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Mise à jour RCS : le 02/08/2026 Mise à jour RNE : le 02/08/2026 Mise à jour INSEE : le 01/08/2026

BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST (POUR L'ACTIVITE DE CREDIT BAIL : LOFI OUEST)

549 200 400 · Radiée depuis le 03/01/2018
Adresse : 15 BD DE LA BOUTIERE, 35760 SAINT-GREGOIRE
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : 0 salarié (donnée 2017)
Création : 01/01/1954
Dirigeants : Sauer Eric , Bourrigaud Maurice

Informations juridiques de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

SIREN : 549 200 400
SIRET (siège) : 549 200 400 02408
Numéro LEI : 969500D7MJLQT636CC16 
Forme juridique : Société coopérative de banque populaire
Numéro de TVA : FR49549200400
Inscription au RCS : RADIÉ (du greffe de RENNES, le 03/01/2018)
Inscription au RNE : RADIÉ (le 03/01/2018)
Numéro RCS : 549 200 400 R.C.S. Rennes
Capital social : Inconnu

Activité de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Activité principale déclarée : banque d'escompté et de crédit au petit et moyen commerce et à la petite et moyenne industrie, crédit-bail, location avec option d'achat et location fiancière sous la marqué lofi-ouest, location financière de l'ouest opérations de courtage d'assurances (début : 16.07.1920)
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Commerciale
Convention collective supposéeNous avons estimé cette convention collective statistiquement : il se peut que la convention collective que BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST applique soit différente. : Banque - IDCC 2120
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07003380 :
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 02/02/2018
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 02/02/2018
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 02/02/2018

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Etablissements de l'entreprise BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02408
    Adresse : 15 BD DE LA BOUTIERE 35760 SAINT-GREGOIRE
    Date de création : 08/12/2014
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Nom commercial : POUR L'ACTIVITE DE CREDIT BAIL : LOFI OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02424
    Adresse : CS 16418 8 PL DU PARLEMENT DE BRETAGNE 35000 RENNES
    Date de création : 13/06/2016
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02416
    Adresse : 25 PL DE L'EGLISE 35520 MELESSE
    Date de création : 24/02/2016
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02432
    Adresse : 26 RUE DES FOSSES PLISSON 61700 DOMFRONT-EN-POIRAIE
    Date de création : 02/04/2015
    Date de clôture : 07/12/2017
    Enseigne : BPO
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02390
    Adresse : 9 AV DU DOCTEUR JEAN MAC 72000 LE MANS
    Date de création : 06/12/2012
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : DIRECTEUR : M. MARTIN GERARD
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02382
    Adresse : 10 RUE DES HERBAGES 50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN
    Date de création : 08/12/2011
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02374
    Adresse : 7 RUE DU QUATORZE JUIN 61120 VIMOUTIERS
    Date de création : 24/11/2011
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02366
    Adresse : 31 A 33 31 AV JEAN JANVIER 35000 RENNES
    Date de création : 13/01/2011
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02358
    Adresse : 17 PL BOISLANDRY 61300 L'AIGLE
    Date de création : 25/11/2010
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02341
    Adresse : 22 CRS JONVILLE 50400 GRANVILLE
    Date de création : 18/11/2010
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02333
    Adresse : 6 IMP DU MAINE 53960 BONCHAMP-LES-LAVAL
    Date de création : 12/11/2010
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02325
    Adresse : 2 RUE DE LA POSTE 22700 PERROS-GUIREC
    Date de création : 10/06/2010
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02309
    Adresse : 25 RUE DE LA METRIE 35760 MONTGERMONT
    Date de création : 09/11/2009
    Date de clôture : 07/12/2017
    Enseigne : Agence ENTREPRISES ILLE ET VILAINE SUD
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02283
    Adresse : 1 BD DIVISION LECLERC 50700 VALOGNES
    Date de création : 11/06/2009
    Date de clôture : 07/12/2017
    Enseigne : BPOA
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02291
    Adresse : 2 RUE DE FOUGERES 35460 MAEN ROCH
    Date de création : 11/06/2009
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02317
    Adresse : 73 RUE DE SIAM 29200 BREST
    Date de création : 11/06/2009
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02267
    Adresse : 9 RUE DE LA TOUR D AUVERGNE 29800 LANDERNEAU
    Date de création : 28/05/2009
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02275
    Adresse : 1 RUE TANCREDE 50200 COUTANCES
    Date de création : 28/05/2009
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02259
    Adresse : 56 RUE DU GENERAL LECLERC 35580 GUICHEN
    Date de création : 19/03/2009
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02242
    Adresse : 6 PL DE LA REPUBLIQUE 61400 MORTAGNE-AU-PERCHE
    Date de création : 26/02/2009
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02234
    Adresse : 6 RUE DU GENERAL DE GAULLE 50800 VILLEDIEU-LES-POELES-ROUFFIGNY
    Date de création : 11/12/2008
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02218
    Adresse : 70 RTE DE COUTANCES 50350 DONVILLE-LES-BAINS
    Date de création : 11/12/2008
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02226
    Adresse : 330 RUE ALEXIS DE TOCQUEVILLE 50000 SAINT-LO
    Date de création : 11/12/2008
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02200
    Adresse : 314 RUE DE FOUGERES 35000 RENNES
    Date de création : 04/12/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02192
    Adresse : 1 CRS MOZART 72700 ALLONNES
    Date de création : 23/10/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02184
    Adresse : 22 24 PL DU GENERAL DE GAULLE 50250 LA HAYE
    Date de création : 09/10/2008
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02176
    Adresse : 76 RTE DE COUTANCES 50180 AGNEAUX
    Date de création : 18/09/2008
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02168
    Adresse : 4 PL DE LA BASILIQUE 53150 EVRON
    Date de création : 10/07/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02150
    Adresse : 14 PL DU GENERAL DE GAULLE 61500 SEES
    Date de création : 03/07/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02135
    Adresse : 10 RUE COMMANDANT CHALLE 29490 GUIPAVAS
    Date de création : 17/04/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02143
    Adresse : 39 PL RENAULT MORLIERE 53500 ERNEE
    Date de création : 03/04/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02127
    Adresse : 34 RUE DE FOUGERES 35340 LIFFRE
    Date de création : 03/04/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02119
    Adresse : 11 AV DU GENERAL LECLERC 61000 ALENCON
    Date de création : 27/03/2008
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02101
    Adresse : 30 AV DE LA COMMUNAUTE EUROPEENNE 53000 LAVAL
    Date de création : 31/01/2008
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02093
    Adresse : 2 RUE ARMAND LEVEEL 50260 BRICQUEBEC-EN-COTENTIN
    Date de création : 13/12/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BPO
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02085
    Adresse : 3 RUE DU PONT 29470 PLOUGASTEL-DAOULAS
    Date de création : 08/11/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02069
    Adresse : 24 PL DE LA REPUBLIQUE 22170 CHATELAUDREN-PLOUAGAT
    Date de création : 27/09/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : OPERATIONS DE BANQUE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02051
    Adresse : 1 PL DE LA REPUBLIQUE 35150 JANZE
    Date de création : 20/09/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02077
    Adresse : 14 RUE LA BRUYERE 29200 BREST
    Date de création : 13/09/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02044
    Adresse : 25 RUE ST NICOLAS 35160 MONTFORT-SUR-MEU
    Date de création : 28/06/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02010
    Adresse : 22 PL DE LA REPUBLIQUE 72220 ECOMMOY
    Date de création : 25/01/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02028
    Adresse : 13 RUE DU PDT ROBERT SCHUMAN 35400 SAINT-MALO
    Date de création : 11/01/2007
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02002
    Adresse : 14 GRANDE RUE 22800 QUINTIN
    Date de création : 21/12/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01996
    Adresse : 3 RUE GAMBETTA 22110 ROSTRENEN
    Date de création : 07/12/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 02036
    Adresse : 22 PL DE BEL AIR 35220 CHATEAUBOURG
    Date de création : 19/10/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01988
    Adresse : 2 RUE CENTRALE 50340 LES PIEUX
    Date de création : 21/09/2006
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01962
    Adresse : 305 AV DU GENERAL DE GAULLE 29280 PLOUZANE
    Date de création : 29/06/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01970
    Adresse : 30 B RUE VILLE PEPIN 35400 SAINT-MALO
    Date de création : 22/06/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01954
    Adresse : 19 PL GENERAL DE GAULLE 29860 PLABENNEC
    Date de création : 18/05/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01947
    Adresse : 181 AV BOLLEE 72000 LE MANS
    Date de création : 11/05/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01939
    Adresse : 11 RUE DU COMMERCE 22190 PLERIN
    Date de création : 20/04/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01921
    Adresse : 19 PL ALEXANDRE VEILLARD 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
    Date de création : 13/04/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01905
    Adresse : 2 AV CHARLES LE GOFFIC 35740 PACE
    Date de création : 12/01/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01913
    Adresse : 34 RUE DE LA PAIX - EQUEURDREVILLE 50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN
    Date de création : 05/01/2006
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01897
    Adresse : 24 RUE DE LA MADELEINE 35410 CHATEAUGIRON
    Date de création : 24/11/2005
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01889
    Adresse : 16 PL DU MARTRAY 22220 TREGUIER
    Date de création : 17/11/2005
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01871
    Adresse : 1 ALL DU PORTAIL 35135 CHANTEPIE
    Date de création : 05/05/2005
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01863
    Adresse : 170 RUE DE SAINT MALO 35000 RENNES
    Date de création : 14/04/2005
    Date de clôture : 07/12/2017
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01855
    Adresse : 19 RUE CLEMENCEAU 22430 ERQUY
    Date de création : 03/02/2005
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : OPERATIONS DE BANQUE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01848
    Adresse : 11 AV EDOUARD VII 35800 DINARD
    Date de création : 27/05/2004
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01830
    Adresse : 16 PL NAPOLEON III 29200 BREST
    Date de création : 19/02/2004
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01814
    Adresse : 30 RUE SAINT YVES 29290 SAINT-RENAN
    Date de création : 27/01/2004
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01798
    Adresse : 14 RUE DE RENNES 35230 NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
    Date de création : 13/01/2004
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01806
    Adresse : 3 RUE DE LA GARE 53400 CRAON
    Date de création : 06/01/2004
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01822
    Adresse : 5 RUE DE LA VICTOIRE 61410 LA FERTE MACE
    Date de création : 06/01/2004
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUET
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01780
    Adresse : 2 RUE DE LA PAIX 72190 COULAINES
    Date de création : 02/01/2004
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01772
    Adresse : 10 RUE FLANDRE DUNKERQUE 53940 SAINT-BERTHEVIN
    Date de création : 29/09/2003
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01764
    Adresse : 43 45 RUE DU PONT 22130 PLANCOET
    Date de création : 03/06/2003
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01756
    Adresse : 6 RUE DE LA MONNAIE 35000 RENNES
    Date de création : 05/02/2003
    Date de clôture : 07/12/2017
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01723
    Adresse : 1 RUE DE LA DUCHESSE ANNE 35760 SAINT-GREGOIRE
    Date de création : 22/10/2002
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01731
    Adresse : 22 PL PAULETTE DUHALDE 61100 FLERS
    Date de création : 24/09/2002
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Nom commercial : pour l'activité de crédit bail : LOFI OUEST
    Enseigne : BPO FLERS
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01749
    Adresse : AGENCE ENTREP. I & V SUD 35 AV DES PEUPLIERS 35510 CESSON-SEVIGNE
    Date de création : 11/06/2002
    Date de clôture : 09/11/2009 et transféré vers un autre établissement
    Enseigne : AGENCE ENTREP. ILLE ET VILAINE SUD
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01715
    Adresse : 1 AV DE LA HAYE RENAUD 35830 BETTON
    Date de création : 18/12/2001
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01707
    Adresse : 70 AV ROBERT BURON 53000 LAVAL
    Date de création : 03/05/2001
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : 1
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01699
    Adresse : LE MANS CENTRE SUD 257 AV GEORGES DURAND 72000 LE MANS
    Date de création : 10/10/2000
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01665
    Adresse : 7 CRS CAMILLE CLAUDEL 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE
    Date de création : 21/12/1999
    Date de clôture : 28/07/2007
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01657
    Adresse : ZAC DE RIBAY AV OLIVIER MESSIAEN 72000 LE MANS
    Date de création : 09/04/1999
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01632
    Adresse : 1 RUE DU COMMERCE 50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN
    Date de création : 13/10/1998
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01624
    Adresse : BPO POTERIE 11 PL DU RONCERAY 35000 RENNES
    Date de création : 24/03/1998
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01616
    Adresse : CC LE POINT D'ALENCON RTE DU MANS 72610 ARCONNAY
    Date de création : 19/12/1997
    Date de clôture : 07/12/2017
    Enseigne : BPO
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01608
    Adresse : CTRE CIAL LE GRAND MAT 55 BD DES DEPORTES 35400 SAINT-MALO
    Date de création : 05/11/1997
    Date de clôture : 01/01/2008
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01590
    Adresse : 2 RUE PONT AUX FOULONS 35000 RENNES
    Date de création : 17/06/1997
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01582
    Adresse : 9 RUE DE PARIS 29490 GUIPAVAS
    Date de création : 02/04/1997
    Date de clôture : 17/04/2008 et transféré vers un autre établissement
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01574
    Adresse : 19 B RUE CARNOT 72200 LA FLECHE
    Date de création : 23/01/1997
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : DIRECTEUR : M. SACHER PATRICK
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01566
    Adresse : 28 RUE VILLE PEPIN 35400 SAINT-MALO
    Date de création : 03/09/1996
    Date de clôture : 22/06/2006 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01541
    Adresse : 2 BD DU GENERAL DE GAULLE 22410 SAINT-QUAY-PORTRIEUX
    Date de création : 19/06/1995
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01558
    Adresse : 10 RUE DE LA MARNE 29260 LESNEVEN
    Date de création : 30/03/1995
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01533
    Adresse : RESIDENCE RICHELIEU 136 RUE DES MAILLETS 72000 LE MANS
    Date de création : 15/03/1995
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : RESPONSABLE DE BUREAU : LEMOINE ALBERT
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01525
    Adresse : 25 BD EMILE COMBES 35000 RENNES
    Date de création : 30/06/1994
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01517
    Adresse : 18 RUE ROBESPIERRE 29200 BREST
    Date de création : 15/02/1994
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01509
    Adresse : 8 PL MARCEL PAGNOL 35170 BRUZ
    Date de création : 12/10/1993
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01475
    Adresse : 9 RUE ROBERT GARNIER 72400 LA FERTE-BERNARD
    Date de création : 18/01/1993
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01467
    Adresse : 18 RUE DE LA CONSTITUTION 50300 AVRANCHES
    Date de création : 02/11/1992
    Date de clôture : 07/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01483
    Adresse : 62 AV RHIN ET DANUBE 72000 LE MANS
    Date de création : 15/01/1991
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : RESPONDABLE BUREAU : SERVAIS CHRISTIAN
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01491
    Adresse : 5 B MAIL DE BOURGCHEVREUIL 35510 CESSON-SEVIGNE
    Date de création : 31/12/1990
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01434
    Adresse : 24 RUE OLLIVIER PERRIN 22110 ROSTRENEN
    Date de création : 01/12/1988
    Date de clôture : 06/11/1992
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01426
    Adresse : 10 RUE DU MARECHAL FOCH 22700 PERROS-GUIREC
    Date de création : 01/12/1988
    Date de clôture : 06/11/1992
    Activité distincte : Banques mutualistes (65.1D)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01459
    Adresse : 1 AV DES COMBATTANTS 22600 LOUDEAC
    Date de création : 26/09/1988
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
    Enseigne : OPERATIONS DE BANQUE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01418
    Adresse : RTE DE SAINT MALO CTRE COMMERCIAL GRAND QUARTIER 35760 SAINT-GREGOIRE
    Date de création : 30/08/1988
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
  • Établissement secondaire

    Fermé

    549 200 400 01038
    Adresse : 11 RUE GEORGES CLEMENCEAU 29400 LANDIVISIAU
    Date de création : 01/06/1988
    Date de clôture : 07/12/2017 et transféré vers une autre entreprise
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Etablissements de l'entreprise BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Finances de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Dirigeants et représentants de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Entreprises dirigées par BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Aucun bénéficiaire n'est disponible pour cette entreprise.

Documents juridiques de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

    • Déclaration de conformité
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • *Approbation de la fusion
      • *Approbation de la fusion
    19/12/2017
    • Projet de traité de fusion
      • par la BANQUE POPULAIRE ATLANTIQUE
      • par la BANQUE POPULAIRE ATLANTIQUE
    13/10/2017
    • Ordonnance du président
      • Nomination de commissaire à la fusion
      • Nomination de commissaire à la fusion
    25/07/2017
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    22/06/2017
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission de vice-président
      • Démission de vice-président
    26/05/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Nomination de directeur général
      • Démission de directeur général
      • Démission de directeur général
      • Nomination de directeur général
    05/02/2016
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    18/05/2015
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • à SAINT GREGOIRE, 15 Bd de la Boutière
      • à SAINT GREGOIRE, 15 Bd de la Boutière
    • Statuts mis à jour
    22/12/2014
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Refonte des statuts
      • Refonte des statuts
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    24/06/2014
    • Attestation
      • de dépôt de pièces au Tribunal d'Instance de Rennes
      • de dépôt de pièces au Tribunal d'Instance de Rennes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission de vice-président
      • Démission de vice-président
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • et d'un vice-président délégué
      • Nomination de président du conseil d'administration
      • Nomination de président du conseil d'administration
      • et d'un vice-président délégué
    09/08/2013
    • Attestation
      • de dépôt de pièces au Tribunal d'Instance de Rennes
      • de dépôt de pièces au Tribunal d'Instance de Rennes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission de vice-président
      • Démission de vice-président
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • et d'un vice-président délégué
      • Nomination de président du conseil d'administration
      • et d'un vice-président délégué
      • Nomination de président du conseil d'administration
    09/08/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    24/07/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Réduction du capital social
      • Réduction du capital social
    02/07/2013
    • Divers
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat de directeur général
      • Renouvellement de mandat de directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • article 3-II
      • article 3-II
    • Statuts mis à jour
    24/07/2012
    • Divers
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat de directeur général
      • Renouvellement de mandat de directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • article 3-II
      • article 3-II
    • Statuts mis à jour
    24/07/2012
    • Divers
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat de directeur général
      • Renouvellement de mandat de directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • article 3-II
      • article 3-II
    • Statuts mis à jour
    24/07/2012
    • Divers
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
      • récépissé de dépôt du Tribunal d'instance de Rennes
    • Extrait de procès-verbal du conseil d'administration
      • Renouvellement de mandat de directeur général
      • Renouvellement de mandat de directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • article 3-II
      • article 3-II
    • Statuts mis à jour
    24/07/2012
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    10/08/2011
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • *NOMINATION CENSEUR
      • *NOMINATION CENSEUR
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    09/02/2011
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • *NOMINATION CENSEUR
      • Changement(s) d'administrateur(s)
      • *NOMINATION CENSEUR
    09/02/2011
    • Extrait de procès-verbal
      • - Renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - Renouvellement mandat directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    11/08/2010
    • Extrait de procès-verbal
      • - Renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - Renouvellement mandat directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    11/08/2010
    • Extrait de procès-verbal
      • - Renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - Renouvellement mandat directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    11/08/2010
    • Extrait de procès-verbal
      • - Renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
      • - Renouvellement mandat directeur général
      • - renouvellement mandat directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    11/08/2010
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • *suppléant
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • *suppléant
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    22/09/2009
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • *suppléant
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • *suppléant
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    22/09/2009
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • *suppléant
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • *suppléant
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    22/09/2009
    • Document inconnu
    05/01/2009
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    02/10/2008
    • Attestation bancaire
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    15/01/2007
    • Document inconnu
    01/01/2007
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    26/07/2006
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • (EXTRAIT)
      • Démission de directeur général
    25/01/2006
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • (articles 12 et 13)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    07/09/2005
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • * NOMINATION CENSEUR
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • (EXTRAIT)
    14/09/2004
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • (PROCES VERBAL DU CONSEIL D'ADMINISTRATION)
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • SUPPLEANT.
      • Nomination(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • - NOMINATION DU VICE-PRESIDENT. (EXTRAIT)
    01/10/2003
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • * CHANGEMENT DENOMINATION COM AUX COMPTES SUP- PLEANT * REFONTE DE STATUTS AVEC LA LOI DU 15.05.2001
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • * DISSOCIATION DES FONCTIONS DE PRESIDENT ET DE DIRECTEUR GENERAL (EXTRAIT)
    • Statuts mis à jour
    22/08/2002
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • (EXTRAIT)
    20/08/2001
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • * COOPTATION ADMINISTRATEURS (EXTRAIT)
      • * CHANGEMENT DE VICE-PRESIDENT (EXTRAIT)
      • (EXTRAIT)
    20/08/2001
    • Extrait de procès-verbal
      • DU CONSEIL D'ADMINISTRATION * CHANGEMENT DE DIRECTEUR GENERAL
    18/01/2001
    • Extrait de procès-verbal
      • DU CONSEIL D'ADMINISTRATION - DEMISSION ADMINISTRATEUR
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • * NOMINATION VICE-PRESIDENT * RENOUVELLEMENT MANDAT VICE-PRESIDENT (EXTRAIT)
    29/08/2000
    • Extrait de procès-verbal
      • DU CONSEIL D'ADMINISTRATION * DEMISSION ADMINISTRATEUR
    • Lettre de démission
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Divers
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    29/08/2000
    • Extrait de procès-verbal
      • (SOUS RESERVE DE RATIFICATION PAR LA PROCHAINE AS- SEMBLEE GENERALE) (EXTRAIT DU PROCES-VERBAL DU CONSEIL D'ADMINISTRA- TION)
      • (SOUS RESERVE DE RATIFICATION PAR LA PROCHAINE AS- SEMBLEE GENERALE) (EXTRAIT DU PROCES-VERBAL DU CONSEIL D'ADMINISTRA- TION)
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Divers
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Divers
    20/08/1999
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • TITULAIRE ET SUPPLEANT * RATIFICATION COOPTATION ADMINISTRATEUR
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • TITULAIRE ET SUPPLEANT * RATIFICATION COOPTATION ADMINISTRATEUR
    25/06/1998
    • Extrait de procès-verbal
      • COOPTATION DE DEUX NOUVEAUX ADMINISTRATEURS (PROCES VERBAL DU CONSEIL D'ADMINISTRATION)
      • COOPTATION DE DEUX NOUVEAUX ADMINISTRATEURS (PROCES VERBAL DU CONSEIL D'ADMINISTRATION)
    24/09/1997
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Nomination de commissaire aux comptes suppléant
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination de commissaire aux comptes suppléant
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
    06/08/1997
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement(s) de mandat(s) de commissaire(s) aux comptes
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • (EXTRAIT)
    11/06/1996
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • * RATIFICATION DE LA COOPTATION D'UN ADMINISTRA- TEUR
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • * COOPTATION D'UN ADMINISTRATEUR
    21/07/1995
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • (SUPPLEANT)
    05/08/1994
    • Acte sous seing privé
      • LISTE DES ADMINISTRATEURS ET DIRECTEURS
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • APPROBATION DE LA MISE EN CONFORMITE DES STATUTS
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • HABILITATION DE GERANTS TECHNIQUES
      • MANDAT A L'EFFET DE SOUSCRIRE LA DECLARATION DE CONFORMITE
    • Statuts mis à jour
    19/08/1993

Comptes annuels de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • Comptes sociaux 2016 04/07/2017

Alertes de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • Tribunal judiciaire de Rennes, 26/06/2025, 25/00015
    Position : Défendeur
    Autres parties : ATHENA, DE BAINS, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, CREDIT AGRICOLE DU MORBIHAN
    Dispositif : Vente aux enchères ordonnée par le juge commissaire - Adjuge le bien à un enchérisseur ou constate la carence d'enchère -
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  • Tribunal judiciaire de Rennes, 26/06/2025, 25/00014
    Position : Défendeur
    Autres parties : ATHENA, JOUNEAU, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, CREDIT AGRICOLE DU MORBIHAN
    Dispositif : Vente aux enchères ordonnée par le juge commissaire - Adjuge le bien à un enchérisseur ou constate la carence d'enchère -
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Caen, 30/05/2024, 22/02489
    Début du contentieux : 17/12/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Orléans, 21/07/2023, 21/02538
    Début du contentieux : 15/11/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel d'Angers, 06/09/2022, 17/01929
    Début du contentieux : 22/01/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOCIÉTÉ LA BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST -BPGO, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Rennes, 18/01/2022, 19/04889
    Début du contentieux : 08/07/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : COTE OUEST AUTOMOBILES, AXE ARCHITECTURE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE, Société LIBRA INTERNET BANK SA
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 16/03/2021, 18/03048
    Début du contentieux : 15/01/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 12/01/2021, 18/04090
    Début du contentieux : 02/09/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : SARL SOPEC, SELARL FIDES
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Montpellier, 22/05/2020, 19/00595
    Début du contentieux : 25/05/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : ONEY BANK, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES PYRENEES ORIENTALES, SYNDICAT NATIONAL UNIFIE DES IMPOTS, MY MONEY BANK, CA CONSUMER FINANCE, MENAFINANCE, ADVANZIA BANK, SA BNP PARIBAS PERSONNAL FINANCE, BNP PF, CFCAL-BANQUE CREDIT FONCIER ET COMMUNAL D'ALSACE ET DE LORRAINE BANQUE, FRANFINANCE, COFIDIS, SA BANQUE COURTOIS, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 07/05/2020, 19/01151
    Début du contentieux : 29/03/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE CHERBOURG, FRANFINANCE, SIP CHERBOURG, NEUILLY CONTENTIEUX, Société DIRECT ENERGIE POLE SOLIDARITE, ADREA MUTUELLE, Société ACM SURENDETTEMENT, VORWERK FRANCE, ALPTIS ASSURANCES, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE, M.C.S. & ASSOCIES, BPCE FINANCEMENT, Société SEDEF (STE EUROP DEV DU FINT), CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE NORMANDIE, AXA FRANCE ASSURANCES, Société CA CONSUMER FINANCE A. N.A. P, Société SFR MOBILE, MATMUT
  • Cour d'appel de Caen, 20/02/2020, 16/03591
    Début du contentieux : 20/05/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel d'Angers, 20/12/2019, 16/02100
    Début du contentieux : 29/06/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Caen, 24/10/2019, 19/01374
    Début du contentieux : 18/01/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : RF CABINET GREF, CDISCOUNT SGPN, COMPAGNIE FRANCAISE DE CONTENTIEUX, FRANFINANCE, UCR JUDICIAIRE ROUEN, SCP ALLAIS BAYSATT PORCHER TRIOMPLE LARGIER DELALL, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES CALVADOS, Société DUMOND BRILLAUD, SOGEFINANCEMENT, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Caen, 05/09/2019, 17/02070
    Début du contentieux : 15/04/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 02/05/2019, 17/01085
    Début du contentieux : 04/01/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Versailles, 12/02/2019, 18/04691
    Début du contentieux : 16/10/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Caen, 17/01/2019, 16/03591
    Début du contentieux : 20/05/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Caen, 17/01/2019, 16/04085
    Début du contentieux : 08/04/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 11/12/2018, 16/01414
    Début du contentieux : 23/03/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : BNP PARIBAS, SG SOCIETE GENERALE, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 22/11/2018, 16/04689
    Début du contentieux : 16/06/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 15/11/2018, 16/03710
    Début du contentieux : 07/07/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 09/11/2018, 15/00742
    Début du contentieux : 16/12/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI Le Cambridge, ALLIANZ VIE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 16/10/2018, 17/03893
    Début du contentieux : 20/10/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : KAAN
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 05/07/2018, 16/02445
    Début du contentieux : 20/05/2016
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Rennes, 22/06/2018, 16/08883
    Début du contentieux : 17/11/2016
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Caen, 14/06/2018, 16/03234
    Début du contentieux : 31/07/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 23/03/2018, 14/08241
    Début du contentieux : 26/03/2008
    Position : Défendeur
    Autres parties : BODE FINANCE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 15/03/2018, 16/01350
    Début du contentieux : 08/10/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 01/03/2018, 16/04061
    Début du contentieux : 13/10/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • CNIL, 31/12/2017, DF-2017-2204
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNIL COMMISSION NATIONALE DE L'INFORMATIQUE ET DES LIBERTES
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  • Cour d'appel de Caen, 21/12/2017, 15/02183
    Début du contentieux : 02/09/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 19/12/2017, 15/05061
    Début du contentieux : 01/07/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 07/12/2017, 15/04312
    Début du contentieux : 20/09/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 21/11/2017, 15/04161
    Début du contentieux : 18/09/2013
    Position : Demandeur
  • Cour de cassation, 15/11/2017, 15-25.029
    Début du contentieux : 06/05/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société générale, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 27/10/2017, 16/16728
    Début du contentieux : 24/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : 4 DECORATION, SARL ARTCO FRANCE
  • Cour d'appel d'Angers, 24/10/2017, 14/02601
    Début du contentieux : 26/05/2014
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel d'Angers, 10/10/2017, 15/01048
    Début du contentieux : 17/10/2007
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Caen, 21/09/2017, 15/02805
    Début du contentieux : 14/05/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : SARL GRANVILLE AUTOMOBILES, GCA CHERBOURG
  • Cour d'appel de Caen, 19/09/2017, 17/00804
    Début du contentieux : 23/01/2017
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Caen, 29/06/2017, 16/00833
    Début du contentieux : 26/01/2016
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 22/06/2017, 16/04061
    Début du contentieux : 13/10/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 20/06/2017, 16/09851
    Début du contentieux : 10/09/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 15/06/2017, 16/00789
    Début du contentieux : 26/01/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 02/06/2017, 16/03273
    Début du contentieux : 29/01/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 23/05/2017, 15/03622
    Début du contentieux : 31/03/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 23/05/2017, 15/01656
    Début du contentieux : 28/11/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : DA VINCI, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Rennes, 23/05/2017, 15/01512
    Début du contentieux : 20/03/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Poitiers, 16/05/2017, 15/04739
    Début du contentieux : 12/06/2015
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Rennes, 07/04/2017, 14/01278
    Début du contentieux : 26/11/2013
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Caen, 02/03/2017, 15/02018
    Début du contentieux : 26/05/2015
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 14/02/2017, 15/00985
    Début du contentieux : 22/01/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 09/02/2017, 15/01563
    Début du contentieux : 04/01/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 07/02/2017, 16/05598
    Début du contentieux : 28/06/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI GWENTALMEZE
  • Cour d'appel de Bordeaux, 02/02/2017, 15/02786
    Début du contentieux : 02/10/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel d'Angers, 17/01/2017, 14/01763
    Début du contentieux : 11/06/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : BRAMME, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 05/01/2017, 15/00237
    Début du contentieux : 29/04/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 16/12/2016, 13/08634
    Début du contentieux : 28/07/2010
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 02/12/2016, 13/06004
    Début du contentieux : 26/06/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Nîmes, 01/12/2016, 15/05354
    Début du contentieux : 23/10/2015
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel de Rennes, 30/11/2016, 14/06178
    Début du contentieux : 01/09/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : SA ABP VIE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour de cassation, 29/11/2016, 15-17.499
    Début du contentieux : 03/03/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : ALTERIM, AJ associés, Desprès
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Cour d'appel de Rennes, 28/10/2016, 15/02472
    Début du contentieux : 24/02/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : CITYA SAINT DENIS, CA CONSUMER FINANCE, CETELEM, CRCAM D'I ET V CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE, CREDIT MUTUEL ARKEA, BPCE FINANCEMENT, SOCIÉTÉ CGL, SOGEFINANCEMENT, FLOA, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
  • Cour d'appel de Caen, 27/10/2016, 13/01224
    Début du contentieux : 14/02/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : ALLIANZ I.A.R.D., Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 20/10/2016, 14/07350
    Début du contentieux : 24/02/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel d'Angers, 18/10/2016, 16/00310
    Début du contentieux : 15/12/2015
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 14/10/2016, 15/01940
    Début du contentieux : 16/01/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : CONCILIAN, TOYOTA KREDITBANK GMBH, ASSURANCE BANQUE POPULAIRE IARD, ONEY BANK, BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE DRAJ DRE, CA CONSUMER FINANCE-ANAP, CARREFOUR BANQUE, NEUILLY CONTENTIEUX, SYNERGIE, LASER COFINOGA, FRANFINANCE, MY MONEY BANK, GROUPAMA BANQUE, NATEXIS FINANCEMENT, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES COTES D'ARMOR, CGL, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES FINISTERE, EDF
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 11/10/2016, 16/06565
    Début du contentieux : 11/08/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Paris, 08/09/2016, 14/24966
    Début du contentieux : 17/09/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 01/07/2016, 13/05073
    Début du contentieux : 05/03/2013
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Caen, 30/06/2016, 14/04010
    Début du contentieux : 03/10/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : SELARL BRUNO, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 28/06/2016, 16/01939
    Début du contentieux : 01/02/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI JANLIB, SCP JEAN-YVES LEMETAYER-ERIC MALLEVRE-ANTOINE MORIN & GUILLAUME PINSARD, SOCOTEC CERTIFICATION FRANCE
  • Cour d'appel de Rennes, 24/06/2016, 13/04757
    Début du contentieux : 18/12/2007
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 09/06/2016, 14/03819
    Début du contentieux : 30/09/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel d'Angers, 31/05/2016, 15/01079
    Début du contentieux : 23/03/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : ONEY BANK, CA CONSUMER FINANCE, CAF CAISSE D ALLOCATIONS FAMILIALES DE LA MAYENNE, CARREFOUR BANQUE, CDGP CIE DE GESTION ET PRETS, COFIDIS, MY MONEY BANK, MONABANQ, BPCE FINANCEMENT, NEUILLY CONTENTIEUX CAPE SUD-BAC B API 888, SEDEF, SYGMA BANQUE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 27/05/2016, 15/05603
    Début du contentieux : 24/05/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel d'Angers, 24/05/2016, 15/03147
    Début du contentieux : 05/10/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : EDF ELECTRICITE DE FRANCE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 13/05/2016, 13/00493
    Début du contentieux : 30/11/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 12/05/2016, 14/03270
    Début du contentieux : 26/04/2012
    Position : Défendeur
  • Cour d'appel d'Angers, 26/04/2016, 14/02688
    Début du contentieux : 04/04/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 26/04/2016, 14/03640
    Début du contentieux : 17/02/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Rennes, 22/04/2016, 13/02161
    Début du contentieux : 02/10/2012
    Position : Demandeur
  • Cour d'appel de Rennes, 19/04/2016, 13/09051
    Début du contentieux : 18/11/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Paris, 07/04/2016, 14/24966
    Début du contentieux : 17/09/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : EURL EMMANUEL
  • Cour d'appel de Rennes, 11/03/2016, 14/05757
    Début du contentieux : 30/06/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : ONEY BANK, CA CONSUMER FINANCE-ANAP, CARREFOUR BANQUE, SYNERGIE, NEUILLY CONTENTIEUX, MY MONEY BANK, LOGEO, BPCE FINANCEMENT, SEDUD STE EAUX DISTRICT URBAIN DE DINAN, BANQUE POSTALE, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES COTES D'ARMOR, LASER COFINOGA, EDF SERVICE CLIENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 10/03/2016, 16/00431
    Début du contentieux : 04/02/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Caen, 10/03/2016, 14/02542
    Début du contentieux : 22/07/2010
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 03/03/2016, 14/00495
    Début du contentieux : 15/04/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel d'Angers, 01/03/2016, 15/02804
    Début du contentieux : 07/07/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : SELARL GUILLAUME LEMERCIER, LE COMPTABLE DU TRÉSOR PUBLIC D'EVRON
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Caen, 25/02/2016, 14/02607
    Début du contentieux : 11/07/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 19/02/2016, 12/07878
    Début du contentieux : 06/07/2012
    Position : Demandeur
    Autres parties : ALLIANZ VIE, AGF ALLIANZ FRANCE
  • Cour d'appel de Rennes, 19/02/2016, 12/06647
    Début du contentieux : 17/07/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 19/02/2016, 13/01300
    Début du contentieux : 19/12/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 05/02/2016, 12/06953
    Début du contentieux : 31/07/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 04/02/2016, 14/02146
    Début du contentieux : 06/05/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation totale
  • Cour d'appel de Rennes, 02/02/2016, 14/01518
    Début du contentieux : 16/12/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Rennes, 08/01/2016, 14/05324
    Début du contentieux : 13/05/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : CAF D'ILLE ET VILAINE, CIC BANQUE, CRÉDIT MUTUEL DE BRETAGNE, CABINET CARCREFF AVOCATS, MCS ASSOCIES, OGEC SAINTE MARIE, RADIANCE, SCP PIQUET MOLITOR HUISSIERS JUSTICE ASS, SOLENDI, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES DE BRETAGNE ET DEP ILLE-ET-VILAINE, EDF SERVICE CLIENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5
    Dispositif : Autres
  • Cour d'appel de Caen, 07/01/2016, 14/01838
    Début du contentieux : 18/04/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirmation partielle
  • Cour d'appel de Caen, 17/12/2015, 14/01878
    Début du contentieux : 14/02/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirmation totale
  • Cour d'appel de Caen, 10/12/2015, 14/01174
    Début du contentieux : 23/01/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirmation partielle

Annonces BODACC de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • RADIATION 22/12/2017
    RCS de Rennes
    Bodacc B n°20170246, annonce n°1374
  • VENTE 26/10/2017
    RCS de Rennes
    Adresse : 15 BD de la Boutière 35768 ST GREGOIRE CEDEX
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20170206, annonce n°515
  • VENTE 20/10/2017
    RCS de Rennes
    Adresse : 15 BD de la Boutière 35768 Saint-Grégoire Cedex
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20170202, annonce n°334
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/07/2017
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Bodacc C n°20170065, annonce n°3183
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/07/2017
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Bodacc C n°20170065, annonce n°3182
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/06/2016
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Bodacc C n°20160056, annonce n°2544
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/06/2016
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Bodacc C n°20160056, annonce n°2543
  • MODIFICATION 31/05/2016
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Fondé de pouvoir : LECOQ Jean-Yves Président du conseil d'administration : SAUER Eric Bertrand modification le 09 Août 2013 Administrateur : BRIERE Ange Clément Pierre Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : BLIN Luc Administrateur : LOUEL Michelle Vice-président : LANNON Philippe modification le 09 Août 2013 Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION COMPTABLE FIDAUDIT Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice Administrateur : CAMEAU Martine en fonction le 24 Juin 2014 Directeur général : BOURRIGAUD Maurice en fonction le 05 Février 2016
    Bodacc B n°20160106, annonce n°451
  • MODIFICATION 12/02/2016
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Description : Modification de représentant..
    Administration : Fondé de pouvoir : LECOQ Jean-Yves Vice-président : DELOURMEL Pierre Albert modification le 09 Août 2013 Président du conseil d'administration : SAUER Eric Bertrand modification le 09 Août 2013 Administrateur : BRIERE Ange Clément Pierre Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : BLIN Luc Administrateur : LOUEL Michelle Vice-président : LANNON Philippe modification le 09 Août 2013 Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION COMPTABLE FIDAUDIT Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice Administrateur : CAMEAU Martine en fonction le 24 Juin 2014 Directeur général : BOURRIGAUD Maurice en fonction le 05 Février 2016
    Bodacc B n°20160030, annonce n°625
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2015
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Bodacc C n°20150043, annonce n°1665
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2015
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Bodacc C n°20150043, annonce n°1664
  • MODIFICATION 31/12/2014
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Adresse : 15 boulevard de la Boutière 35768 Saint-Grégoire
    Description : Modification de l'adresse du siège.
    Bodacc B n°20140251, annonce n°302
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2014
    RCS de Rennes
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 1 place de la Trinité 35000 Rennes
    Bodacc C n°20140041, annonce n°5604
  • MODIFICATION 02/07/2014
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Fondé de pouvoir : LECOQ Jean-Yves Vice-président : DELOURMEL Pierre Albert modification le 09 Août 2013 Président du conseil d'administration : SAUER Eric Bertrand modification le 09 Août 2013 Directeur général : BREU Yves Administrateur : BRIERE Ange Clément Pierre Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : BLIN Luc Administrateur : LOUEL Michelle Vice-président : LANNON Philippe modification le 09 Août 2013 Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION COMPTABLE FIDAUDIT Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice Administrateur : CAMEAU Martine en fonction le 24 Juin 2014
    Bodacc B n°20140125, annonce n°1487
  • MODIFICATION 20/08/2013
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Description : Modification de représentant.
    Administration : Fondé de pouvoir : LECOQ Jean-Yves Vice-président : DELOURMEL Pierre Albert modification le 09 Août 2013 Président du conseil d'administration : SAUER Eric Bertrand modification le 09 Août 2013 Directeur général : BREU Yves Administrateur : BRIERE Ange Clément Pierre Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : BLIN Luc Administrateur : LOUEL Michelle Vice-président : LANNON Philippe modification le 09 Août 2013 Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION COMPTABLE FIDAUDIT Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice
    Bodacc B n°20130159, annonce n°181
  • MODIFICATION 20/12/2012
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20120246, annonce n°562
  • MODIFICATION 21/08/2011
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Adresse : 1 place de la Trinité 35000 Rennes
    Description : Changement dans le conseil d'administration
    Administration : Président du conseil d'administration : DELOURMEL Pierre Albert Vice-président : DESPRES Jean-Michel Albert Edouard Vice-président : SAUER Eric Bertrand Directeur général : BREU Yves Administrateur : BRIERE Ange Clément Pierre Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : BLIN Luc Administrateur : LOUEL Michelle Administrateur : LANNON Philippe Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice
    Bodacc B n°20110161, annonce n°575
  • MODIFICATION 20/02/2011
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST
    Adresse : 1 place de la Trinité 35000 Rennes
    Description : Changement d'administrateur
    Administration : Président du conseil d'administration : DELOURMEL Pierre Albert Vice-président : DESPRES Jean-Michel Albert Edouard Vice-président : SAUER Eric Bertrand Directeur général : BREU Yves Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : BLIN Luc Administrateur : LOUEL Michelle Administrateur : LANNON Philippe Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice Censeur : BRIERE Ange Clément Pierre
    Bodacc B n°20110036, annonce n°300
  • MODIFICATION 24/08/2010
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST - NOM COMMERCIAL POUR L'ACTIVITE DE CREDIT BAIL : LOFI OUEST
    Adresse : 1 place de la Trinité 35000 Rennes
    Description : Changement d'administrateur
    Administration : Président du conseil d'administration : DELOURMEL Pierre Albert Vice-président : DESPRES Jean-Michel Albert Edouard Vice-président : SAUER Eric Bertrand Directeur général : BREU Yves Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : GIBLAINE Michel Administrateur : LOUEL Michelle Administrateur : LANNON Philippe Administrateur : BARATTE Gilles René Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice
    Bodacc B n°20100163, annonce n°237
  • MODIFICATION 04/10/2009
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST - NOM COMMERCIAL POUR L'ACTIVITE DE CREDIT BAIL : LOFI OUEST
    Adresse : 1 place de la Trinité 35000 Rennes
    Description : Changement dans le conseil d'administration Changement de commissaire aux comptes
    Administration : Président du conseil d'administration : DELOURMEL Pierre Albert Vice-président : SAUER Eric Bertrand Directeur général : BREU Yves Administrateur : DESPRES Jean-Michel Albert Edouard Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie Administrateur : RAYSSIGUIER Isabelle Administrateur : GIBLAINE Michel Administrateur : LOUEL Michelle Commissaire aux comptes titulaire : KPMG SA Commissaire aux comptes titulaire : SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION Commissaire aux comptes suppléant : PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES Commissaire aux comptes suppléant : BERTHELOT Pierre Commissaire aux comptes suppléant : ODENT Fabrice
    Bodacc B n°20090191, annonce n°547
  • MODIFICATION 11/12/2008
    RCS de Rennes
    Dénomination : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST - NOM COMMERCIAL POUR L'ACTIVITE DE CREDIT BAIL : LOFI OUEST
    Adresse : 1 place de la Trinité 35000 Rennes
    Description : Changement d'administrateur
    Administration : Président du conseil d'administration : DELOURMEL Pierre Albert. Vice-président : SENANT Jacques Charles André. Vice-président : SAUER Eric Bertrand. Directeur général : BREU Yves. Administrateur : GAUDIN Raymond Joseph Marie. Administrateur : DESPRES Jean-Michel Albert Edouard. Administrateur : MADELINE Yves Marcel Louis. Administrateur : POIRIER Françoise Jacqueline Annie.
    Bodacc B n°20080227, annonce n°434
  • VENTE 23/05/2008
    RCS de Rennes
    Adresse : 1 place de la Trinite 35000 Rennes
    Catégorie vente : Achat d'un fonds par une personne morale (insertion provisoire)
    Origine des fonds : Achat de droit au bail au prix stipulé de 250000 Euros.
    Bodacc A n°20080087, annonce n°719

