole     Comptes ordinaires 9 792 359 946 Comptes et avances à terme 819 834 846 262 Prêts subordonnés 68 200 68 200     Total 897 826 1 274 408 Créances rattachées 14 089 18 324 Dépréciations     Valeur nette 911 915 1 292 732     Valeur nette au bilan 968 926 1 309 803   Prêts et créances sur la clientèle.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 Opérations avec la clientèle     Créances commerciales 36 662 25 707 Autres concours à la clientèle 10 509 840 9 949 608 Titres reçus en pension livrée     Prêts subordonnés 72 800 72 800 Titres non cotés sur un marché actif 3 520 3 520 Créances nées d’opérations d’assurance directe     Créances nées d’opérations de réassurance     Avances en comptes courants d'associés 16 735 102 267 Comptes ordinaires débiteurs 95 495 86 069     Total 10 735 052 10 239 971 Créances rattachées 109 918 107 924 Dépréciations -297 641 -280 865     Valeurs nettes au bilan 10 547 329 10 067 030 Opérations de crédit bail     Crédit-bail immobilier     Crédit-bail mobilier, LOA et opérations assimilées         Total 0 0 Créances rattachées     Dépréciations     Valeurs nettes au bilan 0 0     Total 10 547 329 10 067 030   Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique.   (en millions d'euros) 30.06.2007 Encours bruts dont Encours douteux non compromis dépréciations / encours douteux non compromis dont Encours douteux compromis dépréciations / encours douteux compromis Total Administrations centrales et institutions non établissements de crédit 85 417         85 417 Etablissements de crédit 954 766         954 766 Grandes entreprises 4 977 040 74 265 45 471 107 696 79 205 4 852 364 Clientèle de détail 5 672 595 38 822 10 180 44 756 29 732 5 632 683     Total 11 689 818 113 087 55 651 152 452 108 937 11 525 230 Créances rattachées nettes           84 921 Provisions collectives           -93 896     Valeurs nettes au bilan           11 516 255   (en millions d'euros) 31.12.2006 Encours bruts dont Encours douteux non compromis dépréciations / encours douteux non compromis dont Encours douteux compromis dépréciations / encours douteux compromis Total Administrations centrales et institutions non établissements de crédit 830 962     146   830 962 Etablissements de crédit (1) 1 315 484       168 1 315 316 Grandes entreprises (1) 2 146 487 10 937 3 713 24 101 26 437 2 116 337 Clientèle de détail 7 238 410 78 776 33 503 131 910 80 308 7 124 599     Total 11 531 343 89 713 37 216 156 157 106 913 11 387 214 Créances rattachées nettes           83 583 Provisions collectives           -93 964     Valeurs nettes au bilan           11 376 833 (1) dont reclassement des "institutions de secteur financier" 0 0 0 0 0 0   5.4. Dépréciations inscrites en déduction de l’actif.   (en millions d'euros) 31.12.2006 Variation de périmètre Dotations Reprises et utilisations Ecart de conversion Autres mouvements 30.06.2007 Actifs financiers disponibles à la vente 1 538   2     -52 1 488 Créances sur établissements de crédit             0 Créances sur la clientèle 280 865   64 488 -47 712     297 641 dont provisions collectives 93 964     -68     93 896 Opérations de crédit-bail             0 Titres détenus jusqu'à l'échéance             0 Autres actifs 1 429   10 -1     1 438     Total des dépréciations sur l'actif 283 832 0 64 500 -47 713 0 -52 300 567   5.5. Dettes sur établissements de crédit et sur la clientèle.   Dettes sur établissements de crédit.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 Etablissements de crédit     Comptes et emprunts 48 578 23 279 Valeurs données en pension     Titres donnés en pension livrée         Total 48 578 23 279 Dettes rattachées 121 96 Valeur au bilan 48 699 23 375 Opérations internes au Crédit Agricole     Comptes ordinaires créditeurs 120 175 20 226 Comptes et avances à terme 6 927 906 6 601 545     Total 7 048 081 6 621 771 Dettes rattachées 15 474 18 583     Valeur au bilan 7 063 555 6 640 354     Valeur au bilan des dettes envers les établissements de crédit 7 112 254 6 663 729   Dettes sur la clientèle.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 Comptes ordinaires créditeurs 2 438 191 2 568 297 Comptes d'épargne à régime spécial 63 591 48 264 Autres dettes envers la clientèle 195 361 107 859 Titres donnés en pension livrée     Dettes nées d'opérations d'assurance directe     Dettes nées d'opérations de réassurance     Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques         Total 2 697 143 2 724 420 Dettes rattachées 2 610 1 521     Valeur au bilan 2 699 753 2 725 941   5.6. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées.   (en millions d'euros) 30/06/2007 31/12/2006 Dettes représentées par un titre     Bons de caisse     Titres du marché interbancaire     Titres de créances négociables : 1 770 585 2 145 642 . Émis en France 1 770 585 2 145 642 . Émis à l'étranger     Emprunts obligataires     Autres dettes représentées par un titre         Total 1 770 585 2 145 642 Dettes rattachées 6 513 6 216     Valeur au bilan 1 777 098 2 151 858 Dettes subordonnées     Dettes subordonnées à durée déterminée 6 000 6 000 Dettes subordonnées à durée indéterminée     Dépôt de garantie à caractère mutuel 55 54 Titres et emprunts participatifs         Total 6 055 6 054 Dettes rattachées 65 116     Valeur au bilan 6 120 6 170   5.7. Immeubles de placement.   (en millions d'euros) 31.12.2006 Variations de périmètre Augmentations (Acquisitions) Diminutions (Cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30.06.2007 Valeur brute 4 180   962       5 142 Amortissements et dépréciations -1 292   -117       -1 409     Valeur nette au bilan 2 888 0 845 0 0 0 3 733 Y compris Immeubles de placement donnés en location simple   5.8. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d’acquisition).   (en millions d'euros) 31.12.2006 Variations de périmètre Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises Diminutions (Cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30.06.2007 Immobilisations corporelles d'exploitation               Valeur brute 222 548   9 719 -3 606   -65 228 596 Créances rattachées (1)             0 Amortissements & Dépréciations -116 122   -6 514 3 448     -119 188     Valeur nette au bilan 106 426 0 3 205 -158 0 -65 109 408 Immobilisations incorporelles               Valeur brute 4 240     17     4 257 Amortissements & Dépréciations -4 089   -25       -4 114     Valeur nette au bilan 151 0 -25 17 0 0 143 (1) Loyers courus non échus sur les immobilisations données en location simple.   5.9. Ecarts d’acquisition. Néant.   5.10. Provisions pour risques et charges.   (en millions d'euros) 31.12.2006 Variations de périmètre Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Ecart de conversion Autres mouvements 30.06.2007 Risques sur les produits épargne logement 17 900   660   -1 650     16 910 Risques d’exécution des engagements par signature 76             76 Risques opérationnels 13 628   93 -43 -678     13 000 Engagements sociaux (retraites) et assimilés 1 773   1 187 -8 -60     2 892 Litiges divers 7 458   1 731 -92 -1 154     7 943 Participations               0 Restructurations               0 Autres risques 696   696 -548 -257     587     Provisions 41 531 0 4 367 -691 -3 799   0 41 408   Provision épargne logement :   Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne.   En millions d'euros 30/06/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 276 000 186 000 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 990 000 1 083 000 Ancienneté de plus de 10 ans 627 000 760 000     Total plans d'épargne-logement 1 893 000 2 029 000 Total comptes épargne-logement 543 000 560 000     Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 2 436 000 2 589 000 L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont sur base d'inventaire à fin mai 2007, et hors prime d'état   Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d’épargne-logement.   En millions d'euros 30/06/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement : 150 420 150 300 Comptes épargne-logement : 441 030 429 260     Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 591 450 579 560   Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement.   En millions d'euros 30/06/2007 31/12/2006 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 1 100 850 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 950 1 840 Ancienneté de plus de 10 ans 4 350 5 360     Total plans d'épargne-logement 6 400 8 050 Total comptes épargne-logement 10 510 9 850     Total provision au titre des contrats épargne-logement 16 910 17 900   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent.   5.11. Capitaux propres.   — Composition du capital au 30 juin 2007.   Répartition du capital de la Caisse Régionale Nombre de titres au 01/01/2007 Nombre de titres émis Nombre de titre remboursés Nombre de titres au 30/06/2007 Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) 9 695 000 0 0 9 695 000   Dont part du Public 9 683 840 -1 861   9 681 979   Dont part Crédit Agricole S.A. 0     0   Dont part Auto-détenue 11 160 1 861   13 021 Certificats Coopératifs d'associés (CCA) 12 369 310 0 0 12 369 310   Dont part du Public 0     0   Dont part Crédit Agricole S.A. 12 369 310 0   12 369 310 Parts sociales 27 412 875 0 0 27 412 875   Dont 109 Caisses Locales 27 411 820 0   27 411 820   Dont 21 administrateurs de la CR 1 050 0   1 050   Dont Crédit Agricole S.A. 5 0   5     Total 49 477 185 0 0 49 477 185   Actionnaires de l'entité consolidante Aquitaine Nombre de titres au 01/01/2007 Nombre de titres émis Nombre de titres remboursés Nombre de titres au 30/06/2007 Lister les principaux actionnaires et/ou sociétaires         Crédit Agricole S.A. (CCA) 12 369 310 0   12 369 310 Public (CCI, Parts sociales) 13 050 061 0 24 227 13 025 834     Total 25 419 371 0 24 227 25 395 144   — Distribution.   Les montants relatifs aux distributions figurent dans le tableau de variation des capitaux propres.   Année de rattachement du dividende Par CCI Montant Net Par CCA Montant Net Par Part Sociale Montant Net 2004 3,95 3,95 0,66 2005 4,80 4,80 0,56 2006 0,98 0,98 0,11 Projet 2007 1,20 1,20 0,07   6. - Engagements de financement et de garantie.   Engagements hors-bilan donnés et reçus.   (en millions d'euros) 30.06.2007 31.12.2006 Engagements donnés     Engagements de financement 2 943 543 2 416 390 . Engagements en faveur d'établissements de crédit 211 000 207 000 . Engagements en faveur de la clientèle 2 732 543 2 209 390 Ouverture de crédits confirmés 1 674 099 1 276 390 - Ouverture de crédits documentaires 39 050 31 437 - Autres ouvertures de crédits confirmés 1 635 049 1 244 953 Autres engagements en faveur de la clientèle 1 058 444 933 000 Engagements de garantie 270 413 251 052 . Engagements d'ordre d'établissement de crédit 0 0 Confirmations d'ouverture de crédits documentaires     Autres garanties     . Engagements d'ordre de la clientèle 270 413 251 052 Cautions, avals et autres garanties 71 951 76 468 Cautions immobilières 46 614 46 256 Garanties financières 73 007 61 264 Autres garanties d'ordre de la clientèle 78 841 67 064 Engagements reçus     Engagements de financement 60 921 137 403 . Engagements reçus d'établissements de crédit 60 921 137 403 . Engagements reçus de la clientèle     Engagements de garantie 1 766 956 1 655 738 . Engagements reçus d'établissements de crédit 1 071 416 1 001 544 . Engagements reçus de la clientèle 695 540 654 194 Garanties reçues des administrations publiques et assimilées 271 396 270 108 Autres garanties reçues 424 144 384 086   7. - Événements postérieurs à fin de la période intermédiaire. Néant.   8. - Périmètre de consolidation au 30 juin 2007.   Liste des filiales, coentreprises et entreprises associées  Pays d'implantation  Méthode de consolidation au 30.06.2007  % de contrôle % d'intérêt 30.06.2007 31.12.2006 30.06.2007 31.12.2006 Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine France IG         Caisses Locales de Crédit Agricole d'Aquitaine France IG         CA Grands Crus France MEE 20% 20% 20% 20% Force Aquitaine France IG 99,97%   99,97%     3 - Déclaration des personnes physiques.   Nous soussignés Guy CHATEAU, Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine et Pascale BOHN, Directeur Financier, attestons que, à notre connaissance : - les comptes sociaux et consolidés du 1er semestre 2007 sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse Régionale et des entreprises comprises dans le périmètre de consolidation, - et que le rapport semestriel d’activité présente d’une part, un tableau fidèle des évènements importants survenus pendant les 6 premiers mois de l’année 2007 ainsi que leur incidence sur les comptes, et d’autre part une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les 6 mois restants de l’exercice 2007.   Le Directeur Général, Le Directeur Financier, Guy CHATEAU Pascale BOHN   IV - Rapports des Commissaires aux Comptes sur l'information financière semestrielle 2007.   Mesdames, Messieurs les Sociétaires,   En notre qualité de commissaires aux comptes et en application de l'article L. 232-7 du Code de commerce, nous avons procédé à :   — l'examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Aquitaine, relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2007, tels qu'ils sont joints au présent rapport ; — la vérification des informations données dans le rapport semestriel.   Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.   Nous avons effectué notre examen limité selon les normes professionnelles applicables en France. Un examen limité de comptes intermédiaires consiste à obtenir les informations estimées nécessaires, principalement auprès des personnes responsables des aspects comptables et financiers, et à mettre en oeuvre des procédures analytiques ainsi que toute autre procédure appropriée. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit effectué selon les normes professionnelles applicables en France. Il ne permet donc pas d’obtenir l’assurance d’avoir identifié tous les points significatifs qui auraient pu l’être dans le cadre d’un audit et, de ce fait, nous n’exprimons pas une opinion d’audit.   Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité, dans tous leurs aspects significatifs, des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 – norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l’Union européenne relative à l’information financière intermédiaire.   Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1 de l'annexe relative au changement de méthode comptable intervenu à compter du 1er janvier 2007.   Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport semestriel commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité.   Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.   Mérignac et Bordeaux, le 28 août 2007.  Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL ERNST & YOUNG Audit Frédéric QUENNEPOIX Michel BOUILLY Frank ASTOUX     0714883
    Bulletin BALO n°117 du 28/09/2007, affaire n°14883
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/07/2007
    Numéro d’affaire : 11230
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0711230 23 juillet 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°88 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances immatriculée à l’ORIAS sous le n° 07 022 491 Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation trimestrielle simplifiée au 30 juin 2007 (en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     165 912 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     53 149 Opérations internes au Crédit agricole     914 005 Créances sur la clientèle     10 620 787 Obligations et autres titres à revenu fixe     617 323 Actions et autres titres à revenu variable     674 962 Participations et autres titres détenus à long terme     582 687 Parts dans les entreprises liées     15 347 Immobilisations corporelles et incorporelles     116 051 Autres actifs     81 705 Comptes de régularisation     210 172     Total de l’actif     14 052 100    Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     48 700 Opérations internes au Crédit agricole     7 087 239 Comptes créditeurs de la clientèle     2 700 409 Dettes représentées par un titre     1 777 097 Autres passifs     53 265 Comptes de régularisation     202 207 Provisions pour risques et charges     137 878 Dépôts de garantie à caractère mutuel     55 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 728 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 025 522   Capital souscrit     150 905   Primes d’émission     1 130 605   Réserves     735 544   Provisions réglementées et subventions d’investissement     8 456   Report à nouveau     12     Total du passif     14 052 100   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     3 224 300   Engagements de financement     2 943 543   Engagements de garantie     270 412   Engagements sur titres     10 345 Engagements reçus :     1 899 144   Engagements de financement     60 921   Engagements de garantie     1 766 956   Engagements sur titres     71 267   0711230
    Bulletin BALO n°88 du 23/07/2007, affaire n°11230
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2007
    Numéro d’affaire : 04705
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0704705 25 avril 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°50 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 € agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances - garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle  conformes aux articles L.512-6 et L. 512-7 du code des assurances Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux Situation trimestrielle simplifiée au 31 mars 2007 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     166 315 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 267 Opérations internes au Crédit agricole     986 110 Créances sur la clientèle     10 355 460 Obligations et autres titres à revenu fixe     551 487 Actions et autres titres à revenu variable     719 418 Participations et autres titres détenus à long terme     584 605 Parts dans les entreprises liées     13 138 Immobilisations corporelles et incorporelles     115 956 Autres actifs     77 885 Comptes de régularisation     150 782 Total de l’actif     13 734 423     Bilan Passif Montant Banques centrales, CCP     0 Dettes envers les établissements de crédit     20 949 Opérations internes au Crédit agricole     7 073 777 Comptes créditeurs de la clientèle     2 585 080 Dettes représentées par un titre     1 649 320 Autres passifs     68 196 Comptes de régularisation     154 173 Provisions pour risques et charges     138 319 Dépôts de garantie à caractère mutuel     54 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 857 Fonds pour Risques Bancaires Généraux     0 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     2 024 698 Capital souscrit     150 905 Primes d’émission     1 130 605 Réserves     735 544 Provisions réglementées et subventions d’investissement     7 644 Report à nouveau     0 Total du passif     13 734 423     Hors Bilan Montant Engagements donnés :     3 037 854 Engagements de financement     2 782 783 Engagements de garantie     244 188 Engagements sur titres     10 883 Engagements reçus :     1 720 805 Engagements de financement     90 901 Engagements de garantie     1 559 650 Engagements sur titres     70 254     0704705
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2007, affaire n°04705
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/04/2007
    Numéro d’affaire : 04027
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0704027 13 avril 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°45 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit.Société de courtage d’assurances.Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.512-6 et L.512-7 du code des assurances.Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.    Documents Comptables Annuels Certifiés.   Les comptes sociaux annuels arrêtés au 31 décembre 2006 ont été publiés dans le BALO n° 29 du 07 mars 2007.   Ces comptes ont été approuvés sans modification par l'assemblée générale ordinaire du 26 mars 2007.         A. – Assemblée générale ordinaire du 26 mars 2007.     Les projets de résolutions ont été publiés dans le BALO n° 27 du 02 mars 2007.   Les résolutions 1, 2, 3, 4, 5, 6, et 10 ont été adoptées, sans modification, à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés, par l’assemblée générale ordinaire du 26 mars 2007. La 7ème résolution a été adoptée, sans modification, par 509 voix « pour » et 5 « abstentions ». La 8ème résolution a été proposée comme suit :   Huitième résolution  (remplacement des administrateurs). — L’Assemblée générale constate que deux administrateurs, Jean-Claude Berrouet et Guy Lefevre, sont atteints par la limite d’âge et que Xavier Mathio est décédé.   Les candidatures suivantes ont été adressées au Président : - Francis Nègre, de la Caisse Locale de Bazas (33) ; - Patrice Gentie, de la Caisse Locale de Sainte-Livrade (47) ; - Pascal Tauzin, de la Caisse Locale de Saint-Sever (40).   Après avoir procédé au vote, l'Assemblée générale nomme membres du Conseil d'administration de la Caisse régionale d’Aquitaine: - Francis Nègre, au poste occupé par Jean-Claude Berrouet ; - Patrice Gentie, au poste occupé par Guy Lefevre ; - Pascal Tauzin, au poste occupé par Xavier Mathio.   Cette résolution a été adoptée par 509 voix « pour » et 5 « abstentions ».   La 9ème résolution a été adoptée, sans modification, par 509 voix « pour » et 5 « abstentions ».       1. - Le rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2006, sur : - le contrôle des comptes annuels de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel d’Aquitaine, tels qu'ils sont joints au présent rapport, - la justification de nos appréciations, - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points suivants exposés dans la note 2 de l'annexe concernant : - le changement de méthode relatif à l’application de l’avis CNC n° 2006-02, à partir du 1er janvier 2006, lié à la comptabilisation des comptes et plans d’épargne logement, - le changement de méthode lié à l’application de l’avis CNC n° 2006-05, à partir du 1er janvier 2006, lié à la comptabilisation de l’imposition forfaitaire annuelle, - le changement de méthode lié à l'application de l’avis CNC n° 2006-12, lié aux modalités de reprise des dépréciations comptables et de neutralisation des incidences fiscales.   II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   — Changements de méthodes comptables.  Ainsi qu'il est mentionné dans la note 2 de l'annexe, des changements de méthodes comptables sont intervenus au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2006. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre caisse régionale, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus et de leur présentation.   — Estimations comptables.  - Comme indiqué dans les notes 2 et 2.1 de l’annexe, votre caisse régionale constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la direction relatif aux risques de crédits, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture par des provisions individuelles et collectives. - Comme indiqué dans les notes 2 et 14 de l’annexe, votre caisse régionale procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de participation et les risques opérationnels. Nous avons revu les hypothèses retenues, la cohérence des méthodes et les évaluations qui justifient les estimations comptables retenues.   Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. Vérifications et informations spécifiques . — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l'identité des détenteurs du capital vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Mérignac et Bordeaux, le 06 mars 2007. Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL ERNST & YOUNG Frédéric Quennepoix Frank Astoux ; Michel Bouilly ;         2. - Le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées.   En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. En application de l’article L. 225-40 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions qui ont fait l’objet de l’autorisation préalable de votre conseil d’administration. Il ne nous appartient pas de rechercher l’existence éventuelle d’autres conventions et engagements mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de ceux dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions et règlements en vue de leur approbation. Nous avons effectué nos travaux selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.     1. Avec la S.C.I. Bersol Personne concernée. M. Jean-Claude Pichon, directeur général de votre caisse régionale jusqu’au 30 septembre 2006, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, gérant de la S.C.I. Bersol.   Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 28 juillet 2006, votre caisse régionale consent une nouvelle avance en compte courant à la S.C.I. Bersol depuis août 2006, dont l’encours s’élève à € 1.700.000,00 au 31 décembre 2006. Les intérêts versés par la S.C.I. Bersol à votre caisse régionale au titre de cette avance, s’élèvent sur l’exercice 2006 à € 24 862,50.     2. Avec la S.C.I. Immocam 47 Personne concernée. M. Jean-Claude Pichon, directeur général de votre caisse régionale jusqu’au 30 septembre 2006, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, gérant de la S.C.I. Immocam 47.   Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 24 mai 2006, votre caisse régionale consent une avance en compte courant à la S.C.I. Immocam 47 de € 370 000 pour deux ans au lieu de l’avance échue de € 440 000. Les intérêts versés par la S.C.I. Immocam 47 à votre caisse régionale au titre de ces avances, s’élèvent sur l’exercice 2006 à € 11 688,16.     3. Avec M. Guy Cédorge, directeur général adjoint de votre caisse régionale. Nature et objet. Vente d’un immeuble d’habitation par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 31 mars 2006, votre caisse régionale a vendu à M. Guy Cédorge un immeuble d’habitation situé chemin du Portugal à Aire-sur-Adour (40). Le prix de vente encaissé par votre Caisse régionale en 2006 a été de € 290 000.     4. Avec M. Jean-Claude Pichon, directeur général de votre caisse régionale Nature et objet. Allocation forfaitaire de défraiement consentie par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 24 février 2006, votre caisse régionale a consenti à M. Jean-Claude Pichon une allocation forfaitaire de défraiement pour l’occupation d’un logement personnel pendant ses déplacements professionnels à Paris. Votre caisse régionale a versé, à ce titre à M. Jean-Claude Pichon, durant l’exercice 2006, une somme totale de € 4 800.     5. Avec la S.E.M. Route des Lasers. Personne concernée. M. Jean-Pierre Pargade, président de votre caisse régionale, en sa qualité d’administrateur de la S.E.M. Route des Lasers.   Nature et objet. Participation à l’augmentation de capital par votre caisse régionale.   Modalités. Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration du 31 mars 2006, votre caisse régionale a souscrit le 12 août 2006 à l’augmentation de capital de la S.E.M. Route des Lasers, à hauteur de € 150 000, soit 1 500 actions de € 100 chacune.   Par ailleurs, en application du décret du 23 mars 1967, nous avons été informés que l’exécution des conventions et engagements suivants, approuvés au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours du dernier exercice.     1. Avec la SASU Crédit Agricole d’Aquitaine Immobilier (C2AI). Nature et objet. Mise à disposition de moyens humains et matériels.   Modalités. Huit conventions de détachement ont été signées, mettant à la disposition de C2AI, à temps partiel ou à temps plein, huit personnes salariées de votre caisse régionale. La charge refacturée par votre caisse régionale à C2AI s’élève pour l’exercice 2006 à € 293.882. Une charge complémentaire de € 41 000 a été estimée au 31 décembre 2006. Enfin, divers consommables mis à disposition de C2AI ont été estimés pour l’exercice 2006 à € 39 142,84.     2. Avec la S.C.I. Bersol. Nature et objet. Avance en compte courant par votre caisse régionale.   Modalités. Votre caisse régionale consent une avance en compte courant à la S.C.I. Bersol depuis novembre 2005, dont l’encours s’élève à € 3 100 000 au 31 décembre 2006. Les intérêts versés par la S.C.I. Bersol à votre caisse régionale au titre de cette avance, s’élèvent sur l’exercice 2006 à € 89 280.     3. Avec le G.I.E. Atlantica. Nature et objet. Financement du G.I.E. Atlantica par des avances en compte courant et des appels de fonds.   Modalités. Votre caisse régionale participe au financement du G.I.E. Atlantica au moyen d’avances en compte courant qui s’élèvent à € 382 000 au 31 décembre 2006. Ces avances en compte courant sont rémunérées à 3 % et ont donné lieu à une rémunération de votre caisse régionale de € 11 460 au titre de l’exercice 2006.   Au 31 décembre 2006, votre caisse régionale a dans ses comptes une créance sur le G.I.E. Atlantica de € 4 542 985 correspondant aux appels de fonds d’octobre et novembre payés en 2006 et des charges à payer pour un montant de € 6 997 068,13 se rapportant au 4ème trimestre 2006.   Au total, la facturation du G.I.E. Atlantica 2006 s’est élevée à € 29 226 948,82.     4. Avec la S.C.I. du Mas. Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. du Mas.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. du Mas loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2006 s’élève à € 487 650,83.     5. Avec la S.C.I. Campayrol Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Campayrol.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. Campayrol loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2006 s’élève à € 1.295 390,32.     6. Avec la S.C.I. Immocam 47 Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Immocam 47.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. Immocam 47 loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2006 s’élève à € 68 660,28.     7. Avec la S.C.I. Turenne Wilson. Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Turenne Wilson.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. Turenne Wilson loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2006 s’élève à € 1 630 905,10.     8. Avec la S.C.I. CAM du Libournais. Nature et objet. Réalisation d’une prestation de location par la S.C.I. Cam du Libournais.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. CAM du Libournais loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2006 s’élève à € 205 064,73.     9. Avec la S.C.I. CAM 2. Nature et objet Location et avance financière par votre caisse régionale.   Modalités. En vertu d’un bail commercial, la S.C.I. CAM 2 loue des locaux d’exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l’exercice 2006 s’élève à € 26.163,20. Votre caisse régionale consent à la S.C.I. CAM 2 une avance en compte courant de € 43.000 entièrement remboursée le 26 mars 2006. Les intérêts versés par la S.C.I. CAM 2 à votre caisse régionale au titre de cette avance s'élèvent, pour l'exercice 2006, à € 232,13.   Mérignac et Bordeaux, le 6 mars 2007 Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL ERNST & YOUNG Frédéric Quennepoix ; Frank Astoux ; Michel Bouilly ;           B. – Les comptes consolidés       Préambule.     Cadre réglementaire.   L'Union Européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n°1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005.   Ce règlement a été complété, par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n°1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n°2086/2004) permettant l'adoption de la norme IAS 39 dans un format amendé, ainsi que par les règlements du 29 décembre 2004 (CE n° 2236/2004, 2237/2004, 2238/2004), du 4 février 2005 (CE n° 211/2005), du 7 juillet 2005 (CE n° 1073/2005), du 25 octobre 2005 (CE n° 1751/2005), du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n° 1910/2005), du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005), du 11 janvier 2006 (CE n° 108/2006) et du 8 mai 2006 (CE n° 708/2006).   L'ordonnance du Ministère des finances du 20 décembre 2004 (n°2004/1382) permet aux entreprises d'opter pour le référentiel IAS pour établir leurs comptes consolidés à partir de 2005, même lorsqu'elles ne sont pas cotées. Cette option a été retenue pour l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole.   Normes applicables et comparabilité.   Les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 31 décembre 2006.   Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2005, et complétées par les dispositions des normes et interprétations dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2006. Celles-ci portent sur :   - la révision de la norme IAS 19 relative aux avantages du personnel et concernant les écarts actuariels ainsi que les régimes groupe, - les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et concernant la couverture de flux de trésorerie au titre des transactions intra-groupe futures, d’une part, ainsi que les conditions de l’utilisation de l’option juste valeur d’autre part, - les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et de la norme IFRS 4 relative aux contrats d’assurance et portant sur les contrats de garantie financière. - l’interprétation IFRIC 4 qui porte sur les conditions permettant de déterminer si un accord contient une location.   L’application de ces nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur la période.   Par ailleurs, il est rappelé que le Groupe n’applique pas les normes, interprétations et amendements dont l’application n’est qu’optionnelle sur l’exercice.   Ceci concerne en particulier :   - la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers, - l’amendement de la norme IAS 1 relatif aux informations complémentaires à fournir sur le capital, - l’interprétation IFRIC 7 relative aux modalités pratiques de retraitement des états financiers selon la norme IAS 29, - l’interprétation IFRIC 8 relative au champ d’application de la norme IFRS 2, - l’interprétation IFRIC 9 relative à la réévaluation des dérivés incorporés.   Format de présentation des états financiers.   La Caisse régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2004-R.03 du 27 octobre 2004.   Cadre général.   Présentation juridique de l’entité. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Elle est immatriculée au RCS de bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social et situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 109 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. La Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 40 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole. Pour sa part, Crédit Agricole SA détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine suite à une souscription de Certificats Coopératifs d'Association.   Organigramme simplifié du groupe Crédit Agricole.   Un groupe bancaire d’essence mutualiste.   L’organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 5,7 millions de sociétaires qui élisent quelques 34 200 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie regroupe les Caisses régionales et détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales.   Crédit Agricole S.A. en qualité d’organe central du Groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32) à la cohésion du réseau du Groupe Crédit Agricole (tel que défini par l’article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le compose, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d’intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.     Relations internes au Crédit Agricole - Mécanismes financiers internes   Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole lui sont spécifiques.   — Comptes ordinaires des Caisses Régionales. Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes au groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur établissements de crédit ».   — Comptes et avances à terme. Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne-logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.   Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.   Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et la Caisse Régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.   Deux autres types d'avances sont à distinguer : - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'Etat : celui-ci verse à Crédit Agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; -les avances pour autres prêts qui refinancent, à hauteur de 50%, les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit Agricole S.A. sont accordées aux Caisses Régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole S.A.   — Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses Régionales. Les ressources d'origine monétaire des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôt négociables), peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole ".   — Placement des excédents de fonds propres des Caisses Régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   — Opérations en devises Crédit Agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses Régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   — Comptes d'épargne à régime spécial Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, d'épargne-entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   — Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A. Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses Régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".   — Couverture des risques de liquidité et de solvabilité. Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   - Autres relations internes.   Informations relatives aux parties liées - Depuis 2005, la Caisse régionale intègre dans son périmètre de consolidation la société CA Grands Crus. Cette société est consolidée par mise en équivalence.   Elle a été constituée sous la forme d’une société par actions simplifiée, et est immatriculée au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 11 avril 2003 sous le numéro 447 963 539.   Son siège social est situé à Paris, 100 boulevard du Montparnasse.   La répartition du capital social de CA Grands Crus est la suivante : Associés Nombre d’actions de 10€ % de détention du capital CACIF 4 000 000 53,33 % CRCA d’Aquitaine 1 500 000 20 % CRCA du Midi 500 000 6,67 % Predica 1 500 000 20 % Totaux 7 500 000 100 %     Par l’intermédiaire de CA Grands Crus, le groupe Crédit Agricole s’est porté acquéreur d’actifs viticoles conformément à sa stratégie d’investissements patrimoniaux.   - Les parts sociales de la Caisse Régionale sont détenues par les Caisses Locales à hauteur de 83.510 K€. Les comptes courants bloqués des Caisses locales s’élèvent à 13.663 K€. L’ensemble de ces éléments a fait l’objet d’une élimination intra-groupe.   - Concernant l’information relative aux parties liées que sont les principaux dirigeants, les rémunérations sont citées dans le paragraphe 9.6         I. - Compte de résultat consolidé au 31 décembre 2006.   (En milliers d'euros).   Notes 31.12.2006 31.12.2005 Intérêts et produits assimilés 6,1 544 605 495 492 Intérêts et charges assimilées 6,1 -317 988 -262 887 Commissions (produits) 6,2 206 655 190 942 Commissions (charges) 6,2 -18 823 -17 464 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 6,3 2 096 -45 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 6.4 -8.4 60 496 59 108 Produits des autres activités 6,5 28 799 23 692 Charges des autres activités 6,5 -699 -1 191 Produit net bancaire   505 141 487 647 Charges générales d'exploitation 6.6 - 9.1 - 9.4 - 9.6 -244 066 -241 310 Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles 6,7 -14 312 -12 710 Résultat brut d’exploitation   246 763 233 627 Coût du risque 6,8 -8 522 7 228 Résultat d'exploitation   238 241 240 855 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 3,3 -1 017 -2 199 Gains ou pertes nets sur autres actifs 6,9 -183 1 656 Variations de valeur des écarts d'acquisition 3,6     Résultat avant impôt   237 041 240 312 Impôts sur les bénéfices 6,10 -71 135 -77 274 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession       Résultat net   165 906 163 038 Intérêts minoritaires       Résultat net – part du groupe   165 906 163 038         II. - Bilan consolidé au 31 décembre 2006.   (En milliers d'euros). Actif Notes 31/12/2006 31/12/2005 Caisse, banques centrales, C.C.P 8,1 178 479 132 947 Actifs financiers a la juste valeur par résultat 8,2 33 672 23 239 Instruments dérives de couverture 4,4 17 060 17 090 Actifs financiers disponibles a la vente 8,4 1 996 292 1 600 619 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 - 4.3 - 8.5 - 8.6 1 309 803 1 117 443 Prêts et créances sur la clientèle 4.1 - 4.3 - 8.5 - 8.6 10 067 030 9 033 929 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   0 5 330 Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance 8.6 - 8.8 454 233 410 657 Actifs d'impôts courants 8,10 6 386   Actifs d'impôts différés 8,10 37 413 75 873 Comptes de régularisation et actifs divers 8,11 448 788 334 283 Actifs non courants destines a être cédés 8,12     Participations dans les entreprises mises en équivalence 3,3 12 315 12 793 Immeubles de placement 8,14 2 888 3 118 Immobilisations corporelles 8,15 106 426 102 617 Immobilisations incorporelles 8,15 151 475 Ecarts d'acquisition 3,6     Total de l'actif   14 670 936 12 870 413     Passif Notes 31/12/2006 31/12/2005 Banques centrales, CCP 8,1     Passifs financiers a la juste valeur par résultat 8,2 9 061 8 817 Instruments dérivés de couverture 4,4 670 5 329 Dettes envers les établissements de crédit 4.3 - 8.7 6 663 729 6 748 053 Dettes envers la clientèle 4.1 - 4.3 - 8.7 2 725 941 2 519 441 Dettes représentées par un titre 4.2 - 4.3 - 8.9 2 151 858 907 835 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   13 358 17 090 Passifs d'impôts courants 8,10 0 32 538 Passifs d'impôts différés 8,10 0 25 943 Comptes de régularisation et passifs divers 8,11 211 411 153 421 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 8,12     Provisions pour risques et charges 8,17 41 532 48 663 Dettes subordonnées 4.2 - 4.3 - 8.9 6 170 6 173 Capitaux propres 8,18     Capitaux propres part du groupe   2 847 206 2 397 110 Capital et réserves liés   1 249 378 1 250 057 Réserves consolidées   736 841 596 334 Gains ou pertes latents ou différés   695 081 387 681 Résultat de l'exercice   165 906 163 038 Intérêts minoritaires       Total du passif   14 670 936 12 870 413         III. - Tableau de variation des capitaux propres.   (En milliers d'Euros). Tableau de variation des capitaux propres   Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe   Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe   Total des capitaux propres part du groupe     Capitaux propres part des minoritaires       Total des capitaux propres consolidés   Capital Primes et Réserves consolidées liées au capital Elimination des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2005 110 555 1 039 075   505 279   320 378   108 490 2 083 777   2 083 777 Augmentation de capital 7 937 92 490             100 427   100 427 Variation des titres auto détenus                 0   0 Dividendes versés en 2005       -15 023         -15 023   -15 023 Dividendes reçus des CR et filiales       -2 187         -2 187   -2 187 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                 0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)           67 303     67 303   67 303 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0   0 Résultat au 31/12/2005               163 038 163 038   163 038 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations       (1) 108 265       -108 490 -225   -225 Capitaux propres au 31 décembre 2005 118 492 1 131 565 0 596 334 0 387 681 0 163 038 2 397 110 0 2 397 110 Changement de méthodes comptables                 0   0 Affectation du résultat 2005       163 038       -163 038 0   0 Capitaux propres au 1er janvier 2006 118 492 1 131 565 0 759 372 0 387 681 0 0 2 397 110 0 2 397 110 Augmentation de capital -952               -952   -952 Variation des titres auto détenus                 0   0 Dividendes versés en 2006       -22 985         -22 985   -22 985 Dividendes reçus des CR et filiales                 0   0 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                 0     Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       388   307 400     307 788   307 788 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0   0 Résultat au 31/12/2006               165 906 165 906   165 906 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0   0 Variation de l'écart de conversion                 0   0 Autres variations   273   66         339   339 Capitaux propres au 31 décembre 2006 117 540 1 131 838 0 736 841 0 695 081 0 165 906 2 847 206 0 2 847 206 (1) Affectation du résultat 2004         IV. - Tableau des flux de trésorerie.     Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.   Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d’Aquitaine en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance.   Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.   Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment.   Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.   La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales et CCP, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit. Tableau des flux de trésorerie (En milliers d’euros) 2006 2005 Résultat avant impôts 237 041 240 312 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 14 535 7 197 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     Dotations nettes aux provisions -8 619 -21 144 Dépréciation durable   79 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence 1 017 2 199 Perte nette/gain net des activités d'investissement 175 -1 565 (Produits)/charges des activités de financement 447 316 Autres mouvements 7 786 8 078 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 15 341 -4 840 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 486 579 510 520 Flux liés aux opérations avec la clientèle -825 342 -769 381 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 1 225 492 107 773 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -9 648 -135 795 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus jusqu'à échéance -42 636 -37 013 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement -1 634 -1 257 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers -108 957 91 940 Autres éléments non monétaires liés aux normes IFRS   149 Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence     Impôts versés -111 914 -102 567 Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles 611 940 -335 631     Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) 864 322 -100 159 Flux liés aux participations -8 989 -44 622 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -17 110 -13 394     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -26 099 -58 016 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -23 939 83 171 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement -447 -1 524 Dettes rattachées sur dettes subordonnées   -97 Charges d'intérêts   -316     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C ) -24 386 81 234 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)     Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) 813 837 -76 941 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture -305 693 -228 752 Caisse, banques centrales, CCP (actif & passif) 132 947 128 174 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -438 640 -356 926 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 508 144 -305 693 Caisse, banques centrales, CCP (actif & passif) 178 285 132 947 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit 329 859 -438 640 Variation de la trésorerie nette 813 837 -76 941         V. - Notes annexes aux états financiers.     1. - Principes et Méthodes applicables dans le groupe.   1.1 Principes et méthodes comptables.   — Le traitement des immobilisations (IAS 16, 36, 38, 40).   La Caisse régionale d’Aquitaine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles et incorporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.   Les immeubles d’exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur mise en service.   Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’acquisition.   Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique Linéaire 4 et 5 ans Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans     Les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.  — Les avantages au personnel (IAS 19). Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories : -les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociales, les primes payables dans les douze mois de la clôture de l’exercice, - les avantages à long terme (médailles du travail, primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l’exercice, - les indemnités de fin de contrat de travail, - les avantages postérieurs à l’emploi, classés eux-mêmes en deux catégories décrites ci-après : les régimes à prestations définies et les régimes à cotisations définies.   * Engagement en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies. Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale d’Aquitaine étant celui de la MSA, à cotisation définies, celle – ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « retraite », mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.   Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse régionale a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance PREDICA, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants. Conformément à la norme IAS 19, les engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. Le Groupe Crédit Agricole S.A n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. De fait, le Groupe Crédit Agricole S.A a choisi de ne pas appliquer l’option ouverte par la norme IAS 19 § 93 qui consiste à comptabiliser les écarts actuariels en dehors du résultat et à les présenter dans un état des variations des capitaux propres spécifique. Par conséquent, le montant de la provision est égal à : - la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19, - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   * Plans de retraite – régimes à cotisations définies. Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n’ont pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé.   — Les instruments financiers (IAS 32 et 39). Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers annuels 2006 selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements CE n° 1751/2005 du 25 octobre 2005 et n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l’utilisation de l’option de la juste valeur. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit Agricole n’a pas utilisé l’option de juste valeur sur ses passifs financiers au 31 décembre 2006. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier. La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale. L’existence de cotations publiées sur un marché actif constitue la meilleure indication de la juste valeur des instruments financiers. En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques de valorisation reconnues utilisant des données de marché « observables ».   * Les titres. Classification des titres à l’actif. Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 : - Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option. - Actifs financiers disponibles à la vente. - Placements détenus jusqu’à l’échéance. - Prêts et créances.   Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option . Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par la Caisse régionale d’Aquitaine. Les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste. La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, permet de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de provisions pour dépréciation.   Placements détenus jusqu’à l’échéance . La catégorie "Placements détenus jusqu’à l’échéance" (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse régionale d’Aquitaine a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que : - ceux que la Caisse régionale a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat. - ceux que la Caisse régionale a désignés comme des actifs disponibles à la vente, - ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu’à l’échéance. Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans). Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque : - la vente est proche de l’échéance (moins de 3 mois) ; - la cession intervient après que l’entreprise ait déjà encaissé la quasi-totalité du principal de l’actif (environ 90% du principal de l’actif) ; - la vente est justifiée par un événement externe, isolé ou imprévisible ; - si l’entité n’escompte pas récupérer substantiellement son investissement en raison d’une détérioration de la situation de l’émetteur (auquel cas l’actif est classé dans la catégorie des actifs disponibles à la vente). La couverture du risque de taux de ces titres n’est pas autorisée. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. En cas de signe objectif de dépréciation, une provision est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. En cas d’amélioration ultérieure, la provision excédentaire est reprise.   Titres du portefeuille « Prêts et créances ». La catégorie «Prêts et créances» enregistre les actifs financiers non cotés à revenus fixes ou déterminables. Les titres sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif corrigé d’éventuelles provisions pour dépréciation. En cas de signes objectifs de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine.   Actifs financiers disponibles à la vente . La catégorie Disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut. Selon les dispositions de la norme IAS 39, les principes de comptabilisation des titres classés en "Disponibles à la vente" sont les suivants : - les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus, - les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. - les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont extournées et constatées en résultat. L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote / décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif. - en cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente initialement comptabilisée en capitaux propres est extournée et la dépréciation durable comptabilisée dans le résultat de l’exercice. En cas d’amélioration ultérieure cette dépréciation fait l’objet d’une reprise par résultat pour les instruments de dette mais pas pour les instruments de capitaux propres. En revanche, pour ces derniers, la variation de juste valeur positive en cas de reprise est comptabilisée dans un compte de capitaux propres.   Evaluation des titres. La juste valeur est la méthode d’évaluation retenue pour l’ensemble des instruments financiers classés dans les catégories "Actifs financiers à la juste valeur par résultat" ou "Disponibles à la vente". Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d’évaluation de base. A défaut, la Caisse régionale d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes. Lorsqu’il n’y a pas de prix coté pour un titre de capitaux propres et qu’il n’existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse régionale retient des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l’actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres. Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « titres disponibles à la vente ». Toutefois une information est fournie en annexe dans ce cas.   Dépréciation. Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en transaction. Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette. Sauf exception, la Caisse régionale d’Aquitaine considère qu’une baisse significative ou durable est présumée lorsque l’instrument de capitaux propres a perdu 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l’enregistrement d’une dépréciation. Cette dernière n’est constituée que dans la mesure où elle se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi.   Date d’enregistrement. La Caisse régionale d’Aquitaine enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans la catégorie « Titres détenus jusqu’à l’échéance ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   Titres au passif (IAS 32). Distinction dettes – capitaux propres. Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle : - de remettre des liquidités ou un autre actif financier, - d’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables, Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).   En application de ces définitions, les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.   Rachat d’actions propres . Les actions propres rachetées par la Caisse régionale d’Aquitaine ne rentrent pas dans la définition d’un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.   * L’activité de crédits. Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie. Les intérêts courus sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En complément aux éléments d’information requis par les normes IAS, le groupe Crédit Agricole a maintenu les informations antérieurement requises par le règlement CRC 2002-03, applicable aux comptes individuels. Ainsi, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.   Créances dépréciées : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « prêts et créances » sont dépréciées lorsqu’elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l’objet d’une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les dépréciations sont constituées à hauteur de la perte encourue, égale à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine. Les dépréciations sont enregistrées sous forme de provisions ou de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client. On distingue ainsi : - les créances dépréciées sur base individuelle : il s’agit des créances douteuses assorties de provisions et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ; - les créances dépréciées sur base collective : il s’agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Parmi les créances dépréciées sur base individuelle, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises, et les créances restructurées non douteuses.   Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : - lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits ; - lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; - s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis :   Créances douteuses non compromises  : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.   Créances restructurées non douteuses : Ce sont les créances dont l’entité a modifié les conditions financières initiales (taux d’intérêt, durée) du fait d’un risque de contrepartie, tout en reclassant l’encours en créances non douteuses. La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration a donné lieu à enregistrement d’une décote pour 226 milliers d’euros.   Provisionnement du risque de crédit sur base individuelle . Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale constitue les provisions correspondant, en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.   Traitement des décotes et dépréciations. La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux de marché. Elle est égale à l’écart constaté entre : - la valeur nominale du prêt, - la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt, actualisés au taux de marché (défini à la date de l’engagement de financement).   Provisionnement du risque de crédit sur base collective. Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté à l’actif de son bilan des provisions sectorielles destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. La provision filière viticole est segmentée en trois grandes catégories : la viticulture de production, le négoce et le secteur coopératif. Ces populations sont classifiées en fonction de leur niveau de risque, à partir de données économiques et financières observées. Sur les classifications ainsi déterminées le calcul de provisionnement est effectué à partir d’une probabilité de défaut et d’un taux provision historiquement observés. L’actualisation des données de base est réalisée selon une périodicité semestrielle et une mise à jour du calcul de la provision est effectuée trimestriellement.   * Les Intérêts pris en charge par l’état (IAS 20). Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l’Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications. Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat. Les bonifications perçues de l’Etat sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   * Les passifs financiers. La norme IAS 39 adoptée par l’Union Européenne reconnaît deux catégories de passifs financiers : .Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit Agricole n’utilise pas l’option de juste valeur sur ses passifs financiers. .Les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.   * Les produits de la collecte. Compte tenu des caractéristiques des produits de collecte dans le groupe Crédit Agricole S.A., ils sont comptabilisés dans la catégorie des « Autres passifs ». L’évaluation initiale est donc faite à la juste valeur, l’évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d’épargne réglementée sont par nature à taux de marché. Les plans d’épargne logement et les comptes d’épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée au § 8.17   * Les instruments dérivés. Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu’ils soient détenus à des fins de transaction ou qu’ils entrent dans une relation de couverture. La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).   La comptabilité de couverture : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d’un instrument financier. La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instrume
