| Activité principale déclarée : | |
|---|---|
| Code NAF ou APE : | 70.22Z |
| Domaine d’activité : | Activités des sièges sociaux ; conseil de gestion |
| Forme d'exercice : | Libérale non réglementée |
| Convention collective supposéeNous avons estimé cette convention collective statistiquement : il se peut que la convention collective que MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO applique soit différente. : |
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| Date de clôture d'exercice comptable : | 31/12/2026 |
Informations juridiques de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
| SIREN : | 477 914 378 |
|---|---|
| SIRET (siège) : | 477 914 378 00013 |
| Numéro LEI : |
5493006DI1665ILV5U05 |
| Forme juridique : | Société commerciale étrangère immatriculée au RCS |
| Numéro de TVA : |
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| Inscription au RCS : | INSCRIT (au greffe , le 22/07/2004 ) |
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| Inscription au RNE : | INSCRIT (le 22/07/2004) |
| Capital social : | 444 680 575,00 € |
Activité de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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Etablissements de l'entreprise MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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Adresse : CUCCIA N° 1 PIAZZETTA ENRICO ITALIEDate de création : 01/07/2004
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Adresse : 43 RUE DE LA BIENFAISANCE 75008 PARISDate de création : 11/03/2008Date de clôture : 28/02/2022 et transféré vers un autre établissement
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Adresse : 52 RUE DE LA BIENFAISANCE 75008 PARISDate de création : 01/07/2004Date de clôture : 11/03/2008 et transféré vers un autre établissement
Etablissements de l'entreprise MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
Finances de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
| Performance | 2017 | 2016 | 2015 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) |
Dirigeants et représentants de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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Dirigeant en France d'une personne morale étrangère
50 ans - 01/1976Depuis le 01/03/2018
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Dirigeant à l'étranger d'une personne morale étrangère
53 ans - 02/1973Depuis le 01/03/2017
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Ancien dirigeant en France d'une personne morale étrangère
57 ans - 06/1969Du 07/06/2018 au 06/03/2026
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Ancien autre
59 ans - 06/1967Du 17/11/2015 au 07/08/2018
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Ancien autre
09/1964 - 07/2020 Une personne avec le même nom et la même date de naissance est présente dans le fichier des personnes décédéesDu 17/11/2015 au 07/06/2018
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Ancien autre
57 ans - 10/1968
Du 17/11/2015 au 07/06/2018
Anciens dirigeants
Actionnaires et bénéficiaires effectifs de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs
Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.
Faire une demande d'accèsDocuments juridiques de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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Copie des statuts mis à jour
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Copie des statuts mis à jour
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PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
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PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
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Lettre
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Lettre
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Acte
- Changement de représentant légal
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Acte
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Lettre
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Lettre
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Statuts constitutifs
- Divers
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Statuts constitutifs
Comptes annuels de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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Comptes sociaux 2017 06/11/2019
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Comptes sociaux 2016 06/11/2019
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Comptes sociaux 2015 06/11/2019
Conformité de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
Alertes de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.
Procédures collectives de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.
Contentieux de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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Cour de cassation, 10/09/2025, 23-23.844, 24-13.271Début du contentieux : 16/11/2023Position : DéfendeurAutres parties : Société United Taiwan Bank, Société WhiteBox Relative Value Partners LP, Société Pandora Select Partners LP, Société Whitebox GT fund LP, Société BTSG, STATE BANK OF INDIA, FHBX, Société Bank of Taiwan, Société First Commercial Bank LTD, Société Whitebox Multi-strategy Partners LP, Société Hua Nan Commercial Bank LTD, Société Chang Hwa Commercial Bank LTD, NEXTSTONE CAPITAL, Société Mat-Immo, AJ RESTRUCTURING & S AJRS, Société Emeis anciennement dénommé Orpéa, Société Whitebox Advisors London LLPDispositif : RejetLire sur Pappers Justice
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Cour d'appel de Versailles, 16/11/2023, 23/02037Début du contentieux : 10/06/2022Position : DéfendeurAutres parties : Société WHITEBOX ADVISORS LONDON LLP, STATE BANK OF INDIA, Société WHITEBOX MULTI-STRATEGY PARTNERS L.P, Société WHITEBOX RELATIVE VALUE PARTNERS, L.P, Société PANDORA SELECT PARTNERS, L.P, Société WHITEBOX GT FUND LP, EMEIS, FHBX, Société BANK OF TAIWAN, Société FIRST COMMERCIAL BANK LTD, Société UNITED TAIWAN BANK, Société HUA NAN COMMERCIAL BANK LTD, Société CHANG HWA COMMERCIAL BANK LTD, MAT IMMO BEAUNE, NEXTSTONE CAPITALDispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'actionLire sur Pappers Justice
Annonces BODACC de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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MODIFICATION 07/04/2026RCS de ParisBodacc B n°20260067, annonce n°6404Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable en France partant : Lo Franco, Filippo Pietro
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MODIFICATION 29/03/2022RCS de ParisBodacc B n°20220062, annonce n°2544Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'adresse de l'établissement
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DÉPÔT DES COMPTES 22/11/2019RCS de ParisBodacc C n°20190225, annonce n°1050Type de dépôt : Comptes annuels et rapportsDate de clôture : 30/06/2017Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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DÉPÔT DES COMPTES 22/11/2019RCS de ParisBodacc C n°20190225, annonce n°1049Type de dépôt : Comptes annuels et rapportsDate de clôture : 30/09/2016Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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DÉPÔT DES COMPTES 22/11/2019RCS de ParisBodacc C n°20190225, annonce n°1048Type de dépôt : Comptes annuels et rapportsDate de clôture : 30/06/2015Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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MODIFICATION 17/08/2018RCS de ParisBodacc B n°20180155, annonce n°2045Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable à l'étranger partant : Rolandino, Giulio ; nomination du Responsable à l'étranger : Flappini, Emanuele
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MODIFICATION 17/06/2018RCS de ParisBodacc B n°20180114, annonce n°1417Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable en France partant : Deneux, Philippe ; Responsable en France partant : Moulin, Emmanuel ; nomination du Responsable en France : Silva Domingues, Carlos Manuel ; nomination du Responsable en France : Lo Franco, Filippo Pietro
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MODIFICATION 30/11/2015RCS de ParisBodacc B n°20150231, annonce n°3279Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable en France partant : Maurel, Dominique, nomination du Responsable en France : Moulin, Emmanuel
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DÉPÔT DES COMPTES 11/05/2015RCS de ParisBodacc C n°20150039, annonce n°4527Type de dépôt : Comptes consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2014Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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MODIFICATION 19/11/2014RCS de ParisBodacc B n°20140222, annonce n°1798Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : nomination du Responsable en France : Deneux, Philippe
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DÉPÔT DES COMPTES 27/03/2014RCS de ParisBodacc C n°20140018, annonce n°7547Type de dépôt : Comptes consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2013Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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MODIFICATION 16/03/2014RCS de ParisBodacc B n°20140053, annonce n°1097Dénomination : MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : ITALIEDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable en France partant : Biraud, Olivier, nomination du Responsable en France : Maurel, Dominique, Responsable à l'étranger partant : Bertolini, Massimo, nomination du Responsable à l'étranger : Rolandino, Giulio
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DÉPÔT DES COMPTES 04/03/2013RCS de ParisBodacc C n°20130012, annonce n°11147Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2012Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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DÉPÔT DES COMPTES 04/03/2013RCS de ParisBodacc C n°20130012, annonce n°11146Type de dépôt : Comptes annuels et rapportsDate de clôture : 30/06/2012Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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MODIFICATION 07/12/2012RCS de ParisBodacc B n°20120237, annonce n°1759Dénomination : MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : A L EtrangerDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable en France partant : Vincent, Marc
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DÉPÔT DES COMPTES 27/02/2012RCS de ParisBodacc C n°20120013, annonce n°10352Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2011Adresse : 43 rue de la Bienfaisance 75008 Paris
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MODIFICATION 12/06/2011RCS de ParisBodacc B n°20110114, annonce n°1705Dénomination : MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : A L EtrangerDescription : modification survenue sur l'administrationAdministration : Responsable à l'étranger partant : Rinetti, Antonio
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DÉPÔT DES COMPTES 28/02/2011RCS de ParisBodacc C n°20110011, annonce n°10383Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2010Adresse : 43 R DE LA BIENFAISANCE 75008 PARIS
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DÉPÔT DES COMPTES 03/06/2010RCS de ParisBodacc C n°20100032, annonce n°7896Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2009Adresse : 43 R DE LA BIENFAISANCE 75008 PARIS
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DÉPÔT DES COMPTES 29/04/2009RCS de ParisBodacc C n°20090028, annonce n°8062Type de dépôt : Comptes consolidés et rapportsDate de clôture : 30/06/2008Adresse : à l'étranger.
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DÉPÔT DES COMPTES 04/02/2009RCS de ParisBodacc C n°20090012, annonce n°7993Type de dépôt : Comptes annuels et rapportsDate de clôture : 30/06/2007Adresse : à l'étranger.
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MODIFICATION 18/07/2008RCS de parisBodacc B n°20080126, annonce n°2001Dénomination : MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIOAdresse : A L'ETRANGERDescription : modification survenue sur l'adresse de l'établissement
Annonces BALO de MEDIOBANCA BANCA DI CREDITO FINANZIARIO
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/04/2015Bulletin BALO n°41 du 06/04/2015, affaire n°00859Numéro d’affaire : 00859Description : 15008596 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°41Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIOSociété par actions de droit italien au capital de 430 564 606 €.Siège social: Piazzetta Enrico Cuccia 1, 20121 Milan, (Italia).Succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris.477 914 378 R.C.S. Paris. Comptes approuvés par l’assemblée des actionnaires en date du 28 octobre 2014.I. Bilan consolidé (*) Postes de l’actif 30 juin 2014 30 juin 2013 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Valeur en caisse et trésorerie 33 947 28 842 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 12 406 967 13 047 073 40. Actifs financiers disponibles à la vente 8 418 488 11 489 762 50. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 1 659 818 1 447 817 60. Créances envers les établissements de crédit 5 287 754 4 854 958 70. Créances clientèle 36 623 531 36 413 851 80. Dérivés de couverture 1 008 609 1 105 948 100. Participations 2 871 375 2 586 899 120. Immobilisations corporelles 306 066 295 420 130. Immobilisations incorporelles 409 375 412 320 dont : fonds commercial 365 934 365 934 140. Actifs fiscaux 1 096 924 896 284 a) en cours 385 652 246 809 b) anticipés 711 272 649 475 en vertu de la Loi 214/2011 532 510 447 576 160. Autres actifs 341 134 262 124 Total actif 70 463 988 72 841 298 Postes du passif et des capitaux propres 30 juin 2014 30 juin 2013 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Dettes sur banques 11 459 800 12 366 182 20. Dettes sur clientèle 16 475 388 16 175 810 30. Titres en circulation 23 330 028 26 695 279 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 9 277 161 8 850 000 60. Dérivés de couverture 353 451 336 419 80. Passifs fiscaux : 596 232 608 041 a) en cours 235 113 267 504 b) différés 361 119 340 537 100. Autres passifs 710 566 551 546 110. Provisions indemnités de fin de carrière 28 737 27 701 120. Provisions pour risques et charges : 166 292 164 792 a) pensions de retraite et obligations similaires - - b) autres fonds 166 292 164 792 130. Réserves techniques 123 664 117 405 140. Réserves d’évaluation 869 704 305 657 170. Réserves 4 150 374 4 374 306 180. Primes d’émission 2 121 819 2 120 143 190. Capital 430 703 430 565 200. Actions propres -199 233 -213 844 210. Capitaux propres réalisés par des tiers 104 525 107 466 220. Résultat de l’exercice 464 777 -176 170 Total du passif et des capitaux propres 70 463 988 72 841 298 (*) Les données comparatives au 30 juin 2013 ont été réélaborées pour répondre à l'introduction de la norme comptable IAS 19 révisée, tel que cela est décrit dans la Partie A – Politiques comptables – A.2 Partie relative aux principaux postes du bilan. Le reclassement a entraîné une variation du résultat d'exercice d'une valeur de 3,7 millions et un reclassement des Autres réserves en Écarts de réévaluation pour des régimes à prestations définies d'un montant de 1 million. II. Compte de résultat consolidé (*) Postes 30 juin 2014 30 juin 2013 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 2 379 983 2 726 732 20. Intérêts passifs et charges assimilées -1 319 051 -1 660 404 30. Marge d’intérêt 1 060 932 1 066 328 40. Commissions (produits) 391 873 354 201 50. Commissions (charges) -57 072 -46 152 60. Commissions nettes 334 801 308 049 70. Dividendes et produits assimilés 84 841 46 371 80. Résultat net des actifs de transaction -39 535 41 892 90. Résultat net des actifs de couverture -2 714 4 074 100. Résultat provenant de la cession ou du rachat de : 224 737 90 979 a) créances -48 057 5 962 b) actifs financiers disponibles à la vente 291 834 40 726 c) Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -1 518 1 311 d) passifs financiers -17 522 42 980 120. Marge d’intermédiation 1 663 062 1 557 693 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -699 853 -721 416 a) créances -682 325 -510 040 b) actifs financiers disponibles à la vente -8 724 -214 886 c) Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -2 771 304 d) autres opérations financières -6 033 3 206 140. Résultat net de la gestion financière 963 209 836 277 150. Primes nettes 37 974 32 011 160. Solde autres produits/charges de la gestion d’assurance -18 057 -15 325 170. Résultat net de la gestion financière et d’assurance 983 126 852 963 180. Charges administratives -811 044 -770 039 a) frais de personnel -378 965 -383 839 b) autres charges administratives -432 079 -386 200 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -2 630 -3 239 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -18 249 -19 131 210. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs incorporels -22 812 -22 036 220. Autres charges/produits d’exploitation 127 790 138 057 230. Charges d’exploitation -726 945 -676 388 240. Résultat des participations 244 922 -198 873 270. Résultat provenant de cession d’investissements -56 -502 a) Résultat provenant de la cession d’investissements – Immeubles : - -8 b) Résultat provenant de la cession d’investissements – Autres actifs -56 -494 280. Résultat provenant des activités ordinaires avant impôts 501 047 -22 800 290. Impôts sur le résultat de l’exercice provenant des activités ordinaires -39 680 -157 544 300. Résultat provenant des activités ordinaires après impôts 461 367 -180 344 320. Résultat de l’exercice 461 367 -180 344 330. Résultat de l’exercice réalisé par des tiers 3 410 4 174 340. Résultat de l’exercice réalisé par la société mère 464 777 -176 170 (*) Les données comparatives au 30 juin 2013 ont été réélaborées pour répondre à l'introduction de la norme comptable IAS 19 révisée, tel que cela est décrit dans la Partie A – Politiques comptables – A.2 Partie relative aux principaux postes du bilan. Le reclassement a entraîné une variation du résultat d'exercice d'une valeur de 3,7 millions. Tableau de la rentabilité consolidée globale (*) Postes 30 giugno 2014 30 giugno 2013 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Résultat de l’exercice 461 367 -180 344 Autres composantes du revenu, après impôts, sans imputation au compte de résultat 17 275 -128 618 20. - - 30. Immobilisations incorporelles - - 40. Régimes à prestations définies -1 778 -2 723 50. Actifs non courants en voie de cession - - 60. Part des réserves d'évaluation des participations évaluées par la méthode de mise en équivalence 19 053 -125 895 Autres composantes du revenu, après impôts, avec imputation au compte de résultat 547 241 774 552 70. Couverture d’investissements extérieurs - - 80. Écarts de change -110 -199 90. Couverture de flux de trésorerie 32 350 42 028 100. Actifs financiers disponibles à la vente 340 211 380 696 110. Actifs non courants en voie de cession - 120. Part des réserves d'évaluation des participations évaluées par la méthode de mise en équivalence 174 790 352 027 130. Total des autres composantes du revenu, après impôts 564 516 645 934 140. Rentabilité globale (Poste 10 +130) 1 025 883 465 590 150. Rentabilité consolidée globale réalisée par des tiers -2 941 -1 840 160. Rentabilité consolidée globale réalisée par la société mère 1 028 824 467 430 (*) Les données comparatives au 30 juin 2013 ont été réélaborées pour répondre à l'introduction de la norme comptable IAS 19 révisée, tel que cela est décrit dans la Partie A – Politiques comptables – A.2 Partie relative aux principaux postes du bilan. Le reclassement a entraîné une variation du résultat d'exercice d'une valeur de 3,7 millions et un reclassement des Autres réserves en Écarts de réévaluation pour des régimes à prestations définies d'un montant de 1 million. Tableau de variation des capitaux propres consolidés (milliers d’euros) Capitaux propres Total au 30/06/2013 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Capitaux propres Total au 30/06/2014 Capitaux propres du Groupe au 30/06/2014 Capitaux propres de tiers au 30/06/2014 Variations de l’exercice Opérations sur les capitaux propres Rentabilité globale exercice 2013/14 Réserves Dividendes et autres distributions Émission d’actions nouvelles Achat d’actions propres Distribution exceptionnelle de dividendes Variation des instruments de capitaux propres Dérivés sur actions propres Plans d'options d'achat d'actions (1) Changements dans les parts d’intérêt dans une filiale Capital : 455 513 - - - 138 - - - - - - - 455 651 430 703 24 948 a) actions ordinaires 455 513 - - - 138 - - - - - - - 455 651 430 703 24 948 b) autres actions - - - - - - - - - - - - - - - Primes d’émission 2 127 359 - - - 1 676 - - - - - - - 2 129 035 2 121 819 7 216 Réserves : 4 457 571 -180 344 - -45 313 - -14 611 - -- 12 162 - - 4 229 465 4 150 374 79 091 a) de bénéfices 4 371 793 -180 344 - -45 313 - - - - - - - - 4 146 136 4 067 045 79 091 b) autres 85 778 - - - - -14 611 - - - 12 162 - - 83 329 83 329 - Réserves d’évaluation 301 868 - - - - - - - - - - 564 516 866 384 869 704 -3 320 Instruments de capitaux propres - - - - - - - - - - - - - - - Actions propres -213 844 - - - - 14 611 - - - - - - -199 233 -199 233 - Résultat de l’exercice -180 344 180 344 - - - - - - - - - 461 367 461 367 464 777 -3 410 Capitaux propres Total 6 948 123 - - -45 313 1 814 - - - - 12 162 - 1 025 883 7 942 669 X X Capitaux propres du Groupe : 6 840 657 - - -45 313 1 814 - - - - 12 162 - 1 028 824 X 7 838 144 X Capitaux propres de tiers 107 466 - - - - - - - - - - -2 941 X X 104 525 (1) Représente les effets sur les options d'achat d'actions et sur les actions de performance liées aux plans d'actionnariat des employés ESOP. (milliers d’euros) Capitaux propres Total au 30/06/2012 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Capitaux propres Total au 30/06/2013 Capitaux propres du Groupe au 30/06/2013 Capitaux propres de tiers au 30/06/2013 Variations de l’exercice Opérations sur les capitaux propres Rentabilité globale exercice 2012/13 Réserves Dividendes et autres distributions Émission d’actions nouvelles Achat d’actions propres Distribution exceptionnelle de dividendes Variation des instruments de capitaux propres Dérivés sur actions propres Plans d'options d'achat d'actions (1) Changements dans les parts d’intérêt dans une filiale Capital : 455 513 - - - - - - - - - - - 455 513 430 565 24 948 a) actions ordinaires 455 513 - - - - - - - - - - - 455 513 430 565 24 948 b) autres actions - - - - - - - - - - - - - - - Primes d’émission 2 127 359 - - - - - - - - - - - 2 127 359 2 120 143 7 216 Réserves : 4 503 604 80 359 -42 206 -101 042 - - - - - 16 856 - - 4 457 571 4 374 306 83 265 a) de bénéfices 4 434 682 80 359 -42 206 -101 042 - - - - - - - - 4 371 793 4 288 528 83 265 b) autres 68 922 - - - - - - - - 16 856 - - 85 778 85 778 - Réserves d’évaluation -344 066 - - - - - - - - - - 645 934 301 868 305 657 -3 789 Instruments de capitaux propres - - - - - - - - - - - - - - - Actions propres -213 844 - - - - - - - - - - - -213 844 -213 844 - Résultat de l’exercice 80 359 -80 359 - - -- - - - - - -180 344 -180 344 -176 170 -4 174 Capitaux propres Total 6 608 925 - -42 206 -101 042 - - - -- 16 856 - 465 590 6 948 123 X X Capitaux propres du Groupe : 6 499 534 - -42 206 -101 042 - - - - - 16 856 - 467 430 X 6 840 657 X Capitaux propres de tiers 109 391 - - - - - - - - - - -1 840 X X 107 466 (1) Représente les effets sur les options d'achat d'actions et sur les actions de performance liées aux plans d'actionnariat des employés (ESOP). (*) Les données comparatives au 30 juin 2013 ont été réélaborées pour répondre à l'introduction de la norme comptable IAS 19 révisée, tel que cela est décrit dans la Partie A – Politiques comptables – A.2 Partie relative aux principaux postes du bilan. Le reclassement a entraîné une variation du résultat d'exercice d'une valeur de 3,7 millions et un reclassement des Autres réserves en Écarts de réévaluation pour des régimes à prestations définies d'un montant de 1 million. Situation financière consolidéeMéthode directe (milliers d’euros) Montant 30 juin 2014 30 juin 2013 A. Actifs opérationnels 1. Gestion 450 109 131 688 - intérêts actifs perçus (+) 4 371 524 4 460 645 - intérêts passifs payés (-) -3 358 794 -3 459 354 - dividendes et produits assimilés (+) 84 828 100 427 - commissions nettes (+/-) 103 909 135 245 - frais de personnel (-) -295 120 -295 953 - primes nettes perçues (+) 55 967 51 210 - autres produits/charges d'assurance (+/-) -150 846 -73 589 - autres charges (-) -1 016 352 -1 567 897 - autres produits (+) 913 511 884 025 - impôts et taxes (-) -258 518 -103 071 - passifs/actifs fiscaux associés aux groupes d'actifs en voie de cession (avant impôts) - - 2. Trésorerie générée (absorbée) par les actifs financiers 6 680 698 7 250 375 - actifs financiers détenus à des fins de transaction 1 831 864 990 820 - actifs financiers évalués à la juste valeur - - - actifs financiers disponibles à la vente 3 761 031 -211 722 - créances envers la clientèle -358 331 5 199 354 - créances envers les établissements de crédit : à vue 1 602 058 2 220 894 - créances envers les établissements de crédit : autres créances -31 255 -823 464 - autres actifs -124 669 -125 507 3. Trésorerie générée (absorbée) par les passifs financiers -6 968 084 -7 327 927 - dettes envers les établissements de crédit : à vue -399 103 -230 785 - dettes envers les établissements de crédit : autres dettes -1 033 092 -236 347 - dettes envers la clientèle -314 794 -659 399 - titres en circulation -4 377 616 -5 656 698 - passifs financiers détenus à des fins de transaction -804 492 -563 889 - passifs financiers évalués à la juste valeur - - - autres passifs -38 987 19 191 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs opérationnels 162 723 54 136 B. Actifs d’investissement 1. Trésorerie générée par : 200 526 326 878 - ventes participations 15 970 - - dividendes perçus sur participations 92 890 49 071 - ventes/recouvrements d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 91 396 277 796 - ventes d’actifs corporels 92 11 - ventes d’actifs incorporels 178 - - ventes de sociétés contrôlées et de secteurs d'entreprise - - 2. Trésorerie absorbée par : -359 958 -339 707 - achats de participations - -31 - achats d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -310 953 -314 528 - achats d’actifs corporels -28 961 -16 727 - achats d’actifs incorporels -20 044 -8 421 - achats de sociétés contrôlées et de secteurs d'entreprise - - Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs d’investissement -159 432 -12 829 C. Actifs de provision - émissions/achats d’actions propres 1 814 - - émissions/achats d’instruments de capitaux propres - - - distribution de dividendes et autres - -42 206 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs de provision 1 814 -42 206 Trésorerie nette générée/absorbée au cours de l'exercice 5 105 -899 Rapprochement (milliers d’euros) Montant 30 juin 2014 30 juin 2013 Valeur en caisse et trésorerie à l’ouverture de l’exercice 28 842 29 741 Trésorerie nette totale générée/absorbée au cours de l’exercice 5 105 -899 Valeur en caisse et trésorerie : effet de la variation du taux de change - - Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l’exercice 33 947 28 842 III Notes explicatives et annexesPartie A – Politiques comptables A.1 – Partie générale Section 1 - Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Les comptes intermédiaires du groupe sont rédigés, aux termes du décret loi n°38 du 28 février 2005, conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) et aux International Accounting Standards (IAS) promulgués par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne selon la procédure mentionnée à l’article 6 du Règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Avec la circulaire n° 262 du 22 décembre 2005 (deuxième mise à jour du 21 janvier 2014), Banca d’Italia a réglementé l’application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 - Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants :– le rapport du bilan ;– le rapport du compte de résultat ;– la rapport de la rentabilité globale ;– le tableau de variation des capitaux propres ;– le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ;– les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés conformément aux principes généraux prévus par la norme IAS et aux principes mentionnés dans la partie A.2, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. À compter du 1er juillet 2013 sont entrés en vigueur : la nouvelle norme comptable IFRS 13 (Évaluation de la juste valeur) qui rassemble toutes les informations permettant de déterminer la juste valeur et qui étaient précédemment contenues dans différentes normes ; elle introduit certaines précisions sur la juste valeur des contrats dérivés liés au risque de crédit de la contrepartie (ce que l'on appelle CVA - Ajustement d'évaluation de crédit) et de Mediobanca (ce que l'on appelle DVA - Ajustement d'évaluation de débit) ; la révision de la IAS19 (Avantages du personnel) qui impose d'inscrire les bénéfices/pertes actuariels dans des écarts d'évaluation spécifiques des capitaux propres, intéressant donc uniquement la rentabilité globale (OCI – Autres éléments du résultat global) et non plus le compte de résultat. Conformément aux dispositions de la IAS 8, le Groupe a réélaboré les rapports des comptes de l'exercice précédent en vertu de l'application rétrospective avec un reclassement à l'intérieur des Capitaux propres. En outre, la mise à jour de la Circulaire 262 a été transposée conformément aux modifications de la IAS 1 et IFRS 7. À compter du 1er juillet 2014, les normes IAS 27 (États financiers consolidés et comptabilisation des entités contrôlées) et IAS 31 (Information comptables relatives aux participations dans des coentreprises) seront respectivement remplacées par l’IFRS 10 et 11 auxquelles viendra se joindre l’IFRS 12 pour ce qui est des informations sur les participations dans d'autres entités ; la norme IAS 28 pour les participations dans des entreprises associées et coentreprises sera également revue. Cette introduction n'a pas d'impacts significatifs sur les états financiers consolidés. Section 3 - Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Il est à signaler, au cours de l'exercice, la fusion par incorporation de Creditech S.p.A. dans Cofactor S.p.A. - la nouvelle société a pris le nom de Creditech S.p.A. - e le changement de dénomination de la Seteci S.c.p.A. qui devient Mediobanca Innovation Services S.c.p.A.. Toutes les opérations ont été réalisées dans le respect de la continuité des valeurs comptables sans impact sur les états financiers consolidés. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées) Raison sociale entreprises Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilité de votes % (2) Entreprise participante Quote-part % A. Entreprises comprises dans la consolidation A.1 Méthode générale 1. Mediobanca - Banca di Credito Finanziario S.p.A. Milan (Italie) 1 - - - 2. Prominvestment S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 3. Prudentia Fiduciaria S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 4. Mediobanca Innovation Services - S.c.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 5. Spafid S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 6. Compagnie Monégasque de Banque - CMB S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.1 100 100 7. C.M.G. Compagnie Monégasque de Gestion S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,89 99,89 8. Smef Societe Monegasque des Etudes Financiere S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,96 99,96 9. CMB Asset Management S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,30 99,30 10. Mediobanca International (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99 99 1 A.1.11 1 1 11. Compass S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 12. Chebanca! S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 13. Creditech S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.11 100 100 14. SelmaBipiemme Leasing S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 60 60 15. Palladio Leasing S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.14 A.1.15 95 5 100 16. Teleleasing S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.14 80 80 17. Ricerche e Studi S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 18. Mediobanca Securities USA LLC New York 1 A.1.1 100 100 19. Consortium S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 100 20. Quarzo S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.11 90 90 21. Quarzo Lease S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.14 90 90 22. Futuro S.p.A Milan (Italie) 1 A.1.11 100 100 23. Mediobanca Covered Bond S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.12 90 90 24. Compass Re (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.11 100 100 25. Mediobanca International Immobilière S. a r.l. Luxembourg 1 A.1.10 100 100 26. MB Advisory Kurumsal Danismanlik Hizmetleri Anonim Sirketi Istanbul 1 A.1.1 100 100 27. Mediobanca Sicav Luxembourg 1 A.1.1 100 100 Légende (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 1, du « décret législatif 87/92 » 6 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 2, du « décret législatif 87/92 » 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels. Section 4 - Évènements survenus après la date du bilan Après la date de clôture de l'exercice, il n'a été relevé aucun évènement impliquant de rectifier les résultats exposés dans les comptes annuels consolidés au 30 juin 2014. Pour avoir une description des autres faits marquants survenus après la date de clôture, il faut se reporter au Rapport annuel d'activité, qui les décrit amplement. Il est à signaler pour finir qu'à compter du 1er juillet, Spafid a incorporé Prudentia Fiduciaria (toutes deux sociétés contrôlées à 100% par Mediobanca) avec l'objectif de concentrer dans la même entreprise les activités fiduciaires et les services aux émetteurs. A.2 – Partie relative aux principaux postes du bilan Actifs financiers détenus à des fins de transaction Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital, les financements faisant l'objet de transaction et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres, des financements et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, (Cf. indications aux pages ... Partie A3 – Informations sur la juste valeur) sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, ils continuent à être évalués à leur juste valeur. Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût (cette catégorie rentre elle aussi dans ce que l'on appelle le Niveau 3) ; dans le cas éventuel de réductions de valeur, ces actifs sont dépréciés de manière adéquate jusqu’à leur valeur courante. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, sont inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente La présente catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Ils sont inscrits à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondante au coût amorti est également constatée en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions de valeur est vérifiée (impairment), en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif. En particulier, en ce qui concerne les actions, les paramètres d’impairment sont constitués d'une réduction de la juste valeur supérieure à 30% ou prolongée pendant plus de 24 mois par rapport à la valeur inscrite à l’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat en cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, que l’entité a l’intention de conserver jusqu’à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables. Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation prorata temporis au compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à obtention du coût amorti. Créances Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur des fournisseurs et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Les accords de rachat de titres, les crédits générés par des opérations de crédits-bails de financement ainsi que les titres immobilisés illiquides et/ou non cotés font également partie de cette catégorie. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet de remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui ne font pas partie des coûts internes à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les rachats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculé selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance), à l'exception de ceux à court terme comptabilisés au coût historique. Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation au cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants dans le cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions s’annuleraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel en référence à la totalité du portefeuille de crédits in bonis à la même date. Contrats de location La norme IAS 17, en référence au contrat de location financement, prévoit que le bailleur doit comptabiliser les produits financiers sur la base d’une formule traduisant un taux de rentabilité périodique constant sur l’investissement net restant du bailleur à l’égard du crédit-bail.Sur la base de ce principe, en cas de variations contractuelles survenues après l'échéance du contrat, la différence générée en comparant le capital résiduel avant renégociation et la valeur des nouveaux flux futurs actualisés au taux d'origine, est inscrit au compte de résultat de l'exercice (Comme prévu par les règles du coût amorti ex IAS39.). Opérations de couverture Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes :– couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ;– couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont inscrits évalués à la juste valeur ; notamment :– dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ;– dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci résulte efficace au moment où la couverture prend vie et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou de flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si de ces vérifications résulte l’inefficacité de la couverture, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction.et les impacts y relatifs seront relevés sur le compte de résultat.La relation de couverture peut également être interrompue volontairement ou en présence de la sortie de bilan (derecognition) de l'instrument couvert ou de remboursement anticipé de l'instrument de couverture Participations Ce poste comprend les participations détenues dans :- des sociétés liées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence, autrement dit en adaptant le coût initial d'inscription aux variations de patrimoine, y compris les bénéfices et les pertes réalisées, de la société détenue. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations assurent une influence au sein de la gouvernance ;– des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ;– d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée résulte inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revient à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si par la suite les raisons de la perte de valeur s’annulent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eue hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions suivantes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuve de pertes de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices (sous une forme technique appropriée), en rachetant un passif correspondant au montant correspondant éventuellement reçu (parmi les « autres dettes » ou dans les « opérations de rachat de titres »). Actuellement, les principales opérations mises en œuvre par le Groupe, qui n’entrainent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, des opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. En revanche, ne sont pas inscrites les opérations reçues dans le cadre de l’activité de banque dépositaire, rémunérée suite à l’encaissement d’une commission, dans la mesure où tous les risques et bénéfices relatifs sont transférés aux sujets finaux. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes fournisseurs et les titres en circulation hors montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription, au moment des recettes ou de l’émission des titres de dette, est effectuée à la juste valeur qui correspond au montant encaissé hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci résultent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés (également à travers des opérations de rachat de titres et de prêt de titres) est considérée comme une émission nouvelle avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets, au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière Les indemnités de fin de carrière du personnel sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : l’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées et des intérêts nets. À compter du 1er juillet 2013, en revanche, la comptabilisation des bénéfices/pertes actuariels figurent parmi les écarts d'évaluation des capitaux propres, autrement dit dans le rapport de la rentabilité globale (OCI - Autres éléments du résultat global) comme le prévoit la nouvelle norme IAS 19 – « Avantages du personnel » (IAS 19 révisée) approuvée par l'IASB en date du 16 juin 2011 et adoptée par le Règlement UE 475/2012 (Il n'est plus possible d'inscrire cette composante dans les coûts de personnel (hypothèse précédemment employée par le Groupe).). Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut National Italien de Sécurité Sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges Ce poste concerne les risques liés à l’activité du Groupe qui ne sont pas nécessairement liés au non-recouvrement de créances ou des financements pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devise différente de l’euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe la probabilité de leur recouvrement. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation laisse à considérer de manière raisonnable qu’aucune opération en entraînant l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Option d'achat d'actions et actions de performance Les plans d’option d’achat d’actions et les actions de performance en faveur des salariés et collaborateurs du groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur et leur imputation sur capitaux propres, sont déterminées à la date d’attribution en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis au compte de résultat sur la base de la dévolution et du bénéfice que l'entreprise reçoit de chaque attribution. Actions propres Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, qui sont inscrites dans les intérêts. Parties liées Les parties liées définies sur la base de la norme IAS 24 sont :a) les personnes qui, directement ou indirectement :1. sont sujettes au contrôle de l'Institut ;2. détiennent une participation dans Mediobanca permettant d'exercer une influence notable sur cette dernière ; rentrent également dans ce périmètre les adhérents au Pacte de syndicat de Mediobanca avec une part liée supérieure à 5% du capital de Mediobanca, accompagnée de la nomination d'un Conseiller d'Administration et les entités contrôlées par celles-ci ;b) les entreprises associées, les coentreprises et les entités contrôlées par celles-ci (Elles incluent Telco.) ;c) les dirigeants ayant des responsabilités stratégiques, à savoir les personnes ayant l'autorité et la responsabilité, directement ou indirectement, de la planification, de la direction et du contrôle des activités de la société mère, y compris les administrateurs et les membres du Conseil de surveillance ;d) les entités contrôlées ou conjointement contrôlées par l'une des personnes visées à la lettre c) ;e) Les membres de la famille proche de la personne visée à la lettre c) sont les membres dont on peut s'attendre à ce qu'ils influencent cette personne, ou soient influencées par elle, dans leur relation avec Mediobanca (cette catégorie inclut le conjoint ou le concubin, les enfants, les enfants du conjoint ou du concubin, les personnes à la charge de cette personne ou du conjoint ou concubin de cette personne) ainsi que les entités contrôlées ou conjointement contrôlées par l'une de ces personnes ;f) les fonds de retraite pour les salariés de la société mère ou de toute autre entité liée à celle-ci. A.3 - Informations sur les transferts entre portefeuilles d'actifs financiers A.3.1 Actifs financiers reclassés : valeur comptable, juste valeur et effets sur la rentabilité globale Type d'instrument financier (milliers d’euros) Portefeuille de provenance Portefeuille de destination Valeur comptable au 30/06/2014 Juste valeur au 30/06/2014 Composantes de revenu en l'absence de transfert (avant impôts) Composantes du revenu enregistrées au cours de l'exercice (avant impôts) D'évaluation Autres D'évaluation Autres Titres de dette (¹) (ABS) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Créances clientèle 140 755 146 513 19 504 2 071 - 2 071 Titres de dette (¹) (ABS) Actifs financiers disponibles à la vente Créances clientèle 30 841 30 079 4 146 657 - 657 Titres de dette (²) Actifs financiers disponibles à la vente Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 401 766 434 284 10 016 19 145 - 19 145 Total 573 362 610 876 33 666 21 873 - 21 873 (1) Effectuées au cours de l'exercice 08/09. (2) Effectuées au cours de l'exercice 10/11. Au cours de l'exercice, aucun transfert n'a été effectué. A.4 - Informations sur la juste valeur Informations qualitatives Dans cette section sont présentées les informations sur la juste valeur requises par l’IFRS 13 § 91 qui définit la juste valeur (fair value) comme le montant qui pourrait être reçu pour vendre une activité ou payé pour transférer un passif, dans une transaction ordinaire entre contreparties de marché, sur le marché principal. Dans le cas d'instruments financiers cotés sur des marchés actifs, la juste valeur est déterminée à partir des cotations officielles sur le marché principal, ou le plus avantageux, auquel le Groupe a accès ; on dit que les instruments en question sont évalués à la valeur de marché (Mark to Market). Un marché est actif si les opérations relatives à l'actif ou au passif se produisent avec une fréquence et des volumes suffisants pour fournir des informations utiles pour déterminer le prix de façon continue. À défaut de cotation sur un marché actif ou à défaut d'un fonctionnement normal du marché, autrement dit quand le nombre de transactions sur le marché n'est ni suffisant, ni stable, que l'écart acheteur/vendeur et la volatilité ne sont pas suffisamment contenus, on utilise des modèles d'évaluation alimentés par l'input de marché, en particulier :- évaluation d'instruments cotés présentant des caractéristiques analogues,- calculs de flux de trésorerie actualisés,- modèles de détermination du prix d'options, valeurs relevées dans des transactions récentes comparables, corrigées de manière prudente pour tenir compte de la liquidité nulle de certaines données de marché ainsi que des autres risques liés à des opérations spécifiques (de réputation, de substitution, etc...). À défaut d'input de marché, des modèles d'évaluation seront basés sur des données estimées en interne. Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût. Pour les fonds d'investissement y compris fonds communs, fonds de capital investissement, fonds spéculatifs (y compris fonds de fonds) et fonds immobiliers, la juste valeur est représentée par la valeur de l'actif net (Net Asset Value) pour une part publiée par ceux-ci. Pour une majeure garantie de l'objectivité des évaluations émanant des modèles d'évaluation, le Groupe met en place des processus de vérification indépendante des prix (Independent Price Verification ou IPV): une unité indépendante de celles qui sont exposées au risque a pour but de vérifier quotidiennement les prix de chacun des instruments financiers en utilisant comme référence les données arrivant de fournisseurs d'informations. Conformément aux dispositions de la Circulaire n° 262 du 22 décembre 2005 de Banca d’Italia « Le bilan bancaire : schémas et règles de rédaction » (dernière mise à jour 21 janvier 2014) la banque doit reporter la juste valeur selon une hiérarchie basée sur la qualité des paramètres d'input utilisés (IFRS 13 § 73 « l'évaluation de la juste valeur est entièrement classée au même niveau hiérarchique de la juste valeur où est classé l’input du niveau hiérarchique le plus bas utilisé pour l'évaluation » et § 74 : « La hiérarchie de la juste valeur donne priorité aux données d'entrée des techniques d'évaluation et non pas aux techniques d'évaluation, pour calculer la juste valeur ». Pour plus de renseignements, il faut se reporter à la norme IFRS 13 § 72-90.) pour la définir. La hiérarchie de la juste valeur, alignée sur les prescriptions de la norme IFRS 13, donne priorité par ordre décroissant aux évaluations basées sur des paramètres de marché différents : la priorité la plus élevée (niveau1) est attribuée aux évaluations basées sur des prix cotés (non corrigés) sur un marché actif pour des actifs et passifs identiques ; la priorité la plus faible (niveau 3), à celles dérivées de façon significatives de paramètres non observables. Le niveau de hiérarchie de la juste valeur associé aux actifs et passifs est défini comme niveau minimum entre tous les inputs les plus significatifs utilisés. On distingue les niveaux suivants.- Niveau 1 : cotations (univoques et sans ajustements) relevées sur un marché actif pour l'instrument financier faisant l'objet de l'évaluation.- Niveau 2 : inputs différents des prix cotés visés au point précédent, qui sont observables directement (prix) ou indirectement (dérivés des prix) sur le marché. Dans ce cas, la juste valeur est mesurée par le biais d'une méthode des comparables (comparable approach) ou à travers l'utilisation d'un modèle d'évaluation qui ne laisse aucune place à des marges de subjectivité trop importantes et qui est en général utilisé par les autres opérateurs financiers.- Niveau 3 : inputs significatifs non observables sur le marché et/ou modèles d'évaluation complexes. Dans ce cas, la juste valeur est déterminée sur des acquisitions de futurs flux de trésorerie qui pourraient conduire à des estimations différentes pour le même instrument financier d'un évaluateur à l'autre. En général, la banque maximise l'utilisation de prix de marché (niveau 1) ou de modèles avec inputs observables (niveau 2). Dans le cas d'instruments de niveau 3, d'autres procédures de vérification des prix sont mises en place ; elles incluent : la révision des données historiques importantes, l'analyse des profits et des pertes, l'évaluation individuelle de chaque composante d'un produit structuré et l'analyse comparative (benchmarking). Cette approche prévoit l'utilisation d'avis subjectifs et de jugements basés sur l'expérience et, par conséquent, elle peut nécessiter des ajustements sur les évaluations qui tiennent compte de l'écart acheteur-vendeur, de la liquidité ou du risque de contrepartie, en plus du type de modèle d'évaluation adopté. Dans tous les cas, tous les modèles d'évaluation, y-compris ceux développés en interne sont testés de façon indépendante et validés par différentes fonctions de la banque, garantissant ainsi une structure de contrôle indépendante. Ajustement de la juste valeurCe qui définit l'ajustement de la juste valeur, c'est la quantité qui doit être ajoutée au prix observé sur le marché ou au prix théorique généré par le modèle afin de garantir que la juste valeur reflète le prix de réalisation d'une transaction de marché effectivement possible. Il est à signaler en particulier :- l'ajustement d'évaluation de crédit/débit ;- autres ajustements. Ajustement d'évaluation de Crédit/Débit (CVA/DVA)Les ajustements d'évaluation de crédit (CVA - Credit Value Adjustment) et les ajustements d'évaluation de débit (DVA - Debt Value Adjustment) sont incorporés dans l'évaluation des dérivés pour refléter l'impact sur la juste valeur du risque de crédit de la contrepartie et de la qualité du crédit de la banque, respectivement :- le CVA est une quantité négative qui prend en compte les scénarios selon lesquels la contrepartie pourrait échouer avant la banque en présence d'un crédit (MTM positif) vis-à-vis de la contrepartie ;- le DVA est une quantité positive qui prend en compte les scénarios selon lesquels la contrepartie pourrait échouer avant la banque en présence d'un crédit (MTM négatif) vis-à-vis de la contrepartie ; CVA et DVA sont calculés en tenant compte des éventuels accords d'atténuation du risque de contrepartie, en particulier les accords de garantie (collateral) et de compensation (netting) pour chacune des contreparties. La méthode CVA/DVA utilisée par la banque se base sur les inputs suivants :- Profils d'exposition positifs (EPE) et négatifs (ENE) de la valorisation des dérivés résultant de techniques de simulation :- PD dérivée des probabilités de défaillance historiques ou implicites dans les cotations de marché obtenues par le biais du swap sur défaillance (Credit Default Swap) ;- LGD basée sur la valeur estimée de la récupération attendue en cas d'échec de la contrepartie et défini par des analyses spécifiques de la banque-même ou par les taux de défaillance généralement utilisés pour les cotations des swaps sur défaillance (Credit Default Swap). Autres ajustementsD'autres ajustements de la juste valeur, non inclus dans les catégories précédentes, peuvent être pris en considération afin d'aligner l'évaluation du prix de sortie également en fonction du niveau de liquidité des marchés ou des paramètres d'évaluation. A.4.1 Niveaux de juste valeur 2 et 3 : techniques d'évaluation et inputs utilisés Actifs et passifs évalués à la juste valeur sur base récurrenteCi-après sont reportées les informations requises par la norme IFRS 13 eu égard aux techniques d'évaluation et aux données d'entrée utilisées pour les actifs et les passifs évalués à la juste valeur sur base récurrente. - Titres obligataires : les instruments qui ne sont pas non échangés sur des marchés actifs sont évalués à la valeur de marché (Mark to Model) en utilisant les courbes d'écart de taux implicites dérivées d'instruments de Niveau 1 ; on y ajoute un différentiel (spread) pour tenir compte de leur liquidité nulle. Le modèle maximise l'utilisation de paramètres observables et minimise l'utilise de paramètres non-observables. En ce sens, en fonction de la représentativité de la courbe d'écart de taux appliquée, les obligations sont classées au niveau 2 ou 3 (ce dernier étant appliqué au cas où l'on utilise un écart de taux non-observable). Dans l'évaluation à la juste valeur, des corrections de valeur (Fair Value Adjustments) peuvent être appliquées eu égard à une liquidité réduite et au risque de modèle afin de compenser le manque de paramètres de marché observables pour les positions de Niveau 2 et de Niveau 3.- Titres adossés à des actifs (Asset Backed securities), obligations structurées adossées à des emprunts (Collateralized Loan Obligations) et emprunts (loan) : le processus d'évaluation se base sur des fournisseurs d'infos qui opèrent en tant que collecteurs de cotations de marché. Tous les ABS détenus dans un portefeuille par la banque sont de niveau 3, à l'exception de ceux pour lesquels le trader est en mesure de fournir, de façon continue, un détail de contributions réalisables en acheteur/vendeur avec les quantités correspondantes, dans le cas d'une classification de niveau 1.- Dérivés : la juste valeur des dérivés non échangeables sur un marché actif résulte de l'application de techniques d'évaluation à la valeur de marché. Quand on a affaire à un marché actif pour les paramètres de données d'entrée du modèle d'évaluation des différentes composantes du dérivé, la juste valeur est déterminée sur la base de leurs cotations de marché. Les techniques d'évaluation basées sur des données d'entrée observables sont classées en niveau 2 tandis que celles basées sur des données d'entrée non-observables sont classées en niveau 3.- Titres de capital : les titres de capital sont attribués au Niveau 1 lorsqu'est disponible une cotation sur un marché actif considéré liquide et au Niveau 3 lorsqu'il n'y a pas de cotations ou que les cotations ont été suspendues pour une durée indéterminée.- Fonds d'investissement : la banque détient des investissements en fonds d'investissement qui publient la valeur de l'actif net – NAV (Net Asset Value) par cote, y-compris les fonds communs, les fonds de capital investissement, fonds spéculatifs (y compris fonds de fonds) et fonds immobiliers. Lorsqu'une cotation sur un marché actif est disponible, les fonds sont généralement classés au niveau 1, sinon ils sont classés au niveau 3. Actifs et passifs évalués à la juste valeur sur base non-récurrenteLes instruments financiers évalués à la juste valeur sur base non-récurrente (y-compris dettes et créances sur banque et clients) ne sont pas gérés sur la base de la juste valeur. La juste valeur est calculée uniquement afin de répondre aux exigences d'informations du marché et elle n'a pas d'impact sur la valeur d'inscription au bilan et n'a pas d'effet sur le compte de résultat. En général, ces instruments ne sont pas échangés et par conséquent, la détermination de la juste valeur est basée sur des paramètres internes qui ne sont pas directement observables sur le marché. Pour les financements aux entreprises, la juste valeur est calculée par le biais de l'actualisation des flux de trésorerie (Discount Cash Flow) avec des taux et/ou des flux modifiés en fonction du risque de crédit. En cas de crédits entreprises on considère de niveau 2 les financements vis-à-vis des contreparties avec une évaluation officielle ; dans tous les autres cas, on a affaire au niveau 3. Il en va de même pour les financements détail (prêts hypothécaires et crédit à la consommation). Pour les obligations, en termes d'émission propre, on a une juste valeur de niveau 1 si le titre est coté sur un marché actif (en prenant le prix de marché) ; en l'absence de prix de cotation, la juste valeur est de niveau 2, calculé par le biais de l'actualisation des flux attendus pour un taux de marché ajusté du risque émetteur de la banque (on distingue le risque senior et subordonné). A.4.2 Processus et sensibilité des évaluations En vertu des exigences de la norme IFRS 13 ci-après, les informations quantitatives en termes de données d'entrée non-observables significatives utilisées dans l'évaluat
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/02/2014Bulletin BALO n°26 du 28/02/2014, affaire n°00409Numéro d’affaire : 00409Description : 140040928 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°26Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIO Société par actions de droit italien au capital de 430 564 606 €.Siège social : Piazzetta Enrico Cuccia 1, 20121 Milan - (Italia).Adresse de la succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris.477 914 378 R.C.S. Paris. Comptes approuvés par l’assemblée générale des actionnaires en date du 28 octobre 2013.I. Bilan consolidé Postes de l’actif Dimanche 30 juin 2013 Samedi 30 juin 2012 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Valeur en caisse et trésorerie 28 842 29 741 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 13 047 073 13 838 216 40. Actifs financiers disponibles à la vente 11 489 762 10 552 149 50. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 1 447 817 1 723 279 60. Créances sur banques 4 854 958 3 962 850 70. Créances clientèle 36 413 851 41 871 148 80. Dérivés de couverture 1 105 948 1 571 778 100. Participations 2 586 899 3 165 512 120. Immobilisations corporelles 295 420 293 680 130. Immobilisations incorporelles 412 320 424 373 dont : fonds commercial 365 934 365 934 140. Actifs fiscaux 896 292 1 037 078 a) en cours 246 846 299 590 b) anticipés 649 446 737 488 en vertu de la Loi 214/2011 447 576 413 266 160. Autres actifs 262 124 209 324 Total actif 72 841 306 78 679 128 Postes du passif et des capitaux propres Dimanche 30 juin 2013 Samedi 30 juin 2012 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Dettes sur banques 12 366 182 12 000 012 20. Dettes sur clientèle 16 175 810 17 149 027 30. Titres en circulation 26 695 279 31 300 331 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 8 850 000 9 935 010 60. Dérivés de couverture 336 419 364 954 80. Passifs fiscaux : 608 041 492 370 a) en cours 267 504 196 252 b) différés 340 537 296 118 100. Autres passifs 551 814 544 094 110. Provisions indemnités de fin de carrière 27 701 24 652 120. Provisions pour risques et charges : 164 523 160 471 b) autres fonds 164 523 160 471 130. Réserves techniques 117 405 99 282 140. Réserves d’évaluation 309 397 -337 118 170. Réserves 4 374 230 4 418 901 180. Primes d’émission 2 120 143 2 120 143 190. Capital 430 565 430 565 200. Actions propres -213 844 -213 844 210. Capitaux propres réalisés par des tiers 107 466 109 391 220. Résultat de l’exercice -179 825 80 887 Total du passif et des capitaux propres 72 841 306 78 679 128 II. Compte de résultat consolidé Postes Dimanche 30 juin 2013 Samedi 30 juin 2012 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 2 726 732 3 037 190 20. Intérêts passifs et charges assimilées -1 660 404 -1 949 111 30. Marge d’intérêt 1 066 328 1 088 079 40. Commissions (produits) 354 201 438 596 50. Commissions (charges) -46 152 -47 288 60. Commissions nettes 308 049 391 308 70. Dividendes et produits assimilés 46 371 90 819 80. Résultat net des actifs de transaction 41 892 116 798 90. Résultat net des actifs de couverture 4 074 4 065 100. Résultat provenant de la cession ou du rachat de : 90 979 69 939 a) créances 5 962 -5 b) actifs financiers disponibles à la vente 40 726 34 368 c) Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 1 311 -1 946 d) passifs financiers 42 980 37 522 120. Marge d’intermédiation 1 557 693 1 761 008 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -721 416 -881 333 a) créances -510 040 -454 943 b) actifs financiers disponibles à la vente -214 886 -411 515 c) Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 304 -1 320 d) autres opérations financières 3 206 -13 555 140. Résultat net de la gestion financière 836 277 879 675 150. Primes nettes 32 011 22 094 160. Solde autres produits/charges de la gestion d’assurance -15 325 -9 698 170. Résultat net de la gestion financière et d’assurance 852 963 892 071 180. Charges administratives -774 557 -784 283 a) frais de personnel -388 356 -393 312 b) autres charges administratives -386 201 -390 971 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -3 239 -4 014 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -19 131 -18 866 210. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs incorporels -22 036 -25 801 220. Autres charges/produits d’exploitation 138 058 123 033 230. Charges d’exploitation -680 905 -709 931 240. Résultat des participations -198 873 -21 491 270. Résultat provenant de cession d’investissements -502 45 214 a) Résultat provenant de la cession d’investissements – Immeubles : -8 44 295 b) Résultat provenant de la cession d’investissements – Autres actifs -494 919 280. Résultat provenant des activités ordinaires avant impôts -27 317 205 863 290. Impôts sur le résultat de l’exercice provenant des activités ordinaires -156 774 -125 504 300. Résultat provenant des activités ordinaires après impôts -184 091 80 359 320. Résultat de l’exercice -184 091 80 359 330. Résultat de l’exercice réalisé par des tiers 4 266 528 340. Résultat de l’exercice réalisé par la société mère -179 825 80 887 Tableau de la rentabilité consolidée globale Postes Dimanche 30 juin 2013 Samedi 30 juin 2012 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Résultat de l’exercice -184 091 80 359 Autres composantes du revenu, après impôts 20. Actifs financiers disponibles à la vente 380 696 -214 129 30. Immobilisations corporelles — — 40. Immobilisations incorporelles — — 50. Couverture d’investissements extérieurs — — 60. Couverture de flux de trésorerie 42 028 -135 575 70. Écarts de change — -3 909 80. Actifs non courants en voie de cession — — 90. Résultat actuariel sur régimes à prestations définies — — 100. Part des réserves d'évaluation des participations évaluées par la méthode de mise en équivalence 226 132 4 993 110. Total des autres composantes du revenu, après impôts 648 856 -348 620 120. Rentabilité globale (Poste 10 + 110) 464 765 -268 261 130. Rentabilité consolidée globale réalisée par des tiers -1 925 -5 354 140. Rentabilité consolidée globale réalisée par la société mère 466 690 -262 907 Tableau de variation des capitaux propres consolidés (Milliers d’euros) Capitaux propres Total au 30/06/2012 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Rentabilité globale excercice 2013 Capitaux propres Total au 30/06/2013 Capitaux propres du Groupe au 30/06/2013 Capitaux propres de tiers au 30/06/2013 Variations de l'exercice Opérations sur les capitaux propres Réserves Dividendes et autres distributions Émission d’actions nouvelles Achat d’actions propres Distribution exceptionnelle de dividendesVariations des instruments de capitaux propres Dérivés sur actions propres Plans d'options d'achat d'actions (1) Capital : 455 513 — — — — — — — — — — 455 513 430 565 24 948 a) actions ordinaires 455 513 — — — — — — — — — — 455 513 430 565 24 948 b) autres actions — — — — — — — — — — — — — — Primes d’émission 2 127 359 — — — — — — — — — — 2 127 359 2 120 143 7 216 Réserves : 4 502 779 80 359 -42 206 -100 208 — — — — — 16 856 — 4 457 580 4 374 230 83 350 a) de bénéfices 4 433 857 80 359 -42 206 -100 208 — — — — — — — 4 371 802 4 288 452 83 350 b) autres 68 922 — — — — — — — — 16 856 — 85 778 85 778 — Réserves d’évaluation -343 241 — — — — — — — — — 648 856 305 615 309 397 -3 782 Instruments de capitaux propres — — — — — — — — — — — — — — Actions propres -213 844 — — — — — — — — — — -213 844 -213 844 — Résultat de l’exercice 80 359 -80 359 — — — — — — — — -184 091 -184 091 -179 825 -4 266 Capitaux propres Total 6 608 925 — -42 206 -100 208 — — — — — 16 856 464 765 6 948 132 — — Capitaux propres du Groupe : 6 499 534 — -42 206 -100 208 — — — — — 16 856 466 690 — 6 840 666 — Capitaux propres de tiers 109 391 — — — — — — — — — -1 925 — — 107 466 (1) Représente les effets sur les options d'achat d'actions et sur les actions de performance liées aux plans d'actionnariat des employés ESOP. (Milliers d’euros) Capitaux propres Total au 30/06/2011 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Rentabilité globale exercice 2012 Capitaux propres Total au 30/06/2012 Capitaux propres du Groupe au 30/06/2012 Capitaux propres de tiers au 30/06/2012 Variations de l’exercice Opérations sur les capitaux propres Réserves Dividendes et autres distributions Émission d’actions nouvelles Achat d’actions propres Distribution exceptionnelle de dividendes Variation des instruments de capitaux propres Dérivés sur actions propres Plans d'options d'achat d'actions (1) Capital : 455 513 — — — — — — — — — — 455 513 430 565 24 948 a) actions ordinaires 455 513 — — — — — — — — — — 455 513 430 565 24 948 b) autres actions — — — — — — — — — — — — — — Primes d’émission 2 127 359 — — — — — — — — — — 2 127 359 2 120 143 7 216 Réserves : 4 279 846 246 191 -16 123 -19 951 — — — — — 12 816 — 4 502 779 4 418 901 83 878 a) de bénéfices 4 223 740 246 191 -16 123 -19 951 — — — — — — — 4 433 857 4 349 979 83 878 b) autres 56 106 — — — — — — — — 12 816 — 68 922 68 922 — Réserves d’évaluation 5 379 — — — — — — — — — -348 620 -343 241 -337 118 -6 123 Instruments de capitaux propres — — — — — — — — — — — — — — Actions propres -213 844 — — — — — — — — — — -213 844 -213 844 — Résultat de l’exercice 373 567 -246 191 -127 376 — — — — — — — 80 359 80 359 80 887 -528 Capitaux propres Total 7 027 820 — -143 499 -19 951 — — — — — 12 816 -268 261 6 608 925 — — Capitaux propres du Groupe : 6 913 075 — -143 499 -19 951 — — — — — 12 816 -262 907 — 6 499 534 — Capitaux propres de tiers 114 745 — — — — — — — — — -5 354 — — 109 391 (1) Représente les effets sur les options d'achat d'actions et sur les actions de performance liées aux plans d'actionnariat des employés ESOP. Situation financière consolidéeMéthode directe (Milliers d'euros) Montants Dimanche 30 juin 2013 Samedi 30 juin 2014 A. Actifs opérationnels 1. Gestion 131 688 321 886 intérêts actifs perçus (+) 4 460 645 5 694 789 intérêts passifs payés (-) -3 459 354 -4 716 862 dividendes et produits assimilés 100 427 120 570 commissions nettes (+/-) 135 245 271 021 frais de personnel -295 953 -313 913 primes nettes perçues (+) 51 210 66 556 autres produits/charges d'assurance (+/-) -73 589 -94 234 autres charges (-) -1 567 897 -1 650 788 autres produits (+) 884 025 1 025 408 impôts et taxes (-) -103 071 -80 661 passifs/actifs fiscaux associés aux groupes d'actifs en voie de cession (avant impôts) (+/-) 0 0 2. Trésorerie générée/absorbée par les actifs financiers 7 250 375 -2 293 652 actifs financiers détenus à des fins de transaction 990 820 2 194 694 actifs financiers évalués à la juste valeur 0 0 actifs financiers disponibles à la vente -211 722 -3 432 578 créances envers la clientèle 5 199 354 -2 471 413 créances sur banques 2 220 894 2 170 685 créances envers les établissements de crédit : autres créances -823 464 -691 208 autres actifs -125 507 -63 832 3. Trésorerie générée/absorbée par les passifs financiers -7 327 927 2 207 143 dettes envers les établissements de crédit : à vue -230 785 -456 589 dettes envers les établissements de crédit : autres dettes -236 347 5 283 829 dettes envers la clientèle -659 399 3 166 176 titres en circulation -5 656 698 -6 026 074 passifs financiers détenus à des fins de transaction -563 889 231 496 passifs financiers évalués à la juste valeur 0 0 autres passifs 19 191 8 305 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs opérationnels 54 136 235 377 B. Actifs d’investissement 1. Trésorerie générée par : 326 878 232 210 ventes participations 0 0 dividendes perçus sur participations 49 071 47 688 ventes/recouvrements d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 277 796 73 616 ventes d'actifs corporels 11 110 232 ventes d'actifs incorporels 0 674 ventes de sociétés contrôlées et de secteurs d’entreprise 0 0 2. Trésorerie absorbée par : -339 707 -325 838 achats de participations -31 -94 727 achats d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -314 528 -160 311 achats d’actifs corporels -16 727 -57 336 achats d’actifs incorporels -8 421 -13 464 achats de sociétés contrôlées et de secteurs d’entreprise 0 0 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs d’investissement -12 829 -93 628 C. Actifs de provision émissions/achats d’actions propres 0 0 émissions/achats d’instruments de capitaux propres 0 0 distribution de dividendes et autres -42 206 -143 500 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs de provision -42 206 -143 500 Trésorerie nette générée/absorbée au cours de l'exercice -899 -1 751 Rapprochement : (Milliers d'euros) Montant Dimanche 30 juin 2013 Samedi 30 juin 2012 Valeur en caisse et trésorerie à l’ouverture de l’exercice 29 741 31 492 Trésorerie nette totale générée/absorbée au cours de l’exercice -899 -1 751 Valeur en caisse et trésorerie : effet de la variation du taux de change 0 0 Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l’exercice 28 842 29 741 III AnnexePartie A – Politiques comptablesA.1 – Partie générale Section 1 - Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Les comptes intermédiaires du groupe sont rédigés, aux termes du décret loi n° 38 du 28 février 2005, conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) et aux International Accounting Standards (IAS) promulgués par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne selon la procédure mentionnée à l’article 6 du Règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Avec la circulaire n° 262 du 22 décembre 2005, (première mise à jour du 18 novembre 2009 et autres modifications à cette circulaire promulguées par lettres ronéotypées ayant suivi) Banca d’Italia a réglementé l’application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 - Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants : – le rapport du bilan ; – le rapport du compte de résultat ; – la rapport de la rentabilité globale ; – le tableau de variation des capitaux propres ; – le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ; – les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés conformément aux principes généraux prévus par la norme IAS et aux principes mentionnés à la section A2, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. Section 3 - Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Il est à signaler, au cours de l'exercice, le lancement des activités d'investment banking à Istanbul par l'intermédiaire de la société de droit turc MB Danışmanlık Hizmetleri Anonim Şirketi (de façon plus concise, MB Turquie), ainsi que la constitution d'une nouvelle Sicav luxembourgeoise (MB SICAV) pour l'heure, non opérationnelle. Le 28 juin 2013 dernier, a été réalisée la liquidation de Moulins 700 S.A.M. ainsi que la fusion par incorporation de la société C.M.I. Compagnie Monégasque Immobilière SCI et de la société MONOECI Société Civile Immobilière S.A.M. dans CMB Compagnie Monégasque de Banque S.A.M.. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées) Raison sociale entreprises Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilité de votes % (2) Entreprise participante Quote-part % A. Entreprises comprises dans la consolidation A.1 Méthode générale 1. Mediobanca - Banca di Credito Finanziario S.p.A. Milan (Italie) 1 — — — 2. Prominvestment S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 3. Prudentia Fiduciaria S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 4. Seteci - Società Consortile per l’Elaborazione, Trasmissione dati, Engineering e Consulenza Informatica S.c.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 5. Spafid S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 6. Compagnie Monégasque de Banque - CMB S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.1 100,— 100,— 7. C.M.G. Compagnie Monégasque de Gestion S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,89 99,89 8. Smef Societe Monegasque des Etudes Financiere S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,96 99,96 9. CMB Asset Management S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,30 99,30 10. Mediobanca International (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99,— 99,— 1 A.1.11 1,— 1,— 11. Compass S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 12. Chebanca! S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 13. Cofactor S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.11 100,— 100,— 14. SelmaBipiemme Leasing S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 60,— 60,— 15. Palladio Leasing S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.14 A.1.15 95,— 5,— 100,— 16. Teleleasing S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.14 80,— 80,— 17. Sade Finanziaria - Intersomer S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 18. Ricerche e Studi S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 19. Creditech S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.11 100,— 100,— 20. Mediobanca Securities USA LLC New York 1 A.1.1 100,— 100,— 21. Consortium S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 22. Quarzo S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.11 90,— 90,— 23. Quarzo Lease S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.14 90,— 90,— 24. Futuro S.p.A Milan (Italie) 1 A.1.11 100,— 100,— 25. Mediobanca Covered Bond S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.12 90,— 90,— 26. Compass Re (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.11 100,— 100,— 27. Mediobanca International Immobilière S. a r.l. Luxembourg 1 A.1.10 100,— 100,— 28. MB Advisory Kurumsal Danismanlik Hizmetleri Anonim Sirketi Istanbul 1 A.1.1 100,— 100,— 29. Mediobanca Sicav Luxembourg 1 A.1.1 100,— 100,— Légende (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 1, du « décret législatif 87/92 » 6 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 2, du « décret législatif 87/92 » 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels. Section 4 - Évènements survenus après la date du bilan Le 24 septembre dernier, Mediobanca, avec les autres actionnaires italiens, a conclu, avec Telefonica, un accord modificatif du pacte parasocial Telco dans le cadre duquel Telefonica a souscrit une augmentation de capital et a acheté aux actionnaires italiens, à sa valeur nominale - au prorata - une partie de l'emprunt obligataire émis par Telco. La participation Mediobanca au capital social de Telco diminue donc de 11,6 % à 7,3 % et la valeur comptable du prêt actionnaire passe de 78 à 43 millions, avec la réalisation d'un bénéfice d'environ 60 millions au premier trimestre de l'exercice 2013/14. Les autres évènements les plus significatifs survenus après la clôture de l'exercice sont largement décrits dans Rapport annuel d'activité et ne justifient pas une correction des résultats exposés dans les comptes annuels consolidés au 30 juin 2013. A.2 – Partie relative aux principaux postes du bilan Actifs financiers détenus à des fins de transaction Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital, les financements faisant l'objet de transaction et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres, des financements et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, ces actifs continuent à être valorisés à la juste valeur déterminée pour les instruments cotés sur la base du prix de la date de référence du marché actif (que l'on appelle Niveau 1). En l'absence de valeurs de marché, on utilise des modèles d'évaluation (que l'on appelle Niveau 2) alimentés par des inputs de marché (évaluation d'instruments présentant des caractéristiques analogues, calculs de flux de trésorerie actualisés, modèles de détermination du prix d’options, valeurs relevées lors de transactions comparables récentes) ou bien modèles d’évaluation basés sur des données pouvant être estimés en interne (que l'on appelle Niveau 3). Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût (cette catégorie rentre elle aussi dans ce que l'on appelle le Niveau 3) ; dans le cas éventuel de réductions de valeur, ces actifs sont dépréciés de manière adéquate jusqu’à leur valeur courante. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, sont inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente La présente catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Ils sont inscrits à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondante au coût amorti est également constatée en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions de valeur est vérifiée (impairment), en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif. En particulier, en ce qui concerne les actions, les paramètres d’impairment sont constitués par une réduction de la juste valeur supérieure à 30 % (Le seuil de signification a été baissé (de 50 %) à 30 % en considération du benchmark de marché ; cette modification n'a pas eu d'impacts sur les présents comptes annuels.) ou prolongée pendant plus de 24 mois par rapport à la valeur inscrite à l’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat en cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, que l’entité a l’intention de conserver jusqu’à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables. Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation prorata temporisau compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à obtention du coût amorti. Prêts et créances émis par l’entreprise Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur des fournisseurs et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Les accords de rachat de titres, les crédits générés par des opérations de crédits-bails de financement ainsi que les titres immobilisés illiquides et/ou non cotés font également partie de cette catégorie. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet de remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui ne font pas partie des coûts internes à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les rachats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculé selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance). Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation au cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants dans le cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions s’annuleraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel en référence à la totalité du portefeuille de crédits in bonis à la même date. Contrats de location La norme IAS 17, en référence au contrat de location financement, prévoit que le bailleur doit comptabiliser les produits financiers sur la base d’une formule traduisant un taux de rentabilité périodique constant sur l’investissement net restant du bailleur à l’égard du crédit-bail. Sur la base de ce principe, en cas de variations contractuelles survenues après l'échéance du contrat, la différence générée en comparant le capital résiduel avant renégociation et la valeur des nouveaux flux futurs actualisés au taux d'origine, est inscrit au compte de résultat de l'exercice (Comme prévu par les règles du coût amorti ex IAS39.). Opérations de couverture Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes :– couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ;– couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont évalués à la juste valeur ; notamment :– dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ;– dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci résulte efficace au moment où la couverture prend vie et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou de flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si de ces vérifications résulte l’inefficacité de la couverture, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction. Participations Ce poste comprend les participations détenues dans :– des sociétés apparentées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations assurent une influence au sein de la gouvernance ;– des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ;– d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée résulte inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revient à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si par la suite les raisons de la perte de valeur s’annulent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eue hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions suivantes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuve de pertes de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices (sous une forme technique appropriée), en rachetant un passif correspondant au montant correspondant éventuellement reçu (parmi les « autres dettes » ou dans les « opérations de rachat de titres »). Actuellement, les principales opérations mises en œuvre par le Groupe, qui n’entrainent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, des opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. En revanche, ne sont pas inscrites les opérations reçues dans le cadre de l’activité de banque dépositaire, rémunérée suite à l’encaissement d’une commission, dans la mesure où tous les risques et bénéfices relatifs sont transférés aux sujets finaux. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes fournisseurs et les titres en circulation hors montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription, au moment des recettes ou de l’émission des titres de dette, est effectuée à la juste valeur qui correspond au montant encaissé hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci résultent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés (également à travers des opérations de rachat de titres et de prêt de titres) est considérée comme une émission nouvelle avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets, au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière Les indemnités de fin de carrière du personnel sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : l’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées, des intérêts accumulés et des profits/pertes actuariels. Les profits/pertes actuariels sont intégralement comptabilisées dans les frais de personnel. Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut National Italien de Sécurité Sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges Ce poste concerne les risques liés à l’activité de l’Institut qui ne sont pas nécessairement liés au non-recouvrement de créances ou des financements pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devise différente de l’euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe la probabilité de leur recouvrement. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation laisse à considérer de manière raisonnable qu’aucune opération en entraînant l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Option d'achat d'actions et actions de performance Les plans d’option d’achat d’actions et les actions de performance en faveur des salariés et collaborateurs du groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur et leur imputation sur capitaux propres, sont déterminées à la date d’attribution en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis au compte de résultat sur la base de la dévolution et du bénéfice que l'entreprise reçoit de chaque attribution. Actions propres Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, qui sont inscrites dans les intérêts. Parties liées Les parties liées définies sur la base du principe IAS 24 sont :a) les personnes qui, directement ou indirectement :1. sont sujettes au contrôle de l'Institut ;2. détiennent une participation dans Mediobanca permettant d'exercer une influence notable sur cette dernière ; rentrent également dans ce périmètre les adhérents au Pacte de syndicat de Mediobanca avec une part liée supérieure à 5 % du capital de Mediobanca, accompagnée de la nomination d'un Conseiller d'Administration et les entités contrôlées par celles-ci ;b) les entreprises associées, les coentreprises et les entités contrôlées par celles-ci (Sont également inclus Telco, RCS MediaGroup, Pirelli et Gemina.) ;c) les dirigeants ayant des responsabilités stratégiques, à savoir les personnes ayant l'autorité et la responsabilité, directement ou indirectement, de la planification, de la direction et du contrôle des activités de la société mère, y compris les administrateurs et les membres du Conseil de surveillance ;d) les entités contrôlées ou conjointement contrôlées par l'une des personnes visées à la lettre c) ;e) Les membres de la famille proche de la personne visée à la lettre c) sont les membres dont on peut s'attendre à ce qu'ils influencent cette personne, ou soient influencées par elle, dans leur relation avec Mediobanca (cette catégorie inclut le conjoint ou le concubin, les enfants, les enfants du conjoint ou du concubin, les personnes à la charge de cette personne ou du conjoint ou concubin de cette personne) ainsi que les entités contrôlées ou conjointement contrôlées par l'une de ces personnes ;f) les fonds de retraite pour les salariés de la société mère ou de toute autre entité liée à celle-ci. A.3 - Informations sur la juste valeur A.3.1 Transfert entre portefeuilles A.3.1.1 Actifs financiers reclassés : valeur comptable, juste valeur et effets sur la rentabilité globale Type d'instrument financier (milliers d’euros) Portefeuille de provenance Portefeuille de destination Valeur comptable au 30/06/2013 Juste valeur au 30/06/2013 Composantes de revenu en l'absence de transfert (avant impôts) Composantes du revenu enregistrées au cours de l'exercice (avant impôts) D'évaluation Autres D'évaluation Autres Titres de dette (1) (ABS) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Créances clientèle 144 824 131 078 11 507 2 749 — 2 749 Titres de dette (1) (ABS) Actifs financiers disponibles à la vente Créances clientèle 48 972 46 133 2 673 935 — 935 Titres de dette (2) Actifs financiers disponibles à la vente Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 448 675 471 178 25 059 22 437 — 22 437 Total 642 471 648 389 39 239 26 121 — 26 121 (1) Effectuées au cours de l'exercice 08/09. (2) Effectuées au cours de l'exercice 10/11. A.3.2 Hiérarchie de la juste valeur A.3.2.1 Portefeuilles comptables : répartition par niveaux de juste valeur Actifs/Passifs financiers évalués à la juste valeur (milliers d’euros) dimanche 30 juin 2013 samedi 30 juin 2012 Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 6 689 339 5 507 732 850 002 (1) 7 253 842 5 643 274 941 100 (1) 2. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — 3. Actifs financiers disponibles à la vente 9 589 715 1 039 783 860 264 (2) 8 800 953 906 415 844 781 (2) 4. Dérivés de couverture — 1 105 948 — — 1 571 778 — Total 16 279 054 7 653 463 1 710 266 16 054 795 8 121 467 1 785 881 1. Passifs financiers détenus à des fins de transaction -3 601 877 -4 202 961 -1 045 162 (1) -3 826 564 -4 955 828 -1 152 618 (1) 2. Passifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — 3. Dérivés de couverture — -336 419 — — -364 954 — Total -3 601 877 -4 539 380 -1 045 162 -3 826 564 -5 320 782 -1 152 618 (1) Incluent la valeur de marché des options qui font face à celles associées aux emprunts obligataires émis par Mediobanca et Mediobanca International (234,3 millions au dimanche 30 juin 2013 et 208 millions au samedi 30 juin 2012) en plus d'options intermédiaires (respectivement 563,4 millions et 679 millions) dont la valeur est inscrite pour un même montant à l'actif et au passif. (2) Incluent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. A.3.2.2 Variations annuelles des actifs financiers évalués à la juste valeur (niveau 3) (Milliers d’euros) Actifs financiers détenus à des fins de transaction (1) évalués à la juste valeur disponibles à la vente (2) de couverture 1. Encaisses initiales 53 464 — 844 781 — 2. Augmentations 38 551 — 248 261 — 2.1 Achats 19 570 — 220 590 — 2.2 Profits imputés à : 18 698 — 26 237 — 2.2.1 compte de résultat 18 698 — 5 851 — - dont plus-values 17 742 — — — 2.2.2 capitaux propres X X 20 386 — 2.3 Transferts provenant d'autres niveaux — — — — 2.4 Autres variations en augmentation 283 — 1 434 — 3. Diminutions 39 750 — 232 778 — 3.1 Ventes 23 749 — 19 924 — 3.2 Remboursements 88 — — — 3.3 Pertes imputées à : 15 597 — 209 455 — 3.3.1 compte de résultat 15 597 — 207 704 — - dont moins-values 15 597 — 207 624 — 3.3.2 capitaux propres X X 1 751 — 3.4 Transferts à d'autres niveaux — — — — 3.5 Autres variations en diminution 316 — 3 399 — 4. Reliquats finaux 52 265 — 860 264 — (1) Net de la valeur de marché des options qui font face à celles associées aux emprunts obligataires émis par Mediobanca et Mediobanca International (234,3 millions au dimanche 30 juin 2013 et 208 millions au samedi 30 juin 2012) en plus d'options intermédiaires (respectivement 563,4 millions et 679 millions) dont la valeur est inscrite pour un même montant à l'actif et au passif. (2) Incluent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. Sur les instruments de niveau 3, d'une complexité plus élevée, les modèles d'évaluation incluent un calibrage des paramètres (que l'on appelle « réserve de modèle » afin de ramener à zéro la valeur de marché - MTM - initiale qui est en revanche inscrite prorata temporis pour la durée du contrat. Cette technique ne s'applique que pour un seul contrat (réserve de 0,9 millions) étant donné que les deux autres contrats ont été clos au cours de l'exercice (avec un effet positif sur le compte de résultat de 2,2 millions). A.3.2.3 Variations annuelles des passifs financiers évalués à la juste valeur (niveau 3) (milliers d’euros) Passifs financiers détenus à des fins de transaction (1) évalués à la juste valeur de couverture 1. Encaisses initiales 264 980 — — 2. Augmentations 183 839 — — 2.1 Émissions 65 923 — — 2.2 Pertes imputées à : 117 651 — — 2.2.1 compte de résultat 117 651 — — - dont moins-values 117 651 — — 2.2.2 capitaux propres X X — 2.3 Transferts provenant d'autres niveaux — — — 2.4 Autres variations en augmentation 265 — — 3. Diminutions (2) 197 990 — — 3.1 Remboursements 170 377 — — 3.2 Rachats — — — 3.3 Profits imputés à : 27 613 — — 3.3.1 compte de résultat 27 613 — — - dont plus-values 15 738 — — 3.3.2 capitaux propres X X — 3.4 Transferts à d'autres niveaux — — — 3.5 Autres variations en diminution — — — 4. Reliquats finaux 250 829 — — (1) Net de la valeur de marché des options qui font face à celles associées aux emprunts obligataires émis par Mediobanca et Mediobanca International (234,3 millions au dimanche 30 juin 2013 et 208 millions au samedi 30 juin 2012) en plus d'options intermédiaires (respectivement 563,4 millions et 679 millions) dont la valeur est inscrite pour un même montant à l'actif et au passif. (2) Incluent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. Partie E – Informations sur les risques et leurs politiques de couvertureSection 1 - Risques du groupe bancaire 1.1 Risque de crédit Informations qualitatives Le projet Bâle II. – Dans le cadre du “Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres, Bâle II” accueilli par la Banque d’Italie avec la Circulaire n° 263 du 27 décembre 2006 (« Nouvelles dispositions de surveillance prudentielle pour les banques »), le Groupe s’est fixé l’objectif de mesurer les risque de crédit à travers des modèles internes. Il a ainsi été mis en place un projet spécifique visant à obtenir la validation par l'Organe de Surveillance des modèles internes de notation à utiliser à des fins réglementaires pour le calcul des fonds propres requis pour couvrir le risque de crédit. Les modèles internes de notation concernent les segments de clientèles suivants : Banques, Assurances, Grandes entreprises et Holdings (qui dépendent principalement de Mediobanca), Petites et Moyennes entreprises (typologie de clientèle faisant pour la majeure partie référence aux sociétés de crédit-bail) et Particuliers (Compass pour le crédit à la consommation et Che Banca! pour les prêts immobiliers). Ceci étant, les délais de présentation de la demande de validation du système IRB à la Banca d'Italia sont encore à l'étude ; jusqu’à la validation, le groupe emploiera la méthode standard déjà employée depuis le 1er janvier 2008. Activités corporate (Mediobanca). – La gestion, l’évaluation et le contrôle des risques de crédit reflètent la position traditionnelle de l’Institut caractérisée par des critères généraux de prudence et de sélectivité : la prise de risque est basée sur une approche analytique fondée sur une connaissance appropriée, souvent étendue, de la réalité managériale, patrimoniale et opérationnelle de chaque société financée, ainsi que de la situation économique dans laquelle celle-ci opère ; cela nécessite, si possible, selon notamment les caractéristiques de durée et de réduction moyenne des financements, de recourir à des garanties appropriées et à des engagements contractuels destinés à prévenir la dépréciation de la qualité de la signature ; cela prévoit une procédure de concession du crédit qui comporte d’une part le passage au crible à différents niveaux au sein de la structure opérationnelle et, en cas de résultat positif de l’évaluation, son approbation par des organes collégiaux (comité des risques, comité exécutif) en rapport avec la taille du crédit et à la qualité de la signature de la contrepartie qui comprend la notation déterminée en interne ou issue d’une source externe. Une fois octroyé, le crédit fait l’objet d’un contrôle permanent à travers l’analyse des informations comptables et la vérification du respect des engagements contractuels. Les éventuelles aggravations du profil de risque de la concession et de la notation sont aussitôt communiquées à la Direction de la structure opérationnelle de l’Institut. Contrats de location. – L’évaluation des risques est généralement basée sur une enquête monographique effectuée à l’aide de méthodologies analogues à celles prévues pour l’activité corporate. L’approbation des pratiques de montant inférieur aux limites fixées canalisées par des banques conventionnées reste déléguée aux instituts porteurs de projet au regard de la caution donnée par ces derniers à titre de garantie d’une part du risque pris. Chez Selmabipiemme, pour les opérations dont la valeur des biens est inférieure à 75 000 euros, l'évaluation et la délibération sont prévues par le biais de l’utilisation d’un modèle de credit scoring développé sur la base d’historiques, différencié par typologie de produit et par nature juridique de la contrepartie (typologie de la société demanderesse).Le contentieux est géré au moyen de diverses actions indiquant une priorité de choix quant au recouvrement de la créance plutôt que du bien en fonction des différentes pathologies du risque. Tous les contrats en souffrance, improductifs, en restructuration et les encours échus dépréciés font l’objet d’une évaluation monographique pour déterminer les prévisions de perte, compte tenu de la valeur hypothécaire des biens et des éventuelles garanties réelles et personnelles. Les autres contrats sains font l’objet d’une autre évaluation sur des bases statistiques. Crédit à la consommation (Compass). – Les crédits sont approuvés par l’utilisation d’un modèle de credit scoring diversifié par produit. Les grilles de scoring sont développées sur la base d’historiques internes ainsi que des informations provenant de centrales de risques. Les points de vente conventionnés utilisent une connexion télématique avec la société, ce qui permet une transmission rapide des demandes de financement et de leur réponse. Les dossiers d’un montant supérieur aux limites fixées sont approuvés par les structures du siège selon l’autonomie qui leur est attribuée par le Conseil d’administration de la société. Le processus de gestion des crédits à évolution irrégulière prévoit, et ce dès le premier impayé, le recours à tous les instruments de recouvrement (relance téléphonique ou par courrier et agents de recouvrement externes ou bien des actions de recouvrement judiciaire). Après 6 échéances impayées (ou 4 échéances, dans des cas particuliers comme les cartes de crédit), la société procède à la mise en demeure faisant déchoir le client du bénéfice du terme (aux termes de l’article 1186 du Code civil italien). Les créances pour lesquelles il s'est avéré impossible d'entamer une action en justice sont cédées à la société contrôlée Cofactor (ou à d'autres sociétés d'affacturage), en général, entre le neuvième et le douzième versement arriéré, pour une valeur fractionnée du capital résiduel, qui tient compte de la probable valeur de réalisation. Prêts immobiliers (CheBanca!). – L’enquête et la délibération des risques sont entièrement centralisées au sein des bureaux du siège central. L’approbation des demandes de financement, partiellement effectuée selon un modèle de credit scoring, est en grande partie déléguée à l’évaluation monographique effectuée sur la base de paramètres de revenu et d’endettement maximal ainsi que sur la valeur estimée des immeubles. Le contrôle des risques, effectué mensuellement, assure un suivi constant du portefeuille selon de multiples paramètres (montant, canal commercial, ratio prêt/valeur, etc.). L’activité relative aux dossiers irréguliers est suivie grâce à des rapports mensuels qui analysent les caractéristiques commerciales, d’état-civil et financières des dossiers de manière à faire émerger rapidement les éventuelles problématiques en utilisant également des systèmes avancés de early warning, reliés à des bases de données publiques et privées. Les procédures prévoient le recensement des prêts improductifs de tous les dossiers avec au moins quatre échéances impayées avec un passage en souffrance en général après huit/neuf échéances. Les dossiers sont gérés - pendant la phase extrajudiciaire du recouvrement - par une structure organisationnelle spécifique avec l'aide de collectors externes. En cas de déchéances autres, les procédures exécutives immobilières sont mises en œuvre et confiées à des avocats externes. Informations quantitatives Qualité du crédit A.1 Encours de crédit dépréciés et sains : encours, corrections de valeur, évolution, répartition économique et territoriale A.1.1 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs de bilan) Portefeuilles/qualité Groupe bancaire (1) Autres entreprises (2) Total Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus Autres actifs Dépréciés Autres 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — — 11 946 844 — — 11 946 844 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — — 10 156 863 — 51 840 10 208 703 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — — 1 447 817 — — 1 447 817 4. Créances sur banques — — — — 4 738 519 — 72 116 4 810 635 5. Créances clientèle 262 744 298 838 236 804 191 832 35 858 004 — 15 507 36 863 729 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — — 1 105 949 — — 1 105 949 Total dimanche 30 juin 2013 262 744 298 838 236 804 191 832 65 253 996 — 139 463 66 383 677 Total samedi 30 juin 2012 241 982 271 847 203 108 206 280 70 843 090 — 112 146 71 878 453 (1) Comprend la consolidation proportionnelle de BancaEsperia. (2) Comprend les sociétés contrôlées Compass RE (entreprise de ré-assurance), Creditech, R&S et Sade (Autres entreprises). A.1.2 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs brutes et nettes) Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Sains Total (encours net) Encours brut Corrections spécifiques Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net A. Groupe bancaire 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — X X 11 946 844 11 946 844 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — 10 156 863 — 10 156 863 10 156 863 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — 1 458 845 -11 028 1 447 817 1 447 817 4. Créances sur banques (1) — — — 4 775 600 -37 081 4 738 519 4 738 519 5. Créances clientèle (2) 1 719 999 -729 781 990 218 36 149 006 -291 002 35 858 004 36 848 222 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — X X — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — X X 1 105 949 1 105 949 Total A 1 719 999 -729 781 990 218 52 540 314 -339 111 65 253 996 66 244 214 B. Autres entreprises comprises dans la consolidation 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — X X — — 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — 51 840 — 51 840 51 840 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — — — — — 4. Créances sur banques — — — 72 116 — 72 116 72 116 5. Créances clientèle — — — 15 507 — 15 507 15 507 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — X X — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — X X — — Total B — — — 139 463 — 139 463 139 463 Total dimanche 30 juin 2013 1 719 999 -729 781 990 218 52 679 777 -339 111 65 393 459 66 383 677 Total samedi 30 juin 2012 1 467 954 -544 737 923 217 56 910 151 -333 559 70 955 236 71 878 453 (1) Les encours bruts incluent 17,3 millions envers des contreparties iraniennes avec des échéances impayées s'élevant à 462 mille. (2) Parmi les créances saines figurent 43,4 millions d'échéances impayées correspondant à un encours brut (incluant la part non encore échue) de 727,3 millions (représentant 2% des actifs sains) et se référant à hauteur de 253,5 millions au crédit-bail (8% des créances saines du segment), à 292,1 millions au crédit à la consommation (3%) et à 151,8 millions aux prêts hypothécaires de CheBanca! (4 %). Les encours bruts faisant l'objet d'une renégociation en vertu d'accords collectifs se chiffrent à 6,7 millions, et se réfèrent entièrement à des prêts octroyés par CheBanca!. Informations relatives aux expositions souverainesA.1.2.a Encours auprès de titres de dette souveraine réparties par État contrepartie et portefeuille de classification (*) Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Sains Total (encours net) Encours brut Corrections spécifiques Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net A. Groupe bancaire 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — X X 11 946 844 11 946 844 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — 10 156 863 — 10 156 863 10 156 863 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — 1 458 845 -11 028 1 447 817 1 447 817 4. Créances sur banques (1) — — — 4 775 600 -37 081 4 738 519 4 738 519 5. Créances clientèle 1 719 999 -729 781 990 218 36 149 006 -291 002 35 858 004 36 848 222 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — X X — — 7. A
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2013Bulletin BALO n°17 du 08/02/2013, affaire n°00275Numéro d’affaire : 00275Type d’informations : Comptes annuelsDescription : 1300275 8 février 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIO Société par actions de droit italien au capital de 430.564.606 €. Siège social: PIAZZETTA ENRICO CUCCIA 1, 20121 MILAN - (ITALIA). Succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris. 477 914 378 R.C.S. Paris. Comptes approuvés par l’assemblée générale des actionnaires en date du 27 octobre 2012. I Bilan consolidé (*) Postes de l’actif 30 juin 2012 30 juin 2011 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Valeur en caisse et trésorerie 29 741 31 492 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 13 838 216 13 716 728 40. Actifs financiers disponibles à la vente 10 552 149 7 749 883 50. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 1 723 279 1 643 580 60. Créances sur banques 3 962 850 4 054 599 70. Créances clientèle 41 871 148 39 235 463 80. Dérivés de couverture 1 571 778 1 368 114 100. Participations 3 165 512 3 156 142 120. Actifs corporels 293 680 320 423 130. Actifs incorporels 424 373 437 379 dont : fonds commercial 365 934 365 934 140. Actifs fiscaux 1 037 078 967 048 a) en cours 299 590 375 597 b) anticipés 737 488 591 451 160. Autres actifs 209 324 253 387 Total actif 78 679 128 72 934 238 (*) Par rapport ce qui a été publié dans le bilan au 30 juin 2011, on a procédé au reclassement des opérations de prêt de titres, précédemment incluses dans les postes 60 et 70 de l'actif et 10 et 20 du passif, parmi les opérations « hors bilan ». Postes du passif et des capitaux propres 30 juin 2012 30 juin 2011 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Dettes sur banques 12 000 012 7 372 610 20. Dettes sur clientèle 17 149 027 13 667 048 30. Titres en circulation 31 300 331 35 270 692 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 9 935 010 7 516 595 60. Dérivés de couverture 364 954 647 704 80. Passifs fiscaux : 494 093 565 834 a) en cours 197 975 252 773 b) différés 296 118 313 061 100. Autres passifs 542 371 628 549 110. Provisions indemnités de fin de carrière 24 652 26 036 120. Provisions pour risques et charges : 160 471 156 522 b) autres fonds 160 471 156 522 130. Réserves techniques 99 282 54 828 140. Réserves d’évaluation -337 118 6 676 170. Réserves 4 418 901 4 200 943 180. Primes d’émission 2 120 143 2 120 143 190. Capital 430 565 430 565 200. Actions propres -213 844 -213 844 210. Capitaux propres réalisés par des tiers 109 391 114 745 220. Résultat de l’exercice 80 887 368 592 Total du passif et des capitaux propres 78 679 128 72 934 238 II Compte de résultat consolidé Postes 30/6/12 30/6/11 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 3 037 190 2 787 546 20. Intérêts passifs et charges assimilées -1 949 111 -1 655 954 30. Marge d’intérêt 1 088 079 1 131 592 40. Commissions (produits) 438 596 485 635 50. Commissions (charges) -47 288 -48 643 60. Commissions nettes 391 308 436 992 70. Dividendes et produits assimilés 90 819 115 977 80. Résultat net des actifs de transaction 116 798 -32 748 90. Résultat net des actifs de couverture 4 065 80 100. Résultat provenant de la cession ou du rachat de : 69 939 64 056 a) créances -5 586 b) actifs financiers disponibles à la vente 34 368 22 194 c) Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -1 946 -3 320 d) passifs financiers 37 522 44 596 120. Marge d’intermédiation 1 761 008 1 715 949 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -881 333 -504 701 a) créances -429 130 -343 098 b) actifs financiers disponibles à la vente -411 515 -145 096 c) Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -1 320 -10 456 d) autres opérations financières -39 368 -6 051 140. Résultat net de la gestion financière 879 675 1 211 248 150. Primes nettes 22 094 9 488 160. Solde autres produits/charges de la gestion d’assurance -9 698 -4 653 170. Résultat net de la gestion financière et d’assurance 892 071 1 216 083 180. Charges administratives -784 283 -833 196 a) frais de personnel -393 312 -418 778 b) autres charges administratives -390 971 -414 418 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -4 014 -1 012 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -18 866 -17 444 210. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs incorporels -25 801 -24 506 220. Autres charges/produits d’exploitation 123 033 130 804 230. Charges d’exploitation -709 931 -745 354 240. Résultat des participations -21 491 83 383 270. Résultat provenant de cession d’investissements 45 214 87 a) Résultat provenant de la cession d’investissements – Immeubles : 44 295 - b) Résultat provenant de la cession d’investissements – Autres actifs 919 87 280. Résultat provenant des activités ordinaires avant impôts 205 863 554 199 290. Impôts sur le résultat de l’exercice provenant des activités ordinaires -125 504 -180 632 300. Résultat provenant des activités ordinaires après impôts 80 359 373 567 320. Résultat de l’exercice 80 359 373 567 330. Résultat de l’exercice réalisé par des tiers 528 -4 975 340. Résultat de l’exercice réalisé par la société mère 80 887 368 592 Tableau de la rentabilité consolidée globale Postes (milliers d’euros) 30 juin 2012 30 juin 2011 10. Résultat de l’exercice 80 359 373 567 Autres composantes du revenu, après impôts 20. Actifs financiers disponibles à la vente -214 129 605 30. Immobilisations corporelles - - 40. Immobilisations incorporelles - - 50. Couverture d’investissements extérieurs - - 60. Couverture de flux de trésorerie -135 575 116 490 70. Écarts de change -3 909 2 065 80. Actifs non courants en voie de cession - - 90. Résultat actuariel sur régimes à prestations définies - - 100. Part des réserves d'évaluation des participations évaluées par la méthode de mise en équivalence 4 993 -160 620 110. Total des autres composantes du revenu, après impôts -348 620 -41 460 120. Rentabilité globale (Poste 10 + 110) -268 261 332 107 130. Rentabilité consolidée globale réalisée par des tiers -5 354 12 150 140. Rentabilité consolidée globale réalisée par la société mère -262 907 319 957 Tableau de variation des capitaux propres consolidés Capitaux propres Total au 30/06/2011 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Renta- bilité globale exercice 2012 Capitaux propres Total au 30/06/2012 Capitaux propres du Groupe au 30/06/2012 Capitaux propres de tiers au 30/06/2012 Varia- tions de l’exer- cice Opérations sur les capitaux propres Réserves Divi- dendes et autre distri- butions Émis- sion d’actions nou- velles Achat d’actions propres Distri- bution excep- tionnelle de divi- dendes Varia- tion des instru- ments de capi- taux propres Dérivés sur actions propres Options d'achat d'actions (1) Capital : 455 513 - - - - - - - - - - 455 513 430 565 24 948 a) actions ordinaires 455 513 - - - - - - - - - - 455 513 430 565 24 948 b) autres actions - - - - - - - - - - - - - - Primes d’émission 2 127 359 - - - - - - - - - - 2 127 359 2 120 143 7 216 Provisions pour : 4 279 846 246 191 -16 123 -19 951 - - - - - 12 816 - 4 502 779 4 418 901 83 878 4 223 740 246 191 -16 123 -19 951 - - - - - - - 4 433 857 4 349 979 83 878 b) autres 56 106 - - - - - - - - 12 816 - 68 922 68 922 - Réserves d’évaluation 5 379 - - - - - - - - - -348 620 -343 241 -337 118 -6 123 Instruments de capitaux propres - - - - - - - - - - - - - - Actions propres -213 844 - - - - - - - - - - -213 844 -213 844 - Résultat de l’exercice 373 567 -246 191 -127 376 - - - - - - - 80 359 80 359 80 887 -528 Capitaux propres Total 7 027 820 - -143 499 -19 951 - - - - - 12 816 -268 261 6 608 925 Capitaux propres du Groupe : 6 913 075 - -143 499 -19 951 - - - - - 12 816 -262 907 6 499 534 Capitaux propres de tiers 114 745 - - - - - - - - - -5 354 109 391 (1) Représente les effets sur les options d'achat d'actions et sur les actions de performance liées aux plans d'actionnariat des employés (ESOP). Tableau de variation des capitaux propres consolidés Capitaux propres Total au 30/06/2010 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Renta- bilité globale exercice 2011 Capitaux propres Total au 30/06/2011 Capitaux propres du Groupe au 30/06/2011 Capitaux propres de tiers au 30/06/2011 Varia- tions de l'exer- cice Opérations sur les capitaux propres Réserves Divi- dendes et autres distri- butions Émis- sion d’actions nou- velles Achat d’actions propres Distri- bution except- ionnelle de divi- dendes Varia- tion des instru- ments de capi- taux propres Dérivés sur actions propres Plans d'op- tions d'achat d'actions (1) Capital : 455 680 - - - -167 - - - - - - 455 513 430 565 24 948 a) actions ordinaires 455 680 - - - -167 - - - - - - 455 513 430 565 24 948 b) autres actions - - - - - - - - - - - - - - Primes d’émission 2 127 129 - - - 230 - - - - - - 2 127 359 2 120 143 7 216 Provisions pour : 4 017 343 258 625 - -9 618 - - - - - 13 496 - 4 279 846 4 200 943 78 903 3 974 733 258 625 - -9 618 - - - - - - - 4 223 740 4 144 837 78 903 b) autres 42 610 - - - - - - - - 13 496 - 56 106 56 106 - Réserves d’évaluation 46 839 - - - - - - - - - -41 460 5 379 6 676 -1 297 Instruments de capitaux propres - - - - - - - - - - - - - - Actions propres -213 844 - - - - - - - - - - -213 844 -213 844 - Résultat de l’exercice 402 121 -258 625 -143 496 - - - - - - - 373 567 373 567 368 592 4 975 Capitaux propres Total 6 835 268 - -143 496 -9 618 63 - - - - 13 496 332 107 7 027 820 Capitaux propres du Groupe : 6 731 995 - -142 812 -9 624 63 - - - - 13 496 319 957 6 913 075 Capitaux propres de tiers 103 273 - -684 6 - - - - - - 12 150 114 745 (1) Représente les effets sur les options d'achat d'actions et sur les actions de performance liées aux plans d'actionnariat des employés (ESOP). Situation financière consolidée Méthode directe Montant 30 juin 2012 30 juin 2011 A. Actifs opérationnels 1. Gestion 321 886 2 135 599 - intérêts actifs perçus (+) 5 694 789 5 226 188 - intérêts passifs payés (-) -4 716 862 -3 601 175 - dividendes et produits assimilés (+) 120 570 115 977 - commissions nettes (+/-) 271 021 273 757 - frais de personnel (-) -313 913 -300 343 - primes nettes perçues (+) 66 556 44 698 - autres produits/charges d'assurance (+/-) -94 234 -94 816 - autres charges (-) -1 650 788 -2 107 159 - autres produits (+) 1 025 408 2 669 269 - impôts et taxes (-) -80 661 -90 797 - passifs/actifs fiscaux associés aux groupes d'actifs en voie de cession (avant impôts) - - 2. Trésorerie générée (absorbée) par les actifs financiers -2 293 652 -1 041 531 - actifs financiers détenus à des fins de transaction 2 194 694 2 714 179 - actifs financiers évalués à la juste valeur - - - actifs financiers disponibles à la vente -3 432 578 -1 612 029 - créances envers la clientèle -2 471 413 -1 736 816 - créances envers les établissements de crédit : à vue 2 170 685 854 611 - créances envers les établissements de crédit : autres créances -691 208 -957 531 - autres actifs -63 832 -303 945 3. Trésorerie générée (absorbée) par les passifs financiers 2 207 143 -606 363 - dettes envers les établissements de crédit : à vue -456 589 1 597 730 - dettes envers les établissements de crédit : autres dettes 5 283 829 -1 674 065 - dettes envers la clientèle 3 166 176 215 459 - titres en circulation -6 026 074 -1 163 646 - passifs financiers détenus à des fins de transaction 231 496 567 401 - passifs financiers évalués à la juste valeur - - - autres passifs 8 305 -149 242 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs opérationnels 235 377 487 705 B. Actifs d’investissement 1. Trésorerie générée par : 232 210 180 746 - ventes participations - - - dividendes perçus sur participations 47 688 105 867 - ventes/recouvrements d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 73 616 74 659 - ventes d’actifs corporels 110 232 204 - ventes d’actifs incorporels 674 16 - ventes de sociétés contrôlées et de secteurs d'entreprise - - 2. Trésorerie absorbée par : -325 838 -519 825 - achats de participations -94 727 - - achats d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -160 311 -483 127 - achats d’actifs corporels -57 336 -17 366 - achats d’actifs incorporels -13 464 -19 332 - achats de sociétés contrôlées et de secteurs d'entreprise - - Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs d’investissement -93 628 -339 079 C. Actifs de provision - émissions/achats d’actions propres - 244 - émissions/achats d’instruments de capitaux propres - - - distribution de dividendes et autres -143 500 -144 180 Trésorerie nette générée/absorbée par les actifs de provision -143 500 -143 936 Trésorerie nette générée/absorbée au cours de l'exercice -1 751 4 690 Rapprochement Montant 30 juin 2012 30 juin 2011 Valeur en caisse et trésorerie à l’ouverture de l’exercice 31 492 26 802 Trésorerie nette totale générée/absorbée au cours de l’exercice -1 751 4 690 Valeur en caisse et trésorerie : effet de la variation du taux de change - - Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l’exercice 29 741 31 492 III Annexe Partie A – Politiques comptables A.1 – Partie générale Section 1 - Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Les comptes intermédiaires du groupe sont rédigés, aux termes du décret loi n°38 du 28 février 2005, conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) et aux International Accounting Standards (IAS) promulgués par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne selon la procédure mentionnée à l’article 6 du Règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Avec la circulaire n° 262 du 22 décembre 2005 (et sa première mise à jour successive du 18 novembre 2009), Banca d’Italia a réglementé l’application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 - Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants : – le rapport du bilan ; – le rapport du compte de résultat ; – la rapport de la rentabilité globale ; – le tableau de variation des capitaux propres ; – le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ; – les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés conformément aux principes généraux prévus par la norme IAS et aux principes mentionnés à la section 4, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. Section 3 - Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Il est à signaler qu'au cours de l'exercice, Mediobanca International a fait l'acquisition de Mediobanca International Immobilière, société propriétaire d'un immeuble sis au Luxembourg ; signalons également la cession de CMB Banque Privée (Suisse) S.A., société contrôlée de Compagnie Monégasque de Banque. Pour finir, notons l'opération de scission partielle de Compass en faveur de Mediobanca S.p.A., qui contrôle directement SelmaBipiemme Leasing et CheBanca!. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées) Raison sociale entreprises Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilité de votes % (2) Entreprise participante Quote part % A. Entreprises comprises dans la consolidation A.1 Méthode générale 1. Mediobanca - Banca di Credito Finanziario S.p.A. Milan (Italie) 1 - - - 2. Prominvestment S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 3. Prudentia Fiduciaria S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 4. Seteci - Società Consortile per l’Elaborazione, Trasmissione dati, Engineering e Consulenza Informatica S.c.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 5. Spafid S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 6. Compagnie Monégasque de Banque - CMB S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.1 100 % 100 % 7. C.M.I. Compagnie Monegasque Immobiliere SCI Monte-Carlo 1 A.1.6 A.1.8 99,94 % 0,06 % 99,94 % 0,06 % 8. C.M.G. Compagnie Monegasque de Gestion S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,89 % 99,89 % 9. Smef Societe Monegasque des Etudes Financiere S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,96 % 99,96 % 10. CMB Asset Manangement S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,50 % 99,50 % 11. Monoeci Société Civile Immobilière Monte-Carlo 1 A.1.6 A.1.8 99 % 1 % 99 % 1 % 12. Moulins 700 S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,90 % 99,90 % 13. Mediobanca International (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99 % 99 % 1 A.1.14 1 % 1 % 14. Compass S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 15. Chebanca! S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 16. Cofactor S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.14 100 % 100 % 17. SelmaBipiemme Leasing S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 60 % 60 % 18. Palladio Leasing S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.17 A.1.18 95 % 5 % 100 % 19. Teleleasing S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.17 80 % 80 % 20. Sade Finanziaria - Intersomer S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 21. Ricerche e Studi S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 22. Creditech S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.14 100 % 100 % 23. Mediobanca Securities USA LLC New York 1 A.1.1 100 % 100 % 24. Consortium S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100 % 100 % 25. Quarzo S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.14 90 % 90 % 26. Quarzo Lease S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.17 90 % 90 % 27. Futuro S.p.A Milan (Italie) 1 A.1.14 100 % 100 % 28. Jump S.r.l. Milan (Italie) 4 A.1.14 - - 29. Mediobanca Covered Bond S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.15 90 % 90 % 30. Compass Re (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.14 100 % 100¨% 31. Mediobanca International Immobilière S.a.r.l. Luxembourg 1 A.1.13 100 % 100 % Légende (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 1, du « décret législatif 87/92 » 6 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 2, du « décret législatif 87/92 » 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels. A.2 – Partie relative aux principaux postes du bilan (principes comptables) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital, les financements faisant l'objet de transaction et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres, des financements et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, ces actifs continuent à être valorisés à la juste valeur déterminée pour les instruments cotés sur la base du prix de la date de référence du marché actif (que l'on appelle Niveau 1). En l'absence de valeurs de marché, on utilise des modèles d'évaluation (que l'on appelle Niveau 2) alimentés par des inputs de marché (évaluation d'instruments présentant des caractéristiques analogues, calculs de flux de trésorerie actualisés (Depuis le 30/6/2012, la nouvelle référence pour le taux risk-free des opérations de trésorerie avec contreparties collatéralisées est passée de l’euribor à l’eonia., modèles de détermination du prix d’options, valeurs relevées lors de transactions comparables récentes) ou bien modèles d’évaluation basés sur des données pouvant être estimés en interne (que l'on appelle Niveau 3). Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût (cette catégorie rentre elle aussi dans ce que l'on appelle le Niveau 3) ; dans le cas éventuel de réductions de valeur, ces actifs sont dépréciés de manière adéquate jusqu’à leur valeur courante. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, sont inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente La présente catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Ils sont inscrits à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondante au coût amorti est également constatée en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions de valeur est vérifiée (impairment), en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif. En particulier, en ce qui concerne les actions, les paramètres d’impairment sont constitués par une réduction de la juste valeur supérieure à la moitié ou prolongée pendant plus de 24 mois par rapport à la valeur inscrite à l’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat en cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, que l’entité a l’intention de conserver jusqu’à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables. Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation prorata temporis au compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à obtention du coût amorti. Prêts et créances émis par l’entreprise Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur des fournisseurs et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Les accords de rachat de titres, les crédits générés par des opérations de crédits-bails de financement ainsi que les titres immobilisés illiquides et/ou non cotés font également partie de cette catégorie. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet de remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui ne font pas partie des coûts internes à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les rachats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculé selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance). Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation au cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants dans le cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions s’annuleraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel en référence à la totalité du portefeuille de crédits in bonis à la même date. Contrats de location La norme IAS 17 définit les opérations de location financière selon l’attribution au locataire des risques et des avantages dérivant de l’utilisation du bien loué en déterminant les critères d’identification de la nature financière du contrat. Tous les contrats stipulés par les sociétés du groupe sont assimilés à des contrats de location financière aux termes de la norme IAS 17. À l’actif du bilan, on relève donc une créance correspondant à l’investissement net dans l’opération de location financière comprenant les éventuels coûts directs engagés pour la négociation et la signature du contrat. Opérations de couverture Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes : – couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ; – couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont évalués à la juste valeur ; notamment : – dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ; – dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci résulte efficace au moment où la couverture prend vie et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou de flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si de ces vérifications résulte l’inefficacité de la couverture, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction. Participations Ce poste comprend les participations détenues dans : – des sociétés apparentées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations assurent une influence au sein de la gouvernance ; – des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ; – d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée résulte inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revient à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si par la suite les raisons de la perte de valeur s’annulent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eu hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions suivantes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuve de pertes de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices (sous une forme technique appropriée), en rachetant un passif correspondant au montant correspondant éventuellement reçu (parmi les « autres dettes » ou dans les « opérations de rachat de titres »). Actuellement, les principales opérations mises en oeuvre par le Groupe, qui n’entrainent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, des opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. En revanche, ne sont pas inscrites les opérations reçues dans le cadre de l’activité de banque dépositaire, rémunérée suite à l’encaissement d’une commission, dans la mesure où tous les risques et bénéfices relatifs sont transférés aux sujets finaux. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes fournisseurs et les titres en circulation hors montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription, au moment des recettes ou de l’émission des titres de dette, est effectuée à la juste valeur qui correspond au montant encaissé hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci résultent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés (également à travers des opérations de rachat de titres et de prêt de titres) est considérée comme une émission nouvelle avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets, au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière Les indemnités de fin de carrière du personnel sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : l’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées, des intérêts accumulés et des profits/pertes actuariels. Les profits/pertes actuariels sont intégralement comptabilisées dans les frais de personnel. Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut National Italien de Sécurité Sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges Ce poste concerne les risques liés à l’activité de l’Institut qui ne sont pas nécessairement liés au non-recouvrement de créances ou des financements pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devise différente de l’euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe la probabilité de leur recouvrement. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation laisse à considérer de manière raisonnable qu’aucune opération en entraînant l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Option d'achat d'actions et actions de performance Les plans d’option d’achat d’actions et les actions de performance en faveur des salariés et collaborateurs du groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur et leur imputation sur capitaux propres, sont déterminées à la date d’attribution en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis au compte de résultat sur la base de la dévolution et du bénéfice que l'entreprise reçoit de chaque attribution. Actions propres Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, qui sont inscrites dans les intérêts. Parties liées (IAS 24) Les parties liées définies sur la base du principe IAS 24 sont : a) les personnes qui, directement ou indirectement : 1. sont sujettes au contrôle de l'Institut ; 2. détiennent une participation dans Mediobanca permettant d'exercer une influence notable sur cette dernière ; rentrent également dans ce périmètre les adhérents au Pacte de syndicat de Mediobanca avec une part liée supérieure à 5% du capital de Mediobanca, accompagnée de la nomination d'un Conseiller d'Administration ; b) les entreprises associées, les coentreprises et les entités contrôlées par celles-ci ; c) les dirigeants ayant des responsabilités stratégiques, à savoir les personnes ayant l'autorité et la responsabilité, directement ou indirectement, de la planification, de la direction et du contrôle des activités de la société mère, y compris les administrateurs et les membres du Conseil de surveillance ; d) les entités contrôlées ou conjointement contrôlées par l'une des personnes visées à la lettre c) ; e) Les membres de la famille proche de la personne visée à la lettre c) sont les membres dont on peut s'attendre à ce qu'ils influencent cette personne, ou soient influencées par elle, dans leur relation avec Mediobanca (cette catégorie inclut le conjoint ou le concubin, les enfants, les enfants du conjoint ou du concubin, les personnes à la charge de cette personne ou du conjoint ou concubin de cette personne) ainsi que les entités contrôlées ou conjointement contrôlées par l'une de ces personnes ; f) les fonds de retraite pour les salariés de la société mère ou de toute autre entité liée à celle-ci. A.3 - Informations sur la juste valeur A.3.1 Transfert entre portefeuilles A.3.1.1 Actifs financiers reclassés : valeur comptable, juste valeur et effets sur la rentabilité globale Type d'instrument financier (1) Portefeuille de provenance (2) Portefeuille de destination Valeur comptable au 30/06/2012 Juste valeur au 30/06/2012 Composantes de revenu en l'absence de transfert (avant impôts) Composantes du revenu enregistrées au cours de l'exercice d'évaluation autre d'évaluation autre Titre s de dette HFT L&R 150.719 125.460 -14.846 4.651 - 4.651 Titre s de dette AFS L&R 58.725 53.214 -3.216 1.854 - 1.854 Titre s de dette AFS HTM 485.666 483.104 10.426 23.256 23.256 Total 695.110 661.778 -7.636 29.761 - 29.761 (1) Effectuées au cours de l'exercice 08/09. (2) Effectuées au cours de l'exercice 10/11. A.3.2 Hiérarchie de la juste valeur A.3.2.1 Portefeuilles comptables : répartition par niveaux de juste valeur Actifs/Passifs financiers mesuré au FV 30 juin 2012 30 juin 2011 Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 7.253.842 5.643.274 941.100 (1) 8.029.394 4.333.956 1.353.378 (1) 2. Actifs financiers mesuré au FV - - - - - - 3. Actifs financiers disponibles à la vente 8.800.953 906.415 844.781 (2) 5.932.006 717.718 1.100.159 4. Dérivés de couverture - 1.571.778 - - 1.368.114 - Total 16.054.795 8.121.467 1.785.881 13.961.400 6.419.788 2.453.537 1. Passifs financiers détenus à des fins de transaction -3.826.564 -4.955.828 -1.152.618 (1) -3.177.725 -3.061.992 -1.276.878 (1) 2. Passifs financiers mesuré au FV - - - - - - 3. Dérivés de couverture - -364.954 - - -647.704 - Total -3.826.564 -5.320.782 -1.152.618 -3.177.725 3.709.696 -1.276.878 (1) Incluent la valeur de marché des options qui font face à celles associées aux emprunts obligataires émis par Mediobanca et Mediobanca International (208 millions au 30 juin 2012 et 394 millions au 30 juin 2011) en plus d'options intermédiaires (respectivement 679 millions et 670 millions) dont la valeur est inscrite pour un même montant à l'actif et au passif. (2) Incluent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. Parmi les actifs détenus à des fins de transaction de niveau 2, figurent des obligations faisant face à des dérivés de crédit et à une collecte spécifique de même durée, la différence de valeur de marché - MTM - des divers instruments (« negative basis » est inscrite au compte de résultat prorata temporis pour la durée de l'opération. A.3.2.2 Variations annuelles des actifs financiers évalués à la juste valeur (niveau 3) Actifs financiers détenus à des fins de transaction (1) mesuré au FV disponibles à la vente (2) de couverture 1. Encaisses initiales 288.518 - 1.100.159 - 2. Augmentations 54.186 - 63.346 - 2.1 Achats 19.760 - 12.195 - 2.2 Profits imputés à : 33.229 - 50.884 - 2.2.1 compte de résultat 33.229 - 42.529 - - dont p1us- values 1.139 - - - 2.2.2 capitaux propres X X 8.355 - 2.3 Transferts provenant d'autres niveaux - - - - 2.4 Autres variations en augmentation 1.197 - 267 - 3. Diminutions 289.240 - 318.724 - 3.1 Ventes 125.039 - 107.188 - 3.2 Remboursements 116.326 - - - 3.3 Pertes imputées à : 46.872 - 208.720 - 3.3.1 compte de résultat 46.872 - 204.466 - - dont moins- values 14.205 - 204.459 - 3.3.2 capitaux propres X X 4.254 - 3.4 Transferts à d'autres niveaux - - - - 3.5 Autres variations en diminution 1.003 - 2.816 - 4. Reliquats finaux 53.464 - 844.781 - (1) Net de la valeur de marché des options qui font face à celles associées aux emprunts obligataires émis par Mediobanca et Mediobanca International (208 millions au 30 juin 2012 et 394 millions au 30 juin 2011) en plus d'options intermédiaires (respectivement 679 millions et 670 millions) dont la valeur est inscrite pour un même montant à l'actif et au passif. (2) Incluent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. Sur les instruments de niveau 3, d'une complexité plus élevée, les modèles d'évaluation incluent un calibrage des paramètres (que l'on appelle "réserve de modèle)." afin de ramener à zéro la valeur de marché - MTM - initiale qui est en revanche inscrite prorata temporis pour la durée du contrat. L'application de cette technique est limitée à trois contrats avec un impact global résiduel de 2,9 millions (6 millions) après imputation au compte de résultat d'un montant de 3,1 millions, incluant l'annulation d'un contrat. A.3.2.3 Variations annuelles des passifs financiers évalués à la juste valeur (niveau 3) Passifs financiers détenus à des fins de transaction (1) mesuré au FV de couverture 1. Encaisses initiales 212.018 - - 2. Augmentations 153.556 - - 2.1 Émissions 46.750 - - 2.2 Pertes imputées à : 106.806 - - 2.2.1 compte de résultat 106.806 - - - dont moins-values 106.806 - - 2.2.2 capitaux propres X X - 2.3 Transferts provenant d'autres niveaux - - - 2.4 Autres variations en augmentation - - - 3. Diminutions 100.594 - - 3.1 Remboursements 42.982 - - 3.2 Rachats - - 3.3 Profits imputés à : 57.612 - - 3.3.1 compte de résultat 57.612 - - - dont plus-values 57.612 - - 3.3.2 capitaux propres X X - 3.4 Transferts à d'autres niveaux - - - 3.5 Autres variations en diminution - - - 4. Reliquats finaux 264.980 - - (1) Net de la valeur de marché des options qui font face à celles associées aux emprunts obligataires émis par Mediobanca et Mediobanca International (208 millions au 30 juin 2012 et 394 millions au 30 juin 2011) en plus d'options intermédiaires (respectivement 679 millions et 670 millions) dont la valeur est inscrite pour un même montant à l'actif et au passif. Partie E – Informations sur les risques et leurs politiques de couverture Section 1 Risques du groupe bancaire 1.1 Risque de crédit Informations qualitatives Le projet Bâle II Dans le cadre du "Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres, Bâle II" accueilli par la Banque d’Italie avec la Circulaire n° 263 du 27 décembre 2006 (« Nouvelles dispositions de surveillance prudentielle pour les banques »), le Groupe s’est fixé l’objectif de mesurer les risque de crédit à travers des modèles internes. Il a ainsi été mis en place un projet spécifique visant à obtenir la validation par l'Organe de Surveillance des modèles internes de notation à utiliser à des fins réglementaires pour le calcul des fonds propres requis pour couvrir le risque de crédit. Les modèles internes de notation concernent les segments de clientèles suivants : Banques, Assurances, Grandes entreprises et Holdings (qui dépendent principalement de Mediobanca), Petites et Moyennes entreprises (typologie de clientèle faisant pour la majeure partie référence aux sociétés de crédit-bail) et Particuliers (Compass pour le crédit à la consommation et Che Banca! pour les prêts immobiliers). Ceci étant, les délais de présentation de la demande de validation du système IRB à la Banca d'Italia sont encore à l'étude ; jusqu’à la validation, le groupe emploiera la méthode standard déjà employée depuis le 1° janvier 2008. Activités corporate (Mediobanca). – La gestion, l’évaluation et le contrôle des risques de crédit reflètent la position traditionnelle de l’Institut caractérisée par des critères généraux de prudence et de sélectivité : la prise de risque est basée sur une approche analytique fondée sur une connaissance appropriée, souvent étendue, de la réalité managériale, patrimoniale et opérationnelle de chaque société financée, ainsi que de la situation économique dans laquelle celle-ci opère ; cela nécessite, si possible, selon notamment les caractéristiques de durée et de réduction moyenne des financements, de recourir à des garanties appropriées et à des engagements contractuels destinés à prévenir la dépréciation de la qualité de la signature ; cela prévoit une procédure de concession du crédit qui comporte d’une part le passage au crible à différents niveaux au sein de la structure opérationnelle et, en cas de résultat positif de l’évaluation, son approbation par des organes collégiaux (comité des risques, comité exécutif) en rapport avec la taille du crédit et à la qualité de la signature de la contrepartie qui comprend la notation déterminée en interne ou issue d’une source externe. Une fois octroyé, le crédit fait l’objet d’un contrôle permanent à travers l’analyse des informations comptables et la vérification du respect des engagements contractuels. Les éventuelles aggravations du profil de risque de la concession et de la notation sont aussitôt communiquées à la Direction de la structure opérationnelle de l’Institut. Contrats de location. – L’évaluation des risques est généralement basée sur une enquête monographique effectuée à l’aide de méthodologies analogues à celles prévues pour l’activité corporate. L’approbation des pratiques de montant inférieur aux limites fixées canalisées par des banques conventionnées reste déléguée aux instituts porteurs de projet au regard de la caution donnée par ces derniers à titre de garantie d’une part du risque pris. Chez Selmabipiemme, pour les opérations dont la valeur des biens est inférieure à 75 000 euros, l'évaluation et la délibération sont prévues par le biais de l’utilisation d’un modèle de credit scoring développé sur la base d’historiques, différencié par typologie de produit et par nature juridique de la contrepartie (typologie de la société demanderesse). Le contentieux est géré au moyen de diverses actions indiquant une priorité de choix quant au recouvrement de la créance plutôt que du bien en fonction des différentes pathologies du risque. Tous les contrats en souffrance, improductifs, en restructuration et les encours échus dépréciés font l’objet d’une évaluation monographique pour déterminer les prévisions de perte, compte tenu de la valeur hypothécaire des biens et des éventuelles garanties réelles et personnelles. Les autres contrats sains font l’objet d’une autre évaluation sur des bases statistiques. Crédit à la consommation (Compass). – Les crédits sont approuvés par l’utilisation d’un modèle de credit scoring diversifié par produit. Les grilles de scoring sont développées sur la base d’historiques internes ainsi que des informations provenant de centrales de risques. Les points de vente conventionnés utilisent une connexion télématique avec la société, ce qui permet une transmission rapide des demandes de financement et de leur réponse. Les dossiers d’un montant supérieur aux limites fixées sont approuvés par les structures du siège selon l’autonomie qui leur est attribuée par le Conseil d’administration de la société. Le processus de gestion des crédits à évolution irrégulière prévoit, et ce dès le premier impayé, le recours à tous les instruments de recouvrement (relance téléphonique ou par courrier et agents de recouvrement externes ou bien des actions de recouvrement judiciaire). Après 6 échéances impayées (ou 4 échéances, dans des cas particuliers comme les cartes de crédit), la société procède à la mise en demeure faisant déchoir le client du bénéfice du terme (aux termes de l’article 1186 du Code civil italien). Entre la neuvième et la douzième échéance impayée, les crédits sont en règle générale cédés à la société contrôlée Cofactor (ou à d'autres factors) pour une valeur fractionnelle du capital restant, qui prend en compte la valeur de réalisation estimable. Prêts immobiliers (CheBanca!). – L’enquête et la délibération des risques sont entièrement centralisées au sein des bureaux du siège central. L’approbation des demandes de financement, partiellement effectuée selon un modèle de credit scoring, est en grande partie déléguée à l’évaluation monographique effectuée sur la base de paramètres de revenu et d’endettement maximal ainsi que sur la valeur estimée des immeubles. Le contrôle des risques, effectué mensuellement, assure un suivi constant du portefeuille selon de multiples paramètres (montant, canal commercial, ratio prêt/valeur, etc.). L’activité relative aux dossiers irréguliers est suivie grâce à des rapports mensuels qui analysent les caractéristiques commerciales, d’état-civil et financières des dossiers de manière à faire émerger rapidement les éventuelles problématiques en utilisant également des systèmes avancés de early warning, reliés à des bases de données publiques et privées. Les procédures prévoient le recensement des prêts improductifs de tous les dossiers avec au moins quatre échéances impayées avec un passage en souffrance en général après huit/neuf échéances. Les dossiers sont gérés - pendant la phase extrajudiciaire du recouvrement - par une structure organisationnelle spécifique avec l'aide de collectors externes. En cas de déchéances autres, les procédures exécutives immobilières sont mises en oeuvre et confiées à des avocats externes. Informations quantitatives Qualité du crédit A.1 Encours de crédit dépréciés et sains : encours, corrections de valeur, évolution, répartition économique et territoriale A.1.1 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs de bilan) Portefeuilles/qualité Groupe bancaire (1) Autres entreprises (2) Total Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus Autres actifs Dépréciés Autres 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction - - - - 12 806 866 - - 12 806 866 2. Actifs financiers disponibles à la vente - - 18 668 - 9 519 784 - 60 870 9 599 322 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance - - 175 - 1 723 104 - - 1 723 279 4. Créances sur banques - - - - 3 893 356 - 33 245 3 926 601 5. Créances clientèle 241 982 271 847 184 265 206 280 41 328 202 - 18 031 42 250 607 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur - - - - - - - - 7. Actifs financiers en cours de cession - - - - - - - - 8. Dérivés de couverture - - - - 1 571 778 - - 1 571 778 Total samedi 30 juin 2012 241 982 271 847 203 108 206 280 70 843 090 - 112 146 71 878 453 Total jeudi 30 juin 2011 214 684 233 083 425 650 73 108 65 665 828 - 68 382 66 680 735 (1) Comprend la consolidation proportionnelle de Banca Esperia. (2) Comprend les sociétés contrôlées Compass RE (entreprise de ré-assurance), Creditech, R&S et Sade (Autres entreprises). A.1.2 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs brutes et nettes) Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Sains Total (encours net) Encours brut Corrections spécifiques Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net A. Groupe bancaire 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction - - - X X 12 806 866 12 806 866 2. Actifs financiers disponibles à la vente 45 238 -26 570 18 668 9 519 784 - 9 519 784 9 538 452 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 5 055 -4 880 175 1 734 572 -11 468 1 723 104 1 723 279 4. Créances sur banques (1) - - - 3 900 045 -6 689 3 893 356 3 893 356 5. Créances clientèle (2) 1 417 661 -513 287 904 374 41 643 604 -315 402 41 328 202 42 232 576 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur - - - X X - - 7. Actifs financiers en cours de cession - - - - - - - 8. Dérivés de couverture - - - X X 1 571 778 1 571 778 Total A 1 467 954 -544 737 923 217 56 798 005 -333 559 70 843 090 71 766 307 B. Autres entreprises comprises dans la consolidation 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction - - - X X - - 2. Actifs financiers disponibles à la vente - - - 60 870 - 60 870 60 870 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance - - - - - - - 4. Créances sur banques - - - 33 245 - 33 245 33 245 5. Créances clientèle - -- - 18 031 - 18 031 18 031 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur - - - X X - - 7. Actifs financiers en cours de cession - - - - - - - 8. Dérivés de couverture - - - X X - - Total B - - - 112 146 - 112 146 112 146 Total samedi 30 juin 2012 1 467 954 -544 737 923 217 56 910 151 -333 559 70 955 236 71 878 453 Total jeudi 30 juin 2011 1 622 397 -675 872 946 525 53 210 317 -256 677 65 734 210 66 680 735 (1) Les encours bruts incluent 36,6 millions envers des contreparties iraniennes avec des échéances impayées s'élevant à 7,7 millions. (2) Parmi les créances saines figurent 45,2 millions d'échéances impayées correspondant à un encours brut (incluant la part non encore échue) de 853,1 millions (représentant 2% des actifs sains) et se référant à hauteur de 444,4 millions au crédit-bail (11% des créances saines du segment), à 252,6 millions au crédit à la consommation (3%), et à 110,5 millions aux prêts hypothécaires de CheBanca! (3%). Les encours bruts faisant l'objet de renégociation au vu d'accords collectifs, se chiffrent à 66,8, se référant pour 75% au crédit à la consommation, pour 15% au crédit-bail et pour 10% aux prêts accordés par CheBanca!. Informations relatives aux expositions souveraines A.1.2.a Encours auprès de titres de dette souveraine réparties par État contrepartie et portefeuille de classification (Ne sont inclus ni dérivés financiers, ni dérivés de crédit) Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés (1) Sains Total (Encours net) (2) Encours brut Corrections spécifiques Corrections de portefeuille Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction - - - - - - 1 967 302 1 967 302 Italie - - - - - - 806 3
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/03/2012Bulletin BALO n°27 du 02/03/2012, affaire n°00563Numéro d’affaire : 00563Type d’informations : Comptes annuelsDescription : 1200563 2 mars 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°27 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIO Société par actions de droit italien au capital de 430.564.606 €. Siège social : PIAZZETTA ENRICO CUCCIA 1, MILAN - (ITALIA). Succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris. 477 914 378 R.C.S. Paris. Comptes approuvés par l’assemblée générale des actionnaires en date du 28 octobre 2011. I Bilan consolidé (*) Postes de l’actif 30 juin 2011 30 juin 2010 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Valeur en caisse et trésorerie 31 492 26 802 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 13 716 728 16 375 379 40. Actifs financiers disponibles à la vente 7 749 883 6 825 763 50. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 1 643 580 720 683 60. Créances sur banques 5 653 214 5 380 473 70. Créances clientèle 40 094 111 39 924 695 80. Dérivés de couverture 1 368 114 1 844 349 100. Participations 3 156 142 3 347 983 120. Immobilisations corporelles 320 423 319 986 130. Immobilisations incorporelles 437 379 442 636 dont : fonds commercial 365 934 365 934 140. Actifs fiscaux 967 048 914 345 a) en cours 375 597 290 975 b) anticipés 591 451 623 370 160. Autres actifs 253 387 218 998 Total postes de l'actif 75 391 501 76 342 092 (*) Par rapport à ce qui a été publié dans le bilan au 30 juin 2010, on a procédé à une compensation de certains contrats dérivés du poste 20 et 80 de l'actif et 40 et 60 du passif Postes du passif et des capitaux propres 30 juin 2011 30 juin 2010 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Dettes sur banques 8 971 225 9 730 654 20. Dettes sur clientèle 14 525 696 14 889 121 30. Titres en circulation 35 270 692 36 665 547 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 7 516 595 6 108 396 60. Dérivés de couverture 647 704 556 483 80. Passifs fiscaux : 565 834 633 289 a) en cours 252 773 318 529 b) différés 313 061 314 760 100. Autres passifs 628 549 726 590 110. Provisions indemnités de fin de carrière 26 036 27 282 120. Provisions pour risques et charges : 156 522 156 318 a) pensions de retraite et obligations similaires — — b) autres fonds 156 522 156 318 130. Réserves techniques 54 828 13 913 140. Réserves d’évaluation 6 676 55 311 170. Réserves 4 200 943 3 938 440 180. Primes d’émission 2 120 143 2 119 913 190. Capital 430 565 430 551 200. Actions propres -213 844 -213 844 210. Capitaux propres de tiers 114 745 103 273 220. Résultat de l’exercice 368 592 400 855 Total postes du passif et des capitaux propres 75 391 501 76 342 092 II Compte de résultat consolidé Postes 30/06/2011 30/06/2010 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 2 787 546 2 820 156 20. Intérêts passifs et charges assimilées -1 655 954 -1 764 939 30. Marge d’intérêt 1 131 592 1 055 217 40. Commissions (produits) 485 635 499 140 50. Commissions (charges) -48 643 -37 757 60. Commissions nettes 436 992 461 383 70. Dividendes et produits assimilés 115 977 68 424 80. Résultat net des actifs de transaction -32 748 -59 732 90. Résultat net des actifs de couverture 80 -15 679 100. Résultat provenant de la cession de : 64 056 222 607 a) créances 586 — b) actifs financiers disponibles à la vente 22 194 198 924 c) actifs financiers détenus jusqu’à échéance -3 320 26 d) passifs financiers 44 596 23 657 120. Marge d’intermédiation 1 715 949 1 732 220 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -504 701 -666 855 a) créances -343 098 -461 321 b) actifs financiers disponibles à la vente -145 096 -150 019 c) actifs financiers détenus jusqu’à échéance -10 456 -934 d) autres opérations financières -6 051 -54 581 140. Résultat net de la gestion financière 1 211 248 1 065 365 150. Primes nettes 9 488 959 160. Solde autres produits/charges de la gestion d’assurance -4 653 -353 170. Résultat net de la gestion financière et d’assurance 1 216 083 1 065 971 180. Charges administratives -833 196 -779 307 a) frais de personnel (*) -418 778 -387 919 b) autres charges administratives (*) -414 418 -391 388 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -1 012 -1 448 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -17 444 -17 665 210. Dotations/Reprises aux provisions sur les actifs incorporels -24 506 -22 390 220. Autres charges/produits d’exploitation 130 804 124 655 230. Charges d’exploitation -745 354 -696 155 240. Résultat des participations 83 383 213 468 270. Résultat provenant de cession d’investissements 87 5 a) Résultat provenant de la cession d’investissements – Immeubles — — b) Résultat provenant de la cession d’investissements – Autres actifs 87 5 280. Résultat provenant des activités ordinaires avant impôts 554 199 583 289 290. Impôts sur le résultat de l’exercice provenant des activités ordinaires -180 632 -181 168 300. Résultat provenant des activités ordinaires après impôts 373 567 402 121 320. Résultat de l’exercice 373 567 402 121 330. Résultat de l’exercice réalisé par des tiers -4 975 -1 266 340. Résultat de l’exercice réalisé par la société mère 368 592 400 855 (*) Reclassifiés par rapport aux 30 juin 2010, conformément aux indications fournies par la Banca di d’Italia contenues dans le bulletin du 22 février dernier. Tableau du rendement consolidé global Postes jeudi 30 juin 2011 mercredi 30 juin 2010 10. Résultat de l’exercice 373 567 402 121 Autres composantes du revenu nettes d’impôt 20. Actifs financiers disponibles à la vente 605 72 162 30. Immobilisations corporelles — — 40. Immobilisations incorporelles — — 50. Couverture d’investissements extérieurs — — 60. Couverture de flux de trésorerie 116 490 -18 641 70. Écarts de change 2 064 1 845 80. Actifs non courants en voie de cession — — 90. Résultat actuariel sur régimes à prestations définies — — 100. Part des réserves d'évaluation des participations évaluées par mise en équivalence -160 620 397 629 110. Total des autres composantes du revenu nettes d’impôt -41 461 452 995 120. Rentabilité globale (Poste 10 + 110) 332 106 855 116 130. Rentabilité consolidée globale relevant de tiers 12 150 653 140. Rentabilité consolidée globale relevant de la Société-mère 319 956 854 463 Tableau des variations des capitaux propres consolidés Encaisses au 30/06/2010 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Rentabilité globale de l'exercice Capitaux propres au 30/06/2011 Capitaux propres de tiers au 30/06/2011 Opérations sur les capitaux propres Réserves Dividendes et autres distributions Variations de l’exercice Émission d’actions nouvelles Achat d’actions propres Distribution exceptionnelle de dividendes Variation des instruments d’accès au capital Dérivés sur actions propres Plans d’option d’achat d’actions (1) Capital : 430 551 — — — 14 — — — — — — 430 565 24 948 a) actions ordinaires 430 551 — — — 14 — — — — — — 430 565 24 948 b) autres actions — — — — — — — — — — — — — Primes d’émission 2 119 913 — — — 230 — — — — — — 2 120 143 7 216 Provisions pour : 3 938 440 257 359 — -8 352 — — — — — 13 496 — 4 200 943 78 903 a) de bénéfices 3 895 830 257 359 — -8 352 — — — — — — — 4 144 837 78 903 b) autres 42 610 — — — — — — — — 13 496 — 56 106 — Réserves d’évaluation : 55 311 — — — — — — — — — -48 635 6 676 -1 297 Instruments d’accès au capital — — — — — — — — — — — — — Actions propres -213 844 — — — — — — — — — — -213 844 — Résultat de l’exercice 400 855 -257 359 -143 496 — — — — — — — 368 592 368 592 4 975 Capitaux propres 6 731 226 — -143 496 -8 352 244 — — — — 13 496 319 956 6 913 074 — Capitaux propres de tiers 103 273 — -684 6 — — — — — — 12 150 114 745 (1) Représentent les effets sur les options d'achat et sur les actions de performances qui sont liées aux plans ESOP. Tableau des variations des capitaux propres consolidés Encaisses au 30/06/2009 Affectation des résultats de l’exercice précédent Variations de l’exercice Rentabilité globale de l'exercice Capitaux propres au 30/06/2010 Capitaux propres de tiers au 30/06/2010 Réserves Dividendes et autres distributions Variations des réserves Opérations sur les capitaux propres Émission d’actions nouvelles Achat d’actions propres Distribution exceptionnelle de dividendes Variation des instruments d’accès au capital Dérivés sur actions propres Plans d’option d’achat d’actions 410 028 — — — 20 523 — — — — — — 430 551 25 129 410 028 — — — 20 523 — — — — — — 430 551 25 129 — — — — — — — — — — — — — Primes d’émission 2 140 043 — — — -20 130 — — — — — — 2 119 913 7 216 Provisions pour : 3 530 707 2 409 — 400 165 — — — — — 5 159 — 3 938 440 78 133 a) de bénéfices 3 493 256 2 409 — 400 165 — — — — — — — 3 895 830 78 133 b) autres (*) 37 451 — — — — — — — — 5 159 — 42 610 — Réserves d’évaluation -163 300 — — -234 997 (1) — — — — — — 453 608 55 311 -8 471 Instruments d’accès au capital — — — — — — — — — — — — — Actions propres -213 844 — — — — — — — — — — -213 844 — Résultat de l’exercice 2 409 -2 409 — — — — — — — — 400 855 400 855 1 266 5 706 043 — — 165 168 393 — — — — 5 159 854 463 6 731 226 — 103 260 — — -640 — — — — — — 653 103 273 (*) Virement des réserves relatif au plan d'option d'achat d'actions (1) Reclassement de la quote-part au 30 juin des réserves par évaluation des participations évaluées à l'actif net. Situation financière consolidée Méthode directe Montant jeudi 30 juin 2011 mercredi 30 juin 2010 A. Actifs opérationnels 1. Gestion 2 135 599 1 148 509 - intérêts actifs encaissés (+) 5 226 188 4 412 149 - intérêts passifs payés (-) -3 601 175 -2 993 322 - dividendes et produits assimilés (+) 115 977 68 424 - commissions nettes (+/-) 273 757 -57 039 - frais de personnel (-) -300 343 -259 741 - primes nettes acquises (+) 44 698 — - autres produits/charges d'assurance (+/-) -94 816 -100 980 - autres charges (-) -2 107 159 -879 678 - autres recettes (+) 2 669 269 1 166 355 - impôts et taxes (-) -90 797 -207 659 - coûts/recettes de cessions d’actifs (avant impôts) — — 2. Trésorerie générée (absorbée) par les actifs financiers -1 041 531 3 235 532 - actifs financiers détenus à des fins de transaction 2 714 179 -1 492 358 - actifs financiers évalués à la juste valeur — — - actifs financiers disponibles à la vente -1 612 029 17 119 - créances sur clientèle -1 736 816 968 275 - créances sur banques : à vue 854 611 4 851 262 - créances sur banques : autres créances -957 531 -1 125 500 - autres actifs -303 945 16 734 3. Trésorerie générée (absorbée) par les passifs financiers -606 363 -4 264 039 - dettes sur banques : à vue 1 597 730 -2 263 221 - dettes sur banques : autres dettes -1 674 065 -2 743 668 - dettes envers la clientèle 215 459 -609 683 - titres en circulation -1 163 646 1 021 290 - passifs financiers détenus à des fins de transaction 567 401 753 380 - passifs financiers évalués à la juste valeur — — - autres passifs -149 242 -422 137 Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs opérationnels 487 705 120 002 B. Actifs d’investissement 1. Trésorerie générée par : 180 746 77 993 - vente de participations — 55 - dividendes perçus sur participations 105 867 75 629 - ventes/recouvrements d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 74 659 993 - ventes d'immobilisations corporelles 204 1 316 - ventes d'immobilisations incorporelles 16 — - ventes de filiales et d’activités de l’entreprise — — 2. Trésorerie absorbée par : -519 825 -191 571 - achats de participations — -1 004 - achats d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -483 127 -151 050 - achats d’immobilisations corporelles -17 366 -21 660 - achats d’immobilisations incorporelles -19 332 -17 857 - achats de filiales et d’activités de l’entreprise — — Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs d’investissement -339 079 -113 578 C. Actifs de provision - émission/achats d’actions propres 244 393 - émission/achats d’instruments d’accès au capital — — - distribution de dividendes et autres -144 180 -684 Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs de provision -143 936 -291 Trésorerie nette générée (absorbée) au cours de l'exercice 4 690 6 133 Rapprochement Montant 30 juin 2011 30 juin 2010 Valeur en caisse et trésorerie à l’ouverture de l’exercice 26 802 20 653 Trésorerie nette totale générée/absorbée au cours de l’exercice 4 690 6 133 Valeur en caisse et trésorerie : effet de la variation de change — 16 Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l’exercice 31 492 26 802 III Annexe Partie A – Politiques comptables Section 1 Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Le bilan consolidé du groupe est rédigé, aux termes du Décret-loi no 38 du 28 février 2005, conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) et aux International Accounting Standards (IAS) rédigés par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne conformément à la procédure visée par l'article 6 du Règlement (CE) no 1606/2002 du Parlement européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Par la circulaire no 262 du 22 décembre 2005 (et la première mise à jour successive datant du 18 novembre 2009), la Banque d'Italie a réglementé l'application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants : – le rapport du bilan ; – le rapport du compte de résultat ; – le tableau du rendement consolidé global : – le tableau de variation des capitaux propres ; – le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ; – les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés conformément aux principes généraux prévus par la norme IAS et aux principes mentionnés à la section 4, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. Section 3 Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Au cours de l'exercice, on a acquis le contrôle de Ducati Financial Services, qui a ensuite été fusionnée avec Compass S.p.A. ; la liquidation de Technostart S.p.A. a en outre pris fin. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées) Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilités votes % (2) Entreprise participante Quote-part % A. Entreprises comprises dans la consolidation A.1 Méthode générale 1. MEDIOBANCA - Banca di Credito Finanziario S.P.A. Milan 1 — — — 2. Prominvestment S.p.A. -en liquidation Rome (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 3. Prudentia Fiduciaria S.p.A Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 4. Seteci – Società consortile per l’Elaborazione, Trasmissione dati, Engineering e Consulenza Informatica S.c.p.A.(Société consortile d’élaboration, de transmission de données, d’ingénierie et de conseils informatiques) Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 5. Spafid S.p.A. Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 6. Compagnie Monégasque de Banque - CMB S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.1 100,— 100,— 7. C.M.I. Compagnie Monégasque Immobilière SCI Monte-Carlo 1 A.1.6 A.1.8 99,94 0,06 99,94 0,06 8. C.M.G. Compagnie Monegasque de Gestion S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,89 99,89 9. Smef Societe Monegasque des Études Financières S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,96 99,96 10. C.M.G. Asse Management S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.6 99,50 99,50 11. Monoecie Société Civile Immobilière Monte-Carlo 1 A.1.6 A.1.8 99,— 1,— 99,— 1,— 12. Moulins 700 S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,90 99,90 13. CMB Banque Privée (Suisse) S.A. Lugano 1 A.1.6 100,— 100,— 14. Mediobanca International (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99,— 99,— 1 A.1.15 1,— 1,— 15. Compass S.p.A. Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 16. CHEVANCE ! S.p.A. Milan 1 A.1.15 100,— 100,— 17. Co factor S.p.A. Milan 1 A.1.15 100,— 100,— 18. SelmaBipiemme Leasing S.p.A. Milan 1 A.1.15 60,— 60,— 19. Palladio Leasing S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.18 A.1.19 95,— 5,— 100,— 20. Teleleasing S.p.A. Milan 1 A.1.18 80,— 80,— 21. Sade Finanziaria - Intersomer S.R.L. Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 22. Ricerche e Studi S.p.A. Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 23. Creditech S.p.A. Milan 1 A.1.15 100,— 100,— 24. Mediobanca Securities USA LLC New York 1 A.1.1 100,— 100,— 25. Consortium S.R.L. Milan 1 A.1.1 100,— 100,— 26. Quarzo S.R.L. Milan 1 A.1.15 90,— 90,— 27. Quarzo Lease S.R.L. Milan 1 A.1.18 90,— 90,— 28. Futuro S.p.A. Milan 1 A.1.15 100,— 100,— 29. Jump S.R.L. Milan 4 A.1.15 — — 30. MB Covered Bond S.R.L. Milan 1 A.1.16 90,— 90,— 31. Compass Re (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.15 100,— 100,— Légende (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire conformément à l'article 26, alinéa 1, du "décret-loi 87/92" 6 = direction unitaire conformément à l'article 26, alinéa 2, du "décret-loi 87/92" 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels Section 4 Partie relative aux principaux postes du bilan (principes comptables) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, les actifs continuent à être valorisés à la juste valeur déterminée pour les instruments cotés sur la base du prix à la date de référence du marché actif (ce que l'on qualifie de Niveau 1). En l'absence de valeurs de marché, on utilise des méthodes d'évaluation (ce que l'on qualifie de Niveau 2), alimentées par des inputs de marché (évaluation d’instruments cotés qui présentent des caractéristiques similaires, calculs des flux financiers d'escompte, modèles de détermination du prix d’options, valeurs relevées lors de transactions comparables récentes), ou bien des modèles d'évaluation basés sur des données ayant été estimées au niveau interne (ce que l'on qualifie de Niveau 3). Les titres de capital et les instruments dérivés qui sont en corrélation, pour lesquels il ne serait pas possible de déterminer la fair value de manière fiable selon la méthode qui figure ci-dessus sont évalués au coût (cette méthode également s'inscrit dans ce que l'on qualifie de Niveau 3) ; dans le cas où des diminutions de valeur apparaîtraient, ces actifs sont dévalués de manière appropriée, jusqu'à la valeur courante de ceux-ci. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, seront inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente La présente catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Ils sont inscrits à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les actifs financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondant au coût amorti est également constatée, en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions de valeur est vérifiée (impairment), en présence desquelles on enregistrera dans le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, escomptés ai taux d’intérêt effectif. En particulier, en ce qui concerne les actions, les paramètres d’impairment sont constitués par une réduction de la juste valeur supérieure à la moitié ou prolongée pendant plus de 24 mois (La limite temporelle a été allongée à 24 mois (au départ de 18 mois) compte tenu du profil d'investissement de l'Institut et au vu du benchmark de marché ; cette modification n'a pas entraîné d'impact sur le bilan en cours) par rapport à la valeur inscrite à l’origine. Si, par la suite, les raisons de perte de valeur disparaissent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat en cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, qui sont destinés dès l'origine à être détenus jusqu'à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables. Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation prorata temporis (proportionnellement au temps) au compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés et escomptés au taux d’intérêt effectif d’origine. Si, par la suite, les raisons de perte de valeur disparaissent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à concurrence du coût amorti. Prêts et créances émis par l’entreprise Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur de la clientèle et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Dans ce poste s'inscrivent également les opérations de rachat de titres et les crédits engendrés par des opérations de crédit-bail de financement, de même que les titres non liquides et/ou non cotés immobilisés. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début, bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet d'un remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui s'insèrent parmi les coûts internes normaux à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les achats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti, sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculée selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance). Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants au cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions disparaîtraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel avec référence à la totalité du portefeuille de crédits sains à la même date. Crédit-bail La norme IAS 17 définit les opérations de location financière selon l’attribution au locataire des risques et des avantages dérivant de l’utilisation du bien loué, en déterminant les critères d’identification de la nature financière du contrat. Tous les contrats stipulés par les sociétés du groupe sont assimilés à des contrats de location financière aux termes de la norme IAS 17. À l’actif du bilan, on relève donc une créance correspondant à l’investissement net dans l’opération de location financière, comprenant les éventuels coûts directs engagés pour la négociation et la signature du contrat. Opérations de couverture Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes : – couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ; – couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont évalués à la juste valeur ; notamment : – dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ; – dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci apparaît efficace au moment où la couverture prend cours et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou des flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si, sur la base de ces vérifications, l’inefficacité de la couverture se manifeste, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction. Participations Ce poste comprend les participations détenues dans : – des sociétés apparentées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations assurent une influence au sein de la gouvernance ; – des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ; – d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée apparaît inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type, ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revienne à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que des biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains, qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si, par la suite, les raisons de la perte de valeur disparaissent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eu hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions conséquentes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuves de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente, sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices (sous la forme technique pertinente), en rachetant un passif correspondant au montant éventuellement reçu comme paiement (parmi les "autres dettes" ou dans les "accords de rachat de titres"). Actuellement, les principales opérations mises en oeuvre par le Groupe, qui n’entraînent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, les opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. En revanche, ne sont pas inscrites les opérations reçues dans le cadre de l’activité de banque dépositaire, rémunérée suite à l’encaissement d’une commission, dans la mesure où tous les risques et bénéfices correspondants sont transférés aux sujets finaux. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes envers la clientèle et les titres en circulation, nets des montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription - au moment de l'encaissement des sommes récoltées ou de l’émission des titres de dette - est effectuée à la juste valeur, qui correspond au montant encaissé, hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci apparaissent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés est considérée comme une émission nouvelle, avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière Les indemnités de fin de carrière sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle, calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : l’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées, des intérêts accumulés et des profits/pertes actuariels. Les profits/pertes actuariels sont intégralement comptabilisés dans les frais de personnel. Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut national italien de Sécurité sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges Ce poste concerne les risques liés aux activités de l’Institut qui ne sont pas nécessairement liées au non-recouvrement de créances ou des financements, pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et, lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devises différentes de l’Euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe une probabilité de les recouvrer. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation induit à estimer, de manière raisonnable, qu’aucune opération qui en entraîne l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Stock option et performance shares Les plans de stock option (option d’achat d’actions) et de performance shares en faveur des salariés et des collaborateurs du Groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur correspondante et leur imputation sur capitaux propres sont déterminées à la date d’attribution, en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des actions/options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis (proportionnellement au temps) au compte de résultat, sur la base de la dévolution et du bénéfice reçu par la société de chaque attribution. Actions propres Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés comme dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, lesquelles sont inscrites dans les intérêts. Parties liées (IAS 24) Les parties liées définies en fonction du principe IAS 24, sont : a) les sujets qui, directement ou indirectement : 1. sont soumis au contrôle de l'Institut ; 2. détiennent une participation dans Mediobanca en mesure de pouvoir exercer une influence sensible sur cette dernière : l'influence sensible est présumée dans les cas où un sujet détient une participation supérieure à 5 % du capital de Mediobanca, accompagnée de la nomination d'au moins un Conseiller d'administration b) les sociétés apparentées ; c) les dirigeants recouvrant des responsabilités stratégiques, c'est-à-dire les sujets auxquels sont attribués des pouvoirs et des responsabilités, directement ou indirectement, dans le domaine de la planification, de la direction et du contrôle des activités de la société mère, y compris les administrateurs et les membres du collège des commissaires aux comptes ; d) Les entités contrôlées, contrôlées conjointement ou qui sont soumises à une influence sensible de la part d'un des sujets visés par la lettre c), ou dans lesquelles ceux-ci détiennent, directement ou indirectement une part significative du droit de vote ou sont des actionnaires ou recouvrent des rôles de nature stratégique (Président ou Administrateur délégué) ; e) les membres proches de la famille des sujets visés par la lettre c), c'est-à-dire les sujets dont on présume qu'ils puissent influencer ou être influencés dans leurs rapports avec Mediobanca (cette catégorie peut comprendre le conjoint, les enfants, les enfants du conjoint, les personnes qui sont à charge du sujet et du conjoint), de même que les entités contrôlées, contrôlées conjointement ou qui sont sujettes à une influence sensible de la part d'un de ces sujets, ou dans lesquelles ceux-ci détiennent, directement ou indirectement une part significative du droit de vote ; f) les fonds de retraite pour les membres du personnel de la société mère ou de toute autre entité qui lui est liée. Partie A.3 - Informations sur la juste valeur A.3.1 Transferts entre portefeuilles A.3.1.1 Actifs financiers reclassifiés valeur comptable, juste valeur et effets sur la rentabilité globale Typologie instrument financier Portefeuille d'origine Portefeuille de destination Valeur comptable au 30/06/2011 Juste valeur au 30/06/2011 Composantes du revenu en absence de transfert (avant impôts) Composantes du revenu enregistrées au cours de l'exercice (avant impôts) d'évaluation autres d'évaluation autres Titres de dette (1) (ABS) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Créances clientèle 160 132 149 719 -1 584 4 651 — 4 651 Titres de dette (1) (ABS) Actifs financiers disponibles à la vente Créances clientèle 62 501 60 204 -1 673 3 353 — 3 353 Titres de dette (2) Actifs financiers disponibles à la vente Actifs financiers détenus jusqu’à échéance 476 307 463 319 -12 988 16 958 — 16 958 Total 698 940 673 242 -16 245 24 962 — 24 962 (1) Effectuées au cours de l'exercice 08/09. (2) Effectuées durant l'exercice en cours et détaillées dans le tableau A.3.1.2. A.3.1.2 Actifs financiers reclassifiés valeur effets sur la rentabilité globale avant le transfert A.3.2 Hiérarchie de la juste valeur A.3.2.1 Portefeuilles comptables : répartition par niveaux de la juste valeur 30 juin 2011 30 juin 2010 Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 8 029 394 4 333 956 1 353 378 (1) 10 389 237 4 778 290 1 207 852 (1) 2. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — 3. Actifs financiers disponibles à la vente 5 932 005 717 718 1 100 159 (2) 4 653 884 1 110 594 1 061 285 (2) 4. — 1 368 115 — — 1 844 351 — Total 13 961 399 6 419 789 2 453 537 15 043 121 7 733 235 2 269 137 1. Passifs financiers détenus à des fins de transaction -3 177 726 -3 061 992 -1 276 878 (1) -1 318 754 -3 711 064 -1 078 579 (1) 2. Passifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — 3. Dérivés de couverture — -647 704 — — -556 483 — Total -3 177 726 -3 709 696 -1 276 878 -1 318 754 -4 267 547 -1 078 579 (1) Comprennent la valeur de marché des options qui accompagnent celles qui sont combinées avec des prêts en obligations émis par Mediobanca e Mediobanca International (395 millions au 30 juin 2011 et 328 millions au 30 juin 2010) en plus d'options intermédiées (respectivement 670 millions et 319 millions), dont les valeurs sont présentes à concurrence d'un montant équivalent dans l'actif et dans le passif. (2) Comprennent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. Parmi les actifs détenus pour la négociation de niveau 2 sont comprises des obligations soutenues par des dérivés de crédit et de récolte spécifique de même durée ; la différence de MTM des différents éléments (« negative basis ») est inscrite au compte de résultat proportionnellement au temps pour la durée de l'opération. A.3.2.2 Variations annuelles des actifs financiers évalués à la juste valeur (niveau 3) Actifs financiers détenus à des fins de transaction (1) (3) évalués à la juste valeur disponibles à la vente (2) de couverture 1. Encaisses initiales 390 066 — 1 061 285 — 2. Augmentations 71 347 — 136 057 — 2.1 Achats 53 484 — 121 653 — 2.2 Profits alloués à : 17 130 — 10 590 — 2.2.1 compte de résultat 17 130 — 92 — - dont plus-values 16 926 — — — 2.2.2 capitaux propres — — 10 498 — 2.3 Transferts provenant d'autres niveaux — — — — 2.4 Autres variations en augmentation 733 — 3 814 — 3. Diminutions 172 895 — 97 183 — 3.1 Ventes 23 055 — 61 227 — 3.2 Remboursements 122 265 — — — 3.3 Pertes allouées à : 22 683 — 35 956 — 3.3.1 compte de résultat 22 683 — 20 956 — - dont moins-values 22 391 — 20 868 — 3.3.2 capitaux propres — — 15 000 — 3.4 Transferts à d'autres niveaux — — — — 3.5 Autres variations en diminution 4 892 — — — 4. Reliquats finaux 288 518 — 1 100 159 — (1) Net de la valeur de marché des options qui accompagnent celles qui sont combinées avec des prêts en obligations émis par Mediobanca (395 millions au 30 juin 2011 et 333 millions au 30 juin 2010), en plus d'options intermédiées (respectivement 670 millions et 319 millions), dont les valeurs sont présentes à concurrence d'un montant équivalent dans l'actif et dans le passif. (2) Comprennent les participations dans des sociétés non cotées évaluées sur la base de modèles internes. (3) Le montant des remboursements est dû pratiquement exclusivement à des mouvements sur options sur titres cotés faisant partie de stratégies de delta hedging dont les valeurs sont présentes pour un montant équivalent dans l'actif et dans le passif du bilan. Sur les instruments de niveau 3 présentant une complexité plus élevée, les modèles d'évaluation comprennent un calibrage des paramètres (ce que l'on qualifie de "réserve de modèle") en mesure d'en d'annuler le MTM initial, qui est, par contre, inscrit proportionnellement au temps pour la durée du contrat. L'application de cette technique se limite à 4 contrats, avec un impact global résiduel de 6 millions, compte tenu des 2,1 millions déjà attribués au compte de résultat. A.3.2.3 Variations annuelles des passifs financiers évalués à la juste valeur (niveau 3) Passifs financiers détenus à des fins de transaction (1) (2) évalués à la juste valeur de couverture 1. Encaisses initiales 260 792 — — 2. Augmentations 119 021 — — 2.1 Émissions 88 662 — — 2.2 Pertes allouées à : 30 359 — — 2.2.1 compte de résultat 30 359 — — - dont moins-values 30 359 — — 2.2.2 capitaux propres — — — 2.3 Transferts provenant d'autres niveaux — — — 2.4 Autres variations en augmentation — — — 3. Diminutions 167 795 — — 3.1 Remboursements 123 163 — — 3.2 Rachats — — — 3.3 Profits alloués à : 39 740 — — 3.3.1 compte de résultat 39 740 — — - dont plus-values 39 740 — — 3.3.2 capitaux propres — — — 3.4 Transferts à d'autres niveaux — — — 3.5 Autres variations en diminution 4 892 — — 4. Reliquats finaux 212 018 — — (1) Net de la valeur de marché des options qui accompagnent celles qui sont combinées avec des prêts en obligations émis par Mediobanca (395 millions au 30 juin 2011 et 333 millions au 30 juin 2010) en plus d'options intermédiées (respectivement 670 millions et 319 millions), dont les valeurs sont présentes à concurrence d'un montant équivalent dans l'actif et dans le passif. (2) Le montant des remboursements est dû pratiquement exclusivement à des mouvements sur options sur titres cotés faisant partie de stratégie de delta hedging, dont les valeurs sont présentes pour un montant équivalent dans l'actif et dans le passif du bilan. Partie E – Informations sur les risques et leurs politiques de couverture Section 1 Risques du Groupe bancaire 1.1 Risque de crédit Informations qualitatives Le projet Bâle II Dans le cadre du "Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres, Bâle II" accueilli par la Banque d’Italie par la Circulaire n° 263 du 27 décembre 2006 (« Nouvelles dispositions de surveillance prudentielle pour les banques »), le Groupe s’est fixé l’objectif de mesurer les risque de crédit à travers des modèles internes. On a par conséquent lancé un projet spécifique, visant à obtenir la validation de la part de l'Organe de surveillance des modèles internes de notation devant être utilisés dans des buts réglementaires pour le calcul des exigences en matière de capital pour le risque de crédit. Les modèles internes de notation concernent les segments de clientèles suivants : Banques, Assurances, Large corporate, Holding, Specialized lendings (principalement contrôlées par Mediobanca), Mid corporate et Small busines (typologie de clientèle qui est en grande partie contrôlée par les sociétés de crédit-bail) et Particuliers (Compass pour le crédit à la consommation et Che Banca! pour les prêts immobiliers hypothécaires). De plus, un plan pour la satisfaction de l’experience requirement (exigences en matière d'expérience), est en cours de réalisation. Il s’agit d’une exigence réglementaire prévue pour obtenir la validation des modèles, qui entraîne également la révision progressive des processus de délibération, de suivi et de renouvellement des crédits actuels – décrits ci-après – en prévoyant l’emploi des notations internes calculées selon les modèles internes qui ont été développés. Ceci étant posé, étant donné les incertitudes actuelles qui sont liées à la progression des marchés financiers et à la mise en place au niveau international d'un nouveau contexte législatif prudentiel de référence, des évaluations sont en cours concernant les délais de présentation à la Banque d'Italie des demandes de validation du système IRB ; jusqu'à ce que la validation aura eu lieu, le Groupe aura recours à la méthodologie standardisée qui est déjà en cours d'utilisation à compter du 1er janvier 2008. Activités corporate (Mediobanca). – La gestion, l’évaluation et le contrôle des risques de crédit reflètent l'approche traditionnelle de l’Institut, caractérisée par des critères généraux de prudence et de sélectivité : la prise de risque est basée sur une approche analytique fondée sur une connaissance appropriée, souvent étendue, de la réalité managériale, patrimoniale et opérationnelle de chaque société financée, ainsi que de la situation économique dans laquelle celle-ci opère ; cela nécessite, si possible, selon notamment les principales caractéristiques de durée et de réduction moyenne des financements, de recourir à des garanties appropriées et à des engagements contractuels (covenants) destinés à prévenir la dépréciation de la qualité de la signature ; cela prévoit une procédure de concession du crédit qui comporte d’une part le passage au crible à différents niveaux au sein de la structure opérationnelle et, en cas de résultat positif de l’évaluation, son approbation par des organes collégiaux (comité des risques, comité exécutif) en rapport avec la taille du crédit et avec la qualité de la signature de la contrepartie qui comprend la notation déterminée au niveau interne ou issue d’une source externe. Une fois octroyé, le crédit fait l’objet d’un contrôle permanent à travers l’analyse des informations comptables et la vérification du respect des engagements contractuels. Les éventuelles aggravations du profil de risque de la concession et de la notation sont aussitôt communiquées à la Direction de la structure opérationnelle de l’Institut. Contrats de crédit-bail. – L’évaluation des risques est généralement basée sur une enquête monographique effectuée à l’aide de méthodologies analogues à celles prévues pour l’activité corporate. L’approbation des pratiques de montant inférieur aux limites fixées canalisées par des banques conventionnées reste déléguée aux instituts porteurs de projet au regard de la caution donnée par ces derniers à titre de garantie d’une part du risque pris. Chez Selmabipiemme et Teleleasing, les dossiers de moins de 75 000 euros sont évalués et approuvés grâce à l’utilisation d’un modèle de credit scoring développé sur la base d’historiques, différencié selon la typologie de produit et selon la nature juridique de la contrepartie (typologie de la société demanderesse). Le contentieux est géré au moyen de diverses actions indiquant une priorité de choix quant au recouvrement de la créance plutôt que du bien en fonction des différentes pathologies du risque. Tous les contrats en souffrance, improductifs et en restructuration ainsi que les expositions arrivée à échéance et dépréciées font l’objet d’une évaluation monographique pour déterminer les prévisions de perte, compte tenu de la valeur hypothécaire des biens et des éventuelles garanties réelles et personnelles. Les autres contrats sains font l’objet d’une autre évaluation sur des bases statistiques. Crédit à la consommation (Compass). – Les crédits sont approuvés par l’utilisation d’un modèle de credit scoring diversifié par produit. Les grilles de scoring sont développées sur la base d’historiques internes ainsi que des informations provenant de centrales de risques. Les points de vente conventionnés utilisent une connexion télématique avec l’entreprise pour la transmission rapide des demandes de financement et la réception du résultat du scoring. Les dossiers d’un montant supérieur aux limites fixées sont approuvés par les structures du siège selon l’autonomie qui leur est attribuée par le Conseil d’administration de la société. Le processus de gestion des crédits à évolution irrégulière prévoit, et ce dès le premier impayé, le recours à tous les instruments de recouvrement (relance téléphonique ou par courrier et agents de recouvrement externes ou bien actions de récupération par voie légale). Après 5 échéances impayées (ou 3 échéances, dans le cas particulier des cartes de crédit), la société procède à la mise en demeure, en faisant déchoir le client du bénéfice du terme (aux termes de l’article 1186 du Code civil italien) Entre la neuvième et la douzième échéance impayée, les crédits sont en règle générale cédés à la société contrôlée Cofactor (ou à d'autres factors) pour une valeur fractionnelle du capital restant, qui prend en compte la valeur de réalisation présumée. Prêts immobiliers (CheBanca!). – L’enquête et la délibération des risques sont entièrement centralisées au sein des bureaux du siège central. L’approbation des demandes de financement, partiellement effectuée selon un modèle de credit scoring, est en grande partie déléguée à l’évaluation monographique effectuée sur la base de paramètres de revenu et d’endettement maximal, ainsi que sur la valeur estimée des immeubles. Le contrôle des risques assumés, effectué mensuellement, assure un suivi constant du portefeuille selon de multiples paramètres (montant, canal commercial, ratio prêt/valeur, etc.) Un projet est en cours qui est destiné à mettre en place des systèmes perfectionnés d'alerte rapide (reliés à des bases de données publiques et privées), qui permettront d'évaluer à l'avance des comportements anormaux dans le chef de la clientèle. L’activité relative aux dossiers irréguliers est suivie grâce à des rapports mensuels qui analysent les caractéristiques commerciales, d’état-civil, financières des dossiers, de manière à faire émerger rapidement les éventuels problèmes ; les procédures prévoient le recensement des prêts improductifs de tous les dossiers avec au moins quatre échéances impayées avec transition en souffrance en général après huit/neuf échéances. Les dossiers irréguliers sont gérés – au cours de la phase extrajudiciaire de la récupération – par le biais d'une structure d'organisation dédiée, avec l'aide d'agents de recouvrement externe. En cas de détériorations ultérieures, on met en oeuvre les procédures exécutoires immobilières, qui sont confiées à des cabinets légaux externes. Informations quantitatives Qualité du crédit A.1 Risques de crédit dépréciés et sains : encours, corrections de valeur, évolution, répartition économique et territoriale A.1.1 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs de bilan) Portefeuilles/qualité Groupe bancaire (1) Autres sociétés (2) Total Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus Autres actifs Dépréciés Autres 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — — 11412456 — — 11 412 456 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — 234 778 — 5 824 028 — 33 683 6 092 489 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — 1 806 — 1 641 774 — — 1 643 580 4. Créances sur banques 127 — — — 5 778 884 — 14 632 5 793 643 5. Créances clientèle 214 557 233 083 189 066 73 108 39 640 572 — 20 067 40 370 453 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — — 1 368 114 — — 1 368 114 Total 30 juin 2011 214 684 233 083 425 650 73 108 65 665 828 — 68 382 66 680 735 Total 30 juin 2010 188 815 347 359 166 397 101 438 67 714 472 — 30 013 68 548 494 (1) Comprend la consolidation proportionnelle de Banca Esperia. (2) Comprend Creditech, R&S, Sade et Compass RE. A.1.2 Répartition des risques de crédit par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs brutes et nettes) Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Autres actifs Total Encours brut Corrections spécifiques Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net A. Groupe bancaire 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — X X 11 412 456 11 412 456 2. Actifs financiers disponibles à la vente 343 681 -108 903 234 778 5 824 028 — 5 824 028 6 058 806 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 5 122 -3 316 1 806 1 652 984 -11 210 1 641 774 1 643 580 4. Créances sur banques 127 — 127 5 782 964 -4 080 5 778 884 5 779 011 5. Créances clientèle (*) 1 273 467 -563 653 709 814 39 881 959 -241 387 39 640 572 40 350 386 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — X X — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — X X 1 368 114 1 368 114 Total A 1 622 397 -675 872 946 525 53 141 935 -256 677 65 665 828 66 612 353 B. Autres entreprises comprises dans la consolidation 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction X X — X X — — 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — 33 683 — 33 683 33 683 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — — — — 4. Créances sur banques — — — 14 632 — 14 632 14 632 5. Créances clientèle — — — 20 067 — 20 067 20 067 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur X X — — — — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — 8. Dérivés de couverture X X — X X — — Total B — — — 68 382 — 68 382 68 382 Total 30 juin 2011 1 622 397 -675 872 946 525 53 210 317 -256 677 65 734 210 66 680 735 Total 30 juin 2010 1 447 760 -643 751 804 009 51 027 833 -256 198 67 744 485 68 548 494 (*) Parmi les crédits sains figurent 97,7 millions d'échéances impayées (la moitié depuis moins de 3 mois et la moitié depuis moins de 6 mois) correspondant à une exposition brute (comprenant la part qui n'est pas encore ar
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/02/2011Bulletin BALO n°20 du 16/02/2011, affaire n°00223Numéro d’affaire : 00223Type d’informations : Comptes annuelsDescription : 1100223 16 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°20 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIO Société par actions de droit italien au capital de 430 551 416 €. Siège social : PIAZZETTA ENRICO CUCCIA 1, MILAN - (ITALIA) Succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris. 477 914 378 R.C.S. Paris Comptes approuvés par l'assemblée générale des actionnaires en date du 28 Octobre 2010 I Bilan consolidé : Postes de l’actif 30 juin 2010 30 juin 2009 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Valeur en caisse et trésorerie 26 802 20 653 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 16 332 195 13 137 610 40. Actifs financiers disponibles à la vente 6 825 763 6 653 386 50. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 720 683 574 427 60. Créances envers les établissements de crédit 5 380 473 5 001 711 70. Créances envers la clientèle 39 924 695 42 389 995 80. Dérivés de couverture 2 046 619 1 744 646 100. Participations 3 347 983 2 638 502 120. Actifs corporels 319 986 317 500 130. Actifs incorporels 442 636 446 714 dont : fonds commercial 365 934 365 934 140. Actifs fiscaux 914 345 830 124 a) en cours 290 975 291 410 b) anticipés 623 370 538 714 160. Autres actifs 218 998 135 212 Total postes de l'actif 76 501 178 73 890 480 Capitaux propres 76 501 178 73 890 480 Postes du passif et des capitaux propres 30 juin 2010 30 juin 2009 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Dettes envers des établissements de crédit 9 730 654 11 410 191 20. Dettes envers la clientèle 14 889 121 13 148 204 30. Titres en circulation 36 665 547 37 416 198 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 6 065 212 3 427 372 60. Dérivés de couverture 758 753 1 332 162 80. Passifs fiscaux : 633 289 653 662 a) en cours 318 529 306 367 b) différés 314 760 347 295 100. Autres passifs 726 590 505 107 110. Provisions indemnités de fin de carrière 27 282 28 898 120. Provisions pour risques et charges : 156 318 159 383 b) autres fonds 156 318 159 383 130. Réserves techniques 13 913 — 140. Réserves d’évaluation 55 311 -163 300 170. Réserves 3 938 440 3 530 707 180. Primes d’émission 2 119 913 2 140 043 190. Capital 430 551 410 028 200. Actions propres -213 844 -213 844 210. Capitaux propres réalisés par des tiers 103 273 103 260 220. Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte) 400 855 2 409 Total postes du passif et des capitaux propres 76 501 178 73 890 480 II Compte de résultat consolidé : Postes 30/06/2010 30/06/2009 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 2 820 156 3 051 138 20. Intérêts passifs et charges assimilées -1 764 939 -2 194 096 30. Marge d’intérêt 1 055 217 857 042 40. Commissions (produits) 499 140 483 631 50. Commissions (charges) -37 757 -50 538 60. Commissions nettes 461 383 433 093 70. Dividendes et produits assimilés 68 424 40 978 80. Résultat net des actifs de transaction -59 732 196 749 90. Résultat net des actifs de couverture -15 679 2 022 100. Résultat (bénéfice ou perte) provenant de l'achat / la cession de : 222 607 186 129 a) créances — — b) actifs financiers disponibles à la vente 198 924 175 009 c) actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 26 112 d) passifs financiers 23 657 11 008 120. Marge d’intermédiation 1 732 220 1 716 013 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -666 855 -690 425 a) créances -461 321 -476 322 b) actifs financiers disponibles à la vente -150 019 -186 646 c) actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -934 420 d) autres opérations financières -54 581 -27 877 140. Résultat net de la gestion financière 1 065 365 1 025 588 150. Primes nettes 959 — 160. Solde autres produits/charges de la gestion d’assurance -353 — 170. Résultat net de la gestion financière et d’assurance 1 065 971 1 025 588 180. Charges administratives -779 307 -748 459 a) frais de personnel -379 586 -360 075 b) autres charges administratives -399 721 -388 384 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -1 448 -736 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -17 665 -15 416 210. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs incorporels -22 390 -19 357 220. Autres charges/produits d’exploitation 124 655 132 697 230. Charges d’exploitation -696 155 -651 271 240. Résultat des participations 213 468 -283 516 270. Résultat (bénéfice ou perte) provenant de cession d’investissements 5 -83 a) Résultat (bénéfice ou perte) provenant de la cession d’investissements – Immeubles — — b) Résultat (bénéfice ou perte) provenant de la cession d’investissements – Autres actifs 5 -83 280. Résultat (bénéfice ou perte) provenant des activités ordinaires avant impôts 583 289 90 718 290. Impôts sur le résultat de l’exercice provenant des activités ordinaires -181 168 -88 766 300. Résultat (bénéfice ou perte) provenant des activités ordinaires après impôts 402 121 1 952 320. Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte) 402 121 1 952 330. Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte) réalisé par des tiers -1 266 457 340. Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte) réalisé par la société mère 400 855 2 409 Situation financière consolidée Méthode directe : Montant 30 juin 2010 30 juin 2009 A. Actifs opérationnels 1. Gestion 1 148 509 1 593 123 - intérêts perçus (+) 4 412 149 6 740 282 - intérêts payés (-) -2 993 322 -5 022 986 - dividendes et produits assimilés (+) 68 424 48 089 - commissions nettes (+/-) -57 039 117 021 - frais de personnel (-) -259 741 -308 601 - primes nettes perçues (+) — — - autres produits/charges d'assurance (+/-) -100 980 -126 231 - autres charges (-) -321 289 -1 006 996 - autres produits (+) 607 966 1 289 701 - impôts et taxes (-) -207 659 -137 156 - passifs/actifs fiscaux associés aux groupes d'actifs en voie de cession (avant impôts) — — 2. Trésorerie générée (absorbée) par les actifs financiers 3 187 760 8 005 627 - actifs financiers détenus à des fins de transaction -1 492 358 -1 568 942 - actifs financiers évalués à la juste valeur — — - actifs financiers disponibles à la vente 17 119 -5 738 540 - créances envers la clientèle 968 275 -8 216 350 - créances envers les établissements de crédit : à vue 4 803 490 13 443 588 - créances envers les établissements de crédit : autres créances -1 125 500 11 143 504 - autres actifs 16 734 -1 057 633 3. Trésorerie générée (absorbée) par les passifs financiers -4 216 267 -9 066 316 - dettes envers des établissements de crédit : à vue -2 263 221 -1 211 675 - dettes envers des établissements de crédit : autres dettes -2 743 668 -5 211 451 - dettes envers la clientèle -561 911 6 520 592 - titres en circulation 1 021 290 -8 376 701 - passifs financiers détenus à des fins de transaction 753 380 158 298 - passifs financiers évalués à la juste valeur — — - autres passifs -422 137 -945 379 Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs opérationnels 120 002 532 434 B. Actifs d’investissement 1. Trésorerie générée par : 77 993 30 392 - ventes participations 55 1 - dividendes perçus sur participations 75 629 29 725 - ventes/remboursements d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 993 637 - ventes d’actifs corporels 1 316 29 - ventes d’actifs incorporels — — - ventes de sociétés contrôlées et de secteurs d'entreprise — — 2. Trésorerie absorbée par : -191 571 -21 498 – achats de participations -1 004 -3 241 – achats d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -151 050 -920 – achats d’actifs corporels -21 660 -7 978 – achats d’actifs incorporels -17 857 -9 359 – achats de sociétés contrôlées et de secteurs d’entreprise — — Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs d’investissement -113 578 8 894 C. Actifs de provision - émission/achats d’actions propres 393 — - émission/achats d’instruments de capitaux propres — — - distribution de dividendes et autres -684 -542 658 Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs de provision -291 -542 658 Trésorerie nette générée (absorbée) au cours de l'exercice 6 133 -1 330 Rapprochement : Montant 30 juin 2010 30 juin 2009 Valeur en caisse et trésorerie à l’ouverture de l’exercice 20 653 22 110 Trésorerie nette totale générée/absorbée au cours de l’exercice 6 133 -1 330 Valeur en caisse et trésorerie : effet de la variation du taux de change 16 -127 Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l’exercice 26 802 20 653 III Annexe Partie A – Politiques comptables Section 1 Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Les comptes consolidés du Groupe sont rédigés, aux termes du décret loi n°38 du 28 février 2005, conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) et aux International Accounting Standards (IAS) promulgués par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne selon la procédure mentionnée à l’article 6 du Règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Avec la circulaire n° 262 du 22 décembre 2005 (et la première mise à jour successive du 18 novembre 2009), Banca d’Italia a réglementé l’application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants : – le rapport du bilan ; – le rapport du compte de résultat ; – le tableau de la rentabilité globale – le tableau de variation des capitaux propres ; – le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ; – les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés conformément aux principes généraux prévus par la norme IAS et aux principes mentionnés à la section 4, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. Section 3 Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Au cours de l'exercice, la société Emmebi S.p.A. est sortie du périmètre de consolidation car mise en liquidation alors qu'a été constituée la société Compass Re (Luxembourg) S.A. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées) : Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilité de votes % (2) Entreprise participante Quote-part % A. Entreprises comprises dans la consolidation A.1 Méthode générale 1. Mediobanca - Banca di Credito Finanziario S.p.A. Milan (Italie) 1 — — — 2. Prominvestment S.p.A. - en liquidation Rome (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 3. Prudentia Fiduciaria S.p.A Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 4. Seteci – Società consortile per l’Elaborazione, Trasmissione dati, Engineering e Consulenza Informatica S.c.p.A.(Société consortile d’élaboration, de transmission de données, d’ingénierie et de conseils informatiques) Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 5. Spafid S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 6. Technostart S.p.A. - en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.1 69,— 69,— 7. Compagnie Monégasque de Banque - CMB S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.1 100,— 100,— 8. C.M.I. Compagnie Monégasque Immobilière SCI Monte-Carlo 1 A.1.7 A.1.8 99,94 99,94 0,06 0,06 9. C.M.G. Compagnie Monégasque de Gestion S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,95 99,95 10. Smef Societe Monegasque des EtudesFinancieres S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,96 99,96 11. CMB Asset Manangement S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,50 99,50 12. Monoeci Société Civile Immobilière Monte-Carlo 1 A.1.7 A.1.9 99,— 99,— 1,— 1,— 13. Moulins 700 S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.8 99,90 99,90 14. CMB Banque Privée (Suisse) S.A. Lugano 1 A.1.7 100,— 100,— 15. Mediobanca International (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99,— 99,— 1 A.1.16 1,— 1,— 16. Compass S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 17. Chebanca! S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 18. Cofactor S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 19. SelmaBipiemme Leasing S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 60,— 60,— 20. Palladio Leasing S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.19 A.1.20 95,— 100,— 5,— 21. Teleleasing S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.19 80,— 80,— 22. Sade Finanziaria - Intersomer S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 23. Ricerche e Studi S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 24. Creditech S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 25. Mediobanca Securities USA LLC New York 1 A.1.1 100,— 100,— 26. Consortium S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 27. Quarzo S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.16 90,— 90,— 28. Quarzo Lease S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.19 90,— 90,— 29. Futuro S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 30. Jump S.r.l. Milan (Italie) 4 A.1.16 — — 31. MB Covered Bond S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.17 90,— 90,— 32. Compass Re (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.16 100,— 100,— (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 1, du « décret législatif 87/92 » 6 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 2, du « décret législatif 87/92 » 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels Section 4 - Partie relative aux principaux postes du bilan (principes comptables) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, les actifs continuent à être valorisés à la juste valeur déterminée pour les instruments cotés sur la base du prix de la date de référence du marché actif ( Niveau 1). En l'absence de valeurs de marché, on utilise des modèles d'évaluation ( Niveau 2) alimentés par des inputs de marché (évaluation d’instruments cotés qui présentent des caractéristiques similaires, calculs des flux financiers, modèles de détermination du prix d’options, valeurs relevées lors de transactions comparables récentes) ou bien des modèles d'évaluation basés sur des données estimées en interne ( Niveau 3). Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût (cette catégorie fait également partie du Niveau 3) ; dans le cas éventuel de réductions de valeur, ces actifs seront dépréciés de manière adéquate jusqu’à leur valeur courante. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, seront inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente La présente catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondante au coût amorti est également constatée en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on vérifie l’existence d’éventuelles réductions de valeur (impairment), en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif. En particulier, en ce qui concerne les actions, les paramètres d’impairment sont constitués par une réduction de la juste valeur supérieure à la moitié ou prolongée pendant plus de 18 mois par rapport à la valeur inscrite à l’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat en cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, que l’entité a l’intention de conserver jusqu’à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables. Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation pro rata temporis au compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à obtention du coût amorti. Prêts et créances émis par l’entreprise Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur des fournisseurs et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Les accords de rachat de titres et les crédits générés par des opérations de crédits-bails de financement font également partie de cette catégorie, tout comme les titres immobilisés illiquides et/ou non cotés. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet de remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui ne font pas partie des coûts internes à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les rachats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculé selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance). Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation au cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants dans le cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions s’annuleraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel avec référence à la totalité du portefeuille de crédits in bonis à la même date. Contrats de location La norme IAS 17 définit les opérations de location financière selon l’attribution au locataire des risques et des avantages dérivant de l’utilisation du bien loué en déterminant les critères d’identification de la nature financière du contrat. Tous les contrats stipulés par les sociétés du groupe sont assimilés à des contrats de location financière aux termes de la norme IAS 17. À l’actif du bilan, on relève donc une créance correspondant à l’investissement net dans l’opération de location financière comprenant les éventuels coûts directs engagés pour la négociation et la signature du contrat. Opérations de couverture Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes : - couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ; - couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont évalués à la juste valeur ; notamment : - dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ; - dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci résulte efficace au moment où la couverture prend vie et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou de flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si de ces vérifications résulte l’inefficacité de la couverture, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction. Participations Ce poste comprend les participations détenues dans : - des sociétés apparentées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations assurent une influence au sein de la gouvernance ; - des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ; - d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée résulte inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revienne à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si par la suite les raisons de la perte de valeur s’annulent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eu hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions suivantes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuve de pertes de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices (sous la forme technique adéquate), en rachetant un passif correspondant au montant correspondant éventuellement reçu (parmi les "autres dettes" ou dans les "opérations d'accords de rachat de titres"). Actuellement, les principales opérations mises en oeuvre par le Groupe, qui n’entrainent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, des opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. En revanche, ne sont pas inscrites les opérations reçues dans le cadre de l’activité de banque dépositaire, rémunérée suite à l’encaissement d’une commission, dans la mesure où tous les risques et bénéfices relatifs sont transférés aux sujets finaux. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes fournisseurs et les titres en circulation hors montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription, au moment des recettes ou de l’émission des titres de dette, est effectuée à la juste valeur qui correspond au montant encaissé hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci résultent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés est considérée comme une émission nouvelle avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets, au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière Les indemnités de fin de carrière sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : l’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées, des intérêts accumulés et des profits/pertes actuariels. Les profits/pertes actuariels sont intégralement comptabilisées dans les frais de personnel. Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut national italien de Sécurité sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges Ce poste concerne les risques liés à l’activité de l’Institut qui ne sont pas nécessairement liés au non-recouvrement de créances ou des financements pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devise différente de l’Euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe la probabilité de leur recouvrement. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation laisse à considérer de manière raisonnable qu’aucune opération en entraînant l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Options d’achat d’actions Les plans d’option d’achat d’actions en faveur des salariés et collaborateurs du groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur et leur imputation sur capitaux propres, sont déterminées à la date d’attribution en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis au compte de résultat sur la base de la dévolution de chaque attribution. Actions propres Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, qui sont inscrites dans les intérêts. Parti liées (IAS 24) Les parties liées définies sur la base du principe IAS 24 sont : a) Les sujets qui, directement ou indirectement : 1. sont soumis au contrôle conjoint de l'Institut (y-compris les sociétés mères, les sociétés contrôlées et les sociétés apparentées) ; 2. détiennent une participation dans Mediobanca qui leur permet d'exercer une influence notable sur cette dernière : on parle d’influence notable au cas où un sujet détient une participation de plus de 5% dans le capital de Mediobanca, ainsi que la nomination d'au moins un conseiller d'administration ; b) les sociétés apparentées ; c) les dirigeants à responsabilités stratégiques, c'est à dire les sujets auxquels sont attribués des pouvoirs et des responsabilités, directement ou indirectement, de programmation, de direction et de contrôle des activités de la société mère, y-compris les administrateurs et les composants du conseil de surveillance. d) les sociétés contrôlées, contrôlées conjointement ou sujettes à l'influence notable de la part d'un des sujets cités au point c), ou dans lesquelles ces mêmes sujets détiennent, directement ou indirectement, une part significative de droit de vote ou sont actionnaires et sont en charge de rôles stratégiques (Président ou Administrateur délégué) ; e) les membres de la famille proche des sujets cités au point c), c'est à dire ceux qui peuvent logiquement influencer ou être influencés, dans leurs rapports avec Mediobanca (cette catégorie inclut le concubin, les enfants, les enfants du concubin, les personnes à charge du sujet et du concubin) ainsi que les sociétés contrôlées, contrôlées conjointement ou sujettes à l'influence notable de la part d'un de ces sujets, ou dans lesquelles ces mêmes sujets détiennent, directement ou indirectement, une part significative de droit de vote ; f) les fonds de pension pour les salariés de la société mère, ou de toute autre société y étant liée. Partie E - Informations sur les risques et leurs politiques de couverture Section 1 Risques du groupe bancaire 1.1. Risque de crédit Informations qualitatives Le projet Bâle II Dans le cadre du "Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres, Bâle II" accueilli par la Banque d’Italie avec la Circulaire n° 263 du 27 décembre 2006 (« Nouvelles dispositions de surveillance prudentielle pour les banques »), le Groupe s’est fixé l’objectif de mesurer les risque de crédit à travers des modèles internes. Il a ainsi été mis en place un projet spécifique, visant à obtenir la validation par l’Organe de Surveillance, des modèles internes de notation à utiliser à des fins réglementaires pour le calcul des fonds propres requis pour couvrir le risque de crédit. Les modèles internes de notation concernent les segments de clientèles suivants : Banques, Assurances, Grandes entreprises, Holdings, Financement de projets (principalement destinés à Mediobanca), Petites et Moyennes entreprises (typologie de clientèle faisant pour la majeure partie référence aux sociétés de crédit-bail) et Particuliers (Compass pour le crédit à la consommation et Che Banca! pour les prêts immobiliers). De plus, un plan pour la satisfaction de l’experience requirement, est en cours de réalisation. Il s’agit d’une exigence réglementaire prévue pour obtenir la validation des modèles, qui entraine également la révision progressive des processus de délibération, suivi et renouvellement des crédits actuels – décrits dans la Section 1 ci-après – en prévoyant l’emploi des notations internes calculées selon les modèles internes qui ont été développés. Ceci dit, étant donné également le moment d'incertitude lié à la définition au niveau international du nouveau contexte concernant les normes de prudence de référence, des évaluations sont en cours en ce qui concerne les temps de présentation, à Banca d'Italia, de l'instance de validation du système IRB : jusqu'à la validation, le groupe emploiera la méthode standard déjà employée depuis le 1er janvier 2008. La note d'information sur l'adéquation des fonds propres et l'exposition aux risques du Groupe (l'ainsi-dit «Troisième Pilier» de l'accord de Bâle 2) sera publiée sur le site internet www.mediobanca.it dans les délais prévus pour la publication du présent fascicule. Activités corporate (Mediobanca).– La gestion, l'évaluation et le contrôle des risques de crédits reflètent la position traditionnelle de l'Institut caractérisée par des critères généraux de prudence et de sélectivité : la prise de risque est basée sur une approche analytique fondée sur une connaissance appropriée, souvent étendue, de la réalité managériale, patrimoniale et opérationnelle de chaque société financée, ainsi que de la situation économique dans laquelle celle-ci opère ; cela nécessite, si possible, selon notamment les caractéristiques de durée et de réduction moyenne des financements, de recourir à des garanties appropriées et à des engagements contractuels destinés à prévenir la dépréciation de la qualité de la signature ; cela prévoit une procédure de concession du crédit qui comporte d’une part le passage au crible à différents niveaux au sein de la structure opérationnelle et, en cas de résultat positif de l’évaluation, son approbation par des organes collégiaux (comité des risques, comité exécutif) en rapport avec la taille du crédit et à la qualité de la signature de la contrepartie qui comprend la notation déterminée en interne ou issue d’une source externe. Une fois octroyé, le crédit fait l’objet d’un contrôle permanent à travers l’analyse des informations comptables et la vérification du respect des engagements contractuels. Les éventuelles aggravations du profil de risque de la concession et de la notation sont aussitôt communiquées à la Direction de la structure opérationnelle et à celle de l’Institut. Contrats de location.– L’évaluation des risques est généralement basée sur une enquête monographique effectuée à l’aide de méthodologies analogues à celles prévues pour l’activité corporate. L’approbation des pratiques de montant inférieur aux limites fixées canalisées par des banques conventionnées reste déléguée aux instituts porteurs de projet au regard de la caution donnée par ces derniers à titre de garantie d’une part du risque pris. Chez Selmabipiemme et Teleleasing, les dossiers de moins de 75 000 euros sont approuvés grâce à l’utilisation d’un modèle de credit scoring développé sur la base d’historiques, différencié par typologie de produit et secteur commercial d’appartenance de la société demanderesse. Le contentieux est géré au moyen de diverses actions indiquant une priorité de choix quant au recouvrement de la créance plutôt que du bien en fonction des différentes pathologies du risque. Tous les contrats en souffrance, improductifs, en restructuration et ceux considérés à "haut risque" font l’objet d’une évaluation monographique pour déterminer les prévisions de perte, compte tenu de la valeur hypothécaire des biens et des éventuelles garanties réelles et personnelles. Les autres contrats litigieux font l’objet d’une autre évaluation sur des bases statistiques. Crédit à la consommation (Compass).– Les crédits sont approuvés par l’utilisation d’un modèle de credit scoring diversifié par produit. Les grilles de scoring sont développées sur la base d’historiques internes ainsi que des informations provenant de centrales de risques. Les sociétés conventionnées utilisent une connexion télématique avec l’entreprise pour la transmission rapide des demandes de financement et la réception du résultat du scoring. Les dossiers d’un montant supérieur aux limites fixées sont approuvés par les structures du siège selon l’autonomie qui leur est attribuée par le Conseil d’administration de la société. Le processus de gestion des crédits à évolution irrégulière prévoit, et ce dès le premier impayé, le recours à tous les instruments de recouvrement (relance téléphonique ou par courrier et agents de recouvrement externes). Après 5 échéances impayées, la société procède à la mise en demeure faisant déchoir le client du bénéfice du terme (aux termes de l’article 1186 du Code civil). Entre la neuvième et la douzième échéance impayée, les crédits sont en règle générale cédés à la société contrôlée Cofactor (ou autres factors) pour une valeur fractionnelle du capital restant, qui prend en compte la valeur de réalisation estimable. Prêts immobiliers (CheBanca!).– L’enquête et la délibération des risques sont entièrement centralisées au sein des bureaux du siège central. L’approbation des demandes de financement, partiellement effectuée selon un modèle de credit scoring, est en grande partie déléguée à l’évaluation monographique effectuée sur la base de paramètres de revenu et d’endettement maximal ainsi que sur la valeur estimée des immeubles. Le contrôle des risques, effectué mensuellement, assure un suivi constant du portefeuille selon de multiples paramètres (montant, canal commercial, ratio prêt/valeur, etc.). Au cours de l’exercice, un projet a été mis en place pour installer des systèmes avancés d'alerte précoce (reliés à des bases de données publiques et privées) qui permettront d'évaluer par anticipation les comportements anormaux de la clientèle. L’activité relative aux dossiers irréguliers est suivie grâce à des rapports mensuels qui analysent les caractéristiques commerciales, d’état-civil, financières des dossiers de manière à faire émerger rapidement les éventuels problèmes ; les procédures prévoient le recensement des prêts improductifs de tous les dossiers avec au moins quatre échéances impayées avec transition en souffrance en général huit/neuf échéances, simultanément à la remise des dossiers aux avocats externes. Le recouvrement de la créance est basé principalement sur les procédures exécutives immobilières. Informations quantitatives Qualité du crédit A.1 Encours de crédit dépréciés et in bonis : encours, corrections de valeur, évolution, répartition économique et territoriale A.1.1 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs de bilan) : Portefeuilles/qualité Groupe bancaire (1) Autres entreprises (2) Total Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus Autres actifs Dépréciés Autres 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — — 14 926 230 — — 14 926 230 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — — 5 249 216 — — 5 249 216 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — — 720 683 — — 720 683 4. Créances envers les établissements de crédit 127 — — — 5 389 127 — 14 163 5 403 417 5. Créances envers la clientèle 188 688 347 359 166 397 101 438 39 382 596 — 15 850 40 202 328 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — — 2 046 620 — — 2 046 620 Total 30 juin 2010 188 815 347 359 166 397 101 438 67 714 472 — 30 013 68 548 494 Total 30 juin 2009 140 600 430 740 19 082 97 817 66 474 198 — 7 685 67 162 437 (1) Inclut la consolidation proportionnelle de Banca Esperia et Ducati Financial Services. (2) Inclut Creditech, R&S, Sade et Compass RE. A.1.2 Répartition des encours de crédit par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs brutes et nettes) : Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Autres actifs Total Encours brut Corrections spécifiques Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net A. Groupe bancaire 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — X X 14 926 230 14 926 230 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — 5 249 216 — 5 249 216 5 249 216 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — 726 810 -6 127 720 683 720 683 4. Créances sur banques 267 -140 127 5 391 391 -2 264 5 389 127 5 389 254 5. Créances clientèle 1 447 493 -643 611 803 882 39 630 403 -247 807 39 382 596 40 186 478 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — X X — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — X X 2 046 620 2 046 620 Total A 1 447 760 -643 751 804 009 50 997 820 -256 198 67 714 472 68 518 481 B. Autres entreprises comprises dans la consolidation 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction — — — — — — — 2. Actifs financiers disponibles à la vente — — — — — — — 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — — — — — — — 4. Créances sur banques — — — 14 163 — 14 163 14 163 5. Créances clientèle — — — 15 850 — 15 850 15 850 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur — — — — — — — 7. Actifs financiers en cours de cession — — — — — — — 8. Dérivés de couverture — — — — — — — Total B — — — 30 013 — 30 013 30 013 Total mercredi 30 juin 2010 1 447 760 -643 751 804 009 51 027 833 -256 198 67 744 485 68 548 494 Total mardi 30 juin 2009 1 333 798 -645 559 688 239 52 402 022 -208 412 66 474 198 67 162 437 A.1.3 Groupe bancaire – Encours de trésorerie et hors bilan auprès des banques : valeurs brutes et nettes : Typologie d’opérations/valeurs Encours brut Corrections de valeur spécifiques Corrections de valeur de portefeuille Encours net A. Encours de trésorerie a) Prêts douteux 127 — X 127 b) Prêts improductifs 140 -140 X — c) Encours restructurés — — X — d) Encours échus — — X — e) Autres actifs 8 126 732 X -2 264 8 124 468 Total A 8 126 999 -140 -2 264 8 124 595 B. Encours hors bilan a) Dépréciés — — X — b) Autres 16 454 420 X — 16 454 420 Total B 16 454 420 — — 16 454 420 Total (A + B) 24 581 419 -140 -2 264 24 579 015 A.1.4 Groupe bancaire – Encours de trésorerie auprès des banques : dynamique des encours dépréciés bruts : Montants bruts Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus A. Encours brut initial 127 — — — dont encours cédés non annulés — — — — B. Variations en augmentation — 140 — — B.1 Entrées issues d’encours sains — 140 — — B.2 Transferts provenant d’autres catégories d’encours dépréciés — — — — B.3 Autres variations en augmentation — — — — C. Variations en diminution — — — — C.1 Sorties vers encours sains — — — — C.2 Annulations — — — — C.3 Encaissements — — — — C.4 Réalisations issues de cessions — — — — C.5 Transferts vers d'autres catégories d’encours dépréciés — — — — C.6 Autres variations en diminution — — — — D. Encours brut final 127 140 — — dont : encours cédés non annulés — — — — A.1.6 Groupe bancaire – Encours de trésorerie et hors bilan auprès de la clientèle : valeurs brutes et nettes : Typologie de risques/valeurs Encours brut Corrections de valeur spécifiques Corrections de valeur de portefeuille Encours net A. Encours de trésorerie a) Prêts douteux (1) 688 432 -499 744 X 188 688 b) Prêts improductifs 468 025 -120 666 X 347 359 c) Encours restructurés 183 290 -16 893 X 166 397 d) Encours échus 107 747 -6 309 X 101 438 e) Autres actifs 52 606 070 X -253 936 52 352 134 Total A 54 053 564 -643 612 -253 936 53 156 016 B. Encours hors bilan a) Dépréciés 128 804 -13 932 X 114 872 b) Autres 24 468 546 X — 24 468 546 Total B 24 597 350 -13 932 — 24 583 418 Total (A + B) 78 650 914 -657 544 -253 936 77 739 434 (1) Inclus les achats des tiers dans le cadre de l'activité de Cofactor. A.1.7 Groupe bancaire – Encours de trésorerie auprès de la clientèle : dynamique des encours dépréciés : Causes/catégories Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus A.1 Encours brut initial 539 170 638 666 27 013 129 586 dont : encours cédés non annulés 18 748 18 932 18 5 844 Variations nettes changement zone de consolidation — 12 — 347 A.2 Encaisses initiales proforma 539 170 638 678 27 013 129 933 B. Variations en augmentation 589 912 377 814 189 554 125 679 B.1 entrées issues d'encours sains 282 961 315 105 5 312 115 750 B.2 transferts provenant d’autres catégories d’encours dépréciés 267 067 42 743 177 067 5 089 B.3 Autres variations en augmentation 39 884 19 966 7 175 4 840 C. Variations en diminution -440 650 -548 467 -33 277 -147 865 C.1 sorties vers encours sains -3 511 -24 617 -167 -23 887 C.2 annulations -350 662 -37 280 -43 -5 395 C.3 encaissements -55 555 -84 995 -26 289 -18 549 C.4 réalisations issues de cessions -20 076 -2 915 — -332 C5transferts vers d’autres catégories d’encours dépréciés -8 464 -389 851 -3 028 -88 065 C.6 Autres variations en diminution -2 382 -8 809 -3 750 -11 637 D. Encours brut final 688 432 468 025 183 290 107 747 dont : encours cédés non annulés 29 687 16 895 1 938 3 868 A.1.8 Groupe bancaire – Encours de trésorerie auprès de la clientèle : dynamique des corrections de valeur d'ensemble : Causes/catégories Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus A.1 Corrections d’ensemble initiales -398 694 -207 918 -7 931 -31 645 dont : encours cédés non annulés -17 574 -9 681 — -1 942 Variations nettes changement zone de consolidation — — — -6 A.2 Corrections d’ensemble initiales proforma -398 694 -207 918 -7 931 -31 651 B. Variations en augmentation -471 354 -55 454 -21 726 -8 247 B.1 Corrections de valeur -352 869 -39 591 -5 468 -8 246 B.2 transferts provenant d’autres catégories d’encours dépréciés -111 672 -12 906 -14 335 -1 B.3 Autres variations en augmentation -6 813 -2 957 -1 923 — C. Variations en diminution 370 304 142 706 12 764 33 589 C.1 reprises de valeur issues de l’évaluation 2 842 367 114 638 C.2 reprises de valeur issues de l'encaissement 4 871 1 468 5 329 180 C.3 annulations 349 264 32 589 294 4 342 C. 4 transferts vers d’autres catégories d’encours dépréciés 6 283 107 230 54 25 503 C.5 autres variations en diminution 7 044 1 052 6 973 2 926 D. Corrections d’ensemble finales -499 744 -120 666 -16 893 -6 309 dont : encours cédés non annulés -27 896 -4 585 — — Classification des encours sur la base des notations externes et internes A.2.1 Groupe bancaire – Répartition des encours de trésorerie et hors bilan par catégories de notations externes : Encours Catégories de notations externes Sans notation Total AAA / AA+ A+ / A- BBB+ / BBB- BB+ / BB- B+ / B- Inférieur à B- A. Encours de trésorerie 11 317 318 9 280 674 5 125 449 1 557 076 526 009 36 888 33 427 197 61 270 611 B. Dérivés 6 637 585 7 964 089 353 138 — — — 4 244 260 19 199 072 B.1 Dérivés financiers 1 834 185 2 310 087 353 138 — — — 2 755 068 7 252 478 B.2 Dérivés de crédit 4 803 400 5 654 002 — — — — 1 489 192 11 946 594 C. Garanties données — — — 12 605 40 017 — 281 564 334 186 D. Engagements d’affectation de fonds 735 191 3 601 049 2 601 556 398 281 155 134 — 14 013 369 21 504 580 Total 30 juin 2010 18 690 094 20 845 812 8 080 143 1 967 962 721 160 36 888 51 966 390 102 308 449 Total 30 juin 2009 12 086 901 28 195 776 7 453 843 808 035 790 872 108 251 57 806 089 107 249 767 A.3 Répartition des encours de crédit garantis par typologie de garantie A.3.1 Groupe bancaire – Encours de crédit garantis auprès des banques : Valeur encours nette Garanties réelles (1) Garanties personnelles (2) Total (1) + (2) Dérivés de crédit Crédits d’engagement Immeubles Titres Autres garanties réelles CLN Autres dérivés Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Banques Autres sujets Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Banques Autres sujets 1. Encours de trésorerie garantis : 1.1totalement garantis 259 364 — — — — — — — — — 415 478 — — 415 478 - dont dépréciés 127 — — — — — — — — — — — 127 127 1.2partiellement garantis 39 019 — — — — — — — — — — — 9 449 9 449 - dont dépréciés — — — — — — — — — — — — — — 2. Encours "hors bilan" garantis : 2.1totalement garantis — — — — — — — — — — — — — — - dont dépréciés — — — — — — — — — — — — — — 2.2partiellement garantis — — — — — — — — — — — — — — - dont dépréciés — — — — — — — — — — — — — — A.3.2 Groupe bancaire – Encours de crédit garanti auprès de la clientèle : Valeur encours nette Garanties réelles (1) Garanties personnelles (2) Total (1) + (2) Dérivés de crédit Crédits d’engagement Garanties réelles (1) Titres Autres garanties réelles CLN Autres dérivés Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Banques Autres sujets Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Banques Autres sujets 1. Encours de trésorerie garantis : 1.1totalement garantis 10 716 333 4 804 625 3 120 549 105 746 — — — — — — 73 463 2 036 579 3 235 978 13 376 940 - dont dépréciés 397 253 198 259 8 841 176 — — — — — — — 145 938 48 087 401 301 1.2partiellement garantis 4 618 143 477 034 140 542 338 374 — — — — — — 595 1 162 988 1 268 678 3 388 211 - dont dépréciés 70 123 8 603 530 — — — — — — — — 758 54 754 64 645 2. Encours "hors bilan" garantis : 2.1totalement garantis 1 012 978 11 813 20 307 — — — — — — — 82 091 882 561 29 710 1 026 482 - dont dépréciés 8 154 154 — — — — — — — — — 8 000 — 8 154 2.2partiellement garantis 390 124 14 907 695 24 586 — — — — — — — 213 619 — 253 807 - dont dépréciés 96 66 — — — — — — — — — — — 66 B. Répartition et concentration des encours de crédit B.1 Groupe bancaire – Répartition sectorielle des encours de trésorerie et «hors bilan» auprès de la clientèle (valeurs de bilan) : Encours/contreparties Gouvernements Autres établissements publics Sociétés financières Compagnies d’assurance Entreprises non-financières Autres sujets A.Encours de trésorerie A.1 Prêts douteux Encours net — — 18 — 35 306 153 364 Corrections de valeur spécifiques — — -11 483 — -33 135 -452 357 Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — A.2 Prêts improductifs Encours net — 2 3 867 — 147 716 195 774 Corrections de valeur spécifiques — -20 -6 163 — -35 106 -79 376 Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — A.3 Encours restructurés Encours net — — 4 354 — 159 941 2 102 Corrections de valeur spécifiques — — -122 — -16 662 -109 Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — A.4 Encours échus Encours net — 29 859 374 — 30 486 40 719 Corrections de valeur spécifiques — -4 702 -2 — -649 -956 Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — A.5 Autres encours Encours net 7 713 707 120 902 9 266 545 2 781 754 18 977 936 13 491 290 Corrections de valeur spécifiques — — — — — — Corrections de valeur de portefeuille -4 743 -3 503 -6 207 -2 074 -214 277 -23 129 Total A Encours net 7 713 707 150 763 9 275 158 2 781 754 19 351 385 13 883 249 Corrections de valeur spécifiques — -4 722 -17 770 — -85 552 -532 798 Corrections de valeur de portefeuille -4 743 -3 503 -6 207 -2 074 -214 277 -23 129 B.Encours "hors bilan" B.1 Prêts douteux Encours net — — — — — — Corrections de valeur spécifiques — — — — — — Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — B.2 Prêts improductifs Encours net — — 6 857 — — 246 Corrections de valeur spécifiques — — -1 143 — — — Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — B.3 Autres actifs dépréciés Encours net — — — — 107 673 96 Corrections de valeur spécifiques — — — — -12 789 — Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — B.4 Autres encours Encours net 113 928 233 7 797 057 339 143 10 602 587 5 615 598 Corrections de valeur spécifiques — — — — — — Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — Total B Encours net 113 928 233 7 803 914 339 143 10 710 260 5 615 940 Corrections de valeur spécifiques — — -1 143 — -12 789 — Corrections de valeur de portefeuille — — — — — — Total mercredi 30 juin 2010 Encours net 7 827 635 150 996 17 079 072 3 120 897 30 061 645 19 499 189 Corrections de valeur spécifiques — -4 722 -18 913 — -98 341 -532 798 Corrections de valeur de portefeuille -4 743 -3 503 -6 207 -2 074 -214 277 -23 129 Total mardi 30 juin 2009 7 920 510 370 152 25 364 008 2 680 227 31 656 728 15 628 415 B.2 Groupe bancaire – Répartition territoriale des encours de trésorerie et «hors bilan» auprès de la clientèle (valeur de bilan) : Risques/zones géographiques Italie Autres pays européens Amérique Asie Reste du monde Encours net Corrections de valeur totales Encours net Corrections de valeur totales Encours net Corrections de valeur totales Encours net Corrections de valeur totales
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2010Bulletin BALO n°61 du 21/05/2010, affaire n°02433Numéro d’affaire : 02433Type d’informations : Comptes annuelsDescription : 1002433 21 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°61 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIO Société par actions de droit italien au capital de 430 549 703,50 €. Siège social : PIAZZETTA ENRICO CUCCIA 1 MILAN - (ITALIA) Succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris. 477 914 378 R.C.S. Paris Comptes approuvés par l’assemblée des actionnaires en date du 28 Octobre 2009. I – Bilan consolidé. Postes de l'actif 30 juin 2009 30 juin 2008 (milliers d'€) (milliers d'€) 10. Valeur en caisse et trésorerie 20 653 22 110 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 13 137 610 11 774 390 40. Actifs financiers disponibles à la vente 6 653 386 3 778 727 50. Actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance 574 427 578 145 60. Créances vers Instituts de crédits 5 001 711 7 055 943 70. Créances envers la clientèle 42 389 995 35 806 958 80. Dérivés de couverture 1 744 646 1 234 269 100. Participations 2 638 502 2 845 706 120. Actifs corporels 317 500 312 660 130. Actifs incorporels 446 714 440 562 Dont : survaleur 365 934 404 277 140. Actifs fiscaux 830 124 547 967 a) en cours 291 410 244 144 b) anticipés 538 714 303 823 160. Autres actifs 135 212 70 648 Total postes de l'actif 73 890 480 64 468 085 Postes du passif et des capitaux propres 30 juin 2009 30 juin 2008 (milliers d'€) (milliers d'€) 10. Dettes envers les instituts de crédit 11 410 191 13 848 865 20. Dettes envers la clientèle 13 148 204 6 096 542 30. Titres en circulation 37 416 198 30 427 380 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 3 427 372 3 156 209 60. Dérivés de couverture 1 332 162 2 736 690 80. Passifs fiscaux : 653 662 720 900 a) en cours 306 367 316 914 b) différés 347 295 403 986 100. Autres passifs 505 107 407 571 110. Provisions indemnités de fin de carrière : 28 898 29 172 120. Provisions pour risques et charges : 159 383 180 886 b) autres provisions 159 383 180 886 140. Réserves d'évaluation -163 300 112 795 170. Réserves 3 530 707 3 280 171 180. Primes d'émission 2 140 043 2 140 043 190. Capital 410 028 410 028 200. Actions propres -213 844 -213 844 210. Capitaux propres réalisés par des tiers : 103 260 119 845 220. Résultat de l'exercice 2 409 1 014 832 Total du passif et des capitaux propres 73 890 480 64 468 085 II. – Compte de résultat consolidé Postes 30/06/2009 30/06/2008 (milliers d'€) (milliers d'€) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 3 051 138 2 615 209 20. Intérêts passifs et charges assimilées -2 194 096 -1 940 095 30. Marge d'intérêt 857 042 675 114 40. Commissions (produits) 483 631 390 045 50. Commissions (charges) -50 538 -43 430 60. Commissions nettes 433 093 346 615 70. Dividendes et produits assimilés 40 978 123 094 80. Résultat net des actifs de transaction 196 749 30 661 90. Résultat net des actifs de couverture 2 022 6 950 100. Résultat provenant de l'achat / cession de : 186 129 196 266 a) créances – 555 b) actifs financiers disponibles à la vente 175 009 172 594 c) actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance 112 -167 d) passifs financiers 11 008 23 284 120. Marge d'intermédiation 1 716 013 1 378 700 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -690 425 -209 755 a) créances -476 322 -202 652 b) actifs financiers disponibles à la vente -186 646 -7 503 c) actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance 420 400 d) autres opérations financières -27 877 – 140. Résultat net de la gestion financière 1 025 588 1 168 945 170. Résultat net de la gestion financière et d'assurance 1 025 588 1 168 945 180. Charges administratives -748 459 -548 935 a) charges de personnel -360 075 -280 157 b) autres charges administratives -388 384 -268 778 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -736 -27 474 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -15 416 -10 813 210. Dotations/Reprises aux provisions sur les actifs incorporels -19 357 -6 072 220. Autres produits/charges de gestion 132 697 74 757 230. Charges d'exploitation -651 271 -518 537 240. Résultat des participations -283 516 477 798 270. Résultat provenant de cession d'investissements -83 -25 Résultat provenant de la cession d'investissements - Autres actifs -83 -25 280. Résultat provenant des activités ordinaires avant impôts 90 718 1 128 181 290. Impôts sur le résultat de l'exercice provenant des activités ordinaires -88 766 -103 871 300. Résultat provenant des activités ordinaires après impôts 1 952 1 024 310 320. Résultat de l'exercice 1 952 1 024 310 330. Résultat de l'exercice réalisé par des tiers 457 -9 478 340. Résultat de l'exercice réalisé par la société mère 2 409 1 014 832 Situation financière consolidée. Méthode directe Montant 30 juin 2009 30 juin 2008 A Actifs opérationnels 1. Gestion 1 593 123 1 165 781 - intérêts actifs (+) 6 740 282 4 308 108 - intérêts passifs (-) -5 022 986 -3 160 310 - dividendes et produits assimilés (+) 48 089 126 290 - commissions nettes (+/-) 117 021 89 212 - frais de personnel (-) -308 601 -253 161 - primes nettes encaissées (+) – – - autres produits/charges d'assurance (+/-) -126 231 -39 145 - autres coûts (-) -1 006 996 -266 153 - autres recettes (+) 1 289 701 496 373 - impôts et taxes (-) -137 156 -135 433 - coûts/recettes de cessions d'actifs (avant impôts) – – 2. Trésorerie générée (absorbée) par les actifs financiers 8 005 627 -4 228 971 - actifs financiers détenus à des fins de transaction -1 568 942 1 672 915 - actifs financiers évalués à la juste valeur – – - actifs financiers disponibles à la vente -5 738 540 -726 851 - créances vers clientèle -8 216 350 -2 185 579 - créances vers banques : à vue 13 443 588 -1 745 933 - créances vers banques : autres créances 11 143 504 -1 213 662 - autres actifs -1 057 633 -29 861 3. Trésorerie générée (absorbée) par les passifs financiers -9 066 316 3 969 680 - Dettes envers les instituts de crédit : à vue -1 211 675 5 178 - Dettes envers les instituts de crédit : autres dettes -5 211 451 -2 195 302 - dettes envers la clientèle 6 520 592 129 408 - titres en circulation -8 376 701 5 857 929 - passifs financiers détenus à des fins de transaction 158 298 295 325 - passifs financiers évalués à la juste valeur – – - autres passifs -945 379 -122 858 Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs opérationnels 532 434 906 490 B. Actifs d'investissements : 1. Trésorerie générée par : 30 392 286 584 - ventes de participations 1 – - dividendes perçus sur participations 29 725 200 435 - ventes/recouvrements d'actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance 637 85 863 - ventes d'actifs corporels 29 286 - ventes d'actifs incorporels – – - ventes de filiales et d'activités de l'entreprise – – 2. Trésorerie absorbée par : -21 498 -441 962 - achats de participations -3 241 -424 967 (1) - achats d'actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance -920 – - achats d'actifs corporels -7 978 - 9 629 - achats d'actifs incorporels -9 359 -7 366 - achats de filiales et d'activités de l'entreprise – – Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs d'investissement 8 894 -155 378 C. Actifs de provision - émissions/achats d'actions propres – -191 448 - émissions/achats d'instruments d'accès au capital – – - distribution de dividendes et autres -542 658 -542 041 Trésorerie nette générée (absorbée) par les actifs de provision -542 658 -733 489 Trésorerie nette générée (absorbée) au cours de l'exercice -1 330 17 623 (1) Dont 407 004 relatifs à l'achat de Linea Rapprochement : Montant 30 juin 2009 30 juin 2008 Valeur en caisse et trésorerie à l'ouverture de l'exercice 22 110 4 487 Trésorerie nette total générée/absorbée au cours de l'exercice -1 330 17 623 Valeur en caisse et trésorerie : effet de variation de change -127 – Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l'exercice 20 653 22 110 III – Annexe. Partie A - Politiques comptables. Section 1 Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Les comptes consolidés du groupe sont rédigés, aux termes du décret loi n°38 du 28 février 2005, conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) et aux International Accounting Standards (IAS) promulgués par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne selon la procédure mentionnée à l’article 6 du Règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Avec la circulaire n°262 du 22 décembre 2005, Banca d’Italia a réglementé l’application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants : – le rapport du bilan ; – le rapport du compte de résultat ; – le tableau de variation des capitaux propres ; – le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ; – les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés conformément aux principes généraux prévus par la norme IAS et aux principes mentionnés à la section 4, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. Section 3 Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Pendant l’exercice, Linea et Equilon ont été intégrées dans Compass ; de plus le contrôle intégral de Prominvestment et APE Sgr (qui est devenu Emmebi S.p.A.) a été acquis. Les deux sociétés ont délibéré la liquidation volontaire. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées) : Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilité de votes % (2) Entreprise participante Quote-part % A. ENTREPRISES COMPRISES DANS LA CONSOLIDATION A.1 Méthode générale 1. MEDIOBANCA - Banca di Credito Finanziario S.p.A. (Banque de financement) Milan (Italie) 1 — — — 2. PROMINVESTMENT S.p.A. - in liquidation Roma 1 A.1.1 100,— 100,— 3. PRUDENTIA FIDUCIARIA S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 4. SETECI – Società consortile per l’Elaborazione, Trasmissione dati, Engineering e Consulenza Informatica S.c.p.A. (Société consortile d’élaboration, de transmission de données, d’ingénierie et de conseils informatiques) Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 5. SPAFID S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 6. TECHNOSTART S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 69,— 69,— 7. COMPAGNIE MONEGASQUE DE BANQUE - CMB S.A.M Monte-Carlo 1 A.1.1 100,— 100,— 8. C.M.I. COMPAGNIE MONEGASQUE IMMOBILIERE SCI Monte-Carlo 1 A.1.7 99,94 99,94 A.1.8 0,06 0,06 9. C.M.G. COMPAGNIE MONEGASQUE DE GESTION S.A.M Monte-Carlo 1 A.1.7 99,95 99,95 10. SMEF SOCIETE MONEGASQUE DES ETUDES FINANCIERES S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,96 99,96 11. CMB ASSET MANANGEMENT S.A.M Monte-Carlo 1 A.1.7 99,50 99,50 12. MONOECI SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE Monte-Carlo 1 A.1.7 99,— 99,— A.1.9 1,— 1,— 13. MOULINS 700 S.A.M Monte-Carlo 1 A.1.8 99,90 99,90 14. CMB BANQUE PRIVEE (Suisse) S.A. Lugano 1 A.1.7 100,— 100,— 15. MEDIOBANCA INTERNATIONAL (Luxembourg) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99,— 99,— 1 A.1.16 1,— 1,— 16. COMPASS S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 17. CHEBANCA! S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 18. COFACTOR S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 19. SELMABIPIEMME LEASING S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 60,— 60,— 20. PALLADIO LEASING S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.19 95,— 100,— A.1.20 5,— 21. TELELEASING S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.19 80,— 80,— 22. SADE FINANZIARIA - INTERSOMER S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 23. RICERCHE E STUDI S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 24. CREDITECH S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 25. MEDIOBANCA SECURITIES USA LLC New York 1 A.1.1 100,— 100,— 26. CONSORTIUM S.r.l Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 27. QUARZO S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.16 90,— 90,— 28. QUARZO LEASE S.r.l Milan (Italie) 1 A.1.19 90,— 90,— 29. FUTURO S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 30. JUMP S.r.l Milan (Italie) 4 A 1.16 — — 31. MB COVERED BOND S.r.l Milan (Italie) 1 A.1.17 90,— 90,— 32. EMMEBI S.p.A.- en liquidation Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— Légende (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 1, du « décret législatif 87/92 » 6 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 2, du « décret législatif 87/92 » 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels Section 4 Partie relative aux principaux postes du bilan (principes comptables) Actifs financiers détenus à des fins de transaction Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, les actifs continuent à être valorisés à la juste valeur déterminée pour les instruments cotés sur la base des prix du marché à la date de référence. En l’absence de valeurs de marché, on utilisera des méthodes d’estimation et des modèles d’évaluation basées sur des données pouvant être relevées sur le marché (évaluation d’instruments cotés qui présentent des caractéristiques similaires, calculs des flux financiers, modèles de détermination du prix d’options, valeurs relevées lors de transactions comparables récentes). Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût ; dans le cas éventuel de réductions de valeur, ces actifs seront dépréciés de manière adéquate jusqu’à leur valeur courante. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, seront inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente La présente catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Notamment, les actions non détenues à des fins de transaction et ne faisant pas l’objet de contrôle, de jonction ou de contrôle conjoint, sont inscrites dans ce poste à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondante au coût amorti est également constatée en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions de valeur est vérifiée (impairment), en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif. En particulier, en ce qui concerne les actions, les paramètres d’impairment sont constitués par une réduction de la juste valeur supérieure à la moitié (La limite quantitative a été fixée dans ces proportions (d’un tiers) aux vues du profil d’investissement de l’Institut et compte tenu des précisions récemment exprimées par l’International Accounting Standards Board IASB (IFRIC du 7 mai 2009)) ou prolongée pendant plus de 18 mois par rapport à la valeur inscrite à l’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat en cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, que l’entité a l’intention de conserver jusqu’à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation prorata temporis au compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à obtention du coût amorti Prêts et créances émis par l’entreprise Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur des fournisseurs et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Les accords de rachat de titres et les crédits générés par des opérations de crédits-bails de financement font également partie de cette catégorie. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet de remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui ne font pas partie des coûts internes à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les rachats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculé selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance). Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation au cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants dans le cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions s’annuleraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel avec référence à la totalité du portefeuille de crédits in bonis à la même date. Contrats de location La norme IAS 17 définit les opérations de location financière selon l’attribution au locataire des risques et des avantages dérivant de l’utilisation du bien loué en déterminant les critères d’identification de la nature financière du contrat. Tous les contrats stipulés par les sociétés du groupe sont assimilés à des contrats de location financière aux termes de la norme IAS 17. À l’actif du bilan, on relève donc une créance correspondant à l’investissement net dans l’opération de location financière comprenant les éventuels coûts directs engagés pour la négociation et la signature du contrat. Opérations de couverture Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes : – couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ; – couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont évalués à la juste valeur ; notamment : – dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ; – dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci résulte efficace au moment où la couverture prend vie et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou de flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si de ces vérifications résulte l’inefficacité de la couverture, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction. Participations Ce poste comprend les participations détenues dans : – des sociétés apparentées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations assurent une influence au sein de la gouvernance ; – des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ; – d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée résulte inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revient à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si par la suite les raisons de la perte de valeur s’annulent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eu hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions suivantes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuve de pertes de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices, en rachetant un passif correspondant au montant correspondant éventuellement reçu. Actuellement, les principales opérations mises en oeuvre par le Groupe, qui n’entrainent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, des opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. En revanche, ne sont pas inscrites les opérations reçues dans le cadre de l’activité de banque dépositaire, rémunérée suite à l’encaissement d’une commission, dans la mesure où tous les risques et bénéfices relatifs sont transférés aux sujets finaux. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes fournisseurs et les titres en circulation hors montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription, au moment des recettes ou de l’émission des titres de dette, est effectuée à la juste valeur qui correspond au montant encaissé hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci résultent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés est considérée comme une émission nouvelle avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets, au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière Les indemnités de fin de carrière sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : L’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées, des intérêts accumulés et des profits/pertes actuariels. Les profits/pertes actuariels sont intégralement comptabilisées dans les frais de personnel. Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut national italien de Sécurité sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges Ce poste concerne les risques liés à l’activité de l’Institut qui ne sont pas nécessairement liés au non-recouvrement de créances ou des financements pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devise différente de l’Euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe la probabilité de leur recouvrement. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation laisse à considérer de manière raisonnable qu’aucune opération en entraînant l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Options d’achat d’actions Les plans d’option d’achat d’actions en faveur des salariés et collaborateurs du groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur et leur imputation sur capitaux propres, sont déterminées à la date d’attribution en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis au compte de résultat sur la base de la dévolution de chaque attribution. Actions propres Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, qui sont inscrites dans les intérêts. Partie E – Informations sur les risques et leurs politiques de couverture. Section 1 Risques du groupe bancaire 1.1 Risque de crédit Informations qualitatives Le projet Bâle II Dans le cadre du "Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres, Bâle II" accueilli par la Banque d’Italie avec la Circulaire n° 263 du 27 décembre 2006 (« Nouvelles dispositions de surveillance prudentielle pour les banques »), le Groupe s’est fixé l’objectif de mesurer les risque de crédit à travers des modèles internes. Il a ainsi été mis en place un projet spécifique, visant à obtenir la validation par l’Organe de Surveillance, des modèles internes de notation à utiliser à des fins réglementaires pour le calcul des fonds propres requis pour couvrir le risque de crédit à compter de l’exercice 2010-2011 ; jusqu’à la validation, le groupe emploiera la méthode standard déjà employée depuis le 1° janvier 2008. Les modèles internes de notation concernent les segments de clientèles suivants : Banques, Assurances, Grandes entreprises, Financement de projets (principalement destinés à Mediobanca), Petites et Moyennes entreprises (typologie de clientèle faisant pour la majeure partie référence aux sociétés de crédit-bail) et Particuliers (Compass pour le crédit à la consommation et Che Banca! pour les prêts immobiliers). De plus, un plan pour la satisfaction de l’expérience requirement, est en cours de réalisation. Il s’agit d’une exigence réglementaire prévue pour obtenir la validation des modèles, qui entraine également la révision progressive des processus de délibération, suivi et renouvellement des crédits actuels – décrits dans la Section 1 ci-après – en prévoyant l’emploi des notations internes calculées selon les modèles internes qui ont été développés. Activités corporate (Mediobanca) La gestion, l’évaluation et le contrôle des risques de crédit reflètent la position traditionnelle de l’Institut caractérisée par des critères généraux de prudence et de sélectivité : la prise de risque est basée sur une approche analytique fondée sur une connaissance appropriée, souvent étendue, de la réalité managériale, patrimoniale et opérationnelle de chaque société financée, ainsi que de la situation économique dans laquelle celle-ci opère ; cela nécessite, si possible, selon notamment les caractéristiques de durée et de réduction moyenne des financements, de recourir à des garanties appropriées et à des engagements contractuels destinés à prévenir la dépréciation de la qualité de la signature ; cela prévoit une procédure de concession du crédit qui comporte d’une part le passage au crible à différents niveaux au sein de la structure opérationnelle et, en cas de résultat positif de l’évaluation, son approbation par des organes collégiaux (comité des risques, comité exécutif) en rapport avec la taille du crédit et à la qualité de la signature de la contrepartie qui comprend la notation déterminée en interne ou issue d’une source externe. Une fois octroyé, le crédit fait l’objet d’un contrôle permanent à travers l’analyse des informations comptables et la vérification du respect des engagements contractuels. Les éventuelles aggravations du profil de risque de la concession et de la notation sont aussitôt communiquées à la Direction de la structure opérationnelle et à celle de l’Institut. Contrats de location L’évaluation des risques est généralement basée sur une enquête monographique effectuée à l’aide de méthodologies analogues à celles prévues pour l’activité corporate. L’approbation des pratiques de montant inférieur aux limites fixées canalisées par des banques conventionnées reste déléguée aux instituts porteurs de projet au regard de la caution donnée par ces derniers à titre de garantie d’une part du risque pris. Chez Selmabipiemme et Teleleasing, les dossiers de moins de 75 000 euros sont approuvés grâce à l’utilisation d’un modèle de credit scoring développé sur la base d’historiques, différencié par typologie de produit et secteur commercial d’appartenance de la société demanderesse. Le contentieux est géré au moyen de diverses actions indiquant une priorité de choix quant au recouvrement de la créance plutôt que du bien en fonction des différentes pathologies du risque. Tous les contrats en souffrance, improductifs et en restructuration font l’objet d’une évaluation monographique pour déterminer les prévisions de perte, compte tenu de la valeur hypothécaire des biens et des éventuelles garanties réelles et personnelles. Les autres contrats litigieux font l’objet d’une autre évaluation sur des bases statistiques. Crédit à la consommation (Compass) Les crédits sont approuvés par l’utilisation d’un modèle de credit scoring diversifié par produit. Les grilles de scoring sont développées sur la base d’historiques internes ainsi que des informations provenant de centrales de risques. Les sociétés conventionnées utilisent une connexion télématique avec l’entreprise pour la transmission rapide des demandes de financement et la réception du résultat du scoring. Les dossiers d’un montant supérieur aux limites fixées sont approuvés par les structures du siège selon l’autonomie qui leur est attribuée par le Conseil d’administration de la société. Le processus de gestion des crédits à évolution irrégulière prévoit, et ce dès le premier impayé, le recours à tous les instruments de recouvrement (relance téléphonique ou par courrier et agents de recouvrement externes). Après 5 échéances impayées, la société procède à la mise en demeure faisant déchoir le client du bénéfice du terme (aux termes de l’article 1186 du Code civil). À la neuvième échéance impayée, les crédits sont en règle générale cédés à la société contrôlée Cofactor (ou autres factors) pour une valeur fractionnelle du capital restant, qui prend en compte la valeur de réalisation estimable. Prêts immobiliers (CheBanca!) L’enquête et la délibération des risques sont entièrement centralisées au sein des bureaux du siège central. L’approbation des demandes de financement, partiellement effectuée selon un modèle de credit scoring, est en grande partie déléguée à l’évaluation monographique effectuée sur la base de paramètres de revenu et d’endettement maximal ainsi que sur la valeur estimée des immeubles. Le contrôle des risques, effectué mensuellement, assure un suivi constant du portefeuille selon de multiples paramètres (montant, canal commercial, ratio prêt/valeur, etc.) L’activité relative aux dossiers irréguliers est suivie grâce à des rapports mensuels qui analysent les caractéristiques commerciales, d’état-civil, financières des dossiers de manière à faire émerger rapidement les éventuels problèmes ; les procédures prévoient le recensement des prêts improductifs de tous les dossiers avec au moins quatre échéances impayées avec transition en souffrance en général sept/huit échéances, simultanément à la remise des dossiers aux avocats externes. Le recouvrement de la créance est basé principalement sur les procédures exécutives immobilières. La note d’information sur l’adéquation des fonds propres et l’exposition aux risques du Groupe (l’ainsi-dit "Troisième Pilier" de l’accord de Bâle 2) sera publiée sur le site internet www.mediobanca.it dans les termes prévus pour la publication du présent fascicule. Informations quantitatives Qualité du crédit A.1 Encours dépréciés et sains : encours, corrections de valeur, évolution, répartition économique et territoriale. A.1.1 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs de bilan) : Portefeuilles/qualité Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus Autres actifs Total 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction – – – – 13 137 610 13 137 610 2. Actifs financiers disponibles à la vente – – – – 6 653 386 6 653 386 3. Actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance – – – – 574 427 574 427 4. Créances sur banques 127 – – – 4 999 015 4 999 142 5. Créances sur clientèle 140 473 430 740 19 082 97 817 41 696 767 42 384 879 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur – – – – – – 7. Actifs financiers en cours de cession – – – – – – 8. Dérivés de couverture – – – – 1 744 646 1 744 646 Total 30 juin 2009 140 600 430 740 19 082 97 817 68 805 851 69 494 090 Total 30 juin 2008 121 950 41 369 2 759 76 548 59 975 611 60 218 237 A.1.2 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs brutes et nettes) : Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Autres actifs Encours brut Corrections spécifiques Corrections de portefeuille Encours net Encours brut Corrections de portefeuille Encours net Total 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction – – – X X 13 137 610 13 137 610 2. Actifs financiers disponibles à la vente – – – 6 653 386 – 6 653 386 6 653 386 3. Actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance – – – – 579 035 -4 608 574 427 574 427 4. Créances sur banques 127 – – 127 5 002 000 -2 985 4 999 015 4 999 142 5. Créances sur dientèle 1 333 671 -645 559 – 688 112 41 897 586 -200 819 41 696 767 42 384 879 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur – – – – X X – – 7. Actifs financiers en cours de cession – – – – – – – – 8. Dérivés de couverture – – – – X X 1 744 646 1 744 646 Total 30 juin 2009 1 333 798 -645 559 – 688 239 54 132 007 -208 412 68 805 851 69 494 090 Total 30 juin 2008 725 385 -77 818 -404 941 242 626 47 181 784 -214 832 59 975 611 60 218 237 A.1.3 Encours de trésorerie et hors bilan auprès des banques : valeurs brutes et nettes : Typologie d'opérations/Valeurs Encours brut Corrections de valeur spécifiques Corrections de valeur de portefeuille Encours net A. Encours de trésorerie a) Prêts douteux 127 – – 127 b) Prêts improductifs – – – – c) Encours restructurés – – – – d) Encours échus – – – – e) Autres actifs 9 379 663 – -2 984 9 376 679 Total A 9 379 790 – -2 984 9 376 806 B. Encours hors bilan a) Dépréciés – – – – b) Autres 14 891 422 – – 14 891 422 Total B 14 891 422 – – 14 891 422 A.1.4 Encours de trésorerie auprès des banques : dynamique des encours dépréciés Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Encours retructurés Encours échus A. Encours brut initial 127 – – – Dont : encours cédés non annulés – – – – B. Variations en augmentation – – – – B.1 entrées issues d'encours sains – – – – B.2 transferts provenant d'autres catégories d'Encours dépréciés – – – – B.3 Autres variations en augmentation – – – – C. Variations en diminution – – – – C.1 sorties vers encours sains – – – – C.2 annulations – – – – C.3 encaissements – – – – C.4 réalisations issues de cessions – – – – C.5 transferts vers d'autres catégories d' Encours dépréciés – – – – C.6 Autres variations en diminution – – – – D. Encours brut final 127 – – – Dont : encours cédés non annulés – – – – A.1.6 Encours de trésorerie hors bilan auprès de la clientèle : valeurs brutes et nettes Typologie de risques/Valeurs Encours brut Corrections de valeur spécifiques Corrections de valeur de portefeuille Encours net A. Encours de trésorerie a) Prêts douteux 538 986 -398 513 – 140 473 b) Prêts improductifs 638 283 -207 543 – 430 740 c) Encours restructurés 27 013 -7 931 – 19 082 d) Encours échus 129 389 -31 572 – 97 817 e) Autres actifs 54 829 125 – -205 446 54 623 679 Total A 56 162 796 -645 559 -205 446 55 311 791 B. Encours hors bilan a) Dépréciés 84 550 -18 883 – 65 667 b) Autres 29 950 450 – – 29 950 450 Total B 30 035 000 -18 883 – 30 016 117 A.1.7 Encours de trésorerie auprès de la clientèle : évolution des encours dépréciés Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus A. Encours brut initial 493 522 109 904 5 360 116 474 dont : encours cédés non annulés 2 713 1 013 48 1 507 B. Variations en augmentation 327 653 742 120 118 217 186 941 B.1 entrées issues d'encours sains 113 479 435 396 69 889 109 557 B.2 transferts provenant d'autres catégories d'Encours dépréciés 78 463 85 993 241 2 053 B.3 Autres variations en augmentation 135 711 220 731 48 087 75 331 C. Variations en diminution -282 189 -213 741 -96 564 -174 026 C.1 sorties vers encours sains -55 936 -59 481 -26 796 -39 062 C.2 annulations -162 953 -43 604 -13 818 -20 003 C.3 encaissements -40 230 -22 585 -2 229 -12 799 C.4 réalisations issues de cessions -13 382 -4 447 – -2 021 C.5 transferts vers d'autres catégories d'Encours dépréciés -2 564 -39 062 -34 368 -90 753 C.6 Autres variations en diminution -7 124 -44 562 -19 353 -9 388 D. Encours brut final 538 986 638 283 27 013 129 389 dont : encours cédés non annulés 18 748 18 932 18 5 844 A.1.8 Encours de trésorerie auprès de la clientèle : évolution des corrections de valeur d’ensemble Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Encours restructurés Encours échus A. Corrections d'ensemble initiales -371 699 -68 535 -2 601 -39 926 dont : encours cédés non annulés -2 703 -661 -12 -591 B. Variations en augmentation -438 641 -208 210 -8 486 -44 322 B.1 Corrections de valeur -307 834 -176 010 -2 282 -24 820 B.2 transferts provenant d'autres catégories d'Encours dépréciés -29 268 -7 627 -291 -2 579 B.3 Autres variations en augmentation -101 539 -24 573 -5 913 -16 923 C. Variations en diminution 411 827 69 202 3 156 52 676 C.1 reprises de valeur issues de l'évaluation 221 511 2 142 7 138 C.2 reprises de valeur issues de l'encaissement 9 611 3 474 21 1 812 C.3 annulations 161 728 43 548 170 18 992 C4 transferts vers d'autres catégories d'Encours dépréciés 4 941 11 834 2 515 16 781 C.5 Autres variations en diminution 14 036 8 204 443 14 953 D. Corrections d'ensemble finales -398 513 -207 543 -7 931 -31 572 dont : encours cédés non annulés -17 574 -9 681 – -1 942 A.2 Classification des encours sur la base des notations externes et internes. A.2.1 Répartition des encours de trésorerie et « hors bilan » par catégories de notations externes (valeurs de bilan) : Encours Catégories de notations Investment grade Speculative grade Sans notation A. Encours de trésorerie 40,60% 15,65% 43,75% B. Autres encours 65,40% 7,44% 27,16% A.3 Répartition des engagements garantis par typologie de garantie. A.3.1 Encours de trésorerie auprès des banques et de la clientèle : Valeurs encours Garanties réelles (I) Garanties personnelles (II) Total (I) et (II) Dérivés de crédit Crédits d’engagement Immeubles Titres Autres biens Etats Autres établis- sements publics Autres sujets Banques Autres établis- sements publics Banques Autres sujets Encours auprès des banques garantis : - Totalement garantis 162 363 – – – – – – – 427 936 402 179 931 608 269 - Partiellement garantis 88 532 – – – – – – – – – 84 393 84 393 Encours auprès des banques garantis : - Totalement garantis 6 914 976 4 096 767 1 180 488 8 878 – – – – 1 634 18 685 18 685 9 620 993 - Partiellement garantis 3 290 883 944 067 540 549 358 001 – – – – – 75 542 346 411 2 264 570 A.3.2 Encours « hors bilan » garantis auprès des banques et de la clientèle : Valeurs encours Garanties réelles (1) Garanties personnelles (2) Total (1) et (2) Dérivés de crédit Crédits d’engagement Im- meubles Titres Autres biens Etats Autres établis- sements publics Banques Autres sujets Etats Autres établis- sements publics Banques Autres sujets 1. Encours auprès des banques garantis : 1.1 totalement garantis – – – – – – – – – – – – – 1.2 partiellement garantis – – – – – – – – – – – – – 2. Encours auprès de la clientèle garantis : 2.1 totalement garantis 10 629 10 461 – – – – – – – – – 168 10 629 2.2 partiellement garantis 4 260 2 537 – – – – – – – – – – 2 537 A.3.3 Encours de trésorerie auprès des banques et de la clientèle garanties : Valeurs encours Montant garanti Garanties réelles (I) Garanties personnelles (II) Dérivés de crédit Immeubles Titres Autres biens Gouvernements et banques centrales Autres Etabli- ssements publics Banques Sociétés finan- cières Compagnie d'assu- rance Entre- prises non financières Autres sujets Encours auprès des banques garantis : - Plus de 150 % – – – – – – – – – – – – Entre 100% et 150% – – – – – – – – – – – – - Entre 50% et 100% 127 127 – – – – – – – – – – - Moins de 50% – – – – – – – – – – – – Encours auprès des banques garantis : - Plus de 150 % 32 006 32 006 18 125 – – – – – – – – – Entre 100% et 150% 50 832 – 46 565 – 1 433 – – – – – – – - Entre 50% et 100% 365 814 274 092 5 928 221 579 474 – – – – – – – - Moins de 50% 4 665 3 905 – – 46 – – – – – – – Garanties personnelles (II) Total (I) et (II) Surplus juste Valeur et garantie Crédit d'engagement Gouver- nements et banques centrales Autres établissements publics Banques Sociétés financières Compagnie d'assurance Entreprises non financières Autres sujets Encours auprès des banques garantis : - Plus de 150 % – – – – – – – – – Entre 100% et 150% – – – – – – – – – - Entre 50% et 100% – – – – 127 – – 127 – - Moins de 50% – – – – – – – – – Encours auprès des banques garantis : - Plus de 150 % – – – 932 – – – 32 006 – Entre 100% et 150% – – – 382 – – – 56 123 – - Entre 50% et 100% – – 1 716 800 – 2 403 41 563 274 463 – - Moins de 50% – – 633 2 927 – 21 288 3 915 – B. Répartition et concentration du crédit B.1 Répartition sectorielle des Encours de trésorerie et « hors bilan » auprès de la clientèle : Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Sociétés financières Compagnies d'assurance Entreprises non· financières Autres sujets A Encours de trésorerie A.1 Prêts douteux Encours brut – – 11 472 – 39 012 488 502 Corrections de valeur du montant – – -11 472 – -21 506 -363 995 Corrections de valeur de portefeuille – – – – – -1 540 Encours net – – – – 17 506 122 967 A.2 Prêts improductifs Encours brut – 366 152 672 – 195 055 290 191 Corrections de valeur du montant – -1 -17 195 – -19 897 -170 439 Corrections de valeur de portefeuille – -12 – – – – Encours net – 353 135 477 – 175 158 119 752 A.3 Encours restructurés Encours brut – – – – 21 450 5 563 Corrections de valeur du montant – – – – -2 650 -5 266 Corrections de valeur de portefeuille – – – – – -15 Encours net – – – – 18 800 282 A.4 Encours échus Encours brut – 41 75 – 43 462 85 810 Corrections de valeur du montant – -1 – – -5 109 -26 456 Corrections de valeur de portefeuille – – -1 – -3 -1 Encours net – 40 74 – 38 350 59 353 A.5 Autres encours Encours brut 7 462 678 363 626 13 602 776 2 434 137 17 773 738 13 192 150 Corrections de valeur du montant – – – – – – Corrections de valeur de portefeuille -4 632 -3 712 -39 092 -1 044 -121 409 -35 537 Encours net 7 458 046 359 914 13 563 684 2 433 093 17 652 329 13 156 613 Total A Encours brut 7 462 678 364 033 13 766 995 2 434 137 18 072 717 14 062 216 Corrections de valeur du montant – -2 -28 667 – -49 162 -566 156 Corrections de valeur de portefeuille -4 632 -3 724 -39 093 -1 044 -121 412 -37 093 Encours net 7 458 046 360 307 13 699 235 2 433 093 17 902 143 13 458 967 B. Encours "hors bilan" B.2 Prêts improductifs Encours brut – – 8 000 – 75 716 834 Corrections de valeur du montant – – -1 334 – -17 549 – Corrections de valeur de portefeuille – – – – – – Encours net – – 6 666 – 58 167 834 B.4 Autres encours Encours brut 462 960 9 845 12 501 962 267 370 14 539 647 2 168 666 Corrections de valeur du montant – – – – – – Corrections de valeur de portefeuille – – – – – – Encours net 462 960 9 845 12 501 962 267 370 14 539 647 2 168 666 Total B B.3 Répartition territoriale des Encours de trésorerie et « hors bilan » auprès de la clientèle (valeur de bilan) : Risques/Zones géogra- phiques Italie Autres pays européens Amérique Asise Reste du monde Encours brut Encours net Encours brut Encours net Encours brut Encours net Encours brut Encours net Encours brut Encours net A) Encours de trésorerie A.1 Prêts douteux 524 209 138 708 14 777 1 765 – – – – – – A.2 Prêts improductifs 476 235 288 985 162 048 141 755 – – – – – – A.3 Encours restructurés 27 013 19 082 – – – – – – – – A.4 Encours échus 121 032 89 460 8 357 8 357 – – – – – – A.5 Autres encours 38 683 161 38 542 924 14 471 443 14 409 408 1 567 776 1 564 750 37 967 37 932 68 778 68 665 Total A 39 831 650 39 079 159 14 656 625 14 561 285 1 567 776 1 564 750 37 967 37 932 68 778 68 665 B) Encours "hors bilan" B.1 Prêts douteux – – – – – – – – – – B.2 Prêts improductifs 75 787 58 238 763 -571 – – – – – – B.3 Autres actifs dépréciés – – 8 000 8 000 – – – – – – B.4 Autres encours 22 530 261 22 530 261 7 171 684 7 171 684 248 363 248 363 142 142 – – Total B 22 606 048 22 588 499 7 180 447 7 179 113 248 363 248 363 142 142 – – Total 30 juin 2009 62 437 698 61 667 658 21 837 072 21 740 398 1 816 139 1 813 113 38 109 38 074 68 778 68 665 Total 30 juin 2008 41 871 503 41 209 081 20 782 215 20 751 595 1 437 613 1 436 348 19 152 19 125 14 624 14 622 B.4 Répartition territoriale des Encours de trésorerie et « hors bilan » auprès des banques (valeur de bilan) : Risques/Zones géogra- phiques Italie Autres pays européens Amérique Asise Reste du monde Encours brut Encours net Encours brut Encours net Encours brut Encours net Encours brut Encours net Encours brut Encours net A) Encours de trésorerie A.1 Prêts douteux – – 127 127 – – – – – – A.2 Prêts improductifs – – – – – – – – – – A.3 Encours restructurés – – – – – – – – – – A.4 Encours échus – – – – – – – – – – A.5 Autres encours 4 248 677 4 248 208 4 562 141 4 562 057 155 393 155 393 413 452 411 021 – – Total A 4 248 677 4 248 208 4 562 268 4 562 184 155 393 155 393 413 452 411 021 – – B) Encours "hors bilan" B.1 Prêts douteux – – – – – – – – – – B.2 Prêts improductifs – – – – – – – – – – B.3 Autres actifs dépréciés – – – – – – – – B.4 Autres encours 2 705 205 2 705 205 10 798 658 10 798 658 161 968 161 968 1 125 591 1 125 591 100 000 100 000 Total B 2 705 205 2 705 205 10 798 658 10 798 658 161 968 161 968 1 125 591 1 125 591 100 000 100 000 Total 30 juin 2009 6 953 882 6 953 413 15 360 926 15 360 842 317 361 317 361 1 539 043 1 536 612 100 000 100 000 Total 30 juin 2008 7 331 945 7 331 786 14 571 708 14 571 603 114 147 114 147 1 480 075 1 477 082 100 000 100 000 B.5a Indicateurs de risque de crédit : 30 juin 2009 30 juin 2008 a) Prêts douteux bruts/Emplois 1,53% 1,43% b) Dossiers irréguliers / Emplois 3,79% 2,10% c) Prêts douteux nets/Capital de garantie 2,26% 1,87% B.5b Grands risques : 30 juin 2009 30 juin 2008 a) Montant total pondéré 12 032 200 10 810 306 b) Nombre de positions 13 11 c) Montant des Grands risques /Capital de garantie 1,9 1,7 Les opérations de Leverage Finance (financement à effet de levier) Dans le cadre de son activité de crédit corporate, le Groupe participe à des opérations pour la quasi totalité promues ou sponsorisées par des fonds de capital-investissement destinées à l’acquisition de sociétés qui présentent des perspectives de développement, un endettement faible et un flux de trésorerie stable. L’activité s’est réduite au cours du dernier exercice avec un encours qui a baissé à 2,6 milliards (contre 2,9 milliards en 2007/2008). Les opérations présentent une notation de première qualité, une structure contractuelle "no recourse" et la dette est proportionnelle aux flux financiers futurs. La finalité des opérations n’es jamais destinée à l’acquisition par Mediobanca de sociétés cibles, dont la majorité du capital est directement détenue par des fonds de capital-investissement. En particulier, au 30 juin 2009, les opérations de cette nature s’élèvent à 2.658 millions (c’est-à-dire environ 14,3% du portefeuille corporate) dont près de la moitié sont liés à des opérations domestiques ; et le reste européennes. Au cours de l’exercice, deux placements (pour un montant d’environ 275 millions) ont fait l’objet de difficultés financières principalement liées à la crise de liquidité ; des activités ont donc été mises en place pour la restructuration de la dette et amèneront rapidement à une solution. C. Opérations de titrisation et de cession d’actifs Informations qualitatives Le recours à des opérations de titrisation par les sociétés du Groupe a été limité et a concerné les créances saines du portefeuille crédit-bail (à trav
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PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/04/2009Bulletin BALO n°40 du 03/04/2009, affaire n°01602Numéro d’affaire : 01602Type d’informations : Comptes annuelsDescription : 0901602 3 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°40 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MEDIOBANCA - BANCA DI CREDITO FINANZIARIO Société par actions de droit italien au capital de 410 027 832,50 €. Siège social: PIAZZETTA ENRICO CUCCIA 1 MILAN - (ITALIA) Succursale en France : 43, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris. 477 914 378 R.C.S. Paris Comptes approuvés par l’assemblée des actionnaires en date du 28 Octobre 2008. I - Bilan consolidé. Postes de l’actif 30 juin 2008 30 juin 2007 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Valeur en caisse et trésorerie 22 110 4 487 20. Actifs financiers détenus à des fins de transaction 11 774 390 12 734 759 40. Actifs financiers disponibles à la vente 3 778 727 5 573 221 50. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 578 145 622 490 60. Créances sur banques 7 055 943 6 305 704 70. Créances clientèle 35 806 958 28 132 580 80. Dérivés de couverture 1 234 269 848 190 100. Participations 2 845 706 2 632 738 120. Immobilisations corporelles 312 660 298 459 130. Immobilisations incorporelles 440 562 12 022 dont : fonds commercial 404 277 — 140. Actifs fiscaux : 547 967 372 017 a) en cours 244 144 228 675 b) anticipés 303 823 143 342 160. Autres actifs 70 648 303 035 Total de l’actif 64 468 085 57 839 702 Postes du passif et des capitaux propres 30 juin 2008 30 juin 2007 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Dettes sur banques 13 848 865 13 487 140 20. Dettes sur clientèle 6 096 542 4 027 012 30. Titres en circulation 30 427 380 24 702 529 40. Passifs financiers détenus à des fins de transaction 3 156 209 3 684 766 60. Dérivés de couverture 2 736 690 1 868 254 80. Passifs fiscaux : 720 900 787 097 a) en cours 316 914 246 343 b) différés 403 986 540 754 100. Autres passifs 407 571 1 206 375 110. Provisions indemnités de fin de carrière 29 172 29 353 120. Provisions pour risques et charges : 180 886 156 028 a) pensions de retraite et obligations similaires — — b) autres fonds 180 886 156 028 140. Réserves d’évaluation 112 795 837 130 170. Réserves 3 280 151 3 464 838 180. Primes d’émission 2 140 043 2 119 328 190. Principal 410 048 408 781 200. Actions propres -213 844 -434 210. Capitaux propres réalisés par des tiers 119 845 108 257 220. Résultat de l’exercice 1 014 832 953 248 Total du passif et des capitaux propres 64 468 085 57 839 702 II - Compte de résultat consolidé. Postes Exercice 2007/2008 Exercice 2006/2007 (milliers d’euros) (milliers d’euros) 10. Intérêts actifs et produits assimilés 2 615 209 2 409 286 20. Intérêts passifs et charges assimilées -1 940 095 -1 817 528 30. Marge d’intérêt 675 114 591 758 40. Commissions (produits) 390 045 376 921 50. Commissions (charges) -43 430 -47 508 60. Commissions nettes 346 615 329 413 70. Dividendes et produits assimilés 123 094 111 986 80. Résultat net des actifs de transaction 30 661 117 648 90. Résultat net des actifs de couverture 6 950 -863 100. Résultat provenant de la cession ou du rachat de : 196 266 176 051 a) créances 555 — b) actifs financiers disponibles à la vente 172 594 175 393 c) actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance -167 -72 d) passifs financiers 23 284 730 110. Résultat net des actifs et passifs financiers évalués à la juste valeur — — 120. Marge d’intermédiation 1 378 700 1 325 993 130. Dotations/Reprises nettes aux provisions pour dépréciation sur : -209 755 -169 111 a) créances -202 652 -165 243 b) actifs financiers disponibles à la vente -7 503 -4 169 c) actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 400 301 d) autres opérations financières — — 140. Résultat net de la gestion financière 1 168 945 1 156 882 180. Charges administratives : -548 935 -436 655 a) frais de personnel -280 157 -236 358 b) autres charges administratives -268 778 -200 297 190. Dotations nettes aux provisions pour risques et charges -27 474 -6 438 200. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs corporels -10 813 -10 570 210. Dotations/Reprises nettes aux provisions sur les actifs incorporels -6 072 -2 703 220. Autres charges/produits d’exploitation 74 757 60 816 230. Charges d’exploitation -518 537 -395 550 240. Résultat des participations 477 798 418 886 270. Résultat provenant de la cession d’investissements : -25 -75 a) Résultat provenant de la cession d’investissements – Immeubles : — — a) Résultat provenant de la cession d’investissements – Autres actifs -25 -75 280. Résultat (Perte) provenant des activités ordinaires avant impôts 1 128 181 1 180 143 290. Impôts sur le résultat de l’exercice provenant des activités ordinaires -103 871 -214 052 300. Résultat provenant des activités ordinaires après impôts 1 024 310 966 091 320. Résultat de l’exercice 1 024 310 966 091 330. Résultat de l’exercice réalisé par des tiers 9 478 12 843 340. Résultat de l’exercice réalisé par la société mère 1 014 832 953 248 Situation financière consolidée. Méthode directe Montant 30 juin 2008 30 juin 2007 A. Actifs opérationnels 1. Gestion 1 165 781 814 958 – intérêts actifs 4 308 108 3 283 658 – intérêts passifs -3 160 310 -2 412 380 – dividendes et produits assimilés 126 290 253 785 – commissions nettes 89 212 253 072 – frais de personnel -253 161 -203 783 – primes nettes acquises — — – autres produits d’assurance -39 145 2 336 – autres coûts -266 153 -730 976 – autres recettes 496 373 498 475 – impôts et taxes -135 433 -129 229 – coûts/recettes de cessions d’actifs (avant impôts — — 2. Trésorerie générée (absorbée par les actifs financiers -4 228 971 -8 928 145 – actifs financiers détenus à des fins de transaction 1 672 915 -3 198 236 – actifs financiers évalués à la juste valeur — — – actifs financiers disponibles à la vente -726 851 -762 194 – créances sur clientèle -2 185 579 -3 786 326 – créances sur banques : à vue -1 745 933 -459 620 – créances sur banques : autres créances -1 213 662 -297 947 – autres actifs -29 861 -423 822 3. Trésorerie générée (absorbée par les passifs financiers 3 969 680 8 680 268 – dettes sur banques : à vue 5 178 1 930 793 – dettes sur banques : autres dettes -2 195 302 4 232 627 – dettes sur clientèle 129 408 -1 655 354 – titres en circulation 5 857 929 4 087 359 – passifs financiers détenus à des fins de transaction 295 325 -161 715 – passifs financiers évalués à la juste valeur — — – autres passifs -122 858 246 558 Trésorerie nette générée (absorbée par les actifs opérationnels 906 490 567 081 B. Actifs d’investissement 1. Trésorerie générée par 286 584 62 772 – ventes de participations — 5 375 – dividendes perçus sur participations 200 435 10 214 – ventes/recouvrements d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance 85 863 47 072 – ventes d’immobilisations corporelles 286 111 – ventes d’immobilisations incorporelles — — – ventes de filiales et d’activités de l’entreprise — — 2. Trésorerie absorbée par -441 962 -34 647 – achats de participations -424 967 (1) -23 765 – achats d’actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance — -1 – achats d’immobilisations corporelles -9 629 -9 084 – achats d’immobilisations incorporelles -7 366 -1 797 – achats de filiales et d’activités de l’entreprise — — Trésorerie nette générée (absorbée par les actifs d’investissement -155 378 28 125 C. Actifs de provision – émissions/achats d’actions propres -191 448 50 747 – émissions/achats d’instruments d’accès au capital — 12 891 – distribution de dividendes et autres -542 041 -659 746 Trésorerie nette générée (absorbée par les actifs de provision -733 489 -596 108 Trésorerie nette générée (absorbée au cours de l’exercice 17 623 -902 (1) Dont 407 004 relatifs à l’achat de Linea. Rapprochement. Montant 30 juin 2008 30 juin 2007 Valeur en caisse et trésorerie à l’ouverture de l’exercice 4 487 5 389 Total trésorerie nette générée/absorbée au cours de l’exercice 17 623 -902 Valeur en caisse et trésorerie : effet de variation de change — — Valeur en caisse et trésorerie à la clôture de l’exercice 22 110 4 487 III – Annexe. Partie A – Politiques comptables. Section 1 Déclaration de conformité aux principes comptables internationaux Les comptes consolidés du groupe doivent être rédigés, en vertu du décret législatif n° 38 du 28 février 2005, selon les International Financial Reporting Standards (IFRS) et les International Accounting Standards (IAS) promulgués par l’International Accounting Standards Board (IASB) et adoptés par la Commission européenne selon la procédure mentionnée à l’article 6 du Règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 19 juillet 2002. Avec la circulaire n° 262 du 22 décembre 2005, Banca d’Italia a réglementé l’application des nouveaux principes comptables internationaux aux bilans bancaires. Section 2 Principes généraux de rédaction La présente situation comptable consolidée est constituée des éléments suivants : – le rapport du bilan ; – le rapport du compte de résultat ; – le tableau de variation des capitaux propres ; – le rapport de la situation financière, rédigé selon la méthode directe ; – les notes explicatives et annexes. Tous les rapports, rédigés selon les principes généraux prévus par la norme IAS et selon les principes mentionnés à la section 4, présentent les données de l’exercice de référence en comparaison avec les données de l’exercice précédent pour le bilan ou de la période correspondante de l’exercice précédent pour le compte de résultat. Section 3 Périmètre et méthodes de consolidation Les participations contrôlées sont consolidées selon la méthode générale ; celles qui sont liées ou contrôlées conjointement sont consolidées et évaluées selon la méthode de la mise en équivalence. Au moment de la consolidation intégrale, la valeur comptable des participations est remplacée par l’actif net correspondant après distribution aux tiers des parts qui leur reviennent, au regard de l’acceptation du bilan et du compte de résultat. Les écarts positifs, après éventuelle imputation aux éléments d’actif et de passif des sociétés consolidées intégralement, sont repris comme fonds commercial. Les actifs et les passifs, les produits et les charges provenant de transactions entre entreprises consolidées s’annulent au moment de la consolidation. Pour les participations consolidées selon la méthode de mise en équivalence, les écarts entre la valeur comptable des participations et les capitaux propres de la société contrôlée sont compris dans la valeur comptable de la participation, dont la conformité sera vérifiée au moment de la rédaction du bilan ou dans le cas où seraient relevés des éléments représentatifs d’éventuelles réductions de valeur. Le résultat au prorata de la société contrôlée est inscrit au poste correspondant du compte de résultat. Linea, Futuro, Equilon et Jump acquis le 27 juin dernier, ont été intégralement consolidés pour la première fois et contribuent, pour les seuls éléments constituant l’actif, outre la consolidation, des capitaux propres de Ducati Financial Services. 1. Participations dans des sociétés contrôlées de manière exclusive et conjointement (partiellement consolidées). Siège Type de relation (1) Rapport de participation Disponibilité de votes % (²) Entreprise participante Quote-part % A. Entreprises comprises dans la consolidation A.1 Méthode générale 1. MEDIOBANCA - Banca di Credito Finanziario S.p.A. (Banque de financement) Milan (Italie) 1 — — — 2. PROMINVESTMENT S.p.A. Rome (Italie) 1 A.1.1 70,— 70,— 3. PRUDENTIA FIDUCIARIA S.p.A Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 4. SETECI - Società per l’Elaborazione, Trasmissione dati, Engineering e Consulenza Informatica S.p.A. (Société d’élaboration, de transmission de données, d’ingénierie et de conseils informatiques) Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 5. SPAFID S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 6. TECHNOSTART S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 69,— 69,— 7. COMPAGNIE MONEGASQUE DE BANQUE - CMB S.A. Monte-Carlo 1 A.1.1 100,— 100,— 8. C.M.I. COMPAGNIE MONEGASQUE IMMOBILIERE SCI Monte-Carlo 1 A.1.7 99,94 99,94 A.1.8 0,06 0,06 9. C.M.G. COMPAGNIE MONEGASQUE DE GESTION S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,70 99,70 10. SMEF SOCIETE MONEGASQUE DES ÉTUDES FINANCIERES S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.7 99,92 99,92 11. CMB ASSET MANAGEMENT Monte-Carlo 1 A.1.7 99,50 99,50 12. MONOECI SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE Monte-Carlo 1 A.1.7 99,— 99,— A.1.9 1,— 1,— 13. MOULINS 700 S.A.M. Monte-Carlo 1 A.1.8 99,80 99,80 14. COMOBA S.A. (NOUVELLEMENT CONSTITUEE) Lugano 1 A.1.7 100,— 100,— 15. MEDIOBANCA INTERNATIONAL (LUXEMBOURG) S.A. Luxembourg 1 A.1.1 99,— 99,— 1 A.1.16 1,— 1,— 16. COMPASS S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 17. CHEBANCA! S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 18. COFACTOR S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 19. SELMABIPIEMME LEASING S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 60,— 60,— 20. PALLADIO LEASING S.p.A. Vicence (Italie) 1 A.1.19 95,— 100,— A.1.20 5,— 21. TELELEASING S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.19 80,— 80,— 22. SADE FINANZIARIA - INTERSOMER S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 23. RICERCHE E STUDI S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 24. CREDITECH S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 25. MEDIOBANCA SECURITIES USA LLC New York 1 A.1.1 100,— 100,— 26. CONSORTIUM S.r.l. Milan (Italie) 1 A.1.1 100,— 100,— 27. QUARZO S.r.l. Milan (Italie) 4 A.1.16 7,— 7,— 28. QUARZO LEASE S.r.l. Milan (Italie) 4 A.1.19 90,— 90,— 29. LINEA S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.16 100,— 100,— 30. FUTURO S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.29 100,— 100,— 31. EQUILON S.p.A. Milan (Italie) 1 A.1.29 100,— 100,— 32. DUCATI FINANCIAL SERVICES S.r.l. Milan (Italie) 7 A.1.29 50,— 50,— 33. JUMP S.r.l. Milan (Italie) 4 A.1.29 — — Légende (1) Type de relation : 1 = majorité des droits de vote dans l’assemblée ordinaire 2 = influence dominante dans l’assemblée ordinaire 3 = accords avec d’autres associés 4 = autres formes de contrôle 5 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 1, du « décret législatif 87/92 » 6 = direction unitaire ex art. 26, alinéa 2, du « décret législatif 87/92 » 7 = contrôle conjoint (2) Disponibilité de votes dans l’assemblée ordinaire, en distinguant votes effectifs et votes potentiels Section 4 Partie relative aux principaux postes du bilan (principes comptables). Actifs financiers détenus à des fins de transaction. Ce poste comprend les titres de dettes, les titres de capital et la valeur positive des contrats dérivés détenus à des fins de transaction, y compris ceux inclus dans des instruments financiers complexes (par exemple, les obligations structurées) qui font l’objet d’un relevé séparé. À la date du paiement des titres et à celle de la souscription des contrats dérivés, ces actifs sont inscrits à leur juste valeur, sans considérer les coûts ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même et qui seront comptabilisés dans le compte de résultat. Suite au relevé initial, les actifs continuent à être valorisés à la juste valeur déterminée pour les instruments cotés sur la base des prix du marché à la date de référence. En l’absence de valeurs de marché, on utilisera des méthodes d’estimation et des modèles d’évaluation basés sur des données pouvant être relevées sur le marché (évaluation d’instruments cotés qui présentent des caractéristiques similaires, calculs des flux financiers, modèles de détermination du prix d’options, valeurs relevées lors de transactions comparables récentes). Les titres de capital et les instruments dérivés qui y sont liés, pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable avec les méthodes mentionnées précédemment, sont évalués à leur coût ; dans le cas éventuel de réductions de valeur, ces actifs seront dépréciés de manière adéquate jusqu’à leur valeur courante. Les bénéfices et les pertes réalisés sur la cession ou sur le recouvrement, ainsi que les effets (positifs ou négatifs) provenant des variations périodiques de la juste valeur, seront inscrits au compte de résultat dans le résultat net des actifs de transaction. Actifs financiers disponibles à la vente. Cette catégorie comprend tous les actifs financiers autres que les contrats dérivés, non classés dans les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance ou les prêts et créances émis par l’entreprise. Notamment, les actions non détenues à des fins de transaction et ne faisant pas l’objet de contrôle, de jonction ou de contrôle conjoint, sont inscrites dans ce poste à leur juste valeur, comprenant les charges ou les produits de transaction directement attribuables à l’instrument même. Suite au relevé initial, les actifs financiers disponibles à la vente continuent à être évalués à leur juste valeur. La variation de juste valeur est inscrite dans une réserve spécifique de capitaux propres qui, au moment de la cession ou du relevé d’une dépréciation, est en contrepartie retranchée du compte de résultat. La juste valeur est déterminée sur la base des critères mentionnés pour les financiers détenus à des fins de transaction. Les titres de capital pour lesquels il n’est pas possible de déterminer la juste valeur de façon fiable sont maintenus à leur coût. Pour les titres de dette appartenant à ce poste, la valeur correspondante au coût amorti est également constatée en contrepartie du compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat dans le cas de titres de dette et sur les capitaux propres dans le cas de titres de capital, jusqu’à obtention du coût amorti. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance. Ce poste comprend les titres de dette à paiements fixes ou déterminables à échéance fixée, que l’entité a l’intention de conserver jusqu’à leur échéance. Ces actifs sont inscrits à leur juste valeur à la date de paiement comprenant les coûts ou produits éventuels directement attribuables. Suite au relevé initial, les actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance sont évalués au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif, par imputation prorata temporis au compte de résultat de la différence entre la valeur d’inscription et la valeur remboursable à l’échéance. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, l’existence d’éventuelles réductions durables de valeur est vérifiée, en présence desquelles on enregistrera sur le compte de résultat la perte correspondante en se référant, pour les titres cotés, aux prix du marché et, pour les titres non cotés, à la valeur actuelle des futurs flux financiers estimés, majorée du taux d’intérêt effectif d’origine. Si par la suite les raisons de perte de valeur s’annulent, des reprises de valeur seront réalisées, avec imputation sur le compte de résultat, jusqu’à obtention du coût amorti. Prêts et créances émis par l’entreprise. Ce poste comprend les opérations de crédit en faveur des fournisseurs et des instituts de crédit qui prévoient des paiements fixes ou déterminables, non cotées sur un marché actif et non classées à l’origine dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente. Les accords de rachat de titres et les crédits générés par des opérations de crédits-bails de financement font également partie de cette catégorie. Les crédits sont inscrits à la date de leur allocation pour le montant octroyé comprenant les coûts/produits directement imputables à chaque opération et déterminables dès le début bien qu’ils soient alloués par la suite. Sont exclus les coûts qui, bien que possédant les caractéristiques susmentionnées, font l’objet de remboursement séparé par la contrepartie redevable ou qui ne font pas partie des coûts internes à caractère administratif. Les accords de pension et les accords de rachat de titres avec obligation de rachat ou de revente à terme sont inscrits au bilan en tant que recettes ou opérations de crédit pour le montant perçu ou le versement au comptant. Les rachats de crédits défaillants sont inscrits au coût amorti sur la base d’un taux d’intérêt interne de rendement calculé selon les flux de recouvrement des créances estimés. L’évaluation est réalisée au coût amorti (c’est-à-dire la valeur initiale diminuée/majorée des remboursements de capital, des dotations/reprises et de l’amortissement, calculé selon la méthode du taux d’intérêt effectif, de la différence entre le montant octroyé et celui remboursable à échéance). Le taux d’intérêt effectif est déterminé en calculant le taux qui égalise la valeur actuelle des flux de crédit futurs, pour le capital et les intérêts, à la valeur de la première inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation au cours d’année, une analyse de chaque élément est réalisée, afin de déterminer ceux qui, suite à des événements survenus après leur inscription, présentent des preuves objectives d’une perte de valeur possible. Ces éléments, le cas échéant, font l’objet d’un processus d’évaluation analytique et, s’il y a lieu, la dotation aux provisions est calculée comme la différence entre la valeur comptable au moment de l’évaluation (coût amorti) et la valeur actuelle de capacité d’autofinancement prévue, calculée en appliquant le taux d’intérêt effectif d’origine. La capacité d’autofinancement prévue prend en compte les délais de recouvrement attendu, la valeur de réalisation des garanties éventuelles ainsi que de l’estimation des coûts à verser pour le recouvrement de créances. Les flux financiers relatifs aux créances dont le recouvrement est prévu à court terme ne sont pas actualisés. Le taux effectif d’origine de chaque crédit reste inchangé dans le temps, bien qu’ait été réalisée une renégociation du rapport ayant entraîné la variation du taux contractuel à un niveau inférieur à celui du marché, y compris dans le cas où le crédit deviendrait infructueux. La dotation aux provisions est inscrite au compte de résultat. La valeur d’origine des créances est reprise dans les exercices suivants dans le cas où les raisons qui avaient entraîné la dotation aux provisions s’annuleraient. La reprise de valeur est inscrite au compte de résultat jusqu’à obtention du coût amorti. Les créances pour lesquelles n’a été décelée aucune preuve objective de perte de valeur, y compris celles envers les contreparties résidant dans des pays à risque, sont soumises à l’évaluation d’une perte de valeur collective. Cette évaluation est effectuée par catégories de créances homogènes en termes de risque et les pourcentages relatifs de perte sont estimés en tenant compte de l’historique d’éléments internes et externes observables à la date de l’évaluation. Les dotations aux provisions déterminées de manière collective sont également imputées sur le compte de résultat. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, les éventuelles dotations/reprises aux provisions sont recalculées en mode différentiel avec référence à la totalité du portefeuille de crédits in bonis à la même date. Crédit-bail. La norme IAS 17 définit les opérations de location financière selon l’attribution au locataire des risques et des avantages dérivant de l’utilisation du bien loué en déterminant les critères d’identification de la nature financière du contrat. Tous les contrats stipulés par les sociétés du groupe sont assimilés à des contrats de location financière en vertu de la norme IAS 17. À l’actif du bilan, on relève donc une créance correspondant à l’investissement net dans l’opération de location financière comprenant les éventuels coûts directs engagés pour la négociation et la signature du contrat. Opérations de couverture. Les typologies d’opérations de couverture sont les suivantes : – couverture de la juste valeur, destinée à neutraliser l’exposition à la variation de la juste valeur d’un poste du bilan ; – couverture de flux financiers, destinée à neutraliser l’exposition aux variations des futurs flux financiers attribuables à des risques particuliers associés à des postes du bilan. Afin que la couverture soit efficace, elle doit être effectuée avec une contrepartie externe au groupe. Les dérivés de couverture sont évalués à la juste valeur ; notamment : – dans le cas de couverture de la juste valeur, la variation de la juste valeur de l’élément couvert est compensée par celle de l’instrument de couverture, toutes deux relevées sur le compte de résultat. La différence constatée fait naître une éventuelle inefficacité partielle de l’opération de couverture ; – dans le cas de couverture de flux financiers, les variations de juste valeur sont imputées sur les capitaux propres pour la part efficace de la couverture et sur le compte de résultat seulement lorsque, avec référence au poste couvert, se manifeste la variation des flux financiers à compenser. L’instrument dérivé peut être considéré de couverture s’il existe une documentation formalisée relative à la relation univoque avec l’élément couvert et si celle-ci résulte efficace au moment où la couverture prend vie et, en perspective, pendant toute la durée de cette dernière. La couverture est considérée efficace lorsque les variations de la juste valeur (ou de flux financiers) de l’instrument financier de couverture neutralisent (avec un écart compris entre 80 et 125 %) celles de l’élément couvert. L’évaluation de l’efficacité est réalisée à chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année avec des tests prospectifs, afin de démontrer l’efficacité attendue, et des tests rétrospectifs, qui soulignent le degré d’efficacité de la couverture atteint pour la période à laquelle ils se réfèrent. Si de ces vérifications résulte l’inefficacité de la couverture, la comptabilisation des opérations de couverture est interrompue et le contrat dérivé est reclassé parmi les instruments de transaction. Participations. Ce poste comprend les participations détenues dans : – des sociétés apparentées, inscrites selon la méthode de la mise en équivalence. On considère apparentées les sociétés dont l’entité détient au moins 20 % des droits de vote et celles dont les participations (dans tous les cas supérieures à 10 %) assurent une influence au sein de la gouvernance ; – des sociétés soumises à un contrôle conjoint, elles aussi inscrites selon la méthode de la mise en équivalence ; – d’autres participations de modeste valeur, maintenues à leur coût. Dans le cas où il existerait des preuves attestant que la valeur d’une participation peut être réduite, on procèdera à l’estimation de la valeur actualisée en tenant compte, lorsque cela est possible, des cotations de marché ainsi que de la valeur actuelle des flux financiers futurs que la participation pourra générer, y compris la valeur finale. Si la valeur ainsi déterminée résulte inférieure à la valeur comptable, cet écart sera inscrit au compte de résultat. Immobilisations corporelles. Ce poste comprend les terrains, les biens d’équipement et d’investissement, les installations techniques, les meubles, les agencements, l’outillage de tout type ainsi que les biens utilisés dans le cadre de crédits-bails de financement, bien que la propriété juridique de ces éléments revient à la société locatrice. Les actifs détenus à des fins d’investissement se réfèrent aux éventuels investissements immobiliers (en propriété ou en crédit-bail) autres que biens d’équipements et/ou principalement loués à des tiers. Ils sont inscrits au coût qui comprend, en plus du prix payé, toutes les charges accessoires éventuelles directement imputables à l’achat et à l’installation du bien. Les frais d’entretien supplémentaire sont comptabilisés en augmentation des actifs, tandis que les coûts d’entretien courant sont inscrits au compte de résultat. Les immobilisations sont amorties pendant toute leur durée d’utilité, de façon linéaire, à l’exception des terrains qui ont une durée de vie indéfinie. Dans le cas où le terrain comprendrait un immeuble indépendant, la valeur de la construction sera inscrite séparément, sur la base d’évaluations d’experts indépendants. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, dans le cas de perte de valeur éventuelle d’un actif, on procèdera à la comparaison entre la valeur comptable et la valeur actualisée, correspondant au montant le plus élevé entre la juste valeur, hors coûts éventuels de vente, et la valeur d’usage. Les éventuelles dotations aux provisions seront inscrites au compte de résultat. Si par la suite les raisons de la perte de valeur s’annulent, on procèdera à une reprise de valeur, qui ne pourra excéder la valeur que l’actif aurait eu hors amortissements calculés en l’absence des précédentes pertes de valeur. Immobilisations incorporelles. Ce poste comprend principalement le fonds commercial et le logiciel d’application à utilisation pluriannuelle. Le fonds commercial peut être inscrit s’il est représentatif de la capacité de revenu future de la société contrôlée. À chaque clôture de bilan, un test de contrôle de la valeur du fonds commercial est effectué. L’éventuelle réduction de valeur est déterminée sur la base de la différence entre la valeur d’inscription du fonds commercial et sa valeur de réalisation, qui correspond au montant le plus élevé entre la juste valeur de l’unité génératrice des flux financiers, hors coûts de vente éventuels, et la valeur d’usage éventuelle. Les dotations aux provisions suivantes sont inscrites au compte de résultat. Les autres actifs incorporels sont inscrits à leur coût, ajusté dans le cas de charges accessoires seulement s’il est probable que les futurs bénéfices économiques attribuables à ces derniers se réalisent et que le coût de ces mêmes actifs puisse être déterminé de manière fiable. Dans le cas contraire, le coût des actifs incorporels est constaté au compte de résultat dans l’exercice au cours duquel il a été engagé. Le coût des immobilisations incorporelles est amorti de façon linéaire sur la base de leur durée d’utilité. Si celle-ci est indéfinie, on ne procèdera pas à l’amortissement, mais seulement au contrôle périodique de la pertinence de la valeur d’inscription. À chaque clôture de bilan ou de situation en cours d’année, on procèdera, en cas de présence de preuve de pertes de valeur, à l’estimation de la valeur de réalisation des actifs. Le montant de la perte, inscrit au compte de résultat, correspond à la différence entre la valeur comptable des actifs et leur valeur recouvrable. Annulation d’actifs. Les actifs financiers sont annulés lorsque les droits à percevoir les flux financiers correspondants s’éteignent ou lorsque ces actifs sont cédés, entraînant ainsi le transfert des risques/avantages qui y sont liés. Les immobilisations corporelles et incorporelles sont radiées au moment de la cession ou lorsque le bien est retiré de l’usage de façon permanente sans bénéfices économiques attendus. Les actifs ou les groupes d'actifs cédés restent inscrits au bilan en cas de maintien des risques et des bénéfices, en rachetant un passif correspondant au montant correspondant éventuellement reçu. Actuellement, les principales opérations mises en oeuvre par le Groupe, qui n’entraînent pas l’annulation de l’actif ci-dessous, concernent la titrisation de créances, des opérations d’accords de rachat de titres et de prêt de titres. Dettes, titres en circulation et passifs subordonnés. Ce poste comprend les dettes envers les instituts de crédit, les dettes fournisseurs et les titres en circulation hors montants rachetés éventuels. Cette catégorie est constituée également des dettes incombant au locataire dans le cadre d’opérations de crédits-bails de financement. La première inscription, au moment des recettes ou de l’émission des titres de dette, est effectuée à la juste valeur qui correspond au montant encaissé hors coûts de transaction directement attribuables aux passifs financiers. Après le relevé initial, les passifs sont évalués au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif, à l’exception des passifs à court terme, qui restent inscrits selon la valeur recouvrée. Les dérivés éventuellement inclus dans les instruments de dette structurés sont retranchés du contrat de base et inscrits à la juste valeur. Les variations successives de juste valeur sont attribuées au compte de résultat. Les passifs financiers sont éliminés du bilan lorsque ceux-ci résultent échus ou éteints, notamment dans le cas de rachat de titres précédemment émis. La différence entre la valeur comptable des passifs et ce qui a été versé pour les racheter est inscrite au compte de résultat. La cession sur le marché de titres propres rachetés est considérée comme une émission nouvelle avec inscription au nouveau prix de la cession, sans effets, au compte de résultat. Passifs financiers détenus à des fins de transaction. Le poste comprend la valeur négative des contrats dérivés de transaction et des dérivés implicites présents dans d’éventuels contrats complexes. Appartiennent également à cette catégorie les passifs pour les positions à découvert liées à l’activité de transaction de titres. Tous les passifs détenus à des fins de transaction sont évalués à la juste valeur. Provisions indemnités de fin de carrière. Les indemnités de fin de carrière sont inscrites sur la base de la valeur actuarielle calculée selon les règles prévues pour les régimes à prestations définies : L’estimation des débours futurs est effectuée sur la base d’analyses historiques statistiques (par exemple la rotation du personnel et les départs à la retraite) et de la courbe démographique ; ces flux sont ensuite actualisés par rapport à un taux d’intérêt du marché. Les valeurs ainsi déterminées sont comptabilisées dans les frais de personnel, comme montant net des contributions versées, des contributions relevant d’exercices précédents n’ayant pas encore été comptabilisées, des intérêts accumulés et des profits/pertes actuariels. Les profits/pertes actuariels sont intégralement comptabilisées dans les frais de personnel. Les quotes-parts accumulées à partir du 1er janvier 2007 versées au fonds de prévoyance complémentaire ou à l’INPS (Institut national italien de Sécurité sociale) sont relevées sur la base des contributions accumulées au cours de l’exercice. Provisions pour risques et charges. Ce poste concerne les risques liés à l’activité de l’Institut qui ne sont pas nécessairement liés au non-recouvrement de créances ou des financements pouvant entraîner des charges futures, estimables de manière fiable. Lorsque le délai est significatif, les provisions sont actualisées en utilisant les taux courants du marché. Celles-ci sont inscrites au compte de résultat. Les fonds provisionnés sont régulièrement réexaminés et lorsque l’engagement de coûts éventuels devient improbable, les provisions sont totalement ou partiellement transférées sur le compte de résultat. Une provision est utilisée uniquement au regard des charges pour lesquelles celle-ci a été prévue à l’origine. Opérations en devise. Les opérations en devise étrangère sont inscrites en appliquant au montant en devise étrangère le taux de change en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs exprimés en devise différente de l’Euro sont valorisés aux changes en cours à la date de référence. Les écarts de change relatifs à des éléments monétaires sont inscrits au compte de résultat ; ceux qui concernent des éléments non monétaires sont inscrits de manière cohérente selon le critère de valorisation de la catégorie d’appartenance (coût, au compte de résultat et aux capitaux propres). Actifs et passifs fiscaux. Les impôts sur les résultats sont inscrits au compte de résultat, à l’exception de ceux relatifs à des postes débités ou crédités directement sur les capitaux propres. La provision pour impôts sur les résultats est déterminée sur la base d’une estimation prudente de la charge fiscale courante, anticipée et différée. Les impôts anticipés et les impôts différés sont notamment déterminés sur la base des écarts temporaires, sans limite de temps, entre la valeur attribuée à des actifs ou à des passifs selon les critères conformes au droit civil et les valeurs correspondantes engagées à des fins fiscales. Les actifs pour impôts anticipés sont inscrits au bilan dans la mesure où existe la probabilité de leur recouvrement. Les passifs pour impôts différés sont inscrits au bilan, à la seule exception des réserves en sursis d’imposition, lorsque le montant des réserves disponibles déjà soumises à taxation laisse à considérer de manière raisonnable qu’aucune opération en entraînant l’imposition ne sera réalisée. Les impôts différés provenant d’opérations de consolidation sont relevés lorsqu’il est probable que ceux-ci se traduisent en une charge effective pour l’une des entreprises consolidées. Les actifs et les passifs de nature fiscale sont ajustés au regard d’éventuelles modifications intervenues dans les normes ou dans la mesure des taux appliqués et également afin de faire face aux charges qui pourraient résulter de contrôles ou de contentieux avec les autorités fiscales. Options d’achat d’actions. Les plans d’option d’achat d’actions en faveur des salariés et collaborateurs du groupe sont une composante du coût du travail. Leur juste valeur et leur imputation sur capitaux propres, sont déterminées à la date d’attribution en utilisant le modèle d’évaluation rectifié des options afin de tenir compte de l’historique des exercices. La valeur ainsi obtenue est inscrite prorata temporis au compte de résultat sur la base de la dévolution de chaque attribution. Actions propres. Les actions propres détenues sont déduites des capitaux propres. Les éventuels profits/pertes réalisés en cas de cession sont eux aussi enregistrés dans les capitaux propres. Dividendes et commissions. Les dividendes et les commissions sont inscrits au moment de leur réalisation, à condition que les bénéfices futurs soient considérés dignes de foi. Sont exclues du poste les commissions considérées dans le coût amorti aux termes de la détermination du taux d’intérêt effectif, qui sont inscrites dans les intérêts. Partie E – Informations sur les risques et leurs politiques de couverture. Section 1 Risques du groupe bancaire. 1.1 Risque de crédit Informations qualitatives. Le projet Bâle II Dans le cadre du "Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres, Bâle II" accueilli par la Banque d’Italie avec la Circulaire n° 263 du 27 décembre 2006 ("Nouvelles dispositions de surveillance prudentiel pour les banques"), le Groupe s’est fixé l’objectif de mesurer les risque de crédit à travers l’ainsi dite méthode "IRB avancé". Il a ainsi été mis en place un projet spécifique, visant à obtenir la validation par l’Organe de Surveillance, des modèles internes pour le calcul des paramètres de risque – probabilité de défaillance (PD), perte attendue (LGD), exposition en cas de défaillance (EAD) – à utiliser à des fins réglementaires pour le calcul des fonds propres requis pour couvrir le risque de crédit à compter de l’exercice 2010-2011 ; jusqu’à la validation, le groupe emploiera la méthode standard déjà employée depuis le 1° janvier dernier. Les modèles internes pour le calcul des paramètres de risque (PD, LGD et EAD) à un stade avancé de développement concernent les segments de clientèle suivants : Banques, Grandes entreprises, Financement de projets (principalement destinés à Mediobanca), Petites et Moyennes entreprises (typologie de clientèle faisant pour la majeure partie référence aux sociétés de crédit-bail) et Particuliers (Compass pour le crédit à la consommation et Che Banca! pour les prêts immobiliers). De plus, un plan pour la satisfaction de l’expérience requirement, est en cours de réalisation. Il s’agit d’une exigence réglementaire prévue pour obtenir la validation des modèles, qui entraînera également la révision progressive des processus de délibération, suivi et renouvellement des crédits actuels – décrits dans la Section 1 – en prévoyant l’emploi de paramètres de risques calculés selon les modèles internes qui ont été développés. Activités corporate (Mediobanca) La gestion, l’évaluation et le contrôle des risques de crédit reflètent la position traditionnelle de l’Institut caractérisée par des critères généraux de prudence et de sélectivité : la prise de risque est basée sur une approche analytique fondée sur une connaissance appropriée, souvent étendue, de la réalité managériale, patrimoniale et opérationnelle de chaque société financée, ainsi que de la situation économique dans laquelle celle-ci opère ; cela nécessite, si possible, selon notamment les caractéristiques de durée et de réduction moyenne des financements, de recourir à des garanties appropriées et à des engagements contractuels destinés à prévenir la dépréciation de la qualité de la signature ; cela prévoit une procédure de concession du crédit qui comporte d’une part le passage au crible à différents niveaux au sein de la structure opérationnelle et, en cas de résultat positif de l’évaluation, son approbation par des organes collégiaux (comité des risques, comité exécutif) en rapport avec la taille du crédit et à la qualité de la signature de la contrepartie qui comprend la notation déterminée en interne ou issue d’une source externe. Une fois octroyé, le crédit fait l’objet d’un contrôle permanent à travers l’analyse des informations comptables publiques et la vérification du respect des engagements contractuels. Les éventuelles aggravations du profil de risque de crédit sont aussitôt communiquées à la Direction de la structure opérationnelle et à celle de l’Institut. Contrats de location L’évaluation des risques est généralement basée sur une enquête monographique effectuée à l’aide de méthodologies analogues à celles prévues pour l’activité corporate. L’approbation des pratiques de montant inférieur aux limites fixées canalisées par des banques conventionnées reste déléguée aux instituts porteurs de projet au regard de la caution donnée par ces derniers à titre de garantie d’une part du risque pris. En ce qui concerne la société contrôlée Selmabipiemme, les dossiers de moins de 50 000 euros sont approuvées grâce à l’utilisation d’un modèle de credit scoring développé sur la base d’historiques, différencié par typologie de produit et secteur commercial d’appartenance de la société demanderesse. Le contentieux est géré au moyen de diverses actions indiquant une priorité de choix quant au recouvrement de la créance plutôt que du bien en fonction des différentes pathologies du risque. Tous les contrats en souffrance et improductifs font l’objet d’une évaluation monographique pour déterminer les prévisions de perte, compte tenu de la valeur hypothécaire des biens et des éventuelles garanties réelles et personnelles. Les autres contrats litigieux font l’objet d’une autre évaluation sur des bases statistiques. Crédit à la consommation (Compass) Les crédits sont approuvés par l’utilisation d’un modèle de credit scoring diversifié par produit. Les grilles de scoring sont développées sur la base d’historiques internes ainsi que des informations provenant de centrales de risques. Les sociétés conventionnées utilisent une connexion télématique avec l’entreprise pour la transmission rapide des demandes de financement et la réception du résultat du scoring. Les dossiers d’un montant supérieur aux limites fixées sont approuvés par les structures du siège selon l’autonomie qui leur est attribuée par le Conseil d’administration de la société. Le processus de gestion des crédits à évolution irrégulière prévoit, et ce dès le premier impayé, le recours à tous les instruments de recouvrement (relance téléphonique ou par courrier et agents de recouvrement externes). Après quatre échéances impayées, la société procède à la mise en demeure faisant déchoir le client du bénéfice du terme (en vertu de l’article 1186 du Code civil). À la neuvième échéance impayée, les crédits sont en règle générale cédés à la société contrôlée Cofactor pour une valeur fractionnelle du capital restant, qui prend en compte la valeur de réalisation estimable. Prêts immobiliers (Che Banca!) L’enquête et la délibération des risques sont entièrement centralisées au sein des bureaux du siège central. L’approbation des demandes de financement, partiellement effectuée selon un modèle de credit scoring, est en grande partie déléguée à l’évaluation monographique effectuée sur la base de paramètres de revenu et d’endettement maximal ainsi que sur la valeur estimée des immeubles. Le contrôle des risques, effectué mensuellement, assure un suivi constant du portefeuille selon de multiples paramètres (montant, canal commercial, ratio prêt/valeur, etc.) En ce qui concerne les créances douteuses, les procédures prévoient le recensement des prêts improductifs et de toutes les procédures comprenant au moins quatre échéances impayées avec transition en souffrance généralement après six échéances en vue d’une remise aux avocats externes. Le recouvrement de la créance est basé principalement sur les procédures exécutives immobilières. Informations quantitatives Qualité du crédit A.1 Engagements dépréciés et sains : encours, corrections de valeur, évolution, répartition économique et territoriale. A.1.1 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs de bilan). Portefeuilles/qualité Prêts douteux Prêts improductifs Engagements restructurées Engagements échues Risque pays Autres actifs Total 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction - - - - - 11 774 390 11 774 390 2. Actifs financiers disponibles à la vente - - - - - 3 778 727 3 778 727 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance - - - - - 578 145 578 145 4. Créances sur banques 127 - - - 10 472 7 036 970 7 047 569 5. Créances sur clientèle 121 823 41 369 2 759 76 548 - 35 562 638 35 805 137 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur - - - - - - - 7. Actifs financiers en cours de cession - - - - - - - 8. Dérivés de couverture - - - - - 1 234 269 1 234 269 Total 30 juin 2008 121 950 41 369 2 759 76 548 10 472 59 965 139 60 218 237 Total 30 juin 2007 80 951 22 491 4 428 7 978 16 816 54 078 654 54 211 318 A.1.2 Répartition des actifs financiers par portefeuilles d’appartenance et par qualité de crédit (valeurs brutes et nettes). Portefeuilles/qualité Actifs dépréciés Autres actifs Total Exposition brute Corrections spécifiques Corrections de portefeuille Exposition nette Exposition brute Corrections de portefeuille Exposition nette 1. Actifs financiers détenus à des fins de transaction - - - - - - 11 774 390 11 774 390 2. Actifs financiers disponibles à la vente - - - - 3 778 727 - 3 778 727 3 778 727 3. Actifs financiers détenus jusqu’à leur échéance - - - - 582 671 -4 526 578 145 578 145 4. Créances sur banque 127 - - 127 7 050 699 -3 257 7 047 442 7 047 569 5. Créances sur clientèle 725 258 -77 818 -404 941 242 499 35 769 687 -207 049 35 562 638 35 805 137 6. Actifs financiers évalués à la juste valeur - - - - - - - - 7. Actifs financiers en cours de cession - - - - - - - - 8. Dérivés de couverture - - - - - - 1 234 269 1 234 269 Total 30 juin 2008 725 385 -77 818 -404 941 242 626 47 181 784 -214 832 59 975 611 60 218 237 Total 30 juin 2007 266 113 -66 164 -84 101 115 848 40 627 345 -114 824 54 095 470 514 211 318 A.1.3 Engagements de trésorerie et hors bilan auprès des banques : valeurs brutes et nettes Typologie d’opérations/Valeurs Exposition brute Corrections de valeur spécifiques Corrections de valeur de portefeuille Exposition nette A. Engagements de trésorerie a. Prêts douteux 127 - - 127 b. Prêts improductifs - - - - c. Expositions restructurées - - - - d. Expositions échues - - - - e. Risque pays 13 097 - -2 625 10 472 f. Autres actifs 11 248 377 - -632 11 247 745 Total A 11 261 601 - -3 257 11 258 344 B. Engagements hors bilan a. Dépréciés - - - - b. Autres 12 336 274 - - 12 336 274 Total B 12 336 274 - - 12 336 274 A.1.4 Engagements de trésorerie auprès des banques : évolution des montants engagés dépréciés bruts et sujets au « risque pays » Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Engagements restructurées Engagements échus Risque pays A. Exposition brute initiale 127 - - - 2 992 Dont : engagements cédés non annulés - - - - - B. Variations en augmentation - - - - B.1 entrées issues d'engagements sains - - - - - B.2 transferts provenant d'autres catégories d'engagements dépréciés - - - - - B.3 autres variations en augmentation - - - - 10 105 C. Variations en diminution - - - - - C.1 sorties vers engagements sains - - - - - C.2 annulations - - - - - C.3 encaissements - - - - - C.4 réalisations issues de cessions - - - - - C.5 transferts vers d’autres catégories d'engagements dépréciés - - - - - C.6 autres variations en diminution - - - - - D. Exposition brute finale 127 - - - 13 097 Dont : engagements cédés non annulés - - - - - A.1.5 Engagements de trésorerie auprès des banques : évolution des corrections de valeur d’ensemble. Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Expositions restructurées Expositions échues Risque pays A. Corrections d’ensemble initiales — — — — -2 992 dont : engagements cédés non annulés — — — — — B. Variations en augmentation — — — — — B0.1 corrections de valeur — — — — — B0.2 transferts provenant d’autres catégories d’engagements dépréciés — — — — — B0.3 autres variations en augmentation — — — — — C. Variations en diminution — — — — -367 C0.1 reprises de valeur issues de l’évaluation — — — — — C0.2 reprises de valeur issues des recettes — — — — — C.3 annulations — — — — — C0.4 transferts vers d’autres catégories d’engagements dépréciés — — — — — C0.5 autres variations en diminution — — — — -367 D. Corrections d’ensemble finales — — — — -2 625 dont : engagements cédés non annulés — — — — — A.1.6 Risques monétaires et hors bilan auprès de la clientèle : valeurs brutes et nettes. Typologie de risques/valeurs Montant engagé brut Corrections de valeur spécifiques Corrections de valeur de portefeuille Montant engagé net A. Engagements de trésorerie a. Prêts douteux 493 522 -63 653 -308 046 121 823 b. Prêts improductifs 109 904 -6 039 -62 496 41 369 c. Expositions restructurées 5 360 -2 554 -47 2 759 d. Expositions échues 116 474 -5 572 -34 354 76 548 e. Risque pays - - - - f. Autres actifs 45 085 699 - -211 575 44 874 124 Total A 45 810 959 -77 818 -616 518 45 116 623 B. Engagements hors bilan a. Dépréciés - - - - b. Autres 18 314 148 - - 18 314 148 Total B 18 314 148 - - 18 314 148 A.1.7 Engagements de trésorerie auprès de la clientèle : évolution engagements dépréciés bruts et liés au « risque pays ». Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Engagements restructurés Engagements échus Risque pays A. Exposition brute initiale 163 687 69 915 5 362 27 022 17 021 Dont : engagements cédés non annulés 26 273 2 854 54 1 420 - B. Variations en augmentation 67 630 108 567 5 174 95 265 - B.1 entrées issues d'engagements sains 17 661 85 029 1 927 86 364 B.2 transferts provenant d'autres catégories d'engagements dépréciés 17 970 18 719 388 - - B.3 autres variations en augmentation 31 999 4 819 2 859 8 901 - C. Variations en diminution -77 639 -68 578 -5 176 -47 230 -17 021 C.1 sorties vers engagements sains -323 -2 809 -140 -14 183 - C.2 annulations -20 027 -33 124 -119 -16 438 - C.3 encaissements -34 852 -5 464 -212 -233 -17 021 C.4 réalisations issues de cessions -2 934 -3 826 - -2 059 - C.5 transferts vers d'autres catégories d'engagements dépréciés -8 393 -16 402 -3 500 -8 792 - C.6 autres variations en diminution -11 110 -6 953 -1 205 -5 525 - D. Apport Groupe Linea 339 844 - - 41 417 - E. Exposition brute finale 493 522 109 904 5 360 116 474 - Dont : engagements cédés non annulés 2 713 1 013 48 1 507 - A.1.8 Engagements de trésorerie auprès de la clientèle : évolution des corrections de valeur d’ensemble. Causes/Catégories Prêts douteux Prêts improductifs Engagements restructurées Engagements échus Risque pays A. Corrections d'ensemble initiales -82 863 -47 424 -934 -19 044 -205 Dont : engagements cédés non annulés -23 219 -2 406 -33 -380 - B. Variations en augmentation -34 333 -58 819 -2 113 -22 776 - B.1 Corrections de valeur -31 488 -37 647 -1 898 -21 069 - B.2 transferts provenant d'autres catégories d'engagements dépréciés -1 976 -20 840 -110 - - B.3 autres variations en augmentation -869 -332 -105 -1 707 - C. Variations en diminution 46 342 37 708 446 19 649 205 C.1 reprises de valeur issues de l'évaluation 1 133 101 90 143 - C.2 reprises de valeur issues de l'encaissement 2 295 925 43 347 - C.3 annulations 19 862 33 125 38 16 463 - C.4 transferts vers d'autres catégories d'engagements dépréciés 20 114 1 756 120 937 - C.5 autres variations en diminution 2 938 1 801 155 1 759 205 D. Apport Groupe Linea -300 845 - - -17 755 - E. Corrections d'ensemble finales -371 699 -68 535 -2 601 -39 926 - Dont : engagements cédés non annulés -2 703 -661 -12 - 591 - A.2 Classification des engagements sur la base des notations externes et internes. A.2.1 Répartition des engagements de trésorerie et « hors bilan » par catégories de notations externes (valeurs de bilan). Engagements Catégories de notations externes Sans notation Investment grade Speculative grade A. Engagements de trésorerie 45,8% 10,6% 43,6% B. Autres engagements 64,5% 12,4% 23,1% A.3 Répartition des engagements garantis par typologie de garantie. A.3.1 Engagements de trésorerie auprès des banques et de la clientèle. Valeur exposition Garanties réelles (1) Garanties personnelles (2) Total(1) + (2) Dérivés de crédit Crédits d’engagement Immeubles Titres Autres biens Etats Autres établissements Banques Autres sujets Etats Autres établissements Banques Autres sujets 1. Engagements auprès des banques garantis : 1.1. totalement garantis 419 055 - - - - - - - - 367 809 504 234 101 602 414 1.2. partiellement garantis 96 318 - - - - - - - - - - 91 425 91 425 2. Engagements auprès de la clientèle garantis : 2.1. totalement garantis 9 772 769 4 075 443 1 710 113 16 580 - - - - 128 000 100 000 196 2 972 294 9 002 626 2.2. partiellement garantis 2 506 509 5 622 212 419 6 613 - - - - - 9 77 345 1 036 924 1 338 932 A.3.2 Engagements « hors bilan » garantis auprès des banques et de la clientèle. Valeur exposition Garanties réelles (1) Garanties personnelles (2) Total(1) + (2) Dérivés de crédit Crédits d'engagement Immeubles Titres Autres biens Etats Autres établissements Banques Autres sujets Etats Autres établissements Banques Autres sujets 1. Engagements sur les banques garantis : 1.1. totalement garantis - - - - - - - - - - - - - 1.2. partiellement garantis - - - - - - - - - - - - - 2. Engagements sur la clientèle garantis : 2.1. totalement garantis 269 407 269 407 - - - - - - - - - - 269 407 2.2. partiellement garantis - - - - - - - - - - - - - A.3.3 Engagements de trésorerie auprès des banques et de la clientèle garanties. Valeur exposition Montant garanti Garanties (juste valeur) Garanties réelles (1) Garanties personnelles (2) Dérivés de crédit Immeubles Titres Autres biens Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Banques Sociétés financières Compagnies d'assurances Entreprises non-financières Autres sujets 1. Engagements garantis sur les banques : 1.1 plus de 150% - - - - - - - - - - - - 1.2 entre 100% et 150% 127 127 - - - - - - - - - - 1.3 entre 50% et 100% - - - - - - - - - - - - 1.4 moins de 50% - - - - - - - - - - - - 2. Engagements garantis auprès de la clientèle : 2.1 plus de 150% 13 212 13 212 20 179 16 - - - - - - - - 2.2 entre 100% et 150% 24 729 24 729 52 463 90 - - - - - - - - 2.3 entre 50% et 100% 22 840 22 840 4 864 31 - - - - - - - - 2.4 moins de 50% 8 013 2 099 758 - - - - - - - - - Garanties juste valeur) Total (1) + (2) Surplus juste valeur et garantie Garanties personnelles (2) Crédits d'engagement Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Banques Sociétés financières Compagnies d'assurances Entreprises non-financières Autres sujets 1. Engagements garantis sur les banques : 1.1 plus de 150% - - - - - - - - - 1.2 entre 100% et 150% - - - - 127 - - 127 - 1.3 entre 50% et 100% - - - - - - - - - 1.4 moins de 50% - - - - - - - - - 2. Engagements garantis auprès de la clientèle : 2.1 plus de 150% - - - 72 - 1 412 3 474 25 153 - 2.2 entre 100% et 150% - - 29 58 - 53 1 173 53 866 - 2.3 entre 50% et 100% - - - 28 - 721 19 957 25 601 - 2.4 moins de 50% - - 667 1 034 - 23 154 2 636 - B. Répartition et concentration du crédit. B.1 Répartition sectorielle des engagements de trésorerie et « hors bilan » auprès de la clientèle. Gouvernements et banques centrales Autres établissements publics Sociétés financières Compagnies d'assurance Entreprises non-financières Autres sujets A. Engagements de trésorerie A.l Prêts douteux Exposition brute - - 21 - 17 923 475 597 Corrections de valeur du montant engagé brut - - -4 - -12 562 -51 106 Corrections de valeur de portefeuille - - - - - -308 046 Exposition nette - - 17 - 5 361 116 445 A.2 Prêts improductifs Exposition brute - 70 - - 21 606 88 229 Corrections de valeur du montant engagé brut - -2 - - -4 504 -1 534 Corrections de valeur de portefeuille - - - - -795 -61 701 Exposition nette - 68 - - 16 307 24 994 A.3 Engagements restructurés Exposition brute - - - - 4 633 726 Corrections de valeur du montant engagé brut - - - - -2 528 -25 Corrections de valeur de portefeuille - - - - - -47 Exposition nette - - - - 2 105 654 A.4 Expositions échues Exposition brute - - - - 51 097 65 355 Corrections de valeur du montant engagé brut - - - - -3 545 -2 006 Corrections de valeur de portefeuille - - - - -80 -34 273 Exposition nette - - - - 47 472 29 076 A.5 Autres expositions Exposition brute 4 828 723 300 224 7 555 815 2 209 960 17 440 000 12 750 989 Corrections de valeur du montant engagé brut - - - - - - Corrections de valeur de portefeuille -4 580 -1 605 -16 055 -1 406 -65 902 -122 039 Exposition nette 4 824 143 298 619 7 539 760 2 208 554 17 374 098 12 628 950 Total A Exposition brute 4 828 723 300 294 7 555 836 2 209 960 17 535 259 13 380 896 Corrections de valeur du montant engagé brut - -2 -4 - -23 139 -54 671 Corrections de valeur de portefeuille -4 580 -1 605 -16 055 -1 406 -66 777 -526 106 Exposition nette 4 824 143 298 687 7 539 777 2 208 554 17 445 343 12 800 119 B. Engagements « hors bilan» B.4 Autres expositions Exposition brute - - 5 768 565 719 360 10 140 414 1 685 809 Corrections de valeur du montant engagé brut - - - - - - Corrections de valeur de portefeuille - - - - - - Exposition nette - - 5 768 565 719 360 10 140 414 1 685 809 Total 30 juin 2008 : Exposition brute 4 828 723 300 294 13 324 401 2 929 320 27 675 673 15 066 705 Corrections de valeur du montant engagé brut - -2 -4 - -23 139 -54 671 Corrections de valeur de portefeuille -4 580 -1 605 -16 055 -1 406 -66 777 -526 106 Exposition nette 4 824 143 298 687 13 308 342 2 927 914 27 585 757 14 485 928 Total 30 juin 2007 6 489 688 1 250 156 15 611 955 2 057 017 27 701 504 8 441 790 B.2 Répartition des financements auprès des entreprises non financières. 1.1.3 Répartition des crédits auprès des entreprises non financières et des familles productrices résidentes. 30 juin 2008 30 juin 2007 a) Autres services de vente 6 266 327 5 850 013 b) Produits énergétiques 2 084 338 1 516 049 c) Services du commerce 974 710 470 600 d) Services liés aux transports 874 713 631 957 e) Industrie du livre et de l’édition 795 469 729 827 f) Autres groupes d’activité économique 2 776 826 2 848 432 Total 13 772 383 12 046 878 B.3 Répartition territoriale des engagements de trésorerie et « hors bilan » auprès de la clientèle (valeur de bilan). Risques/Zones géographiques Italie Autres pays européens Amérique Asie Reste du monde Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette A) Engagements de trésorerie A.1 Prêts douteux 491 164 120 989 2 358 834 - - - - - - A.2 Prêts improductifs 109 791 41 288 113 81 - - - - - - A.3 Engagements structurés 5 360 2 759 - - - - - - - A.4 Expositions échues 116 474 76 548 - - - - - - - - A.5 Autres expositions 32 379 678 32 198 461 11 760 438 11 731 374 911 867 910 602 19 152 19 125 14 564 14 562 Total A 33 102 467 32 440 045 11 762 909 11 732 289 911 867 910 602 19 152 19 125 14 564 14 562 B) Engagements "hors bilan" B.1 Prêts douteux - - - - - - - - - - B.2 Prêts improductifs - - - - - - - - - - B.3 Autres actifs dépréciés - - - - - - - - - - B.4 Autres expositions 8 769 036 8 769 036 9 019 306 9 019 306 525 746 525 746 - - 60 60 Total B 8 769 036 8 769 036 9 019 306 9 019 306 525 746 525 746 - - 60 60 Total 30 juin 2008 41 871 503 41 209 081 20 782 215 20 751 595 1 437 613 1 436 348 19 152 19 125 14 624 14 622 Total 30 juin 2007 36 549 977 36 301 304 23 885 870 23 873 192 1 195 478 1 194 984 26 241 26 208 156 422 156 422 B.4 Répartition territoriale des engagements de trésorerie et « hors bilan » auprès des banques (valeur de bilan). Risques/Zones géographiques Italie Autres pays européens Amérique Asie Reste du monde Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette Exposition brute Exposition nette A) Engagements de trésorerie A.1 Prêts douteux - - 127 127 - - - - - - A.2 Prêts improductifs - - - - - - - - - - A.3 Engagements structurées - - - - - - - - - - A.4 Expositions échues - - - - - - - - - - A.5 Autres expositions 5 155 305 5 155 146 5 577 501 5 577 396 72 596 72 596 456 072 453 079 - - Total A 5 155 305 5 155 146 5 577 628 5 577 523 72 596 72 596 456 072 453 079 - - B) Engagements "hors bilan" B.1 Prêts douteux - - - - - - - - - - B.2 Prêts improductifs - - - - - - - - - - B.3 Autres actifs dépréciés - - - - - - - - - - B.4 Autres expositions 2 176 640 2 176 640 8 994 080 8 994 080 41 551 41 551 1 024 003 1 024 003 100 000 100 000 Total B 2 176 640 2 176 640 8 994 080 8 994 080 41 551 41 551 1 024 003 1 024 003 100 000 100 000 Total 30 juin 2008 7 331 945 7 331 786 14 571 708 14 571 603 114 147 114 147 1 480 075 1 477 082 100 000 100 000 Total 30 juin 2007 14 833 412 14 833 323 16 260 073 16 260 003 20 404 20 404 485 522 482 470 1 398 174 1 398 174 B.5a Indicateurs de risque de crédit. 30 juin 2008 30 juin 2007 a) Prêts douteux bruts/Emplois 1,43% 0,61% b) Dossiers irréguliers / Emplois 2,10% 0,99% c) Prêts douteux nets/Capital de garantie 1,87% 1,—% B.5b Grands risques. 30 juin 2008 30 juin 2007 a) Montant total pondéré 10 810 306 15 504 092 b) Nombre de positions 11 14 c) Montant des Grands risques /Capital de garantie 1,7 1,9 Les opérations de Leverage Finance (financement à effet de levier) Dans le cadre de son activité de crédit corporate, le Groupe participera activement à des opérations pour la quasi totalité promues ou sponsorisées par des fonds de capital-investissement destinées à l’acquisition de société