Annonces BALO de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2017
    Numéro d’affaire : 1704827
    Description : 170482727 octobre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes Situation au 30 Septembre 2017(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 78 784 Effets Publics et Valeurs assimilées 148 943 Créances sur les Établissements de Crédit 1 305 058 Opérations avec la clientèle 7 419 401 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 195 920 Participations et autres titres détenus à long terme 453 172 Parts dans les entreprises liées 6 391 Crédit bail et location avec option d'achat 195 971 Location simple 8 339 Immobilisations Incorporelles 149 Immobilisations corporelles 79 098 Autres Actifs 25 425 Comptes de Régularisation 35 176 TOTAL ACTIF 10 951 827   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 636 582 Opérations avec la clientèle 6 982 026 Dettes représentées par un titre 246 448 Autres Passifs 31 251 Comptes de Régularisation 152 826 Provisions 54 959 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 760 108 Capital souscrit 426 572 Réserves 303 471 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 65 Report à nouveau (+/-) 30 000 TOTAL PASSIF 10 951 827   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 060 657 Engagements de garantie 308 591 Engagements sur titres 568 Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements de garantie 976 599 Engagements sur titres 568   1704827
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2017, affaire n°1704827
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703932
    Description : 170393224 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°88Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxBanques Populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S Rennes Situation au 30 Juin 2017.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 79 256 Effets Publics et Valeurs assimilées 176 302 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 338 395 Opérations avec la clientèle 7 168 654 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 227 338 Participations et autres titres détenus à long terme 452 990 Parts dans les entreprises liées 6 391 Crédit bail et location avec option d'achat 194 837 Location simple 9 240 Immobilisations incorporelles 184 Immobilisations corporelles 80 224 Autres actifs 23 485 Comptes de Régularisation 29 080 Total actif 10 786 376   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 504 657 Opérations avec la clientèle 6 947 960 Dettes représentées par un titre 254 657 Autres passifs 29 102 Comptes de Régularisation 154 994 Provisions 54 522 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 752 857 Capital souscrit 419 321 Réserves 303 471 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 65 Report à nouveau (+/-) 30 000 Total passif 10 786 376   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 111 389 Engagements de garantie 297 023 Engagements sur titres 661 Engagements reçus :   Engagements de financement 5 943 Engagements de garantie 891 638 Engagements sur titres 661   1703932
    Bulletin BALO n°88 du 24/07/2017, affaire n°1703932
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/06/2017
    Numéro d’affaire : 1702469
    Description : 17024697 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire à capital variable régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaireet financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 15, Boulevard de la Boutière CS26858. 35768 Saint-Grégoire.549 200 400 R.C.S. Rennes. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2016.I. — Bilan et hors-bilan.(En milliers d’Euros).  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   67 301 73 281 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 155 443 124 677 Créances sur les établissements de crédit 3.1 1 295 415 902 829 Operations avec la clientèle 3.2 6 823 939 6 367 848 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 1 017 485 942 528 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 0 0 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 452 536 444 900 Parts dans les entreprises liées 3.4 6 390 6 390 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 192 585 179 248 Immobilisations incorporelles 3.6 274 570 Immobilisations corporelles 3.6 81 411 83 370 Autres actifs 3.8 29 099 26 656 Comptes de régularisation 3.9 40 838 73 844 Total de l'actif   10 162 716 9 226 141   Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 2 355 520 1 626 795 Operations avec la clientèle 3.2 6 589 753 6 270 299 Dettes représentées par un titre 3.7 186 504 337 977 Autres passifs 3.8 48 403 69 076 Comptes de régularisation 3.9 111 048 122 129 Provisions 3.10 54 779 56 375 Dettes subordonnées 3.11 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 87 627 87 627 Capitaux propres hors FRBG 3.13 729 083 655 863 Capital souscrit   390 115 349 276 Primes d'émission   0 0 Réserves   280 550 269 178 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   65 1 069 Report à nouveau   20 000 8 000 Résultat de l'exercice (+/-)   38 353 28 340 Total du passif   10 162 716 9 226 141   Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 072 965 712 840 Engagements de garantie 4.1 280 757 288 407 Engagements sur titres   477 545 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 100 000 350 000 Engagements de garantie 4.1 1 188 580 978 050 Engagements sur titres   477 545   II. — Compte de résultat.  (En milliers d’Euros) Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 246 286 257 312 Intérêts et charges assimilées 5.1 -121 664 -139 966 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 90 978 86 681 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 -85 473 -81 536 Revenus des titres à revenu variable 5.3 10 676 17 704 Commissions (produits) 5.4 114 157 107 396 Commissions (charges) 5.4 -24 186 -18 738 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 714 391 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 168 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 5 383 5 482 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -2 204 -2 237 Produit net bancaire   234 836 232 489 Charges générales d'exploitation 5.8 -156 355 -155 204 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 149 -8 274 Résultat brut d'exploitation   70 332 69 011 Coût du risque 5.9 -17 923 -31 212 Résultat d'exploitation   52 409 37 799 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -413 309 Résultat courant avant impôt   51 996 38 108 Résultat exceptionnel 5.11 0 0 Impôt sur les bénéfices 5.12 -14 648 -10 314 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   1 004 548 Résultat net   38 353 28 340  III. — Annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE11 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE.dont fait partie l’entité La Banque Populaire de l’Ouest comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations.Pour la Banque Populaire de l’Ouest, la cession de prêts personnels a été réalisée pour un montant de 70 625 K€. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas donné lieu à information dans l’annexe. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) .Toutefois, les délais d’impayés ont été uniformisés à 90 jours pour harmonisation avec la définition du défaut bâlois.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).La Banque Populaire de l’Ouest amortit comptablement les biens en fonction de sa politique de gestion de la réserve latente. Au 31/12/2016, la réserve latente s’élève à 33 930K€ contre 33 943K€ au 31/12/2015. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire de l’Ouest, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice.Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 5 212 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 471 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 297 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016.,Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 076 milliers d’euros dont 915 milliers d’euros comptabilisés en charge et 161 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 410 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Créances à vue 315 504 294 974 Comptes ordinaires 315 345 294 974 Comptes et prêts au jour le jour     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées 159   Créances à terme 975 106 604 740 Comptes et prêts à terme 971 737 601 210 Prêts subordonnés et participatifs 3 369 3 530 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 4 805 3 115 Créances douteuses     Dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises     Total 1 295 415 902 829  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 315 134 milliers d'euros à vue et 146 354 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 767 729 milliers d'euros au 31 décembre 2016.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Dettes à vue 440 879 29 154 Comptes ordinaires créditeurs 422 153 13 985 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 11 680 6 368 Dettes rattachées à vue 7 047 8 801 Dettes à terme 1 914 641 1 597 641 Comptes et emprunts à terme 1 909 470 1 586 173 Valeurs et titres donnés en pension à terme 1 197 6 335 Dettes rattachées à terme 3 973 5 133 Total 2 355 520 1 626 795  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 422 150 milliers d'euros à vue et 1 244 198 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 183 402 214 383 Créances commerciales 84 367 79 834 Autres concours à la clientèle 6 358 724 5 868 027 Crédits à l'exportation 1 002 1 752 Crédits de trésorerie et de consommation 426 081 482 273 Crédits à l'équipement 2 544 649 2 348 435 Crédits à l'habitat 3 386 275 3 034 668 Autres crédits à la clientèle 36 39 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 681 860 Autres 60 929 43 128 Créances rattachées 13 839 14 799 Créances douteuses 298 495 333 382 Dépréciations des créances sur la clientèle -175 817 -185 705 Total 6 823 939 6 367 848 Dont créances restructurées 10 991 10 739  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 421 841 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de la Banque Populaire de l’Ouest à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes d'épargne à régime spécial 2 616 395 2 515 465 Livret A 403 125 388 142 PEL / CEL 1 006 692 939 525 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 206 578 1 187 798 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 890 094 3 702 401 Dépôts de garantie     Autres sommes dues 18 952 17 373 Dettes rattachées 64 313 35 060 Total 6 589 753 6 270 299 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 202 119 //// 2 202 119 1 883 170 //// 1 883 170 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 687 975 1 687 975 0 1 819 231 1 819 231 Total 2 202 119 1 687 975 3 890 094 1 883 170 1 819 231 3 702 401  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 947 508 137 683 -81 097 84 613 -62 003 Entrepreneurs individuels 539 420 52 700 -31 041 32 387 -23 732 Particuliers 3 046 394 107 768 -63 477 66 229 -48 532 Administrations privées 54 754 344 -203 212 -155 Administrations publiques et Sécurité Sociale 52 257 0 0 0 0 Autres 60 929 0 0 0 0 Total au 31 décembre 2016 6 701 262 298 495 -175 817 183 441 -134 423 Total au 31 décembre 2015 6 220 171 333 382 -185 705 208 122 -152 237  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 113 709 41 734 /// 155 443 0 82 618 42 059 /// 124 677 Valeurs brutes /// 110 665 41 439 /// 152 104 /// 80 942 41 764 /// 122 706 Créances rattachées /// 3 044 295 /// 3 339 /// 1 676 295 /// 1 971 Dépréciations ///     /// 0 ///     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 70 638 946 847 0 1 017 485 0 28 153 914 376 0 942 529 Valeurs brutes /// 59 378 946 779   1 006 157 /// 27 413 909 318   936 731 Créances rattachées /// 11 260 68   11 328 /// 740 5 127   5 867 Dépréciations ///       0 ///   -69   -69 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0 0 Montants bruts ///   ///   0 ///   ///   0 Créances rattachées ///   ///   0 ///   ///   0 Dépréciations ///   ///   0 ///   ///   0 Total 0 184 347 988 581 0 1 172 928 0 110 771 956 435 0 1 067 206  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3). — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   203   203   106 184 41 764 147 948 Titres non cotés   2 172 124 379 126 550   2 171 113 349 115 520 Titres prêtés   167 668 863 837 1 031 506     795 900 795 900 Titres empruntés       0       0 Créances douteuses       0       0 Créances rattachées   14 304 364 14 667   2 416 5 422 7 838 Total 0 184 347 988 579 1 172 926 0 110 771 956 435 1 067 206 Dont titres subordonnés   762 124 379 125 141   762 103 418 104 180  822 400 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 795 900 milliers au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0 euros au 31 décembre 2016 contre 0 euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 16 779 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 11 166 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 2 936 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 2 975 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 0 euros au 31 décembre 2016 contre 69 milliers d’euros au 31 décembre 2015. — Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés       0       0 Titres non cotés       0       0 Créances rattachées       0       0 Total 0 0 0 0 0 0 0 0  3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  En milliers d'euro
    Bulletin BALO n°68 du 07/06/2017, affaire n°1702469
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2017
    Numéro d’affaire : 1701291
    Description : 170129124 avril 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°49Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 RCS Rennes  Situation au 31 Mars 2017(En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 66 432 Effets Publics et Valeurs assimilées 187 282 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 297 912 Opérations avec la clientèle 7 173 375 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 976 520 Participations et autres titres détenus à long terme 452 752 Parts dans les entreprises liées 6 391 Crédit bail et location avec option d'achat 189 564 Location simple 9 886 Immobilisations Incorporelles 228 Immobilisations corporelles 81 119 Autres Actifs 26 378 Comptes de Régularisation 30 098 TOTAL ACTIF 10 497 937   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 479 289 Opérations avec la clientèle 6 731 736 Dettes représentées par un titre 235 733 Autres Passifs 34 913 Comptes de Régularisation 166 857 Provisions 54 660 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 707 122 Capital souscrit 406 507 Réserves 280 550 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 65 Report à nouveau (+/-) 20 000 TOTAL PASSIF 10 497 937   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 114 549 Engagements de garantie 298 623 Engagements sur titres 531 Engagements reçus   Engagements de financement 26 143 Engagements de garantie 1 361 996 Engagements sur titres 531   1701291
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2017, affaire n°1701291
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2017
    Numéro d’affaire : 00112
    Description : 170011227 janvier 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°12Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 31 Décembre 2016(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 67 301 Effets Publics et Valeurs assimilées 155 443 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 295 415 Opérations avec la clientèle 6 823 939 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 017 485 Participations et autres titres détenus à long terme 452 536 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 186 034 Location simple 6 551 Immobilisations incorporelles 274 Immobilisations corporelles 81 411 Autres actifs 29 099 Comptes de Régularisation 40 838 Total actif 10 162 716    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 355 520 Opérations avec la clientèle 6 589 753 Dettes représentées par un titre 186 504 Autres passifs 48 402 Comptes de Régularisation 149 401 Provisions 54 779 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 690 730 Capital souscrit 390 115 Réserves 280 550 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 65 Report à nouveau (+/-) 20 000 Total passif 10 162 716    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 072 965 Engagements de garantie 280 757 Engagements sur titres 477 Engagements reçus :   Engagements de financement 100 000 Engagements de garantie 1 188 580 Engagements sur titres 477    1700112
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2017, affaire n°00112
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2016
    Numéro d’affaire : 04957
    Description : 160495724 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°128Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes Situation au 30 septembre 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 64 016 Effets Publics et Valeurs assimilées 144 427 Créances sur les Établissements de Crédit 1 357 749 Opérations avec la clientèle 6 685 547 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 018 593 Participations et autres titres détenus à long terme 445 301 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 181 908 Location simple 6 884 Immobilisations incorporelles 340 Immobilisations corporelles 84 838 Autres actifs 19 977 Comptes de Régularisation 42 108 Total actif 10 058 078   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 193 533 Opérations avec la clientèle 6 525 718 Dettes représentées par un titre 318 714 Autres passifs 66 212 Comptes de Régularisation 130 798 Provisions 55 364 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 680 112 Capital souscrit 379 246 Réserves 280 550 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 316 Report à nouveau (+/-) 20 000 Total passif 10 058 078   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 835 827 Engagements de garantie 300 232 Engagements sur titres 444 Engagements reçus :   Engagements de financement 100 000 Engagements de garantie 1 083 753 Engagements sur titres 444   1604957
    Bulletin BALO n°128 du 24/10/2016, affaire n°04957
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2016
    Numéro d’affaire : 04073
    Description : 160407327 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°90Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 30 Juin 2016.(En milliers d'Euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 65 156 Effets Publics et Valeurs assimilées 134 640 Créances sur les Etablissements de Crédit 869 655 Opérations avec la clientèle 6 570 542 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 025 000 Participations et autres titres détenus à long terme 445 301 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 181 165 Location simple 8 081 Immobilisations incorporelles 413 Immobilisations corporelles 85 613 Autres actifs 19 718 Comptes de Régularisation 51 890 Total actif 9 463 564     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 693 318 Opérations avec la clientèle 6 443 852 Dettes représentées par un titre 319 401 Autres passifs 64 671 Comptes de Régularisation 130 654 Provisions 56 275 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 667 766 Capital souscrit 366 649 Réserves 280 550 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 567 Report à nouveau (+/-) 20 000 Total passif 9 463 564    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 236 543 Engagements de garantie 309 061 Engagements sur titres 295 Engagements reçus :   Engagements de financement 564 985 Engagements de garantie 987 768 Engagements sur titres 295   1604073
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2016, affaire n°04073
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/05/2016
    Numéro d’affaire : 01960
    Description : 160196016 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire etfinancier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire.549 200 400 R.C.S. Rennes. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2015. I. — Bilan et hors bilan (En milliers d'Euros)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   73 281 80 176 Effets publics et valeurs assimilée 3.3 124 677 103 327 Créances sur les établissements de crédit 3.1 902 829 848 026 Operations avec la clientèle 3.2 6 367 848 5 921 807 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 942 528 943 011 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 0 92 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 444 900 443 344 Parts dans les entreprises liées 3.4 6 390 9 880 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 179 248 172 290 Immobilisations incorporelles 3.6 570 950 Immobilisations corporelles 3.6 83 370 88 091 Autres actifs 3.8 26 656 35 268 Comptes de régularisation 3.9 73 844 64 239 Total de l'actif   9 226 141 8 710 501   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 712 840 662 778 Engagements de garantie 4.1 288 407 279 363 Engagements sur titres   545 724   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 626 795 1 501 450 Operations avec la clientèle 3.2 6 270 299 5 903 102 Dettes représentées par un titre 3.7 337 977 344 886 Autres passifs 3.8 69 076 71 152 Comptes de régularisation 3.9 122 129 117 922 Provisions 3.10 56 375 47 341 Dettes subordonnées 3.11 0 24 010 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 87 627 87 627 Capitaux propres hors FRBG 3.13 655 863 613 011 Capital souscrit   349 276 328 436 Primes d'émission   0 0 Réserves   269 178 236 206 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   1 069 1 617 Report à nouveau   8 000 8 800 Résultat de l'exercice (+/-)   28 340 37 952 Total du passif   9 226 141 8 710 501   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 350 000 470 000 Engagements de garantie 4.1 978 050 776 869 Engagements sur titres   545 724   II. — Compte de résultat (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 257 312 277 234 Intérêts et charges assimilées 5.1 -139 966 -154 482 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 86 681 82 167 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 -81 536 -74 159 Revenus des titres à revenu variable 5.3 17 704 8 877 Commissions (produits) 5.4 107 396 106 785 Commissions (charges) 5.4 -18 738 -18 277 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 391 399 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 0 1 412 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 5 482 3 787 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -2 237 -1 686 Produit net bancaire   232 489 232 057 Charges générales d'exploitation 5.8 -155 204 -153 447 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 274 -8 262 Résultat brut d'exploitation   69 011 70 348 Coût du risque 5.9 -31 212 -24 212 Résultat d'exploitation   37 799 46 136 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 309 -182 Résultat courant avant impôt   38 108 45 954 Résultat exceptionnel 5.11 0 -18 500 Impôt sur les bénéfices 5.12 -10 314 -2 121 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   548 12 619 Résultat net   28 340 37 952  III. — Annexes aux comptes individuelsNotes 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Banque Populaire de l’Ouest comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne.Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. — Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. — Evénements significatifs : Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au groupe BPCE. — La Banque Populaire de l’Ouest est entrée dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Etalement comptable des frais de renégociation perçus depuis le 1ER janvier 2015. — Les frais facturés aux clients et perçus depuis le 1er janvier 2015 suite aux renégociations de prêts sont constatés de manière étalée en résultat en « Intérêts et produits assimilés » sur une durée de vie estimée de ces prêts.Les frais de renégociation perçus sur l’année 2015 s’élèvent à 4 950 milliers d’euros. . L’application de l’étalement de ces frais a conduit à la reconnaissance d’un produit de 592 milliers d’euros au 31/12/2015 et d’un produit à étaler de 4 358 milliers d’euros sur une durée de vie estimée de ces prêts. Au 31 décembre 2014, les frais de renégociation perçus s’élevaient à 2 014 milliers d’euros et étaient comptabilisés en résultat en « Commissions ». Banque Populaire de l’Ouest et Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel de Bretagne Normandie, une nouvelle étape vers le rapprochement. — Après la migration informatique de la Caisse vers le système des Banques Populaires en 2008, la mutualisation des activités de back office et de monétique en 2012 et 2013 avec la BPO, le CRCMMBN et la BPO ont engagé, en 2015, une nouvelle phase de rapprochement.Les fonctions support du siège du Crédit Maritime Bretagne Normandie, basées à Quimper, ont commencé à être reprises par la BPO. Ce projet, qui se terminera en 2016, vise à renforcer l’adossement du CRCMMBN à la BPO. Il permettra à la Caisse de gagner en productivité et qualité de service pour continuer à se développer au service de ses clients et sociétaires.Par ailleurs, en 2015, la BPO a accompagné son affilié, la Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel de Bretagne – Normandie (CRCMMBN), dans son effort de couverture des risques de crédits. A ce titre, elle a comptabilisé dans ses comptes une provision de 5,7 millions d’euros en contre-garantie de dossiers portés par le CRCMMBN. 1.4. — Evénements postérieurs à la clôture. — Néant Note .2. — Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquéesLes comptes individuels annuels de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la Banque Populaire de l’Ouest a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs.Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date.Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation0. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas donné lieu à information dans l’annexe. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).La Banque Populaire de l’Ouest amortit comptablement les biens en fonction de sa politique de gestion de la réserve latente. Au 31/12/2015, la réserve latente s’élève 33 943 K€ contre 33 049 K€ au 31/12/2014. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision.  2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire de l’Ouest a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 4 542 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 24 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 470 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 827 milliers d’euros dont 579 milliers d’euros comptabilisés en charge et 248 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note.3. — Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Créances à vue 294 974 237 615 Comptes ordinaires 294 974 237 615 Comptes et prêts au jour le jour     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à terme 604 740 606 595 Comptes et prêts à terme 601 210 603 052 Prêts subordonnés et participatifs 3 530 3 543 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 3 115 3 816 Créances douteuses     Dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises     Total 902 829 848 026  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 294 729 milliers d'euros à vue et 265 736 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 277 894 milliers d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Dettes à vue 29 154 30 576 Comptes ordinaires créditeurs 13 985 15 482 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 6 368 6 577 Dettes rattachées à vue 8 801 8 517 Dettes à terme 1 597 641 1 470 874 Comptes et emprunts à terme 1 586 173 1 465 441 Valeurs et titres donnés en pension à terme 6 335 1 197 Dettes rattachées à terme 5 133 4 236 Total 1 626 795 1 501 450  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 13 985 milliers d'euros à vue et 866 704 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :Créances sur la clientèle  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 214 383 205 733 Créances commerciales 79 834 76 316 Autres concours à la clientèle 5 868 027 5 425 124 Crédits à l'exportation 1 752 2 813 Crédits de trésorerie et de consommation 482 273 312 508 Crédits à l'équipement 2 348 435 2 324 146 Crédits à l'habitat 3 034 668 2 707 066 Autres crédits à la clientèle 39 77 645 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 860 946 Autres 43 128 47 277 Créances rattachées 14 799 15 972 Créances douteuses 333 382 338 764 Dépréciations des créances sur la clientèle -185 705 -187 379 Total 6 367 848 5 921 807 Dont créances restructurées 10 739 13 090  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé, ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 524 315 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes d'épargne à régime spécial 2 515 465 2 425 446 Livret A 388 142 390 658 PEL / CEL 939 525 867 227 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 187 798 1 167 561 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 702 401 3 431 067 Dépôts de garantie     Autres sommes dues 17 373 9 780 Dettes rattachées 35 060 36 809 Total 6 270 299 5 903 102 (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d’Euros) 31/12/2015 31/12/2014 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 883 170   1 883 170 1 622 548   1 622 548 Emprunt auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs et titres donnes en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 1 819231 1 819231 0 1 808519 1 808 519 Total 1 883 170 1 819 231 3 702 401 1 622 548 1 808519 3 431 067  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’Euros) Créances saines Créance douteuses Dont créances douteuses compromise Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 788 161 176 385 -98 252 110 113 -80 545 Entrepreneur individuels 539 059 58 225 -32 433 36 348 -26 588 Particuliers 2 753 218 98 490 -54863 61 485 -44 975 Administrations privée 43 796 282 -157 176 -129 Administrations publique et Sécurité Sociale 52 809 0 0 0 0 Autres 43 128 0 0 0 0 Total au 31 Décembre 2105 6 220 171 333 382 -185 705 208 122 -152 237 Total au 31 Décembre 2014 5 770 702 338484 -187 379 215 764 -156 256  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 82 618 42 059 /// 124 677   36 838 67 468 /// 104 306 Valeurs brutes /// 80 942 41 764 /// 122 706 /// 36 214 67 113 /// 103 327 Créances rattachées /// 1 676 295 /// 1 971 /// 624 355 /// 979 Dépréciations ///     /// 0 ///     /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 28 153 914 376 0 942 529   22 986 919 046 0 942 032 Valeurs brutes /// 27 413 909 318   936 731 /// 22 325 914 318   936 643 Créances rattachées /// 740 5 127   5 867 /// 661 4 967   5 628 Dépréciations ///   -69   -69 ///   -239   -239 Actions et autres
    Bulletin BALO n°59 du 16/05/2016, affaire n°01960
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/04/2016
    Numéro d’affaire : 01486
    Description : 160148622 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°49Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes Situation au 31 mars 2016(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 64 998 Effets Publics et Valeurs assimilées 94 743 Créances sur les Établissements de Crédit 852 614 Opérations avec la clientèle 6 500 841 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 995 071 Participations et autres titres détenus à long terme 444 900 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 175 498 Location simple 8 697 Immobilisations Incorporelles 489 Immobilisations corporelles 84 589 Autres Actifs 22 630 Comptes de Régularisation 56 040 TOTAL ACTIF 9 307 500   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 643 869 Opérations avec la clientèle 6 334 371 Dettes représentées par un titre 342 773 Autres Passifs 73 794 Comptes de Régularisation 135 706 Provisions 56 304 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 633 056 Capital souscrit 355 060 Réserves 269 178 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 818 Report à nouveau (+/-) 8 000 TOTAL PASSIF 9 307 500   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 836 439 Engagements de garantie 305 262 Engagements sur titres 416 Engagements reçus   Engagements de financement 250 000 Engagements de garantie 919 533 Engagements sur titres 416   1601486
    Bulletin BALO n°49 du 22/04/2016, affaire n°01486
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/01/2016
    Numéro d’affaire : 00071
    Description : 160007125 janvier 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°11Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes Situation au 31 décembre 2015(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 73 281 Effets Publics et Valeurs assimilées 127 706 Créances sur les Établissements de Crédit 902 829 Opérations avec la clientèle 6 367 848 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 939 499 Participations et autres titres détenus à long terme 444 900 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 171 350 Location simple 7 898 Immobilisations Incorporelles 570 Immobilisations corporelles 83 370 Autres Actifs 26 656 Comptes de Régularisation 73 844 TOTAL ACTIF 9 226 141   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 626 795 Opérations avec la clientèle 6 270 299 Dettes représentées par un titre 337 977 Autres Passifs 69 076 Comptes de Régularisation 150 469 Provisions 56 375 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 627 523 Capital souscrit 349 276 Réserves 269 178 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 069 Report à nouveau (+/-) 8 000 TOTAL PASSIF 9 226 141      Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 712 840 Engagements de garantie 280 407 Engagements sur titres 545 Engagements reçus   Engagements de financement 350 000 Engagements de garantie 978 050 Engagements sur titres 545   1600071
    Bulletin BALO n°11 du 25/01/2016, affaire n°00071
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2015
    Numéro d’affaire : 04844
    Description : 150484423 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°127Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire etfinancier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 30 Septembre 2015.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. .66 176 Effets Publics et Valeurs assimilées 122 857 Créances sur les Établissements de Crédit 844 848 Opérations avec la clientèle 6 242 541 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 937 505 Actions et Autres Titres à revenu variable 80 Participations et autres titres détenus à long terme 449 445 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 169 624 Location simple 5 918 Immobilisations incorporelles 658 Immobilisations corporelles 87 032 Autres actifs 19 303 Comptes de Régularisation 44 870 Total Actif 8 997 246   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 609 585 Opérations avec la clientèle 6 104 053 Dettes représentées par un titre 336 029 Autres passifs 81 097 Comptes de Régularisation 109 831 Provisions 50 048 Dettes subordonnées 6 001 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 612 975 Capital souscrit 334 590 Réserves 269 178 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 206 Report à nouveau (+/-) 8 000 Total Passif 8 997 246   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 754 341 Engagements de garantie 277 841 Engagements sur titres 684 Engagements reçus :   Engagements de financement 400 000 Engagements de garantie 926 827 Engagements sur titres 684   1504844
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2015, affaire n°04844
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2015
    Numéro d’affaire : 04032
    Description : 150403227 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°89Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 15, boulevard de la Boutière, CS 26858, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.CS. Rennes Situation au 30 Juin 2015(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 78 763 Effets Publics et Valeurs assimilées 118 005 Créances sur les Établissements de Crédit 806 869 Opérations avec la clientèle 6 107 272 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 943 012 Actions et Autres Titres à revenu variable 80 Participations et autres titres détenus à long terme 447 265 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 168 397 Location simple 6 731 Immobilisations Incorporelles 751 Immobilisations corporelles 87 708 Autres Actifs 14 797 Comptes de Régularisation 63 160 TOTAL ACTIF 8 849 200    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 518 657 Opérations avec la clientèle 6 039 398 Dettes représentées par un titre 352 019 Autres Passifs 64 597 Comptes de Régularisation 107 472 Provisions 49 465 Dettes subordonnées 19 005 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 610 960 Capital souscrit 332 713 Réserves 269 178 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 069 Report à nouveau (+/-) 8 000 TOTAL PASSIF 8 849 200    Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 726 061 Engagements de garantie 287 404 Engagements sur titres 760 Engagements reçus   Engagements de financement 540 000 Engagements de garantie 876 524 Engagements sur titres 760   1504032
    Bulletin BALO n°89 du 27/07/2015, affaire n°04032
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2015
    Numéro d’affaire : 01340
    Description : 150134029 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°51Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2Et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs auxBanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 15, boulevard de la Boutière - CS 26858 - 35768 SAINT-GREGOIRE CEDEX549 200 400 R.C.S. Rennes. Documents comptables approuvés par l’assemblée générale du 31 mars 2015 A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2014. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   80 176 232 818 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 103 327 72 488 Créances sur les établissements de crédit 3.1 848 026 754 656 Operations avec la clientèle 3.2 5 921 807 6 643 053 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 943 011 63 710 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 92 0 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 443 344 442 470 Parts dans les entreprises liées 3.4 9 880 9 881 Operations de crédit-bail et de locations simples 3.5 172 290 171 138 Immobilisations incorporelles 3.6 950 1 528 Immobilisations corporelles 3.6 88 091 72 398 Autres actifs 3.8 35 268 28 465 Comptes de régularisation 3.9 64 239 100 719 Total de l'actif   8 710 501 8 593 324   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement 4.1 662 778 667 723 Engagements de garantie 4.1 279 363 328 262 Engagements sur titres   724 253   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales     0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 501 450 1 570 752 Operations avec la clientèle 3.2 5 903 102 5 676 557 Dettes représentées par un titre 3.7 344 886 445 184 Autres passifs 3.8 71 152 43 193 Comptes de régularisation 3.9 117 922 113 370 Provisions 3.10 47 341 52 427 Dettes subordonnées 3.11 24 010 24 014 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 87 627 99 097 Capitaux propres hors FRBG 3.13 613 011 568 730 Capital souscrit   328 436 313 297 Primes d'émission   0 0 Réserves   236 206 214 153 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   1 617 2 766 Report à nouveau   8 800 9 800 Résultat de l'exercice (+/-)   37 952 28 714 Total du passif   8 710 501 8 593 324   Hors-bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 470 000 545 000 Engagements de garantie 4.1 776 869 1 180 427 Engagements sur titres   724 253  II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 277 234 295 568 Intérêts et charges assimilées 5.1 -154 482 -176 093 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 82 167 85 157 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 -74 159 -73 551 Revenus des titres à revenu variable 5.3 8 877 2 682 Commissions (produits) 5.4 106 785 109 779 Commissions (charges) 5.4 -18 277 -19 655 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 399 269 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 1 412 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 3 787 3 484 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -1 686 -1 863 Produit net bancaire   232 057 225 777 Charges générales d'exploitation 5.8 -153 447 -151 879 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 262 -8 916 Résultat brut d'exploitation   70 348 64 982 Coût du risque 5.9 -24 212 -26 659 Résultat d'exploitation   46 136 38 323 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 -182 615 Résultat courant avant impôt   45 954 38 938 Résultat exceptionnel 5.11 -18 500 -482 Impôt sur les bénéfices 5.12 -2 121 -11 599 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   12 619 1 857 Résultat net   37 952 28 714   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BCPE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Subvention pour le crédit maritime Bretagne-Normandie. — Afin de renforcer les équilibres financiers de la Caisse Régionale de Crédit Maritime Mutuel de Bretagne – Normandie (CRCMMBN), établissement bancaire intégré dans le périmètre de consolidation du Groupe Banque Populaire de l’Ouest, la Banque lui a versé, en décembre 2014, une subvention de 18 500K€. Cette subvention a été comptabilisée en charge exceptionnelle. Cette charge a été partiellement compensée par une reprise de FRBG à hauteur de 11 470K€. Opération de titrisation interne au groupe BCPE. — Au 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème.Pour la Banque Populaire de l’Ouest, la cession de créances immobilières a été réalisée pour un montant de 899 572K€. L’asset quality review. — En 2014, la BPO a participé activement aux travaux de l’Asset Quality review (AQR) menés par BPCE à la demande de la Banque centrale Européenne (BCE) et de l’Autorité Bancaire Européenne (EBA). Ces travaux ont concerné 130 établissements bancaires en Europe.Pour la BPO, cet examen approfondi de son bilan a permis de confirmer la qualité de la gestion de ses risques et de leur juste provisionnement. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Banque Populaire de l’Ouest applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultatComme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle.L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une réduction 200K€ se ventilant en +729K€ pour les écarts actuariels accumulés et -929K€ pour le coût des services passés non amortis à la date d’ouverture de l’exercice. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas donné lieu à information dans l’annexe. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ».Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).La Banque Populaire de l’Ouest amortit comptablement les biens en fonction de sa politique de gestion de la réserve latente .Au 31/12/2014, la réserve latente s’élève 33 049K€ contre 33 653K€ au 31/12/2013. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tiers 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Banque Populaire de l’Ouest, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d’Euros) 31/12/2014 31/12/2013 Créances à vue 237 615 173 530 Comptes ordinaires 237 615 73 500 Comptes et prêts au jour le jour   100 000 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées   30 Créances à terme 606 595 575 840 Comptes et prêts à terme 603 052 572 471 Prêts subordonnés et participatifs 3 543 3 369 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 3 816 5 286 Créances douteuses     Dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises     Total 848 026 754 656  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 237.400 milliers d'euros à vue et 252.671 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 292.389 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Dettes à vue 30 576 25 295 Comptes ordinaires créditeurs 15 482 15 980 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 6 577 9 315 Dettes rattachées à vue 8 517   Dettes à terme 1 470 874 1 545 457 Comptes et emprunts à terme 1 465 441 1 532 675 Valeurs et titres donnés en pension à terme 1 197 1 197 Dettes rattachées à terme 4 236 11 585 Total 1 501 450 1 570 752  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 19.325 milliers d'euros à vue et 853.972 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 205 733 179 987 Créances commerciales 76 316 83 115 Autres concours à la clientèle 5 425 124 6 192 920 Crédits à l'exportation 2 813 538 Crédits de trésorerie et de consommation 312 508 340 958 Crédits à l'équipement 2 324 146 2 238 609 Crédits à l'habitat 2 707 066 3 499 343 Autres crédits à la clientèle 77 645 112 518 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 946 954 Autres 47 277 15 178 Créances rattachées 15 972 18 298 Créances douteuses 338 764 341 868 Dépréciations des créances sur la clientèle -187 379 -188 313 Total 5 921 807 6 643 053 Dont créances restructurées 13 090 15 186  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 557.519 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Banque Populaire de l’Ouest à l’opération «Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 2 425 446 2 339 171 Livret A 390 658 392 134 PEL / CEL 867 227 846 800 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 167 561 1 100 237 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 431 067 3 289 945 Dépôts de garantie     Autres sommes dues 9 780 11 774 Dettes rattachées 36 809 35 667 Total 5 903 102 5 676 557 (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle   (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 622 548 //// 1 622 548 1 587 513 //// 1 587 513 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0   52 577 52 577 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0     0 Autres comptes et emprunts 0 1 808 519 1 808 519   1 649 855 1 649 855 Total 1 622 548 1 808 519 3 431 067 1 587 513 1 702 432 3 289 945  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 689 541 170 422 -94 343 108 634 -78 673 Entrepreneurs individuels 504 078 68 523 -37 933 43 680 -31 633 Particuliers 2 465 748 99 215 -54 924 63 244 -45 801 Administrations privées 46 292 323 -179 206 -149 Administrations publiques et Sécurité Sociale 17 766 0 0 0   Autres 47 277 0 0 0   Total au 31 décembre 2014 5 770 702 338 484 -187 379 215 764 -156 256 Total au 31 décembre 2013 6 489 497 341 869 -188 313 200 883 -147 650  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   36 838 67 468 – 104 306   25 306 48 032 – 73 338 Valeurs brutes – 36 214 67 113 – 103 327 – 24 974 47 514 – 72 488 Créances rattachées – 624 355 – 979 – 332 518 – 850 Dépréciations –     – 0 –     – 0 Obligations et autres titres à revenu fixe   22 986 919 046 0 942 032   33 268 29 592 0 62 860 Valeurs brutes – 22 325 914 318   936 643 – 32 320 30 000   62 320 Créances rattachées – 661 4 967   5 628 – 948 0   948 Dépréciations –   -239   -239 – 0 -408   -408 Actions et autres titres à revenu variable   92 – 0 92   0 – 0 0 Montants bruts – 92 –   92 –   –   0 Créances rattachées –   –   0 –   –   0 Dépréciations –   –   0 –   –   0 Total 0 59 916 986 514 0 1 046 430 0 58 574 77 624 0 136 198  Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   56 368 67 113 123 481   102 637   102 637 Titres non cotés   2 171 914 079 916 250   2 171 29 592 31 763 Titres prêtés       0       0 Titres empruntés       0       0 Créances douteuses       0   0   0 Créances rattachées   1 285 5 322 6 607   1 280 518 1 798 Total 0 59 824 986 514 1 046 338 0 106 088 30 110 136 198 Dont titres subordonnés   762   762   762   762  795.900 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE.Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0 K€ au 31 décembre 2014 contre 0K€ au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 682 K€ au 31 décembre 2014 contre 6 426K€ au 31 décembre 2013.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 182K€ au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 370 K€.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 239K€ au 31 décembre 2014 contre 408 K€ au 31 décembre 2013. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés       0       0 Titres non cotés   92   92       0 Créances rattachées       0       0 Total 0 92 0 92 0 0 0 0  3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2014 Effets publics 47 514 20 000           -401 67 113 Obligations et autres titres à revenu fixe 30 000 899 318 -15 000         -239 914 079 Total 77 514 919 318 -15 000 0 0 0 0 -640 981 192  Les achats de titres d’investissement s’expliquent principalement par la participation de la Banque Populaire de l’Ouest à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. 3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif.Suivi des reclassements antérieurs :  Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Années précédentes Titres échus au 31/12/2014 Titres encore en vie au 31/12/2014 2 013 2 014 Titres de transaction à titres d'investissement     0     Titres de transaction à titres de placement     0     Titres de placement à titres d'investissement (1) 30 000 -15 000 15 000 -378 0 (1) Titres garantis en capital  3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2014 Valeurs brutes 452 534 1 360 -670 0 0 453 224 Participations et autres titres détenus à long terme 442 653 1 360 -670   0 443 343 Parts dans les entreprises liées 9 881      
    Bulletin BALO n°51 du 29/04/2015, affaire n°01340
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2015
    Numéro d’affaire : 01343
    Description : 150134324 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°49Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 15, boulevard de la Boutière, 35768 Saint-Grégoire549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 31 Mars 2015. (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 68 911 Effets Publics et Valeurs assimilées 103 159 Créances sur les Etablissements de Crédit 843 991 Opérations avec la clientèle 6 010 770 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 943 280 Actions et Autres Titres à revenu variable 80 Participations et autres titres détenus à long terme 446 610 Parts dans les entreprises liées 6 390 Crédit bail et location avec option d'achat 170 935 Location simple 7 320 Immobilisations incorporelles 841 Immobilisations corporelles 88 000 Autres actifs 30 377 Comptes de Régularisation 41 167 Total actif 8 761 831    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 543 798 Opérations avec la clientèle 5 917 978 Dettes représentées par un titre 349 803 Autres passifs 83 866 Comptes de Régularisation 131 732 Provisions 48 210 Dettes subordonnées 19 006 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors frbg (+/-) 579 811 Capital souscrit 333 188 Réserves 236 206 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 617 Report à nouveau (+/-) 8 800 Total passif 8 761 831    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 679 513 Engagements de garantie 282 957 Engagements sur titres 963 Engagements reçus :   Engagements de financement 720 865 Engagements de garantie 823 419 Engagements sur titres 963   1501343
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2015, affaire n°01343
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2015
    Numéro d’affaire : 00130
    Description : 15001302 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°14Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Banque Populaire de l'OuestSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaireet financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 1, place de la Trinité – CS 86434 – 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 31 décembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 80 176 Effets Publics et Valeurs assimilées 103 327 Créances sur les Établissements de Crédit 848 026 Opérations avec la clientèle 5 921 807 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 943 011 Actions et Autres Titres à revenu variable 92 Participations et autres titres détenus à long terme 443 344 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 166 331 Location Simple 5 959 Immobilisations Incorporelles 950 Immobilisations corporelles 88 091 Autres Actifs 35 268 Comptes de Régularisation 64 226 Total actif 8 710 488   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 501 450 Opérations avec la clientèle 5 903 102 Dettes représentées par un titre 344 886 Autres Passifs 71 152 Comptes de Régularisation 155 861 Provisions 47 341 Dettes subordonnées 24 010 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 87 627 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 575 059 Capital souscrit 328 436 Réserves 236 206 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 617 Report à nouveau (+/-) 8 800 Total passif 8 710 488   Hors-Bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 662 778 Engagements de garantie 279 363 Engagements sur titres 724 Engagements reçus :   Engagements de financement 470 000 Engagements de garantie 776 869 Engagements sur titres 724   1500130
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2015, affaire n°00130
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2014
    Numéro d’affaire : 04912
    Description : 140491227 octobre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 30 Septembre 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 84 464 Effets Publics et Valeurs assimilées 83 498 Créances sur les Établissements de Crédit 784 350 Opérations avec la clientèle 5 852 576 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 941 797 Actions et Autres Titres à revenu variable 92 Participations et autres titres détenus à long terme 443 754 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 164 437 Location simple 6 264 Immobilisations incorporelles 1 054 Immobilisations corporelles 83 975 Autres actifs 17 118 Comptes de Régularisation 49 040 Total actif 8 522 298    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 409 946 Opérations avec la clientèle 5 821 244 Dettes représentées par un titre 371 923 Autres passifs 58 266 Comptes de Régularisation 120 495 Provisions 53 571 Dettes subordonnées 24 013 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 563 744 Capital souscrit 316 834 Réserves 236 206 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 904 Report à nouveau (+/-) 8 800 Total passif 8 522 298    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 620 697 Engagements de garantie 282 366 Engagements sur titres 362 Engagements reçus :   Engagements de financement 620 000 Engagements de garantie 778 221 Engagements sur titres 362   1404912
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2014, affaire n°04912
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2014
    Numéro d’affaire : 04068
    Description : 140406830 juillet 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°91Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 30 Juin 2014.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 98 339 Effets Publics et Valeurs assimilées 83 671 Créances sur les Établissements de Crédit 836 167 Opérations avec la clientèle 5 818 167 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 945 692 Participations et autres titres détenus à long terme 442 394 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 166 828 Location Simple 6 601 Immobilisations Incorporelles 1 191 Immobilisations corporelles 82 271 Autres Actifs 24 881 Comptes de Régularisation 42 254 Total actif 8 558 336    Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 483 748 Opérations avec la clientèle 5 804 282 Dettes représentées par un titre 375 463 Autres Passifs 49 637 Comptes de Régularisation 104 848 Provisions 53 160 Dettes subordonnées 24 017 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 CAPITAUX PROPRES HORS FRBG (+/-) 564 083 Capital souscrit 316 886 Réserves 236 206 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 192 Report à nouveau (+/-) 8 800 Total passif 8 558 336    Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 610 011 Engagements de garantie 315 257 Engagements sur titres 275 Engagements reçus   Engagements de financement 520 000 Engagements de garantie 822 156 Engagements sur titres 275   1404068
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2014, affaire n°04068
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2014
    Numéro d’affaire : 02613
    Description : 14026134 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L’OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Documents comptables approuvés par l'assemblée générale du 13 mai 2014 A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2013.I. — Bilan et hors bilan(En milliers d'euros.)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisses, banques centrales   232 818 63 362 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 72 488 25 299 Créances sur les établissements de crédit 3.1 754 656 1 737 778 Opérations avec la clientèle 3.2 6 643 053 6 452 252 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 63 710 73 249 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 0 0 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 442 470 530 752 Parts dans les entreprises liées 3.4 9 881 9 881 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 171 138 161 897 Immobilisations incorporelles 3.6 1 528 2 249 Immobilisations corporelles 3.6 72 398 52 160 Autres actifs 3.8 28 465 35 321 Comptes de régularisation 3.9 100 719 59 952 Total de l'actif   8 593 324 9 204 152    Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 667 723 604 961 Engagements de garantie 4.1 328 262 333 000 Engagements sur titres   253 162    Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales   0 0 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 1 570 752 2 421 816 Operations avec la clientèle 3.2 5 676 557 5 324 744 Dettes représentées par un titre 3.7 445 184 386 275 Autres passifs 3.8 43 193 37 829 Comptes de régularisation 3.9 113 370 94 979 Provisions 3.10 52 427 52 174 Dettes subordonnées 3.11 24 014 24 014 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 99 097 99 097 Capitaux propres hors FRBG 3.13 568 730 763 224 Capital souscrit   313 297 366 621 Primes d'émission   0 140 657 Réserves   214 153 220 465 Ecart de réévaluation   0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissement   2 766 4 623 Report à nouveau   9 800 9 800 Résultat de l'exercice (+/-)   28 714 21 058 Total du passif   8 593 324 9 204 152    Hors-bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 545 000 390 000 Engagements de garantie 4.1 1 180 427 1 149 749 Engagements sur titres   253 162  II. — Compte de résultat.  (En milliers d'euros) Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 295 568 336 141 Intérêts et charges assimilées 5.1 -176 093 -227 187 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 85 157 88 112 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples 5.2 -73 551 -74 312 Revenus des titres à revenu variable 5.3 2 682 3 829 Commissions (produits) 5.4 109 779 102 450 Commissions (charges) 5.4 -19 655 -17 137 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 269 237 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.6 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5.7 3 484 5 390 Autres charges d'exploitation bancaire 5.7 -1 863 -873 Produit net bancaire   225 777 216 650 Charges générales d'exploitation 5.8 -151 879 -148 857 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 916 -9 178 Résultat brut d'exploitation   64 982 58 615 Coût du risque 5.9 -26 659 -29 451 Résultat d'exploitation   38 323 29 164 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.10 615 848 Résultat courant avant impôt   38 938 30 012 Résultat exceptionnel 5.11 -482 -636 Impôt sur les bénéfices 5.12 -11 599 -9 636 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   1 857 1 318 Résultat net   28 714 21 058   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne (SLE). Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Simplification de la structure du groupe BPCE. — L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement (73 324 milliers d’euros pour la Banque Populaire de l’Ouest), les opérations suivantes :— le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;— la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;— le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros (dont 48 254 milliers d’euros de remboursement de titres et 2 152 milliers d’euros de soulte pour la Banque Populaire de l’Ouest) ;— le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;— la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros (dont 48 253 milliers d’euros pour la Banque Populaire de l’Ouest). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas donné lieu à information dans l’annexe. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis : plus de trois mois, six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement CRC n° 2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.La Banque Populaire de l’Ouest amortit comptablement les biens en fonction de sa politique de gestion de la réserve latente .Au 31/12/2013, la réserve latente s’élève 36,5 millions d’euros contre 33,6 millions d’euros au 31/12/2012. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. — le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité et aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Créances à vue 173 530 649 045 Comptes ordinaires 73 500 159 031 Comptes et prêts au jour le jour 100 000 490 000 Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées 30 14 Créances à terme 575 840 1 081 762 Comptes et prêts à terme 572 471 1 078 393 Prêts subordonnés et participatifs 3 369 3 369 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances rattachées 5 286 6 971 Créances douteuses     Dont créances douteuses compromises     Dépréciations des créances interbancaires     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises     Total 754 656 1 737 778  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 173 500 milliers d'euros à vue et 234 892 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 275 228 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Dettes à vue 25 295 26 266 Comptes ordinaires créditeurs 15 980 16 934 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 9 315 9 332 Dettes à terme 1 533 872 2 375 624 Comptes et emprunts à terme 1 532 675 2 310 147 Valeurs et titres donnés en pension à terme 1 197 65 477 Dettes rattachées 11 585 19 926 Total 1 570 752 2 421 816  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 15 038 milliers d'euros à vue et 1 082 289 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 179 987 213 638 Créances commerciales 83 115 86 752 Autres concours à la clientèle 6 192 920 5 946 047 Crédits à l'exportation 538 1 022 Crédits de trésorerie et de consommation 340 958 341 541 Crédits à l'équipement 2 238 609 2 231 386 Crédits à l'habitat 3 499 343 3 252 648 Autres crédits à la clientèle 112 518 118 909 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 954 541 Autres 15 178 12 764 Créances rattachées 18 298 18 892 Créances douteuses 341 868 364 241 Dépréciations des créances sur la clientèle -188 313 -190 082 Total 6 643 053 6 452 252 Dont créances restructurées 15 186 17 957  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale au 31 décembre sont de 419 735 milliers d’euros.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 2 339 171 2 254 346 Livret A 392 134 347 466 PEL / CEL 846 800 863 779 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 100 237 1 043 101 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 289 945 3 027 358 Dépôts de garantie     Autres sommes dues 11 774 12 090 Dettes rattachées 35 667 30 950 Total 5 676 557 5 324 744  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 587 513 - 1 587 513 1 435 056 - 1 435 056 Emprunts auprès de la clientèle financière   52 577 52 577   52 577 52 577 Valeurs et titres donnés en pension livrée     0     0 Autres comptes et emprunts   1 649 855 1 649 855   1 539 725 1 539 725 Total 1 587 513 1 702 432 3 289 945 1 435 056 1 592 302 3 027 358 (1) Dont 0 milliers d’euros d’emprunts auprès de BPCE Home Loans FCT, filiale consolidée de BPCE.  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 2 614 751 169 701 -93 477 99 717 -73 292 Entrepreneurs individuels 573 020 75 039 -41 334 44 093 -32 409 Particuliers 3 217 887 96 815 -53 329 56 889 -41 814 Administrations privées 58 267 314 -173 184 -135 Administrations publiques et Sécurité Sociale 10 394 0 0 0   Autres 15 178 0 0 0   Total au 31 décembre 2013 6 489 497 341 869 -188 313 200 883 -147 650 Total au 31 décembre 2012 6 278 093 364 242 -190 082 196 022 -143 195  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   25 306 48 032 - 73 338   25 299 0 - 25 299 Valeurs brutes - 24 974 47 514 - 72 488 - 24 967  - 24 967 Créances rattachées - 332 518 - 850 - 332   - 332 Dépréciations -     - 0 -     - 0 Obligations et autres titres à revenu fixe   33 268 29 592 0 62 860   34 238 39 011 0 73 249 Valeurs brutes - 32 320 30 000   62 320 - 33 859 40 000   73 859 Créances rattachées - 948 0   948 - 913     913 Dépréciations - 0 -408   -408 - -534 -989   -1 523 Actions et autres titres à revenu variable   0 - 0 0   0 - 0 0 Montants bruts -   -   0 -   -   0 Créances rattachées -   -   0 -   -   0 Dépréciations -   -   0 -   -   0 Total 0 58 574 77 624 0 136 198 0 59 537 39 011 0 98 548  Exposition de titres souverains émis par la Grèce, l’Irlande, le Portugal, Chypre, l’Espagne, la Hongrie et l’Italie :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Transaction Placement Investissement Transaction Placement Investissement Grèce                         Irlande                         Portugal                         Chypre                         Espagne     5 126 5 000 5 121 Avril 2015             Hongrie                         Italie                         Total 0 0 5 126 5 000 5 121   0 0 0 0 0 0  Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   102 637   102 637   55 620   55 620 Titres non cotés   2 171 29 592 31 763   2 171 39 011 41 182 Titres prêtés       0       0 Titres empruntés       0       0 Créances douteuses   0   0   534   534 Créances rattachées   1 280 518 1 798   1 212   1 212 Total 0 106 088 30 110 136 198 0 59 537 39 011 98 548 Dont titres subordonnés   762   762   762   762  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 531 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 426 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 8 292 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres d’investissement s’élèvent à 408 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 989 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 370 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 0 milliers d’euros. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés       0       0 Titres non cotés       0   0   0 Créances rattachées       0       0 Total 0 0 0 0 0 0 0 0  3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2013 Effets publics   45 000       2 514     47 514 Obligations et autres titres à revenu fixe 40 000   -10 000 0         30 000 Total 40 000 45 000 -10 000 0 0 2 514 0 0 77 514  3.3.3. Reclassements d’actifs. — L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif :  Type de reclassement Montant reclassé à la date du reclassement Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement Années précédentes Titres échus au 31/12/2013 Titres encore en vie au 31/12/2013 2012 2013 Titres de transaction à titres d'investissement     0     Titres de transaction à titres de placement     0     Titres de placement à titres d'investissement (1) 40 000 -10 000 30 000 -1 019 -378 (1) Titres garantis en capital  3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Augmentation Diminution Conversion Autres variations 31/12/2013 Valeurs brutes 540 814 8 396 -
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2014, affaire n°02613
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/04/2014
    Numéro d’affaire : 01491
    Description : 140149130 avril 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 1, place de la Trinité CS 86434 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes.Situation au 31 Mars 2014.(En milliers d'Euros).  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 80 742 Effets Publics et Valeurs assimilées 83 824 Créances sur les Etablissements de Crédit 957 330 Opérations avec la clientèle 6 674 938 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 54 105 Participations et autres titres détenus à long terme 442 405 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 162 459 Location Simple 7 264 Immobilisations Incorporelles 1 345 Immobilisations corporelles 78 463 Autres Actifs 29 350 Comptes de Régularisation 40 991 TOTAL ACTIF 8 623 095   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 585 886 Opérations avec la clientèle 5 725 932 Dettes représentées par un titre 428 883 Autres Passifs 39 334 Comptes de Régularisation 126 355 Provisions 52 635 Dettes subordonnées 24 015 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 CAPITAUX PROPRES (HORS FRBG) (+/-) 540 957 Capital souscrit 314 727 Réserves 214 153 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 479 Report à nouveau (+/-) 9 599 TOTAL PASSIF 8 623 095   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 623 443 Engagements de garantie 321 720 Engagements sur titres 376 Engagements reçus   Engagements de financement 450 000 Engagements de garantie 1 174 247 Engagements sur titres 376   1401491
    Bulletin BALO n°52 du 30/04/2014, affaire n°01491
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/01/2014
    Numéro d’affaire : 00130
    Description : 140013029 janvier 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°13Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 31 Décembre 2013.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 232 818 Effets Publics et Valeurs assimilées 72 488 Créances sur les Établissements de Crédit 754 656 Opérations avec la clientèle 6 643 053 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 63 710 Participations et autres titres détenus à long terme 442 470 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 165 023 Location simple 6 115 Immobilisations incorporelles 1 528 Immobilisations corporelles 72 398 Autres actifs 28 465 Comptes de Régularisation 100 720 Total actif 8 593 324   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 1 570 752 Opérations avec la clientèle 5 676 557 Dettes représentées par un titre 445 184 Autres passifs 43 193 Comptes de Régularisation 142 085 Provisions 52 427 Dettes subordonnées 24 014 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 540 015 Capital souscrit 313 297 Réserves 214 153 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 766 Report à nouveau (+/-) 9 800 Total passif 8 593 324   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 667 723 Engagements de garantie 328 262 Engagements sur titres 253 Engagements reçus :   Engagements de financement 545 000 Engagements de garantie 1 180 427 Engagements sur titres 253    1400130
    Bulletin BALO n°13 du 29/01/2014, affaire n°00130
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2013
    Numéro d’affaire : 05304
    Description : 130530430 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 30 Septembre 2013.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 189 538 Effets Publics et Valeurs assimilées 47 381 Créances sur les Etablissements de Crédit 835 799 Opérations avec la clientèle 6 579 244 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 62 681 Participations et autres titres détenus à long terme 441 809 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 157 480 Location simple 5 600 Immobilisations incorporelles 1 701 Immobilisations corporelles 66 595 Autres actifs 23 191 Comptes de Régularisation 41 831 Total actif 8 462 730   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 748 776 Opérations avec la clientèle 5 385 384 Dettes représentées par un titre 462 504 Autres passifs 37 177 Comptes de Régularisation 112 628 Provisions 52 670 Dettes subordonnées 24 014 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres (hors FRBG) (+/-) 540 479 Capital souscrit 313 297 Réserves 214 153 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 230 Report à nouveau (+/-) 9 800 Total passif 8 462 730   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 641 826 Engagements de garantie 325 879 Engagements sur titres 186 Engagements reçus :   Engagements de financement 630 000 Engagements de garantie 1 167 403 Engagements sur titres 186   1305304
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2013, affaire n°05304
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2013
    Numéro d’affaire : 04480
    Description : 13044805 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434 , 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 188 601 Effets publics et valeurs assimilées 25 196 Créances sur les établissements de crédit 1 122 481 Opérations avec la clientèle 6 543 547 Obligations et autres titres à revenu fixe 62 110 Participations et autres titres détenus à long terme 538 357 Parts dans les entreprises liées 9 880 Crédit-bail et location avec option d'achat 154 947 Location simple 6 338 Immobilisations incorporelles 1 887 Immobilisations corporelles 61 052 Autres actifs 18 270 Comptes de régularisation 57 105 Total actif 8 789 772   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 818 400 Opérations avec la clientèle 5 497 444 Dettes représentées par un titre 375 483 Autres passifs 39 599 Comptes de régularisation 112 005 Provisions 51 339 Dettes subordonnées 24 014 Fonds pour risques bancaires généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 772 389 Capital souscrit 386 621 Primes d'émission 140 657 Réserves 231 617 Provisions réglementées et subventions d'investissement 3 695 Report à nouveau (+/-) 9 800 Total passif 8 789 772   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 645 450 Engagements de garantie 336 075 Engagements sur titres 188 Engagements reçus :   Engagements de financement 486 000 Engagements de garantie 1 151 646 Engagements sur titres 188   1304480
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2013, affaire n°04480
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/07/2013
    Numéro d’affaire : 03805
    Description : 13038053 juillet 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°79Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L’OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Documents comptables approuvés par l'assemblée générale du 28 juin 2013. I. — Bilan consolidé.(En milliers d’euros).  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisse, banques centrales   72 917 144 057 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1.1 49 647 57 755 Instruments dérivés de couverture 5.2 63 061 17 051 Actifs financiers disponibles à la vente 5.3 698 682 632 447 Prêts et créances sur les établissements de crédit 5.5.1 1 844 239 2 181 434 Prêts et créances sur la clientèle 5.5.2 7 861 158 7 657 439 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   17 831 12 394 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 5.7 0 0 Actifs d'impôts courants   4 622 0 Actifs d'impôts différés 5.8 36 867 35 008 Comptes de régularisation et actifs divers 5.9 78 892 106 897 Actifs non courants destinés à être cédés  5.10 0 0 Participation aux bénéfices différée  5.11 0 0 Participations dans les entreprises mises en équivalence  5.12 0 0 Immeubles de placement 5.13 341 358 Immobilisations corporelles 5.14 71 903 71 896 Immobilisations incorporelles 5.14 4 234 4 407 Ecarts d'acquisition  5.15 0 0 Total de l'actif   10 804 394 10 921 143   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales   0 0 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1.2 18 292 20 741 Instruments dérivés de couverture 5.2 60 233 46 840 Dettes envers les établissements de crédit 5.16.1 2 800 076 3 235 559 Dettes envers la clientèle 5.16.2 6 210 182 5 724 039 Dettes représentées par un titre 5.17 437 592 625 799 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   0 0 Passifs d'impôts courants   0 6 096 Passifs d'impôts différés 5.8 0 0 Comptes de régularisation et passifs divers 5.18 145 456 153 167 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés  5.10 0 0 Provisions techniques des contrats d'assurance  5.19 0 0 Provisions 5.20 61 568 59 062 Dettes subordonnées 5.21 31 588 31 862 Capitaux propres   1 039 407 1 017 978 Capitaux propres part du groupe   1 039 407 1 017 978 Capital et primes liées   571 138 535 777 Réserves consolidées   387 084 366 228 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres   61 620 83 697 Résultat de la période   19 565 32 276 Intérêts minoritaires   0 0 Total du passif   10 804 394 10 921 143  II. — Compte de résultat consolidé.  (En milliers d’euros) Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 6.1 396 891 400 689 Intérêts et charges assimilées 6.1 -252 569 -247 527 Commissions (produits) 6.2 121 118 124 677 Commissions (charges) 6.2 -19 763 -15 446 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 6.3 3 416 6 440 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 6.4 3 522 -3 710 Produits des autres activités 6.5 8 344 5 724 Charges des autres activités 6.5 -1 047 -1 357 Produit net bancaire   259 912 269 490 Charges générales d'exploitation 6.6 -179 838 -183 169 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles   -10 686 -11 383 Résultat brut d'exploitation   69 388 74 938 Coût du risque 6.7 -42 142 -38 149 Résultat d'exploitation   27 246 36 789 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 6.8 0 0 Gains ou pertes sur autres actifs 6.9 269 14 273 Variations de valeur des écarts d'acquisition 6.10 0 0 Résultat avant impôts   27 515 51 062 Impôts sur le résultat 6.11 -7 950 -18 786 Résultat net d'impôts des activités arrêtées ou en cours de cession   0 0 Résultat net   19 565 32 276 Intérêts minoritaires   0 0 Résultat net part du groupe   19 565 32 276  III. — Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.  (En milliers d’euros) Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Résultat net   19 565 32 276 Ecarts de conversion   0 0 Variations de valeur des actifs financiers disponibles à la vente   -19 746 -51 272 Variations de valeur des instruments dérivés de couverture   -1 031 -4 868 Impôts 5.8 -1 299 2 098 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (nets d'impôt)   -22 076 -54 042 Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement capitaux propres   -2 511 -21 766 Part du groupe   -2 511 -21 766 Intérêts minoritaires        IV. — Tableau de variation des capitaux propres.  (En milliers d’euros) Capital et primes liées Titres super-subordonnés à durée indéterminée Réserves consolidées Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Résultat net part du groupe Total capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total capitaux propres consolidés Capital Primes Actions de préférence Réserves de conversion Variation de juste valeur des instruments Actifs financiers disponibles à la vente Instruments dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2011 375 701 144 021     376 239   149 770 -12 030 0 1 033 700   1 033 700 Mouvements liés aux relations avec les actionnaires                         Augmentation de capital 16 055                 16 055   16 055 Reclassement                   0   0 Composante en capitaux propres des plans de paiements sur base d'action                   0   0 Distribution         -10 011         -10 011   -10 011 Effet des fusions                   0   0 Effet des acquisitions et cessions sur les intérêts minoritaires                   0   0 Sous-total 16 055   0 0 -10 011 0 0 0 0 6 044 0 6 044 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres                         Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres rapportées au résultat             -50 849 -3 193   -54 042   -54 042 Autres variations                   0   0 Sous-total 0   0 0 0 0 -50 849 -3 193 0 -54 042 0 -54 042 Autres variations                         Résultat                 32 276 32 276   32 276 Autres variations                   0   0 Sous-total 0   0 0 0 0 0 0 32 276 32 276 0 32 276 Capitaux propres au 31 décembre 2011 391 756 144 021 0 0 366 228 0 98 921 -15 223 32 276 1 017 978 0 1 017 978 Affectation du résultat de l'exercice 2011         32 276       -32 276 0   0 Capitaux propres au 1er janvier 2012 391 756 144 021 0 0 398 504 0 98 921 -15 223 0 1 017 978 0 1 017 978 Mouvements liés aux relations avec les actionnaires                         Augmentation de capital 35 361                 35 361   35 361 Reclassement                   0   0 Distribution         -11 420         -11 420   -11 420 Effet des fusions                   0   0 Effet des acquisitions et cessions sur les intérêts minoritaires                   0   0 Sous-total 35 361 0 0 0 -11 420 0 0 0 0 23 941 0 23 941 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres                         Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres rapportées au résultat             -21 401 -676   -22 077   -22 077 Autres variations                   0   0 Sous-total 0 0 0 0 0 0 -21 401 -676 0 -22 077 0 -22 077 Autres variations                         Résultat                 19 565 19 565   19 565 Autres variations                   0   0 Sous-total 0   0 0 0 0 0 0 19 565 19 565 0 19 565 Capitaux propres au 31 décembre 2012 427 117 144 021 0 0 387 084 0 77 520 -15 899 19 565 1 039 407 0 1 039 407  V. — Tableau des flux de trésorerie.  (En milliers d’euros) Exercice 2012 Exercice 2011 Résultat avant impôts 27 515 51 062 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 10 699 11 396 Dépréciation des écarts d'acquisition 0 0 Dotations nettes aux provisions et aux dépréciations 12 937 13 533 Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence 0 0 Pertes nettes/gains nets sur activités d'investissement -3 796 -13 233 Produits/charges des activités de financement 249 460 Autres mouvements 83 428 -83 687 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts 103 517 -71 531 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit -89 087 608 822 Flux liés aux opérations avec la clientèle 457 627 121 037 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs financiers -275 183 135 450 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs non financiers -181 088 -166 044 Impôts versés -20 479 -8 142 Augmentation/(Diminution) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles -108 210 691 123 Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) 22 822 670 654 Flux liés aux actifs financiers et aux participations 4 308 -8 962 Flux liés aux immeubles de placement 0 323 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -10 248 25 421 Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) -5 940 16 782 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires 13 035 24 977 Flux de trésorerie provenant des activités de financement -523 -8 414 Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) 12 512 16 563 Effet de la variation des taux de change (D)     Flux nets de trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) 29 394 703 999 Caisse et banques centrales (solde net des comptes actifs et passifs) 144 057 64 155 Caisse et banques centrales (actif) 144 057 64 155 Banques centrales (passif) 0 0 Opérations à vue avec les établissements de crédit (solde net des comptes actifs et passifs) 540 604 -83 493 Comptes ordinaires débiteurs 196 478 87 921 Comptes et prêts à vue 390 000 0 Comptes créditeurs à vue -45 874 -171 414 Opérations de pension à vue 0 0 Trésorerie à l'ouverture 684 661 -19 338 Caisse et banques centrales (solde net des comptes actifs et passifs) 72 917 144 057 Caisse et banques centrales (actif) 72 917 144 057 Banques centrales (passif) 0 0 Opérations à vue avec les établissements de crédit (solde net des comptes actifs et passifs) 641 138 540 604 Comptes ordinaires débiteurs 172 552 196 478 Comptes et prêts à vue 490 000 390 000 Comptes créditeurs à vue -21 414 -45 874 Opérations de pension à vue 0 0 Trésorerie à la clôture 714 055 684 661 Variation de la trésorerie nette 29 394 703 999  VI. — Annexe aux états financiers du groupe.Note 1. – Cadre général.1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 19 Banques Populaires.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer (anciennement Financière Océor)) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 M€ effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 337 M€ au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d'un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres.Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier.La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Événements significatifs. — Le 26 mars 2012, la Banque Populaire de l’Ouest a souscrit des titres supersubordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI ont été structurés pour être éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4e directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA. Cette clause de conversion constitue un dérivé incorporé séparable, qui a été séparé du contrat hôte, lui-même classé en AFS. La juste valeur de ce dérivé incorporé au 31 décembre 2012 n’est pas significative. Le dérivé n’est donc pas valorisé dans les comptes clos au 31 décembre 2012. 1.4. Événements postérieurs à la clôture. — BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. Note 2. – Normes comptables applicables et comparabilite.2.1. Cadre réglementaire. — Conformément au règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur l’application des normes comptables internationales, le groupe a établi ses comptes consolidés au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2012 en conformité avec le référentiel IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’adopté par l’Union européenne et applicable à cette date, excluant donc certaines dispositions de la norme IAS 39 concernant la comptabilité de couverture(). 2.2. Référentiel. — Les normes et interprétations utilisées et décrites dans les états financiers annuels au 31 décembre 2011 ont été complétées par les normes, amendements et interprétations dont l’application est obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2012, et plus particulièrement les deux amendements à la norme IFRS 7, « Instruments financiers : informations à fournir » relatif aux informations à fournir sur les transferts d’actifs financiers et « Amélioration des informations à fournir sur les instruments financiers » relatif aux garanties reçues.Les autres normes, amendements et interprétations adoptés par l’Union européenne et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les états financiers du groupe.BPCE n’a pas appliqué par anticipation les textes adoptés par l’Union européenne au 31 décembre 2012 mais non encore entrés en vigueur à cette date :— Amendement à la norme IAS 1 « Présentation des états financiers » adopté par la Commission européenne le 5 juin 2012 et applicable de façon obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1er juillet 2012. Cet amendement vise à enrichir l’information financière sur l’état du « Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres ». Les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres devront être présentés de façon à faire apparaître de façon distincte les éléments qui pourraient faire l’objet d’un recyclage en résultat net de ceux qui ne seront jamais recyclés en résultat net.— Amendement à la norme IAS 19 « Avantages du personnel » adopté par la Commission européenne le 5 juin 2012 et applicable de façon obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2013 de façon rétrospective. Cet amendement apporte des modifications sur la comptabilisation et la présentation des engagements de retraite et assimilés notamment concernant les écarts actuariels qui seront reconnus immédiatement et en totalité en capitaux propres, les coûts des services passés qui seront comptabilisés immédiatement en résultat et le rendement attendu de l’actif de couverture qui sera remplacé par un produit financier déterminé en appliquant le taux d’actualisation utilisé pour le passif brut.— Norme IFRS 13 intitulée « Évaluation de la juste valeur » adoptée par la Commission européenne le 11 décembre 2012 et applicable de façon obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2013. IFRS 13 indique comment mesurer la juste valeur mais ne modifie pas les conditions d’application de la juste valeur. Cette norme est d’application prospective.Les impacts liés à l’application de ces normes sur les comptes consolidés du groupe sont en cours de détermination. 2.3. Recours à des estimations. — La préparation des états financiers exige dans certains domaines la formulation d’hypothèses et d’estimations qui comportent des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.Ces estimations utilisant les informations disponibles à la date de clôture font appel à l’exercice du jugement des préparateurs des états financiers.Les résultats futurs définitifs peuvent être différents de ces estimations.Au cas particulier de l’arrêté au 31 décembre 2012, les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :— la juste valeur des instruments financiers déterminée sur la base de techniques de valorisation (note 4.1.6) ;— le montant des dépréciations des actifs financiers, et plus particulièrement les dépréciations durables des actifs financiers disponibles à la vente des prêts et créances ainsi que les dépréciations sur base individuelle ou calculées sur la base de portefeuilles (note 4.1.7) ;— les provisions enregistrées au passif du bilan et, plus particulièrement, la provision épargne logement (note 4.5) ;— les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraite et avantages sociaux futurs (note 4.10).— les impôts différés (note 4.11). 2.4. Présentation des états financiers consolidés et date de clôture. — En l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le format des états de synthèse utilisé est conforme au format proposé par la Recommandation n° 2009 R 04 du 2 juillet 2009 du Conseil national de la comptabilité.Les comptes consolidés sont établis à partir des comptes au 31 décembre 2012. Les états financiers consolidés du groupe au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2012 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 19 mars 2013. Ils seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale du 28 juin 2013. 2.5. Comparabilité des comptes. — Dans le cadre de l’harmonisation des normes comptables au sein du Groupe BPCE, certains frais généraux ayant le caractère de commissions ont été reclassés du poste « charges générales d’exploitation » vers le poste « commission (charges) ». Les montants ainsi reclassés s’élèvent à 5 734 K€ au titre de l’année 2012 (5 959 K€ pour l’année 2011). Les impacts sur le PNB et les charges générales d’exploitation sont présentés dans le tableau ci-dessous :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Pro forma 31/12/2011 Produit net bancaire 259 912 263 530 269 490 Charges générales d'exploitation et amortissements -190 524 -188 592 -194 552 Résultat brut d'exploitation 69 388 74 938 74 938  Note 3. – Principes et méthodes de consolidation.3.1. Périmètre de consolidation et méthodes de consolidation.3.1.1. Entité consolidante. — L’entité consolidante est constituée de : La Banque Populaire de l’Ouest, la Caisse du Crédit Maritime Mutuelle Bretagne Normandie, les Sociétés de Caution Mutuelle (SOCAMIO, SOCAMA). La méthode retenue est la méthode par intégration globale sans intérêts minoritaires. 3.2.1. Contrôle exercé par le groupe. — Les états financiers consolidés du groupe incluent les comptes de toutes les entités dont la consolidation a un impact significatif sur les comptes consolidés du groupe et sur lesquelles l’entité consolidante exerce un contrôle ou une influence notable sur la gestion.Pour apprécier la nature du contrôle exercé par le groupe sur une entité, le périmètre des droits de vote à prendre en considération intègre les droits de vote potentiels dès lors qu’ils sont à tout moment exerçables ou convertibles. Ces droits de vote potentiels peuvent résulter, par exemple, d’options d’achat d’actions ordinaires existantes sur le marché, ou de la conversion d’obligations en actions ordinaires nouvelles, ou encore de bons de souscription d'actions attachés à d'autres instruments financiers. Toutefois, les droits de vote potentiels ne sont pas pris en compte dans la détermination du pourcentage d’intérêt.Contrôle exclusif. — Le contrôle exclusif s’apprécie par le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles d’une entreprise et résulte soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote, soit de la possibilité de désigner ou de révoquer la majorité des membres des organes de direction ou du pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles en vertu d’un contrat de gestion ou de clauses statutaires.Contrôle conjoint. — Le contrôle conjoint est caractérisé par le partage du contrôle entre un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, aucun actionnaire n’étant susceptible d’imposer seul ses décisions aux autres, et l’existence d’un accord contractuel prévoyant les modalités d’exercice du contrôle conjoint, à savoir l’accord unanime des parties participant au contrôle lors des décisions stratégiques.Influence notable. — L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financières et opérationnelles d’une entreprise sans en détenir le contrôle. La situation d'influence notable est présumée lorsque le groupe détient, directement ou indirectement, au moins 20 % des droits de vote. 3.2.2. Méthodes de consolidation. — Les méthodes de consolidation résultent de la nature du contrôle exercé par le groupe sur les entités consolidables.Intégration globale. — Les entreprises sous contrôle exclusif sont consolidées par la méthode de l’intégration globale.Intégration proportionnelle. — Les entreprises que le groupe contrôle conjointement avec un nombre limité de co-investisseurs sont consolidées par la méthode de l’intégration proportionnelle.Mise en équivalence. — Les entreprises sur lesquelles le groupe exerce une influence notable sont consolidées par la méthode de la mise en équivalence. 3.2. Cas particuliers.Cas particulier des entités ad hoc. — Les structures juridiques distinctes, créées spécifiquement pour gérer une opération ou un ensemble d'opérations similaires (entités ad hoc) sont consolidées dès lors qu’elles sont contrôlées en substance par le groupe, et ce, même en l’absence de lien en capital.Le contrôle en substance s’apprécie au regard des critères suivants :— les activités de l’entité sont menées pour le compte exclusif du groupe, de telle sorte que ce dernier en tire des avantages ;— le groupe détient le pouvoir de décision et de gestion sur les activités courantes de l’entité ou sur les actifs qui la composent ; de tels pouvoirs peuvent avoir été délégués par la mise en place d’un mécanisme d’autopilotage ;— le groupe a la capacité de bénéficier de la majorité des avantages de l’entité ;— le groupe est exposé à la majorité des risques relatifs à l’entité.Sont exclues du périmètre les entités exerçant leur activité dans le cadre d’une relation fiduciaire, avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties prenantes. Sont également exclues du périmètre les caisses de retraite et mutuelles des salariés du groupe. 3.3. Règles de consolidation. — Les états financiers consolidés sont établis en utilisant des méthodes comptables uniformes pour des transactions similaires dans des circonstances semblables. Les retraitements significatifs nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation des sociétés consolidées sont effectués. 3.4.1. Conversion des comptes des entités étrangères. — La devise de présentation des comptes de l’entité consolidante est l’euro.Le bilan des filiales et succursales étrangères dont la monnaie fonctionnelle est différente de l’euro est converti en euros au cours de change en vigueur à la date de clôture de l’exercice. Les postes du compte de résultat sont convertis au cours moyen de la période, valeur approchée du cours de transaction en l’absence de fluctuations significatives.Les écarts de conversion résultent de la différence :— de valorisation du résultat de l’exercice entre le cours moyen et le cours de clôture ;— de conversion des capitaux propres (hors résultat) entre le cours historique et le cours de clôture.Ils sont inscrits, pour la part revenant au groupe, dans les capitaux propres dans le poste « Réserves de conversion » et pour la part des tiers dans le poste « Intérêts minoritaires ». 3.4.2. Élimination des opérations réciproques. — L’effet des opérations internes au groupe sur le bilan et le compte de résultat consolidés a été éliminé. Les dividendes et les plus ou moins-values de cessions d’actifs entre les entreprises intégrées sont également éliminés.Le cas échéant, les moins-values de cession d’actifs qui traduisent une dépréciation effective sont maintenues. 