    Bulletin BALO n°45 du 13/04/2007, affaire n°04027
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/03/2007
    Numéro d’affaire : 02343
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0702343 7 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°29 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE   Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.530-1 et L. 530-2 du code des assurances Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Documents comptables annuels.   A.— Comptes sociaux. I.— Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.) Actif 31/12/2006 31/12/2005 Opérations interbancaires et assimilées 191 690 152 789     Caisse, Banques Centrales, CCP 178 480 132 947     Effets publics et valeurs assimilées (note 5) 0 2 184     Créances sur Etablissements de crédit (note 3) 13 210 17 658 Opérations internes au Crédit Agricole (note 3) 1 365 533 1 096 229 Opérations avec la clientèle (note 4) 9 982 057 9 104 995 Opérations sur titres 1 267 536 1 179 626     Obligations et autres titres à revenu fixe (note 5) 548 500 479 171     Actions et autres titres à revenu variable (note 5) 719 036 700 455 Valeurs immobilisées 708 278 590 319     Participations et autres titres détenus à long terme (notes 6 et 7) 584 843 482 183     Parts dans les entreprises liées (notes 6 et 7) 12 238 264     Immobilisations incorporelles (note 7) 2 367 2 692     Immobilisations corporelles (note 7) 108 830 105 180     Actions propres (note 8) 339 341 Comptes de régularisation et actifs divers 480 334 334 282     Autres actifs (note 8) 95 683 34 395     Comptes de régularisation (note 8) 384 651 299 887         Total de l'actif 13 995 767 12 458 581   Passif 31/12/2006 31/12/2005 Opérations interbancaires et assimilées 23 375 13 468     Banques Centrales, CCP         Dettes envers les Etablissements de crédit (note 10) 23 375 13 468 Opérations internes au Crédit Agricole (note 10) 6 661 286 6 754 653 Comptes créditeurs de la clientèle (note 11) 2 726 589 2 524 176     Comptes d'épargne à régime spécial 48 264 31 718     Autres dettes 2 678 325 2 492 458 Dettes représentées par un titre (note 12) 2 151 858 907 834 Comptes de régularisation et passifs divers 226 049 181 338     Autres passifs (note 13) 111 718 68 821     Comptes de régularisation (note 13) 114 331 112 517 Provisions et dettes subordonnées 158 006 164 379     Provisions pour risques et charges (note 14) 138 173 144 542     Dépôt de garantie à caractère mutuel 54 58     Dettes subordonnées (note 17) 19 779 19 779     Fonds pour risques bancaires généraux 0 0 Capitaux propres hors F.R.B.G. (note 18) : 2 048 604 1 912 733     Capital souscrit 150 905 150 905     Primes d'émission 1 130 605 1 130 605     Réserves 601 985 479 866     Provisions réglementées 6 832 4 836     Report à nouveau 9 -10 953     Résultat de l'exercice 158 268 157 474         Total du passif 13 995 767 12 458 581   Hors bilan 31/12/2006 31/12/2005 Engagements donnés 2 677 615 1 855 903     Engagements de financement             Engagements en faveur d'établissements de crédit 7 000 8 000         Engagements internes au Crédit Agricole 200 000 5 000         Engagements en faveur de la clientèle 2 209 390 1 660 664     Engagements de garantie             Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 0         Engagements internes au Crédit Agricole 0 0         Engagements d'ordre de la clientèle 251 052 178 594     Engagements sur titres             Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise 0 0         Titres à livrer au Crédit Agricole 0 0     Autres engagements donnés 10 173 3 645 Engagements reçus 1 838 061 1 345 550     Engagements de financement             Engagements reçus d'établissements de crédit 115 895 120 271         Engagements interne au Crédit Agricole 21 508 16 844         Engagements reçus de la clientèle 0 0     Engagements de garantie             Engagements reçus d'établissements de crédit 778 794 561 867         Engagements internes au Crédit Agricole 222 750 111 770         Engagements reçus de la clientèle 654 194 526 231     Engagements sur titres             Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise 0 0         Titres à recevoir du Crédit Agricole 0 0         Autres engagements reçus 44 920 8 567     II.— Compte de résultat. (En milliers d’euros.)   31/12/2006 31/12/2005 Intérêts et Produits assimilés (note 23) 534 120 483 884 Intérêts et Charges assimilées (note 23) 303 681 250 044 Revenus des titres à revenu variable (note 24) 32 030 25 010 Commissions Produits (note 25) 199 253 185 752 Commissions Charges (note 25) 17 260 15 537 Gain s/op du portefeuille de négociation (note 26) 251 873 Gain s/op du portefeuille placement et assimilé (note 27) 29 414 35 033 Autres produits d'exploitation bancaire (note 28) 28 470 23 690 Autres charges d'exploitation bancaire (note 28) 608 1 247     Produit net bancaire  501 989  487 414       Charges générales d'exploitation 236 912 231 200     Frais de personnel (note 29.1) 144 958 138 217     Autres frais administratifs (note 29.3) 91 954 92 983 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles 14 465 12 654     Résultat brut d'exploitation 250 612 243 560 Coût du risque (note 30) -8 440 7 153     Résultat d'exploitation 242 172 250 713 Résultat net sur actifs immobilisés (note 31) -3 034 1 677     Résultat courant avant impôt 239 138 252 390 Résultat exceptionnel (note 32) -6 472 -33 226 Impôt sur les bénéfices (note 34) 72 402 81 833 Excédent des reprises sur les dotations FRBG et provisions règlementées (note 33) 0 20 143 Excédent des dotations sur les dotations FRBG et provisions règlementées (note 33) 1 996       Résultat net 158 268 157 474     III.— Annexe aux comptes sociaux.  Note 1. Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice A.- Le cadre juridique et financier   La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit.   Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 109 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.   Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales.   De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.   Au 31 décembre 2006, la Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 40 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l’Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole SA. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 54,73 % du capital de Crédit Agricole SA, cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole SA est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,26%. Par ailleurs, Crédit Agricole SA détient 15 144 404 actions propres, soit 1,01 %. Pour sa part, Crédit Agricole SA détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine par le biais des Certificats Coopératifs d'Associés.   Crédit Agricole SA coordonne l’action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d’organe central, confirmé par la loi bancaire, elle a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu’au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Elle garantit leur liquidité et leur solvabilité.   Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole SA à hauteur de leurs fonds propres.   L’appartenance de la Caisse régionale d'Aquitaine au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l’adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :   1.1. Comptes ordinaires des Caisses régionales.— Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole SA qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".   1.2. Comptes et avances à terme.— Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne logement, comptes sur livrets, P.E.P., etc...) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole SA. Elles sont transférées à Crédit Agricole SA et figurent, à ce titre, à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.   Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % à compter du 31 décembre 2001 des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole SA, sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit Agricole SA et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole SA.   Deux autres types d'avances sont à distinguer : - les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'État : celui-ci verse à Crédit Agricole SA une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; - les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % les prêts non bonifiés depuis le 31 décembre 2001 : ces avances de Crédit Agricole SA sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.   1.3. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales.— Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole SA où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole".   1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole SA.— Les excédents peuvent être investis à Crédit Agricole SA sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.   1.5. Opérations en devises.— Crédit Agricole SA étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change.   1.6. Comptes d'épargne à régime spécial.— Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole SA où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole SA les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".   1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole SA.— Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole SA en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".   B.- Les faits caractéristiques de l'exercice   - La Caisse régionale d’Aquitaine a basculé le 11 novembre 2006 sur le système d’information cible du GIE Atlantica (jusqu’à cette date, la Caisse fonctionnait avec le système d’information de Logitaine, GIE aujourd’hui intégré à Atlantica). - Dans le cadre du financement des opérations de développement de Crédit Agricole SA à l’international, la Caisse régionale a mis en place, le 18 décembre 2006, une nouvelle avance en compte courant avec la SAS Rue La Boëtie, pour un montant total maximal de 156 958 000 euros ; un tirage a été réalisé par la SAS le 21 décembre 2006 pour un montant de 85 909 000 euros. La Caisse a également participé à l’augmentation de capital de la SAS SACAM International pour un montant total de 35 315 445 euros, dont 25% ont été libérés, soit 8 828 861,25 euros - La Caisse régionale a participé à l’opération de titrisation de créances réalisée par CALYON ; pour ce faire elle a mis en place avec Crédit Agricole SA : — Un Crédit Default Swap junior pour un montant de 3 343 000 euros ; — Un Crédit Default Swap senior pour un montant de 262 252 000 euros.   Note 2. Principes comptables et méthodes d'évaluation A.- Principes généraux retenus   Les états financiers du Crédit Agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole SA agissant en tant qu’Organe Central et chargé d’adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.   Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.   2.1. Crédits à la clientèle.— Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.   La Caisse régionale d'Aquitaine applique le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui – ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :   - Créances restructurées La Caisse régionale d’Aquitaine définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, …), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : — Les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problème d’insolvabilité ; — Les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Les créances restructurées sont essentiellement des créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz et des prêts sécheresse. Le solde de la décote calculée sur ces créances au 31 décembre 2006 s’élève à 226 milliers d’euros.   - Créances douteuses Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : — lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte -tenu des caractéristiques particulières de ces crédits). Il ne peut être dérogé à cette règle que lorsque des circonstances particulières démontrent que les impayés sont dus à des causes non liées à la situation du débiteur ; — lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré. Il en est ainsi notamment lorsque l’établissement a connaissance de la situation financière dégradée de sa contrepartie, se traduisant par un risque de non recouvrement (existence de procédure d’alerte, par exemple) ; — s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie, notamment les procédures de surendettement, de redressement judiciaire, règlement judiciaire, liquidation judiciaire, faillite personnelle, liquidation de biens, ainsi que les assignations devant un tribunal international. — Les découverts sont qualifiés d’encours douteux au plus tard à l’issue d’une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèle. Le classement en encours douteux peut être abandonné lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d’origine. Dans ce cas, l’encours est porté à nouveau en encours sain. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie. Cette règle ne concerne pas les encours affectés de litiges ponctuels non liés à l’insolvabilité de la contrepartie. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.   — Créances douteuses non compromises Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   — Créances douteuses compromises Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.   - Provisionnement du risque de crédit avéré  Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale d'Aquitaine constitue les provisions correspondant en valeur actualisée à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.   - Traitement des décotes et dépréciations  La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Cette décote est réintégrée dans le coût du risque sur la durée de vie des créances. Les reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont également inscrites en coût du risque. L’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps est en revanche inscrite dans la marge d’intérêts.   - Provisionnement du risque de crédit sur base collective  Par ailleurs, la Caisse régionale d'Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges sectorielles destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non - recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. La base de calcul relative à la provision filière viticole s’élève au 31 décembre 2006 à 438 804 milliers d’euros.   2.2. Opérations sur titres.— Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et le règlement CRC N° 2005-01, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe.   La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement et titres de l'activité de portefeuille) est faite en fonction de l’intention initiale d’utilisation des titres, intention identifiée dans le système d’information comptable dès leur acquisition.   - Les titres de transaction Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à la sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Les C.C.I. de la Caisse d'Aquitaine détenus par la Caisse régionale et enregistrés dans la rubrique "actions propres", suivent le traitement appliqué aux titres de transaction.   - Les titres de placement Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour le prix d’acquisition, frais exclus. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. La valeur d’inventaire est le prix de marché. Les moins-values latentes constatées à l’arrêté comptable font l’objet de provisions pour dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.   - Les titres d’investissement Sont enregistrés en titres d’investissement, les titres à revenus fixes assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l’intention manifeste de les détenir jusqu’à l’échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer à les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d’investissement sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenu fixe acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement. Conformément aux règlements n° 90-01 et 95-04 et à l'instruction n°94-05 de la Commission Bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine n'a pas provisionné les moins-values latentes. Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie. Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002–03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.   - Prix de marché Le prix de marché auquel sont évaluées le cas échéant les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : — Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, — Si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif ou si le titre n’est pas côté, la Caisse régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.   - Dates d’enregistrement La Caisse régionale enregistre les titres classés en titre d’investissement à la date de règlement – livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   2.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : - Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.   - Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit.   - Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais et accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l’exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.   La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l'estimation de la valeur d'utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   2.4. Immobilisations.— La Caisse régionale d'Aquitaine applique le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Pour la Caisse régionale d’Aquitaine la valeur résiduelle des immobilisations est égale à zéro. Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2006.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d'Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Composant Durée d’amortissement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique Linéaire 4 et 5 ans Matériel spécialisé Linéaire 5 ans Mobilier Linéaire 10 ans     A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de provisions pour dépréciation. Les logiciels sont amortis linéairement sur 3 ans.   2.5. Conventions de garantie internes.— Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit Agricole, au profit de Crédit Agricole SA, la Caisse régionale d'Aquitaine est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d’actif de Crédit Agricole SA au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci. A contrario, Crédit Agricole SA (dans le cadre de sa mission confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit Agricole SA au cours de l'exercice 2001 "un fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité".   2.6. Engagements en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière.— La Caisse régionale d’Aquitaine applique la recommandation N°2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.   Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale d'Aquitaine étant celui de la M.S.A., à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements "retraite", mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.   Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse régionale a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance Predica, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.   2.7. Provision pour risques sur GIE d'investissement.— Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d'Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d'Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation est reprise au fur et à mesure des suppléments d’impôt que supporte la Caisse régionale d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs.   2.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale).— D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   2.9. Conversion des opérations en devises.— Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en « engagements hors bilan libellés en devises » sont convertis au cours du marché en vigueur à la date d’arrêté ou au cours du marché constaté à la date antérieure la plus proche.   Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de la clôture.   Dans le cadre de l’application des règlements C.R.B.F. n° 89-01 et 89-02 et des instructions 89-04 et 89-05 de la Commission bancaire, le Crédit Agricole d'Aquitaine a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.   Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale d’Aquitaine s’établit à 12 milliers d’euros.   2.10. Instruments financiers à terme et conditionnels.— Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l'intention avec laquelle les opérations sont effectuées.   Opérations d'échange de taux d'intérêt ou de devises (swaps): Le Crédit Agricole d'Aquitaine utilise les swaps de taux d'intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes: - Maintien de positions ouvertes isolées destinées à bénéficier de l’évolution des taux d’intérêt, ou ne répondant à aucune des catégories définies ci-après. Les charges et les produits relatifs à ces opérations sont comptabilisées prorata temporis. Les pertes latentes relatives à des ensembles homogènes de contrats font l’objet d’une provision pour risques et charges. - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts. - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors- bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.   Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Sauf exception (ou montant non significatif), les règles du groupe préconisent en matière d'enregistrement comptable d'une opération complexe, une décomposition des instruments composant l'opération, et l'enregistrement comptable distinct de chacun des instruments.   2.11. Emprunts obligataires.— La Caisse régionale d'Aquitaine applique la méthode préférentielle d'étalement des frais d'émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du Règlement 99-07 du 24 novembre 1999.   B.- Changements de méthode comptable et de présentation des comptes   Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :   - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC N°2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement. Les dispositions de cet avis relatives aux modalités de constitution de la provision ont été anticipées sur l’exercice 2005, aussi les seuls changements sur l’exercice 2006 induits par le présent avis concernent l’information fournie en annexe (voir note 16 ci-après).   - La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC N°2006-05 relatif à la comptabilisation de l’imposition forfaitaire annuelle. Cet avis tire les conséquences comptables de la suppression de la déductibilité de l’imposition forfaitaire annuelle sur l’impôt sur les sociétés. Celle-ci devient une charge déductible du résultat imposable à compter du montant payé en 2006. En conséquence cette charge, soit 110 milliers d’euros, est désormais comptabilisée dans la rubrique « Impôts et taxes ».   - Egalement dans le cadre de l’adaptation à la législation fiscale, la Caisse régionale applique à compter du 1er janvier 2006 l’avis CNC N°2006-12 relatif aux modalités de reprises des dépréciations comptables et de neutralisation des incidences fiscales dans les comptes individuels. Pour permettre la déductibilité fiscale d’une dépréciation constatée sur une immobilisation amortissable, la solution consiste à transférer la dépréciation en compte d’amortissement, à hauteur du montant définitivement acquis à la clôture. Le montant du transfert est égal à la différence entre le montant des dotations aux amortissements calculé sur la nouvelle base amortissable, et le montant des dotations aux amortissements qui aurait été comptabilisé en l’absence de dépréciation. Cette évolution est sans impact pour la Caisse en 2006.   - Par ailleurs, La Caisse régionale d’Aquitaine n’a pas conclu, au cours de l’exercice 2006, de contrat de garantie financière assorti d’un droit de réutilisation. Aussi n’a-t-elle pas eu à appliquer l’avis CNC N°2006-10 du 30 juin 2006 relatif à la comptabilisation des actifs données en garantie dans le cadre de ces contrats.   Note 3. Créances sur les établissements de crédit analyse par durée résiduelle : Créances (En milliers d’euros.) Durée résiduelle < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en Principal Créances Rattachées Total 31/12/2006 Total 31/12/2005 Etablissements de crédit                 Comptes et prêts :                     A vue 34       34 1 35 4 506     A terme                 Valeurs reçues en pension                 Titres reçus en pension livrée                 Prêts subordonnés       13 070 13 070 106 13 176 13 151 Total 34     13 070 13 104 107 13 211 17 657 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             13 211 17 657 Opérations internes au crédit agricole                 Comptes ordinaires 359 946       359 946 0 359 946 6 365 Comptes et avances à terme 51 391 64 854 613 395 116 622 846 262 18 198 864 460 934 515 Prêts subordonnés       141 000 141 000 126 141 126 155 349     Total 411 337 64 854 613 395 257 622 1 347 208 18 324 1 365 532 1 096 229 Provisions                 Valeurs nettes au bilan             1 365 532 1 096 229     Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit (y compris Crédit Agricole SA) s'élèvent à 154 070 milliers d'euros.   Opérations internes au Crédit Agricole   En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse Régionale auprès de Crédit Agricole SA dans le cadre des Relations Financières Internes.   Note 4. Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle : Créances (En milliers d’euros.) Durée résiduelle < 3 mois   > 3 mois < 1 an  > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en Principal Créances Rattachées Total 31/12/2006   Total  31/12/2005  Opérations avec la clientèle                 Créances commerciales 25 607 101     25 708   25 708 41 633 Autres concours à la clientèle 1 207 942 1 139 225 3 213 762  4 388 690 9 949 619 106 225 10 055 844 9 218 938     Sous total 1 233 549 1 139 326 3 213 762 4 388 690 9 975 327 106 225 10 081 552 9 260 571 Comptes ordinaires débiteurs 86 069       86 069 1 269 87 338 34 040 Provisions             -186 832 -189 616     Valeurs nettes au bilan             9 982 058 9 104 995     Parmi les créances sur la clientèle, 98 565 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la Banque centrale.   4.1. Opérations avec la clientèle analyse par agents économiques :   (En milliers d’euros.)   31/12/2006 31/12/2005 Encours brut Encours douteux Dont Encours douteux compromis Provisions sur encours douteux (1) Dont provisions sur encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions sur encours douteux Particuliers 3 987 899 46 309 29 938 24 081 15 856 3 519 298 53 149 37 252 Autres professionnels 1 980 947 51 267 42 020 44 149 42 020 1 422 743 52 264 35 603 Sociétés financières 8 348         3     Entreprises 1 710 356 43 508 33 222 36 993 33 222 1 655 479 33 492 29 608 Collectivités publiques 835 656 159 154 159 154 920 894 216 200 Agriculteurs 1 611 013 146 233 91 006 81 044 55 917 1 735 411 118 300 86 004 Autres agents économiques 34 670 481 477 407 403 40 783 1 114 948     Total 10 168 889 287 957 196 817 186 833 147 572 9 294 611 258 535 189 615  (1) Les provisions sur encours douteux intègrent l’incidence de l’actualisation des provisions d’actif, qui représente 9 865 milliers d’euros au 31 décembre 2006 et 9 893 milliers d’euros au 31 décembre 2005.       Note 5. Titres de transaction, de placement, d'investissement et titres de l'activité de portefeuille :   (En milliers d’euros.)   31/12/2006 31/12/2005 Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées :           2 135     dont surcote restant à amortir           1     dont décote restant à amortir             Créances rattachées           49 Provisions             Valeurs nettes au bilan           2 184 Obligations et autres titres à revenu fixe :                 émis par organismes publics       1 000 1 000 5 052     autres émetteurs   94 520   443 480 538 000 466 177         dont surcote restant à amortir           6 467         dont décote restant à amortir           1 791 Créances rattachées   584   9 740 10 324 9 404 Provisions   -824     -824 -1 463 Valeurs nettes au bilan   94 280   454 220 548 500 479 170 Actions propres (CCI) 339       339 341 Valeurs nettes au bilan 339       339 341 Autres titres à revenu variable 551 719 170     719 721 700 630 Créances rattachées             Provisions   -686     -686 -175 Valeurs nettes au bilan 551 718 484     719 035 700 455     Valeurs estimatives   851 902   450 385 1 302 287 1 226 200     - Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes nettes sur les actions et autres titres à revenu variable s'élève à 33 392 milliers d'euros au 31/12/2006, à laquelle s’ajoute 4 817 milliers d’euros de plus values latentes nettes estimées sur BMTN (respectivement 24 758 milliers d'euros et 3 415 milliers d’euros au 31/12/2005). La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.   La valeur estimative des plus-values latentes nettes sur le portefeuille d’investissement s’élève à 5 905 milliers d’euros au 31/12/2006, contre 24 033 milliers d’euros au 31/12/2005.   5.1. Titres de transaction, de placement, d'investissement et titres de l'activité de portefeuille (hors effets publics) : ventilation par grandes catégories de contrepartie :  Libellé  (En milliers d’euros.)  Encours nets 31/12/2006 Encours nets 31/12/2005 Établissements de crédit 446 669 373 196 Sociétés financières 745 064 748 508 Collectivités locales 1 010 5 246 Entreprises et autres clientèles 74 792 52 677     Valeurs nettes au bilan 1 267 535 1 179 627     5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres cotés 373 480   11 592 385 072 340 709 2 135 10 618 353 462 Titres Non cotés (1) 165 520   708 129 873 649 130 520   690 013 820 533 Créances rattachées 10 323     10 323 9 404 49   9 453 Provisions -824   -686 -1 510 - 1 463   - 175 - 1 638     Valeurs nettes au bilan 548 499   719 035 1 267 534 479 170 2 184 700 456 1 181 810     (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français de capitalisation 638 818 milliers d'euros OPCVM français autres que de capitalisation 607 milliers d'euros OPCVM étrangers de capitalisation 68 019 milliers d'euros   La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2006 :   Valeurs d'inventaire Valeur liquidative OPCV monétaires 208 096 212 467 OPCVM obligataires 72 349 74 852 OPCVM actions 75 997 89 090 OPCVM autres 351 687 364 696     Total 708 129 741 105     5.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : analyse par durée résiduelle : (En milliers d’euros.) <3 mois >3 mois <1 an >1 an <5 ans >5 ans Total en principal Créances rattachées 31/12/06 31/12/05 Obligations et autres titres à revenu fixe 11 797 22 939 168 654 335 611 539 001 10 323 549 324 480 633 Effets publics et valeurs assimilées               2 184 Provisions             -824 - 1 463     Valeur nettes au bilan             548 500 481 354     Note 6. Valeur estimative des titres de participation :  (En milliers d’euros.)   31/12/2006 31/12/2005 Valeur Au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées             Titres non cotés 15 258 12 238 221 221     Titres cotés             Avances en comptes courants d'associés     43 43     Créances rattachées             Provisions -3 020                Sous-total parts dans les entreprises liées 12 238 12 238 264 264 Titres de participation             Titres non cotés 581 694 1 264 388 478 374 847 567     Titres cotés             Avances en comptes courants d'associés 1 246 1 177 1 219 1 219     Créances rattachées 348 348 245 245     Provisions -1 593   -1 465           Sous-total titres de participation 581 695 1 265 913 478 373 849 031 Autres titres détenus à long terme             Titres non cotés             Titres cotés             Avances en comptes courants d'associés 3 113 3 113 3 775 3 775     Créances rattachées 34 34 36 36     Provisions                 Sous-total autres titres détenus à long terme 3 147 3 147 3 811 3 811         Total 597 080 1 281 298 482 448 853 106     6.1. Principales participations (participation supérieure a 1 % du capital social de la CR) :   Quote-part du capital détenu en % Valeur comptable des titres détenus Capitaux propres Résultats nets Entreprises liées         Participation à caractère financier (déductibles fonds propres prudentiels)           SAS La Boëtie (1) 3,92 391 618 9 992 325 767 590   Sacam développement (1) 5,01 36 602 754 294 40 129 Participation à caractère financier (non déductibles fonds propres prudentiels)           CA grands crus (3) 20 15 000 62 615 -12 517   Grand sud ouest capital (3) 36,54 10 115 32 360 1 266   Grands crus investissements (3) 8,14 1 982 24 924 51   Sacam international (2) 3,92 35 315 33 -1 Autres participations           Sacam fireca (3) 3,33 2 488 49 142 -1 730     (1) Capitaux propres et résultat au 30 juin 2006 (2) Capitaux propres et résultat au 30 juin 2006 sous le nom de Sacam Expansion ; la Caisse Régionale a participé à l’augmentation de capital de fin décembre 2006 pour 35 315 milliers d’euros, libérée à hauteur de 8 829 milliers d’euros. (3) Capitaux propres et résultat au 31 décembre 2005   Par ailleurs, la Caisse régionale est associée des SNC CA Titres, Courcelles et Sirca, sociétés du Groupe Crédit Agricole.   Note 7. Variation de l'actif immobilisé  Immobilisations financières : Rubriques (En milliers d’euros.) 31/12/2006 Valeur en début d'exercice Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions) (échéances) Autres Mouvements Valeur à la fin de l'exercice Parts dans les entreprises liées :             Valeurs brutes (1) 221 37   15 000 15 258   Avances aux comptes courants d'associés 43   43   0   Provisions 0 -3 020     -3 020 Titres de participation :             Valeurs brutes (2) 478 373 121 381 3 832 -14 228 581 694   Avances en comptes courants d'associés 1 219 27     1 246   Provisions -1 465 -185 -56   -1594 Autres titres détenus à long terme             Valeurs brutes             Avances en comptes courants d'associés 3 775 664 1 326   3 113   Provisions           Créances rattachées 281 382 281   382     Valeurs nettes au bilan 482 447 119 286 5 426 772 597 079     Autres mouvements : (1) Changement de comptabilisation pour CA Grands Crus : + 15 000 milliers d’euros. (2) Changement de comptabilisation pour CA Grands Crus (-15 000 milliers d’euros), Attica (+219 milliers d’euros) et SCI CAM (+553 milliers d’euros).   Immobilisations corporelles et incorporelles : Rubriques (En milliers d’euros.) 31/12/2006 Valeur en début d'exercice Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions) (échéances) Autres Mouvements Valeur à la fin de l'exercice Immobilisations corporelles d'exploitation           Valeurs brutes (1) 224 852 20 282 17 499 -1 186 226 449   Amortissements et provisions -119 672 -14 166 -16 219   -117 619   Immobilisations incorporelles           Valeurs brutes 6 579 33 156   6456   Amortissements et provisions -3 888 -299 -98   -4089     Valeurs nettes au bilan 107 871 5 850 1 338 -1 186 111 197     Autres mouvements : (1)Changement de comptabilisation pour Attica (- 219 milliers d’euros) et SCI CAM (- 553 milliers d’euros).Immobilisations comptabilisées en immobilisations en cours en 2005 pour 414 milliers d’euros, transférées en immobilisations en 2006.   Note 8. Les autres actifs et comptes de régularisation : Rubriques (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Autres actifs (1) 96 022 34 736     Instruments conditionnels achetés 4 424 1     Comptes de stock et emplois divers 474 849     Comptes de règlement 2 039 6 466     Débiteurs divers 88 746 27 079     Actions propres 339 341 Comptes de régularisation 384 653 299 888     Comptes d'encaissement et de transfert (1) 148 576 211 339     Comptes d'ajustement et comptes d'écart 49 51     Produits à recevoir et charges constatées d'avance 97 165 83 910     Charges à répartir   0     Autres comptes de régularisation 138 863 4 588         Valeurs nettes au bilan 480 675 334 624    (1) les montants sont indiqués en net et incluent les créances rattachées.   Note 9. Les provisions inscrites en déduction de l'actif : (En milliers d’euros.) Solde au 31/12/2005 Dotations Reprises et utilisations Autres mouvements Solde au 31/12/2006 Provisions déduites de l'actif           Sur interbancaire           Sur créances clientèle (1) 189 616 118 153 120 762 -176 186 831 Sur opérations de crédit-bail           Sur portefeuilles titres (placement TAP, et investissement) 1 638 7 252 7 381   1 509 Sur participations et autres titres détenus à long terme 1 465 3 205 56   4 614 Autres (2) 2 170 31 101 - 671 1 429     Total Provisions – Actif 199 889 128 641 128 300   194 383     Autres mouvement : (1) Impact de la désactualisation : - 847 milliers d’euros Modification du traitement des créances diverses : 671 milliers d’euros (2) Modification du traitement des créances diverses : - 671 milliers d’euros   Note 10. Dettes envers les établissements de crédit – analyse par durée résiduelle : Dettes (En milliers d’euros.  < 3 Mois   > 3 mois < 1 an > 1 an   < 5 ans  > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2006 Total 31/12/2005 Etablissements de crédit                  Comptes et emprunts                     A vue 10 209       10 209 3 10 212 330     A terme       13 070 13 070 93 13 163 13 138 Valeurs données en pension                 Titres donnés en pension livrée                     Total 10 209     13 070 23 279 96     Valeurs au bilan             23 375 13 468                   Opérations internes au crédit agricole                 Comptes ordinaires 41 158       41 158   41 158 469 248 Comptes et avances à terme 810 065 1 423 613 2 316 200 2 051 666 6 601 544 18 583 6 620 127 6 285 405     Total 851 223 1 423 613 2 316 200 2 051 666 6 642 702 18 583     Valeurs au bilan             6 661 285 6 754 653     Opérations internes au Crédit agricole : ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit agricole SA et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale. (cf cadre juridique et financier)   Note 11. Comptes créditeurs de la clientèle - analyse par durée résiduelle :  Dettes  (En milliers d’euros.)     < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans  Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/06 Total 31/12/05 Comptes créditeurs de la clientèle                 Comptes ordinaires créditeurs 2 573 351       2 573 351 193 2 573 544 2 447 011 Comptes d'épargne à régime spécial :                     A vue 48 264       48 264   48 264 31 718     A terme                 Autres dettes envers la clientèle                     A vue                     A terme 76 285 13 604 12 941 622 103 452 1 328 104 780 45 448 Valeurs données en pension livrée                 Total 2 697 900 13 604 12 941 622 2 725 067 1 521 2 726 588 2 524 177 Valeurs au bilan             2 726 588 2 524 177     11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Particuliers 1 506 638 1 409 172 Autres professionnels 239 644 673 310 Sociétés financières 4 738 908 Entreprises 594 552 68 906 Collectivités publiques 561 9 701 Agriculteurs 378 764 278 381 Autres agents économiques 1 691 83 799     Total 2 726 588 2 524 177     Note 12. Dettes représentées par un titre :analyse par durée résiduelle : Dettes (En milliers d’euros.)   < 3 Mois  > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans  Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2006 Total 31/12/2005 Dettes représentées par un titre                 Bons de caisse                 Titres du marché interbancaire                 Titres de créances négociables :                     Emis en France (1) 1 550 594 503 685 11 363 80 000 2 145 642 6 216 2 151 858 907 835     Emis à l'étranger                         Valeur au bilan             2 151 858 907 835  (1) Les émissions de TCN de Caisses régionales sont réputées être faites en France.     Note 13. Autres passifs et comptes de régularisation : Rubriques (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Autres passifs (2) 111 717 68 821     Instruments conditionnels vendus 1 664 1     Compte de règlement 750 6 830     Créditeurs divers 81 562 60 736     Versements restant à effectuer sur titres 27 741 1 254 Comptes de régularisation 114 333 112 517     Comptes d'encaissement et de transfert (1) 20 358 22 161     Produits constatés d'avance et charges à payer 89 726 68 477     Comptes d'ajustement et comptes d'écart         Autres comptes de régularisation 4 249 21 879         Valeurs au bilan 226 050 181 338  (1) Les montants sont indiqués en net. (2) Les montants incluent les dettes rattachées.       Note 14. Provisions pour risques et charges :   (En milliers d’euros.)   Solde au 31/12/2005    Dotations Reprises utilisées  Reprises non utilisées Autres mouvements   Solde au 31/12/2006   Provisions pour engagements de retraite et assimilés (1) 2 2 539 1 982     559 Provisions pour autres engagements sociaux (1) 1 311 96 31 162   1 214 Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature 76         76 Provisions pour risques fiscaux 976         976 Provisions pour autres litiges 8 217 1 972 189 3 518   6 482 Provision sectorielle             Filière viticulture (2) 88 970 7 803   3 035   93 738 Provision sectorielle             Filière coopératives céréalières 3 000     3 000   0 Provisions pour autres risques de crédit             Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (5) 24 917 3 440   10 457   17 900 Provisions pour risques opérationnels (3) (4) 12 319 1 197 56   168 13 628 Autres provisions pour risques et charges (3) 4 754 1 312 727 1 572 -168 3 599     Valeurs au bilan 144 542 18 359 2 985 21 744   138 172  (1)Le poste Provisions pour retraite enregistre la part non appelée par Predica de la provision retraite des dirigeants au 31/12/2006. (2)L’impact de l’actualisation des flux futurs escomptés s’élève au 31/12/2006 à 1 954 milliers d’euros. (3)Les 168 milliers d’euros d’autres mouvements correspondent à des provisions pour risques liées à des litiges clientèle transférés dans la rubrique risques opérationnels. (4)Suite à la bascule informatique, une provision pour risques opérationnels sur opérations bancaires a été constituée à hauteur de 1 000 milliers d’euros. (5)Voir note 16.     Note 15. Engagements sociaux – avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies Variation de la dette actuarielle : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Dette actuarielle en début de période 35 662 29 633 Coût des services rendus sur la période 1 533 1 299 Effet de l’actualisation 1 307 1 583 Prestations versées - 890 - 735 (Gains)/ pertes actuarielles - 1 054 3 883     Dette actuarielle en fin de période 36 558 35 663     Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Coût des services rendus sur l’exercice 1 533 1 299 Effet de l’actualisation 1 307 1 583 Rendement attendu des actifs sur la période - 1 428 - 1 242 Amortissement des gains / pertes actuariels 382 2 462     Charge nette comptabilisée au compte de résultat 1 794 4 102     Variation de juste valeur des actifs des régimes : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Juste valeur des actifs – début de période 35 709 29 688 Rendement attendu des actifs 1 428 1 242 Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime - 1 436 1 421 Cotisation de l’employeur 2 003 4 124 Acquisition, cession (modif. périmètre consolidation)   - 31 Prestations remboursées - 890 - 735     Juste valeur des actifs / droits à remboursement en fin de période 36 814 35 709     Composition des actifs des régimes Les actifs des régimes sont constitués de polices d’assurance éligibles souscrites auprès de la société Predica.   Variations de la provision : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Situation financière début de période 47 55 Cotisation de l’employeur 2 003 4 124 Acquisition, cession (modif. périmètre consolidation)   - 31 Charge nette comptabilisée au compte de résultat - 1 794 -4 102 Situation financière fin de période 256 46      2006 2005  Rendement des actifs des régimes       retraite des cadres dirigeants   4,00% 4,30%   retraite des présidents    4,05%  4,30%   Indemnités Fin de Carrière  4,00%  4,00% Hypothèses actuarielles utilisées       retraite des cadres dirigeants  3,57%  4,50%    retraite des présidents   3,41%  4,23%   Indemnités Fin de Carrière    3,84%   4,90%       Note 16. Epargne logement Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d’une part, à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d’autre part, à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne-logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne-logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.   Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période. - La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.   Les modalités de calcul de cette provision mise en oeuvre par le groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec l’avis CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 sur la comptabilisation des comptes et plans d’épargne-logement.   Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 186 000 971 000 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 083 000 353 000 Ancienneté de plus de 10 ans 760 000 1 112 000     Total plans d'épargne-logement 2 029 000 2 436 000     Total comptes épargne-logement 560 000 588 000       Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 2 589 000 3 024 000     L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état   Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d’épargne-logement : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement : 150 300  150 000 Comptes épargne-logement : 429 260 415 520     Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 579 560 565 520     Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 850 2 900 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 840 367 Ancienneté de plus de 10 ans 5 360 15 240     Total plans d'épargne-logement  8 050 18 507  Total comptes épargne-logement  9 850 6 410      Total provision au titre des contrats épargne-logement 17 900 24 917     L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. (En milliers d’euros.) 31/12/2005 Dotations Reprises 31/12/2006 Plans d'épargne-logement : 18 507    10 457   8 050 Comptes épargne-logement : 6 410   3 440    9 850     Total provision au titre des contrats épargne-logement 24 917 3 440 10 457 17 900     Note 17. Dettes subordonnées : analyse par durée résiduelle : (En milliers d’euros.)  < 3 Mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées   Total 31/12/06  Total  31/12/05  Dettes subordonnées                 Dettes subordonnées à terme 6 000       6 000 116 6 116 6 116 Emprunts participatifs                 C/C bloqués des Caisses Locales 13 663       13 663   13 663 13 664     Valeurs Au Bilan 19 663       19 663 116 19 779 19 780     . Les dettes subordonnées sont toutes émises en euros et à taux fixe. . Les comptes courants bloqués des Caisses locales sont rémunérés à 3,70% en 2006. . Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s’élève à 868 milliers d’euros.   Note 18. Variation des capitaux propres : (En milliers d’euros.) Capitaux propres Capital Primes et réserves Ecarts conversion/ réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Résultat Total des Capitaux propres   Solde au 31/12/2004 150 905 1 388 711   2 835 150 225 1 692 676 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2004             Variation de capital             Variation des primes et réserves   213 936       213 936 Affectation du résultat social 2004         -150 225 -150 225 Report à nouveau débiteur   - 3 129       -3 129 Résultat de l'exercice 2005         157 474 157 474 Autres variations       2 001   2 001     Solde au 31/12/2005 150 905 1 599 518   4 836 157 474 1 912 733 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2005             Variation de capital             Variation des primes et réserves   122 119       122 119 Affectation du résultat social 2005         -157 474 -157 474 Report à nouveau débiteur (1)   10 962       10 962 Résultat de l'exercice 2006         158 268 158 268 Autres variations       1 996   1 996     Solde au 31/12/2006 150 905 1 732 599   6 832 158 268 2 048 604     (1) Apurement du report à nouveau débiteur de 2005 pour 10 953 milliers d’euros ; report à nouveau créditeur 2006 de 9 milliers d’euros. Composition du capital social au 31/12/2006 . 27 412 875 parts sociales pour un montant de 83 609 milliers d’euros, . 9 695 000 CCI pour un montant de 29 570 milliers d’euros, . 12 369 310 CCA pour un montant de 37 726 milliers d’euros. Droits de vote . Les parts sociales confèrent 567 droits de vote. CCI détenus en propre au 31/12/2006 : 9 848 CCI pour une valeur nominale de 30 milliers d’euros.   Note 19. Composition des fonds propres : (En milliers d’euros.) 31/12/2006 31/12/2005 Capitaux propres 2 048 604 1 912 733 Fonds pour risques bancaires généraux     Dettes subordonnées 19 779 19 779 Dépôts de garantie à caractère mutuel 54 58     Total des fonds propres 2 068 437 1 932 570     Note 20. Opérations à terme en devises non dénouées : Opérations de change (En milliers d’euros.) 2006 2005 à recevoir à livrer à recevoir à livrer  Opérations de change au comptant            Devises            Euros         Opérations de change à terme 81 279 81 229 89 768 89 717   Devises 40 376 40 376 45 365 45 365   Euros 40 903 40 853 44 403 44 352 Prêts et emprunts en devises             Total 81 279 81 229 89 768 89 717     Note  21. Opérations sur instruments financiers à terme : Type d'opération  (En milliers d’euros.)    Opérations de couverture  Opérations autres que de couverture  Total Total 31/12/2006 31/12/2005 Opérations fermes         Opérations sur marchés organisés             Contrats à terme de taux d'intérêt             Contrats à terme de change             Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers             Autres contrats à terme         Opérations de gré à gré             Swaps de taux d'intérêt 1 467 669 100 011 1 567 680 1 624 482     FRA             Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers             Autres contrats à terme       5 011 Opérations conditionnelles         Opérations de gré à gré             Instruments de taux d'intérêt à terme conditionnels :             Achetés       72     Vendus       72 Instruments sur action et indices boursiers à terme conditionnels :             Achetés 73 000   73 000       Vendus 73 000   73 000   Contrats de crédit :             Achetés             Vendus   264 595 264 595           Total 1 613 669 364 606 1 978 275 1 629 637     21.1. Opérations sur instruments financiers a terme :   Encours notionnels par durée résiduelle :     Répartition par durée restant à courir Total Dont opérations effectuées de gré à gré Dont opérations sur marchés organisés et assimilés < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans - Futures                   - Options de change                   - Instruments de taux d'intérêts ferme                   - F.R.A.                   - Swaps de taux d'intérêt 276 905 83
    Bulletin BALO n°29 du 07/03/2007, affaire n°02343
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 02/03/2007
    Numéro d’affaire : 02184
    Description : 0702184 2 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°27 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE   Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.512-6 et L. 512-7 du code des assurances Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Avis de convocation.   Les sociétaires sont convoqués à l’assemblée générale ordinaire de la Caisse régionale le lundi 26 mars 2007 à 15 h 30, au Crédit Agricole d’Aquitaine – site d’AGEN - Salle Albagnac, Route d’Auch à BOE (47) à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :   — Rapport de gestion du conseil d’administration ; — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2006 ; — Rapport du Président du conseil d’administration ; — Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du Président du conseil d’administration ; — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce et en application de l’article L.511-39 du Code Monétaire et Financier ; — Approbation des rapports ci-dessus ; — Approbation des comptes sociaux de l’exercice 2006 ; — Approbation des comptes consolidés de l'exercice 2006 ; — Approbation des dépenses visées à l’article 39-4 du C.G.I. ; — Approbation des conventions réglementées ; — Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2006, fixation de l’intérêt aux parts sociales et du dividende aux certificats coopératifs d’associés ; — Programme de rachat de CCI ; — Election et renouvellement des administrateurs ; — Fixation de l’indemnité compensatrice de temps passé ; — Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises ; — Questions diverses.   Les projets de résolutions sont les suivants :   RÉSOLUTIONS   Assemblée générale ordinaire.   Première résolution (approbation des comptes sociaux de l'exercice 2006). — L’assemblée générale, après avoir :   — entendu la lecture du rapport de gestion du conseil d'administration, — pris connaissance des comptes sociaux, compte de résultat, bilan et annexe, — entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes, — approuve les comptes, arrêtés au 31 décembre 2006, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports, — donne, en conséquence, quitus entier et sans réserve aux membres du conseil d'administration de l’accomplissement de leur mandat au titre de l’exercice 2006.   Deuxième résolution (approbation des comptes consolidés de l'exercice 2006). — L’assemblée générale, après avoir :   — pris connaissance des comptes consolidés, compte de résultat, bilan et annexe, entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes, — approuve les comptes consolidés, arrêtés au 31 décembre 2006, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports,   Troisième résolution (charges non déductibles). — L'assemblée générale, sur le rapport du conseil d’administration statuant en application de l’article 223 quater du Code Général des Impôts, approuve le montant global s’élevant à 30 423 € des charges non déductibles, visées à l’article 39-4 de ce Code, ainsi que le montant s’élevant à 10 475 € de l’impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses.   Quatrième résolution (approbation des conventions réglementées). — En application de l’article L 511-39 du code monétaire et Financier, l’Assemblée générale, après avoir pris connaissance des conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve les conventions qui y sont mentionnées.   Cinquième résolution (Affectation du résultat). — L’assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du conseil d’administration et du rapport général des commissaires aux comptes, décide, sur proposition du conseil d'administration, d’affecter ainsi qu’il suit, le résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2006, se soldant par un bénéfice de 158 267 556.70 €, augmenté du report à nouveau créditeur de 8 613,78 €, soit 158 276 170,48 €. Elle décide, en conséquence, d’affecter ce montant de la manière suivante :    1. au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,70 % ce qui représente 0,11 Euro par part, soit 3 093 542,94 € Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques (1).    2. au paiement d’un dividende net égal à 0,98 Euros par certificat coopératif d’investissement, soit  9 501 100,00 € Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques (1).    3. au paiement d'un dividende net égal à 0,98 Euros par certificat coopératif d'associé, soit 12 121 923,80 € Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques (1).   4. à la réserve spéciale « Mécénat » 2 280,00 €  5. à la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit 100 167 992,80 €  6. à la réserve générale, soit 33 389 330,94 €  Total égal au bénéfice de l’exercice 158 276 170,48 €     (1) Conformément à la loi, l’assemblée générale prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants (Intérêts servis aux parts sociales et dividendes versés aux CCI et CCA) :   Règlement intérêts et dividendes 2004  2005  2006 Parts sociales 4 087 788,36 € 3 994 872,63 € 3 221 369,78 €  CCI 4 919 150,00 € 5 251 525,00 €  9 307 200,00 €  CCA 9 153 289,40 € 9 771 754,90 € 11 874 537,60 €     Le dividende de l'exercice 2006 sera mis en paiement en numéraire le 23 mai 2007. Par ailleurs, l'assemblée générale décide qu'au cas où, lors de la mise en paiement des dividendes, la CR détiendrait des CCI, la somme correspondant aux dividendes non versés sur ces CCI sera affectée au compte "report à nouveau".   Sixième résolution (programme de rachat dont l’objectif unique est l’animation du marché du titre via un contrat de liquidité). — L’assemblée générale ordinaire autorise le conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 4 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 387 800 CCI en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des marchés financiers. Le prix maximum d’achat des CCI est de 70 € par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 27 146 000 €. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 25 septembre 2008.   Septième résolution (renouvellement du mandat des administrateurs). — L’article 17 des statuts prévoit le renouvellement par tiers des membres du conseil d’administration. Quatre administrateurs sont sortants et leur mandat est renouvelable. L'assemblée générale renouvelle, pour une durée de trois ans, les mandats de : — Jean-Claude ARCHAMBAUD —Bernard COUDERT — Christian DOUET — Bernard LESPIAUCQ   Huitième résolution (remplacement des administrateurs sortants). — L’assemblée générale constate que deux administrateurs, Jean-Claude BERROUET et Guy LEFEVRE, sont atteints par la limite d’âge et que Xavier MATHIO est décédé. Les candidatures suivantes ont été adressées au président : M. XX Après avoir procédé au vote, l'assemblée générale nomme membres du conseil d'administration de la caisse régionale d'Aquitaine : M. XX   Neuvième résolution (indemnités compensatrices de temps passé). — L’assemblée générale en application de l’article L. 512-36 du Code monétaire et Financier, valide les indemnités compensatrices de temps passé versées aux administrateurs durant l’exercice 2006 pour un montant total net de 211 256,24 €. Elle donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour la fixation de ces indemnités conformément aux recommandations de la Fédération Nationale du Crédit Agricole   Dixième résolution (pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). — L’assemblée générale confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour procéder à l'accomplissement de toutes formalités légales de dépôt et de publicité relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.     0702184
    Bulletin BALO n°27 du 02/03/2007, affaire n°02184
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2007
    Numéro d’affaire : 00815