3.4.3. Regroupements d’entreprises.Opérations réalisées avant le 1er janvier 2010. — Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l’acquisition, à l’exception cependant des regroupements impliquant des entités mutuelles et des entités sous contrôle commun, explicitement exclus du champ d’application de la précédente version de la norme IFRS 3.Le coût du regroupement est égal au total de la juste valeur, à la date d’acquisition, des actifs remis, des passifs encourus ou assumés et des instruments de capitaux propres émis pour obtenir le contrôle de la société acquise. Les coûts afférant directement à l’opération entrent dans le coût d’acquisition.Les actifs, passifs et passifs éventuels identifiables des entités acquises sont comptabilisés à leur juste valeur à la date d’acquisition. Cette évaluation initiale peut être affinée dans un délai de 12 mois à compter de la date d’acquisition.L’écart d’acquisition correspondant à la différence entre le coût du regroupement et la part d’intérêt de l’acquéreur dans les actifs, passifs et passifs éventuels à la juste valeur est inscrit à l’actif du bilan de l’acquéreur lorsqu’il est positif et comptabilisé directement en résultat lorsqu’il est négatif.Dans le cas d’une augmentation du pourcentage d’intérêt du groupe dans une entité déjà contrôlée, l’acquisition complémentaire des titres donne lieu à comptabilisation d’un écart d’acquisition complémentaire, déterminé en comparant le prix d’acquisition des titres et la quote-part d’actif net acquise.Les écarts d’acquisition sont enregistrés dans la monnaie fonctionnelle de l’entreprise acquise et sont convertis au cours de change en vigueur à la date de clôture.A la date d’acquisition, chaque écart est affecté à une ou plusieurs unités génératrices de trésorerie (UGT) susceptibles de retirer des avantages de l’acquisition. Les UGT ont été définies au sein des grands métiers du groupe et constituent le niveau le plus fin utilisé par la direction pour déterminer le retour sur investissement d’une activité.Les écarts d’acquisition positifs font l’objet d’un test de dépréciation au minimum une fois par an et, en tout état de cause, dès l’apparition d’indices objectifs de perte de valeur.Le test de dépréciation consiste à comparer la valeur nette comptable (y compris les écarts d’acquisition) de chaque UGT ou groupe d’UGT à sa valeur recouvrable qui correspond au montant le plus élevé entre la valeur de marché et la valeur d’utilité.La valeur de marché est déterminée comme la juste valeur de la vente nette des coûts de sortie lors d’une transaction réalisée dans des conditions de concurrence normale entre des parties bien informées et consentantes. Cette estimation est fondée sur des informations de marché disponibles en considérant les situations particulières. La valeur d’utilité est calculée selon la méthode la plus appropriée, généralement par actualisation des flux futurs estimés.Lorsque la valeur recouvrable devient inférieure à la valeur comptable, une dépréciation irréversible de l’écart d’acquisition est enregistrée en résultat.Opérations réalisées à compter du 1er janvier 2010. — Les traitements décrits ci-dessus sont modifiés de la façon suivante par les normes IFRS 3 et IAS 27 révisées :— les regroupements entre entités mutuelles sont désormais inclus dans le champ d’application de la norme IFRS 3 ;— les coûts directement liés aux regroupements d’entreprises sont désormais comptabilisés dans le résultat de la période ;— les compléments de prix sont désormais intégrés dans le coût d’acquisition pour leur juste valeur à la date de prise de contrôle, y compris lorsqu’ils présentent un caractère éventuel. Selon le mode de règlement, les compléments sont comptabilisés en contrepartie :— des capitaux propres et les révisions de prix ultérieures ne donneront lieu à aucun enregistrement ;— ou des dettes et les révisions ultérieures sont comptabilisées en contrepartie du compte de résultat (dettes financières) ou selon les normes appropriées (autres dettes ne relevant pas de la norme IAS 39).— En date de prise de contrôle d’une entité, les intérêts minoritaires peuvent être évalués :— Soit à leur juste valeur (méthode se traduisant par l’affectation d’une fraction de l’écart d’acquisition aux intérêts minoritaires) ;— Soit à leur quote-part dans la juste valeur des actifs et passifs identifiables de l’entité acquise (méthode semblable à celle applicable aux opérations antérieures au 31 décembre 2009).Le choix entre ces deux méthodes devant être effectué pour chaque regroupement d’entreprises.Quel que soit le choix retenu lors de la prise de contrôle, les augmentations du pourcentage d’intérêt dans une entité déjà contrôlée seront systématiquement comptabilisées en capitaux propres.— En date de prise de contrôle d’une entité, l’éventuelle quote-part antérieurement détenue par le groupe doit être réévaluée à la juste valeur en contrepartie du compte de résultat. De fait, en cas d’acquisition par étape, l’écart d’acquisition est déterminé par référence à la juste valeur à la date de la prise de contrôle.— Lors de la perte de contrôle d’une entreprise consolidée, la quote-part éventuellement conservée par le groupe doit être réévaluée à sa juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Note 4. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.4.1. Actifs et passifs financiers.4.1.1. Prêts et créances. — Le poste « Prêts et créances » inclut les prêts et créances consentis aux établissements de crédit et à la clientèle ainsi que certains titres non cotés sur un marché actif lorsqu’ils ne sont pas détenus à des fins de transaction (voir note 4.1.2).Les prêts et créances sont enregistrés initialement à leur juste valeur augmentée des coûts directement liés à l’émission et diminués de produits directement attribuables à l’émission. Lors des arrêtés ultérieurs, ils sont évalués au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE).Le TIE est le taux qui actualise les flux de trésorerie futurs à la valeur initiale du prêt. Ce taux inclut les décotes, constatées lorsque les prêts sont octroyés à des conditions inférieures aux conditions de marché, ainsi que les produits et coûts de transaction directement liés à l’émission des prêts et analysés comme un ajustement du rendement effectif du prêt.Lorsque les prêts sont octroyés à des conditions inférieures aux conditions de marché, une décote correspondant à l’écart entre la valeur nominale du prêt et la somme des flux de trésorerie futurs, actualisés au taux de marché est comptabilisée en diminution de la valeur nominale du prêt. Le taux de marché est le taux qui est pratiqué par la grande majorité des établissements de la place à un moment donné, pour des instruments et des contreparties ayant des caractéristiques similaires.En cas de restructuration suite aux difficultés financières du débiteur, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêt suite à la restructuration. Le taux d’actualisation retenu est le taux d’intérêt effectif initial. Cette décote est inscrite au résultat dans le poste « Coût du risque » et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat dans la marge d’intérêt selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Les coûts externes consistent essentiellement en commissions versées à des tiers dans le cadre de la mise en place des prêts. Ils sont essentiellement constitués des commissions versées aux apporteurs d’affaires.Les produits directement attribuables à l’émission des nouveaux prêts sont principalement composés des frais de dossier facturés aux clients, des refacturations de coûts et des commissions d’engagement de financement (s’il est plus probable qu’improbable que le prêt se dénoue). Les commissions perçues sur des engagements de financement qui ne donneront pas lieu à tirage sont étalées de manière linéaire sur la durée de l’engagement.Les charges et produits relatifs à des prêts d’une durée initiale inférieure à un an sont étalés au prorata temporis sans recalcul du TIE. Pour les prêts à taux variable ou révisable, le TIE est recalculé à chaque refixation du taux. 4.1.2. Titres. — A l’actif, les titres sont classés selon les quatre catégories définies par la norme IAS 39 :— actifs financiers à la juste valeur par résultat ;— actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance ;— prêts et créances ;— actifs financiers disponibles à la vente.Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat. — Cette catégorie comprend :— les actifs et les passifs financiers détenus à des fins de transaction, c'est-à-dire acquis ou émis dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance ;— et les actifs et les passifs financiers que le groupe a choisi de comptabiliser dès l’origine à la juste valeur par résultat, en application de l’option offerte par la norme IAS 39.Les conditions d’application de cette option sont décrites dans la note 4.1.4 « Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option ».La juste valeur initiale des titres classés dans cette catégorie est déterminée par application du cours offert à l’achat (cours bid). En date d’arrêté comptable, ces actifs sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur de la période sont enregistrées dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance. — Ce portefeuille comprend les titres à revenu fixe ou déterminable et à échéance fixe que le groupe a l’intention et la capacité de détenir jusqu’à leur échéance.La norme IAS 39 interdit, sauf exceptions limitées, une cession ou un transfert de ces titres avant échéance, sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille au niveau du groupe et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant l’exercice en cours et les deux années suivantes. Parmi les exceptions à cette règle, figurent notamment les cas suivants :— une dégradation importante de la qualité du crédit de l’émetteur ;— une modification de la réglementation fiscale supprimant ou réduisant de façon significative l’exonération fiscale dont bénéficient les intérêts sur les placements détenus jusqu’à leur échéance ;— le regroupement d’entreprises majeur ou une sortie majeure (telle que la vente d’un secteur) nécessitant la vente ou le transfert de placements détenus jusqu’à leur échéance pour maintenir la situation existante de l’entité en matière de risque de taux d’intérêt ou sa politique de risque de crédit ;— un changement des dispositions légales ou réglementaires modifiant de façon significative soit ce qui constitue un placement admissible ; soit le montant maximum de certains types de placement, amenant ainsi l’entité à se séparer d’un placement détenu jusqu’à son échéance ;— un renforcement significatif des obligations en matière de capitaux propres qui amène l’entité à se restructurer en vendant des placements détenus jusqu’à leur échéance ;— une augmentation significative de la pondération des risques des placements détenus jusqu’à leur échéance utilisée dans le cadre de la réglementation prudentielle fondée sur les capitaux propres.Dans les cas exceptionnels de cession décrits ci-dessus, le résultat de cession est enregistré dans le poste « Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ».Les opérations de couverture de ces titres contre le risque de taux d’intérêt ne sont pas autorisées.Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés à leur juste valeur, augmentée des coûts de transaction directement attribuable à leur acquisition. Ils sont ensuite valorisés au coût amorti, selon la méthode du TIE, intégrant les primes, décotes et frais d’acquisition s’ils sont significatifs.Prêts et créances. — Le portefeuille de « Prêts et créances » enregistre les actifs financiers non dérivés à revenu fixe ou déterminable qui ne sont pas traités sur un marché actif. Ces actifs ne doivent par ailleurs pas être exposés à un risque de pertes substantielles non lié à la détérioration du risque de crédit.Certains titres peuvent être classés dans cette catégorie lorsqu’ils ne sont pas cotés sur un marché actif. Ils sont initialement comptabilisés à leur juste valeur augmentée des coûts de transaction et diminuée des produits de transaction. Ils suivent dès lors les règles de comptabilisation, d’évaluation et de dépréciation des prêts et créances.Lorsque un actif financier enregistré en prêts et créances est cédé avant son échéance, le résultat de cession est enregistré dans le poste « Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ».Actifs financiers disponibles à la vente. — Cette catégorie comprend les actifs financiers qui ne relèvent pas des portefeuilles précédents.Les actifs financiers disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur juste valeur augmentée des frais de transaction.En date d’arrêté, ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (sauf pour les actifs monétaires en devises, pour lesquels les variations de juste valeur pour la composante change affectent le résultat). Les principes de détermination de la juste valeur sont décrits en note 4.1.6.En cas de cession, ces variations de juste valeur sont transférées en résultat. Les revenus courus ou acquis sur les titres à revenu fixe sont enregistrés dans le poste « Produits d’intérêts et assimilés ». Les revenus des titres à revenu variable sont enregistrés dans le poste « Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ».Date d’enregistrement des titres. — Les titres sont inscrits au bilan à la date de règlement-livraison.Règles appliquées en cas de cession partielle. — En cas de cession partielle d’une ligne de titres, la méthode « premier entré, premier sorti » est retenue. 4.1.3. Instruments de dettes et de capitaux propres émis. — Les instruments financiers émis sont qualifiés d’instruments de dettes ou de capitaux propres selon qu’il existe ou non une obligation contractuelle pour l’émetteur de remettre des liquidités ou un autre actif financier ou encore d’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables. Cette obligation doit résulter de clauses et de conditions propres au contrat et pas seulement de contraintes purement économiques.Dettes émises. — Les dettes émises (qui ne sont pas classées comme des passifs financiers évalués en juste valeur par résultat) sont initialement comptabilisées à leur juste valeur diminuée des frais de transaction, et sont évaluées en date de clôture selon la méthode du coût amorti en utilisant la méthode du TIE.Ces instruments sont enregistrés au bilan en dettes envers les établissements de crédit, dettes envers la clientèle et dettes représentées par un titre.Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées se distinguent des créances ou des obligations émises en raison du remboursement qui n’interviendra qu’après le désintéressement de tous les créanciers privilégiés ou chirographaires, mais avant le remboursement des prêts et titres participatifs et des titres super-subordonnés.Parts sociales. — L’interprétation IFRIC 2, consacrée au traitement des parts sociales et instruments assimilés des entités coopératives, précise les dispositions de la norme IAS 32, en rappelant que le droit contractuel d’un membre de demander le remboursement de ses parts ne crée pas automatiquement une obligation pour l’émetteur. La classification comptable est dès lors déterminée après examen des conditions contractuelles.Selon cette interprétation, les parts de membres sont des capitaux propres si l’entité dispose d’un droit inconditionnel de refuser le remboursement ou s’il existe des dispositions légales ou statutaires interdisant ou limitant fortement le remboursement.En raison des dispositions statutaires existantes, relatives en particulier au niveau de capital minimum, les parts sociales émises par les entités concernées dans le groupe sont classées en capitaux propres. 4.1.4. Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option. — L’amendement de la norme IAS 39 adopté par l’Union européenne le 15 novembre 2005 permet, lors de la comptabilisation initiale, de désigner des actifs et passifs financiers comme devant être comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce choix étant irrévocable.Le respect des conditions fixées par la norme doit être vérifié préalablement à toute inscription d’un instrument en option juste valeur.L’application de cette option est en effet réservée aux situations suivantes :Élimination ou réduction significative d’un décalage de traitement comptable. — L’application de l’option permet d’éliminer les distorsions découlant de règles de valorisation différentes appliquées à des instruments gérés dans le cadre d’une même stratégie.Alignement du traitement comptable sur la gestion et la mesure de performance. — L’option s’applique dans le cas d’un groupe d’actifs et/ou de passifs géré et évalué à la juste valeur, à condition que cette gestion repose sur une politique de gestion des risques ou une stratégie d’investissement documentée et que le reporting interne s’appuie sur une mesure en juste valeur.Ce cas trouve notamment à s’appliquer dans le cadre des activités de marché exercées par Natixis.Instruments financiers composés comportant un ou plusieurs dérivés incorporés. — Un dérivé incorporé est la composante d’un contrat « hybride », financier ou non, qui répond à la définition d’un produit dérivé. Il doit être extrait du contrat hôte et comptabilisé séparément dès lors que l’instrument hybride n’est pas évalué en juste valeur par résultat et que les caractéristiques économiques et les risques associés du dérivé incorporé ne sont pas étroitement liés au contrat hôte.L’application de l’option juste valeur est possible dans le cas où le dérivé incorporé modifie substantiellement les flux du contrat hôte et que la comptabilisation séparée du dérivé incorporé n’est pas spécifiquement interdite par la norme IAS 39 (exemple d’une option de remboursement incorporée dans un instrument de dette). L’option permet d’évaluer l’instrument à la juste valeur dans son intégralité, ce qui permet de ne pas extraire ni comptabiliser ni évaluer séparément le dérivé incorporé.Ce traitement s’applique en particulier à certaines émissions structurées comportant des dérivés incorporés significatifs. 4.1.5. Instruments dérivés et comptabilité de couverture. — Un dérivé est un instrument financier ou un autre contrat qui présente les trois caractéristiques suivantes :— sa valeur fluctue en fonction de l’évolution d’un taux d’intérêt, du prix d’un instrument financier, du prix d’une marchandise, d’un cours de change, d’un indice de prix ou de cours, d’une notation de crédit ou d’un indice de crédit, ou d’une autre variable, à condition que dans le cas d'une variable non-financière, la variable ne soit pas spécifique à une des parties au contrat (parfois appelée le « sous-jacent ») ;— il ne requiert aucun placement net initial ou un placement net initial inférieur à celui qui serait nécessaire pour d’autres types de contrats dont on pourrait attendre des réactions similaires aux évolutions des conditions du marché ;— il est réglé à une date future.Tous les instruments financiers dérivés sont comptabilisés au bilan en date de négociation pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ils sont évalués à leur juste valeur quelle que soit l’intention de gestion qui préside à leur détention (transaction ou couverture).A l’exception des dérivés qualifiés comptablement de couverture de flux de trésorerie ou d’investissement net libellé en devises, les variations de juste valeur sont comptabilisées au compte de résultat de la période.Les instruments financiers dérivés sont classés en deux catégories :Dérivés de transaction. — Les dérivés de transaction sont inscrits au bilan en « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » et en « Passifs financiers à la juste valeur par résultat ». Les gains et pertes réalisés et latents sont portés au compte de résultat dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».Dérivés de couverture. — Afin de pouvoir qualifier comptablement un instrument dérivé d’instrument de couverture, il est nécessaire de documenter la relation de couverture dès l’initiation (stratégie de couverture, nature du risque couvert, désignation et caractéristiques de l’élément couvert et de l’instrument de couverture). Par ailleurs, l’efficacité de la couverture doit être démontrée à l’origine et vérifiée rétrospectivement.Les dérivés conclus dans le cadre de relations de couverture sont désignés en fonction de l’objectif poursuivi.Couverture de juste valeur. — La couverture de juste valeur a pour objectif de réduire le risque de variation de juste valeur d’un actif ou d’un passif du bilan ou d’un engagement ferme (notamment, couverture du risque de taux des actifs et passifs à taux fixe).La réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l’élément couvert, et ce à hauteur du risque couvert. L’éventuelle inefficacité de la couverture est comptabilisée au compte de résultat dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».Les intérêts courus du dérivé de couverture sont portés au compte de résultat symétriquement aux intérêts courus de l’élément couvert.S’agissant de la couverture d’un actif ou d’un passif identifié, la réévaluation de la composante couverte est présentée au bilan dans le même poste que l’élément couvert.En cas d’interruption de la relation de couverture (décision de gestion, non-respect des critères d’efficacité ou vente de l’élément couvert avant échéance), le dérivé de couverture est transféré en portefeuille de transaction. Le montant de la réévaluation inscrit au bilan au titre de l’élément couvert est amorti sur la durée de vie résiduelle de la couverture initiale. Si l’élément couvert est vendu avant l’échéance ou remboursé par anticipation, le montant cumulé de la réévaluation est inscrit au compte de résultat de la période.Couverture de flux de trésorerie. — Les opérations de couverture de flux de trésorerie ont pour objectif la couverture d’éléments exposés aux variations de flux de trésorerie imputables à un risque associé à un élément de bilan ou à une transaction future (couverture du risque de taux sur actifs et passifs à taux variable⟩, couverture de conditions sur des transactions futures (taux fixes futurs, prix futurs, change, etc...).La partie efficace des variations de juste valeur du dérivé est inscrite sur une ligne spécifique des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres, la partie inefficace est comptabilisée au compte de résultat dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».Les intérêts courus du dérivé de couverture sont inscrits sur le poste du compte de résultat « intérêts et produits assimilés », symétriquement aux intérêts courus de l’élément couvert.Les instruments couverts restent comptabilisés selon les règles applicables à leur catégorie comptable.En cas d’interruption de la relation de couverture (non-respect des critères d’efficacité ou vente du dérivé ou disparition de l’élément couvert), les montants cumulés inscrits en capitaux propres sont transférés au fur et à mesure en résultat lorsque la transaction couverte affecte elle-même le résultat ou rapportés immédiatement en résultat en cas de disparition de l’élément couvert.Cas particuliers de couverture de portefeuilles (macro-couverture).Documentation en couverture de flux de trésorerie. — Le groupe Banque Populaire de l’Ouest documente sa macro-couverture du risque de taux d’intérêt en couverture de flux de trésorerie (couverture de portefeuilles de prêts ou d'emprunts).Dans ce cas, les portefeuilles d’encours pouvant être couverts s’apprécient, pour chaque bande de maturité, en retenant :— des actifs et passifs à taux variable ; l’entité supporte en effet un risque de variabilité des flux futurs de trésorerie sur les actifs ou les passifs à taux variable dans la mesure où elle ne connaît pas le niveau des prochains fixings ;— des transactions futures dont le caractère peut être jugé hautement probable (prévisions) ; dans le cas d’une hypothèse d’encours constant, l’entité supporte un risque de variabilité des flux futurs de trésorerie sur un futur prêt à taux fixe dans la mesure où le niveau de taux auquel le futur prêt sera octroyé n’est pas connu ; de la même manière, l’entité peut considérer qu’elle supporte un risque de variabilité des flux futurs de trésorerie sur un refinancement qu’elle devra réaliser dans le marché.La norme IAS 39 ne permet pas la désignation d’une position nette par bande de maturité. L’élément couvert est donc considéré comme étant équivalent à une quote-part d’un ou plusieurs portefeuilles d’instruments à taux variable identifiés (portion d’un encours d’emplois ou de ressources à taux variable) ; l’efficacité des couvertures est mesurée en constituant pour chaque bande de maturité un instrument hypothétique, dont les variations de juste valeur depuis l’origine sont comparées à celles des dérivés documentés en couverture.Les caractéristiques de cet instrument sont identiques à celles de l’élément couvert. Le test d’efficacité est effectué en comparant les variations de valeur de l’instrument hypothétique et du dérivé de couverture. La méthode utilisée passe par la construction d’un échéancier avec bande de maturité.L'efficacité de la couverture doit être démontrée de manière prospective et rétrospective.Le test prospectif est vérifié si, pour chaque bande de maturité de l'échéancier cible, le montant nominal des éléments à couvrir est supérieur au montant notionnel des dérivés de couverture.Le test rétrospectif permet de calculer l'efficacité rétrospective de la couverture mise en place aux différentes dates d’arrêté.Dans ce cadre, à chaque arrêté, les variations de juste valeur pied de coupon des dérivés de couverture sont comparées avec celles des dérivés hypothétiques. Le rapport de leurs variations respectives doit être compris entre 80 et 125%.Lors de la cession de l’instrument couvert ou si la transaction future n’est plus hautement probable, les gains ou pertes latents cumulés inscrits en capitaux propres sont transférés en résultat immédiatement.Lors de l'arrêt de la relation de couverture, si l’élément couvert figure toujours au bilan, ou si sa survenance est toujours hautement probable, il est procédé à l’étalement linéaire des gains ou pertes latents cumulés inscrits en capitaux propres. Si le dérivé n’a pas été résilié, il est reclassé en dérivé de transaction et ses variations de juste valeur ultérieures seront enregistrées en résultat.Documentation en couverture de juste valeur. — Le groupe Banque Populaire de l’Ouest documente sa macro-couverture du risque de taux d’intérêt en couverture de juste valeur, en appliquant les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par l’Union européenne (dite carve-out).La version de la norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne ne reprend pas certaines dispositions concernant la comptabilité de couverture qui apparaissent incompatibles avec les stratégies de réduction du risque de taux d’intérêt global mises en œuvre par les banques européennes. Le carve-out de l’Union européenne permet en particulier de mettre en œuvre une comptabilité de couverture du risque de taux interbancaire associé aux opérations à taux fixe réalisées avec la clientèle (crédits, comptes d’épargne, dépôts à vue de la clientèle). Les instruments de macro-couverture utilisés par le groupe sont, pour l’essentiel, des swaps de taux simples désignés dès leur mise en place en couverture de juste valeur des ressources et des emplois à taux fixe.Le traitement comptable des dérivés de macro-couverture se fait selon les mêmes principes que ceux décrits précédemment dans le cadre de la micro-couverture de juste valeur.Dans le cas d’une relation de macro-couverture, la réévaluation de la composante couverte est portée globalement dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux ».L’efficacité des couvertures est assurée lorsque les dérivés compensent le risque de taux du portefeuille de sous-jacents à taux fixe couverts.Deux tests d’efficacité sont réalisés :— un test d’assiette : pour les swaps simples désignés de couverture dès leur mise en place, il est vérifié en date de désignation de la relation de couverture, de manière prospective, puis à chaque arrêté, de manière rétrospective, qu’il n’existe pas de sur-couverture ;— un test quantitatif : pour les autres swaps, la variation de juste valeur du swap réel doit compenser la variation de juste valeur d’un instrument hypothétique reflétant parfaitement la composante couverte du sous-jacent ;ces tests sont réalisés en date de désignation, de manière prospective, puis à chaque arrêté, de manière rétrospective.En cas d’interruption de la relation de couverture, cet écart est amorti linéairement sur la durée de couverture initiale restant à courir si le sous-jacent couvert n’a pas été décomptabilisé. Il est constaté directement en résultat si les éléments couverts ne figurent plus au bilan. Les dérivés de macro-couverture peuvent notamment être déqualifiés lorsque le nominal des instruments couverts devient inférieur au notionel des couvertures, du fait notamment des remboursements anticipés des prêts ou des retraits de dépôts.Couverture d’un investissement net libellé en devises. — L’investissement net dans une activité à l’étranger est le montant de la participation de l’entité consolidante dans l’actif net de cette activité.La couverture d’un investissement net libellé en devises a pour objet de protéger l’entité consolidante contre des variations de change d’un investissement dans une entité dont la monnaie fonctionnelle est différente de la monnaie de présentation des comptes consolidés. Ce type de couverture est comptabilisé de la même façon que les couvertures de flux de trésorerie.Les gains ou pertes latents comptabilisés en capitaux propres sont transférés en résultat lors de la cession de tout ou partie de l’investissement net. 4.1.6. Détermination de la juste valeur.Principes généraux. — La juste valeur correspond au montant pour lequel un actif peut être échangé ou un passif éteint, entre parties bien informées, consentantes et agissant dans des conditions de concurrence normales. Lors de sa comptabilisation initiale, la juste valeur d’un instrument financier est normalement égale au prix de négociation, soit la valeur de la contrepartie versée ou reçue.Pour les instruments financiers, les prix cotés sur un marché actif constituent la meilleure indication de la juste valeur. Les entités doivent privilégier les cotations sur des marchés actifs lorsque celles-ci existent.En cas d’absence de cotation, la juste valeur peut être déterminée par une méthodologie appropriée, conforme aux méthodes d’évaluation communément admises sur les marchés financiers, favorisant les paramètres de valorisation observables sur les marchés aux données spécifiques à l’entité.Enfin, s’il n’existe pas suffisamment de données observables sur les marchés, la juste valeur peut être déterminée par une méthodologie de valorisation reposant sur des modèles internes. Le modèle retenu doit être calibré périodiquement en rapprochant ses résultats des prix de transactions récentes.Instruments valorisés à partir de prix cotés (non ajustés) sur un marché actif (niveau 1). — Il s’agit notamment des titres cotés et des dérivés sur marchés organisés, comme les futures et les options, qui se situent dans des zones de liquidité pouvant être démontrées comme telles (marché actif). L’ensemble des transactions négociées par Natixis sur des marchés organisés entre dans cette catégorie.Un marché est considéré comme actif si les cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d’une Bourse, d’un courtier, d’un négociateur, d’un service d’évaluation des prix ou d’une agence réglementaire, et que ces prix représentent des transactions réelles et intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normales.L’absence de marché actif et de données observables peut être documentée à partir des critères suivants :— baisse significative du volume des transactions et du niveau d’activité sur le marché ;— grandes difficultés pour obtenir des cotations ;— nombre réduit de contributeurs ou pas de contribution des principaux acteurs du marché ;— forte dispersion des prix disponibles dans le temps entre les différents intervenants de marché ;— prix éloignés de la valeur intrinsèque de l’actif et/ou écarts importants entre le bid et le ask (large fourchette de cotation).Ces critères doivent être adaptés aux caractéristiques des actifs visés et ils peuvent être complétés de tout élément de preuve complémentaire visant à démontrer que l’actif n’est plus coté sur un marché actif. En l’absence de transactions récentes, cette démonstration nécessite en tout état de cause un recours au jugement.Instruments de gré à gré valorisés à partir de modèles reconnus et faisant appel à des paramètres directement ou indirectement observables (niveau 2). — Instruments simples : Un certain nombre de produits, en particulier les dérivés de gré à gré, swaps de taux standard, accords de taux futurs, caps, floors et options simples sont valorisés à partir de modèle de v
    Bulletin BALO n°79 du 03/07/2013, affaire n°03805
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2013
    Numéro d’affaire : 01780
    Description : 13017801er et 2 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs auxbanques populaires et aux établissements de créditSiège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 31 Mars 2013.(En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 50 492 Effets Publics et Valeurs assimilées 25 435 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 300 626 Opérations avec la clientèle 6 486 172 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 62 327 Participations et autres titres détenus à long terme 530 756 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 155 139 Location simple 6 493 Immobilisations incorporelles 2 076 Immobilisations corporelles 62 351 Autres actifs 30 868 Comptes de Régularisation 55 816 Total actif 8 778 430   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 893 400 Opérations avec la clientèle 5 407 266 Dettes représentées par un titre 393 803 Autres passifs 35 151 Comptes de Régularisation 112 198 Provisions 51 799 Dettes subordonnées 24 013 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 761 702 Capital souscrit 386 621 Primes d'émission 140 657 Réserves 220 465 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 159 Report à nouveau (+/-) 9 800 Total passif 8 778 430   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 652 647 Engagements de garantie 343 745 Engagements sur titres 202 Engagements reçus :   Engagements de financement 360 000 Engagements de garantie 1 149 119 Engagements sur titres 202 1301780
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2013, affaire n°01780
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/01/2013
    Numéro d’affaire : 00157
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300157 30 janvier 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°13 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 31 Décembre 2012. (En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 63 362 Effets Publics et Valeurs assimilées 25 299 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 737 778 Opérations avec la clientèle 6 452 252 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 73 249 Participations et autres titres détenus à long terme 530 752 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 155 479 Location simple 6 417 Immobilisations incorporelles 2 249 Immobilisations corporelles 52 161 Autres actifs 35 321 Comptes de Régularisation 59 953     Total actif 9 204 152    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 421 816 Opérations avec la clientèle 5 324 744 Dettes représentées par un titre 386 275 Autres passifs 37 829 Comptes de Régularisation 116 037 Provisions 52 174 Dettes subordonnées 24 014 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 742 166     Capital souscrit 366 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 220 465     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 623     Report à nouveau (+/-) 9 800         Total passif 9 204 152    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 604 961     Engagements de garantie 333 000     Engagements sur titres 162 Engagements reçus :       Engagements de financement 390 000     Engagements de garantie 1 149 749     Engagements sur titres 162     1300157
    Bulletin BALO n°13 du 30/01/2013, affaire n°00157
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2012
    Numéro d’affaire : 06187
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206187 31 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°131 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2  et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires  et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité CS 86434 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 30 septembre 2012 . (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 52 904 Effets publics et valeurs assimilées 25 160 Créances sur les établissements de crédit 2 019 077 Opérations avec la clientèle 6 432 905 Obligations et autres titres à revenu fixe 72 910 Participations et autres titres détenus à long terme 532 399 Parts dans les entreprises liées 9 880 Crédit-bail et location avec option d'achat 149 216 Location simple 6 139 Immobilisations incorporelles 2 442 Immobilisations corporelles 51 080 Autres actifs 29 023 Comptes de régularisation 52 420     Total actif 9 435 557   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 732 963 Opérations avec la clientèle 5 211 756 Dettes représentées par un titre 434 168 Autres passifs 30 466 Comptes de régularisation 106 483 Provisions 54 111 Dettes subordonnées 24 018 Fonds pour risques bancaires généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 742 496     Capital souscrit 366 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 220 465     Provisions réglementées et subventions d'investissement 4 953     Report à nouveau (+/-) 9 800         Total passif 9 435 557   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 600 499     Engagements de garantie 340 792     Engagements sur titres 230 Engagements reçus       Engagements de financement 180 000     Engagements de garantie 1 132 333     Engagements sur titres 230     1206187
    Bulletin BALO n°131 du 31/10/2012, affaire n°06187
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2012
    Numéro d’affaire : 05188
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205188 30 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 30 Juin 2012. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 41 186 Effets Publics et Valeurs assimilées 25 224 Créances sur les Établissements de Crédit 1 871 837 Opérations avec la clientèle 6 415 374 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 351 029 Participations et autres titres détenus à long terme 531 073 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 149 878 Location simple 6 552 Immobilisations incorporelles 2 637 Immobilisations corporelles 47 012 Autres actifs 23 303 Comptes de Régularisation 58 269         Total actif 9 533 255   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 3 024 630 Opérations avec la clientèle 4 974 163 Dettes représentées par un titre 481 027 Autres passifs 29 044 Comptes de Régularisation 103 336 Provisions 54 335 Dettes subordonnées 24 027 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 743 596     Capital souscrit 366 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 220 465     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 6 053     Report à nouveau (+/-) 9 800         Total passif 9 533 255   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 684 933     Engagements de garantie 342 109     Engagements sur titres 174 Engagements reçus :       Engagements de financement 306 500     Engagements de garantie 1 141 344     Engagements sur titres 174       1205188
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2012, affaire n°05188
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2012
    Numéro d’affaire : 03410
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203410 11 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Documents comptables approuvés par l'assemblée générale du 15 mai 2012    A. — Comptes consolidés publiables au 31 décembre 2011 I. — Bilan consolidé. (En milliers d’euros). Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisse, banques centrales   144 057 64 155 Actifs financiers à la juste valeur par le résultat 5.1.1 57 755 56 571 Instruments dérivés de couverture 0 17 051 5 038 Actifs financiers disponibles à la vente 0 632 447 680 114 Prêts et créances sur établissements de crédit 5.5.1 2 181 434 1 820 568 Prêts et créances sur la clientèle 5.5.2 7 657 439 7 242 310 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   12 394 6 231 Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 0 0 0 Actifs d'impôts courants   0 1 890 Actifs d'impôts différés 5.8 35 008 34 439 Comptes de régularisation et actifs divers 0 106 897 87 980 Actifs non courants destinés à être cédés   0 0 Participation aux bénéfices différée       Participations dans les entreprises mises en équivalence 5.10 0 0 Immeubles de placement 5.11 358 366 Immobilisations corporelles 5.12 71 896 72 794 Immobilisations incorporelles 5.12 4 407 5 311 Ecarts d'acquisition   0 0     Total de l'actif   10 921 143 10 077 767   Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Banques centrales   0 0 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1.2 20 741 24 748 Instruments dérivés de couverture 5.2 46 840 30 790 Dettes envers les établissements de crédit 5.13.1 3 235 559 2 851 377 Dettes envers la clientèle 5.13.2 5 724 039 5 362 019 Dettes représentées par un titre 5.14 625 799 491 290 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux   0 0 Passifs d'impôts courants   6 096 0 Passifs d'impôts différés 5.8 0 172 Comptes de régularisation et passifs divers 5.15 153 167 183 575 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés   0 0 Provisions techniques des contrats d'assurance   0 0 Provisions 5.16 59 062 60 280 Dettes subordonnées 5.17 31 862 39 816 Capitaux propres   1 017 978 1 033 700 Capitaux propres part du groupe   1 017 978 1 033 700     Capital et primes liées   535 777 519 722     Réserves consolidées   366 228 350 804     Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres   83 697 137 739     Résultat de l'exercice   32 276 25 435 Intérêts minoritaires   0 0         Total du passif   10 921 143 10 077 767   II. — Compte de résultat consolidé. (En milliers d'euros) Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 6.1 400 689 394 724 Intérêts et charges assimilées 6.1 -247 527 -246 628 Commissions (produits) 6.2 124 677 122 839 Commissions (charges) 6.2 -15 446 -16 449 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 6.3 6 440 7 883 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 6.4 -3 710 371 Produits des autres activités 6.5 5 724 6 691 Charges des autres activités 6.5 -1 357 -1 519     Produit net bancaire   269 490 267 912 Charges générales d'exploitation 6.6 -183 169 -180 378 Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles   -11 383 -11 403     Résultat brut d'exploitation   74 938 76 131 Coût du risque 6.7 -38 149 -36 828     Résultat d'exploitation   36 789 39 303 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 6.8 0 0 Gains ou pertes sur autres actifs 6.9 14 273 1 223 Variations de valeur des écarts d'acquisition 6.10 0 0     Résultat avant impôts   51 062 40 526 Impôts sur le résultat 6.11 -18 786 -15 091 Résultat net d'impôts des activités arrêtées ou en cours de cession   0 0     Résultat net   32 276 25 435 Résultat net part du groupe   32 276 25 435 Intérêts minoritaires   0 0   III. — Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. (En milliers d'euros) Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Résultat net   32 276 25 435 Ecarts de conversion       Variations de valeur des actifs financiers disponibles à la vente   -51 272 1 513 Variations de valeur des instruments dérivés de couverture   -4 868 3 012 Impôts   2 098 -1 497 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (nets d'impôt)   -54 042 3 028 Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement capitaux propres   -21 766 28 463 Part du groupe   -21 766 28 463 Intérêts minoritaires         IV. — Tableau de variation des capitaux propres. (En milliers d'euros) Capital et primes liées Titres super-subordonnés à durée indéterminée Réserves consolidées   Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Résultat net part du groupe   Total capitaux propres part du groupe Capitaux propres part des minoritaires Total capitaux propres consolidé Capital Primes   Actions de préférence   Réserves de conversion Variation de juste valeur des instruments Actifs financiers disponibles à la vente Instruments dérivés de couverture Capitaux propres au 1er janvier 2010 335 684 144 021     358 229   148 716 -14 005   972 645   972 645 Mouvements liés aux relations avec les actionnaires :                         Augmentation de capital 40 017                 40 017   40 017 Reclassement                       0 Composante en capitaux propres des plans de paiements sur base d'action                       0 Distribution         -7 425         -7 425   -7 425 Effet des fusions                       0 Effet des acquisitions et cessions sur les intérêts minoritaires                       0 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres             1 054 1 974   3 028   3 028 Autres variations :                         Résultat                 25 435 25 435   25 435 Autres variations                   0   0 Capitaux propres au 31 décembre 2010 375 701 144 021 0 0 350 804 0 149 770 -12 030 25 435 1 033 700 0 1 033 700 Affectation du résultat de l'exercice 2010         25 435       -25 435 0   0 Capitaux propres au 1er janvier 2011 375 701 144 021 0 0 376 239 0 149 770 -12 030 0 1 033 700 0 1 033 700 Mouvements liés aux relations avec les actionnaires :                         Augmentation de capital 16 055                 16 055   16 055 Reclassement                   0   0 Distribution         -10 011         -10 011   -10 011 Effet des fusions                   0   0 Effet des acquisitions et cessions sur les intérêts minoritaires                   0   0 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres             -50 849 -3 193   -54 042   -54 042 Autres variations                         Résultat                 32 276 32 276   32 276 Autres variations                   0   0 Capitaux propres au 31 décembre 2011 391 756 144 021 0 0 366 228 0 98 921 -15 223 32 276 1 017 978 0 1 017 978   V. — Tableau des flux de trésorerie. (En milliers d'euros)   2011 Résultat avant impôts A0 51 062 +/- Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles A1 11 396 - Dépréciation des écarts d'acquisition A2 0 +/- Dotations nettes aux provisions A3 13 533 +/- Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence A4 0 +/- Perte nette/gain net des activités d'investissement A5 -13 233 +/- (Produits)/ charges des activités de financement A6 460 +/- Autres mouvements (ou flux sans décaissement de trésorerie) A7 -83 687     Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements   -71 531 +/- Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit A8 608 822 +/- Flux liés aux opérations avec la clientèle A9 121 037 +/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs financiers A10 135 450 +/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs non financiers A11 -166 044 Impôts versés A12 -8 142 Diminution (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles   691 123     Total flux net de trésorerie généré par l'activité opérationnelle (A)   670 654 +/- Flux liés aux actifs financiers et aux participations B1 -8 962 +/- Flux liés aux immeubles de placement B2 323 +/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles B3 25 421 Total flux net de trésorerie lie aux opérations d'investissement (B)   16 782 +/- Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires C1 24 977 +/- Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement C2 -8 414     Total flux net de trésorerie lie à l’opération de financement (C)   16 563 Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) D1 0 Augmentation (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A+B+C+D)   703 999 Caisses et banques centrales     Caisse et banques centrales (actif)   64 155 Banques centrales (passif)   0 Opérations à vue avec les établissements de crédit     Comptes ordinaires débiteurs   87 921 Comptes et prêts à vue   0 Comptes créditeurs à vue   -171 414 Opérations de pension à vue   0 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture   -19 338 Caisses et banques centrales     Caisse et banques centrales (actif)   144 057 Banques centrales (passif)   0 Opérations à vue avec les établissements de crédit     Comptes ordinaires débiteurs   196 478 Comptes et prêts à vue   390 000 Comptes créditeurs à vue   -45 874 Opérations de pension à vue   0 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture   684 661 Variation de la trésorerie nette   703 999   VI. — Annexe aux états financiers du Groupe. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.     Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 19 Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d'un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs. — Néant.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.   Note 2. – Normes comptables applicables et comparabilité. 2.1. Cadre réglementaire. — Conformément au règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur l’application des normes comptables internationales, le Groupe a établi ses comptes consolidés au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2011 en conformité avec le référentiel IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’adopté par l’Union Européenne et applicable à cette date, excluant donc certaines dispositions de la norme IAS 39 concernant la comptabilité de couverture (1).   _______________________________ (1) Ce référentiel est disponible sur le site Internet de la Commission européenne à l’adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_fr.htm#adopted-commission   2.2. Référentiel. — Les normes et interprétations utilisées et décrites dans les états financiers annuels au 31 décembre 2010 ont été complétées par les normes, amendements et interprétations dont l’application est obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011, et plus particulièrement les amendements à IAS 24 – Informations relatives aux parties liées et les amendements à IFRIC 14 "IAS 19 - Le plafonnement de l'actif au titre des régimes à prestations définies, les exigences de financement minimal et leur interaction". Les autres normes, amendements et interprétations adoptés par l’Union Européenne et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les états financiers du groupe. Enfin, le groupe n’anticipe pas l’application de normes, amendements et interprétations adoptés par l’Union Européenne lorsque ce choix relève d’une option, sauf mention spécifique. Il n’est toutefois pas attendu d’impact significatif de l’application de ces normes sur les comptes consolidés du groupe. Le groupe a par ailleurs mis en place des groupes de travail afin d’évaluer les enjeux et impacts financiers et organisationnels des normes IFRS 9 et IFRS 10, 11 et 12.   2.3. Recours à des estimations. — La préparation des états financiers exige dans certains domaines la formulation d’hypothèses et d’estimations qui comportent des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Ces estimations utilisant les informations disponibles à la date de clôture font appel à l’exercice du jugement des préparateurs des états financiers. Les résultats futurs définitifs peuvent être différents de ces estimations. Au cas particulier de l’arrêté au 31 décembre 2011, les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes : — la juste valeur des instruments financiers déterminée sur la base de techniques de valorisation (note 4.1.6) ; — le montant des dépréciations des actifs financiers, et plus particulièrement les dépréciations durables des actifs financiers disponibles à la vente ainsi que les dépréciations sur base individuelle ou calculées sur la base de portefeuilles (note 4.1.7) ; — les provisions enregistrées au passif du bilan et, plus particulièrement, la provision épargne logement (note 4.5); — les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraite et avantages sociaux futurs (note 4.10). — les impôts différés (note 4.12) ; — les tests de dépréciations des écarts d’acquisition (note 3.4.4).   2.4. Présentation des états financiers consolidés et date de clôture. — En l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le format des états de synthèse utilisé est conforme au format proposé par la Recommandation no 2009 R 04 du 2 juillet 2009 du Conseil national de la comptabilité. Les comptes consolidés sont établis à partir des comptes au 31 décembre 2011. Les états financiers consolidés du groupe au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2011 ont été arrêtés par conseil d’administration du 20 Mars 2012. Ils seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale du 15 Mai 2012.   Note 3. – Principes et méthodes de consolidation. 3.1. Périmètre de consolidation et méthodes de consolidation : 3.1.1. Contrôle exercé par le groupe. — Les états financiers consolidés du Groupe incluent les comptes de toutes les entités dont la consolidation a un impact significatif sur les comptes consolidés du groupe et sur lesquelles l’entité consolidante exerce un contrôle ou une influence notable sur la gestion. Pour apprécier la nature du contrôle exercé par le groupe sur une entité, le périmètre des droits de vote à prendre en considération intègre les droits de vote potentiels dès lors qu’ils sont à tout moment exerçables ou convertibles. Ces droits de vote potentiels peuvent résulter, par exemple, d’options d’achat d’actions ordinaires existantes sur le marché, ou de la conversion d’obligations en actions ordinaires nouvelles, ou encore de bons de souscription d'actions attachés à d'autres instruments financiers. Toutefois, les droits de vote potentiels ne sont pas pris en compte dans la détermination du pourcentage d’intérêt. — Contrôle exclusif : Le contrôle exclusif s’apprécie par le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles d’une entreprise et résulte soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote, soit de la possibilité de désigner ou de révoquer la majorité des membres des organes de direction ou du pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles en vertu d’un contrat de gestion ou de clauses statutaires. — Contrôle conjoint : Le contrôle conjoint est caractérisé par le partage du contrôle entre un nombre limité d’associés ou d’actionnaires, aucun actionnaire n’étant susceptible d’imposer seul ses décisions aux autres, et l’existence d’un accord contractuel prévoyant les modalités d’exercice du contrôle conjoint, à savoir l’accord unanime des parties participant au contrôle lors des décisions stratégiques. — Influence notable : L’influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financières et opérationnelles d’une entreprise sans en détenir le contrôle. La situation d'influence notable est présumée lorsque le groupe détient, directement ou indirectement, au moins 20 % des droits de vote.   3.1.2. Méthodes de consolidation. — Les méthodes de consolidation résultent de la nature du contrôle exercé par le groupe sur les entités consolidables. — Intégration globale : Les entreprises sous contrôle exclusif sont consolidées par la méthode de l’intégration globale. — Intégration proportionnelle : Les entreprises que le groupe contrôle conjointement avec un nombre limité de co-investisseurs sont consolidées par la méthode de l’intégration proportionnelle. — Mise en équivalence : Les entreprises sur lesquelles le groupe exerce une influence notable sont consolidées par la méthode de la mise en équivalence.   3.2. Cas particulier des entités ad hoc. — Les structures juridiques distinctes, créées spécifiquement pour gérer une opération ou un ensemble d'opérations similaires (entités ad hoc) sont consolidées dès lors qu’elles sont contrôlées en substance par le groupe, et ce, même en l’absence de lien en capital. Le contrôle en substance s’apprécie au regard des critères suivants : — les activités de l’entité sont menées pour le compte exclusif du groupe, de telle sorte que ce dernier en tire des avantages ; — le groupe détient le pouvoir de décision et de gestion sur les activités courantes de l’entité ou sur les actifs qui la composent ; de tels pouvoirs peuvent avoir été délégués par la mise en place d’un mécanisme d’autopilotage ; — le groupe à la capacité de bénéficier de la majorité des avantages de l’entité ; — le groupe est exposé à la majorité des risques relatifs à l’entité. Sont exclues du périmètre les entités exerçant leur activité dans le cadre d’une relation fiduciaire, avec une gestion pour compte de tiers et dans l’intérêt des différentes parties prenantes. Sont également exclues du périmètre les caisses de retraite et mutuelles des salariés du groupe.   Cas particulier des activités de capital-investissement. — Les normes IAS 28 et IAS 31, traitant des participations dans les entreprises associées et les co-entreprises, reconnaissent les spécificités de l’activité de capital-investissement. Elles autorisent les sociétés exerçant cette activité à ne pas mettre en équivalence leurs participations dont le taux de détention est compris entre 20 % et 50 %, dès lors que ces participations sont classées dans le poste « Actifs financiers à la juste valeur par résultat ».   3.3. Règles de consolidation. — Les états financiers consolidés sont établis en utilisant des méthodes comptables uniformes pour des transactions similaires dans des circonstances semblables. Les retraitements significatifs nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation des sociétés consolidées sont effectués.   3.3.1. Entité consolidante. — L’entité consolidante est constituée de : La Banque Populaire de l’Ouest, la Caisse du Crédit Maritime Mutuelle Bretagne Normandie, les Sociétés de Caution Mutuelle (SOCAMIO, SOCAMA). La méthode retenue est la méthode par intégration globale sans intérêts minoritaires.   3.3.2. Conversion des comptes des entités étrangères. — La devise de présentation des comptes de l’entité consolidante est l’euro. Le bilan des filiales et succursales étrangères dont la monnaie fonctionnelle est différente de l’euro est converti en euros au cours de change en vigueur à la date de clôture de l’exercice. Les postes du compte de résultat sont convertis au cours moyen de la période, valeur approchée du cours de transaction en l’absence de fluctuations significatives. Les écarts de conversion résultent de la différence : – de valorisation du résultat de l’exercice entre le cours moyen et le cours de clôture – de conversion des capitaux propres (hors résultat) entre le cours historique et le cours de clôture. Ils sont inscrits, pour la part revenant au groupe, dans les capitaux propres dans le poste « Réserves de conversion » et pour la part des tiers dans le poste « Intérêts minoritaires ».   3.3.3. Elimination des opérations réciproques. — L’effet des opérations internes au groupe sur le bilan et le compte de résultat consolidés a été éliminé. Les dividendes et les plus ou moins-values de cessions d’actifs entre les entreprises intégrées sont également éliminés. Le cas échéant, les moins-values qui traduisent une dépréciation effective sont maintenues.   3.3.4. Regroupements d’entreprises : Opérations réalisées avant le 1er janvier 2010. — Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l’acquisition, à l’exception cependant des regroupements impliquant des entités mutuelles et des entités sous contrôle commun, explicitement exclus du champ d’application de la précédente version de la norme IFRS 3. Le coût du regroupement est égal au total de la juste valeur, à la date d’acquisition, des actifs remis, des passifs encourus ou assumés et des instruments de capitaux propres émis pour obtenir le contrôle de la société acquise. Les coûts afférant directement à l’opération entrent dans le coût d’acquisition. Les actifs, passifs et passifs éventuels identifiables des entités acquises sont comptabilisés à leur juste valeur à la date d’acquisition. Cette évaluation initiale peut être affinée dans un délai de 12 mois à compter de la date d’acquisition. L’écart d’acquisition correspondant à la différence entre le coût du regroupement et la part d’intérêt de l’acquéreur dans les actifs, passifs et passifs éventuels à la juste valeur est inscrit à l’actif du bilan de l’acquéreur lorsqu’il est positif et comptabilisé directement en résultat lorsqu’il est négatif. Dans le cas d’une augmentation du pourcentage d’intérêt du groupe dans une entité déjà contrôlée, l’acquisition complémentaire des titres donne lieu à comptabilisation d’un écart d’acquisition complémentaire, déterminé en comparant le prix d’acquisition des titres et la quote-part d’actif net acquise. Les écarts d’acquisition sont enregistrés dans la monnaie fonctionnelle de l’entreprise acquise et sont convertis au cours de change en vigueur à la date de clôture. A la date d’acquisition, chaque écart est affecté à une ou plusieurs unités génératrices de trésorerie (UGT) susceptibles de retirer des avantages de l’acquisition. Les UGT ont été définies au sein des grands métiers du groupe et constituent le niveau le plus fin utilisé par la direction pour déterminer le retour sur investissement d’une activité. Les écarts d’acquisition positifs font l’objet d’un test de dépréciation au minimum une fois par an et, en tout état de cause, dès l’apparition d’indices objectifs de perte de valeur. Le test de dépréciation consiste à comparer la valeur nette comptable (y compris les écarts d’acquisition) de chaque UGT ou groupe d’UGT à sa valeur recouvrable qui correspond au montant le plus élevé entre la valeur de marché et la valeur d’utilité. La valeur de marché est déterminée comme la juste valeur de la vente nette des coûts de sortie lors d’une transaction réalisée dans des conditions de concurrence normale entre des parties bien informées et consentantes. Cette estimation est déterminée sur la base des informations de marché disponibles en considérant les situations particulières. La valeur d’utilité est calculée selon la méthode la plus appropriée, généralement par actualisation des flux futurs estimés. Lorsque la valeur recouvrable devient inférieure à la valeur comptable, une dépréciation irréversible de l’écart d’acquisition est enregistrée en résultat.   Opérations réalisées à compter du 1er janvier 2010. — Les traitements décrits ci-dessus sont modifiés de la façon suivante par les normes IFRS 3 et IAS 27 révisées : — Les regroupements entre entités mutuelles sont désormais inclus dans le champ d’application de la norme IFRS 3 ; — Les coûts directement liés aux regroupements d’entreprises sont désormais comptabilisés dans le résultat de la période ; — Les compléments de prix sont désormais intégrés dans le coût d’acquisition pour leur juste valeur à la date de prise de contrôle, y compris lorsqu’ils présentent un caractère éventuel. Selon le mode de règlement, les compléments sont comptabilisés en contrepartie : – des capitaux propres et les révisions de prix ultérieures ne donneront lieu à aucun enregistrement ; – ou des dettes et les révisions ultérieures sont comptabilisées en contrepartie du compte de résultat (dettes financières) ou selon les normes appropriées (autres dettes ne relevant pas de la norme IAS 39). — En date de prise de contrôle d’une entité, les intérêts minoritaires peuvent être évalués : – Soit à leur juste valeur (méthode se traduisant par l’affectation d’une fraction de l’écart d’acquisition aux intérêts minoritaires) ; – Soit à leur quote-part dans la juste valeur des actifs et passifs identifiables de l’entité acquise (méthode semblable à celle applicable aux opérations antérieures au 31 décembre 2009). Le choix entre ces deux méthodes devant être effectué pour chaque regroupement d’entreprises. Quelque soit le choix retenu lors de la prise de contrôle, les augmentations du pourcentage d’intérêt dans une entité déjà contrôlée seront systématiquement comptabilisées en capitaux propres. — En date de prise de contrôle d’une entité, l’éventuelle quote-part antérieurement détenue par le groupe doit être réévaluée à la juste valeur en contrepartie du compte de résultat. De fait, en cas d’acquisition par étape, l’écart d’acquisition est déterminé par référence à la juste valeur à la date de la prise de contrôle. — Lors de la perte de contrôle d’une entreprise consolidée, la quote-part éventuellement conservée par le groupe doit être réévaluée à sa juste valeur en contrepartie du compte de résultat.   Note 4. –Principes comptables et méthodes d’évaluation. 4.1. Actifs et passifs financiers : 4.1.1. Prêts et créances. — Le poste « Prêts et créances » inclut les prêts et créances consentis aux établissements de crédit et à la clientèle ainsi que certains titres non cotés sur un marché actif lorsqu’ils ne sont pas détenus à des fins de transaction (voir note 4.1.2). Les prêts et créances sont enregistrés initialement à leur juste valeur augmentée des coûts directement liés à l’émission et diminués de produits directement attribuables à l’émission. Lors des arrêtés ultérieurs, ils sont évalués au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE). Le TIE est le taux qui actualise les flux de trésorerie futurs à la juste valeur initiale du prêt. Ce taux inclut les décotes, constatées lorsque les prêts sont octroyés à des conditions inférieures aux conditions de marché, ainsi que les produits et coûts de transaction directement liés à l’émission des prêts et analysés comme un ajustement du rendement effectif du prêt. Lorsque les prêts sont octroyés à des conditions inférieures aux conditions de marché, une décote correspondant à l’écart entre la valeur nominale du prêt et la somme des flux de trésorerie futurs, actualisés au taux de marché est comptabilisée en diminution de la valeur nominale du prêt. Le taux de marché est le taux qui est pratiqué par la grande majorité des établissements de la place à un moment donné, pour des instruments et des contreparties ayant des caractéristiques similaires. En cas de restructuration suite aux difficultés financières du débiteur, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêt suite à la restructuration. Le taux d’actualisation retenu est le taux d’intérêt effectif initial. Cette décote est inscrite au résultat dans le poste « Coût du risque » et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat dans la marge d’intérêt selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Les coûts externes consistent essentiellement en commissions versées à des tiers dans le cadre de la mise en place des prêts. Ils sont essentiellement constitués des commissions versées aux apporteurs d’affaires. Les produits directement attribuables à l’émission des nouveaux prêts sont principalement composés des frais de dossier facturés aux clients, des refacturations de coûts et des commissions d’engagement de financement (s’il est plus probable qu’improbable que le prêt se dénoue). Les commissions perçues sur des engagements de financement qui ne donneront pas lieu à tirage sont étalées de manière linéaire sur la durée de l’engagement. Les charges et produits relatifs à des prêts d’une durée initiale inférieure à un an sont étalés au prorata temporis sans recalcul du TIE. Pour les prêts à taux variable ou révisable, le TIE est recalculé à chaque refixation du taux.   4.1.2. Titres. — A l’actif, les titres sont classés selon les quatre catégories définies par la norme IAS 39 : – actifs financiers à la juste valeur par résultat ; – actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance ; – prêts et créances ; – actifs financiers disponibles à la vente.   — Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat : Cette catégorie comprend : – les actifs et les passifs financiers détenus à des fins de transaction, c'est-à-dire acquis ou émis dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance ; – et les actifs et les passifs financiers que le groupe a choisi de comptabiliser dès l’origine à la juste valeur par résultat, en application de l’option offerte par la norme IAS 39. Les conditions d’application de cette option sont décrites dans la note 4.1.4 « Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option ». La juste valeur initiale des titres classés dans cette catégorie est déterminée par application du cours offert à l’achat (cours BID). En date d’arrêté comptable, ces actifs sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur de la période sont enregistrées dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».   — Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance : Ce portefeuille comprend les titres à revenu fixe ou déterminable et à échéance fixe que le groupe à l’intention et la capacité de détenir jusqu’à leur échéance. La norme IAS 39 interdit, sauf exceptions limitées, une cession ou un transfert de ces titres avant échéance, sous peine d’entraîner le déclassement de l’ensemble du portefeuille au niveau du groupe et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant deux ans. Parmi les exceptions à cette règle, figurent notamment les cas suivants : – une dégradation importante de la qualité du crédit de l’émetteur ; – une modification de la réglementation fiscale supprimant ou réduisant de façon significative l’exonération fiscale dont bénéficient les intérêts sur les placements détenus jusqu’à leur échéance ; – le regroupement d’entreprises majeur ou une sortie majeure (telle que la vente d’un secteur) nécessitant la vente ou le transfert de placements détenus jusqu’à leur échéance pour maintenir la situation existante de l’entité en matière de risque de taux d’intérêt ou sa politique de risque de crédit ; – un changement des dispositions légales ou réglementaires modifiant de façon significative soit ce qui constitue un placement admissible; soit le montant maximum de certains types de placement, amenant ainsi l’entité à se séparer d’un placement détenu jusqu’à son échéance; – un renforcement significatif des obligations en matière de capitaux propres qui amène l’entité à se restructurer en vendant des placements détenus jusqu’à leur échéance; – une augmentation significative de la pondération des risques des placements détenus jusqu’à leur échéance utilisée dans le cadre de la réglementation prudentielle fondée sur les capitaux propres. Dans les cas exceptionnels de cession décrits ci-dessus, le résultat de cession est enregistré dans le poste "Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente". Les opérations de couverture de ces titres contre le risque de taux d’intérêt ne sont pas autorisées. Les titres détenus jusqu’à l’échéance sont initialement comptabilisés à leur juste valeur, frais de transaction inclus. Ils sont ensuite valorisés au coût amorti, selon la méthode du TIE, intégrant les primes, décotes et frais d’acquisition s’ils sont significatifs.   — Prêts et créances : Le portefeuille de « Prêts et créances » enregistre les actifs financiers non dérivés à revenu fixe ou déterminable qui ne sont pas traités sur un marché actif. Ces actifs ne doivent par ailleurs pas être exposés à un risque de pertes substantielles non lié à la détérioration du risque de crédit. Certains titres peuvent être classés dans cette catégorie lorsqu’ils ne sont pas cotés sur un marché actif. Ils sont initialement comptabilisés à leur juste valeur, qui correspond au nominal augmenté des coûts de transaction et diminué de la décote et des produits de transaction. Ils suivent dès lors les règles de comptabilisation, d’évaluation et de dépréciation des prêts et créances. Lorsque un actif financier enregistré en prêts et créances est cédé avant son échéance, le résultat de cession est enregistré dans le poste "Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente". — Actifs financiers disponibles à la vente : Cette catégorie comprend les titres qui ne relèvent pas des portefeuilles précédents. Les titres disponibles à la vente sont initialement comptabilisés pour leur prix d’acquisition, frais de transaction inclus. En date d’arrêté, ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (sauf pour les titres monétaires en devises, pour lesquels les variations de juste valeur pour la composante change affectent le résultat). Les principes de détermination de la juste valeur sont décrits en note 4.1.6. En cas de cession, ces variations de juste valeur sont transférées en résultat. Les revenus courus ou acquis sur les titres à revenu fixe sont enregistrés dans le poste « Produits d’intérêts et assimilés ». Les revenus des titres à revenu variable sont enregistrés dans le poste « Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ». — Date d’enregistrement des titres : Les titres sont inscrits au bilan à la date de règlement-livraison. — Règles appliquées en cas de cession partielle : En cas de cession partielle d’une ligne de titres, la méthode « premier entré, premier sorti » est retenue.   4.1.3. Instruments de dettes et de capitaux propres émis. — Les instruments financiers émis sont qualifiés d’instruments de dettes ou de capitaux propres selon qu’il existe ou non une obligation contractuelle pour l’émetteur de remettre des liquidités ou un autre actif financier ou encore d’échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables. Cette obligation doit résulter de clauses et de conditions propres au contrat et pas seulement de contraintes purement économiques. — Dettes émises : Les dettes émises (qui ne sont pas classées comme des passifs financiers évalués en juste valeur par résultat) sont initialement comptabilisées à leur valeur d’émission, comprenant les frais de transaction, et sont évaluées en date de clôture selon la méthode du coût amorti en utilisant la méthode du TIE. Ces instruments sont enregistrés au bilan en dettes envers les établissements de crédit, dettes envers la clientèle et dettes représentées par un titre. — Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées se distinguent des créances ou des obligations émises en raison du remboursement qui n’interviendra qu’après le désintéressement de tous les créanciers privilégiés ou chirographaires, mais avant le remboursement des prêts et titres participatifs et des titres super-subordonnés. Elles sont valorisées selon la méthode du coût amorti. — Parts sociales : L’interprétation IFRIC 2, consacrée au traitement des parts sociales et instruments assimilés des entités coopératives, précise les dispositions de la norme IAS 32, en rappelant que le droit contractuel d’un membre de demander le remboursement de ses parts ne crée pas automatiquement une obligation pour l’émetteur. La classification comptable est dès lors déterminée après examen des conditions contractuelles. Selon cette interprétation, les parts de membres sont des capitaux propres si l’entité dispose d’un droit inconditionnel de refuser le remboursement ou s’il existe des dispositions légales ou statutaires interdisant ou limitant fortement le remboursement. En raison des dispositions statutaires existantes, relatives en particulier au niveau de capital minimum, les parts sociales émises par les entités concernées dans le groupe sont considérées comme des capitaux propres.   4.1.4. Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option. — L’amendement de la norme IAS 39 adopté par l’Union européenne le 15 novembre 2005 permet, lors de la comptabilisation initiale, de désigner des actifs et passifs financiers comme devant être comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce choix étant irrévocable. Le respect des conditions fixées par la norme doit être vérifié préalablement à toute inscription d’un instrument en option juste valeur. L’application de cette option est en effet réservée aux situations suivantes : — Elimination ou réduction significative d’un décalage de traitement comptable : L’application de l’option permet d’éliminer les distorsions découlant de règles de valorisation différentes appliquées à des instruments gérés dans le cadre d’une même stratégie. Ce traitement s’applique notamment à certains prêts structurés consentis aux collectivités locales. — Alignement du traitement comptable sur la gestion et la mesure de performance : L’option s’applique dans le cas d’un groupe d’actifs et/ou de passifs géré et évalué à la juste valeur, à condition que cette gestion repose sur une politique de gestion des risques ou une stratégie d’investissement documentée et que le reporting interne s’appuie sur une mesure en juste valeur. Ce cas trouve notamment à s’appliquer dans le cadre des activités de marché exercées par Natixis. — Instruments financiers composés comportant un ou plusieurs dérivés incorporés : Un dérivé incorporé est la composante d’un contrat « hybride », financier ou non, qui répond à la définition d’un produit dérivé. Il doit être extrait du contrat hôte et comptabilisé séparément dès lors que l’instrument hybride n’est pas évalué en juste valeur par résultat et que les caractéristiques économiques et les risques associés du dérivé incorporé ne sont pas étroitement liés au contrat hôte. L’application de l’option juste valeur est possible dans le cas où le dérivé incorporé modifie substantiellement les flux du contrat hôte et que la comptabilisation séparée du dérivé incorporé n’est pas spécifiquement interdite par la norme IAS 39 (exemple d’une option de remboursement incorporée dans un instrument de dette). L’option permet d’évaluer l’instrument à la juste valeur dans son intégralité, ce qui permet de ne pas extraire ni comptabiliser ni évaluer séparément le dérivé incorporé. Ce traitement s’applique en particulier à certaines émissions structurées comportant des dérivés incorporés significatifs.   4.1.5. Instruments dérivés et comptabilité de couverture. — Un dérivé est un instrument financier ou un autre contrat qui présente les trois caractéristiques suivantes : – sa valeur fluctue en fonction de l’évolution d’un taux d’intérêt, du prix d’un instrument financier, du prix d’une marchandise, d’un cours de change, d’un indice de prix ou de cours, d’une notation de crédit ou d’un indice de crédit, ou d’une autre variable, à condition que dans le cas d'une variable non-financière, la variable ne soit pas spécifique à une des parties au contrat (parfois appelée le « sous-jacent ») ; – il ne requiert aucun placement net initial ou un placement net initial inférieur à celui qui serait nécessaire pour d’autres types de contrats dont on pourrait attendre des réactions similaires aux évolutions des conditions du marché ; – il est réglé à une date future. Tous les instruments financiers dérivés sont comptabilisés au bilan en date de négociation pour leur juste valeur à l’origine de l’opération. A chaque arrêté comptable, ils sont évalués à leur juste valeur quelle que soit l’intention de gestion qui préside à leur détention (transaction ou couverture). A l’exception des dérivés qualifiés comptablement de couverture de flux de trésorerie ou d’investissement net libellé en devises, les variations de juste valeur sont comptabilisées au compte de résultat de la période. Les instruments financiers dérivés sont classés en deux catégories : — Dérivés de transaction : Les dérivés de transaction sont inscrits au bilan en « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » et en « Passifs financiers à la juste valeur par résultat ». Les gains et pertes réalisés et latents sont portés au compte de résultat dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ». — Dérivés de couverture : Afin de pouvoir qualifier comptablement un instrument dérivé d’instrument de couverture, il est nécessaire de documenter la relation de couverture dès l’initiation (stratégie de couverture, nature du risque couvert, désignation et caractéristiques de l’élément couvert et de l’instrument de couverture). Par ailleurs, l’efficacité de la couverture doit être démontrée à l’origine et vérifiée rétrospectivement. Les dérivés conclus dans le cadre de relations de couverture sont désignés en fonction de l’objectif poursuivi. – Couverture de juste valeur : La couverture de juste valeur a pour objectif de réduire le risque de variation de juste valeur d’un actif ou d’un passif du bilan ou d’un engagement ferme (notamment, couverture du risque de taux des actifs et passifs à taux fixe). La réévaluation du dérivé est inscrite en résultat symétriquement à la réévaluation de l’élément couvert, et ce à hauteur du risque couvert. L’éventuelle inefficacité de la couverture est comptabilisée au compte de résultat dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ». Les intérêts courus du dérivé de couverture sont portés au compte de résultat symétriquement aux intérêts courus de l’élément couvert. S’agissant de la couverture d’un actif ou d’un passif identifié, la réévaluation de la composante couverte est présentée au bilan dans le même poste que l’élément couvert. En cas d’interruption de la relation de couverture (décision de gestion, non respect des critères d’efficacité ou vente de l’élément couvert avant échéance), le dérivé de couverture est transféré en portefeuille de transaction. Le montant de la réévaluation inscrit au bilan au titre de l’élément couvert est amorti sur la période restant à courir par rapport à la durée de vie résiduelle de la couverture initiale. Si l’élément couvert est vendu avant l’échéance ou remboursé par anticipation, le montant cumulé de la réévaluation est inscrit au compte de résultat de la période. – Couverture de flux de trésorerie : Les opérations de couverture de flux de trésorerie ont pour objectif la couverture d’éléments exposés aux variations de flux de trésorerie imputables à un risque associé à un élément de bilan ou à une transaction future (couverture du risque de taux sur actifs et passifs à taux variable, couverture de conditions sur des transactions futures (taux fixes futurs, prix futurs, change, etc...). La partie efficace des variations de juste valeur du dérivé est inscrite sur une ligne spécifique des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres, la partie inefficace est comptabilisée au compte de résultat dans le poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ». Les intérêts courus du dérivé de couverture sont portés au compte de résultat dans la marge d’intérêt, symétriquement aux intérêts courus de l’élément couvert. Les instruments couverts restent comptabilisés selon les règles applicables à leur catégorie comptable. En cas d’interruption de la relation de couverture (non respect des critères d’efficacité ou vente du dérivé ou disparition de l’élément couvert), les montants cumulés inscrits en capitaux propres sont transférés au fur et à mesure en résultat lorsque la transaction couverte affecte elle-même le résultat ou rapportés immédiatement en résultat en cas de disparition de l’élément couvert. Cas particuliers de couverture de portefeuilles (macro-couverture)   Documentation en couverture de flux de trésorerie : Certains établissements du groupe documentent leur macro-couverture en couverture de flux de trésorerie (couverture de portefeuilles de prêts ou d'emprunts). Dans ce cas, les portefeuilles d’encours pouvant être couverts s’apprécient, pour chaque bande de maturité, sur la base : – des actifs et passifs pour lesquels les flux d’intérêts sont aujourd’hui incertains (stocks de prêts et emprunts à taux variable). L’entité supporte en effet un risque de variabilité des flux futurs de trésorerie sur les actifs ou les passifs à taux variable dans la mesure où elle ne connaît pas le niveau des prochains fixings ; – des transactions futures dont le caractère peut être jugé hautement probable (prévisions). Dans le cas d’une hypothèse d’encours constant, l’entité supporte un risque de variabilité des flux futurs de trésorerie sur un futur prêt à taux fixe dans la mesure où le niveau de taux auquel le futur prêt sera octroyé n’est pas connu. De la même manière, l’entité peut considérer qu’elle supporte un risque de variabilité des flux futurs de trésorerie sur un refinancement qu’elle devra réaliser dans le marché. La norme IAS 39 ne permet pas la désignation d’une position nette par bande de maturité. L’élément couvert est donc considéré comme étant équivalent à une quote-part d’un ou plusieurs portefeuilles d’instruments à taux révisable identifiés (portion d’un encours d’emplois ou de ressources à taux variable). L’efficacité des couvertures est mesurée en constituant pour chaque bande de maturité un instrument hypothétique, dont les variations de juste valeur depuis l’origine sont comparées à celles des dérivés documentés en couverture. Les caractéristiques de cet instrument sont identiques à celles de l’élément couvert. Le test d’efficacité est effectué en comparant les variations de valeur de l’instrument hypothétique et du dérivé de couverture. La méthode utilisée passe par la construction d’un échéancier avec bande de maturité. L'efficacité de la couverture doit être démontrée de manière prospective et rétrospective. Le test prospectif est vérifié si, pour chaque bande de maturité de l'échéancier cible, le montant nominal des éléments à couvrir est supérieur au montant notionnel des dérivés de couverture. Le test rétrospectif permet de calculer l'efficacité rétrospective de la couverture mise en place aux différentes dates d’arrêté. Dans ce cadre, à chaque arrêté, les variations de Mark-to-Market pied de coupon des dérivés de couverture sont comparées avec celles des dérivés hypothétiques. Le rapport de leurs variations respectives doit être compris entre 80 et 125 %. Lors de la cession de l’instrument couvert ou si la transaction future n’est plus hautement probable, les gains ou pertes latents cumulés inscrits en capitaux propres sont transférés en résultat immédiatement. Lors de l'arrêt de la relation de couverture, si l’élément couvert figure toujours au bilan, il est procédé à l’étalement linéaire des gains ou pertes latents cumulés inscrits en capitaux propres. Si le dérivé n’a pas été résilié, il est reclassé en dérivé de transaction et ses variations de juste valeur ultérieures seront enregistrées en résultat.   Documentation en couverture de juste valeur : Certains établissements du groupe documentent leur macro-couverture en couverture de juste valeur, en appliquant les dispositions de la norme IAS 39 telle qu’adoptée par l’Union européenne (dite carve-out). La version de la norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne ne reprend pas certaines dispositions concernant la comptabilité de couverture qui apparaissent incompatibles avec les stratégies de réduction du risque de taux d’intérêt global mises en oeuvre par les banques européennes. Le carve-out de l’Union européenne permet en particulier de mettre en oeuvre une comptabilité de couverture du risque de taux interbancaire associé aux opérations à taux fixe réalisées avec la clientèle (crédits, comptes d’épargne, dépôts à vue de la clientèle). Les instruments de macro-couverture utilisés par le groupe sont, pour l’essentiel, des swaps de taux simples désignés dès leur mise en place en couverture de juste valeur des ressources et des emplois à taux fixe. Le traitement comptable des dérivés de macro-couverture se fait selon les mêmes principes que ceux décrits précédemment dans le cadre de la micro-couverture de juste valeur. Dans le cas d’une relation de macro-couverture, la réévaluation de la composante couverte est portée globalement dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux ». L’efficacité des couvertures est assurée lorsque les dérivés compensent le risque de taux du portefeuille de sous-jacents à taux fixe couverts. Deux tests d’efficacité sont réalisés : – un test d’assiette: pour les swaps simples désignés de couverture dès leur mise en place, il est vérifié en date de désignation de la relation de couverture, de manière prospective, puis à chaque arrêté, de manière rétrospective, qu’il n’existe pas de sur-couverture ; – un test quantitatif : pour les autres swaps, la variation de juste valeur du swap réel doit compenser la variation de juste valeur d’un swap hypothétique reflétant parfaitement la composante couverte du sous-jacent. Ces tests sont réalisés en date de désignation, de manière prospective, puis à chaque arrêté, de manière rétrospective. En cas d’interruption de la relation de couverture, cet écart est amorti linéairement sur la durée de couverture initiale restant à courir si le sous-jacent couvert n’a pas été décomptabilisé. Il est constaté directement en résultat si les éléments couverts ne figurent plus au bilan. Les dérivés de macro-couverture peuvent notamment être déqualifiés lorsque le nominal des instruments couverts devient inférieur au nominal des couvertures, du fait notamment des remboursements anticipés des prêts ou des retraits de dépôts.   – Couverture d’un investissement net libellé en devises : L’investissement net dans une activité à l’étranger est le montant de la participation de l’entité consolidante dans l’actif net de cette activité. La couverture d’un investissement net libellé en devises a pour objet de se protéger contre des variations de change d’un investissement dans une entité dont la monnaie fonctionnelle est différente de la monnaie de présentation des comptes consolidés. Ce type de couverture est comptabilisé de la même façon que les couvertures de flux de trésorerie. Les gains ou pertes latents comptabilisés en capitaux propres sont transférés en résultat lors de la cession de tout ou partie de l’investissement net.   4.1.6. Détermination de la juste valeur :   Principes généraux. — Les actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat et les actifs financiers disponibles à la vente sont comptabilisés à la juste valeur en date de clôture. La juste valeur correspond au montant pour lequel un actif peut être échangé ou un passif éteint, entre parties bien informées, consentantes et agissant dans des conditions de concurrence normales. Lors de sa comptabilisation initiale, la juste valeur d’un instrument financier est normalement égale au prix de négociation, soit la valeur de la contrepartie versée ou reçue. Pour les instruments financiers, les prix cotés sur un marché actif constituent la meilleure indication de la juste valeur. Les entités doivent privilégier les cotations sur des marchés actifs lorsque celles-ci existent. En cas d’absence de cotation, la juste valeur peut être déterminée par une méthodologie appropriée, conforme aux méthodes d’évaluation communément admises sur les marchés financiers, favorisant les paramètres de valorisation observables sur les marchés aux données spécifiques à l’entité. Enfin, s’il n’existe pas suffisamment de données observables sur les marchés, la juste valeur peut être déterminée par une méthodologie de valorisation reposant sur des modèles internes. Le modèle retenu doit être calibré périodiquement en rapprochant ses résultats des prix de transactions récentes.   Instruments valorisés à partir de prix cotés (non ajustés) sur un marché actif (niveau 1). — Il s’agit notamment des titres cotés et des dérivés sur marchés organisés, comme les futures et les options, qui se situent dans des zones de liquidité pouvant être démontrées comme telles (marché actif). L’ensemble des transactions négociées par Natixis sur des marchés listés entre dans cette catégorie. Un marché est considéré comme actif si les cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d’une Bourse, d’un courtier, d’un négociateur, d’un service d’évaluation des prix ou d’une agence réglementaire, et que ces prix représentent des transactions réelles et intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normales. L’absence de marché actif et de données observables peut être documentée à partir des critères suivants : — baisse significative du volume des transactions et du niveau d’activité sur le marché ; — grandes difficultés pour obtenir des cotations ; — nombre réduit de contributeurs ou pas de contribution des principaux acteurs du marché ; — forte dispersion des prix disponibles dans le temps entre les différents intervenants de marché ; — prix éloignés de la valeur intrinsèque de l’actif et/ou écarts importants entre le BID et le Ask (large fourchette de cotation). Ces critères doivent être adaptés aux caractéristiques des actifs visés et ils peuvent être complétés de tout élément de preuve complémentaire visant à démontrer que l’actif n’est plus coté sur un marché actif. En l’absence de transactions récentes, cette démonstration nécessite en tout état de cause un recours au jugement.   Instruments de gré à gré valorisés à partir de modèles reconnus et faisant appel à des paramètres directement ou indirectement observables (niveau 2) : — Instruments simples : Un certain nombre de produits, en particulier les dérivés de gré à gré, swaps de taux standard, accords de taux futurs, caps, floors et options simples sont valorisés à partir de modèle de valorisation. Les valorisations obtenues peuvent s’appuyer sur des paramètres observables et sur des modèles reconnus comme des standards de place (méthode d’actualisation du cash flow futur, technique d’interpolation) pour l’instrument financier concerné. Pour ces instruments, le caractère répandu des modèles et le caractère observable des paramètres ont été documentés. — Instruments complexes : Certains instruments financiers complexes, et/ou d’échéance longue sont valorisés avec un modèle interne reconnu et utilisant des paramètres de marché calibrés à partir de données observables telles que les courbes de taux, les nappes de volatilité implicite des options, de données résultant de consensus de marché ou à partir de marchés actifs de gré à gré. Pour l’ensemble de ces instruments, le caractère observable du paramètre a pu être démontré. Au plan méthodologique, l’observabilité des paramètres est basée sur quatre conditions indissociables : – le paramètre provient de sources externes (via un contributeur reconnu si possible) ; – le paramètre est alimenté périodiquement ; – le paramètre est représentatif de transactions récentes ; – les caractéristiques du paramètre sont identiques à celles de la transaction. La marge dégagée lors de la négociation de ces instruments financiers est immédiatement comptabilisée en résultat. La juste valeur des instruments issue de modèles de valorisation est ajustée afin de tenir compte des risques de contrepartie, de modèle, et de paramètre. Figurent notamment en niveau 2 : – essentiellement les dérivés simples de gré à gré ; – les titres non cotés sur un marché actif dont la juste valeur est déterminée sur la base de données de marché observables : ex : utilisation de données de marché issues de sociétés comparables cotées ou méthode de multiple de résultats ; – les parts d’OPCVM dont la valeur liquidative n’est pas calculée et communiquée quotidiennement mais qui fait l’objet de publications régulières ou pour lesquelles on peut observer des transactions récentes; – les dettes émises valorisées à la juste valeur sur option.   Instruments de gré à gré valorisés à partir de modèles peu répandus ou utilisant une part significative de paramètres non observables (niveau 3). — Lorsque les valorisations obtenues ne peuvent s’appuyer sur des paramètres observables ou sur des modèles reconnus comme des standards de place, la valorisation obtenue sera considérée comme non observable. Les instruments valorisés à partir de modèles spécifiques ou utilisant des paramètres non observables incluent plus particulièrement : – des produits structurés action multi-sous-jacents, d’option sur fonds, de produits hybrides de taux, de swaps de titrisation, de dérivés de crédit structurés, de produits optionnels de taux ; – la plupart des instruments issus de titrisations : les tranches de titrisation pour lesquelles il n’existe pas de prix coté sur un marché actif. Ces instruments sont fréquemment valorisés sur la base de prix contributeurs (structureurs par exemple).   Cas particuliers : — Juste valeur des instruments financiers comptabilisés au coût amorti : Pour les instruments financiers qui ne sont pas évalués à la juste valeur au bilan, les calculs effectués représentent la meilleure estimation à la date d’arrêté et sont basés sur des modèles tenant compte d’un certain nombre d’hypothèses. Dans un certain nombre de cas, la valeur comptable est jugée représentative de la valeur de marché. Il s’agit notamment : – des actifs et passifs à taux variable pour lesquels les changements d’intérêt n’ont pas d’incidence notable sur la juste valeur, dans la mesure toutefois où la sensibilité au risque de crédit est non significative sur la période ; – des actifs et passifs financiers à court terme (dont la durée initiale est inférieure ou égale à un an), dans la mesure où la sensibilité au risque de taux et au risque de crédit est non significative sur la péri
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2012, affaire n°03410
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2012
    Numéro d’affaire : 02038
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202038 2 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 31 Mars 2012. (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 52 359 Effets Publics et Valeurs assimilées 25 237 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 996 657 Opérations avec la clientèle 6 374 084 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 351 306 Participations et autres titres détenus à long terme 530 796 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 145 648 Location simple 7 505 Immobilisations incorporelles 2 837 Immobilisations corporelles 48 368 Autres actifs 29 366 Comptes de Régularisation 65 567     Total actif 9 639 610    Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 173 094 Opérations avec la clientèle 4 863 425 Dettes représentées par un titre 537 970 Autres passifs 40 312 Comptes de Régularisation 121 384 Provisions 54 839 Dettes subordonnées 24 037 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 725 452     Capital souscrit 366 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 211 795     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 997     Report à nouveau (+/-) 381         Total passif 9 639 610    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 739 180     Engagements de garantie 356 466     Engagements sur titres 450 Engagements reçus :       Engagements de financement 320 000     Engagements de garantie 1 143 933     Engagements sur titres 450     1202038
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2012, affaire n°02038
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/02/2012
    Numéro d’affaire : 00184
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200184 1 février 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 127 684 Effets Publics et Valeurs assimilées 25 089 Créances sur les Établissements de Crédit 1 834 142 Opérations avec la clientèle 6 279 102 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 350 759 Actions et Autres Titres à revenu variable 4 Participations et autres titres détenus à long terme 483 755 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 143 012 Location simple 7 415 Immobilisations incorporelles 3 040 Immobilisations corporelles 48 058 Autres actifs 32 630 Comptes de Régularisation 68 938         Total actif 9 413 506   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 852 011 Opérations avec la clientèle 4 884 504 Dettes représentées par un titre 629 773 Autres passifs 40 179 Comptes de Régularisation 129 109 Provisions 54 386 Dettes subordonnées 24 051 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (±) 700 396     Capital souscrit 341 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 211 795     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 942     Report à nouveau (±) 381         Total passif 9 413 506   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 789 715     Engagements de garantie 364 961     Engagements sur titres 225 Engagements reçus :       Engagements de financement 390 000     Engagements de garantie 1 141 826     Engagements sur titres 225     1200184
    Bulletin BALO n°14 du 01/02/2012, affaire n°00184
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2011
    Numéro d’affaire : 06184
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106184 4 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.     Situation au 30 Septembre 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 57 471 Créances sur les Établissements de Crédit 1 850 701 Opérations avec la clientèle 6 245 296 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 350 314 Participations et autres titres détenus à long terme 482 811 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 139 735 Location simple 8 921 Immobilisations incorporelles 3 319 Immobilisations corporelles 52 303 Autres actifs 28 967 Comptes de Régularisation 33 350         Total actif 9 263 068   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 921 478 Opérations avec la clientèle 4 677 228 Dettes représentées par un titre 606 237 Autres passifs 36 992 Comptes de Régularisation 140 653 Provisions 57 001 Dettes subordonnées 24 053 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (±) 700 330     Capital souscrit 341 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 211 795     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 876     Report à nouveau (±) 381         Total passif 9 263 068   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 686 310     Engagements de garantie 384 077     Engagements sur titres 258 Engagements reçus :       Engagements de financement 238 000     Engagements de garantie 1 136 790     Engagements sur titres 258       1106184
    Bulletin BALO n°132 du 04/11/2011, affaire n°06184
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/08/2011
    Numéro d’affaire : 05087
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105087 5 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°93 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 30 juin 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 245 345 Créances sur les Établissements de Crédit 1 614 122 Opérations avec la clientèle 6 205 271 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 347 465 Participations et autres titres détenus à long terme 483 292 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 139 129 Location simple 10 117 Immobilisations incorporelles 3 521 Immobilisations corporelles 54 009 Autres actifs 19 780 Comptes de Régularisation 41 938         Total actif 9 173 870   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 852 653 Opérations avec la clientèle 4 579 518 Dettes représentées par un titre 681 390 Autres passifs 31 523 Comptes de Régularisation 137 329 Provisions 60 018 Dettes subordonnées 32 078 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (±) 700 264     Capital souscrit 341 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 211 795     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 810     Report à nouveau (±) 381         Total passif 9 173 870   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 761 231     Engagements de garantie 431 571     Engagements sur titres 589 Engagements reçus :       Engagements de financement 267 500     Engagements de garantie 1 578 192     Engagements sur titres 589       1105087
    Bulletin BALO n°93 du 05/08/2011, affaire n°05087
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2011
    Numéro d’affaire : 03330
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103330 13 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Documents comptables annuels approuvés par l'assemblée générale du 17 mai 2011.    A. — Comptes consolidés publiables.   I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Opérations interbancaires et assimilées 4.1 1 324 837 1 373 681 Opérations avec la clientèle 4.2 7 073 161 6 896 923 Opérations de crédit-bail et assimilées 4.3 189 800 211 970 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.4 668 716 725 159 Actions et autres titres à revenu variable 4.4 762 8 741 placement des entreprises d'assurance   0 0 Participations, parts dans les entreprises liées 4.5 466 757 376 694 Immobilisations corporelles et incorporelles 4.6 75 964 77 715 Ecarts d'acquisition 4.7 0 0 Comptes de régularisation et autres actifs 4.8 121 991 117 321         Total de l'actif   9 921 988 9 788 204   Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Opérations interbancaires et assimilées 4.1 2 858 428 3 011 952 Opérations avec la clientèle 4.2 5 366 826 5 017 409 Dettes representées par un titre 4.9 491 490 575 749 Provisions techniques d'assurance   0 0 Comptes de régularisation et passifs divers 4.10 200 938 182 594 Ecarts d'acquisition 4.7 0 0 Provisions 4.11 67 030 60 951 Dettes subordonnées 4.12 32 154 61 117 Fonds pour risques bancaires généraux 4.13 104 097 115 218 Intérêts minoritaires 4.14 0 0 Capitaux propres part du groupe 4.14 801 025 763 214 Capital souscrit   373 341 333 321 Primes d'émission   144 021 144 021 Réserves consolidées et autres   253 235 259 394 Résultat de l'exercice   30 428 26 478         Total du passif   9 921 988 9 788 204   Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :           Engagements de financement 5.1 854 673 750 988     Engagements de garantie 5.1 490 261 558 744     Engagements sur titres   655 141 027     Engagements d'assurance donnés   0 0 Engagements reçus :           Engagements de financement 5.1 320 000 0     Engagements de garantie 5.1 1 230 098 1 172 728     Engagements sur titres   655 1 027     Engagements d'assurances reçus   0 0   II. — Compte de résultat consolidé publiable au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 6.1 391 106 402 387 Intérêts et charges assimilées 6.1 -246 795 -259 163 Revenus des titres à revenu variable 6.2 462 10 742 Commissions nettes 6.3 104 616 102 625 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 6.4 203 260 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 6.5 275 7 334 Autres produits d'exploitation bancaire nets 6.6 2 301 1 992 Marges brutes des sociétés d'assurance   0 0 Produits nets des autres activités   27 27     Produit net bancaire   252 195 266 204 Charges générales d'exploitation 6.7 -173 590 -177 872 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -11 416 -10 968     Résultat brut d'exploitation   67 189 77 364 Coût du risque 6.8 -33 772 -43 651     Résultat d'exploitation   33 417 33 713 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence 6.9 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 6.10 1 707 3 318     Résultat courant avant impôt   35 124 37 031 Résultat exceptionnel 6.11 -4 111 -10 612 Impôts sur le résultat 6.12 -11 705 -8 591 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition   0 0 Dotations et reprises de FRBG   11 120 8 650 Intérêts minoritaires   0 0     Résultat net part du groupe   30 428 26 478   III. — Annexes aux comptes consolidés.   Note 1. – Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.       Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenu à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; — les filiales et participations financières (dont Foncia). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 millions d’euros au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les Sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée, par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire d'adossement.   1.3. Evénements significatifs :   Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE. — Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés. Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE : — Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Épargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Épargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100% par les Caisses d’Épargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe. — Augmentation de capital de BP Participations : L’assemblée générale extraordinaire de BP Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé une augmentation de capital en numéraire (avec droit préférentiel de souscription) d’un montant de 7 102 milliers d’euros souscrite en juillet 2010 par la Banque Populaire de l’Ouest à hauteur de 343 milliers d’euros. — Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82%), GCE SEM (100%), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25%) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Épargne. — Augmentation de capital de BPCE : Le 5 août 2010, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 965 312 milliers d’euros réservée aux Banques Populaires, dont 46 580 milliers d’euros pour l’établissement. — Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010. Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Épargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés.   Augmentation de capital de BPCE. — En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne, dont 43 590milliers d’euros pour l’établissement.   Remboursement de l’État. — Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’État à l’occasion de la création du nouveau groupe : — 60% des actions de préférence détenues par l’État ont été rachetées, soit 1 200 M€ début août et 600 M€ à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; — Un complément de 1 300 M€ de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75% la part des titres super subordonnés souscrits par l’État et remboursés.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Néant.   Note 2. – Principes et méthodes de consolidation.   2.1. Principes généraux. — Les comptes consolidés du Groupe sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), notamment le règlement du CRC n° 99-07 modifié relatif aux règles de consolidation. Les principes comptables et les règles d’évaluation spécifiques aux activités non bancaires sont maintenus dans les comptes consolidés du Groupe. Sauf information contraire, les postes du bilan et les notes annexes qui s’y rapportent sont présentés nets d'amortissements et de dépréciations.   2.2. Périmètre de consolidation et méthodes de consolidation. — Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Banque Populaire de l’Ouest et du crédit Maritime Bretagne-Normandie et de toutes les filiales et participations contrôlées ou sous influence notable. La note 7 détaille le périmètre de consolidation du Groupe. — Intégration globale : Les entreprises sous le contrôle exclusif de la Banque Populaire de l’Ouest et dont l’activité se situe dans le prolongement des activités bancaires ou financières ou relève d’activités connexes comme l’assurance, les sociétés foncières et de promotion immobilière, les services informatiques sont consolidées par intégration globale. Le contrôle exclusif est le pouvoir de diriger les politiques financière et opérationnelle d’une entreprise et résulte soit de la détention directe ou indirecte de la majorité des droits de vote, soit de la désignation de la majorité des membres des organes de direction ou du droit d’exercer une influence dominante en vertu d’un contrat de gestion ou de clauses statutaires. — Intégration proportionnelle : Les entreprises contrôlées de manière conjointe sont consolidées par intégration proportionnelle. Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d’une entreprise exploitée en commun par un nombre limité d’associés ou d’actionnaires de sorte que la politique financière et opérationnelle résulte de leur accord. — Mise en équivalence : Les entreprises dans lesquelles le groupe détient une influence notable sont mises en équivalence. L’influence notable est présumée dès lors que l’entité consolidante détient au moins 20% des droits de vote. Pour ces entreprises, la différence entre la quote-part des capitaux propres y compris le résultat de l’exercice et la valeur comptable des titres détenus est enregistrée à l’actif du bilan dans le poste « Participations, parts dans les entreprises liées » et au passif du bilan dans les réserves consolidées.   2.3. Présentation des états financiers et date de clôture. — L'ensemble de sociétés consolidées clôturent leurs comptes au 31 décembre.   2.4. Règles de consolidation : 2.4.1. Harmonisation des méthodes comptables : Les états financiers des entreprises consolidées sont retraitées selon les normes d’enregistrement, d’évaluation et de présentation du Groupe détaillées en note 3 afin de présenter des comptes consolidés homogènes. 2.4.2. Retraitements de consolidation : Certaines méthodes d’évaluation s’appliquent à l’élaboration des comptes consolidés par dérogation aux méthodes applicables aux comptes individuels. Elles concernent notamment les retraitements suivants : — Opérations de crédit-bail et de location avec option d’achat : Lorsque l’établissement est en position de bailleur, les opérations de crédit-bail et assimilées sont inscrites à l’actif du bilan au poste « Opérations de crédit-bail et assimilées ». Ces encours sont inscrits dans les comptes consolidés selon la comptabilité financière qui se substitue aux encours sociaux déterminés selon une conception patrimoniale. La réserve latente, constituée par la différence entre l’amortissement comptable et l’amortissement financier du capital investi, est inscrite dans les réserves consolidées pour son montant net d'impôt différé calculé selon la méthode globale. Les loyers sont ventilés entre amortissements financiers et intérêts. Les indemnités de résiliation sont enregistrées au niveau des intérêts et produits assimilés. Pour les opérations de crédit-bail et assimilées, les encours financiers sont déclassés dès lors qu’ils présentent un impayé de plus de trois mois (mobilier). Le principe de contagion de l’ensemble des contrats de crédit-bail est également appliqué dans la comptabilité financière des entités concernées dès lors qu’un contrat de crédit-bail est inscrit en créances douteuses. — Bien loués en crédit-bail ou assimilés : Les immobilisations acquises par un contrat de crédit-bail ou assimilé sont retraitées afin de les faire apparaître à l'actif du bilan comme si elles avaient été acquises à crédit. En contrepartie, une dette figure au passif du bilan. Elles font l'objet d'un plan d'amortissement dont les dotations apparaissent au compte de résultat en « Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles ». Les opérations de cession-bail ont été retraitées dans les comptes consolidés avec annulation de la plus-value. Les plus values de cession-bail sont étalées sur la durée du contrat. — Ecritures passées en application de la législation fiscale : Les provisions réglementées passées pour la seule application de législations fiscales sont reprises dans les comptes consolidés par les comptes de réserves et de résultat. Dans le cas d’un amortissement dérogatoire enregistré en comptabilité individuelle, un retraitement est effectué en consolidation pour les éliminer par les réserves pour le stock à l’ouverture de l’exercice et par le résultat pour le flux de l’année. — Impôts : L'impôt sur les bénéfices comprend en sus de l'impôt exigible : – les impôts différés provenant des écritures de consolidation, des décalages temporaires entre la prise en compte d’un résultat comptable et d’un résultat fiscal et des déficits fiscaux reportables des entreprises comprises dans le périmètre de consolidation, – les impôts latents provenant des écarts entre les valeurs comptables et fiscales d’éléments de bilan. La Banque Populaire de l’Ouest a appliqué la méthode du report variable pour déterminer le montant des impôts différés. Le taux d'impôt pris en compte pour le calcul des impôts différés est de 34,43%. Tous les décalages ont été retenus quelque soit la date de récupération ou d'exigibilité. La compensation des actifs et passifs d’impôt différé s’effectue dans le cadre d’une même entité fiscale. Le solde net d’ID figure à l’actif ou au passif du bilan en compte de régularisation. 2.4.3. Elimination des opérations réciproques : Les créances, les dettes et les engagements réciproques ainsi que les charges et produits réciproques d’importance significative sont éliminés dans leur totalité pour les entreprises intégrées de manière globale. Pour les entreprises intégrées de manière proportionnelle, l’élimination se fait dans la limite du pourcentage d’intégration de l’entreprise contrôlée conjointement. Les dividendes intra-groupe et les plus-values d’opérations de cession interne sont neutralisés en totalité. 2.4.4. Ecarts d’acquisition : Aucun écart d’acquisition n’est à constater dans les comptes consolidés de la Banque Populaire de l’Ouest.   Note 3. – Principes et méthodes comptables.   3.1. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 8 080 milliers d’euros (net d’impôts différés) sur les capitaux propres du groupe au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes consolidés du groupe. Le groupe n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. En 2009, dans le cadre de la création du Groupe BPCE, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne ont été menés. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : — Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 739 milliers d’euros comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; — Harmonisation des méthodes de dépréciation du risque de crédit : depuis le 1er janvier 2010, et à l’instar de l’ensemble des Banques Populaires, l’établissement enregistre une provision pour risque de crédit, constituée sur le périmètre des engagements non douteux pour lesquels il est possible d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance (provisions sur base de portefeuilles). Ces provisions sont déterminées grâce à un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Épargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois. Ce changement de méthode s’est traduit par un impact de 15 844 milliers d’euros (net d’impôts différés) sur les capitaux propres du groupe au 1er janvier 2010.   3.2. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 3.2.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la réglementation bancaire et Financière. 3.2.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas lieu à information dans l’annexe. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 3.2.3. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciation sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si le Groupe a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   3.2.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture/étanchéité 20-40 ans Fondations/ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   3.2.5. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 3.2.6. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 3.2.7. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   3.2.8. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité. 3.2.9. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 3.2.10. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 3.2.11 Revenus des portefeuilles titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 3.2.12. Impôt sur les bénéfices : La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. La Banque Populaire de l’Ouest a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Annexes. (En milliers d’euros.)   Annexe 4.1 (a). Opérations interbancaires et assimilées :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales 64 155 66 760 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 1 260 682 1 306 921     Créances à vue 87 921 239 985         Comptes ordinaires 87 921 239 985         Comptes et prêts au jour le jour 0 0         Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0     Valeurs non imputées 20 22     Créances à terme 1 166 488 1 060 626         Comptes et prêts à terme 1 163 119 1 057 257         Prêts subordonnés et participatifs 3 369 3 369         Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0     Créances rattachées 6 253 6 288     Créances douteuses 0 0     Dépréciations des créances interbancaires 0 0             Total 1 324 837 1 373 681   Annexe 4.1 (b). Ressources interbancaire et assimilées :   Passif 31/12/2010 31/12/2009 Banques centrales     Comptes et emprunts 2 820 990 2 977 146     Dettes à vue 170 757 40 106         Comptes ordinaires créditeurs 31 747 40 106         Comptes et emprunts au jour le jour 139 010           Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour         Dettes à terme 2 650 233 2 937 040         Comptes et emprunts à terme 2 650 233 2 937 040 Valeurs et titres donnés en pension à terme     Autres sommes dues 17 188 14 760 Dettes rattachées 20 250 20 046         Total 2 858 428 3 011 952   Annexe 4.2.1. Opérations avec la clientèle :   Actif 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 252 683 257 762 Créances commerciales 85 057 86 208 Autres concours à la clientèle 6 492 114 6 306 234  
    Bulletin BALO n°70 du 13/06/2011, affaire n°03330
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2011
    Numéro d’affaire : 01838
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1101838 4 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.       Situation au 31 Mars 2011 (En milliers d'Euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 42 860 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 229 336 Opérations avec la clientèle 6 056 456 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 347 466 Participations et autres titres détenus à long terme 477 424 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 134 955 Location simple 11 948 Immobilisations incorporelles 3 739 Immobilisations corporelles 55 005 Autres actifs 23 144 Comptes de Régularisation 35 177     Total actif 8 427 390     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 196 611 Opérations avec la clientèle 4 531 246 Dettes représentées par un titre 646 840 Autres passifs 32 245 Comptes de Régularisation 146 705 Provisions 61 447 Dettes subordonnées 32 061 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 681 138     Capital souscrit 341 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 210 400     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 744     Report à nouveau (+/-) -17 284         Total passif 8 427 390     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 806 737     Engagements de garantie 452 413     Engagements sur titres 941 Engagements reçus       Engagements de financement 470 000     Engagements de garantie 1 145 037     Engagements sur titres 941   1101838
    Bulletin BALO n°53 du 04/05/2011, affaire n°01838
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/02/2011
    Numéro d’affaire : 00202
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100202 2 février 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°14 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 31 Décembre 2010. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 48 187 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 223 298 Opérations avec la clientèle 5 937 842 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 668 716 Participations et autres titres détenus à long terme 477 401 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 134 249 Location simple 14 061 Immobilisations incorporelles 3 904 Immobilisations corporelles 56 060 Autres actifs 39 845 Comptes de Régularisation 41 216         Total actif 8 654 660   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 581 870 Opérations avec la clientèle 4 566 054 Dettes représentées par un titre 483 884 Autres passifs 30 733 Comptes de Régularisation 156 878 Provisions 60 509 Dettes subordonnées 32 062 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 99 097 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 643 572     Capital souscrit 304 121     Primes d'émission 140 657     Réserves 210 400     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 678     Report à nouveau (+/-) -17 284         Total passif 8 654 660   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 746 104     Engagements de garantie 451 961     Engagements sur titres 655 Engagements reçus :       Engagements de financement 320 000     Engagements de garantie 1 129 380     Engagements sur titres 655     1100202
    Bulletin BALO n°14 du 02/02/2011, affaire n°00202
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/11/2010
    Numéro d’affaire : 05854
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005854 8 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°134 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 30 septembre 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 51 742 Créances sur les établissements de crédit 1 225 035 Opérations avec la clientèle 5 880 321 Obligations et autres titres à revenu fixe 718 539 Participations et autres titres détenus à long terme 477 735 Parts dans les entreprises liées 9 880 Crédit-bail et location avec option d'achat 138 329 Location simple 16 450 Immobilisations incorporelles 4 112 Immobilisations corporelles 55 935 Autres actifs 39 146 Comptes de régularisation 26 770         Total actif 8 643 994   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 638 208 Opérations avec la clientèle 4 428 062 Dettes représentées par un titre 548 656 Autres passifs 32 768 Comptes de régularisation 131 506 Provisions 57 744 Dettes subordonnées 35 414 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 597 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 663 039     Capital souscrit 304 121     Primes d'émission 140 657     Réserves 210 400     Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 541     Report à nouveau (+/-) 2 320         Total passif 8 643 994   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 642 015     Engagements de garantie 457 262     Engagements sur titres 861 Engagements reçus :       Engagements de financement 300 000     Engagements de garantie 1 114 615     Engagements sur titres 861     1005854
    Bulletin BALO n°134 du 08/11/2010, affaire n°05854
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/07/2010
    Numéro d’affaire : 04665
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004665 30 juillet 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.     Situation au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 53 833 Créances sur les Établissements de Crédit 1 311 923 Opérations avec la clientèle 5 891 439 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 723 085 Participations et autres titres détenus à long terme 388 071 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 141 910 Location simple 19 146 Immobilisations incorporelles 3 641 Immobilisations corporelles 57 253 Autres actifs 34 239 Comptes de Régularisation 27 531         Total actif 8 661 952   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 818 382 Opérations avec la clientèle 4 316 616 Dettes représentées par un titre 490 771 Autres passifs 31 142 Comptes de Régularisation 123 918 Provisions 57 428 Dettes subordonnées 42 017 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 597 Capitaux propres hors FRBG (±) 673 082     Capital souscrit 304 121     Primes d'émission 140 657     Réserves 210 400     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 404     Report à nouveau (±) 12 500         Total passif 8 661 952   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 764 807     Engagements de garantie 486 538     Engagements sur titres 824 Engagements reçus :       Engagements de financement 266 500     Engagements de garantie 1 116 263     Engagements sur titres 824             1004665
    Bulletin BALO n°91 du 30/07/2010, affaire n°04665
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2010
    Numéro d’affaire : 03295
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1003295 14 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1 place de la Trinité CS 86434, 35064 Rennes Cedex. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Documents comptables annuels approuvés par l'assemblée générale du 20 mai 2010   A. — Comptes individuels au 31 décembre 2009.   I. — Bilan. (En milliers d'euros.)   Actif 2009/12 2008/12 Caisses, banques centrales 48 870 49 198 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 1 255 014 551 292 Operations avec la clientèle 5 838 931 5 778 209 Obligations et autres titres a revenu fixe 725 130 791 792 Actions et autres titres a revenu variable 8 121 13 611 Participations et autres titres détenus a long terme 387 871 379 829 Parts dans les entreprises liées 9 881 8 289 Operations de crédit-bail et de locations simples 173 479 206 573 Immobilisations incorporelles 3 943 4 725 Immobilisations corporelles 58 471 58 312 Autres actifs 45 510 44 534 Comptes de régularisation 38 456 58 823     Total de l'actif 8 593 677 7 945 187     Passif 2009/12 2008/12 Banques centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 2 766 942 2 430 086 Operations avec la clientèle 4 234 369 4 045 270 Dettes représentées par un titre 574 611 487 571 Autres passifs 34 950 29 089 Comptes de régularisation 113 090 98 202 Provisions 57 357 54 524 Dettes subordonnées 61 025 79 049 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 108 598 117 247 Capitaux propres hors FRBG 642 735 604 149     Capital souscrit 266 621 241 621     Primes d'émission 140 657 140 657     Réserves 202 742 186 824     Ecart de réévaluation 0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 5 131 3 981     Report à nouveau 6 916 7 000     Résultat de l'exercice (+/-) 20 668 24 066         Total du passif 8 593 677 7 945 187     Hors bilan 12/2009/12 12/2008 Engagements donnés :         Engagements de financement 670 215 745 110     Engagements de garantie 510 685 539 767     Engagements sur titres 141 027 173 Engagements reçus         Engagements de financement 0 0     Engagements de garantie 1 127 348 1 158 317     Engagements sur titres 1 027 173     II. — Comptes de résultats publiables. (En milliers d'euros)    2009/12 2008/12 Intérêts et produits assimilés 341 139 366 727 Intérêts et charges assimilées -234 113 -263 848 Produits sur opérations de crédit-bail et de locations simples 97 522 96 941 Charges sur opérations de crédit-bail et de locations simples -93 908 -83 316 Revenus des titres à revenu variable 10 936 17 205 Commissions (produits) 102 884 101 391 Commissions (charges) -14 113 -12 923 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 242 -48 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 7 315 -922 Autres produits d'exploitation bancaire 3 474 2 917 Autres charges d'exploitation bancaire -433 -434     Produit net bancaire 220 945 223 690 Charges générales d'exploitation -149 799 -149 498 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -9 660 -9 276     Résultat brut d'exploitation 61 486 64 916 Coût du risque -38 434 -27 859     Résultat d'exploitation 23 052 37 057 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3 170 964     Résultat courant avant impôt 26 222 38 021 Résultat exceptionnel -10 300 -1 992 Impôt sur les bénéfices -2 755 -7 865 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 7 501 -4 098     Résultat net 20 668 24 066   III. — Annexes aux comptes individuels.   1. – Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales.   — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires. Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Les Caisses d’Epargne sont détenues à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'Etat est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Epargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Les principales filiales de BPCE sont : – Natixis, détenu à 72 %, regroupant les activités de marché et de services financiers, – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Epargne, – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires, – Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international, – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais, – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale, – BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie, – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD), – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Epargne, – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne détiennent également respectivement 100 % de leur ancien organe central : – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) – et la CNCE pour les Caisses d’Epargne renommée Caisses d’Epargne Participations (CE Participations). BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE. Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs. Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6° du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques populaires et des Caisses d'épargne et de prévoyance. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450 millions d’euros). Il fait l'objet d'un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Epargne auprès de CE Participations. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20 millions d’euros (10 millions d’euros par les Banques Populaires et 10 millions d’euros par les Caisses d’Epargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3 % des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant : Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Epargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds.   Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Epargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt, – lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Epargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives, – lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères, – si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding, – si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives. Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : – est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement, – puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings, – si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives. L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l'article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des Caisses de Crédit Maritime Mutuel sont garanties au premier niveau pour chaque Caisse considérée par la Banque Populaire qui en est l'actionnaire de référence et l'opératrice au titre de l'adossement technique et fonctionnel de la Caisse à la Banque Populaire. Le Directoire de BPCE a tous pouvoirs pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   2. – Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Banque Populaire de l’Ouest. La Banque Populaire de l’Ouest n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – Continuité de l’exploitation, – Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, – Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Le volume des crédits restructurés accordés à des conditions hors marché n’est pas significatif et n’a donc pas donné lieu à information dans l’annexe.   Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière et pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple. — L‘avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du Plan Comptable Général sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier correspondant à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. La Banque Populaire de l’Ouest amortit comptablement les biens en fonction de sa politique de gestion de la réserve latente .Au 31/12/2009, la réserve latente s’élève à 38,5 millions d’euros contre 31,9 au 31/12/2008.   2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situation exceptionnelle de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amortis selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans Aménagements techniques 10-20 ans Aménagements intérieurs 8-15 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).   — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   Ils comprennent également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissement.   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) – macro-couverture (gestion globale de bilan) – positions spéculatives/positions ouvertes isolées – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. La Banque Populaire de l’Ouest a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Annexes au bilan du 31 décembre 2009. (En milliers d'euros)   Annexe 1. Opérations interbancaires :   Actif 2009 2008 Créances à vue (1) 165 483 270 706     Comptes ordinaires 165 483 270 706     Comptes et prêts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour 0 0 Créances à terme (1) 1 083 300 278 910     Comptes et prêts à terme 1 079 931 278 910     Prêts financiers 0 0     Prêts subordonnés et participatifs 3 369 0     Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 0 Valeurs non imputées 18 17 Créances rattachées 6 213 1 659 Créances douteuses 0 0     Dont créances douteuses compromises 0 89 Dépréciations sur créances douteuses 0 0     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 0 -89         Total 1 255 014 551 292 (1) opérations avec le réseau incluses   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 75.694 milliers d'euros à vue et 1.022.715 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des Dépôts et consignations de la collecte du Livret A et LDD représent 57.216 milliers d'euros au 31 décembre 2009.   Passif 2009 2008 Dettes à vue (1) 31 449 34 582     Comptes ordinaires créditeurs 31 449 34 582     Comptes et emprunts au jour le jour 0 0     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour 0 0 Dettes à terme (1) 2 705 373 2 363 280     Comptes et emprunts à terme 2 705 373 2 013 280     Valeurs et titres donnés en pension à terme 0 350 000 Autres sommes dues 11 623 9 532 Dettes rattachées 18 497 22 692         Total 2 766 942 2 430 086 (1) Opérations avec le réseau incluses   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 23.637 milliers d'euros à vue et 1.774.004 milliers d'euros à terme.   Annexe 2.1. Opérations avec la clientèle :   Actif 2009 2008 Comptes ordinaires débiteurs 218 050 211 745 Créances commerciales 78 490 101 827 Autres concours à la clientèle 5 347 100 5 266 761 Crédits à l'exportation 794 1 619 Crédits de trésorerie et de consommation 302 733 391 758 Crédits à l'équipement 2 192 912 2 044 933 Crédits à l'habitat 2 802 055 2 730 074 Autres crédits à la clientèle 48 606 98 377 Valeurs et titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0 Autres     Créances rattachées 38 204 59 527 Créances douteuses 318 700 280 573 Dépréciations des créances douteuses -161 613 -142 224         Total 5 838 931 5 778 209     Dont:             Créances restructurées aux conditions de marché 21 805 16 518         Créances restructurées hors conditions de marché 0 0         Décote nette 0 0     Passif 2009 2008 Comptes d'épargne à régime spécial 1 956 332 1 920 805 Livret A 107 413 0 PEL / CEL 844 439 819 566 Autres comptes d'épargne à régime spécial 1 004 480 1 101 239 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 212 972 2 056 543 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 13 927 14 117 Dettes rattachées 51 138 53 805     Total 4 234 369 4 045 270   (1) Les comptes et emprunts auprès de la clientèle se décomposent de la façon suivante :     2009 2008   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 278 506 //// 1 278 506 1 224 607 //// 1 224 607 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 124 680 124 680 0 25 075 25 075 Valeurs et titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Autres comptes et emprunts 0 809 786 809 786 0 806 861 806 861     Total 1 278 506 934 466 2 212 972 1 224 607 831 936 2 056 543   Annexe 2.2. Répartition des encours de crédit par agents économiques :     Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 2 360 545 150 436 -76 685 81 902 -60 777 Entrepreneurs individuels 660 056 90 553 -45 704 48 813 -36 223 Particuliers 2 597 055 76 911 -38 819 41 460 -30 766 Administrations privées 38 626 800 -405 431 -320 Administrations publiques et Sécurité Sociale 7 952         Autres 17 610             Total au 31 décembre 2009 5 681 844 318 700 -161 613 172 606 -128 086     Total au 31 décembre 2008 5 639 860 280 573 -142 224 147 366 -113 031   Annexe 3.1. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables :     2009 2008   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0     Valeurs brutes 0 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0     Créances rattachées   0 0 /// 0   0 0 /// 0     Dépréciations   0 0 /// 0   0 0 /// 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 642 919 82 211 0 725 130 0 737 397 54 395 0 791 792     Valeurs brutes 0 643 374 85 046 /// 728 420 0 737 397 57 905 /// 795 302     Créances rattachées       ///         ///       Dépréciations 0 -455 -2 835 /// -3 290 0 0 -3 510 /// -3 510 Actions et autres titres à revenu variable 0 8 121 0 0 8 121 0 13 611 0 0 13 611     Montants bruts 0 8 121 /// 0 8 121 0 13 611 /// 0 13 611     Créances rattachées ///   ///     ///   ///         Dépréciations 0 0 /// 0 0 0 0 /// 0 0         Total 0 651 040 82 211 0 733 251 0 751 008 54 395 0 805 403       2009 2008   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 0 181 705 34 047 215 752 0 51 705 7 845 59 550 Titres non cotés 0 1 420 50 000 51 420 0 91 720 50 000 141 720 Titres prêtés 0 458 300 0 458 300 0 588 300 0 588 300 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 455 0 455 0 0 0 0 Créances rattachées 0 1 494 999 2 493 0 5 672 60 5 732     Total 0 643 374 85 046 728 420 0 737 397 57 905 795 302 Dont titres subordonnés 0 1 220 0 1 220 0 1 220 0 1 220   — Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 455 milliers d’euros au 31 décembre 2009 (contre 0 K€ au 31 décembre 2008). Aucune plus-value latente au 31/12/09 et au 31/12/08. — Les dépréciations constatées sur les titres d'investissement s'élèvent à 2.835 milliers d'euros au 31 décembre 2009 (contre 3.510 K€ au 31 décembre 2008).Les moins-values latentes non provisionnées sur titres d’investissement s’élèvent à 5.919 milliers d’euros au 31 décembre 2009 (contre 9.461K€ au 31 décembre 2008) ; ces moins-values latentes concernent des titres garantis en capital. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 1.739 milliers d’euros au 31 décembre 2009 (contre 0 K€ au 31 décembre 2008. — La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 0 K€.   Annexe 3.2. Actions et autres titres à revenu variable :     2009 2008   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   8 121   8 121   13 611   13 611 Titres non cotés                 Créances rattachées                   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 8.121 milliers d’euros d’OPCVM dont 8.121 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2009, (contre 13.611K€ d’OPCVM dont 5.065 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2008). Pour les titres de placement, les moins-valu
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2010, affaire n°03295
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2010
    Numéro d’affaire : 01827
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1001827 5 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 31 mars 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 49 046 Créances sur les Établissements de Crédit 1 253 614 Opérations avec la clientèle 5 820 206 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 724 742 Participations et autres titres détenus à long terme 387 627 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 142 411 Location simple 21 958 Immobilisations incorporelles 3 828 Immobilisations corporelles 58 002 Autres actifs 37 350 Comptes de Régularisation 28 246         Total actif 8 536 910   Passif Montant Dettes envers les Établissements de Crédit 2 778 586 Opérations avec la clientèle 4 173 175 Dettes représentées par un titre 543 437 Autres passifs 26 388 Comptes de Régularisation 129 626 Provisions 56 093 Dettes subordonnées 61 306 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 108 597 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 659 702     Capital souscrit 304 121     Primes d'émission 140 657     Réserves 202 741     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 267     Report à nouveau (+/-) 6 916         Total passif 8 536 910   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 701 067     Engagements de garantie 519 993     Engagements sur titres 1 129 Engagements reçus       Engagements de garantie 1 112 098     Engagements sur titres 1 129   1001827
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2010, affaire n°01827
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/02/2010
    Numéro d’affaire : 00184
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000184 3 février 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°15 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de La Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 48 870 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 255 014 Opérations avec la clientèle 5 838 930 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 725 130 Actions et Autres Titres à revenu variable 8 121 Participations et autres titres détenus à long terme 396 194 Parts dans les Entreprises liées 9 880 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 148 759 Location simple 24 720 Immobilisations incorporelles 3 943 Immobilisations corporelles 58 470 Autres actifs 45 279 Comptes de Régularisation 38 456         Total actif 8 601 767   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 766 942 Opérations avec la clientèle 4 234 370 Dettes représentées par un titre 574 611 Autres passifs 34 950 Comptes de Régularisation 133 027 Provisions 57 357 Dettes subordonnées 61 025 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 117 419 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 622 065     Capital souscrit 266 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 202 741     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 5 130     Report à nouveau (+/-) 6 916         Total passif 8 601 767   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 670 215     Engagements de garantie 524 385     Engagements sur titres 141 027 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 113 648     Engagements sur titres 1 027     1000184
    Bulletin BALO n°15 du 03/02/2010, affaire n°00184
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2009
    Numéro d’affaire : 07792
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907792 6 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 30 Septembre 2009 (En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 52 239 Créances sur les Etablissements de Crédit 1 253 173 Opérations avec la clientèle 5 853 463 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 724 808 Actions et Autres Titres à revenu variable 13 611 Participations et autres titres détenus à long terme 393 719 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 157 008 Location simple 29 006 Immobilisations incorporelles 4 134 Immobilisations corporelles 58 735 Autres actifs 39 187 Comptes de Régularisation 31 721     Total actif 8 619 093     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 860 142 Opérations avec la clientèle 4 132 633 Dettes représentées par un titre 605 291 Autres passifs 35 856 Comptes de Régularisation 119 496 Provisions 57 365 Dettes subordonnées 68 125 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 118 407 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 621 778     Capital souscrit 266 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 202 741     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 843     Report à nouveau (+/-) 6 916     Total passif 8 619 093   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 719 870     Engagements de garantie 557 642     Engagements sur titres 1 328 Engagements reçus       Engagements de financement 301 584     Engagements de garantie 1 133 627     Engagements sur titres 1 328       0907792
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2009, affaire n°07792
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/08/2009
    Numéro d’affaire : 06507
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906507 10 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________       BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité CS 86434 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.     Situation au 30 Juin 2009. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, Banques centrales, CCP 62 116 Créances sur les établissements de crédit 766 733 Opérations avec la clientèle 5 888 726 Obligations et autres titres à revenu fixe 713 718 Actions et autres titres à revenu variable 13 612 Participations et autres titres détenus à long terme 393 418 Parts dans les entreprises liées 8 289 Crédit-bail et location avec option d'achat 162 121 Location simple 32 001 Immobilisations incorporelles 4 330 Immobilisations corporelles 58 414 Autres actifs 35 700 Comptes de régularisation 32 723     Total actif 8 171 901     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 2 659 369 Opérations avec la clientèle 4 062 104 Dettes représentées par un titre 465 131 Autres passifs 29 800 Comptes de régularisation 116 256 Provisions 56 860 Dettes subordonnées 68 039 Fonds pour risques bancaires généraux 117 852 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 596 490     Capital souscrit 241 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 202 741     Provisions réglementées et subventions d’investissement 4 556     Report à nouveau (+/-) 6 915         Total passif 8 171 901     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 794 750     Engagements de garantie 554 372     Engagements sur titres 178 Engagements reçus :       Engagements de financement 225 000     Engagements de garantie 1 142 572     Engagements sur titres 178         0906507
    Bulletin BALO n°95 du 10/08/2009, affaire n°06507
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2009
    Numéro d’affaire : 04541
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0904541 17 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société coopérative à capital variable. Loi du 13 mars 1917 et textes subséquents. 549 200 400 R.C.S. Rennes.     Documents annuels approuvés par l'Assemblée Générale du 19 mai 2009.       A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)   Actif 2008/12 2007/12 Caisse, Banques centrales, CCP 49 198 50 632 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur établissements de crédit 551 292 440 020 Opérations avec la clientèle 5 778 209 5 349 658 Obligations et titres à revenu fixe 791 792 89 570 Actions et titres à revenu variable 13 611 33 949 Participation et autres titres détenus à long terme 379 829 290 986 Parts dans les entreprises liées 8 289 8 289 Crédit-bail et LOA 172 148 156 679 Location simple 34 425 28 732 Immobilisations incorporelles 4 725 3 962 Immobilisations corporelles 58 312 49 991 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Autres actifs 44 534 62 423 Comptes de régularisation 58 823 58 554     Total actif 7 945 187 6 623 443     Passif 2008/12 2007/12 Banques centrales, CCP 0 0 Dettes sur les établissements de crédit 2 430 086 1 466 654 Opérations avec la clientèle 4 045 270 3 839 786 Dettes représentées par un titre 487 571 368 886 Autres passifs 29 089 32 392 Comptes de régularisation 98 202 88 850 Provisions pour risques et charges 54 524 54 865 Dettes subordonnées 79 049 94 796 Fonds pour risques bancaires généraux 117 247 115 007 Capitaux propres hors FRBG 604 149 562 206     Capital souscrit 241 621 216 621     Primes d'émission 140 657 140 657     Réserves 186 824 170 738     Ecart de réévaluation 0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissements 3 981 2 124     Report à nouveau 7 000 564     Résultat de l'exercice 24 066 31 502         Total passif 7 945 187 6 623 443     Hors-bilan 2008/12 2007/12 Engagements donnés :         Engagements de financement donnés 745 110 723 153     Engagements de garantie donnés 539 767 470 437     Engagements sur titres 173 233 Engagements reçus :         Engagements de financement reçus 0 0     Engagements de garantie reçus 1 158 317 1 121 279     Engagements sur titres 173 233       II. — Résultat au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)     2008/12 2007/12 Intérêts et produits assimilés 366 727 298 232 Intérêts et charges assimilées -263 848 -184 091 Produits sur opération de crédit-bail et assimilés 81 275 74 805 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés -69 842 -70 210 Produits sur opération de location simple et assimilés 15 666 16 015 Charges sur opération de location simple et assimilés -13 474 -14 470 Revenus des titres à revenu variable 17 205 18 251 Commissions (produits) 101 391 98 335 Commissions (charges) -12 923 -12 373 Résultat sur portefeuille de négociation -48 688 Résultat sur portefeuilles de placement -922 3 060 Autres produits d'exploitation bancaire 2 917 2 409 Autres charges d'exploitation bancaire -434 -357 Produit net bancaire 223 690 230 294 Charges générales d'exploitation -149 498 -148 845 Dotations aux amortissements -9 276 -7 219 Résultat brut d'exploitation 64 916 74 229 Coût du risque -27 859 -18 021 Résultat d'exploitation 37 057 56 208 Résultat sur actifs immobilisés 964 977 Résultat courant avant impôt 38 021 57 185 Résultat exceptionnel -1 992 -734 Impôt sur les bénéfices -7 865 -10 015 Dotations / Reprises FRBG et provisions réglements -4 098 -14 933 Résultat net 24 066 31 502       III. — Annexes aux comptes comptables.   Note 1. – Règles et principes généraux.   1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation Comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2008 et 31 décembre 2007.   3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques Populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. En tant qu’organe central, la Banque Fédérale bénéficie du système de garantie, les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques Populaires. Natixis fait l’objet d’une convention de double affiliation auprès de la Banque Fédérale mais également auprès de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale, d’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit Maritime mutuel, dont la Banque Fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques Populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   Note 2. – Principes comptables et méthodes d'évaluation.   1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2008. — Aucun changement de méthode comptable significatif n’est intervenu sur l’exercice 2008.   2. Conversion des opérations en devise. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire ne supporte pas de risque de change significatif. Les immobilisations et titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   3. Bilan – Actif. 3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle : Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition.   Créances douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2002-03 modifié par le règlement 2007-06. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «Coût du risque» à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en «Intérêts et produits assimilés». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en« Intérêts et assimilés». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne «Coût du risque» au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés» pour la partie des intérêts. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines   Créances restructurées. — Les créances restructurées peuvent donner lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en «Coût du risque» en résultat. Dans le cas où la créance restructurée reste inscrite en douteux, la décote peut ne pas être individualisée lorsqu’un calcul de dépréciation global est effectué englobant la décote. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. L’encours de créances restructurées reclassés en encours sains et l’encours de créances restructurées en encours douteux mais non provisionnées n’étant pas significatifs, aucune décote n’a été enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Opérations de crédit-bail bailleur. — La Banque Populaire exerce en direct une activité de crédit-bail mobilier, de location avec option d’achat et de location simple. L‘avis du Comité d’urgence du CNC 2006-C dispose que les immobilisations destinées à ces activités sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Pour le crédit-bail mobilier, la Banque Populaire a opté pour l’amortissement linéaire/dégressif. Les loyers impayés sont identifiées, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC 2002-03 relatif au risque de crédit.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par le règlement CRC 2005-01 et l’avis 2008-05 du CNC relatif à la comptabilisation des frais d’acquisition. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « Obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas.   Portefeuille de transaction. — Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais exclus et, le cas échéant, en incluant les intérêts courus). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultats « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les titres de transaction ne peuvent pas être reclassés dans une autre catégorie de titres.   Portefeuille de placement. — Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces dépréciations sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des dépréciations. Lorsque des titres à revenu fixe présentent un risque de contrepartie, une dépréciation est enregistrée en « Coût du risque ». Les dotations et reprises pour dépréciation (hors risque de contrepartie) et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». En cas de cession de titre à revenu fixe, les reprises de dépréciation constituée au titre du risque de contrepartie figurent également dans ce poste. En application des dispositions du règlement CRC 2008-17 du CNC et compte tenu d’un contexte de forte dégradation des marchés (contexte de crise), la banque a procédé au reclassement au 1er juillet 2008 de « titres de placement » vers la catégorie « titres d’investissement » (valeurs brutes : 50 000 K€, provisions pour dépréciation constituées lors du transfert: 3 850 K€, valeur nette comptable en date de sortie ou de transfert 46 150 K€, valorisation au 31 décembre 2008 : 37 028K€ ). Ces titres sont garantis en capital. Après leur reclassement, les titres concernés ont impacté le compte de résultat de l’exercice 2008 par une reprise de provision à hauteur de 340K€. Au 31 décembre 2008, le portefeuille titres de placement comprend pour 588,3 millions d’euros de titres BP Covered Bond prêtés pour les besoins de refinancement.   Portefeuille d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention et les moyens de les détenir jusqu’à l’échéance. Ils font l’objet d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme) et pour certains bénéficient d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). Le reclassement éventuel en titres de placement s’opère à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. En cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote/décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle selon la méthode actuarielle.   Portefeuille de titres de l’activité de portefeuille. — Ces titres sont acquis dans le but d'en retirer, à plus ou moins long terme, une rentabilité récurrente sous la forme de plus values de cession. Ils sont comptabilisés à leur coût d'acquisition frais exclus. Ces titres sont évalués au plus bas du coût historique ou de la valeur d’utilité. Les moins-values latentes font l’objet de dépréciations déterminées sans compensation avec les plus-values latentes sur une même ligne de titres. Ces titres figurent à l’actif du bilan au poste « Actions et autres titres à revenus variables ». Les dotations et reprises de dépréciations comme les plus et moins-values de cessions sont portées au compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de placement et assimilés ».   Titres de participation et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais. Les titres sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de dépréciations sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Le portefeuille de titres de participation est principalement constitué des titres de l’organe central du Groupe Banque Populaire, la BFBP (Banque Fédérale des Banques Populaires). La valeur d’utilité du titre BFBP est déterminée à partir de son actif net réévalué qui intègre le fonds fédéral de solidarité et la valorisation (sur la base de la valeur d’utilité) du portefeuille-titres. La BFBP détient des participations, notamment dans le groupe Natixis détenu à 35,7782%, le groupe Foncia, détenu à 97% et spécialisé dans l’activité de gestion immobilière (transaction, administration de biens…), dans des groupes bancaires en Europe de l’est (VBI et DZ Bank) et en Afrique sub-saharienne (BICEC et BCI). Depuis le 1er juillet 2008, suite au rachat par le Groupe Banque Populaire de banques régionales à HSBC, la BFBP détient à 100% la Société Marseillaise de Crédit et à 49% Banque Chaix, Banque Dupuy, de Parseval, Banque Marze, Banque Pelletier, Banque de Savoie et Crédit Commercial du Sud-Ouest, le reste du capital étant détenu par les Banques Populaires régionales de rattachement.   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Le CRC a émis un règlement (CRC 2002-10) applicable aux comptes individuels à partir du 1er janvier 2005 autant pour les immobilisations corporelles qu’incorporelles et le règlement 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs s’applique également à compter du 1er janvier 2005.   Immobilisations corporelles d’exploitation. — Les encours bruts sont ventilés en composant, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire de l’Ouest sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10 – 20 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses pour gros entretien des actifs immobilisés sont constatées sous forme d’un composant « Ravalement ». Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciées, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous :   Biens Durée d’utilité Agencement 3 à 10 ans Agencement de sécurité 10 ans Matériel informatique 2 à 5 ans Mobilier 10 ans   Immobilisations hors exploitation. — La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement   Immobilisations incorporelles. — Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis et développés en interne sont respectivement amortis sur une durée de 12 mois.   Bilan – Passif.   3.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultats.   3.2. Provisions : Provisions pour impôts. — Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : — Quote part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI)   Provisions pour passifs sociaux. — Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil National de la Comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2008 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 3,821% et le rendement attendu des actifs de 4,3% ; le taux d’inflation retenu est de 1,8%. — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,39% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,39%. Le taux d’actualisation utilisé est issu de la courbe OAT sans marge de crédit supplémentaire. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée successivement par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative un employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31 décembre 2009. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 prévoit qu’après le 1er janvier 2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31 décembre 2006 non intégrée dans les comptes 2006 la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 1er janvier 2010 et le 1er janvier 2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 1er janvier 2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11octobre 2007au 31 décembre 2008 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2007 n’intervient qu’à partir de 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits) qui est de 12 années. Le taux moyen de charges patronales de l’établissement est de 52,50%.   Provisions au titre de l’attribution d’action gratuite de Natixis aux salariés (SAGA). — Les Assemblées Générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007, ont fixé le cadre de l’attribution d’actions gratuites Natixis à ses salariés ainsi qu'aux salariés du Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Epargne. Le schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) s’appuie sur deux textes de loi récents qui permettent aux salariés de devenir actionnaire de leur entreprise sans effort financier et d’être ainsi associés plus étroitement à son développement. Le 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a adopté les modalités de l’attribution dans le respect des conditions fixées par la loi et relatives aux périodes d’acquisition et de détention. Dans ce cadre, les salariés de la Banque Populaire ont reçu un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ce dernier deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). L’acquisition des titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire sera facturée par Natixis en novembre 2009 lors de l’attribution des titres. Au 31 décembre 2007, elle a fait l’objet d’un provisionnement intégral en charges de personnel pour un montant de 1 486 milliers d’euros sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn over. Au 31 décembre 2008, la provision s’élève à 1 372 milliers d’euros.     Provision épargne-logement. — En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux nature : — Le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; — Le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : — Première étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan. — 2ème étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés), — 3ème étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zero-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés. Dans la mesure où l’évolution au cours du dernier mois de l’exercice de la moyenne du taux de référence (taux CMS 5) qui sert de base au calcul de la provision demeure inférieure à + ou - 0,05% (5 point de base), le montant de la provision est celui déterminé sur la base des données du mois précédent la clôture de l’exercice. Au 31 décembre 2008, il a été enregistré une reprise de provision Epargne-Logement pour 2 449 K€ (contre une reprise de 4 696 K€ au 31 décembre 2007).   3.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire de l’Ouest décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3)   3.4. Capitaux propres. — Les CCI émis par la Banque Populaire en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47.1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Epargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’Administration de la Banque Populaire. Au 28 février 2008, la Banque Populaire de l’Ouest a procédé à une augmentation de capital pour 20 millions d’euros de parts sociales et de 5 millions d’euros de C.C.I. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   4. Hors bilan - Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale.   Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — Micro-couverture (couverture affectée) ; — Macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — Positions spéculatives ; — Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».   Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Instruments de change. — Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   5. Hors bilan - Garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2008, la Banque Populaire n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   6. Engagements de la Banque Populaire donnant lieu à mise en garantie d’actifs. — Dans le cadre des dispositions prises par l’Etat pour faciliter le financement de l’économie, la Banque Populaire a bénéficié d’un emprunt de la SFEF pour un montant de 25 millions d’euros emprunt garanti par un nantissement de portefeuille de créances. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la SFEF s’élève à 39 millions d’euros. Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire a bénéficié d’un emprunt pour un montant de 35 millions d’euros garanti par un nantissement de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 49 millions d’euros. Au titre de l’émission de covered bonds par BP covered bonds, structure dédiée crée en 2007 destinée à réaliser des opérations de refinancement de crédits immobiliers pour le compte des banques du Groupe Banque Populaire, la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement de grande qualité et assortis de solides sûretés parmi lesquelles l’hypothèque, le privilège de prêteurs de deniers et la garantie des sociétés de caution mutuelle. Au 31 décembre 2008, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de BP covered bonds s’élève à 1 018 millions d’euros.   7. Compte de résultat : 7.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   7.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée Générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   7.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 89 643.   7.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   7.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,43% mais également le crédit d’impôt sur le prêt à taux zéro. Il existe une convention d’intégration fiscale entre la Banque Populaire de l’Ouest et les sociétés : Ingénierie et Développement, Ouest-Transaction, SA Montgermont, SAS Sociétariat Banque Populaire de l’Ouest.   Annexes au bilan du 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.)   Annexe 1. Banque centrale, CCP, effets publics et créances interbancaires :     2008 2007 Caisse, banques centrales, CCP 49 198 50 632 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 551 292 440 020     A vue 270 706 194 744     A terme 278 910 243 886     Créances douteuses nettes 0 0     Provisions pour risques pays affectées 0 0     Valeurs non imputées 17 16     Créances rattachées 1 659 1 374         Total 600 490 490 652   Annexe 2. Ventilation par durée restant à courir :     < 3 mois 3 mois <D< 1 an 1 an <D< 5 ans > 5 ans Non ventilés Total à terme Actif :             Créances sur établissements de crédit 210 446 3 350 5 000 60 114 0 278 910 Créances sur la clientèle 339 832 545 985 2 196 826 2 285 944 0 5 368 587 Créances de crédit-bail (Encours Financier) 20 520 57 101 154 226 5 610 0 237 457 Obligations et autres titres à revenu fixe (Brut de provisions) 490 000 188 300 24 350 85 700 1 220 789 570     Total 1 060 798 794 736 2 380 402 2 437 368 1 220 6 674 524 Passif :             Dettes sur établissements de crédit 325 076 405 228 818 317 814 659 0 2 363 280 Dettes sur la clientèle 936 806 266 264 433 698 79 304 0 1 716 072 Dettes représentées par un titre 212 201 75 171 63 615 132 075 0 483 062 Emprunts subordonnés 7 287 10 000 36 220 24 394 0 77 901     Total 1 481 370 756 663 1 351 850 1 050 432 0 4 640 315   Annexe 3. Créances saines interbancaires :     2008 2007   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes et prêts 270 706 278 910 549 616 194 744 243 886 438 630 Prêts financiers   0 0   0 0 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés à durée déterminée   0 0   0 0 Prêts subordonnés à durée indéterminée   0 0   0 0     Total 270 706 278 910 549 616 194 744 243 886 438 630   Annexe 4. Opérations avec la clientèle – Actif :     2008 2007 Comptes ordinaires débiteurs 211 745 231 262 Créances commerciales 101 827 114 358 Autres concours à la clientèle 5 266 761 4 849 063 Créances rattachées et valeurs non imputées 59 527 42 402 Créances douteuses nettes 138 349 112 573 Provisions pour risques pays affectées 0 0         Total 5 778 209 5 349 658 Dont :         Créances restructurées aux conditions de marché 16 518 16 120     Créances restructurées hors conditions de marché 0 0     Décote nette 0 0   Annexe 5. Détail des autres concours à la clientèle :     2008 2007 Crédits à l'exportation 1 619 1 340 Crédits de trésorerie et de consommation 391 758 379 276 Crédits à l'équipement 2 044 933 1 859 699 Crédits à l'habitat 2 730 074 2 550 401 Autres crédits à la clientèle 98 377 58 347 Valeurs reçues en pension 0 0 Titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0     Total 5 266 761 4 849 063   Annexe 6. Portefeuille titres :     2008 2007   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Obligations et assimilés                     Valeurs brutes 0 737 397 57 905   795 302 0 91 168 0   91 168 Provisions pour dépréciation 0   -3 510   -3 510 0 -1 598 0   -1 598 Valeurs nettes 0 737 397 54 395   791 792 0 89 570 0   89 570 Actions et assimilés                     Montants bruts 0 13 611   0 13 611 0 34 011   0 34 011 Provisions pour dépréciation 0     0 0 0 -62   0 -62 Valeurs nettes 0 13 611   0 13 611 0 33 949   0 33 949     Total 0 751 008 54 395 0 805 403 0 123 519 0 0 123 519   Annexe 7 - Obligations et autres titres à revenu fixe     2008 2007   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes :                 Titres cotés                     Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0     Autres émetteurs 0 51 705 7 845 59 550 0 1 005 0 1 005 Titres non cotés                     Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0     Autres émetteurs 0 91 720 50 000 141 720 0 90 025 0 90 025 Titres prêtés 0 588 300 0 588 300 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 5 672 60 5 732 0 138 0 138         Total valeurs brutes 0 737 397 57 905 795 302 0 91 168 0 91 168 Dont titres subordonnés 0 1 220 0 0 0 1 524 0 0 Dépréciations et Provisions :                 Dépréciations sur créances douteuses 0 0 -3 510 -3 510 0 -1 598 0 -1 598 Dépréciation 0 0 0 0 0 0 0 0 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 0 0 0         Total provisions 0 0 -3 510 -3 510 0 -1 598 0 -1 598         Total net 0 737 397 54 395 791 792 0 89 570 0 89 570 Plus values latentes au 31 décembre 2008 :   0 0           Moins values latentes au 31 décembre 2008 :   0 -9 462               Annexe 8. Actions et autres titres à revenu variable :     2008 2007   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Valeurs brutes :                 Titres cotés                     OPCVM de capitalisation 0 0   0 0 0   0     autres OPCVM 0 8 546   8 546 0 28 547   28 547     Autres titres 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés                     OPCVM de capitalisation 0 5 065   5 065 0 5 065   5 065     autres OPCVM 0 0   0 0 0   0     Autres titres 0 0 0 0 0 399 0 399 Créances rattachées   0   0   0   0         Total valeurs brutes 0 13 611 0 13 611 0 34 011 0 34 011 Dépréciations : 0 0 0 0 0 0 0 0 Sur titres cotés   0 0 0   0 0 0 Sur titres non cotés   0 0 0   -62 0 -62 Sur actions propres   0   0   0   0         Total provisions 0 0 0 0 0 -62 0 -62         Total 0 13 611 0 13 611 0 33 949 0 33 949 Plus values latentes au 31 décembre 2008 :   6 657             Moins values latentes au 31 décembre 2008 :   0               Annexe 9. Evolution des titres d'investissement :     2007 Achats Cessions Remboursements Con version Décote / surcote Transferts Reclassement global Autres variations 2008 Effets publics :                         Valeur brute 0 0 0 0 0 0 0   0 0     Résultat des cessions réalisées   0 0 0 0 0 0   0 0 Obligations et autres TRF :                         Valeur brute 0 7 845 0 0 0 0 50 000   60 57 905     Résultat des cessions réalisées                       En application des dispositions du réglement CRC 2008-17 et compte tenu d’un contexte de forte dégradation des marchés (contexte de crise), la banque a procédé au reclassement au 1er juillet 2008 de « titres de placement » vers la catégorie « titres d’investissement » (valeurs brutes : 50 000 K€).   Annexe 10. Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :     2008 2007 Immobilisations financières brutes 388 573 299 809 Dépréciations -455 -585 Immobilisations financières nettes 388 118 299 224 Ecarts de conversion 0 0 Créances rattachées et autres 0 51     Total 388 118 299 275   Annexe 11. Evolution des titres de participation et assimilés :     2007 Augmentations Diminutions Conversion Autres variation 2008 Valeurs brutes :                 Participations et autres titres détenus à long terme 291 520 93 119 -3 892 0 -463 380 284     Parts dans les entreprises liées 8 289 0 0 0   8 289     Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0         Sous-total 299 809 93 119 -3 892 0 -463 388 573 Provisions pour dépréciation :                 Participations et autres titres à long terme -585 -39 170 0 -1 -455     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0     Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0         Sous-total -585 -39 170 0 -1 -455 Immobilisations financières nettes 299 224 93 080 -3 722 0 -464 388 118   Annexe 12. Evaluation des titres de participation :     Sociétés cotées Sociétés non cotées Total   Valeur brute Dépréciations Valeur brute Dépréciations Valeur nette 2008 :           Participations et autres titres détenus à long terme :               Sur établissements de crédit 0 0 333 329 0 333 329     Sur autres sociétés à caractère financier 363 0 7 279 0 7 642     Sur autres sociétés 0 0 39 313 -455 38 858 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0         Total des participations 363 0 379 921 -455 379 829 Valeurs nettes 363   379 466     Rappel 2007 :           Participations et autres titres détenus à long terme :               Sur établissements de crédit 0 0 253 690 0 253 690     Sur autres sociétés à caractère financier 363 0 7 219   7 582     Sur autres sociétés 0 0 30 248 -585 29 663 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0         Total des participations 363 0 291 157 -585 290 935 Valeurs nettes 363   290 572       Annexe 13. Opérations de crédit-bail et location simple :     2008 2007   Immobilier Mobilier Location simple Total Immobilier Mobilier Location simple Total Encours clientèle 0 171 237 34 425 205 662 0 156 108 28 732 184 840 Biens temporairement non loués 0 749 0 749 0 274 0 274 Dépréciation 0 -1 038 0 -1 038 0 -633 0 -633 Encours douteux nets 0 1 192 0 1 192 0 922 0 922 Créances rattachées 0 8 0 8 0 8 0 8     Total 0 172 148 34 425 206 573 0 156 679 28 732 185 411   Calcul de la réserve latente :     2008 2007 Immobilisations brutes 415 663 384 352 Amortissements 210 844 200 065 Provisions 667 278 Immobilisations nettes 204 152 184 009 Encours financier 237 457 219 546 Provisions 1 414 646 Encours financier net 236 043 218 900 Réserve latente brute 31 891 34 891 Provisions pour Impôts Différés 10 981 12 014 Réserve latente nette 20 910 22 877   Annexe 14. Immobilisations corporelles et incorporelles :     2008 2007   Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Immobilisations d'exploitation :                     Immobilisations incorporelles 9 808 -5 083 0 4 725 8 267 -4 305 0 3 962     Immobilisations corporelles 138 631 -80 384 0 58 247 123 049 -73 132 0 49 917         Total 148 439 -85 467 0 62 972 131 316 -77 437 0 53 879 Immobilisations hors exploitation 376 -311 0 65 376 -302 0 74         Total 148 815 -85 778 0 63 037 131 692 -77 739 0 53 953   Annexe 15. Evolution des immobilisations d'exploitation et hors exploitation :     2007 Augmentations Diminutions Autres 2008 Valeurs brutes :               Immobilisations incorporelles d'exploitation :               Droits au bail et fonds commerciaux 6 950 1 431 0 0 8 381     Logiciels 1 317 110 0 0 1 427     Autres 0 0 0 0 0   8 267 1 541 0 0 9 808 Immobilisations corporelles d'exploitation :               Terrains 1 543 81 -34 0 1 590     Constructions 18 184 743 -429 0 18 498     Parts de SCI 79 1 0 0 80     Autres 103 243 18 173 -2 953 0 118 463   123 049 18 998 -3 416 0 138 631 Immobilisations hors exploitation 376 0 0 0 376 Amortissements et dépréciations           Immobilisations incorporelles d'exploitation               Droits au bail et fonds commerciaux -2 997 -689 0 0 -3 686     Logiciels -1 308 -89 0 0 -1 397     Autres 0 0 0 0 0   -4 305 -778 0 0 -5 083 Immobilisations corporelles d'exploitation               Terrains 0 0 0 0 0     Constructions -10 966 -415 223 0 -11 158     Autres -62 166 -8 073 1 013 0 -69 226   -73 132 -8 488 1 236 0 -80 384 Immobilisations hors exploitation -302 -9 0 0 -311   Annexe 16. Immobilisations corporelles d'exploitation - ventilation des constructions :     2008 2007   Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Constructions             Façades non destructibles 1 488 0 1 488 1 488 0 1 488 Façades / couverture / étanchéité 2 529 -1 665 864 2 501 -1 621 880 Fondations / ossatures 9 222 -5 606 3 616 9 046 -5 490 3 556 Ravalement 1 574 -1 137 437 1 539 -1 129 410 Equipements techniques 3 685 -2 750 935 3 610 -2 726 884     Total des constructions 18 498 -11 158 7 340 18 184 -10 966 7 218   Annexe 17. Autres actifs et emplois divers :     2008 2007 Instruments conditionnels achetés 1 000 3 370 Réglement d'opérations sur titres 0 10 Promotion immobilière 0 0 Autres stocks et emplois divers 2 2 Débiteurs divers 43 532 58 527 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 0 514     Total 44 534 62 423   Annexe 18. Comptes de régularisation – Actif :     2008 2007 Comptes d'encaissement 6 337 27 309 Comptes d'ajustement 592 1 Comptes d'écart 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture dénoués 0 0 Charges constatées d'avance 3 351 1 788 Produits à recevoir 29 809 19 716 Primes d'émission restant à étaler 1 343 721 Autres charges à répartir 0 0 Autres comptes de régularisation 17 391 9 019     Total 58 823 58 554   Annexe 19. Banque centrale, CCP et dettes sur établissements de crédit :     2008 2007 Banques centrales, CCP 0 0 Comptes et emprunts :         A vue 34 582 36 077     A terme 2 363 280 1 399 740 Autres sommes dues 9 532 18 919 Dettes rattachées 22 692 11 918         Total 2 430 086 1 466 654   Annexe 20. Détail des ressources interbancaires :     2008 2007   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 34 582   34 582 36 077   36 077 Comptes et emprunts 0 2 013 280 2 013 280 0 1 259 740 1 259 740 Valeurs données en pension livrée 0 350 000 350 000 0 140 000 140 000 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0     Total 34 582 2 363 280 2 397 862 36 077 1 399 740 1 435 817   Annexe 21. Opérations avec la clientèle – Passif :     2008 2007 Opérations avec la clientèle :         A vue 2 261 276 2 094 541     A terme 1 716 072 1 668 441 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 14 117 12 356 Dettes rattachées 53 805 64 448         Total 4 045 270 3 839 786   Annexe 22. Détail des comptes de la clientèle – Passif :     2008 2007   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes d'épargne à régime spécial 1 036 669 884 136 1 920 805 845 729 933 154 1 778 883 Comptes et emprunts 1 224 607 806 861 2 031 468 1 248 812 735 287 1 984 099 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 25 075 25 075 0 0 0 Valeurs données en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0     Total 2 261 276 1 716 072 3 977 348 2 094 541 1 668 441 3 762 982   Annexe 23. Dettes représentées par un titre :     2008 2007 Bons de caisse et bons d'épargne 372 488 Titres du marché interbancaire 35 000 0 Titres de créances négociables 447 690 365 519 Dont : - souscrits par des établissements de crédit 322 900 282 522      - souscrits par la clientèle financière 0 0      - souscrits par la clientèle 124 790 82 997 Obligations émises 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 4 509 2 879         Total 487 571 368 886   Annexe 24. Autres passifs :     2008 2007 Instruments conditionnels vendus 55 59 Réglement d'opérations sur titres 0 0 Impôts différés passifs 211 235 Dettes de titres 0 0 Versement restant à effectuer sur titres non libérés 1 739 1 673 Créditeurs divers 27 084 30 425 Subvention d'investissement 0 0 Fonds publics affectés 0 0 Dettes rattachées 0 0     Total 29 089 32 392   Annexe 25. Comptes de régularisation – Passif :     2008 2007 Comptes d'encaissement 24 891 30 703 Comptes d'ajustement 591 28 Comptes d'écart 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture dénoués 0 0 Produits constatés d'avance 35 657 32 293 Charges à payer 34 111 23 476 Autres comptes de régularisation 2 952 2 350     Total 98 202 88 850   Annexe 26. Synthèse des dépréciations et provisions :     2007 Augmentations Diminutions Autres (1) 2008 Provisions déduites de l'actif :               Dépréciations pour créances douteuses 134 897 52 156 -40 682 970 147 341     Dépréciations pour risques de marché 2 878 2 772 -1 052 -633 3 965     Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0         Total des dépréciations 137 775 54 928 -41 734 337 151 306 Provisions de passif :               Provisions pour risques de contrepartie 4 191 2 772 -555 0 6 408     Provisions pour risques de dépréciation 0 0 0 0 0     Provisions pour charges d'exploitation 15 464 2 220 -3 015 180 14 849     Provisions pour engagements sociaux 37 155 1 356 -1 263 0 37 248     Provisions exceptionnelles 180 0 0 -180 0         Total des provisions de passif 56 990 6 348 -4 833 0 58 505 (1) Autres : Provisions déduites de l'actif : Reclassement de provisions de Crédit-bail : de risques de marché en créances douteuses pour 633 correspondant au stock d'ouverture.   Annexe 27. Provisions de passif :     2007 Augmentations Diminutions Autres 2008 Provisions pour risques de contrepartie :               Provisions sur engagements hors bilan 816 60 -112 0 764     Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0     Provisions sectorielles 0 2 000 0 0 2 000     Provisions pour litiges clientèle 3 375 712 -443 0 3 644     Autres provisions clientèle 0 0 0 0 0   4 191 2 772 -555 0 6 408 Provisions pour engagements sociaux :               CAR 24 243 0 -236 0 24 007     Indemnités de fin de carrière 8 940 1 356 0 0 10 296     Médailles du travail 3 284 0 -413 0 2 871     FCR 688 0 -614 0 74     Mutuelles 0 0 0 0 0     Autres 0 0 0 0 0   37 155 1 356 -1 263 0 37 248 Provisions pour risques de dépréciation :               Portefeuille titres et instruments financiers à terme 0 0 0 0 0     Immobilisations financières 0 0 0 0 0     Promotion immobilière 0 0 0 0 0     Autres actifs 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0 Provisions pour charges futures d'exploitation :               Provisions pour impôts et taxes 114 0 -57   57     Autres provisions d'exploitation 13 226 363 -2 958 0 10 631     Provisions pour investissement 2 059 1 857     3 916   15 399 2 220 -3 015 0 14 604 Provisions exceptionnelles :               Provisions pour restructurations informatiques 0 0 0 0 0     Provisions pour restructurations exceptionnelles 0 0 0 0 0     Autres provisions exceptionnelles 180 0 0 0 180   180 0 0 0 180 Provisions réévaluation des immobilisations :               Provisions 65 0 0 0 65   65 0 0 0 65     Total 56 990 6 348 -4 833 0 58 505   Annexe 28. Couverture des encours douteux :     2008 2007   Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture % Valeurs
    Bulletin BALO n°72 du 17/06/2009, affaire n°04541
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2009
    Numéro d’affaire : 02938
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902938 13 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.    Situation au 31 mars 2009. (En milliers d'euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 42 283 Créances sur les Etablissements de Crédit 541 919 Opérations avec la clientèle 5 829 992 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 712 268 Actions et Autres Titres à revenu variable 13 611 Participations et autres titres détenus à long terme 380 113 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 168 630 Location simple 34 605 Immobilisations incorporelles 4 525 Immobilisations corporelles 58 185 Autres actifs 41 661 Comptes de Régularisation 36 383     Total actif 7 872 464     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 360 859 Opérations avec la clientèle 3 935 425 Dettes représentées par un titre 598 229 Autres passifs 27 217 Comptes de Régularisation 126 118 Provisions 54 949 Dettes subordonnées 71 715 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 117 581 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 580 371     Capital souscrit 241 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 186 824     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 4 269     Report à nouveau (+/-) 7 000         Total passif 7 872 464   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 903 648     Engagements de garantie 556 516     Engagements sur titres 100 Engagements reçus       Engagements de financement 375 000     Engagements de garantie 1 138 495     Engagements sur titres 100   0902938
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2009, affaire n°02938
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/02/2009
    Numéro d’affaire : 00502
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0900502 11 février 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°18 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.    Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 49 199 Créances sur les Etablissements de Crédit 551 291 Opérations avec la clientèle 5 778 208 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 791 792 Actions et Autres Titres à revenu variable 13 611 Participations et autres titres détenus à long terme 379 830 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 172 147 Location simple 34 425 Immobilisations incorporelles 4 725 Immobilisations corporelles 58 312 Autres actifs 44 534 Comptes de Régularisation 58 823     Total actif 7 945 186     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 430 085 Opérations avec la clientèle 4 045 271 Dettes représentées par un titre 487 571 Autres passifs 29 088 Comptes de Régularisation 122 269 Provisions 54 523 Dettes subordonnées 79 049 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 117 247 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 580 083     Capital souscrit 241 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 186 824     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 981     Report à nouveau (+/-) 7 000         Total passif 7 945 186     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 745 110     Engagements de garantie 552 761     Engagements sur titres 173 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 145 323     Engagements sur titres 173     0900502
    Bulletin BALO n°18 du 11/02/2009, affaire n°00502
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/11/2008
    Numéro d’affaire : 13922
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813922 7 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 023 Créances sur les Etablissements de Crédit 545 510 Opérations avec la clientèle 5 661 050 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 66 630 Actions et Autres Titres à revenu variable 18 822 Participations et autres titres détenus à long terme 379 411 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 171 740 Location simple 33 801 Immobilisations incorporelles 4 093 Immobilisations corporelles 57 445 Autres actifs 67 667 Comptes de Régularisation 52 869     Total actif 7 105 350     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 764 432 Opérations avec la clientèle 3 958 318 Dettes représentées par un titre 396 658 Autres passifs 29 421 Comptes de Régularisation 118 695 Provisions 54 632 Dettes subordonnées 86 827 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 116 748 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 579 619     Capital souscrit 241 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 186 824     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 517     Report à nouveau (+/-) 7 000         Total passif 7 105 350     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 769 291     Engagements de garantie 536 970     Engagements sur titres 267 Engagements reçus :       Engagements de financement 50 000     Engagements de garantie 1 182 331     Engagements sur titres 267       0813922
    Bulletin BALO n°135 du 07/11/2008, affaire n°13922
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/08/2008
    Numéro d’affaire : 11775
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811775 13 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°98 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.    Situation au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 38 965 Créances sur les Etablissements de Crédit 417 714 Opérations avec la clientèle 5 551 217 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 60 629 Actions et Autres Titres à revenu variable 113 783 Participations et autres titres détenus à long terme 313 116 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 165 193 Location simple 31 547 Immobilisations incorporelles 4 249 Immobilisations corporelles 54 672 Autres actifs 58 673 Comptes de Régularisation 43 955     Total actif 6 862 002   Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 715 978 Opérations avec la clientèle 3 895 465 Dettes représentées par un titre 264 663 Autres passifs 25 286 Comptes de Régularisation 119 735 Provisions 56 851 Dettes subordonnées 88 397 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 116 472 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 579 155     Capital souscrit 241 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 186 824     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 3 053     Report à nouveau (+/-) 7 000         Total passif 6 862 002   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 731 195     Engagements de garantie 600 624     Engagements sur titres 233 Engagements reçus :       Engagements de financement 25 000     Engagements de garantie 1 154 144     Engagements sur titres 233   0811775
    Bulletin BALO n°98 du 13/08/2008, affaire n°11775
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2008
    Numéro d’affaire : 08328