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700815 2 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances - garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.530-1 et L. 530-2 du code des assurances Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation au 31 décembre 2006 (en milliers d’euros) Bilan Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     178 480 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     13 210 Opérations internes au Crédit agricole     1 365 533 Créances sur la clientèle     9 982 057 Obligations et autres titres à revenu fixe     548 500 Actions et autres titres à revenu variable     719 036 Participations et autres titres détenus à long terme     584 843 Parts dans les entreprises liées     12 238 Immobilisations corporelles et incorporelles     111 197 Autres actifs     96 022 Comptes de régularisation     384 651   Total de l’actif     13 995 767   Bilan Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     23 375 Opérations internes au Crédit agricole     6 661 286 Comptes créditeurs de la clientèle     2 726 589 Dettes représentées par un titre     2 151 858 Autres passifs     111 718 Comptes de régularisation     272 599 Provisions pour risques et charges     138 173 Dépôts de garantie à caractère mutuel     54 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 779 Capitaux propres hors F.R.B.G. :     1 890 336   Capital souscrit     150 905   Primes d’émission     1 130 605   Réserves     601 985   Provisions réglementées et subventions d’investissement     6 832   Report à nouveau     9     Total du passif     13 995 767   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 677 615   Engagements de financement     2 416 390   Engagements de garantie     251 052   Engagements sur titres     10 173 Engagements reçus :     1 838 061   Engagements de financement     137 403   Engagements de garantie     1 655 738   Engagements sur titres     44 920   0700815
    Bulletin BALO n°15 du 02/02/2007, affaire n°00815
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2006
    Numéro d’affaire : 15533
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0615533 25 octobre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°128 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances - garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.530-1 et L. 530-2 du code des assurances Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation au 30 septembre 2006 (en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     159 920 Effets publics et valeurs assimilées     1 617 Créances sur les établissements de crédit     26 508 Opérations internes au Crédit agricole     1 122 703 Créances sur la clientèle     9 775 959 Obligations et autres titres à revenu fixe     514 028 Actions et autres titres à revenu variable     739 845 Participations et autres titres détenus à long terme     462 980 Parts dans les entreprises liées     12 781 Immobilisations corporelles et incorporelles     112 093 Autres actifs     99 666 Comptes de régularisation     209 945     Total de l’actif     13 238 045   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     16 611 Opérations internes au Crédit agricole     6 487 290 Comptes créditeurs de la clientèle     2 480 352 Dettes représentées par un titre     1 905 908 Autres passifs     26 968 Comptes de régularisation     273 388 Provisions pour risques et charges     137 826 Dépôts de garantie à caractère mutuel     57 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 808 Capitaux propres hors F.R.B.G.    1 889 837   Capital souscrit     150 905   Primes d’émission     1 130 605   Réserves     601 985   Provisions réglementées et subventions d’investissement     6 333   Report à nouveau     9     Total du passif     13 238 045   Hors Bilan Montant Engagements donnés :     2 273 545   Engagements de financement     2 031 943   Engagements de garantie     237 357   Engagements sur titres     4 245 Engagements reçus :     1 661 682   Engagements de financement     149 125   Engagements de garantie     1 472 227   Engagements sur titres     40 330   0615533
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2006, affaire n°15533
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/10/2006
    Numéro d’affaire : 15135
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0615135 16 octobre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°124 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE mutuel D'AQUITAINE  Société coopérative à capital variable agréée en tant qu’établissement de crédit au capital de 150 905 414,25 €.    Société de courtage d’assurances.  Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L. 530-1 et L. 530-2 du Code des assurances.  Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.  434 651 246 R.C.S. Bordeaux.    Situation semestrielle publiable au 30 juin 2006. A – Rapport de gestion au 1er semestre 2006. Résultats consolidés normes IAS/IFRS – Crédit agricole d’Aquitaine : un excellent premier semestre 2006. Données en M€ 1er semestre 2006 Variation : 1er semestre 2005 Produit net bancaire 265,6 + 8,9 % Résultat brut d’exploitation 137,2 + 16,5 % Résultat net part du Groupe 95,2 + 19,1 % Coefficient d’exploitation en % 48,33 - 3,34 points   Une activité commerciale toujours aussi tonique qui exprime le dynamisme de la Caisse régionale : — un marché immobilier encore soutenu avec des encours de crédit en hausse de + 18,5 % sur les 12 derniers mois ; — de très bonnes performances auprès des professionnels et entreprises (réalisations de crédits moyen long terme en progression de + 14,5 % en année mobile) et des collectivités (+ 24,1 % en année mobile) ;   — un encours de collecte en hausse de près de + 5 % sur les 12 derniers mois.   Des performances financières qui traduisent la solidité de la Caisse d’Aquitaine : — le PNB progresse de 8,9% et les charges de 1,9 % par rapport au 1er semestre 2005, d’où une amélioration sensible du résultat et du coefficient d’exploitation ; — après un coût du risque toujours contenu, le résultat net consolidé semestriel progresse de +19,1 % ;   — les capitaux propres s’établissent à 2.738 M€ au 30 juin 2006 contre 2.397 M€ au 31 décembre 2005 (+14 %).   Des investissements toujours importants pour soutenir le développement du territoire : — le programme de développement ambitieux de la Caisse régionale se poursuit avec : - la modernisation de 28 agences en concept « Alliance » ; - l’ouverture de 5 nouvelles agences pour les particuliers et les entreprises au cours de l’année 2006 ; - le lancement de nouvelles activités notamment dans les métiers de l’immobilier ;   - et près de 13.000 nouvelles relations commerciales nouées au cours de ce premier semestre.   Une forte mobilisation auprès des secteurs en crise, en particulier la filière viticole : — le Crédit agricole d’Aquitaine accompagne la mutation des filières stratégiques, notamment agro-alimentaire et viticole, par des dispositifs spécifiques et adaptés aux différentes situations tels que l’aide à la distillation ou la reconversion du vignoble ;   — parallèlement, le provisionnement collectif de la « filière viticole » a été portée à 93,6 M€ au 30 juin 2006 contre 89 M€ au 31 décembre 2005.   Le dynamisme commercial du Crédit agricole d’Aquitaine et sa solidité financière permettent d’envisager une bonne année 2006.   B – Comptes semestriels sociaux. 1. Bilan actif au 30 juin 2006. (En milliers d’euros). Libellés 30/06/2006 31/12/2005 Actif     Opérations interbancaires et assimilées : 159 753 152 789 Caisse, banques centrales, C.C.P. 143 412 132 947 Effets publics et valeurs assimilées 1 591 2 184 Créances sur établissements de crédit 14 750 17 658 Opérations internes au Crédit agricole : 1 066 537 1 096 229 Opérations avec la clientèle : 9 542 095 9 104 995 Opérations sur titres : 1 249 169 1 179 626 Obligations et autres titres à revenu fixe 496 106 479 171 Actions et autres titres à revenu variable 753 063 700 455 Valeurs immobilisées : 590 667 590 319 Participations et autres titres détenus à long terme 467 296 482 183 Parts dans les entreprises liées 12 744 264 Immobilisations incorporelles 2 549 2 692 Immobilisations corporelles 108 078 105 180 Actions propres 322 341 Comptes de régularisation et actifs divers : 418 640 334 282 Autres actifs 75 940 34 395 Comptes de régularisation 342 700 299 887 Total de l'actif 13 027 183 12 458 581   Bilan passif au 30 juin 2006. (En milliers d'euros). Libellés 30/06/2006 31/12/2005 Passif     Opérations interbancaires et assimilées : 165 918 13 468 Banques centrales, C.C.P.     Dettes envers les établissements de crédit 165 918 13 468 Opérations internes au Crédit agricole : 6 992 795 6 754 653 Comptes créditeurs de la clientèle : 2 502 630 2 524 176 Comptes d'épargne à régime spécial 46 156 31 718 Autres dettes 2 456 474 2 492 458 Dettes représentées par un titre : 1 061 240 907 834 Comptes de régularisation et passifs divers 170 721 181 338 Autres passifs 34 904 68 821 Comptes de régularisation 135 817 112 517 Provisions et dettes subordonnées : 158 019 164 379 Provisions pour risques et charges 138 234 144 542 Dépôt de garantie à caractère mutuel 57 58 Dettes subordonnées 19 728 19 779 Fonds pour risques bancaires généraux   0 Capitaux propres hors F.R.B.G. : 1 975 860 1 912 733 Capital souscrit 150 905 150 905 Primes d'émission 1 130 605 1 130 605 Réserves 601 985 479 866 Provisions réglementées 5 834 4 836 Report à nouveau 9 -10 953 Résultat de l'exercice 86 522 157 474 Total du passif 13 027 183 12 458 581   Hors bilan au 30 juin 2006. (En milliers d’euros). Libellés 30/06/2006 31/12/2005 Engagements donnés 2 273 901 1 855 903 Engagements de financement     Engagements en faveur d'établissements de crédit 7 000 8 000 Engagements internes au Crédit agricole 200 000 5 000 Engagements en faveur de la clientèle 1 825 983 1 660 664 Engagements de garantie     Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 0 Engagements internes au Crédit agricole 0 0 Engagements d'ordre de la clientèle 235 526 178 594 Engagements sur titres     Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise 0 0 Titres à livrer au Crédit agricole 0 0 Autres engagements donnés 5 392 3 645 Engagements reçus 1 603 501 1 345 550 Engagements de financement     Engagements reçus d'établissements de crédit 110 103 120 271 Engagements interne au Crédit agricole 83 006 16 844 Engagements reçus de la clientèle 0 0 Engagements de garantie     Engagements reçus d'établissements de crédit 664 882 561 867 Engagements internes au Crédit agricole 102 696 111 770 Engagements reçus de la clientèle 601 337 526 231 Engagements sur titres     Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise 0 0 Titres à recevoir du Crédit agricole 0 0 Autres engagements reçus 41 477 8 567   2. Compte de résultat au 30 juin 2006. (En milliers d’euros). Libellés 30/06/2006 30/06/2005 31/12/2005 Intérêts et produits assimilés 259 797 237 624 483 884 Intérêts et charges assimilées 137 985 123 174 250 044 Revenus des titres à revenu variable 31 516 23 837 25 010 Commissions produits 102 448 91 947 185 752 Commissions charges 8 600 7 458 15 537 Gain s/op. du portefeuille de négociation 187 172 873 Gain s/op. du portefeuille placement et assimilé 913 14 163 35 033 Autres produits d'exploitation bancaire 10 337 10 340 23 690 Autres charges d'exploitation bancaire 566 664 1 247 Produit net bancaire 258 047 246 787 487 414 Charges générales d'exploitation : 116 958 114 501 231 200 Frais de personnel 72 256 68 067 138 217 Autres frais administratifs 44 702 46 434 92 983 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles 7 069 5 859 12 654 Résultat brut d'exploitation 134 020 126 427 243 560 Coût du risque -8 217 -7 669 7 153 Résultat d'exploitation 125 803 118 758 250 713 Résultat net sur actifs immobilisés -2 178 1 915 1 677 Résultat courant avant impôt 123 625 120 673 252 390 Résultat exceptionnel -3 850 -25 582 -33 226 Impôt sur les bénéfices 32 255 34 126 81 833 Excédent des reprises sur les dotations FRBG et provisions réglementées   19 627 20 143 Excédent des dotations sur les reprises FRBG et provisions réglementées -998     Résultat net 86 522 80 592 157 474   Tableau d'activité et de résultats du 1er semestre 2006. (En milliers d’euros). Libellés 30/06/2006 30/06/2005 31/12/2005 Produit net bancaire 258 047 246 787 487 414 Charges générales d'exploitation 116 958 114 501 231 200 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles 7 069 5 859 12 654 Résultat brut d'exploitation 134 020 126 427 243 560 Coût du risque -8 217 -7 669 7 153 Résultat d'exploitation 125 803 118 758 250 713 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -2 178 1 915 1 677 Résultat courant avant impôt 123 625 120 673 252 390 Résultat exceptionnel -3 850 -25 582 -33 226 Impôt sur les bénéfices 32 255 34 126 81 833 Dotations/reprises des FRBG et provisions réglementées -998 19 627 20 143  Résultat net 86 522 80 592 157 474   3. Annexe aux comptes sociaux au 30 juin 2006. Note 1. – Faits caractéristiques de la période. Le 1er semestre 2006 n’a enregistré aucun fait significatif.   Note 2. – Principes et méthodes. A - Principes. Les états financiers du Crédit agricole d'Aquitaine arrêtés au 30 juin 2006 sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole SA agissant en tant qu’organe central et chargé d’adapter les principes généraux aux spécificités du Groupe Crédit agricole. Les méthodes comptables et les modalités de calcul adoptées pour ces comptes intermédiaires sont identiques à celles utilisées pour les comptes de l'exercice clos au 31 décembre 2005. Impôts sur les bénéfices (charge fiscale). — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre du semestre. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.  B - Changement de méthode comptable et de présentation des comptes. Le 1er semestre 2006 n’a enregistré aucun changement de méthode comptable.   Note 3. – Variation des capitaux propres. En milliers d'euros Capitaux propres Capital Primes et réserves Ecarts conversion/ réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Résultat Total des capitaux propres Solde au 31 décembre 2003 150 906 1 272 111   975 142 584 1 566 576 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003             Variation de capital -1         -1 Variation des primes et réserves   124 298       124 298 Affectation du résultat social 2003         -142 584 -142 584 Report à nouveau débiteur   -7 698       -7 698 Résultat de l'exercice 2004         150 225 150 225 Autres variations       1 860   1 860 Solde au 31 décembre 2004 150 905 1 388 711   2 835 150 225 1 692 676 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2004             Variation de capital             Variation des primes et réserves   213 936       213 936 Affectation du résultat social 2004         -150 225 -150 225 Report à nouveau débiteur   -3 129       -3 129 Résultat de l'exercice 2005         157 474 157 474 Autres variations       2 001   2 001 Solde au 31 décembre 2005 150 905 1 599 518   4 836 157 474 1 912 733 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2005             Variation de capital             Variation des primes et réserves (1)   122 118       122 118 Affectation du résultat social 2005         -157 474 -157 474 Report à nouveau débiteur   10 962       10 962 Résultat de l'exercice 2005         86 522 86 522 Autres variations (2)       998   998 Solde au 30 juin 2006 150 905 1 732 598   5 834 86 522 1 975 859    Commentaires : (1) Variation des primes et réserves : — affectation du résultat 2005 à la réserve légale    91 589 milliers d’euros — affectation du résultat 2005 aux « Autres réserves »    30 529 milliers d’euros — total    122 118 milliers d’euros (2) Autres variations : — reprise provision pour investissement 2006    - 169 milliers d’euros — dotation provision pour investissement 2006    1 167 milliers d’euros — total    998 milliers d’euros   C – Les comptes semestriels consolidés. 1. Annexe aux comptes consolidés. Cadre général. Présentation juridique de l’entité. — La Caisse régionale de Crédit agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Elle est immatriculée au R.C.S. de Bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social est situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 109 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. La Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 40 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit agricole.Pour sa part, Crédit agricole SA détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine suite à une souscription de certificats coopératifs d'association.  Bilan actif. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Caisse, banques centrales, C.C.P. 143.412 132 947 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 22.478 23.239 Instruments dérivés de couverture 16.082 17.090 Actifs financiers disponibles à la vente 1.915.539 1.600.619 Prêts et créances sur les établissements de crédit 1.097.092 1.117.443 Prêts et créances sur la clientèle 9.457.133 9.033.929 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 0 5.330 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 438.647 410.657 Actifs d'impôts courants 40.940   Actifs d'impôts différés 80.455 75.873 Comptes de régularisation et actifs divers 377.767 334.283 Actifs non courants destinés à être cédés     Participations dans les entreprises mises en équivalence 12.726 12.793 Immeubles de placement 2.989 3.118 Immobilisations corporelles 105.557 102.617 Immobilisations incorporelles 333 475 Ecarts d'acquisition     Total de l'actif 13.711.150 12.870.413  Notes de l’annexe fournissant le détail des rubriques : notes 4.1 à 4.2.    Bilan passif.  (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Banques centrales, C.C.P.     Passifs financiers à la juste valeur par résultat 3.753 8.817 Instruments dérivés de couverture 1.016 5.329 Dettes envers les établissements de crédit 7.138.116 6.748.053 Dettes envers la clientèle 2.501.997 2.519.441 Dettes représentées par un titre 1.061.241 907.835 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 15.066 17.090 Passifs d'impôts courants 2.125 32.538 Passifs d'impôts différés 32.881 25.943 Comptes de régularisation et passifs divers 169.019 153.421 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés     Provisions techniques des contrats d'assurance     Provisions pour risques et charges 41.250 48.663 Dettes subordonnées 6.122 6.173 Capitaux propres     Capitaux propres part du groupe 2.738.564 2.397.110 Capital et réserves liées 1.249.851 1.250.057 Réserves consolidées 735.979 596.334 Gains ou pertes latents ou différés 657.515 387.681 Résultat de l'exercice 95.219 163.038 Intérêts minoritaires     Total du passif 13.711.150 12.870.413   Notes de l’annexe fournissant le détail des rubriques : notes 4.3 à 4.9. Compte de résultat. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Intérêts et produits assimilés 263.096 495.492 243.114 Intérêts et charges assimilées -144.274 -262.887 -128.964 Commissions (produits) 107.375 190.942 94.225 Commissions (charges) -9.484 -17.464 -8.585 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 4.336 -45 -3.108 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 34.593 59.108 37.426 Produits des autres activités 10.630 23.692 10.340 Charges des autres activités -633 -1.191 -649 Produit net bancaire 265.639 487.647 243.799 Charges générales d'exploitation -121.346 -241.310 -120.036 Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles -7.045 -12.710 -5.934 Résultat brut d’exploitation 137.248 233.627 117.829 Coût du risque -8.323 7.228 -7.594 Résultat d'exploitation 128.925 240.855 110.235 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence -67 -2.199   Gains ou pertes nets sur autres actifs 72 1.656 1.892 Variations de valeur des écarts d'acquisition       Résultat avant impôt 128.930 240.312 112.127 Impôts sur les bénéfices -33.711 -77.274 -32.109 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession       Résultat net 95.219 163.038 80.018 Intérêts minoritaires       Résultat net - part du groupe 95.219 163.038 80.018   Notes de l’annexe fournissant le détail des rubriques : notes 3.1 à 3.10. Tableau de variation des capitaux propres. (en milliers d'euros) Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe Gains/pertes latents ou différés Capital Primes et réserves consolidées (1) Elimina-tion des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 31 décembre 2004 (hors normes 32 & 39 et IFRS 4) 110 555 1 039 075   513 659       Changement de méthode comptable       -7 539       Incidence de l'adoption des normes IFRS (32, 39 & IFRS 4)       -841   320 378   Capitaux propres au 1er janvier 2005 110 555 1 039 075 0 505 279 0 320 378 0 Augmentation de capital 8 602 92 525   0       Variation des titres auto détenus 97     -97       Dividendes versés en 2005       -15 023       Dividendes reçus des CR et filiales       -2 187       Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   10 211   Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0       Résultat au 30 juin 2005       0       Affectation du résultat       108 490       Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0       Variation de l'écart de conversion       0       Autres variations       906   0   Capitaux propres au 30 juin 2005 119 254 1 131 600 0 597 368 0 330 589 0 Augmentation de capital -813 -35   0       Variation des titres auto détenus 51     -51       Dividendes versés en 2005       0       Dividendes reçus des CR et filiales       0       Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       0   57 092   Résultat au 31 décembre 2005       0       Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0       Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0       Variation de l'écart de conversion       0       Autres variations       -984       Capitaux propres au 31 décembre 2005 118 492 1 131 565 0 596 333 0 387 681 0 Changement de méthode comptable       0       Capitaux propres au 1er janvier 2006 118 492 1 131 565 0 596 333 0 387 681 0 Augmentation de capital -820   0 0       Variation des titres auto détenus       18       Dividendes versés en 2006       -22 920       Dividendes reçus des CR et filiales       0       Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)       -152   269 834   Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)       0       Résultat au 30 juin 2006       0       Affectation du résultat       162 974       Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence       0       Variation de l'écart de conversion       0       Autres variations 341 273   -273       Capitaux propres au 30 juin 2006 118 013 1 131 838 0 735 980 0 657 515 0   (en milliers d'euros) Résultat net part du Groupe Total des capitaux propres part du Groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capitaux propres au 31 décembre 2004 (hors normes 32 & 39 et IFRS 4) 107 229 1 770 518   1 770 518 Changement de méthode comptable   -7 539   -7 539 Incidence de l'adoption des normes IFRS (32, 39 & IFRS 4) 1 261 320 798   320 798 Capitaux propres au 1er janvier 2005 108 490 2 083 777 0 2 083 777 Augmentation de capital   101 127   101 127 Variation des titres auto détenus   0   0 Dividendes versés en 2005   -15 023   -15 023 Dividendes reçus des CR et filiales   -2 187   -2 187 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)   10 211   10 211 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)   0   0 Résultat au 30 juin 2005 80 018 80 018   80 018 Affectation du résultat -108 490 0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence   0   0 Variation de l'écart de conversion   0   0 Autres variations   906   906 Capitaux propres au 30 juin 2005 80 018 2 258 829 0 2 258 829 Augmentation de capital   -848   -848 Variation des titres auto détenus   0   0 Dividendes versés en 2005   0   0 Dividendes reçus des CR et filiales   0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)   57 092   57 092 Résultat au 31 décembre 2005 83 020 83 020   83 020 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)   0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence   0   0 Variation de l'écart de conversion   0   0 Autres variations   -984   -984 Capitaux propres au 31 décembre 2005 163 038 2 397 109 0 2 397 109 Changement de méthode comptable   0   0 Capitaux propres au 1er janvier 2006 163 038 2 397 109 0 2 397 109 Augmentation de capital   -820   -820 Variation des titres auto détenus   18   18 Dividendes versés en 2006   -22 920   -22 920 Dividendes reçus des CR et filiales   0   0 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)   269 682   269 682 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)   0   0 Résultat au 30 juin 2006 95 219 95 219   95 219 Affectation du résultat -163 038 -64   -64 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence   0   0 Variation de l'écart de conversion   0   0 Autres variations   341   341 Capitaux propres au 30 juin 2006 95 219 2 738 565 0 2 738 565   (1) Réserves consolidées avant élimination des titres d’auto-contrôle.       Tableau des flux de trésorerie. (en milliers d'euros) 1er semestre 2006 2005 Résultat avant impôts 128 930 240 312 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 7 155 7 197 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations     Dotations nettes aux provisions -1 181 -21 144 Dépréciation durable   79 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence 67 2 199 Perte nette/gain net des activités d'investissement -80 -1 565 (Produits)/charges des activités de financement 199 316 Autres mouvements -375 8 078 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 5 785 -4 840 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 89 988 510 520 Flux liés aux opérations avec la clientèle -444 985 -769 381 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 146 148 107 773 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente -43 099 -135 795 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus jusqu'à échéance -26 781 -37 013 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement 77 -1 257 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers -60 578 91 940 Autres éléments non monétaires liés aux normes IFRS   149 Impôts versés -71 353 -102 567 Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -410 583 -335 631 Total flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) -275 868 -100 159 Flux liés aux participations (1) 31 -44 622 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -10 047 -13 394 Total flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) -10 016 -58 016 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) -23 740 83 171 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) -250 -1 524 Dettes rattachées sur dettes subordonnées   -97 Charges d'intérêts   -316 Total flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C) -23 990 81 234 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)     Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) -309 874 -76 941 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture -305 693 -228 752 Caisse, banques centrales, C.C.P. (actif & passif) 132 947 128 174 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -438 640 -356 926 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture -615 567 -305 693 Caisse, banques centrales, C.C.P. (actif & passif) 143 295 132 947 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit -758 862 -438 640 Variation de la trésorerie nette -309 874 -76 941    (1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2006, l’impact net des acquisitions sur la trésorerie de la Caisse régionale s’élève à 31 €, portant la cession d’une partie des titres détenus sur la SAS Astérion. (2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des porteurs de titres en capital comprend : — le paiement des intérêts aux parts sociales versés par la Caisse régionale d’Aquitaine à ses sociétaires, à hauteur de 3.221 milliers d’euros ; — le paiement des dividendes versés aux porteurs de C.C.I, à hauteur de 9.299 milliers d’euros ; — le paiement des dividendes versés aux C.C.A, à hauteur de 11.874 milliers d’euros. (3) au cours du premier semestre 2006, la Caisse régionale d’Aquitaine n’a procédé à aucune émission de dettes subordonnées. En l'absence d'information comparative d'un format homogène sur les six premiers mois de l'exercice 2005, sont présentés ci-après les flux de trésorerie relatifs aux opérations de structure financière (hors opérations courantes et de change) les plus significatives de cette période : — actifs financiers et participations : - acquisition de titres de filiales consolidées : 15 060 K€. Au cours du premier semestre 2005, la Caisse régionale du Crédit agricole d’Aquitaine a acquis la participation de Crédit agricole aquitaine immobilier (37 K€), de CA Grands Crus (15 000 K€), et de Sacam Pleinchamps (23 K€). - cession de titres de filiales consolidées : 447 K€. La Caisse régionale du Crédit agricole d’Aquitaine a cédé au cours du premier semestre 2005 : SNC CA Transaction (6 K€), Vin du Tsar (9 K€), SAS Astérion (16 K€) et FCPR Montparnasse Investissement II (416 K€). - acquisition de titres mis en équivalence : néant ; - cession de titres mis en équivalence : néant. — immobilisations corporelles et incorporelles : - acquisition d'immobilisations : 13 035 K€ ; - cession d'immobilisations : 2 164 K€. — opérations sur capitaux propres : - émission d'instruments de capital : 101 820 K€.     La Caisse régionale du Crédit agricole d’Aquitaine a procédé au cours du premier semestre 2005 a une augmentation de capital de 9 295 K€ avec une prime d’émission nette de 92 525 K€. - cession ou remboursement d'instrument de capital : 500 K€ ; - paiement de dividendes : 17 210 K€. — financement long terme : - émission de dettes subordonnées : néant ; - remboursement de dettes subordonnées : 5 524 K€. Ce montant correspond au remboursement des TSR radian. Notes annexes au rapport financier intermédiaire. 1. Principes et méthodes applicables dans la Caisse régionale. Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse régionale d’Aquitaine ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu’adoptées par l’Union européenne et applicables au 30 juin 2006. Celles-ci sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers consolidés de la Caisse régionale au 31 décembre 2005, et complétées : — par les dispositions de la norme IAS 34 relative à l’information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de cette information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d’évaluation devant être appliquée à un rapport financier intermédiaire ; — par les dispositions des normes et interprétations dont l’application est obligatoire pour la première fois sur l’exercice 2006. Celles de ces normes et interprétations dont l’application n’est qu’optionnelle sur la période n’ont pas été retenues par la Caisse régionale. Ces nouvelles dispositions sont issues des règlements du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 08 novembre 2005 (CE n° 1910/2005), du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005) et du 11 janvier 2006 (CE n° 108/2008). Elles portent sur : — la révision de la norme IAS 19 relative aux avantages du personnel et concernant les écarts actuariels ainsi que les régimes groupe (les nouvelles dispositions concernant les informations à fournir seront mises pour la première fois en application dans les états financiers de l’exercice 2006) ; — les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et concernant la couverture de flux de trésorerie au titre des transactions intra-groupe futures, d’une part, ainsi que les conditions de l’utilisation de l’option juste valeur d’autre part ; — les révisions de la norme IAS 39 relative aux instruments financiers et de la norme IFRS 4 relative aux contrats d’assurance et portant sur les contrats de garantie financière ; — l’interprétation IFRIC 4 qui porte sur les conditions permettant de déterminer si un accord contient une location. L’application de ces nouvelles dispositions n’a pas eu d’impact significatif sur la période. Les comptes semestriels sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2005 de la Caisse régionale d’Aquitaine et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l’évolution de la situation financière et des performances de la Caisse régionale sont reproduites dans ces comptes semestriels. De part leur nature, les évaluations nécessaires à l’établissement des comptes consolidés exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les régimes de retraite et autres avantages sociaux, les moins-values durables, les provisions durables, les provisions pour créances irrécouvrables, les provisions pour risques et charges, les actifs d’impôts différés.  2. Périmètre de consolidation - parties liées. Le périmètre de consolidation au 30 juin 2006 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 8. Le nombre de Caisses Locales entrant dans le périmètre de consolidation est passé de 110 à 109 au cours du premier semestre 2006, après la fusion des Caisses locales de Geaune et Samadet. Aucune autre évolution du périmètre n’a été enregistrée sur cette période.   2.1. Les écarts d’acquisition. Néant.   2.2. Parties liées. Les parties liées à la Caisse régionale d’Aquitaine sont les sociétés entrant dans le périmètre de consolidation, les entités assurant la gestion interne des engagements en matière de retraites, préretraites et indemnités de fin de carrière, ainsi que les principaux dirigeants du groupe. Les sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont décrites dans le paragraphe 8. Aucune nouvelle nature de transaction n’a été conclue au cours du premier semestre 2006.   3. Notes relatives au compte de résultat. 3.1. Produits et charges d’intérêts. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Sur opérations avec les établissements de crédit 1.239 1.904 937 Sur opérations internes au Crédit agricole 26.831 49.494 26.082 Sur opérations avec la clientèle 209.913 379.955 185.545 Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente 1.067 2.466 1.134 Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 9.950 20.990 10.420 Intérêts courus et échus des instruments de couverture 15.230 30.515 14.637 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement       Autres intérêts et produits assimilés -1.134 10.168 4.359 Produits d'intérêts 263.096 495.492 243.114 Sur opérations avec les établissements de crédit -123 -213 -100 Sur opérations internes au Crédit agricole -112.650 -211.909 -104.567 Sur opérations avec la clientèle -3.494 -1.958 -975 Actifs financiers disponibles à la vente       Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   -1.065 -564 Sur dettes représentées par un titre -12.587 -18.590 -8.934 Sur dettes subordonnées -156 -316 -157 Intérêts courus et échus des instruments de couverture -15.264 -28.836 -13.669 Intérêts sur obligations et autres titres à revenus fixes       Sur opérations de location-financement     2 Autres intérêts et charges assimilées       Charges d'intérêts -144.274 -262.887 -128.964   3.2. Commissions nettes.   (en milliers d'euros) 30/06/2006 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 145 -198 -53 Sur opérations internes au Crédit agricole 16.844 -3.527 13.317 Sur opérations avec la clientèle 29.513 -579 28.934 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 522   522 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 4.927 -885 4.042 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0 Produits nets de gestion d'OPCVM   -54 -54 Produits nets sur moyens de paiement 24.528 -4.198 20.330 Assurance 11.047   11.047 Autres 19.849 -43 19.806 Produits nets des commissions 107.375 -9.484 97.891   (en milliers d'euros) 31/12/2005 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 300 -10 290 Sur opérations internes au Crédit agricole 29.148 -5.650 23.498 Sur opérations avec la clientèle 56.591 -1.088 55.503 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 1.205   1.205 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 5.362 -1.928 3.434 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0 Produits nets de gestion d'OPCVM 4.065 -68 3.997 Produits nets sur moyens de paiement 50.022 -8.629 41.393 Assurance 15.824   15.824 Autres 28.425 -91 28.334 Produits nets des commissions 190.942 -17.464 173.478   (en milliers d'euros) 30/06/2005 Produits Charges Net Sur opérations avec les établissements de crédit 146 -3 143 Sur opérations internes au Crédit agricole 13.574 -2.768 10.806 Sur opérations avec la clientèle 28.997 -624 28.373 Sur opérations sur titres     0 Sur opérations de change 597   597 Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilan 2.345 -1.128 1.217 Prestations de services bancaires et financiers dont :     0 Produits nets de gestion d'OPCVM 2.067 -31 2.036 Produits nets sur moyens de paiement 24.395 -3.970 20.425 Assurance 7.585   7.585 Autres 14.519 -61 14.458 Produits nets des commissions 94.225 -8.585 85.640   3.3. Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Dividendes reçus       Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat 4.221 -390 -3.273 Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés 115 345 165 Inefficacité des couvertures de juste valeur       Inefficacité des couvertures de flux de trésorerie       Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 4.336 -45 -3.108   3.4. Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Dividendes reçus 31.130 23.904 23.280 Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente 3.521 35.283 14.221 Pertes sur titres dépréciés durablement (titres à revenu variable) -58 -79 -75 Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance       Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 34.593 59.108 37.426   3.5. Produits et charges nets des autres activités. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation       Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance       Autres produits nets de l'activité d'assurance 9.653 22.227 9.692 Variation des provisions techniques des contrats d'assurance       Produits nets des immeubles de placement 87 172 87 Autres produits (charges) nets 257 102 -88 Produits (charges) des autres activités 9.997 22.501 9.691   3.6. Charges générales d’exploitation. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Charges de personnel 72.283 138.274 68.096 Impôts et taxes 3.777 9.682 4.746 Services extérieurs et autres charges 45.286 93.354 47.194 Charges d'exploitation 121.346 241.310 120.036   Détail des charges de personnel. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Salaires et traitements 38.691 71.378 34.890 Charges sociales 17.176 36.728 17.618 Intéressement et participation 11.655 21.196 10.928 Impôts et taxes sur rémunération 4.761 8.972 4.660 Total charges de personnel 72.283 138.274 68.096   3.7. Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations corporelles et incorporelles. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation       Dotations aux amortissements 7.045 12.710 5.934 Dotations aux provisions pour dépréciation       Total 7.045 12.710 5.934   3.8. Coût du risque. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Dotations aux provisions -60.086 -93.255 -55.839 Provisions pour dépréciation des prêts et créances -58.749 -89.353 -52.368 Provisions pour dépréciation des titres détenus jusqu'à l'échéance (hors risque de taux)       Provisions pour risques et charges -1.337 -3.902 -3.471 Reprises de provisions 55.301 110.451 54.274 Provisions pour dépréciation des prêts et créances 51.832 105.736 52.688 Provisions pour dépréciation des titres détenus jusqu'à l'échéance (hors risque de taux)       Provisions pour risques et charges 3.469 4.715 1.586 Variation des provisions -4.785 17.196 -1.565 Perte pour risque contrepartie titres AFS 11     Pertes sur prêts et créances irrécouvrables provisionnées -3.212 -9.493 -5.638 Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non provisionnées -489 -1.095 -597 Récupérations sur prêts et créances amorties 152 620 206 Autres pertes       Coût du risque -8.323 7.228 -7.594   3.9 Gains ou pertes nets sur autres actifs. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation 72 1 656 1 892 Plus-values de cession 198 1 970 1 944 Moins-values de cession -126 -314 -52 Titres de capitaux propres consolidés 0 0 0 Plus-values de cession       Moins-values de cession       Gains ou pertes sur autres actifs 72 1 656 1 892   3.10. Impôts. Charge d’impôt : (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 30/06/2005 Charge d'impôt courant -32.255 -82.421 -34.130 Charge d'impôt différé -1.456 5.147 2.021 Charge d'impôt de la période -33.711 -77.274 -32.109   Réconciliation du taux d’impôt théorique avec le taux d’impôt constaté.   Base Taux d'impôt Impôt Résultat avant impôt, provisions sur écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence 128.930 34,43% 44.391 Effet des différences permanentes     -9.192 Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères       Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires     1.095 Effet de l'imposition à taux réduit     -37 Effet des autres éléments     -2.546 Taux et charge effectif d'impôt   26,15% 33.711   4. Informations sectorielles. La Caisse régionale d’Aquitaine exerce la totalité de son activité en France et dans le secteur de la Banque de proximité. Ceci implique que les tableaux fournis pour l’explication de la formation du résultat n’ont pas à être ventilés selon d’autres critères d’activité ou de zone géographique.   5. Notes relatives au bilan au 30 juin 2006. 5.1. Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle Prêts et créances sur établissements de crédit. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Etablissements de crédit     Comptes et prêts 1.622 4.506 Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Prêts subordonnés 13.070 13.070 Titres non cotés sur un marché actif (1)   3.557 Autres prêts et créances (2) 15.805   Total 30.497 21.133 Créances rattachées 58 81 Provisions     Valeur nette 30.555 21.214 Opérations internes au Crédit agricole     Comptes ordinaires 11.886 6.365 Comptes et avances à terme 883.606 914.797 Prêts subordonnés 155.200 155.200 Titres non cotés sur un marché actif     Total 1.050.692 1.076.362 Créances rattachées 15.845 19.867 Provisions     Valeur nette 1.066.537 1.096.229 Valeur nette au bilan 1.097.092 1.117.443   Prêts et créances sur la clientèle. (en millions d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Opérations avec la clientèle :     Créances commerciales 38.144 41.633 Autres concours à la clientèle 9.556.572 9.112.164 Titres reçus en pension livrée     Prêts subordonnés     Titres non cotés sur un marché actif (1) 3.520   Créances nées d’opérations d’assurance directe     Créances nées d’opérations de réassurance     Avances en comptes courants d'associés (2) 5.187 21.123 Comptes ordinaires débiteurs 32.698 33.544 Total 9.636.121 9.208.464 Créances rattachées 109.083 107.261 Provisions 288.071 281.796 Valeurs nettes au bilan 9.457.133 9.033.929 Opérations de crédit-bail :     Crédit-bail immobilier     Crédit-bail mobilier, LOA et opérations assimilées     Total 0 0 Créances rattachées     Provisions     Valeurs nettes au bilan 0 0 Total 9.457.133 9.033.929  (1) Les TSDI Predica ont fait l'objet de transfert de rubrique : de « Titres non cotés sur établissements de crédit » au 31 décembre 2005 (3.557 milliers d'euros) vers « Titres non cotés sur la clientèle » au 30 juin 2006 (3.520 milliers d'euros).  (2) Les avances consolidables auprès de la SAS la Boëtie et Sacam Développement ont fait l'objet d'un transfert de rubrique : de « Prêts et créances sur la clientèle » au 31 décembre 2005 (15.805 milliers d'euros) vers « Prêts et créances sur établissements de crédit » au 30 juin 2005 (15.805 milliers d'euros).   Prêts et créances sur établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique. (en milliers d'euros) 30/06/2006 Encours bruts Dont encours douteux Provisions/ encours douteux Dont encours douteux compromis Provisions/ encours douteux compromis Total Etat, administrations et collectivités publiques 814.359     146 146 814.213 Institutions financières - Etablissements de crédit 1.097.092         1.097.092 Particuliers et professionnels 6.973.859 117.097 45.946 116.601 81.361 6.846.552 Entreprises (y compris les assurances) et autres agents économiques 1.847.903 10.527 8.549 17.165 13.078 1.826.276 Total 10.733.213 127.624 54.495 133.912 94.585 10.584.133 Créances rattachées nettes           63.905 Provisions collectives           -93.813 Valeurs nettes au bilan           10.554.225   (en milliers d'euros) 31/12/2005 Encours bruts Dont encours douteux Provisions/ encours douteux Dont encours douteux compromis Provisions/ encours douteux compromis Total Etat, Administrations et collectivités publiques 909.405 42 26 166 166 909.213 Institutions financières - Etablissements de crédit 1.097.498         1.097.498 Particuliers et professionnels 6.620.835 72.640 33.877 112.347 78.456 6.508.502 Entreprises (y compris les assurances) et autres agents économiques 1.678.221 11.427 19.025 16.679 12.831 1.646.365 Total 10.305.959 84.109 52.928 129.192 91.453 10.161.578 Créances rattachées nettes           81.974 Provisions collectives           -92.180 Valeurs nettes au bilan           10.151.372   5.2. Provisions inscrites en déduction de l’actif. (en milliers d'euros) 31/12/2005 Variation de périmètre Dotations Reprises et utilisations Ecart de conversion Autres mouvements 30/06/2006 Sur créances interbancaires             0 Sur créances clientèle 281.796   67.530 -61.255     288.071 Dont provisions collectives 92.180   7.190 -5.557     93.813 Sur opérations de crédit-bail             0 Sur autres actifs 3.632   71 -114   -34 3.555 Total des provisions sur l'actif 285.428 0 67.601 -61.369 0 -34 291.626   5.3. Dettes sur établissements de crédit et sur la clientèle. Dettes sur établissements de crédit. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Etablissements de crédit :     Comptes et emprunts 165.868 13.400 Valeurs données en pension     Titres donnés en pension livrée     Total 165.868 13.400 Dettes rattachées 49 68 Valeur au bilan 165.917 13.468 Opérations internes au Crédit agricole :     Comptes ordinaires créditeurs 620.834 449.181 Comptes et avances à terme 6.340.295 6.270.512 Total 6.961.129 6.719.693 Dettes rattachées 11.070 14.892 Valeur au bilan 6.972.199 6.734.585 Valeur au bilan des dettes envers les établissements de crédit 7.138.116 6.748.053       Dettes sur la clientèle. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Comptes ordinaires créditeurs 2.338.848 2.395.122 Comptes d'épargne à régime spécial 46.156 31.718 Autres dettes envers la clientèle 115.937 91.447 Titres donnés en pension livrée     Dettes nées d'opérations d'assurance directe     Dettes nées d'opérations de réassurance     Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques     Total 2.500.941 2.518.287 Dettes rattachées 1.056 1.154 Valeur au bilan 2.501.997 2.519.441   5.4. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. (en milliers d'euros) 30/06/2006 31/12/2005 Dettes représentées par un titre     Bons de caisse     Titres du marché interbancaire     Titres de créances négociables : 1.059.088 905.332 Emis en France 1.059.088 905.332 Emis à l'étranger     Emprunts obligataires     Autres dettes représentées par un titre     Total 1.059.088 905.332 Dettes rattachées 2.153 2.503 Valeur au bilan 1.061.241 907.835 Dettes subordonnées     Dettes subordonnées à durée déterminée 6.000 6.000 Dettes subordonnées à durée indéterminée     Dépôt de garantie à caractère mutuel 57 57 Titres et emprunts participatifs     Total 6.057 6.057 Dettes rattachées 65 116 Valeur au bilan 6.122 6.173   Au cours du premier semestre 2006, la Caisse régionale d’Aquitaine n’a réalisé aucune émission de dettes subordonnées.   5.5. Immeubles de placement. (en milliers d'euros) 31/12/2005 Variations de périmètre Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30/06/2006 Immeubles de placement Valeur brute 4.277   12 -22     4.267 Amortissements et provisions -1.159   -110 3   -12 -1.278 Valeur nette au bilan 3.118 0 -98 -19 0 -12 2.989   Y compris immeubles de placement donnés en location simple.       5.6. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d’acquisition). (en milliers d'euros) 31/12/2005 Variations de périmètre Augmentations (acquisitions, regroupements d'entreprises) Diminutions (cessions et échéances) Ecart de conversion Autres mouvements Solde 30/06/2006 Immobilisations corporelles d'exploitation Valeur brute 220.854   10.635 -2.740   -218 228.531 Créances rattachées             0 Amortissements & provisions -118.237   -6.903 2.154   12 -122.974 Valeur nette au bilan 102.617 0 3.732 -586 0 -206 105.557 Immobilisations incorporelles Valeur brute 4.363           4.363 Amortissements & provisions -3.888   -142       -4.030 Valeur nette au bilan 475 0 -142 0 0 0 333   5.7. Ecarts d’acquisition. Néant.   5.8. Provisions pour risques et charges. (en milliers d'euros) 31/12/2005 Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Autres mouvements 30/06/2006 Risques sur les produits épargne logement 24.917 1.760   -8.007   18.670 Risques d’exécution des engagements par signature 76         76 Risques opérationnels 12.319         12.319 Engagements sociaux (retraites) et assimilés 1.313 1.411 -19 -102   2.603 Litiges divers 9.193 1.241 -176 -3.275   6.983 Participations 36         36 Restructurations           0 Coûts de mise en oeuvre des synergies           0 Autres risques 809 369 -605 -10   563 Provisions pour risques et charges 48.663 4.781 -800 -11.394 0 41.250   Provision épargne logement : Encours collectés au titre des comptes et plans d’épargne-logement sur la phase d’épargne. En millions d'euros 30/06/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 133.000 971.000 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1.147.000 353.000 Ancienneté de plus de 10 ans 824.000 1.112.000 Total plans d'épargne-logement 2.104.000 2.436.000 Total comptes épargne-logement 568.000 588.000 Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement 2.672.000 3.024.000   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état. Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d’épargne-logement. En millions d'euros 30/06/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement : 149.970 150.000 Comptes épargne-logement : 422.930 415.520 Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement 572.900 565.520   Provision au titre des comptes et plans d’épargne-logement. En millions d'euros 30/06/2006 31/12/2005 Plans d'épargne-logement :     Ancienneté de moins de 4 ans 0 2.900 Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 3.250 367 Ancienneté de plus de 10 ans 7.250 15.240 Total plans d'épargne-logement 10.500 18.507 Total comptes épargne-logement 8.170 6.410 Total provision au titre des contrats épargne-logement 18.670 24.917   L'ancienneté est déterminée par rapport à la date de milieu d'existence de la génération des plans à laquelle ils appartiennent. En millions d'euros 31/12/2005 Dotations Reprises 30/06/2006 Plans d'épargne-logement : 18.507   8.007 10.500 Comptes épargne-logement : 6.410 1.760   8.170 Total provision au titre des contrats épargne-logement 24.917 1.760 8.007 18.670   5.9. Capitaux propres. — Composition du capital au 30 juin 2006. La Caisse régionale d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de certificats coopératifs d’investissement et de certificats coopératifs d’associés. Conformément aux dispositions de l’IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l’entité dispose d’un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l’agrément du conseil d’administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS. Les CCI et les CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947. A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l’actif net de la société dans la proportion du capital qu’ils représentent. Les CCI sont émis au profit de titulaires n’ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables. Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées. Répartition du capital de la Caisse régionale Nombre de titres au 31/12/2005 Nombre de titres émis ou acquis (1) Nombre de titres remboursés Nombre de titres au 30/06/06 Certificats coopératifs d'investissements (CCI) 1 939 000 7 756 000 0 9 695 000 Dont part du public 1 936 867 7 747 842   9 684 709 Dont part Crédit agricole S.A.       0 Dont part auto-détenue 2 133 8 158   10 291 Certificats coopératifs d'associés (CCA) 2 473 862 9 895 448   12 369 310 Dont part du public         Dont part Crédit agricole S.A. 2 473 862 9 895 448   12 369 310 Parts sociales 5 482 575 21 930 300 0 27 412 875 Dont 110 Caisses locales 5 482 364 21 929 456 0 27 411 820 Dont 21 administrateurs de la CR 210 840   1 050 Dont Crédit agricole S.A. 1 4   5 Total 9 895 437 39 581 748 0 49 477 185   (1) Au cours du 1er semestre 2006, la Caisse régionale d’Aquitaine a procédé à la division par 5 du nominal des titres constituant son capital (parts sociales, CCI et CCA).   La valeur nominale des titres de la Caisse régionale est désormais de 3,05 €. Le montant total du capital de la seule Caisse régionale n’a pas évolué. Il s’élève à 150 905 milliers d’euros. Le capital social consolidé au 30 juin 2006 s’élève à 118 013 milliers d’euros. Actionnaires/sociétaires de l'entité consolidante Aquitaine Nombre de titres au 31/12/2005 Nombre de titres émis Nombre de titres remboursés Nombre de titres au 30/06/06 Lister les principaux actionnaires et/ou sociétaires         Crédit agricole S.A. (CCA et PS) 2.473.863 9.895.452   12.369.315 Public (CCI, parts sociales) 5.366.280 7.748.682 54.688 13.060.274 Total 7.840.143 17.644.134 54.688 25.429.589   — Distribution. Année de rattachement du dividende Par CCI Par CCA Par part sociale Montant net Montant net Montant net 2004 3,95 3,95 0,66 2005 4,8 4,8 0,56 Projet juin 2006 0,48 0,48 0,06   6. Engagements de financement et de garantie. Eventualités et engagements hors bilan donnés et reçus. (en milliers d'euros) Engagements donnés 30/06/2006 31/12/2005 Engagements de financement 2.032.983 1.673.665 Engagements en faveur d'établissements de crédit 207.000 13.001 Engagements en faveur de la clientèle 1.825.983 1.660.664 Ouverture de crédits confirmés 1.187.862 1.144.458 Ouverture de crédits documentaires 29.234 32.442 Autres ouvertures de crédits confirmés 1.158.628 1.112.016 Autres engagements en faveur de la clientèle 638.121 516.206 Engagements de garantie 235.526 178.594 Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 0 Confirmations d'ouverture de crédits documentaires     Autres garanties     Engagements d'ordre de la clientèle 235.526 178.594 Cautions, avals et autres garanties 73.041 57.245 Cautions immobilières 45.606 38.876 Garanties financières 64.395 55.275 Autres garanties d'ordre de la clientèle 52.484 27.198   Engagements reçus 30/06/2006 31/12/2005 Engagements de financement 193.109 137.115 Engagements reçus d'établissements de crédit 193.109 137.115 Engagements reçus de la clientèle     Engagements de garantie 1.368.914 1.199.869 Engagements reçus d'établissements de crédit 767.578 673.637 Engagements reçus de la clientèle 601.336 526.232 Garanties reçues des administrations publiques et assimilées 271.450 268.548 Autres garanties reçues 329.886 257.684   7. Evénements postérieurs à fin de la période intermédiaire. Néant.   8. Périmètre de consolidation au 30 juin 2006. Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale d’Aquitaine et ceux de toutes les sociétés dont la consolidation a un impact significatif sur les comptes consolidés de l’ensemble. En application de ces principes généraux, tels que définis par les normes IAS 27, IAS 28 (participations dans les entreprises associées) et IAS 31 (participations dans les coentreprises), le caractère significatif de cet impact peut notamment être apprécié au travers de divers critères tels que l’importance du résultat ou des capitaux propres de la société à consolider par rapport au résultat ou aux capitaux propres de l’ensemble consolidé. En particulier, le caractère significatif d’une société est présumé lorsqu’elle satisfait aux conditions suivantes : — le total du bilan est supérieur à 10 millions d’euros ou excède 1 % du total de bilan de la filiale consolidée qui détient ses titres ; — la Caisse régionale détient, directement ou indirectement, au moins 20 % de ses droits de vote existants et potentiels. Liste des filiales, coentreprises et entreprises associées  Pays d’implantation   Méthode de consolidation au 31/12/2005  % de contrôle % d’intérêt 31/12/2005 31/12/2004 31/12/2005 31/12/2004 Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine France IG         Caisses locales de Crédit agricole d’Aquitaine France IG         CA grands crus France MEE 20 %   20 %     2. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes semestriels consolidés résumés.   Mesdames, Messieurs les sociétaires, En notre qualité de commissaires aux comptes et en application de l’article L. 232-7 du Code de commerce, nous avons procédé à : — l’examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la Caisse régionale de Crédit agricole Mutuel d’Aquitaine, relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2006, tels qu’ils sont joints au présent rapport ; — la vérification des informations données dans le rapport semestriel. Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d‘administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d’exprimer notre conclusion sur ces comptes. Nous avons effectué notre examen limité selon les normes professionnelles applicables en France. Un examen limité de comptes intermédiaires consiste à obtenir les informations estimées nécessaires, principalement auprès des personnes responsables des aspects comptables et financiers, et à mettre en oeuvre des procédures analytiques ainsi que toute autre procédure appropriée. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit effectué selon les normes professionnelles applicables en France. Il ne permet donc pas d’obtenir l’assurance d’avoir identifié tous les points significatifs qui auraient pu l’être dans le cadre d’un audit et de ce fait, nous n’exprimons pas une opinion d‘audit. Sur la base de notre examen limité, nous n’avons pas relevé d’anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité, dans tous leurs aspects significatifs, des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 - norme du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne relative à  l’information financière intermédiaire. Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport semestriel commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.   Mérignac et Bordeaux, le 25 septembre 2006. Les commissaires aux comptes : Audial : Ernst & Young Audit : Michel BOUILLY, Frank ASTOUX. Frédéric QUENNEPOIX,     0615135
    Bulletin BALO n°124 du 16/10/2006, affaire n°15135
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/08/2006
    Numéro d’affaire : 12393
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612393 4 août 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances - garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.530-1 et L. 530-2 du code des assurances Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Situation simplifiée au 30 juin 2006 (en milliers d’euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     143 412 Effets publics et valeurs assimilées     1 591 Créances sur les établissements de crédit     14 750 Opérations internes au Crédit agricole     1 066 537 Créances sur la clientèle     9 542 095 Obligations et autres titres à revenu fixe     496 106 Actions et autres titres à revenu variable     753 063 Participations et autres titres détenus à long terme     467 296 Parts dans les entreprises liées     12 744 Immobilisations corporelles et incorporelles     110 627 Autres actifs     76 262 Comptes de régularisation     342 700     Total de l’actif     13 027 183    Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     165 918 Opérations internes au Crédit agricole     6 992 795 Comptes créditeurs de la clientèle     2 502 630 Dettes représentées par un titre     1 061 240 Autres passifs     34 904 Comptes de régularisation     222 339 Provisions pour risques et charges     138 234 Dépôts de garantie à caractère mutuel     57 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 728 Capitaux propres hors F.R.B.G.      1 889 338     Capital souscrit     150 905     Primes d’émission     1 130 605     Réserves     601 985     Provisions réglementées et subventions d’investissement     5 834     Report à nouveau     9         Total du passif     13 027 183   Hors Bilan Montant Engagements donnés      2 273 901     Engagements de financement     2 032 983     Engagements de garantie     235 526     Engagements sur titres     5 392 Engagements reçus      1 603 501     Engagements de financement     193 109     Engagements de garantie     1 368 915     Engagements sur titres     41 477     0612393
    Bulletin BALO n°93 du 04/08/2006, affaire n°12393
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2006
    Numéro d’affaire : 04257
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0604257 5 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________      CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L. 530-1 et L. 530-2 du code des assurances Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux. Documents Comptables Annuels Certifiés. Les comptes sociaux annuels arrêtés au 31 décembre 2005 ont été publiés dauans le Bulletin des Anno,ces ALO n° 31 du 13 mars 2006. Ces comptes ont été approuvés sans modification par l'assemblée générale ordinaire du 30 mars 2006.  A. — Assemblée générale ordinaire du 30 mars 2006. Les projets de résolutions ont été publiés dans le BALO n° 31 du 13 mars 2006. Les résolutions 1, 2, 3, 4, 5, 6, 9 et 10 ont été adoptées, sans modification, à l'unanimité des sociétaires présents ou représentés, par l’assemblée générale ordinaire du 30 mars 2006. La 7e résolution a été adoptée, sans modification, par 512 voix « pour » et 5 abstentions. La 8e résolution a été proposée comme suit : Huitième résolution  (remplacement des administrateurs) – L’Assemblée générale constate qu’un administrateur, Jean-Claude Gardes, est atteint par la limite d’âge et que le poste de Danielle Bagilet-Pierre est à pourvoir.   Les candidatures suivantes ont été adressées au Président : — Gérard Gautier, de la Caisse Locale d’Agen ermitage (47) — Nadine Cazenave, de la Caisse Locale de Villeneuve (47)   Après avoir procédé au vote, l'Assemblée générale nomme membres du Conseil d'administration de la Caisse régionale d’Aquitaine : — Gérard Gautier, au poste occupé par Jean-Claude Gardes — Nadine Cazenave, au poste occupé par Danielle Bagilet-Pierre Cette résolution a été adoptée par 512 voix « pour » et 5 abstentions.  1. — Le rapport général des commissaires aux comptessur les comptes annuels. En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos statuts, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2005, sur : – le contrôle des comptes annuels de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel d’Aquitaine, tels qu'ils sont joints au présent rapport, – la justification de nos appréciations, – les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   I. – Opinion sur les comptes annuels. – Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points suivants exposés dans la note 2 B de l'annexe concernant : – le changement de méthode lié à l’application de l’article 13 du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière concernant l'actualisation des flux futurs de recouvrement relatifs au provisionnement des encours douteux et douteux compromis ; – le changement de méthode lié à l'application, à partir du 1er janvier 2005, du règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs ; – le changement de méthode lié à l'application, par anticipation à compter du 1er janvier 2005, du règlement CRC n° 2005-01, relatif à la comptabilisation des opérations sur titres ; – les principes retenus par votre établissement dans une optique de convergence avec le référentiel IFRS pour la comptabilisation des provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement.   II. – Justification des appréciations. – En application des dispositions de l'article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : 1. Changements de méthodes comptables – Ainsi qu'il est mentionné dans la note 2 B de l'annexe, des changements de méthodes comptables sont intervenus au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2005. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre caisse régionale, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus et de leur présentation. 2. Estimations comptables - Comme indiqué dans la note 2.1 de l’annexe, la caisse régionale constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons revu les processus mis en place par la direction pour identifier et évaluer les risques de non recouvrement et leur couverture par des provisions individuelles ou collectives. La caisse régionale constitue une provision pour couvrir le risque de déséquilibre du contrat épargne logement. Nous avons revu le processus mis en oeuvre pour déterminer le montant de cette provision qui, comme indiqué en annexe, a été établie selon une méthodologie commune au groupe Crédit agricole en conformité avec les dispositions rendues publiques dans le communiqué du CNC du 12 décembre 2005. Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.   III. – Vérifications et informations spécifiques. – Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l'identité des détenteur du capital vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Mérignac et Bordeaux, le 06 mars 2006, Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL : ERNST & YOUNG : Francis MANESCAU ; Frank ASTOUX ; Michel BOUILLY ; Claude HAZARD. 2. – Le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. En application de l’article L. 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions qui ont fait l’objet de l’autorisation préalable de votre conseil d’administration. Il ne nous appartient pas de rechercher l’existence éventuelle d’autres conventions mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de celles dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes de l’article 92 du décret du 23 mars 1967, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Nous avons effectué nos travaux selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.   1. Avec la société Crédit Agricole d’Aquitaine Immobilier (C2AI) S.A.S.U. Personne concernée : M. Jean-Claude Pichon succédant à M. Christian Duvillet, directeur général de votre caisse régionale, en sa qualité de président de C2AI. Nature et objet : Constitution du capital et mise à disposition de moyens. Modalités : Conformément aux décisions prises par vos conseils d’administration du 17 décembre 2004 et du 20 mai 2005, votre caisse régionale, en sa qualité d’actionnaire unique, a fait un apport de € 37 000 lors de la création de la société en janvier 2005. Puis, quatre conventions de détachement ont été signées, mettant à la disposition de C2AI, à temps partiel ou à temps plein, quatre personnes salariées de votre caisse régionale. La charge refacturée par votre caisse régionale à C2AI s’élève pour l’exercice 2005 à € 73 978,47. Enfin, divers consommables mis à disposition de C2AI ont été estimés pour l’exercice 2005 à € 1 000,00.   2. Avec la S.C.I. Bersol Personne concernée : M. Jean-Claude Pichon succédant à M. Christian Duvillet, directeur général de votre caisse régionale, en sa qualité de représentant permanent de la caisse régionale, gérant de la S.C.I. Bersol. Nature et objet : Avance financière par votre caisse régionale. Modalités : Conformément à une décision prise par votre conseil d’administration le 18 novembre 2005, votre caisse régionale consent une avance en compte courant à la S.C.I. Bersol depuis novembre, dont l’encours s’élève à € 3 100 000,00 au 31 décembre 2005. Les intérêts versés par la S.C.I. Bersol à votre caisse régionale au titre de cette avance, s’élèvent sur l’exercice 2005 à € 10 416. Par ailleurs, nous avons été informés que l'exécution s'est poursuivie au cours du dernier exercice.   3. Avec le G.I.E. Atlantica Nature et objet : Financement du G.I.E. par des avances en compte courant et des appels de fonds. Modalités : Votre caisse régionale participe au financement du G.I.E. Atlantica au moyen d’avances en compte courant qui s’élèvent à € 382 000,00 au 31 décembre 2005. Ces avances en compte courant sont rémunérées à 3 % et ont donné lieu à une rémunération de votre caisse régionale de € 11 460,00 au titre de l’exercice 2005. Au 31 décembre 2005, votre caisse régionale a dans ses comptes, une créance sur le G.I.E. Atlantica de € 1 071 995,24 correspondant à l’excédent d’apport de fonds (€ 9 324 057,00) sur la facturation du 4e trimestre 2005 (€ 8 498 533,22) et à une refacturation de mise à disposition de personnel (€ 246 471,46). Au total, la facturation du G.I.E. Atlantica 2005 s’est élevée à € 37 205 543,81.   4. Avec la société Grand Sud-Ouest Capital S.A. Nature et objet : Financement par votre caisse régionale d'avances en compte courant. Modalités : Votre caisse régionale participe au financement des opérations de prises de participations effectuées par Grand Sud-Ouest Capital S.A au moyen d'avances en compte courant non rémunérées. Aucune avance n'a été consentie en 2005 et leur solde est nul au 31 décembre 2005.   5. Avec la S.C.I. du Mas Nature et objet : Réalisation d'une prestation de location par la S.C.I. du Mas. Modalités : En vertu d'un bail commercial, la S.C.I. du Mas loue des locaux d'exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l'exercice 2005 s'élève à € 454 200,83.   6. Avec la S.C.I. Campayrol Nature et objet : Réalisation d'une prestation de location par la S.C.I. Campayrol. Modalités : En vertu d'un bail commercial la S.C.I. Campayrol loue des locaux d'exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l'exercice 2005 s'élève à € 1 180 968,86.   7. Avec la S.C.I. Immocam 47 Nature et objet : Location et avance financière par votre caisse régionale. Modalités : En vertu d'un bail commercial la S.C.I. Immocam 47 loue des locaux d'exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l'exercice 2005 s'élève à € 67 909,48. Votre caisse régionale consent une avance en compte courant à la S.C.I. Immocam 47 dont l’encours s’élève à € 440 000 au 31 décembre 2005. Les intérêts versés par la S.C.I. Immocam 47 à votre caisse régionale au titre de cette avance s’élèvent pour l’exercice 2005 à € 10 429,69.   8. Avec la S.C.I. Turenne Wilson Nature et objet : Réalisation d'une prestation de location par la S.C.I. Turenne Wilson. Modalités : En vertu d'un bail commercial, la S.C.I. Turenne Wilson loue des immeubles d'exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l'exercice 2005 s'élève à € 1 571 345,74.   9. Avec la S.C.I. CAM du Libournais Nature et objet : Location et avance financière par votre caisse régionale. Modalités : En vertu d'un bail commercial, la S.C.I. CAM du Libournais loue des immeubles d'exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l'exercice 2005 s'élève à € 193 445,21. Votre caisse régionale avait consenti à la S.C.I. CAM du Libournais une avance en compte courant de € 750 000 entièrement remboursée au 31 décembre 2005. Les intérêts versés par la S.C.I. CAM du Libournais à votre caisse régionale au titre de cette avance s'élèvent pour l'exercice 2005 à € 10 368,75.   10. Avec la S.C.I. CAM 2 Nature et objet : Location et avance financière par votre caisse régionale. Modalités : En vertu d'un bail commercial, la S.C.I. CAM 2 loue des immeubles d'exploitation à votre caisse régionale. Le montant des loyers versés par cette dernière sur l'exercice 2005 s'élève à € 26 034,58. Votre caisse régionale consent à la S.C.I. CAM 2 une avance en compte courant qui s'élève à € 43 000 au 31 décembre 2005. Les intérêts versés par la S.C.I. CAM 2 à votre caisse régionale au titre de cette avance s'élèvent pour l'exercice 2005 à € 1 002,35.   Mérignac et Bordeaux, le 6 mars 2006, Les Commissaires aux Comptes :   AUDIAL : ERNST & YOUNG : Francis MANESCAU ; Frank ASTOUX. Michel BOUILLY ;   B. — Comptes consolidés. I. — Préambule. A. — Cadre réglementaire . L'Union européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n° 1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005. Ce règlement a été complété, par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n° 1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n° 2086/2004) permettant l'adoption de la norme IAS 39 dans un format amendé, ainsi que par les règlements du 29 décembre 2004 (CE n° 2236/2004, 2237/2004, 2238/2004), du 4 février 2005 (CE n° 211/2005), du 7 juillet 2005 (CE n° 1073/2005), du 25 octobre 2005 (CE n° 1751/2005), du 15 novembre 2005 (CE n° 1864/2005), du 8 novembre 2005 (CE n° 1910/2005) et du 21 décembre 2005 (CE n° 2106/2005). L'ordonnance du Ministère des finances du 20 décembre 2004 (n° 2004/1382) permet aux entreprises d'opter pour le référentiel IAS pour établir leurs comptes consolidés à partir de 2005, même lorsqu'elles ne sont pas cotées. Cette option a été retenue pour l'ensemble des entités du groupe Crédit agricole. B — Transition aux normes internationales . Dans le cadre de la préparation de la transition aux normes internationales, le groupe Crédit agricole applique la recommandation émise par le Comité des régulateurs de valeurs mobilières (C.E.S.R.) du 30 décembre 2003, et reprise par la recommandation A.M.F. du 6 juillet 2004 sur la transition aux normes IFRS. Cette dernière recommandation formule les conditions dans lesquelles les sociétés soumises aux normes internationales communiquent leurs informations financières pendant la période de transition. La date d’adoption étant le 31 décembre 2005, le groupe Crédit agricole publie pour la première fois à compter de cette date ses premiers états financiers IFRS conformément aux normes IAS/IFRS, telles qu’adoptées par l’Union européenne. Par ailleurs, la date de transition aux IFRS étant le 1er janvier 2004 pour l’ensemble des normes à l’exception des normes IAS 32, 39 et IFRS 4, le groupe Crédit agricole présente des informations comparatives complètes selon les normes IAS/IFRS à compter de cette date. Il est précisé que la date de transition des normes IAS 32, 39 et IFRS 4 est le 1er janvier 2005. C. — Normes applicables et comparabilit é. Pour établir le bilan d’ouverture et les comptes annuels de l’exercice 2005, les seules règles comptables publiées au journal officiel de l’Union européenne et applicables à la date de clôture ont été utilisées. En revanche, les normes et interprétations dont la date d’entrée en vigueur est postérieure à l’exercice 2005 n’ont pas été retenues. Du fait de la mise en oeuvre réglementaire à compter du 1er janvier 2005 des normes IAS 32, 39 sur les instruments financiers et IFRS 4 sur les passifs d’assurance, les états financiers concernant l’exercice 2004 sont présentés sans intégrer les impacts de ces normes. En conséquence, les actifs et passifs relatifs à l’activité d’assurance et les instruments financiers sont comptabilisés et évalués selon les règles françaises telles que décrites dans les principes et méthodes comptables présentés dans les états financiers 2004. Dans ces conditions, le paragraphe 8.4 ci-après ne s’applique pas aux données relatives à l’exercice 2004.  D. — Format de présentation des états financiers . La Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n° 2004-R. 03 du 27 octobre 2004. II. — Cadre général. A. — Présentation juridique de l’entité. La Caisse régionale de Crédit agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Elle est immatriculée au RCS de bordeaux sous le numéro 434 651 246 et son siège social et situé 304, boulevard du Président Wilson à Bordeaux. Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 110 caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. La Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 40 autres Caisses régionales, du groupe Crédit agricole. Pour sa part, Crédit agricole S.A. détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine suite à une souscription de certificats coopératifs d'association. B. — Organigramme simplifié du groupe Crédit agricole . — Un groupe bancaire d’essence mutualiste : L’organisation du Crédit agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les caisses locales forment le socle de l’organisation mutualiste du groupe. Leur capital social est détenu par 5,7 millions de sociétaires qui élisent quelques 34 200 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l’ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie des Caisses régionales, sociétés coopératives et banques régionales de plein exercice. Les Caisses régionales via la S.A.S. Rue La Boétie, contrôlent majoritairement le capital de Crédit agricole s.a. La Fédération nationale du Crédit agricole (F.N.C.A.) constitue une instance d’information, de dialogue et d’expression pour les Caisses régionales. Crédit agricole s.a. en qualité d’organe central du groupe Crédit agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L. 511-31 et Art 512-20) à la cohésion du réseau du groupe Crédit agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le compose, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. Crédit agricole s.a. garantit la liquidité et la solvabilité tant de l’ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.        C. — Relations internes au Crédit agricole . 2.1. Mécanismes financiers internes. -- Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit agricole lui sont spécifiques. — - Comptes ordinaires des Caisses régionales : Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole s.a., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : " Opérations internes au Crédit agricole – Comptes ordinaires " et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur établissements de crédit". — - Comptes et avances à terme : Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne – logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole s.a. Elles sont transférées à Crédit agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances -miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A. Deux autres types d'avances sont à distinguer : — les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'État : celui-ci verse à Crédit agricole s.a. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; — les avances pour autres prêts qui refinancent, à hauteur de 50 %, les prêts non bonifiés : ces avances de Crédit agricole s.a. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit agricole s.a. —  Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales : Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôt négociables), peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole s.a., où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ». —  Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole s.a. : Les excédents peuvent être investis chez Crédit agricole s.a. sous la forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. —  Opérations en devises : Crédit agricole s.a. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change. —  Comptes d'épargne à régime spécial : Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, d'épargne – entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne – logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole s.a. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». —  Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole s.a. : Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole s.a., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ». —  Couverture des risques de liquidité et de solvabilité : Dans le cadre de l’introduction en bourse de Crédit agricole s.a., la C.N.C.A. (devenue Crédit agricole s.a.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d’un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit agricole s.a. d’assurer son rôle d’organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au chapitre III du document de référence de Crédit agricole s.a. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la C.N.C.A., dans l’éventualité d’une insolvabilité ou d’un évènement similaire affectant Crédit agricole s.a., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d’actif. L’engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.   2.2. Autres relations internes. -- En 2005, la Caisse régionale intègre pour la première fois dans son périmètre de consolidation la société CA Grands Crus. Cette société est consolidée par mise en équivalence. Cette société a été constituée sous la forme d’une société par actions simplifiée ; elle a été immatriculée au greffe du tribunal de commerce de Paris le 11 avril 2003 sous le numéro 447 963 539. Son siège social est situé à Paris, 100 boulevard du Montparnasse. La répartition du capital social de CA Grands Crus est la suivante : Associés Nombre d’actions de 10 €  % de détention du capital Cape holding     4 000 000 53,33 % Crca d’aquitaine     1 500 000 20 % CRCA du Midi     500 000 6,67 % Predica     1 500 000 20 %     Totaux     7 500 000 100 %   Par l’intermédiaire de CA Grands Crus, le groupe Crédit agricole s’est porté acquéreur d’actifs viticoles conformément à sa stratégie d’investissements patrimoniaux. Concernant l’information relative aux parties liées que sont les principaux dirigeants, les rémunérations sont citées dans le paragraphe 8.62. III. — Compte de résultat. (En milliers d'euros.)   31.12 2005 31.12 2004 Hors 32 & 39 et IFRS 4 Intérêts et produits assimilés     495 492 461 844 Intérêts et charges assimilées     - 262 887 - 233 139 Commissions (produits)     190 942 176 156 Commissions (charges)     - 17 464 - 16 776 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat     - 45   Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente     59 108   Résultat sur opérations financières       52 734 Marge brute des sociétés d'assurance         Produits des autres activités     23 692 20 865 Charges des autres activités     - 1 191 - 1 244     Produit net bancaire     487 647 460 440 Charges générales d'exploitation     - 241 310 - 233 830 Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles     - 12 710 - 10 696     Résultat brut d’exploitation     233 627 215 914 Coût du risque     7 228 - 54 847     Résultat d’exploitation     240 855 161 067 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence       - 2 199   Gains ou pertes nets sur autres actifs     1 656 - 7 Coûts liés au rapprochement         Variations de valeur des écarts d'acquisition             Résultat avant impôt     240 312 161 060 Impôts sur les bénéfices     - 77 274 - 53 831 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession             Résultat net     163 038 107 229 Intérêts minoritaires     0 0     Résultat net – part du groupe     163 038 107 229 IV. — Bilan actif. (En milliers d'euros.) Actif 31/12/2005 31/12/2004 Hors 32-39 & IFRS 4 Caisse, banques centrales, CCP     132 947 128 174 Actifs financiers à la juste valeur par résultat     23 239   Instruments dérivés de couverture     17 090   Actifs financiers disponibles à la vente     1 600 619   Prêts et créances sur les établissements de crédit     1 117 443 887 175 Prêts et créances sur la clientèle     9 033 929 8 213 791 Portefeuilles titres       1 433 604 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux     5 330   Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance     410 657   Actifs d’impôts courants         Actifs d’impôts différés     75 873 54 385 Comptes de régularisation et actifs divers     334 283 398 187 Actifs non courants destinés à être cédés         Placements des entreprises d’assurance         Participations dans les entreprises mises en équivalence     12 793   Immeubles de placement     3 118 2 071 Immobilisations corporelles     102 617 92 051 Immobilisations incorporelles     475 628 Ecarts d’acquisition             Total de l’actif     12 870 413 11 210 066 V. — Bilan passif. (En milliers d'euros.) Passif 31/12/2005 31/12/2004 Hors 32-39 & IFRS 4 Banques centrales, CCP         Passifs financiers à la juste valeur par résultat     8 817   Instruments dérivés de couverture     5 329   Dettes envers les établissements de crédit     6 748 053 5 922 736 Dettes envers la clientèle     2 519 441 2 377 811 Dettes représentées par un titre     907 835 804 873 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux     17 090   Passifs d’impôts courants     32 538 52 684 Passifs d’impôts différés     25 943 3 897 Comptes de régularisation et passifs divers     153 421 125 641 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés         Provisions techniques des contrats d’assurance         Provisions pour risques et charges     48 663 144 280 Dettes subordonnées     6 173 7 797 Capitaux propres         Capitaux propres part du groupe     2 397 110 1 770 347     Capital et réserves liées     1 250 057 1 149 630     Réserves consolidées     596 334 513 488     Gains ou perte latents ou différés     387 681       Résultat de l’exercice     163 038 107 229     Intérêts minoritaires                 Total du passif     12 870 413 11 210 066 VI. — Tableau de variation des capitaux propres. (En millions d'Euros.) Tableau de variation des capitaux propres Capital et réserves liées Réserves consolidées part du Groupe  Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe  Total des capitaux propres part du groupe  Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Primes et Réserves liées au capital Elimination des titres autodetenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 31 décembre 2003 Normes françaises   111 430 1 038 115    311 899       175 962  1 637 406   1 637 406  Changement de méthodes comptables           — 5 051         — 5 051   — 5 051 Incidence de l'adoption des normes IFRS (hors 32 &39 et IFRS 4)           48 122         48 122   48 122     Capitaux propres au 1er janvier 2004     111 430 1 038 115 0 354 970 0 0 0 175 962 1 680 477 0 1 680 477 Augmentation de capital     — 683               — 683   — 683 Variation des titres auto détenus     — 192                 — 192   — 192 Variation des réserves de réestimation         960     — 960               Dividendes versés en 2004             — 14 072           — 14 072   — 14 072 Dividendes reçus des CR et filiales             — 2 241           — 2 241   — 2 241 Résultat au 31/12/2004                     107 229   107 229     107 229 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                           Changement de méthode                       0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                           Restructuration des lignes métier du groupe                           Variation de l'écart de conversion                           Autres variations           175 962       — 175 962           Capitaux propres au 31 décembre 2004 (hors normes 32 & 39 et IFRS 4)     110 555 1 039 075 0 513 659 0 0 0 107 229 1 770 518 0 1 770 518 Changement de méthodes comptables           — 7 539         — 7 539   — 7 539 Incidence de l'adoption des normes IFRS (32,39 & IFRS 4)           — 841   320 378   1 261 320 798   320 798                         Capitaux propres au 1er janvier 2005     110 555 1 039 075 0 505 279 0 320 378 0 108 490 2 083 777 0 2 083 777 Augmentation de capital     7 937 92 490             100 427   100 427 Variation des titres auto détenus                     0   0 Emission d'actions de préférence                     0   0 Dividendes versés en 2005           — 15 023         — 15 023   — 15 023 Dividendes reçus des CR et filiales           — 2 187         — 2 187   — 2 187 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)               67 303     67 303   67 303 Couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                       0     0 Résultat au 31/12/2005                   163 038 163 038   163 038 Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires                     0   0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                     0   0 Variation de l'écart de conversion                     0   0 Autres variations           108 265       — 108 490 — 225   — 225     Capitaux propres au 31 décembre 2005     118 492 1 131 565 0 596 334 0 387 681 0 163 038 2 397 110 0 2 397 110 VII. — Tableau de variation des flux de trésorerie. Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte. Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse régionale en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu’à l’échéance. Les flux d’impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles. Les activités d’investissement représentent les flux de trésorerie pour l’acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment. Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme. La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales et CCP, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit. Tableau des flux de trésorerie 2005 2004 Hors 32-39 et IFRS 4 Résultat avant impôts     240 312 200 649 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles     7 197 4 146 Dépréciation des écarts d'acquisition et des autres immobilisations         Dotations nettes aux provisions     - 21 144 - 10 371 Dépréciation durable     79 1 106 Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence     2 199   Perte nette/gain net des activités d'investissement     — 1 565 — 12 (Produits)/charges des activités de financement     316 472 Autres mouvements     8 078 4 940     Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements     — 4 840 281 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit     510 520 555 918 Flux liés aux opérations avec la clientèle     — 769 381 — 707 287 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers                                                                                                         107 773 292 415 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs disponibles à la vente     — 135 795 — 105 744 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs détenus à échéance     — 37 013 — 239 Flux liés aux autres opérations affectant des immeubles de placement     — 1 257 — 1 240 Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers     91 940 — 148 743 Impôts versés corrigé de la charge d'impôt de l'exercice     — 102 567 — 1 106 Autres éléments non monétaires liés aux normes IFRS     149   Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles     — 335 631 — 116 026     Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A)     — 100 159 84 904       Flux liés aux participations     - 44 622 - 7 370 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles     — 13 394 — 14 399     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B)     — 58 016 — 21 769       Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires     83 171 — 17 188 Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement     — 1 524 — 323 Dettes rattachées sur dettes subordonnées     - 97 — 4 Charges d'intérêts     - 316 - 472     Total Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (C)     81 234 — 17 987 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D)       — 191     Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D)     — 76 941 45 148       Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture     — 228 752 — 273 904 Caisse, banques centrales, CCP (actif & passif)     128 174 129 693 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit     — 356 926 — 403 597 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture     — 305 693 — 228 752 Caisse, banques centrales, CCP (actif & passif)     132 947 128 174 Comptes (actif et passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit     — 438 640 — 356 926     Variation de la trésorerie nette     - 76 941 45 152   VIII. — Notes annexes aux états financiers. A. — Principes et méthodes comptables. 8.1. Règles spécifiques de première application (IFRS 1). -- La norme IFRS 1 s'applique aux entités qui présentent pour la première fois leurs états financiers selon les nouvelles normes, ceux-ci devant être préparés en appliquant les principes comptables IFRS en vigueur à la date de clôture de l'exercice. Par principe, les normes s'appliquent de façon rétrospective aux périodes précédentes et donc au bilan d'ouverture. Cependant, la norme IFRS 1 prévoit des exemptions facultatives ou obligatoires à ce principe d'application rétrospective. Les choix retenus par la Caisse régionale d’Aquitaine concernant les exemptions facultatives sont les suivants : — Utilisation de la juste valeur ou d'une réévaluation comme coût présumé des immobilisations au moment de la conversion : cette option peut s’appliquer à toute immobilisation corporelle, tout actif incorporel qui satisfait les critères de réévaluation, ou tout immeuble de placement évalué sur la base du coût. Le groupe Crédit agricole a choisi de ne pas réévaluer ses immobilisations ; Précisions sur les impacts qui modifient les capitaux propres à l’ouverture : — Toute correction de valeur qui aurait dû impacter le résultat si les normes IAS/IFRS avaient toujours été appliquées, est constitutive de capitaux propres non recyclables. Exemple : FRBG et provisions générales non reconnus, valorisation des dérivés non éligibles à la comptabilité de couverture. — Toute correction de valeur qui aurait dû impacter les réserves de réévaluation IAS/IFRS si les normes IAS/IFRS avaient toujours été appliquées, est constitutive de capitaux propres à caractère variable. Exemple : réévaluation à la juste valeur des titres « disponibles à la vente », valorisation des dérivés en couverture de flux de trésorerie. — Tout résultat qui aurait dû être différé si les normes IAS/IFRS avaient toujours été appliquées est constitutif de capitaux propres à caractère amortissable. Exemple : étalement de certaines commissions.   8.2. Le traitement des immobilisations (IAS 16, 36, 38, 40). -- La Caisse régionale d’Aquitaine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles et incorporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles. Les immeubles d’exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur mise en service. Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’acquisition. Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d’utilisation. Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d’amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation : Composant Durée d’amortissement Foncier     Non amortissable Gros oeuvre     30 ans Second oeuvre     30 ans Installations techniques     20 ans Agencements     10 à 15 ans Matériel informatique     Linéaire 4 et 5 ans Matériel spécialisé     Linéaire 5 ans Mobilier     Linéaire 10 ans   Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l’actif, sont annulés dans les comptes consolidés. Les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations (hors écarts d’acquisition) lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.   8.3. Les avantages au personnel (IAS 19). -- Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale d’Aquitaine étant celui de la M.S.A., à cotisation définies, celle – ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « retraite », mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes. Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse régionale a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance Predica, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants. Conformément à la norme IAS 19, les engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des unités de crédit projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée. Le groupe Crédit agricole s.a. n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. Par conséquent, le montant de la provision est égal à : — La valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19 ; — Diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d’assurance éligible. Dans le cas où l’obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l’obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).   8.4. Les instruments financiers (IAS 32 et 39). -- Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers annuels 2005 selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par la Commission européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005 et n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l’utilisation de l’option de la juste valeur. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit agricole n’a pas utilisé l’option de juste valeur sur ses passifs financiers au 31 décembre 2005. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l’instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier. La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale. L’existence de cotations publiées sur un marché actif constitue la meilleure indication de la juste valeur des instruments financiers. En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques de valorisation reconnues utilisant des données de marché « observables ».   – Les titres :  - Classification des titres à l’actif : Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d’actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 : * Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option ; * Actifs financiers disponibles à la vente ; * Placements détenus jusqu’à l’échéance ; * Prêts et créances.   — Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option : Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d’une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d’une option prise par la Caisse régionale d’Aquitaine. Les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste. La comptabilisation d’actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, permet de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l’objet de provisions pour dépréciation.   — Placements détenus jusqu’à l’échéance : La catégorie « Placements détenus jusqu’à l’échéance » (éligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse régionale d’Aquitaine a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance, autres que : * Ceux que la Caisse a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat ; * Ceux que la Caisse a désignés comme des actifs disponibles à la vente ; * Ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu’à l’échéance. Le classement dans cette catégorie entraîne l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans). Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque : * La vente est proche de l’échéance (moins de 3 mois) ; * La cession intervient après que l’entreprise ait déjà encaissé la quasi-totalité du principal de l’actif (environ 90 % du principal de l’actif) ; * La vente est justifiée par un événement externe, isolé ou imprévisible ; * Si l’entité n’escompte pas récupérer substantiellement son investissement en raison d’une détérioration de la situation de l’émetteur (auquel cas l’actif est classé dans la catégorie des actifs disponibles à la vente). La couverture du risque de taux de ces titres n’est pas autorisée. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus. Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. En cas de signe objectif de dépréciation, une provision est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine. En cas d’amélioration ultérieure, la provision excédentaire est reprise.   — Titres du portefeuille « Prêts et créances » : La catégorie « Prêts et créances » enregistre les actifs financiers non cotés à revenus fixes ou déterminables. Les titres sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif corrigé d’éventuelles provisions pour dépréciation. En cas de signes objectifs de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine.   — Actifs financiers disponibles à la vente : La catégorie « Disponibles à la vente » est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut. Selon les dispositions de la norme IAS 39, les principes de comptabilisation des titres classés en « Disponibles à la vente » sont les suivants : * Les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l’acquisition et coupons courus inclus ; * Les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat ; * Les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession, ces variations sont extournées et constatées en résultat. L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote / décote des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif ; * En cas de signe objectif de dépréciation, significative ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente comptabilisée en capitaux propres est extournée et comptabilisée dans le résultat de l’exercice. En cas d’amélioration ultérieure cette dépréciation fait l’objet d’une reprise par résultat pour les instruments de dette mais pas pour les instruments de capitaux propres. En revanche, pour ces derniers, la variation de juste valeur positive en cas de reprise est comptabilisée dans un compte de capitaux propres variables. - Evaluation des titres : La juste valeur est la méthode d’évaluation retenue pour l’ensemble des instruments financiers classés dans les catégories « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » ou « Disponibles à la vente ». Les prix cotés sur un marché actif constituent la méthode d’évaluation de base. A défaut, la Caisse régionale d’Aquitaine utilise des techniques de valorisation reconnues en se référant notamment à des transactions récentes. Lorsqu’il n’y a pas de prix coté pour un titre de capitaux propres et qu’il n’existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse régionale retient des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l’actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres. Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « Titres disponibles à la vente ». Toutefois, une information est fournie en annexe.   — Dépréciation : Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en transaction. Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l’apparition d’une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette. Sauf exception, la Caisse régionale d’Aquitaine considère qu’une baisse significative ou durable est présumée lorsque l’instrument de capitaux propres a perdu 30 % au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l’enregistrement d’une provision. Cette dernière n’est constituée que dans la mesure où la dépréciation se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi.   — Date d’enregistrement : La Caisse régionale de Crédit agricole d'Aquitaine enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans la catégorie « Titres détenus jusqu’à l’échéance ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   — Titres au passif (IAS 32)   — Distinction dettes – capitaux propres : Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle : *De remettre des liquidités ou un autre actif financier ; *D’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables. Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).  En application de ces définitions, les parts sociales émises par les Caisses régionales et des caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du groupe.   — Rachat d’actions propres : Les actions propres rachetées par la Caisse régionale d’Aquitaine ne rentrent pas dans la définition d’un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.   — L’activité de crédit : Les crédits sont affectés principalement à la catégorie « Prêts et créances ». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l’initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l’encours net d’origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d’intérêt effectif, le cas échéant. En règle générale et sauf exception, les prêts et créances sont réalisés à des conditions de marché. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit agricole, clientèle). Les intérêts courus sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. En complément aux éléments d’information requis par les normes IAS, le groupe Crédit agricole a maintenu les informations antérieurement requises par le règlement CRC 2002-03, applicable aux comptes individuels. Ainsi, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.   — Créances dépréciées : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « Prêts et créances » sont dépréciées lorsqu’elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l’objet d’une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les dépréciations sont constituées à hauteur de la perte encourue, égale à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine. Les dépréciations sont enregistrées sous forme de provisions ou de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.  On distingue ainsi : *Les créances dépréciées sur base individuelle : il s’agit des créances douteuses assorties de provisions et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ; *Les créances dépréciées sur base collective : il s’agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Parmi les créances dépréciées sur base individuelle la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les créances douteuses, elles-mêmes réparties en créances douteuses compromises et non compromises.   — Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : *Lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits ; *Lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré ; *S’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis :   — Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   — Créances douteuses compromises : Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.   — Provisionnement du risque de crédit sur base individuelle : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale constitue les provisions correspondant, en valeur actualisée au taux d’intérêt effectif d’origine, à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.   — Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Les reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont également inscrites en coût du risque. L’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps est en revanche inscrite dans la marge d’intérêts.   — Provisionnement du risque de crédit sur base collective : Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté à l’actif de son bilan des provisions sectorielles destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. La provision filière viticole est segmentée en trois grandes catégories : la viticulture de production, le négoce et le secteur coopératif. Ces populations sont classifiées en fonction de leur niveau de risque, à partir de données économiques et financières observées. Sur les classifications ainsi déterminées le calcul de provisionnement est effectué à partir d’une probabilité de défaut et d’un taux provision historiquement observés. L’actualisation des données de base est réalisée selon une périodicité semestrielle et une mise à jour du calcul de la provision est effectuée trimestriellement.   -- Intérêts pris en charge par l'État (IAS 20) : Dans le cadre de mesures d’aides au secteur agricole et rural, ainsi qu’à l’acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit agricole s.a. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'État. En conséquence, ces entités perçoivent de l’État une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n’est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications. Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'État. Les bonifications perçues de l’État sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   -- Les passifs financiers : La norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne reconnaît deux catégories de passifs financiers : * Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables. Il est toutefois précisé que le groupe Crédit agricole n’utilise pas l’option de juste valeur sur ses passifs financiers ; * Les autres passifs financiers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.   — Les produits de la collecte : Compte tenu des caractéristiques des produits de collecte dans le groupe Crédit agricole et la Caisse régionale, ils sont comptabilisés dans la catégorie des « Autres passifs ». L’évaluation initiale est donc faite à la juste valeur, l’évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d’épargne réglementée sont par nature à taux de marché. Les plans d’épargne logement et les comptes d’épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée au § 8.6.   — Les instruments dérivés : Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu’ils soient détenus à des fins de transaction ou qu’ils entrent dans une relation de couverture.   La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).   — La comptabilité de couverture : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d’un instrument financier. La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers.   Dans le cadre d’une intention de gestion de micro couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture : * Eligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert ; * Documentation formalisée dès l'origine, incluant
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2006, affaire n°04257
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2006
    Numéro d’affaire : 04689
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0604689 1er et 2 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°52 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances - garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.530-1 et L. 530-2 du code des assurances. Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.  Situation  au 31 mars 2006. (en milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     138 932 Effets publics et valeurs assimilées     2 217 Créances sur les établissements de crédit     13 563 Opérations internes au Crédit agricole     1 074 084 Créances sur la clientèle     9 246 867 Obligations et autres titres à revenu fixe     479 587 Actions et autres titres à revenu variable     742 498 Participations et autres titres détenus à long terme     464 674 Parts dans les entreprises liées     15 264 Immobilisations corporelles et incorporelles     110 035 Autres actifs     47 873 Comptes de régularisation     284 221     Total de l’actif     12 619 815     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     15 841 Opérations internes au Crédit agricole     6 891 854 Comptes créditeurs de la clientèle     2 418 671 Dettes représentées par un titre     996 265 Autres passifs     88 647 Comptes de régularisation     128 773 Provisions pour risques et charges     134 623 Dépôts de garantie à caractère mutuel     57 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 857 Capitaux propres hors F.R.B.G. 1 925 227     Capital souscrit     150 905     Primes d’émission     1 130 605     Réserves     601 985     Provisions réglementées et subventions d’investissement     5 335     Report à nouveau     36 397         Total du passif     12 619 815   Hors Bilan Montant Engagements donnés :           Engagements de financement     1 675 150     Engagements de garantie     234 624     Engagements sur titres     4 439 Engagements reçus :           Engagements de financement     144 207     Engagements de garantie     1 235 121     Engagements sur titres     41 029     0604689
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2006, affaire n°04689
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/03/2006
    Numéro d’affaire : 02304
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0602304 13 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°31 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE   Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances. Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L. 530-1 et L. 530-2 du code des assurances. Siège social : 304, boulevard du Président-Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux   Documents comptables annuels. A. – Comptes sociaux. I. – Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2005 31/12/2004 Opérations interbancaires et assimilées       152 789 149 250 Caisse, banques centrales, CCP       132 947 128 175 Effets publics et valeurs assimilées     5 2 184 4 374 Créances sur établissements de crédit     3 17 658 16 701 Opérations internes au Crédit agricole     3 1 096 229 883 822 Opérations avec la clientèle     4 9 104 995 8 184 661 Opérations sur titres       1 179 626 1 008 798 Obligations et autres titres à revenu fixe     5 479 171 430 786 Actions et autres titres à revenu variable     5 700 455 578 012 Valeurs immobilisées       590 319 545 718 Participations et autres titres détenus à long terme     6 et 7 482 183 449 182 Parts dans les entreprises liées     6 et 7 264 227 Immobilisations incorporelles     7 2 692 2 798 Immobilisations corporelles     7 105 180 93 511 Actions propres       341 192 Comptes de régularisation et actifs divers       334 282 398 171 Autres actifs     8 34 395 107 561 Comptes de régularisation     8 299 887 290 610     Total de l’actif       12 458 581 11 170 612   Passif Notes 31/12/2005 31/12/2004 Opérations interbancaires et assimilées       13 468 10 537 Banques centrales, CCP           Dettes envers les établissements de crédit     10 13 468 10 537 Opérations internes au Crédit agricole     10 6 754 653 5 948 559 Comptes créditeurs de la clientèle     11 2 524 176 2 386 030 Comptes d'épargne à régime spécial       31 718 31 745 Autres dettes       2 492 458 2 354 285 Dettes représentées par un titre     12 907 834 804 873 Comptes de régularisation et passifs divers       181 338 167 730 Autres passifs     13 68 821 93 417 Comptes de régularisation     13 112 517 74 313 Provisions et dettes subordonnées       164 379 138 063 Provisions pour risques et charges     14 144 542 125 897 Dépôt de garantie à caractère mutuel       58 60 Dettes subordonnées     17 19 779 12 106 Fonds pour risques bancaires généraux     16 0 22 144 Capitaux propres hors FRBG     18 1 912 733 1 692 676 Capital souscrit       150 905 150 905 Primes d'émission       1 130 605 1 038 115 Réserves       479 866 358 420 Provisions réglementées       4 836 2 835 Report à nouveau       - 10 953 - 7 824 Résultat de l'exercice       157 474 150 225     Total du passif       12 458 581 11 170 612   Hors bilan 31/12/2005 31/12/2004 Engagements donnés     1 855 903 1 866 501   Engagements de financement :         Engagements en faveur d'établissements de crédit     8 000 0     Engagements internes au Crédit agricole     5 000 161 371     Engagements en faveur de la clientèle     1 660 664 1 552 124   Engagements de garantie :         Engagements d'ordre d'établissements de crédit     0 0     Engagements internes au Crédit agricole     0 0     Engagements d'ordre de la clientèle     178 594 149 607   Engagements sur titres :         Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise     0 0     Titres à livrer au Crédit agricole     0 0     Autres engagements donnés     3 645 3 399 Engagements reçus     1 345 550 899 548   Engagements de financement :         Engagements reçus d'établissements de crédit     120 271 980     Engagements interne au Crédit agricole     16 844 14 300     Engagements reçus de la clientèle     0 0   Engagements de garantie :         Engagements reçus d'établissements de crédit     561 867 403 011     Engagements internes au Crédit agricole     111 770 133 429     Engagements reçus de la clientèle     526 231 344 429   Engagements sur titres :        Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise     0 0    Titres à recevoir du Crédit agricole     0 0     Autres engagements reçus     8 567 3 399   II. – Compte de résultat. (En milliers d’euros.)  Libellés Notes 31/12/2005 31/12/2004 Intérêts et produits assimilés     23 483 884 454 609 Intérêts et charges assimilées     23 250 044 224 105 Revenus des titres à revenu variable     24 25 010 18 587 Commissions produits     25 185 752 171 082 Commissions charges     25 15 537 14 976 Gain sur opérations du portefeuille de négociation     26 873 850 Gain sur opérations du portefeuille placement et assimilé     27 35 033 34 044 Autres produits d'exploitation bancaire     28 23 690 20 852 Autres charges d'exploitation bancaire     28 1 247 1 240 Produit net bancaire       487 414 459 703 Charges générales d'exploitation       231 200 222 310 Frais de personnel     29.1 138 217 130 631 Autres frais administratifs     29.3 92 983 91 679 Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles       12 654 10 409 Résultat brut d'exploitation       243 560 226 984 Coût du risque     30 7 153 - 56 448 Résultat d'exploitation       250 713 170 536 Résultat net sur actifs immobilisés     31 1 677 - 50 Résultat courant avant impôts       252 390 170 486 Résultat exceptionnel     32 - 33 226 - 9 271 Impôt sur les bénéfices     34 81 833 50 320 Excédent des reprises sur les dotations FRBG et provisions réglementées     33 20 143 39 330 Résultat net       157 474 150 225   III. – Annexe aux comptes sociaux. Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice. A. – Le cadre juridique et financier. La Caisse régionale de Crédit agricole d'Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit. Sont rattachées à la Caisse régionale d'Aquitaine, 110 caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des caisses locales. De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Au 31 décembre 2005, la Caisse régionale d'Aquitaine fait partie avec 40 autres Caisses régionales, du groupe Crédit agricole dont l’organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la S.A.S. Rue La Boétie, qui détient elle-même 54,73 % du capital de Crédit agricole S.A., cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,51 %. Par ailleurs, Crédit agricole S.A. détient 26 312 207 actions propres, soit 1,76 %. Pour sa part, Crédit agricole S.A. détient 25 % du capital de la Caisse régionale d'Aquitaine suite à une souscription de certificats coopératifs d'association. Crédit agricole S.A. coordonne l’action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d’Organe central, confirmé par la loi bancaire, elle a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu’au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Elle garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres. L’appartenance de la Caisse régionale d'Aquitaine au groupe Crédit agricole se traduit en outre par l’adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : 1.1. Comptes ordinaires des Caisses régionales. - Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A. qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit agricole – Comptes ordinaires ». 1.2. Comptes et avances à terme. -- Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne logement, comptes sur livrets, P.E.P., etc) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent, à ce titre, à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme. Quatre réformes financières internes successives ont été mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % à compter du 31 décembre 2001 des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition. Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché. Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A. Deux autres types d'avances sont à distinguer : – les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l'État : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ; – les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % les prêts non bonifiés depuis le 31 décembre 2001 : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu'à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés. 1.3. Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. – Les ressources d'origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ». 1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole S.A. – Les excédents peuvent être investis à Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire. 1.5. Opérations en devises. – Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s'adressent à elle pour leurs opérations de change. 1.6. Comptes d'épargne à régime spécial. – Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne entreprise, d'épargne populaire, Codevi, comptes et plans d'épargne logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A. où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ». 1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. – Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A. en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».   