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0808328 13 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°72 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société coopérative à capital variable. Loi du 13 mars 1917 et textes subséquents. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Documents annuels approuvés par l'assemblée générale du 21 mai 2008.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En K€.)  Actif 2007/12 2006/12 Caisse, Banques centrales, C.C.P 50 632 113 061 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur établissements de crédit 440 020 386 020 Opérations avec la clientèle 5 349 658 4 734 692 Obligations et titres à revenu fixe 89 570 62 702 Actions et titres à revenu variable 33 949 113 951 Participations et autres titres détenus à LT 290 986 241 940 Parts dans les entreprises liées 8 289 8 289 Crédit-bail et LOA 156 679 141 634 Location simple 28 732 31 012 Immobilisations incorporelles 3 962 3 512 Immobilisations corporelles 49 991 36 015 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Autres actifs 62 423 51 642 Comptes de régularisation 58 554 48 134         Total actif 6 623 443 5 972 603   Passif 2007/12 2006/12 Banques centrales, C.C.P 0 0 Dettes sur les établissements de crédit 1 466 654 1 127 086 Opérations avec la clientèle 3 839 786 3 630 047 Dettes représentées par un titre 368 886 342 190 Autres passifs 32 392 29 563 Comptes de régularisation 88 850 54 851 Provisions pour risques et charges 54 865 41 019 Dettes subordonnées 94 796 96 453 Fonds pour risques bancaires généraux 115 007 101 392 Capitaux propres hors FRBG 562 206 550 002     Capital souscrit 216 621 216 621     Primes d'émission 140 657 140 657     Réserves 170 738 161 289     Ecart de réévaluation 0 0     Prov. réglementées et subv. d'invest. 2 124 806     Report à nouveau 564 1 644     Résultat de l'exercice 31 502 28 985         Total passif 6 623 443 5 972 603   Hors-bilan 2007/12 2006/12 Engagements donnés :         Engagements de financement donnés 723 153 769 002     Engagements de garantie donnés 470 437 434 415     Engagements sur titres 233 786 Engagements reçus :         Engagements de financement reçus 0 10 900     Engagements de garantie reçus 1 121 279 954 254     Engagements sur titres 233 786   II. — Résultat au 31 décembre 2007.   (En milliers d’euros) 2007/12 2006/12 Intérêts et produits assimilés 298 232 246 870 Intérêts et charges assimilées -184 091 -135 695 Produits sur op. de crédit-bail et ass. 74 805 68 311 Charges sur op. de crédit-bail et ass. -70 210 -65 849 Produits sur op. de loc. simple et ass. 16 015 16 939 Charges sur op. de loc. simple et ass. -14 470 -16 071 Revenus des titres à revenu variable 18 251 7 851 Commissions (produits) 98 335 95 670 Commissions (charges) -12 373 -12 655 Résultat sur portefeuille de négociation 688 -157 Résultat sur portefeuilles de placement 3 060 11 788 Autres produits d'exploitation bancaire 2 409 2 748 Autres charges d'exploitation bancaire -357 -433 Produit net bancaire 230 294 219 317 Charges générales d'exploitation -148 845 -140 324 Dotations aux amortissements -7 219 -5 757 Résultat brut d'exploitation 74 229 73 235 Coût du risque -18 021 -18 711 Résultat d'exploitation 56 208 54 524 Résultat sur actifs immobilisés 977 790 Résultat courant avant impôt 57 185 55 314 Résultat exceptionnel -734 -271 Impôt sur les bénéfices -10 015 -14 752 Dotations / reprises FRBG et prov. regl -14 933 -11 305 Résultat net 31 502 28 985   III. — Annexes aux comptes comptables.   Note 1. – Règles et principes généraux.   1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2007 et 31 décembre 2006.   3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31 et L. 512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (art. 1er). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque Fédérale des Banques Populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale met en uvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. En tant qu’organe central, la Banque Fédérale bénéficie du système de garantie, les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que de besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédit affiliés à la Banque Fédérale des Banques Populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques Populaires. Ainsi le 2 avril 2007 la Banque Fédérale a signé, conjointement avec la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, une convention de double affiliation avec Natixis, à la suite de l'agrément donné le 30 mars 2007 par le Comité des Établissements de Crédit et des Entreprises d'Investissement. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale, d’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10% du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques Populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque Populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit Maritime mutuel, dont la Banque Fédérale est l’organe central aux termes de l’article L. 512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques Populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   Note 2. – Principes comptables et méthodes d'évaluation.   1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2007. — En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode sur les capitaux propres s’élève à 16 112 K€. La première application de l’article 3 bis du règlement n° 2002-03 modifié du Comité de la Réglementation comptable suite à l’avis 2006-16 du CNC relatif au caractère douteux des découverts s’est traduite par un changement de méthode enregistré par résultat de 111 K€ après impôt qui correspond au provisionnement intégral des intérêts courus non échus des encours nouvellement déclassés au titre des découverts non autorisés ou par application du principe de contagion. En application de l’avis 2007-B du Comité d’urgence du CNC relatif à la comptabilisation du crédit d’impôt dans le cadre du dispositif du prêt à taux zéro suite au nouveau régime de financement par l’État, un changement de méthode par capitaux propres a été constaté pour un montant de 639 K€.   2. Conversion des opérations en devise. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire ne supporte pas de risque de change significatif. Les immobilisations et titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   3. Bilan.   Bilan – actif.   3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle.   Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition.   Créances douteuses. — L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière. Pour les collectivités locales le délai réglementaire de neuf mois a été ramené à six mois. Depuis le 1er janvier 2007, cette identification s’applique aux découverts en application du nouvel article 3 bis du règlement 2002-03 modifié par le règlement 2007-06. Cette évolution réglementaire ne s’est pas traduite par la constatation de nouvelles dépréciations sur les encours au titre des encours par prélèvement sur capitaux propres, tant sur les découverts que sur les créances déclassées par contagion. En effet, l’obligation réglementaire de déclassement en douteux de ces créances n’a pas eu d’impact sur l’appréciation du risque par la Banque Populaires sur les encours concernés au 31 décembre 2006 et donc dans le bilan d’ouverture 2007. Le transfert d’encours sains à douteux s’élève à 44 108 K€ au 1er janvier 2007. L’impact de changement de méthode enregistré par résultat correspond au provisionnement intégral des intérêts non échus nouvellement déclassés au titre des découverts non autorisés et corrélativement, par application du principe de contagion (art 16 du règlement n°2002-03). Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances et engagements sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque conduit à ne provisionner que les intérêts enregistrés et non encaissés. Pour ces créances douteuses, les intérêts courus ou échus non perçus sont comptabilisés en appliquant le taux contractuel à la valeur brute mais dépréciés à due concurrence et inscrits en produit net bancaire. Les commissions dues non perçues sur clients douteux sont en coût du risque. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en »Intérêts et assimilés ». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement dépréciés et le prêt est déprécié en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines   Créances restructurées. — Les créances restructurées peuvent donner lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en « Coût du risque » en résultat. Dans le cas où la créance restructurée reste inscrite en douteux, la décote peut ne pas être individualisée lorsqu’un calcul de dépréciation global est effectué englobant la décote. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. L’encours de créances restructurées reclassés en encours sains et l’encours de créances restructurées en encours douteux mais non provisionnées n’étant pas significatifs, aucune décote n’a été enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.   Opérations de crédit-bail bailleur. — La Banque Populaire exerce en direct une activité de crédit-bail mobilier, de location avec option d’achat et de location simple. L‘avis du Comité d’urgence du CNC 2006-C dispose que les immobilisations destinées à ces activités sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Pour le crédit-bail mobilier, la Banque Populaire a opté pour l’amortissement linéaire/dégressif. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC 2002-03 relatif au risque de crédit.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. Portefeuille de transaction. — Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais exclus et, le cas échéant, en incluant les intérêts courus). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultats « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les titres de transaction ne peuvent pas être reclassés dans une autre catégorie de titres.   Portefeuille de placement. — Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces dépréciations sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des dépréciations. Les dotations et reprises pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   Portefeuille d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention et les moyens de les détenir jusqu’à l’échéance. Ils font l’objet d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme) et pour certains bénéficient d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). Le reclassement éventuel en titres de placement s’opère à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. En cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote/décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle selon la méthode actuarielle. Conformément aux informations demandées à l’article 1er du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, il n’est reporté aucune moins-value latente sur le portefeuille d’investissement.   Portefeuille de titres de l’activité de portefeuille. — Ces titres sont acquis dans le but d'en retirer, à plus ou moins long terme, une rentabilité récurrente sous la forme de plus values de cession. Ils sont comptabilisés à leur coût d'acquisition frais exclus. Ces titres sont évalués au plus bas du coût historique ou de la valeur d’utilité. Les moins-values latentes font l’objet de dépréciations déterminées sans compensation avec les plus-values latentes sur une même ligne de titres. Ces titres figurent à l’actif du bilan au poste « Actions et autres titres à revenus variables ». Les dotations et reprises de dépréciations comme les plus et moins-values de cessions sont portées au compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de placement et assimilés ».   Titres de participation et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais Les titres sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de dépréciations sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Le CRC a émis un règlement (CRC 2002-10) applicable aux comptes individuels à partir du 1er janvier 2005 autant pour les immobilisations corporelles qu’incorporelles et le règlement 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs s’applique également à compter du 1er janvier 2005.   Immobilisations corporelles d’exploitation. — Les encours bruts sont ventilés en composant, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations.   Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire de l’Ouest sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture/étanchéité 20-40 ans Fondations/ossatures 30-60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10 – 20 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses pour gros entretien des actifs immobilisés sont constatées sous forme d’un composant « Ravalement ». Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciées, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ».   Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous :   Biens Durée d’utilité Agencement 3 à 10 ans Agencement de sécurité 10 ans Matériel informatique 2 à 5 ans Mobilier 10 ans   Immobilisations hors exploitation. — La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement   Immobilisations incorporelles. — Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis et développés en interne sont respectivement amortis sur une durée de 12 mois.   Bilan – passif.   3.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l'exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultats.   3.2. Provisions.   Provisions pour impôts. — Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : — Quote-part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; — Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI).   Provisions pour passifs sociaux. — Les passifs sociaux sont provisionnés de manière intégrale conformément à la recommandation 2003 R 1er du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2007 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,46% et le rendement attendu des actifs de 6,10% ; le taux d’inflation retenu est de 2% ; — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 4,32% et le taux de rendement attendu de 3,51% ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 4,17%. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impactée successivement par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, et par les lois de financement de la Sécurité Sociale de 2007 et de 2008. Dans le cadre de l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005, un accord de branche a été signé en 2005 permettant les départs avant 65 ans à l’initiative un employeur en exonération de charges sociales pour les départs intervenant avant le 31 décembre 2009. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 prévoit qu’après le 1er janvier 2014 les départs volontaires avant 65 ans seront chargés, la mise à la retraite avant 65 ans étant interdite. L’effet financier induit par la loi a eu pour conséquence une augmentation de l’engagement au 31 décembre 2006 non intégrée dans les comptes 2006 la loi ayant été adoptée en fin d’année. Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2006 n’intervient qu’à partir de 2007. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime le dispositif transitoire qui était prévu par la loi de 2007 pour la période entre le 1er janvier 2010 et le 1er janvier 2014. La mise à la retraite avant 65 ans avec accord du salarié n’est plus possible à compter du 1er janvier 2010, s’agissant de départs volontaires avant 65 ans ils seront chargés. Par ailleurs, une nouvelle contribution est mise en place sur les indemnités versées pour les départs avant ou après 65 ans (25% du montant pour celles versées du 11 octobre 2007au 31 décembre 2008 puis 50% au-delà). Cette revalorisation est qualifiée de changement de régime et son étalement calculé sur le montant de l’engagement au 31 décembre 2007 n’intervient qu’à partir de 2008. Ces changements de régime font l’objet d’un étalement dans la mesure où ils sont relatifs à des droits non acquis. L’étalement est réalisé de manière linéaire sur la durée résiduelle de vie active moyenne (durée d’acquisition des droits) qui est de 12 années. Le taux moyen de charges patronales de l’établissement est de 52,50%.   Provisions au titre de l’attribution d’action gratuite de Natixis aux salariés (SAGA). — Les assemblées générales de Natixis du 17 novembre 2006 et du 24 mai 2007, ont fixé le cadre de l’attribution d’actions gratuites Natixis à ses salariés ainsi qu'aux salariés du Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Le schéma d’attribution gratuite d’actions (SAGA) s’appuie sur deux textes de loi récents qui permettent aux salariés de devenir actionnaire de leur entreprise sans effort financier et d’être ainsi associés plus étroitement à son développement. Le 12 novembre 2007, le Directoire de Natixis a adopté les modalités de l’attribution dans le respect des conditions fixées par la loi et relatives aux périodes d’acquisition et de détention. Dans ce cadre, les salariés de la Banque Populaire ont reçu un droit à recevoir 60 actions au bout d’un délai de deux ans (période d’acquisition). Au terme de ce délai, les titres attribués au salarié devront être conservés par ce dernier deux ans avant de devenir disponibles (période de conservation). L’acquisition des titres destinés à être attribués aux salariés de la Banque Populaire sera facturée par Natixis en novembre 2009 lors de l’attribution des titres. Au 31 décembre 2007, elle a fait l’objet d’un provisionnement intégral en charges de personnel pour un montant de 1 486 M€ sur la base du prix d’acquisition des titres par Natixis et tenant compte d’un taux de turn over.   Provisions épargne-logement. — En application de l’avis 2006-02 du CNC, les risques relatifs aux comptes et plans épargne logement ont fait l’objet à compter du 1er janvier 2007 d’une évaluation ainsi que d’un provisionnement. Les risques couverts sont de deux nature : — le risque de consentir des crédits futurs à un taux réglementé inférieur aux conditions de marché ; — le risque de rémunérer l’épargne collectée à des conditions désavantageuses par rapport aux conditions de marché futures. Ces deux risques sont évalués de manière prospective, jusqu’à l’extinction des encours d’épargne portés au bilan, d’où la nécessité de modéliser l’évolution des encours actuels (collecte et conversion de crédit) sur la base d’hypothèses de taux futurs et de comportement de la clientèle. Le modèle retenu est celui qui s’applique au niveau du Groupe Banque Populaire pour l’établissement des comptes consolidés. Il procède d’une démarche en trois étapes : — première étape : Génération de 10 000 chemins de taux par simulation de Monte Carlo. Le processus utilisé est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck avec retour à la moyenne. Cette méthode intègre une matrice de corrélation entre les différents index fondée sur un historique de 10 ans glissants ; le niveau cible du retour à la moyenne pour chacun des index étant déterminé à partir des prévisions à long terme des économistes du Groupe, également appliquées dans la gestion de bilan ; — 2e étape : Modélisation des écoulements des encours sur chaque chemin de taux simulés à partir d’un profil attendu représentant la tendance moyenne historique des encours de chaque génération en intégrant une sensibilité du comportement de la clientèle, tant en décollecte qu’en conversion en crédit, en fonction de l’écart entre les taux réglementés et les taux du marché (chemins de taux simulés) ; — 3e étape : Le calcul de la provision finale résulte de la moyenne des différences constatées sur chacun des chemins entre les flux établis sur la base des taux réglementés (épargne hors prime d’état ou crédit) et ceux calculés à partir des taux de marché futurs déterminés par le modèle sur chaque année d’écoulement pour des produits équivalents ; ces différences sont actualisées avec la courbe zéro-coupon moyenne des douze derniers mois déduite des taux swaps. Les taux de référence (taux de marché) sont déterminés pour la phase épargne, en utilisant comme produit équivalent les comptes à terme progressifs Fidélis, diffusés dans le réseau Banque Populaire et pour la phase crédit future, en appliquant le principe de tarification du Groupe pour des prêts habitats ayant la même duration que les prêts PEL (TxSwap + spread de liquidité). Seules les moins values nettes par génération de taux sont provisionnées, les plus-values nettes n’étant pas retenues. Enfin, chacune des 10 000 provisions est calculée déduction faite des flux relatifs à l’encours considéré comme insensible à l’évolution des taux. Par prudence, ce profil sans risque est plafonné au niveau constaté lors de la dixième année de vie de chaque génération, puis est écoulé linéairement sur les vingt années suivantes. Les risques sur Comptes Épargne Logement (CEL) sont obtenus selon une méthode analogue, à l’aide d’hypothèses de transformation distinctes. Toutefois, seul le risque de transformation en crédit est provisionné, la rémunération de la phase épargne étant révisable et indexée sur les taux de marché. La valeur future des taux de crédits CEL est déterminée par le modèle à partir de la formule réglementaire. Enfin, la provision totale intègre la différence constatée, sur les stocks de prêts PEL et CEL en vie à la date de calcul, entre les flux futurs actualisés d’une part au taux de marché de l’année de mise en place de ces crédits et d’autre part au taux réglementé consenti au client. Cette différence est reprise ensuite actuariellement sur la durée de vie des prêts concernés.   3.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire de l’Ouest décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3)   3.4. Capitaux propres. — Les CCI émis par la Banque Populaire en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération sont exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le Groupe Banque Populaire et du Groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20% du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le Conseil d’administration de la Banque Populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   4. Hors bilan - Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale.   Instruments fermes de taux. — Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   Instruments conditionnels. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   Instruments de change. — Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   5. Hors bilan - Garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. — Au 31 décembre 2007, la Banque Populaire n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   6. Engagements de la Banque Populaire ne faisant pas l’objet d’une inscription en hors bilan. — Au titre des mobilisations auprès de la Caisse de Refinancement de l’Habitat (CRH), la Banque Populaire a nanti un portefeuille de créances résultant de prêts acquéreurs au logement garantis, soit par une hypothèque de premier rang, soit par une sûreté immobilière conférant une garantie équivalente. Au 31 décembre 2007, le montant du portefeuille de créances nanties au profit de la CRH s’élève à 51 686 K€.   7. Compte de résultat.   7.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   7.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée Générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   7.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 79 584.   7.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés. On peut notamment citer une provision pour tva d’un montant de 180 K€ suite au choix de désoption du Groupe.   7.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,43% mais également le crédit d’impôt sur le prêt à taux zéro. Il existe une convention d’intégration fiscale entre la Banque Populaire de l’Ouest et les sociétés : Ingénierie et Développement, Ouest-Transaction, SA Montgermont, SAS Sociétariat Banque Populaire de l’Ouest.   Annexes au bilan du 31 décembre 2007. (En K€.)   Annexe 1. Banque centrale, CCP, effets publics et créances interbancaires :     2007 2006 Caisse, banques centrales, CCP 50 632 113 061 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 440 020 386 020     A vue 194 744 105 721     A terme 243 886 278 004     Créances douteuses nettes 0 0     Provisions pour risques pays affectées 0 0     Valeurs non imputées 16 720     Créances rattachées 1 374 1 575         Total 490 652 499 081   Annexe 2. Ventilation par durée restant à courir :     <3 mois 3 mois<D<1 an 1 an<D<5 ans >5 ans non ventilés Total à terme Actif :                 Créances sur établissements de crédit 200 136 400 13 350 30 000 0 243 886     Créances sur la clientèle 339 237 527 547 2 042 959 2 053 678 0 4 963 421     Créances de crédit-bail (Encours Financier) 18 938 52 838 141 874 5 896 0 219 546     Obligations et autres titres à revenu fixe (Brut de provisions) 0 0 23 500 66 005 1 524 91 029         Total 558 311 580 785 2 221 683 2 155 579 1 524 5 517 882 Passif :                 Dettes sur établissements de crédit 170 638 200 229 768 623 260 250 0 1 399 740     Dettes sur la clientèle 984 356 242 258 356 078 85 749 0 1 668 441     Dettes représentées par un titre 172 920 24 572 37 440 131 075 0 366 007     Emprunts subordonnés   15 550 53 507 24 577 0 93 634         Total 1 327 914 482 609 1 215 648 501 651 0 3 527 822   Annexe 3. Créances saines interbancaires :     2007 2006   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes et prêts 194 744 243 886 438 630 105 721 265 046 370 767 Prêts financiers   0 0   0 0 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés à durée déterminée   0 0   0 0 Prêts subordonnés à durée indéterminée   0 0   12 958 12 958         Total 194 744 243 886 438 630 105 721 278 004 383 725   Annexe 4. Opérations avec la clientèle – actif :     2007 2006 Comptes ordinaires débiteurs 231 262 183 523 Créances commerciales 114 358 155 622 Autres concours à la clientèle 4 849 063 4 301 121 Créances rattachées et valeurs non imputées 42 402 28 373 Créances douteuses nettes 112 573 66 053 Provisions pour risques pays affectées 0 0         Total 5 349 658 4 734 692 Dont :         Créances restructurées aux conditions de marché 16 120 15 826     Créances restructurées hors conditions de marché 0 0     Décote nette 0 0   Annexe 5. Détail des autres concours à la clientèle :     2007 2006 Crédits à l'exportation 1 340 2 693 Crédits de trésorerie et de consommation 379 276 292 080 Crédits à l'équipement 1 859 699 1 681 389 Crédits à l'habitat 2 550 401 2 275 444 Autres crédits à la clientèle 58 347 49 515 Valeurs reçues en pension 0 0 Titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 0         Total 4 849 063 4 301 121   Annexe 6. Portefeuille titres :     2007 2006   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Obligations et assimilés :                         Valeurs brutes 0 91 168 0   91 168 0 59 628 3 074   62 702     Provisions pour dépréciation 0 -1 598 0   -1 598 0 0 0   0         Valeurs nettes 0 89 570 0   89 570 0 59 628 3 074   62 702 Actions et assimilés :                         Montants bruts 0 34 011   0 34 011 0 114 011   0 114 011     Provisions pour dépréciation 0 -62   0 -62 0 -60   0 -60         Valeurs nettes 0 33 949   0 33 949 0 113 951   0 113 951             Total 0 123 519 0 0 123 519 0 173 579 3 074 0 176 653   Annexe 7. Obligations et autres titres à revenu fixe :     2007 2006   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes :                 Titres cotés :                     Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0     Autres émetteurs 0 1 005 0 1 005 0 1 005 0 1 005 Titres non cotés                     Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0     Autres émetteurs 0 90 025 0 90 025 0 58 500 3 000 61 500 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 138 0 138 0 123 74 197         Total valeurs brutes 0 91 168 0 91 168 0 59 628 3 074 62 702     Dont titres subordonnés 0 1 524 0 0 0 0 0 0 Dépréciations et provisions :                     Dépréciations sur créances douteuses 0 -1 598 0 -1 598 0 0 0 0     Dépréciation 0 0 0 0 0 0 0 0     Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 0 0 0         Total provisions 0 -1 598 0 -1 598 0 0 0 0         Total net 0 89 570 0 89 570 0 59 628 3 074 62 702   Plus-values latentes au 31 décembre 2007 1 495 Moins-values latentes au 31 décembre 2007 -1 598   Annexe 8. Actions et autres titres à revenu variable :     2007 2006   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Valeurs brutes :                 Titres cotés :                     OPCVM de capitalisation 0 0   0 0 0   0     Autres OPCVM 0 28 547   28 547 0 108 547   108 547     Autres titres 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés :                     OPCVM de capitalisation 0 5 065   5 065 0 5 065   5 065     Autres OPCVM 0 0   0 0 0   0     Autres titres 0 399 0 399 0 399 0 399 Créances rattachées   0   0   0   0         Total valeurs brutes 0 34 011 0 34 011 0 114 011 0 114 011 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0     Sur titres cotés   0 0 0   0 0 0     Sur titres non cotés   -62 0 -62   -60 0 -60     Sur actions propres   0   0   0   0         Total provisions 0 -62 0 -62 0 -60 0 -60         Total 0 33 949 0 33 949 0 113 951 0 113 951   Plus-values latentes au 31 décembre 2007 6 441 Moins-values latentes au 31 décembre 2007 -62   Annexe 9. Evolution des titres d'investissement :     2006 Achats Cessions Remboursements Conversion Décote / surcote Transferts Reclassement global Autres variations 2007 Effets publics :                         Valeur brute 0 0 0 0 0 0 0   0 0     Résultat des cessions réalisées   0 0 0 0 0 0   0 0 Obligations et autres TRF :                         Valeur brute 3 074 0 0 3 000 0 0 0   -74 0     Résultat des cessions réalisées                       Annexe 10. Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :     2007 2006 Immobilisations financières brutes 299 809 250 733 Dépréciations -585 -534 Immobilisations financières nettes 299 224 250 199 Ecarts de conversion 0 0 Créances rattachées et autres 51 30         Total 299 275 250 229   Annexe 11. Evolution des titres de participation et assimilés :     2006 Augmentations Diminutions Conversion Autres variations 2007 Valeurs brutes :                 Participations et autres titres détenus à long terme 242 444 51 190 -1 991 0 -123 291 520     Parts dans les entreprises liées 8 289 0 0 0   8 289     Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0         Sous-total 250 733 51 190 -1 991 0 -123 299 809 Provisions pour dépréciation :                 Participations et autres titres à long terme -534 -233 181 0 1 -585     Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0     Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0         Sous-total -534 -233 181 0 1 -585 Immobilisations financières nettes 250 199 50 957 -1 810 0 -122 299 224   Annexe 12. Evaluation des titres de participation :     Sociétés cotées Sociétés non cotées Total   Valeur brute Dépréciations Valeur brute Dépréciations Valeur nette 2007 :           Participations et autres titres détenus à long terme :               Sur établissements de crédit 0 0 253 690 0 253 690     Sur autres sociétés à caractère financier 363 0 7 219 0 7 582     Sur autres sociétés 0 0 30 248 -585 29 663 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0         Total des participations 363 0 291 157 -585 290 935 Valeurs nettes 363 290 572   Rappel 2006 :           Participations et autres titres détenus à long terme :               Sur établissements de crédit 0 0 210 429 0 210 429     Sur autres sociétés à caractère financier 363 0 7 681 -7 8 037     Sur autres sociétés 0 0 23 971 -527 23 444 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0         Total des participations 363 0 242 081 -534 241 910 Valeurs nettes 363 241 547     Annexe 13. Opérations de crédit-bail et location simple :     2007 2006   Immobilier Mobilier Location simple Total Immobilier Mobilier Location simple Total Encours clientèle 0 156 108 28 732 184 840 0 141 207 31 012 172 219 Biens temporairement non loués 0 274 0 274 0 162 0 162 Dépréciation 0 -633 0 -633 0 -473 0 -473 Encours douteux nets 0 922 0 922 0 727 0 727 Créances rattachées 0 8 0 8 0 11 0 11         Total 0 156 679 28 732 185 411 0 141 634 31 012 172 646   Calcul de la réserve latente :     2007 2006 Immobilisations brutes 384 352 360 020 Amortissements 200 065 188 548 Provisions 278 282 Immobilisations nettes 184 009 171 190 Encours financier 219 546 203 652 Provisions 646 571 Encours financier net 218 900 203 081 Réserve latente brute 34 891 31 892 Provisions pour impôts différés 12 014 10 981 Réserve latente nette 22 877 20 911   Annexe 14. Immobilisations corporelles et incorporelles :     2007 2006   Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Immobilisations d'exploitation :                     Immobilisations incorporelles 8 267 -4 305 0 3 962 7 209 -3 697 0 3 512     Immobilisations corporelles 123 049 -73 132 0 49 917 102 890 -66 962 0 35 928         Total 131 316 -77 437 0 53 879 110 099 -70 659 0 39 440 Immobilisations hors exploitation 376 -302 0 74 376 -289 0 87         Total 131 692 -77 739 0 53 953 110 475 -70 948 0 39 527   Annexe 15. Evolution des immobilisations d'exploitation et hors exploitation :     2006 Augmentations Diminutions Autres 2007 Valeurs brutes :               Immobilisations incorporelles d'exploitation               Droits au bail et fonds commerciaux 5 958 992 0 0 6 950     Logiciels 1 251 66 0 0 1 317     Autres 0 0 0 0 0   7 209 1 058 0 0 8 267 Immobilisations corporelles d'exploitation               Terrains 1 533 18 -8 0 1 543     Constructions 17 806 460 -82 0 18 184     Parts de SCI 75 15 -11 0 79     Autres 83 476 20 304 -568 31 103 243   102 890 20 797 -669 31 123 049 Immobilisations hors exploitation 376 0 0 0 376 Amortissements et dépréciations :           Immobilisations incorporelles d'exploitation :               Droits au bail et fonds commerciaux -2 446 -551 0 0 -2 997     Logiciels -1 251 -57 0 0 -1 308     Autres 0 0 0 0 0   -3 697 -608 0 0 -4 305 Immobilisations corporelles d'exploitation :               Terrains 0 0 0 0 0     Constructions -10 626 -411 71 0 -10 966     Autres -56 336 -6 187 357 0 -62 166   -66 962 -6 598 428 0 -73 132 Immobilisations hors exploitation -289 -13 0 0 -302   Annexe 16. Immobilisations corporelles d'exploitation – ventilation des constructions :   Constructions 2007 2006   Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Façades non destructibles 1 488 0 1 488 1 488 0 1 488 Façades/couverture/étanchéité 2 501 -1 621 880 2 467 -1 566 901 Fondations/ossatures 9 046 -5 490 3 556 8 831 -5 308 3 523 Ravalement 1 539 -1 129 410 1 497 -1 100 397 Equipements techniques 3 610 -2 726 884 3 523 -2 652 871     Total des constructions 18 184 -10 966 7 218 17 806 -10 626 7 180   Annexe 17. Autres actifs et emplois divers :     2007 2006 Instruments conditionnels achetés 3 370 2 377 Règlement d'opérations sur titres 10 0 Promotion immobilière 0 0 Autres stocks et emplois divers 2 81 Débiteurs divers 58 527 48 744 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 514 450         Total 62 423 51 652   Annexe 18. Comptes de régularisation – actif :     2007 2006 Comptes d'encaissement 27 309 17 692 Comptes d'ajustement 1 34 Comptes d'écart 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture dénoués 0 0 Charges constatées d'avance 1 788 452 Produits à recevoir 19 716 15 408 Primes d'émission restant à étaler 721 852 Autres charges à répartir 0 0 Autres comptes de régularisation 9 019 13 687         Total 58 554 48 125   Annexe 19. Banque centrale, CCP et dettes sur établissements de crédit :     2007 2006 Banques centrales, CCP 0 0 Comptes et emprunts :         à vue 36 077 44 831     à terme 1 399 740 1 054 209 Autres sommes dues 18 919 21 006 Dettes rattachées 11 918 7 040         Total 1 466 654 1 127 086   Annexe 20. Détail des ressources interbancaires :     2007 2006   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 36 077   36 077 44 831   44 831 Comptes et emprunts 0 1 259 740 1 259 740 0 1 014 209 1 014 209 Valeurs données en pension livrée 0 140 000 140 000 0 40 000 40 000 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0         Total 36 077 1 399 740 1 435 817 44 831 1 054 209 1 099 040   Annexe 21. Opérations avec la clientèle – passif :     2007 2006 Opérations avec la clientèle :         A vue 2 094 541 2 035 180     A terme 1 668 441 1 521 163 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 12 356 11 935 Dettes rattachées 64 448 61 769         Total 3 839 786 3 630 047   Annexe 22. Détail des comptes de la clientèle – passif :     2007 2006   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes d'épargne à régime spécial 845 729 933 154 1 778 883 792 945 993 049 1 785 994 Comptes et emprunts 1 248 812 735 287 1 984 099 1 242 235 528 114 1 770 349 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs données en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0         Total 2 094 541 1 668 441 3 762 982 2 035 180 1 521 163 3 556 343   Annexe 23. Dettes représentées par un titre :     2007 2006 Bons de caisse et bons d'épargne 488 1 082 Titres du marché interbancaire 0 0 Titres de créances négociables 365 519 338 369     Dont :             Souscrits par des établissements de crédit 282 522 301 722         Souscrits par la clientèle financière 0 0         Souscrits par la clientèle 82 997 36 547 Obligations émises 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 2 879 2 739         Total 368 886 342 190   Annexe 24. – autres passifs :     2007 2006 Instruments conditionnels vendus 59 92 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Impôts différés passifs 235 540 Dettes de titres 0 0 Versement restant à effectuer sur titres non libérés 1 673 2 641 Créditeurs divers 30 425 26 290 Subvention d'investissement 0 0 Fonds publics affectés 0 0 Dettes rattachées 0 0         Total 32 392 29 563   Annexe 25. Comptes de régularisation – passif :     2007 2006 Comptes d'encaissement 30 703 2 675 Comptes d'ajustement 28 31 Comptes d'écart 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture dénoués 0 0 Produits constatés d'avance 32 293 29 782 Charges à payer 23 476 18 985 Autres comptes de régularisation 2 350 3 378         Total 88 850 54 851   Annexe 26. Synthèse des dépréciations et provisions :     2006 Augmentations Diminutions Autres 2007 Provisions déduites de l'actif :               Dépréciations pour créances douteuses 127 475 42 971 -35 549 0 134 897     Dépréciations pour risques de marché 1 067 2 466 -655 0 2 878     Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0         Total des dépréciations 128 542 45 437 -36 204 0 137 775 Provisions de passif :               Provisions pour risques de contrepartie 3 357 1 375 -541 0 4 191     Provisions pour risques de dépréciation 0 0 0 0 0     Provisions pour charges d'exploitation (1) 1 154 2 969 -4 771 16 112 15 464     Provisions pour engagements sociaux 36 992 736 -573 0 37 155     Provisions exceptionnelles 322 180 -322 0 180         Total des provisions de passif 41 825 5 260 -6 207 16 112 56 990 (1) Autres=16 112 changement de méthode comptable sur PEL/CEL.   Annexe 27. Provisions de passif (hors provision de réévaluation des immobilisations) :     2006 Augmentations Diminutions Autres 2007 Provisions pour risques de contrepartie :               Provisions sur engagements hors bilan 906 23 -113 0 816     Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0     Provisions sectorielles 0 0 0 0 0     Provisions pour litiges clientèle 2 451 1 352 -428 0 3 375     Autres provisions clientèle 0 0 0 0 0   3 357 1 375 -541 0 4 191 Provisions pour engagements sociaux :               CAR 24 574 0 -331 0 24 243     Indemnités de fin de carrière 8 222 718 0 0 8 940     Médailles du travail 3 526 0 -242 0 3 284     FCR 670 18 0 0 688     Mutuelles 0 0 0 0 0     Autres 0 0 0 0 0   36 992 736 -573 0 37 155 Provisions pour risques de dépréciation :               Portefeuille titres et instruments financiers à terme 0 0 0 0 0     Immobilisations financières 0 0 0 0 0     Promotion immobilière 0 0 0 0 0     Autres actifs 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0 Provisions pour charges futures d'exploitation :               Provisions pour impôts et taxes 171 0 -57 0 114     Autres provisions d'exploitation (1) 177 1 651 -4 714 16 112 13 226     Provisions pour investissement 741 1 318     2 059   1 089 2 969 -4 771 16 112 15 399 Provisions exceptionnelles :               Provisions pour restructurations informatiques 0 0 0 0 0     Provisions pour restructurations exceptionnelles 0 0 0 0 0     Autres provisions exceptionnelles 322 180 -322 0 180   322 180 -322 0 180         Total 41 760 5 260 -6 207 16 112 56 925 (1) Dont en « Autres » : 16 112 changement de méthode comptable Provisions PEL/CEL.   Annexe 28. Couverture des encours douteux :     2007 2006   Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture% Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture% Opérations interbancaires 89 -89 0 100 89 -89 0 100     Douteux 0 0 0   0 0 0       Douteux compromis 89 -89 0 100 89 -89 0 100 Opérations avec la clientèle et crédit-bail 248 303 -135 441 112 862 55 194 166 -127 858 66 308 66     Douteux 111 079 -23 218 87 861 21 69 785 -22 933 46 852 33     Douteux compromis 137 224 -112 223 25 001 82 124 381 -104 925 19 456 84 Portefeuille titres et débiteurs divers 0 0 0   0 0 0       Douteux 0 0 0   0 0 0       Douteux compromis 0 0 0   0 0 0     Annexe 29. Ventilation des encours clientèle et crédit-bail par agents économiques :     Sociétés non financières Entrepreneurs individuels Particuliers Administrations privées Administrations publiques et Sécurité Sociale Autres Total Opérations sur clientèle et crédit-bail social :                   Encours sains 2 269 822 607 850 2 470 265 44 883 127 29 260 5 422 207     Créances douteuses 123 539 68 051 55 776 937 0 0 248 303     Dépréciations créances douteuses -76 562 -31 541 -27 198 -140 0 0 -135 441 Dont :                   Créances subordonnées 0 0 0 0 0 0 0     Créances douteuses subordonnées 0 0 0 0 0 0 0     Prov. créances douteuses subordonnées 0 0 0 0 0 0 0     Créances sur crédit-bail social 154 534 28 748 943 264 0 0 184 489     Créances douteuses sur crédit-bail 4 989 0 0 0 0 0 4 989     Prov. créances douteuses sur crédit-bail -4 067 0 0 0 0 0 -4 067   Annexe 30. Dettes subordonnées :     2007 2006 Dettes subordonnées à durée déterminée 93 634 95 332 Dettes subordonnées à durée indéterminée 0 0 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 0 Dettes rattachées 1 162 1 121         Total 94 796 96 453   Annexe 31. Evolution des dettes subordonnées :     2006 Émissions Remboursements Conversion Autres 2007 Dettes subordonnées à durée déterminée             Titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 Emprunts subordonnés 95 332 0 -1 698 0 0 93 634   95 332 0 -1 698 0 0 93 634 Dettes subordonnées à durée indéterminée             Titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 Emprunts subordonnés 0 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0 0         Total 95 332 0 -1 698 0 0 93 634   Annexe 32. Fonds pour risques bancaires généraux :     2006 Augmentation Diminution Autres variations 2007 Fonds régionaux de solidarité 23 443 3 615 0 0 27 058 Fonds pour risques bancaires généraux 77 949 10 000 0 0 87 949         Total 101 392 13 615 0 0 115 007   Annexe 33. Capitaux propres sociaux :     Capital Primes d'émission Prov. réglem. et subv. inv. Ecart de rééval. Réserves Capitaux propres hors FRBG FRBG Capitaux propres Capitaux propres au 31 décembre 2006 avant affectation 216 621 140 657 806 0 191 918 550 002 101 392 651 394 Distribution         -5 143 -5 143   -5 143 Capitaux propres au 31 décembre 2006 après affectation 216 621 140 657 806 0 186 775 544 859 101 392 646 251 Augmentation de capital 0 0 0 0 0 0   0 CCI NATIXIS 0         0   0 Prime sur émission CCI NATIXIS   0       0   0 Ecart de conversion           0 0 0 Changements de méthode (1)         -15 473 -15 473   -15 473 Dotation nette aux provisions réglementées     1 318     1 318   1 318 Dotation nette au FRBG           0 13 615 13 615 Incorporation de réserves au capital social 0 0 0 0 0 0 0 0 Capitaux propres
    Bulletin BALO n°72 du 13/06/2008, affaire n°08328
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2008
    Numéro d’affaire : 06123
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0806123 14 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.    Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 51 621 Créances sur les Etablissements de Crédit 498 016 Opérations avec la clientèle 5 454 816 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 57 733 Actions et Autres Titres à revenu variable 23 883 Participations et autres titres détenus à long terme 293 299 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 159 976 Location simple 30 981 Immobilisations incorporelles 4 353 Immobilisations corporelles 51 794 Autres actifs 68 503 Comptes de Régularisation 28 143     Total actif 6 731 407     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 573 637 Opérations avec la clientèle 3 845 792 Dettes représentées par un titre 332 639 Autres passifs 28 808 Comptes de Régularisation 128 964 Provisions 54 546 Dettes subordonnées 94 978 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 115 875 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 556 169     Capital souscrit 241 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 170 738     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 588     Report à nouveau (+/-) 564         Total passif 6 731 407     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 734 939     Engagements de garantie 507 229     Engagements sur titres 255 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 136 486     Engagements sur titres 255       0806123
    Bulletin BALO n°59 du 14/05/2008, affaire n°06123
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/02/2008
    Numéro d’affaire : 00880
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0800880 8 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 50 632 Créances sur les Etablissements de Crédit 440 020 Opérations avec la clientèle 5 349 658 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 89 570 Actions et Autres Titres à revenu variable 33 949 Participations et autres titres détenus à long terme 290 986 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 156 679 Location simple 28 732 Immobilisations incorporelles 3 962 Immobilisations corporelles 49 991 Autres actifs 62 440 Comptes de Régularisation 58 551     Total actif 6 623 459     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 466 654 Opérations avec la clientèle 3 839 786 Dettes représentées par un titre 368 886 Autres passifs 32 438 Comptes de Régularisation 120 326 Provisions 54 865 Dettes subordonnées 94 796 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 115 004 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 530 704     Capital souscrit 216 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 170 738     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 2 124     Report à nouveau (+/-) 564         Total passif 6 623 459     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 720 281     Engagements de garantie 473 308     Engagements sur titres 233 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 121 279     Engagements sur titres 233     0800880
    Bulletin BALO n°17 du 08/02/2008, affaire n°00880
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/11/2007
    Numéro d’affaire : 16960
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716960 12 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°136 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 32 066 Créances sur les établissements de crédit 531 333 Opérations avec la clientèle 5 188 921 Obligations et autres titres à revenu fixe 116 399 Actions et autres titres à revenu variable 33 949 Participations et autres titres détenus à long terme 292 246 Parts dans les entreprises liées 8 289 Crédit-bail et location avec option d'achat 151 405 Location simple 29 240 Immobilisations incorporelles 3 661 Immobilisations corporelles 44 268 Autres actifs 57 036 Comptes de régularisation 49 054         Total actif 6 537 867   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 520 541 Opérations avec la clientèle 3 798 448 Dettes représentées par un titre 312 933 Autres passifs 34 376 Comptes de régularisation 87 400 Provisions pour risques et charges 54 885 Dettes subordonnées 94 897 Fonds pour risques bancaires généraux 104 013 Capitaux propres hors FRBG (±) 530 374     Capital souscrit 216 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 170 738     Provisions réglementées et subventions d'investissement 1 794     Report à nouveau (±) 564         Total passif 6 537 867   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 749 858     Engagements de garantie 491 021     Engagements sur titres 521 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 007 204     Engagements sur titres 521     0716960
    Bulletin BALO n°136 du 12/11/2007, affaire n°16960
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2007
    Numéro d’affaire : 12566
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0712566 8 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 30 juin 2007 (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 111 472 Créances sur les Etablissements de Crédit 327 207 Opérations avec la clientèle 5 063 107 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 76 021 Actions et Autres Titres à revenu variable 13 949 Participations et autres titres détenus à long terme 249 002 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 147 722 Location simple 30 058 Immobilisations incorporelles 3 815 Immobilisations corporelles 40 668 Autres actifs 53 441 Comptes de Régularisation 50 480     Total actif 6 175 231     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 297 619 Opérations avec la clientèle 3 654 672 Dettes représentées par un titre 326 138 Autres passifs 25 649 Comptes de Régularisation 89 443 Provisions pour Risques et Charges 53 870 Dettes subordonnées 94 615 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 103 180 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 530 045     Capital souscrit 216 621     Primes d'émission 140 657     Réserves 170 738     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 1 465     Report à nouveau (+/-) 564         Total passif 6 175 231     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 749 357     Engagements de garantie 515 120     Engagements sur titres 622 Engagements reçus :       Engagements de garantie 1 001 106     Engagements sur titres 622       0712566
    Bulletin BALO n°95 du 08/08/2007, affaire n°12566
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2007
    Numéro d’affaire : 06954
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0706954 23 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société coopérative à capital variable. Loi du 13 mars 1917 et textes subséquents. 549 200 400 R.C.S. Rennes. Documents annuels approuvés par l'assemblée générale du 24 avril 2007. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros). Actif 2006 2005 Caisse, banques centrales, CCP 113 061 30 687 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur établissements de crédit 386 020 345 157 Opérations avec la clientèle 4 734 692 4 244 141 Obligations et titres à revenu fixe 62 702 14 188 Actions et titres à revenu variable 113 951 118 221 Participations et autres titres détenus à long terme 241 940 146 641 Parts dans les entreprises liées 8 289 1 936 Crédit-bail et LOA 141 634 124 286 Location simple 31 012 27 234 Immobilisations incorporelles 3 512 2 770 Immobilisations corporelles 36 015 29 417 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Autres actifs 51 642 44 348 Comptes de régularisation 48 134 59 616 Total actif 5 972 603 5 188 643   Passif 2006 2005 Banques centrales, CCP 0 0 Dettes sur les établissements de crédit 1 127 086 720 750 Opérations avec la clientèle 3 630 047 3 372 854 Dettes représentées par un titre 342 190 450 049 Autres passifs 29 563 34 654 Comptes de régularisation 54 851 60 258 Provisions pour risques et charges 41 019 41 362 Dettes subordonnées 96 453 98 069 Fonds pour risques bancaires généraux 101 392 90 827 Capitaux propres hors FRBG 550 002 319 818 Capital souscrit 216 621 148 320 Primes d'émission 140 657 0 Réserves 161 289 161 913 Ecart de réévaluation 0 0 Provisions réglementées et subventions d'investissements 806 65 Report à nouveau 1 644 -18 098 Résultat de l'exercice 28 985 27 618 Total passif 5 972 603 5 188 643   Hors-bilan 2006 2005 Engagements donnés :     Engagements de financement donnés 769 002 722 413 Engagements de garantie donnés 434 415 318 726 Engagements sur titres 786 1 613 Engagements reçus :     Engagements de financement reçus 10 900 9 694 Engagements de garantie reçus 954 254 862 467 Engagements sur titres 786 1 613   II. — Compte de résultat au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros).   2006 2005 Intérêts et produits assimilés 246 870 229 977 Intérêts et charges assimilées -135 695 -111 652 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées 68 311 63 279 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées -65 849 -57 510 Produits sur opérations de location simple et assimilées 16 939 16 441 Charges sur opérations de location simple et assimilées -16 071 -15 302 Revenus des titres à revenu variable 7 851 7 586 Commissions (produits) 95 670 85 985 Commissions (charges) -12 655 -12 944 Résultat sur portefeuille de négociation -157 83 Résultat sur portefeuilles de placement 11 788 662 Autres produits d'exploitation bancaire 2 748 3 149 Autres charges d'exploitation bancaire -433 -440 Produit net bancaire 219 317 209 315 Charges générales d'exploitation -140 324 -135 995 Dotations aux amortissements -5 757 -4 767 Résultat brut d'exploitation 73 235 68 554 Coût du risque -18 711 -11 661 Résultat d'exploitation 54 524 56 893 Résultat sur actifs immobilisés 790 1 450 Résultat courant avant impôt 55 314 58 343 Résultat exceptionnel -271 0 Impôt sur les bénéfices -14 752 -18 430 Dotations/Reprises FRBG et provisions réglementées -11 305 -12 295 Résultat net 28 985 27 618   III. — Annexes aux comptes comptables. Règles et principes généraux. 1. – Référentiel comptable. Les états financiers de la Banque populaire de l’Ouest sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la réglementation comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   2. – Présentation des comptes. Les états financiers sont présentés (en milliers d’euros) avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005.   3. – Liquidité et solvabilité. Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires, prise en sa qualité d’organe central, en application des articles L.511-30, L.511-31 et L.512-12 du Code monétaire et financier et à laquelle font expressément référence les statuts des Banques populaires (article premier). Le réseau des Banques populaires comprend les Banques populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant l’exclusivité de leur cautionnement et la Banque fédérale des Banques populaires. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque fédérale des Banques populaires met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale des Banques populaires répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires. En tant que la Banque fédérale bénéficie du système de garantie, les Banques populaires sont tenues de lui apporter leur soutien financier, notamment pour lui permettre, en tant que besoin, d’assumer ses obligations d’organe central à l’égard d’établissements de crédits affiliés à la Banque fédérale des Banques populaires, mais ne faisant pas partie du réseau des Banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale des Banques populaires. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale des Banques populaires. Dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement. Dans le cadre de l’affiliation du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale est l’organe central aux termes de l’article L.512-69 du Code monétaire et financier, la liquidité et la solvabilité des Caisses de crédit maritime mutuel sont garanties au premier niveau par leurs Banques populaires d’adossement. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de garantie des dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   Principes comptables et méthodes d'évaluation. 1. – Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice. Néant.   2. – Conversion des opérations en devise. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (article 10). La Banque populaire ne supporte pas de risque de change significatif. Les immobilisations et titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   3. – Bilan actif. 3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle : — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition. — Créances douteuses : L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. Les découverts non autorisés ne sont pas un fait générateur de déclassement comptable. Le déclassement d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque ne conduit pas à provisionner le risque en capital. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », il s’agit des créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte est envisagé. Le classement en douteux compromis intervient nécessairement lors de la déchéance du terme ou lors de la résiliation du contrat de crédit-bail. Il est possible de transférer un encours douteux en compromis au bout d’un délai d’un an mais il ne s’agit pas d’un délai impératif. La règle de la « contagion » ne s’applique pas pour le passage de douteux en douteux compromis. Pour les créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont pas enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de provisions, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les provisions pour dépréciation sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les provisions couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine, ce dernier correspondant au taux contractuel. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Intérêts et assimilés ». Les créances passées en perte sur l'exercice ainsi que les récupérations sur créances amorties sont inscrites en ligne « Coût du risque » au compte de résultat pour la partie du capital et en « Intérêts et produits assimilés » pour la partie des intérêts. Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement provisionnés et le prêt est provisionné en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. — Créances restructurées : Les créances restructurées peuvent donner lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre le capital restant dû initial et les flux attendus (capital et intérêts) à la suite de la restructuration, les flux étant actualisés sur la base du taux contractuel d’origine de la créance. La décote peut également être calculée par référence à un prix de marché dans la mesure où il est observable pour des créances de même nature et de mêmes caractéristiques mais cette possibilité n’est pas utilisée. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et en « Coût du risque » en résultat. Dans le cas où la créance restructurée reste inscrite en douteux, la décote n’est pas individualisée lorsqu’un calcul de dépréciation global est effectué englobant la décote. La surcote éventuelle n’est pas enregistrée. L’encours de créances restructurées reclassées en encours sains et l’encours de créances restructurées en encours douteux mais non provisionnées n’étant pas significatifs, aucune décote n’a été enregistrée. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Opérations de crédit-bail bailleur : La Banque populaire de l’Ouest exerce en direct une activité de crédit-bail mobilier, de location avec option d’achat et de location simple. L‘avis du Comité d’urgence du CNC 2006-C dispose que les immobilisations destinées à ces activités sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Pour le crédit-bail mobilier, la Banque populaire a opté pour l’amortissement linéaire/dégressif. Les loyers impayés sont identifiées, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC 2002-03 relatif au risque de crédit.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « Effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « Obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas. — Portefeuille de transaction : Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». S'ils viennent à être détenus plus de six mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement. — Portefeuille de placement : Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces provisions sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle ou linéaire en fonction de la nature des titres. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des provisions. Les dotations et reprises de provisions pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». La plus value sur titres Natexis-BP apportés à la BFBP dans le cadre de l’opération Natixis est inscrite en produit net bancaire. — Portefeuille d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable qui font l'objet, soit d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme), soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). En cas de rupture de l’adossement, les titres d’investissement sont reclassés en titres de placement à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote/décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle. Les titres d’investissement sont acquis avec l’intention d’une détention jusqu’à échéance, toutefois, en cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Conformément aux informations demandées à l’article 1 du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, il n’est répertorié aucune moins value latente sur le portefeuille d’investissement. — Portefeuille de titres de l’activité de portefeuille : Ces titres sont acquis dans le but d'en retirer, à plus ou moins long terme, une rentabilité récurrente sous la forme de plus values de cession. Ils sont comptabilisés à leur coût d'acquisition frais exclus. Ces titres sont évalués au plus bas du coût historique ou de la valeur d’utilité. Les moins-values latentes font l’objet de provisions déterminées sans compensation avec les plus-values latentes sur une même ligne de titres. Ces titres figurent à l’actif du bilan au poste « Actions et autres titres à revenus variables ». Les dotations et reprises de provisions comme les plus et moins-values de cessions sont portées au compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de placement et assimilés ». — Titres de participation et autres titres détenus à long terme : Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais puis sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles : — Immobilisations corporelles d’exploitation : Les encours bruts des immeubles sont ventilés en composant, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque populaire de l’Ouest sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/Couverture/Etanchéité 20-40 ans Fondations/ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses pour gros entretien des actifs immobilisés sont constatées sous forme d’un composant, « Ravalement ». Les dépenses de sécurité ou de mises en conformité sont comptabilisées à l’actif dès lors qu’elles répondent de manière cumulative aux dispositions réglementaires comptables. Les droits de mutation, honoraires commissions et frais d’actes sont enregistrés en charges. Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciés, les dotations sont alors enregistrées en « Dotations aux amortissements et provisions pour dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous.   Biens Durée d’utilité Agencement 3 à 10 ans Agencement sécurité 10 ans Matériel informatique 2 à 5 ans Matériel monétique 2 ans Mobilier 10 ans   — Immobilisations hors exploitation : La méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement. — Immobilisations incorporelles : Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût. S’agissant des immobilisations incorporelles développées en interne, les frais de développement sont comptabilisés en charges, conformément à l’option offerte par le règlement 2004-06 du CRC. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis et développés en interne sont respectivement amortis sur une durée de 12 mois.   4. – Bilan passif. 4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque fédérale des Banques populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultats.   4.2. Provisions : — Provisions pour impôts : Seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : – Quote part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; – Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (article 237, septies I du CGI). — Passifs sociaux provisionnés conformément à la recommandation 2003 R 1er du Conseil national de la comptabilité. La provision comptabilisée au bilan correspond : — À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; — Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; — Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : – Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; – Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; – Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture. Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2006 sont les suivantes : — Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 4,04 % et le rendement attendus des actifs de 6,1 % ; — Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,72 % et le taux de rendement attendu de 3,61 % ; — Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,65 %. La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. Le taux moyen de charges patronales de l’établissement est 52,5 % sur les indemnités de fin de carrière. Les autres provisions inscrites au passif sont principalement constituées par les provisions sur engagements par signature et les provisions sur litiges.   4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque populaire de l’Ouest décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3).   4.4. Capitaux propres. — En 2006, la Banque populaire de l’Ouest avec l’autorisation de la Banque fédérale des Banques populaires et dans le respect des dispositions réglementaires régissant les incorporations de réserves a procédé à une incorporation de réserves au capital social d’un montant de 3 851 032,56 euros. Cette opération a été réalisée par une élévation du montant nominal des parts sociales, les montants nominaux de 22 et 8 euros des parts sociales étant ainsi portés respectivement à 22,50 et 8,18 euros. En 2006, la Banque populaire de l’Ouest a augmenté son capital social de 43 324 222,50 euros par l’émission de Certificats coopératifs d’investissement (CCI) nominatifs en application des articles 19 sexdecies à 19 duovicies de la loi n° 47 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Les CCI ont été exclusivement souscrits et libérés par Natixis détenue à parité par le groupe Banque populaire et du groupe Caisse d’Épargne. Les titulaires de CCI disposent d’un droit sur l’actif net dans la proportion du capital qu’ils représentent. Selon les termes du protocole signé le 6 juin 2006 entre les deux Groupes, les CCI détenus par Natixis représentent 20 % du capital social de la banque. Lors des nouvelles augmentations de capital par émission de parts sociales, cette proportion sera maintenue par l’émission au nominal dans le même temps de nouveaux CCI souscrits par Natixis. Les CCI sont des valeurs mobilières représentatives d’une part du capital de la banque, émises pour la durée de la banque et dépourvues de droit de vote. Les CCI ne peuvent représenter plus de la moitié du capital social atteint à la clôture de l’exercice précédent. Ils sont librement négociables, toutefois la cession des CCI devra être agréée préalablement par le conseil d’administration de la Banque populaire. La rémunération des CCI doit être au moins égale à celle versée aux parts sociales. Elle est décidée par l’assemblée générale en fonction des résultats de l’exercice. Son paiement, pour tout ou partie, peut être fait en numéraire ou en CCI.   5. – Hors bilan/Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la direction générale. — Instruments fermes de taux : Les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en « Intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement. — Instruments conditionnels : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les décotes font l’objet d’une provision et les plus- values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. — Instruments de change : Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   6. – Hors bilan/Garanties financières assorties d’un droit de réutilisation en l’absence de défaillance du propriétaire. Au 31 décembre 2006, la Banque populaire n’a conclu aucun contrat de garantie financière assortie d’un droit de réutilisation en application de l’ordonnance 2005-171 du 24 février 2005 et de l’avis du CNC 2006-10.   7. – Compte de résultat. 7.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   7.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’assemblée générale. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   7.3. Charges générales d’exploitation – Frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque populaire pour le droit individuel de formation est de 52 844.   7.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   7.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,43 %. Il existe une convention d’intégration fiscale entre la Banque populaire de l’Ouest et les sociétés : Ingéniérie et Développement, Ouest-Transaction, SA Montgermont. La Banque populaire de l’Ouest est seule redevable de l’impôt. En application de l’avis 2006-05 du CNC, les impositions forfaitaires annuelles (IFA) dues à compter de 2006 ne sont plus imputables sur l’impôt sur les sociétés mais sont désormais comptabilisées comme une charge (déductible) en « Charges générales d’exploitation – Impôts et taxes ». Seul le reliquat d’IFA 2005 reste encore imputable sur l’impôt sur les sociétés.   Annexe 1. – Banque centrale, CCP, effets publics et créances interbancaires.   2006 2005 Caisse, banques centrales, CCP 113 061 30 687 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 386 020 345 157 A vue 105 721 154 023 A terme 278 004 189 658 Créances douteuses nettes 0 0 Provisions pour risques pays affectées 0 0 Valeurs non imputées 720 571 Créances rattachées 1 575 905 Total 499 081 375 844   Annexe 2. – Ventilation par durée restant à courir.    < 3 mois 3 mois < D < 1 an 1 an < D < 5 ans > 5 ans Non ventilés Total à terme Actif :             Créances sur établissements de crédit 181 226 53 220 600 30 000 12 958 278 004 Créances sur la clientèle 371 181 478 387 1 826 422 1 780 753 0 4 456 743 Créances de crédit-bail (encours financier) 18 371 50 246 129 454 5 581 0 203 652 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 000   3 000 56 505 0 62 505 Total 573 778 581 853 1 959 476 1 872 839 12 958 5 000 904 Passif :             Dettes sur établissements de crédit 200 706 94 195 578 720 180 588 0 1 054 209 Dettes sur la clientèle 785 824 254 803 357 085 123 451 0 1 521 163 Dettes représentées par un titre 45 478 51 647 111 901 130 425 0 339 451 Emprunts subordonnés   1 524 69 057 24 751 0 95 332 Total 1 032 008 402 169 1 116 763 459 215 0 3 010 155   Annexe 3. – Créances saines interbancaires.   2006 2005   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes et prêts 105 721 265 046 370 767 154 023 176 700 330 723 Prêts financiers   0 0   0 0 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés à durée déterminée   0 0   0 0 Prêts subordonnés à durée indéterminée   12 958 12 958   12 958 12 958 Total 105 721 278 004 383 725 154 023 189 658 343 681   Annexe 4. – Opérations avec la clientèle actif.    2006 2005 Comptes ordinaires débiteurs 183 523 188 576 Créances commerciales 155 622 112 427 Autres concours à la clientèle 4 301 121 3 830 625 Créances rattachées et valeurs non imputées 28 373 65 740 Créances douteuses nettes 66 053 46 773 Provisions pour risques pays affectées 0   Total 4 734 692 4 244 141 Dont :     Créances restructurées aux conditions de marché 15 826 16 292 Créances restructurées hors conditions de marché 0 0 Décote nette 0 0   Annexe 5. – Détail des autres concours à la clientèle.   2006 2005 Crédits à l'exportation 2 693 1 185 Crédits de trésorerie et de consommation 292 080 275 913 Crédits à l'équipement 1 681 389 1 532 950 Crédits à l'habitat 2 275 444 1 985 665 Autres crédits à la clientèle 49 515 31 863 Valeurs reçues en pension 0 0 Titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 0 3 049 Total 4 301 121 3 830 625   Annexe 6. – Portefeuille titres.   2006 2005   Transaction Placement Investis- sement TAP Total Transaction Placement Investis- sement TAP Total Obligations et assimilés :                     Valeurs brutes 0 59 628 3 074   62 702 0 11 114 3 074   14 188 Provisions pour dépréciation 0 0 0   0 0 0 0   0 Valeurs nettes 0 59 628 3 074   62 702 0 11 114 3 074   14 188 Actions et assimilés :                     Montants bruts 0 114 011   0 114 011 0 118 281   0 118 281 Provisions pour dépréciation 0 -60   0 -60 0 -60   0 -60 Valeurs nettes 0 113 951   0 113 951 0 118 221   0 118 221 Total 0 173 579 3 074 0 176 653 0 129 335 3 074 0 132 409   Annexe 7. – Obligations et autres titres à revenu fixe.   2006 2005   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes                 Titres cotés                 Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres émetteurs 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres non cotés                 Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres émetteurs 0 59 505 3 000 62 505 0 11 000 3 000 14 000 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 123 74 197 0 114 74 188 Total valeurs brutes 0 59 628 3 074 62 702 0 11 114 3 074 14 188 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations et provisions :                 Dépréciations sur créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciation 0 0 0 0 0 0 0 0 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 0 0 0 Total provisions 0 0 0 0 0 0 0 0 Total net 0 59 628 3 074 62 702 0 11 114 3 074 14 188 Plus-values latentes au 31 décembre 2006 :                 Obligations et autres titres à revenu fixe   1 600             Moins-values latentes au 31 décembre 2006   Néant               Annexe 8. – Actions et autres titres à revenu variable.   2006 2005   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Valeurs brutes :                 Titres cotés                 OPCVM de capitalisation 0 0   0 0 0   0 Autres OPCVM 0 0   0 0 0   0 Autres titres 0 0 0 0 0 3 319 0 3 319 Titres non cotés :                 OPCVM de capitalisation 0 5 065   5 065 0 5 065   5 065 Autres OPCVM 0 108 547   108 547 0 109 498   109 498 Autres titres 0 399 0 399 0 399 0 399 Créances rattachées   0   0   0   0 Total valeurs brutes 0 114 011 0 114 011 0 118 281 0 118 281 Dépréciations : 0 0 0 0 0 0 0 0 Sur titres cotés   0 0 0   0 0 0 Sur titres non cotés   -60 0 -60   -60 0 -60 Sur actions propres   0   0   0   0 Total provisions 0 -60 0 -60 0 -60 0 -60 Total 0 113 951 0 113 951 0 118 221 0 118 221 Plus-values latentes au 31 décembre 2006 :                 Actions et autres titres à revenu variable   9 187             Moins-values latentes au 31 décembre 2006 :                 Actions et autres titres à revenu variable   60               Annexe 9. – Evolution des titres d'investissement.   2005 Achats Cessions Rembourse- ments Conversion Décote /surcote Transferts Reclasse- ment global Autres variations 2006 Effets publics :                     Valeur brute 0 0 0 0 0 0 0   0 0 Résultat des cessions réalisées   0 0 0 0 0 0   0 0 Obligations et autres TRF :                     Valeur brute 3 074 0 0 0 0 0 0   0 3 074 Résultat des cessions réalisées                       Annexe 10. – Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme.    2006 2005 Immobilisations financières brutes 250 733 149 130 Dépréciations -534 -589 Immobilisations financières nettes 250 199 148 541 Ecarts de conversion 0 0 Créances rattachées et autres 30 36 Total 250 229 148 577   Annexe 11. – Evolution des titres de participation et assimilés.    2005 Augmentations Diminutions Conversion Autres variations 2006 Valeurs brutes :             Participations et autres titres détenus à long terme 147 194 98 098 -2 848 0 0 242 444 Parts dans les entreprises liées 1 936 6 353 0 0   8 289 Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0 Sous-total 149 130 104 451 -2 848 0 0 250 733 Provisions pour dépréciation :             Participations et autres titres à long terme -589 -163 218 0 0 -534 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0 Sous-total -589 -163 218 0 0 -534 Immobilisations financières nettes 148 541 104 288 -2 630 0 0 250 199   Annexe 12. – Evaluation des titres de participation.   Sociétés cotées Sociétés non cotées Total valeur nette    Valeur brute Dépréciations Valeur brute Dépréciations 2006 :           Participations et autres titres détenus à long terme :           Sur établissements de crédit 0 0 210 429 0 210 429 Sur autres sociétés à caractère financier 363 0 7 681 -7 8 037 Sur autres sociétés 0 0 23 971 -527 23 444 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0 Total des participations 363 0 242 081 -534 241 910 Valeurs nettes 363 241 547   Rappel 2005 :           Participations et autres titres détenus à long terme :           Sur établissements de crédit 0 0 113 652 -77 113 575 Sur autres sociétés à caractère financier 2 037 0 7 301 -6 9 332 Sur autres sociétés 0 0 24 204 -506 23 698 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0 Total des participations 2 037 0 145 157 -589 146 605 Valeurs nettes 2 037 144 568     Annexe 13. – Opérations de crédit-bail et location simple.    2006 2005   Immobilier Mobilier Location simple Total Immobilier Mobilier Location simple Total Encours clientèle 0 141 207 31 012 172 219 0 123 537 27 234 150 771 Biens temporairement non loués 0 162 0 162 0 167 0 167 Dépréciation 0 -473 0 -473 0 -242 0 -242 Encours douteux nets 0 727 0 727 0 815 0 815 Créances rattachées 0 11 0 11 0 9 0 9 Total 0 141 634 31 012 172 646 0 124 286 27 234 151 520   — Calcul de la réserve latente :     2006 2005 Immobilisations brutes 360 020 328 319 Amortissements 188 548 179 269 Provisions 282 39 Immobilisations nettes 171 190 149 011 Encours financier 203 652 176 104 Provisions 571 198 Encours financier net 203 081 175 906 Réserve latente brute 31 892 26 896 Provisions pour impôts différés 10 981 9 396 Réserve latente nette 20 911 17 500   Annexe 14. – Immobilisations corporelles et incorporelles.   2006 2005   Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Immobilisations d'exploitation :                 Immobilisations incorporelles 7 209 -3 697 0 3 512 5 940 -3 170 0 2 770 Immobilisations corporelles 102 890 -66 962 0 35 928 91 345 -62 031 0 29 314 Total 110 099 -70 659 0 39 440 97 285 -65 201 0 32 084 Immobilisations hors exploitation 376 -289 0 87 378 -275 0 103 Total 110 475 -70 948 0 39 527 97 663 -65 476 0 32 187   Annexe 15. – Evolution des immobilisations d'exploitation et hors exploitation.   2005 Augmentations Diminutions Autres 2006 Valeurs brutes :           Immobilisations incorporelles d'exploitation :           Droits au bail et fonds commerciaux 4 689 1 269 0 0 5 958 Logiciels 1 251 0 0 0 1 251 Autres 0 0 0 0 0   5 940 1 269 0 0 7 209 Immobilisations corporelles d'exploitation :           Terrains 1 565 0 -32 0 1 533 Constructions 17 749 304 -247 0 17 806 Parts de SCI 79 0 -4 0 75 Autres 71 952 11 692 -168 0 83 476   91 346 11 996 -451 0 102 890 Immobilisations hors exploitation 378 0 -2 0 376 Amortissements et dépréciations :           Immobilisations incorporelles d'exploitation :           Droits au bail et fonds commerciaux -1 974 -472 0 0 -2 446 Logiciels -1 196 -55 0 0 -1 251 Autres 0 0 0 0 0   -3 170 -527 0 0 -3 697 Immobilisations corporelles d'exploitation :           Terrains 0 0 0 0 0 Constructions -10 332 -428 134 0 -10 626 Autres -51 699 -4 788 151 0 -56 336   -62 031 -5 216 285 0 -66 962 Immobilisations hors exploitation -275 -14 0 0 -289   Annexe 16. – Immobilisations corporelles d'exploitation/Ventilation des constructions.   2006 2005   Valeurs brutes Amortis- sements et dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortis- sements et dépréciations Valeurs nettes Constructions :             Façades non destructibles 1 488 0 1 488 1 488 0 1 488 Façades/Couverture/Etanchéité 2 467 -1 566 945 2 462 -1 517 945 Fondations/Ossatures 8 831 -5 308 3 633 8 798 -5 165 3 633 Ravalement 1 497 -1 100 420 1 491 -1 071 420 Equipements techniques 3 523 -2 652 931 3 510 -2 579 931 Total des constructions 17 806 -10 626 7 417 17 749 -10 332 7 417     Annexe 17. – Autres actifs et emplois divers.   2006 2005 Instruments conditionnels achetés 2 377 572 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Promotion immobilière 0 0 Autres stocks et emplois divers 81 192 Débiteurs divers 48 734 43 212 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 450 372 Total 51 642 44 348   Annexe 18. – Comptes de régularisation actif.   2006 2005 Comptes d'encaissement 17 692 3 573 Comptes d'ajustement 34 5 Comptes d'écart 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture dénoués 0 0 Charges constatées d'avance 452 484 Produits à recevoir 15 407 21 855 Primes d'émission restant à étaler 852 983 Autres charges à répartir 0 0 Autres comptes de régularisation 13 697 32 716 Total 48 134 59 616   Annexe 19. – Banque centrale, CCP et dettes sur établissements de crédit.   2006 2005 Banques centrales, CCP 0 0 Comptes et emprunts     A vue 44 831 42 360 A terme 1 054 209 654 518 Autres sommes dues 21 006 20 036 Dettes rattachées 7 040 3 836 Total 1 127 086 720 750   Annexe 20. – Détail des ressources interbancaires.   2006 2005   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 44 831   44 831 42 360   42 360 Comptes et emprunts 0 1 014 209 1 014 209 0 614 518 614 518 Valeurs données en pension livrée 0 40 000 40 000 0 40 000 40 000 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Total 44 831 1 054 209 1 099 040 42 360 654 518 696 878   Annexe 21. – Opérations avec la clientèle passif.   2006 2005 Opérations avec la clientèle :     A vue 2 035 180 1 903 618 A terme 1 521 163 1 397 225 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 11 935 11 004 Dettes rattachées 61 769 61 007 Total 3 630 047 3 372 854   Annexe 22. – Détail des comptes de la clientèle passif.   2006 2005   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes d'épargne à régime spécial 792 945 993 049 1 785 994 736 723 1 035 173 1 771 896 Comptes et emprunts 1 242 235 528 114 1 770 349 1 166 895 362 052 1 528 947 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs données en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Total 2 035 180 1 521 163 3 556 343 1 903 618 1 397 225 3 300 843   Annexe 23. – Dettes représentées par un titre.   2006 2005 Bons de caisse et bons d'épargne 1 082 1 484 Titres du marché interbancaire 0 0 Titres de créances négociables 338 369 445 613 Dont souscrits par des établissements de crédit 301 722 336 722 Dont souscrits par la clientèle financière 0 0 Dont souscrits par la clientèle 36 547 108 891 Obligations émises 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 2 739 2 951 Total 342 190 450 048   Annexe 24. – Autres passifs.   2006 2005 Instruments conditionnels vendus 92 147 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Impôts différés passifs 540 774 Dettes de titres 0 0 Versement restant à effectuer sur titres non libérés 2 641 3 309 Créditeurs divers 26 290 30 424 Subvention d'investissement 0 0 Fonds publics affectés 0 0 Dettes rattachées 0 0 Total 29 563 34 654   Annexe 25. – Comptes de régularisation passif.   2006 2005 Comptes d'encaissement 2 675 7 649 Comptes d'ajustement 31 783 Comptes d'écart 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture dénoués 0 0 Produits constatés d'avance 29 782 27 602 Charges à payer 18 985 19 875 Autres comptes de régularisation 3 378 4 349 Total 54 851 60 258   Annexe 26. – Synthèse des dépréciations et provisions.   2005 Augmentations Diminutions Autres 2006 Provisions déduites de l'actif :           Dépréciations pour créances douteuses 117 043 42 522 -31 618 0 127 947 Dépréciations pour risques de marché 649 163 -218 0 594 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 Total des dépréciations 117 692 42 685 -31 836 0 128 541 Provisions de passif :           Provisions pour risques de contrepartie 3 807 1 179 -1 629 0 3 357 Provisions pour risques de dépréciation 0 0 0 0 0 Provisions pour charges d'exploitation 409 802 -57 0 1 154 Provisions pour engagements sociaux 37 210 685 -903 0 36 992 Provisions exceptionnelles 0 322 0 0 322 Total des provisions de passif 41 426 2 988 -2 589 0 41 825   Annexe 27. – Provisions de passif (hors provision de réévaluation des immobilisations).   2005 Augmentations Diminutions Autres 2006 Provisions pour risques de contrepartie :           Provisions sur engagements hors bilan 1 645 0 -739 0 906 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 Provisions sectorielles 0 0 0 0 0 Provisions pour litiges clientèle 2 162 1 179 -890 0 2 451 Autres provisions clientèle 0 0 0 0 0   3 807 1 179 -1 629 0 3 357 Provisions pour engagements sociaux :           CAR 25 199 0 -625 0 24 574 Indemnités de fin de carrière 7 538 684 0 0 8 222 Médailles du travail 3 649 0 -123 0 3 526 FCR 678 0 -8 0 670 mutuelles 0 0 0 0 0 Autres 146 0 -146 0 0   37 210 684 -902 0 36 992 Provisions pour risques de dépréciation :           Portefeuille titres et instruments financiers à terme 0 0 0 0 0 Immobilisations financières 0 0 0 0 0 Promotion immobilière 0 0 0 0 0 Autres actifs 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0 Provisions pour charges futures d'exploitation :           Provisions pour impôts et taxes 228 0 -57 0 171 Autres provisions d'exploitation 116 61 0 0 177 Provisions pour investissement   741     741   344 802 -57 0 1 089 Provisions exceptionnelles :           Provisions pour restructurations informatiques 0 0 0 0 0 Provisions pour restructurations exceptionnelles 0 0 0 0 0 Autres provisions exceptionnelles 0 322 0 0 322   0 322 0 0 322 Total 41 361 2 987 -2 588 0 41 760   Annexe 28. – Couverture des encours douteux.   2006 2005   Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture% Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture% Opérations interbancaires 89 -89 0 100 89 -89 0 100 Douteux 0 0 0   0 0 0   Douteux compromis 89 -89 0 100 89 -89 0 100 Opérations avec la clientèle et crédit-bail 194 166 -127 858 66 308 66 164 544 -116 955 47 589 71 Douteux 69 785 -22 933 46 852 33 50 212 -21 734 28 478 43 Douteux compromis 124 381 -104 925 19 456 84 114 332 -95 221 19 111 83 Portefeuille titres et débiteurs divers 0 0 0   0 0 0   Douteux 0 0 0   0 0 0   Douteux compromis 0 0 0   0 0 0      Annexe 29. – Ventilation des encours clientèle et crédit-bail par agents économiques.   Sociétés non financières Entrepreneurs individuels Particuliers Administrations privées Administrations publiques et sécurité sociale Autres Total Opérations sur clientèle et crédit bail social               Encours sains 2 014 765 641 580 2 140 606 27 346 945 15 316 4 840 558 Créances douteuses 94 806 53 185 43 980 2 195 0 0 194 166 Dépréciations créances douteuses -68 866 -29 482 -28 803 -235 0 0 -127 386   0 0 0 0 0 0 0 Dont :               Créances subordonnées 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses subordonnées 0 0 0 0 0 0 0 Provisions créances douteuses subordonnées 0 0 0 0 0 0 0 Créances sur crédit bail social 144 764 26 760 863 259 0 0 172 646 Créances douteuses sur crédit bail 5 060 299 0 0 0 0 5 359 Provisions créances douteuses sur crédit bail -4 333 -299 0 0 0 0 -4 632   Annexe 30. – Dettes subordonnées.   2006 2005 Dettes subordonnées à durée déterminée 95 332 97 023 Dettes subordonnées à durée indéterminée 0 0 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 0 Dettes rattachées 1 121 1 046 Total 96 453 98 069   Annexe 31. – Evolution des dettes subordonnées.   2005 Émissions Remboursements Conversion Autres 2006 Dettes subordonnées à durée déterminée :             Titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 Emprunts subordonnés 97 023 0 -1 691 0 0 95 332   97 023 0 -1 691 0 0 95 332 Dettes subordonnées à durée indéterminée :             Titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 Emprunts subordonnés 0 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0 0 Total 97 023 0 -1 691 0 0 95 332   Annexe 32. – Fonds pour risques bancaires généraux.   2005 Augmentation Diminution Autres variations 2006 Fonds régionaux de solidarité 19 878 3 564 0 0 23 442 Fonds pour risques bancaires généraux 70 949 7 000 0 0 77 949 Total 90 827 10 564 0 0 101 391   Annexe 33. – Capitaux propres sociaux.   Capital Primes d'émission Provisions réglementées et subventions inv. Ecart de réévaluation Réserves Capitaux propres hors FRBG FRBG Capitaux propres Capitaux propres au 31 décembre 2005 avant affectation 148 320 0 65 0 171 433 319 818 90 828 410 646 Distribution         -4 649 -4 649   -4 649 Capitaux propres au 31 décembre 2005 après affectation 148 320 0 65 0 166 784 315 169 90 828 405 997 Augmentation de capital 21 126 0 0 0 0 21 126   21 126 CCI Natixis 43 324         43 324   43 324 Prime sur émission CCI Natixis   140 657       140 657   140 657 Ecart de conversion           0 0 0 Changements de méthode         0 0   0 Dotation nette aux provisions réglementées     741     741   741 Dotation nette au FRBG           0 10 564 10 564 Incorporation de réserves au capital social 3 851 0 0 0 -3 851 0 0 0 Capitaux propres au 31 décembre 2006 avant résultat 216 621 140 657 806 0 162 933 521 017 101 392 622 409 Résultat au 31 décembre 2006         28 985 28 985   28 985 Capitaux propres au 31 décembre 2006 avant affectation du résultat 216 621 140 657 806 0 191 918 550 002 101 392 651 394   Annexe 34. – Engagements de financement.   2006 2005 Engagements de financement donnés :     Aux établissements de crédit 0 0 A la clientèle 769 002 722 413 Ouverture de crédits documentaires 4 254 5 504 Autres ouvertures de crédits confirmés 735 018 696 952 Autres engagements 29 730 19 957 Total des engagements de financement donnés 769 002 722 413 Engagements de financement reçus :     D'établissements de crédit 10 900 9 694 De la clientèle 0 0 Total des engagements de financement reçus 10 900 9 694   Annexe 35. – Engagements de garantie.   2006 2005 Engagements de garantie donnés :     D'ordre d'établissements de crédit 1 487 3 118 Confirmation d'ouverture de crédits documentaires 0 0 Autres garanties 1 487 3 118 D'ordre de la clientèle 432 928 315 607 Cautions immobilières 31 311 19 165 Cautions administratives et fiscales 76 346 61 283 Autres cautions et avals donnés 203 960 112 743 Autres garanties données 121 311 122 416 Total des engagements de garantie donnés 434 415 318 725 Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit 954 254 862 467   Annexe 36. – Opérations sur instruments financiers à terme.   2006   Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Trading Total Juste valeur Opérations fermes :             Accords de taux futurs 0 0 0 0 0   Swaps de taux 126 039 905 245 0 10 000 1 041 284 21 642 Swaps de taux et de devises 0 0 0 0 0   Change à terme 42 090 0 0   42 090 0   168 129 905 245 0 10 000 1 083 374 21 642 Opérations conditionnelles :             Options de taux achetées 214 837 175 000 0 10 000 399 837 3 212 Options de taux vendues 33 337 120 000 0 0 153 337 -5   248 174 295 000 0 10 000 553 174 3 207 Options de change achetées 456       456   Options de change vendues 455       455     911       911   Total 417 214 1 200 245 0 20 000 1 637 459 24 849     2005   Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Trading Total Juste valeur Opérations fermes :             Accords de taux futurs 0 0 0 0 0   Swaps de taux 86 063 915 245 0 10 000 1 011 308 14 680 Swaps de taux et de devises 0 0 0 0 0   Change à terme 39 997 0 0   39 997 0   126 060 915 245 0 10 000 1 051 305 14 680 Opérations conditionnelles :             Options de taux achetées 54 833 235 000 0 10 000 299 833 -324 Options de taux vendues 34 769 180 000 0 0 214 769 189   89 602 415 000 0 10 000 514 602 -135 Options de change achetées 594       594   Options de change vendues 593       593     1 187       1 187   Total 216 849 1 330 245 0 20 000 1 567 094 14 545   Annexe 37. – Ventilation des équivalents risques pondérés.   2006 2005   Administrations Etablissements de crédit OCDE Autres contreparties Total Administrations Etablissements de crédit OCDE Autres contreparties Total Risques de crédits non pondérés avant compensation 0 33 263 713 33 976 0 23 979 723 24 702 Effets de la compensation et de la col latérisation 0 0 0 0 0 0 0 0 Risques de crédits non pondérés après compensation 0 33 263 713 33 976 0 23 979 723 24 702 Pondération 0 % 20 % 50 %   0 % 20 % 50 %   Equivalents risques de crédit pondérés 0 6 652 357 7 009 0 4 796 362 5 157    Annexe 38. – Intérêts et assimilés.    2006 2005   Charges Produits Net Charges Produits Net Opérations avec les établissements de crédit -36 698 10 203 -26 495 -22 428 7 436 -14 992 Opérations avec la clientèle -66 365 217 435 151 070 -62 169 201 824 139 655 Opérations sur obligations et autres titres à revenu fixe -14 223 1 286 -12 937 -13 143 1 461 -11 682 Opérations de macro-couverture -18 409 17 946 -463 -13 912 19 256 5 344 Total -135 695 246 870 111 175 -111 652 229 977 118 325    Annexe 39. – Produits et charges sur opérations de crédit bail et de location simple.   2006 2005   Charges Produits Net Charges Produits Net Opérations de crédit-bail et location financière :             Loyers   64 656 64 656   59 663 59 663 Résultats de cession -1 745 2 902 1 157 -2 043 2 820 777 Dépréciation d'actifs -473 242 -231 -242 393 151 Amortissement -63 631   -63 631 -55 223   -55 223 Autres produits et charges 0 511 511 -2 403 401   -65 849 68 311 2 462 -57 510 63 279 5 769 Opérations de location simple :             Loyers   15 522 15 522   15 202 15 202 Résultats de cession -789 1 411 622 -702 1 233 531 Dépréciation d'actifs 0 0 0 0 0 0 Amortissement -15 282   -15 282 -14 601   -14 601 Autres produits et charges 0 6 6 0 6 6   -16 071 16 939 868 -15 303 16 441 1 138 Total -81 920 85 250 3 330 -72 813 79 720 6 907    Annexe 40. – Revenus des titres à revenu variable.   2006 2005 Dividendes reçus sur titres de placement 221 241 Dividendes reçus sur titres de l'activité de portefeuille 0 0 Dividendes reçus sur titres de participation et assimilés 7 630 7 346 Total 7 851 7 587   Annexe 41. – Commissions.    2006 2005   Charges Produits Net Charges Produits Net Opérations de trésorerie et interbancaire -138 1 842 1 704 -121 1 777 1 656 Opérations sur moyens de paiement -12 004 25 508 13 504 -12 410 24 261 11 851 Opérations avec la clientèle -31 58 950 58 919 -24 52 317 52 293 Opérations sur titres -5 4 604 4 599 -7 3 688 3 681 Opérations de change 0 95 95 0 107 107 Engagements hors-bilan   3 3       Prestations de services financiers -477 4 659 4 182 -382 3 827 3 445 Activités de conseil 0 9 9 0 9 9 Total -12 655 95 670 83 015 -12 944 85 986 73 042   Annexe 42. – Résultat sur portefeuille de négociation.    2006 2005 Résultat sur titres de transaction 0 0 Résultat sur opérations de change 140 136 Résultat sur instruments financiers à terme -297 -53 Mouvements de provisions 0 0 Total -157 83     Annexe 43. – Résultat sur portefeuille de placement.   2006 2005   Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 0 0 0 -25 0 -25 Reprises de dépréciations 0 0 0 15 0 15 Moins-values de cession 0 0 0 0 0 0 Plus-values de cession 11 788 0 11 788 672 0 672 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 11 788 0 11 788 662 0 662     Annexe 44. – Autres résultats d'exploitation bancaire.   2006 2005   Charges Produits Total Charges Produits Total Quote-part d'opérations faites en commun -4 220 216 -6 224 218 Refacturations de charges et produits bancaires 0 1 007 1 007 0 1 034 1 034 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations et développement de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Prestations de crédit management 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 0 11 11 0 12 12 Autres produits et charges accessoires -429 1 510 1 081 -434 1 879 1 445 Total -433 2 748 2 315 -440 3 149 2 709     Annexe 45. – Charges générales d'exploitation.   2006 2005 Frais de personnel :     Salaires et traitements -49 386 -46 479 Charges de retraite et assimilées -19 888 -20 342 Autres charges sociales -3 000 -2 855 Intéressement des salariés -3 866 -4 154 Participation des salariés -3 270 -2 965 Impôts et taxes liés aux rémunérations -4 946 -4 861 Total « Frais de personnel » -84 356 -81 656 Autres charges d'exploitation :     Impôts et taxes -3 694 -3 619 Autres charges générales d'exploitation -52 274 -50 720 Total « Autres charges d'exploitation » -55 968 -54 339 Total -140 324 -135 995     Annexe 46. – Effectifs. (En nombre) 2006 2005 Effectif au 31 décembre (équivalent temps plein) 1 507 1 508     Annexe 47. – Coût du risque.   2006 2005   Déprécia- tions Reprises nettes de dépréciations Pertes non couvertes par provisions Récupéra- tions sur créances amorties Net Déprécia- tions Reprises nettes de dépréciations Pertes non couvertes par provisions Récupéra- tions sur créances amorties Net Dépréciations affectées :                     Encours interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Encours sur la clientèle -42 049 23 581 -791 98 -19 161 -20 688 9 709 -387 448 -10 918 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0   -42 049 23 581 -791 98 -19 161 -20 688 9 709 -387 448 -10 918 Provisions :                     Engagements hors-bilan 0 739     739 -774 462     -312 Provisions générales -1 179 890     -289 -652 221     -431 Provisions risques-pays 0 0     0 0 0     0   -1 179 1 629     450 -1 426 683     -743 Total coût du risque -43 228 25 210 -791 98 -18 711 -22 114 10 392 -387 448 -11 661     Annexe 48. – Résultat sur actifs immobilisés. (En milliers d’euros) 2006 2005 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -163 0   -163 -78 0   -78 Reprises de dépréciations 218 0   218 81 0   81 Moins-values de cession -87 0 -1 -88 0 0 -2 -2 Plus-values de cession 390 0 433 823 1 175 0 274 1 449 Total 358 0 432 790 1 178 0 272 1 450     Annexe 49. – Résultat exceptionnel. (En milliers d’euros) 2006 2005 Produits et charges exceptionnelles (nettes de provisions) dont :     Charges de fusions     Charges sur autres restructurations     Contribution au fonds de garantie de place     Effet des variations d
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2007, affaire n°06954
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06050
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0706050 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 121 902 Créances sur les établissements de crédit 325 288 Opérations avec la clientèle 4 891 701 Obligations et autres titres à revenu fixe 74 596 Actions et autres titres à revenu variable 13 951 Participations et autres titres détenus à long terme 242 890 Parts dans les entreprises liées 8 289 Crédit-bail et location avec option d'achat 144 176 Location simple 30 079 Immobilisations incorporelles 3 775 Immobilisations corporelles 37 802 Autres actifs 54 440 Comptes de régularisation 47 411     Total actif 5 996 300   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 204 465 Opérations avec la clientèle 3 574 952 Dettes représentées par un titre 326 650 Autres passifs 29 561 Comptes de régularisation 99 732 Provisions pour risques et charges 56 693 Dettes subordonnées 96 697 Fonds pour risques bancaires généraux 102 310 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 505 240   Capital souscrit 216 621   Primes d'émission 140 657   Réserves 161 289   Provisions réglementées et subventions d'investissement 1 141   Report à nouveau (+/-) -14 468     Total passif 5 996 300   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 754 751   Engagements de garantie 443 065   Engagements sur titres 668 Engagements reçus :     Engagements de garantie 973 480   Engagements sur titres 668   0706050
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°06050
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2007
    Numéro d’affaire : 00917
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0700917 7 février 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°17 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST   Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 113 061 Créances sur les Etablissements de Crédit 386 020 Opérations avec la clientèle 4 734 692 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 62 702 Actions et Autres Titres à revenu variable 113 951 Participations et autres titres détenus à long terme 241 940 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 141 634 Location simple 31 012 Immobilisations incorporelles 3 512 Immobilisations corporelles 36 015 Autres actifs 51 642 Comptes de Régularisation 48 133   Total actif 5 972 603     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 127 086 Opérations avec la clientèle 3 630 047 Dettes représentées par un titre 342 190 Autres passifs 29 563 Comptes de Régularisation 83 836 Provisions pour Risques et Charges 41 019 Dettes subordonnées 96 453 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 101 392 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 521 017   Capital souscrit 216 621   Primes d'émission 140 657   Réserves 161 289   Provisions réglementées et Subventions d'investissement 806   Report à nouveau (+/-) 1 644    Total passif 5 972 603     Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 769 002   Engagements de garantie 434 415   Engagements sur titres 786 Engagements reçus :     Engagements de financement 10 900   Engagements de garantie 954 254   Engagements sur titres 786     0700917
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2007, affaire n°00917