B. – Les faits caractéristiques de l’exercice. Suite à décision de l’assemblée générale extraordinaire du 22 mars 2005, la Caisse régionale d’Aquitaine a procédé à l’émission de 609 500 CCI de 15,25 euros de nominal, au prix unitaire de 168 euros. Cette opération n’a pas modifié le niveau du capital social de la Caisse régionale. En effet, les caisses locales ont dans le même temps remboursé un nombre équivalent de parts sociales de la Caisse régionale et replacé les fonds en comptes courants bloqués. Elle se traduit par une augmentation nette du poste prime d’émission des CCI de 92 491 milliers d’euros. La Caisse régionale d’Aquitaine a participé en novembre 2005 à l’augmentation de capital de la S.A.S. Rue La Boétie, par compensation avec les avances en compte courant d’associés, pour un montant de 31 005 milliers d’euros. Après opération, la participation dans la S.A.S., rue La Boétie s’élève à 391 618 milliers d’euros ; les avances en compte courant à la S.A.S. s’élèvent de leur côté à 4 498 milliers d’euros. La Caisse régionale a pris une participation de 20 % représentant 15 000 milliers d’euros dans la S.A.S. Crédit agricole Grands crus. Ces titres de participation sont valorisés conformément à leur valeur d’utilité au 31 décembre 2005.   Note 2. – Principes comptables et méthodes d’évaluation. A. – Principes généraux retenus. Les états financiers du Crédit agricole d'Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A agissant en tant qu’Organe central et chargé d’adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole. Compte tenu de l'intégration de ses caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit agricole d'Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés. 2.1. Crédits à la clientèle. – Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale. La Caisse régionale d'Aquitaine applique le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui – ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes : Créances restructurées : la Caisse régionale d’Aquitaine définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, …), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Par conséquent, sont exclues des créances restructurées : – les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problème d’insolvabilité ; – les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d’échéance). Le montant des créances restructurées consenties à un taux inférieur aux taux de marché détenues par la Caisse régionale d’Aquitaine s’élève à 11 076 milliers d’euros ; il s’agit essentiellement de créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz (5 728 milliers d’euros) et de prêts sécheresse (5 348 milliers d’euros). Le solde de la décote calculée sur ces créances au 31 décembre 2005 s’élève à 210 milliers d’euros. Créances douteuses : ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes : – lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte -tenu des caractéristiques particulières de ces crédits). Il ne peut être dérogé à cette règle que lorsque des circonstances particulières démontrent que les impayés sont dus à des causes non liées à la situation du débiteur ; – lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré. Il en est ainsi notamment lorsque l’établissement a connaissance de la situation financière dégradée de sa contrepartie, se traduisant par un risque de non recouvrement (existence de procédure d’alerte, par exemple) ; – s’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie, notamment les procédures de surendettement, de redressement judiciaire, règlement judiciaire, liquidation judiciaire, faillite personnelle, liquidation de biens, ainsi que les assignations devant un tribunal international. Le classement en encours douteux peut être abandonné lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d’origine. Dans ce cas, l’encours est porté à nouveau en encours sain. Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie. Cette règle ne concerne ni les encours affectés de litiges ponctuels non liés à l’insolvabilité de la contrepartie, ni le risque de crédit dépendant de la solvabilité d’un tiers et de celle de la contrepartie même. Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d'Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. Créances douteuses compromises : ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis. Provisionnement du risque de crédit avéré : Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision. Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. La Caisse régionale d'Aquitaine constitue les provisions correspondant en valeur actualisée à l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis. Traitement des décotes et dépréciations : La décote constatée lors d’une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Cette décote est réintégrée dans le coût du risque sur la durée de vie des créances. Les reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont également inscrites en coût du risque. L’augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps est en revanche inscrite dans la marge d’intérêts. Provisionnement du risque de crédit sur base collective : Par ailleurs, la Caisse régionale d'Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions sectorielles destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non – recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux. La base de calcul relative à la provision filière viticole s’élève au 31 décembre 2005 à 469 392 milliers d’euros. 2.2. Opérations sur titres. —— Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF, le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable et le règlement CRC N° 2005-01, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe. La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement et titres de l'activité de portefeuille) est faite en fonction de l’intention initiale d’utilisation des titres, intention identifiée dans le système d’information comptable dès leur acquisition. —— Les titres de transaction : Sont considérés comme des titres de transaction les titres qui, à l’origine, sont acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à la sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Les CCI de la Caisse d'Aquitaine détenus par la Caisse régionale et enregistrés dans la rubrique « actions propres », suivent le traitement appliqué aux titres de transaction. —— Les titres de placement : Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour le prix d’acquisition, frais exclus. Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. La valeur d’inventaire est le prix de marché. Les moins-values latentes constatées à l’arrêté comptable font l’objet de provisions pour dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. —— Les titres d’investissement : Sont enregistrés en titres d’investissement, les titres à revenus fixes assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l’intention manifeste de les détenir jusqu’à l’échéance. Ne sont comptabilisés également dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale d’Aquitaine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer à les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d’investissement sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. En ce qui concerne les titres à revenus fixes acquis ou souscrits à un prix différent de leur valeur de remboursement, il convient de suivre les mêmes règles que celles retenues pour les titres de placement. Conformément aux règlements n° 90-01 et 95-04 et à l'instruction n°94-05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale d'Aquitaine n'a pas provisionné les moins-values latentes. Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d'arrêté des comptes, il existe un risque de contrepartie. Les titres d’investissement sont soumis aux dispositions du règlement du CRC 2002–03 concernant l’identification du risque de crédit et le provisionnement des pertes avérées.   Conformément aux dispositions du règlement CRC N° 2005–01, les cessions de titres d’investissement intervenues avant l’échéance ou les transferts vers la catégorie des titres de placement ne portent que sur la période du 1er janvier à la date de publication du règlement du Comité de la réglementation comptable. Le montant de ces cessions ou de ces transferts fait l’objet d’une information complémentaire dans la note 5 de cette annexe. —— Prix de marché : Le prix de marché auquel sont évaluées le cas échéant les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante : - Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent ; - Si le marché sur lequel le titre est négocié n’est pas ou plus considéré comme actif ou si le titre n’est pas côté, la Caisse régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu’il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel. —— Dates d’enregistrement : La Caisse régionale enregistre les titres classés en titre d’investissement à la date de règlement – livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.   2.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme : —— Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable. —— Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement de crédit. —— Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.   L'ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais et accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. A la clôture de l’exercice, ces titres peuvent ou non faire l'objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.   La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l'estimation de la valeur d'utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.   2.4. Immobilisations. —— La Caisse régionale d'Aquitaine applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Pour la Caisse régionale d’Aquitaine la valeur résiduelle des immobilisations est égale à zéro. Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2005.   Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants.   Composant Durée d’amortissement Foncier              Non amortissable Gros oeuvre              30 ans Second oeuvre              30 ans Installations techniques              20 ans Agencements              10 à 15 ans Matériel informatique              Linéaire 4 et 5 ans Matériel spécialisé              Linéaire 5 ans Mobilier              Linéaire 10 ans   A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de provisions pour dépréciation. Les logiciels sont amortis linéairement sur 3 ans.   2.5. Conventions de garantie internes. —— Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole, au profit de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale d'Aquitaine est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d’actif de Crédit agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci. A contrario, Crédit agricole S.A. (dans le cadre de sa mission confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales. A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole S.A. au cours de l'exercice 2001 « un fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ».   2.6. Engagements en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière. —— La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2004 la recommandation N°2003–R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires. Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale d'Aquitaine étant celui de la MSA, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements « retraite », mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes. Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse régionale a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance Predica, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.   2.7. Provision pour risques sur GIE d'investissement. —— Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d'Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d'Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des surcoûts que devra supporter la Caisse régionale d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs.   2.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). —— D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution additionnelle de 3% (1,5% désormais) et de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.   2.9. Conversion des opérations en devises. —— Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en «Engagements hors bilan libellés en devises » sont convertis au cours du marché en vigueur à la date d’arrêté ou au cours du marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de la clôture. Dans le cadre de l’application des règlements C.R.B.F. n° 89-01 et  89-02 et des instructions 89-04 et 89-05 de la Commission bancaire, le Crédit agricole d'Aquitaine a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale d’Aquitaine s’établit à 8 milliers d’euros.   2.10. Instruments financiers à terme et conditionnels. —— Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l'intention avec laquelle les opérations sont effectuées. —— Opérations d'échange de taux d'intérêt ou de devises (swaps): Le Crédit agricole d'Aquitaine utilise les swaps de taux d'intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes: - Couverture du risque de taux d'intérêt affectant un élément ou un ensemble d'éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l'élément ou à l'ensemble d'éléments couverts. - Couverture des risques de taux global de l'établissement sur l'actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Sauf exception (ou montant non significatif), les règles du groupe préconisent en matière d'enregistrement comptable d'une opération complexe, une décomposition des instruments composant l'opération, et l'enregistrement comptable distinct de chacun des instruments.   2.11. Emprunts obligataires. —— La Caisse régionale d'Aquitaine applique, depuis le 1er janvier 2003, la méthode préférentielle d'étalement des frais d'émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du Règlement 99-07 du 24 novembre 1999.     B.- Changements de méthode comptable et de présentation des comptes.   Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants : —— La Caisse régionale d’Aquitaine applique depuis le 1er janvier 2005 le règlement CRC N° 2004–06 du 23 novembre 2004 relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2005. —— Conformément aux dispositions du règlement CRC N° 2002–03, la Caisse régionale d’Aquitaine calcule depuis le 1er janvier 2005 ses provisions sur créances douteuses sur la base des flux futurs actualisés. Cette disposition s’applique également à la provision filière viticole. Les effets qui découlent de l’actualisation de ces provisions constituent un changement de méthode constaté au bilan d’ouverture en contrepartie des capitaux propres, qu’ils sont venus minorer, à hauteur de 9 893 milliers d’euros pour les provisions sur créances douteuses et de 1 631 milliers d’euros pour la provision filière viticole. Au 31 décembre 2005, l’application de l’actualisation des flux futurs s’est traduit par une dotation complémentaire de 836 milliers d’euros pour les provisions sur créances douteuses et de 547 milliers d’euros pour la provision filière viticole. La reprise de provision liée au passage du temps, enregistrée sur la ligne « Intérêts et produits assimilés », s’est à la même date élevée à 1 123 milliers d’euros pour les provisions sur créances douteuses et à 186 milliers d’euros pour la provision filière viticole. —— La Caisse régionale d’Aquitaine applique par anticipation à compter du 1er janvier 2005 le règlement CRC N°2005–01 du 03 novembre 2005 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement modifie notamment le règlement CRB N° 90-01 et l’annexe au règlement CRC N° 2000–03 relatif aux documents de synthèse individuels, afin de faire converger certaines dispositions de ces textes avec celles de la norme IAS 39, notamment celles relatives aux titres de transaction et d’investissement. L’application de ce nouveau règlement constitue un changement de méthode constaté au bilan d’ouverture en contrepartie des capitaux propres à hauteur de - 564 milliers d’euros. Par ailleurs, afin d’assurer la cohérence entre les comptes consolidés établis conformément aux normes IAS et les comptes individuels, la Caisse régionale d’Aquitaine a constitué une provision pour risques de déséquilibre du contrat épargne logement à hauteur de 23 838 milliers d’euros (chiffrage au 01/01/2005) par dotation exceptionnelle. Cette provision a fait l’objet d’une mise à jour au 31 décembre 2005, qui s’est traduite par une dotation complémentaire de 1 079 milliers d’euros. Au 31 décembre 2005, la provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement s’élève à 24 917 milliers d’euros. Conformément aux recommandations de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale a procédé en contrepartie, en date du 1er janvier 2005, à la reprise du fonds pour risque bancaire général (FRBG) épargne logement à hauteur de 22 144 milliers d’euros ; ce FRBG est totalement soldé à l’issue de cette opération.     Note 3.- Créances sur les établissements de crédit.   Analyse par durée résiduelle (en milliers d’euros) Créances Durée résiduelle < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31/12/2005 Total 31/12/2005 Etablissement de crédit                 Comptes et prêts                     A vue     4 506       4 506   4 506 6 280 A terme                     Valeur reçus en pension livrée                     Prêts subordonnés           13 070 13 070 81 13 151 10 420 Total     4 506     13 070 17 576 81 17 657 16 700 Provisions                     Valeurs nettes au bilan                 17 657 16 700 Opération internes au crédit agricole                     Comptes ordinaires     6 365       6 365   6 365 24 402 Comptes et avances à terme     19 429 24 910 199 062 671 396 914 797 19 718 934 515 704 071 Prêts subordonnés           155 200 155 200 149 155 349 155 349 Total     25 794 24 910 199 062 826 596 1 076 362 19 867 1 096 229 883 822 Provisions                     Valeur nettes au bilan                 1 096 229 883 822             Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit (y compris Crédit agricole S.A.) s'élèvent à 168 270 milliers d'euros. —— Opérations internes au Crédit agricole : En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.     Note 4.- Opérations avec la clientèle – analyse par durée résiduelle. (En milliers d’euros.)         Créances Durée résiduelle < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées Total 31/12/2005 Total 31/12/2005 Opération avec la clientèle                 Créances commerciales     40 988 645     41 633   41 633 47 118 autres                     Concours à la clientèle     862 574 1 178 491 3 163 863 3 907 246 9 112 174 106 764 9 218 938 8 292 464 Sous total     903 562 1 179 136 3 163 863 3 907 246 9 153 807 106 764 9 260 571 8 339 582 Compte ordinaires débiteurs     33 543       33 543 49 34 040 39 328 Provisions                 - 189 616 - 194 249 Valeurs nettes au bilan                 9 104 995 8 184 661       Parmi les créances sur la clientèle, 52 174 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la Banque centrale.   Note 4.1. Opérations avec la clientèle : Analyse par agents économiques :   31/12/2005 31/12/2004 (En milliers d’euros) Encours brut Encours douteux Dont encours douteux compromis Provisions sur encours douteux (1) Dont provisions sur encours douteux compromis Encours brut Encours douteux Provisions sur encours Particuliers     3 519 298 53 149 38 285 37 252 29 100 2 942 513 54 370 37 723 Autre                     Professionnels     1 422 743 52 264 40 803 35 603 29 965 1 231 759 61 425 45 874 Sociétés financières     3         5 1 1 Entreprises     1 655 479 33 492 22 136 29 608 18 317 1 747 102 33 395 29 718 Collectivités publiques     920 894 216 174 200 174 948 740 41 38 Agriculteurs     1 735 411 118 300 63 350 86 004 49 482 1 470 402 111 210 79 736 Autres agents économiques     40 783 1 114 455 948 426 38 389 1 823 1 159 Total     9 294 611 258 535 165 203 189 615 127 464 8 378 910 262 265 194 249 (1) Les provisions sur encours douteux s’entendent pour 2005 y compris incidence de l’actualisation des provisions d’actif, qui représente 9 893 milliers d’euros au 31 décembre 2005.       Note 5.- Titres de transaction, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.     31/12/05 31/12/04 (En milliers d'euros) Transaction Placement Titres de l'activité de portefeuille Investissement Total Total Effets publics et valeurs assimilées              dont surcote restant à amortir              dont décote restant à amortir              Créances rattachées              Provisions              Valeurs nettes au bilan                      2 135 1   49   2 184   2 135 1   49   2 184   4 243 8 3 130   4 373 Obligations et autres titres à revenu fixe :                     émis par organismes publics                    5 052 5 052 5 059 autres émetteurs              dont surcote restant à amortir              dont décote restant à amortir                    71 520       394 657   6 467 1 791 466 177   6 467 1 791 417 049   5 161 2 337 Créances rattachées                655   8 749 9 404 9 130 Provisions                - 1 463     - 1 463 - 453 Valeurs nettes au bilan              Actions propres (CCI)                341 70 712   408 458 479 170 341 430 785 192 Valeurs nettes au bilan              Autres titres à revenu variable              341     700 630     341 700 630 192 578 856 Créances rattachées                          Provisions                - 175     - 175 - 844 Valeurs nettes au bilan                700 455     700 455 578 012 Valeurs estimatives                800 324   425 876 1 226 200 1 047 182   —— Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur les actions et autres titres à revenu variable s'élève à 24 933 milliers d'euros au 31/12/2005, à laquelle s’ajoute 4 878 milliers d’euros de plus values latentes estimées sur BMTN (respectivement 10 854 milliers d'euros et 3 968 milliers d’euros au 31/12/2004). La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse. L’application anticipée du règlement CRC N° 2005-01 a conduit la Caisse régionale à reclasser les BMTN dits Emeraude, initialement enregistrés en titres d’investissement, en titres de placement. Par ailleurs les FCPR, enregistrés initialement en titres détenus à long terme, ont été transférés en titres de placement.    5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : Ventilation par grandes catégories de contrepartie (en milliers d’euros) :   Libellé Encours nets 31/12/2005 Encours nets 31/12/2004 Établissements de crédit              Sociétés financières              Collectivités locales              Entreprises et autres clientèles              373 196 748 508 5 246 52 677 317 462 627 023 5 253 59 059 Valeurs nettes au bilan              1 179 627 1 008 797     5.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :     31/12/2005 31/12/2004 (En milliers d’euros) Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Obligations et autres titres à revenu fixe Effets publics et valeurs assimilées Actions et autres titres à revenu variable Total Titres cotés              340 709 2 135 10 618 353 462 303 588 4 243 10 618 318 449 Titres Non cotés (1)                130 520       690 013   820 533   118 520       568 238   686 758 Créances rattachées                9 404   49       9 453   9 130   130       9 260 Provisions              - 1 463   - 175 - 1 638 - 453   - 844 - 1 297 Valeurs nettes au bilan                479 170   2 184   700 456   1 181 810   430 785   4 373   578 012   1 013 170 (1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : ——OPCVM français de capitalisation 603 426 milliers d'euros ——OPCVM étrangers de capitalisation 86 411 milliers d'euros   La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2005 :     Valeurs d'inventaire Valeur liquidative OPCV monétaires              OPCVM obligataires              OPCVM actions              OPCVM autres              159 461 79 657 114 152 336 568 159 587 81 281 129 191 344 009 Total              689 838 714 068     5.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe – Analyse par durée résiduelle :   (En milliers d’euros) < 3 mois > 3 mois <1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Créances rattachées 31/12/05 31/12/04 Obligations et autres titres à revenu fixe                    22 506   147 388   301 335   471 229   9 404   480 633   431 239 Effets publics et valeurs assimilées                    2 135           2 135   49   2 184   4 374 Provisions                          - 1 463 - 453 Valeurs nettes au bilan                24 641 147 388 301 335 473 364 9 453 481 354 435 160     Note 6.- Valeur estimative des titres de participation.     31/12/2005 31/12/2004 (En milliers d’euros) Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative Parts dans les entreprises liées :         Titres non cotés              Titres cotés              Avances en comptes courants d'associés              Créances rattachées              Provisions              221   43   221   43 184   43 184   43 Sous total parts dans les entreprises liées              264 264 227 227 Titres de participation :         Titres non cotés              478 374 847 567 441 246 753 006 Titres cotés                      Avances en comptes courants d'associés              1 219 1 219 1 267 1 267 Créances rattachées              245 245 266 266 Provisions              - 1 465   - 1 477   Sous total titres de participation              478 373 849 031 441 302 754 539 Autres titres détenus à long terme :         Titres non cotés                  3 524 3 631 Titres cotés                      Avances en comptes courants d'associés              3 775 3 775 4 410 4 410 Créances rattachées              36 36 46 46 Provisions                  - 100   Sous total autres titres détenus à long terme              3 811 3 811 7 880 8 087 Total              482 448 852 842 449 409 762 853   Note 6.1. Principales participations (participation supérieure à 1 % du capital social de la CR)     Quote-part du capital détenu en % Valeur comptable des titres détenus Capitaux propres Résultats nets Entreprises liées              Participation à caractère financier (déductibles Fonds Propres prudentiels) : S.A.S La Boétie (1)              Sacam Développement (1)              Participation à caractère financier (non déductibles Fonds Propres prudentiels) : CA Grands Crus (2)              Grand Sud Ouest Capital (3)              Grands Crus Investissements (3)              Autres participations : Sacam Fireca (3)                        3,92 5,01         20,00 36,54   8,14   3,33           391 618 36 602         15 000 10 115   1 982   2 488           9 206 313 775 972         62 615 31 094   24 872   50 872           528 279 27 381         - 12 517 844   - 121   - 2 245 Capitaux propres et résultat au 30 juin 2005 Capitaux propres et résultat au 31 décembre 2005 (3)    Capitaux propres et résultat au 31 décembre 2004     Note 7.- Variation de l’actif immobilisé.   —— Immobilisations financières (en milliers d’euros) :     31/12/2005   Rubriques Valeur en début d'exercice Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions) (échéances) Autres Mouvements   Valeur à la fin de l'exercice  Parts dans les entreprises liées :            Valeurs brutes               184  37       221  Avances aux comptes courants            d'associés      43         43  Provisions              Titres de participation :           Valeurs brutes              441 246 69 788 32 661   478 373 Avances en comptes courants d'associés                1 267   27   75       1 219 Provisions              - 1 477 - 80 - 92   - 1 465 Autres titres détenus à long terme :           Valeurs brutes              3 524 6 200 9 724     Avances en comptes courants d'associés                4 410   633   1 268     3 775 Provisions              - 100   - 100     Créances rattachées              312 281 312   281 Valeurs nettes au bilan              449 409 76 886 43 848 0 482 447     —— Immobilisations corporelles et incorporelles (en milliers d’euros) :     31/12/2005   Rubriques Valeur en début d'exercice Augmentations (acquisitions) Diminutions (cessions) (échéances) Autres Mouvements   Valeur à la fin de l'exercice  Immobilisations corporelles d'exploitation :              Valeurs brutes               206 200  25 204  6 543   - 9   224 852     Amortissements et provisions                 - 112 688       - 12 320       - 5 336           - 119 672 Immobilisations incorporelles :             Valeurs brutes              6 529 227 177   6 579   Amortissements et provisions              - 3 730 - 334 - 176   - 3 888 Valeurs nettes au bilan              96 311 12 777 1 208 - 9 107 871     Note 8.- Les autres actifs et comptes de régularisation. (En milliers d’euros.)   Rubriques 31/12/2005 31/12/2004 Autres actifs (1)              34 736 107 753   Instruments conditionnels achetés                Comptes de stock et emplois divers                Comptes de règlement                Débiteurs divers                Actions propres              1 849 6 466 27 079 341 1 1 018 20 580 85 962 192 Comptes de régularisation              299 888 290 611   Comptes d'encaissement et de transfert (1)                Comptes d'ajustement et comptes d'écart                Produits à recevoir et charges constatées d'avance                Charges à répartir                Autres comptes de régularisation              211 339 51   83 910 0 4 588 219 789 14   69 297 0 1 511 Valeurs nettes au bilan              334 624 398 364 (1) les montants sont indiqués en net et incluent les créances rattachées.     Note 9.- Les provisions inscrites en déduction de l’actif.   (En milliers d’euros) Solde au 31/12/2004 Dotations Reprises et utilisations Autres mouvements Solde au 31/12/2005 Provisions déduites de l'actif :           Sur interbancaire                        Sur créances clientèle (1)              194 249 96 415 109 818 8 770 189 616 Sur opérations de crédit-bail                       Sur portefeuilles titres (placement TAP, et investissement)            1 296     4 944     4 603     1     1 638 Sur participations et autres titres détenus à long terme               1 577   80   192       1 465 Autres              2 273 271 375 1 2 170 Total Provisions – Actif              199 395 101 710 114 988 8 772 199 889 Autres mouvement : impact de l’actualisation (9 893 milliers d’euros) et de la désactualisation (1 123 milliers d’euros)     Note 10.- Dettes envers les établissements de crédit  Analyse par durée résiduelle (en milliers d’euros) :   Dettes < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2005 Total 31/12/2004 Etablissement de crédit : Comptes et emprunts : à vue              à terme              Valeurs données en pension              Titres donnés en pension livrée              Total              Valeurs au bilan              Opérations internes au Crédit agricole :         330           330             9 766         9 766             3 304         3 304                               330 13 070         13 400             68         68             330 13 138           13 468         125 10 412           10 537 Comptes ordinaires                469 248         469 248     469 248   406 938 Comptes et avances à terme                840 233   1 380 962   2 255 099   1 794 219   6 270 513   14 892   6 285 405   5 541 620 Total              1 309 481 1 380 962 2 255 099 1 794 219 6 739 761 14 892     Valeurs au bilan                          6 754 653 5 948 558   — Opérations internes au Crédit agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale. (cf. Cadre juridique et financier).     Note 11.-Comptes créditeurs de la clientèle – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d’euros.)   Dettes < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/05 Total 31/12/04 Comptes créditeurs de la clientèle : comptes ordinaires créditeurs              comptes d'épargne à régime spécial : à vue              à terme                    2 446 886     31 718             2 446 886     31 718       125       2 447 011     31 718       2 299 140     31 745   Autres dettes envers la clientèle : à vue              à terme              Valeurs données en pension livrée              Total              Valeurs au bilan                      15 486     2 494 090         17 008     17 008         11 529     11 529         396     396         44 419     2 523 023         1 029     1 154         45 448     2 524 177 2 524 177         55 144     2 386 029 2 386 029   Note 11.1.- Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques :   (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 Particuliers              1 409 172 1 347 974 Autres professionnels              673 310 625 421 Sociétés financières              908 1 184 Entreprises              68 906 81 705 Collectivités publiques              Agriculteurs              9 701 278 381 10 928 235 791 Autres agents économiques              83 798 83 026     Total            2 524 176 2 386 029   Note 12.- Dettes représentées par un titre – Analyse par durée résiduelle. (En milliers d’euros.)   Dettes < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/2005 Total 31/12/2004 Dettes représentées par un titre : Bons de caisse              Titres du marché interbancaire              Titres de créances négociables : Emis en France (1)              Emis à l'étranger                                644 332                   220 000                   11 000                   30 000                   905 332                   2 503                   907 835                   804 873 Valeur au bilan                          907 835 804 873 (1) Les émissions de TCN de caisses régionales sont réputées être faites en France.     Note 13.- Autres passifs et comptes de régularisation. (En milliers d’euros.)   Rubriques 31/12/2005 31/12/2004 Autres passifs (2) 68 821 93 417 Instruments conditionnels vendus              1 6 Compte de règlement              6 830 6 182 Créditeurs divers              60 736 83 925 Versements restant à effectuer sur titres              1 254 3 304 Comptes de régularisation 112 517 74 312 Comptes d'encaissement et de transfert (1)              22 161 12 351 Produits constatés d'avance et charges à payer              68 477 57 825 Comptes d'ajustement et comptes d'écart                  Autres comptes de régularisation              21 879 4 136 Valeurs au bilan              181 338 167 729 (1) Les montants sont indiqués en net. (2) Les montants incluent les dettes rattachées.     Note 14.- Provisions pour risques et charges   (En milliers d’euros) Solde au 31/12/2004 Dotations Reprises utilisées Reprises non utilisées Autres mouvements Solde au 31/12/2005 Provisions pour engagements de retraite et assimilés (1)                  89           20       -67     2 Provisions pour autres engagements sociaux (1)                  72   26   43   1 308   1 311 Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature                  76                         76 Provisions pour risques fiscaux                1 592       566   50     976 Provisions pour autres litiges                 9 367   4 062   185   5 027       8 217 Provisions pour filière viticulture (2)              Provisions pour filière coopératives céréalières              Provisions pour autres risques de crédit                86 656   3 000   7 075   3 467       1 265               2 599       8 340   1 446   88 970   3 000     Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3)                        24 917               24 917 Provisions pour risques opérationnels (4)                    283   138       12 174   12 319 Autres provisions pour risques et charges (1) (4)                18 042   1 885   124   1 634   - 13 415   4 754 Valeurs au bilan               125 897 35 951 1 059 17 693 1 446 144 542 (1) Le poste provisions pour autres engagements sociaux (1 311 milliers d’euros) a été alimenté par transfert du poste provision pour engagements de retraite (67 milliers d’euros) et par le poste autres provisions pour risques et charges (1 241 milliers d’euros correspondant à la provision médailles du travail). (2) Changement de méthode lié à l’actualisation des flux futurs pour 1 632 milliers d’euros et impact de la désactualisation pour - 186 milliers. (3) Cette provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne logement. Ces engagements sont relatifs d’une part à l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et d’autre part à l’octroi d’un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d’épargne logement à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne logement et pour l’ensemble des comptes d’épargne logement, sachant qu’il n’y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment : - Le comportement des souscripteurs, ainsi que l’estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d’observations historiques de longue période ; - La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées. Les modalités de calcul de cette provision mise en œuvre par le groupe Crédit agricole ont été établies en conformité avec les dispositions d’un règlement CRC sur la comptabilisation des comptes et plans d’épargne logement en cours d’adoption par le CNC. (4) Création du poste provisions pour risques opérationnels par transfert des lignes concernées du poste autres provisions pour risques et charges.     Note 15.- Engagements sociaux – Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies.   Variation de la dette actuarielle :   (En milliers d'euros)   31/12/2005 31/12/2004 Dette actuarielle en début de période              29 633 27 491 Coût des services rendus sur la période              Effet de l’actualisation              Prestations versées              (Gains)/ pertes actuarielles              1 299 1 583 - 735 3 883 1 217 1 366 - 631 189 Dette actuarielle en fin de période              35 663 29 632     Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat :   (En milliers d'euros)   31/12/2005 31/12/2004 Coût des services rendus sur l’exercice              Effet de l’actualisation              Rendement attendu des actifs sur la période              Amortissement des gains / pertes actuariels              1 299 1 583 - 1 242 2 462 1 217 1 366 - 855 235 Charge nette comptabilisée au compte de résultat              4 102 1 963     Variation de juste valeur des actifs de régime :   (En milliers d'euros)   31/12/2005 31/12/2004 Juste valeur des actifs – début de période              29 688 20 007 Rendement attendu des actifs              Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime               Cotisation de l’employeur              Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)              Prestations remboursées              1 242 1 421 4 124   - 31 - 735 855 - 45 9 605   - 94 - 631 Juste valeur des actifs / droits à remboursement en fin de période              35 709  29 697   — Composition des actifs des régimes : Les actifs des régimes sont constitués de polices d’assurance éligibles souscrites auprès de la société Predica. Variations de la provision :   (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 Situation financière début de période     55 - 7 484 Cotisation de l’employeur Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) Charge nette comptabilisée au compte de résultat     4 124 - 31 - 4 102 9 605 - 94 - 1 963 Situation financière fin de période     46 64   Rendement des actifs des régimes 2005 2004 Retraite des cadres dirigeants     4,30 % 4,18 % Retraite des présidents     4,30 % 4,19 % Indemnités fin de carrière     4,00 % 4,30 %   Hypothèses actuarielles utilisées 2005 2004 Retraite des cadres dirigeants     4,50 % 4,70 % Retraite des présidents     4,23 % 4,65 % Indemnités fin de carrière     4,90 % 4,90 %   Note 16. – Fonds pour risques bancaires généraux.   (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 Épargne logement     0 22 144 Valeurs au bilan     0 22 144   Note 17. – Dettes subordonnées – Analyse par durée résiduelle.   (En milliers d'euros) < 3 mois > 3 mois < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total en principal Dettes rattachées Total 31/12/05 Total 31/12/04 Dettes subordonnées : Dettes subordonnées à terme Emprunts participatifs C/C bloqués des Caisses Locales     13 547   6 000 117   6 000 13 664 116 6 116 13 664 7 737 4 369 Valeurs Au Bilan                 19 780 12 106   — Les dettes subordonnées sont toutes émises en euros et à taux fixe. — Les comptes courants bloqués des caisses locales sont rémunérés à 3,65 % en 2005. — Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s’élève à 645 milliers d’euros.   Note 18. – Variation des capitaux propres.     Capitaux propres (En milliers d'euros)     Capital Primes et réserves Ecarts conversion/ réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Résultat Total des Capitaux propres Solde au 31/12/2003     150 906 1 272 111   975 142 584 1 566 576 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003 Variation de capital Variation des primes et réserves Affectation du résultat social 2003 Report à nouveau débiteur Résultat de l'exercice 2004 Autres variations     - 1 124 298 - 7 698   1 860 - 142 584 150 225 - 1 124 298 - 142 584 - 7 698 150 225 1 860 Solde au 31/12/2004     150 905 1 388 711   2 835 150 225 1 692 676 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2004 Variation de capital Variation des primes et réserves Affectation du résultat social 2004 Report à nouveau débiteur (1) Résultat de l'exercice 2005 Autres variations       213 936 - 3 129   2 001 - 150 225 157 474 213 936 - 150 225 - 3 129 157 474 2 001 Solde au 31/12/2005     150 905 1 599 518   4 836 157 474 1 912 733 (1) Apurement du report à nouveau débiteur de 2003 pour 126 milliers d’euros et de 2004 pour 7 698 milliers d’euros ; report à nouveau débiteur 2005 (changement de méthode) de 10 953 milliers d’euros.   — Emission de CCI du 30 juin 2005 : Suite à décision de l’assemblée générale extraordinaire du 22 mars 2005, la Caisse régionale d’Aquitaine a procédé à l’émission de 609 500 CCI de 15,25 euros de nominal, au prix unitaire de 168 euros. Cette opération est neutre au niveau du capital social de la Caisse régionale. En effet, les caisses locales ont dans le même temps remboursé un nombre équivalent de parts sociales de la Caisse régionale et replacé les fonds en comptes courants bloqués. Elle se traduit par une augmentation nette du poste prime d’émission des CCI de 92 491 milliers d’euros. — Composition du capital social au 31/12/2005 5 482 575 parts sociales pour un montant de 83 609 milliers d’euros, 1 939 000 CCI pour un montant de 29 570 milliers d’euros, 2 473 862 CCA pour un montant de 37 726 milliers d’euros. — Droits de vote Les parts sociales confèrent 572 droits de vote. — CCI détenus en propre au 31/12/2005 : 2 133 CCI pour une valeur nominale de 33 milliers d’euros.   Note 19. – Composition des fonds propres   (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 Capitaux propres         1 912 733 1 692 676 Fonds pour risques bancaires généraux           22 144 Dettes subordonnées         19 779 12 106 Dépôts de garantie à caractère mutuel         58 60     Total des fonds propres         1 932 570 1 726 986     Note 20. – Opérations à terme en devises non dénouées. (En milliers d’euros.)     2 005 2 004 Opérations de change     à recevoir à livrer à recevoir à livrer Opérations de change au comptant : Devises Euros             Opérations de change à terme     89 768 89 717 42 809 42 782 Devises     45 365 45 365 20 719 20 719 Euros     44 403 44 352 22 090 22 063 Prêts et emprunts en devises                 Tota
    Bulletin BALO n°31 du 13/03/2006, affaire n°02304
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 03/03/2006
    Numéro d’affaire : 01960
    Description : 0601960 3 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°27 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit. Société de courtage d’assurances. Garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L.530-1 et L. 530-2 du code des assurances. Siège social : 304, bd du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux. Avis de convocation. Les sociétaires sont convoqués le jeudi 30 mars 2006, au Pavillon de l’Espace Culturel du Pin Galant, 34, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Merignac (33700) : — A 15h30 à l’assemblée générale extraordinaire de la Caisse régionale à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant : - Division du nominal ; - Commissions mutualistes ; - Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.   — A 16 heures à l’assemblée générale ordinaire de la Caisse régionale à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant : - Approbation des procès-verbaux des assemblées générales ordinaire et extraordinaire du 22 mars 2005 ; - Rapports du conseil d'administration et des commissaires aux comptes sur opérations de l'exercice 2005 ; - Approbation des comptes sociaux et consolidés de l'exercice 2005 ; - Affectation du résultat et fixation du taux d'intérêt versé aux parts sociales ; - Fixation du dividende aux CCI et CCA ; - Approbation des conventions réglementées article L 225-38 ; - Indemnités compensatrices du temps passé ; - Programme de rachat dont l’objectif unique est l’animation du marché du titre via un contrat de liquidité ; - Renouvellement et remplacement des administrateurs sortants ; - Renouvellement du mandat des commissaires aux comptes ; - Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.   Les projets de résolutions sont les suivants : Résolutions Assemblée générale extraordinaire.   Première résolution (Division du nominal). - L’assemblée générale extraordinaire, sur proposition du conseil d’administration, et afin de favoriser la liquidité des titres de capital de la caisse régionale, décide de diviser par 5 le nominal des certificats coopératifs d’investissement et corrélativement, des parts sociales et des certificats coopératifs d’associés, le tout, avec date d’effet au 12 juin 2006. L’article 6 des statuts est modifié en conséquence et sera désormais rédigé comme suit : 1.    Le capital de fondation est de trois mille deux cent deux € cinquante (3 202,50 €) ; 2.    Le capital est constitué de parts sociales d’une valeur nominale de 3,05 €. Il comprend également des certificats coopératifs d’investissement et d’associés d’une valeur nominale de 3,05 €. Il peut aussi comprendre tout titre que les caisses régionales pourraient être autorisées à émettre ; 3.    Les parts, les certificats coopératifs d’investissement ou d’associés ainsi que tous les autres titres doivent être entièrement libérés lors de la souscription ; 4.    L’indication statutaire du capital résulte de sa constatation par l’assemblée générale ordinaire.   Deuxième résolution (Commissions mutualistes). - Conformément aux actions définies dans le plan d’action mutualiste, l’assemblée générale décide de supprimer les anciens comités territoriaux et les remplacer par des commissions mutualistes. En conséquence, l’article 18.3 des statuts sera désormais rédigé comme suit : - Des commissions composées d’élus des Caisses Locales et de la Caisse Régionale sont désignées pour participer notamment à une bonne communication avec les Caisses Locales. Le Conseil d’Administration nomme leurs membres, définit leurs missions et leur fonctionnement.   Troisième résolution (Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). -  L’assemblée générale extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès verbal pour effectuer toutes formalités légales relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent. Assemblée générale ordinaire.   Première résolution (approbation des comptes sociaux de l'exercice 2005). - L’assemblée générale, après avoir : - entendu la lecture du rapport de gestion du conseil d'administration et du rapport du président, pris connaissance des comptes sociaux, compte de résultat, bilan et annexe, entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes ; - approuve les comptes, arrêtés au 31 décembre 2005, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports ; - donne, en conséquence, quitus de leur mandat pour cet exercice aux membres du conseil d'administration. L'assemblée approuve, en outre, le montant des charges non déductibles visées à l'article 39-4 du code général des impôts.   Deuxième résolution (approbation des comptes consolidés de l'exercice 2005). - L’assemblée générale, après avoir : - pris connaissance des comptes consolidés, compte de résultat, bilan et annexe, entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes ; - approuve les comptes consolidés, arrêtés au 31 décembre 2005, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports ; - donne, en conséquence, quitus de leur mandat pour cet exercice aux membres du conseil d'administration.   Troisième résolution (Affectation du résultat – fixation : du taux d’intérêt à verser aux parts à 3,65 %, du dividende aux CCI à 4,80 € net, du dividende aux CCA à 4,80 € net). - L’assemblée générale approuve les propositions du conseil d'administration concernant l'affectation du bénéfice net de l'exercice 2005 qui s'élève à 157 474 342,86 €. Elle décide, en conséquence, d’affecter le bénéfice de l'exercice de la manière suivante :    1. Au paiement d'un intérêt aux parts sociales de 3,65% ce qui représente 0,56 Euro par part, soit (Cet intérêt est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques) (1) 3 221 369,78 €    2. Au paiement d'un dividende net égal à 4,80 Euros par certificat coopératif d'investissement, soit (Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques)   (1) 9 307 200,00 €  3. Au paiement d'un dividende net égal à 4,80 Euros par certificat coopératif d'associé, soit (Ce dividende est éligible à l’abattement de 40%, réservé aux personnes physiques)   (1) 11 874 537,60 €  4. Au report à nouveau débiteur (2) 10 953 025,60 € 5. A la réserve légale, les ¾ du disponible, soit     91 588 657,41 € 6. A la réserve générale, soit   30 529 552,47 €  Total égal au bénéfice de l’exercice 157 474 342,86 €   (1) Détail des intérêts servis aux parts sociales et des dividendes versés aux CCI et CCA en 2003, 2004 et 2005 :   Règlement intérêts et dividendes 2003  2004  2005 Parts sociales     5 038 729,01 € 4 087 788,36 € 3 994 872,63 € CCI   4 387 350,00 € 4 919 150,00 € 5 251 525,00 € CCA 9 153 289,40 €  9 153 289,40 € 9 771 754,90 € (2)    Le report à nouveau débiteur correspond essentiellement au changement de méthode dans le calcul des provisions sur crédits (individuelles et collectives) et à l’impact de l’application au 01/01/2005 du règlement CRC n° 2005 – 01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres.   Le dividende de l'exercice 2005 sera mis en paiement en numéraire le 17 mai 2006. Par ailleurs, l'assemblée générale décide qu'au cas où, lors de la mise en paiement des dividendes, la CR détiendrait des CCI, la somme correspondant aux dividendes non versés sur ces CCI sera affectée au compte "report à nouveau".   Quatrième résolution (approbation des conventions réglementées article L225-38). - L’assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport spécial du commissaire aux comptes sur les conventions visées à l'article L 225-38 du nouveau code de commerce, approuve les opérations énoncées dans ce rapport et donne quitus aux administrateurs à cet égard.   Cinquième résolution (indemnités compensatrices de temps passé). - L’assemblée générale valide les indemnités compensatrices de temps passé versées aux administrateurs durant l’exercice 2005 pour un montant total net de 216 864,70 € Elle donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour la fixation de ces indemnités conformément aux recommandations de la Fédération nationale de crédit agricole.   Sixième résolution (programme de rachat dont l’objectif unique est l’animation du marché du titre via un contrat de liquidité). - L’assemblée générale ordinaire autorise le conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L 225-209 du code de commerce, à faire acheter par la caisse régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 4 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 77 560 CCI (ou 387 800 CCI quand sera intervenue la division par 5 du nominal du titre décidée par l’AGE) en vue d’assurer l’animation du marché de ces titres par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI reconnue par l’Autorité des marchés financiers. Le prix maximum d’achat des CCI est de 350 € par titre (hors frais) jusqu’à la division du titre, puis 70 € après la division. Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 27 146 000 €. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 29 septembre 2007.   Septième résolution (renouvellement du mandat des administrateurs). - L’article 17 des statuts prévoit le renouvellement par tiers des membres du conseil d’administration. Six administrateurs sont sortants et leur mandat est renouvelable. Mme Danielle Bagilet-Pierre a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas renouveler son mandat. L'Assemblée générale renouvelle, pour une durée de trois ans, les mandats de : - Damien Chaumette ; - Jean-Paul Heurtaut ; - Antoine Le Grix de la Salle ; - Francis Massé ; - Jean-Pierre Pargade.   Huitième résolution (remplacement des administrateurs). - L’assemblée générale constate qu’un administrateur, Jean-Claude Gardes, est atteint par la limite d’âge et que le poste de Danielle Bagilet-Pierre est à pourvoir. Les candidatures suivantes ont été adressées au président :  Après avoir procédé au vote, l'assemblée générale nomme membres du conseil d'administration de la caisse régionale d'Aquitaine :   Neuvième résolution (renouvellement du mandat des commissaires aux comptes). - L’article 37 des statuts prévoit le renouvellement des mandats des commissaires aux comptes tous les 6 ans. - Commissaires aux comptes titulaires : les cabinets suivants sont renouvelés dans leur mandat pour une durée de 6 exercices, soit jusqu’à l’assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011 : - le Cabinet Ernst and Young, Hangar 16, entrée 1 , Quai de bacalan, 33000 Bordeaux. A la demande du Cabinet Ernst and Young, Frank Astoux, actuel signataire, est renouvelé pour une période supplémentaire de 3 exercices, expirant lors de l’assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2008. - le Cabinet AUDIAL, 21, avenue ariane, BP 23, 33702 Mérignac. A la demande du Cabinet Audial : Michel Bouilly, actuel signataire, est renouvelé pour une période supplémentaire de 3 exercices, expirant lors de l’assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2008 ; Frédéric Quennepoix, est désigné comme cosignataire pour le Cabinet Audial sur la même période que Michel Bouilly. - Commissaires aux Comptes suppléants : sont renouvelés dans leur mandat pour une durée de 6 exercices, soit jusqu’à l’assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011 : - Philippe Lacaze, Cabinet Lacaze, 37, bd carnot, 47000 Agen. - Christian Mouillon, Tour Ernst and Young, Faubourg de l’arche, 92037 Paris la défense cédex.   Dixième résolution (pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). - L’assemblée générale confère tous pouvoirs nécessaires au porteur d'un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour procéder à l'accomplissement de toutes formalités légales de dépôt et de publicité relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.       0601960
    Bulletin BALO n°27 du 03/03/2006, affaire n°01960
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2006
    Numéro d’affaire : 00304
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0600304 3 février 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €, agréée en tant qu’établissement de crédit Société de courtage d’assurances – garantie financière et assurance de responsabilité civile professionnelle conformes aux articles L. 530-1 et L. 530-2 du code des assurances. Siège social : 304, bd du président Wilson, 33076 Bordeaux Cédex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.     Situation au 31 décembre 2005 (en milliers d’euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P     132 947 Effets publics et valeurs assimilées     2 184 Créances sur les établissements de crédit     17 658 Opérations internes au Crédit agricole     1 096 229 Créances sur la clientèle     9 104 995 Obligations et autres titres à revenu fixe     479 171 Actions et autres titres à revenu variable     700 455 Participations et autres titres détenus à long terme     482 183 Parts dans les entreprises liées     264 Immobilisations corporelles et incorporelles     107 872 Autres actifs     34 736 Comptes de régularisation     299 887   Total de l’actif     12 458 581   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     13 468 Opérations internes au Crédit agricole     6 754 653 Comptes créditeurs de la clientèle     2 524 176 Dettes représentées par un titre     907 834 Autres passifs     68 821 Comptes de régularisation     269 991 Provisions pour risques et charges     144 542 Dépôts de garantie à caractère mutuel     58 Dettes subordonnées et titres participatifs     19 779 Capitaux propres hors F.R.B.G     1 755 259 Capital souscrit     150 905 Primes d’émission     1 130 605 Réserves     479 866 Provisions réglementées       Subventions d’investissement     4 836 Report à nouveau     - 10 953   Total du passif     12 458 581   Hors Bilan Montant Engagements donnés     1 855 903   Engagements de financement     1 673 664   Engagements de garantie     178 594   Engagements sur titres     3 645 Engagements reçus     1 345 550   Engagements de financement     137 115   Engagements de garantie     1 199 868   Engagements sur titres     8 567     0600304
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2006, affaire n°00304
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2005
    Numéro d’affaire : 99530
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital variable au capital de 150 905,25 €. Siège social  : 304, boulevard du Président-Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   A. -- Rapport de gestion premier semestre 2005.   Première banque d'Aquitaine, couvrant une large zone géographique qui comprend les départements de la Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne, ainsi que 4 cantons gersois, le Crédit agricole d'Aquitaine relève un triple défi  :   -- Etre la banque de référence de l'économie régionale  ;   -- Proposer des services plus performants à sa clientèle répartie en 4 marchés  :   -- les particuliers  ;   -- les professionnels et exploitants agricoles  ;   -- les entreprises  ;   -- les coopératives et collectivités locales  ;   -- Rester fidèle à ses principes mutualistes en ayant l'ambition d'un développement durable pour l'Aquitaine.   -- La Caisse régionale d'Aquitaine est émettrice de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI), qui sont côtés sur l'Eurolist B d'Euronext Paris (Code ISIN FR0000044547).   Les données du premier semestre 2005 aux normes IAS/IFRS.   (En millions d'euros) Premier semestre 2005 S1 2005 /S1 2004 (*)  PNB 243,8 + 4,4  % RBE 117,8 + 5,3  % Résultat net part du groupe 80,0 + 26,0  % Coefficient d'exploitation en  % 51,7 - 0,4 point   (*) IAS hors 32-39.     Les faits marquants  :   -- Une forte dynamique commerciale  :   -- Poursuite de la croissance des encours des crédits immobiliers  : + 21  %  ;   -- Hausse marquée de la production des crédits à la consommation  : + 46  %  ;   -- 20 000 nouveaux clients conquis au premier semestre.   -- Une augmentation de capital réussie  :   -- 34 000 souscripteurs dont 25 000 nouveaux porteurs  ;   -- 609 500 titres émis pour 102 millions d'euros  ;   -- Des résultats financiers (S1 2005 / S1 2004 hors IAS 32 - 39) probants malgré un contexte de taux historiquement bas  :   -- PNB + 4,4  % (+ 5,8  % sur base sociale)  ;   -- Résultat net part du groupe  : + 26  % (+ 10  % sur base sociale)  ;   -- Coefficient d'exploitation  : - 0,4 point (- 1,2 point sur base sociale).   -- Des investissements toujours soutenus  :   -- 26 nouvelles agences en concept «  Alliance  » dont 4 créations  ;   -- Lancement de la filiale CA Aquitaine Immobilier, spécialisée dans la transaction immobilière.   -- Une forte mobilisation auprès des secteurs en crise, en particulier le secteur viticole  :   -- 30 M€ consacrés au soutien et à la restructuration des exploitations en difficulté  ;   -- Mise en place d'un accompagnement spécifique du dispositif national d'aide à la distillation.   La nomination d'un nouveau directeur général Jean-Claude Pichon. -- Précédemment directeur général du Crédit agricole du Midi, Jean-Claude Pichon, succédera le 23 septembre prochain à Christian Duvillet, récemment nommé directeur général délégué du Crédit lyonnais.   B. -- Comptes semestriels sociaux.   I. -- Bilan au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)   Actif 30/06/05 31/12/04 Opérations interbancaires et assimilées 148 618 149 250     Caisse, Banques Centrales, CCP 131 537 128 175     Effets publics et valeurs assimilées 2 981 4 374     Créances sur établissements de crédit 14 100 16 701 Opérations internes au Crédit agricole  : 1 140 325 883 822 Opérations avec la clientèle  : 8 543 970 8 184 661 Opérations sur titres 1 108 484 1 008 798     Obligations et autres titres à revenu fixe 469 110 430 786     Actions et autres titres à revenu variable 639 374 578 012 Valeurs immobilisées 585 552 545 718     Participations et autres titres détenus à long terme 481 368 449 182     Parts dans les entreprises liées 264 227     Immobilisations incorporelles 2 930 2 798     Immobilisations corporelles 100 990 93 511 Actions propres 289 192 Comptes de régularisation et actifs divers 162 792 398 171     Autres actifs 47 316 107 561     Comptes de régularisation     115 476     290 610       Total de l'actif 11 690 030 11 170 612     Passif 30/06/05 31/12/04 Opérations interbancaires et assimilées 17 307 10 537     Banques centrales, C.C.P.         Dettes envers les établissements de crédit 17 307 10 537 Opérations internes au Crédit agricole 6 236 953 5 948 559 Comptes créditeurs de la clientèle 2 406 228 2 386 030     Comptes d'épargne à régime spécial 59 137 31 745     Autres dettes 2 347 091 2 354 285 Dettes représentées par un titre  : 846 522 804 873 Comptes de régularisation et passifs divers 176 545 167 730     Autres passifs 36 536 93 417     Comptes de régularisation 140 009 74 313 Provisions et dettes subordonnées 170 637 138 063     Provisions pour risques et charges 150 847 125 897     Dépôt de garantie à caractère mutuel 62 60     Dettes subordonnées 19 728 12 106 Fonds pour risques bancaires généraux 1 517 22 144 Capitaux propres hors F.R.B.G. 1 834 321 1 692 676     Capital souscrit 150 905 150 905     Primes d'émission 1 130 640 1 038 115     Réserves 479 866 358 420     Provisions réglementées 3 836 2 835     Report à nouveau - 11 518 - 7 824     Résultat de l'exercice     80 592     150 225       Total du passif 11 690 030 11 170 612     Hors bilan 30/06/05 31/12/04 Engagements donnés 1 977 752 1 866 501     Engagements de financement  :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 0 0       Engagements internes au Crédit agricole 154 000 161 371       Engagements en faveur de la clientèle 1 673 838 1 552 124     Engagements de garantie  :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 0       Engagements internes au Crédit agricole 0 0       Engagements d'ordre de la clientèle 147 081 149 607     Engagements sur titres  :           Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise 0 0       Titres à livrer au Crédit agricole 0 0       Autres engagements donnés 2 833 3 399 Engagements reçus 1 027 039 899 548     Engagements de financement  :           Engagements reçus d'établissements de crédit 198 980       Engagements interne au Crédit agricole 19 863 14 300       Engagements reçus de la clientèle 0 0     Engagements de garantie  :           Engagements reçus d'établissements de crédit 454 516 403 011       Engagements internes au Crédit agricole 117 390 133 429       Engagements reçus de la clientèle 432 239 344 429     Engagements sur titres  :           Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise 0 0       Titres à recevoir du Crédit agricole 0 0       Autres engagements reçus 2 833 3 399     II. -- Compte de résultat au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)   Libellés 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Intérêts et produits assimilés 237 624 224 736 454 609 Intérêts et charges assimilées 123 174 108 739 224 105 Revenus des titres à revenu variable 23 837 17 712 18 587 Commissions produits 91 947 84 488 171 082 Commissions charges 7 458 7 113 14 976 Gain sur opérations du portefeuille de négociation 172 603 850 Gain sur opérations du portefeuille placement et assimilé 14 163 12 803 34 044 Autres produits d'exploitation bancaire 10 340 9 567 20 852 Autres charges d'exploitation bancaire     664     789     1 240 Produit net bancaire 246 787 233 268 459 703 Charges générales d'exploitation 114 501 111 708 222 310     Frais de personnel 68 067 64 535 130 631     Autres frais administratifs 46 434 47 173 91 679 Dotations aux amortis-sements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles     5 859     4 950     10 409 Résultat brut d'exploitation 126 427 116 610 226 984 Coût du risque     - 7 669     - 21 516     - 56 448 Résultat d'exploitation 118 758 95 094 170 536 Résultat net sur actifs immobilisés     1 915     - 103     - 50 Résultat courant avant impôt 120 673 94 991 170 486 Résultat exceptionnel - 25 582 - 3 034 - 9 271 Impôt sur les bénéfices 34 126 28 879 50 320 Excédent des reprises sur les dotations FRBG et provisions réglementées     19 627     10 034     39 330 Résultat net 80 592 73 112 150 225     III. -- Annexe aux comptes sociaux au 30 juin 2005.   Note 1. - Faits caractéristiques de la période.   Suite à décision de l'assemblée générale extraordinaire du 22 mars 2005, la Caisse régionale d'aquitaine a procédé à l'émission de 609 500 CCI de 15,25 € de nominal, au prix unitaire de 168 €.   Cette opération est neutre au niveau du capital social de la Caisse régionale.   En effet, les Caisses locales ont dans le même temps remboursé un nombre équivalent de parts sociales de la Caisse régionale et replacé les fonds en comptes courants bloqués.   Elle se traduit par une augmentation nette du poste prime d'émission des CCI de 92 525 milliers d'euros.   Note 2. - Principes et méthodes.   A. - Principes. -- Les états financiers du Crédit agricole d'Aquitaine arrêtés au 30 juin 2005 sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A. agissant en tant qu'Organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole.   Les méthodes comptables et les modalités de calcul adoptées pour ces comptes intermédiaires sont identiques à celles utilisées pour les comptes de l'exercice clos au 31 décembre 2004, à l'exception des changements de méthodes exposés ci-après au paragraphe B.   -- Impôts sur les bénéfices (charge fiscale)  : La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre du semestre. Elle intègre les conséquences de la contribution additionnelle de 1,5  % et de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3  %.   -- La loi de finance rectificative pour 2004 a prévu la diminution progressive du taux d'imposition applicable aux cessions de titres de participation.   -- En contrepartie, elle a institué une taxe exceptionnelle de 2,5  % assise sur le montant de la réserve spéciale des plus-values à long terme.   -- La réserve spéciale des plus-values à long terme est virée sur le compte «  Autres réserves  », déduction faite du montant de la taxe.   -- La Caisse régionale d'Aquitaine a procédé au premier semestre 2005 à la comptabilisation de cette taxe en «  Impôt dû par la caisse  », pour un montant de 1 936 milliers d'euros.   -- La réserve spéciale des plus-values à long terme a été soldée et virée, après imputation de la taxe, au compte «  Autres réserves  » pour un montant de 17 659 milliers d'euros.   B. - Changement de méthode comptable et de présentation des comptes. -- Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants  :   Conformément aux dispositions du règlement du CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, la Caisse régionale d'Aquitaine applique depuis le 1er janvier 2005 la méthode d'actualisation des flux prévisionnels pour l'évaluation des provisions crédit.   L'impact de ce changement de méthode, qui s'est traduit par l'augmentation des encours de provisions sur créances douteuses et litigieuses au 1er janvier 2005 de 9 894 milliers d'euros, a été enregistré par diminution des capitaux propres.   La Caisse régionale d'Aquitaine a également appliqué cette méthode à la provision filière viticole, avec un impact en capitaux propres de 1 631 milliers d'euros.   Au 30 juin 2005, l'application de l'actualisation des flux prévisionnels s'est traduit par une dotation nette complémentaire de 483 milliers d'euros au titre des provisions pour dépréciation des créances douteuses et litigieuses, et de 104 milliers d'euros pour la provision filière viticole.   L'application du règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, à la comptabilisation et l'évaluation des actifs, en vigueur depuis le 1er janvier 2005, n'a pas à ce jour d'impact significatif.   Conformément aux recommandations de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale d'Aquitaine a procédé en date du 1er janvier 2005 à la reprise du FRBG épargne logement à hauteur de 20 628 milliers d'euros.   Elle a enregistré à la même date, par dotation exceptionnelle, une provision pour risques sur les produits épargne logement pour un même montant.   Cette provision a fait l'objet d'une mis à jour de son calcul au 30 juin 2005, qui s'est traduite par une dotation complémentaire de 897 milliers d'euros, impactant le produit net bancaire  ; elle s'élève au 30 juin 2005 à 21 525 milliers d'euros.   A la même date, le FRBG épargne logement enregistre un solde résiduel de 1 517 milliers d'euros.   Note 3. - Variation des capitaux propres.   (En milliers d'euros) Capitaux propres Capital Primes et réserves Ecarts conversion/ réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Résultat Total des capitaux propres Solde au 31 décembre 2003 150 906 1 272 111   975 142 584 1 566 576 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003             Variation de capital - 1         - 1 Variation des primes et réserves   124 298       124 298 Affectation du résultat social 2003         - 142 584 - 142 584 Report à nouveau débiteur   - 7 698       - 7 698 Résultat de l'exercice 2004         150 225 150 225 Autres variations                                1 860              1 860 Solde au 31 décembre 2004 150 905 1 388 711   2 835 150 225 1 692 676 Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titres de 2004             Variation de capital             Variation des primes et réserves (1)   213 971       213 971 Affectation du résultat social 2004         - 150 225 - 150 225 Report à nouveau débiteur   - 3 694       - 3 694 Résultat de l'exercice 2005         80 592 80 592 Autres variations (2)                                1 001              1 001 Solde au 30 juin 2005 150 905 1 598 988   3 836 80 592 1 834 321     Commentaires  :   (1) Variation des primes et réserves  :   Primes d'émission de CCI, nette des frais d'émission 92 525 milliers d'euros Affectation du résultat 2004 à la réserve légale 92 537 milliers d'euros Affectation du résultat 2004 aux «  Autres réserves  » 30 846 milliers d'euros Imputation de la taxe de 2,5  % - 1 936 milliers d'euros Régularisation sur prime de fusion Essor 47     - 1 millier d'euros       Total 213 971 milliers d'euros     (2) Autres variations  :   Reprise provision pour investissement 2000 - 164 milliers d'euros Dotation provision pour investissement 2005     1 165 milliers d'euros       Total 1 001 milliers d'euros     IV. -- Rapport d'examen limité des commissaires aux comptes sur les comptes intermédiaires.   A la suite de la demande qui nous a été faite et en notre qualité de commissaires aux comptes, nous avons effectué un examen limité des comptes intermédiaires individuels de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Aquitaine, relatifs à la période allant du 1er janvier au 30 juin 2005, tels qu'ils sont joints au présent rapport.   Ces comptes intermédiaires individuels ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.   Nous avons effectué cet examen selon les normes professionnelles applicables en France  ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences limitées conduisant à une assurance, moins élevée que celle résultant d'un audit, que les comptes intermédiaires individuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit, mais se limite à mettre en oeuvre des procédures analytiques et à obtenir des dirigeants et de toute personne compétente les informations que nous avons estimées nécessaires.   Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause, au regard des règles et principes comptables français, la régularité et la sincérité des comptes intermédiaires individuels et l'image fidèle qu'ils donnent du résultat des opérations de la période écoulée ainsi que de la situation financière et du patrimoine de ta caisse à la fin de cette période.   Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les points exposés à la note 2.B de l'annexe concernant  :   -- le changement de méthode relatif à l'application, à partir du 1er janvier 2005, du règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs  ;   -- le changement de méthode relatif à l'application de l'article 13 du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière concernant l'actualisation des flux futurs de recouvrement relatifs au provisionnement des encours douteux et douteux compromis  ;   -- le traitement retenu par votre établissement dans une optique de convergence avec le référentiel IFRS pour la comptabilisation de la provision épargne logement. Mérignac et Bordeaux, le 29 septembre 2005.   Les commissaires aux comptes  : Audial  :   FRANCIS MANESCAU  ; MICHEL BOUILLY  ;  Ernst & Young Audit  :   FRANK ASTOUX  ; CLAUDE HAZARD.   C. -- Comptes semestriels consolidés.   I. -- Bilan consolidé au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)     Actif Notes 30/06/05 31/12/04 (Hors 32 & 39) A1 Caisse, banques centrales, C.C.P.   131 537 128 174 A2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 2.1, 2.2, 2.3 33 911   A3 Instruments dérivés de couverture   21 778   A4 Actifs financiers disponibles à la vente 4.1 1 457 398   A5 Prêts et créances sur les établissements de crédit 5.1, 5.2 1 158 081 887 175 A6 Prêts et créances sur la clientèle 6.1, 6.2, 6.3 8 077 481 8 124 135 AA Portefeuilles titres 4.2   1 433 604 A7 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   423 084   A8 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance   404 340   A9 Actifs d'impôts courants       A10 Actifs d'impôts différés   73 687 54 385 A11 Comptes de régularisation et actifs divers   162 773 398 187 A12 Actifs non courants déstinés à être cédés       AB Placements des entreprises d'assurance 40.1     A13 Participations dans les entreprises mises en équivalence 13.1     A14 Immeubles de placement   2 961 2 071 A15 Immobilisations corporelles 16.1 98 564 92 051 A16 Immobilisations incorporelles 16.1 741 628 A17 Ecarts d'acquisition 17.1                     Total de l'actif   12 046 336 11 120 410       Passif Notes 30/06/05 31/12/04 (Hors 32 & 39) P1 Banques centrales, C.C.P.       P2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat   16 418   P3 Instruments dérivés de couverture   9 054   P4 Dettes envers les établissements de crédit 20.1 6 233 727 5 922 736 P5 Dettes envers la clientèle 21.1, 21.2, 21.3 2 092 575 2 377 811 P6 Dettes représentées par un titre 22.1 846 522 804 873 P7 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   330 646   P8 Passifs d'impôts courants   2 989 52 684 P9 Passifs d'impôts différés   23 344 3 897 P10 Comptes de régularisation et passifs divers   178 267 125 641 P11 Dettes liées aux actifs non courants déstinés à être cédés       P12 Provisions techniques des contrats d'assurance 25.1     P13 Provisions pour risques et charges 26.1 47 837 54 624 P14 Dettes subordonnées 22.1 6 127 7 797 P15 Capitaux propres       P16 Capitaux propres part du groupe   2 258 830 1 770 347 P17 Capital et réserves liées   1 250 854 1 149 630 P18 Réserves consolidées   597 369 513 488 P19 Gains ou pertes latents ou différés   330 589   P20 Résultat de l'exercice   80 018 107 229 P21 Intérêts minoritaires                       Total du passif   12 046 336 11 120 410     II. -- Compte de résultat consolidé au 30 juin 2005. (En milliers d'euros).     Notes 30/06/05 30/06/04 (Hors 32 & 39) 31/12/04 (Hors 32 & 39) R1 Intérêts et produits assimilés 29.1, 29.2 243 114 228 901 461 844 R2 Intérêts et charges assimilées 29.1, 29.2 - 128 964 - 113 114 - 233 139 R3 Commissions (produits) 30.1, 30.2 94 225 86 540 176 156 R4 Commissions (charges) 30.1, 30.2 - 8 585 - 8 164 - 16 776 R5 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 31 - 3 108     R6 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 32 37 426     RA Résultat sur opérations financières   30 639 52 734   RB Marge brute des sociétés d'assurance 40.2, 40.3       R7 Produits des autres activités   10 340 9 567 20 865 R8 Charges des autres activités       - 649     - 776     - 1 244 R9 Produit net bancaire   243 799 233 593 460 440 R10 Charges générales d'exploitation   - 120 036 - 116 765 - 233 831 R11 Dotations aux amortis-sements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles       - 5 934     - 4 967     - 10 696 R12 Résultat brut d'exploitation   117 829 111 861 215 913 R13 Coût du risque 35.1, 35.2     - 7 594     - 20 551     - 54 847 R14 Résultat d'exploitation   110 235 91 310 161 066 R15 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence         R16 Gains ou pertes nets sur autres actifs 36.1, 36.2 1 892 - 12 - 7 R16 5 Coûts liés au rapprochement 37       R17 Variations de valeur des écarts d'acquisition                              R18 Résultat avant impôt   112 127 91 298 161 059 R19 Impôts sur les bénéfices 10, 23 - 32 109 - 27 785 - 53 831 R20 Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession         R21 Résultat net   80 018 63 513 107 228 R22 Intérêts minoritaires                              R23 Résultat net, part du groupe   80 018 63 513 107 228     III. -- Variation des capitaux propres. (En millions d'euros.)     Capital et réserves liées Réserves consolidées part du groupe Gains/pertes latents ou différés Résultat net part du groupe Total des capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total des capitaux propres consolidés Capital Réserves liées au capital Elimination des titres auto-détenus Liés aux écarts de conversion Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente Variation de juste valeur des dérivés de couverture Capitaux propres au 31 décembre 2003 normes françaises 111 430 1 038 115   311 899       175 962 1 637 406 0 1 637 406 Incidence de l'adoption des normes IFRS (hors 32 & 39 et IFRS 4)                                47 950                                         47 950     0     47 950 Capitaux propres au 1er janvier 2004 111 430 1 038 115   359 849 0 0 0 175 962 1 685 356 0 1 685 356 Augmentation de capital - 683               - 683 0 - 683 Variation des titres auto-détenus (IFRS 2) - 192               - 192 0 - 192 Variation des réserves de réestimation   960   - 960         0 0 0 Dividendes versés en 2004       - 14 072         - 14 072 0 - 14 072 Dividendes reçus des CR et filiales       - 2 241         - 2 241 0 - 2 241 Résultat au 31 décembre 2004               107 229 107 229 0 107 229 Effet des acquisitions/ cessions sur les minoritaires                 0 0 0 Changement de méthodes comptables       - 5 050         - 5 050 0 - 5 050 Quote-part dans les variations de KP des entreprises associées mises en équivalence                 0 0 0 Restructuration des lignes métier du groupe                 0 0 0 Variation de l'écart de conversion                 0 0 0 Autres variations                                175 962                                - 175 962     0     0     0 Capitaux propres au 31 décembre 2004 (hors normes 32 & 39 et IFRS 4) 110 555 1 039 075   513 486 0 0 0 107 229 1 770 347 0 1 770 347 Incidence de l'adoption des normes IFRS (32, 39 & IFRS 4)                                - 669              320 378              1 261     320 970     0     320 970 Capitaux propres au 1er janvier 2005 110 555 1 039 075   512 819 0 320 378 0 108 490 2 091 317 0 2 091 317 Augmentation de capital 8 699 92 525             101 224 0 101 224 Variation des titres auto détenus (IFRS 2)                 0 0 0 Emission d'actions de préférence                 0 0 0 Dividendes versés en 2005       - 15 023         - 15 023 0 - 15 023 Dividendes reçus des CR et filiales       - 2 187         - 2 187 0 - 2 187 Variation de valeurs des titres disponibles à la vente (IAS 39)           10 211     10 211 0 10 211 Micro-couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0 0 0 Macro-couverture de flux de trésorerie (IAS 39)                 0 0 0 Résultat au 30 juin 2005               80 018 80 018 0 80 018 Effet des acquisitions/cessions sur les minoritaires                 0 0 0 Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence                 0 0 0 Variation de l'écart de conversion                 0 0 0 Autres variations                                101 760                                - 108 490     - 6 730     0     - 6 730 Capitaux propres au 30 juin 2005 119 254 1 131 600   597 369 0 330 589 0 80 018 2 258 830 0 2 258 830     IV. -- Annexe aux comptes consolidés au 30 juin 2005.   Note 1. - Faits caractéristique de la période.   Suite à décision de l'assemblée générale extraordinaire du 22 mars 2005, la Caisse régionale d'Aquitaine a procédé à l'émission de 609 500 CCI de 15,25 € de nominal, au prix unitaire de 168 €.   Cette opération est neutre au niveau du capital social de la Caisse régionale.   En effet, les Caisses locales ont dans le même temps remboursé un nombre équivalent de parts sociales de la Caisse régionale et replacé les fonds en comptes courants bloqués.   Elle se traduit par une augmentation nette du poste prime d'émission des CCI de 92 525 milliers d'euros.   Note 2. - Principes et méthodes comptables.   Préambule  :   -- Cadre réglementaire  : L'Union européenne a adopté le 19 juillet 2002 le règlement (CE n° 1606/2002) imposant aux entreprises européennes dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, de produire des comptes consolidés selon le référentiel IFRS à partir de 2005.   -- A ce jour, ce règlement a été complété, notamment par le règlement du 29 septembre 2003 (CE n° 1725/2003) portant application des normes comptables internationales, et par le règlement du 19 novembre 2004 (CE n° 2086/2004) permettant l'adoption de la norme 39 dans un format amendé.   -- L'ordonnance du ministère des finances du 20 décembre 2004 (n° 2004/1382) permet aux entreprises d'opter pour le référentiel IAS pour établir leurs comptes consolidés à partir de 2005, même lorsqu'elles ne sont pas cotées. Cette option a été retenue pour l'ensemble. des entités du groupe Crédit agricole.   -- La Caisse régionale d'Aquitaine a préparé ses états financiers en conformité avec le dispositif réglementaire rappelé ci-dessus.   -- Transition aux normes internationales  : Dans le cadre de la préparation de la transition aux normes internationales, la Caisse régionale d'Aquitaine applique la recommandation émise par le Comité des régulateurs de valeurs mobilières (CESR) du 30 décembre 2003, et'reprise par la recommandation AMF du 6 juillet 1004 sur la transition aux normes IFRS.   -- Cette dernière recommandation formule les conditions dans lesquelles les sociétés soumises aux normes internationales communiquent leurs informations financières pendant la période de transition.   -- Conformément au règlement européen du 19 juillet 2002, l'obligation d'appliquer les normes IFRS ne porte que sur les comptes annuels des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005.   -- Par un communiqué en date du 27 juin 2005, l'AMF a précisé les conditions de publication des comptes semestriels 2005 et a rappelé que les établissements avaient la possibilité  :   -- soit de publier les comptes intermédiaires en conformité totale avec IAS 34  ;   -- soit de produire des comptes intermédiaires présentés selon les règles nationales mais préparés sur la base des règles de reconnaissance et d'évaluation des IAS/IFRS telles qu'elles sont applicables à la clôture de la période intermédiaire.   -- Les états financiers consolidés de la Caisse régionale d'Aquitaine au 30 juin 2005 ont été établis par référence à cette seconde possibilité, en maintenant le format de présentation défini par le règlement CRS 91 03 complété d'une information sur les flux de trésorerie relatifs aux opérations de structure financière (hors opérations courantes et de change).   -- Normes applicables et comparabilité  : Pour établir le bilan d'ouverture et les comptes semestriels de l'exercice 2005, les seules règles comptables publiées au Journal officiel de l'Union européenne à la date d'arrêté ont été utilisées. Aussi sont-ils susceptibles d'être modifiés en cas de publication de compléments normatifs avant la date d'arrêté des comptes annuels.   -- La Caisse régionale d'Aquitaine en tant qu'établissement financier est impactée par la norme IAS 39 sur un grand nombre de ses activités. Certains points de cette norme ont suscité des débats techniques qui n'ont à ce jour pas trouvé de solution définitive. Cette situation a amené la Commission Européenne à adopter une version partielle (dite «  Carve out  ») de la norme IAS 39 le 19 novembre 2004.   -- Du fait de la mise en oeuvre réglementaire à compter du 1er janvier 2005 des normes IAS 32, 39 sur les instruments financiers, les états financiers concernant l'exercice 2004 sont présentés sans intégrer les impacts de ces normes. En conséquence, les instruments financiers sont comptabilisés et évalués selon les règles françaises telles que décrites dans les principés et méthodes comptables présentés dans les états financiers 2004. Dans ces conditions, le paragraphe 2 3 ne s'applique pas aux données relatives à l'exercice 2004.   1. Règles spécifiques de première application (IFRS 1). -- La norme IFRS 1 s'applique aux entités qui présentent pour la première fois leurs états financiers selon les nouvelles normes, ceux-ci devant être préparés en appliquant les principes comptables IFRS en vigueur à la date de clôture de l'exercice.   Par principe, les normes s'appliquent de façon rétrospective aux périodes précédentes et donc au bilan d'ouverture. Cependant, la norme IFRS 1 prévoit des exemptions facultatives ou obligatoires à ce principe d'application rétrospective.   Les choix retenus par la Caisse régionale d'Aquitaine concernant les exemptions facultatives sont les suivants  :   -- Utilisation de la juste valeur et d'une réévaluation comme coût présumé au moment de la conversion  : cette option peut s'appliquer à toute immobilisation corporelle, tout actif incorporel qui satisfait les critères de réévaluation, ou tout immeuble de placement évalué sur la base du coût.   -- La Caisse régionale d'Aquitaine a choisi de ne pas réévaluer ses immobilisations.   -- Précisions sur les impacts qui modifient les capitaux propres à l'ouverture  :   -- Toute correction de valeur qui aurait dû impacter le résultat dans l'hypothèse où les normes internationales se seraient appliquées antérieurement est enregistrée en capitaux propres dits non recyclables  ;   -- Toute correction de valeur qui aurait dû impacter les capitaux propres dans l'hypothèse où les normes internationales se seraient appliquées antérieurement est enregistrée en capitaux propres dits recyclables. En effet, ceux-ci feront l'objet d'un ajustement lors des corrections de valeur ultérieure.   -- 2. Principes comptables retenus par le groupe  :   -- 2.1. Le traitement des immobilisations (IAS 16, 26, 38, 40)  : La Caisse régionale d'Aquitaine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles et incorporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16. la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.   -- Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.   -- Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur mise en service.   -- Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des provisions pour dépréciation constitués depuis leur date d'acquisition.   -- Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.   -- Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d'Aquitaine suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation  :   Composant Durée d'amortis-sement Foncier Non amortissable Gros oeuvre 30 ans Second oeuvre 30 ans Installations techniques 20 ans Agencements 10 à 15 ans Matériel informatique Linéaire 4 à 8 ans Matériel spécialisé Linéaire 3 à 5 ans     Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.   Les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant à la date de clôture.   2.2. Les avantages du personnel (IAS 19)  : Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale d'Aquitaine étant celui de la M. S.A, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d'engagements «  Retraite  », mais enregistre en «  Frais de personnel  » le montant des cotisations correspondantes.   Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse régionale d'Aquitaine a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d'assurance Predica, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.   2.3. Les instruments financiers (IAS 32 et 39)  : Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers semestriels 2005 selon les dispositions de la norme IAS 39 adoptée par la commission européenne le 19 novembre 2004 (version dite «  Carve out  »). Il est précisé que la Caisse régionale d'Aquitaine n'utilise pas l'option de juste valeur sur ses passifs financiers.   2.3.1. Les titres  :   2.3.1.1. Classification des titres à l'actif  : Ceux-ci sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39  :   -- Actifs financiers à la juste valeur par résultat, par nature ou sur option  ;   -- Actifs financiers disponibles à la vente  ;   -- Placements détenus jusqu'à l'échéance  ;   -- Prêts et créances.   -- 2.3.1.1.1. Actifs financiers à la juste valeur par résultat/affectation par nature ou sur option  : Selon la norme IAS 39, les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.   -- Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend  :   -- Les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte d'une réelle intention de transaction - affectation par nature  ;   -- ou des titres classés par option par la Caisse régionale dans la rubrique «  Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option  » dans laquelle sont enregistrés les actifs financiers acquis non dans une intention de transaction mais dont l'évaluation en juste valeur et l'enregistrement des variations en résultat permet dans certains cas de ne pas comptabiliser et évaluer séparément des instruments hybrides.   -- Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de provisions pour dépréciation.   -- 2.3.1.1.2. Actifs financiers disponibles à la vente  : La catégorie «  Actifs financiers disponibles à la vente  » est définie par la norme IAS 39 09 comme la catégorie par défaut.   -- En effet, la norme stipule que sont classés dans cette catégorie les actifs financiers non dérivés qui ne répondent pas aux conditions de classification exigées par les trois autres catégories.   -- Selon les dispositions de l'IAS 39, les principes de comptabilisation des titres classés en«  Actifs financiers disponibles à la vente  » sont les suivants  :   -- les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus  ;   -- les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables. En cas de cession. ces variations sont extournées et constatées en résultat. L'amortissement dans le temps de l'éventuelle surcote/décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif (étalement actuariel)  ;   -- en cas de signe objectif de dépréciation, significative et durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisée par la survenance d'un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins-value latente comptabilisée en capitaux propres en est sortie et comptabilisée dans le résultat de l'exercice. En cas d'amélioration ultérieure cette dépréciation fait l'objet d'une reprise par résultat pour les instruments de taux mais pas pour les instruments de capitaux propres. Dans ce dernier cas, la variation de juste valeur positive est comptabilisée dans un compte de capitaux propres recyclables.   -- 2.3.1.1.3. Placements détenus jusqu'à l'échéance  : La catégorie «  Placements détenus jusqu'à l'échéance  » (Eligibles aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que le groupe a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que  :   -- ceux que le groupe a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat  ;   -- ceux que le groupe a désignés comme des actifs disponibles à la vente  ;   -- ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu'à l'échéance.   -- La couverture du risque de taux de ces titres n'est pas autorisée.   -- Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus (dans un compte de créances rattachées). Par la suite, la surcote/décote est amortie selon la règle du taux d'intérêt effectif.   -- En cas de signe objectif de dépréciation, une provision est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée. En cas d'amélioration ultérieure, la provision excédentaire est reprise.   -- 2.3.1.1.4. Titres de portefeuille «  Prêts et créances  »  : La catégorie «  Prêts et créances  » est ouverte aux actifs financiers non cotés à revenus fixes ou déterminables. Les actifs sont émis ou acquis avec l'intention de les conserver sur une longue échéance. Le fait d'avoir une échéance fixée n'est plus une condition pour le classement dans cette catégorie. Cette catégorie est donc ouverte aux titres de dettes non cotés sur un marché actif que l'établissement a l'intention de conserver durablement.   -- Les titres sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles provisions pour dépréciation.   -- En cas de signes objectifs de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actuelle.   -- 2.3.1.2. Evaluation des titres  : La juste valeur est la méthode d'évaluation retenue pour l'ensemble des instruments financiers classés dans les catégories«  Actifs financiers à la juste valeur par résultat  » ou «  Disponible à la vente  ».   -- Les méthodes d'évaluation retenues sont  :   -- les prix cotés sur un marché actif,   -- à défaut, l'utilisation de techniques de valorisation reconnues en se référant à des transactions récentes.   -- Lorsqu'il n'y a pas de prix coté pour un titre de capitaux propres, il est admis de retenir des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l'actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres.   -- Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie «  Titres disponibles à la vente  ». Toutefois, une information est fournie en annexe.   -- 2.3.1.3. Dépréciation  : Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en transaction.   -- Elle est matérialisée par une baisse durable et significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un non recouvrement pour les titres de dette.   -- Sauf exception, la Caisse régionale d'Aquitaine considère qu'une baisse significative et durable est présumée lorsque l'instrument de capitaux propres a perdu 30  % au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs.   -- Ce critère de baisse significative et durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l'enregistrement d'une provision. Cette dernière n'est constituée que dans la mesure où la dépréciation se traduira par une perte probable de tout du partie du montant investi.   -- 2.3.1.4. Distinction dettes/Capitaux propres (IAS 32)  :   -- Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle  :   -- de remettre des liquidités ou un autre actif financier,   -- d'échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables  ;   -- Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).   -- En application de ces définitions, les parts sociales émises par Les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du groupe.   -- 2.3.1.5. Rachat d'actions propres  : Les CCI propres rachetées par la caisse régionale d'aquitaine ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres (SIC 16).   -- 2.3.2. L'activité crédit  : Les crédits sont affectés principalement à la catégorie «  Prêts et créances  ». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie à l'encours net d'origine. En règle générale et sauf exception, les prêts et créances sont réalisés à des conditions de marché.   -- Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit agricole, clientèle).   -- Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.   -- En complément aux éléments d'information requis par les normes IAS, la Caisse régionale d'Aquitaine a maintenu les informations antérieurement requises par le règlement (CRC 2002-03), applicable aux comptes individuels.   -- Ainsi, la Caisse régionale d'Aquitaine distingue, parmi ses créances dépréciées au sens des normes internationales, les créances douteuses compromises, les créances douteuses non compromises et les créances restructurées pour cause de défaillance du client.   -- Créances dépréciées  : Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en «  Prêts et créances  » sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les dépréciations sont constituées à hauteur de la perte encourue, égale à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux effectif d'origine. Les dépréciations sont enregistrées sous forme de provisions ou de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.   -- On distingue ainsi  :   -- les créances dépréciées sur base individuelle  : il s'agit des créances douteuses assorties de provisions et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes  ;   -- les créances dépréciées sur base collective  : il s'agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires.   -- Créances douteuses  :   -- Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes  :   -- lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales), compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits  ;   -- lorsque la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré  ;   -- s'il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie.   -- Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par «  Contagion  » un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.   -- Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d'Aquitaine distingue les encours douteux, compromis des encours douteux non compromis  :   -- Créances douteuses non compromises  : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.   -- Créances douteuses compromises  : Ce sont les créances pour lesquelles les conditions de solvabilité de la contrepartie sont telles qu'après une durée raisonnable de classement en encours douteux, aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. En tout état de cause, l'identification en encours douteux compromis intervient au plus tard un an après la classification des créances concernées en encours douteux.   -- Ainsi, par référence au règlement CRC n° 2002-03 et à l'avis n° 2003-G du Comité d'urgence du CNC, les créances douteuses compromises sont  :   -- les créances déchues du terme ou,   -- les créances restructurées qui, après un retour en encours sains, présentent au moins un impayé ou,   -- les créances qui sont qualifiées de douteuses depuis plus d'un an, qui présentent au moins un impayé et qui ne sont pas couvertes par des garanties suffisantes permettant leur recouvrement.   -- Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités pérçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini.   -- Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.   -- Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique «  Intérêts et produits assimilés  » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.   -- 2.3.3. Les passifs financiers  : La norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne («  Carve out  ») reconnaît deux catégories de passifs financiers  :   -- Les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables  ;   -- Les autres passifs financiers  : cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilité ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.   -- 2.3.4. Les produits de collecte  : Compte tenu des caractéristiques des produits de collecte dans le groupe Crédit agricole, ils sont comptabilisés dans la catégorie des «  Autres passifs  ».   -- L'évaluation initiale est donc faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d'épargne réglementée sont par définition à taux de marché.   -- 2.3.5. Les instruments dérivés  : Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste, valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus. à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.   -- La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).   -- La comptabilité de couverture  : La couverture de juste valeur a pour objet de réduire le risque de variation de juste valeur d'un instrument financier. Par exemple, pour d'un instrument à taux fixe, la variation de juste valeur causée par des changements de taux d'intérêt.   -- La couverture de flux de trésorerie a pour objet de réduire le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers. Par exemple, des instruments à taux variables.   -- Dans le cadre d'une intention de gestion de micro-couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture  :   -- éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert,   -- documentation formalisée dès l'origine, incluant la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert,   -- démonstration de l'efficacité de la couverture à l'origine et rétrospectivement  ;   -- L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante  :   -- couverture de juste valeur  : la réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l'élément couvert à hauteur du risque couvert et il n'apparaît, en net en résultat, que l'éventuelle inefficacité de la couverture  ;   -- Couverture de flux de trésorerie  : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d'un compte spécifique de capitaux propres recyclables et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les intérêts courus du dérivé sont enregistrés en résultat symétriquement aux opérations couvertes.   -- Dans le cadre d'une intention de gestion de macro-couverture (c'est à dire la couverture d'un groupe d'actifs ou de passifs présentant la même exposition aux risques désignée comme étant couverte), le groupe a privilégié une documentation de ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés.   -- La justification de l'efficacité des relations de macro-couverture se fait par le biais d'échéanciers établis en encours moyen. Par ailleurs, la mesure de l'efficacité des relations de couverture se fait au travers de tests prospectifs et rétrospectifs.   -- La Caisse régionale d'Aquitaine privilégie pour les relations de macro-couverture, une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée de façon partielle par l'UE (version dite «  Carve-out  »).   -- Dérivés incorporés  : Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond. à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies  :   -- le contrat hybride n'est pas évalué à la juste valeur par résultat  ;   -- séparé du contrat hôte, l'élément incorporé possède les caractéristiques d'un dérivé  ;   -- les caractéristiques du dérivé ne sont pas étroitement liées à celle du contrat hôte.   -- 2.3.6. Garanties financières et engagements de financement  : Les garanties financières répondent à la définition d'un contrat d'assurance lorsqu'elles prévoient des paiements spécifiques à effectuer pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance en vertu d'un instrument de dette.   -- Ces garanties financières, dépendant d'IFRS 4, restent évaluées en normes françaises conformément aux normes internationales, en attendant un complément normatif qui devrait parfaire le dispositif actuel. Ces garanties font donc l'objet d'une provision au passif en cas de sortie de ressource probable.   -- En revanche, les contrats de garanties financières qui prévoient des paiements en réponse aux variations d'une variable financière (prix, notation ou indice de crédit...) ou d'une variable non financière, à condition que dans ce cas la variable ne soit pas spécifique à une des parties au contrat, entrent dans le champ d'application d'IAS 39. Ces garanties sont traitées comme des instruments dérivés.   -- Les engagements de financement qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.   -- 2.4. Les impôts différés (IAS 12)  : Cette norme impose la comptabilisation d'impôts différés sur l'ensemble des différences observées entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale.   -- Les taux d'imposition utilisés pour l'évaluation sont ceux dont l'application est attendue lors de la réalisation de l'actif ou du règlement du passif, dans la mesure où ces taux ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture.   -- Au 30 juin 2005, en attente de clarification sur l'interprétation, un impôt différé a été constaté sur les effets d'actualisation des provisions.   -- 2.5. Les provisions pour risques et charges (IAS 37)  : La Caisse régionale d'Aquitaine a identifié l'ensemble de ses obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un évènement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais où ce dernier peut être estimé de manière fiable.   -- Au titre de ces obligations, le groupe a constitué des provisions pour risques et charges qui couvrent notamment  :   -- les risques opérationnels  ;   -- les risques d'exécution des engagements par signature  ;   -- les engagements sociaux (au titre des régimes à prestations définies)  ;   -- les litiges  ;   -- les risques fiscaux  ;   -- les risques liés à l'épargne logement.   -- Cette dernière provision est constituée notamment, à partir des bases statistiques et historiques, afin de couvrir le risque de déséquilibre du contrat épargne logement, contrat dont les modalités d'application ont été fixées par les pouvoirs publics. II inclut une phase préalable d'épargne et le cas échéant une phase de crédit dont les taux sont fixés et révisés par les pouvoirs publics, étant précisé que les excédents de ressources par rapport aux emplois doivent être obligatoirement affectés au financement de l'habitation. Dans ces conditions, cette provision permet d'assurer l'équilibre prospectif par génération de plans en couvrant deux risques spécifiques  :   -- Engagement d'accorder des prêts à taux réduit à l'échéance de la phase d'épargne. Une provision éventuelle couvre les risques liés à cet engagement en réservant à chaque arrêté le surplus de marge complémentaire comptabilisée lors de la phase d'épargne destiné à couvrir les insuffisances de marge nette qui seront constatées pendant la phase crédit. Cette provision est reprise sur la durée de vie des crédits d'épargne logement réalisés.   -- Encours de collecte excédentaire  : une provision est constituée lorsqu'il est constaté une insuffisance de marges futures, c'est-à-dire lorsqu'il existe une différence défavorable entre le rendement net des prêts de marché à l'habitat et le coût de l'épargne.   -- 2.6. Les opérations en devises (IAS 21)  :   -- A la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement de la caisse régionale d'Aquitaine. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat.   Note 3. - Principes et méthodes de consolidation (IAS 27, 28, 31).   3.1. Périmètre de consolidation. -- Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale d'Aquitaine et des 110 Caisses locales.   En application de ces principes généraux, tels que définis par les normes IAS 27, IAS 28 (participations dans les entreprises associées) et IAS 31 (participations dans les coentreprises), le caractère significatif de cet impact peut notamment être apprécié au travers de divers critères tels que l'importance du résultat ou des capitaux propres de la société à consolider par rapport au résultat ou aux capitaux propres de l'ensemble consolidé.   En particulier, le caractère significatif d'une société est présumé lorsqu'elle satisfait aux conditions suivantes  :   -- le total du bilan est supérieur à 10 millions d'euros ou excède 1  % du total de bilan de la filiale consolidée qui détient ses titres  ;   -- la Caisse régionale détient, directement ou indirectement, au moins 20  % de ses droits de vote, existant et potentiel.   3.2. Les notions de contrôle. -- Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.   Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque la Caisse régionale détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque la Caisse régionale, détenant la moitié ou moins de la moitié des droits de vote d'une entité dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.   Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux co-entrepreneurs ou plus sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle conjoint.   L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse régionale est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20  % ou plus des droits de vote dans une entité.   -- La consolidation des entités ad hoc  : La consolidation des entités ad-hoc et plus particulièrement des fonds sous contrôle exclusif, a été précisée par le SIC 12. En application des dispositions du présent texte les OPCVM dédiés sont consolidés (néant en Caisse régionale d'Aquitaine)  ;   -- Les exclusions du périmètre de consolidation  : Une entité contrôlée ou sous influence notable est exclue du périmètre de consolidation lorsque dès son acquisition, les titres de cette entité sont détenus uniquement en vue d'une cession ultérieure à brève échéance. Ces titres sont comptabilisés dans la catégorie des actifs destinés à être cédés. Ceux-ci sont évalués à la juste valeur par résultat.   -- Les participations (hors participations majoritaires) détenues par des entités de capital-risque sont également exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.   3.3. Les méthodes de consolidation. -- Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par la Caisse régionale d'Aquitaine sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale.   -- l'intégration globale, pour les entités sous contrôle exclusif, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de la Caisse régionale d'Aquitaine,   -- l'intégration proportionnelle, pour les entités sous contrôle conjoint, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de la Caisse régionale d'Aquitaine (néant pour la Caisse régionale d'Aquitaine),   -- la mise en équivalence, pour les entités sous influence notable ou pour les entités sous contrôle conjoint. Lorsqu'une entité sous contrôle conjoint est mise en équivalence, l'information est communiquée en annexe (néant pour la Caisse régionale d'Aquitaine).   -- L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au passif du bilan et au compte de résultat consolidés.   -- L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.   -- La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part de la Caisse Régionale dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.   3.4. Retraitements et éliminations. -- Les retraitements significatifs nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.   L'effet sur le bilan et sur le compte de résultat consolidés des opérations internes au groupe régional est éliminé, et particulièrement les opérations relatives aux comptes courants bloqués des Caisses locales, ainsi que les intérêts aux parts versés par la Caisse régionale aux Caisses locales qui lui sont affiliées.   A2. - Actifs financiers a la juste valeur par résultat.   (En K€) 30/06/05 31/12/04 (hors 32-39) Actifs financiers détenus à des fins de transaction 10 916   Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option     22 995          Juste valeur au bilan 33 911       Note A2.1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04 (hors 32-39) Créances sur les établissements de crédit     Créances sur la clientèle     Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Titres détenus à des fins de transaction         Effets publics et valeurs assimilées         Obligations et autres titres à revenu fixe         Actions et autres titres à revenu variable     Instruments dérivés     10 916   Juste valeur au bilan 10 916       Note A2.2. Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04(hors 32-39) Créances sur les établissements de crédit     Créances sur la clientèle     Actifs représentatifs de contrats en unités de comptes     Valeurs reçues en pension     Titres reçus en pension livrée     Titres détenus à des fins de transaction 22 995       Effets publics et valeurs assimilées         Obligations et autres titres à revenu fixe 2 703       Actions et autres titres à revenu variable     20 292          Juste valeur au bilan 22 995       Note A4. - Ventilation des actifs disponibles à la vente.   (En K€) 30/06/05 Titres évalués à la juste valeur 1 436 718     Effets publics et valeurs assimilées 78     Obligations et autres titres à revenu fixe 8 195     Actions et autres titres à revenu variable 1 428 445 Autres titres évalués au coût 20 680     Titres de participation     20 680       Total des titres disponibles à la vente 1 457 398       Total des créances disponibles à la vente          Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (*) 1 457 398   (*) Dont dépréciation durable sur titres et créances  : 1 559 K€ au 30 juin 2005.     Détail des participations non consolidées  :   (En K€) 30/06/05 31/12/04(hors 32-39) Valeur au bilan   % de capital détenu par la Caisse d'Aquitaine Valeur au bilan   % de capital détenu par le groupe Titres de participation non consolidés (détail)         SCI Cam2 184 100,00 184 100,0 0 Société par action simplifiée CAAI 37       Grand Sud Ouest Capital 12 229 36,54 11 340 36,54 Cedicam 263 1,88 263 1,88 Grand Crus Investissement 2 080 8,14 2 080 8,14 GFER 1 0,01 1 0,01 Sacam 2 989 4,71 2 310 4,71 Sacam Participations 14 5,66 14 5,66 Sacam Machinisme 88 2,90 88 2,90 Monec
    Bulletin BALO n°136 du 14/11/2005, affaire n°99530
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2005
    Numéro d’affaire : 99373
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital variable au capital de 150 905,25 €. Siège social  : 304, boulevard du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. 434 651 246 R.C.S. Bordeaux.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 130 029 Effets publics et valeurs assimilées 3 031 Créances sur les établissements de crédit 14 693 Opérations internes au Crédit agricole 1 132 450 Créances sur la clientèle 8 749 087 Obligations et autres titres à revenu fixe 482 122 Actions et autres titres à revenu variable 645 355 Participations et autres titres détenus a long terme 485 481 Parts dans les entreprises liées 264 Immobilisations corporelles et incorporelles 104 521 Autres actifs 69 121 Comptes de régularisation     238 385       Total de l'actif 12 054 539     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 13 867 Opérations internes au Crédit agricole 6 584 391 Comptes créditeurs de la clientèle 2 338 644 Dettes représentées par un titre 900 866 Autres passifs 28 716 Comptes de régularisation 267 299 Provisions pour risques et charges 145 145 Dépôts de garantie à caractère mutuel 57 Dettes subordonnées et titres participatifs 19 808 Fonds pour risques bancaires généraux 1 517 Capitaux propres hors-FRBG 1 754 229 Capital souscrit 150 905 Primes d'émission 1 130 640 Réserves 479 866 Provisions réglementées et subventions d'investissement 4 336 Report a nouveau     - 11 518       Total passif 12 054 539     Hors bilan Montant Engagements donnés 2 052 373 Engagements de financement 1 849 375 Engagements de garantie 200 033 Engagements sur titres 2 965 Engagements reçus 1 241 684 Engagements de financement 141 437 Engagements de garantie 1 097 282 Engagements sur titres 2 965   99373
    Bulletin BALO n°130 du 31/10/2005, affaire n°99373
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2005
    Numéro d’affaire : 94752
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 551,50 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.131 537Effets publics et valeurs assimilées2 981Créances sur les établissements de crédit14 100Opérations internes au crédit agricole1 140 325Créances sur la clientèle8 543 970Obligations et autres titres à revenu fixe469 110Actions et autres titres à revenu variable639 374Participations et autres titres détenus à long terme481 368Parts dans les entreprises liées264Immobilisations corporelles et incorporelles103 920Autres actifs47 605Comptes de régularisation115 476Total de l'actif11 690 030PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit17 307Opérations internes au Crédit agricole6 236 953Comptes créditeurs de la clientèle2 406 228Dettes représentées par un titre846 522Autres passifs36 536Comptes de régularisation220 601Provisions pour risques et charges150 847Dépôts de garantie à caractère mutuel62Dettes subordonnées et titres participatifs19 728Fonds pour risques bancaires généraux1 517Capitaux propres hors FRBG1 753 729Capital souscrit150 905Primes d'émission1 130 640Réserves479 866Provisions réglementées et subventions d'investissement3 836Report à nouveau– 11 518Total passif11 690 030Hors bilanMontantEngagements donnés1 977 752Engagements de financement1 827 838Engagements de garantie147 081Engagements sur titres2 833Engagements reçus1 027 039Engagements de financement20 061Engagements de garantie1 004 145Engagements sur titres2 83394752
    Bulletin BALO n°092 du 03/08/2005, affaire n°94752
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/07/2005
    Numéro d’affaire : 93499
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 551,50 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Rectificatif à la situation au 31 mars 2005 publiée au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 25 avril 2005, page 8345. Il y a lieu d’ajouter le tableau suivant (en milliers d'euros) :Hors bilan31/03/05Engagements donnés1 905 762Engagements de financement1 748 678Engagements de garantie153 216Engagements sur titres3 868Engagements reçus929 331Engagements de financement2 752Engagements de garantie922 711Engagements sur titres3 86893499
    Bulletin BALO n°084 du 15/07/2005, affaire n°93499
  • EMISSIONS ET COTATIONS 30/05/2005
    Numéro d’affaire : 89727