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2006
    Numéro d’affaire : 16621
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0616621 10 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.  Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 28 395 Créances sur les Etablissements de Crédit 420 794 Opérations avec la clientèle 4 594 113 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 42 682 Actions et Autres Titres à revenu variable 117 016 Participations et autres titres détenus à long terme 146 345 Parts dans les Entreprises liées 8 289 Crédit-bail et Location avec Option d’Achat 138 256 Location simple 29 937 Immobilisations incorporelles 3 432 Immobilisations corporelles 33 570 Autres actifs 49 391 Comptes de Régularisation 44 515     Total actif 5 656 735     Passif Montant Dettes envers les Etablissements de Crédit 1 192 465 Opérations avec la clientèle 3 520 065 Dettes représentées par un titre 263 686 Autres passifs 28 890 Comptes de Régularisation 82 896 Provisions pour Risques et Charges 40 308 Dettes subordonnées 98 127 Fonds pour Risques Bancaires Généraux 93 447 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 336 851     Capital souscrit 169 446     Réserves 165 140     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 621     Report à nouveau (+/-) 1 644         Total passif 5 656 735     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 794 744     Engagements de garantie 403 485     Engagements sur titres 540 Engagements reçus :       Engagements de financement 9 324     Engagements de garantie 933 671     Engagements sur titres 540     0616621
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2006, affaire n°16621
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2006
    Numéro d’affaire : 12824
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612824 9 août 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°95 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social: 1, place de la Trinité, CS 86434, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 48 762 Créances sur les établissements de crédit 356 324 Operations avec la clientèle 4 492 636 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 220 Actions et autres titres à revenu variable 117 016 Participations et autres titres détenus à long terme 151 566 Parts dans les entreprises liées 1 936 Crédit-bail et location avec option d'achat 134 799 Location simple 30 111 Immobilisations incorporelles 3 557 Immobilisations corporelles 32 593 Autres actifs 46 973 Comptes de régularisation 28 758   Total actif 5 489 251   Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 1 156 217 Operations avec la clientèle 3 357 037 Dettes représentées par un titre 285 262 Autres passifs 23 575 Comptes de régularisation 114 968 Provisions pour risques et charges 40 682 Dettes subordonnées 97 802 Fonds pour risques bancaires généraux 92 618 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 321 090   Capital souscrit 153 871   Réserves 165 140   Provisions réglementées et subventions d'investissement 435   Report à nouveau (+/-) 1 644     Total passif 5 489 251   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 769 232   Engagements de garantie 395 678   Engagements sur titres 490 Engagements reçus :     Engagements de financement 9 229   Engagements de garantie 924 058   Engagements sur titres 490   0612824
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2006, affaire n°12824
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/06/2006
    Numéro d’affaire : 08804
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608804 23 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°75 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société coopérative à capital variable. Loi du 13 mars 1917 et textes subséquents. 549 200 400 R.C.S. Rennes.   Documents annuels approuvés par l'assemblée générale du 20 avril 2006. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros.) Actif 2005 2004 Caisse, Banques centrales, C.C.P 30 687 20 883 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur établissements de crédit 345 157 289 104 Opérations avec la clientèle 4 244 141 3 883 940 Obligations et titres à revenu fixe 14 188 41 044 Actions et titres à revenu variable 118 221 68 119 Participations et autres titres détenus à long terme 146 641 117 882 Parts dans les entreprises liées 1 936 1 936 Crédit-bail et LOA 124 286 117 550 Location simple 27 234 31 879 Immobilisations incorporelles 2 770 2 514 Immobilisations corporelles 29 417 26 295 Capital souscrit non versé 0 0 Actions propres 0 0 Autres actifs 44 348 18 228 Comptes de régularisation 59 616 36 558     Total actif 5 188 643 4 655 934   Passif 2005 2004 Banques centrales, C.C.P 0 167 Dettes sur les établissements de crédit 720 750 558 654 Opérations avec la clientèle 3 372 854 3 114 009 Dettes représentées par un titre 450 049 369 145 Autres passifs 34 654 26 068 Comptes de régularisation 60 258 91 208 Provisions pour risques et charges 41 362 16 656 Dettes subordonnées 98 069 79 150 Fonds pour risques bancaires généraux 90 827 78 531 Capitaux propres hors FRBG 319 818 322 344     Capital souscrit 148 320 141 809     Primes d'émission 0 0     Réserves 161 913 155 036     Ecart de réévaluation 0 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 65 66     Report à nouveau -18 098 1 185     Résultat de l'exercice 27 618 24 248         Total passif 5 188 643 4 655 934   Hors-bilan 2005 2004 Engagements donnés :         Engagements de financement donnés 722 413 658 369     Engagements de garantie donnés 318 726 290 371     Engagements sur titres 1 613 0 Engagements reçus :         Engagements de financement reçus 9 694 7 862     Engagements de garantie reçus 862 467 841 169     Engagements sur titres 1 613 0   II. — Compte de résultats 2005. (En milliers d'euros.)   2005 2004 Intérêts et produits assimilés 229 977 223 675 Intérêts et charges assimilées -111 652 -111 121 Produits sur opération de crédit-bail et assimilés 63 279 62 346 Charges sur opération de crédit-bail et assimilés -57 510 -54 520 Produits sur opération de location simple et assimilés 16 441 17 857 Charges sur opération de location simple et assimilés -15 302 -15 718 Revenus des titres à revenu variable 7 586 6 270 Commissions (produits) 85 985 83 803 Commissions (charges) -12 944 -14 173 Résultat sur portefeuille de négociation 83 222 Résultat sur portefeuilles de placement 662 8 Autres produits d'exploitation bancaire 3 149 2 465 Autres charges d'exploitation bancaire -440 -442     Produit net bancaire 209 315 200 673 Charges générales d'exploitation -135 995 -133 303 Dotations aux amortissements -4 767 -4 413     Résultat brut d'exploitation 68 554 62 957 Coût du risque -11 661 -18 317     Résultat d'exploitation 56 893 44 639 Résultat sur actifs immobilisés 1 450 1 528     Résultat courant avant impôt 58 343 46 168 Résultat exceptionnel 0 -646 Impôt sur les bénéfices -18 430 -14 752 Dotations / Reprises FRBG et provisions réglementés -12 295 -6 521     Résultat net 27 618 24 248   III. — Annexes aux comptes comptables. Règles et principes généraux. 1. Référentiel comptable. — Les états financiers de la Banque Populaire de l’Ouest sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et aux règlements du Comité de la Réglementation Comptable, notamment le règlement CRC 2000-03 relatif à la présentation des états financiers.   2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en milliers d’euros avec un comparatif sur deux exercices, 31 décembre 2005 et 31 décembre 2004.   3. Liquidité et solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31, L. 511-32 et L. 512-12 du Code monétaire et financier. Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne. La Banque Fédérale des Banques Populaires met en oeuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque Fédérale des Banques Populaires répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des banques populaires. Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque Fédérale des Banques Populaires. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques Populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques Populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement (convention de contre garantie globale subordonnée). Le système de garantie du réseau des Banques Populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit Maritime Mutuel, dont la Banque Fédérale des Banques Populaires est l’organe central aux termes de l’article L.512.69 du code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit Maritime Mutuel. Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques Populaires sont adhérents du Fonds de Garantie des Dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.   Principes comptables et méthodes d'évaluation. 1. Changements de méthodes comptables intervenus sur l’exercice 2005 : — Le Règlement 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au risque de crédit impose à compter du 1er janvier 2005 de constituer des provisions en valeur actualisée, calculées sur la base des flux futurs attendus sur les encours douteux et douteux compromis. Au 1er janvier, l’impact de ce changement de méthode est une diminution de 4 731 milliers d’euros sur les capitaux propres. — Le Règlement 2002-10 du Comité de la Réglementation Comptable relatif à l’amortissement et la dépréciation des actifs, modifié par le CRC 2003-07 s’applique depuis le 1er janvier 2005. Ce texte impose une comptabilisation par composant des actifs immobiliers et un amortissement selon leur durée d’utilisation. L’impact de ce changement de méthode sur les capitaux au 1er janvier 2005 est une augmentation de 1 340 milliers d’euros. Une provision pour impôt futur est enregistrée conformément à l’avis 2005-D du comité d’urgence du fait de l’étalement sur 5 ans de l’impact fiscal soit 286 milliers d’euros. — La Banque comptabilise depuis le 1er janvier des amortissements sur les droits au bail. Ces derniers sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail. A ce titre, il a été prélevé 1 658 milliers d’euros sur les capitaux propres d’ouverture. — La Banque Populaire applique depuis le 1er janvier la recommandation 2003-R01 du conseil de la Comptabilité relative aux engagements sociaux. Ce texte préconise la comptabilisation au bilan des engagements de retraites et similaires. A ce titre, l’effet de l’application a conduit à prélever 24 960 milliers d’euros sur les capitaux propres d’ouverture et avec un impact positif de 51 milliers d’euros sur le résultat de la période, impact calculé selon la méthode dite « du corridor ». — La Banque a modifié le traitement comptable des commissions perçues sur les cotisations cartes bancaires. Conformément aux normes définies par le Groupe Banque Populaires, la méthode retenue est celle de l’étalement sur la durée de la prestation fournie par la banque L’effet de changement de méthode est une diminution de 1 110 milliers d’euros sur les capitaux propres d’ouverture.   2. Conversion des opérations en devise. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (modifié par les règlements 90-01 et 95-04). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché (art 10). La Banque Populaire ne supporte pas de risque de change significatif. Les immobilisations et titres de participation en devises acquis en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir.   3. Bilan – Actif.   3.1. Opérations avec les établissements de crédits et la clientèle : — Crédit aux établissements de crédit et à la clientèle : les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur les établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Les opérations avec la clientèle sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. L’ensemble des prêts est enregistré au bilan à leur valeur nominale y compris les concours à taux bas et les prêts restructurés, à l’exception des rachats de créances clientèle enregistrés à leur coût d’acquisition.   — Créances douteuses : l'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière ou de plus de neuf mois pour les collectivités locales. La classification d’une créance en encours douteux entraîne le transfert de l’encours total des créances sur une même contrepartie, même si l'analyse du risque ne conduit pas à provisionner le risque en capital. Au sein des créances douteuses, une catégorie spécifique est identifiée, dénommée « créances douteuses compromises », pour lesquelles l’un des faits générateurs suivants s’est produit : déchéance du terme, restructurations pour lesquelles le débiteur transféré en encours sain connaît un nouvel impayé, résiliation du contrat de crédit-bail ou créances classées en douteux depuis plus d’un an dès lors qu’un passage à perte est envisagé, conformément à l’avis du comité d’urgence du CNC du 18 décembre 2003. Pour ces créances douteuses compromises, les intérêts courus ou échus non encaissés ne sont plus enregistrés. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de provisions, en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les provisions pour dépréciation sont calculées après analyse individuelle des dossiers, en tenant compte des garanties et déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les provisions couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Depuis, le 1er janvier 2005, ces provisions sont calculées de manière actuarielle sur la base des flux futurs attendus sur chacun des contrats. Les dotations nettes de reprises des provisions, les créances passées en perte sur l'exercice et les récupérations sur créances amorties ainsi que l’effet lié au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses et compromises constituent la charge du risque sur opérations de crédit en ligne « coût du risque » au compte de résultat, à l’exception des dotations aux provisions relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi provisionnés, dans le « produit net bancaire ». Pour les crédits aux professionnels de l’immobilier, le déclassement en créances douteuses est opéré opération par opération sur la base de critères prenant en compte les perspectives de sortie, la capacité des associés à apporter des fonds propres ainsi que leur solvabilité. Les intérêts sur créances douteuses sont intégralement provisionnés et le prêt est provisionné en fonction des garanties reçues, du revenu locatif futur, du prix de sortie du projet comparé au marché et de la solvabilité des parties prenantes.   — Créances restructurées : lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu à calcul d’une décote représentant l’écart entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux le plus faible entre le taux d’origine de la créance et le taux de marché prévalant au moment de la restructuration, sur les flux futurs attendus. Lorsque les créances ayant fait l’objet d’une restructuration donnent lieu à l’enregistrement d’une décote, celle-ci est comptabilisée en déduction de l’actif et étalée de façon actuarielle sur la durée résiduelle de la créance. L’encours de créances restructurées conclues à des conditions hors marché n’étant pas significatif, aucune décote n’a été enregistrée. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées en créances saines. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est définitivement déclassée en créance douteuse compromise.   — Opérations de crédit-bail bailleur : la Banque Populaire de l’Ouest exerce en direct une activité de crédit-bail mobilier, de location avec option d’achat et de location simple. Les immobilisations destinées à la location sont enregistrées à l’actif du bilan à leur valeur d’entrée. Les biens mobiliers et immobiliers sont amortis selon les durées usuelles pour les matériels concernés. Le niveau d’amortissement est compris entre le minimum linéaire et le maximum dégressif. Conformément au communiqué de presse du CNC du 6 décembre 2005, la banque a maintenu les traitements en cours en matière de durée et de mode d’amortissement. Les créances douteuses sont identifiées, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC 2002-03 relatif au risque de crédit.   3.2. Opérations sur titres. — Les portefeuilles de titres de transaction, de placement, d'investissement et d’activité de portefeuille suivent les règles d'évaluation du règlement 90-01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière. Ces portefeuilles apparaissent dans les postes « effets publics et valeurs assimilés » lorsque l'émetteur est l'État, « obligations et autres titres à revenu fixe » et « actions et autres titres à revenu variable » dans les autres cas.   — Portefeuille de transaction : les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde des gains et pertes latents et réalisés sur cessions est porté au poste du compte de résultats "gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation". S'ils viennent à être détenus plus de six mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.   — Portefeuille de placement : les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation estimée à partir du cours de bourse le plus récent pour les titres cotés ou de la valeur probable de négociation pour les titres non cotés. Ces provisions sont évaluées de manière individuelle. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement d'un titre à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du titre selon la méthode actuarielle ou linéaire en fonction de la nature des titres. Lorsque les titres font l’objet d’une couverture, les résultats sont pris en compte pour la détermination des provisions. Les dotations et reprises de provisions pour dépréciation et les plus ou moins-values de cession de titres de placement sont portées au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Portefeuille d’investissement : ce sont des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable qui font l'objet, soit d'un financement spécifique (notamment les accords de refinancement, les emprunts subordonnés et les comptes à terme), soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux (essentiellement des contrats d’échange de taux dont le marché est liquide). En cas de rupture de l’adossement, les titres d’investissement sont reclassés en titres de placement à la valeur comptable à la date du déclassement déterminée selon les règles de la catégorie d’origine. Ces titres à revenu fixe font l'objet d'un étalement de la surcote/décote par rapport à la valeur de remboursement sur la durée résiduelle. Les titres d’investissement sont acquis avec l’intention d’une détention jusqu’à échéance, toutefois, en cas de cession anticipée, les plus et moins-values de cession sont comptabilisés au poste du compte de résultat « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Conformément aux informations demandées à l’article 1er du règlement CRC 2004.16 du 23 novembre 2004, il n’est répertorié aucune moins value latente sur le portefeuille d’investissement.   — Portefeuille de titres de l’activité de portefeuille : ces titres sont acquis dans le but d'en retirer, à plus ou moins long terme, une rentabilité récurrente sous la forme de plus values de cession. Ils sont comptabilisés à leur coût d'acquisition frais exclus. Ces titres sont évalués au plus bas du coût historique ou de la valeur d’utilité. Les moins-values latentes font l’objet de provisions déterminées sans compensation avec les plus-values latentes sur une même ligne de titres. Ces titres figurent à l’actif du bilan au poste « Actions et autres titres à revenus variables ». Les dotations et reprises de provisions comme les plus et moins-values de cessions sont portées au compte de résultats « Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de placement et assimilés ».   — Titres de participation et autres titres détenus à long terme : les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont comptabilisés à leur coût d'acquisition hors frais puis sont estimés à leur valeur d'utilité déterminée de manière individuelle à la clôture des comptes. La valeur d'utilité fait référence à différents critères comme le cours moyen de bourse pour les titres cotés, les capitaux propres corrigés pour les titres non cotés. Les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les frais accessoires à l'achat et à la vente sont enregistrés en charges d'exploitation. Les plus ou moins-values de cession et les dotations et reprises de provisions sont inscrites en poste « gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   3.3. Immobilisations corporelles et incorporelles. — Le CRC a émis un règlement (CRC 2002-10) applicable aux comptes individuels à partir du 1er janvier 2005 autant pour les immobilisations corporelles qu’incorporelles et le règlement 2004-06 sur la définition et l’évaluation des actifs s’applique également à compter du 01 janvier 2005.   — Immobilisations corporelles d’exploitation : les encours bruts des immeubles sont ventilés en composant, la décomposition en composants est fondée sur l’existence de durées d’utilisation différentes entre chacun des éléments distincts constituant un même bien. Les coûts d’emprunt ne rentrent pas dans la détermination de la valeur brute des immobilisations. Les durées d’utilité retenues par la Banque Populaire de l’Ouest sont les suivantes :   Composants Durée d’utilité Terrain NA Façades non destructibles NA Façades/couverture / étanchéité 20-40 ans Fondations / ossatures 30- 60 ans Ravalement 10-20 ans Equipements techniques 10-20 ans   Les composants sont amortis sur la base de leur valeur brute diminuée de la valeur résiduelle et sur leur durée d’utilisation. La valeur résiduelle est définie comme la valeur actuelle de l’actif à la fin de sa durée probable d’utilisation. La valeur résiduelle des composants autres que le terrain et les façades non destructibles sont réputées nulles. Les dépenses pour gros entretien des actifs immobilisés sont constatées sous forme d’un composant, « Ravalement ». Les immobilisations d’exploitation présentant un indice objectif de dépréciation sont dépréciés, les dotations sont alors enregistrées en « dotations aux amortissements et provisions pour dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles ». Les biens mobiliers ne font pas l’objet de l’approche par composant, ils sont amortis selon les durées d’utilisation présentées ci-dessous.   Biens Durée d’utilité Agencement 3 à 10 ans Agencement sécurité 10 ans Matériel informatique 2 à 5 ans Matériel monétique 2 ans Mobilier 10 ans   — Immobilisations hors exploitation : la méthode des composants est également appliquée aux immeubles de placement   — Immobilisations incorporelles : Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciation si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet de dépréciation. Les logiciels acquis et développés en interne sont respectivement amortis sur une durée de 12 mois.   4. Bilan – Passif.   4.1. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées. — Ces postes regroupent notamment les emprunts obligataires et les titres de créances négociables émis ainsi que les prêts sur titres subordonnés émis par la Banque Fédérale des Banques Populaires. Les frais d'émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice. Les primes d'émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l'emprunt par le biais d'un compte de charges à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie de compte de résultats.   4.2. Provisions pour risques et charges. — Les provisions pour risques et charges comprennent les provisions sur engagements par signature, les provisions sur litiges, ainsi que les engagements pour passifs sociaux.   — Provisions pour impôts : seuls les décalages suivants donnent lieu à la comptabilisation d’une provision pour impôts : – Quote part de résultat des GIE fiscaux : les déficits actuels des GIE fiscaux doivent s’équilibrer avec les bénéfices futurs, l’économie d’impôt réalisée lors de la phase déficitaire n’étant que temporaire ; – Majoration du bénéfice imposable, à compter du 1er janvier 2005 liée à la mesure fiscale de répartition sur cinq ans de l’approche par composant (art 237, septies I du CGI).   — Passifs sociaux provisionnés conformément à la recommandation 2003 R 01 du Conseil national de la Comptabilité   La provision comptabilisée au bilan correspond : – À la valeur actuarielle des engagements de retraite et prestations assimilées relatifs au personnel en activité ; – Minorée de la valeur de marché des actifs venant en couverture des engagements ; – Minorée ou majorée des écarts actuariels résultant : - Des écarts d’expérience liés aux variables démographiques ; - Des évolutions des hypothèses actuarielles (taux d’actualisation, taux de sortie, taux de progression des salaires) ; - Des différences constatées entre le rendement réel et le rendement attendu des plans d’actifs en couverture.   Les principales hypothèses actuarielles retenues au 31 décembre 2005 sont les suivantes : – Pour le complément de pension bancaire CAR, le taux d’actualisation retenu est de 3,76% et le rendement attendus des actifs de 6% ; – Pour les indemnités de fin de carrière, le taux d’actualisation retenu est de 3,60% et le taux de rendement attendu de 3,80% ; – Pour les médailles du travail, le taux d’actualisation est de 3,42%.   La méthode du corridor est appliquée pour les engagements de retraite et assimilés. Le complément de pension bancaire CAR a fait l’objet d’une revalorisation résultant de l’accord de branche de février 2005. Le coût pour le Groupe est de 7,9 millions d’euros répartis au prorata de chaque établissement. Analysée comme une variation du coût des services passés, cette hausse s’enregistre en charge de manière immédiate sur 2005. La valorisation des indemnités de fin de carrière a été impacté par l’arrêté ministériel du 18 juillet 2005 qui permet à un employeur de mettre à la retraite le salarié sans chargement. Cet impact est analysé comme un changement de régime à amortir sur la durée résiduelle d’acquisition des droits à compter de juillet 2005.   4.3. Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) et provisions réglementées. — Le FRBG enregistre les montants que la Banque Populaire de l’Ouest décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général. Il comprend également les montants dotés au Fonds Régional de Solidarité ainsi que les provisions pour investissements (conformément aux principes énoncés Note 1 paragraphe 3).   5. Hors bilan - Instruments financiers à terme fermes et conditionnels. — Les risques encourus sur ces opérations font l'objet d'un système permanent de mesure de résultats et de positions, de surveillance et de contrôle permanent avec des limites déterminées par la Direction Générale.   — Instruments fermes de taux : les contrats sont enregistrés en hors-bilan pour leur valeur nominale. En application des règlements 90-15 et 92-04 du CRBF, les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges sur les éléments couverts en "intérêts et produits ou charges assimilés". Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste "intérêts et produits ou charges assimilées". Les contrats en position ouverte isolée font l’objet d’une provision en cas de moins-values latentes. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats portés en gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste "gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation". Les soultes constatées lors de la résiliation ou l’assignation de contrats d'échange de taux sont rapportées immédiatement en compte de résultat. Si les montants sont significatifs, elles sont étalées prorata temporis sur la durée résiduelle du nouveau contrat en cas de remplacement ou sur la durée résiduelle de l’ancien contrat en cas de non remplacement.   — Instruments conditionnels : le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Les primes payées ou encaissées sont inscrites en compte de régularisation et reprises en charges ou en produits au prorata du temps couru. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.   — Instruments de change : les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.   6. Compte de résultat.   6.1. Intérêts et assimilés, commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions non assimilées à des intérêts sont enregistrées selon la nature de la prestation. — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   6.2. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a fait l’objet d’une résolution d’Assemblée Générale. Ils sont enregistrés en "Revenus des titres à revenu variable". Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   6.3. Charges générales d’exploitation - frais de personnel. — Les frais de personnel comprennent non seulement les salaires et traitements mais aussi les avantages au personnel tels que les charges de retraite (partie relative aux régimes à cotisations définies). La charge annuelle relative aux régimes à cotisations définies comprend : — Les droits supplémentaires acquis par l’ensemble des salariés ; — Le coût financier (effet d’actualisation) ; — Le rendement brut des actifs de couverture ; — L’amortissement des écarts actuariels (application de la méthode dite du corridor) et des coûts des services passés. Le volume d’heures acquises et non utilisées par les salariés de la Banque Populaire pour le droit individuel de formation est de 26 866.   6.4. Résultat exceptionnel. — Les produits et charges exceptionnels sont déterminés en fonction du caractère significatif de leur montant, de leur degré d'anormalité par rapport à l'activité courante et de la faible probabilité de récurrence des événements concernés.   6.5. Impôts sur les bénéfices. — La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés exigible dû au titre de l'exercice au taux de 34,93%. Il existe une convention d’intégration fiscale entre la Banque Populaire de l’Ouest et les Sociétés : Ingénierie et Développement, Ouest-Transaction, SA Montgermont. La Banque Populaire de l’Ouest est seule redevable de l’impôt.   Annexes au bilan du 31 décembre 2005. (En milliers d'euros.) Annexe 1. Banque centrale, CCP, effets publics et créances interbancaires :     2005 2004 Caisse, banques centrales, CCP 30 687 20 883 Effets publics et valeurs assimilées 0 0 Créances sur les établissements de crédit 345 157 289 104 A vue 154 023 102 923 A terme 189 658 185 578 Créances douteuses nettes 0 0 Provisions pour risques pays affectées 0 0 Valeurs non imputées 571 18 Créances rattachées 905 585     Total 375 844 309 987   Annexe 2. Ventilation par durée restant à courir :   < 3 mois 3 mois <D< 1 an 1 an <D< 5 ans > 5 ans Non ventilés Total à terme Actif :                 Créances sur établissements de crédit 173 480 0 3 220 0 12 958 189 658     Créances sur la clientèle 295 463 433 683 1 655 457 1 555 400 3 049 3 943 052     Créances de crédit-bail (Encours Financier) 16 648 46 158 111 847 2 948 0 177 601     Obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 495 3 000 9 505 0 14 000 Passif :                 Dettes sur établissements de crédit 60 296 80 457 377 762 136 003 0 654 518     Dettes sur la clientèle 569 013 254 855 414 610 158 747 0 1 397 225     Dettes représentées par un titre 185 682 92 256 165 020 4 139 0 447 097     Emprunts subordonnés 0 1 524 63 499 32 000 0 97 023         Total 1 300 582 910 428 2 794 415 1 898 742 16 007 6 920 174   Annexe 3. Créances saines interbancaires :       2005 2004 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes et prêts 154 023 176 700 330 723 102 923 185 090 288 013 Prêts financiers   0 0   0 0 Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Prêts subordonnés à durée déterminée   0 0   488 488 Prêts subordonnés à durée indéterminée   12 958 12 958   0 0     Total 154 023 189 658 343 681 102 923 185 578 288 501   Annexe 4. Opérations avec la clientèle – Actif :     2005 2004 Comptes ordinaires débiteurs 188 576 191 928 Créances commerciales 112 427 115 659 Autres concours à la clientèle 3 830 625 3 502 970 Créances rattachées et valeurs non imputées 65 740 24 215 Créances douteuses nettes 46 773 49 168 Provisions pour risques pays affectées 0       Total 4 244 141 3 883 940 Dont :     Créances restructurées aux conditions de marché 16 292 16 201 Créances restructurées hors conditions de marché 0 0 Décote nette 0 0   Annexe 5 : Détail des autres concours à la clientèle     2005 2004 Crédits à l'exportation 1 185 2 261 Crédits de trésorerie et de consommation 275 913 285 614 Crédits à l'équipement 1 532 950 1 419 429 Crédits à l'habitat 1 985 665 1 665 626 Autres crédits à la clientèle 31 863 126 991 Valeurs reçues en pension 0 0 Titres reçus en pension 0 0 Prêts subordonnés 3 049 3 049     Total 3 830 625 3 502 970   Annexe 6. Portefeuille titres :       2005 2004 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Obligations et assimilés :                     Valeurs brutes 0 11 114 3 074   14 188 0 18 777 22 267   41 044 Provisions pour dépréciation 0 0 0   0 0 0 0   0     Valeurs nettes 0 11 114 3 074   14 188 0 18 777 22 267   41 044 Actions et assimilés :                     Montants bruts 0 118 281   0 118 281 0 68 169   0 68 169 Provisions pour dépréciation 0 -60   0 -60 0 -50   0 -50     Valeurs nettes 0 118 221   0 118 221 0 68 119   0 68 119     Total 0 129 335 3 074 0 132 409 0 86 896 22 267 0 109 163   Annexe 7. Obligations et autres titres à revenu fixe       2005 2004 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Valeurs brutes :                 Titres cotés                 Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres émetteurs 0 0 0 0 0 1 712 0 1 712 Titres non cotés                 Emis par des organismes publics 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres émetteurs 0 11 000 3 000 14 000 0 16 963 22 000 38 963 Titres prêtés 0 0 0 0 0 0 0 0 Titres empruntés 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Créances rattachées 0 114 74 188 0 102 267 369     Total valeurs brutes 0 11 114 3 074 14 188 0 18 777 22 267 41 044 Dont titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciations et Provisions                 Dépréciations sur créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 0 Dépréciation 0 0 0 0 0 0 0 0 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 0 0 0     Total provisions 0 0 0 0 0 0 0 0     Total net 0 11 114 3 074 14 188 0 18 777 22 267 41 044   — Plus Values Latentes au 31 décembre 2005 : Obligations et autres titres à revenu fixe : 222   — Moins Values Latentes au 31 décembre 2005 : néant   Annexe 8. Actions et autres titres à revenu variable :       2005 2004 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investi ssement Total Valeurs brutes :                 Titres cotés                 OPCVM de capitalisation 0 0   0 0 64 451   64 451 Autres OPCVM 0 0   0 0 0   0 Autres titres 0 3 319 0 3 319 0 3 319 0 3 319 Titres non cotés                 OPCVM de capitalisation 0 5 065   5 065 0 0   0 Autres OPCVM 0 109 498   109 498 0 0   0 Autres titres 0 399 0 399 0 399 0 399 Créances rattachées   0   0   0   0     Total valeurs brutes 0 118 281 0 118 281 0 68 169 0 68 169 Dépréciations 0 0 0 0 0 0 0 0 Sur titres cotés   0 0 0   0 0 0 Sur titres non cotés   -60 0 -60   -50 0 -50 Sur actions propres   0   0   0   0     Total provisions 0 -60 0 -60 0 -50 0 -50     Total 0 118 221 0 118 221 0 68 119 0 68 119   Plus Values Latentes au 31 décembre 2005 :       Actions et autres titres a revenu variable 12 685 Moins values latentes au 31 décembre 2005 :       Actions et autres titres a revenu variable 60   Annexe 9. Evolution des titres d'investissement :     2004 Achats Cessions Remboursements Con version Décote sur surcote Transferts Reclassement global Autres variations 2005 Effets publics :                     Valeur brute 0 0 0 0 0 0 0   0 0 Résultat des cessions réalisées   0 0 0 0 0 0   0 0 Obligations et autres TRF :                     Valeur brute 22 267 0 0 -19 000 0 0 0   -193 3 074 Résultat des cessions réalisées     0                 Annexe 10. Participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :     2005 2004 Immobilisations financières brutes 149 130 120 375 Dépréciations -589 -592     Immobilisations financières nettes 148 541 119 783 Ecarts de conversion 0 0 Créances rattachées et autres 36 35     Total 148 577 119 818   Annexe 11. Evolution des titres de participation et assimilés :   2004 Augmentations Diminutions Conversion Autres variations 2005 Valeurs brutes :             Participations et autres titres détenus à long terme 118 439 (1) 33 279 -4 524 0 0 147 194 Parts dans les entreprises liées 1 936 0 0 0 0 1 936 Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0     Sous-total 120 375 33 279 -4 524 0 0 149 130 Provisions pour dépréciation :             Participations et autres titres à long terme -592 -78 81 0 0 -589 Parts dans les entreprises liées 0 0 0 0 0 0 Parts de sociétés civiles immobilières 0 0 0 0 0 0     Sous-total -592 -78 81 0 0 -589     Immobilisations financières nettes 119 783 33 201 -4 443 0 0 148 541 (1) Dont prise de participation dans les Caisses Régionales du Crédit Maritime Mutuel : - Du Finistère : 14 006 ; - De la Manche : 6 507.   Annexe 12. Evaluation des titres de participation :   2005 Sociétés cotées Sociétés non cotées Total Valeur brute Dépréciations Valeur brute Dépréciations Valeur nettes Participations et autres titres détenus à long terme :           Sur établissements de crédit 0 0 113 652 -77 113 575 Sur autres sociétés à caractère financier 2 037 0 7 301 -6 9 332 Sur autres sociétés 0 0 24 204 -506 23 698 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0     Total des participations 2 037 0 145 157 -589 146 605     Valeurs nettes 2 037 144 568   Rappel 2004 :           Participations et autres titres détenus à long terme           Sur établissements de crédit 0 0 86 080 -77 86 003 Sur autres sociétés à caractère financier 2 038 0 9 159 -6 11 191 Sur autres sociétés 0 0 21 162 -509 20 653 Autres titres détenus à long terme 0 0 0 0 0     Total des participations 2 038 0 116 401 -592 117 847     Valeurs nettes 2 038 115 809     Annexe 13. Opérations de crédit-bail et location simple :       2005 2004 Immobilier Mobilier Location simple Total Immobilier Mobilier Location simple Total Encours clientèle 0 123 537 27 234 150 771 0 116 656 31 880 148 536 Biens temporairement non loués 0 167 0 167 0 339 0 339 Dépréciation 0 -242 0 -242 0 -393 0 -393 Encours douteux nets 0 815 0 815 0 940 0 940 Créances rattachées 0 9 0 9 0 8 0 8     Total 0 124 286 27 234 151 520 0 117 550 31 880 149 430   Calcul de la réserve latente :     2005 2004 Immobilisations brutes 328 319 324 300 Amortissements 179 269 176 026 Provisions 39 52     Immobilisations nettes 149 011 148 222       Encours financier 176 104 174 038 Provisions 198 419     Encours financier net 175 906 173 619       Réserve latente brute 26 896 25 396 Provisions pour Impôts Différés 9 396 8 999     Réserve latente nette 17 500 16 397   Annexe 14 : Immobilisations corporelles et incorporelles :       2005 2004 Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements Dépréciations Valeurs nettes Immobilisations d'exploitation :                 Immobilisations incorporelles 5 940 -3 170 0 2 770 3 567 -1 053 0 2 514 Immobilisations corporelles 91 345 -62 031 0 29 314 84 894 -58 717 0 26 177     Total 97 285 -65 201 0 32 084 88 461 -59 770 0 28 691 Immobilisations hors exploitation 378 -275 0 103 389 -271 0 118     Total 97 663 -65 476 0 32 187 88 850 -60 041 0 28 809   Annexe 15. Evolution des immobilisations d'exploitation et hors exploitation :     2004 Augmentations Diminutions Autres 2005 Valeurs brutes :           Immobilisations incorporelles d'exploitation :           Droits au bail et fonds commerciaux 2 506 2 183 0 0 4 689 Logiciels 1 061 190 0 0 1 251 Autres 0 0 0 0 0   3 567 2 373 0 0 5 940 Immobilisations corporelles d'exploitation :           Terrains 1 593 0 -28 0 1 565 Constructions 17 479 552 -282 0 17 749 Parts de SCI 83 0 -4 0 79 Autres 65 738 6 361 -137 -10 71 952   84 894 6 913 -451 -10 91 345 Immobilisations hors exploitation : 389 0 -12 1 378 Amortissements et dépréciations           Immobilisations incorporelles d'exploitation           Droits au bail et fonds commerciaux 0 -316 0 -1 658 -1 974 Logiciels -1 053 -143 0 0 -1 196 Autres 0 0 0 0 0   -1 053 -459 0 -1 658 -3 170 Immobilisations corporelles d'exploitation :           Terrains 0 0 0 0 0 Constructions -10 812 -438 101 817 -10 332 Autres -47 905 -3 857 71 -8 -51 699   -58 717 -4 295 172 809 -62 031 Immobilisations hors exploitation -271 -13 10 -1 -275   Annexe 16 : Immobilisations corporelles d'exploitation - ventilation des constructions :       2005 2004 Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Valeurs brutes Amortissements et dépréciations Valeurs nettes Constructions :             Façades non destructibles 1 488 0 1 488 0 0 0 Façades / couverture / étanchéité 2 462 -1 517 945 0 0 0 Fondations / ossatures 8 798 -5 165 3 633 0 0 0 Ravalement 1 491 -1 071 420 0 0 0 Equipements techniques 3 510 -2 579 931 0 0 0     Total des constructions 17 749 -10 332 7 417 0 0 0   Annexe 17. Autres actifs et emplois divers :     2005 2004 Instruments conditionnels achetés 572 761 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Promotion immobilière 0 0 Autres stocks et emplois divers 192 29 Débiteurs divers 43 212 17 107 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 372 331     Total 44 348 18 228   Annexe 18. Comptes de régularisation – Actif :     2005 2004 Comptes d'encaissement 3 573 6 455 Comptes d'ajustement 5 126 Comptes d'écart 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Pertes potentielles sur contrats de couverture dénoués 0 0 Charges constatées d'avance 484 470 Produits à recevoir 21 855 19 012 Primes d'émission restant à étaler 983 1 114 Autres charges à répartir 0 0 Autres comptes de régularisation 32 716 9 381     Total 59 616 36 558   Annexe 19. Banque centrale, CCP et dettes sur établissements de crédit :     2005 2004 Banques centrales, CCP 0 167 Comptes et emprunts     A vue 42 360 29 157 A terme 654 518 517 542 Autres sommes dues 20 036 8 248 Dettes rattachées 3 836 3 707     Total 720 750 558 821   Annexe 20. Détail des ressources interbancaires :       2005 2004 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 42 360   42 360 29 157   29 157 Comptes et emprunts 0 614 518 614 518 0 477 542 477 542 Valeurs données en pension livrée 0 40 000 40 000 0 40 000 40 000 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0     Total 42 360 654 518 696 878 29 157 517 542 546 699   Annexe 21. Opérations avec la clientèle – Passif :     2005 2004 Opérations avec la clientèle     A vue 1 903 618 1 738 994 A terme 1 397 225 1 309 751 Dépôts de garantie 0 0 Autres sommes dues 11 004 8 492 Dettes rattachées 61 007 56 772     Total 3 372 854 3 114 009   Annexe 22. Détail des comptes de la clientèle – Passif :       2005 2004 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes d'épargne à régime spécial 736 723 1 035 173 1 771 896 686 151 1 022 749 1 708 900 Comptes et emprunts 1 166 895 362 052 1 528 947 1 052 843 287 002 1 339 845 Emprunts auprès de la clientèle financière 0 0 0 0 0 0 Valeurs données en pension livrée 0 0 0 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 0 0 0     Total 1 903 618 1 397 225 3 300 843 1 738 994 1 309 751 3 048 745   Annexe 23. Dettes représentées par un titre :     2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 1 484 2 749 Titres du marché interbancaire 0 0 Titres de créances négociables 445 613 363 649 Souscrits par des établissements de crédit 336 722 253 856 Souscrits par la clientèle financière 0 0 Souscrits par la clientèle 108 891 109 793 Obligations émises 0 0 Autres dettes représentées par un titre 0 0 Dettes rattachées 2 951 2 747     Total 450 048 369 145   Annexe 24. Autres passifs :     2005 2004 Instruments conditionnels vendus 147 235 Règlement d'opérations sur titres 0 0 Impôts différés passifs 774 981 Dettes de titres 0 0 Versement restant à effectuer sur titres non libérés 3 309 909 Créditeurs divers 30 424 23 943 Subvention d'investissement 0 0 Fonds publics affectés 0 0 Dettes rattachées 0 0     Total 34 654 26 068   Annexe 25. Comptes de régularisation – Passif :     2005 2004 Comptes d'encaissement 7 649 44 196 Comptes d'ajustement 783 84 Comptes d'écart 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture non dénoués 0 0 Gains potentiels sur contrats de couverture dénoués 0 0 Produits constatés d'avance 27 602 23 795 Charges à payer 19 875 20 318 Autres comptes de régularisation 4 349 2 815     Total 60 258 91 208   Annexe 26. Synthèse des dépréciations et provisions :     2004 Augmentations Diminutions Autres 2005 Provisions déduites de l'actif :           Dépréciations pour créances douteuses 101 732 21 655 -11 074 (1) 4 731 117 043 Dépréciations pour risques de marché 642 103 -96 0 649 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0     Total des dépréciations 102 374 21 758 -11 170 4 731 117 692 Provisions de passif :           Provisions pour risques de contrepartie 3 008 1 483 -684 0 3 807 Provisions pour risques de dépréciation 0 0 0 0 0 Provisions pour charges d'exploitation 671 33 -59 -236 409 Provisions pour engagements sociaux 12 198 1 849 -1 798 24 961 37 210 Provisions exceptionnelles 845 0 -845 0 0     Total des provisions de passif 16 722 3 365 -3 386 24 725 41 426 (1) 4731 concerne le changement de méthode relatif au risque de crédit. Règlement du CRC 2002-03.   Annexe 27. Provisions de passif (Hors provision de réévaluation des immobilisations) :     2004 Augmentations Diminutions Autres 2005 Provisions pour risques de contrepartie :           Provisions sur engagements hors bilan 1 333 774 -462 0 1 645 Provisions pour risques pays 0 0 0 0 0 Provisions sectorielles 0 0 0 0 0 Provisions pour litiges clientèle 1 675 709 -222 0 2 162 Autres provisions clientèle 0 0 0 0 0   3 008 1 483 -684 0 3 807 Provisions pour engagements sociaux :           CAR 7 836 99 0 17 264 25 199 Indemnités de fin de carrière 0 793 0 6 745 7 538 Médailles du travail 2 692 957 -891 891 3 649 FCR 774 0 -121 25 678 Mutuelles 0 0 0 0 0 Autres 896 0 -786 36 146   12 198 1 849 -1 798 24 961 37 210 Provisions pour risques de dépréciation :           Portefeuille titres et instruments financiers à terme 0 0 0 0 0 Immobilisations financières 0 0 0 0 0 Promotion immobilière 0 0 0 0 0 Autres actifs 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0 Provisions pour charges futures d'exploitation :           Provisions pour impôts et taxes 0 0 -57 285 228 Autres provisions d'exploitation 605 33 0 -522 116   605 33 -57 -237 344 Provisions exceptionnelles :           Provisions pour restructurations informatiques 0 0 0 0 0 Provisions pour restructurations exceptionnelles 0 0 0 0 0 Autres provisions exceptionnelles 845 0 -845 0 0   845 0 -845 0 0     Total 16 656 3 365 -3 384 24 724 41 361   Annexe 28. Couverture des encours douteux :       2005 2004 Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture % Valeurs brutes Dépréciations Valeurs nettes Taux de couverture % Opérations interbancaires 89 -89 0 100 89 -89 0 100     Douteux 0 0 0   0 0 0       Douteux compromis 89 -89 0 100 89 -89 0 100 Opérations avec la clientèle et crédit-bail 164 544 -116 955 47 589 71 151 751 -101 643 50 108 67     Douteux 50 212 -21 734 28 478 43 47 771 -19 896 27 875 42     Douteux compromis 114 332 -95 221 19 111 83 103 980 -81 747 22 233 79 Portefeuille titres et débiteurs divers 0 0 0   0 0 0       Douteux 0 0 0   0 0 0       Douteux compromis 0 0 0   0 0 0     Annexe 29. Ventilation des encours clientèle et crédit-bail par agents économiques :     Sociétés non financières Entrepreneurs individuels Particuliers Admini-strations privées Administrations publiques et sécurité sociale Autres Total Opérations sur clientèle et crédit bail social :               Encours sains 1 789 367 550 143 1 968 142 28 987 2 260 9 173 4 348 072 Créances douteuses 82 420 46 587 34 879 536 0 122 164 544 Dépréciations Créances douteuses -58 276 -33 524 -24 670 -379 0 -106 -116 955 Créances subordonnées 0 0 0 0 0 3 049 3 049 Créances douteuses subordonnées 0 0 0 0 0 0 0 Provisions Créances douteuses subordonnées 0 0 0 0 0 0 0 Créances sur crédit bail social 121 972 27 576 904 0 0 253 150 705 Créances douteuses sur crédit bail 1 848 2 734 706 0 0 92 5 380 Provisions Créances douteuses sur crédit bail -1 568 -2 318 -599 0 0 -78 -4 563   Annexe 30. Dettes subordonnées :     2005 2004 Dettes subordonnées à durée déterminée 97 023 78 181 Dettes subordonnées à durée indéterminée 0 0 Dépôts de garantie à caractère mutuel 0 0 Dettes rattachées 1 046 969     Total 98 069 79 150   Annexe 31. Evolution des dettes subordonnées :     2004 Emissions Remboursements Conversion Autres 2 005 Dettes subordonnées à durée déterminée :             Titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 Emprunts subordonnés 78 181 19 000 -158 0 0 97 023   78 181 19 000 -158 0 0 97 023 Dettes subordonnées à durée indéterminée :             Titres subordonnés 0 0 0 0 0 0 Emprunts subordonnés 0 0 0 0 0 0     Total 78 181 19 000 -158 0 0 97 023   Annexe 32. Fonds pour risques bancaires généraux :     2004 Augmentation Diminution Autres variations 2005 Fonds régionaux de solidarité 62 449 8 500 0 0 70 949 Fonds pour risques bancaires généraux 16 082 3 796 0 0 19 878     Total 78 531 12 296 0 0 90 827   Annexe 33. Capitaux propres sociaux :     Capital Primes d’émission Provision réglementée et subvention inv. Ecart de réévaluation Réserves Capitaux propres hors FRBG FRBG Capitaux propres Capitaux propres au 31 décembre 2004 avant affectation 141 809 0 66 0 156 220 298 095 78 531 376 626 Résultat au 3 décembre 2004         24 248 24 248   24 248 Distribution         -4 914 -4 914   -4 914     Capitaux propres au 31 décembre 2004 après affectation 141 809 0 66 0 175 554 317 429 78 531 395 960 Augmentation de capital 6 511 0 0 0 0 6 511   6 511 Ecart de conversion           0 0 0 Changements de méthode         -31 404 -31 404   -31 404 Dotation nette aux provisions réglementées     -2     -2   -2 Dotation nette au FRBG           0 12 297 12 297 Autres variations 0 0 1 0 -335 -334 0 -334     Capitaux propres au 31 décembre 2005 avant résultats 148 320 0 65 0 143 815 292 200 90 828 383 028 Résultat au 31 décembre 2005         27 618 27 618   27 618     Capitaux propres au 31 décembre 2005 avant affectation du résultat 148 320 0 65 0 171 433 319 818 90 828 410 646   Annexe 34. Engagements de financement :     2005 2004 Engagements de financement donnés :     Aux établissements de crédit 0 0 A la clientèle 722 413 658 369 Ouverture de crédits documentaires 5 504 7 008 Autres ouvertures de crédits confirmés 696 952 615 811 Autres engagements 19 957 35 550     Total des engagements de financement donnés 722 413 658 369 Engagements de financement reçus :     D'établissements de crédit 9 694 7 862 De la clientèle 0 0     Total des engagements de financement reçus 9 694 7 862   Annexe 35. Engagements de garantie :     2005 2004 Engagements de garantie donnés :     D'ordre d'établissements de crédit 3 118 3 124 Confirmation d'ouverture de crédits documentaires 0 318 Autres garanties 3 118 2 806 D'ordre de la clientèle 315 607 287 247 Cautions immobilières 19 165 17 693 Cautions administratives et fiscales 61 283 59 506 Autres cautions et avals donnés 112 743 103 595 Autres garanties données 122 416 106 453     Total des engagements de garantie donnés 318 725 290 371 Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit 862 467 841 169   Annexe 36. Opérations sur instruments financiers à terme :     2005 2004 Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Trading Total Juste Valeur Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Trading Total Juste Valeur Opérations fermes :                         Accords de taux futurs 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0   Swaps de taux 86 063 915 245 0 10 000 1 011 308 14 680 91 623 710 245 0 0 801 868 7 103 Swaps de taux et de devises 0 0 0 0 0   0 0 0 0 0   Change à terme 39 997 0 0   39 997 0 43 663 0 0   43 663 0   126 060 915 245 0 10 000 1 051 305 14 680 135 286 710 245 0 0 845 531 7 103 Opérations conditionnelles :                         Options de taux achetées 54 833 235 000 0 10 000 299 833 -324 131 155 296 960 0 0 428 115 1 121 Options de taux vendues 34 769 180 000 0 0 214 769 189 70 828 180 000 0 0 250 828 762   89 602 415 000 0 10 000 514 602 -135 201 983 476 960 0 0 678 943 1 883 Options de change achetées 594       594               Options de change vendues 593       593                 1 187       1 187                   Total 216 849 1 330 245 0 20 000 1 567 094 14 545 337 269 1 187 205 0 0 1 524 474 8 986   Annexe. 37. Ventilation des équivalents risques pondérés :       2005 2004 Administrations Etablissements de crédit OCDE Autres contreparties Total Administrations Etablissements de crédit OCDE Autres contreparties Total Risques de crédits non pondérés :                 Avant compensation 0 23 979 723 24 702 184 15 666 497 16 347 Effets de la compensation et de la 0 0 0 0 0 0 0 0 Collaterisation                 Risques de crédits non pondérés :                 Après compensation 0 23 979 723 24 702 184 15 666 497 16 347 Pondération 0% 20% 50%   0% 20% 50%   Equivalents risques de crédit pondérés 0 4 796 362 5 157 0 3 133 249 3 382   Annexes au compte de résultat du 31 décembre 2005. (En milliers d'euros)  Annexe 38. Intérêts et assimilés :       2005 2004 Charges Produits Net Charges Produits Net Opérations avec les établissements de crédit -22 428 7 436 -14 992 -19 448 6 427 -13 021 Opérations avec la clientèle -62 169 201 824 139 655 -60 525 198 811 138 286 Opérations sur obligations et autres titres à revenu fixe -13 143 1 461 -11 682 -12 770 1 663 -11 107 Opérations de macro-couverture -13 912 19 256 5 344 -18 378 16 774 -1 604     Total -111 652 229 977 118 325 -111 121 223 675 112 554   Annexe 39. Produits et Charges sur opérations de crédit bail et de location simple :       2005 2004 Charges Produits Net Charges Produits Net Opérations de crédit-bail et location financière :             Loyers   59 663 59 663   57 325 57 325 Résultats de cession -2 043 2 820 777 -1 979 2 141 162 Dépréciation d'actifs -242 393 151 -393 1 373 980 Amortissement -55 223   -55 223 -52 141   -52 141 Autres produits et charges -2 403 401 -7 1 506 1 499   -57 510 63 279 5 769 -54 520 62 345 7 825 Opérations de location simple :             Loyers   15 202 15 202   16 250 16 250 Résultats de cession -702 1 233 531 -825 1 600 775 Dépréciation d'actifs 0 0 0 0 0 0 Amortissement -14 601   -14 601 -14 893   -14 893 Autres produits et charges 0 6 6 0 6 6   -15 303 16 441 1 138 -15 718 17 856 2 138     Total -72 813 79 720 6 907 -70 238 80 201 9 963   Annexe 40 Revenus des titres à revenu variable :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Dividendes reçus sur titres de placement 241 191 Dividendes reçus sur titres de l'activité de portefeuille 0 0 Dividendes reçus sur titres de participation et assimilés 7 346 6 079     Total 7 587 6 270   Annexe 41. Commissions :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Charges Produits Net Charges Produits Net Opérations de trésorerie et interbancaire -121 1 777 1 656 -410 1 575 1 165 Opérations sur moyens de paiement -12 410 24 261 11 851 -13 281 23 126 9 845 Opérations avec la clientèle -24 52 317 52 293 -61 52 030 51 969 Opérations sur titres -7 3 688 3 681 -16 3 031 3 015 Opérations de change 0 107 107 0 176 176 Prestations de services financiers -382 3 827 3 445 -405 3 861 3 456 Activités de conseil 0 9 9 0 4 4     Total -12 944 85 986 73 042 -14 173 83 803 69 630   Annexe 42. Résultat sur portefeuille de négociation :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Résultat sur titres de transaction 0 0 Résultat sur opérations de change 136 222 Résultat sur instruments financiers à terme -53 0 Mouvements de provisions 0 0     Total 83 222   Annexe 43. Résultat sur portefeuille de placement :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -25 0 -25 0 0 0 Reprises de dépréciations 15 0 15 8 0 8 Moins-values de cession 0 0 0 0 0 0 Plus-values de cession 672 0 672 0 0 0 Autres éléments 0 0 0 0 0 0     Total 662 0 662 8 0 8   Annexe 44. Autres résultats d'exploitation bancaire :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Charges Produits Total Charges Produits Total Quote-part d'opérations faites en commun -6 224 218 -5 198 193 Refacturations de charges et produits bancaires 0 1 034 1 034 0 1 004 1 004 Activités immobilières 0 0 0 0 0 0 Prestations et développement de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Prestations de crédit management 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 0 12 12 0 12 12 Autres produits et charges accessoires -434 1 879 1 445 -437 1 251 814     Total -440 3 149 2 709 -442 2 465 2 023   Annexe 45. Charges générales d'exploitation :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Frais de personnel     Salaires et traitements -46 479 -47 030 Charges de retraite et assimilées -20 342 -19 494 Autres charges sociales -2 855 -2 711 Intéressement des salariés -4 154 -2 773 Participation des salariés -2 965 -1 905 Impôts et taxes liés aux rémunérations -4 861 -4 455     Total « Frais de personnel » -81 656 -78 368       Autres charges d'exploitation     Impôts et taxes -3 619 -3 388 Autres charges générales d'exploitation -50 720 -51 547     Total « Autres charges d'exploitation » -54 339 -54 935     Total -135 995 -133 303   Annexe 46. Effectifs :   (En nombre) 2005 2004 Effectif au 31 décembre (équivalent temps plein) 1 508 1 488   Annexe 47. Coût du risque :       2005 2004 Dépréciations Reprises nettes de dépréciations Pertes non couvertes par provisions Récupérations sur créances amorties Net Dépréciations Reprises nettes de dépréciations Pertes non couvertes par provisions Récupérations sur créances amorties Net Dépréciations affectées :                     Encours interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Encours sur la clientèle -20 688 9 709 -387 448 -10 918 -43 355 25 783 -504 208 -17 868 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0   -20 688 9 709 -387 448 -10 918 -43 355 25 783 -504 208 -17 868 Provisions :                     Engagements hors-bilan -774 462     -312 -957 471     -486 Provisions générales -652 221     -431 -748 785     37 Provisions risques-pays 0 0     0 0 0     0   -1 426 683     -743 -1 705 1 256     -449     Total coût du risque -22 114 10 392 -387 448 -11 661 -45 060 27 039 -504 208 -18 317   Annexe 48. Résultat sur actifs immobilisés :       2005 2004 Participations et autres titres à long terme Titres d'investis-sement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations -78 0   -78 -156 0   -156 Reprises de dépréciations 81 0   81 441 0   441 Moins-values de cession 0 0 -2 -2 -552 0 -7 -559 Plus-values de cession 1 175 0 274 1 449 1 661 0 142 1 803     Total 1 178 0 272 1 450 1 394 0 135 1 529   Annexe 49. Résultat exceptionnel :   (En milliers d'euros) 2005 2004 Produits et charges exceptionnelles (nettes de provisions)     Charges de fusions     Charges sur autres restructurations     Contribution au fonds de garantie de place     Effet des variations de périmètre de la période     Autres éléments   22 Dotations aux provisions exceptionnelles     Convergence informatique     Provisions pour fusions     Autres provisions pour restructuration     Autres provisions   -668     Total 0 -646   Répartition du résultat 2005.     (En euros)  Report sur exercice antérieur           13 307 432,04     Résultat net de l'exercice           27 618 432,93     Changement de méthode comptable :                 Amortissements sur immobilisations corporelles           817 527,36     Provisions pour impôts     285 562,30           Provisions pour grosse réparations           521 702,40     Amortissements droits au bail     1 657 770,10           Provisions sur passifs sociaux     24 961 117,14           Etalement des commissions sur cartes     1 109 505,07           Provisions sur créances douteuses     4 730 560,55           Réserve légale     1 227 191,11           Intérets sur parts sociales     4 649 348,03           Réserve ordinaire     2 000 000,00           Report à nouveau     1 644 040,43                 42 265 094,73     42 265 094,73         Réserves et provisions après affectation du bénéfice de l'exercice 2005.   (En euros) Réserve légale 14 832 004,60 Réserve règlementée de réévaluation 64 814,63 Reserve ordinaire 150 308 132,42 Provision risques bancaires généraux 90 827 193,75 Report à nouveau 1 644 040,43   257 676 185,83   Sociétés – filiales.     Date de Création % de contrôl
    Bulletin BALO n°75 du 23/06/2006, affaire n°08804
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2006
    Numéro d’affaire : 06651
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0606651 17 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire  et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, 35000 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 30 285 Créances sur les établissements de crédit 298 326 Opérations avec la clientèle 4 363 252 Obligations et autres titres à revenu fixe 14 090 Actions et autres titres à revenu variable 118 221 Participations et autres titres détenus à long terme 146 377 Parts dans les entreprises liées 1 936 Crédit-bail et location avec option d'achat 128 725 Location simple 29 555 Immobilisations incorporelles 3 015 Immobilisations corporelles 30 916 Autres actifs 43 729 Comptes de régularisation 34 690     Total actif 5 243 117   Passif Montant Banques centrales, CCP 6 868 Dettes envers les établissements de crédit 954 814 Opérations avec la clientèle 3 249 839 Dettes représentées par un titre 348 999 Autres passifs 30 637 Comptes de régularisation 124 477 Provisions pour risques et charges 41 379 Dettes subordonnées 98 331 Fonds pour risques bancaires généraux 91 771 Capitaux propres hors FRBG (+/-) 296 002     Capital souscrit 152 122     Réserves 161 913     Provisions réglementées et subventions d'investissement 65     Report à nouveau (+/-) -18 098         Total passif 5 243 117   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 733 349     Engagements de garantie 370 834     Engagements sur titres 982 Engagements reçus :       Engagements de financement 9 594     Engagements de garantie 895 289     Engagements sur titres 982     0606651
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2006, affaire n°06651
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/02/2006
    Numéro d’affaire : 01418
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0601418 20 février 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°22 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     banque populaire de l’ouest  Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social : 1, place de la Trinité, 35064 Rennes. 549 200 400 R.C.S. Rennes. Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisses, banques centrales, CCP     30 687 Créances sur les établissements de crédit     344 161 Opérations avec la clientèle     4 245 173 Obligations et autres titres à revenu fixe     14 188 Actions et autres titres à revenu variable     118 221 Participations et autres titres détenus à long terme     146 641 Parts dans les entreprises liées     1 936 Crédit-bail et location avec option d'achat     124 286 Location simple     27 234 Immobilisations incorporelles     2 770 Immobilisations corporelles     29 406 Autres actifs     44 518 Comptes de régularisation     58 107     Total de l'actif     5 187 328     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit     720 656 Opérations avec la clientèle     3 371 953 Dettes représentées par un titre     450 049 Autres passifs     33 547 Comptes de régularisation     97 114 Provisions pour risques et charges     41 134 Dettes subordonnées     98 069 Fonds pour risques bancaires généraux     82 320 Capitaux propres hors FRBG (+/-)     292 486 Capital souscrit     148 320 Réserves     161 913 Provisions réglementées et subventions d'investissement     65 Report à nouveau (+/-)     - 17 812     Total passif     5 187 328     Hors bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement     722 413 Engagements de garantie     318 726 Engagements sur titre     1 613 Engagements reçus :   Engagements de financement     9 694 Engagements de garantie     862 467     Engagements sur titre     1 613       0601418
    Bulletin BALO n°22 du 20/02/2006, affaire n°01418
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2005
    Numéro d’affaire : 05975
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et s. du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit. Siège social  : 1, place de la Trinité, 35064 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 30 099 Créances sur les établissements de crédit 293 432 Opérations avec la clientèle 4 140 696 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 668 Actions et autres titres à revenu variable 118 230 Participations et autres titres détenus à long terme 143 268 Parts dans les entreprises liées 1 936 Crédit-bail et location avec option d'achat 119 725 Location simple 27 659 Immobilisations incorporelles 2 664 Immobilisations corporelles 28 705 Autres actifs 20 175 Comptes de régularisation     26 879       Total actif 4 981 136     Passif Montant Dettes envers les établissements de crédit 678 036 Opérations avec la clientèle 3 217 041 Dettes représentées par un titre 433 713 Autres passifs 31 856 Comptes de régularisation 115 141 Provisions pour risques et charges 41 478 Dettes subordonnées 92 197 Fonds pour risques bancaires généraux 81 346 Capitaux propres hors FRBG 290 328     Capital souscrit 146 162     Réserves 161 913     Provisions réglementées et subventions d'investissement 65     Report à nouveau     - 17 812       Total passif 4 981 136     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 655 367     Engagements de garantie 310 948     Engagements sur titres 495 Engagements reçus  :       Engagements de financement 12 312     Engagements de garantie 914 077     Engagements sur titres 495   05975
    Bulletin BALO n°140 du 23/11/2005, affaire n°05975
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/08/2005
    Numéro d’affaire : 96116
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de Banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 1, place de la Trinité, 35064 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.32 416Créances sur les établissements de crédit361 689Opérations avec la clientèle4 089 932Obligations et autres titres à revenu fixe40 535Actions et autres titres à revenu variable18 231Participations et autres titres détenus à long terme148 751Parts dans les entreprises liées1 936Crédit-bail et location avec option d'achat118 327Location simple28 887Immobilisations incorporelles2 396Immobilisations corporelles27 284Autres actifs14 984Comptes de régularisation24 462Total actif4 909 830PassifMontantBanques centrales, C.C.P.2 134Dettes envers les établissements de crédit760 853Opérations avec la clientèle3 148 831Dettes représentées par un titre363 744Autres passifs21 841Comptes de régularisation110 678Provisions pour risques et charges41 429Dettes subordonnées91 870Fonds pour risques bancaires généraux80 346Capitaux propres hors FRBG (+/–)288 104Capital souscrit143 938Réserves161 913Provisions réglementées et subventions d'investissement65Report à nouveau (+/–)– 17 812Total passif4 909 830Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement673 184Engagements de garantie306 799Engagements sur titres398Engagements reçus :Engagements de financement6 801Engagements de garantie895 455Engagements sur titres39896116
    Bulletin BALO n°099 du 19/08/2005, affaire n°96116
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2005
    Numéro d’affaire : 89080
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l'ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 1, place de la Trinité, 35064 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.124 828Créances sur les établissements de crédit285 551Opérations avec la clientèle3 990 970Obligations et autres titres à revenu fixe41 665Actions et autres titres à revenu variable18 231Participations et autres titres détenus à long terme117 875Parts dans les entreprises liées1 936Crédit-bail et location avec option d'achat117 059Location simple30 888Immobilisations incorporelles2 882Immobilisations corporelles26 812Autres actifs15 520Comptes de régularisation22 992Total actif4 797 209PassifMontantDettes envers les établissements de crédit749 068Opérations avec la clientèle3 104 370Dettes représentées par un titre330 538Autres passifs25 234Comptes de régularisation112 676Provisions pour risques et charges16 917Dettes subordonnées79 413Fonds pour risques bancaires généraux79 427Capitaux propres hors FRBG (+/–)299 566Capital souscrit143 280Réserves155 036Provisions réglementées et subventions d'investissement65Report à nouveau (+/–)1 185Total passif4 797 209Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement667 840Engagements de garantie303 343Engagements sur titres9Engagements reçus :Engagements de financement7 577Engagements de garantie880 112Engagements sur titres989080
    Bulletin BALO n°061 du 23/05/2005, affaire n°89080
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2005
    Numéro d’affaire : 87958
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST Société coopérative à capital variable.Loi du 13 mars 1917 et textes subséquents.549 200 400 R.C.S. Rennes.Documents comptables annuels approuvés par l’assemblée générale du 14 avril 2005.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)Actif20042003Caisse, banques centrales, C.C.P.20 88328 210Effets publics et valeurs assimiléesCréances sur les établissements de crédit289 104386 118Opérations avec la clientèle3 883 9403 583 255Obligations et autres titres à revenu fixe41 04446 073Actions et autres titres à revenu variable68 11918 223Participations et autres titres détenus à long terme117 882107 044Parts dans les entreprises liées1 93611 592Crédit-bail et location avec option d’achat117 550109 409Location simple31 87932 886Immobilisations incorporelles2 5142 365Immobilisations corporelles26 29524 740Capital souscrit non verséActions propresComptes de négociation et de règlementAutres actifs18 22817 166Comptes de régularisation36 55845 134Total actif4 655 9344 412 214Passif20042003Banques centrales, C.C.P.167Dettes envers les établissements de crédit558 654564 352Opérations avec la clientèle3 114 0092 901 282Dettes représentées par un titre369 145368 437Autres passifs26 06823 430Comptes de régularisation91 20886 628Comptes de négociation et de règlementProvisions pour risques et charges16 65614 391Dettes subordonnées79 15078 964Fonds pour risques bancaires généraux78 53172 009Capitaux propres hors FRBG (+ /–)322 344302 721Capital souscrit141 809141 800Primes d’émissionRéserves155 036137 307Ecarts de réévaluationProvisions réglementées et subventions d’investissement6666Report à nouveau (+ /–)1 185566Résultat de l’exercice (+ /–)24 24822 981Total passif4 655 9344 412 214Hors bilan20042003Engagements donnés :Engagements de financement658 359605 597Engagements de garantie290 371274 194Engagements sur titresEngagements reçus :Engagements de financement7 8625 978Engagements de garantie841 169759 553Engagements sur titresII. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)20042003Intérêts et produits assimilés223 675222 032Intérêts et charges assimilées111 121112 291Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées62 34658 945Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées54 52055 823Produits sur opérations de location simple17 85718 313Charges sur opérations de location simple15 71817 426Revenus des titres à revenu variable6 2703 610Commission (produits)83 80381 259Commissions (charges)14 17313 479Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation222233Gains ou pertes sur opérations de portefeuilles de placement et assimilés832Autres produits d’exploitation bancaire2 4652 591Autres charges d’exploitation bancaire442512Produit net bancaire200 673187 485Charges générales d’exploitation133 303129 585Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles4 4134 184Résultat brut d’exploitation62 95753 716Coût du risque– 18 317– 14 436Résultat d’exploitation44 63939 280Gains ou pertes sur actifs immobilisés1 528837Résultat courant avant impôt46 16840 117Résultat exceptionnel– 646– 805Impôt sur les bénéfices14 75213 774Dotations/reprises de fonds pour risques bancaires généraux et provisions réglementées– 6 521– 2 556Résultat net24 24822 981III. — Annexe aux comptes comptables.Méthodes comptables.Les comptes annuels sont établis selon la réglementation applicable aux établissements de crédit et dans le respect des principes comptables généralement admis en France.Immobilisations. — Les immobilisations sont comptabilisées à leur coût d’acquisition hors taxe récupérable.Elles sont amorties en fonction de leur durée probable d’utilisation. Les logiciels acquis sont amortis sur douze mois.Immeuble30 ans linéaireAgencement3 à 10 ans linéaireAgencement sécurité10 ans dégressifMatériel informatique5 ans dégressif et 2 ans linéaire en fonction du type de matérielMatériel monétique2 ans linéaireMobilier10 ans linéaire— Crédit-bail et location avec option d’achat : Ce poste comprend les valeurs nettes des biens donnés en location.Depuis l’exercice 2000 l’amortissement de ces biens est doté au niveau linéaire puis, il est complété d’une partie de l’excédent du mode dégressif par rapport au linéaire en fonction d’une politique de réserve latente.Emprunts obligataires. — Les frais d’émission sont pris en charge dans l’année.Les primes de remboursement sont amorties selon la durée de l’emprunt.Créances. — Les créances et dettes libellées en devises sont évaluées au cours de change à la clôture de l’exercice.Les gains et pertes de change sont comptabilisés en compte de résultat.Les créances sur la clientèle sont inscrites au bilan à la valeur nominale.L’identification et la comptabilisation des créances douteuses sont effectuées conformément à la note méthodologique n° 1 des dispositions réglementaires aux états périodiques. Le principe de contagion est appliqué.Conformément au règlement CRC 2002-03, les créances sont ventilées en encours sains, encours douteux et encours douteux compromis.Les créances sur la clientèle dont le recouvrement est incertain font l’objet d’une provision en déduction d’actif, destinée à couvrir le risque de perte et tenant compte des garanties dont la Banque est amenée à bénéficier.Des provisions pour risques et charges sont constatées au passif du bilan pour les risques clientèle non affectés ainsi que pour les risques hors bilan.Les valeurs reçues à l’encaissement pour le compte de la clientèle, qui n’ont pas fait l’objet d’un crédit immédiat, ne sont pas - conformément à la réglementation - comptabilisées au bilan.Les titres :— Titres de transactions : Ces titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent.Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.— Titres de placements : A noter qu’il n’a pas été fait le choix d’étaler la prime/décote (prix d’acquisition – prix de remboursement).A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable et le prix de marché des titres font l’objet d’un provisionnement.L’évaluation des titres non cotés est estimée à la valeur probable de négociation. Pour les titres cotés, la provision fiscale éventuelle se calcule à partir du cours moyen du dernier mois.— Titres d’investissements : Titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à l’échéance. A l’arrêté comptable, les moins-values latentes ne font l’objet d’aucune provision.— Titres de participations : A leur entrée dans le patrimoine, les titres de participation sont enregistrés pour leur valeur d’origine, c’est-à-dire pour leur coût réel d’achat ou leur valeur d’apport.A la clôture de chaque exercice, il est procédé à leur évaluation. Cette évaluation est estimée en tenant compte de la valeur économique des titres à la clôture de l’exercice, déterminée en fonction d’un ensemble de données, notamment les cours de bourse, la valeur probable de réalisation, la rentabilité de l’entreprise, l’évaluation de l’actif net.Les provisions ainsi constituées sont soumises au régime des moins-values à long terme.Titres de créances négociables. — Ils comprennent les certificats de dépôt, les billets de trésorerie, les bons des institutions financières spécialisées, les bons des sociétés financières, les bons à moyen terme négociables.— Intérêts : Ils sont rattachés aux produits de l’exercice au cours duquel ils ont couru.Ils sont imposables dans les conditions et au taux de droit commun.— Cessions : Les gains ou les pertes qui résultent de la cession de titres de créances négociables sont déterminés en faisant abstraction des intérêts courus qui sont éventuellement compris dans le prix d’acquisition et le prix de vente.Ces gains ou pertes sont compris dans les résultats imposables au taux de droit commun, quelle que soit la durée de détention des titres. En cas de cession d’un ou plusieurs titres appartenant à une catégorie de titres de même nature, mais acquis à des prix différents, les cessions sont réputées porter par priorité sur les titres acquis ou souscrits à la date la plus ancienne.— Règles d’évaluation : Les titres de créances négociables classés en titres de placement, font l’objet d’une provision pour dépréciation à la clôture de l’exercice, en fonction de leur valeur probable de négociation (la valeur probable de négociation est égale à la valeur actualisée des flux futurs de trésorerie au taux d’intérêt en vigueur à la date de l’actualisation).Compte tenu du caractère monétaire de ces titres, cette provision n’est pas constituée en franchise d’impôt.Fonds pour risques bancaires généraux. — Ce poste enregistre les montants que la Banque décide d’affecter à la couverture de risques à caractère général.Impôts. — Les avoirs fiscaux et crédits d’impôts attachés aux revenus ne sont pas comptabilisés et s’imputent sur la charge fiscale de l’exercice.Il existe une convention d’intégration fiscale entre la B.P.O. et les sociétés : Ingéniérie et Développement, Ouest-Transaction, S.A. Montgermont.La B.P.O. est seule redevable de l’impôt.Opérations sur instruments financiers :— Contrats d’échange de taux d’intérêts : En application du règlement CRB n° 90.15 complété par le CRB n° 92.04 relatif à la comptabilisation des swaps de taux d’intérêts.Ces instruments font l’objet d’une classification en fonction de l’intention exprimée par l’établissement.La Banque populaire de l’Ouest a classé les swaps dans les deux catégories suivantes :Portefeuille B : Le portefeuille de micro-couverture comprend les contrats qui recouvrent de manière identifiée dès l’origine, le risque de taux affectant un élément ou un ensemble d’éléments homogènes.Ces contrats sont valorisés symétriquement à l’élément ou à l’ensemble d’éléments couverts ;Portefeuille C : Le portefeuille de macro-couverture intègre les contrats réalisés en vue de couvrir les risques de taux global de l’établissement sur l’actif, le passif et le hors bilan. Les charges et les produits relatifs à ces contrats sont inscrits prorata temporis en compte de résultat.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats.— Contrats de cap et floor : Ces opérations conditionnelles d’échanges de taux d’intérêts sont enregistrées en hors bilan pour leurs montants nominaux. Les primes payées ou encaissées sont inscrites en compte de régularisation et reprises en charges ou en produits au prorata du temps couru.— Risque de contrepartie : Le risque de contrepartie est pris en compte en calculant le coût en fonds propres selon la méthode d’évaluation au prix de marché décrite dans le règlement n° 91.05. (ratio de solvabilité).— Risque de crédit potentiel : Le risque de crédit potentiel est calculé sur la base du nominal des contrats inscrits dans les livres de l’établissement et multiplié par des facteurs dépendants de la durée résiduelle et de la nature du contrat (Instruction 96-06 CB).Garantie de liquidité et de solvabilité. — Le système de garantie de liquidité et de solvabilité du réseau des Banques populaires est organisé par une décision de caractère général de la Banque fédérale des Banques populaires, Organe central, en application des articles L. 511-30, L. 511-31, L. 511-32, L. 512-12 du Code monétaire et financier.Ce système de garantie repose sur l’intégralité des fonds propres des établissements du réseau par un mécanisme de solidarité interne.La Banque fédérale met en œuvre la solidarité du réseau en appelant auprès des Banques populaires les concours financiers nécessaires, dans la limite de leurs fonds propres. Les fonds propres de la Banque fédérale répondent, en dernier ressort, de la liquidité et de la solvabilité des Banques populaires.Dans le cadre de ce mécanisme de solidarité interne, est instituée une première ligne de solidarité. Celle-ci est constituée, d’une part, par le fonds de solidarité fédéral, partie intégrante du fonds pour risques bancaires généraux de la Banque fédérale. D’autre part, par les fonds régionaux de solidarité, parties intégrantes des fonds pour risques bancaires généraux des Banques populaires. Ces fonds régionaux sont alimentés chaque année, à hauteur de 10 % du bénéfice net réalisé par les Banques populaires avant toute dotation au fonds pour risques bancaires généraux et impôt, ledit montant étant minoré du taux de l’impôt sur les sociétés. Les Banques populaires ne peuvent disposer de ces fonds sans l’autorisation de la Banque fédérale.Par ailleurs, dans le cadre d’une convention d’agrément collectif, chaque Banque populaire garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement.Le système de garantie du réseau des Banques populaires assure également la garantie de liquidité et de solvabilité du Crédit maritime mutuel, dont la Banque fédérale des banques populaires est l’Organe central aux termes de l’article L. 512.69 du Code monétaire et financier. Cette garantie est subsidiaire du dispositif de solidarité financière interne au Crédit maritime mutuel.Il est rappelé, en outre, que les établissements du réseau des Banques populaires sont adhérents du Fonds de garantie des dépôts institué par la loi et auquel adhèrent tous les établissements de crédit agréés en France.Agrément collectif contre garantie globale subordonnée :— La Banque garantit la liquidité et la solvabilité des sociétés de caution mutuelle suivantes : Socama Ouest, Socamio, qui lui accordent l’exclusivité de leur cautionnement et avec lesquelles elle a conclu en 1997 une convention d’agrément collectif. Il en résulte que le respect des normes de gestion édictées par le CRBF notamment les fonds propres est apprécié globalement. La traduction de cette garantie peut prendre la forme, de la part de la Banque, de délais de paiement, d’avances rémunérées ou non, d’abandons de créances. L’engagement de garantie de liquidité et de solvabilité est de nature réglementaire. Il ne fait pas l’objet d’un enregistrement comptable en raison de la confusion entre garant et créancier. Le montant des garanties reçues de ces SCM est de 353 millions 463 mille euros.— La Banque contre-garantit ces sociétés de caution mutuelle à due concurrence des engagements reçus de ces dernières. La mise en œuvre de cette contre garantie est subordonnée à la constatation d’un montant de capital minimum inférieur au minimum réglementaire ou à l’épuisement du fonds de garantie.Effectifs. — L’effectif moyen du personnel en activité est de : 1 488.Engagements sociaux. — Les engagements de la B.P.O. envers les membres de son personnel au titre des indemnités de fin de carrière sont évalués au 31 décembre 2004 à 10 millions 686 mille euros.7 millions 011 mille euros sont couverts par un contrat souscrit par la B.P.O. auprès de la Compagnie Prospérité qui fait l’objet de paiement de cotisations d’assurance. Le montant non couvert lié à la loi Fillon fait l’objet de versements de cotisations d’assurance complémentaires échelonnées sur 9,3 années.— Engagements de retraite : A compter de 1994 l’accord professionnel AFB du 13 septembre 1993 organisant l’adhésion des banques AFB aux régimes nationaux Agirc-Arrco, s’applique aux Banques populaires.Antérieurement à cette date l’établissement conserve des engagements résiduels vis à vis des salariés (actifs et retraités) représentés par les compléments de pension bancaire et les compléments spécifiques au groupe des Banques populaires.Le calcul des engagements de retraite au 31 décembre 2004 a été déterminé, sur la base des données individuelles mises à jour et en maintenant pour l’essentiel, les hypothèses retenues précédemment. Ces engagements sont estimés à 30 millions 047 mille euros.Leur financement est assuré par les réserves de la Caisse autonome de retraites du groupe Banques populaires pour 7 millions 906 mille euros, laquelle bénéficie en outre de la part des établissements adhérents d’une garantie de ressources annuelles sous la forme d’une cotisation.Compte tenu d’une provision de 8 millions 611 mille euros, le montant de ces engagements nets restant à couvrir est évalué à 13 millions 530 mille euros.— Médailles du travail : L’évaluation effectuée par la compagnie Prospérité, avec des paramètres identiques à ceux du calcul de nos IFC, fait ressortir notre engagement total à : 2 millions 852 mille euros . Cet engagement est couvert par une provision de 2 millions 692 mille euros.Dans le cadre de l’accord de cessation anticipée des travailleurs salariés et suite à une évaluation actuarielle des engagements de la banque vis-à-vis de son personnel, il a été constitué une charge à payer pour 2 millions 247 mille euros au titre des personnes ayant demandé le bénéfice de l’accord avant le 31 décembre 2004 et une provision pour risques et charges pour les agents potentiellement bénéficiaires de l’accord pour 895 mille euros.Annexe au bilan du 31 décembre 2004. (En milliers d’euros.)Actif :Actif hors créances rattachées selon D.R.A.C.– 3 mois3 mois à 1 an1 an à 5 ans+ 5 ansBrutProvisionsTotal netCréances à terme sur les établissements de crédit161 7853 87819 9160185 579185 579Créances à terme sur la clientèle291 615402 8211 546 5711 372 7213 613 7283 613 728Obligations et autres titres à R.F019 2174 49516 96340 67540 675Répartition des créances sur la clientèleSociétésEntrepreneurs individuelsParticuliersAutresTotalCréances commerciales109 1386 2912228115 659Crédits à l’exportation2 207542 261Crédits de trésorerie53 40128 283203 620310285 614Crédits d’équipements1 066 306265 79446 98438 7451 417 829Crédits à l’habitat73 562240 1651 351 1877121 665 626Crédits promoteurs13 90644801 44615 800Autres crédits41 96520 93254 2625 194122 353Comptes ordinaires débiteurs104 07043 33927 97716 542191 928Total1 464 555605 3061 684 03263 1773 817 070Créances douteuses :Non compromises23 66812 75610 44351147 378Compromises50 24827 08122 1711 084100 584Total73 91639 83732 6141 595147 962Provisions sur créances douteuses :Non compromises9 7435 2514 29921019 503Compromises39 14121 09517 27084578 351Total48 88426 34621 5691 05597 854Total créances sur la clientèle1 489 587618 7971 695 07763 7173 867 178NB : Hors créances rattachées, incluses dans le poste correspondant à l’actif du bilan intitulé : Opérations avec la clientèle.Ventilation portefeuille titres selon le support et la cotationTransactions non cotéesPlacements cotésPlacements non cotésInvestissements non cotésTotalObligations et autres titres à revenu fixe2 58716 19022 26741 044Actions et autres titres à revenu variable03 31864 80068 118NB : Sur l’exercice 2004, les parts FCC Igloo IIdétenues par la banque pour 3 000 K€ ont été transférés du portefeuille des titres d’investissement vers le portefeuille des titres de placement.Etat des mouvements sur les immobilisations corporelles et incorporellesValeur brute comptable année N – 1AcquisitionsCessionsValeur brute comptable année NDotations amortissementsCumul amortissementsValeur nette comptable année NValeur nette comptable année N – 1Immobilisations incorporelles3 36819903 567511 0532 5142 366Immobilisations corporelles d’exploitation79 4656 7791 35184 8933 86458 71726 17624 611Terrains1 6140211 5931 5931 614Constructions18 194031517 87931410 8137 0667 695Autres59 6576 7791 01565 4213 55047 90417 51715 302Immobilisations corporelles hors exploitation3863038914272117128Terrains3700373737Constructions117001172843335Autres23230235121884756Etat des mouvements sur les opérations de crédit-bail et de location simpleValeur brute comptable année N – 1AcquisitionsCessionsValeur brute comptable année NDotations amortissementsCumul amortissementsDotations provisionsReprises provisionsCumuls provisionsValeur nette comptable année NCrédit-bail et L.O.A.239 32965 77846 781258 32652 141136 9871 9281 3733 789117 550Créances rattachéesLocation simple74 56015 48219 12470 91814 89339 03931 879Calcul de la réserve latenteAnnée NAnnée N – 1Immobilisations brutes324 300309 441Amortissements176 026167 730Provisions52417Immobilisations nettes148 222141 294Encours financier174 038166 724Provisions419876Encours financier net173 619165 848Réserve latente brute25 39624 554Provisions pour impôts différés8 9998 700Réserve latente nette16 39715 854Comptes de régularisation actifAnnée NAnnée N – 1Comptes d’encaissement6 4554 440Comptes d’ajustement126199Charges constatées d’avance470480Produits à recevoir19 01220 566Charges à répartir1 1141 248Autres comptes de régularisation9 38118 201Total36 55845 134Détail des provisions pour dépréciation par poste d’actifAnnée NAnnée N – 1Créances douteuses sur les établissements de crédit8989Créances douteuses sur la clientèle97 854115 592Obligations et autres titres à R.F.00Actions et autres titres à R.V.5058Participations592877Parts dans les entreprises liées00Crédit-bail et location simple3 7893 862Total102 374120 478Passif :Passif hors dettes rattachées selon D.R.A.C.– 3 mois3 mois à 1 an1 an à 5 ans+ 5 ansTotalDettes à terme sur les établissements de crédit1 187131 891320 56663 897517 541Dettes à terme sur la clientèle494 493210 298460 952144 0081 309 751Dettes représentées par un titre124 10634 850185 04222 400366 398Dettes envers la clientèleAnnée NAnnée N – 1A vue1 761 7891 617 588A terme1 352 2201 283 694Total3 114 0092 901 282Dettes représentées par un titreAnnée NAnnée N – 1Titres de créances négociables366 134365 221Bons de caisse3 0113 216Total369 145368 437Détail des emprunts subordonnés représentant plus de 10 % du posteMontant de l’empruntTaux d’intérêtEchéanceConditions du remboursement anticipéTSR CCBP 6 % décembre 19978 3856,21 %09/06/10NéantTSR BFBP 5,50 % juillet 20118 0005,50 %15/07/11NéantConditions de la subordination : Légère, remboursement après créanciers et avant remboursement prêts et titres participatifs.Comptes de régularisation passifAnnée NAnnée N – 1Comptes d’encaissement44 19637 677Comptes d’ajustement84377Produits constatés d’avance23 79723 559Charges à payer20 31819 531Autres comptes de régularisation2 8135 484Total91 20886 628Tableau des provisions réglementées et pour risques et chargesMontant au 31/12/03Dotations de l’exerciceReprises de l’exerciceMontant au 31/12/04Provisions réglementées :Réserves de réévaluation660066Sous-total660066Provisions pour risques et charges :Litiges2 3261 5361 2552 607Urssaf178667845Impôts différés2321680400Grosses réparations489330522Engagements de retraite11 1661 21810212 282Sous-total14 3913 6221 35716 656Total14 4573 6221 35716 722Ventilation des capitaux propresAnnée NAnnée N – 1Réserve légale12 39211 243Autres réserves142 644126 064Provision spéciale de réévaluation6666Fonds pour risques bancaires généraux.78 53172 009Total233 633209 382Hors bilan du 31 décembre 2004 .(En milliers d’euros.)Instruments financiers marché de gré à gré– 3 mois3 mois à 1 an1 an à 5 ans+ 5 ansTotalSwaps :Micro-couverture (PTF B)020 61822 51348 49291 623Macro-couverture (PTF C)15 000130 000550 00015 245710 245Autres opérations sur les instruments financiers :CAP0138 992259 01640 695438 703Floor028 000212 2400240 240F.R.A. (Forward Rate Agreement)0Achats0VentesInformations / instruments dérivés,marché de gré à gréContrats sur taux d’intérêtContrats sur taux change et orMontant notionnel des contrats :Instruments fermes801 86843 663Instruments conditionnels achetés428 115Instruments conditionnels vendus250 828Risque de crédit potentiel des opérations6 832437Juste valeur des contrats :Instruments fermes7 1030Instruments conditionnels achetés1 121Instruments conditionnels vendus762Informations/instruments dérivésRisque de crédit des contrats négociésVentilation selon pondération de la contrepartie0 %Réseau20 %Autres établissements50 %ClientsRisque de crédit potentiel des opérations2186 489561Opérations avec le réseau des B.P.Année NAnnée N – 1Actif221 759331 459Passif598 794629 655Hors bilan745 817670 121Annexe au compte de résultat.(En milliers d’euros au 31 décembre 2004.)ProduitsChargesProduits et charges d’intérêts223 675111 121Avec les établissements de crédit6 42737 826Avec la clientèle215 58560 525Sur obligations ou autres titres à revenu fixe1 6639 869Autres intérêts et charges2 901Revenus de titres à revenu variable6 270Portefeuille de placements191Portefeuille de participation et parts dans entreprises liées6 079Commissions83 80314 173Cions sur opérations trésorerie et interbancaire1 575410Cions sur opérations clientèle34 35061Cions sur opérations sur titres16Cions sur opérations de change176Cions sur prestations de services financiers47 70213 686Autres produits et charges d’exploitation bancaire2 465442Charges refacturées1 004Produits et charges divers d’exploitation bancaire761442Autres produits accessoires545Autres produits divers d’exploitation155ProduitsChargesCharges générales d’exploitation133 303Dont charges de personnel77 252Salaires et traitements47 001Charges de retraite et Sécurité sociale18 407Autres charges sociales2 711Intéressement des salariés2 773Participation des salariés1 905Impôts et taxes sur rémunérations4 455Coût du risque18 317Sur la clientèle17 216Sur opérations de crédit-bail1 101Gains ou pertes sur actifs immobilisés1 528Immobilisations financières1 394Immobilisations corporelles et incorporelles134Résultat exceptionnel– 646Produits exceptionnels22Divers22Charges exceptionnelles668Dotation prov. contrôle URSSAF668Répartition du résultat 2004.En eurosReport sur exercice antérieur1 185 373,54Résultat net de l’exercice24 248 329,34Réserve légale1 212 416,47Intérêts sur parts sociales4 913 854,37Réserve ordinaire6 000 000,00Réserve de plus-value long terme0,00Report à nouveau13 307 432,0425 433 702,8825 433 702,88Réserves et provisions après affectation du bénéfice de l’exercice 2004.En eurosRéserve légale13 604 813,49Réserve de plus-value à long terme13 899 449,24Réserve réglementée de réévaluation102 210,94Réserve ordinaire134 707 843,89Provision risques bancaires généraux78 530 719,75Report à nouveau13 307 432,04254 152 469,35Sociétés - filiales. Date de création% de contrôleCapitalCapital et réserves avant répartition du résultat au 31/12/04Chiffres d’affairesRésultats netsIngénierie et développementSociété de prestations de services, siège social : 6, rue de la Monnaie, 35000 Rennes23/09/8798,8038 50087 99280 956– 29 087X VoyagesSociété de voyages, siège social : 6, rue de la Monnaie, 35000 Rennes25/01/7396,29320 0001 013 0801 782 648329 467Ouest TransactionSociété de marchands de biens, siège social : 6, rue de la Monnaie, 35000 Rennes09/02/9396,2040 000129 404267 555120 005Montgermont 1Acquisition de l’exploitation de biens, siège social : 6, rue de la Monnaie, 35000 Rennes12/09/9499,991 715 6251 727 563310 83278 089IV. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes clos au 31 décembre 2004.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004 sur :— le contrôle des comptes annuels de la Banque populaire de l’Ouest, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance l’élément suivant :Estimations comptables : La Banque populaire de l’Ouest constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités tel que décrit en note « Méthodes comptables : créances » de l’annexe. Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques ou des provisions de passif pour les risques liés au hors bilan.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et ont donc contribué à la formation de l’opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observations à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.Rennes et Cesson Sévigné, le 11 mars 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit département de KPMG S.A. :franck noël ;Gautier Ménard S.A. Fidaudit :laurence plassart.V. — Rapport de gestion.Le rapport de gestion est disponible au siège social sur simple demande.87958
    Bulletin BALO n°057 du 13/05/2005, affaire n°87958
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/03/2005
    Numéro d’affaire : 83337
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : BANQUE POPULAIRE DE L’OUEST BANQUE POPULAIRE DE L’OUESTSociété anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles 512-2 et suivants du Code monétaire et financier et l’ensemble des textes relatifs aux banques populaires et aux établissements de crédit.Siège social : 1, place de la Trinité, 35064 Rennes.549 200 400 R.C.S. Rennes.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.20 883Créances sur les établissements de crédit287 855Opérations avec la clientèle3 883 268Obligations et autres titres à revenu fixe41 044Actions et autres titres à revenu variable68 119Participations et autres titres détenus à long terme117 882Parts dans les entreprises liées1 936Crédit-bail et location avec option d’achat117 550Location simple31 879Immobilisations incorporelles2 514Immobilisations corporelles26 295Autres actifs18 228Comptes de régularisation36 903Total actif4 654 356PassifMontantBanques centrales, C.C.P.167Dettes envers les établissements de crédit558 555Opérations avec la clientèle3 113 967Dettes représentées par un titre369 145Autres passifs25 844Comptes de régularisation114 247Provisions pour risques et charges16 656Dettes subordonnées79 150Fonds pour risques bancaires généraux78 529Capitaux propres hors FRBG (+/–)298 096Capital souscrit141 809Réserves155 036Provisions réglementées et subventions d’investissement66Report à nouveau (+/–)1 185Total passif4 654 356Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement662 898Engagements de garantie297 824Engagements reçus :Engagements de financement10 547Engagements de garantie841 16983337
    Bulletin BALO n°026 du 02/03/2005, affaire n°83337

Informations réglementées de BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • Informations privilégiées
    Publication : 16/04/2025
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 13/05/2024
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 21/04/2023
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 03/05/2022
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues

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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et SOCIETE GENERALE D'EXPERTISE COMPTABLE GROUPE de la relation : Banque
  • FLUMED (831 501 499) Cité 1 fois en 2020
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et FLUMED de la relation : Banque
  • CFH (830 988 267) Cité 1 fois en 2020
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et AGENCE DE BOUARD-LA MAISON DES VOYAGES de la relation : Banque
  • SCI AZIMUTH (831 386 115) Cité 1 fois en 2019
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  • TRAVAUX MALO CONCEPT (831 791 298) Cité 1 fois en 2019
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  • VS CAMPINGS FRANCE (833 014 954) Cité 1 fois en 2018
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  • ROMANTIC VISUALIZM (832 146 757) Cité 1 fois en 2018
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  • BUCHET RENAULT (815 324 769) Cité 1 fois en 2018
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  • MICKAEL GALPIN (813 015 039) Cité 1 fois en 2018
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  • MD 72 CONSEILS (834 152 589) Cité 1 fois en 2017
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  • PRYMA CAPITAL (834 296 865) Cité 1 fois en 2017
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  • CHASSEUR 2 RENTA (834 190 514) Cité 1 fois en 2017
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  • DU PORT (833 862 071) Cité 1 fois en 2017
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  • LEBLANC CREATION (834 070 765) Cité 1 fois en 2017
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  • FRAG (834 150 633) Cité 1 fois en 2017
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  • SELVA PIERRE (481 336 501) Cité 2 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et SELVA PIERRE de la relation : Banque
  • FENIGER ELIANE (511 979 775) Cité 2 fois en 2017
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  • DUMET CIE (833 995 939) Cité 2 fois en 2017
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  • BOIS ET MOI (834 119 588) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST de la relation : Banque
  • SAS THE SNACK (833 687 452) Cité 1 fois en 2017
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  • NOURY AUROY (834 038 002) Cité 1 fois en 2017
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  • OUEST FACILITIES 44 (834 075 087) Cité 1 fois en 2017
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  • PRO-MACONNERIE (833 966 732) Cité 1 fois en 2017
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  • LA CLE DES CHAMPS (833 757 230) Cité 1 fois en 2017
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  • CEREVAN (833 940 109) Cité 1 fois en 2017
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  • L'OPERA (833 509 011) Cité 1 fois en 2017
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  • CODE CONCEPT (833 878 499) Cité 1 fois en 2017
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  • READY TO MOVE (833 893 993) Cité 1 fois en 2017
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  • MAGINE (833 944 531) Cité 1 fois en 2017
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  • GARNIER (833 746 571) Cité 1 fois en 2017
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  • DAILLENCOURT (833 857 592) Cité 1 fois en 2017
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  • SAS ZYLK (833 817 117) Cité 1 fois en 2017
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  • KEMINANTES (833 770 183) Cité 1 fois en 2017
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  • CHEZ MAXIME (833 730 625) Cité 1 fois en 2017
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  • PLM (833 615 065) Cité 1 fois en 2017
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  • IMERSO (833 669 617) Cité 1 fois en 2017
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  • SJP (833 673 759) Cité 1 fois en 2017
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  • MAXABE (833 633 811) Cité 1 fois en 2017
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  • AMECIE GROUPE (833 641 178) Cité 1 fois en 2017
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  • PAPETERIE DE LA BAIE (833 422 330) Cité 1 fois en 2017
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  • DG3M (833 613 078) Cité 1 fois en 2017
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  • H.B.P. (833 619 406) Cité 1 fois en 2017
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  • TDM AUDIO PRO (833 620 255) Cité 1 fois en 2017
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  • SCI ERGWEN (833 548 340) Cité 1 fois en 2017
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  • BSD MEUBLES (833 540 180) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et BSD MEUBLES de la relation : Banque
  • 14 R NANTAISE (833 475 288) Cité 1 fois en 2017
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  • V.M.C. (833 461 619) Cité 1 fois en 2017
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  • VPF (833 410 566) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et BPL - BEYOND PERFORMANCE FOR LEADERSHIP de la relation : Banque
  • FERRET (833 317 175) Cité 1 fois en 2017
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  • RS EVENEMENTS (833 332 422) Cité 1 fois en 2017
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  • G2C (833 211 873) Cité 1 fois en 2017
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  • DE MECHE AVEC VOUS (833 166 416) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et SOLUTIONS SANTE TECHNOLOGIQUES de la relation : Banque
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  • AU PETIT DETOUR (833 196 462) Cité 1 fois en 2017
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  • STERIC (833 129 968) Cité 1 fois en 2017
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  • TOURVILLE CAPITAL (832 817 803) Cité 1 fois en 2017
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  • BROCELIANDE EMPLOI (832 844 476) Cité 1 fois en 2017
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  • ATELIER LOGE (832 985 683) Cité 1 fois en 2017
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  • ALK'INVEST (832 928 071) Cité 1 fois en 2017
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  • LE RAISON (832 822 043) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et LE RAISON de la relation : Banque
  • VIAL HOME (832 843 957) Cité 1 fois en 2017
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  • PACARY (832 717 953) Cité 1 fois en 2017
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  • MARYGILLES (832 808 547) Cité 1 fois en 2017
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  • MAP TAXI (832 812 309) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et MAP TAXI de la relation : Banque
  • MK2 (832 791 057) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et MK2 de la relation : Banque
  • 3D CONSEILS (832 800 833) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et 3D CONSEILS de la relation : Banque
  • REDON INTERIM (832 809 941) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et REDON INTERIM de la relation : Banque
  • DR CASH (832 711 386) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et DR CASH de la relation : Banque
  • TERROIRS GOURMANDS (832 464 556) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et TERROIRS GOURMANDS de la relation : Banque
  • PATIN EXPERTISE (832 737 845) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et PATIN EXPERTISE de la relation : Banque
  • ARTHICONCEPT (832 766 752) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et ARTHICONCEPT de la relation : Banque
  • VANDERBAUWEDE CLAUDE (333 535 730) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et VANDERBAUWEDE CLAUDE de la relation : Fusion
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et SOCIETE FIDUCIAIRE NATIONALE DE REVISION COMPTABLE - FIDAUDIT de la relation : Commissaire aux comptes
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et PRICEWATERHOUSECOOPERS ENTREPRISES de la relation : Commissaire aux comptes
  • KPMG (775 726 417) Cité 1 fois en 2017
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  • ESCAPE TIME LE MANS (832 612 964) Cité 1 fois en 2017
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  • GEORGEAULT JIMMY (832 577 415) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et GEORGEAULT JIMMY de la relation : Banque
  • BIS FORMAPRO (832 736 599) Cité 1 fois en 2017
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  • SARL M.Y. (832 487 433) Cité 1 fois en 2017
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  • AGENCE SL (832 423 198) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et INTER C.E.L.T.I.C SERVICES de la relation : Banque
  • HUET GOURMET (832 422 711) Cité 1 fois en 2017
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  • MUEZ & TAPISSIER (832 332 670) Cité 1 fois en 2017
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  • NEPTUNE (832 341 440) Cité 1 fois en 2017
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et NEPTUNE de la relation : Banque
  • GP (832 269 435) Cité 1 fois en 2017
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  • SELARL DR DELLIERE (832 425 979) Cité 1 fois en 2017
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  • NOSARA (831 934 161) Cité 1 fois en 2017
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  • LE 18 (832 255 236) Cité 1 fois en 2017
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  • INTEX SERVICES (832 267 900) Cité 1 fois en 2017
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  • ALEX BATIMENT 35 (832 026 272) Cité 1 fois en 2017
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  • EPOPEES OUEST (832 143 879) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST et YANNICK BELANGER ANIMATION de la relation : Banque
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Marques déposées par BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