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à capital et personnel variables au capital actuel de 150 905 414,25 €Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.Siret : 434 651 246 00220. — APE : 651 D.Les statuts de la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel d’Aquitaine sont déposés au greffe du Tribunal d’instance de Bordeaux.Capital social. — Le capital social au 31 décembre 2004 était de 150 905 414,25 €, composé de 6 092 075 parts sociales, de 2 473 862 certificats coopératifs d’associés et de 1 329 500 certificats coopératifs d’investissement, chacun d’une valeur nominale de 15,25 €.Emission de certificats coopératifs d’investissementL’assemblée générale extraordinaire des sociétaires réunie le 22 mars 2005 a autorisé le conseil d’administration à réaliser une augmentation de capital social, en une ou plusieurs fois, par émission de certificats coopératifs d’investissement, dans la limite d’un montant nominal de 10 millions d’euros, avec suppression du droit préférentiel de souscription des titulaires de certificats coopératifs d’investissement.Cette même assemblée a également autorisé le conseil d’administration à réserver éventuellement aux titulaires de certificats coopératifs d’investissement une priorité de souscription. Elle a par ailleurs mandaté le conseil d’administration à l’effet de procéder, simultanément à l’émission de certificats coopératifs d’investissement, à des opérations de remboursement de parts sociales auprès des caisses locales, afin de maintenir le capital social de la Caisse régionale à son niveau actuel.Les porteurs de certificats coopératifs d’investissement ont renoncé expressément à exercer leur droit préférentiel de souscription lors de l’assemblée spéciale du 7 avril 2005.Faisant usage de cette autorisation, le conseil d’administration, réuni le 20 mai 2005, a arrêté les modalités suivantes de l’émission de certificats coopératifs d’investissement.A. — Modalités de l’émission des certificats coopératifs d’investissement.Nombre de certificats et prix d’émission. — L’opération porte sur 530 000 certificats coopératifs d’investissement, émis au prix unitaire de 168 €, dont 15,25 € de nominal et 152,75 € de prime d’émission.Clause d’extension. — Afin de satisfaire une éventuelle demande excédentaire, le conseil d’administration du 20 mai 2005 a délégué à son président la faculté d’augmenter le montant de l’émission d’un nombre maximum de 79 500 certificats coopératifs d’investissement, soit une augmentation de 15 % par rapport au nombre initial de titres offerts dans le cadre de l’émission, étant entendu que cette décision du président devra être prise au plus tard à la clôture du délai de souscription, soit le 21 juin 2005.Jouissance. — Ces certificats coopératifs d’investissement seront créés jouissance 1er janvier 2005.Délai de priorité. — L’assemblée générale extraordinaire des sociétaires a décidé de supprimer le droit préférentiel de souscription des porteurs de certificats coopératifs d’investissement.Toutefois, la souscription de 265 900 certificats coopératifs d’investissement est réservée par priorité aux détenteurs actuels de certificats coopératifs d’investissement, qui auront la possibilité de souscrire, pour la période allant du 1er juin au 10 juin 2005 inclus, à raison d’un certificat coopératif d’investissement nouveau pour cinq certificats coopératifs d’investissement possédés.Le délai de priorité ne porte pas sur les certificats coopératifs d’investissement pouvant être émis dans le cadre de la clause d’extension.Cette priorité ne constitue ni un droit négociable, ni un droit cessible.Les porteurs de certificats coopératifs d’investissement possédant un nombre de titres inférieur à la quotité requise pour la souscription auront le droit de souscrire le nombre de certificats coopératifs d’investissement correspondant au multiple immédiatement inférieur au nombre de certificats coopératifs d’investissement qu’ils détiennent.L’exercice de cette priorité sera conditionnée par l’immobilisation, jusqu’à la clôture du délai de priorité, soit jusqu’au 10 juin 2005, des certificats coopératifs d’investissement appartenant au souscripteur auprès de l’intermédiaire financier chez lequel les certificats coopératifs d’investissement sont inscrits en compte.Souscription du public. — A partir du 1er juin jusqu’au 21 juin 2005 inclus, le publie aura la possibilité de souscrire 264 100 certificats coopératifs d’investissement, ainsi que 79 500 certificats coopératifs d’investissement représentant la totalité des titres pouvant être émis dans le cadre de la clause d’extension, auxquels s’ajouteront éventuellement, après la clôture du délai de priorité, le solde des certificats coopératifs d’investissement qui n’auraient pas été souscrits par les porteurs actuels.Lieux de souscription. — Les demandes de souscription seront recueillies sans frais par le siège et les agences de la Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine, et par Crédit agricole S.A. représenté par Crédit Agricole Investor Services Corporate Trust.Date de règlement et dépôt des fonds. — Le règlement des souscripteurs s’effectuera le 30 juin 2005 ; les fonds versés à l’appui des souscriptions seront déposés, pour le compte de Crédit agricole S.A., à Crédit Agricole Investor Services Corporaté Trust, 14, rue Rouget de l’Isle, 92862 Issy-les-Moulineaux Cedex, qui établira le certificat dé dépositaire des fonds.Garantie. — L’opération ne fait pas l’objet d’une garantie de bonne fin au sens de l’article L. 225-145 du Code de commerce.B. — Caractéristiques des titres émis.L’article 64 de la loi du 17 juin 1987 sur l’épargne a modifié la loi du 10 septembre 1947 sur la coopération, et a autorisé les banques mutualistes et coopératives à faire appel public à l’épargne par l’émission de certificats coopératifs d’investissement. Les droits et obligations relatifs aux certificats coopératifs d’investissement sont contenus dans le titre II Quater de la loi du 10 septembre 1947 précitée.Les certificats coopératifs d’investissement ont les caractéristiques suivantes :— Ce sont des valeurs mobilières sans droit de vote, représentatives des droits pécuniaires attachés à une part de capital, négociables et librement cessibles ;— Ils peuvent être délivrés, au choix des souscripteurs, sous la forme au porteur ou nominative ;— Ils sont inscrits en compte :chez l’intermédiaire de leur choix pour les titres au porteur,chez l’Emetteur ou, s’ils le souhaitent, chez l’intermédiaire de leur choix, pour les titres nominatifs ;— Ils sont émis pour la durée de la société ; elle est illimitée en ce qui concerne la Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine ;— Ils ne peuvent représenter plus de la moitié du capital atteint à la clôture de l’exercice précédent ; cependant, les titres détenus par l’organe central d’un réseau mutualiste ne sont pas pris en compte pour le calcul de ce plafond (article L. 511-31 du Code monétaire et financier) ;— les certificats coopératifs d’investissement sont inscrits sur l’Eurolist d’Euronext Paris.Le code Isin est FR0000044547.Droits des porteurs. — Les certificats coopératifs d’investissement permettent à leurs propriétaires d’obtenir la communication des documents sociaux dans les mêmes conditions que les sociétaires.Les titulaires de certificats coopératifs d’investissement disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent.En cas d’augmentation de capital, les propriétaires de certificats coopératifs d’investissement ont, proportionnellement au nombre de titres qu’ils possèdent, un droit préférentiel de souscription à titre irréductible aux certificats émis. Un tel droit préférentiel n’existe pas pour les parts sociales.En cas de liquidation de la société, les porteurs de certificats coopératifs d’investissement ont droit au remboursement des certificats à leur valeur nominale, et à une quote-part du boni de liquidation dans la proportion du capital qu’ils représentent.Toute décision ayant pour conséquence directe ou indirecte une modification des droits des titulaires énoncés ci-dessus, n’est définitive qu’après l’approbation de ces titulaires réunis en assemblée spéciale.Rémunération. — La Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine entend suivre une politique de distribution de dividendes donnant aux certificats coopératifs d’investissement un rendement d’un niveau comparable à celui pratiqué sur te marché des titres de capital sans droit de vote.Cette rémunération est fixée en fonction des résultats de l’exercice par l’assemblée générale annuelle des sociétaires, conformément aux dispositions de la loi du 10 septembre 1947. La rémunération des certificats coopératifs d’investissement doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Les dividendes sont prescrits dans les délais légaux, soit cinq ans, au profit du Trésor public.Il convient de préciser ici que le taux des intérêts versés par la Caisse régionale à ses parts sociales ne peut excéder le taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées (article 14 de la loi du 10 septembre 1947).C. — Variation du capital par modification du nombre de parts sociales.En cas d’augmentation de capital en numéraire sous forme de parts sociales, de nouveaux certificats coopératifs d’investissement seront émis en nombre tel que la proportion qui existait, avant opération, entre parts sociales et certificats coopératifs d’investissement, soit maintenue après celle-ci, en considérant qu’elle sera entièrement réalisée.La même règle s’applique aux certificats coopératifs d’associés composant le capital social de la Caisse régionale, et détenus exclusivement par Crédit agricole S.A.La Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine s’engage à maintenir au moins cette proportion lors des augmentations de capital à venir. En conséquence, toute augmentation de capital par émission de parts sociales se traduira, dans le même temps et dans la même proportion, par une émission de certificats coopératifs d’investissement ainsi que par une émission de certificats coopératifs d’associés réservée à Crédit Agricole S.A.Les sociétaires de la Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine ou des Caisses locales qui lui sont affiliées, détenteurs de parts sociales, ne peuvent se prévaloir d’un quelconque droit préférentiel de souscription au titre des émissions concomitantes de certificats coopératifs d’investissement et de certificats coopératifs d’associés.Toute diminution du capital social, consécutive à des remboursements de parts sociales, pourra être compensée par l’émission de nouvelles parts sociales en nombre identique.En cas de réduction de capital par remboursements de parts sociales, non compensée par de nouvelles souscriptions, la Caisse régionale s’engage à racheter sur le marché ses propres certificats coopératifs d’investissement, puis à les annuler, afin de respecter la limite légale prévoyant que les certificats coopératifs d’investissement (cette limite ne s’appliquant pas aux certificats coopératifs d’associés détenus par Crédit agricole S.A.) ne peuvent représenter plus de la moitié du nombre de titres composant le capital atteint à la clôture de l’exercice précédent.L’assemblée générale ordinaire des sociétaires du 22 mars 2005 a par ailleurs autorisé la Caisse régionale de Crédit agricole d’Aquitaine, par l’intermédiaire de son conseil d’administration, à opérer en bourse jusqu’au 21 septembre 2006 sur ses propres certificats coopératifs d’investissement aux fins exclusives d’assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI. Ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement, qui a été établi conformément aux dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce et du règlement de la Commission européenne du 22 décembre 2003, a fait l’objet d’une note d’information disponible au siège social de la Caisse régionale et sur le site de l’Autorité des marchés financiers (www.amf-france.org), à la suite du conseil d’administration du 22 avril 2005 ayant décidé de procéder au lancement effectif du programme. Le prix d’achat unitaire des certificats coopératifs d’investissement acquis dans le cadre de cette autorisation ne peut excéder 350 € (hors frais).Cette assemblée a fixé le nombre maximum de titres pouvant être acquis dans le cadre de ce programme à 4 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social au jour de l’assemblée (soit 53 180 CCI).Les opérations réalisées dans le cadre du programme peuvent être effectuées par intervention sur le marché ou de gré à gré, y compris sous la forme de négociation de blocs de titres, dans le respect de la réglementation en vigueur.En vue d’assurer l’exécution du programme de rachat, tous pouvoirs ont été conférés au conseil d’administration pour procéder à l’acquisition et à la vente des certificats coopératifs d’investissement, dans les limites et conditions fixées ci-dessus, et généralement faire tout ce qui est nécessaire a la régularité des opérations.Au 21 avril 2005, la Caisse régionale détenait 610 certificats coopératifs d’investissement au travers du contrat de liquidité dont elle dispose.a) Parts sociales. — Il s’agit de parts de sociétaires au sens de la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Elles sont représentatives d’une quote-part du capital de la Caisse régionale.Les parts sont nominatives. La propriété de ces parts est établie par une inscription en compte ou sur un registre spécial tenu par la Caisse régionale.Les parts sont négociables, la cession étant soumise à l’agrément du conseil d’administration.Les sociétaires sont engagés à concurrence du montant des parts sociales souscrites par eux. Le remboursement en cas de démission ou de décès est opéré sur proposition du conseil d’administration et approuvé lors de la plus prochaine assemblée générale. Le versement effectif de la somme due ne pourra être différé au-delà du délai de 5 ans à compter de la sortie du sociétaire. Le remboursement des parts sociales aux sociétaires ou à leurs héritiers ne saurait excéder la valeur nominale, augmentée des intérêts échus.Les sociétaires démissionnaires ou exclus ne peuvent être libérés de leurs engagements qu’après la liquidation des opérations en-cours, au moment où ils se retirent. Dans tous les cas, leur responsabilité cesse cinq ans après la date de leur sortie.b) Sociétaires. — Le sociétariat s’établit à deux niveaux :— au niveau de la Caisse régionale, il est constitué par 116 Caisses locales et 22 sociétaires ;— au niveau des Caisses locales, il est formé de personnes physiques ou morales, détentrices du capital de la Caisse locale.Les Caisses locales détiennent 61,56 % du nombre de titres composant le capital et 99,9 % des parts sociales composant le capital.c) Certificats coopératifs d’associés. — La loi du 13 juillet 1992 a modifié la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, et a autorisé les banques mutualistes et coopératives à émettre des certificats coopératifs d’associés, dont le régime juridique est fixé par le titre II Quinquiès de la loi du 10 septembre 1947 précitée.De façon générale, les dispositions légales relatives aux certificats coopératifs d’investissement, contenues dans le titre II Quater de la loi du 10 septembre 1947, sont applicables aux certificats coopératifs d’associés, notamment en ce qui concerne les droits des porteurs et la rémunération à laquelle ils peuvent prétendre.Les certificats coopératifs d’associés ont cependant les caractéristiques suivantes :— Ils ne peuvent être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale émettrice et des Caisses locales qui lui sont affiliées ;— Ils ne peuvent être délivrés que sous la forme nominative, et inscrits en compte tenus au nom des détenteurs chez l’Emetteur ou chez l’intermédiaire de leur choix ;— Ils ne sont pas cotés sur un marché réglementé.Objet social. — La Caisse régionale développe toute activité de la compétence d’un établissement de crédit dans le cadre de la réglementation bancaire, et conformément aux dispositions régissant le Crédit agricole Mutuel.A cet effet, elle réalise toutes opérations de crédit, de banque, de caution, de prises de participation, de finance, de courtage, notamment d’assurance, de commission d’arbitrage soit pour son compte, soit pour le compte de tiers, de services d’investissement et de toutes activités connexes, dans le respect des compétences des Caisses régionales de Crédit agricole Mutuel définies par les lois et règlements en vigueur.Durée. — Illimitée.Exercice social. — Commence le 1er janvier et finit le 31 décembre.Assemblées générales. — Elles se composent de tous les sociétaires porteurs de parts à la date du 31 décembre précédant la réunion.L’assemblée générale est réunie chaque année. Chaque sociétaire individuel a droit à une voix quel que soit le nombre de parts qu’il possède. Elle peut être convoquée en dehors de l’assemblée générale annuelle par le conseil d’administration chaque fois qu’il juge utile de prendre l’avis des sociétaires ou d’obtenir un complément de pouvoirs.— Les assemblées générales ordinaires, pour délibérer valablement, devront être composées d’un nombre de sociétaires présents, groupant par eux-mêmes ou par procuration le quart au moins des voix attribuées à l’ensemble des membres de la société. Si ce quorum n’est pas atteint, une nouvelle assemblée est convoquée et délibère valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés. Les décisions de l’assemblée sont prises à la majorité des voix.— Les assemblées générales extraordinaires délibèrent sur toutes les modifications de statuts, sur la dissolution de la société ou sa fusion avec une société similaire. Elles ne délibèrent valablement que si elles sont composées d’un nombre de sociétaires groupant par eux-mêmes ou par procuration la moitié au moins des voix attribuées à l’ensemble des membres de la société. Si ce quorum n’est pas atteint, une nouvelle assemblée est convoquée et délibère valablement, quel que soit le nombre des membres présents ou représentés. Les résolutions ne peuvent être adoptées qu’à une majorité réunissant au moins les deux tiers des voix des sociétaires présents ou représentés.Répartition des bénéfices. — Chaque année, après déduction des charges de toute nature, constitution des provisions, paiement des intérêts aux parts de capital social et rémunération des certificats coopératifs d’investissement ou d’associés, ainsi que de tous autres titres autorisés, les excédents de recettes seront affectés jusqu’à concurrence de trois quarts au moins à la constitution d’un fonds de réserve non distribuable. Le surplus pourra, par décision de l’assemblée générale, être affecté à tous emplois approuvés par Crédit agricole S.A.Le bilan, le compte de résultats et le projet de répartition des excédents annuels doivent être soumis à l’approbation de Crédit agricole S.A. un mois au moins avant la tenue de l’assemblée générale.Dissolution. — En cas de dissolution de la Caisse régionale, l’assemblée générale nomme un ou plusieurs liquidateurs ou confie la liquidation aux administrateurs en service.Le reliquat de l’actif, après paiement des dettes sociales, remboursement du capital et versement du boni de liquidation revenant aux titulaires de certificats coopératifs d’investissement et d’associés, ainsi que tous autres titres autorisés, sera placé en dépôt sans intérêt à Crédit agricole S.A. jusqu’à ce que le montant puisse être mis, au fur et à mesure de ses besoins, à la disposition de toute Caisse régionale de Crédit agricole mutuel qui reprendrait l’activité de la Caisse régionale dissoute dans l’ensemble des départements ou dans certains départements constituant sa circonscription.La dissolution de la société ne pourra être prononcée que lorsque Crédit agricole S.A. aura notifié qu’elle ne fait pas d’objection à raison des conditions dans lesquelles les avances ont été accordées à la Caisse régionale.Emprunts et titres participatifs. — La Caisse régionale a émis des titres subordonnés remboursables dans le cadre des émissions Radian, pour lesquelles elle comptabilise un encours de 6 000 000 € au 30 avril 2005.Prospectus. — Un prospectus qui a reçu le visa n° 05-454 en date du 25 mai 2005 de l’Autorité des marchés financiers est tenu à la disposition du public.Bilan. — Le 31 décembre 2004 a été publié au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 4 mars 2005, pages 2180 à 2208.Objet de l’insertion. — La présente insertion est faite en vue de l’émission et de la cotation éventuelle des certificats coopératifs d’investissement visés ci-dessus.Le président du conseil d’administration :jean-pierre pargade,faisant élection de domicile au siège social,304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.89727
    Bulletin BALO n°064 du 30/05/2005, affaire n°89727
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2005
    Numéro d’affaire : 86506
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 551,50 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.129 209Effets publics et valeurs assimilées4 445Créances sur les établissements de crédit29 503Opérations internes au Crédit agricole1 103 972Créances sur la clientèle8 310 473Obligations et autres titres à revenu fixe446 564Actions et autres titres à revenu variable596 388Participations et autres titres détenus à long terme477 659Parts dans les entreprises liées264Immobilisations corporelles et incorporelles101 561Autres actifs141 429Comptes de régularisation309 816Total de l'actif11 651 283PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit11 179Opérations internes au Crédit agricole6 411 634Comptes créditeurs de la clientèle2 299 884Dettes représentées par un titre822 922Autres passifs107 657Comptes de régularisation165 084Provisions pour risques et charges129 037Dépôts de garantie à caractère mutuel61Dettes subordonnées et titres participatifs10 562Fonds pour risques bancaires généraux21 041Capitaux propres hors FRBG1 672 222Capital souscrit150 905Primes d'émission1 038 115Réserves479 866Provisions réglementées et subventions d'investissement3 336Report à nouveau0Total passif11 651 28386506
    Bulletin BALO n°049 du 25/04/2005, affaire n°86506
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/04/2005
    Numéro d’affaire : 86210
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à personnel et capital variables au capital de 150 905 414,25 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux. Documents comptables annuels certifiés. — Les comptes annuels, sociaux et consolidés ont été publiés dans le Bulletin des Annonces légales obligatoires n° 27 du vendredi 4 mars 2005.— Ces comptes ont été approuvés sans modification par l’assemblée générale ordinaire du 22 mars 2005 et certifiés par les commissaires aux comptes qui ont présenté leurs rapports sur les comptes sociaux.Le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés est le suivant :A. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés.Mesdamemes, Messieurs les sociétaires,En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos statuts, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel d’Aquitaine relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2004, tels qu’ils sont joints au présent rapport.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes. I. Opinion sur les comptes consolidés.  — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l’ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation.Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2.2. de l’annexe relative aux changements de méthodes comptables intervenus en 2004. II. Justification des appréciations.  — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :1°) Changements de méthodes comptables :— Ainsi qu’il est mentionné dans la note 2.2 de l’annexe, des changements comptables sont intervenus au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2004. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes suivis par votre caisse, nous nous sommes assurés de la correcte prise en compte de ces changements et de la présentation qui en a été faite.2°) Estimations comptables :— Comme indiqué dans la note 2.1 de l’annexe, la caisse régionale constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités et les risques filières. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons revu les processus mis en place par la direction pour identifier et évaluer ces risques, et leur couverture par des provisions à l’actif ou au passif du bilan.Nous nous sommes assurés du caractère raisonnable des estimations qui ont été faites par la direction.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport. III. Vérification spécifique. — Par ailleurs, nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations relative au groupe, données dans le rapport de gestion.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.Bordeaux, le 21 février 2005.Les commissaires aux comptes :Audial :francis manescau ; michel bouilly ;Ernst & Young Audit :frank astoux ;claude hazard.B. – Assemblée générale ordinaire du 22 mars 2005.Les résolutions ont été adoptées à l’unanimité des sociétaires présents ou représentés par l’assemblée générale ordinaire du 22 mars 2005 avec informations complémentaires insérées dans le texte de la quatrième et de la neuvième résolutions. Quatrième résolution (Taxe de 2,5 % sur les réserves sur les plus-values à long terme). — En application de l’article 39 de la loi de finances rectificative n° 2004-1485 du 30 décembre 2004, portant réforme du régime des plus-values à long terme, l’assemblée générale décide de virer à la réserve facultative un montant de 17 658 632, 27 € et de maintenir en réserve légale 58 348 657,47 €, soit au total 76 007 289,74 € correspondant à la réserve spéciale des plus-values à long terme (77 943 374,09 €) diminuée du prélèvement exceptionnel de 2,5 % (1 936 084,35 €). Neuvième résolution (Remplacement des administrateurs). — L’assemblée générale constate que quatre administrateurs sont atteints par la limite d’âge :— Claude Boyer ;— Jean-Pierre Darblade ;— Guy Darnaudguilhem ;— André Nassiet,et que, par ailleurs, Rémy Garnier a présenté sa démission en date du 7 mars 2005.Les candidatures suivantes ont été adressées au président :— Danielle Bagilet, présidente de la caisse locale d’Agen Garonne (47) ;— Danièle Bourdenx, présidente de la caisse locale de Dax (40) ;— Christine Campi, présidente de la caisse locale de Fumel (47) ;— Bernard Coudert, président de la caisse locale de Lugon-Galgon (33) ;— Jean-Paul Heurtaut, président de la caisse locale de Gujan-Mestras (33).Après avoir procédé au vote, l’assemblée générale nomme membres du conseil d’administration de la Caisse régionale d’Aquitaine :— Danielle Bagilet au poste occupé par Claude Boyer ;— Danièle Bourdenx au poste occupé par André Nassiet ;— Christine Campi au poste occupé par Rémy Garnier ;— Bernard Coudert au poste occupé par Jean-Pierre Darblade ;— Jean-Paul Heurtaut au poste occupé par Guy Darnaudguilhem.Ces 2 résolutions ont été adoptées à l’unanimité des sociétaires présents ou représentés.C. – Modalités de mise à disposition du public du rapport de gestion.Tous les documents présentés à l’assemblée générale ordinaire sont mis à la disposition du public au siège social du Crédit Agricole d’Aquitaine : 304, boulevard du président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex .86210
    Bulletin BALO n°048 du 22/04/2005, affaire n°86210
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 01/04/2005
    Numéro d’affaire : 84992
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE Société coopérative à capital et personnel variables au capital actuel de 150 905 414,25 €.Siège social : 304, boulevard du Président-Wilson, 33076 Bordeaux Cedex. Siret : 434 651 246. — APE : 651 D.Assemblée spéciale des porteurs de certificats coopératifs d’investissement deuxième avis de convocation Le quorum n’ayant pas été atteint lors de l’assemblée spéciale du mardi 22 mars 2005, les porteurs de certificats coopératifs d’investissement sont invités à se réunir de nouveau en assemblée spéciale le 7 avril 2005, à 18 heures au Musée d’Art contemporain (CAPC), 7, rue Ferrère à Bordeaux, à l’effet de délibérer sur le même ordre du jour suivant : Ordre du jour. — Lecture du rapport du conseil d’administration ;— Lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes ;— Approbation de l’opération d’émission de CCI avec suppression du droit préférentiel de souscription ;— Renonciation des porteurs de CCI à leur droit préférentiel de souscription aux CCI à émettre dans le cadre de l’augmentation de capital prévue ;— Pouvoirs pour les formalités.L’assemblée spéciale est convoquée dans les conditions prévues par le décret n° 91-14 du 4 janvier 1991. Elle délibérera donc aux conditions de quorum et de majorité prévues par l’article 4 dudit décret.Le premier avis de convocation a été publié au Bulletin des Annonces légales obligatoires du lundi 28 février 2005, pages 1815 et 1816.Tout porteur, quel que soit le nombre de certificats coopératifs qu’il détient, peut participer à cette assemblée spéciale, s’y faire représenter, par son conjoint ou un autre porteur, ou encore voter par correspondance.Seront toutefois seuls admis à y assister, s’y faire représenter ou à voter par correspondance les porteurs de certificats coopératifs d’investissement dont la qualité aura été au préalable justifiée :— En ce qui concerne les titres nominatifs, par une inscription du titulaire du certificat coopératif d’investissement sur le registre des certificats coopératifs d’investissement nominatifs de la Caisse régionale ;— En ce qui concerne les titres au porteur, par l’établissement d’un certificat de dépôt parvenu au siège social de la Caisse régionale 5 jours avant la date de l’assemblée spéciale, délivré par la banque, l’établissement financier ou le prestataire de services d’investissement dépositaire de ces certificats coopératifs d’investissement, ou d’un certificat de l’intermédiaire habilité prévu par le décret n° 83-359 du 2 mai 1983 constatant l’indisponibilité des titres inscrits en compte jusqu’à la date de l’assemblée spéciale.Un formulaire de vote par correspondance ou par procuration est joint au présent avis de convocation ; il est demandé à chaque porteur, quelle que soit l’option qu’il aura choisie en vue de l’assemblée spéciale, de faire retour de ce document au siège social de la Caisse régionale, après l’avoir daté et signé.Les votes par correspondance ne seront pris en compte que si les formulaires de vote, dûment remplis et signés, parviennent au siège social de la Caisse régionale 3 jours au moins avant la date de l’assemblée spéciale.Le conseil d’administration.84992
    Bulletin BALO n°039 du 01/04/2005, affaire n°84992
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2005
    Numéro d’affaire : 83583
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 414,25 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes31/12/0431/12/03Opérations interbancaires et assimilées149 250162 416Caisse, banques centrales, C.C.P.128 175129 693Effets publics et valeurs assimilées54 37422 960Créances sur établissements de crédit316 7019 763Opérations internes au Crédit agricole3883 822934 888Opérations avec la clientèle48 184 6617 372 204Opérations sur titres1 008 798890 331Obligations et autres titres à revenu fixe5430 786388 095Actions et autres titres à revenu variable5578 012502 236Valeurs immobilisées545 718542 441Participations et autres titres détenus à long terme6 et 7449 182445 892Parts dans les entreprises liées6 et 722714 739Immobilisations incorporelles72 798896Immobilisations corporelles793 51180 914Actions propres192336Comptes de régularisation et actifs divers398 171348 778Autres actifs8107 56184 990Comptes de régularisation8290 610263 788Total de l’actif11 170 61210 251 394PassifNotes31/12/0431/12/03Opérations interbancaires et assimilées10 5378 756Banques centrales, C.C.P.Dettes envers les établissements de crédit1010 5378 756Opérations internes au Crédit agricole 105 948 5595 482 703Comptes créditeurs de la clientèle112 386 0302 281 092Comptes d’épargne à régime spécial31 74526 433Autres dettes2 354 2852 254 659Dettes représentées par un titre12804 873512 882Comptes de régularisation et passifs divers167 730216 021Autres passifs1393 417106 827Comptes de régularisation1374 313109 194Provisions et dettes subordonnées138 063120 029Provisions pour risques et charges14125 897107 461Dépôt de garantie à caractère mutuel60135Dettes subordonnées1712 10612 433Fonds pour risques bancaires généraux1622 14463 335Capitaux propres hors FRBG181 692 6761 566 576Capital souscrit150 905150 906Primes d’émission1 038 1151 038 115Réserves358 420234 122Provisions réglementées2 835975Report à nouveau– 7 824– 126Résultat de l’exercice150 225142 584Total du passif11 170 61210 251 394Hors bilan31/12/0431/12/03Engagements donnés1 866 5011 819 967Engagements de financement :Engagements en faveur d’établissements de crédit00Engagements internes au Crédit agricole161 371285 000Engagements en faveur de la clientèle1 552 1241 388 873Engagements de garantie :Engagements d’ordre d’établissements de crédit00Engagements internes au Crédit agricole00Engagements d’ordre de la clientèle149 607141 155Engagements sur titres :Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise00Titres à livrer au Crédit agricole00Autres engagements donnés3 3994 939Engagements reçus899 548499 967Engagements de financement :Engagements reçus d’établissements de crédit9801 403Engagements interne au Crédit agricole14 30059 546Engagements reçus de la clientèle00Engagements de garantie :Engagements reçus d’établissements de crédit403 01140 525Engagements internes au Crédit agricole133 429133 555Engagements reçus de la clientèle344 429259 999Engagements sur titres :Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise00Titres à recevoir du Crédit agricole00Autres engagements reçus3 3994 939II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)LibellésNotes31/12/0431/12/03Intérêts et produits assimilés23454 609443 641Intérêts et charges assimilées23224 105233 842Revenus des titres à revenu variable2418 58716 168Commissions produits25171 082175 862Commissions charges2514 97613 954Gain sur opérations du portefeuille de négociation278501 031Gain sur opérations du portefeuille placement et assimilé2834 04426 821Autres produits d’exploitation bancaire2920 85221 284Autres charges d’exploitation bancaire291 2402 098Produit net bancaire459 703434 913Charges générales d’exploitation222 310214 917Frais de personnel30.1130 631126 414Autres frais administratifs30.391 67988 503Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles10 4098 632Résultat brut d’exploitation226 984211 364Coût du risque31– 56 448– 100 153Résultat d’exploitation170 536111 211Résultat net sur actifs immobilisés32– 50257Résultat courant avant impôt170 486111 468Résultat exceptionnel33– 9 271– 3 850Impôt sur les bénéfices3550 32062 948Excédent des reprises sur les dotations fonds pour risques bancaires généraux et provisions réglementées3439 33097 914Résultat net150 225142 584III. — Annexe aux comptes sociaux.Note 1. – Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l’exercice.A. – Le cadre juridique et financier.La Caisse régionale de crédit agricole d’Aquitaine est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l’activité des établissements de crédit.Sont rattachées à la Caisse régionale d’Aquitaine, 110 caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l’entité consolidante, intègrent également les comptes des caisses locales.De par la loi bancaire, la Caisse régionale d’Aquitaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.La Caisse régionale d’Aquitaine fait partie avec 42 autres Caisses régionales, du groupe Crédit agricole dont l’Organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la S.A.S. Rue La Boétie, qui détient elle-même 53,95 % du capital de Crédit agricole S.A., cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.Le solde du capital de Crédit agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,06 %.Par ailleurs, Crédit agricole S.A. détient 29 324 633 actions propres, soit 1,99 %.Pour sa part, Crédit agricole S.A. détient 25 % du capital de la Caisse régionale d’Aquitaine suite à une souscription de certificats coopératifs d’association.Crédit agricole S.A. coordonne l’action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d’Organe central, confirmé par la loi bancaire, elle a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu’au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Elle garantit leur liquidité et leur solvabilité.Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.L’appartenance de la Caisse régionale d’Aquitaine au groupe Crédit agricole se traduit en outre par l’adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :1.1. Comptes ordinaires des Caisses régionales. — Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit agricole S.A. qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit agricole - Comptes ordinaires ».1.2. Comptes et avances à terme. — Les ressources d’épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d’épargne-logement comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit agricole S.A. et figurent, à ce titre, à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses régionales pour leur permettre d’assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.Quatre réformes financières internes successives ont été mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d’avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d’épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33,33 % et enfin 50 % à compter du 31 décembre 2001 des ressources d’épargne qu’elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la collecte, partagées entre les Caisses régionales et Crédit agricole S.A., sont déterminées par l’utilisation de modèles de replacement et l’application de taux de marché.Par ailleurs, 50 % des crédits entrant dans le champ d’application des relations financières entre Crédit agricole S.A. et la Caisse régionale peuvent être refinancés sous forme d’avances négociées à prix de marché auprès de Crédit agricole S.A.Deux autres types d’avances sont à distinguer :— Les avances pour prêts bonifiés qui refinancent les prêts à taux réduits fixés par l’Etat : celui-ci verse à Crédit agricole S.A. une bonification pour combler la différence entre le coût de la ressource et le taux des prêts ;— Les avances pour autres prêts qui refinancent à hauteur de 50 % les prêts non bonifiés depuis le 31 décembre 2001 : ces avances de Crédit agricole S.A. sont accordées aux Caisses régionales sur justification de leurs engagements et ne peuvent être affectées qu’à la réalisation des prêts pour lesquels un accord préalable a été obtenu. Elles sont reversées au fur et à mesure du remboursement des prêts accordés.1.3. Transfert de l’excédent des ressources monétaires des Caisses régionales. — Les ressources d’origine monétaire des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci au financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les « Opérations internes au Crédit agricole ».1.4. Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit agricole S.A. — Les excédents peuvent être investis à Crédit agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 7 ans dont toutes les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.1.5. Opérations en devises. — Crédit agricole S.A. étant leur intermédiaire auprès de la Banque de France, les Caisses régionales s’adressent à elle pour leurs opérations de change.1.6. Comptes d’épargne à régime spécial. — Les ressources d’épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d’épargne manuelle, d’épargne entreprise, d’épargne populaire, Codevi, comptes et plans d’épargne-logement, plans d’épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit agricole S.A. où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».1.7. Titres à moyen et long terme émis par Crédit agricole S.A. — Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses régionales et figurent au passif du bilan de Crédit agricole S.A. en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».B. – Les faits caractéristiques de l’exercice.Augmentation de capital de la S.A.S. Rue La Boétie. — La Caisse régionale d’Aquitaine a participé en mai 2004 à une augmentation de capital de 317 849 actions pour 6 773 milliers d’euros, par capitalisation du solde du prêt consenti à la S.A.S. en 2003.Nouvelles conventions d’avance d’associé avec la S.A.S. Rue La Boétie. — En 2004, la Caisse régionale d’Aquitaine a mis en place deux nouvelles conventions d’avance d’associé avec la S.A.S. Rue La Boétie :— Une convention dans le cadre de l’offre à effet de levier mise en place à l’occasion de l’augmentation de capital réservée aux salariés réalisée par Crédit agricole S.A. en 2003 :Engagement au 31 décembre 2004 : 7 371 milliers d’euros (aucun tirage n’a été effectué à ce jour).— Une convention dans le cadre du financement de la politique de relution de la S.A.S. Rue La Boétie dans Crédit agricole S.A :Engagement au 31 décembre 2004 : 13 842 milliers d’euros ;Utilisation au 31 décembre 2004 : 11 864 milliers d’euros.Projet Atlantica. — La Caisse d’Aquitaine a poursuivi en 2004 sa participation au projet Atlantica de système commun de traitement de l’information de l’Ouest atlantique.Au 31 décembre 2004, les charges d’exploitation liées au GIE s’élèvent à 29 031 milliers d’euros.La Caisse a par ailleurs constaté en charges exceptionnelles des surcoûts informatiques pour 8 203 milliers d’euros.Note 2. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.A. – Principes généraux retenus.Les états financiers du Crédit agricole d’Aquitaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit agricole S.A. agissant en tant qu’Organe central et chargé d’adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit agricole.Compte tenu de l’intégration de ses caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit agricole d’Aquitaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.2.1. Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle sont inscrits au bilan à leur valeur nominale.La Caisse régionale d’Aquitaine applique le règlement du CRC 2002-03 du 12 décembre 2002 sur le risque de crédit. En application de celui-ci, les créances présentant un risque d’impayé sont comptabilisées conformément aux règles suivantes :— Créances restructurées : La Caisse régionale d’Aquitaine définit les créances restructurées comme étant des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, …), afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :Les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas de problème d’insolvabilité ;Les créances dont le tableau d’amortissement théorique est modifié du fait de l’application d’une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple: pause et report d’échéance).Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale d’Aquitaine s’élève à 3 564 milliers d’euros ; il s’agit exclusivement de créances restructurées dans le cadre de la loi Neiertz.Une décote de 286 milliers d’euros a été calculée sur ces créances et comptabilisée.— Créances douteuses : Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :Lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte-tenu des caractéristiques particulières de ces crédits) . Il ne peut être dérogé à cette règle que lorsque des circonstances particulières démontrent que les impayés sont dus à des causes non liées à la situation du débiteur ;Lorsque la situation d’une contrepartie présente des caractéristiques telles qu’indépendamment de l’existence de tout impayé on peut conclure à l’existence d’un risque avéré. Il en est ainsi notamment lorsque l’établissement a connaissance de la situation financière dégradée de sa contrepartie, se traduisant par un risque de non recouvrement (existence de procédure d’alerte, par exemple) ;S’il existe des procédures contentieuses entre l’établissement et sa contrepartie, notamment les procédures de surendettement, de redressement judiciaire, règlement judiciaire, liquidation judiciaire, faillite personnelle, liquidation de biens, ainsi que les assignations devant un tribunal international.Le classement en encours douteux peut être abandonné lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d’origine. Dans ce cas, l’encours est porté à nouveau en encours sain.Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie. Cette règle ne concerne ni les encours affectés de litiges ponctuels non liés à l’insolvabilité de la contrepartie, ni le risque de crédit dépendant de la solvabilité d’un tiers et de celle de la contrepartie même.Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d’Aquitaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.Créances douteuses non compromises : Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.Créances douteuses compromises : Ce sont les créances pour lesquelles les conditions de solvabilité de la contrepartie sont telles qu’après une durée raisonnable de classement en encours douteux, aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. L’identification intervient à la déchéance du terme ou, en matière de crédit-bail, à la résiliation du contrat. Dans le cas de créances à durée indéterminée, l’exigibilité intervient à la clôture des relations notifiée à la contrepartie selon les procédures prévues par le contrat. En tout état de cause, l’identification en encours douteux compromis intervient au plus tard un an après la classification en encours douteux.Pour les créances restructurées, lorsque après un retour en encours sain le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours sont immédiatement déclassés en encours douteux compromis.Les intérêts ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.— Provisionnement du risque de crédit avéré : Dès lors qu’un risque de crédit avéré est un encours douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de provision.Les provisions constituées apparaissent en déduction des encours correspondant à la seule exception de celles relatives aux engagements hors bilan qui apparaissent au passif.La Caisse régionale d’Aquitaine constitue les provisions permettant de couvrir l’ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux ou douteux compromis.Conformément aux dispositions relatives à la date d’application du règlement du CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, la Caisse régionale d’Aquitaine a opté pour l’application à compter du 1er janvier 2005 de la méthode d’actualisation des flux prévisionnels décrite au paragraphe 13 de ce règlement du CRC lors de l’évaluation de la provision.— Provisionnement du risque de crédit sur base collective : Par ailleurs, la Caisse régionale d’Aquitaine a également constaté au passif de son bilan des provisions pour risques et charges destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les provisions sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques précis pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux.2.2. Opérations sur titres. — Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement 95-04 du CRBF et le règlement 2000-02 du Comité de la réglementation comptable, ainsi que par le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable en matière de détermination du risque de crédit et du provisionnement concernant les titres à revenu fixe.La répartition des titres entre les 4 catégories de portefeuille (transaction, placement, investissement et titres de l’activité de portefeuille) est faite en fonction de l’intention initiale d’utilisation des titres, intention identifiée dans le système d’information comptable dès leur acquisition.— Les titres de transaction : Il s’agit de titres acquis en vue d’en tirer une plus-value au terme d’une durée de 6 mois maximum. Lors de leur entrée dans le patrimoine, ces titres sont comptabilisés au bilan à leur valeur d’acquisition, frais et coupon couru inclus. Lors de la clôture de l’exercice ou d’un arrêté comptable, ils sont évalués au cours du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat en charges ou en produits.Il n’est pas constaté de prime ou de décote pour les titres à revenu fixe inscrits dans cette catégorie.Au-delà d’une période de détention de six mois, les titres de transaction sont reclassés dans l’une des autres catégories de titres. Ce reclassement s’effectue au prix de marché du jour du transfert.Les CCI de la Caisse d’Aquitaine, rubrique « Actions propres », suivent le traitement appliqué aux titres de transaction.— Les titres de placement : Cette catégorie concerne les titres acquis avec un objectif de détention supérieur à 6 mois, sans intention de les conserver jusqu’à leur échéance.Les titres sont enregistrés pour le prix d’acquisition, frais exclus.Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.La valeur d’inventaire est le dernier cours connu.Les moins-values latentes constatées à l’arrêté comptable font l’objet de provisions pour dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.La différence entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement d’un titre à revenu fixe est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.— Les titres d’investissement : Sont enregistrés en titres d’investissement, les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres sont adossés en taux ou en liquidité.Les titres d’investissement sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.La différence entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement d’un titre à revenu fixe est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.Conformément aux règlements n° 90-01 et 95-04 et à l’Instruction n° 94-05 de la Commission bancaire, la Caisse régionale d’Aquitaine n’a pas provisionné les moins-values latentes.Toutefois, les moins-values peuvent être provisionnées lorsque, à la date d’arrêté des comptes, il existe une forte probabilité que les titres soient cédés avant leur échéance, ou s’il existe un risque de contrepartie.Le montant des cessions de titres d’investissement intervenues avant l’échéance fait l’objet d’informations complémentaires dans la note 5 de cette présente annexe.2.3. Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme :— Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d’être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable ;— Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’établissement de crédit ;— Les autres titres détenus à long terme correspondent à des investissements réalisés dans l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.L’ensemble de ces titres est comptabilisé au coût historique. Les frais et accessoires à l’achat et à la vente sont enregistrés en charges d’exploitation. A la clôture de l’exercice, ces titres peuvent ou non faire l’objet individuellement de provisions pour dépréciation lorsque leur valeur d’utilité est inférieure au coût historique.La valeur d’utilité de ces titres représente ce que l’établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention. Les éléments qui peuvent être pris en compte pour l’estimation de la valeur d’utilité sont la rentabilité, actuelle ou attendue, les capitaux propres, les cours moyens de bourse des derniers mois.2.4. Immobilisations. — La Caisse régionale d’Aquitaine applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Par conséquent, la Caisse régionale d’Aquitaine applique à ce titre la méthode de comptabilisation des actifs par composants. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations. Pour la Caisse régionale d’Aquitaine la valeur résiduelle des immobilisations est égale à zéro.Par ailleurs, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant au 31 décembre 2004.L’application anticipée de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2004.Les composants et durées d’amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale d’Aquitaine, suite à l’application de la comptabilisation des immobilisations par composants.ComposantDurée d’amortissementFoncierNon amortissableGros œuvre30 ansSecond œuvre30 ansInstallations techniques20 ansAgencements10 à 15 ansMatériel informatiqueLinéaire 4 et 5 ans, dégressif 5 et 8 ansMatériel spécialiséLinéaire 5 ans, dégressif 3 et 5 ansMobilierLinéaire 10 ansA l’exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l’objet d’amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l’objet de provisions pour dépréciation.Les logiciels sont amortis linéairement sur 3 ans ou sur 12 mois.2.5. Conventions de garantie internes. — Aux termes de conventions de garantie conclues par les Caisses régionales de Crédit agricole, au profit de Crédit agricole S.A., la Caisse régionale d’Aquitaine est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une éventuelle insuffisance d’actif de Crédit agricole S.A. au bénéfice des tiers, créanciers de celle-ci.A contrario, Crédit agricole S.A. (dans le cadre de sa mission confiée par le Code monétaire et financier) garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales.A ce titre, il a été constitué par Crédit agricole S.A. au cours de l’exercice 2001 « un fonds pour risques bancaires de liquidité et de solvabilité ». La Caisse régionale d’Aquitaine a souscrit à ce fonds pour un montant de 5 150 milliers euros comptabilisé en charges exceptionnelles sur l’exercice 2001.2.6. Engagements en matière de retraite, de préretraite et d’indemnités de fin de carrière. — La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.Le régime de retraite des salariés de la Caisse régionale d’Aquitaine étant celui de la MSA, à cotisations définies, celle-ci ne porte pas dans ses comptes d’engagements « retraite », mais enregistre en « Frais de personnel » le montant des cotisations correspondantes.Pour ce qui concerne les engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies, la Caisse régionale a opté pour une externalisation auprès de la compagnie d’assurance Predica, qui assure ainsi le versement des indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse et le paiement des retraites complémentaires des cadres dirigeants.2.7. Provision pour risques sur GIE d’investissement. — Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale d’Aquitaine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l’incidence temporaire sur la charge d’impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d’Aquitaine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d’exploitation sera reprise au fur et à mesure des surcoûts que devra supporter la Caisse régionale d’Aquitaine au cours des exercices ultérieurs.2.8. Impôt sur les bénéfices (charge fiscale). — D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution additionnelle de 3 % et de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.L’avoir fiscal étant supprimé à compter du 1er janvier 2005, ceux perçus au titre des dividendes encaissés en 2004 n’ont pas été imputés sur l’impôt de l’exercice dans la mesure où celui-ci sera liquidé après cette date.La loi de finance rectificative pour 2004 prévoit la diminution progressive du taux d’imposition applicable aux cessions de titres de participation. En contrepartie, elle institue une taxe exceptionnelle de 2,5 % assise sur le montant de la réserve spéciale des plus-values à long terme qui sera viré sur le compte « Autres réserves », déduction faite d’un abattement de 500 000 € sur la fraction obligatoire de ce virement.Le montant de cette taxe, qui sera prélevée en priorité sur le compte « Autres réserves », est estimé au 31 décembre 2004 à 1 936 milliers d’euros. Il n’a pas été comptabilisé sur l’exercice 2004.2.9. Conversion des opérations en devises. — Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en « Engagements hors bilan libellés en devises » sont convertis au cours du marché en vigueur à la date d’arrêté ou au cours du marché constaté à la date antérieure la plus proche.Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de la clôture.Dans le cadre de l’application des règlements CRBF n° 89-01 et 89-02 et des Instructions 89-04 et 89-05 de la Commission bancaire, le Crédit agricole d’Aquitaine a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale d’Aquitaine s’établit à 67 758,89 €.2.10. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG). — Au 31 décembre 2004, seul le FRBG pour régularisation des charges et produits d’épargne-logement subsiste dans les comptes de la Caisse régionale d’Aquitaine.2.11. Instruments financiers à terme et conditionnels. — Les principes comptables appliqués sont essentiellement fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont effectuées.— Opérations d’échange de taux d’intérêt ou de devises (swaps) : Le Crédit agricole d’Aquitaine utilise les swaps de taux d’intérêt ou de devises essentiellement aux fins suivantes :Couverture du risque de taux d’intérêt affectant un élément ou un ensemble d’éléments homogènes. Ces contrats sont valorisés symétriquement à l’élément ou à l’ensemble d’éléments couverts,Couverture des risques de taux global de l’établissement sur l’actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.Sauf exception (ou montant non significatif), les règles du groupe préconisent en matière d’enregistrement comptable d’une opération complexe, une décomposition des instruments composant l’opération, et l’enregistrement comptable distinct de chacun des instruments.2.12. Emprunts obligataires. — La Caisse régionale d’Aquitaine applique, depuis le 1er janvier 2003, la méthode préférentielle d’étalement des frais d’émission des dettes représentées par un titre, prévue au paragraphe 300 du règlement 99-07 du 24 novembre 1999.B. – Changements de méthode comptable et de présentation des comptes.Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent concernent les points suivants :— La Caisse régionale d’Aquitaine applique à compter du 1er janvier 2004 la recommandation n° 2003-R.01 du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.L’impact du changement de méthode, qui découle notamment de la mise en œuvre de la méthode des unités de crédit projetées, de l’évolution du modèle de reconstitution de carrière et de la modélisation des retraites obligatoires, de l’harmonisation des taux d’actualisation (taux OAT + marge déterminée en fonction de la durée de l’engagement) et des différents paramètres conduisant au calcul de ces provisions, a été comptabilisé dans les capitaux propres pour un montant de 7 827 milliers d’euros.— La Caisse régionale d’Aquitaine applique par anticipation à compter du 1er janvier 2004 le règlement du CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. L’application de ce nouveau règlement n’a pas eu d’impact significatif sur l’exercice 2004.Note 3. – Créances sur les établissements de crédit.— Analyse par durée résiduelle (en milliers d’euros) :CréancesDurée résiduelle= 3 mois> 3 mois = 1 an> 1 an = 5 ans> 5 ansTotal en principalCréances rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Etablissements de crédit :Comptes et prêts :A vue6 2806 2806 2801 175A termeValeurs reçues en pensionTitres reçus en pension livréePrêts subordonnés10 36110 3615910 4208 588Total6 28010 36116 6415916 7009 763ProvisionsValeurs nettes au bilan16 7009 763Opérations internes au Crédit agricole :Comptes ordinaires24 40224 40224 40253 654Comptes et avances à terme17 33623 125277 474372 031689 96614 105704 071725 886Prêts subordonnés155 200155 200149155 349155 348Total41 73823 125277 474527 231869 56814 254883 822934 888ProvisionsValeurs nettes au bilan883 822934 888Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit (y compris Crédit agricole S.A.) s’élèvent à 165 561 milliers d’euros.— Opérations internes au Crédit agricole : En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit agricole S.A. dans le cadre des relations financières internes.Note 4. – Opérations avec la clientèle - Analyse par durée résiduelle. (En milliers d’euros.)CréancesDurée résiduelle= 3 mois> 3 mois = 1 an> 1 an = 5 ans> 5 ansTotal en principalCréances rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Opérations avec la clientèle :Créances commerciales45 9891 12947 11847 11844 998Autres concours à la clientèle1 241 0071 027 2902 887 6343 025 5008 181 431111 0338 292 4647 463 367Sous-total1 286 9961 028 4192 887 6343 025 5008 228 549111 0338 339 5827 508 365Comptes ordinaires débiteurs38 69838 69863039 32838 949Provisions– 194 249– 175 108Valeurs nettes au bilan8 184 6617 372 206Parmi les créances sur la clientèle, 45 386 milliers d’euros sont éligibles au refinancement de la Banque de France.Note 4.1. Opérations avec la clientèle :— Analyse par agents économiques :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Encours brutEncours douteuxEncours douteux compromisProvisions sur encours douteuxDont provisions sur encours douteux compromisEncours brutEncours douteuxProvisions sur encours douteuxParticuliers2 942 51354 37033 03737 72324 6532 483 44651 53535 768Autres professionnels1 231 75961 42539 98645 87430 0401 001 30163 50740 916Sociétés financières511141010Entreprises1 747 10233 39520 96829 71817 3161 606 67735 96028 551Collectivité publiques948 74041338895 39643272Agriculteurs1 470 402111 21052 19079 73641 1231 527 176112 39569 164Autres agents économiques38 3891 8234921 15945733 304768627Total8 378 910262 265146 676194 249113 5897 547 314264 607175 108Note 5. – Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03TransactionPlacementTitres de l’acti- vité de portefeuilleInvestissementTotalTotalEffets publics et valeurs assimilées4 2434 24322 220Dont surcote restant à amortir8822Dont décote restant à amortir3374Créances rattachées130130740ProvisionsValeurs nettes au bilan4 3734 37322 960Obligations et autres titres à revenu fixe :Emis par organismes publics5 0595 0595 066Autres émetteurs51 520365 529417 049374 809Dont surcote restant à amortir5 1615 1615 822Dont décote restant à amortir2 3372 3372 847Créances rattachées4118 7199 1308 220Provisions– 453– 453Valeurs nettes au bilan51 478379 307430 785388 095Actions propres (CCI)192192336Valeurs nettes au bilan192192336Autres titres à revenus variables578 856578 856502 763Créances rattachéesProvisions– 844– 844– 527Valeurs nettes au bilan578 012578 012502 236Valeurs estimatives643 901403 2811 047 182946 064— Le montant des cessions de titres d’investissement intervenues avant l’échéance s’est élevé à 3 000 milliers d’euros en nominal, pour une plus-value de 278 milliers d’euros.