  • EN LIGNE AVEC MA BANQUE BANQUE POPULAIRE DE L OUEST
    Enregistrée le 12/02/2015
    Expire le 01/08/2026
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR4156341
    Marque ayant fait l'objet d'un retrait total
  • 1 MINUTE POUR 1 PROJET
    Enregistrée le 02/08/2013
    Expire le 02/08/2023
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR4024391
    Marque expirée
  • BANQUE POPULAIRE OUEST PATRIMOINE
    Enregistrée le 15/05/2012
    Expire le 15/05/2022
    Classes : 36
    Numéro : FR3920154
    Marque expirée
  • LIVRET OUEST ASSO BANQUE POPULAIRE
    Enregistrée le 04/05/2012
    Expire le 04/05/2022
    Classes : 36
    Numéro : FR3918011
    Marque expirée
  • YES WE POP!
    Enregistrée le 09/07/2010
    Expire le 09/07/2020
    Classes : 35 , 36 , 38 , 41
    Numéro : FR3752747
    Marque expirée
  • RAPID AGRI
    Enregistrée le 22/06/2010
    Expire le 22/06/2020
    Classes : 36
    Numéro : FR3748258
    Marque expirée
  • BANQUE POPULAIRE OUEST INGENIERIE FINANCIERE
    Enregistrée le 19/04/2010
    Expire le 19/04/2020
    Classes : 36
    Numéro : FR3731268
    Marque expirée
  • LOFI OUEST BANQUE POPULAIRE
    Enregistrée le 14/12/2009
    Expire le 14/12/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR3698286
    Marque expirée
  • BANQUE POPULAIRE OUEST INGENIERIE
    Enregistrée le 14/12/2009
    Expire le 14/12/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR3698323
    Marque expirée
  • BANQUE POPULAIRE OUEST SYNDICATION
    Enregistrée le 14/12/2009
    Expire le 14/12/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR3698333
    Marque expirée
  • BANQUE POPULAIRE OUEST TRANSACTIONS
    Enregistrée le 14/12/2009
    Expire le 14/12/2019
    Classes : 36
    Numéro : FR3698350
    Marque expirée
  • BPO
    Enregistrée le 01/07/2009
    Expire le 01/07/2019
    Classes : 09 , 16 , 36
    Numéro : FR3661292
    Marque expirée

Aides perçues par BPO BANQUE POPULAIRE DE L'OUEST

Intitulé : PAC - V/B.1.2 - Aide à l'installation des jeunes agriculteurs
Montant : 2 507 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2017
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - V/B.1.2 - Aide à l'installation des jeunes agriculteurs
Montant : 1 456 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2015
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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