— Valeurs estimatives : La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s’élève à 10 854 milliers d’euros au 31 décembre 2004, contre 24 592 milliers d’euros au 31 décembre 2003. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.5.1. Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille (hors effets publics) : Ventilation par grandes catégories de contrepartie (en milliers d’euros) :LibelleEncours nets 31/12/04Encours nets 31/12/03Etablissements de crédit317 462278 343Sociétés financières627 023552 708Collectivités locales5 2535 260Entreprises et autres clientèles59 05954 021Valeurs nettes au bilan1 008 797890 3325.2. Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Obligations et autres titres à revenu fixeEffets publics et valeurs assimiléesActions et autres titres à revenu variableTotalObligations et autres titres à revenu fixeEffets publics et valeurs assimiléesActions et autres titres à revenu variableTotalTitres cotés303 5884 24310 618318 449301 03822 2205 419328 677Titres non cotés (1)118 520568 238686 75878 837497 343576 180Créances  rattachées9 1301309 2608 2207408 960Provisions– 453– 844– 1 297– 527– 527Valeurs nettes au bilan430 7854 373578 0121 013 170388 09522 960502 235913 290(1) La répartition des parts d’OPCVM est la suivante : — OPCVM français de capitalisation 497 953 milliers d’euros ; — OPCVM étrangers de capitalisation 69 441 milliers d’euros.La répartition de l’ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2004 :Valeurs d’inventaireValeur liquidativeOPCV monétaires353 353351 150OPCVM obligataires53 36450 771OPCVM actions56 79060 844OPCVM autres103 887130 666Total567 394593 4315.3. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe - Analyse par durée résiduelle :(En milliers d’euros)< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalCréances rattachées31/12/0431/12/03Obligations et autres titres à revenu fixe5 99916 899136 773262 438422 1099 130431 239388 095Effets publics et valeurs assimilées2 1082 1364 2441304 37422 961Provisions– 453Valeur nettes au bilan5 99919 007138 909262 438426 3539 260435 160411 056Note 6. – Valeur estimative des titres de participation.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Valeur au bilanValeur estimativeValeur au bilanValeur estimativeParts dans les entreprises liées :Titres non cotés18418410 29710 297Titres cotésAvances en comptes courants d’associés43434 4414 441Créances rattachéesProvisionsSous-total parts dans les entreprises liées22722714 73814 738Titres de participation :Titres non cotés441 246753 006437 123633 756Titres cotésAvances en comptes courants d’associés1 2671 2671 5521 477Créances rattachées266266205205Provisions– 1 477– 1 241Sous-total titres de participation441 302754 539437 639635 438Autres titres détenus à long terme :Titres non cotés3 5243 6311 6241 624Titres cotésAvances en comptes courants d’associés4 4104 4106 5446 544Créances rattachées46468585Provisions– 100Sous-total autres titres détenus à long terme7 8808 0878 2538 253Total449 409762 853460 630658 429Note 6.1. Principale participation (participation supérieure à 1 % du capital social de la CR) :Quote-part du capital détenu (En %)Valeur comptable des titres détenusCapitaux propresRésultats netsEntreprises liéesParticipation à caractère financier (déductibles fonds propres prudentiels) :S.A.S. La Boétie (1)3,92360 6139 204 887419 470Sacam Développement (1)5,0138 227772 62726 943Participation à caractère financier (non déductibles fonds propres prudentiels) :Grand Sud-Ouest Capital (2)38,1910 11531 094844Grands Crus Investissements (3)8,141 98228 0283 235Autres participations :Sacam Fireca (3)3,302 48953 117– 9 087(1) Capitaux propres et résultat au 30 juin 2004. (2) Capitaux propres et résultat au 31 décembre 2004. (3) Capitaux propres et résultat au 31 décembre 2003.Note 7. – Variation de l’actif immobilisé.— Immobilisations financières (en milliers d’euros) :Rubriques31/12/04Valeur en début d’exerciceAugmentations (acquisitions)Diminutions (cessions) (échéances)Autres mouvementsValeur à la fin de l’exerciceParts dans les entreprises liées :Valeurs brutes10 2972– 10 115184Avances aux comptes courants d’associés4 441434 44143ProvisionsTitres de participation :Valeurs brutes437 12319 38825 38010 115441 246Avances en comptes courants d’associés1 552303151 267Provisions– 1 241– 336– 1 477Autres titres détenus à long terme :Valeurs brutes1 6241 9003 524Avances en comptes courants d’associés6 54492 1434 410Provisions– 100Créances rattachées2902 6432 621312Valeurs nettes au bilan460 63023 67934 9000449 409— Immobilisations corporelles et incorporelles (en milliers d’euros) :Rubriques31/12/04Valeur en début d’exerciceAugmentations (acquisitions)Diminutions (cessions) (échéances)Autres mouvementsValeur à la fin de l’exerciceImmobilisations corporelles d’exploitation :Valeurs brutes190 28723 7336 904– 916206 200Amortissements et provisions– 109 372– 9 866– 6 550– 112 688Immobilisations incorporelles :Valeurs brutes4 0841 5309156 529Amortissements et provisions– 3 187– 543– 3 730Valeurs nettes au bilan81 81214 854354– 196 311Note 8. – Les autres actifs et comptes de régularisation. (En milliers d’euros.)Rubriques31/12/0431/12/03Autres actifs (1)107 75385 325Instruments conditionnels achetés12Comptes de stock et emplois divers1 0181 091Comptes de règlement20 58012 383Débiteurs divers85 96271 513Actions propres192336Comptes de régularisation290 611263 787Comptes d’encaissement et de transfert (1)219 789181 902Comptes d’ajustement et comptes d’écart1412Produits à recevoir et charges constatées d’avance69 29775 157Charges à répartir020Autres comptes de régularisation1 5116 696Valeurs nettes au bilan398 364349 112(1) Les montants sont indiqués en net et incluent les créances rattachées.Note 9. – Les provisions inscrites en déduction de l’actif.(En milliers d’euros)Solde au 31/12/03DotationsReprises et utilisationsAutres mouvementsSolde au 31/12/04Provisions déduites de l’actif :Sur interbancaireSur créances clientèle175 108133 555114 4151194 249Sur opérations de crédit-bailSur portefeuilles titres (placement TAP, et investissement)5273 2952 525– 11 296Sur participations et autres titres détenus à long terme1 2413361 577Autres2 5745936112 273Total provisions - Actif179 450137 245117 3011199 395Note 10. – Dettes envers les établissements de crédit.Analyse par durée résiduelle (en milliers d’euros) :Dettes< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Etablissements de crédit :Comptes et emprunts :A vue125125125173A terme10 36110 3615110 4128 583Valeurs données en pensionTitres donnés en pension livréeTotal12510 36110 48651Valeurs au bilan10 5378 756Opérations internes au Crédit agricole :Comptes ordinaires406 938406 938406 938476 514Comptes et avances à terme863 9311 439 1651 753 3991 478 6665 535 1616 4595 541 6205 006 189Total1 270 8691 439 1651 753 3991 478 6665 942 0996 459Valeurs au bilan5 948 5585 482 703— Opérations internes au Crédit agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit agricole S.A. et nécessaires au financement de l’encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale (cf. Cadre juridique et financier).Note 11. – Comptes créditeurs de la clientèle - Analyse par durée résiduelle. (En milliers d’euros.)Dettes< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Comptes créditeurs de la clientèle :Comptes ordinaires créditeurs2 299 0132 299 0131272 299 1402 169 966Comptes d’épargne à régime spécial :A vue31 74531 74531 74526 433A termeAutres dettes envers la clientèle :A vueA terme25 7548 34119 5473153 6731 47155 14484 693Valeurs données en pension livréeTotal2 356 5128 34119 547312 384 4311 5982 386 0292 281 092Valeurs au bilan2 386 0292 281 092Note 11.1. Comptes créditeurs de la clientèle par agents économiques :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Particuliers1 347 9741 263 734Autres professionnels625 421564 320Sociétés financières1 1841 423Entreprises81 70592 892Collectivités publiques10 9283 507Agriculteurs235 791251 392Autres agents économiques83 026103 822Total2 386 0292 281 090Note 12. – Dettes représentées par un titre - Analyse par durée résiduelle.(En milliers d’euros.)Dettes< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Dettes représentées par un titre :Bons de caisseTitres du marché interbancaireTitres de créances négociables :Emis en France (1)484 141297 53321 950803 6241 249804 873512 882Emis à l’étrangerValeur au bilan804 873512 882(1) Les émissions de TCN de Caisses régionales sont réputées être faites en France.Note 13. – Autres passifs et comptes de régularisation.(En milliers d’euros.)Rubriques31/12/0431/12/03Autres passifs (2)93 417106 827Instruments conditionnels vendus63Compte de règlement6 18215 594Créditeurs divers83 92584 021Versements restant à effectuer sur titres3 3047 209Comptes de régularisation74 312109 197Comptes d’encaissement et de transfert (1)12 35110 850Produits constatés d’avance et charges à payer57 82562 240Comptes d’ajustement et comptes d’écartAutres comptes de régularisation4 13636 107Valeurs au bilan167 729216 024(1) Les montants sont indiqués en net. (2) Les montants incluent les dettes rattachées.Note 14. – Provisions pour risques et charges.(En milliers d’euros)Solde au 31/12/03DotationsReprises utiliséesReprises non utiliséesAutres mouvementsSolde au 31/12/04Provisions pour indemnités de départ à la retraite congés de fin de carrières et préretraites (1)642 32710 1297 82789Provisions pour risques d’exécution des engagements par signature7676Provisions pour risques fiscaux1 754566 65474 1 592Provisions pour autres litiges9 723698869689 367Provisions pour filière viticulture71 74617 1042 19486 656Provisions pour filière coopératives céréalières3 0003 000Provisions pour autres risques de crédit11 6441 6556 2247 075Provisions sur risques bancaires (2)5 1248 5781 4626612 174Autres provisions pour risques et charges7 3301 211752 5985 868Valeurs au bilan107 46135 13912 40612 1247 827125 897(1) Autres mouvements de 7 827 milliers d’euros correspondant à l’incidence des changements de méthode relatifs aux engagements de retraite. (2) Y compris une provision pour risques opérationnels, qui s’élève au 31 décembre 2004 à 10 928 milliers d’euros.Note 15. – Engagements sociaux - Avantages postérieurs à l’emploi, régimes à prestations définies.Variation de la dette actuarielle :(En milliers d’euros)31/12/04Dette actuarielle au 31 décembre 200327 491Coût des services rendus sur la période1 217Effet de l’actualisation1 366Prestations versées– 631(Gains)/pertes actuarielles189Dette actuarielle au 31 décembre 200429 632Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat :(En milliers d’euros)31/12/04Coût des services rendus sur l’exercice1 217Effet de l’actualisation1 366Rendement attendu des actifs sur la période– 855Amortissement des gains/pertes actuariels235Charge nette comptabilisée au compte de résultat1 963Variation de juste valeur des actifs des régimes :(En milliers d’euros)31/12/04Juste valeur des actifs - Début de période20 007Rendement attendu des actifs855Gains/(pertes) actuariels sur les actifs du régime– 45Cotisation de l’employeur9 605Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)– 94Prestations remboursées– 631Juste valeur des actifs/droits à remboursement au 31 décembre 200429 697— Composition des actifs des régimes : Les actifs des régimes sont constitués de polices d’assurance éligibles souscrites auprès de la société Predica.Variations de la provision :(En milliers d’euros)31/12/04Situation financière début de période– 7 484Cotisation de l’employeur9 605Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)– 94Charge nette comptabilisée au compte de résultat– 1 963Situation financière fin de période64L’impact du changement de méthode est compris dans le montant de la provision à l’ouverture de l’exercice 2004 à hauteur de 7 827 milliers d’euros.— Rendement des actifs des régimes :Retraite des cadres dirigeants4,18 %Retraite des présidents4,19 %Indemnités fin de carrière4,30 %— Hypothèses actuarielles utilisées :Retraite des cadres dirigeants4,70 %Retraite des présidents4,65 %Indemnités fin de carrière4,90 %Note 16. – Fonds pour risques bancaires généraux.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Epargne logement22 14423 745FRBG risque opérationnelFRBG risque de crédit26 327FRBG risque de taux13 263Valeurs au bilan22 14463 335Note 17. – Dettes subordonnées - Analyse par durée résiduelle.(En milliers d’euros)< 3 mois> 3 mois < 1 an> 1 an < 5 ans> 5 ansTotal en principalDettes rattachéesTotal 31/12/04Total 31/12/03Dettes subordonnées :Dettes subordonnées à terme7 5247 5242137 7378 064Emprunts participatifsC/C bloqués des caisses locales4 2521174 3694 3694 368Valeurs au bilan12 10612 432— Les dettes subordonnées sont toutes émises en euros et à taux fixe.— Les comptes courants bloqués des caisses locales sont rémunérés à 4,30 % en 2004.— Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s’élève à 623 milliers d’euros.Note 18. – Variation des capitaux propres.(En milliers d’euros)Capitaux propresCapitalPrimes et réservesEcarts conversion/RéévaluationProvisions réglementées et subventions d’investissementRésultatTotal des capitaux propresSolde au 31 décembre 2002150 9061 155 9731 264130 9771 439 120Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2002Variation de capitalVariation des primes et réserves116 138116 138Affectation du résultat social 2002– 130 977– 130 977Report à nouveau débiteurRésultat de l’exercice 2003142 584142 584Autres variations– 289– 289Solde au 31 décembre 2003150 9061 272 111975142 5841 566 576Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2003Variation de capital– 1– 1Variation des primes et réserves124 298124 298Affectation du résultat social 2003– 142 584– 142 584Report à nouveau débiteur– 7 698– 7 698Résultat de l’exercice 2004150 225150 225Autres variations1 8601 860Solde au 31 décembre 2004150 9051 388 7112 835150 2251 692 676Composition du capital social au 31 décembre 2004 :— 6 092 075 parts sociales pour un montant de 92 904 milliers d’euros ;— 1 329 500 CCI pour un montant de 20 275 milliers d’euros ;— 2 473 862 CCA pour un montant de 37 726 milliers d’euros.Droits de vote :— Les parts sociales confèrent 572 droits de vote.CCI détenus en propre au 31 décembre 2004 : 993 CCI pour une valeur nominale de 15 milliers d’euros.Note 19. – Composition des fonds propres.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Capitaux propres1 692 6761 566 576Fonds pour risques bancaires généraux22 14463 335Dettes subordonnées12 10612 433Dépôts de garantie à caractère mutuel60135Total des fonds propres1 726 9861 642 479Note 20. – Opérations à terme en devises non dénouées.(En milliers d’euros.)Opérations de change20042003A recevoirA livrerA recevoirA livrerOpérations de change au comptant :DevisesEurosOpérations de change à terme42 80942 78237 57437 550Devises20 71920 71918 03518 035Euros22 09022 06319 53919 515Prêts et emprunts en devisesTotal42 80942 78237 57437 550Note 21. – Opérations sur instruments financiers à terme.(En milliers d’euros.)Type d’opérationOpérations de couvertureOpérations autres que de couvertureTotal 31/12/04Total 31/12/03Opérations fermes :Opérations sur marchés organisés :Contrats à terme de taux d’intérêtContrats à terme de changeInstruments à terme ferme sur actions et indices boursiersAutres contrats à termeOpérations de gré à gré :Swaps de taux d’intérêt1 156 4211 156 4211 130 910FRAInstruments à terme ferme sur actions et indices boursiersAutres contrats à terme6 0006 0007 000Opérations conditionnelles :Opérations de gré à gré :Instruments de taux d’intérêt à terme conditionnels :Achetés145145217Vendus145145217Instruments sur action et indices boursiers à terme conditionnels :AchetésVendusInstruments de taux de change à terme conditionnels :Achetés18 64618 6462 379Vendus18 22518 2252 379Total1 193 5826 0001 199 5821 143 102Note 21.1. Opérations sur instruments financiers à terme - Encours notionnels par durée résiduelle :Répartition par durée restant à courirTotalDont opérations effectuées de gré à gréDont opérations sur marchés organisés et assimilés< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ans< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ans< 1 anDe 1 à 5 ans> 5 ansFuturesOptions de change36 87136 871Instruments de taux d’intérêts ferme6 0006 000FRASwaps de taux d’intérêt21 647529 613605 16221 647529 613605 162Swaps de devisesCaps, flors, collars290290Dérivés sur actions indices boursiers et métaux précieuxSous-total58 518529 903611 16258 518529 903611 162Opérations de change à terme85 59185 591Total général144 109529 903611 162144 109529 903611 162Note 21.2. Instruments financiers à terme - Juste valeur :— Informations sur les instruments financiers dérivés :(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Total juste valeurEncours notionnelTotal juste valeurEncours notionnelOptions de changeNon disponible36 871Non disponible4 758Swaps de taux d’intérêts14 3781 156 42212 0631 130 910Caps, floors, collars290434Autres6 0007 000Sous-totalN.S.1 199 583N.S.1 143 102Opérations de change à termeNon disponible85 591Non disponible75 124Total généralN.S.1 285 174N.S.1 218 226— Information sur les swaps :Contrats d’échange de taux d’intérêtMicro-couvertureMacro-couvertureContrats d’échange de taux675 068481 354Note 22. – Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés.Politique de sélection. — La politique de sélection des contreparties s’inspire des recommandations mises en forme par Crédit agricole S.A. sur le risque « interbancaire ».— Sélection des contreparties bancaires (titres obligataires et assimilés) : Contreparties recommandées par Crédit agricole S.A. et Calyon ;— Sélection des autres contreparties (Etat, secteur semi-public : titres obligataires et assimilés) : Aucune recommandation de Crédit agricole S.A., la sélection se fait selon le rating Standard & Poor’s ;— Sélection des contreparties pour des placements en parts d’OPCVM et assimilés : Selon notation agences spécialisée Fitch AMR.Concernant les instruments financiers de type swap, option : Une activité tournée essentiellement vers le groupe (Calyon) et ponctuellement vers des contreparties d’excellentes qualités recommandées par la direction financière de Crédit agricole S.A.Système de limites. — Le calcul des limites d’engagement (en montant et en durée) sur chacune des contreparties se fait à partir des fonds propres de la CR, des fonds propres des contreparties et de la qualité de la notation attribuée par Calyon et les agences de notation aux différentes contreparties.Limite globale d’engagement sur opérations hors groupe (tous produits y compris OPCVM). — Fonds propres de la CR sur base entité consolidante au 31 décembre de l’année précédente.— Titres interbancaires : limite : entre 10 % des fonds propres de la CR et 5 % des fonds propres de la contrepartie ;— Titres autres :Note A (S&P) : maximum de 1 % des fonds propres de la CR, durée maximale de 5 ans ;Note AA (S&P) : maximum de 2,5 % des fonds propres de la CR, durée maximale de 12 ans ;Note AAA (S&P) : maximum de 5 % des fonds propres de la CR, durée maximale de 15 ans.Placements en parts d’OPCVM. — L’ensemble des placements auprès des contreparties extérieures au groupe Crédit agricole doit être inférieur ou égal à 20 % des titres de placement de la CR.Système de mesure du risque. — L’ensemble des positions est suivi périodiquement à partir d’une base de données, alimentée manuellement par le service Trésorerie.La mise à jour des limites se fait par rapport aux échéances et aux modifications de notations relevées dans la presse (suivi quotidien) et rapportées dans le document de synthèse que communique annuellement Crédit agricole S.A.Trimestriellement, une déclaration des risques « de contreparties  » est communiquée à Crédit agricole S.A. Des états de synthèse sont également présentés au conseil d’administration permettant de suivre le respect des limites selon une périodicité moins régulière.— Répartition des risques par contre-partie (obligations, TCN, parts d’OPCVM) : La répartition des risques est de l’ordre de 320 millions d’euros d’engagement hors groupe (soit environ 18 % des fonds propres de la CR, base consolidée).La limite d’engagement sur les OPCVM hors groupe est respectée, elle est aux alentours de 15 % des titres de placement de la CR.Concernant le risque de contrepartie sur la clientèle d’entreprises, coopératives, portant sur les opérations d’instruments financiers : cette activité n’est pas réellement développée au sein de la Caisse régionale d’Aquitaine.Toute opération de hors bilan mise en place avec la clientèle donne lieu à une appréciation selon la méthode du « add-on ».Chacune des opérations est retournée à l’identique auprès de CA-S.A. afin d’effacer le risque de taux.Au 31 décembre 2004, la valeur de marché de l’ensemble des instruments financiers intégrant le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats se décompose de la manière suivante :— Etablissements financiers de l’OCDE et organismes assimilés : 15 445 milliers d’euros (en position nette compensée : Valorisation en faveur et en défaveur de la CR) ;— Autres contreparties : – 1 067 milliers d’euros en position nette compensée (la valorisation produite est au désavantage de la CR).Notes sur le compte de résultat.Note 23. – Produits nets d’intérêts et revenus assimilés.(En milliers d’euros.)Produits nets d’intérêts31/12/0431/12/03Produits d’intérêts454 609443 641Sur opérations avec les établissements de crédit1 9011 914Sur opérations internes au Crédit agricole45 84342 966Sur opérations avec la clientèle377 745374 125Sur obligations et autres titres à revenu fixe25 77820 658Autres intérêts et produits assimilés3 3423 978Charges d’intérêt224 105233 842Sur opérations avec les établissements de crédit765581Sur opérations internes au Crédit agricole194 851216 983Sur opérations avec la clientèle9 1319 743Sur obligations et autres titres à revenu fixe19 3586 535Total produits nets d’intérêt et revenus assimilés230 504209 799Note 24. – Revenus des titres.(En milliers d’euros.)Titres à revenus fixes31/12/0431/12/03Titres de placement2 0521 200Titres d’investissement20 85819 335Opérations diverses sur titres2 868123Revenus des titres à revenus fixes25 77820 658Titres à revenus variables31/12/0431/12/03Titres de participation et autres titres détenus à long terme18 58715 810Titres de placement358Revenus des titres à revenus variables18 58716 168Note 25. – Produit net des commissions.(En milliers d’euros.)Type des commissions31/12/0431/12/03ProduitsChargesNetProduitsChargesNetSur opérations avec les établissements de crédit3801037031036274Sur opérations internes au Crédit agricole22 4595 30717 15237 2214 14333 078Sur opérations avec la clientèle53 56989352 67649 40398948 414Sur opérations sur titresSur opérations de change1 1641 1641 1121 112Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors bilanSur prestations de services financiers93 5098 76684 74387 8178 78779 030Total171 08114 976156 105175 86313 955161 908Note 26. – Prestations de services financiers.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Produits nets de gestion d’OPCVM et de titres pour le compte de la clientèle12 25011 578Produits nets sur moyens de paiement40 06337 843Commissions d’assurance-vie18 25416 865Commissions assurance IARD14 17912 700Autres produits (charges) nets de service financiers– 345Total des prestations de services financiers84 74379 031Note 27. – Solde des opérations sur portefeuilles de négociations.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Solde des opérations sur titres de transaction9770Solde des opérations sur instruments financiers à terme392562Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés361399Solde des opérations sur portefeuille de négociation8501 031Note 28. – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés.(En milliers d’euros.)Titres de placement31/12/0431/12/03Dotations aux provisions3 2958 341Reprises de provisions2 52527 157Dotation ou reprise nette aux provisions– 77018 816Plus-values de cession réalisées35 19719 111Moins-values de cession réalisées38211 106Solde des plus et moins-values de cession réalisées34 8158 005Solde des opérations sur titres de placement34 04526 821Note 29. – Autres produits et charges d’exploitation bancaires.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/03Autres produits d’exploitation bancaires20 85421 285Produits divers d’exploitation bancaire19 78019 739Produits accessoires1 0741 546Reprise de provisions pour risques et chargesAutres charges d’exploitation bancaires1 2402 098Quote-part des opérations bancaires faites en commun104143Charges diverses d’exploitation bancaire1 1361 801Quote-part des opérations faites en communDotations aux provisions pour risques et charges154Note 30. – Charges générales d’exploitation.30.1. Frais de personnel (en milliers d’euros) :Frais de personnel31/12/0431/12/03Salaires et traitements68 73467 030Charges sociales34 19732 963Dont charges de retraite9 0717 064Intéressement14 31910 788Participation5 6607 816Impôts et taxes sur rémunérations8 4338 561Transfert de charges– 712– 742Total des frais de personnel130 631126 41630.2. Effectif par catégorie :— Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l’activité :Catégories de personnel20042003Cadres393384Techniciens et agents de maîtrise929861Employés1 0071 094Total2 3292 33930.3. Autres frais administratifs (en milliers d’euros) :Autres frais administratifs20042003Impôts et taxes7 9126 875Services extérieurs103 96889 193Autres frais administratifs– 2 189– 1 251Transferts de charges (1)– 18 012– 6 314Total des frais administratifs91 67988 503(1) Transferts de charges :Spécialisation des SCT489Charges fusion1 900Atlantica8 2033 913Cotisation IFC et retraite des dirigeants1 960Changement de méthode
    Bulletin BALO n°027 du 04/03/2005, affaire n°83583
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 28/02/2005
    Numéro d’affaire : 83276
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à personnel et capital variables au capital de 150 905 414,25 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Les sociétaires sont convoqués le mardi 22 mars 2005, salle « Aquitaine », rue Carnot, Hagetmau (40700) :A 15 heures à l’assemblée générale ordinaire de notre Caisse régionale à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :— Approbation du procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire du 23 mars 2004 ;— Rapports du conseil d’administration et des commissaires aux comptes sur opérations de l’exercice 2004 ;— Approbation des comptes sociaux et consolidés de l’exercice 2004 ;— Affectation du résultat et fixation du taux d’intérêt versé aux parts sociales ;— Fixation du dividende aux CCI et CCA ;— Taxe de 2,5 % sur les réserves sur les plus-values à long-terme ;— Approbation conventions réglementées article L. 225-38 ;— Indemnités compensatrices du temps passé ;— Programme de rachat dont l’objectif unique est la liquidité et la régularisation de cours ;— Renouvellement du mandat d’administrateurs ;— Remplacement des administrateurs atteints par la limite d’âge ou démissionnaires ;— Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.A 16 h 30 à l’assemblée générale extraordinaire de notre Caisse régionale à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :— Lecture du rapport du conseil d’administration ;— Lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes ;— Augmentation de capital social sous forme d’émission de certificats coopératifs d’investissement avec suppression du droit préférentiel de souscription ;— Mandat à donner au conseil d’administration de procéder simultanément à l’émission de CCI à des remboursements de parts sociales auprès des Caisses locales afin de maintenir le capital social à son niveau actuel ;— Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises.Les projets de résolutions sont les suivants :RésolutionsAssemblée générale ordinaire.Première résolution (Approbation des comptes sociaux de l’exercice 2004). — L’assemblée générale, après avoir :— entendu la lecture du rapport de gestion du conseil d’administration et du rapport du président ;— pris connaissance des comptes sociaux, compte de résultat, bilan et annexe ;— entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes,approuve :— les comptes, arrêtés au 31 décembre 2004, tels qu’ils lui ont été présentés ;— ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports, donne, en conséquence, quitus de leur mandat pour cet exercice aux membres du conseil d’administration. L’assemblée approuve, en outre, le montant des charges non déductibles visées à l’article 39-4 du Code général des impôts.Deuxième résolution (Approbation des comptes consolidés de l’exercice 2004). — L’assemblée générale, après avoir :— pris connaissance des comptes consolidés, compte de résultat, bilan et annexe ;— entendu la lecture du rapport des commissaires aux comptes approuve :les comptes, arrêtés au 31 décembre 2004, tels qu’ils lui ont été présentés,ainsi que les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports, donne, en conséquence, quitus de leur mandat pour cet exercice aux membres du conseil d’administration.Troisième résolution (Affectation du résultat - fixation : du taux d’intérêt à verser aux parts à 4,30 %, du dividende aux CCI à 3,95 € net, du dividende aux CCA à 3,95 € net). — L’assemblée générale approuve les propositions du conseil d’administration concernant l’affectation du bénéfice net de l’exercice 2004 qui s’élève à 150 224 638,75 €. Elle décide, en conséquence, d’affecter le bénéfice de l’exercice de la manière suivante :Au paiement d’un intérêt aux parts sociales de 4,30 % ce qui représente 0,66 € par part, soit (Cet intérêt est éligible à l’abattement de 50 %, qui se substitue à l’avoir fiscal (1))3 994 872,63 €Au paiement d’un dividende net égal à 3,95 € par certificat coopératif d’investissement, soit (Ce dividende est éligible à l’abattement de 50 %, qui se substitue à l’avoir fiscal (1))5 251 525,00 €Au paiement d’un dividende net égal à 3,95 € par certificat coopératif d’associé, soit (Ce dividende est éligible à l’abattement de 50 %, qui se substitue à l’avoir fiscal (1))9 771 754,90 €Au report à nouveau débiteur (2)7 823 797,60 €A la réserve légale, les 3/4 du disponible, soit92 537 016,46 €A la réserve générale, soit30 845 672,16 €Total égal au bénéfice de l’exercice150 224 638,75 €(1) Les intérêts servis aux parts sociales et les dividendes versés aux CCI et CCA ouvraient droit en 2001, 2002 et 2003 à l’avoir fiscal.(2) Le report à nouveau débiteur correspond essentiellement au changement de méthode dans la détermination des engagements de retraite à prestations définies (indemnités de fin de carrière des salariés de la Caisse régionale et retraite complémentaire des cadres dirigeants)Le dividende de l’exercice 2004 sera mis en paiement en numéraire le 25 mai 2005.Par ailleurs, l’assemblée générale décide qu’au cas où, lors de la mise en paiement des dividendes, la CR détiendrait des CCI, la somme correspondant aux dividendes non versés sur ces CCI sera affectée au compte « Report à nouveau ».Quatrième résolution (Taxe de 2,5 % sur les réserves sur les plus-values à long-terme). — En application de l’article 39 de la loi de finances rectificative n° 2004-1485 du 30 décembre 2004, portant reforme du régime des plus-values à long-terme, l’assemblée générale décide de virer à la réserve facultative un montant de 76 007 289,74 € :— correspondant à la réserve spéciale des plus-values à long-terme soit 77 943 374,09 € ;— diminué du prélèvement exceptionnel de 2,5 %, soit 1 936 084,35 €.Cinquième résolution (Approbation conventions article L. 225-38). — L’assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport spécial du commissaire aux comptes sur les conventions visées à l’article L. 225-38 du nouveau Code de commerce, approuve les opérations énoncées dans ce rapport et donne quitus aux administrateurs à cet égard.Sixième résolution (Indemnités compensatrices de temps passé). — L’assemblée générale décide que le montant de l’indemnité compensatrice de temps passé allouée aux administrateurs sera conforme aux recommandations de la Fédération nationale de Crédit agricole.Septième résolution (Programme de rachat dont l’objectif unique est la liquidité et la régularisation de cours). — L’assemblée générale ordinaire autorise le conseil d’administration, conformément aux dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce, à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d’investissement dans la limite de 4 % du nombre de certificats coopératifs d’investissement compris dans le capital social, soit 53 180 CCI, en vue d’assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d’investissement, dans le cadre d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l’AFEI.Le prix maximum d’achat des CCI est de 350 € par titre (hors frais).Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d’investissement sera de 18 613 000 €.La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu’au 21 septembre 2006.Huitième résolution (Renouvellement du mandat des administrateurs). — L’article 17 des statuts prévoit le renouvellement par tiers des membres du conseil d’administration. Cinq administrateurs sont sortants et leur mandat est renouvelable.L’assemblée générale renouvelle, pour une durée de trois ans, les mandats de :— Didier Cuvelier ;— Christian Dubroca ;— Rémi Garuz ;— Daniel Lafoi ;— Gérard Lannelongue.Neuvième résolution (Remplacement des administrateurs atteints par la limite d’âge). — L’assemblée générale constate que quatre administrateurs sont atteints par la limite d’âge :— Claude Boyer ;— Jean-Pierre Darblade ;— Guy Darnaudguilhem ;— André Nassiet.Après avoir procédé au vote, l’assemblée générale nomme :— au poste occupé par Claude Boyer ;— au poste occupé par Jean-Pierre Darblade ;— au poste occupé par Guy Darnaudguilhem ;— au poste occupé par Rémy Garnier ;— au poste occupé par André Nassiet,membres du conseil d’administration de la Caisse régionale d’Aquitaine.Dixième résolution (Pouvoirs en vue d’effectuer les formalités requises). — L’assemblée générale confère tous pouvoirs nécessaires au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour procéder à l’accomplissement de toutes formalités légales de dépôt et de publicité relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes des résolutions qui précèdent.Tous les documents présentés à l’assemblée générale ordinaire sont mis à la disposition du public au siège social du Crédit agricole d’Aquitaine : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.Assemblée générale extraordinaire.Première résolution. — L’assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport des commissaires aux comptes, et sous réserve :— de la décision de l’assemblée spéciale des titulaires de certificats coopératifs d’investissement de renoncer à leur droit préférentiel de souscription institué par la loi ;— de l’approbation de l’opération décrite dans ces rapports par l’assemblée spéciale du porteur unique de certificats coopératifs d’associés,décide d’augmenter le capital social de la Caisse régionale par émission de certificats coopératifs d’investissement.A cet effet, l’assemblée générale extraordinaire autorise le conseil d’administration, pour une durée de 3 ans à compter du jour de la présente assemblée, à réaliser cette augmentation de capital, en une ou plusieurs fois, par l’émission de certificats coopératifs d’investissement dans la limite d’un montant nominal de 10 millions d’euros, avec suppression du droit préférentiel de souscription des titulaires de certificats coopératifs d’investissement.L’assemblée générale extraordinaire décide que le prix d’émission des certificats coopératifs d’investissement souscrits sera au moins égal à la moyenne pondérée des cours des trois dernières séances de bourse précédant l’émission des nouveaux certificats coopératifs d’investissement, éventuellement diminuée d’une décote maximale de 5 %.L’assemblée générale extraordinaire :— autorise le conseil d’administration à réserver éventuellement aux détenteurs de certificats coopératifs d’investissement une priorité de souscription, pendant un délai et selon les modalités qu’il arrêtera ;— mandate le conseil d’administration à l’effet de procéder, simultanément à l’émission de certificats coopératifs d’investissement, à des opérations de remboursement de parts sociales auprès des Caisses locales, afin de maintenir le capital social de la société à son niveau actuel.Deuxième résolution. — L’assemblée générale extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès verbal pour effectuer toutes formalités légales relatives ou consécutives aux décisions prises aux termes de la résolution qui précède.83276
    Bulletin BALO n°025 du 28/02/2005, affaire n°83276
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 28/02/2005
    Numéro d’affaire : 83281
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à capital et personnel variables au capital actuel de 150 905 414,25 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Avis de convocationAssemblée spéciale des porteurs de Certificats coopératifs d’investissement des 22 mars et 7 avril 2005.Mmes et MM. les porteurs de certificats coopératifs d’investissement sont convoqués en assemblée spéciale : le 22 mars 2005 à 14 h 30, à Hagetmau (40), à l’adresse suivante : agence Crédit agricole, place de la République, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour et les projets de résolution ci-après.Si les conditions de quorum ne sont pas réunies lors de cette assemblée spéciale, une seconde assemblée spéciale se tiendra le 7 avril 2005, à 18 heures au Musée d’Art Contemporain (CAPC), 7, rue Ferrère, 33 Bordeaux, pour délibérer sur le même ordre du jour et les mêmes projets de résolution.Ordre du jour.— Lecture du rapport du conseil d’administration ;— Lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes ;— Approbation de l’opération d’émission de CCI avec suppression du droit préférentiel de souscription ;— Renonciation des porteurs de CCI à leur droit préférentiel de souscription aux CCI à émettre dans le cadre de l’augmentation de capital prévue ;— Pouvoirs pour les formalités.Projet de résolutionsPremière résolution. — L’assemblée spéciale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes, prend acte que le texte des résolutions soumises au vote de l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires vise à autoriser le conseil d’administration à réaliser une augmentation de capital par émission de certificats coopératifs d’investissement avec suppression du droit préférentiel de souscription.L’assemblée spéciale est informée que le prix d’émission des certificats coopératifs d’investissement décidée par l’assemblée générale extraordinaire sera au moins égal à la moyenne pondérée des cours des trois dernières séances de bourse précédant l’émission des nouveaux certificats coopératifs d’investissement, éventuellement diminuée d’une décote maximale de 5 %.L’assemblée générale spéciale prend également acte que le conseil d’administration :— sera autorisé à réserver éventuellement aux détenteurs de certificats coopératifs d’investissement une priorité de souscription, pendant un délai et selon les modalités qu’il arrêtera ;— et sera mandaté à l’effet de procéder, simultanément à l’émission de Certificats coopératifs d’investissement, à des opérations de remboursement de parts sociales auprès des Caisses locales, afin de maintenir le capital social de la société à son niveau actuel.En conséquence, l’assemblée spéciale approuve les opérations visées par les rapports mentionnés ci-dessus et les dispositions des résolutions soumises au vote de l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires en tant qu’elles concernent les droits des titulaires de CCI.Deuxième résolution. — En conséquence de la résolution qui précède, l’assemblée spéciale renonce expressément, sous la condition résolutoire de l’adoption des résolutions susvisées par l’assemblée générale extraordinaire des sociétaires, au droit préférentiel de souscription des titulaires de certificats coopératifs d’investissement.Troisième résolution. — L’assemblée spéciale donne tous pouvoirs au porteur d’un original, d’une copie ou d’un extrait du procès-verbal pour effectuer toutes formalités légales relatives ou consécutives aux décisions prises aux ternies des résolutions qui précèdent.L’assemblée spéciale est convoquée dans les conditions prévues par le décret n° 91-14 du 4 janvier 1991 ; elle délibérera en conséquence aux conditions de quorum et de majorité prévues par l’article 4 dudit décret.Tout porteur, quel que soit le nombre de certificats coopératifs qu’il détient, peut participer à cette assemblée spéciale, s’y faire représenter, par son conjoint ou un autre porteur, ou encore voter par correspondance.Seront toutefois seuls admis à y assister, s’y faite représenter ou à vote par correspondance les porteurs de certificats coopératifs d’investissement dont la qualité aura été au préalable justifiée :— En ce qui concerne les titres nominatifs, par une inscription du titulaire du certificat coopératif d’investissement sur le registre des certificats coopératifs d’investissement nominatifs de la Caisse régionale ;— En ce qui concerne les titres au porteur, par l’établissement d’un certificat de dépôt parvenu au siège social de la Caisse régionale 5 jours avant la date de l’assemblée spéciale, délivré par la banque, l’établissement financier ou le prestataire de services d’investissement dépositaire de ces certificats coopératifs d’investissement, ou d’un certificat de l’intermédiaire habilité prévu par le décret n° 83-359 du 2 mai 1983 constatant l’indisponibilité des titres inscrits en compte jusqu’à la date de l’assemblée spéciale.Un formulaire de vote par correspondance ou par procuration est joint au présent avis de convocation ; il est demandé à chaque porteur, quelle que soit l’option qu’il aura choisie en vue de l’assemblée spéciale, de faire retour de ce document au siège social de la Caisse régionale au plus tard le 18 mars 2005, après l’avoir daté et signé.Les votes par correspondance ne seront pris en compte que si les formulaires de vote, dûment remplis et signés, parviennent au siège social de la Caisse régionale 3 jours au moins avant la date de l’assemblée spéciale (Selon l’article 6 du décret n° 91-14 du 4 janvier 1991, la date après laquelle il ne sera plus tenu compte du formulaire de vote ne peut être antérieure de plus de trois jours à la date de la réunion de l’assemblée spéciale, sauf délai plus court prévu aux statuts).Le conseil d’administration.  83281
    Bulletin BALO n°025 du 28/02/2005, affaire n°83281
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/02/2005
    Numéro d’affaire : 82096
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINE CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D’AQUITAINESociété coopérative à capital et personnel variables au capital de 150 905 551,50 €.Siège social : 304, boulevard du Président Wilson, 33076 Bordeaux Cedex.434 651 246 R.C.S. Bordeaux.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.128 175Effets publics et valeurs assimilées4 374Créances sur les établissements de crédit16 701Opérations internes au Crédit agricole883 822Créances sur la clientèle8 184 661Obligations et autres titres à revenu fixe430 786Actions et autres titres à revenu variable578 012Participations et autres titres détenus à long terme449 182Parts dans les entreprises liées227Immobilisations corporelles et incorporelles96 309Autres actifs107 753Comptes de régularisation290 610Total de l’actif11 170 612PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit10 537Opérations internes au Crédit agricole5 948 559Comptes créditeurs de la clientèle2 386 030Dettes représentées par un titre804 873Autres passifs93 417Comptes de régularisation224 538Provisions pour risques et charges125 897Dépôts de garantie à caractère mutuel60Dettes subordonnées et titres participatifs12 106Fonds pour risques bancaires généraux22 144Capitaux propres hors FRBG1 542 451Capital souscrit150 905Primes d’émission1 038 115Réserves358 420Provisions réglementées et subventions d’investissement2 835Report à nouveau– 7 824Total passif11 170 612Hors bilanMontantEngagements donnés1 866 501Engagements de financement1 713 495Engagements de garantie149 607Engagements sur titres3 399Engagements reçus899 548Engagements de financement15 280Engagements de garantie880 869Engagements sur titres3 39982096
    Bulletin BALO n°017 du 09/02/2005, affaire n°82096

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  • ID.ALL (848 697 231) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et BLANCHISSERIE MOULISSOISE de la relation : Banque
  • MOSTO GRAND TOUR (848 775 540) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MOSTO GRAND TOUR de la relation : Banque
  • IAO & CO (848 523 999) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et IAO & CO de la relation : Banque
  • PGC ANAIAK (848 702 965) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et PGC ANAIAK de la relation : Banque
  • SPLASH'33 (848 734 976) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et SPLASH'33 de la relation : Banque
  • YES INVESTISSEMENTS (848 737 227) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et YES INVESTISSEMENTS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et ATELIERS BREADS COFFES DINERS de la relation : Banque
  • PLAGE (848 715 975) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et PLAGE de la relation : Banque
  • AMBROISIE (848 741 377) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et AMBROISIE de la relation : Banque
  • FOURNIL DE CERILLAN (848 266 615) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et FOURNIL DE CERILLAN de la relation : Banque
  • SEVERINI PATRIMOINE (848 699 914) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et SEVERINI PATRIMOINE de la relation : Banque
  • OCEANIQUE PAYSAGE (848 579 900) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et OCEANIQUE PAYSAGE de la relation : Banque
  • BEGEXA (848 586 624) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et BEGEXA de la relation : Banque
  • WINDY TRANSPORT (848 639 795) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et WINDY TRANSPORT de la relation : Banque
  • MAXAL AUTOMOBILES (848 655 510) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MAXAL AUTOMOBILES de la relation : Banque
  • W.A.D (848 561 890) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et W.A.D de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MULTISERVICE ELITE CHAUFFEUR de la relation : Banque
  • MDB SOLUTIONS (848 489 167) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MDB SOLUTIONS de la relation : Banque
  • BGT RENO (848 504 056) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et BGT RENO de la relation : Banque
  • TI AMO (848 530 234) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et TI AMO de la relation : Banque
  • FL DPG (848 499 745) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et FL DPG de la relation : Banque
  • IMOE CONCEPT (848 318 531) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et IMOE CONCEPT de la relation : Banque
  • LCH (848 416 434) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et LCH de la relation : Banque
  • TAMA 55 (848 472 320) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et TAMA 55 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et HOLDING MOREAU GENESE de la relation : Banque
  • DIETY FOOD (848 306 452) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et DIETY FOOD de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et AIRIAL PAYSAGES ENTRETIEN de la relation : Banque
  • SERVICES PLUS (848 355 921) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et SERVICES PLUS de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et ZAMMIT CONSEILS & PATRIMOINE de la relation : Banque
  • H.S.L. (848 289 351) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et H.S.L. de la relation : Banque
  • VLB IMMOBILIER (848 325 452) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et VLB IMMOBILIER de la relation : Banque
  • NOVA (848 360 327) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et NOVA de la relation : Banque
  • OD2C INVEST (848 385 969) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et OD2C INVEST de la relation : Banque
  • MAYCAM (848 390 050) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MAYCAM de la relation : Banque
  • LA LUZ (848 274 189) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et LA LUZ de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Martine CAZALIS , GERARD CAZALIS
  • BISCARENA (848 282 083) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et BISCARENA de la relation : Banque
  • MF CONSEILS (848 355 509) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MF CONSEILS de la relation : Banque
  • CBPRO MECASOUDE (848 261 699) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et CBPRO MECASOUDE de la relation : Banque
  • CAP SUD (848 257 184) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et CAP SUD de la relation : Banque
  • FOLLOW TE SUN (848 174 140) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et FOLLOW TE SUN de la relation : Banque
  • SENS FILMS (848 175 642) Cité 2 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et SENS FILMS de la relation : Banque
  • STANZINGER (848 379 061) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et STANZINGER de la relation : Banque
  • EWANNO (813 398 666) Cité 1 fois en 2018
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et EWANNO de la relation : Avocat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : Noëlle BOUYROU
  • DPC DIFFUSION (831 833 439) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et DPC DIFFUSION de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et CHATEAU LAFAURIE PEYRAGUEY HOTEL & RESTAURANT de la relation : Banque
  • DOMOVA (831 904 990) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et DOMOVA de la relation : Banque
  • MAISON RIVA (831 551 635) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MAISON RIVA de la relation : Banque
  • MDC AGENCY (831 894 282) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MDC AGENCY de la relation : Banque
  • CBM (831 721 006) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et CBM de la relation : Banque
  • ALL CONNECT (831 826 417) Cité 1 fois en 2017
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  • LARSDOL (831 579 024) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et LARSDOL de la relation : Banque
  • PRO-VENTIL 33 (831 735 311) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et PRO-VENTIL 33 de la relation : Banque
  • SERENITY SERVICES (831 656 822) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et SERENITY SERVICES de la relation : Banque
  • MABOR (831 681 150) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et MABOR de la relation : Banque
  • PEDRO ALVES (831 546 338) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et PEDRO ALVES de la relation : Banque
  • PEIC (831 646 344) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et LC AUTO SERVICES PESSAC de la relation : Banque
  • CORIANO HOLDINGS (831 639 919) Cité 1 fois en 2017
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  • LOUNA HOLDING (831 621 156) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et LOUNA HOLDING de la relation : Banque
  • ERASMUS LIFE (831 405 758) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et ERASMUS LIFE de la relation : Banque
  • LD HUMANITY (831 604 582) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE et LD HUMANITY de la relation : Banque
  • AUDISTIMPHARMA (831 236 666) Cité 1 fois en 2017
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  • DJAMS PRESTIGE (831 263 165) Cité 1 fois en 2017
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Labels et certificats de CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 89
Conforme aux normes Egapro
Année 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Note 78 88 88 79 89 89 89 89
Écart rémunération (sur 40) 38 38 38 39 39 39 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 10 20 20 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 5 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 0 0 0 0 0 0 0 0
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Economie sociale et solidaire
Certifiée
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

  • KOKI SHOP
    Enregistrée le 25/09/2023
    Expire le 25/09/2033
    Classes : 35 , 41 , 42
    Numéro : FR4992906
    Marque enregistrée
  • KOKI Shop
    Enregistrée le 13/06/2022
    Expire le 13/06/2032
    Classes : 35 , 41
    Numéro : FR4876558
    Marque enregistrée
  • VERTIGO
    Enregistrée le 24/07/2018
    Expire le 24/07/2028
    Classes : 24 , 35
    Numéro : FR4471273
    Marque enregistrée
  • CHAQUE VOIX COMPTE #CAAVALEFAIRE
    Enregistrée le 30/03/2018
    Expire le 30/03/2028
    Classes : 35 , 36 , 41
    Numéro : FR4441979
    Marque enregistrée
  • e-courtiers C.A.
    Enregistrée le 03/03/2017
    Expire le 03/03/2027
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4342802
    Marque enregistrée
  • CAAVALEFAIRE
    Enregistrée le 23/11/2016
    Expire le 23/11/2026
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4316667
    Marque enregistrée
  • LA MAISON DE L'IMMOBILIER GROUPE CREDIT AGRICOLE
    Enregistrée le 03/10/2016
    Expire le 03/10/2026
    Classes : 36
    Numéro : FR4303870
    Marque enregistrée
  • K
    Enregistrée le 21/12/2015
    Expire le 21/12/2025
    Classes : 29 , 31
    Numéro : FR4235511
    Marque enregistrée
  • UNICOQUE
    Enregistrée le 10/09/2015
    Expire le 10/09/2035
    Classes : 29 , 30 , 31
    Numéro : FR4208712
    Marque renouvelée
  • JOHN WORLD
    Enregistrée le 09/07/2015
    Expire le 09/07/2035
    Classes : 28
    Numéro : FR4195727
    Marque renouvelée
  • 10 20 30
    Enregistrée le 07/04/2015
    Expire le 07/04/2025
    Classes : 29 , 31 , 42 , 44
    Numéro : FR4171390
    Marque expirée
  • BLOOMY
    Enregistrée le 23/09/2014
    Expire le 23/09/2034
    Classes : 28
    Numéro : FR4120120
    Marque renouvelée
  • La banque régionale par excellence.
    Enregistrée le 06/05/2014
    Expire le 07/06/2026
    Classes : 36
    Numéro : FR4092481
    Demande totalement rejetée
  • KOKIN
    Enregistrée le 03/10/2013
    Expire le 03/10/2033
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4037009
    Marque renouvelée
  • KOKINE
    Enregistrée le 03/10/2013
    Expire le 03/10/2033
    Classes : 29 , 30
    Numéro : FR4037020
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882091
    Marque renouvelée
  • GiFi
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882092
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 13/09/2011
    Expire le 13/09/2031
    Classes : 35 , 42
    Numéro : FR3858417
    Marque renouvelée
  • CHATEAU LEOGNAN
    Enregistrée le 30/08/2011
    Expire le 30/08/2031
    Classes : 33
    Numéro : FR3855469
    Marque renouvelée
  • La Grande Récré
    Enregistrée le 05/07/2011
    Expire le 05/07/2031
    Classes : 05 , 07 , 09 , 12 , 16 , 25 , 28 , 35 , 41
    Numéro : FR3844110
    Marque renouvelée
  • Moov'n go
    Enregistrée le 21/01/2011
    Expire le 21/01/2031
    Classes : 09 , 12 , 28
    Numéro : FR3799597
    Marque renouvelée
  • La Grande Récré
    Enregistrée le 14/12/2010
    Expire le 14/12/2030
    Classes : 09 , 16 , 35
    Numéro : FR3790546
    Marque renouvelée
  • JOUECLUB ENTREPRISE
    Enregistrée le 09/02/2009
    Expire le 09/02/2029
    Classes : 09 , 28 , 35
    Numéro : FR3628128
    Marque renouvelée
  • Crédit Agricole Aquitaine Expansion
    Enregistrée le 03/09/2008
    Expire le 03/09/2018
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3596449
    Marque expirée
  • Credit Agricole Aquitaine Banque d'Affaires
    Enregistrée le 03/09/2008
    Expire le 03/09/2018
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3596450
    Marque expirée
  • C'EST KIKI ? C'EST GIFI !
    Enregistrée le 22/07/2008
    Expire le 22/07/2028
    Classes : 35
    Numéro : FR3589593
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 07/05/2008
    Expire le 07/05/2028
    Classes : 09 , 35 , 38
    Numéro : FR3574006
    Marque renouvelée
  • square diagnostic
    Enregistrée le 27/02/2008
    Expire le 27/02/2018
    Classes : 36 , 37 , 42
    Numéro : FR3559799
    Marque expirée
  • SOFT FRIENDS
    Enregistrée le 07/03/2007
    Expire le 07/03/2027
    Classes : 28 , 35 , 41
    Numéro : FR3486635
    Marque renouvelée
  • CREDIT AGRICOLE AQUITAINE BANQUE PRIVEE
    Enregistrée le 05/01/2007
    Expire le 05/01/2017
    Classes : 36
    Numéro : FR3473439
    Marque expirée
  • CA-VINEXPORT.COM
    Enregistrée le 03/10/2006
    Expire le 03/10/2016
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR3453885
    Marque expirée
  • “ CREA' PLUS ” OFFRE POUR LA CRÉATION OU LA REPRISE D'UNE ENTREPRISE
    Enregistrée le 10/08/2005
    Expire le 10/08/2015
    Classes : 36
    Numéro : FR3374985
    Marque expirée
  • WOOZ'ART
    Enregistrée le 09/08/2004
    Expire le 09/08/2024
    Classes : 02 , 04 , 16 , 20 , 28 , 35 , 38 , 39 , 41
    Numéro : FR3308437
    Marque expirée
  • JOHN WORLD
    Enregistrée le 09/08/2004
    Expire le 09/08/2024
    Classes : 16 , 28 , 35 , 38 , 39 , 41
    Numéro : FR3308438
    Marque expirée
  • Le FilCONSO No–Vert 0 800 xx xx xx
    Enregistrée le 02/01/2004
    Expire le 02/01/2014
    Classes : 36
    Numéro : FR3265819
    Marque expirée
  • GIFI
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3239999
    Marque renouvelée
  • Des idées de génie !
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3240004
    Marque renouvelée
  • MAGASINS JouéClub LA PASSION DU JOUET
    Enregistrée le 30/10/2002
    Expire le 30/10/2032
    Classes : 28 , 41
    Numéro : FR3191612
    Marque renouvelée
  • CALINOU
    Enregistrée le 12/11/2001
    Expire le 12/11/2031
    Classes : 28
    Numéro : FR3130743
    Marque renouvelée
  • La Grande Récré
    Enregistrée le 17/07/2001
    Expire le 14/12/2030
    Classes : 28 , 35 , 41
    Numéro : FR3111848
    Marque renouvelée
  • LA GRANDE RECRE
    Enregistrée le 17/07/2001
    Expire le 17/07/2031
    Classes : 28 , 35 , 41
    Numéro : FR3111849
    Marque renouvelée
  • Trophée J D'OR de JOUECLUB
    Enregistrée le 08/07/1998
    Expire le 08/07/2028
    Classes : 28 , 35 , 41
    Numéro : FR98740877
    Marque renouvelée
  • LA GRANDE RÉCRÉ
    Enregistrée le 23/01/1998
    Expire le 23/01/2028
    Classes : 01 , 02 , 03 , 04 , 05 , 06 , 07 , 08 , 09 , 10 , 11 , 12 , 13 , 14 , 15 , 16 , 18 , 19 , 20 , 21 , 22 , 23 , 24 , 25 , 26 , 27 , 29 , 30 , 31 , 32 , 33 , 34 , 36 , 37 , 38 , 42 , 45
    Numéro : FR98714435
    Marque renouvelée
  • LA GRANDE RECRE
    Enregistrée le 05/08/1994
    Expire le 05/08/2034
    Classes : 28 , 41
    Numéro : FR94532082
    Marque renouvelée
  • La Grande Récré
    Enregistrée le 05/08/1994
    Expire le 05/08/2034
    Classes : 28 , 41
    Numéro : FR94532083
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501431
    Marque expirée
  • DES IDEES DE GENIE !
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2033
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501432
    Marque renouvelée
  • OXBOW
    Enregistrée le 24/06/1993
    Expire le 24/06/2033
    Classes : 12
    Numéro : FR93473697
    Marque renouvelée
  • JOUECLUB PARTENAIRE DU PERE NOEL
    Enregistrée le 11/12/1992
    Expire le 11/12/2032
    Classes : 03 , 05 , 12 , 20 , 21 , 24 , 25 , 28
    Numéro : FR92445667
    Marque renouvelée
  • OXBOW
    Enregistrée le 31/05/1991
    Expire le 31/05/2021
    Classes : 41
    Numéro : FR1668717
    Marque expirée
  • Voir plus

Aides perçues par CAISSE REG CREDIT AGRI MUTUEL AQUITAINE

Intitulé : PAC - IV/A.8 - Aide aux investissements forestiers
Montant : 7 776 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - III.5 - Soutien au secteur vitivinicole
Montant : 4 800 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2019
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - V/B.2.12 - Aide prévention et réparation des dommages forestiers
Montant : 11 981 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2016
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue